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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 09:01

Un Haut fonctionnaire d’Obama (le Secrétaire à la Défense), Léon Panetta fait pression sur Israël et exige qu'Israël revienne à la "putain" de table des négociations et fasse des concessions à l'Autorité Palestinienne.

Par David Lev

Publié sur Israël National News http://www.israelnationalnews.com/News/

03/12/2011,

Adaptation de Mordeh’aï © 2011 pour http://malaassot.over-blog.com/

 

Ils se partagent la tâche l’un tend la carotte (promesse de sécurité pour Israël, l’allié sûr des Etats-Unis) afin de plaire aux milieux juifs Démocrates et assurer un second mandat problématique; l’autre le bâton (menaces et exigences envers Israël afin de remplir les promesses d’Obama concernant le processus de paix au Moyen-Orient !)

 Mordeh’aï

 

Pour son patron, le président américain Barack H. Obama, qui fait pale figure dans les sondages moins d'un an avant l'élection de 2012, le secrétaire d’Etat à la Défense, Leon Panetta, s'en est pris à Israël vendredi, exigeant qu'Israël de "juste de s'asseoir à cette maudite table" et de négocier avec l'Autorité palestinienne. Ignorant les appels suivis et constants d'Israël au chef d'Autorité palestinien Mahmoud Abbas pour reprendre les négociations avec Israël sans conditions préalables - il convient de noter que cette position est soutenue par le Quartet, dont les Etats-Unis sont membre, - Panetta a déclaré que "le problème actuellement est que nous ne pouvons pas obtenir de les amener à cette ‘fichue table de merde’, au moins pour s'asseoir et commencer à discuter de leurs différences. Nous savons tous que les désaccords sont ici promesse d'un traité potentiel ", a-t-il dit.

 

En réponse aux commentaires de Panetta, le porte-parole du Premier ministre Binyamin Netanyahu Mark Regev a répondu samedi soir que c'était la direction de l'AP qui était responsable du point mort des négociations; qu’Israël, était prêt à tout moment à la reprise des négociations sans conditions préalables, mais que l'AP “ joue à un jeu diplomatique pour cacher sa position, qui consiste à boycotter Israël et à refuser de négocier. ”

 

Dans son discours devant l'Institution de Brookings vendredi soir, Panetta a dit qu'Israël devait aider les Etats-Unis dans son ”travail social de proximité" avec les États arabes. Le “Printemps arabe” ayant fait des ravages dans la politique étrangère américaine dans le monde arabe, ainsi État après État  tombe sous la domination des islamistes – le dernier devant être apparemment l'Egypte. Alors que les Etats-Unis ont un “engagement inébranlable” à la sécurité d'Israël,” a déclaré Panetta que “ toute relation forte est bâtie sur l'amitié, fondée sur la confiance, sur la sécurité mutuelle, il exige que les deux côtés travaillent aux mêmes objectifs communs. Et Israël, lui aussi, a la responsabilité de poursuivre nos objectifs communs de construire le soutien régional en sa faveur et les objectifs de sécurité des États-Unis.”

 

Parmi ces objectifs, Panetta a déclaré, empêcher l'Iran de poursuivre son programme visant à construire des armes nucléaires. Les Etats-Unis ont besoin du soutien du monde arabe pour atteindre ce but, et Israël a besoin pour arriver à cet objectif de la reprise du processus des pourparlers avec l'Autorité palestinienne et " de lever les obstacles," en faisant plus de «gestes» - un mot de code pour les concessions - pour contenter les exigences de l’AP. “ Si Ces gestes sont réprouvés, le monde verra ces répréhensions pour ce qu’elles sont. C'est exactement pourquoi Israël devrait les poursuivre,” a déclaré Panetta.

Panetta n'a pas discuté précédente israélienne «gestes» tel que le gel de dix mois de la construction en Judée et Samarie l'année dernière - mis en œuvre spécifiquement pour encourager l'Autorité palestinienne à reprendre les négociations avec Israël, mais apparemment une concession insuffisante pour provoquer ces pourparlers.

 

Israël a aussi besoin de continuer à prendre des “risques pour la paix” en dépit des soulèvements dans le monde arabe et la montée des islamistes. “ Je reconnais qu'il y a un sentiment que ce n'est pas le moment de rechercher la paix et que le réveil arabe menace le rêve d'un Israël juif, sécurisé, et démocratique. Cependant, je suis en désaccord avec ce point de vue. Je crois qu'Israël sera finalement plus en sécurité quand d'autres États du Moyen-Orient adopteront des gouvernements répondant aux aspirations de leurs peuples, qui promouvront l'égalité des droits, d'élections libres et équitables, respecteront leurs engagements internationaux, et rejoindront la communauté des nations libres et démocratiques ", a déclaré Panetta.

 

Avant son discours, Panetta avait rencontré le chef de Kadima Tzipi Livni. Cette dernière, a exhorté les USA d'augmenter les sanctions contre l'Iran "sans délai,". Une déclaration de Kadima  dit "Le monde a besoin d'arrêter l'Iran," la déclaration de Kadima a répété les dires de Livni  à Panetta. " Des sanctions plus fortes, plus dures sont exigées sans retard.”

 

Dans leurs entretiens, Mme Livni a mis de coté les vues de Panetta sur la façon de résoudre les problèmes innombrables du Moyen-Orient. Selon le communiqué de Kadima, Livni a déclaré à Panetta que " la lutte contre un Iran nucléaire, et la reconduction des négociations avec les Palestiniens permettraient de renforcer le camp pragmatique dans la région."

 

Dans son discours, Panetta a exhorté Israël de ne pas agir seul contre l'Iran, et que l'action militaire n'était pas la meilleure façon de traiter le programme nucléaire iranien. "Vous avez toujours le dernier recours ... de l’action militaire. Mais cela doit être le dernier recours, et non pas le premier», .

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mordeh'ai - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 19:34

par Shraga Blum
http://www.israel7.com/

03/12/2011

Le porte-parole du Premier ministre Mark Regev a publié un communiqué pour répondre aux accusations proférées par le Secrétaire d’Etat US à la Défense, Léon Panetta. Ce dernier a rendu Israël responsable de l’impasse du processus de « paix ».

Panetta a dit vendredi « qu’Israël ne faisait pas assez d’efforts pour relancer les pourparlers ».

Regev lui a répondu « qu’Israël ne cessait d’appeler au redémarrage des négociations sans conditions préalables, mais les Palestiniens évitaient par tous les moyens de se retrouver face aux Israéliens car ils savent qu’ils vont devoir jeter leur masque et faire des concessions ».

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mordeh'ai - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 12:42

 Source  Israël Hayom http://www.israelhayom.com/

1 Decembre,2011

Adaptation par Mordeh'aï © pour http://malaassot.over-blog.com/

 

Le président américain Barack Obama défendait sa politique envers Israël lors de la levée de fonds pour sa campagne auprès de leaders juifs américains

• Jack Rosen, président du Congrès juif américain:  "la communauté juive s'inquiète des liens israélo-américaines "

• Obama: "Aucun allié n'est plus important qu'Israël." Le président Obama déclare avoir fait plus pour la sécurité d'Israël que les administrations précédentes.    

 

 

Mercredi 30 novembre, lors d'une collecte de fonds,le président Obama a parlé aux bailleurs de fonds pour sa campagne présidentielle à Manhattan,chez Jack Rosen, président du Congrès juif américain qui lui a fait part des préoccupations dans la communauté juive au sujet de la relation américano-israélienne; Rosen a rajouté cependant, que "L'Amérique n'a jamais été autant d'une grande aide pour Israël que celle apportée par le Président Obama et de son administration."

 

Le président américain Barack Obama a défendu sa politique envers Israël.

Depuis son élection en 2009, Obama a eu une relation difficile avec le Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui lui a reproché de mettre trop de pression sur Israël dans le but d’obtenir un accord de règlement de paix au Proche-Orient. L'effort d'Obama est permanent afin d’adoucir sa réputation auprès des électeurs juifs américains puisqu’il fait campagne pour une réélection l'année prochaine.

 

Mercredi, en parlant aux leaders juifs à New York,  Obama a offert de fortes assurances quant à son engagement pour la sécurité d'Israël. « J’essaie de ne pas trop m’envoyer de fleurs, mais cette administration a fait plus pour la sécurité de l’Etat d’Israël que n’importe quelle autre avant elle », a déclaré Obama. « Nous ne faisons pas de compromis quand il s’agit de la sécurité d’Israël […], et cela ne s’arrêtera pas. »

 

La Maison Blanche cherche à consolider le soutien des électeurs juifs pour la réélection d'Obama en 2012. Obama avait gagné presque 80% des voix juives lors des votes de 2008, mais une erreur compromettrait aujourd'hui sa réélection dans les états disputés de Floride et de Pennsylvanie.

Obama fait face à la critique de certains leaders juifs ainsi que celle d'une grande majorité de la communauté juive américaine, autant que celle d'Israël lorsqu’il a exigé que toute négociation pour la paix et la création d’un futur état palestinien passaient parsur les frontières d’avant 1967 avant la conquête de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie lors de la guerre des Six jours en1967 par Israel.

 

Depuis son entrée en fonction en janvier 2009, Obama a travaillé à relancer le processus de paix au Moyen-Orient qui était dans l’impasse, mais ses efforts ont calé sur tout. Sa relation « froide » avec Netanyahu a également fait l'objet de spéculation et de bulletins d'information.

En Mars 2010, Obama a "snobé" Netanyahou lors de sa visite à Washington après qu'Israël eut annoncé de nouvelles constructions à Jérusalem-Est lors du voyage du vice-président Joe Biden en Israël, qui avait pour but de relancer les pourparlers de paix.

La Maison Blanche a refusé à Netanyahu la photo traditionnelle qui accompagne toutes visites officielles et l'a exclu d'un dîner avec le président américain; après une réunion de travail dans le bureau oval,en mai, Netanyahu a donné une leçon au président américain sur sa vision des réalités du Moyen-Orient alors même que les caméras enregistraient, montrant à ses côtés un Obama qui l’écoutait d'un air détaché.

Netanyahu a cultivé aussi des liens étroits avec le parti républicain et il considére qu’Obama est crédule sur le sujet du Moyen-Orient.

Plus récemment, en Novembre, les journalistes couvrant le G-20 à Cannes ( France),ont entendu le président français Nicolas Sarkozy traitait Netanyahu de "menteur" en devisant avec Barak Obama. Selon l'interprète français, au lieu de contredire  Sarkozy, Obama aurait déclaré: « Vous avez marre de lui, mais  moi je dois traiter avec lui, beaucoup plus souvent que vous ».

 

 Après cette gaffe, le candidat présidentiel républicain et ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney a publié une déclaration, brocardant “les remarques dédaigneuses du Président Obama au sujet du Premier ministre d'Israël confirmant ce que tout observateur aurait pu glaner sur les déclarations publiques et sur les actions du président Obama envers notre allié de longue date, Israël. À un moment où l'état juif est isolé et menacé, nous ne pouvons pas avoir un président américain qui soit dédaigneux envers notre relation spéciale avec Israël. Nous avons ici encore une raison du pourquoi nous avons besoin d’un nouveau leadership à la Maison Blanche.”

 

 Cependant, ces derniers mois le président américain aurait  redoré son blason et a également gagné quelques éloges de la part d'Israël pour ses soutiens tant pour son opposition en Septembre à la requête palestinienne aux Nations Unies d'un Etat indépendant que d’avoir pris une ligne dure envers l'Iran, l'ennemi juré d’Israël.

 

Obama a déclaré aux riches donateurs juifs participant à la collecte de fonds d’au moins $300.000 pour sa réélection et d'autres campagnes démocrates; "Aucun allié n’est plus important que l'Etat d'Israël," .

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mordeh'ai - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:19

Editorial de la semaine du 03/12/2011

Reçu par e-mail

Par Marc Femsohn pour Guysen International News

1 décembre 2011

 

Un de ces traits qui nous caractérise, nous Israéliens, est notre enclin systématique à nous lamenter de la situation, qu'on appelle ici "hamatsav", qui est toujours "difficile, inquiétante, noire, catastrophique ou apocalyptique" selon le degré de notre paranoïa. D'ailleurs, notre lieu le plus sacré n'est-il pas le "mur des Lamentations", qu'on préfère, heureusement appeler aujourd'hui "Kotel" ou "mur Occidental"?

 

 La situation d'Israël à l'aube de l'année 2012, est-elle plus désespérée qu'en 1948, qu'en 1967 ou même qu'en 1973 ? J'aurais plutôt tendance à voir les trois quarts pleins que le quart vide du verre.

L'année 2011 a vu l'émergence d'une vague de fond islamiste dans plusieurs pays arabes, là où les puissances occidentales, avec leur naïveté coutumière, s'attendaient à l'avènement de la démocratie. Mais en quoi ce bouleversement affecte-t-il Israël? Nous avons tiré les enseignements de nos lacunes lors de la deuxième guerre du Liban, nous sommes prêts à faire face à toute éventualité.

  

Un Maroc ou une Tunisie islamistes ne changent rien pour Israël, sauf pour les quelques touristes, Israéliens ou Juifs français, dont on se demande franchement ce qu'ils ont encore à faire dans ces pays. La Libye islamiste ou kadhafiste, tout comme une Algérie qui connaîtra, à moyen terme, le sort de ses voisins, c'est "bonnet blanc ou blanc bonnet".

  

Quant à l'Egypte, où les Frères musulmans sortiront probablement vainqueurs des élections législatives, si nous devons, bien évidemment, faire preuve de la plus grande vigilance, elle ne constitue pas véritablement, dans un proche avenir, une menace pour notre pays. En effet, les militaires, qui ont d'excellents contacts avec Israël, ne laisseront pas si vite le pouvoir leur échapper. Ils délégueront au futur gouvernement islamiste toute la partie économique et sociale du pays, se réservant la Défense et les Affaires étrangères. Ce scénario devrait apaiser les Occidentaux et les Etats-Unis en particulier, qui, ne l'oublions pas, versent annuellement 1,3 milliard d'aide militaire, plus 1,9 milliard de dollars au titre de la coopération militaire égypto-américaine et 800 millions de dollars de soutien à l'économie. Et les Egyptiens attendent cet argent comme une assistance respiratoire, d'autant qu'une situation instable chronique nuirait au tourisme, la principale source de revenus du pays./ Donc les problèmes de l'Egypte sont tellement énormes, qu'elle ne se risquera pas dans une aventure militaire contre Israël, au risque de perdre les précieux dollars.

 

Le chaos syrien pourrait nous être favorable au bout du compte, non pas qu'il y ait quoi que ce soit à espérer des opposants syriens au président Assad. Ils sont, eux aussi, islamistes et leur détestation d'Israël n'est pas moindre que celle du dictateur en place. Mais le soutien inébranlable du Hezbollah chiite et du gouvernement libanais au boucher syrien laissera des traces lorsque ce dernier aura été renversé par les islamistes sunnites. Ainsi, le Hezbollah ne pourra plus compter sur Damas comme base arrière. Le mouvement terroriste chiite libanais est actuellement en position de faiblesse, on l'a d'ailleurs constaté cette semaine, après les tirs de 4 roquettes sur Israël à partir du Sud-Liban. On a noté l'empressement du Hezbollah à déclarer qu'il n'était pour rien dans cette action, lui qui se veut à la pointe du combat contre "l'entité sioniste". Une preuve aussi qu'il ne contrôle plus aussi bien qu'avant le sud du Liban.

 

Par contre, nous devons faire davantage d'efforts pour soutenir la monarchie hachémite. Il faut à tout prix éviter, pour la stabilité de la région, que la Jordanie ne tombe aux mains d'un pouvoir islamiste. Quant à l'initiative palestinienne à l'Onu, elle se révèle être, une fois de plus, un gros pétard mouillé. L'Autorité palestinienne a enregistré un nouvel échec, en dépit de ses déclarations tonitruantes. Une victoire indéniable pour Israël qui répète à longueur de journée que la seule voie pour aboutir à la paix et à la reconnaissance de deux Etats pour deux Peuples, est celle des pourparlers directs. Et pour ceux qui ergoteront en évoquant la reconnaissance des Palestiniens par l'Unesco, je répondrai que cette institution s'est discréditée encore un peu plus tout en s'autoasphyxiant après la suspension de l'aide américaine.

J'ai évoqué, la semaine dernière, le compte à rebours iranien. Les évènements de cette semaine tendent à me donner raison après une nouvelle explosion "mystérieuse" à Ispahan et la mise à sac de l'ambassade britannique de Téhéran. Je me suis d'ailleurs senti un peu "humilié", car les manifestants ont brûlé les drapeaux des deux "grands Satan", américain et anglais et du "petit Satan israélien". Je ne vois pas pourquoi Israël ne serait que le "petit" Satan, alors que nous sommes accusés de tous les maux du monde. Je revendique donc pour mon pays le titre de "grand" Satan. Car nous sommes prêts, la question est de savoir combien de temps les deux autres "grands Satan" vont encore attendre. A ce rythme, il sera difficile de tenir jusqu'aux élections américaines de novembre 2012.

Mais si Israël n'est pas complètement à l'abri du danger, notre pays doit affronter d'autres défis au moins aussi importants que notre situation sécuritaire dont nous avons vu qu'elle n'est absolument pas désespérée.

 

Il m'est insupportable d'accepter que 10% de mes concitoyens ont eu faim en 2010. Voilà une situation intolérable à laquelle notre gouvernement se doit d'apporter une réponse immédiate. Dans un pays dont les responsables politiques ont réussi jusqu'à présent à nous épargner la crise économique qui frappe l'Europe, où les revenus de certains dirigeants d'entreprise sont obscènes par rapport au salaire horaire des médecins hospitaliers, où les jeunes parlent "logement" et l'Etat répond "immobilier", il nous faut mettre l'accent sur plus de justice sociale et plus d'éducation pour l'avenir de nos enfants. Voilà où se situe le véritable combat sioniste d'aujourd'hui.

 

Arrêtons la paranoïa existentielle, contentons-nous d'appliquer la simple équation suivante : Judaïsme + Sionisme = optimisme = Israël qui gagne./

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mordeh'ai - dans Tribune libre
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 11:35

par Bat Ye’or

Titre original : The Palestinization of UNESCO

New English Review, numéro de Novembre 2011

Sur le site Ojectif Info http://www.objectif-info.com/

Traduction : Samuel Sayag

 

En janvier 1981, le Sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) tenu à la Mecque déclarait : «la Palestine doit être considérée comme la question prépondérante au sein des nations musulmanes». Depuis lors, l’Europe s’est hâtée d’adopter cette perspective et de palestiniser ses domaines sociaux, culturels et par-dessus tout politiques.

Pendant trois décennies, l’Europe obéit de manière servile à l’OCI. Elle a ainsi efficacement créé un problème qui la ronge et la détruit. L’Union Européenne a fait de la Palestine l’axe de sa politique, la transformant en un symbole de paix et d’harmonie universelle dans un monde qui aurait méconnu la notion même de justice avant son avènement. Le seul obstacle à cet Eden est le machiavélique Israël, oppresseur et usurpateur d’une Palestine, victime à la fois pure et pacifique, symbole de la justice universelle à venir.

L’Europe n’ose pas encore utiliser la force armée contre Israël dont elle prétend défendre l’existence tout en la gratifiant de ses conseils suicidaires. Non, elle combat Israël à l’aide des armes infâmes du régime nazi : la délégitimation de son existence, le rapt de son histoire, la diffamation par la propagande, la haine, et les tentatives de détruire son économie à travers le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS). Afin d’atteindre ses objectifs, elles encourage la campagne internationale d’incitation à la haine en finançant des ONG anti-israéliennes et des lobby. L’Europe prétend que l’existence des Juifs sur leurs terres ancestrales de Judée et de Samarie constitue une «occupation», une colonisation. De ce point de vue, Israël est devenu un pays qui occupe ses propres terres historiques. De la Judée, dans leur langage orwellien, les propagandistes parlent comme d’une «occupation israélienne de la terre de Palestine» mais jamais ils ne parlent du nettoyage ethnique et religieux de ces Juifs chassés de leur patrie et des pays arabo-musulman par les guerres, les expulsions, les dépossessions de biens et le traitement déshumanisant des lois d’apartheid de la dhimmitude. Les euro-jihadistes évoquent plus facilement la «résistance palestinienne» que la réalité du terrorisme qui à recouvert toute la planète. L’Union Européenne a utilisé tous les stratagèmes pour forcer Israël à s’auto-détruire au nom de la Palestine. Cette destruction ouvrirait une ère de «justice et de paix » dans le monde de la même manière que les charniers d’Auschwitz visaient à purifier l’humanité des Juifs.

Que signifie la palestinisation ? Premièrement, cela signifie la création d’un peuple en tant que substitut d’Israël qui s’empare de son histoire et par conséquent de sa légitimité. De la palestinisation (comme du régime nazi deux décennies auparavant) vient la délégitimation d’Israël, Etat intrus dans la région et dans l’histoire, et même dans l’humanité. La palestinisation nie à Israël son identité, sa culture, ses droits humains et historiques à l’intérieur de son foyer national incluant la Judée, la Samarie et Jérusalem. Pour l’OCI, ce processus s’intègre à la théologie islamique réduit la Bible à une version falsifiée du Coran. D’après l’Islam, l’Histoire biblique constitue en fait l’Histoire islamique et les personnages bibliques que nous voyons représentés dans les églises sont tous des prophètes musulmans qui n’ont virtuellement aucune connexion avec les faits rapportés dans la Bible.

Ce contexte explique l’islamisation des héritages religieux Juifs et Chrétiens, une approche qui implique le déni de l’identité des deux religions puisque la Chrétienté se considère comme issue du Judaïsme dont elle a adopté les Ecritures. Si la Bible est un récit islamique, la Chrétienté et non le Judaïsme seul, sont tous deux des falsifications de l’Islam. Cette négation de l’Histoire biblique à laquelle s’est assidument associée l’Europe en qualifiant Israël d'intrus colonisateur sur ses propres terres, est un défi aux droits historiques des Juifs dans leur patrie. Mais c’est aussi une négation de l’Histoire chrétienne qui, confirmant l’interprétation coranique, réfute du même coup la Torah et les Evangiles.

Par conséquent, s’il n’y eut jamais d’Histoire d’Israël ni d’Evangiles mais seulement l’histoire d’Ibrahim, d'Ismaël, d’Issa (Jésus dans sa version coranique) — si tous les rois et prophètes bibliques avaient été musulmans, dans quoi s’enracine donc l’Occident ? Ne serait ce pas dans le Coran ? C’est la conclusion logique de l’Europe lorsque furieuse du retour des Juifs à Jérusalem en 1967, elle nia le statut de capitale historique de cette ville. L’Europe attribue cet héritage à ceux qui par une guerre d’invasion l’avaient illégitimement occupée depuis 1948, expulsant et dépossédant de leurs biens ses habitants Juifs. En résumé, si les Israéliens sont des colons ou des occupants cela signifie qu’ils n’ont ni passé ni Histoire et que le Judaïsme n’est qu’un tissu de mensonges ce qui s’applique aussi à l’Occident. Si Israël n’a jamais existé dans le passé alors sa restauration dans sa version moderne n’est qu’une supercherie colonialiste visant à conquérir des territoires sur lesquels il n’a ni droits historiques ou religieux ni revendications culturelles, et sa destruction est pleinement justifiée. Mais si l’Histoire témoigne du contraire, alors l’Europe devient volontairement responsable d’un abominable crime de génocide en anéantissant l’existence du passé d’un peuple afin de lui ôter sa légitimité actuelle, ses droits humains religieux, culturels et historiques. Cette politique criminelle se reflète dans la participation organisationnelle autant que financière des nations européennes et de la Commission européenne à la campagne internationale d’incitation à la haine visant au démembrement d’Israël.

L’ancrage palestinien dans le nazisme : la dé-judaïsation de la chrétienté

Dans ce contexte, la déclaration de Kairos Palestine de 2010 qualifie Israël d’occupant d’une terre arabe, de colonisateur, de promoteur de l’apartheid ; à l’inverse les Palestiniens sont d’innocentes victimes résistant à l’occupation et aspirant seulement à la paix, la justice et la sécurité. La déclaration de Kairos, sans surprise condamne la théologie chrétienne qui est basée sur la Bible ou sur les faits bibliques ou sur toute histoire légitimant Israël. Comprenne qui pourra ; que reste-t-il de la théologie chrétienne, de la foi, ou de l’histoire, si l’on se débarrasse d’Israël dans la Bible ? Se pourrait-il que les Palestiniens chrétiens soient des Nazis camouflés qui comme eux voulaient dé-judaïser la Bible ? Le texte se termine par un appel à tous les peuples, entreprises ou Etats à participer à la campagne BDS contre Israël. Cette requête est en concordance totale avec les préconisations de l’OCI et conforme aux vues des premiers dirigeants européens qui sont également responsables de la situation eurabienne actuelle.

Quelles sont les conséquences du choix d'Al-Qods – c’est à dire d'une Jérusalem musulmane – par l’Europe pour son identité, pour évaluer sa propre histoire et sa politique d’immigration ? L’Europe qui a choisi Al-Qods et rejeté Jérusalem a en fait rejeté sa propre identité fondamentale. Elle nie la Bible qui n’est pas seulement un texte religieux établissant un certain nombre de valeurs universelles mais aussi, pour les Chrétiens une chronique de l’avènement de Jésus et de la Chrétienté qui en sont les points culminants. S’il n’y avait pas eu de peuple Juif ni d’Histoire ni de Géographie Biblique, il n’y aurait pas eu de chrétienté non plus. Dans cette perspective le Judaïsme et la Chrétienté ne sont que d’énormes aberrations, et seuls demeurent valides le Coran et le Jésus musulman dont la mission eschatologique est la destruction de la Chrétienté.

Le choix d’Al-Quds remplace la Bible par le Coran. L’Europe sait que l’OCI a décidé de déplacer son quartier général de Djeddah à Al-Qods. L’OCI est considéré comme l’institution la plus adéquate pour représenter le Califat mondial avec sa mission d’ancrer l’Oummah universelle dans le Coran et la Sunna. Quelle église pourrait rester à Al-Qods ? En cherchant à détruire Israël, l’Eglise est en train de détruire sa propre existence.

Avec un tel de désaveu de ses racines, peut-on encore être surpris que l’Europe ait bradé ses citoyens sur son propre territoire ? De la même manière, l’Union Européenne n’a cessé de harceler Israël et de remettre en question ses origines et ses droits, elle a assigné devant un tribunal les Européens courageux qui ont affirmé leur identité, leurs droits et leur liberté. Le lien politique entre l’OCI et l’Union Européenne n’apparaît pas seulement dans le contexte du conflit arabo-israélien mais aussi dans la politique interne de l’Europe en ce qui concerne l’immigration musulmane massive commencée dans les année 1974-75. C’est alors qu’a été mise en place l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe chargée de transférer les demandes de la Ligue Arabe vers les pays de la Communauté Européenne et de suivre leur exécution en Europe.

Transposant sa politique anti-israélienne en Europe, l’Union Européenne veut faire table rase des droits nationaux historiques et des privilèges des Etats nations souverains pour pouvoir transférer aux Nations Unies – dominées par l’OCI – la gouvernance mondiale des droits humains. Les droits fondamentaux des Européens tels que la sécurité, la liberté d’expression et la connaissance de leur Histoire sont désapprouvés, rejetés et combattus par l’OCI sous l’apparence de la lutte contre l’islamophobie et de requêtes véhémentes pour une Europe multiculturelle. Enraciné dans la civilisation du jihad et de la dhimmitude l’OCI impose ses propres normes, utilisant pour cela l’Union Européenne comme relais, dans son nouvel empire occidental. Ainsi, alors que l’Europe s’enorgueillie de la création d’une gouvernance humanitaire universelle, sur la scène internationale l’OCI impose un ordre coranique des droits humains.

En répudiant Israël, l’Union Européenne se répudie elle-même. Elle met l’accent sur son héritage gréco-romain éliminant le second, judéo-chrétien, pour plaire aux immigrants musulmans. En agissant ainsi l’Europe élimine ses fondements juifs comme si la chrétienté avait surgi du néant. Cette répression des identités est une concession de plus à l’Islam, hostile dans son essence aux Juifs et aux Chrétiens, problème qui n’a jamais été reconnu ni combattu. Jeter le Judaïsme (Israël) et la Chrétienté (l’Occident) dans les poubelles de l’histoire équivaut à supprimer les droits humains, historiques, religieux, culturels et nationaux des Juifs et des Chrétiens. Cela signifie adopter la dhimmitude.

 

Eurabia et le Palestinisme proviennent du même rejet, de la même politique appliquée à la destruction des Etats-Nations et ils expriment l’esprit et la culture des peuples condamnés à l’extinction pour satisfaire une utopie humanitaire globalisante. Leurs points communs sont :

 

(1) la guerre contre Israël ; (2) la dé-judaisation de la Chrétienté ; (3) la dé-christianisation de l’Europe ; et (4) le lien politique Union Européenne-OCI visant à renforcer la gouvernance globale des Nations Unies que l’OCI monopolise. Cette approche suicidaire est spécifique à l’Europe; elle n’existe ni en Chine, ni en Inde ni dans les pays musulmans. Lors des révoltes anarchiques du « Printemps Arabe » (Mars 2011), les Etats-Unis et la plupart des pays européens conduits par la France et son ministre des Affaires Etrangères, Alain Juppé, se sont impliqués dans des conflits tribaux arabes et africains, invoquant le « droits d’ingérence » et le « droit de protection ». Ces droits sont toutefois appliqués sélectivement et ne sont jamais invoqués pour protéger les chrétiens en Egypte, Irak, Turquie, Algérie, Soudan, Nigéria, Bangladesh, Indonésie, ou au Pakistan. Pas plus qu’ils ne sont invoqués lorsque des marins sont arbitrairement pris en otage par les Somaliens. L’Europe trouverait tout à fait grotesque ou indécents d’invoquer ce type de droits contre la diffusion de haine anti-israélienne appelant à l’extermination des Juifs et contre le déluge de roquettes lancées depuis Gaza sur Israël ou contre les crimes hideux de ses alliés palestiniens et « protégés » contre les civils israéliens. Elle n’a pas non plus réagi lors de l’islamisation des lieux saints du judaïsme et de la chrétienté à Hébron par l’UNESCO obéissant aux ordres de l’OCI. Cependant cette approche ouvre une brèche sérieuse dans les droits historiques et religieux des Juifs et des Chrétiens et contredit la définition occidentale des droits humains. La reconnaissance de la Palestine par l’UNESCO est un signe avant coureur, à l’échelle mondiale, de l’islamisation des racines historiques et spirituelles du Christianisme et du Judaïsme et confirme l’assertion coranique que l’Islam précède et domine ces deux religions.

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mordeh'ai - dans Réflexions
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:08

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

01/12/2011

Source Debka http://www.debka.com/article/21529/

 

Les divergences entre l’Administration du Président Obama et le Gouvernement Netanyahou sur la question de l’offensive militaire sur les installations nucléaires iraniennes ont encore éclaté au grand jour ce matin, jeudi 1er décembre.

Le Chef des Etats-Majors des armées américaines, le Général Martin Dempsey s’était au préalable exprimé très ouvertement sur ce sujet. A peine trois heures plus tard, le Ministre de la Défense Ehoud Barak a pris l’initiative de donner une interview sur la chaine israélienne de radio Reshet Bet ce matin.

Pour la première fois, Ehoud Barak a expliqué que la politique américaine entrainera une situation où l’Iran détiendra l’arme nucléaire sans qu’il ne soit possible de l’attaquer.

 

Auparavant, le Général Dempsey avait affirmé qu’il ne savait si les Etats-Unis seraient informés par le Gouvernement israélien si ce dernier décidait d’attaquer l’Iran.

 

Juste après, le Général Dempsey a révélé qu’il y a des divergences entre les Etats-Unis et Israël principalement sur deux questions : ce à quoi on peut s’attendre des sanctions et des mesures diplomatiques prise par l’Administration Obama à l’encontre de l’Iran, sans pour autant exclure l’option militaire, ce qui laisserait ouverte l’éventualité d’une intervention militaire. « Je ne crois pas que les Israéliens partagent notre approche des choses sur ce point » a conclu le Général Dempsey.

 

Le second point de divergence entre les Etats-Unis et Israël est la suite du déroulement des évènements liés au programme nucléaire iranien et à l’avenir de tout le Moyen-Orient. « Puisque le nucléaire iranien est une question existentielle pour eux (Israël), je crois qu’ils serait juste de dire que les attentes des deux parties (Israël et les Etats-Unis) sont quelque peu différentes. » a affirmé Dempsey.

 

De son côté lors de son interview à Reshet Bet, Ehoud Barak a déclaré qu’il serait satifait si les mesures diplomatiques et les sanctions pouvaient aboutir à stopper le programme nucléaire iranien et ainsi de pouvoir annuler l’option de l’intervention militaire. A son grand regret, Barak estime que ce scénario n’est point réaliste.

 

Ehoud Barak a expliqué de façon très claire pour la première fois : « Ils nous disent (les Américains) : qu’est-ce que vous avez à vous précipiter pour une offensive sur l’Iran ? ‘ Attendez que Khameney annonce que l’Iran se retire du NPT (Traité de non-prolifération atomique). Les Iraniens vont faire sauter les cadenas (les sceaux des inspecteurs de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique dans les installations iraniennes d’enrichissement d’uranium) et alors, il sera clair pour tous que les Iraniens détiennent l’arme nucléaire »

 

Barak a ajouté : « La différence entre nous et les Américains, c’est que nous soutenons que, puisque les Iraniens sont occupés à transférer leur programme nucléaire dans des installations sous-terraines, ils auront tout le loisir de déclarer qu’ils détiennent l’arme nucléaire quand il ne sera plus possible de les attaquer. Barak a mis en garde : « Si Israël est poussé à bout , il sera contraint d’intervenir. »

 

En d’autres termes, Israël n’est plus prêt à attendre comme l’Administration Obama le suggère, c’est-à-dire d’être dans l’expectative jusqu’à que les mesures diplomatiques et les sanctions fassent leur effet. Israël ne peut attendre que l’Iran ait le temps d’enfouir sous terre ses installations nucléaires afin qu’elles soient imperméables à une attaque.

 

Les sources du site Debka indiquent que l’hypothèse de travail en Israël est que l’Iran est en mesure d’achever l’enterrement de ses installations nucléaires dans les six à huit mois à venir, c’est-à-dire jusqu’à juin ou aout 2012.

 Un autre point important a été évoqué par le Ministre de Défense Ehoud Barak. L’Iran étant en plein transfert de son programme nucléaire en sous-sol, donc une partie de ses installations sont déjà sous terre. Il est déjà impossible de les atteindre lors d’une attaque, et d’autre part, on ne peut savoir ce qui s’y passe.

Les sources de Debka indiquent que ces propos d’Ehoud Barak se réfèrent principalement à ce qui se passe dans les installations nucléaires de Fordo près de Kom. Là, les Iraniens ont transféré leurs centrifugeuses. Les renseignements indiquent qu’ils sont sur le point d’y opérer l’enrichissement d’uranium de 20% à 60%. Cette opération diminuera de plusieurs semaines le laps de temps nécessaire à produire du combustible nucléaire utilisable pour une bombe.

 

Mardi 29 novembre, le Chef du Renseignement militaire sortant, Amos Yadlin, avait déclaré que l’Iran avait suffisamment d’uranium enrichi pour produire de quatre à cinq bombes nucléaires.

Le Ministre de la Défense Barak a également réagi aux affirmations de l’ancien Directeur du Mossad, Méir Dagan, qui a soutenu, lors de plusieurs interviews cette semaine, que l’une des raisons pour lesquelles Israël ne devrait point attaquer l’Iran est qu’une telle offensive pourrait embraser une guerre générale dans tout le Moyen-Orient. Israël serait alors attaqué par la Syrie, par le Hezbollah, par le Hamas et par le Djihad islamique, une guerre où Israël risquerait d’avoir beaucoup de victimes.

En faisant allusions au propos de Dagan, le Ministre de la Défense a affirmé qu’Israël est loin d’être paralysé par les craintes que certains tentent de lui insuffler. En cas de guerre régionale, selon les estimations de Barak, les pertes et les dommages pour les civils en Israël ne seront pas si élevées que cela. Barak a répété ses estimations diffusées au mois de novembre, à savoir que le nombre de victimes israéliennes par les tirs de missiles serait nettement inférieur à 500.

 

Se référant aux développements dans les pays voisins, Ehoud Barak a affirmé qu’il n’a pas la moindre idée de ce qui pourrait se passer demain matin en Syrie ou en Egypte. En cela, Barak a voulu probablement dire qu’une nouvelle guerre généralisée au Moyen-Orient pourrait éclater même sans qu’Israël n’attaque l’Iran, mais que cela pourrait être le résultat de la rébellion en Syrie ou par la montée des Frères musulmans et des mouvements salafistes au pouvoir en Egypte.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 10:51

par Daniel Pipes

27 novembre 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/11/hesitation-gauchiste-obama Version originale anglaise: Obama's Leftist Conundrum

Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

Barack Obama souffre d'une contradiction inhérente à la politique, surtout dans les affaires étrangères.

 

D'une part, comme homme de gauche il méprise les Etats-Unis et les considère comme une force du mal dans le monde. D'autre part, en tant que président, il est jugé selon la façon dont le pays réussit durant son mandat. Logiquement, il ne peut pas résoudre la contradiction existant entre ces deux impératifs: S'il veut être réélu et célébré comme un grand leader, il doit promouvoir les intérêts américains, mais s'il veut mettre en œuvre sa politique préférée, il subvertit le pays et cause sa propre perte.

 

Idéologie contre intérêts; cette hésitation gauchiste contribue beaucoup à expliquer pourquoi les camarades gauchistes d'Obama méprisent le temps où il est en fonction , car il a laissé tomber, quand l'occasion se présentait, sa vision du monde pour essayer de faire que les choses marchent (la base de Guantanamo) ou il a adopté une position moyenne contradictoire qui ne plaît à aucun côté (la guerre en Irak, la diplomatie israélo-arabe).

 

La même analyse s'applique aussi bien à la politique intérieure (hausse des impôts ou baisse du chômage?) mais pas aussi brutalement que dans la politique étrangère.

 

Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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mordeh'ai - dans Politique
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 21:23

 

30-11-2011

http://www.jerusalemplus.tv/

 

Le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman a appelé mercredi la décision du gouvernement de renouveler le transfert des recettes fiscales à l'autorité palestinienne "une décision malheureuse qui ne va pas aider à la reconstruction de la relation entre Israël et les palestiniens, mais plutôt leur permettre d'utiliser cet argent afin d'encourager et célébrer le terrorisme."

Le cabinet restreint a décidé mercredi de libérer 100 millions de dollars de recettes fiscales palestiniennes qu'Israël retenait depuis le début du mois. La décision s'applique aux fonds destinés à être transférés en octobre et novembre. Lieberman a déclaré dans un communiqué que le président de l'AP, Mahmoud Abbas, "propose des appartements et des bourses à des assassins" et "encourage la prochaine génération à rejoindre les rangs des terroristes."

Le ministre des affaires étrangères a déclaré que l'autorité palestinienne continue de travailler contre Israël dans l'arène internationale "via l'incitation, les appels au boycott et des accusations sans fondement contre Israël devant la cour pénale internationale de La Haye."

 

Lieberman a ajouté que le gouvernement n'aurait pas du permettre à la pression internationale de le forcer à une "décision erronée". "Les revendications disant que cet argent est l'argent des palestiniens et doit donc leur être transféré sont fausses et ridicules, car il n'y a pas d'argent casher pour le terrorisme."

L'envoyé du Quartet, Tony Blair, a salué une "décision importante". "C'est de l'argent palestinien qui est essentiel pour soutenir l'autorité palestinienne et devrait être transféré sur une base régulière et prévisible selon les précédents accords israélo-palestiniens. La retenue de ces fonds ne profite qu'a ceux qui s'opposent à la paix et la coopération israélo-palestinienne," a dit Blair dans une déclaration.

"J'ai discuté de l'importance de ces transferts avec le premier ministre Netanyahou et d'autres ministres du gouvernement israélien a plusieurs reprises, comme d'autres au sein de la communauté internationale, et lui ai demandé à plusieurs reprises de transférer ces fonds sans délais," a-t-il ajouté.

Netanyahou a déclaré au comité des affaires étrangères et de la défense de la Knesset qu'il soutenait le transfert de cet argent maintenant parce que la situation avec les palestiniens "s'était calmé", et l'autorité palestinien a mis un frein, au moins temporaire, à sa recherche d'une reconnaissance étatique dans les divers organes de l'ONU.

La décision de geler les fonds, qui représentent environ 30 % du budget de l'autorité palestinienne, a été prise au début du mois après le vote par l'UNESCO, acceptant les palestiniens en tant que membres à part entière.

En plus de geler ces fonds, Israël a également décidé de réagir à ce vote en accélérant la construction de 2 000 logements dans les quartiers juifs de Jérusalem Est, ainsi qu'à Efrat et Maalé Adumim.

Selon des sources gouvernementales, Netanyahou estime que si l'autorité palestinienne retourne à ses efforts proactifs à l'ONU, Israël pourrait à nouveau geler les fonds. Selon les termes des accords d'Oslo, Israël recueille l'argent des taxes chaque mois et le transfère à l'AP. Netanyahou a déclaré à la Knesset qu'Israël ne veut pas voir l'AP s'effondrer.

Le premier ministre a été soumis à d'intenses pressions internationales au cours des deux dernières semaines concernant ce transfert d'argent, un des arguments étant que ces fonds servent à payer les salaires de l'appareil sécuritaire de l'AP, et qu'il est dans l'intérêt d'Israël que les services de sécurité palestiniens continuent de travailler.

 

         
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mordeh'ai - dans Politique
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 20:47

Fonds de l’AP : le gouvernement cède à nouveau

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

30/11/2011

 

De nouveau ce gouvernement réplique de l'Occident décadant démissionne de

ses responsabilités et promesses prises devant ses électeurs de droite qui les ont porté au pouvoir pour sauvegarder la Nation et non pour faire une politique  capitularde de centre-gauche ...même le texte de loi sur le financement des ONG par des Etats étrangers sera retoqué à minima .

http://www.israel7.com/2011/11/remaniement-du-texte-de-loi-sur-le-financement-des-organisations/

Mordeh'aï

 

Le « Forum des Huit » réuni mercredi a décidé de reprendre les transferts de fonds en direction de l’AP. Les ministres ont cédé aux pressions de Netanyahou et Barak mais aussi du Quartet qui se préoccupe beaucoup de la santé financière des terroristes de l’AP. Il s’agit certes de taxes qui reviennent à l’AP et qui sont récoltées par Israël, mais le gouvernement israélien avait pris la décision de les bloquer en signe de rétorsion après les démarches unilatérales à l’ONU et à l’UNESCO et également parce que cet argent risque maintenant d’aller partiellement dans les caisses du Hamas. Sur les huit ministres, seul Avigdor Lieberman a voté contre, estimant « qu’aucun changement d’attitude n’avait été noté à l’AP qui justifie un changement de politique de la part d’Israël », et surtout « qu’il aurait mieux valu ne pas les bloquer du tout que de procéder sans cesse à des reculades qui finissent par ridiculiser l’attitude israélienne ». Lors de cette même réunion, il a été décidé de « suivre avec minutie la destination des sommes ainsi libérées » et que « s’il s’avérait qu’elles servent au terrorisme ou à l’incitation à la haine, elle serait déduites des prochains transferts » !! Enfin, les ministres ont promis de procéder à un nouveau blocage de fonds « au cas où l’accord de ‘gouvernement’ entre Fatah et Hamas se concrétisait » ! Mais il na pas été précisé combien d’heures durerait ce nouveau blocage…

 

En réaction à cette décision, le député Prof. Aryeh Eldad (Ihoud Leoumi) a accusé le Premier ministre « d’avoir entraîné ses ministres dans un nouveau zig-zag ». Il a également raillé les ministres du Forum « qui clament du matin au soir qu’ils ne collaboreront pas au financement du terrorisme et qui une fois de plus ont décidé de remplir les comptes en banque des terroristes qui viennent d’être libérés en échange de Gilad Shalit ».

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mordeh'ai - dans Point de vue
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 16:09

Par Dore Gold

Source : http://www.jcpa-lecape.org/

29/11/2011

 

Celui qui prétend que les Palestiniens se contenteraient des frontières d'avant juin 1967 n'a pas consulté les documents qu'ils avaient soumis à l'ONU. Après leur rejet de la proposition du partage, ils n'ont pas réussi à détruire Israël et ont été vaincus. Aujourd’hui, 64 ans plus tard, Ils tentent d'inverser la situation.

Celui qui pense que la Résolution 181 de l'Assemblée générale de l'ONU, du 29 novembre 1947 est un sujet qui devrait être traité uniquement par les historiens n'est pas conscient que cette résolution demeure toujours dans les processus politiques.

Etant ambassadeur à l'ONU en 1999 – j'ai du faire face aux tentatives de l'OLP pour raviver les paramètres territoriaux de la Résolution 181 pour pouvoir ainsi remplacer la Résolution 242 du Conseil de sécurité adoptée en novembre 1967.

Tout a débuté le 1er mars 1999 lorsque l'ambassadeur d'Allemagne en Israël représentant l'Union européenne a réitéré dans un message adressé au ministère des Affaires étrangères que l'Union européenne confirme sa position sur le statut unique de Jérusalem comme " corpus separatum ».

Cette formule figure dans la Résolution 181 et influe apparemment certains pays européens qui insistent sur le fait que Jérusalem devrait devenir une ville internationale.

Quelques jours après, Abou Alla, l’un des négociateurs palestiniens aurait dit selon le journal officiel de l'Autorité palestinienne « Al Hayam » que la missive européenne affirme que « Jérusalem dans ses deux parties (Est et Ouest) est un territoire occupé ».

La campagne palestinienne basée sur la Résolution 181, a également persisté au sein de l'ONU. L'observateur de l'OLP, Nasser Al-Kidwa, a exigé dans une lettre adressée au Secrétaire général « qu’Israël explique à la communauté internationale ses démarches entreprises illégalement. Pourquoi Israël appliquer ses lois et ses règlements sur des territoires qu’il a occupés lors de la guerre de 1948, des territoires qui se trouvent au-delà que ceux alloués à l'Etat juif selon la Résolution 181".

Il s'agit bien d'une nouvelle revendication concernant des régions où sont situées les villes israéliennes Ashkelon, Béer Sheva, Nazareth et Aco.

Cette missive a été adressée lors d’une visite du Président de l'OLP, Yasser Arafat, à New York et son texte a été soulevé devant les journalistes.

J’ai demandé alors des directives au ministre des Affaires étrangères de l’époque Ariel Sharon. Il a réagi en citant le fameux discours de David Ben Gourion prononcé à la Knesset le 3 décembre 1949, juste après la fin de la guerre de l'Indépendance. Dans ce discours, Ben Gourion rejette catégoriquement l'option de l'internationalisation de Jérusalem et qualifie l’annexe de la Résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 sur la question de Jérusalem « nulle et non avenue" !

Rappelons que les résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU ne sont que des recommandations et ne sont guère contraignantes dans le droit juridique international. En outre, les Etats arabes avaient dés le départ rejeté en bloc cette Résolution et ce bien avant la déclaration du Premier ministre à la Knesset.

Ben Gourion avait naturellement compris l'importance de la Résolution 181 reconnaissant le droit du peuple juif à un Etat, mais il a également rappelé tous les échecs de l'ONU à stopper en 1948 les agressions des Etats arabes contre Israël dont le bombardement massif de la population en majorité juive de Jérusalem. Ils avaient causé la destruction de dizaines de synagogues et de yeshivoth mais également endommagé des églises et même le Dôme du Rocher. Finalement, l'ONU n'a même pas levé le petit doigt pour apporter un secours au cent mille juifs assiégés et n’a pas non plus arrêter les attaques incessantes contre la ville sainte. En fait, c’est bien l'armée israélienne qui a sauvé la communauté juive assiégée et donc David Ben Gourion a eu raison de rejeter l'idée proposée concernant l’application d’un régime international à Jérusalem.

Dans la Résolution 181, l'ONU a certes donné un soutien moral important à la revendication juive pour un Etat mais cependant ce n'est pas l'ONU qui a fondé, juridiquement, l'Etat d'Israël. L’Etat juif a été créé un an plus tard, le 14 mai 1948./ Ces faits n'ont pas empêché les dirigeants palestiniens de retirer des "archives " la Résolution 181 que tous les pays arabes et eux mêmes ont rejeté auparavant.

Enfin, il est à noter que dans la missive adressée le 23 septembre 2011 au Secrétaire général de l'ONU concernant la demande officielle pour la reconnaissance d'un Etat palestinien comme membre à part entière de l'ONU, Mahmoud Abbas s'est référé à la Résolution 181 mais n'a pas mentionné la fameuse Résolution 242 du Conseil de sécurité.

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mordeh'ai - dans Histoire