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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 10:24

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

25/12/2011

 

Rapport :  les pays étrangers menacent la démocratie israélienne

 

Les propositions de loi sur le financement d’organisations israéliennes par des pays étrangers ont fait couler beaucoup d’encre et ont mis gauche et médias réunis dans un état d’hystérie sans pareil, criant « à l’assaut contre la démocratie israélienne ». Or,l’Institut pour une « Stratégie Sioniste » vient de publier un Rapport détaillé qui montre du doigt l’influence de diverses organisations qui se servent du système judiciaire israélien pour imposer un agenda politique, alors qu’elles sont financées par des Etats étrangers.

 

L’étude couvre les années 2000-2009 et montre de manière claire « une politisation internationale des questions appartenant au débat intérieur israélien, par l’utilisation cynique des tribunaux israéliens ». Le Rapport fait le lien direct entre l’activisme de ces organisations et ses conséquences sur le débat politique, sur le vote des lois ainsi que la marge de manœuvre de plus en plus réduite du gouvernement israélien ». Ainsi, des Etats étrangers ont réussi à mettre leur empreinte sur des questions cruciales comme la lutte contre le terrorisme, les éliminations ciblées, la loi de citoyenneté, la barrière de sécurité, l’ouverture de l’axe 443 à la circulation arabe, ou la politique d’implantation pionnière en Judée-Samarie et à Jérusalem.

 

La plupart des saisines des tribunaux et de la Cour Suprême par ces organisations israéliennes de gauche a pour but de mettre Israël et Tsahal sur le banc des accusés. Le comble de l’hypocrisie de la part de nombre de ces ONG est qu’elles clament avec fierté leur « indépendance » du fait « qu’elles ne reçoivent aucune aide financière de la part du gouvernement israélien » alors qu’elles acceptent sans honte les subsides d’institutions publiques ou d’Etats étrangers qui cherchent avant tout à contourner la démocratie israélienne et d’influer sur la politique du pays ».

 

Le Rapport appelle le système judiciaire israélien à « revenir au rôle qui lui est dévolu et ne pas servir d’outil pour des intérêts étrangers ».

Il conclut ainsi. « L’ingérence de pays étrangers dans la politique israélienne au moyen de la Cour Suprême porte atteinte à la souveraineté de l’Etat d’Israël, à la séparation des pouvoirs, ainsi qu’à l’autorité des institutions élues du pays que sont la Knesset et le gouvernement en empêchant ou modifiant des décisions prises de manière démocratique. Les diverses organisations prétendant défendre les Droits de l’Homme, comme toutes les autres, doivent agir en toute transparence, de manière professionnelle, éthique et honnête…comme elles l’exigent des autres institutions du pays ».

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mordeh'ai - dans Société
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 09:51

par Jacques Kupfer

http://srv07.admin.over-blog.com/

 

On avait l’impression ces derniers temps que l’Europe était incapable de parler d’un même langage. Sommet sur sommet entre la chancelière allemande et le président français, tentative de pression sur les pays de la zone euro, plan de sauvetage sur plan de sauvetage, menaces de faillite constituaient la cacophonie européenne quotidienne. La Grande Bretagne de Cameron refusant le plan élaboré péniblement par l’alliance chancelante franco-germanique, laissait entrevoir des fissures politiques profondes du vieux continent.

 

Mais tout est rentré dans l’ordre et l’unité a réussi à être préservée grâce à Israël. L’annonce de l’appel d’offres pour la construction de quelques maisons en Judée et en Samarie a suffi pour cimenter l’unité des grandes puissances munichoises. La Grande Bretagne, l’Allemagne, le Portugal et la France ont condamné d’une seule voix la décision juive. L’Angleterre peut mobiliser toute sa puissance militaire pour défendre les îles Malouines, ce rocher aride au large de l’Argentine. La France peut se prévaloir de ses droits « ancestraux » pour maintenir son emprise sur la Nouvelle Calédonie et imposer sa loi aux Canaques. Mais Israël n’aurait pas le droit de construire des maisons pour abriter les enfants des pionniers juifs de Judée Samarie.

 

L’imam d’El Aksa, la mosquée pirate construite sur notre Mont du Temple, peut tenir des prêches appelant au meurtre des Juifs et des citoyens américains. Assad peut continuer son paisible massacre des autres tribus syriennes. Les chiites et les sunnites peuvent s’entrégorger en Irak. Les bombes peuvent faire couler le sang sur les marchés d’Afghanistan. La Lybie peut proclamer la charia dans sa constitution « démocratique ». L’ONU et les dirigeants européens du Conseil de Sécurité n’ont les yeux tournés que vers le peuple juif et la construction de quelques demeures sur la Terre d’Israël partiellement libérée de la Mer au Jourdain. Apres tout, ils ont raison. Les autres événements sont transitoires. Le peuple juif sur sa terre est une révolution permanente et éternelle. Sa présence et la construction d’une seule maison par notre peuple influent sur l’histoire de toute l’humanité. Et les condamnations ne font qu’en apporter la preuve et illustrer la compréhension inconsciente de ce fait par les nations.

 

M. Lieberman a eu raison de condamner la réaction européenne dans son inadmissible atteinte à la souveraineté israélienne, à son droit d’assurer son avenir et de continuer son histoire. Il n’y a que ce pauvre Ehud Barak qui a cru nécessaire de déclarer qu’il ne « suffit pas d’avoir raison, encore faut-il être intelligent ». Mais que faire quand on a tort et que l’intelligence fait défaut !

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 23:48

23 décembre 2011

P ar Thérèse Zrihen-Dvir

Inspiré du texte de Jay Clarke American Thinker.

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

 

Le 8 décembre 2011, l’Iran affichait devant le monde entier un drone de surveillance secrète américain Sentinel RQ-170, vraisemblablement capturé par les forces iraniennes. Le récit de sa capture, fredonné par l'Iran, semblait imaginaire. Néanmoins, la version des autorités américaines, n'était guère plus convaincante. Trop de questions concernant cet échec se posaient. Comment une telle maladresse s’était-elle produite ? Était-ce dû à un équipement défectueux ? À une erreur d’opération ? À l’inaptitude d’un système désuet ? Était-ce une bévue grotesque d’Obama, ou bien une livraison complotée de technologie perfectionnée américaine de renseignements ?

L'Iran prétend avoir réussi à détourner le drone en interceptant ses coordonnées GPS, les modifiant en directives pour un atterrissage en douceur en plein territoire iranien. Des drones comme sentinel RQ-170 claustrent des éléments secrets enchâssés dans une pellicule moderne dissimulée. Le Bombardier B-2 a un allongement d’ailes de 172-pieds et une vue de radar de la taille d’une libellule ou d’un colibri. La taille du sentinel est estimée à la moitié du B-2. Sa détection et contrôle de ses systèmes GPS cryptés— est considéré être une tâche bien ambitieuse pour toute nation Hi-Tech, encore plus pour l’Iran.

 Pourtant l'Iran l’a détourné - avec tous les secrets qu'il détient : très probablement, des données de reconnaissance ciblant le nucléaire militaire iranien, essentiel pour Israël - information que les Iraniens possèdent dorénavant.

Le président Obama avait trois alternatives pour garantir que le drone Sentinel ne tombe pas entre les mains des iraniens… De façon bien bizarre, il les a toutes rejetées.

L’ancien secrétaire de la Défense et Vice Président, Dick Cheney nous rapporte qu’Obama aurait pu ordonner une attaque aérienne contre le drone, le descendre, le récupérer ou le détruire par l’armée de terre. Ce que Cheney ne révèle pas c’est que les drones américains, comme beaucoup de systèmes militaires secrets, renferment un mécanisme d’autodestruction, opérables de loin. Pourtant, la décision d’Obama était de ne rien faire.

Il n’est guère secret que Barack Obama est, au mieux, un allié réticent d’Israël. Son animosité intime contre le premier ministre Benjamin Netanyahu est notoire et prouvée à deux reprises, lors de sa séance de photographie et tout récemment, à travers son échange enregistré accidentellement avec le président Nicholas Sarkozy.

La politique d’Obama et son comportement envers Israël ont soulevé une inquiétude sérieuse parmi la communauté juive, contraignant Obama d’étayer son support continuel d’Israël pour encourager des votes en sa faveur. D’après Obama, « Aucun gouvernement américain n’a autant soutenu Israël comme le sien. N’écoutez personne vous raconter le contraire. C’est un fait ! » Mais les rapports sont clairs. Le monde a observé comment « le printemps arabe » a embrasé l’Afrique du Nord et le Moyen Orient. La Tunisie, l’Égypte, la Lybie, la Syrie, le Yémen et la Turquie notent l’ascension et l’influence des insurrections islamiques, supportées ouvertement par l’administration d’Obama. En vérité, nous sommes témoins de la montée de la tyrannie épaulée par des votes populaires - la Sharia - les régimes théocratiques entre les mains d’impardonnables fondamentalistes musulmans.

Pendant que l’Islam politique progresse, Israël devient rapidement isolé et dangereusement vulnérable.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a promis d’effacer Israël de la mappemonde, et dénie l’Holocauste à chaque reprise. C’est un fervent croyant de la prophétie islamique prédisant la venue du 12ième Imam, Messie musulman qui instaurera dans le monde entier le régime /loi islamique. Ahmadinejad estime que le chaos global accélérera l’arrivée de l’Imam, ainsi, l’Iran n’encourage ni la paix, ni ne tend à reconnaître Israël. Au contraire, l’Iran admet que c’est une sainte mission de détruire le grand Satan = les USA et le petit Satan, Israël - soit par un missile balistique visant Tel-Aviv, une arme à pulsation électromagnétique qui détruirait l’infrastructure des USA, des terroristes armés de bombes sales, ou de détonateurs de bombes de 25 mégatonnes sur New York, Los Angeles ou Chicago. Nul doute qu’une fois les armes nucléaires en main, les iraniens en feront usage.

Le monde ne peut pas permettre à l’Iran de s’équiper d’armes nucléaires. Il est impératif qu’Israël anéantisse la capacité nucléaire de l’Iran qui menace perpétuellement son existence. Pour cela, Israël a besoin de support en logistique et en information des USA ainsi que la permission d’user l’espace aérien iraquien.

Barack Obama qui se confronte à une baisse nette dans ses sondages et à une réélection malaisée en 2012, ne peut se permettre de perdre les voix des juifs américains. Les américains eux-mêmes supportent décisivement Israël. Obama cherche à démontrer, du moins en surface, qu’il demeure un allié fiable de l’état juif.

Des murmures venant des membres du gouvernement Anglais nous informent qu’Israël projette une attaque contre le nucléaire iranien au plus tôt à Noel. Les USA pourraient les supporter logistiquement. Le 7 décembre, le groupe aéronaval américain USS John C. Tennis a rejoint la cinquième flotte avec l’embarcation de débarquement Bataan. En Iraq, les troupes américaines ont quitté le pays, laissant l’espace aérien libre aux jets israéliens. Il semble que les USA soutiennent Israël. Mais la perte du drone Sentinel soulève des questions bien inquiétantes. « Pourquoi Obama n’a rien fait pour détruire le drone américain ? La perte d’information par elle-même est déjà considérable, sans mentionner que la technologie qu’il englobe est aussi utilisée par les chasseurs les plus modernes : The Raptor F-22 et le F-35 Lightning II Joint Strike Fighter. Aucun doute que la Russie et la Chine viendront jeter un coup d’œil sur le Sentinel, avec la gracieuse permission de l’Iran.

Pourquoi Obama n’a rien fait pour protéger cette technologie ? Les présidents Reagan, Bush père, Clinton, ou Bush fils, auraient-ils agi pareillement ? Les rapports disent qu’Obama craignait qu’une destruction ou reprise du drone ne soit considérée comme un acte de guerre. L’Iran considère déjà l’usage de drone comme un acte de guerre. Obama, serait-il si incompétent ? Ou bien est-ce quelque chose de beaucoup plus sérieux ? Une question impensable se pose : est-ce que Barack Obama, commandant en chef, a permis intentionnellement la prise du drone Sentinel par l’Iran ? Si oui, à quels desseins ?

Si les rapports sont corrects, les iraniens possèdent maintenant l’information cruciale qu’Israël aurait pu utiliser pour attaquer. Cela risque évidemment de créer d’énormes problèmes à Israël, amplifiant le danger de pertes inacceptables ou pire encore, une attaque avortée. Israël a tous les droits d’être concerné par l’Iran, mais, il reste aussi très perplexe par Obama et son administration qui s’opposent à une attaque aérienne de l’infrastructure nucléaire iranienne. Obama, sacrifiera-t-il les technologies secrètes américaines pour trahir la nation juive et déjouer une attaque israélienne ?

 Il existe aujourd’hui quelque 125,000,000 de chrétiens évangéliques vivant aux USA – croyants à la Bible et défenseurs loyaux d’Israël. Ils connaissent bien le contenu de leurs Bibles et la terre promise par D.ieu à Abram, devenu plus tard Abraham, père d’Israël. « Et le Seigneur dit à Abram, quitte ton pays avec tes tiens et ceux de la maison de ton père, et va à la terre que je t’indiquerai, et vous deviendrez une nation puissante, et je vous bénirai et rendrai votre nom célèbre. Je bénirai ceux qui vous bénissent et maudirai ceux qui vous maudissent. Et par vous toutes les familles de la terre seront bénies. (Genèse 12 : 1-3 NASB)

Nombreux sont les chrétiens qui croient en ces mots et croient qu’ils proviennent directement de D.ieu. Si Obama a trahi Israël, cela pourrait signifier quelque chose de beaucoup plus provoquant qu’un simple problème d’élection politique. Et si la Bible est vraie, Obama pourrait se mesurer à quelqu’un de beaucoup plus puissant que Netanyahu, et beaucoup moins tolérant.

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mordeh'ai - dans Politique
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 23:12

Dr Aviad Hacohen 

http://www.israelhayom.com/ 

23/12/2011

Adaptée par Mordeh'aï pour malaassot ©2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

Quelqu'un au ministère de la Justice est un peu confus. Plutôt que de faire la lumière avec les traditionnelles bougies de Hanoukka, le procureur général a publié une décision affublée d’une devinette de Pourim. Il y a comme un manque d’explication détaillée et digne, et donc il ne peut pas être critiqué, ni loué.

 

Comme une fois un Juge de la Cour suprême s'est joliement exprimé: "Il est extrêmement difficile de se disputer avec un sphinx". La décision vaguement exprimée du Procureur Général [de ne pas poursuivre la députée Hanin Zoabi et d'autres participants israéliens à la flottille de Gaza 2010] la rend encore plus incrédule  à la lumière de la durée qu'il lui a fallu pour l’atteindre..

 

Pourquoi autant de mois d’attente pour une décision d’un cas aussi simple? En lisant l'arrêt laconique de jeudi, la seule chose claire c’est le résultat final. "Des obstacles juridiques et des preuves insuffisantes" ont justifié la déclaration dans le phrasé du charabia juridique habituel.

 

Nous sommes toujours dans le noir quant aux charges auxquelles Zoabi et ses amis à bord du Bateau de l’Amitié auraient eu à faire face, si elles n’avaient pas été délibérées. Assaut? Violation de la sécurité nationale ou menaces sur les vies de citoyens israéliens? Violation de frontière ou d’une une zone militaire fermée ?



Quelles étaient exactement "les preuves insuffisantes?" la députée Zoabi revendique-t-elle que c'était son double qui était à bord du navire? Si on nous avait présenté une explication complète de la décision, peut-être serions nous convaincus que l'arrêté a un sens juridique, et par ailleurs, que c'était la chose rationnelle à faire.

 

Peut-être n'a-t- il  pas voulu ordonner de procès général qui aurait affecté collectivement un groupe qui comprenait à la fois coopérative et sympathisants d’ennemis d'Israël?

 

Peut-être était-ce la crainte d'alimenter la machine à propagande anti-Israël, qui aurait sûrement fait son apparition  en cas d'un procès public impliquant de nombreux témoins, qui a guidé le Procureur Général de résister à sa tendance naturelle à poursuivre ?

 

Peut-être a-t- il été guidé par un désir d'éviter un procès-spectacle qui aurait entrainé le pays tout entier dans une bataille juridique épuisante pour tout le monde et qui n’aurait probablement rapporté pas même l’ombre d’une condamnation.

 

Peut- être de ces "obstacles juridiques", découlaient les difficultés à poursuivre des crimes commis hors des frontières d'Israël, surtout lorsque les preuves n'étaient pas suffisantes pour prouver l'espionnage, la violation de la sécurité nationale ou la menace des vies des citoyens israéliens. Le navire, nous devons le rappeler, se dirigeait vers Gaza, et non pas vers Ashdod (où il a finalement accosté).

 

Ce n'est pas la meilleure des façons de présenter une décision, et ce n'est pas la bonne manière d’asseoir la confiance du public dans l'application de la loi.

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mordeh'ai - dans Histoire
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 17:01

Avi Retschild – JSSNews

le  23rd, Dec 2011

http://jssnews.com/

 

Suite à la condamnation européenne des activités de construction israéliennes dans sa capitale, Jérusalem, l’Etat Juif réprimande sévèrement la France, l’Allemagne, l’Angleterre et le Portugal. Les diplomates israéliens dénoncent “les condamnations sur la construction de logements en Israël” plutôt que “les massacres en Syrie et la situation en Iran.” Barack Obama enfonce le clou : ‘les déclarations européennes ne favorisent en rien la paix.”

 

Israël a envoyé un message fort à l’Europe en réponse à une déclaration publiée par le Royaume-Uni, la France, le Portugal et l’Allemagne qui ont condamné la construction d’implantations israéliennes.

“Israël invite les membres européens du Conseil de Sécurité de l’ONU à soutenir les pourparlers directs entre Israël et les palestiniens dans le cadre du plan du quartet. Un plan adopté par Israël mais refusé par les palestiniens.

Les membres européens du Conseil de sécurité devraient s’abstenir de donner des interprétations contraires à l’esprit original du txte du quartet.

Cette méconnaissance ne fait qu’ajouter des obstacles au retour à la voix des négociations, tant refusée par les palestiniens.

Cela interfère également avec la politique intérieure israélienne, notamment sur des questions qui devraient être résolues uniquement dans le cadre de négociations de paix.”

La déclaration marque un geste inhabituel du ministère des Affaires étrangères car elle cible les pays européens avec lesquels Israël a généralement des relations amicales, et dont la condamnation de la construction des localités israéliennes n’est pas un phénomène nouveau.

Le mois dernier, les ministres européens des Affaires étrangères se sont réunis à Bruxelles et ont publié une déclaration condamnant la construction israélienne dans le quartier de Gilo à Jérusalem.

Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, lors de la réunion du Conseil de sécurité, des représentants de l’UE auraient dû se concentrer non pas sur Israël, mais sur les efforts pour apporter la paix et enrayer les effusions de sang en Syrie, proposer des solutions à pour plus de démocratie et de modération dans le monde islamique.”

“Si, au lieu de contribuer aux chamailleries inappropriées du Moyen-Orient, l’UE se concentrait à aider les pays à aller vers plus de démocratie et de justice, tout serait beaucoup mieux. En agissant de la sorte, l’UE perd en crédibilité et fait du hors-sujet. Les membres européens du Conseil de Sécurité ont choisi de faire ce qui est facile et inutile, plutôt que de rassembler leur courage et faire ce qui est difficile et nécessaire” explique le Ministère israélien des affaires étrangères.

Les Etats-Unis ont aussi dénoncé la position européenne : “la déclaration européenne n’est pas appropriée pour amener Israéliens et Palestiniens à la table des négociations. Crier sur tous les toits ne va pas changer la situation sur le terrain. Ce qu’il faut, c’est inciter tout le monde à venir négocier. C’est ainsi que nous aurons une paix durable et stable.”

 

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mordeh'ai - dans Politique
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:44

Par Angelo Panebianco dans le Corriere Della Sera

http://www.corriere.it/

Traduction: Albert CAPINO

 

C’est un cercle vicieux connu: l’obsession, et justifiée en soi, en quête de sécurité de ceux qui vivent constamment en danger, peut conduire à des erreurs qui augmentent l’insécurité encore plus. C’est arrivé à Israël. Bêtement tombé dans le piège préparé par les partisans du Hamas pour répandre le sang, le gouvernement israélien a donné un cadeau à ses ennemis (et ce sera un bien s’il paie la facture sur le plan électoral). Il a nourri l’hostilité générale envers Israël, le seul pays à qui on ne pardonne rien. En dépit d’être le seul pays qui vit dans un état de siège permanent, depuis sa fondation. Rien ne mesure la popularité d’Israël mieux que l’attitude de l’Organisation des Nations Unies. Où l’on passe souvent sur les crimes d’un quelconque régime sanguinaire, mais jamais sur ceux, réels ou imaginaires, de la démocratie israélienne. Appelez cela un pur lapsus freudien, mais beaucoup se souviennent de la carte du Moyen-Orient que les Nations Unies exhibaient et sur laquelle il n’y avait aucune trace d’Israël. La volonté de la majorité du Conseil des droits de l’homme, qui a ouvert aujourd’hui une mise en examen (avec seulement les voix des États-Unis, de l’Italie et de la Hollande qui ont voté contre) est en ligne avec une longue tradition d’hostilité onusienne biaisée et préconçue contre cet État.

Alessandro Piperno (Corriere du 2 Juin) a rendu un avis qui mérite une attention sur les sentiments des Israéliens aujourd’hui: «J’ai l’idée – écrit-il – qu’Israël est un pays où les gens plus ou moins consciemment, se sentent condamnés ( …) Peut-être ont-ils compris qu’ils peuvent gagner une autre bataille, mais la guerre est à la longue perdue. Ils ont constaté que la violence n’est plus utile à la cause depuis l’utopie du dialogue. ” Contre la survie d’Israël trois forces jouent : la démographie, la géopolitique et à l’hostilité d’une grande partie du monde (y compris une partie non négligeable de l’Europe).

Données démographiques, à savoir différents taux de croissance de la population juive et arabo-israélienne.

La géo-politique, à savoir le déclin de la puissance américaine et ses effets sur le Moyen-Orient.

La rupture de l’alliance entre la Turquie et Israël fait partie d’une distance plus générale que l’Etat turc prend vis à vis du monde occidental, accélérée par la perte de la puissance américaine.

Israël a jusqu’à présent dû sa survie à la protection de ses armes et celle des États-Unis. Si cette dernière faiblit, les armes ne seront pas suffisantes pour assurer le salut.

Ensuite, il ya l’aversion d’une grande partie de l’opinion publique mondiale. Certains prétendent que les préjugés antisémites n’ont rien à voir pour expliquer ce manque de loyauté envers la démocratie israélienne.

Il faudrait alors expliquer pourquoi la défense des Palestiniens est souvent accompagnée par une cécité face à la nature des mouvements islamistes et à la férocité des ennemis d’Israël. Je me souviens d’une lettre que j’ai reçue à la suite d’un article sur le conflit israélo-arabe. Après m’avoir accusé de nier l’évidence, à savoir la nature «criminelle» d’Israël, elle s’est terminée par une question: “Mais pourquoi défendre Israël, vous qui n’êtes même pas Juif?.”

Malgré ce que disent ses ennemis, Israël est une réalité fragile, précaire. Si un jour elle venait à être détruite, il y en a qui trinqueraient, même en Europe. Mais une telle tragédie anticiperait ou accompagnerait un revers majeur pour les conceptions occidentales : la victoire des conceptions, des modes de vie, des institutions, qui forment l’antithèse des notres et qui nous sont hostiles.

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mordeh'ai - dans Réflexions
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:32

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

 23/12/2011

"Vives reactions apres le classement des dossiers Zouabi et Salah"

 

Dans la classe politique les réactions sont vives après la décision – prévisible – du Conseiller juridique du gouvernement Yehouda Weinstein de classer sans suite les dossiers de trahison de Hanin Zouabi et du sheikh Raed Salah. Ces deux individus nocifs, détenteurs de la citoyenneté israélienne avaient participé à l’expédition pro-Hamas sur le « Marmara » turc, haranguant les activistes qui agressaient et lynchaient les soldats de Tsahal.


Ofir Akounis (Likoud) a déclaré « que la décision du Conseiller était véritablement scandaleuse » et a confirmé « qu’il allait saisir la Commission électorale afin d’interdire la liste ‘Balad’ dont est membre Zouabi de se présenter aux prochaines élections ». Louable intention mais peu probable car le parti – comme cela s’est déjà passé – a toutes les chances de l’emporter devant une Cour Suprême dont les intérêts de l’Etat juif lui importent autant que les résultats de la ligue nationale de football.


Son collègue de parti, Yariv Levin a déclaré « que la place de Hanin Zouabi n’était pas à la Knesset » et a accusé « le système judiciaire israélien d’être totalement incapable de comprendre les impératifs sécuritaires d’Israël et de capituler totalement face à ceux qui soutiennent le terrorisme depuis l’intérieur ». Pour Levin, « les députés arabes ont reçu un soutien officiel de la part du Conseiller juridique du gouvernement dans leurs trahisons régulières de l’Etat et l’abus de pouvoir dont ils se rendent coupables ».


De son côté, le Prof. Aryeh Eldad (Ihoud Haleoumi) « il ne s’agit ni plus ni moins d’une faillite de l’Etat de Droit en Israël ». « Avec ce genre de décision inouïe il ne faut plus s’étonner de la disparition totale de la confiance de la population envers son système judiciaire ni du fait que des extrémistes tentent ensuite de prendre la loi en leurs mains » a rajouté le député.
Les critiques ont aussi émané de Kadima, où Yoël Hasson a déclaré « qu’il était dommage que le Conseiller juridique se soit réfugié derrière la loi sèche afin de ne pas trouver de preuves tangibles de la trahison de ces individus ». « En décidant ainsi, Yehouda Weinstein a donné le feu vert à des attitudes très graves comme celles que Zouabi et les autres députés arabes » conclut Hasson.

 

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mordeh'ai - dans Société
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:21

Editorial de la semaine du 24/12/2011
Par Marc Femsohn pour Guysen International News -

reçu par e-mail  23 décembre 2011 

 
L'époque des géants politiques est depuis longtemps révolue, mais certains partageaient, au-delà de leurs différences, une vision commune et très dubitative des institutions de ce monde. J'en veux pour preuve le peu d'affection du général De Gaulle et de David Ben Gourion pour l'Organisation des Nations Unies (Onu). L'expression péjorative de "machin" pour qualifier l'Onu n'a été utilisée qu'une seule fois par le président français, en septembre 1960, à propos du Congo.

Mais Ben Gourion avait nettement précédé le "grand Charles", car il parlait déjà de או"ם שמום (Oum shmoum) lors de la réunion du Conseil des ministres du 29 mars 1955 au cours de laquelle le vieux Lion prononça également une autre phrase célèbre : "peu importe ce que diront les Gentils, ce qui compte, c'est ce que feront les Juifs".
 Il répondait alors aux craintes de son ministre des Affaires étrangères, Moshé Sharett, sur une réaction de l'Onu, après la décision d'une opération sur Gaza suite à un des innombrables attentats des Palestiniens de Gaza sur le sol israélien.
Comme quoi, rien n'a changé.
Neuf membres du Conseil de Sécurité, dont quatre pays européens (Allemagne, France, Grande Bretagne et Portugal), ont critiqué sévèrement Israël, dans une déclaration conjointe, cette semaine,  à propos des constructions à Jérusalem-est et en Judée-Samarie ainsi que sur les violences consécutives aux actions  de représailles dites "Prix à payer" des ultranationalistes contre des mosquées.
"Le Machin" nous a livré, une fois de plus, la pathétique image de sa décadence.
Pour ce qui est des actions des extrémistes de droite, qui ne sont qu'une poignée, la classe politique et la quasi-totalité de l'opinion publique d'Israël ont condamné ces actes inacceptables (je l'ai fait dans mon édito de la semaine dernière), sachant que ces vandales s'attaquent aussi à des militaires et à des bases de Tsahal et pas seulement à des lieux de culte musulmans. C'est comme si l'Onu condamnait la France pour des actions de quelques autonomistes corses…

Pour ce qui est des constructions, sujet qui mérite au moins un édito à lui tout seul, rappelons qu'il y eut, en 2010, un moratoire, mais qu'il ne fut suivi d'aucun effet dans le processus de paix, bien au contraire, les Palestiniens y voyant un aveu de notre faiblesse. Et ces critiques venant du représentant russe sont un "peu fort de vodka", lorsqu'on connaît les méthodes utilisées par Poutine, ce grand chantre de la démocratie, en Tchétchénie…
Il est vrai qu'il est bien plus facile de rédiger une déclaration commune pour dénoncer Israël que pour condamner "Boucher" Al Assad, un fidèle allié de Moscou, la Russie se dépensant sans compter pour torpiller toute résolution condamnant la Syrie.

Voilà donc le miracle de Hanoukka, tout va bien dans ce monde, celui du "machin" Onu.
Pas de massacres en Syrie, pas de réveil printanier islamiste, pas de nucléaire iranien, il ne se passe rien non plus en Corée du Nord où nous avons droit au "1", après avoir eu le "Il", rien en Tchétchénie, alors là vraiment plus rien, car le Tsar Vladimir a entièrement rasé le pays, sans que personne ne bronche.
En fait, s'il n'y avait pas Israël, ce "petit pays de merde" (ambassadeur de France à Londres, Daniel Bernard, décembre 2001), ce serait le paradis sur terre.

Justement, un petit rappel opportun du député Méir Shitrit (Kadima), mardi, à la Knesset.
"Cette semaine, nous allumons les bougies de Hanoukka. Il y a 2.500 ans, il y avait une puissance mondiale, équivalente à celle des Etats-Unis, qui s'appelait la Grèce, qui voulait "helléniser" les Juifs, condamnant à mort ceux qui s'y opposeraient. Et beaucoup se soumirent, comme lorsque les Etats-Unis s'attaquent à un tout petit pays. Pourtant, un tout petit groupe se dressa, des gens irrationnels, dénués de toute logique, et décida de se battre contre la grande puissance. Et à la surprise de tous, ils partirent en guerre,  réussirent à vaincre les Grecs, à purifier le Temple et à fêter Hanoukka. Et ceux qui ne s'étaient pas soumis aux Grecs restèrent jusqu'à aujourd'hui dans l'Etat d'Israël.

Je pense que le Peuple d'Israël a besoin, nous l'avons constaté à travers les âges, d'un petit groupe de personnes illogiques et irrationnelles, faisant preuve de convictions et de foi transmises par la chaîne des générations.. Nous l'avons vu à l'époque des Maccabées, puis lorsque Ben Gourion fut le "chef des Juifs" en Eretz-Israël et décida d'établir l'Etat d'Israël, en dépit des circonstances, qui sait si on oserait aujourd'hui prendre la même décision. Nous avons toujours besoin d'un petit groupe de personnes ayant le courage, parfois irrationnel de prendre les décisions, de mener et préserver la chaîne juive".
 
La foi du judaïsme et l'idéal sioniste que bon nombre d'entre nous ont accompli, mais pas assez, forment les valeurs de cette chaîne juive qui nous a permis de survivre à nos ennemis à travers les temps, qu'ils soient grecs ou romains, nazis ou communistes, arabes ou perses, et nous survivrons donc aussi au "Machin".
 
Les représentants des pays ayant condamné Israël se sont quittés pour la trêve de Noël. Chacun va retrouver sa famille pour les fêtes de fin d'année, on va se faire des cadeaux, on se prépare aux réveillons de Noël et du Nouvel An. Ils fêteront le "Divin Enfant" qui est né en Judée, oups…en Palestine.
Un repos bien mérité pour ces diplomates consciencieux, exténués après la rédaction de cette déclaration fustigeant Israël.
 
Combien de personnes "Boucher" Al Assad va-t-il assassiner en Syrie pendant les fêtes de fin d'année ?
Allez, on ne va pas embêter les membres du Conseil de Sécurité avec ce "détail", comme dirait le Jean-Marie.
Les lumières sont éteintes, (pendant que les Juifs les allument pour Hanoukka) chut ! l'Onu dort du sommeil du Juste.
 
PEU IMPORTE CE QUE DIRONT LES GENTILS, CE QUI COMPTE, C'EST CE QUE FERONT LES JUIFS
 
   
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mordeh'ai
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 09:24

Par Emmanuel Navon

http://navonsblog.blogspot.com/

21,Décembre 2011

Adapté par Mordeh'aï ©2011 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Tom Friedman dans un article récent du New York Times, du 13 Décembre "Newt, Mitt, Bibi et Vladimir" fait deux points:

a. Les prétendus amis d'Israël tels que Newt Gingrich et Mitt Romney sont aveugles ne voyant pas qu'Israël s'enfonce dans l'Age des Ténèbres à cause des politiques folles de Netanyahu et Lieberman,

b. Les voix critiques que Tom Friedman et Gideon Levy ont injustement tancées comme «anti-Israëlienne» quand, en vérité, ces voix sont les seules aujourd'hui qui tentent de sauver Israël de lui-même, hors de la prévoyance et du vrai amour. Il y a aussi un message subliminal dans le titre de l'article de Friedman: l'Axe du Mal du monde est composé des deux leaders Républicains, du Premier ministre d'Israël, et du Président à vie de la Russie.

 

La démarche de Newt Gingrich arguant que les Palestiniens étaient un peuple "inventé" a enflammé l'edito de Friedman.

Friedman dit que cette formule de Gingrich “ est une nouvelle bassesse.” Ainsi pour Friedman exposer la vérité constitue une "bassesse" (pour Hillary Clinton c’est tout simplement «inutile»).

Qu’en est-il exactement, qu’a dit Gingrich? Qu'il n'y a jamais eu un pays souverain appelé “la Palestine,” et que les Arabes qui ont vécu au Sud-est de l'Empire d'Ottomane étaient connus comme Arabes et pas comme “Palestiniens”. Ces deux faits sont indiscutables.

Maintenant,les Palestiniens ont-ils été "inventés" ? Oui,ils l’ont été.

Pendant la domination ottomane du Moyen-Orient (1516-1918), il n'y avait pas de «Palestine», mais des «sandjaks» (c'est-à-dire les divisions administratives): Le sandjak d'Acre, le sandjak de Naplouse, et le sandjak de Jérusalem. Les Arabes qui vivaient dans ces «sandjaks" étaient un groupe décousu de tribus qui avaient peu en commun.Il n'y avait pas de culture "palestinienne", de langue, de religion ou d'identité nationale distincte de celle de l'ensemble de la nation arabe.

 

Le nom «Palestine» est apparu au 20e siècle lorsque la Grande-Bretagne a établi sa domination sur les ruines de l'Empire ottoman (les Britanniques ont ranimé le mot latin "Palestina" inventé par les Romains pour remplacer le nom de «Judée» (avec une allusion aux Philistins, - les ennemis historiques des Juifs). Toutes les personnes vivant dans le mandat britannique étaient "des Palestiniens", y compris les Juifs. The Jerusalem Post que l'on appelait The Palestine Post, ce n'est seulement qu'après l'indépendance d'Israël que l'Orchestre Philharmonique de la Palestine est devenu l'Orchestre de Philharmonique d'Israël.

 

En février 1919,le premier Congrès des Associations musulmanes et chrétiennes s'est réuni pour examiner l'avenir des territoires autrefois gouvernés par l'Empire d'Ottoman. Le Congrès a déclaré : “Nous considérons la Palestine comme partie de la Syrie arabe puisqu'elle n'en a jamais été séparée.” Le Bey Abdul-Hadi Auni chef arabe a dit à la Commission britannique Peel en 1937 : “Il n'y a aucun pays s’appelant Palestine. 'La Palestine' est un terme inventé par les Sionistes. Il n'y a pas de Palestine dans la Bible. Notre pays a été une partie de la Syrie durant des siècles. 'La Palestine' nous est étrangère. Ce sont les Sionistes qui ont introduit ce nom.

” En 1946 Philip Hitti chercheur respecté des arabes a témoigné devant le Comité anglo-américain qu'il n'y avait jamais eu une telle terre nommée "Palestine" dans l'histoire.

 

Le Comité spécial des Nations Unies sur la Palestine (UNSCOP) a écrit dans son rapport de septembre 1947 indiquant que le nationalisme palestinien était un phénomène nouveau. En effet, l’UNSCOP a recommandé la partition du mandat britannique entre un Etat juif et un Etat arabe (et non un «Etat palestinien»). Le porte-parole de l'OLP Ahmad Shuqeiri a dit au Conseil de sécurité en 1956 que la Palestine n'était rien d'autre que la Syrie du sud. Le chef du Département des opérations militaires de l'OLP, Zuheir Muhsein, a déclaré le 31 Mars 1977: "Il n'y a aucune différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. Nous faisons tous partie d'une même nation. C'est seulement pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité palestinienne...... Oui, l'existence d'une identité palestinienne distincte ne sert seulement qu'à des fins tactiques. La fondation d'un Etat palestinien est un nouvel outil dans la bataille ininterrompue contre Israël".

 

Le Palestinisme est une réaction au Sionisme. Si le mouvement Sioniste n'avait pas existé, personne n'aurait jamais entendu parler d'un peuple palestinien. En 1925, par exemple, le nouveau Haut-commissaire britannique pour la Palestine, Sir Herbert Plumer, a assisté à une compétition sportive à la fin de laquelle les deux hymnes The God Save the Queen et la Hatikvah ont été joués. Les représentants arabes ont protesté auprès de Plumer à propos de l'hymne national juif. Plumer qui était en faveur d'un statu-quo strict entre Juifs et Arabes, s'est excusé de son faux pas et a promis que la prochaine fois l'hymne arabe serait joué aussi. À ce moment, les chefs arabes ont dû l'admettre: ils n'avaient pas “d'hymne arabe palestinien.” Eh bien, vous feriez mieux de commencer à travailler sur un, leur a dit Plumer.

 

Donc Gingrich a raison. Le fait que dire la vérité au sujet du Moyen-Orient est devenu un acte de pyromane qui tend à démontrer que le terrorisme intellectuel fonctionne effectivement. Mais il va aussi demontrer que les "Gardiens de la Vérité du Moyen-Orient" (comme Tom Friedman, Gideon Levy, Yossi Beilin, et Amira Hass) ont un double langage.

 

Thomas Friedman n'a pas exprimé d'indignation quand Shlomo Sand a publié son livre "L'invention du peuple juif" (pas plus qu’Hillary Clinton n'a protesté qu'il est "inutile" de prétendre que le peuple juif a été inventé). Prétendre que le peuple palestinien a été inventé est "vil" et "inutile", mais revendiquer la même chose à propos des juifs est un acte vieux jeu de courage.

 

Friedman a écrit que les ovations que Netanyahu a obtenu au Congrès américain en mai 2011 «ont été achetées et payées par le lobby pro-israélien» (une accusation dont le Représentant de New Jersey Steve Rothman a demandé des excuses). Mais alors, pourquoi Freidman n'a pas écrit que le boycottage probable auquel Netanyahu aurait fait face à l'université de Wisconsin serait acheté par le lobby saoudien? Pourquoi cette logique ne s'applique seulement qu'à Israël?

 

Si le lobby juif est si fort et si riche, comment se fait-il qu’il n'a pas encore acheté le soutien des campus universitaires d’Amérique? Comme Walt et Mersheimer, Friedman ne peut pas penser à une raison autre que celle de "l'argent juif” pour justifier de la position pro-Israëlienne du Congrès américain. Mais, comme eux, il ne se hasarderait pas à dire que le discours pro-arabe sur les campus américains n’a rien à faire avec les millions de dollars donnés par l'Arabie Saoudite.

 

Seul l'argent juif serait capable de corrompre l'esprit américain.

 

Finalement, Friedman est un hypocrite ou un ignorant (ou les deux).lorsqu'il décrit un Israël plongeant dans le fascisme et la description de la descente aux enfers d'Israël est une alléguation. Dans son article, Friedman ne cite que le New Israel Fund, le Haaretz et le Financial Times comme sources d'information. Avec de telles sources pluralistes, Friedman sait sûrement comment cela se passe en Israël: Gideon Levy cite Thomas Friedman et Thomas Friedman cite Gideon Levy. C'est le cercle vicieux des logiques circulaires.

 

Friedman cite le Financial Times pour accorder du crédit à ses affirmations, mais l'article du ‘Times’ est plein de faits inexacts et d’accusations calomnieuses.

 

Premièrement, il n'y a aucune loi en Israël qui permette aux communautés israéliennes d'exclure des familles arabes.

 Deuxièmement, la “loi du boycott” n'impose pas de pénalités aux Israéliens qui préconisent un boycott de produits de Cisjordanie sous statut juif. La loi permet simplement aux victimes de boycotts de remplir une action civile pour perte économique. La loi n'a rien en commun avec l’arbitrage tel que: un boucher non-kascher de Tel-Aviv, par exemple, peut maintenant intenter un procès à un rabbin demandant le boycott de son magasin.

Troisièmement, en Israël, les juges de la Cour suprême sont nommés par un comité dans lequel le pouvoir judiciaire a un droit de veto. Une des propositions est de permettre à la Knesset d'approuver la nomination de juges à la Cour suprême (“erreur politique!” s'écrie Friedman). En Amérique, les juges de la Cour suprême sont nommés par le président et approuvés par le Congrès, mais ce n'est pas une «erreur politique».

Le but des récentes propositions de réforme de la procédure de nomination des juges est de mettre un terme au système de cooptation de la Cour suprême, qui génère une uniformité idéologique et empêche toute nomination de juges conservateurs à la Cour.

 

Friedman termine son article en affirmant que plus d'un Israélien se demande " qui sommes-nous? " (il le sait, parce que Gideon Yossi et Amira lui ont dit). Je me demande si lui,Tom Friedman se demande parfois qui il est lui-même. Mais j'ai la réponse pour lui: un tartufe hypochondriaque.

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mordeh'ai - dans Point de vue
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 08:08

par Daniel Pipes The Washington Times

 http://fr.danielpipes.org/10438/

iran-reelection-obama Version originale anglaise: Tehran holds Obama re-election wild card

21 décembre 2011

Adaptation française:  Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

La fin officielle de la guerre américaine en Irak, le 15 décembre, a renforcé l'Iran voisin en en faisant un facteur majeur imprévisible de l'élection présidentielle américaine de 2012. Faisons d"abord une rétrospective: les mollahs d'Iran ont déjà eu l'occasion d'influer sur la politique américaine, en 1980. La prise de l'ambassade américaine à Téhéran pendant 444 jours a hanté la campagne de réélection du président Jimmy Carter et - grâce à des développements tels que les rubans jaunes, la stratégie de la "roseraie" [« Rose Garden » strategy, la stratégie de la « roseraie » est une stratégie de réélection signifiant rester à la Maison Blanche au lieu de se déplacer dans le pays (NDLT)], une opération de sauvetage qui a échoué, et le programme l'Amérique prise en otage de [la chaîne]ABC –a contribué à sa défaite . L'ayatollah Khomeiny a repoussé les espoirs de Carter d'une libération « la surprise d'octobre » des otages et remué le couteau dans la plaie une dernière fois en les libérant exactement au moment où Ronald Reagan prêtait serment pour être président.

 

Les présidents Jimmy Carter et Barack Obama ont en commun le défi iranien à leur tentatives de réélection. 

 

Aujourd'hui, l'Iran a deux rôles potentiels dans la campagne de réélection d'Obama, comme perturbateur en Irak ou en tant que cible d'attaques américaines. Regardons chacun d'eux: Qui a perdu l'Irak? Bien que le gouvernement de George W. Bush ait signé l'accord sur le statut des Forces armées avec le gouvernement irakien, stipulant que « Toutes les Forces des Etats-Unis se retireront de tout le territoire irakien au plus tard le 31 décembre 2011 », la décision d'Obama contre le maintien d'une force restante en Irak a fait du retrait des troupes son choix et son fardeau. Cela le met en péril: si les choses vont mal en Irak en 2012, c'est lui, non pas Bush, qui en supportera la responsabilité . En d'autres termes le guide suprême de l'Iran, Ali Khamenei, peut faire de la vie d'Obama un enfer.

 

Khamenei a plusieurs options: il peut exercer plus de contrôle sur ces nombreux dirigeants irakiens qui sont des islamistes chiites avec une orientation pro-iranienne, dont certains ont même vécu en exil en Iran. Par exemple, le Premier ministre Nouri al-Maliki se coule [tout à fait] dans ce moule. Les Iraniens peuvent également influer sur la politique irakienne par le biais des services de renseignement du pays, où ils ont déjà considérablement pénétré. Ou ils peuvent déplacer les troupes iraniennes à volonté en Irak, maintenant que des dizaines de milliers de soldats américains ont disparu de la frontière orientale de l'Irak, et s'engager dans les méfaits de leur choix. Enfin, ils peuvent utiliser des mandataires comme Moqtada al-Sadr ou envoyer des agents terroristes.

 

En 1980, les Iraniens ont manipulé le processus politique américain avec des otages; en 2012, l'Irak est leur jouet. Si les dirigeants iraniens décident de faire des difficultés avant le 6 novembre, le candidat républicain pourra reprocher à Obama de "perdre l'Irak." Compte tenu de la longue opposition d'Obama à la guerre, cela fera mal.(D'un autre côté, les Iraniens peuvent changer d'idée et mettre à exécution leur menace de fermer le détroit d'Ormuz pour mettre en péril les 17 pour cent du pétrole mondial qui passent par cette voie d'eau, créant ainsi une instabilité économique mondiale.)


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L' Ayatollah Khomeiny (antérieurement) et l'ayatollah Khamenei avec pour tous deux la possibilité d'influencer les élections présidentielles américaines.

 

 Les mollahs ont choisi de nuire à un Démocrate affaibli en 1980 et pourraient le faire à nouveau ; ou bien ils pourraient décider qu'Obama est mieux pour eux et s'abstenir. Le point d'interrogation, c'est que le retrait des troupes présente des options supplémentaires. Obama pourrait bien se repentir de ne pas les avoir gardées là jusqu'au lendemain des élections, ce qui lui permettrait de prétendre de manière plausible, "J'ai fait de mon mieux."

 

Bombarder les armes nucléaires iraniennes? Il y a près de deux ans, quand Obama jouissait encore d'une faible popularité parmi les Américains de + 3 %, j'ai suggéré qu' une frappe des U.S.A contre des installations nucléaires iraniennes « serait l'envoi de la première année irresponsable d'Obama aux oubliettes et transformerait la scène politique intérieure» à son avantage. Avec une seule action, il pourrait à la fois protéger les Etats-Unis d'un ennemi dangereux et remanier la lutte pour l'élection. «Ce serait mettre de côté l'assistance médicale, inviter les Républicains à travailler avec les Démocrates, faire hurler les militants politiques actifs sur internet , inciter les indépendants à se réexaminer, et faire tomber les conservateurs en pâmoison. »

 

Comme la popularité d'Obama est tombée à -4,4% et que les élections arrivent dans moins d'un an, son incitation à bombarder l'Iran a considérablement augmenté, une question discutée publiquement par une gamme de personnages hauts en couleur, à la fois Américains ( Sarah Palin, Pat Buchanan, Dick Cheney, Ron Paul, Elliott Abrams, George Friedman, David Broder, Donald Trump) et non Américains (Mahmoud Ahmadinejad, Fidel Castro). Le système de santé publique, l'emploi et la dette offrent au président peu de consolation, la gauche est déçue, et le vote indépendant est à gagner. Les escarmouches actuelles sur les sanctions et les drones [les avions espions sans pilote] pourraient être simplement une façon de détourner l'attention; une attaque contre les installations iraniennes aurait probablement lieu dans la première moitié de 2012, pas trop clairement près des élections américaines.

 

En conclusion: Khamenei et Obama peuvent se causer mutuellement des ennuis. S'ils le faisaient, l'Iran et l'Irak joueraient un rôle démesuré dans l'élection présidentielle, en continuant à jouer leur unique rôle qui dure depuis trente ans , celui de « tar babies » [du nom de ces poupées collantes qui symbolisent] les situations épineuses de la politique américaine.

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