Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 17:06

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

27/11/2011

 

Le député Michael Ben Ari (Ihoud Léoumi) a réagi aux menaces du ministre Dan Méridor (Likoud) de quitter la coalition si les projets de loi limitant les prérogatives de la Haute cour de justice passent.

 

Ben Ari se félicite des propos de Méridor : « Nous avons toujours su que Méridor avait sa place au parti Meretz aux côtés de Zahava Galon et de Nitsan Horowitz. Méridor a toujours opéré en faveur de la junte juridique. Il a été partenaire de Beinish dans la procédure anti-démocratique de disqualifier le Rav Kahana de se présenter aux élections. Nous n’oublierons pas comment durant toutes ces années où il a été ministre et député du Likoud, de facto, il a promu les idées de l’extrême gauche. »

 

Selon Ben Ari, à part Meridor, il y a au Likoud d’autres « infiltrés » de gauche qui ont volé les voix de la droite. Ben Ari ajoute : « Ces personnages comme Dan Méridor, Benny Begin, Micky Eytan ont obtenu des mandats du public national qui désire que la Haute cour de justice soit plus objective et qui voudrait que les ministres opèrent pour Eretz Israël. »/ Ben Ari a recommandé à Dan Méridor de prendre avec lui les ministres Micky Eytan et Begin.

 

Ben Ari estime que Netanyahou n’a pas à s’inquiéter de la perte de ces soutiens à sa coalition : « Si ces personnages qui en fait sont de gauche, quittent le Likoud, nous octroierons au Gouvernement un filet de secours pour les projets de lois limitant les prérogatives de la Haute cour de justice. »

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 08:48

 « Nul n’est prophète en son pays » dit le proverbe. Mais ne dit-on pas aussi que la prophétie a disparu en Israël sauf chez les fous et chez les parents au moment où ils décident d’un prénom pour leur enfant ? Les clichés qui vont suivre relèveraient donc de l’analyse ou de la folie,  mais certainement pas de la prophétie.  La réflexion et l’analyse font  partie de notre identité, mais la folie ! Pourquoi pas, à condition de savoir ce que c’est. Fou vient du latin follis : un ballon. 

Il y aurait donc plus de fous qu’on croit. Parce qu’un fou, est enfermé dans un « ballon », dans sa bulle, dirait-on aujourd’hui. Et qui peut prétendre à s’en être extrait ? L’appréhension du « fou » sur la réalité n’est plus reliée à l’histoire. Là, notre histoire se marginalise. Elle est dans un présent lourd, opaque, exclusif. Son présent est éternel parce que sa mémoire est morte. Le ballon du fou est léger. Il ne contient  que le moment qui passe et qui annonce le futur proche. Le passé n’est plus, en tout cas,  pas dans ce ballon. Donnez un ballon à un fou. Il n’aura de cesse que d’y entrer, tant les souvenirs lui sont insupportables. C’est probablement là, l’origine des boules de cristal…

Qu’y a-t-il donc dans notre ballon, dans le ballon Juif ? Un spécialiste en ballons, qui fut aussi rabbin en « secrets de ballons » m’en dévoila le contenu. D’abord la certitude que la présente crise ne peut durer. L’extrême tension va donner ses fruits. Ils seront contaminés par un mal pernicieux qui pourrit la vie : l’angoisse. L’échelle du paroxysme fera grimper tous les baromètres, annonciateurs de catastrophes : plus aucun pays arabe ne sera allié d’Israël.

 Les fils d’Esav (l’Occident) iront de trahison en forfaiture à l’égard d’Israël. Le sionisme sera mis au banc des idéologies perverses. Et le mal grimpera, grimpera ! Et Israël gémira, gémira tout en ayant la certitude de participer à la naissance de quelque chose qui le dépasse.

Et le maître en ballons me dit qu’il entendait des bruits terrifiants dans le « ballon d’Israël » La guerre avec l’Iran sera déclenchée par un fils d’Esav soucieux de détourner les menées subversives dans son propre pays,  en opérant une diversion. Une coalition arabe tentera de détruire Israël qui édifiera sur ses frontières un mur de feu qui plongera le monde dans la stupeur. Et tout comme furent découverts dans une grotte les manuscrits de la Mer Morte, un pilote de la Jews Air Force, sera surpris par cette fumée épaisse qui montera du Néguev vers un ciel qui faisait semblant d’être stupéfait.

Cette fumée sera  le dessert d’Israël. Après ce pantagruélique  repas où les ennemis furent dévorés par le feu d’une arme terrifiante, c’est au moral de l’ennemi que le Ramat Kal (Chef d’Etat Major de Tsahal) s’attaquera. Il fera découvrir les caches fumées que le pilote voyait de son avion et qui dissimulaient les immenses réserves de gaz et de pétrole, qu’Israël s’était promis d’exploiter, une fois les hostilités achevées.

C’est à ce moment, qu’un jeune garçon, de la banlieue populaire de Tel Aviv,  David fils de Ychaï ouvrit les yeux. Le sourire du père était si franc qu’il en devenait agressif : « Allez David, allez mon fils, vas-y, ils t’attendent depuis si longtemps »

Le jeune David prit dans l’armoire de sa mère une longue aiguille à tricoter dont il vérifia la pointe et il sortit, l’œil inquiet et l’air presque hagard. Il semblerait que le jeune David Ben Ychaï se reconnaîtra à sa volonté de faire éclater chaque ballon qui croisera sa route. David avait été piégé, il y a plusieurs siècles par un ballon en forme de croix. Il s’était juré qu’il ne se ferait plus avoir.

 

PS/ Un Maître d’Israël, spécialiste en ballons, vient de me livrer cette information exclusive. Elle m’apparut si « folle » au sens hébraïque,  que j’ai estimé ne pas avoir le droit de la garder pour moi. Si elle vous a plu, racontez là, aux enfants d’abord.  Ils savent, eux,  le secret des ballons, puisque c’est le seul jouet à qui ils peuvent donner des coups de pied sans être punis. N’oubliez pas. Le temps des ballons qui exploseront est proche, très  proche !!!

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:09

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

25/11/2011

 

Il était très (trop) intéressant de savoir ce que pense l’opinion publique de l’effervescence créée par les médias et l’opposition autour des différentes lois qu’ils accusent en chœur « de sonner le glas de la démocratie en Israël ».

« Dictature », disait même Tsipi Livni du haut de la tribune de la Knesset.

 

Or un sondage révélé jeudi par le chroniqueur de « Reshet Bet », H’anan Kristal, peu suspect de sympathie pour la majorité actuelle, donne les résultats suivants pour les 5 grands partis :

Likoud 40 sièges (+13), Kadima 14 sièges (-14), Avoda 14 sièges (+ 10), Israël Beiteinou 13 sièges (-2) et Shass 10 sièges (-1). Ainsi, en rajoutant environ 12 sièges que forment ensemble les deux partis sionistes-religieux et le parti orthodoxe Yahadout Hatorah, la coalition droite-religieux atteindrait 75 sièges, auxquels il faudrait peut-être encore rajouter le parti d’Ehoud Barak.

 

Un record jamais atteint pour une majorité de droite, mais surtout un signe que les médias et la gauche sont définitivement déconnectés du pouls de la population, et que les cris d’orfraie que poussent ces microcosmes ne reflètent que la panique de cette ancienne élite face aux transformations que connaît la société israélienne.

 

Et il n’est pas étonnant que ce sondage soit passé pratiquement inaperçu et n’ait pas été répercuté dans les médias. Mais il est vrai que pour la gauche, démocratie et volonté du peuple sont deux choses différentes.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:02

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

25/11/2011

 

 

Le dynamique président du mouvement estudiantin « Im Tirtsou » explique de manière magistrale les réactions hystériques des milieux de gauche et des médias face à la frénésie législative de la majorité actuelle : « La dictature élitiste de la gauche laïque est en train de s’étioler et les cris qu’elle pousse ne sont pas moins qu’une oraison funèbre sur la perte de son hégémonie et de son pouvoir absolu dans les centres de pouvoir et de formation de la conscience collective du pays ».

 

Pour Tadmor, « peu importe que l’on soit ou non d’accord avec les lois votées actuellement, la mobilisation générale décrétée à gauche est le signe que pour la première fois depuis 1977 et l’accession de Menahem Begin au pouvoir, nous voyons une majorité de droite décider de gouverner réellement sur la base des idées sur lesquelles elle a été élue ». Tadmor note que « malgré la présence majoritaire au pouvoir de gouvernements de droite depuis 35 ans, les pôles de pouvoirs étaient restés à gauche : médias, magistrature, académie, monde associatif, au détriment de la Knesset et du gouvernement ».

 

Le leader " d’Im Tirtsou " reproche, par effet de miroir, au « camp national » de « s’être toujours incliné devant les élites qui refusaient le verdict des urnes et de s’être contenté du soutien de ses deux alliés traditionnels, l’armée et l’implantation en Judée-Samarie ». Il note donc avec satisfaction « que sous l’effet de l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle génération de députés décomplexés, tels que Levine, Akounis, Danon, Erdan, Hotoveli ou Elkine, la majorité de droite à tout simplement décidé…de gouverner de façon tout à fait légitime, en vertu du mandat démocratique qui lui a été conféré, en rectifiant enfin les anomalies qui subsistaient depuis des décennies ». D’où les réactions offusquées des élites au crépuscule, mais aussi des « anciens » du Likoud, tels que Rivline, Meridor, Begin ou Eitan, qui vivent encore à l’époque où « gouverner à droite était suspect et infâmant » du fait de la suprématie outrancière du Mapaï socialiste dans tous les rouages du pouvoir.

 

La gauche et les médias sont aux abois, mais la caravane du changement salutaire passera…

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 15:01

Le piège des élections présidentielles

reçu par mail 25 novembre 2011

Source: http://www.jforum.fr/

par Shmuel Trigano

 

C’est un non événement ou, si l’on préfère, un événement par défaut qui a fait « l’événement » de la récente convention du CRIF.(*)

 

Ses répercussions sont importantes et il y a là surtout l’indice d’un tournant dans l’histoire politique du judaïsme français de l’après guerre.

Il s’agit bien sûr de l’absence de tout politicien, de gauche comme de droite, à cette journée qui leur offrait pourtant une tribune exceptionnelle pour s’adresser à l’électorat juif, à la veille d’une année électorale.

 

Il faut comprendre l’origine et la nature d’un tel désintérêt.

 

 L’électorat juif

La question de l’existence d’un électorat juif est controversée. Elle avait été agitée au départ par le Renouveau Juif au début des années 1980, puis reprise par le CRIF qui allait, avant chaque élection, rendre visite à tous les partis pour leur demander de se prononcer sur les questions qui préoccupaient les Juifs, sans aller pourtant jusqu’à donner de consigne de vote. Il est bien évident, en effet, que les Juifs ne constituent pas un électorat votant comme un seul homme. Toute la gamme des opinions se retrouve parmi eux, à l’image de leur présence dans tous les secteurs de la société.

J’avais eu l’occasion dans le passé , en 1986, de contribuer à une étude politologique sur la base de sondages d’opinion « sortie des urnes » de l’IFOP . La conclusion en était que cet électorat votait en général dans le même sens que la majorité électorale des Français, quoique dans une ampleur bien plus grande. Du coup, son importance politique ne serait pas négligeable dans des situations de scores tendus entre candidats. Son apport numérique – quoique faible - pourrait s’avérer décisif (notamment sur le plan de l’élection présidentielle) pour départager des candidats aux résultats trop proches. Les 200 000 voix qui avaient manqué à Jospin le 21 avril 2002 pour supplanter Le Pen et accéder au second tour des élections ont ainsi pesé très lourd./ Néanmoins, le désintérêt actuel des politiciens des deux grands partis pour la communauté juive constitue un fait politique déterminant. On a pu suivre jour après jour, sur le site du CRIF, l’évolution du programme en construction de cette convention, et voir apparaître puis disparaître des noms de politiciens, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne… Il semble que ce soit la défection de Martine Aubry qui ait provoqué le retrait de Jean François Copé, retrait tout de même étrange car c’était une aubaine pour l’UMP que l’absence du parti socialiste.

Il y a dans cet état de faits un écho certain de la détérioration de l’image de la communauté juive dans les élites françaises si ce n’est dans l’opinion publique. J’en ai fait l’analyse dans de nombreux travaux . On ne peut s’empêcher de voir dans ce non-événement la mise en œuvre finale de la fameuse note de 2001 de Pascal Boniface, recommandant au Parti socialiste de ne plus courtiser la communauté juive mais plutôt la communauté musulmane où se trouve la plus grande masse de ses électeurs potentiels. Pour ce qui est de Martine Aubry, à la lumière de son exercice de maire de Lille, il est clair qu’elle a bien enregistré cette recommandation. Pour Jean François Copé, la nature de ses origines a peut-être milité contre sa présence solitaire au CRIF, accusé de toutes parts d’être un lobby anti-démocratique. Il n’avait aucun intérêt politique personnel à se retrouver dans la photo de « famille ».

 

La mutation du paysage stratégique

Mais derrière ces calculs politiciens, c’est quelque chose de bien plus important qui est en jeu, qui a à voir avec le paysage stratégique global de la France : la disparition définitive (pour les Juifs et spécialement le CRIF) d’une configuration résultant de la politique du Mitterrand de la deuxième moitié des années 1980.

 

Le « Front anti-fasciste » mitterrandien

Pour contourner l’échec des socialistes à « changer la vie » (projet du « programme commun » de gouvernement socialo-communiste en 1981) que le passage à la « politique de rigueur » incarna, et redonner un nouveau souffle à son parti en situation d’échec. Mitterrand eut l’idée de réïtérer la stratégie du « Front antifasciste » d’avant guerre. En créant de toutes pièces l’épouvantail Le Pen - alors insignifiant - et en construisant l’immigration comme sa victime désignée, il appela tous les « républicains » à rejoindre le PS dans un mouvement transpartisan de « salut public » contre le « racisme ». L’opération provoqua la décomposition de la droite, prise en tenailles du Front National, mise en demeure de ne pas s’allier avec un parti prônant le fascisme et le racisme tandis que le PS rameutait jusqu’à l’extrême gauche par le biais de l’antiracisme. L’épouvantail lepéniste devînt ainsi l’axe de la vie politique française.

Mitterrand embrigada astucieusement dans cette opération la communauté juive et notamment le CRIF car une caution juive, victime du passé antisémite, lui était nécessaire pour authentifier la menace lepéniste d’autant que le discours de son leader multipliait les calembours antisémites. Les Juifs tombèrent totalement dans le panneau et la communauté se laissa nolens volens instrumentaliser au service des intérêts du parti socialiste et de son « front anti-fasciste ». Il est vrai qu’il était difficile alors de se repérer dans ce méli-mélo machiavélique. Le rôle joué alors par l’UEJF dans la création de SOS Racisme, créé de toutes pièces par Mitterrand à cet effet, afin d’occuper la scène de l’opinion, reste une étape et un marqueur importants de cette époque.

 

Grandeur et décadence

Ce furent les belles heures du Juif super-star. Le slogan de SOS Racisme « Juifs=immigrés » mettait les Juifs au pinacle de l’homme souffrant, du persécuté, de la victime : il devint la référence de l’immigré. L’assimilation des immigrés aux victimes de la Shoah (niée par Le Pen et qui menaçait par ailleurs les immigrés) passait par là (on se rappelle la manifestation contre les « lois Pasqua-Debré » sur l’immigration, qui avait vu les manifestants revêtir le pyjama des déportés, une valise à la main, pour bien nous dire que les victimes de la Shoah étaient aujourd’hui les immigrés (on sait comment ce mythe a évolué et retenti sur l’image des Juifs et d’Israël, accusés de racisme, de nazisme et de génocide).

On lutta ainsi contre le racisme anti-arabe – qui existait sans aucun doute – au nom de la lutte contre l’antisémitisme - dont l’importance n’était pas alors à ce point évidente - et c’est ce qui explique pourquoi le mot « antisémitisme », instrumentalisé de façon imperceptible, s’est vu dévalué au point d’en arriver à perdre son contenu comme ce fut le cas plus tard dans les années 2000. Il méconnaissait notamment l’antisémitisme des immigrés eux mêmes au point que le PS, toujours lui, dut inventer en 2001 le terme monstrueux de « tensions intercommunautaires » : si les immigrés sont victimes d’« antisémitisme », ils ne peuvent pas être antisémites.

Cette situation s’installa jusqu’aux années 1990, avec un tournant en 1989 ou le slogan « Juifs= immigrés » connut un revers de fortune pour les Juifs. Sous le coup de l’affaire du foulard, ils se virent condamnés pour intégrisme (rappelons-nous le slogan du pseudo « Front uni des religions ») et pour « communautarisme », sous le coup du discours vertueux de néo républicanisme accompagnant le bicentenaire de la Révolution française, en un mot pour infidélité à la République. Au terme de cette évolution, la crédibilité et la légitimité du CRIF connut une érosion. Son instrumentalisation par la politique politicienne le fit apparaître comme un « lobby ». Les temps s’assombrissant, l’accusation de racisme et de communautarisme se vit retournée contre les Juifs, et – ô surprise - augmentée d’une nouvelle hostilité, celle des activistes de la « communauté de l’immigration ». L’antisionisme, un antisémitisme réputé « moral », naissait inventant un nouveau langage de la haine des Juifs. Le CRIF, élément symbolique clef de la lutte anti-Le Pen dans la période précédente, entamait son recul, devenu une des cibles principales de l’antisionisme et de la Cause de l’immigration.

 

Le retournement sarkoziste

Le premier a avoir mis fin à cette stratégie fut Nicolas Sarkozy : en reprenant des thèmes idéologiques du Front National, il cassait le tabou à son propos - et du coup le contre-tabou concernant le CRIF, sacralisé comme l’anti-Front national. Il mettait fin dans la politique française à l’ère Mitterrand et à sa stratégie. Aussitôt la droite revînt au pouvoir laissant la gauche pantoise. Le système de sa stratégie s’était effondré.

Nous sommes aujourd’hui entrés dans une autre ère. Du coup, le parti socialiste n’avait plus « besoin » de la communauté juive, du symbole juif, devenu désormais trop encombrant et usé. Il ne s’agit plus de soulever le Front anti-Le Pen car, produit direct de cette stratégie catastrophique, le FN est désormais sur toutes les scènes, le barrage a cédé. Il est devenu l’anti-référence absolue pour les déçus du « système » et a fini par faire partie du système, quoique de façon dialectique. Son accès à la scène annonce son entrée de plain pied dans l’arène politique. Le fait que Marine le Pen semble aujourd’hui chercher à se rapprocher de l’électorat juif serait une des conséquences paradoxales de cette évolution, signe du renversement politico-symbolique que nous analysons, car c’est le FN qui cherche désormais la caution juive certifiant sa respectabilité pour sortir de son enfermement (au moment où le signe juif (et le CRIF) se retrouve lui même enfermé).

C’est ainsi que je peux comprendre le désintérêt du PS pour la derrière convention du CRIF ainsi que la destitution des députés de Paris d’origine juive au profit des Verts (dont on connait la mythologie compassionnelle pour les « victimes » d’Israël). C’est ainsi que je peux comprendre l’absence de l’UMP qui n’a plus besoin de ramer auprès de l’électorat juif, devenu, du fait de ce jeu de positionnements un électorat captif et prisonnier de Sarkozy parce qu’il n’a pas d’alternative crédible , quoi que fasse Sarkozy de décevant sur le plan des intérêts primordiaux du CRIF, concernant Israël.

Le Congrès Juif Mondial s’est dit rassuré, il y a quelques jours, par sa visite au président de la République qui s’est engagé à défendre Israël face à la bombe iranienne. Il n’a pas le choix de ne pas l’être, effectivement…Quoique fasse Sarkozy les Juifs ne peuvent que voter pour lui s’ils ne veulent pas s’abstenir. Mais l’histoire de ces dernières années a montré que les engagements du futur candidat à l’élection ne sont pas confirmés par ses actions. La proposition de sanctions contre l’Iran ne fait que rallonger le temps que cette politique prônée depuis des années par la France a laissé à l’Iran pour fabriquer sa bombe en toute impunité. Sans doute défendra-t-il Israël une minute après la bombe iranienne…

 

(*) http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=27138&artyd=70&stinfo=$$stinfo

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 10:35
Crise Arabie-Saoudite / Iran : signes avant-coureurs de l’arrivée du machiah?
  

 

Les Juifs familiers avec une compilation de l’exégèse ancienne aggadique appelé Yalkut Shimoni remarquent que, ces dernières semaines, la tension actuelle entre l’Iran et l’Arabie Saoudite correspond à une prophétie sur l’arrivée du Messie.

Et l’intrigue iranienne récemment révélée sur la tentative d’assassiner l’ambassadeur d’Arabie Saoudite aux Etats-Unis et les derniers rapports des pressions arabes faites sur les pays occidentaux pour attaquer l’Iran, se trouvent aussi dans les prophéties !

La prophétie est racontée dans la partie du livre traitant du Livre d’Isaïe :
«Rabbi Its’hak dit:..« Dans l’année où le Messie-Roi apparaît, toutes les nations du monde se provoquent les unes les autres. Le roi de Perse provoque un roi arabe et le roi arabe se tourne vers Aram pour des conseils. Et le roi de Perse revient et détruit le monde entier. Et toutes les nations du monde sont en panique et en détresse, et ils tombent sur leurs faces et sont pris de douleurs comme celles d’une femme qui accouche, Israël est dans la panique et la détresse et demande ” où irons-nous ? Où irons-nous ?” Et Il leur dit: «mes fils, n’ayez pas peur. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait uniquement pour vous. Pourquoi avez-vous peur ? N’ayez pas peur. Votre heure de la rédemption est venue et la rédemption finale n’est pas comme la première rédemption, parce que le premier rachat a été suivi par le chagrin et la servitude dans les autres royaumes, mais la rédemption finale n’est pas suivie par le chagrin et la servitude dans les autres royaumes. “

La Perse est actuellement connue sous le nom de l’Iran, et un roi arabe – ou le roi arabe – peut être raisonnablement compris, aux yeux du monde moderne, comme se référant au roi d’Arabie.

Ce passage est relativement bien connu et souvent cité, et quelques versions modernes de lui substituer “Edom” pour “Aram”. Les anciennes références juives d’”Edom” sont aujourd’hui généralement considérées comme faisant références à l’Europe ou à l’Occident. “Aram” se réfère à une partie de l’ancienne Mésopotamie, à peu près conforme à la partie nord de l’Irak moderne et orientale de Syrie.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Revue de presse
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 09:05

Editorial de la semaine

Par Marc Femsohn

pour Guysen International News http://www.guysen.com/

24 novembre 2011

   

     

   

 Israël a lancé ces dernières semaines une offensive d'une ampleur considérable contre l'Iran. Cette campagne se décline sur trois niveaux : médiatique, politique, informatique. C'est par le biais de ces trois facteurs que nous tentons de mettre un frein, voire de réduire à néant, la capacité, pour la république islamique ,de devenir, dans le courant du premier semestre 2012, une puissance militaire nucléaire, ce qui serait alors le plus grand danger existentiel, non seulement pour Israël, mais aussi pour l'Occident tout entier.

 

 

 

 

 

En effet, outre les velléités agressives des islamo-fascistes, le risque réside également dans l'impossibilité de revenir en arrière ainsi que dans la justification par de nombreux pays arabes de leur volonté de se doter, eux-aussi, de l'arme atomique.

Voilà pourquoi le débat public, lancé ces derniers jours, après les déclarations d'anciens responsables sécuritaires sur d'éventuelles frappes contre les sites nucléaires iraniens est tout, sauf fortuit.
Lorsque deux anciens chefs du Mossad, Efraïm Halévy et Méir Dagan estiment qu'une attaque militaire contre l'Iran pourrait avoir des conséquences incalculables, non seulement pour Israël, mais aussi pour l'Occident et même toute la planète, ils donnent ainsi le prétexte à notre gouvernement de réagir en lançant des messages politiques et des avertissements, bref de mettre la pression sur les dirigeants européens et américains.

Mais ce qui est encore plus savoureux, c'est le rôle de relais de la presse internationale, qui nous est pourtant si hostile, devenant ainsi de facto la"Hasbara" (relations publiques de la diplomatie israélienne) de l'Etat d'Israël.

Pour faire simple, mais sans caricaturer, les médias se jettent sur l'occasion, toujours trop belle, de pointer du doigt un Israël belliqueux, à savoir : "arrêtez-moi ou je fais un malheur". Lorsque la situation a bien "macéré", lorsque la soi-disante polémique prend de l'ampleur, étayée par les revues de presse et les rapports d'ambassades, le tout, comme par hasard, à la veille de la publication d'un rapport accablant de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) pointant du doigt les mystifications et mensonges iraniens, alors une réaction occidentale s'impose.

Enfin, cerise sur le gâteau, lorsque le président de l'Etat d'Israël, Shimon Pérès, un homme estimé, pondéré, raisonnable, une référence internationale, prix Nobel de la Paix, disposant d'une aura indéniable à l'étranger, déclare qu'une "attaque contre l'Iran est de plus en plus vraisemblable", la pression sur l'Occident est à son maximum.

Conséquences quasi immédiates : la France appelle ses partenaires à geler les avoirs de la banque centrale iranienne et à interrompre les achats de pétrole en provenance de Téhéran.  
Les Etats-Unis, le Royaume Uni et le Canada décrètent des sanctions économiques et pétrolières, et, parallèlement, envisagent une option militaire qui ne se traduira pas nécessairement par l'invasion de la république islamique.
En effet, le Mossad, la CIA et le MI6 mettraient actuellement en place des centres opérationnels autour de l'Iran, en Irak, en Afghanistan, en Azerbaïdjan, au Pakistan et au Turkménistan, à partir desquels il serait assez aisé de surveiller l'Iran et même de mener des actions et des frappes ponctuelles contre  des sites à l'intérieur de son territoire.

Enfin, le combat est mené au niveau informatique, le programme nucléaire iranien connaissant des déboires étranges, des explosions inquiétantes et des morts suspectes. Après le fameux virus Stuxnet qui a paralysé les centrifugeuses enrichissant l'uranium nécessaire à la confection de bombes nucléaires, il y a eu les retards bizarres de la centrale de Buchehr en proie à des problèmes électriques et à la disparition des scientifiques russes ayant participé à la construction du site dans un accident d'avion. Un nouveau virus appelé "Duqu", une variante de Stuxnet, frappe actuellement les installations "sensibles".

En outre, l'Iran joue vraiment de malchance, une explosion "accidentelle" dans une base de missiles à proximité de Téhéran a tué au moins 17 personnes, dont le général Hassan Moghadam, père du programme des missiles balistiques des Gardiens de la Révolution, présenté comme "l'architecte de la force de dissuasion iranienne".

Bien sûr, dans le cas "improbable" d'une action de sabotage, les services concernés ne revendiquent jamais la responsabilité de telles opérations. Mais Ehoud Barak s'est félicité de l'explosion qui a coûté la vie au responsable iranien. "Ce serait souhaitable que ces explosions se multiplient", a-t-il précisé. Il n'y a pas de mal à se faire du bien…
D'ailleurs la fête continue, nous avons eu droit à un feu d'artifices au Sud-Liban mercredi avec la "mystérieuse" explosion d'un dépôt de munitions du Hezbollah.
 
L'Occident, même en trainant les pieds, et en dépit de la complicité criminelle de Moscou et Pékin, va devoir prendre les décisions qui s'imposent afin de nous débarrasser une fois pour toutes de ce régime moyenâgeux dirigé par une bande d'assassins.

Une petite fenêtre s'est ouverte, avec des ayatollahs rapidement asphyxiés, une armée syrienne décomposée et un Hezbollah ne pouvant plus compter sur ses grands frères. Le temps est compté. Les grandes manœuvres ont commencé.

Il y va bien au-delà du destin d'Israël.
Néanmoins, que personne ne doute de notre détermination, même seuls nous bouclerons la boucle.

   

    

 

 

 

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:32
24-11-2011

Source :JerusalemPlus.Tv

http://www.jerusalemplus.tv/

 

Le quotidien koweïtien "Al Seyassah" croit savoir que l’explosion qui a retenti à Seddiqin, au Sud-Liban, est une nouvelle gifle qui secoue le Hezbollah, qui a démenti qu’un quelconque entrepôt de munitions ait explosé. Pourtant, l’explosion a bien eu lieu, et le parti chiite a dressé un périmètre de sécurité autour des lieux, interdisant l’accès aux forces de sécurité libanaises.

Selon « Al Seyassah », les services de renseignement israéliens viennent de réussir une nouvelle opération complexe dans la traque du Hezbollah. Ils ont sciemment laissé se cracher un drone dans la région de Wadi Al-Hujaïr, au Liban Sud, début novembre. Les combattants du Hezbollah se sont félicités d’avoir mis la main sur l’appareil, et l’ont transporté dans l’un de leurs entrepôts situés dans la zone qui leur est pourtant interdite, au sud du fleuve Litani.

Les techniciens du Hezbollah voulaient démonter le drone à la recherche de ses secrets, en vue de déchiffrer notamment les moyens de transmission entre l’appareil et les bases d’observation au sol.

Mais au moment choisi, Israël a fait exploser l’appareil, causant la destruction de l’entrepôt et sans doute des dégâts humains importants, puisque le Hezbollah a bouclé les lieux, interdit son accès aux autorités libanaises, et dépêché sur zone plusieurs ambulances suréquipées pour soigner les victimes sur place.

Le Hezbollah a démenti, mercredi, que l’explosion ait eu lieu dans ses entrepôts. Les villageois, sympathisants du Parti, ont renchéri en affirmant qu’aucune explosion n’a eu lieu dans la région. Pourtant, la FINUL l’a bien confirmée ! Le parti de Hassan Nasrallah perd un peu plus de crédibilité et ne convainc plus, y compris au Liban, surtout depuis qu’il a lié son sort à celui du régime syrien de Bachar Al-Assad.

Les parents et les proches des combattants du parti, tués en Syrie alors qu’ils participaient à la répression, ont du mal à pardonner à Nasrallah son choix. Comment réagiront-ils au lendemain de la chute d’Assad ?

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 11:10

Par Victor Perez

http://victor-perez.blogspot.com/

24/11/2011

 

Trois sujets politiques font principalement, en ce moment, l’actualité israélienne. Trois combats idéologiques qui opposent le gouvernement actuel à la gauche et qui ont pour conséquences de le voir systématiquement délégitimer par une opposition en perte de vitesse.

Le premier d’entre eux concerne la cour suprême et la nomination de juges, dont le poste essentiel de président.

 

Une cour suprême dont un sondage récent affirme que seul quatorze pourcent de la population estiment qu’elle reflète l’ensemble des secteurs de la population. Soixante quinze pour cent assurent qu’elle est très à gauche ou de centre-gauche. Un sentiment ressenti par une population ayant l’impression que les verdicts sont plus calqués sur une idéologie que sur une justice inhérente aux lois votées.

 

Il n’y a donc pas photo et l’exigence de modifications n’a rien d’extravagant. Pour ce faire, la Knesset a approuvé un projet de loi du gouvernement modifiant la composition de la commission de désignation des juges à la Cour suprême. Cette dernière s’y oppose non sur la qualité des juges qui seront proposés, mais sur la gêne qu’occasionnera la participation, et non la main mise, de l’autre bord politique à cette nomination.

 

Ce qui est, on l’aura compris, une atteinte à la démocratie !

 

Le deuxième sujet touche le financement des Organisations non gouvernementales par des gouvernements étrangers. Les propositions de loi prévoient de limiter leurs financements par des Etats ou des institutions internationales qui cherchent à influencer la politique diplomatique et sécuritaire d'Israël.

 

Des ONG, tels  Shalom Ahshav, Betselem, ou Briser le silence  qui ne représentent de nos jours qu’une très faible proportion de la population mais qui possèdent un agenda politique chargé- bénéficient de très larges subventions accordées par des gouvernements ayant une feuille de route très souvent divergente de celui élu démocratiquement par les Israéliens. Des associations dont le patriotisme est couramment mis en doute par leurs participations fréquentes à la délégitimation du pays qu’ils assurent défendre. En fait, des groupes politiques de gauche qui voit tout le bienfait de leurs financements publics étrangers et tout le mal dans les interventions, les touchant de près ou non, de leur propre gouvernement choisi par une large majorité de citoyens.

 

Une ‘’intrusion’’ locale qui est, n’en doutons pas, une incroyable atteinte à la démocratie !

 

La troisième discorde concerne un projet de loi augmentant les dommages et intérêts en cas de diffamation par voie de presse. Une presse s’imaginant pouvoir ultime et au dessus de tout contrôle et une proposition qui contraindra alors les rédacteurs à vérifier, avant d’écrire, les preuves et les témoignages de leurs sources. Ce qui est et doit rester le B A BA d’une profession se vantant d’avoir une déontologie, une éthique, une morale. Un comportement qui se doit exemplaire et qui à poussé pourtant quelques centaines de journalistes à se réunir à Tel-Aviv pour protester contre ce projet de loi jugé ‘’liberticide’’ et ‘’menaçant la liberté d'expression’’.

Serait-ce l’aveu de manquements ?

 

Le gouvernement, par sa tentative de légiférer, exige une rigueur qui forcera les journalistes, engagés ou non et quelles que soi

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 08:17

Par Freddy Eytan

http://www.jcpa-lecape.org/

24/11/2011

 

Certes, les révoltes arabes n'ont aucun rapport direct avec l'Etat juif, elles sont internes et s'opposent contre les répressions des régimes totalitaires mais aujourd'hui, après la "révolution du jasmin" en Tunisie et la chute de Moubarak et de Kadhafi, nous constatons que le fameux "printemps arabe" prédit par les médias français tambour battant s'est transformé en un "hiver islamique" frissonnant.

 

L'attente d'une nouvelle hirondelle pour annoncer le printemps n'était qu'un souhait bien naïf dans une région en pleine ébullition. Les vents de liberté ont dégénéré en tempêtes de sable en provenance du Sahara et ont aveuglé les masses populaires. Désormais, l'Etat juif est dans l'œil de cyclone et le gouvernement israélien se trouve dans l'obligation de prendre des mesures draconiennes, de renforcer sa défense et sa dissuasion et éviter la déstabilisation et le chaos dans toute la région. Plus que jamais sont légitimes les revendications des Israéliens pour des frontières sures et défendables!

 

La menace islamique devient existentielle et réelle car son étendard peut flotter dans toutes les capitales arabes et notamment en Cisjordanie et à Jérusalem. Sur le front Est, la population jordanienne représente un nombre plus important de Palestiniens qu'au sein même de l'Autorité dirigée par Mahmoud Abbas et elle risque de basculer dans les mains du Hamas. Le départ des soldats américains d'Irak encouragera les groupes terroristes à semer la terreur et à déstabiliser les régimes pro-occidentaux dont l'Arabie Saoudite et les émirats du Golfe persique.

 

En Egypte, et dans tous les pays du Maghreb, les jeunes arabes plongés dans le chômage et le désespoir, sont motivés par la chaîne qatarie al Jazzera et par l'impact des sites Internet, mais aussi par les Gardiens de la révolution iranienne. Ils sont capables de mettre à feu et à sang tout régime pro-occidental. Les Frères musulmans marquent des points et du terrain et n'ont pas de limites et de frontières. Pour les masses populaires, l'idéologie de la confrérie islamique est la seule voie capable d'apporter un remède à leur détresse et elle assez forte pour affronter l'Occident et mettre à genoux leur "bastion sioniste".

 

L'Iran, bien que chiite, joue un rôle clé dans les révoltes arabes sunnites et son satellite libanais, le Hezbollah, se prépare à prendre le pouvoir à Beyrouth le jour où le régime de Bechar el Assad tombera.

 

Le programme nucléaire iranien est planifié dans un contexte plus ambitieux qui a pour objectif de transformer le Moyen-Orient en une entité islamique homogène sans aucune présence ou influence démocratique et occidentale. L'hégémonie islamique qu'elle soit iranienne ou turque devrait alarmer les chancelleries et réveiller les occidentaux de leur torpeur.

 

Israël ne peut rester à l'écart et laisser faire. Il est impératif de suivre les événements avec vigilance et pragmatisme et surtout consolider les relations stratégiques avec les forces modérées du monde arabe et en particulier avec l'Egypte et la Jordanie. Ces deux pays voisins respectent, tant mieux que mal les traités de paix, mais les islamistes œuvrent avec ruse et par tous les moyens pour saboter chaque contrat signé avec l'Etat juif.

 

La bombe atomique chiite et l'escalade de la violence islamique ont pour but d'acheminer le Moyen-Orient vers un nouveau conflit armé et des combats sanglants.

 

En consultation et en coordination avec nos alliés en Europe et en Amérique, nous devons donc faire tout de notre pouvoir pour renforcer nos intérêts communs et ainsi favoriser la stabilité de la région en écartant avec fermeté et détermination les "forces du Mal" inspirées par les "cavaliers d'Allah".

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions