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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 09:46

 Le Courriel

Editeur, Rédacteur en chef : Robert Nessim Cohen-Tanugi. Association APPJ

  Supplément casuel du Lien Israël-Diaspora N°377

Courriel N°2–le 30/11/2012

 

Ainsi, l'ONU reconnaît ce jour l'Etat palestinien en tant qu'Etat membre observateur. Cette date a été choisie parce qu'elle est l'anniversaire du vote de l'ONU décidant de la division de la Palestine entre deux Etats, l'un juif, Israël, l'autre arabe improprement et illégitimement nommé, bien après, "Palestine".// Un Etat arabe en Palestine, oui, un Etat palestinien, non.¨

 

La Palestine a été en effet démembrée en trois Etats, un Etat jordanien, un Etat juif et un Etat arabe.

 

Ce nom ne peut être celui de Palestine car ce nom représente les trois Etats. Lorsque l'on démembre un Etat on ne peut donner le nom du tout à une partie.

Quand la Yougoslavie a été démembrée, aucun des nouveaux Etats ne pouvait prétendre être la Yougoslavie;

Quand la Tchécoslovaquie a été démembrée, elle a été remplacée par la Tchéquie et la Slovaquie.

Quand l'empire ottoman a été démembré, la Turquie, ne pouvait prétendre être l'Empire Ottoman.

Quand l'URSS a été démembrée,la Russie ne pouvait davantage prétendre être l'URSS.

 

La partie arabe de la Palestine ne peut en aucun cas prétendre être "la" Palestine. C'est ce que fait l'ONU à la demande des Arabes et c'est exactement cela qu'ils veulent, prétendent et proclament urbi et orbi : toute la Palestine. Les mots sont parfois des bombes à retardement.

 

Voici de plus que l'on décide de reconnaître l'Etat de Palestine alors que presque tous les Arabes et l'OCI continuent de refuser de reconnaître l'Etat d'Israël - et le Hamas plus encore -cela en dépit de la Résolution de 1949 que dément aujourd'hui le vote.

 

Cette reconnaissance de la "Palestine" est deux fois une injure à la Résolution.

 

Et elle l'est une troisième fois car il était expressément reconnu que les frontières devaient être "sûres et reconnues". Or, évidemment, la frontière de l'un sera forcément la frontière de l'autre. Mais les Palestiniens entendent décider unilatéralement de leurs frontières, donc imposer de fait du même coup la frontière d'Israël! C'est un coup d'Etat de l'ONU, parfaitement incompatible avec les règles mêmes de l'ONU. Décidément, les pétro-dollars font la loi à l'ONU.

 

Mais comment cela pourrait-il être l'Etat de "Palestine" puisque Gaza refuse d'être représentée par le mini Etat d'Abbas?

 

Mais comment encore cela peut-il être un Etat arabe dès lors qu'Abbas ne reconnaît pas et ne reconnaîtra pas Israël comme un Etat juif, ce qui était pourtant et encore la décision de L'ONU.

 

Pire encore, Abbas a osé prétendre qu'il n'autoriserait à aucun Juif de résider dans "sa" "Palestine". Un Etat judenrein, à la manière hitlérienne. L'ONU l'accepte de fait et rien que cela la déconsidère.// Honte aussi à la France et aux quelques Européens vautrés dans la fange des pétro-dollars.

 

Nous l'avons dit et répété, il faut se retirer du "Machin" comme disait de Gaulle de l'ONU. Elle se veut être l'Etat de toutes les Nations sauf la juive. Nous, Israël, sommes le Juif des Nations.

 

Et pourquoi, nous, Israël, commettons-nous erreur sur erreur en cédant tout à nos adversaires ? Parce que les Juifs veulent à tout prix être acceptés, reconnus, aimés. Ils ne le seront jamais sauf s'ils deviennent "comme tout le monde" comme le prophétisait le Deutéronome. Israël veut faire de "la politique."

 

Comme on le dit au sujet de la trêve, la politique diffère les problèmes, et soigne les symptômes et les effets mais jamais les causes.

 

Et la cause est claire : les Arabes ne veulent pas d'un Etat juif. Point à la ligne.

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mordeh'ai - dans Histoire
2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 11:15
Par Michael Curtis
pour American Thinker
02/09/2012
Adaptation par Mordeh'aï pour malaassot.com
 
Par inadvertance, les Palestiniens ont contribué à la vérité de la relation historique des Juifs avec la terre d'Israël.
Comment ? En demandant au  Comité du patrimoine  mondial (WHC) de l'UNESCO à reconnaître Battir, un village à environ 8 km à l'ouest de Bethléem, comme Site du patrimoine mondial et de l'ajouter aux 936 sites déjà gérés par l'UNESCO. Sans le vouloir, les Palestiniens ont donné au monde l'occasion de découvrir une relation historique entre les Juifs et leur terre.
 
Les Palestiniens en octobre 2011 ont obtenu la pleine appartenance à l'UNESCO, dont ils espéraient qu'elle conduirait à une reconnaissance internationale d'un Etat de Palestine. En raison de cette appartenance, ils font une partie de la procédure du WHC, qui compte 21 membres non permanents, qui comprend actuellement les Émirats arabes Unis, l'Algérie, la Russie et le Qatar,  non compris les États-Unis ou la Grande-Bretagne.
 
La demande concernant la reconnaissance de Battir est liée à la revendication plus ambitieuse des palestiniens devant accordé par l'UNESCO le patrimoine de la basilique de l'église de la Nativité, considérée comme le lieu de naissance de Jésus et la Route de pèlerinage, menant à Bethléem. Déjà, l'UNESCO a désigné deux sites sacrés pour les Juifs--le tombeau de Rachel, lieu de sépulture de la matriarche, femme de Jacob et le Caveau des patriarches à Hébron, non pas comme des lieux saints Juifs, mais comme les mosquées. Seuls les États-Unis ont voté contre cette proposition qui a été tout de même approuvée par 44 des 58 membres du Conseil d'administration de l'UNESCO.
 
La demande présentée par les Palestiniens pour Battir la demande de reconnaissance comme un Site au patrimoine de l'Humanité est apparemment basée sur sa topographie inhabituelle de ses terrasses historiques et de son système d'irrigation romain. L'autorité palestinienne (AP) affirme que c' est  « historiquement une zone sensible... où un système d'irrigation millénaire est encore en usage pour arroser les jardins potagers de Battir. » Le village, qui s'est développé ces dernières années à une population de 4 000 habitants, a sept sources naturelles, un  Bain romain antique et un système d'irrigation d' eaux pour les fruits et de légumes.
 
Cependant, la raison de la demande palestinienne est plus politique qu'esthétique. L'autorité palestinienne fait valoir qu'Israël prévoit de construire la partie de sa barrière de sécurité à travers la vallée et a peur qu'elle n'endommage un site qu'elle prétend, en conformité avec les orientations de l'UNESCO concernant l'inscription aux Sites du patrimoine mondial, et est « représentative de la culture. »
 
La plainte palestinienne, c'est que la clôture israélienne refusera la possibilité aux résidents de profiter de leur patrimoine naturel. Le village, selon eux, devrait être maintenu comme un monument du patrimoine palestinien et humanitaire. La plainte est allé devant la Cour suprême israélienne,  qui doit se prononcer sur la question de l'itinéraire exact de la clôture, si elle devrait être déviée et de savoir si l'itinéraire est en conformité avec les considérations de sécurité israéliennes.
 
Il est certainement agréable de reconnaître la nature  du village et son caractère pittoresque. Encore que la demande ambitieuse des Palestiniens est déficiente en un certain nombre de façons. Bien que le système d'irrigation romain est historiquement intéressant, en fait, le village obtient l'essentiel de son eau du Département de l'eau de la Rive Ouest, réseau d'eau public créé en 1980. Le village a grandi considérablement depuis et le patrimoine naturel  est en danger plus par une augmentation des logements que menacé par toute action israélienne. De plus, assez la zone ne
satisfait pas aux exigences objectives de l'UNESCO, à savoir qu'un Site du patrimoine est un lieu de beauté, d'importance et de valeur universelle exceptionnelle.
 
Mais plus important encore, les Palestiniens ont involontairement attiré l'attention sur la relation historique juive et avec  leur revendication de la terre de Palestine. Le nom original de Battir était Betar, la dernière forteresse de Bar Kokhba  dans sa révolte contre les Romains en 132-135. La révolte avait menée à la création d'un État indépendant d'Israël sur une partie de la Judée, plus de deux ans avant d'être écrasée par six légions de l'armée romaine. Le résultat a été le meurtre de milliers de Juifs, peut-être un demi-million de personnes--et la perte de l'indépendance d'Israël et de l'autorité religieuse et politique juive . Les Romains n'ont pas permis aux Juifs d' enterrer leurs morts dans  Betar.
 
Une entité juive n'était pas encore au Centre de la vie religieuse, culturelle et politique jusqu'au XXe siècle, mais le Betar resta un important rappel symbolique du passé juif.
 
Le mouvement de jeunesse Sioniste révisionniste, créé en 1923 par Vladimir Jabotinsky, tire son nom de la forteresse. Le mouvement a joué un rôle dans la lutte contre l'Allemagne nazie lors de la Seconde Guerre mondiale. Fait intéressant, il est dit par certains que le principal adversaire politique de Jabotinsky, David Ben Gurion,  a pris son nom hébraïque de l'un des généraux qui se sont battus dans Betar.
 
Betar est un rappel de courage, de combat contre vents et marées, de la lutte contre ceux qui voudraient éliminer les Juifs, et de s'affirmer dans la poursuite de l'indépendance. Par leur action, les Palestiniens ont permis à la communauté internationale de prendre conscience de l'histoire juive du Betar. Les Israéliens, font face à la menace immédiate de l'Iran, sans oublier de mentionner la menace existentielle et l'attaque sans relâche par de nombreux états contre leur pays, ils peuvent évoquer une fois de plus la leçon historique de Betar dans leur réponse au danger auxquels ils font face. Que la réponse du présent, comme par le passé, incarnera les mots du discours lors des grandes obsèques de Périclès: « Le bonheur requiert la liberté et la liberté du courage. »
 
 
Michael Curtis est l'auteur " d'Israël existe ? Une Nation souveraine, contestée par la communauté internationale".
 
 
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mordeh'ai - dans Histoire
21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 16:07

FresnoZionism.org - ציונות פרסנו

Vic Rosenthal

19/06/2012 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

 

Yaakov Lozowick a écrit un fascinant  rapport sur une transcription récemment déclassifiée de la discussion du cabinet israélien au sujet de ce qu'il fallait faire des territoires pris immédiatement après la guerre des Six Jours.

 

Quelque chose a-t-il dit m'a frappé:

Depuis les années 1980, la perception générale du conflit a changé. Le conflit n'est plus considéré comme un rejet arabe de l' Etat juif, il a été interprété comme un conflit entre Israël et les Palestiniens, qui dans le monde arabe n'est conservé  jusqu'à ce que les deux protagonistes centraux parviennent à un compromis. Les Israéliens et les Palestiniens n'ont pas encore atteint cette conciliation d'acceptation et n'a même jamais été essayé, ce qui contribue à son pouvoir explicatif.

Je sais que c'est difficile à croire, mais c'est vrai.

 

Avant les années '80, en 1967, les participants et les observateurs du monde entier considéraient le conflit comme un état de guerre judéo-arabe, avec les Arabes locaux jouant un rôle subalterne, à l' 

époque on ne les désignaient pas  comme  'palestiniens'.

   

Hier, j'ai fantasmé sur  la façon dont le monde traitait Israël  s'il n'y avait plus de palestiniens. Ma réponse a été " pas tout à fait différente " Non seulement le non-palestinisme des  questions liées à la géopolitique de "demain le monde" comme le néo-ottomanisme turc  et de l'Iran l'attitude de l'Iran  pouvaient encore créer un conflit, mais il n'y a que le regret ancien en Europe qui peut-être lié à l'idée de permettre un juif d'Etat qui aurait été une réaction démesurée au désordre de la Seconde Guerre mondiale. Et dans le monde arabe - où les palestiniens ne sont valorisés qu'en tant que victimes d'Israël et maltraités dans un autre contexte - la souveraineté juive a toujours été considérée comme un crime contre Allah.

   

Soudain, quelque temps après la guerre de 1973 il y eut la flambée des prix du pétrole, et il y a eu  un débordement d'inquiétude pour les palestiniens.

C'est un point, d'ailleurs, que beaucoup ont raté: très peu de palestiniens qui ne sont pas  des citoyens israéliens vivent sous administration israélienne, sans plus. Oh, il y a toujours le blocus de Gaza qui empêche armes et  explosifs d'arriver par la mer, mais la frontière égyptienne est toujours ouverte, et Israël n'a pas  perturbé les livraisons de nourriture, de gaz et autres produits de base à travers sa frontière terrestre. Alors que l'Autorité palestinienne n'a pas la pleine souveraineté sur la Judée et Samarie - l'armée israélienne pénètre dans les zones palestiniennes de temps à autre afin d'arrêter des terroristes recherchés - l'Autorité palestinienne ne régit  que la vie au quotidien des résidents, souvent à leur grand malheur.

 

En d'autres termes, le «joug de l'occupation» en vertu duquel les palestiniens se plaignent ces jours-ci est plus ou moins toutes les mesures de sécurité qui restent  nécessaires pour les empêcher de tuer des Israéliens.

 

Il reste néanmoins, pour les protéger toutes les fonctions de l'ONU,des nombreuses ONG  prises en charge par l'Union européenne, l'industrie des droits de  l'homme et bien sûr tous les groupes d'étudiants, les champions universitaires et des organisations ad hoc concernées par la condition des palestiniens.

  

Pourquoi tout ceci ?

 

La centralité des palestiniens dans la vie politique du monde d'aujourd'hui n'est pas un hasard. Et pour la comprendre, je veux faire l'expérience de pensée opposée à celle que j'ai fait hier:

 

Imaginons que tous les Israéliens disparaissent demain. Que se passerait-il?

 

Après la distribution de bonbons initiale et des salves de fusils dans des directions différentes, le Hamas, sans la modération de l'armée israélienne, serait rapidement englouti par l'OLP. Les impénitents du Fatah-seraient jetés des toits  des immeubles de grande hauteur, et la République  islamique de Palestine tant attendue serait déclarée.

 

Alors quoi? Les ennemis symétriques tels que l'Iran, la Turquie et l'Égypte - qui tous soutiennent aujourd'hui le Hamas - continueraient-ils de le faire? L'Égypte saisirait-elle ce qu'elle pourrait, la Syrie reprendrait le Golan, le Hezbollah envahirait la Galilée, peut-être même la Jordanie essayerait-elle de récupérer Jérusalem ?

 

L'Europe et les Etats-Unis, dénonceraient du bout des lèvres la violence, puis rapidement oublieraient l'intérêt. Peut-être que les Ottomans voudraient  essayer de combler  le nouveau vide du pouvoir. La seule chose qui serait presque certaine de ne pas arriver, c'est le non-développement d'un Etat palestinien stable:   

  • Parce que les palestiniens n'ont pas d'institutions, seulement que  des milices .
  • Parce qu'ils n'ont pas une économie, seuls des bailleurs de fonds internationaux.
  • Parce qu'ils n'ont pas une conscience nationale, seules des loyautés tribales.
  • Parce que personne, ni l'ONU,  ni les Arabes, et pas même la direction palestinienne elle-même, ne se soucie réellement du sort des 'palestiniens' .

Le "peuple palestinien" n'est utile que pour une et une seule raison, comme  arme contre l'Etat juif. Et son importance, ses 15 minutes de gloire sur la scène mondiale, (paraphrasant la célèbre phrase de Wharole « A l'avenir, tout le monde sera célèbre pendant 15 minutes.» ) qui lui ont  été accordé par les ennemis arabes et européens d'Israël. Le 'peuple palestinien' sera balayé une fois que sa fonction ait été accomplie

 

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mordeh'ai - dans Histoire
19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 12:31

FresnoZionism.org - ציונות פרסנו

A pro-Israel voice from California's Central Valley

18 juin 2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com© 2012

 

Malheureusement ce n'est qu'une chimère....

 

Non, ils ne regardent pas palestinien. Mais l'image est évocatrice de toute façon.

Non, ils ne ressemblent pas à des palestiniens. Mais l'image est symbolique!

 

A exactement 18 heures le 29 Novembre 2012 (à l'ONU "Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien"), Allah dans Sa miséricorde transportés tous les «11.000.000 «Palestiniens» - ceux qui vivent en Israël et dans les territoires, dans les camps de réfugiés dans divers pays arabes , et dans leur diaspora dans le monde entier - au ciel, où ils ont reçu les récompenses qu'on leur avait refusé sur la terre.

 

Après avoir amassé des piles de vêtements, des kalachnikovs et des explosifs laissés par les Palestiniens après leur départ, les Israéliens poussèrent un soupir de soulagement. Maintenant ils ne pouvaient plus être accusés d'avoir maltraité des Palestiniens, ils seront accueillis au sein de la famille des nations.

 

Pas de "bol" !! 

 

Dès le lendemain de l'enlèvement, l'UNRWA a annoncé aux fonctionnaires un programme accéléré pour embaucher de nouveaux employés pour remplacer les 29700 sur 30000 qui étaient palestiniens. "Nous avons une tâche énorme qui nous attend", a déclaré John Ging, le chef de l'UNRWA à Gaza, alors qu'il marchait dans les rues désertes,cinglées par le vent, de la ville de Gaza, entre cagoules de ski noirs et bandeaux verts. «Dès que nous aurons du nouveau personnel, nous allons commencer la tâche de repeuplement des camps de réfugiés. . Peut-être que nous pouvons obtenir les Egyptiens de venir vivre ici - ils n'ont pas suffisament de nourriture en Egypte "enjambant habilement  une roquette Qassam qui roule sur le trottoir, il a continué: « Après tout, nous ne pouvons pas laisser revenir les Sionistes . Et nous avons 1,2 milliard de dollars à distribuer! "Au loin, on a entendu la déflagration d'une ceinture d'explosifs.

 

Le Secrétaire général, Ban Ki-moon a publié une déclaration, dans laquelle il a félicité les Palestiniens, et leur a souhaité bonne chance dans la réalisation, enfin l'unité Fatah-Hamas. " Mais nous devons garder à l'esprit," a-t-il dit, "qu'il ya encore de nombreux obstacles à surmonter pour arriver à la paix au Moyen-Orient , comme la construction des colonies juives. Et le manque de Palestiniens peuvent ralentir les négociations pour le retrait israélien. "

 

Le New York Times, dans un éditorial, a accepté, et a ajouté sévèrement que «la ligne dure gouvernement de droite de Netanyahu devrait être mis en demeure que cet événement ne lui donne pas le droit de violer le droit international et à judaïser la ville de Jérusalem, qui est sainte pour les trois grandes religions, et que certains Arabes veulent sans doute en faire la capitale de leur futur Etat. "

 

Dans sa chronique, Thomas L. Friedman a suggéré que peut-être avec la disparition des Palestiniens avait ouvert une opportunité tant attendue:  «Si les extrémistes de droite les Likoudniks, descendaient en rampant  jusqu'à Riyad où ils  s'inclineraient devant le roi à la manière Obama, alors peut-être il pourrait y avoir des progrès ", a déclaré Friedman. «Mais ils doivent agir rapidement, avant que le monde ne perde patience."

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a nié la possibilité d'un miracle. " Si quelqu'un emporte  les musulmans vers le ciel, ça sera moi, et ce ne seront pas ces hérétiques de Sunnites qui le feront, non plus. Probablement les sionistes, qui sont encore le cancer du pancréas du Moyen-Orient Islamique, les ont assassinés et ont caché leurs corps quelque part. "

 

"Ouais," renchérit Hassan Nasrallah, " ils sont encore à occuper les fermes de Chebaa, et on s'inquiète si oui ou non il y a encore des Palestiniens."

 

Le président américain Barack Obama, maintenant reste tel un canard boiteux et il est trop déprimé pour parler, ne pas faire de déclaration officielle. Mais il a été entendu quand il a dit dans un micro ouvert, " j'em.. les Juifs, ils n'ont pas voté pour nous de toute façon."

 

Enfin, une délégation conjointe de "Students for Justice" en Palestine, J Street, "Jewish Voice for Peace" et Peter Beinart sont apparus surla chaîne de télévision  MSNBC. « Nous sommes heureux de voir que l'oppression des Palestiniens s'est enfin terminée. Mais il y a encore beaucoup à faire pour euh!, améliorer - la non-démocratique, raciste de droite l'Etat théocratique d'Israël. Maintenant nous sommes tous des Palestiniens ! "

 

Il y a eu un coup sec et doux, et ils se sont volatilisés.

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mordeh'ai - dans Histoire
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 13:35
Par Alexander Bligh
pour Israel Hayom
5 Juin 2012
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012
 
 

De nombreux documents qui ont été déclassifiés depuis la guerre des Six-Jours - qui a débuté à cette date il y a 45 ans - offrent un nouvel éclairage sur ce qui s'est passé sur le front jordanien.

En un mot (et comme détaillé dans mon livre, «L'héritage politique du roi Hussein»), les résultats de la guerre montrent que la participation de la Jordanie faisait partie d'un pari calculé par l'un des plus grands dirigeants que cette région n'ait jamais connu. Concernant le roi Hussein, la population de la Cisjordanie était devenue un fardeau.

Il avait espéré un contact continu avec Israël - au point de maintenir un secret, mais authentique, la paix - lui garantirait le maintien du Royaume hachémite, tout en transférant effectivement la responsabilité des Palestiniens à Israël, ce qui devenait leur problème à résoudre.

 

En Décembre 1966, le roi Hussein - qui était monté sur le trône en 1953 - a convenu que les disparités croissantes entre la rive orientale du Jourdain, avec ses Bédouins et ses résidents de la Transjordanie, et la majorité palestinienne de Cisjordanie étaient de plus en plus difficilement gérables. Ce dernier était devenu le mandataire du président égyptien Gamal Abdel Nasser et des dirigeants syriens. Sous leurs ordres, des cellules terroristes palestiniennes de Jordanie mettaient en scène des attaques à l'intérieur d'Israël, en espérant qu'elles provoqueraient une riposte israélienne qui renverserait la dynatie des Hachémites, qui était devenue leur " ennemi juré ".

 

Lorsque la Syrie et l'Egypte ont signé un traité de défense mutuelle à la fin de 1966, ils disaient que le mouvement avait été conçu pour faciliter une guerre contre Israël; l'objectif inavoué du pacte était de renverser la monarchie jordanienne et la remplacer par un régime républicain.

 

À la lumière de ces développements qui se déroulaient dans la région, le roi Hussein à bon escient prédit une guerre à grande échelle entre les Etats arabes et Israël dans les six mois (Juin 1967) et a prédit la prise de la péninsule du Sinaï par Israël, mais il ne ferait pas de gains territoriaux sur le front syrien. La plus importante prise, serait en Jordanie, celle de la Cisjordanie, dans son intégralité, qui tomberait aux mains des Israéliens. Un tel résultat permettrait de libérer le roi Hussein de toute responsabilité du bien-être des Palestiniens dans cette région, et il serait plus facile à la fois pour Israël et la Jordanie d'atteindre une compréhension mutuelle qu'ils pourraient développer davantage leurs relations secrètes, dans un effort pour lutter contre un " ennemi régional " commun .

 

Le plan du roi a réussi au-delà de ses espérances les plus folles, dans une manœuvre diplomatique lente et prudente, il a dirigé la politique étrangère jordanienne par phases successives qui ont abouti à un désengagement complet et définitif de la Cisjordanie en 1988.

 

Au détriment de la Jordanie, il n'a fallu que quatre jours pour Israël pour prendre la Cisjordanie, ce qui entraîna à long terme des dommages aux intérêts hachémites: Le roi et sa famille ont perdu Jérusalem, le roi Hussein a refusé la responsabilité qu'il avait sur le Mont du Temple alors que le Ministre de la Défense Moshe Dayan décida unilatéralement d'en céder le contrôle aux forces islamiques (même si certaines étaient pro-jordaniennes). Cela a créé un vide qui, malheureusement pour Israël et la Jordanie, a depuis été comblé par des forces hostiles aux deux nations.

 

L'auteur est directeur du Centre Middle East Research au Centre universitaire d'Ariel en Samarie.

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mordeh'ai - dans Histoire
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 15:32

Posté par Giulio Meotti 

frontpagemag

http://frontpagemag.com/2012/06/04/israel-is-the-new-sudetenland-and-obama/2/

4,juin 2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

 " Et malheureusement, comme en 1939 aussi beaucoup de juifs refusent d'identifier le danger jusqu'à ce qu'ils soient aux portes d'un nouvel Auschwitz."

 

 Non seulement le président Barack Obama n'attaquera jamais l'Iran ou ne soutiendra une frappe israélienne, mais sa politique de complaisance est de donner aux ayatollahs iraniens exactement ce qu'ils recherchent:du temps pour terminer le processus nucléaire et de construire une bombe atomique.

 

Alors que le Groupe"5 +1" (les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) était à Bagdad pour discuter avec les Iraniens, inspecteurs de l'ONU ont annoncé que Téhéran avait installé 350 nouvelles centrifugeuses à l'usine souterraine de Fordow et qu'ils ont trouvé l'uranium enrichi à 27 pour cent sur le site (plus proche de la bombe - un matériau de qualité).

 

Peut-être qu'Israël a raté le train, concernant les installations nucléaires iraniennes et qu'elles ont déjà dépassé le fameux "point de non retour." Mais d'une manière ou d'une autre, la Maison-Blanche s'est certainement fermée, elle aussi les fenêtres vitales d'une frappe, tout comme Israël. Et s'il est réélu, le président Obama, pour son second mandat, n'attaquera pas l'Iran, même en dernier recours. N'ayant plus besoin des votes juifs de Floride et fidèle à son idéologie d'apaisement de l'Occident, M. Obama fera à nouveau valoir sa «politique de l'endiguement», conduisant à l'hégémonie d'un Iran nucléaire.

 

On se souvient de la tragédie qui s'était abattue sur les courageux Tchèques, non seulement parce que c'était une période importante du 20ème siècle, mais parce que c'est le plus pertinent exemple pour notre situation de deux manières: la course au nucléaire iranien et les demandes de retrait des territoires des montagnes stratégiquement importantes (ce fut le cas des montagnes des Sudètes, pour la Tchécoslovaquie et les hautes terres de Samarie et de Judée, pour Israël).

 

Le 29 Septembre 1938, l'Etat tchécoslovaque a été tronqué et privé de frontières défendables par les "accords de Munich." Six mois plus tard, abandonné par ses alliés l'Angleterre et la France, et brimé par Adolf Hitler, la Tchécoslovaquie se coucha et mourut. Comme aujourd'hui Israël, les Tchèques ont été accusé de'intransigeance" et de "perturbateurs de la paix." Ils étaient tellement découragés qu'à la fin, ils ont choisi de ne pas combattre, mais de se rendre. "Paix" signifie Capitulation.

 

La situation de la Tchécoslovaquie en 1938 est en fait similaire à celle d' Israël en 2012. Comme les Forces Armées de Défense d'Israël, les Tchèques avaient l'une des plus puissantes armées d'Europe. Comme Israël, la Tchécoslovaquie était un état très jeune et dynamique. Comme Israël, la Tchécoslovaquie était la seule démocratie libérale en Europe de l'Est. Et comme pour Israël l'administration Obama fait pression sur lui afin de renoncer et donner ses "zones de peuplement" aux Arabes, les nazis exigèrent eux, l'annexion de la Terre des Sudètes, habité par trois millions d'Allemands. Et les montagnes des Sudètes, à l'instar des"territoires occupés" d'Israë,l étaient la seule position à partir de laquelle la plaine de Bohême, et la capitale Prague, était défendable.

 

Comme l'avait exigé Hitler au nom de la «paix», Obama lui, fait pression sur Israël à renoncer au nom de « la terre contre la paix,» à la Judée et la Samarie, dernière ligne de défensive devant la plaine côtière contre un Etat inféodé à l'Iran hostile, assis sur les hauteurs à seulement 12 miles (environ 20km) de Tel-Aviv et à seulement trois kilomètres du seul aéroport international à destination d'Israël . C'est pour cela que le légendaire diplomate d'Israël, Abba Eban avait appelé les «frontières établies avant celles de la Guerre des Six Jours de 1967 — les "frontières d'Auschwitz». Et est-ce que quelqu'un se souvient comment Lord Trenchard se leva au parlement britannique, après Munich, en déclarant que les Tchèques n'ont pas besoin des territoires des Sudètes pour leur sécurité? «La meilleure frontière de sécurité», disait Trenchard, "c'est la paix." C'est rassurant?

 

Comme les lâches diplomates britanniques s'étaient envolés pour Munich pour signer la cessation du territoire des Sudètes à Hitler, les conciliateurs occidentaux la semaine dernière se sont rendus à Bagdad (et le mois prochain en Russie) pour hypothéquer la survie d'Israël. Et comme Chamberlain a vendu la démocratie courageuse tchèque à " Herr Hitler," comme Winston Churchill l'avait rappelé, Obama lui, s'incline devant l'Iran et le Guide suprême, l'ayatollah Khamenei. Comme Hitler, les Iraniens ont appris à exploiter la naïveté occidentale à étendre leur hégémonie sur toute le Moyen-Orient. Si le club d'Hitler était la menace de la guerre, les Iraniens « leurs armes sont les centrifugeuses de Fordow, de Natanz, d'Ispahan et de Parchin.

 

Tout comme Hitler a cherché à «libérer» l'humanité par le gazage des Juifs, le culte apocalyptique iranien proclame qu'il va «libérer» l'humanité par l'atomisation "des sionistes". Comme les nazis réussirent à détruire tout ce qui était juif des Pyrénées à Stalingrad, les Iraniens vont à Buenos Aires tuer des Juifs. Mais si pour "détruire le peuple juif' Hitler a du mettre le feu au monde. Tout ce que l'Iran a besoin aujourd'hui, c'est de brûler un territoire plus petit que le Vermont.

 

 Si en 1939 Hitler est entré à Prague sans coup férir et que la Tchécoslovaquie a été rayé de la carte, en 2013 les Iraniens pourraient n'avoir besoin que "juste" d'un coup de feu: une fusée nucléaire sur Tel-Aviv.

 

 Et malheureusement, comme en 1939 aussi beaucoup de juifs refusent d'identifier le danger jusqu'à ce qu'ils soient aux portes d'un nouvel Auschwitz.

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mordeh'ai - dans Histoire
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:13

http://frontpagemag.com/2012/05/31/islamizing-the-temple-mount/

Posté par

31 mai, 2012 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

C'est la maison de Dieu. Pendant des siècles, les Juifs ont rappelé la destruction du Temple à Jérusalem sainte en écrasant un verre lors de mariages ou de laisser non peint un pan de mur dans leurs maisons. Le mont du Temple est le magnifique édifice qui a servi les fidèles comme un symbole de la gloire de Dieu depuis 4000 ans. Il est le mont Moriah mentionné dans le Livre de la Genèse.  
 
C'est le site où l'humanité a reçu le don du monothéisme. C'est là que Dieu «Shekhina», ou la présence, habite. Même l'imagination laïque, juive ou non, a été façonnée par le «Saint des Saints», le site le plus sacré du peuple juif. C'est là que le roi David a érigé un sanctuaire pour l'Arche de l'Alliance ainsi que les rois Salomon et  Hérode firent construire des temples. 
  
 L'empereur romain Hadrien a recouvert ses ruines d'un temple païen dédié à Jupiter; les Croisés l'ont utilisé comme un dépotoir pour souiller sa signification juive et faire de la zone une écurie pour leurs chevaux, les Arabes construisirent plus tard leurs propres lieux saints islamiques au-dessus de ceux de leur ennemi vaincu.

 

 Beaucoup de Juifs pieux d'aujourd'hui n'ont pas mis le pied sur le Mont du Temple, de peur qu'ils puissent être, ou fouler la terre couvrant les ruines du "Saint des Saints",  ce qui n'était permis seulement qu'au Grand-Prêtre le jour de Yom Kippour. Cela suffit pour les éloigner. Mais il y a ceux qui croient qu'ils ont le droit de prier sur les terres où s'élevait le Temple, en particulier pour Tisha B'Av, la date anniversaire de sa destruction (Maïmonide  y priait). Bien que de nombreux rabbins respectés interdisent de prier sur le Mont, d'autres dirigeants juifs très importants le permettent.  

 

 Et il y a un mouvement croissant et courageux, dirigé par le rabbin Yisrael Ariel et le professeur Hillel Weiss, qui cherche à sensibiliser l'opinion publique israélienne sur le Mont du Temple. Ils mènent une bataille historique pour les droits des Juifs à leur site le plus Saint.

 

En théorie, Israël détient actuellement le Mont du Temple. En réalité, depuis 1967, quand l'armée israélienne a pris la «place sacrée» des forces jordaniennes, l'Etat juif a renoncé à la liberté religieuse pour les Juifs. Immédiatement après la libération de Jérusalem, le ministre de la Défense Moshe Dayan a remis les clés du Mont du Temple au Waqf, la fraternité religieuse musulmane qui sert au titre de gardien du site, qui comprend quatre minarets musulmans.

Historiquement, il convient de noter que seulement sous la domination israélienne  que ce site a été ouvert à tous, musulmans, chrétiens et juifs. Le Waqf islamique est en train d'essayer délibérément de détruire toute preuve des revendications juives sur ce site, tout en utilisant la terreur et l'intimidation pour imposer sa prétention exclusive au mont sacré. Le Waqf a procédé sur deux fronts: déjudaïser le mont du Temple par la destruction archéologique et  l'islamiser, en empêchant les Juifs d'ye prier.

 

La liberté de culte pour toutes les religions, y compris le libre accès aux lieux saints de toutes les religions, a toujours été un principe cardinal d'Israël. Et dans l'ensemble, Israël a honoré ce principe, même dans des circonstances extrêmement difficiles. Il est ironique de constater que le lieu le plus saint du judaïsme doit être le seul endroit en Israël où ce principe est violé.

 

 Rien ne justifie la violation des droits religieux sur le Mont du Temple. Cette violation porte atteinte au respect de la primauté du droit en Israël en faisant une parodie de la loi qui garantit la liberté pour toutes les confessions. Le Waqf islamique a retiré tous les signes de la présence juive antique sur le site. A l'entrée, un signe arabe dit: ". La cour de la mosquée Al-Aqsa et tout ce qu'il s'y trouve est une propriété islamique" Aujourd'hui, les Juifs n'ont pas le droit de prier sur le mont et ne sont même pas autorisés à transporter des articles saints avec eux. Avec la police israélienne des religieux musulmans supervisent les visites, ils ont fréquemment arrêté les Juifs pour des violations diverses, telles que le chant ou la récitation d'une prière, même dans un murmure.

Il y a quelques jours la police israélienne a publié de nouvelles instructions draconiennes pour les non-musulmans qui montent sur le Mont du Temple. Il n'est même pas permis maintenant auxnon-musulmans de fermer les yeux sur le Mont ou faire quelque chose qui pourrait être interprété comme une prière. Les femmes juives ont été arrêtés suite à des plaintes de la police et des fonctionnaires du Waqf parcequ'elles priaient sur le Mont du Temple.

Pourquoi est-ce un crime pour un Juif de mentionner le nom de Dieu sur le Mont du Temple?

 

Et pourquoi l'Etat d'Israël est complice dans l'application de cette règle anti-sémite?

 

 Les mensonges sont obsessionnels: les Juifs, dit le défunt leader palestinien Yasser Arafat, n'ont jamais été à Jérusalem et le Temple n'a jamais existé. Ce ' bobard ' a été répété depuis. Le chef palestinien de la Justice, Cheikh Taysir Tamimi, a déclaré " que «les temples juifs » n'ont jamais existé." En octobre 1990, la simple vue d'une douzaine de dévôts juifs potentiels (qui avait en réalité dévié) a déclenché une sanglante émeute sur le Mont du Temple. Les quotidiens de langue hébraïque  Yediot Aharonot  et Arouts Sheva  ont récemment révélé que  des « vestiges précieux des deux Temples juifs ont été jetés dans un dépotoir improvisé par les membres du Waqf.» La plupart des dommages ont été causés à l'espace souterrain que les Croisés avaient appelé les " Ecuries de Salomon " situé sous la surface du Mont, il a été utilisé ensuite par les anciens prêtres du Temple pour stocker  vêtements et  articles.

La petite salle «est maintenant utilisé pour la prière musulmane». Les autorités israéliennes n'ont pas nier la proposition de la Waqf  de convertir les "écuries" en une zone islamique prier, appelé "massalam." Une chambre souterraine avec deux piliers et un arc de la période du Second Temple a déjà été transformée en mosquée, et il y a des rumeurs de plans visant à unifier les mosquées de façon à couvrir toute la zone extérieure. Le Waqf a aussi détruit la pierre faite par des artisans juifs il y a 2.000 ans dans le sous-terrain "passage double."  Les autorités israéliennes s'inclinent à la volonté du Waqf pour constater que le corps islamique afin de créer une issue de secours, avait percé à travers le mur d'enceinte du Mont du temple .

 

 Dès 1970, le Waqf a détruit le mur Est du complexe du temple d'Hérode. D'autres épisodes graves de destruction archéologiques ont eu lieu en 1999 et 2007. C' était le déplacement le plus massif des terres sur le Mont du Temple dans la période récente. Les restes de l'inventaire archéologique ont été pêchés dans le lit du fleuve de la Vallée du   Kidron, où le Waqf avait jeté la terre,  retirée du Mont. Au lieu de travailler sur le site sous la supervision étroite des archéologues israéliens, le Waqf a envoyé bulldozers et  camions, puis fait enlever la terre à la décharge. La plupart des dommages ne peuvent être inversés.

 

 On soupçonne qu'un mur de la cour extérieure du Second Temple a été complètement détruit. Selon Gabi Barkai, récipiendaire du Prix de Jérusalem pour l'archéologie, les immondices dans la zone environnante sont emplis d'histoire juive de nombreuses périodes: les Cananéens, le premier temple, la période du retour à Sion de Babylone, le deuxième Temple, y compris la période Hashmonaïm et le roi Hérode, et jusqu'à nos jours. Les trouvailles ont inclus des fragments de pierre décorés avec des ornements de la période du Second Temple, pointes de flèches de l'armée de Nabuchodonosor, et aussi des Romains, ainsi que des pièces et décorations datant de différentes époques, des bijoux faits de divers matériaux, la pierre et les places de verre du sol et de mosaïques murales .

 

 Parmi les découvertes les plus passionnantes— des sceaux, les ostracons ( des tessons de poterie réutilisés dans l’Antiquité comme support d'écriture Ndtr. ) écrites en hébreu ancien, figurines en terre cuite et une pièce de monnaie en bronze datant de la Grande Révolte contre les Romains portant la phrase en hébreu, " la liberté de Sion." La liste des trésors comprend tessons de pots , pendentifs, bagues, bracelets, boucles d'oreilles et  perles, des amulettes, des icônes et statuettes, tentures murales décorées et des fragments de décorations de bâtiments, des phoques et de nombreux autres articles.

 

Le plus saisissant a été de  trouver une empreinte d'un sceau avec des lettres dans l'ancienne écriture hébraïque des derniers jours du Premier Temple.

 

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mordeh'ai - dans Histoire
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 07:53

18,May 2012

Posted by Yaron Gamburg

porte-parole de l'Ambassade d'Israel en France

 

"Ce matin, les Forces de défense israéliennes ont libéré Jérusalem. Nous avons unis Jérusalem. Notre capitale divisée. Nous sommes retournés au plus saint de nos lieux saints, pour ne plus jamais nous en séparer à nouveau. A nos voisins arabes nous tendons à cette heure la main dans la paix. A nos concitoyens chrétiens et musulmans, nous promettons solennellement une pleine liberté religieuse et de droits. Nous ne sommes pas arrives à Jérusalem pour interférer avec les autres confessions, mais afin de préserver son intégralité, et d'y vivre ensemble avec ces autres (confessions), dans l'unité. "

 

Moshe Dayan, Ministre de la Défense, 7 Juin 1967

 

Jerusalem Israel

 

Ce dimanche 20 mai les israéliens célébrerons la Journée de Jérusalem qui commémore la réunification de la ville à la suite de la guerre des Six jours. Alors que Jérusalem est constamment présente dans l'actualité politique, la réalité du Jérusalem d'aujourd'hui, ainsi que son histoire, reste largement en dehors de toute couverture médiatique. Cette commémoration pourrait être une bonne occasion de rappeler quelques faits et de mieux comprendre les réalités actuelles de la ville éternelle.// Histoire/ Jérusalem est au centre de la conscience juive depuis plus de 3000 ans, avant même que le Roi David en fit la capitale de son royaume en 1004 avant J.C.

L'indépendance juive en terre d'Israël, qui a pris fin en l'an 70 et a été renouvelée en 1948, marque la plus longue période de la souveraineté juive sur Jérusalem. Depuis 1840, les Juifs constituent le principal groupe ethnique dans cette ville.

Le 14 mai 1948, lors de la cessation du Mandat britannique et la proclamation par Israël de son indépendance, les pays arabes voisins attaquent le jeune Etat et assiègent le quartier juif de Jérusalem. Jérusalem est divisée pour la première fois de son histoire. Après la fin du blocus arabe des quartiers juifs de Jérusalem, le Premier ministre, David Ben Gourion, rétabli le siège du gouvernement à Jérusalem-Ouest et, en Février 1949, la ville est proclamée capitale de l'Etat d'Israël. La ville restera divisée entre les années de 1948 et 1967, jusqu'à sa réunification en 1967 après le terme de la guerre des Six Jours.

En 1980, la Knesset adopte la « Loi fondamentale »: Jérusalem unifiée est la capitale d'Israël». Cette loi réaffirme l'engagement d'Israël à la protection des lieux saints de toutes les religions et au développement de la ville.

Le 28 mai 1995, alors Premier ministre, Yitzhak Rabin déclarait: « Tous les gouvernements d'Israël, y compris le gouvernement actuel, ont été pleinement convaincus que ce qui a été déterminé en 1967, ce qui a été adopté en 1980, la transformation de Jérusalem en une ville unifiée sous souveraineté israélienne, la capitale d'Israël, le cœur du peuple juif, sont des faits qui dureront pour l'éternité. "

 

Le centre des 3 religions monothéistes

Jérusalem occupe, en effet, une place prépondérante dans le cœur des trois grandes religions monothéistes que sont le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam.

Chronologiquement, pour la religion juive, Jérusalem incarne la mémoire de l’histoire juive, au sein de laquelle l’exil, les expulsions et les persécutions sont omniprésents. Le Talmud enseigne également que Jérusalem a été à l'origine de la création et que la ville rayonnait sur le monde, la plaçant ainsi à la fois au centre des cartes géographiques et au cœur des civilisations successives qui ont tenté d’y enrayer cette présence juive ancestrale.

La mémoire collective juive n’a néanmoins jamais cessé de s’y référer, que ce soit dans sa liturgie quotidienne, dans les moments importants tels que la cérémonie religieuse du mariage au cours de laquelle l’époux prononce le psaume « Si je t'oublie Jérusalem, que ma main droite m'oublie » et brise un verre en souvenir de Jérusalem ou encore lors de la construction d’une maison. Jérusalem est la ville des patriarches hébreux, celle du Roi David, celle du Roi Salomon, celle des deux temples détruits, dont l’un a laissé pour vestige et lieu de recueillement le Kotel ou Mur Occidental, également appelé Mur des Lamentations. L’héritage biblique des juifs en Terre promise tire ainsi une importante partie de sa profondeur de Jérusalem, citée plus de 600 fois dans la Bible.

La basilique du Saint-Sépulcre dans la vieille ville représente, quant à elle, l'un des plus hauts lieux du christianisme, édifiée entre 326 et 335 par l'empereur romain Constantin - sur le site où se seraient déroulés des événements aussi majeurs que la crucifixion, l'ensevelissement et la résurrection du Christ.

Enfin, pour les Musulmans, Jérusalem héberge l’esplanade des Mosquées, soit le Dôme du Rocher, qui domine la vieille ville depuis plus de 13 siècles ainsi que la Mosquée Al-Aqsa. Même si le Coran ne mentionne pas explicitement le nom de la ville, il s’y réfère comme étant le lieu de « la mosquée la plus lointaine » depuis lequel Mahomet aurait effectué son voyage nocturne vers le Trône de Dieu. Après la Mecque et Médine, l’esplanade représente le troisième lieu saint pour l’Islam.

 

Démographie

Selon le Bureau central des statistiques (CBS) En Décembre 2010, Jérusalem compte 788,052 habitants.

Jérusalem est la plus grande ville d'Israël, représentant 10% de la population d'Israël. Environ 63% de la population est juive, 35% - Musulmans, et 2% - chrétiens. Le pourcentage de juifs dans la ville a diminué depuis 1990, passant de plus de 72% de la population totale à 63%. D'autre part, le pourcentage des musulmans dans la ville a augmenté, passant de 24% à 34% , restant stable ces dernières années. Il convient de noter que les résidents arabes de la ville ont le statut de résident, mais la plupart n’ont pas la citoyenneté israélienne, l’ayant refusée en 1980 massivement après qu’ai été votée la « loi Jérusalem ». lire ici.

 

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mordeh'ai - dans Histoire
1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 09:11

FresnoZionism.org — ציונות פרסנו

by Vic Rosenthal

http://fresnozionism.org/

30 avril 2012

Adaptation Mordeh'ai © 2012 pour le blog malaassot.com

 

 

Jews dance in the streets of Tel Aviv, November 30, 1947 (the partition resolution had been approved on the evening of the 29th)

La danse des Juifs dans les rues de Tel-Aviv 30 Novembre 1947 (la résolution de partition a été approuvé dans la soirée du 29)

 

Dans une biographie nécrologique de  Benzion Netanyahu, le père du Premier Ministre d'Israël, décédé lundi 30 Avril à l'âge de 102 ans, dans le New York Times cette phrase apparaît:

 En fin de compte, les "révisionistes" ont été hostiles à la création d'Israël imputable à la partition.

Les "révisionnistes", bien sûr, sont les disciples de Vladimir (Ze'ev) Jabotinsky, qui croyait que l'Etat d'Israël devait comporter tout l'Eretz Yisrael historique, englobant toutes les terres entre la Méditerranée et le Jourdain (plus quelques territoires à l'est du Jourdain qui ont été donnés aux Arabes par les Britanniques en 1922). Ils ont vu que la partition proposée, ne donnait aux Juifs  seulement qu'un petit morceau du Mandat Initial, et c'était  inacceptable.

 

Beaucoup de choses peuvent être écrites sur le "révisionniste" Benzion Netanyahu (qui, a une fois servi de secrétaire à Jabotinsky) et son fils, y compris la remarque vraie mais triviale d'un commentateur inamical que " pour comprendre Bibi vous devez comprendre le père." Ceci est vrai pour chacun d'entre nous qui avons un père, mais le Premier Ministre a certainement pris un chemin politique différent de celui de son père.

 

Mais je m'éloigne. Je veux parler de la phrase de l'article nécrologique que j'ai cité ci-dessus. L'Etat d'Israël a-t-il été créé à la suite de la résolution de partition de 1947?

 

C'est ce que l'on m'a appris lorsque j'étais un enfant : que la foule de Juifs de Palestine sur la photographie ci-dessus célèbraient la création de l'Etat. Mais ce qui a été adopté à l'ONU à New York n'était qu'une résolution non contraignante de l'Assemblée générale, et tandis que les représentants 'officiels' du mouvement Sioniste - l'Agence juive, contrôlée par l'adversaire idéologique de Jabotinsky, David Ben Gurion - avaient accepté la proposition, alors que le leadership des Arabes palestiniens et  les Pays arabes l'avaient  rejeté avec véhémence. En conséquence, elle n'a pas été mise en œuvre et n'a pas créée les états juifs et arabes envisagés.

 

Le contrôle britannique a été conservé jusqu'au 14 mai 1948. Pendant ce temps ils ont refusé d'aider à la mise en œuvre du plan (ils s'étaient abstenus de voter la résolution), parce qu'ils espéraient empêcher la création d'un Etat juif. Arthur Koestler (Promesse et Accomplissement - la Palestine 1917-1949, p. 163) a écrit :

 

Plutot que de remettre l'administration à quelques corps locaux et légaliser une certaine sorte de milice qui pourrait exercer l'autorité, le refus du Gouvernement Britanique a été élaboré pour créer un état de chaos en matière de sécurité physique ainsi qu'un vide d'adminidtratif dans le pays.

    En ce qui concerne la sécurité physique l'évacuation successive par les troupes britanniques de villes et des zones rurales de population mixte sans passer par un quelconque contrôle légal ou factuel a été inévitablement suivi d'une guerre civile dans les villes ou les campagnes en question --- que ce soit à Haïfa, Safed, ou la plaine sud-ouest d'Afula.

Le retrait de chaque garnison britanique créait un vide localement dans lequel se ruaient les troupes paramilitaires des deux parties pour en prendre possession. Le plan entier et la manière de l'exécuter, l'abandon d'une région, après une longue période de tutelle internationale, sans forces de sécurité légales dans aucune zone, ne pouvait  produire que le résultat prévisible de voir cette région, et ipso facto tout le Moyen Orient en "flammes".

 

Et en effet, la guerre, entre les forces juives (essentiellement la Hagana) et les milices d'arabes palestiniens, avec des " volontaires "  d'autres pays arabes, a continué. Après la déclaration de l'Etat d'Israël, plusieurs nations arabes l'entourant ont envahi la Palestine, dans l'espoir de prendre un territoire pour eux-mêmes ainsi que de mettre enfin un terme à la menace de souveraineté juive en leur sein. La guerre a laissé les Juifs en possession physique de territoires jusqu'à la «Ligne verte», la ligne d'armistice de 1949 entre les armées.

La résolution de partition, donc, avait peu à voir avec la création de l'Etat d'Israël et rien à voir avec ses délimitations (sa frontière orientale est encore indéfinie en droit international).

La seule fonction de la partition a peut-être  été de fournir un prétexte au retrait britannique.

 

Le 14 mai 1948, Israël a déclaré son indépendance , et l'Etat a été immédiatement reconnu par les Etats-Unis et peu de temps après par l'URSS. D'autres nations ont rapidement emboîté le pas. Le 4 Mars 1949, le Conseil de sécurité a recommandé qu'Israël soit admis à l'ONU et le 11 mai  l'Assemblée Générale a voté son  59ème membre. Ainsi, la communauté internationale a reconnu l'Etat juif. Mais qui ou qu'est-ce qui a été créé ?

 

Au 19ème siècle, Theodor Herzl a reconnu l'axiome que les Juifs ne pourraient être seulement en sécurité que dans un Etat souverain et a inspiré le mouvement  Sioniste - ramener les Juifs à la terre d'Israël. En 1922, la Société des Nations a accepté le principe d'un foyer juif en Palestine et a inscrit le texte de la Déclaration Balfour dans le Mandat de la Palestine. Le Mandat a confié la création de cette maison aux Britaniques.

 

Les Britanniques, malheureusement, ont fait de leur mieux pour inverser l'objectif du mandat, dans ce processus d'innombrables Juifs sont morts pendant l'Holocauste. Mais les Juifs de Palestine ont travaillé pour créer la structure d'un Etat juif lors de la période du Mandat, la création d'institutions de gouvernance, la sécurité, l'éducation, les communications, les services de santé, etc. Ils ont mené une lutte anti-colonialiste contre les Britanniques, tout en se protégeant contre les le terrorisme (déjà à l'époque) des Arabes opposés à la souveraineté juive.

Lorsque les Britanniques ont quitté, ils étaient prêts à établir un Etat. Depuis lors, Israël a défendu sa souveraineté dans plusieurs guerres.

 

Donc la réponse à la question posée par le titre de ce post est simple:  les Juifs sionistes en Terre d'Israël ont créé l'Etat, et non une résolution de l'ONU.

  

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mordeh'ai - dans Histoire
1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 08:41

J’ai déjà ébauché récemment le danger, voire le risque fatal  que constituait la naissance de l’Etat d’Israël,   dans les conditions précises qui furent celles où il entra dans le Concert des Nations. Je voudrais approfondir un point, lié à la responsabilité de l’ONU qui s’était engagée à trouver une solution permettant la viabilité de cette réalisation et, avant,  que celle-ci ne devienne effective. Or, l’ONU n’a pas honoré son engagement!

 

La fin de la guerre, la découverte de l’univers concentrationnaire associées à la volonté britannique de maintenir malgré tout le « livre blanc, » et de se concilier ainsi les Arabes laissaient penser à une modification de la donne. Cette même volonté anglaise de conserver malgré tout le mandat sur la Palestine,  rendait  donc inévitable une redistribution des cartes. Une tension à ce sujet dura toute l’année 47, jusqu’au vote de l’ONU,  proclamant  la naissance de l’Etat Juif. Or, selon les conditions de cette naissance,  personne n’ignorait que les anglais partis, nous assisterions à une guerre israélo arabe qui continue aujourd’hui  encore !

 

Quand le  27 Janvier 1947, les Anglais prirent  l’initiative de réunir une ultime Conférence à Londres,  les représentants du Haut Comité Arabe et les délégués Juif siégèrent  séparément. Le ton était donné.  Bevin, Secrétaire d’Etat,  proposa la création de deux provinces, l’une juive, l’autre arabe, qui resteraient sous la tutelle anglaise. Les deux parties refusèrent et Bevin déclara aux Communes le 14/2/1947   : L’Angleterre remettra à l’ONU, la solution du problème palestinien. » La puissance mandataire savait qu’elle seule avait pouvoir, autorité et moyens pour faire entendre raison aux Arabes. Le désistement de l’Angleterre était le signe avant-coureur que les Nations avaient décidé d’abandonner la partie et de laisser le destin agir à leur place.

L’Angleterre se retirant, confirmait qu’elle ne disposait pas de solution et invitait l’ONU à la suivre dans son aveu d’impuissance. Et si, dans ce contexte, Israël naissait, tout laissait à penser qu’il ne pourrait vaincre les armées arabes coalisées.

 

La proximité de la Shoah, l’affaire de l’Exodus surchauffaient les esprits et il fallait trouver une solution. Ce mauvais plan sera accepté par les Juifs, seule issue pour concrétiser la fin du mandat. Il sera refusé par les Arabes

L’UNSCOP fut tout de même créée par l’ONU,  afin de clarifier « le dossier » et faire comprendre et accepter des protagonistes, que l’Indépendance, tant pour les Arabes que les Juifs ne pourrait s’envisager qu’après la signature d’un traité de coopération économique entre Juifs et Arabes qui devait être effectif au moins dix ans.


 

 

Sans que cette condition ne fût honorée, le plan fut soumis à l’ONU qui l’approuva. Même les Etats Unis et l’URSS eurent  un avis convergent sur la question. Mais,  au motif que la Grande Bretagne désapprouvait les propositions de l’UNSCOP, le représentant anglais fit savoir que son pays se retirait de Palestine. Tout le monde savait que les Arabes ne pourraient accepter qu’un Etat Juif s’installât sans leur accord. Le départ, la fuite des Anglais, invitaient les Arabes à passer à l’action sans retenue.


 

 

C’est donc délibérément que l’ONU trahira ses engagements en ne réglant pas le conflit israélo arabe qu’elle s’était engagée  à solutionner par la création de de l’UNSCOP et avant la création des entités nationales juive ou arabe.


 

L’ONU oubliera ses engagements envers les parties, juive, notamment, négligera singulièrement de régler le contentieux arabe avant toute proclamation de l’Etat Juif, tout en sachant ce que cela voulait dire par l’inévitable confrontation armée.

 

Si l’ONU avait voulu placer le très jeune Etat Juif, dans une difficulté telle que sa survie devenait improbable,  aurait-il fait autrement ?

 

En n’assumant pas sa responsabilité et son engagement de solutionner le problème israélo palestinien avant la proclamation de l’Etat Juif et, en plaçant délibérément l’Etat d’Israël en danger de mort, l’ONU se rend responsable d’un lourd préjudice.

 

Israël doit faire face aujourd’hui à une réalité directement liée aux carences onusiennes. Il faudra bien, tôt ou tard que l’Organisation internationale  s’explique !

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