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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 10:21

14 Septembre 2011

http://danilette.over-blog.com/

petit rappel pour les "ignorants de bonne foi"

    

    Voici le drapeau palestinien proposé                                  Voici le drapeau jordanien

 

Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi ces deux drapeaux sont presque identiques ?

 

Quand les gens disent que la Jordanie (d'abord appelée Trans-Jordanie) est un état arabe palestinien, ils ont raison ! Les 3/4 du territoire de la Jordanie actuelle sont formés du territoire de la "Palestine" antérieure. Bien qu'ils s'appellent Jordaniens, les habitants de Jordanie ne sont pas globalement différents culturellement, ethniquement, historiquement et religieusement des Arabes palestiniens de "Cisjordanie".

Même le drapeau jordanien et le drapeau proposé pour le 2ème état arabo-palestinien de Cisjordanie et Gaza sont presque identiques ! Si donc eux-mêmes se sentent appartenir au même peuple, pourquoi nous, devrions-nous tomber dans le mensonge différenciant les Arabes palestiniens de la rive occidentale du Jourdain de ceux de la rive orientale ?

Jamais dans l'histoire les Arabes n'ont utilisé le terme latin "Palaestina" ou Palestine. Les Arabes ne peuvent pas prononcer ce nom car le son "P" n'existe pas en arabe. En 1920, quand la Société des Nations a crée ce territoire et l'a nommé "Palestine", les Arabes ont commencé à appeler cette terre "Falestin" mais ce territoire ne s'est jamais appelé Palestine dans la langue arabe des habitants arabes !

Les Arabes locaux ne se sont jamais appelés "Palestiniens", même pas pendant le mandat britannique. Les dirigeants arabes et britanniques se réferraient à eux comme des "Arabes" ! Les habitants arabes ont toujours été appelés "Arabes". Une recherche informatisée du rapport Hope-Simpson publié en 1930 montre que le terme "Palestinien" ne figure nulle part dans ce rapport comme substantif. Les termes utilisés sont «Arabes palestiniens», «Juifs palestiniens", et "Chrétiens palestiniens".

 

Autres exemples :

 a) "The Jerusalem Post", un journal juif, a été appelé «Palestine Post» depuis sa fondation en 1932 jusqu'en 1950.

 b) En 1923, Pinhas Rutenberg (juif) a fondé la Société Palestine Electric, qui deviendra plus tard l'Israel Electric  Corporation. 

 c) Il y avait l'orchestre juif le "Palestine Symphony Orchestra".

 d) Durant la deuxième guerre mondiale, les Britanniques ont formé une Brigade juive, pour combattre les puissances de l'Axe, elle est connu par les Anglais comme la Brigade palestinienne

 

Les Israéliens d'un certain âge se souviennent tous que eux, les Juifs, étaient appelés "Palestiniens" avant 1948

et que les Arabes refusaient en bloc cette appellation pour eux-mêmes, ils se nommaient alors tout simplement "Arabes",  le terme Palestinien était péjoratif puisque porté par les Juifs...

 

La propagande arabe a été tellement efficace que plus personne ne se penche sur les sources historiques, voyons un peu : lire la suite

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mordeh'ai - dans Histoire
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 08:29

par Asher Knafo

12/09/2011

Source: http://www.dafina.net/

Petit lexique des fêtes de Tichrei

 

Eloul - Dernier mois de l'année hébraïque. Le mois qui nous prépare aux journées solennelles de Rosh Hachana et Yom Kippour. Durant tout ce mois et jusqu' à la veille de Kippour, dans toutes les synagogues, à partir de 4 heures du matin on lit les Selihot.

Le mot Eloul est composé de quatre lettres dont l'acrostiche est Ani Lédodi Védodi Li (J'appartiens à mon fiancé et mon fiancé m'appartient) ce verset du Cantique des Cantiques symbolise le pacte d'amour qui se noue entre Dieu et son peuple d'Israël.

 

Sélihot - Textuellement: pardons. Série de textes liturgiques qui se disent et se chantent à la synagogue pendant le mois d'Eloul et les Yamim Noraïm et dans lesquels chacun de nous reconnaît ses fautes et demande à Dieu de lui pardonner et de pardonner au peuple d'Israël.

 

Yamim Noraïm - Textuellement: Les jours saints, graves et solennels. Roch Hachana et Yom Kippour.

 

Asséret Yémé Techouva - Textuellement: les dix jours de Téchouva. Ce sont les dix premiers jours de Tichrei premier mois de l'année hébraïque qui débutent par Roch Hachana et se terminent par Yom Kippour. Pendant ces dix jours nous devons faire tous nos efforts pour nous approcher de Dieu.

 

Roch Hachana - Textuellement: Tête (début) de l'année. Les deux premiers jours de l'année. Pour la Torah, ce jours s'appelle Yom Hazikaron, (textuellement: jour du souvenir) (à l'origine il n y avait qu'un seul jour de Roch Hachana) c'est le jour où notre souvenir vient jusqu'à Dieu. La Michna dit qu'en ce jour nous sommes comme des moutons qui passent devant le berger et celui-ci décide du sort de chacun d'eux. En effet en ces jours nous faisons Téchouva et nous implorons Dieu de nous juger avec clémence.

 

La Téchouva - La racine du mot contient l’idée de retour. Il s’agit principalement d’un retour vers Dieu et vers nos sources qui doit nous permettre de mieux nous situer par rapport au rôle que nous avons à accomplir en tant que Juifs. Réévaluation de nos relations avec Dieu, avec les autres et avec nous-mêmes.

 

Le Choffar - La corne de bélier dans laquelle nous soufflons à Roch Hachana à la Synagogue. Les sons du Choffar s'appellent Tékiot. Ils sont en souvenir des Tékiot que la Torah nous a dit d'émettre le jour de Roch Hachana. Le Choffar rappelle Isaac qui accepta d'être sacrifié pour l'amour de Dieu. A Roch Hachana nous demandons à Dieu de nous pardonner pour le mérite de notre père Isaac.

 

Le repas de la veille de Roch Hachana - Un repas qui commence par plusieurs actes symboliques: Nous mangeons une pomme trempée dans du miel pour avoir une année douce. Nous mangeons des grenades pour demander d'être aussi pleins de Mitsvot qu'une grenade est pleine de graines. Nous mangeons certains fruits ou légumes dont le nom a une consonance qui nous permet d'émettre certains vœux. Nous mangeons de la viande de tête de mouton en souhaitant être la tête et non la queue et pour nous rappeler du Choffar et du presque sacrifice d'Isaac.

 

Chéhéhiyanou - Textuellement: "qui nous a maintenus en vie". C'est le nom de la bénédiction que nous disons quand nous mangeons un fruit pour la première fois dans l'année ou que nous étrennons un habit neuf ou que nous sommes dans une situation heureuse et nouvelle. A Roch Hachana nous disons cette bénédiction plusieurs fois surtout aux repas du soir. C'est pour cela que nous mettons à table des primeurs.

 

Tachlikh - Textuellement: Acte de jeter. Après Minha du premier jour de Roch Hachana nous allons au bord de la mer (ou à un autre point d'eau) pour y jeter symboliquement nos pêchés.

 

Tsom Guédalia - Textuellement: Jeûne de Guédalia. Ce jeûne se pratique le lendemain de Roch Hachana, troisième jour de Tichrei en souvenir de Guédalia Ben Ahikam qui fut assassiné en ce jour. Il était descendant de la maison de David et était à la tête du peuple d'Israël, son assassinat symbolise la fin de l'indépendance de la nation juive en Israël.

 

Yom Kippour - Le jour du Grand pardon dénommé dans la Torah Chabbat-Chabaton c'est-à-dire le Cahbbat des Chabbat. Et si à Roch Hachana nous avons été jugés à Yom Kippour Dieu rend le verdict de chacun d'entre nous. A Yom Kippour nous jeûnons et passons la journée à réfléchir et à prier.

 Nous demandons à Dieu de nous pardonner nos fautes et nos péchés. La Michna dit qu'à Yom Kippour Dieu pardonne aux péchés que nous avons commis envers lui, mais pour être pardonnés de nos péchés envers nos prochains, c'est à eux qu'il faut nous adresser.

 

Kol Nidré - Textuellement: Tous nos engagements. Texte que nous disons à l'entrée de Kippour pour demander à Dieu de nous dispenser de tous les engagements que nous avons pris au courant de l'année.

 

Néïla - Textuellement: clôture. C'est la prière qui clôt la journée de Yom Kippour et à laquelle nous chantons avec enthousiasme la chanson: El Nora Alilot – Dieu aux grands exploits.

 

Souccot - Textuellement: Cabanes. C'est la première fête célébrée par les juifs en souvenir des cabanes dans lesquelles le peuple d'Israël a vécu à sa sortie d'Egypte. La coutume veut qu'on commence à bâtir une Souccah dès la sortie de Yom Kippour pour dire que nous commençons déjà à faire des Mitsvot. La fête dure sept jours.

 

Loulav - Pendant les sept jours de Souccot nous prions avec un Loulav qui est composé de quatre éléments. Une branche de palmier-Ets Tamar, une branche de saule – Arava, une branche de myrte -Hadasset  un cédrat – Etrog. Ces quatre éléments doivent être serrés ensemble en Agouda Ahat pour symboliser l'union d'Israël.

 

Ouchpizin - De l'araméen: invités. La tradition veut que nous ayons pour invités d'honneur dans notre Souccah, les grandes figures de notre nation. Le premier jour Avraham le deuxième jour Isaac puis dans l'ordre Jacob, Moïse, Aaron, David, Salomon.

 

Hoshaana - Textuellement: Sauve nous. Pendant Souccot, à la synagogue nous tournons, Loulav en mains, autour de la Téva en louant Dieu et en lui demandant d'accepter notre repentir car nous savons que le verdict final - la signature, la Hatima se fera le septième jour de Souccot nommé Hochaana Rabba.

 

Chmini Atsérét - Textuellement: "Le huitième jour est une assemblée".C'est le lendemain de Hochaana Rabba. Bien qu'il soit le huitième jour de Souccot, il est une fête à part. En ce jour on lisait la Torah devant le peuple assemblé. C'est pour cela que la fête est nommée aussi  Simhat Torah - Textuellement: Fête de la Torah.

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 22:05

Caroline Glick

Posté le 13 Septembre 2011

http://www.carolineglick.com/e/

Adapté par Mordeh’aï pour Malaassot ©2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

Nous sommes en mesure de tirer les leçons de l'assaut de l'ambassade israélienne au Caire par la foule le week-end dernier parce que les six agents de sécurité israéliens qui étaient sur le point d'être abattus ont été sauvés au dernier moment et exfiltrés hors du pays. Si les commandos égyptiens n'étaient pas arrivés sur la scène au dernier moment, la situation aurait été très explosive pour une évaluation lucide de la situation qui se détériore rapidement avec notre voisin du sud.

Ambassade attack.jpg Toute évaluation des événements du week-end doit commencer en racontant quelques aspects clés de l'assaut. D'abord, ce fut la seconde attaque de la foule sur l'ambassade après de nombreuses semaines. Lors du premier assaut, un émeutier égyptien est monté à l'échelle sur le toit du bâtiment de 20 étages où se situe l'ambassade, et a déchiré le drapeau israélien, l'a jeté à la foule en délire en dessous laquelle l’a brûlé immédiatement. Plutôt que d'être arrêté pour ce crime d'avoir assailli une ambassade étrangère, l'émeutier a été accueilli comme un héros par le régime militaire d'Egypte. Le gouverneur de Giza lui a même attribué un appartement et un emploi.

 Deuxièmement, pendant six heures après que l'assaut sur l'ambassade ait commencé vendredi soir, les dirigeants d'Israël ont essayé désespérément de contacter les dirigeants de la junte militaire égyptienne pour leur demander d’intercéder en faveur des officiers chargés de la sécurité de l’ambassade et qui étaient pris au piège.

 Le maréchal Muhammad Tantawi a refusé de parler au Premier ministre Binyamin Netanyahu ou au Ministre de la Défense Nationale Ehud Barak.

 Troisièmement, les autorités Egyptiennes ont refusé d'intervenir pour sauver les vies des officiers israéliens chargés de la sécurité qu’après l'intervention directe des Américains.

 C'est-à-dire que les prières d'Israël et les obligations juridiques internationales de l'Egypte étaient insuffisantes pour "bouger" les autorités égyptiennes pour sauver le personnel de l'ambassade des griffes de la foule. Seule la menace apparente d'une action directe américaine contre l'Egypte les a convaincus d'agir.

 Le comportement de la foule égyptienne et de la junte militaire ont servi de la même manière au réveil par téléphone aux deux groupes de pression.

 Jusqu'au week-end dernier, à la fois la gauche israélienne et l'institution de la politique étrangère américaine ont cru que la situation en Egypte n'avait pas significativement empirée par rapport à ce qu'elle avait été sous le président déchu Hosni Moubarak.

 La plupart des Israéliens se sont réveillés avec le fait que la frontière d'Israël avec l'Egypte n'est plus paisible depuis trois semaines. Après que la cellule terroriste égypto-palestinienne infiltrée en Israël depuis le Sinaï le 18 août avait massacré huit Israéliens sur l'autoroute d’Eilat, la plupart des Israéliens ont reconnu que les relations avec l'Egypte étaient rompues.

 Mais en attendant ce week-end,la gauche Israélienne a insisté pour qu’il y ait une distinction entre la situation anarchique du Sinaï de celle plus ordonnancée du Caire. Elle a soutenu que tout ce qui était nécessaire pour calmer la situation dans le Sinaï devait être donné à la junte militaire pour affirmer son autorité dans le Sinaï comme elle l’a fait dans le reste de l'Egypte. Ainsi,la gauche a fait valoir qu'il est de l'intérêt d'Israël d'amender le traité de paix afin de permettre à l'armée égyptienne de remilitariser le Sinaï.

 Depuis le week-end, ces revendications ont été notablement les grands absents de ce discours.

 Après que l'armée égyptienne ait permis à la foule de reprendre l'ambassade, la foi résiduelle gauchiste dans la modération de la junte et son engagement à la paix avec Israël s’est rapidement évaporée.

 Quant aux Américains, contrairement à Israël,l’appui de la politique étrangère américaine au travers du partage conservateur-libéral a soutenu la foule de la place Tahrir qui appelait à renverser Moubarak. Les Américains ont salué la disparition de Moubarak comme un triomphe des forces démocratiques et libérales dans le monde arabe. Mais par la suite, ce week-end, l'assaut de l'ambassade, des voix de l'ensemble du panel politique aux Etats-Unis appelle à une réévaluation des relations américaines avec l'Egypte.

 Pour sa part, la volonté d'Obama d'intervenir au nom des gardes de la sécurité de l'ambassade assiégés n'était probablement pas en contradiction avec son évaluation des retombées politiques susceptibles de découler de la tuerie des gardes de l’ambassade d'Israël par la foule égyptienne.

 Dans un tel cas, le public américain aurait immédiatement assimilé le soutien d'Obama à la foule «démocratique et révolutionnaire» contre Moubarak l’allié américain de longue date au soutien de son prédécesseur Jimmy Carter en 1979 à la foule iranienne également "démocratique, révolutionnaire" contre le Shah lui aussi l’allié des américains.

 Le fait qu'Obama reconnaisse la signification politique dans ces signaux de l'évolution des événements de l'Egypte prouve qu'il peut aussi être enclin à envisager d'adopter une politique différente envers l'Egypte dans les mois à venir. Tout cela est important.

 En l'absence d'une réévaluation de la situation en Egypte par la Gauche israélienne aussi bien que l'établissement d’une politique américaine, la chance d'adopter des politiques rationnelles envers l'État arabe le plus puissant demeure faible.

 Toute politique rationnelle doit être basée sur une évaluation précise de la dynamique de la situation politique post-Moubarak. Plus précisément, la foule est la partie que la junte militaire est incapable ou tout simplement réticente à la contrôler ?

 Apparemment, un peu des deux.

 Comme son traitement de l'émeutier qui a déchiré le drapeau israélien du bâtiment de l'ambassade il y a deux semaines, l'arrestation par le régime en juin de l`israélo-américain à la double citoyenneté, sur des fausses accusations d'espionnage est un exemple que la junte agit en tant qu'élément de la foule.

 D'autre part, la décision du régime d'essayer de juger Moubarak et ses fils en violation de l'engagement solennel de Tantawi à Moubarak est une indication que Tantawi et ses généraux agissent au gré de l’humeur de la foule.

 Comme pour Grapel - et à un degré moindre pour Moubarak - le succès final des Etats-Unis pour forcer la junte à sauver les Israéliens bloqués à l'ambassade démontre que les États-Unis sont encore une puissance significative contre l'Egypte. Quand il est suffisamment résolu, Washington peut forcer la junte militaire à modifier son comportement.

 Il n'est pas clair de combien l’Egypte est dépendante de l'aide continue financière et militaire des USA . Évidemment, une évaluation de son importance devrait guider toute considération américaine de réduire ou de couper cette aide.

 Quant à Israël, la capacité de la foule à déterminer le cours des événements en Egypte et le refus de la junte pour résister à la foule au nom d'Israël est une indication forte que le Traité de paix est condamné.

 Après que la junte ait reculé et ait permis à la foule de donner l'assaut à l’ambassade, il est impossible de croire que la junte se s’oppose à la demande de la ‘Rue’ d'abroger le traité. Le fait est que le traité de paix est condamné ne signifie pas qu'Israël va immédiatement se retrouver en guerre avec l'Egypte - bien que la perspective ne peut plus être écartée. Les USA continuent d’être un moyen contre le régime - comme l'OTAN est un frein contre la Turquie – Ils peuvent très bien convaincre les Egyptiens de maintenir une trêve avec Israël.

D'autre part, le frein des États-Unis risque de prendre fin après les élections de Novembre. Le parti des Frères musulmans et ses alliés devraient remporter la majorité parlementaire et la présidence.

 Etant donné le caractère explosif de la situation, il est impératif que les Etats-Unis ne répètent pas leur précipitation comme leur action de Janvier, où sans en considérer les conséquences, Washington s’est hâté de se ranger aux côtés de la foule de la Place Tahrir contre Moubarak. Les Etats-Unis ne devraient pas soutenir les élections ou s'y opposer. Il ne faut pas couper l'aide ou l'augmenter. Ils ne devraient pas condamner la junte ou l'étreindre. Les Américains devraient se contenter simplement de contrôler la situation et se préparer à toutes les éventualités.

 

Quant à Israël, il doit se préparer à l'éventualité d'une guerre. Il faut augmenter l’importance de Tsahal en ajoutant une division au Commandement du Sud. Il doit s'entraîner pour la guerre du désert. Il faut déployer la Marine.

 Heureusement, tout le personnel israélien a été évacué en toute sécurité au Caire. Mais cette heureuse circonstance ne doit aveugler personne face aux dangers croissants en Egypte.

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mordeh'ai - dans Réflexions
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:36

Rédigé par le Sep 11th, 2011

Ramatkal – JSSNews

http://jssnews.com/

 

Souvent, nous Juifs, sommes frappés par de terribles épreuves et passons nos vies à demander ceci ou cela au bon D.ieu. Mais, rarement, nous ne le remercions ou nous ne le louons de ses miracles, O combien nombreux, à notre égard.

Pendant ce Shabbat, D.ieu a protégé ses enfants contre la folie, une fois encore, des Égyptiens. Bizarrement, ce n’était pas le Grand Moise qui fut envoyé pour les sauver, mais des Égyptiens eux-mêmes.

Un ami qui est Kabat (Officier de sécurité) dans une ambassade israélienne en Asie m’a dit que nous avons échappé de peu à quelque chose de terrible et que, si je voulais avoir une idée de ce qui aurait pu se passer, si un miracle n’était pas intervenu, je n’avais qu’à me souvenir du lynchage sur nos soldats en 2000 à Ramallah par des civils palestiniens.

Netanyahou, lors de sa conférence de presse d’hier, a donné quelques détails terrifiants de la situation dans laquelle 6 de nos hommes se trouvaient. On imagine aisément la douleur qui avait dû être sienne, quand il assurait l’officier de sécurité de 28 ans et qui se nomme Yonathan, comme son frère tué lors de l’opération Entebbe, de le sortir de là. Sans doute se voyait-il en train de sauver son propre frère…. Ou encore, quelle douleur que de l’entendre demander, dans un sang-froid exceptionnel, que ce soit Bibi lui-même qui avertisse sa mère s’il venait à décéder, et que surtout, elle ne l’apprenne pas par la télévision.

Ces jeunes gens ont failli mourir et cependant, ils n’ont jamais paniqué. Ils ont maitrisé leurs armes, alors qu’ils auraient pu perdre leur sang-froid et mitrailler dans tous les sens, alors qu’ils n’étaient protégés que par une simple porte qui n’a pas cédé.

Leur héroïsme n’a d’égal que l’extrême bonté et miséricorde que le Seigneur a eu à leur égard, à notre égard. Je n’ose imaginer, D.ieu en préserve, des images terrifiantes montrant ces barbares affamés de sang juif en train de lyncher nos frères.

Dorénavant, prenons sur nous de remercier le Maître du Monde à chaque fois qu’il décide de nous gratifier de ses miracles si extraordinaires. Soyons reconnaissants de la bonté dont il fait preuve à notre égard, malgré toutes les déceptions que nous avons pu lui apporter à travers notre si longue Histoire. Comme un père aimant, il n’a jamais cessé d’être là pour nous, et pour cela, disons lui combien nous l’aimons et le remercions « de nous sauver des perfides desseins que nos ennemies nous réservent » (Meguilat Pessah).

Toda Hashem !

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:21

 par Shraga Blum

 12/09/2011¨

http://www.israel7.com/

 

La seule réponse à donner aux Arabes palestiniens à l’approche du 20septembre, ainsi qu’au Roi de Jordanie Abdallah II qui déclarait dimanche « que les citoyens israéliens avaient peur », est de montrer que les habitants d’Israël ont confiance en l’avenir et font valoir leurs droits.
Le 18 septembre prochain doit se tenir à Jérusalem un Congrès ayant pour thème le Temple de Jérusalem. Dans ce cadre, des Rabbanim et des militants de droite ont annoncé leur intention de se rendre en nombre sur le Mont du Temple. Après une cérémonie à la Grande Synagogue « Heikhal Shlomo », le groupe devrait se rendre en Vieille Ville et monter sur le lieu le plus saint du Judaïsme occupé depuis 2000 ans par des civilisations étrangères.
Yehouda Glick, membre de l’Institut pour la Construction du Temple s’étonne des accusations de « provocation envers les musulmans » : « Il me semble que cette zone est sous souveraineté israélienne, et en tant que juifs, nous désirons nous rendre sur le lieu qui est le plus saint du judaïsme et de notre peuple ! Y-a-t-il quelque chose de plus naturel que cela ??! » « De plus », poursuit-il « nous voulons et devons faire cela au moment où le monde veut remettre en question nos droits sur cette terre. Alors en réponse, nous devons nous comporter comme les véritables propriétaires de cet endroit ».
Toute cette manifestation sera dédiée à la mémoire de Itshak et Tali Amess hy’’d, de Beit Haggaï, froidement assassinés avec deux autres personnes dans leur véhicule le 1er septembre 2010, en pleine reprise « des négociations de paix » avec l’organisation terroriste d’Abou Mazen.
La Police est sur le pied de guerre à Jérusalem et en Vieille Ville à l’approche de l’Assemblée générale de l’ONU et de cette marche prévue, mais il ne serait pas surprenant que le commandant de la Police de Jérusalem, comme cela est déjà arrivé par le passé, interdise cette manifestation juive au dernier moment toujours en vertu du principe unilatéral « de ne pas provoquer les musulmans » pour lesquels de toute façon la présence juive sur cette terre est en soi une provocation.

 

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mordeh'ai - dans Société
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 23:52

par Caroline Glick

12/09/2011

http://www.carolineglick.com/e/

Adapté par Mordeh'aï ©2011Malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les Saoudiens mettent fin à leur alliance stratégique avec les Etats-Unis dans le sillage de la chute de Hosni Moubarak en charge par la politique américaine.

 Depuis les Saoudiens ont renforcé leurs liens avec la Chine et la Russie,ce que je conçois, ils ont refusé de signer tout nouveau contrat pétrolier avec les USA.

 Or dans cet Edito du New-York Times, les Saoudiens à leur tour prétextent la demande palestinienne à l'ONU pour justifier leur précédent détachement de l'Amérique.

 Comme mes lecteurs sont bien conscients, je pense que l'abandon de Moubarak par les Etats-Unis a été l’une des plus grandes erreurs stratégiques que les USA n’aient jamais commise.

 Mais bien sûr, les Saoudiens ne peuvent pas jouer la carte de leader populiste du monde musulman en s'opposant à la foule du Caire. Et donc ils n'ont jamais annoncé leur rupture avec leur patron américain, qui dans leur esprit avait perdu toute crédibilité comme allié lorsqu'ils abandonnèrent Moubarak.

 Mais la cause Palestinienne et la guerre contre les Juifs sont de grands vecteurs populistes dans le monde musulman. Donc, en dehors de tout le reste, et grâce à l'initiative de l'OLP à l'ONU qui donne aux partisans de l'autorité que sont les Saoudiens une excuse parfaite pour reconnaître publiquement leur volte-face vis-à-vis des Etats-Unis.

 Par ailleurs, la gauche américaine de plus en plus anti-juive saisira la protestation de l’Arabie Saudite comme preuve que l'alliance des Etats-Unis avec l'Etat juif sape la position des USA dans le monde arabe.

 

 Oh dear, les choses deviennent de plus en plus moches.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 22:54

Edito de Guy Rozanowicz du 12 septembre 2011 sur RadioJ

http://www.liguedefensejuive.com/

 

 Le temps, où les juifs, sujets des nations, n’avaient pas la capacité de prendre leur destin en main, est révolu...

 La renaissance de l’Etat d’Israël constitue désormais un exemple pour le peuple juif qui ne doit plus accepter d’être utilisé comme un bouc émissaire. Ils en a le pouvoir, ils en a surtout le devoir !

 Les évènements de ces derniers mois illustrent le recours aux anciennes recettes antisémites par des nations aux abois.

 Et tout particulièrement, le printemps arabe qui est devenu un rude hiver pour les juifs :

 Le nouveau pouvoir en Egypte et son incapacité, voire sa complicité vendredi dernier, dans les premières heures, avec des manifestants assoiffés du sang des juifs, lors de la tentative de lynchage des diplomates israéliens au Caire.

 Le nouveau pouvoir en Tunisie qui n’a su, pu ou je n’ose le croire, voulu, empêcher le 18 août dernier le saccage de la synagogue Beth-El à Sfax.

 Le Maroc où le pouvoir est sans doute plus responsable et volontaire mais où les groupes de terroristes réussissent tout de même à s’en prendre à des lieux à forte fréquentation touristique comme à Marrakech le 28 avril dernier, provoquant la mort de 6 de nos concitoyens parmi lesquels des coreligionnaires./ En Turquie aujourd’hui et demain, où le pouvoir s’en prend à Israël, juif des nations, avec une provocation sans précédent, justifiant par avance toutes les exactions.

 N’oublions jamais que tout cela n’a été possible et n’est possible qu’en raison de l’enseignement de la haine à l’encontre des juifs et d’Israël, prodigué dans les systèmes scolaires de ces pays ou par le biais de prédicateurs dont l’influence résulte d’une récupération des défaillances des systèmes sociaux.

 Réveillez vous, disais-je en introduction : nous, juifs de diaspora, ne disposons pas du pouvoir politique ou militaire. Que l’Etat d’Israël, agisse dans la cadre de sa logique d’Etat. Que les citoyens juifs des nations démocratiques jouent leur rôle autant que faire se peut.

 Mais surtout, et c’est à la mesure de chacun d’entre nous : réveillons nous : arrêtons de fermer les yeux et de continuer à alimenter les économies touristiques des pays de l’obscurantisme.

 En d’autres termes, là où la sécurité des juifs n’y est pas assurée, là où le rejet d’Israël y est patent, ne soyons pas masochistes et choisissons d’autres destinations.

 Et la liste des pays infréquentables risque cruellement de s’allonger à un moment où nombre de nations s’apprêtent à faire payer à Israël le refus palestinien de s’assoir à une table de négociation, en procédant à une reconnaissance unilatérale d’une Palestine constituant dès lors une provocation annonciatrice de jours sombres pour le peuple d’Israël et les juifs à travers le monde.

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mordeh'ai - dans Réflexions
12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 20:36

URGENT: Déclaration de Raison Garder septembre 2011

http://www.raison-garder.info/

 

Nous sommes à la veille d’une intense campagne de propagande qui vise à pousser les opinions et les gouvernements européens à soutenir la demande unilatérale de reconnaissance d’un Etat de Palestine à l’O.N.U. Nous sommes inquiets devant la décision à venir de la France et de l’Union Européenne.

Nous nous étonnons, en ces graves circonstances, de l’absence totale de réaction des institutions représentatives du judaïsme français et plus largement européen.

 Acquiescent-elles à une entreprise qui falsifie les données de la réalité et instrumentalise le droit international ? Croient-elles être épargnées des retombées de cette entreprise qui vise à faire d’Israël un paria mondial ?

 Le destin de l’Etat d’Israël est, à long terme, désormais en question. Dans la mondialisation, le destin des Juifs sera ce destin, comme les années 2000 l’ont démontré.

 Ce qui est en jeu, c’est la légitimité d’un peuple juif, son existence, le respect de son identité, de son histoire, de sa culture, de sa liberté. Les Juifs sont confrontés aujourd’hui à une hostilité tous azimuts, qui prend tous les aspects de son existence pour cible, de l’histoire antique à la politique contemporaine en passant par la religion.

 L’Union Européenne, 70 ans après la Shoah, consacrera-t-elle la volonté de destruction de ses ennemis ? Est-il admissible qu’une Turquie islamiste belliciste reste dans l’OTAN ? L’Union européenne pourrait-elle entrer en guerre à ses côtés?

 Un enjeu total se joue aujourd’hui pour la continuité juive. Que peut signifier la reconnaissance par l’ONU d’un Etat de Palestine qui surgirait, sans son accord, au sein même de l’Etat d’Israël, sinon qu’un processus de substitution par étapes serait mis en œuvre, destiné à éradiquer son existence même ? L’irrédentisme palestinien et son projet de domination totale de la Terre d’Israël n’est un secret que pour ceux qui n’ont ni yeux ni oreilles.

 Cette reconnaissance sonne l’hallali contre l’Etat d’Israël. C’est pourquoi nous appelons à l’union de toutes les familles du monde juif pour s’opposer à cet avenir funeste.

 Nous tenons à rappeler un ensemble de faits en rapport avec la conjoncture régionale et internationale, au fondement de notre position:

 1) Le projet de déclaration d’un Etat palestinien n’est pas destiné à obtenir la reconnaissance d’un Etat qui n’existe pas à l’heure actuelle et qui n’a jamais existé dans l’histoire mais à mettre en place une machine de guerre visant à saper la légitimité de l’Etat d’Israël, comme Etat juif. Ce projet est, de fait, énoncé couramment par Mahmoud Abbas lui même.

 2) Cette entreprise travestit une violence froide sous des dehors juridiques et moraux:

    - Elle rompt les accords d’Oslo qui interdisent tout acte unilatéral

    - Or, c’est par ces accords – et donc la volonté d’Israël - qu’une « Autorité Palestinienne » a pu exister et obtenir des territoires qu’elle n’avait jamais administrés dans l’histoire

     - Elle fait une violence extrême à Israël car elle proclame une souveraineté sur des territoires en contestation, en faisant l’économie de son assentiment, pour le contraindre, par l’entremise de « la communauté internationale », là où elle n’a pu le faire par plusieurs guerres, des vagues d’attentats sanglants et toujours aujourd’hui par les bombardements en provenance de l’entité terroriste de Gaza, partie intégrante de « l’Etat de Palestine », mais aussi par les actes terroristes venant de Judée-Samarie, couplés à la guerre médiatique et à la campagne mondiale de boycott dirigées depuis Ramallah

     - Elle dévoie le droit international en utilisant cette « reconnaissance » pour mettre Israël au ban d’un système onusien que domine l’Organisation de la Conférence Islamique - forte de ses 56 Etats, dont nombre d’entre eux font parties de blocs comme la Ligue Arabe et l’Organisation de l’Unité Africaine - et qui a décrété que Jérusalem serait sa capitale, afin d’orchestrer une campagne mondiale de diffamation contre Israël.

     - Le scénario de violences symboliques, « juridiques », « civiles », une fois cette reconnaissance obtenue, est déjà tout écrit afin de mettre Israël en position d’auteur de crimes contre l’humanité.

  3) Le système international s’apprête à parrainer une guerre mondiale. Le bellicisme de la Turquie islamiste, la menace atomique iranienne, la démission égyptienne devant l’islamisme de « l’hiver arabe », comme vient de le montrer la mise à sac de l’ambassade d’Israël au Caire, s’ajoutent pour faire de cette reconnaissance éventuelle l’étincelle d’un conflit tous azimuts contre Israël qui gagnera inéluctablement l’Union européenne mais dont l’Europe et les Etats Unis auront été responsables, à force d’aveuglement et d’unilatéralisme.

 Nous tenons à rappeler un certain nombre de faits concernant « l’Etat de Palestine » qui demande reconnaissance :    1) Il n’a pas de frontières, car il n’y a pas de « frontières de 1967 ». Ce sont des lignes de cessez-le-feu que les Etats arabes en guerre contre Israël n’avaient jamais voulu reconnaître après leur défaite. En Judée-Samarie et à Jérusalem, il n’y a jamais eu d’Etat si ce n’est l’occupation jordanienne consécutive à la guerre d’extermination contre Israël lancée, depuis sa création, en 1948. Le seul antécédent est le mandat de la SDN, confié à l’Empire britannique, successeur de l’Empire ottoman, prévoyant la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe sur un territoire qui comprenait l’actuelle Jordanie. Comme on le sait, les Arabes refusèrent à plusieurs reprises tout partage. La résolution 181 de l’ONU de novembre 1947 évoque par 23 fois le terme d’Etat juif.

 2) On « naturalise » aujourd’hui l’entité palestinienne mais elle n’a aucun antécédent historique. Il n’y a jamais eu de « Palestine » si ce n’est depuis les années 1970 à la suite d’un changement de stratégie de l’OLP qui auparavant se définissait par son appartenance à la nation arabe islamique et non à une nation palestinienne. Il n’existe de Palestine que contre l’existence d’un Etat d’Israël.

 Aujourd’hui il y a déjà 2 Palestine avec l’Etat du Hamas, voire 3 avec la majorité des Jordaniens qui sont d’origine palestinienne. Les Palestiniens eux-mêmes pour une bonne part sont les descendants de populations immigrées de l’ensemble du monde arabe durant le XIX° siècle.

 3) L’accord avec le Hamas est purement tactique. Il n’y a pas d’unité palestinienne derrière un pouvoir reconnu. Et comment accepter que l’organisation terroriste en guerre contre Israël soit partie intégrante de cet Etat ?

 4) Le satisfecit donné par le bailleur de fonds européen n’est pas fondé, car cet « Etat » ne survit que par les sommes colossales que le monde et l’Europe lui versent. Est-ce que la gestion de subventions – qui fut longtemps prévaricatrice – est un critère de la capacité étatique ? Comment vivra cet Etat qui ne dispose pas de ressources mais dont les ambitions sont infinies ?

 5) L’Union Européenne prétend avoir des critères d’adhésion pour ses Etats membres mais comment peut-elle soutenir un Etat dont le projet de constitution montre son caractère profondément réactionnaire, intégriste et intolérant ? Comment un Etat pareil, un nationalisme aussi rétrograde ont-ils pu devenir une cause pour les « progressistes » occidentaux ?

 L’article 4 de la future constitution palestinienne décrète que sont citoyens les ressortissants du « peuple arabe palestinien ». L’article 10 décerne à ce dernier le droit exclusif à la souveraineté, de telle sorte que l’Etat incarne « le caractère légal du peuple arabe palestinien », c’est à dire que la Loi y est l’émanation de l’essence de l’arabité palestinienne. Il y a là autant de dispositions qui disent clairement que ce ne sera pas un Etat démocratique : les droits n’y sont ouverts qu’aux Arabes de naissance et la Loi n’y est pas universelle. Toutes ces dispositions sont contraires à l’esprit et à la lettre de la charte de l’ONU.

 C’est ce que confirme l’article 2 qui décrète que le peuple palestinien est membre « des nations arabes et islamiques » et que « l’islam sera la religion officielle de l’Etat » (art.6). Immédiatement, cela signifie que les Arabes chrétiens deviendront de facto des étrangers dans cet Etat. Cela se vérifie dans la suite de l’article 6 : « Les religions monothéistes seront respectées ». Qui sont ces étranges monothéistes (et quid des autres, les non monothéistes ?) sinon une version politiquement correcte du vieux statut de « dhimmis » imposé aux non musulmans par la Sharia ?

 6) Mahmoud Abbas a par ailleurs déclaré, à plusieurs reprises, comme Saeb Erekat, qu’il ne devra plus y avoir de Juifs dans cet Etat palestinien – y compris parmi les soldats des forces d’interposition internationales, ce qui est un discours raciste, tout en refusant de reconnaître le caractère juif – dans tous les sens de ce terme – de l’Etat d’Israël parce que 20% des citoyens sont arabes et parce qu’il espère, en deuxième étape de sa stratégie de conquête, exiger un « droit au retour » qui n’existe dans le monde que pour les Palestiniens. La Palestine serait érigée en Etat arabo-islamique sans Juifs tandis que l’Etat d’Israël serait un Etat « judéo-arabe » avec une majorité écrasante d’Arabes musulmans (précision notable car les Arabes chrétiens sont déjà dans la Palestine de l’Autorité palestinienne très mal lotis).

 7) La volonté de paix palestinienne est infirmée par la réalité. Quelle est la signification de cet Etat à double visage : Hamas-Autorité Palestinienne sinon le double visage d’une stratégie présentant un visage de bonne composition à l’Occident et un visage guerrier aux masses arabes? Le Hamas, expression du futur « Etat de Palestine », est ouvertement en guerre contre Israël. Il est clair que la demande de reconnaissance internationale est une pièce dans cette stratégie guerrière. Mais la société civile palestinienne, sa presse, sa télévision, ses écoles, sa culture démontrent quotidiennement un enseignement systématique et programmé de la haine nationale, ethnique, religieuse, envers Israël./ Masquer ces faits n’encourage pas la paix.

 Agissons pendant qu’il est temps !

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:35

  

Par Sacha Bergheim

 

 

11 septembre 2011

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                                                                                                                                                           Photo du jourOhel Yitzhak map:

 

 

Construite en 1870 par des Juifs originaires de Hongrie sur un terrain acheté en 1867 au clan Khalidi situé à proximité du Kotel, la Synagogue était connue sous le nom de Ungarin Shul, construite au sein du Kollel Shomrei haChomot. C’était une des plus importantes synagogues de la Vieille Ville de Jérusalem.

 

  

Vue sur les synagogues de la Vieille Ville début 1900 : synagogue Tiferet Yisrael et 'Hurvah

Vue sur les synagogues de la Vieille Ville début 1900 : synagogue Tiferet Yisrael et 'Hurvah

 

Ce Kollel (organisation communautaire) est fondé en 1862 par des disciples du Rav Moshe Schreiber, plus connu sous le nom de Hatam Sofer, les Rabbis Nathan Goldberger et Yitzchak Parag. Le nom Shomrei haChomot, les gardiens des murs, fait référence à ses fondateurs.

 

Le Kollel établit alors une yeshiva du nom de Or ha-Meir. L’acte d’achat du terrain date de 1875 et il est signé par un Qasi, un juge musulman, attestant de la validité de l’achat.

 

Après la visite du Rav Yitzchak Ratsdorfer des Hassidim de Belz en 1891, deux synagogues y sont établies : l’une, hassidique, du nom de Beit Yitzchak, l’autre, non-hassidique, du nom de Ohel Yitzchak.

 

La Synagogue Ohel Yitzchak était située au premier étage, tandis qu’au rez-de-chaussée on trouvait un Beit Midrash, appelée Mishmorim, un mikveh, ainsi que quelques logements.

 

En 1904 un second étage est ajouté de façon à offrir une vue sur le Mont du Temple distant d’une centaine de mètres.

 

À partir des année 1880 on comptait plus de 10 synagogues dans le Quartier dit Musulman de la ville. Les pogromes arabes de 1920 et 1928 ont menacé la communauté juive de la vieille ville mais c’est lors des pogromes des années 1936-1939 que la synagogue, située en quartier dit musulman, est abandonnée.

 

Les membres du Kollel ont rejoint Batei Ungarn à Mea Shearim, et la cour de la synagogue était louée à des habitants arabes qui, jusqu’en 1948, versé le loyer au Kollel.

 

En 1948, la Légion arabe détruit la synagogue mais laissent les murs que les soldats qui ont libéré la ville en 1967 ont redécouvert.

Les ruines de la Synagogue Ohel Yitzchaq de Jérusalem après sa destruction par la Légion arabe en 1948

 

Les ruines de la Synagogue Ohel Yitzchaq de Jérusalem après sa destruction par la Légion arabe en 1948.

Après la Guerre des Six Jours, le bâtiment est revenu à des propriétaires juifs, le rez-de-chaussée devenant une librairie Ben Arza, première boutique juive à rouvrir au coeur de la Vieille Ville depuis le nettoyage ethnique mené par la Légion arabe en 1948.

 

Dans les années 1990, la veuve de Ben Arza vend ses droits à l’association Friends of Everest, une organisation à but non lucratif américaine sous la direction de Irving et Cherna Moskowitz. Cette organisation a également financé des recherches archéologiques dans les fondations de la Synagogue, permettant de mettre au jour des vestiges de l’époque du Second Temple jusqu’à l’époque des Mamelouks.



L'intérieur de la Synagogue Ohel Yitzchaq restaurée et réouverte en 2008 - Jérusalem

L'intérieur de la Synagogue Ohel Yitzchaq restaurée et réouverte en 2008 - Jérusalem

 

Grâce au mécénat de la famille Moskowitz, la Synagogue Ohel Yitzchak est reconstruite, restaurée sur la base d’anciennes photographies et réouverte en 2008. Elle est administrée par le Western Wall Heritage Foundation.

 

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mordeh'ai - dans Histoire
11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:06

Khaled Abu Taomeh - hudson

Adapté par Aschkel

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11 septembre 2011

 

Comment Obama a « induit en erreur » les arabo-palestiniens

 

Obama et AbbasSi quelqu’un doit être tenu pour responsable de la décision de l’Autorité palestinienne de demander à l’Onu la reconnaissance d’un Etat palestinien le long des lignes de 1967, c’est le président américain Barack.H.Obama et son conseiller au Moyen-Orient.

Quand et si la violence éclate dans les territoires dits palestiniens après le vote à l’ONU ce mois-ci, ce sera le résultat direct de la politique d’échec d’Obama au Moyen-Orient, résultat qui aura pour conséquence de voir une hausse spectaculaire des sentiments anti-américains, non seulement parmi les arabo-palestiniens mais aussi à travers le monde arabo-musulman./ Les déclarations américaines de ces trois dernières années ont donné l’impression aux Arabes que Washington était en faveur d’un état palestinien A TOUT PRIX.

L’administration Obama avait également donné l’impression aux arabo-palestiniens que les Etats-Unis étaient de « leur coté » et forcerait Israël a accepter toutes leurs revendications, notamment un retrait complet des lignes d’avant 1967 et la re-division de Jérusalem.

C’est ainsi que les dirigeants de Ramallah pensent que Barack.H.Obama les a trompés à deux reprises au cours des trois dernières années : d’abord lorsque les Etats-Unis leur ont donné l’impression qu’ils soutiendraient un Etat palestinien, même si il n’est pas obtenu par la négociation ; puis lorsqu’ils n’ont pas exigé et obtenu une cessation totale des constructions dans les implantations légales.

Obama est donc accusé actuellement par les arabo-palestiniens d’avoir « retourné sa veste » et ce, en faveur d’Israël » et de succomber à un quelconque lobby juif puissant aux Etats-Unis.

C’est ainsi qu’Abbas préfère rentrer en collision avec Obama que d’abandonner son plan devant l’ONU.

Lors de sa rencontre, cette semaine, avec les émissaires américains Davis Hale et Dennis Ross, Abbas a rappelé que sa demande de reconnaissance à l’ONU était en conformité avec les « promesses » faites par Obama.

Abbas a même utilisé le discours prononcé par Obama face à l’Assemblée générale de l’ONU l’année dernière, dans lequel il a exprimé qu’il souhaitait voir un Etat palestinien avant la fin de cette même année.

Ce discours est utilisé par l’Autorité palestinienne dans le cadre d’une campagne médiatique diffusée par la Radio palestinienne pour obtenir un soutien à son initiative.

Rappelez-vous des mots d’Obama – « Quand nous reviendrons ici l’année prochaine, nous aurons trouvé un accord qui nous permettra d’accueillir un nouveau membre dans l’Organisation des Nations-Unies, un Etat indépendant, souverain de Palestine vivant en paix aux cotés d’Israël.

Très sarcastique, à la fin du spot radio, Abbas déclare « Si Obama l’a dit, il sait ce que cela signifiait ! ».

Cette campagne, pour les proches d’Abbas, vise à exposer les mensonges et l’hypocrisie d’Obama.

« Beaucoup d’arabo-palestiniens sont actuellement en train de planifier des manifestations anti-américaines si Washington utilise son veto pour contrecarrer la candidature à l’ONU et imposer des sanctions financières à l’Autorité palestinienne » a déclaré un des assistant d’Abbas. « Au lieu de soutenir notre démarche à l’ONU, Obama nous envoie des émissaires pour contrecarrer notre candidature à l’ONU. » Poursuit-il.

L’Autorité palestinienne qui est fortement dépendante de l’aide américaine, est également partie prenante dans la campagne d’incitation contre les Etats-Unis.

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mordeh'ai - dans Politique