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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 08:41

 4 novembre 2011

par Alain Legaret
http://alainlegaret.blogspot.com/

© copyright Alain Legaret pour Le Monde à l'Endroit


Les Corses ont une langue qui leur est propre.
Les Basques ont une langue qui leur est propre.
Les Bretons ont une langue qui leur est propre.
Les Palestiniens n’ont pas de langue qui leur est propre. Ils parlent l’arabe.
A chacun son identité.
Le peuple corse existe depuis des siècles.
Le peuple basque existe depuis des siècles.
Le peuple breton existe depuis des siècles.
On a parlé pour la première fois de peuple palestinien il y a moins de cinquante ans, quand les armées arabes ont échoué à vouloir supprimer Israël par la force. Las de passer pour les grands méchants face au petit Etat Juif, les pays arabes ont crée un peuple palestinien encore plus petit que le peuple juif, pour faire passer Israël pour le grand méchant.
A chacun son histoire.

Les Corses préparent le pastizzu et le brocciu.
Les Basques préparent l’axoa d’espelette et le poulet basquaise.
Les Bretons préparent le kouign-amann et le far breton.
Les Palestiniens ne préparent rien qui leur soit spécifique.
A chacun ses traditions.
Les Corses nous font entendre les chants polyphoniques qui sont une spécialité corse.
Les Basques nous font entendre le bertsularisme qui est une spécialité basque.
Les Bretons nous font entendre les gwerzioù qui sont une spécialité bretonne.
Les Palestiniens, à part le bruit des bombes, ils n’ont rien à nous faire entendre.
Ou alors des complaintes contre Israël, qui sont une spécialité palestinienne.
A chacun sa culture.
Les Corses ont un territoire bien défini.
Les Basques ont un territoire bien défini.
Les Bretons ont un territoire bien défini.
Les Palestiniens n’ont pas de territoire défini. Ils sont prêts à se mettre n’importe où dans le monde, du moment que c’est à la place d’Israël. La Jordanie se situe comme Israël en Palestine et pourtant les Palestiniens n’ont de revendications que sur l’Etat Juif.
A chacun sa géographie.
Les Corses apprennent aux enfants à faire de la peinture.
Les Basques apprennent aux enfants à jouer à la pelote.
Les Bretons apprennent aux enfants à faire des pardons.
Les palestiniens apprennent aux enfants à mourir en shahid.
A chacun son éducation.
Les Corses ont une langue, une culture et des traditions qui leur sont propres.
Les Basques ont une langue, une culture et des traditions qui leur sont propres.
Les Bretons ont une langue, une culture et des traditions qui leur sont propres.
Il est impossible de trouver des différences entre les Palestiniens et leurs voisins arabes.
Vous avez compris,
Les Corses forment un vrai peuple,
Les Basques forment un vrai peuple,
Les Bretons forment un vrai peuple.
Quant aux Palestiniens, il n’existe aucun peuple sur terre qui ne soit plus artificiel.
Et pourtant, dans ce monde à l’envers, ce sont bien les Palestiniens qui, cette semaine, ont été admis comme membre à part entière à l’UNESCO, dont je rappelle quand même que l’acronyme en anglais signifie, Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture.
Et parmi les pays qui ont voté en faveur de cette adhésion grotesque, on compte l’Espagne et la France, ceux-là mêmes qui répriment avec sévérité toute tentative d’autodétermination des vrais peuples corse, basque et breton.
 Alors oui, si le ridicule ne tue pas ses auteurs, il s’est mis au service de l’injustice, a détruit les repères, et couronne la ruse au sein de l’Organisation de Nations Unies et de ses filiales, là où dorénavant les imposteurs et leurs dévots sont rois. 
 
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mordeh'ai - dans Société
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 20:45

Par CAROLINE B. GLICK

http://www.carolineglick.com/e/

Jerusalem Post

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=244327

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

04/11/2011

 

Vous devez le rendre aux Palestiniens.

 

La seule manière de vaincre ceux qui nient nos droits sur notre terre, notre nation et notre histoire est de montrer leur corruption, et leurs intentions haineuses envers le Peuple juif.

 

Ils ont décidé d’abandonner le processus de paix et de rechercher une reconnaissance internationale de « l’Etat de Palestine » - un Etat en état de guerre de facto avec Israël. Et ils poursuivent leur but implacablement.

 

Cette semaine, leurs efforts ont produit leur premier fruit avec de vote pour accepter à l’UNESCO – l’Organisation de l’ONU pour l’Education, la Science et la Culture – la “Palestine” comme Etat membre de plein droit./ Ce n’est pas une coïncidence si l’OLP / AP a décidé de poser la candidature comme membre de la « Palestine » à l’UNESCO en premier.

 

Depuis 1974, l’UNESCO a été un partenaire enthousiaste dans la tentative des Palestiniens d’effacer l’histoire, le patrimoine et la culture juifs sur la terre d’Israël dans la mémoire historique.

 

En 1974, l’UNESCO a voté le boycott d’Israël et le « retrait de l’assistance d’Israël dans les champs de l’éducation, de la science et de la culture du fait de l’altération persistante d’Israël des paramètres historiques de Jerusalem ».

 

Les décisions de l’UNESCO de nier les liens juifs avec Jerusalem et ce qui reste d’Israël historique ont continué sans interruption depuis. Par exemple, en 1989, l’UNESCO a condamné « l’occupation de Jerusalem par Israël », proclamant qu’il détruisait la ville par des « actes d’interférence, de destruction et de transformation ».

 

En 1996, l’UNESCO a tenu un symposium sur Jerusalem à son siège de Paris. Aucun groupe juif ou israélien n’avait été invité à participer.

 

Au début de 1996, le ‘Wakf’ arabe a commencé de détruire systématiquement sur le Mont du Temple les objets datant du Second Temple. La destruction a été entreprise pendant les excavations illégales sous le Mont du Temple et réalisées pour construire une mosquée illégale et non autorisée à la place des Ecuries de Salomon.

 

L’UNESCO ne s’est jamais souciée de condamner cet acte. Elle demeura silencieuse en dépit du fait que les actes du Waqf constituaient une grave transgression des propres lois internationales concernant les antiquités et les sites sacrés que la Charte de l’UNESCO lui enjoint de protéger. De même, l’UNESCO n’a jamais condamné la profanation de la Tombe de Rachel, du Tombeau de Joseph ou de toutes les synagogues antiques à Gaza et à Jericho qu’ils ont rasées totalement.

 

Le motif de la grave faute de l’UNESCO quant à ses responsabilités est clair. Loin de remplir ses missions de protection des sites du patrimoine mondial, depuis 1974 l’UNESCO a été un partenaire de l’un des plus grands crimes culturels de l’histoire humaine – la tentative palestinienne et panarabe d’effacer l’histoire juive sur la terre d’Israël de la mémoire historique. Et les crimes de l’UNESCO dans ce domaine sont sans fin. En 2009, elle a nommé Jerusalem « capitale de la culture arabe ».

 

En 2010, elle a dénommé la Tombe de Rachel et le Caveau des Patriarches à Hébron “mosquées musulmanes”. La campagne de l’UNESCO à l’encontre de l’histoire juive n’est pas limitée à Israël. En 1995, elle a adopté une résolution marquant le 50ème anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Malgré les requêtes d’Israël, la résolution n’a fait aucune mention de l’Holocauste.

 

En décembre 2010, l’UNESCO a publié un rapport sur l’histoire de la science dans le monde arabe. Son rapport a listé le grand docteur juif et universitaire rabbinique Rabbi Moshe Ben Maimon – Maïmonide – comme un musulman rebaptisé « Moussa ben Maimoun ».

 

A la lumière de la politique et des actions antijuives virulentes de l’UNESCO, il n’est pas surprenant qu’elle ait collaboré avec la tentative de l’OLP / AP d’obtenir la reconnaissance d’un Etat, en état de guerre avec Israël.

Mais plus surprenant que le comportement de l’UNESCO a été le comportement de tous les Etats de l’UE à l’exception de cinq.

 

A par la République tchèque, l’Allemagne, la Lituanie, les Pays Bas et la Suède, tous les Etats membres de l’UE ont soit voté en faveur de la qualité de membre de la Palestine, soit se sont abstenus.

 

La raison qui en fait une surprise est que l’UE a fait du renforcement des institutions de l’ONU et de l’accélération du processus de paix entre Israël et les Palestiniens pour faciliter l’indépendance palestinienne les objectifs centraux de sa politique étrangère. Et en soutenant ou en ne parvenant pas à s’opposer à la demande d’Etat membre palestinienne, les Européens ont miné les deux objectifs.

 

L’ UNESCO a été affaibli par le vote pour deux raisons. D’abord, depuis que la loi américaine interdit au gouvernement de financer des agences de l ’ONU qui acceptent la « Palestine » comme nation membre en dehors du cadre d’une paix négociée avec Israël, en acceptant la « Palestine », l’UNESCO a réduit son budget des 22 pourcents apportés par la contribution des USA.

 

Ensuite, en acceptant les Palestiniens comme Etat membre, l’UNESCO a miné sa légitimité et sa viabilité organisationnelle. Accepter la « Palestine » représente une transgression de la charte de l’organisation. La charte stipule que seuls des Etats peuvent être acceptés comme membres.

 

De plus, cela représente une répudiation des objectifs de l’UNESCO posés dans sa charte. Ces objectifs impliquent entre autres choses la promotion de la coopération dans l’éducation et l’avancement de l’état de droit. Comme un récent rapport de l’Institut pour le Contrôle de la Paix et de la Tolérance Culturelle dans l’Education à l’Ecole (IMPACT-SE) l’a montré, les livres scolaires de l’AP demeurent imprégnés de haine antijuive à tous les niveaux du parcours éducatif./ En autorisant cette transgression de la charte de l’ONU, les Européens ont tourné en dérision les règles de l’ONU et ainsi affaibli non seulement l’UNESCO mais aussi le système de l’ONU dans son ensemble.

 

La proclamation de soutien des Européens à la cause de la paix entre Israël et les Palestiniens s’est révélée fausse à l ‘UNESCO. Le processus de paix entre Israël et l’OLP / AP est justifié par l’engagement de cette dernière à ce qu’un Etat palestinien puisse s’élever uniquement à la suite d’un traité de paix avec Israël. En soutenant la transgression par les Palestiniens de cet engagement fondamental à l’UNESCO, les Européens ont diminué la possibilité d’obtenir une paix négociée conduisant à un Etat palestinien.

 

Ce que nous montre le comportement des Européens à l’UNESCO, c’est que exactement comme l’UNESCO veut miner sa mission pour nuire à Israël, de même les Européens veulent miner les objectifs déclarés de leur politique étrangère si de cette manière, cela nuit à Israël.

 

Cet état des affaires a des conséquences importantes pour Israël. A ce jour, Israël a mis le renforcement des bonnes relations avec les Etats membres de l’UE à un haut niveau de la liste de ses priorités. A la lumière du comportement des Européens à l’UNESCO, ce classement doit être revu. Les Européens ne méritent pas une si haute considération de la part d’Israël.

 

Enfin, le vote de l’UNESCO a démontré des vérités troublantes sur la position du président Barack Obama à l’égard d’Israël. Obama a été largement félicité par les dirigeants juifs américains ainsi que par le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour son engagement annoncé à mettre un veto au projet de résolution au Conseil de Sécurité recommandant que l’OLP / AP se voit accordé la qualité d’Etat membre de plein droit à l’ONU. La promesse d’Obama – obtenue sous la pression massive du Congrès – est donnée comme preuve tonitruante de son engagement dans l’alliance des USA avec Israël.

 

Mais la réponse d’Obama à la demande de l’OLP / AP comme membre de l’UNESCO nous raconte une autre histoire.

 

Dans la progression du vote, le gouvernement américain a fait tout son possible pour ne pas menacer l’UNESCO. Il n’a pas menacé de retirer les USA de l’organisation. Au lieu de cela, quelques jours seulement avant le vote, la sous-secrétaire d’Etat américain à l’éducation Martha Kanter s’est adressée à l’organisation et a fait l’éloge « des grandes choses qui sont arrivées à l’UNESCO », au cours de l’année passée. Kanter a alors annoncé la demande des USA à une réélection au bureau exécutif de l’UNESCO.

 

L’administration américaine n’a pas attaqué la décision comme une de celles qui sapent les chances de la paix. Elle n’a pas remarqué qu’en acceptant la décision de l’AP / OLP d’agir unilatéralement, l’UNESCO rendait à tout le moins difficile l’accès à un accord de paix négocié entre Israël et les Palestiniens. Plutôt, la porte-parole du Département d’Etat Victoria Nuland s’est contenté de clamer que la décision était « regrettable et prématurée ».

 

Les officiels de l’administration n’ont pas dit clairement que selon la loi des USA, tout financement américain prendra fin si la demande de membre palestinienne était approuvée. Plutôt ; les officiels du gouvernement américain ont joint leurs forces aux officiels de l’ONU pour faire du lobbying au Congrès et changer la loi.

 

Comme Claudia Rosett l’a rapporté dans le magazine ‘Forbes’ mardi, David Killion, l’ambassadeur des USA à l’UNESCO, a présenté à la limite des excuses pour l’arrêt du financement des USA quand il déclara : « Nous regrettons sincèrement que les efforts vigoureux et bien intentionnés de nombreuses délégations pour éviter ce résultats n’aient pas abouti ».

 

Killion a ajouté : « Nous promettons de poursuivre nos efforts pour trouver des moyens de continuer à soutenir et renforcer le travail important de cette organisation vitale ».

 

Ainsi après que l’UNESCO ait fait un pied de nez aux USA, miné sa mission, transgressé sa propre charte et sérieusement diminué les chances d’une paix palestinienne avec Israël en acceptant la « Palestine » comme Etat membre, le gouvernement Obama a réagi avec des excuses presque obséquieuses.

 

Pour comprendre la signification complète du comportement du gouvernement américain, il est important de le comparer avec la réponse de cette administration à la décision du gouvernement israélien à la suite du vote à l’UNESCO, approuvant la construction de logements pour les Juifs à Jerusalem, Ma’aleh Adumim et Efrat. Toutes les unités de logements seront construites dans des zones qui demeureront partie intégrante d’Israël même après un accord de paix. Et le gouvernement américain le sait bien.

 

Mais en parlant de la décision du gouvernement, un officiel américain a déclaré à ‘Reuters’ : « l’administration est

profondément déçue par cette annonce. Nous continuons de dire clairement au gouvernement israélien que ses actions unilatérales comme celles-là vont à l’encontre des efforts pour reprendre des négociations directes et ne font pas avancer l’objectif d’un accord raisonnable et nécessaire entre les parties ».

 

Ainsi d’un côté, la décision des Palestiniens d’abandonner le processus de paix et le soutien de l’UNESCO à leur décision est seulement « regrettable et prématurée ». Mais d’un autre côté, la décision d’Israël de ne pas faire de discrimination contre les droits de propriété juifs saperait les efforts pour reprendre les pourparlers de paix et nuirait aux perspectives d’un accord.

 

Depuis sa prise de fonction, Netanyahou a de façon répétée caractérisé les efforts des Arabes et des gauchistes pour délégitimer Israël de « menace stratégique » contre l’Etat. En vérité, il exagère le danger. La délégitimation est une menace politique, pas une menace stratégique. Israël ne sera pas détruit par l’ONU ou par des professeurs d’Oxford ou de Columbia ou par des syndicats en Norvège.

 

Mais pourtant c’est une menace qu’Israël ne peut pas ignorer.

 

Depuis septembre 2009, en citant la nécessité de démontrer la malhonnêteté des accusations des délégitimeurs à l’encontre d’Israël, Netanyahou a abandonné son opposition de toute une vie à un Etat palestinien. Il la cru qu’Israël devait adouber l’OLP / AP comme partenaire légitime de paix de façon à prouver aux semblables d’Obama et à ses partisans qu’Israël à le droit à l’existence. Dans le même temps, et en échange de la concession prodigieuse de Netanyahou, l’OLP / AP a abandonné les pourparlers de paix et fait escalader sa guerre politique pour criminaliser Israël et le délégitimer.

 

L’acceptation par l’UNESCO de la “Palestine” démontre que la stratégie politique choisie par Netanyahou est malavisée.

 

En acceptant la légitimité de l’exigence palestinienne d’un Etat, Netanyahou a concédé les droits d’Israël sur la Judée et la Samarie, et a placé à un niveau minimum son droit à une souveraineté exclusive sur Jerusalem. Ce faisant, Israël n’a donné aux partisans des Palestiniens à l’ONU, en Europe et à la Maison Blanche aucune raison de revoir leurs préjugés anti-Israël.

 

Avec les Palestiniens réaffirmant leurs droits implacablement, et Israël concédant ses propres droits, pourquoi quiconque devrait-il prendre le parti d’Israël ?

 

Enfin, la seule manière de vaincre ceux qui délégitiment Israël et dénient nos droits sur notre terre, notre nation et note histoire est de montrer leur corruption et leurs intentions haineuses, malveillantes et malhonnêtes à l‘égard du Peuple juif et de l’Etat juif.

 

C'est-à-dire, la seule façon de vaincre les délégitimeurs est de les délégitimer en affirmant fièrement et invariablement les droits légaux et historiques d’Israël et la justesse de notre cause.

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mordeh'ai - dans Politique
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 10:27

04/11/2011

Par Guy Millière

http://www.israel7.com

 

C’était, note Ion Mihai Pacepa, ancien chef de la Securitate roumaine, dans son livre The Kremlin Legacy, un jour de 1964, « nous avons été convoqués à une réunion conjointe du KGB, à Moscou ». Le sujet était d’importance : « il s’agissait de redéfinir la lutte contre Israël, considéré comme un allié de l’Occident dans le cadre de la guerre que nous menions contre lui ».  La guerre arabe pour la destruction d’Israël n’était pas susceptible d’attirer beaucoup de soutiens dans les « mouvements pour la paix », satellites de l’Union Soviétique. Il fallait la redéfinir. L’époque était aux luttes de libération nationale. Il fut décidé que ce serait une lutte de libération nationale : celle du « peuple palestinien ». L’organisation s’appellerait OLP : Organisation de Libération de la Palestine. Des membres des services syriens et des services égyptiens participaient. Les Syriens ont proposé leur homme pour en prendre la tête, Ahmed Choukairy, et il fut choisi. Les Egyptiens avaient leur candidat : Yasser Arafat. Quand il apparut que Choukairy ne faisait pas l’affaire, il fut décidé de le remplacer par Arafat, et, explique Pacepa, celui-ci fut « façonné » : costume de Che Guevara moyen-oriental, barbe de trois jours de baroudeur. « Il fallait séduire nos militants et nos relais en Europe ».

 

Quarante et quelques années après, l’opération de séduction apparaît avoir été un net succès. Non seulement la « lutte de libération nationale du peuple palestinien » apparaît comme juste et légitime, mais nul ne met plus en doute l’existence d’un peuple palestinien. Personne n’ose dire que ce peuple a été inventé à des fins de propagande : personne ne semble vouloir s’en souvenir. Personne ne semble vouloir se souvenir de ce que la création du peuple palestinien était un outil de la lutte de l’Union Soviétique contre l’Occident dans les temps de la guerre froide.

 

Et de fait : la lutte de libération nationale inventée par le KGB a fait du chemin : il y a eu les accords d’Oslo et la création de l’Autorité Palestinienne en Judée-Samarie. Il y a eu l’émergence du Hamas, puis, après la chute de l’Union Soviétique, l’insertion d’une dimension islamiste dans le conflit. Il y a eu surtout, avec Oslo, la reconnaissance par un gouvernement israélien de l’invention du KGB, le « peuple palestinien », invention qui a débouchée sur les idées de « territoires palestiniens », « occupés » par Israël.

 

Nous sommes aujourd’hui dans un moment où la branche islamiste tient Gaza et où la branche issue de l’OLP, à Ramallah, essaie d’obtenir une reconnaissance internationale à l’ONU, et l’a obtenue à l’Unesco, avec le soutien de pays tels que la France.

 

Nous sommes dès lors, dirai-je, en un moment où le gouvernement d’Israël doit se rendre compte qu’il a laissé l’avantage à ses ennemis et qu’en acceptant que se dissémine leur narration de l’histoire, il les a laissé se doter d’une aura de légitimité dont ils n’auraient jamais du pouvoir se doter.

 

Nous sommes dans un moment où, à mes yeux, le gouvernement israélien devrait remettre l’histoire à sa place et la vérité à la sienne, et, depuis là, passer à l’offensive pour regagner le terrain perdu.

 

Deux vidéos ont été mises en ligne sur youtube par Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires Etrangères, qui vont en ce sens et sont un excellent commencement : « The Truth About the Peace Process » (la vérité sur le processus de paix) et « The Truth About the West Bank »(la vérité sur la rive occidentale).  Ces vidéos ont suscité la fureur de l’Autorité palestinienne, ce qui montre qu’elles ont visé juste.

 

Le petit livre que je viens de faire paraître va dans la même direction : il contient deux de mes textes et le premier texte traduit en français du grand écrivain américain David Horowitz. Nous n’usons pas de circonlocutions. Nous appelons un chat un chat, les dirigeants palestiniens des imposteurs et ceux que les médias occidentaux nomment « activistes » des assassins. Nous disons ce qui est : que le « peuple palestinien » a été inventé, que ce n’est pas une lutte de libération nationale, qu’il n’y a pas de « territoires palestiniens » et que les organisations palestiniennes sont des mouvements totalitaires et terroristes qui doivent être traités comme tels.

 

Et je réponds à l’avance à ceux qui nous traiteraient d’extrémistes : dire la vérité et rappeler les faits n’est pas extrémistes. C’est simplement dire la vérité et rappeler les faits.

A laisser se propager une fausse narration de l’histoire, on en arrive où nous en sommes.

 

Que l’OLP demande à être reconnue comme un Etat à l’ONU montre qu’une limite est atteinte. Que l’OLP soit admise comme Etat à part entière à l’UNESCO montre que la limite est franchie. Il est temps d’arrêter le délire. Il y a eu, déjà, beaucoup trop de morts. Cela suffit.

 

 

David Jorowitz et Guy Millière, Comment le peuple palestinien fut inventé, Editions David Reinharc,

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mordeh'ai - dans Histoire
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:56

Par Marc Femsohn

pour Guysen International News http://www.guysen.com/

Editorial de la semaine

reçu par e-mail

4 novembre 2011

 

J'hésitais, cette semaine, sur le choix de mon édito, penchant pour une analyse pointue sur les relations entre le Hamas et l'Autorité palestinienne après le retour de Guilad Shalit à la maison. Mais le vote de "notre amie la France" à l'Unesco ne m'a pas laissé d'autre choix que de pousser un coup de gueule. Je dois reconnaître que, comme tous les Israéliens français et francophones, le vote de la France en faveur de l'adhésion d'un "Etat de Palestine" à l'Unesco m'a fait, cette semaine, l'effet d'un coup de poignard dans le dos.

J'ajoute que cette impression a été également partagée par la classe politique israélienne dans son ensemble. Non, je ne suis pas naïf non plus, je n'escomptais pas de Paris un vote opposé à cette motion. Mais nous avions misé sur une abstention française, à l'instar de la majorité des pays européens.

J'ai, je l'avoue, beaucoup de difficultés à interpréter les décisions de la diplomatie française au Proche-Orient. Je n'ignore pas l'empreinte profonde de la "politique arabe" du Quai d'Orsay, cependant la France agissait au moins, à l'époque, avec une certaine logique, contestable certes, mais conforme à ce qu'elle estimait être son intérêt suprême. Comment la France peut-elle justifier son vote, c'est-à-dire accepter comme membre à part entière de l'Unesco ce qu'elle n'a pas reconnu comme pays, affirmant même s'opposer à l'initiative palestinienne lors du prochain vote au conseil de Sécurité de l'Onu ?

Les diplomates français nous diront qu'ils ne sont pas les seuls, que l'immense majorité des Nations Unies reconnaîtra un Etat palestinien en session plénière. Un peu court… Tout le monde sait fort bien que l'Unesco et l'Onu voteraient pour une résolution déclarant que la Terre est plate si un pays arabo-musulman décidait de mettre aux voix cette motion. N'oublions pas non plus que la première visite du ministre des Affaires étrangères Alain Juppé fut réservée à la capitale égyptienne, alors en pleine ébullition où il eut un échange qu'il jugea "très intéressant" avec les jeunes issus de l'organisation des Frères musulmans, ajoutant le même jour, lors d'une conférence de presse : "la présentation qui est faite, parfois, de ce mouvement mérite d'être éclairée et approfondie".

La France a voté en faveur de l'admission d'un "Etat palestinien" à l'Unesco n'ayant aucune existence légale ou juridique. La France a donc voté contre tous les accords qu'elle a soutenus, signés par les Israéliens et les Palestiniens, dont ceux d'Oslo qui prévoyaient l'avènement d'un Etat palestinien à l'issue d'un accord final, refusant toute initiative unilatérale de la part des Palestiniens quant à la création d'un Etat dont les frontières n'auraient pas été négociées. Paris s'est donc mis définitivement hors-jeu, ayant perdu toute légitimité pour participer au processus de paix.

Mais puisque la France a parrainé la "Palestine" à l'Unesco, alors elle doit assumer ses responsabilités, expliquer à son poulain que lorsqu'on est un Etat, il faut se conformer aux normes internationales, faire cesser l'appel à la haine et au meurtre des Juifs dans ses manuels scolaires, selon un rapport de l'Unesco, publié, comme par hasard, au lendemain du vote. Et puis Paris devrait pourvoir aux besoins économiques de son protégé, si pauvre et sans ressources. Qu'on ne compte plus sur Israël, maintenant que les Palestiniens sont "indépendants"

En outre, il faudra combler également les caisses de l'Unesco après le gel des cotisations des Etats-Unis, du Canada et d'Israël. Cela fera plaisir aux contribuables français, en ces temps de grande "prospérité" économique. 60 millions de dollars (44 millions d'euros), une broutille pour l'économie française qui a aussi financé les opérations de guerre en Libye pour donner naissance à un régime à la tête duquel se trouvent des anciens d'Al Qaïda dont la première décision fut d'instaurer la Charia… Remarquez, il n'y a pas que la France qui a pris fait et cause pour les Palestiniens. Il y a aussi la, (comment s'appelle-t-elle encore ?) ah oui, la Belgique, à la différence des Pays-Bas, toujours fidèles. Mais soyons tolérants et compréhensifs avec les Belges, ils ont déjà tellement de problèmes, il y a les "territoires occupés" des Wallons chez les Flamands, il y a le contraire, et puis Bruxelles, je m'y perds et les Belges aussi, ou tout au moins ce qu'il en reste… Lançons, nous aussi, une initiative unilatérale: que la cotisation israélienne à l'Unesco soit versée aux communes bruxelloises de Molenbeek et d'Anderlecht, à côté desquelles Gaza fait figure d'Eldorado.  On vient d'apprendre que la Belgique redoute de se retrouver dans le noir après l'annonce de sa sortie du nucléaire à partir de 2015. Cela ne changera pas grand-chose pour les Bruxelloises dont la majorité sera déjà vêtue de la burqa. Malheureusement, les Juifs de Belgique vivent un quotidien de plus en plus inconfortable, pour ne pas dire difficile, une situation qui commence à inquiéter même en haut lieu à Jérusalem. Les Juifs français feraient bien de regarder ce qui se passe outre-Quiévrain afin de ne pas se retrouver, à moyen terme, dans une configuration comparable.

Après la trahison de Mitterrand, ils ont massivement soutenu Sarkozy en 2007. Celui-ci peut-il encore faire l'impasse sur le poids électoral de la "France de la diversité" ? Le choix va se restreindre dramatiquement pour les Juifs de France en 2012. Si on élimine la peste brune de la blondasse et la peste rouge du petit Robespierre, il leur restera Hollande pris en otage par Aubry, Montebourg et la peste verte, ou bien le petit Nicolas, un beau parleur qui nous joue des sales tours ces derniers temps.

Pour ce qui nous concerne, nous, Israéliens, paradoxalement notre situation est plus claire et plus facile. La France restera un partenaire économique privilégié, mais la confiance s'est écornée. En dépit de tout, et d'Obama, les Etats-Unis, ainsi que le Canada, demeurent nos seuls véritables alliés. Israël est quand même bon prince : notre président Shimon Peres a offert à Giulia, la fille du couple présidentiel français, une layette rose sur laquelle est brodé en hébreu "je suis une princesse". Mazeltov à Giulia, Carla et Nicolas.

Israël sait se conduire et peut se passer de l'Unesco.

Notre culture existe depuis plus de 3.000 ans…

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 08:49

http://zvitenney.blogspot.com/

2 novembre 2011

 

L'ancienne Secrétaire d'Etat américaine, qui ce matin a critiqué l’administration Obama pour avoir lié la question des "colonies" aux négociations de paix, écrit dans ses mémoires "No Higher Honor" diffusés lundi dernier qu'elle a été stupéfaite quand Ehud Olmert lui a fait part de son projet de paix, en mai 2008.

 

Condoleezza Rice écrit que Ehud Olmert était prêt à offrir aux Palestiniens, dirigés par Mahmoud Abbas, quelque 94% de la Cisjordanie avec des terres israéliennes en échange pour compenser les 6% occupés par les colonies israéliennes. Il y aurait eu deux capitales, une pour Israël dans Jérusalem ouest et une pour les Palestiniens dans Jérusalem est, avec un conseil commun dirigé par un maire israélien et un adjoint palestinien. Selon le récit de l'ancienne secrétaire d'Etat, M. Olmert aurait offert à des milliers de réfugiés palestiniens de retourner en Israël. Quant à la vieille ville de Jérusalem, elle aurait été administrée par un "comité de sages" de Jordanie, d'Arabie Saoudite, de l'Autorité palestinienne, des Etats-Unis et d'Israël.

 

"Est-ce que j'ai bien entendu? Me suis-je posé la question", écrit Mme Rice se souvenant de sa réaction de l'époque. "Le Premier ministre israélien est-il bien en train de dire qu'il va diviser Jérusalem et mettre en place une instance internationale pour superviser les lieux saints? ".

 

Rappelons que Mahmoud Abbas avait déclaré en réaction de cette proposition d’Olmert : " …Le fossé qui nous sépare des Israéliens est encore très large".

 

 ….Et dire que Mme Zipi Livni, Ministre des A.E. du gouvernement Olmert, critique Netanyaou prétendant que le processus de paix est bloqué par sa seule faute ! Cela sans expliquer pourquoi le gouvernement Olmert n’a pas réussi à faire avancer ce processus de paix malgré son offre qui, par sa générosité, a stupéfié l'ancienne Secrétaire d'Etat américaine.

 

Z.T.

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mordeh'ai - dans Réflexions
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:11

 Freddy Eytan

02/11/2011

http://www.jcpa-lecape.org/

 

La politique de la France sur la question palestinienne suit une certaine logique et elle n’a pas changé depuis le septennat de Valéry Giscard d’Estaing. Nous ne sommes pas donc surpris par le vote en faveur de l’adhésion de la Palestine à l’UNESCO.

 

Depuis 1974, la France a pris une série de décisions stratégiques en faveur des Palestiniens. Elle a été le premier pays occidental à admettre un bureau de l’OLP à Paris et le premier Etat européen à ouvrir des consulats et des centres culturels en Cisjordanie et à Gaza. Bien qu’elle soit membre influent au sein de l’Union européenne, la France a toujours souhaité faire cavalier seule et elle a pris des initiatives conformément à la raison d’Etat et à son raisonnement diplomatique.

 

Cependant, pour pouvoir appliquer cette politique, les différents gouvernements français, d’ailleurs de droite comme de gauche, ont souvent la manie de faire des cachoteries et ce double jeu caractérise cette ligne de conduite. Elle s'applique non seulement sur la question palestinienne mais sur l'ensemble du Moyen-Orient et du Maghreb, car comment expliquer le flagrant zigzag à l'égard du chah d'Iran, de Moubarak, Ben Ali, Assad et Kadhafi.

 

L'UNESCO est une organisation des Nations-Unies dont le siège est installé depuis 1958 dans une propriété de l'Etat français. C'est tout à fait logique, et puis comment ne pas apprécier et admirer la ville Lumières et son patrimoine universel. Paris est sans doute la capitale la plus appropriée pour faire rayonner l'Education, la Science et la Culture. Toutefois, c'est bien Place de Fontenoy que la politisation de l'UNESCO a pris forme et c'est bien là, dans les quartiers de l'Ecole Militaire… que l'Etat juif est délégitimé, mis sur la sellette, et accusé de tous les maux de la Terre.

 

Déjà en 1975, les pays arabes lançaient une campagne pour exclure l'Etat juif de l'UNESCO. Comment imaginer boycotter le peuple qui a offert à l'Humanité le Livre et le Talmud? Comment gommer sa richesse intellectuelle, sa recherche universelle, et son nombre impressionnant de savants, musiciens, philosophes et Prix Nobel?!

 

Rien n'a changé depuis, vingt-cinq plus tard, en avril 2001, le ministre égyptien de la Culture, Farouk Hosni, ose déclarer: "Israël n'a jamais contribué à la civilisation….sa culture est agressive, raciste et prétentieuse!" En mai 2008, ce ministre chargé de la Culture, lance devant le parlement égyptien avec superbe: " Nous brûlerons les livres israéliens, s'il s'en trouve, je les brûlerai moi-même devant vous!"

 

Eh bien, ce ministre a failli devenir…directeur général de l'UNESCO. Sa candidature a été approuvée chaleureusement par la France de Nicolas Sarkozy…

 

L'adhésion de la Palestine à l'UNESCO est un premier pas dans la stratégie de l'Autorité palestinienne de pouvoir par la ruse, la manipulation, et la falsification de l'Histoire, adhérer à toutes les organisations de l'ONU et ce avant son admission officielle au Conseil de Sécurité.

 

La France n'a pas eu le courage de s'opposer et de voter contre cette admission prématurée comme l'ont fait les Etats-Unis, le Canada ou l'Allemagne. Elle n'a pas non plus choisi l'abstention comme ses partenaires européens, la Grande Bretagne ou l'Italie, et une fois encore prouve que l'Europe est divisée et ne réussit pas à parler d'une seule voix forte et cohérente. Cette position française est non seulement incompréhensive à l'égard de tous les francophiles israéliens, elle est aussi un camouflet au Président Obama et elle complique encore plus les tentatives du Quartet de relancer le dialogue direct avec l'Autorité palestinienne.

 

C'est bien triste de constater que la France de Sarkozy et Juppé a préféré se distinguer au moment même où des roquettes meurtrières sont tombées sur notre sol. Elles ont été lancées par des terroristes du Jihad et du Hamas palestiniens privant ainsi plus de deux cents mille élèves israéliens de prendre le chemin de l'école.

 

Comment la France peut-elle justifier la fameuse devise de l'UNESCO: "contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l'éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations…"

 

Il est également scandaleux d'admettre l'Autorité palestinienne dans cette organisation onusienne en dépit de son refus de modifier son programme éducatif et ses manuels scolaires. Depuis la maternelle, ses enseignants incitent à la haine d'Israël et cultivent la violence, nient la Shoah, et gomment les textes sur l'histoire du peuple juif. Dans leurs ouvrages, leurs publications, et leurs cartes géographiques l'Etat juif est complètement inexistant.

 

Dans ce contexte, nous pouvons comprendre la colère et la forte déception des Israéliens à l'égard de l'attitude française ainsi que la réaction justifiée et spontanée des médias juifs et du CRIF.

 

Enfin, c'est bien regrettable que la France a choisi le faux raccourci parisien pour pouvoir accélérer l'admission de la Palestine à New York. Dans ce contexte malheureux, la France ne pourra plus jouer l'intermédiaire objectif ou le rôle d'influence comme elle le souhaite vivement pour faire avancer sincèrement le processus de paix.

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mordeh'ai - dans Point de vue
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 11:33

Le journal de Yaron Gamburg, porte-parole de l'Ambassade d'Israel en France

http://yarongamburg.blogspot.com/

2, November 2011

 

Il y a six mois de cela le président Sarkozy s'exprimait sur l'initiative palestinienne d'obtenir une reconnaissance unilatérale, sans négociations avec Israël, à l'ONU. Sa position était claire: la France "prendra ses responsabilités". Apres le soutien de la France a ce coup de force à l'UNESCO, j'ai quelques difficultés à comprendre de quelles responsabilités il était question, ou peut être ai-je peur de comprendre.
Lors de ce vote, la France a vote avec la Russie et la Chine, les deux pays, que je qualifierais d'irresponsables, qui bloquent une décision cruciale pour l'avenir de la Syrie et de la région, celle d'une action de la communauté internationale envers le régime syrien qui assassine son peuple au vu et su de tous. La France a aussi vote a l'encontre de nombreux pays, responsables eux, comme le Canada, les Etats Unis, l'Allemagne et d'autres pays européens qui savent bien, tout comme la France d'ailleurs le sait fort bien, qu'il ne peut y avoir d'état par la force, que la reconnaissance d'un état ne signifie pas, en tout cas forcement, l'acquisition de la paix.
Ceci est-il responsable?
L'UNESCO a donne un prix à Mahmud Abbas pour sa stratégie de reconnaissance par la force. La France, celle-ci même qui a sa place au sein du quartet pour la paix au Moyen Orient, membre de l'Union Européenne, par son vote lundi a envoyé aux partisans de la force un message clair d'encouragement. Est-ce responsable? Est-ce responsable d'encourager la force plutôt que la négociation? La manœuvre politicarde plutôt que le dialogue constructif?
Quant à l'amitié…  Il est vrai que le président Sarkozy n'a eut cesse de répéter quel grand ami d'Israël il est et a toujours été et, accessoirement, que la France sera toujours aux cotés d'Israël.
 
Ca me rappelle l'un de vos beaux proverbes nationaux, "c'est dans l'adversité que l'on reconnait ses vrais amis". De deux choses l'une: ou bien les dirigeants francais n'ont pas identifié une situation de suffisante adversité dans laquelle se trouverait Israël, ou bien… je suis en droit de me poser des questions sur la sincérité de leur "amitié" envers l'état hébreu.
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mordeh'ai - dans Point de vue
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 09:05

Par Daniel Haïk,

Hamodia No 190 26 octobre 2011,

http://www.hamodia.fr/

 

C’est un fait incontestable: sans le soutien de la presse et des médias israéliens qui, à 90 %, se sont mobilisés en sa faveur, au cours de ces dernières années, Guilad Shalit croupirait encore dans sa cellule souterraine quelque part dans Gaza. Comme dans le précédent retrait israélien du Sud Liban en mai 2000, la presse a joué un rôle déterminant dans l’orientation et la mobilisation de l’opinion publique israélienne. Dans le douloureux débat sur le prix à payer pour libérer Guilad Shalit, elle a souvent joué sur l’émotion au détriment de la raison et elle a rapidement adhéré à la campagne, habilement et légitimement menée par la famille Shalit, choisissant par la même, d’occulter presque totalement la douleur des centaines de familles victimes du terrorisme.

 

Pourquoi ?

Probablement parce qu’au-delà de son attirance chronique pour l’immédiate satisfaction que lui procurerait le retour du soldat et au-delà de la capacité de Noam et Aviva Shalit a s’entourer dans leur campagne, de brillants conseillers en relations publiques, la famille Shalit a eu l’immense chance et le privilège d’appartenir au « mainstream » israélien dont cette même presse et ces mêmes médias israéliens se plaisent à être les porte-parole attitrés.

 

Car soyons honnêtes !

Est-ce que les médias et les journaux israéliens auraient manifesté autant d’empathie envers Guilad Shalit si celui-ci habitait Bné-Brak et servait dans l’unité du Na’hal ‘harédi ? Est-ce qu’ils se seraient mobilisés avec autant de ferveur si Guilad Shalit quittait sa base le vendredi pour rejoindre la caravane familiale dans une implantation sauvage au sommet d’une colline de Judée ?

 

Est-ce que cet engagement aurait été aussi massif si Guilad Shalit avait été un soldat «éthiopien » dont les parents vivent encore aujourd’hui dans un centre d’intégration ?

Est-ce que les médias nous auraient abreuvés de tant de reportages poignants si Guilad Shalit s’appelait Charlie Bouzaglou, ou Yé’hia Benhamou et si ses parents, au lieu de vivre dans le village huppé de Mitspé Illa, s’étaient installés à Dimona ou Beth Chéan ?

Ceux qui ont pu mesurer l’extase élitiste dans laquelle une partie importante des journalistes israéliens se prélassent depuis quelques années, connaissent la réponse… et savent que malheureusement celle-ci n’est pas positive !

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mordeh'ai - dans Réflexions
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 08:39

 

  En acceptant en son sein une organisation antisémite, raciste et prônant l’anéantissement d’un autre Etat, membre de la même structure, l’UNESCO  se comporte comme si l’antisémitisme avait franchi les dernières réserves et n’éprouvait plus la nécessité de se déguiser  pour apparaître, tel quel, à la face du monde en pratiquant désormais un antisémitisme d’Etat ! 

En dépit de ses promesses à François Mitterand et à Bill  Clinton,  Yasser Arafat n’a jamais fait ratifier les révisions  promises de la Charte  Palestinienne qui est toujours valide et en vigueur

 

La Palestine qui fait donc  partie, depuis peu,  de l’UNESCO est donc une entité où :

 EXTRAITS DE LA CHARTE PALESTINIENNE TOUJOURS EN VIGUEUR :

Seuls les Juifs dont la famille était installée avant 1917 seront autorisés à demeurer en Palestine (article 6) ;

– la libération de la Palestine a pour but de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ;

– le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël sont des événements nuls et non avenus (article 19).

– les Juifs ne forment ni un peuple, ni une nation (article 20), contrairement aux Palestiniens dont l’identité est « authentique, essentielle et intrinsèque » (article 4).(wikipedia)

 

Le racisme annoncé du futur Etat de Palestine par Shmouel Trigano.

«  Si les exigences officielles des Palestiniens pour un règlement sont connues (engagement préalable d’Israël à se retirer sur les frontières de 1967, l’arrêt de la construction dans les implantations, y compris à Jérusalem, la division de cette ville – l’est, y compris la Vieille Ville, devant revenir à la Palestine -, la solution du problème des “réfugiés”, conforme aux exigences arabes et à la résolution 194 (1) de l’Assemblée des Nations unies) (2), c’est l’intention qui fonde le principe, énoncé déjà à maintes reprises par Abbas ou Saeb Erekat, son “ministre” des affaires étrangères, de ne jamais reconnaître en Israël un Etat juif, qui prend sa véritable signification, à savoir une véritable épuration ethnique des Juifs, de la part de l’Etat de Palestine, et la submersion arabo-musulmane de l’Etat d’Israël.

 

La Palestine, elle, sera arabe et musulmane. C’est ce qui est inscrit en toutes lettres dans le projet de constitution du futur Etat (4) : « Cette constitution se fonde sur la volonté du peuple arabe palestinien » (Art. 1), « le peuple palestinien est une partie des nations arabes et islamiques » (Art. 2), « la souveraineté appartient au peuple arabe palestinien » (Art. 10), « le caractère légal du peuple arabe palestinien sera incarné par l’Etat » (Art. 13). « L’islam sera la religion officielle de l’Etat » (Art. 6) »

 

Que le Secrétariat Général de l’ONU (dont dépend l’UNESCO) n’ait pas exigé avant l’entrée officielle de la Palestine dans cet organisme, l’éradication de ces mentions infâmantes,  en dit long sur ce qu’on est en mesure d’attendre d’un organisme  pratiquant l’imposture à visage découvert.

 

La morale onusienne revient aux  amours frelatés de la SDN où les Nations cédèrent au premier coup de force. Sachons, dans les évènements graves qui, à l évidence, se préparent prendre les mesures conservatoires de protection et de sauvegarde. 

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 21:26

Caroline B. Glick

http://www.carolineglick.com/e/

28 Octobre 2011

 

Trente ans ont passé, Tsahal n’est plus ce qu’était Tsahal, les Services de renseignements ne sont plus ce qu’ils étaient, le sens étatique et de l’intérêt national de bon nombre d’hommes politiques laisse gravement à désirer, et les médias sont plus que jamais suspendus aux impératifs du « rating » au risque de nuire aux intérêts supérieurs... 

( Dixit Begin fils http://www.israel7.com/2011/11/begin-denonce-l%e2%80%99irresponsabilite-de-dagan/)

 

C’était un Shabbat après-midi normal dans le quartier Ramot de Jerusalem. Les enfants étaient dehors pour rendre visite à leurs amis et jouer dans les rues vides, Mais la tranquillité de la scène vola en éclats en un instant, quand un terroriste palestinien prit par surprise Yehouda Ne’emad et son ami et commença de poignarder Ne’emad à l‘abdomen et dans l‘épaule.

La voisine de Ne'emad, une file de 12 ans, dit aux journalistes que ce ne fut que grâce à D.ieu qu’elle-même et son frère de six ans n’avaient pas été aussi agressés. Après avoir poignardé Ne’emad, le terroriste palestinien se lança à l‘attaque des deux enfants.

« Ce ne fut que grâce à D.ieu que je pus m’enfuir, dit-elle. Je suis certaine que je n’aurais pas pu m’enfuir seule, parce qu’il allait bien plus vite que moi ».

Tsahal, qui ne parvint pas à empêcher l’attaque, ne joua aucun rôle dans leur sauvetage. Une semaine plus tard, le terroriste était toujours en liberté.

On peut pardonner à celui qui pense que Tsahal puisse considérer que Ne’emad poignardé, ainsi que l’escalade aiguë du terrorisme et le sabotage depuis Ashdod jusqu’à la Galilée et au Goush Etzion au cours de ces quelques derniers jours est un appel au réveil. Le temps est venu d’augmenter les opérations de contre-terrorisme de Tsahal en Judée et en Samarie pour mettre fin à la vague actuelle de terrorisme avant que les palestiniens n’aient l’opportunité de disposer de leurs machines à tuer prêtes à l’emploi.

Mais de façon choquante, il semble que vaincre les terroristes est en dernière place sur l’agenda de Tsahal. Des déclarations émanant des échelons au sommet de Tsahal indiquent que ses commandants sont inconscients que c’est leur devoir de combattre et de vaincre les terroristes.

La libération par Israël de centaines d’assassins palestiniens de masse condamnés, en échange de Gilad Shalit a été une décharge d’adrénaline pour le Hamas et le Fatah aussi. Le Hamas considère l’échange comme une justification de sa démarche de meurtre au nom du jihad. Le Fatah considère l’échange comme un défi à son pouvoir qui ne peut être surmonté qu’en prouvant qu’il peut accroître sa propre agression terroriste contre Israël.

Plutôt que de relever ce nouveau défi par une initiative antiterroriste agressive, cette semaine, les officiers du Quartier Général ont déclaré au journal ‘Ha’aretz’ que le renseignement militaire, l’administration civile et le Shin Beth (l’agence de sécurité israélienne) croient que la meilleure manière de répondre à l’ascension du Hamas est de libérer des terroristes du Fatah et donner plus de territoire aux forces de sécurité alignées sur le terrorisme du Fatah en Judée et en Samarie.

C’est à dire que ceux qui sont chargés de combattre les terroristes du Hamas recommandent de renforcer les terroristes du Fatah. Et ils procèdent ainsi au moment où la direction du Fatah refuse de n’avoir rien à faire avec le gouvernement israélien et que le chef du Fatah Mahmoud Abbas prépare son sommet avec le chef du Hamas Mahmoud Haniyeh.

Plutôt que d’identifier et de faire face à ces dangers croissants aussi bien du Hamas et du Fatah, les commandants en chef de Tsahal ont fait des déclarations cette semaine indiquant que l’armée croit que sa mission la plus importante en Judée et en Samarie, c’est de combattre les Juifs.

Cette semaine, le Brigadier Général Nitzan Alon a achevé sa période de deux ans comme commandant de Division en Judée et Samarie. Lors de sa cérémonie d’adieu, tenue deux jours après l’attaque terroriste à Jerusalem, Alon a indiqué que le défi central auquel fait face Tsahal en Judée et Samarie, c’est l’éviction des Israéliens de leurs foyers.  Comme il l’a formulé : « Il est probable que Tsahal sera réquisitionné pour réaliser, avec la police et l’administration civile, des missions qui n’appartiennent pas au consensus national, et de le faire dans le cadre d’un conflit croissant avec les franges extrémistes s’élargissant dans la société israélienne ».

Pendant sa période de commandant de division, Alon a donné l’ordre à ses soldats de tirer avec des balles en caoutchouc, sur des résidents israéliens s’ils tentaient de s’opposer à une expulsion par la force, de communautés promises à la destruction aux avant-postes ; Alon poursuivit en parlant du grave risque de « Juifs terroristes ».

Il déclara : « Déjà aujourd’hui, il y a une minorité extrémiste, marginale par la taille mais pas par l’influence, responsable de la montée grave des actes qualifiés de ‘valse des étiquettes’ mais qui sont vraiment du terrorisme. Ces actes doivent non seulement être condamnés ; leur prévention, et l’arrestation de leurs auteurs, doivent être entrepris plus efficacement que ce que nous avons fait jusqu’à présent ».

En ce qui concerne Alon, les « terroristes juifs » posent une menace à Israël qui est exactement aussi dangereuse - si ce n’est plus – que celle posée par les vrais terroristes tout juste libérés de prison. Et depuis les déclarations de soutien du commandant central, le Major Général Avi Mizrachi à la fête d’adieux d’Alon, il semble que Mizrachi soit d’accord avec lui.

Mais comment cela se peut-il ? Aucun « terroriste juif » n’a jamais poignardé ou assassiné des enfants palestiniens. Aucun « terroriste juif » n’a envoyé des missiles vers des quartiers résidentiels palestiniens ou attaché des bombes sur sa poitrine pour se faire exploser dans des cafés ou des bus palestiniens. De quel terrorisme juif parlent-ils ?  C’est vrai, au début de ce mois, il y a eu une attaque incendiaire à la mosquée de Tuba Zanghariya en Galilée. Alors que les media ont été prompts à jeter le blâmer sur des assaillants juifs inconnus, il est difficile de voir pourquoi ils seraient les coupables évidents ou même les plus probables.

Des résidents de Tuba Zanghariya ont mis le feu à leur propre clinique et à leur centre communautaire. Ils volent et tuent couramment du bétail appartenant à des fermiers juifs dans des communautés voisines et mettent le feu à leurs champs.

A côté de cela, la police a arrêté deux suspects juifs mais elle a dû les libérer cette semaine par manque de preuve. La police a arrêté un troisième suspect cette semaine mais n’est pas parvenue à convaincre un juge de le placer en détention pour 10 jours. Le juge a reproché à la police de l’avoir seulement demandé, puisqu’ils n’avaient aucune preuve de culpabilité.

De toute manière, pourquoi les Juifs de Judée et Samarie feraient-ils tout ce chemin vers la Galilée pour attaquer une mosquée, Il y en a bien d’autres plus près de leur foyer;

La vérité est que les attaques de ‘valse des étiquettes’ ne sont pas des actes de terrorisme. Ce sont des actes de hooliganisme qui exigent une condamnation criminelle. Mais leurs auteurs juifs ne sont pas des terroristes. Ce sont des hooligans insignifiants.

Le fond de l’affaire, c’est qu’il n’y a pas d’infrastructure terroriste juive en Judée et Samarie ou nulle part ailleurs. Et il n’y en a jamais eu. Cela a été rapporté cette semaine par Amir Oren dans Haaretz.

Entre autres choses, l’article d’Oren traitait de la Commission Shamgar en 1994 formée à la suite du massacre par Baruch Goldstein de fidèles arabes au Tombeau des Patriarches à Hébron. Oren a révélé qu’après le massacre, le Shin Beth a recommandé de former de faux groupes juifs terroristes de façon à fournir un cadre organisationnel à de prétendus terroristes juifs qui auraient permis au Shin Beth de les retrouver et de les arrêter. La commission adopta la recommandation dans son rapport final. Evidemment, s’il avait existé une infrastructure terroriste juive, le Shin Beth n’aurait pas eu besoin d’en fabriquer des fausses.

Aussi, qu’est-ce qui a conduit Alon à concentrer son attention pour combattre une menace terroriste juive inexistante ? Au cours de ses deux années en Judée et en Samarie, Alon s’est distingué comme l’un des commandants les plus politisés de Tsahal. Il a constamment débordé les limites de son autorité, contredit la stratégie politique du gouvernement et défendu les positions de la Gauche radicale. Par exemple, dans un entretien ce mois-ci avec le journal ‘New York Times’, Alon a indiqué qu’à l’opposé du gouvernement, il soutient le retrait complet de Tsahal de Judée et de Samarie et ne croit pas qu’un retrait serait dangereux pour Israël.

Dans le même entretien, Alon a reproché au Congrès d’avoir menacé de couper le financement des USA aux forces de sécurité alignées sur le terrorisme de l’Autorité Palestinienne, proclamant qu’elles sont une force stabilisatrice dans la région. Il est difficile de croire à un autre exemple d’officier de Tsahal indiquant au Congrès comment dépenser l’argent du contribuable américain.

Mais alors que l’activisme politique d’Alon est plus prononcé que celui des ses collègues, il est loin d’être le seul commandant qui interprète mal les responsabilités de l’armée.

Prenez par exemple le comportement de Tsahal le 25 septembre, le jour où Mahmoud Abbas était à New York pour demander la qualité de membre des Palestiniens comme Etat à l’ONU. Quelques heures avant le discours d’Abbas, 300 Palestiniens de Kusra en Samarie ont attaqué un peloton de soldats de la Brigade Kfir commandée par le lieutenant Maor Asayag. Quand l’un des soldats fit savoir que sa vie était menacée, Asayag lui ordonna de faire feu en légitime défense. La vie de son soldat fut sauvée et un agresseur palestinien de 34 ans fut tué.

Pour ces actes, La semaine dernière Asayag s’est vu retiré son commandement et il a été interdit de service ultérieur dans les forces combattantes par son commandant de bataillon, le lieutenant-colonel Yoav Tzikrun. Choqués et en colère à la suite du retrait de leur commandant, les soldats d’Asayag ont écrit ne lettre à Tzikrun pour défendre le comportement d’Asayag comme exemplaire. Ils ont aussi soulevé leur souci de sa punition pour des raisons politiques et exigé qu’il soit replacé à son commandement. Pour leurs efforts, les soldats ont reçu une sévère réprimande de Tzikrun.

Asayag n’a pas été la seule victime de la décision de Tsahal de placer la politique avant le devoir pendant la session de l’Assemblée Générale de l’ONU. Ce jour-là, la police, le commandement central et le bureau du porte-parole de Tsahal ont faussement rapporté que le meurtre terroriste d’Asher Palmer et de son nourrisson Yonathan était un simple accident de voiture. Tous les deux furent tués par des Palestiniens qui jetèrent des pierres sur le pare-brise de leur voiture alors qu’ils roulaient sur l’autoroute. Il fallut deux jours et l’ordonnance de la Cour pour obliger Tsahal à reconnaître que le père et le bébé avaient été assassinés.

Sans surprise, la politisation des officiers supérieurs de Tzahal a démoralisé les jeunes officiers et les sous-officiers. Soldats et officiers qui ont risqué leur vie depuis des années dans des opérations destinées à capturer les mêmes terroristes que ceux tout juste libérés par leurs commandants contre Shalit se sont sentis trahis par leurs commandants qui ont soutenu l’échange.

Comme l’un des officiers l’a déclaré à ‘Arutz 7’ : « Cela peut bien ne pas être agréable à dire, mais nous nous demandons quel était le besoin de prendre de tels risques ? Ce ne sont pas des amateurs, lançant de cockails-Molotov ou des lanceurs de pierres. Ce sont de vrais tueurs. Nous les connaissons et leur libération est frustrante ».

A la suite de la Seconde Guerre du Liban en 2006, le corps des officiers supérieurs de Tzahal a été soumis à une mise en cause publique bien méritée pour sa performance médiocre pendant la guerre. Non seulement les commandants ont échoué à produire et à réaliser un plan pour vaincre le Hezbollah, préférant à la place laisser les politiciens mettre ensemble une « solution politique ». Mais ils ont aussi échoué à mener leurs soldats au combat, choisissant de rester en arrière dans des postes de commandement dotés d’air conditionné à regarder le combat sur des écrans de télévision.

Trois commandants de division et le commandant du Quartier Général Nord furent démis de leurs fonctions pour leurs échecs opérationnels et normatifs, et le Chef d’Etat Major Général d’alors, le Lieutenant-Général Dan Halutz fut finalement mis à la retraite d’office.

On a pu croire largement que l’opprobre public a obligé les rangs supérieurs de Tzahal à reconnaître que leur devoir est de défendre la patrie, et de vaincre l’ennemi, et pas de se comporter en politiciens.

Malheureusement, le comportement actuel de Tzahal indique que rien n’a changé.

Avec les ‘Frères Musulmans’ en hausse à travers tout le monde arabe, et avec le Hamas assimilant le Fatah en Judée et en Samarie, Israël a besoin de Tzahal pour se défendre. On ne peut plus se permettre la situation actuelle avec des commandants politisés qui mettent en avant des menaces inexistantes et punissent des officiers engagés à faire leur boulot.

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