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Mais comme le remarque Ragones : « Nous avons eu vraiment de la veine que les media soient là. Les photos supposées cadrer Be’eri ont démontré clairement que toute l’affaire était une mise en scène ». Non seulement le reportage montre que Be’eri est pris dans une embuscade, mais il montre que les photographes faisaient partie intégrante de l’équipe d’embuscade. Le rôle des enfants était de lui lancer des grosses pierres pour entraîner Be’eri à les tuer ou à les blesser. Le rôle des photographes était de filmer les enfants en train d’être tués ou blessés. La Fondation ‘Ir David’ accuse le Centre d’information Wadi Hilweh de l’organisation de l’incident. La présence d’employés du Centre sur la scène du reportage donne du crédit à cette allégation. ‘Ir David’ met aussi en avant que tout l’épisode a été le produit d’une étroite coordination entre le centre d’information et les groupes gauchistes qui travaillent avec lui pour diaboliser, discréditer et par ailleurs nuire à ‘Ir David’ en particulier et au contrôle israélien sur Jérusalem unifié en général.

Ce qui est nouveau dans l’incident de vendredi ne l’est pas par sa nature, mais par sa localisation. Comme le remarque Marc Prowissor, le directeur des projets de sécurité pour le Fond ‘One Israël’, une ONG non lucrative qui soutient les communautés juives travaillant en Judée, Samarie, en Galilée et dans le Negev, ce genre de manifestations suicides se produisent depuis au moins une décennie.

Des incidents antérieurs ont eu un impact stratégique sur la réputation internationale d’Israël : il y a eu l’affaire Mohammed al Dura en octobre 2000 et l’incident Rachel Corrie en 2003. Dans le premier cas, les forces de sécurité palestiniennes ont travaillé avec un caméraman palestinien et France 2 pour trafiquer une diffamation accusant les forces de Tsahal du meurtre d’un garçon palestinien, Mohammed al Dura. Une cour de justice française jugea l’an passé que le reportage, qui montre que al Dura bouge après sa prétendue mort, était falsifié. Dans le second incident, Corrie fut amenée à Gaza par le Mouvement de Solidarité International non israélien et mise en place pour empêcher les forces de Tsahal de réaliser des opérations anti-terroristes. Corrie devint la fille emblématique des protestataires suicides quand le conducteur d’un bulldozer de Tsahal, qui ne pouvait pas la voir, roula sur Corrie alors qu’elle cherchait à bloquer ses opérations.

Depuis 2000, il y a eu une coopération croissante entre des organisations gauchistes israéliennes avec des groupes étrangers pro jihad comme l’ISM et des entreprises de guerre politique et terroriste palestiniennes. Cette nouvelle coopération a d’abord gagné en importance lorsque le groupe israélien ‘Anarchistes Contre le Mur’ a commencé à participer aux émeutes hebdomadaires palestiniennes ISM contre des unités de Tsahal à Bi’ilin et Na’alin en 2003. Prowissor remarque qu’à travers la Judée et la Samarie, en particulier lors de la saison de la cueillette des olives, Rabbins pour les Droits de l’Homme’ et des groupes radicaux de même orientation d’esprit acheminent des protestataires arabes dans des zones où ils ne vivent pas pour provoquer et participer aux manifestations.

« Leur mode opératoire est toujours le même », explique Prowissor. Ils mettent en scène de violentes attaques devant leurs propres caméras dans le but d’inciter les Israéliens locaux à se défendre. Par exemple, ils lapident des voitures [appartenant à] des Juifs, et si le conducteur juif sort pour repousser ses agresseurs, ils le filment et l’accusent de les avoir attaqué sans raison ».

Les manifestations hebdomadaires à Bi’ilin et Na’alin impliquent des émeutiers palestiniens, occidentaux et israéliens attaquant les forces de Tsahal et des unités de la Police des Frontières avec des pierres et des cocktail Molotov.

Il y a cinq mois, les manifestants ont commencé à utiliser les mêmes tactiques contre des civils israéliens à Neveh Tzuf dans la région de Binyamin. Quelques semaines auparavant, ils ajoutèrent la communauté de Carmei Tzur dans le Gush Etzion à la liste de leurs cibles. De même pour Jérusalem, les émeutes à Sheikh Jarrah chaque vendredi durent depuis plusieurs mois. Elles se sont étendues à ‘Ir David’ vendredi.

La raison de tout cela est claire. Les manifestations suicides sont des moyens efficaces pour nuire à Israël. Observez simplement le bateau terroriste turc Mavi Marmara. Les neuf manifestants suicides à bord tués en attaquant des marins commandos de Tsahal avec des couteaux, des armes à feu, des battes, sont un vrai pactole pour les ennemis d’Israël. Ils sont instrumentalisés pour traîner Israël devant le jury de pendaison à l’ONU, la Haye, sur les campus des universités des USA et à travers l’Europe.

Que peut-on faire face à cette menace croissante ? Comment Israël peut-il se défendre lui-même ? Les manifestations suicides agissent simultanément à trois niveaux. Pour neutraliser leur impact, des citoyens et des officiels israéliens doivent développer des stratégies pour leur faire face à ces trois niveaux.

Le niveau le plus basique est le niveau criminel. Il est criminel d’inciter à la violence. Il est criminel de fomenter la violence contre des citoyens et les forces de police et de sécurité. Il est criminel de conspirer à mettre en ouvre la violence ou de gêner les soldats, la police ou d’autres forces de sécurité dans l’accomplissement légal de leurs missions.

Gardant cela à l’esprit, la police et Tsahal doivent être engagées pour enquêter sur toutes les organisations suspectes de planifier, de diriger ou de participer à des manifestations violentes. Quand ils sont informés en avance des manifestations, elles peuvent et doivent être prévenues. La police a le droit d’arrêter les protestataires en route vers des manifestations illégales.

Et puis des dossiers doivent être instruits contres les organisations parraines. Des groupes incitant à la violence doivent être interdits.

Des manifestations suicides, comme les attentats suicides à la bombe, utilisent la violence pour faire progresser des objectifs politiques. Dans le cas d’Israël, elles sont utilisées pour diaboliser l’Etat et les citoyens dans une tentative pour obliger le gouvernement à agir d’une manière qui le mette en péril.

Des outils bureaucratiques et politiques doivent être employés pour faire échouer ces efforts. Par exemple, à la suite de l’embuscade de vendredi à ‘Ir David’, le groupe de surveillance des medias ‘Tadmit’ a envoyé une lettre au bureau de Presse du Gouvernement (GPO) demandant le retrait de la carte de presse des photographes présents sur la scène. Le GPO doit agir suivant le requête de Tadmit et refuser ou retirer les cartes de presse à tout reporter ou photographe autoproclamé participant à des activités violentes et illégales contre l’Etat.

Au-delà de cela, les groupes de citoyens israéliens et le gouvernement doivent discréditer activement des groupes p

articipant à des manifestations suicides. Des données doivent être rassemblées contre des organisations participantes et rapidement publiées chaque fois qu’un évènement comme l’embuscade de vendredi dernier se produit.

Enfin, il y a l’aspect légal de la stratégie de manifestation suicide. L’alliance de groupes arabes, israéliens et d’occidentaux anti-Israéliens utilise les manifestations suicides comme des moyens d’attaques Israël dans les domaines internationaux légaux, comme les cours britanniques et la Haye.

Des citoyens privés et le gouvernement doivent poursuivre des groupes locaux qui collaborent avec de telles initiatives pour réclamer des dommages. Dans la limite où une législation d’habilitation est nécessaire pour faire de tels procès, la Knesset devrait adopter une telle législation. / Les medias locaux ont d’abord rapporté l’embuscade contre Be’eri exactement comme la coalition Gauchiste/Arabes le voulait aussi. Be’eri était décrit comme un colon agressif et violent qui avait roulé sans raison sur deux enfants palestiniens. Mais les manifestants suicides avaient visé trop haut.

Dimanche, ils posèrent une embuscade et lapidèrent le personnel de tournage de ‘Channel 2’. Dimanche soir, la vérité était révélée.

Mais la prochaine fois, ils seront probablement plus prudents.

Les manifestations suicides sont l’arme la plus neuve et jusqu’à présent, la plus efficace dans la guerre politique contre Israël. C’est la tâche du gouvernement mais aussi des citoyens de développer et de réaliser des stratégies pour émousser son efficacité.

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