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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 15:20

Source : http://www.jerusalemplus.tv/

09-10-2011

 

Une vidéo prouve que la police et l'armée ont déguisé le meurtre des Palmer en accidentUne vidéo prise par l'organisation de secours d'urgence Hatzalavidéo prise par l'organisation de secours d'urgence Hatzala en Judée Samarie publiée vendredi matin montre clairement que les forces de sécurité devaient savoir qu'Asher Palmer et son bébé Yehonatan ont été assassiné, et n'était pas victimes d'un banal accident de la route. La vidéo a été publiée par l'organisation sur sa page Facebook, https://www.facebook.com/photo.php?v=2470808057391, après que la cellule terroriste qui a assassiné les Palmer ait été arrêtée.

Elle montre des roches éparpilles sur la route près de la scène de l'accident sur la route 60. Le pare-brise de la voiture, un pare-brise spécial relativement à l'épreuve des pierres, est mal en point, mais relativement intact, sauf pour un endroit, où une roche a fait une coupure très nette, juste au-dessus du volant. Le cameraman filme alors le rocher lui-même à l'intérieur de la voiture, son profil est allongé et a bords droits, tout comme le trou qu'il a fait dans le pare-brise. Le cameraman peut être entendu criant : "regardez le rocher. Vous êtes fous les gars ? Regardez le rocher dans la voiture ?!" Les forces de sécurité ont été accusées d'avoir intentionnellement menti à la presse et d'avoir dit que l'événement était un accident, afin de ne pas provoquer de protestations juives et de possible violences le jour où le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas s'adressait à l'assemblée générale de l'ONU.

Une autre possibilité, bien que beaucoup moins probable, est que les forces de sécurité voulaient que les terroristes pensent qu'ils étaient en sécurité, de manière à provoquer une baisse de leur vigilance, et de rendre la capture plus facile.

 

Autre preuve de l'attentat et non de l'accident de la route

 

Pendant leur interrogatoire, les suspects ont admis avoir jeté des pierres sur la voiture d’Asher Palmer et de son bébé, alors qu’ils rentraient chez eux, sur une petite route en lacet. Et les deux suspects sont également accusés d’être des récidivistes : ils sont suspectés d’être derrière 17 autres cas de jet de pierres sur des véhicules civils israéliens sur des petites routes dangereuses et non-éclairées.

Trois autres Palestiniens ont également été arrêtés et ont avoué avoir volé les biens personnels d’Asher Palmer après l’accident… Dont son arme. L' arme a été retrouvée chez l’un des trois suspects, .

Niso Amzar – JSSNews

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mordeh'ai - dans Sécurité
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 23:23

 par Meir Ben-Hayoun 

http://www.israel7.com/

06/10/2011

Le député Michael Ben-Ari (Ihoud Léoumi) demande que le Président Shimon Pérès fasse la preuve qu’il est également le président des Juifs  de ce pays en se rendant au Tombeau de Joseph profané cette nuit (voir ici).

 

Ben Ari demande également que le Président Pérès s’indigne pour la profanation des lieux sacrés d’Israël comme il l’a fait cette semaine pour la mosquée de Touba Zangariyeh.

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mordeh'ai - dans Politique
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 23:16

 par Yéochoua Sultan

http://www.israel7.com/

 06/10/2011

 

Le Shin Beth et Tsahal ont mis la main sur les assassins d’Asher Palmer et de son fils de huit mois, tués par une attaque à coups de pierres alors qu’ils voyageaient tranquillement sur la route, non loin de Kiryat Arba. Deux terroristes de la région de Halhul, au nord d’Hébron, ont reconnu avoir jeté les pierres ayant provoqué l’accident du véhicule.

Trois autres suspects ont été également arrêtés. Ceux-ci ont quant à eux reconnu avoir dépouillé la victime après l’attentat pour s’emparer de son arme. Elle a effectivement été retrouvée au cours de l’enquête.

 

Les noms des assaillants sont encore sous le coup de la censure, l’enquête n’étant pas encore terminée. Le député Ya’acov Katz a déclaré que c’est la preuve que les attaques à coups de pierres sont le fait de bandes organisées.

«Nous félicitons les forces de l’ordre pour l’efficacité et la rapidité de leur action » ont annoncé communément Ouri Ariel et Yaacov Katz, députés du parti Yhoud Leumi.

 

« C’est bien la preuve que les jets de pierres, qui s’intensifient ces derniers temps sur les routes de Judée-Samarie, ne sont pas des actes négligeables commis par des enfants , mais du terrorisme arabe dont le but avoué est de tuer des Juifs. La nouvelle méthode particulièrement efficace pour tuer oblige Tsahal à prendre des mesures pour endiguer le phénomène, ce qui pourrait bien signifier qu’il faudra interdire la circulation hostile  pour se soucier de la sécurité des habitants des localités juives sur ces routes.» ont-ils ajouté.

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mordeh'ai - dans Sécurité
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 10:35

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

06/10/2011

 

Plus de deux mille personnes se sont rendues cette nuit sur le Tombeau de Joseph à Sichem en cette période de Dix Jours de Pénitence. Cette visite a été organisée par le Conseil régional de Samarie et l’Association « Une seule Sichem » avec l’autorisation et la sureté assurée par Tsahal. Dès que les premiers militaires et fidèles sont arrivés, grand a été leur choc de constater que l’endroit a été bestialement profané par les Arabes pour la nième fois par des graffitis obscènes et des desseins de croix gammées.

 

Le Secrétaire du Conseil régional de Samarie, Gershon Messika,  a éprouvé difficulté à camoufler son indignation par la profanation du Tombeau de Joseph : « Il n’y a que des barbares pour faire des choses aussi abominables. Des gens qui sont capables de profaner à répétition de façon pathologique ne méritent d’être appelés êtres humains.

Messika a ajouté : « les terroristes de la police ‘palestinienne’ dont on nous raconte dans les médias qu’ils préservent, soi-disant, le Tombeau de Joseph lorsque Tsahal ne s’y trouve pas, ont prouvé depuis longtemps qu’ils ont perdu tout dignité humaine. Ce sont ces mêmes terroristes en uniforme qui ont assassiné Ben-Yossef Livnat et qui ont maintenant permis  cette profanation du Tombeau de Joseph- Ou probablement, l’ont-ils profané eux-mêmes. »

Gare à une Nation qui permet ainsi de profaner répétitivement ses symboles et lieux sacrés. L’Etat d’Israël doit revenir sur le Tombeau de Joseph ainsi que sur les Tombeaux d’autres grandes figures bibliques en Samarie. L’Etat d’Israël doit rétablir son honneur profané, revenir et réédifier la Yeshiva sur le lieu du Tombeau de Joseph.

 

La profanation du Tombeau de Joseph n’a pas enclenché d’avalanches d’indignations dans la classe politique ni dans la presse ou auprès des intellectuels. Les dignitaires et personnalités publiques arabes israéliennes ne se sont pas désolidarisées de cet acte. Elles n’en ont probablement pas entendu parler. Le Premier ministre n’est pas entré dans une colère noire et n’a pas instruit la police et les Services de sécurité de mettre à disposition tous leurs moyens pour retrouver les profanateurs du Tombeau de Joseph.

 

Le Président de la Knesset ne s’est pas surpassé pour exprimer son choc – ceci moins d’une semaine après la surenchère de condamnations suite au feu dans la mosquée de Touba (voir ici).

 

Cette asymétrie interpelle et induit qu’il y aurait implicitement un racisme à rebours en Israël et dans le reste du monde, qui consisterait à considérer qu’il est normal, dans la nature des choses, que des Arabes commettent des profanations et des actes de barbarie, et que par conséquent,  cela n’engendre pas le tollé général.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 10:11

Freddy Eytan

http://www.jcpa-lecape.org/

04/10/2011

 

Le mois de septembre 2011 sera marqué dans les pages de l'histoire du conflit avec les Palestiniens comme une sorte de parenthèse. Une épisode accessoire dans une longue bataille inachevée. Depuis 1947, les dirigeants palestiniens refusent le partage de la Palestine mandataire et rejettent tous les compromis, d'ailleurs ce terme n'existe pas dans le lexique arabe. / Observons la réalité sur le terrain, écoutons attentivement les discours et penchons-nous sur cette propagande arabe bourrée de grossiers mensonges et de contre-vérité.

 

Les dirigeants palestiniens ne veulent pas admettre la présence d'une nation juive dans un environnement musulman.

 

Leur but est clair et leur stratégie est limpide: Au Proche-Orient, il n'y pas de place pour un Etat exclusivement juif.

 

Les nouveaux locataires de la région sont en sorte des "squatters" qui souhaitent chasser les propriétaires juifs de toute la Palestine: "du fleuve à la mer"! Ils le proclament depuis 1947 et donc leurs revendications sur le retrait des " Territoires de 67" et la "fin de l'occupation" ne sont que des prétextes pour dissimuler le véritable motif de leurs actions. Ils refusent catégoriquement de mettre fin à la "lutte armée" et à toute belligérance. Ils ont bafoué tous les précédents accords dont les fameux Accords d'Oslo et revendiquent toujours le "droit" des réfugies dans leurs "foyers", à savoir leur retour à Jérusalem, à Jaffa et à Nazareth…et en d'autres termes: agoniser l'Etat sioniste.

 

Certes, il existe au sein des dirigeants palestiniens des "modérés", portant le masque du "pacifiste" mais en réalité ces personnages jouent la comédie et possèdent les mêmes opinions que leurs "frères ennemis" du Hamas.

 

Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l'ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l'ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l'Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d'une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle. Abbas et ses lieutenants disent sans rougir que l'Etat palestinien sera reconnu à l'ONU par une majorité plus importante que n'était la reconnaissance de l'Etat juif le 29 novembre 1947… Rappelons qu'en 1947, l'ONU ne comptait que 57 membres et que la Jordanie n'existait pas et avec elle plusieurs pays arabes sous mandat britannique ou protectorat français…la Ligue arabe fondée le 22 mars 1945 n'était formée que de sept pays et non de 21 comme aujourd'hui…

 

Le Premier ministre Netanyahou comme d'ailleurs le président Obama ont eu raison de rappeler certains faits historiques irréfutables. Ils ont affirmé sans ambages qu'il ne peut y avoir de raccourci pour aboutir à une paix viable et sincère. Face aux cachoteries et aux machinations de l'Autorité palestinienne, Jérusalem a sagement accepté l'appel du Quartet pour la reprise des négociations sans conditions préalables. Israël devrait poursuivre ses efforts diplomatiques, tracer des lignes rouges, proposer un plan de paix réaliste, et rappeler sans cesse ses revendications légitimes sur des frontières défendables et sur le lien irréductible avec Jérusalem. Notre capitale n'est pas une "colonie de peuplement" et les quartiers de Guilo comme celui de Ramot ou de Talpiot ne sont pas mis à prix et ne seront jamais portés aux enchères! Dans chaque solution et traité de paix, ces quartiers demeureront juifs sous souveraineté israélienne. Obama, Sarkozy, Merkel et Abbas le savent parfaitement. Alors pourquoi toute cette hypocrisie orchestrée en connivence avec certains médias.

 

Depuis 1947, les Palestiniens se bercent d'illusions inutiles et trompent les chancelleries et la presse internationale. Il est grand temps qu'ils se réveillent de leur torpeur en regardant sincèrement la réalité en face, celle d'un Etat juif déterminé à poursuivre sa juste cause et dont ses habitants Israéliens souhaitent ardemment la paix dans leur propre patrie avec Jérusalem comme unique capitale.

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mordeh'ai - dans Politique
5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 23:39

Heureux et optimistes pour Israël, pessimistes pour la paix

Par Daniel Haïk,

Hamodia No 188 du 05 octobre 2011,

 

À l’occasion de Roch Hachana, les grands quotidiens ont publié dans leurs suppléments spéciaux des sondages particulièrement éloquents puisqu’ils sont tous parvenus à la même conclusion. À l’aube de cette nouvelle année 5772, les Israéliens et en particulier la population juive sont heureux de vivre dans ce pays et sont optimistes tant pour l’avenir sécuritaire d’Israël que pour leur avenir personnel./ Selon le Yediot A’haronot, 88 % des Juifs israéliens sont heureux de vivre dans leur pays, 41 % sont même persuadés que l’avenir sera encore meilleur et 74 % sont satisfaits de leur situation économique ! Selon le Maariv, 74 % des Israéliens sont optimistes face aux défis sécuritaires d’Israël et selon le Israël Ayom 76,5 % sont optimistes pour leur avenir personnel ! Par contre, ces mêmes sondages sont nettement moins optimistes lorsqu’il s’agit des chances de règlement du conflit israélo-palestinien. Ainsi le Yediot constate que 66 % soit deux tiers, des Israéliens considèrent qu’il n’y a aucune chance de parvenir, même dans un avenir lointain, à un règlement du conflit israélo-palestinien et 55 % sont opposés à un retrait israélien sur les frontières de juin 67. Selon le Maariv, ils sont 54 % à ne pas croire à un règlement du conflit. Enfin selon Israël Ayom, 48 % sont persuadés qu’il n’y aura pas de règlement et 33 % supplémentaires se disent sceptiques à ce propos. Seuls… 15 % des Israéliens croient encore en la paix avec les Palestiniens… Selon Israël Ayom, plus de 55 % des Israéliens sont satisfaits de la manière dont Binyamin Nétanyaou a géré la confrontation avec les Palestiniens à l’ONU en septembre. Selon le Maariv, M. Nétanyaou reste pour 27 % des Israéliens le plus apte à être Premier ministre , alors que 17 % accordent leur confiance à Tsipi Livni, 15 % à Shelly Yé’himovitz et 14 % à Avigdor Lieberman. Et toujours selon ce quotidien, la menace la plus sérieuse pour l’État d’Israël, aujourd’hui n’est ni le terrorisme palestinien (19 %) ni même la bombe nucléaire Iranienne (21 %), mais plutôt le fossé social qui sépare les plus riches des plus pauvres en Israël ! Enfin 88 % des Israéliens, probablement ceux qui sont heureux de vivre en Israël, n’ont jamais envisagé de quitter le pays !

 

La stabilité de la Tékia

Les observateurs de la presse ont visiblement eu du mal à commenter ces sondages qui voguent allègrement de l’optimisme au pessimiste, de la joie à la préoccupation. Et ils l’ont reconnu. Toutefois, pour tenter d’expliquer de telles variations, ils auraient pu s’inspirer du commentaire de Rabbi Shimchon Refaël Hirsch sur la fête de Roch Hachana (Parachat Emor). Dans ce commentaire édifiant, le rav Hirsch se penche sur la signification des différentes sonneries du chofar de Roch Hachana et surtout, sur leur structure. Il constate que la Tékia (son unique prolongé) précède et conclut les sons de fracture (Chevarim et Troua). Pour le rav Hirsch, cette construction précise est le reflet fidèle de l’approche que nous devons avoir de notre présence sur terre et il est normal que ce soit à Roch Hachana, jour du jugement que nous en prenions pleinement conscience : certes, notre vie est ponctuée de Chevarim, de crises. Certes, elle peut être également rythmée au son de la Troua, de l’hébreu Raoua qui signifie fragilité et instabilité. Mais, ce serait une erreur que de ne percevoir notre existence qu’à travers ces sons fragmentés. Car ceux-ci ne sont pas seulement introduits par le son pur de la Tékia, ils sont également suivis par ce même son.

Or en hébreu, la Tekia est issue de la racine TKH, qui est assimilée à la solidité d’un accord (Tékiat Kaf) ou au clou planté solidement (Litkoa masmer) ! Rabbi Shimchon Refaël Hirsch vient nous indiquer par le biais de la Tékia, que la stabilité, la sécurité, et d’une certaine manière la émouna la plus pure doivent dominer notre existence. Elles doivent être la base de départ, mais aussi le point d’ancrage de notre vie. Elles doivent envelopper de certitude les périodes les plus incertaines.

 

Et puisque nous nous référons aux sondages, il n’est pas impossible que cette leçon de vie ait été perçue par ces 88 % d’Israéliens qui comprennent l’immense privilège qui est le leur, de vivre dans la stabilité et la sécurité sur la Terre d’Israël… tout en admettant que le conflit avec leurs voisins arabes perdure. Et peut-être comprennent-ils, aussi en cette veille de Yom Kippour, que derrière les tensions diplomatiques onusiennes, les menaces nucléaires iraniennes et les protestations sociales israéliennes, se profile à l’horizon le grand chofar de la Délivrance, celui de la grande Tekia qui annoncera la reconnaissance par les Nations de la Royauté du Maître de l’Univers ainsi que la quiétude et la stabilité définitives pour Son peuple.

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 11:21

Source : Memri traduction depuis l’anglais par Bivouac-id.

traduit par Melba

 4 octobre 2011

 

Ce qui est vraiment exaspérant dans le conflit du Moyen Orient, c’est que la partie palestinienne parle assez ouvertement, lorqu’elle s’adresse en arabe au public musulman, de son véritable ojectif qui est  la destruction d’Israël. La création d’un état palestinien n’étant qu’une étape intermédiaire pour atteindre ce but. Les responsables palestiniens le disent publiquement, et leurs déclarations dans ce sens, se suivent et se ressemblent. En arabe, ils évoquent leurs sombres desseins avec l’extraodinaire certitude que ce qu’ils disent ne sera pas entendu par les occidentaux. Et bizarrement, c’est le cas. Les médias conventionnels  n’ont jamais montré de telles déclarations de responsables palestiniens, qui pourtant serait susceptibles de changer complètement la compréhension européenne du problème. Comme ce discours qui suit, extrait de la chaîne al-Jazeera. 

 

Abbas Zaki, membre de haut rang du Comité central du Fatah, sur Al Jazeera le 23 Septembre 2011:

 ”les négociations, «le règlement», doivent être basées sur les frontières de 1967. Quand nous disons que le règlement doit être basé sur ces frontières, le Président (Mahmoud Abbas) comprend, nous comprenons, et chacun comprend que notre ultime objectif ne peut être accompli en un seul coup.”

“Si Israël se retire de Jérusalem, évacue les 650 000 colons, si Israël enlève son mur, que deviendra Israël ? ce sera la fin d’Israël.”…

Un peu plus loin il précise:

“Si nous disons que nous souhaitons effacer Israël, c’est trop dur voyons, et ce n’est pas une position acceptable que de le dire. Ne dites pas ces choses au reste du monde. Gardez ça pour vous

J’opte pour les résolutions avec lesquelles le monde entier est d’accord. Je dis au monde, au Quartet, à l’Amérique : Vous avez promis, et vous nous avez menti.”

 

 

Ceci ( le Fatah) représente la partie “modérée” des palestiniens. Si le reste du monde se laisse ainsi rouler dans la farine par les musulmans, c’est qu’il le veut bien.

 

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mordeh'ai - dans Scoop
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 10:00

 

Affaire Jonathan Pollard : Suicide politique de Joe Biden par

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

source:  http://www.dafina.net/gazette/article/affaire-jonathan-pollard-suicide-politique-de-joe-biden 

 

 « Le président Obama envisage la clémence, mais je lui ai dit qu’il faudra attendre de me voir mort avant de pouvoir le laisser sortir. Si cela ne tenait qu’à moi, il resterait en prison à vie. »

 

Dernière déclaration du Vice-président américain Joe Biden lors d’une réunion avec des rabbins de Floride, selon le New-York Times de samedi.

 

Il est difficile d’affirmer si cette déclaration est véritable ou pas, ou, s’il s’agit d’une stratégie de communication laissant croire qu’Obama est un bon samaritain pro-israélien prêt à libérer Pollard. En fait, il n’en est rien et nous n’avons pas besoin d’un politicien en fin de carrière pour expliquer pourquoi Pollard ne sortira pas sous Obama, une chose est certaine : si Obama est réélu, Pollard crèvera la bouche ouverte, chez “nos meilleurs amis”.

 

Obama, qui essaie d’acheter le soutien juif par tous les moyens, tenterait donc, selon moi, une petite sournoiserie en voulant faire passer ce message. Mon analyse est fondée sur un argument politique simple : il faut être soit suicidaire, soit tout proche de la retraite, pour parler aussi crûment du seul espion de l’histoire qui est emprisonné dans un pays ami depuis plus de 25 ans. Pour l’anecdote, des espions “ennemis” de Russie sont sortis des prisons américaines il y a quelques mois, après moins de 30 jours de cachot.

 

Biden, qui n’a plus rien à attendre de la politique, tente donc d’apporter son soutien à Obama en disant « il veut le relâcher, c’est un ami d’Israël » mais dans les faits, il n’en est probablement rien. Obama n’a pas envie de relâcher Pollard, pas plus qu’il ne l’a laissé sortir pour se rendre aux funérailles de son père il y a quelques semaines. Et il faut vraiment être un benêt pour être juif/sioniste américain et voter encore une fois pour Obama…

 

 Espérons que nos amis les Yankees l’auront compris!

 

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mordeh'ai - dans Politique
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:43

La demande de services religieux pour les fêtes juives est croissante.

Par le staff d'A7

Publié: le 03/10/2011,

http://www.israelnationalnews.com/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com © 2011

 

Comme le Yom Kippour, est le jour le plus saint de l' année pour les juifs, plus il se Kibbutz rapproche, et plus il y a eu une augmentation de la demande pour les services religieux aux kibboutzim et moshavim d'Israël, ainsi que dans d'autres communautés traditionnellement laïques.

 

Le Yehudit B'ayin (- «avec un regard juif» -) l'organisation, qui vise à renforcer l'identité juive dans le sud d'Israël tout au long de l'année, a noté une augmentation dans les communautés qui veulent rejoindre le «cercle de l'espritde et de l'identité juive  » cette année.

 

Rabbi Moshé Black, directeur de l'organisation, affirme qu'à la lumière de nombreuses demandes des mouvements des kibboutz et moshav cette année, il y a un grand besoin de bénévoles pour participer, et mener les prières, dans ces communautés. «Alors que nous avons attribué des bénévoles pour des dizaines de ces communautés, des dizaines d'autres en ont encore désespérément besoin», dit le rabbin Black à Arutz Sheva .

 

Rabbi Black dit :"Ces jours-ci , le kibboutz a ouvert la porte pour découvrir le judaïsme et la bonne volonté est nécessaire de notre part. Nous avons besoin de dirigeants compétents pour les services, s'il vous plaît venez rejoindre l'esprit particulier du jour le plus saint de prière ".

Les groupes de jeunes religieux, de Bnai Akiva et Ezra envoyent leurs membres dans les quartiers laïques, les kibboutzim et moshavim chaque année pour mener les services du Yom Kippour,  comme le font beaucoup de religieux sionistes des écoles secondaires.

 

Rabbi Black ajouté: " Il n'y a aucune raison pour que nous devions laisser un seul Juif, sans les services [à Yom Kippour],  En outre, "Yehudit B'ayin" a lancé une initiative de renforcement des Souccah dans les kibboutzim et moshavim dans le sud d'Israël. Le rabbin Black dit à Arutz Sheva qu'il y a un besoin de bénévoles pour construire des Souccoth, .

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:29

par Yéochoua Sultan

http://www.israel7.com/

03/10/2011

 

Ne pas aimer le terme Palestine, c’est comme ne pas aimer le mot Israël. Nous allons l’expliquer en ces lignes.

 

Cela signifie en premier lieu que, malheureusement, la propagande contre le peuple juif porte ses fruits. Certes, le terme n’est pas un mot hébreu, malgré une étymologie trilitère possible, la racine plš signifiant en hébreu envahir. Quoi qu’il en soit, il a toujours désigné la terre du peuple juif, du moins depuis que l’empereur Hadrien l’a imposé, et même si son intention était de couper définitivement les amarres rattachant le peuple d’Israël à sa terre. Sa tentative a échoué, mais le terme est resté, de sorte qu’aujourd’hui, la traduction de l’hébreu vers le français du groupe nominal ארץ ישראל est rendu par Palestine. Napoléon a parlé de la possible restauration du royaume de Palestine et du Sanhédrin, certains Allemands n’étaient pas opposés dans un premier temps (avant l’intervention notamment d’Amin Husseini) à ce que leur judenrein se fasse en renvoyant les Juifs en Palestine. La banque de Palestine est devenue la Bank Leumi, ma grand-tante parlait à Tunis de son beau-frère qui avait émigré pour la Palestine, Asher Mizrahi était connu à l’étranger en tant que Palestinien, et on y recevait des cartes postales avec des timbres portant la mention Palestine que l’on montrait avec une certaine fierté et nostalgie aux proches et aux voisins.

 

Cette Palestine, dépeinte dans les voyages de Mark Twain et de Chateaubriand, n’a jamais rien désigné d’autre que la patrie du peuple juif. Si donc, aujourd’hui, le mot Palestine choque, c’est que la propagande et l’usurpation sont parvenues à leur fin. Si des individus venus du Maghreb à la Turquie en passant par l’Arabie, attirés par la manne résultant de la bénédiction de la présence juive qui a fait reverdir le désert – aujourd’hui encore les regroupements familiaux, dont beaucoup son feints, ne se font que dans le sens qui les place sous les ailes de l’«occupation sioniste» – loin d’être reconnaissants envers leurs bienfaiteurs, ont décidé de s’approprier l’identité géographique du peuple juif, en tâchant de l’évincer pour prendre sa place, sans que personne ne trouve à redire, c’est que la propagande est efficace.

 

Le travail a été tellement bien fait qu’un politicien vert ne put s’empêcher un jour en France de se taire en cueillant le fruit de la haine: «J’appelle ce pays la Palestine parce que c’est son nom». C’est vrai, c’est le nom de la terre d’Israël tel qu’il figure dans les langues européennes. Ce qui est faux, c’est toute la teneur mensongère qui a plu à ce négationniste qui conteste la relation entre le peuple juif et sa terre, le Juif ayant été dépalestinisé au profit d’un tiers. Par analogie, imaginons qu’une campagne de publicité très agressive vienne nous vanter les vertus du lait de truie, à longueur d’onde et de journée pendant cinquante ans. Si vous dites qu’il vous arrive de boire du lait, on vous regardera de travers: «Comment, toi qui ne consomme que de la nourriture cachère!?» Il faudra alors que vous précisiez qu’il s’agit du produit de la vache et que vous n’avez rien à voir avec cette tierce bête. Imaginons, pourquoi pas, que la jeune génération européenne, celle qui est désignée sous l’appellation de «jeunes», au pluriel et sans précision, dans les médias, se fasse peu à peu appeler la nouvelle France, ou les Françaouis. Si un jour vous déclarez que vous aimez la France, et que vos interlocuteurs s’en étonnent, vous devrez alors préciser que vous parler de ce peuple dont la langue est le français, qui s’est distingué par les Carolingiens et Capétiens, par une série de Louis numérotés jusqu’à dix-huit, de Napoléons allant de un à trois, et surtout par une révolution qui fait encore parler d’elle plus de deux siècles plus tard. Ce travail semble avoir réussi en ce qui concerne le dénominateur Palestine, qui oblige à ajouter maintes précisions pour se faire comprendre, d’autant que tout le monde s’y met, y compris les plus sionistes.

 

Ce piège dans lequel presque tout le monde tombe met Israël en mauvaise posture, et c’est exactement ce qui est recherché par cette propagande. J’ai eu maille à partir avec le directeur d’un média qui défend Israël et à qui j’avais expliqué qu’accepter que cette dénomination s’applique exclusivement aux ressortissant plus ou moins anciens des pays arabes consistait à en faire les propriétaires. Alors qu’il semblait presque convaincu, il a rétorqué:

 

«Bon, d’accord, alors comment voulez-vous qu’on les appelle?

 - C’est à vous de voir, c’est vous le responsable médiatique, tout sauf palestiniens.

 - Vous voulez peut-être qu’on les appelle les usurpateurs, ou les envahisseurs, pour être fidèles à l’étymologie que vous semblez voir? Mais nous passerions pour parti pris!»

 

J’avais tantôt illustré ce problème par une entrevue imaginaire entre le propriétaire d’un appartement et un squatter ayant profité d’une absence du premier, où le journaliste appellerait le squatter propriétaire et le propriétaire nouveau-venu. Les dés sont donc pipés dès le départ de tout débat prétendu équitable. Herbert Pagani avait bien démarré son plaidoyer pour sa terre, en affirmant qu’il était un Palestinien d’il y a deux mille ans. Le Juif, israélien ou qui le deviendra potentiellement un jour, doit affirmer lui aussi qu’il est le Palestinien de tous les temps, qu’il est palestinien non pas d’il y a quatre mille ans (et non deux puisqu’il nous faut remonter à l’an 1948 du calendrier hébraïque, donc à la naissance d’Abraham), mais depuis quatre mille ans. Et, de la même façon que lorsqu’on parle de lait, on parle de lait de vache, ou lorsque l’on parle de la France, on parle de ce peuple européen qu’on peut encore y voir, de même que propriétaire d’un appartement couperait la parole à un journaliste qui le taxerait de nouveau venu, on ne doit pas avoir peur de contredire la propagande et d’affirmer que les Palestiniens, c’est le peuple juif.

 

Dans le même ordre d’idées, pendant longtemps, l’Eglise s’est appropriée le nom de Verus Israël. Un politicien a très bien pu s’écrier un jour: «Je parle d’Israël, car il s’agit de l’élu de D.», en sous-entendant, de la même manière que le politicien cité plus haut, que les Juifs auraient été déchus au profit d’un autre groupe, avec une propagande bien agencée. Les adeptes de cette religion ont cherché à dépouiller le peuple d’Israël de sa particularité temporelle, et c’est à l’instar de cette tentative de s’emparer de l’identité d’Israël en prenant sa place spirituelle, que d’autre tentent aujourd’hui de s’emparer de sa particularité terrestre et temporelle. Les premiers voulaient lui voler son nom, les derniers veulent lui voler sa terre, mais tous cherchent d’abord à se persuader de la pseudo légitimité de leur combat, se positionnant comme victimes et justiciers tout en accordant à Israël la place de l’accusé. Ce qui manque à Israël dans ce combat, c’est la détermination d’affirmer qu’il n’a jamais cessé d’être Israël dans le message qu’il porte, ni d’être palestinien, même s’il a été largement exilé, et pour longtemps, de sa terre.

 

Quand un Netanyahou s’emportera en affirmant «Les Palestiniens, c’est nous», et qu’il pourra compter sur le consensus national, la planète se penchera sur ses vrais problèmes.

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)