Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 08:49
 6 janvier 2012

Par Jacques Benillouche

Chroniqueur

Pour israel-chronique-en-ligne.over-blog.com


Ceux qui pensaient qu’Israël se distinguait des autres pays du monde sont à

présent convaincus que l’Etat juif est entré dans l’ère normalisée avec ses génies, ses voleurs, ses héros, ses gangsters, ses assassins et ses pervers sexuels. Plus rien ne distingue l’Etat imaginé par Théodore Hertz de n’importe quelle contrée des Etats-Unis ou de l’Europe. Mais le créateur du pays, l’idéaliste et visionnaire David Ben Gourion, doit se retourner dans sa tombe devant les évènements néfastes qui se renouvellent de mois en mois et qui ternissent l’image de marque d’Israël. Son personnage austère et sa réputation d’ascète le ferait paraitre aujourd’hui comme un extra-terrestre, débarqué d’une planète inconnue dans un monde touché par le vice et la prévarication. Mais les temps ont changé et les intérêts personnels ont pris le dessus sur les idées, les dogmes et l’abnégation.

  
Malversations
  La mise en accusation de hauts personnages de l’Etat, de ministres, d’avocats de renom, de maires et de soldats de Tsahal, en indélicatesse avec la justice, sonne comme un signal que le pays suit des traces qui l’éloignent de ses concepts originaux de probité. Les commentateurs étrangers s’en donnent à cœur joie et, quand les prévenus sont poursuivis pour des malversations financières, certains n’hésitent pas à rappeler les rapports conflictuels des juifs avec l’argent, l’affaire Bernard Madoff étant donnée en exemple.
        Des scandales à répétition ont tendance à généraliser le concept d’hommes politiques «tous pourris» et justifient le désintérêt des israéliens pour les affaires de l’Etat. D’ailleurs l’élite du pays ne s’y est pas trompée puisqu’elle déserte les cabinets ministériels au profit des hauts postes privés, à haute valeur ajoutée et à l’abri des tentations et des fluctuations électorales. Cette multiplication d’affaires, qui sentent le souffre financier, donne à l’opinion israélienne l’impression néfaste que l’engagement politique reste le moyen le plus rapide pour s’enrichir à bon compte.

Libido d’un président

 L’ancien président de l’Etat Moshé Katsav, poursuivi pour viol et harcèlement sexuel dans le cadre de ses activités en tant que ministre du tourisme, a été condamné et emprisonné pour sept ans. Il aurait eu des relations avec une collaboratrice licenciée, sans raisons professionnelles, parce qu’elle l’aurait menacé de tout dévoiler. Le cas ne serait pas unique puisque d’autres femmes, fonctionnaires de son ministère, ont subi à plusieurs reprises des «accolades amicales», euphémisme choisi par l’accusé pour qualifier certaines familiarités avec ses plaignantes. Ce qui aurait été considéré dans certains pays, l’Italie par exemple, comme une péripétie naturelle pour un homme politique, a pris en Israël des proportions imprévues. Cette affaire a pollué le pays pendant plusieurs mois, dans une atmosphère pesante et douloureuse. Mais l’ancien président a fini par être désavoué par la justice après avoir bénéficié pendant les mois de son procès de tous les avantages liés à son ancienne fonction : voiture, secrétariat, budget d’Etat,gardes du corps et indemnités de voyages.
 Des religieux dévoyés 
    Mais la particularité d’affaires, impliquant quelques religieux dévoyés parce qu’ils se sont écartés de leur synagogue, fait perdre l’auréole et le respect dus à des hommes dont la fonction est de dire la morale et de représenter l’exemplarité. Lorsque les religieux sépharades se sont constitués en parti politique en 1988, ils avaient effectivement la mission de défendre les couches populaires défavorisées mais leur chef se mouilla dans un scandale de pots de vins qui l’envoya directement en prison pour quelques années. L’ancien ministre des finances Avraham Hirshon qui a piqué dans la caisse de l’organisation qu’il dirigeait est encore en prison. L’ancien ministre de la santé et des affaires sociales, le rabbin Shlomo Benizri a été condamné à quatre ans de prison ferme après avoir été reconnu coupable de pots de vins et de transfert d’argent public sur son propre compte mais il se rachète en aidant moralement son compagnon de chambrée, l’ancien président de l’Etat. 
Le procès en corruption de l’ancien premier ministre Ehoud Olmert poursuit son feuilleton depuis plusieurs mois. Il est poursuivi pour des libéralités du temps où il était maire de Jérusalem puis ministre du commerce et de l’industrie. Si les accusations concernant l’achat sous-payé de sa maison rue Crémieux à Jérusalem ont été écartées, la justice lui impute un système de doubles factures qui lui aurait permis d’être remboursé plusieurs fois pour le même voyage. L’acte d’accusation stipule qu’Olmert s’est fait attribuer indûment la somme de 92.164 dollars (71.000 euros) «par des moyens contraires aux normes et aux principes que doit respecter un ministre, en utilisant la fraude et l’abus de confiance. Ces sommes recueillies frauduleusement ont servi pour couvrir ses dépenses personnelles».
L’accusation d’avoir favorisé, lors des privatisations, la prise de participation de la deuxième banque israélienne Léumi par l’un de ses amis a été abandonnée, faute de preuves. D’ailleurs, lancée en pleine guerre du Liban en 2006, elle l’avait fragilisé auprès de ses collègues du gouvernement au point de le mener à un échec et à son retrait de la vie politique.

Inculpation de l’ancien premier ministre

         
    L’ex-premier ministre n’est pas au bout de ses peines puisqu’il est impliqué, du temps où il était maire de Jérusalem, dans le plus grand scandale de corruption depuis la création de l’Etat juif. Il est inculpé, avec son bras droit de l’époque qui lui a succédé à la mairie, le rabbin Uri Lupolianski, et onze autres personnes dont l’ancienne chef de cabinet Shula Zaken, d’avoir touché un million de dollars pour favoriser l’émergence d’un luxueux projet immobilier «Holyland». Les pots de vins leur auraient été remis par un de leurs amis, l’avocat de renom et homme de confiance d’Olmert, Ouri Messer, qui a été incarcéré durant l’enquête.
     Les exemples viennent d’en haut et pourrissent une jeunesse qui ne peut plus s’accrocher aux fondamentaux hérités du temps des personnages historiques qui ont créé l’Etat avec beaucoup d’esprit de sacrifice. Le temps des pionniers est dépassé et la course à l’argent est enclenchée.
      Même une institution vénérée  comme Tsahal a été ébranlée par ses mêmes enfants qui se chargent de défendre les frontières menacées. Avec l’affaire Anat Kam, des documents secrets et volés sont passés entre les mains des journalistes. La limite étant à présent franchie, d’autres actions plus dramatiques, qui n’auraient que le profit comme intérêt, pourraient aider un jour ceux qui sérieusement envisagent d’éradiquer l’Etat juif. Certes chaque acte pourrait toujours trouver justification dans des motivations politiques, ou des déviations intellectuelles ou la  recherche du sensationnel.
      A cette allure, les ennemis d’Israël n’ont pas besoin de s’activer. Il leur suffit de cueillir les conséquences des turpitudes de quelques dirigeants pourris par les méfaits et la soif de l’argent. Les citoyens, qui voient leurs rabbins, dignes représentants de la morale et du désintérêt financier, se comporter en hommes d’affaires douteux, perdent leurs repères. L’Etat d’Israël est devenu un pays semblable à tous les autres puisqu’il perd peu à peu de son auréole originelle. Plus dure sera la chute. 
Repost 0
mordeh'ai - dans Société
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:29

Par Dore Gold

Pour Israel Hayom

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=1150/

Adaptation française par Mordeh'aï pour malaassot ©2012

http://malaassot.over-blog.com/

 

La semaine dernière, l'administration Obama a annoncé une série de ventes d'armes massives à des pays arabes. Il y en avait pour 29,4 milliards de dollars pour l'Arabie Saoudite qui comprenait 84 avions de chasse F-15, ainsi que la modernisation de 70 autres existants. La vente inclura la dernière génération de missiles air-air  à guidage de précision et des missiles air-sol qui fonctionnent sous toutes les conditions météorologiques, de jour comme de nuit. Les éléments de ce "package" étaient déjà parues l'an dernier lors d’une vente de 60,5 milliards de dollars qui avait été annoncé en Octobre 2010.

La semaine dernière, il y avait aussi une autre vente beaucoup plus petite de 3,8 milliards de dollars de matériel américain pour les Emirats Arabes Unis, y compris la plupart des systèmes anti-missiles comme le THAAD - qui, comme le H’etz (Flèche) Israëlien, a été conçu pour intercepter les missiles balistiques d'Etats hostiles comme l'Iran. Enfin, il apparaît que l'administration va de l'avant avec un "package" de 11 milliards de dollars, d’avions de combat et de tanks, qui seront fournis à la nouvelle armée irakienne. Ce développement est particulièrement préoccupant étant donné l'orientation pro-iranienne de son Premier ministre, Nouri al-Maliki, qui occupe également les fonctions de ministre de la défense de l'Irak.

 

Israël et les Etats-Unis ont discuté de ces ventes pendant des décennies. Parfois, les deux parties sont entrées en âpres conflits, comme lorsque l'administration Reagan a cherché à vendre le système aéroporté d'alerte et de contrôle (AWACS) aux Saoudiens en 1981. D'autres fois, les Etats-Unis et Israël ont mis au point des accords de compréhension. En 1978, lorsque l'administration Carter a vendu le premier F-15 à l'Arabie Saoudite, Israël a eu des assurances qu'ils ne seraient pas équipés de réservoirs supplémentaires de carburant, ou de supports spéciaux pour de lourdes charges de bombe, ou du dernier missile air-air. Par ailleurs, les F-15 ne seraient déployés que sur les bases aériennes éloignées comme Dhahran, Khamis Mushayt, et Taif, mais pas à Tabouk, qui est à environ 150 kilomètres de la frontière israélienne.

Israël craignait que même si l'Armée de l'air saoudienne n'a pas attaqué Israël, l'Aviation Israelienne a dû prendre en compte cette possibilité dans le contexte d'une guerre générale avec les Etats arabes, et elle devrait donc réduire le nombre d'avions opérationnels, qu’elle avait de disponible pour le front principal dans un futur conflit, afin de les tenir en réserve dans le cas ou les Saoudiens rejoignaient les belligérants. Washington laissera tomber la plupart de ces limitations sur l'Armée de l'air saoudienne dans quelques années, mais elles ont néanmoins servi à montrer comment Israël et les Etats-Unis traitaient l'intérêt américain dans le montage de l'aviation saoudienne .

 

Après la lutte pour la vente des AWACS à l'Arabie Saoudite, l'administration Reagan a commencé à parler

explicitement d'un engagement américain à maintenir " un avantage qualitatif militaire d’Israël " qui a été maintenu par toutes les administrations depuis lors. En annonçant le dernier "package" d'armes pour l'Arabie saoudite, Andrew Shapiro, le secrétaire d'État adjoint pour les affaires politico-militaires, lors d'un briefing au Département d'Etat a assuré les journalistes que la vente " ne diminuerait pas l’avantage qualitatif militaire d’Israël ".

 

Quel devrait être l'approche israélienne à ces ventes importantes? De toute évidence, le contexte stratégique pour Israël au Moyen-Orient a changé complètement. Dans la lutte contre l'Iran, la principale menace aujourd'hui au Moyen-Orient, Israël et l'Arabie Saoudite sont effectivement du même côté, même si ils n'ont pas de relations diplomatiques. Néanmoins, il y a certaines considérations qu’Israël doit prendre en compte et soulever dans son dialogue avec les Etats-Unis, surtout quand il aborde la manière de préserver l’avantage qualitatif militaire d'Israël.

Il ya le risque que les technologies avancées occidentales transférées à certains Etats arabes se retrouveront dans les mains des Iraniens. Dans les années 1970 et 80, les porte-parole israéliens parlaient de l'instabilité des régimes arabes. A cette époque c’était un faux argument, même si il a plu sur les chaînes de télévision américaines. Aujourd'hui, avec les insurrections continues dans le monde arabe, cette opposition est devenue un argument légitime. Personne ne peut dire avec certitude que les régimes arabes qui entourent Israël seront toujours là dans deux ou trois ans avec la propagation des révoltes de la rue arabe.

 

En outre, si certains pays arabes estiment que les Etats-Unis et ses alliés occidentaux vont se concilier avec une bombe iranienne, offrant seulement une politique incertaine de confinement, certains seront sans doute prêts à changer de camp et rejoindre le bloc iranien. C'est exactement ce qui s'est passé au Qatar en 2007, lorsque l'administration Bush a publié l'Estimation d'Intelligence nationale (NIE), qui a affirmé à tort que l'Iran avait arrêté son programme d'armes nucléaires. Ce qui suit généralement un changement de cette sorte sont des exercices communs et une opportunité pour les Iraniens d'inspecter les armes américaines utilisées par leurs nouveaux alliés arabes. En raison de ces sortes de préoccupations, Israël a lui-même annulé une vente de 141 M $ de systèmes de renseignement aérien à la Turquie.

 

Une question qui revient de temps à autre, est de savoir si la vente de systèmes avancés d'armes américaines devrait être liée à des progrès du processus de paix. Dans les années 1970, les Etats-Unis avaient l'habitude de compenser ainsi les risques pris par Israël, lorsqu’Israël a accepté de se retirer de Giddi et de la passe de Mitla dans le Sinaï et ensuite a accepté de se retirer entièrement du Sinaï lors de la signature des Accords de Camp David, il avait été récompensé par la livraison de nouvelles générations d'avions de combat.

Récemment, Israël a conclu un accord avec les Etats-Unis pour la fourniture d'avions furtifs F-35, mais alors l'idée a été soulevée d'augmenter la taille de la vente si Israël convenait d'un gel de la colonisation. Lier l’avantage qualitatif militaire d'Israël au processus de paix, Mahmoud Abbas aurait un droit de veto sur la modernisation de l'Armée de l'Air israélienne, et ceci devrait toujours être évité.

 

Les Ventes d'armes aux Etats arabes sont susceptibles de devenir plus controversée dans les années à venir. Si un régime arabe comprend les Frères musulmans, il y aura des voix à Washington qui diront que les Etats-Unis ont besoin de les garder du côté de l'Occident, en dépit des risques clairs qui en résulteraient.

Repost 0
mordeh'ai - dans Sécurité
6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 22:41

Editorial de la semaine

 Par Marc Femsohn pour Guysen International News 

 5 janvier 2012

Reçu par mail

DR 2012 Femhson


La politique de Téhéran consistant à laisser peser une épée de Damoclès sur le libre trafic du pétrole dans le détroit d'Ormuz et, par conséquent, sur l'économie mondiale, constitue une escalade dans la confrontation avec les Occidentaux en général, et avec Washington en particulier. Les Iraniens, de plus en plus isolés, sont en train de commettre leur première véritable erreur fatale.

Le problème de tous les régimes autoritaires est leur aveuglement, leur arrogance, l'ivresse de leur violence et de leur totalitarisme qui les conduit généralement à leur perte.

On l'a vu avec Kadhafi, on le constate, actuellement avec "Boucher" el Assad et il en sera de même, à moyen terme, avec les mollahs de la République islamique. Rappelons-nous d'ailleurs un parallèle troublant.
En 1967, le nationaliste Nasser règne d'une main de fer sur l'Egypte depuis 1956. Il a fait de la défense des Palestiniens son fond de commerce. Il veut jeter les Juifs à la mer. "Notre objectif sera la destruction d'Israël. Le peuple arabe veut se battre", déclare le raïs. Enivré de son pouvoir sur les masses qui le portent aux nues, Nasser commet l'erreur fatale : le 23 mai 1967, il bloque le détroit de Tiran paralysant ainsi l'accès au port d'Eilat et l'approvisionnement en pétrole…iranien d'Israël.
 
S'en suivra la Guerre des Six-Jours dont nous connaissons tous l'issue, grâce à laquelle beaucoup d'entre nous franchirent le pas et vinrent s'installer en Israël afin de participer à la destinée du Peuple Juif sur sa terre.
 
L'histoire est donc en train de se répéter. En effet, Ahmadinejad, qui n'est d'ailleurs qu'un fantoche manipulé par les mollahs, est le chantre du nationalisme iranien assaisonné à la sauce chiite islamique. Il veut redonner à l'Iran sa suprématie au Moyen-Orient et pour cela, il a besoin du nucléaire. Il porte les espoirs de la majeure partie du monde arabo-musulman et fait rêver la rue arabe tout comme la rhétorique nassérienne panarabiste à l'époque.
 
Il s'est promu défenseur des Palestiniens, prône la destruction d'Israël et ne verrait pas d'un mauvais œil tous les Juifs à Auschwitz, qui n'a d'ailleurs pas existé pour lui. Bref, il est l'ennemi n° 1 d'Israël et des Occidentaux, un peu comme son papa spirituel, Gamal Abdel Nasser.
 
Et voilà qu'il brandit la menace de la fermeture du détroit d'Ormuz en cas de nouvelles sanctions internationales et met en garde Washington. "Nous conseillons au porte-avions américain qui a traversé le détroit d'Ormuz et se trouve en mer d'Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique", a déclaré le général Attaollah Salehi, ajoutant que "la République islamique d'Iran n'a pas l'intention de répéter son avertissement".
 
Pour les Etats-Unis, il s'agit là du premier pas vers le "casus belli", comme le fut le détroit de Tiran pour Israël en 1967. En outre, les Iraniens s'y prennent beaucoup trop tard, car défier un président américain en pleine campagne électorale est une erreur manifeste d'agenda. Obama pourrait ne pas rester les bras croisés devant une telle provocation, même après son éventuelle réélection, aidé en cela par le Royaume Uni dont le ministre de la Défense vient d'affirmer que son pays n'hésitera pas à utiliser la force militaire.
 
Il est vrai que le calcul des ayatollahs n'est pas innocent. Chaque menace pesant sur le trafic pétrolier dans cette région fait grimper le prix du baril et augmente mathématiquement les revenus de l'Iran. Voilà pourquoi, les mollahs deviennent hystériques, lorsque les Occidentaux brandissent le sceptre de l'embargo sur l'achat de pétrole iranien qui aurait pour conséquence la chute des cours, d'autant que l'Arabie saoudite et les autres monarchies du Golfe se sont engagées à augmenter leur production et à compenser tout manque.
Les Chinois continueront de se fournir en Iran, mais, avec eux, pas d'état d'âme, ce sera la saison des soldes, les Iraniens devront vendre à un prix de misère. Un vrai scénario catastrophe pour la République islamique.
 
L'affaire ne se présente donc pas si mal pour les Américains et les Israéliens. Dans un premier temps, Washington craignait d'être mis devant le fait accompli par une opération en solo de Jérusalem contre les sites nucléaires iraniens, mais des conversations très "discrètes", il y a quelques jours, ont remis les pendules à l'heure. On s'est mis d'accord sur les "lignes rouges" au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s'est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu'ils agiront si ces fameuses lignes rouges sont franchies par Téhéran, les Israéliens ayant ainsi l'assurance de ne pas être les seuls à mettre les mains dans le cambouis.
 
Nos dirigeants ont maintenant acquis la conviction que Washington n'essaie pas de freiner Israël, mais que les Américains sont déterminés à empêcher Téhéran d'atteindre la capacité nucléaire. Lorsque le secrétaire à la Défense Leon Panetta déclare que les Etats-Unis feront tout ce qui est nécessaire pour éviter que la République islamique n'acquière la bombe nucléaire, il émet un double message subliminal : il avertit Ahmadinejad qu'il ne bluffe pas et il confirme à Netanyahou que l'accord des "lignes rouges" sera appliqué.
 
La pression sur Téhéran devient donc de plus en plus forte. Les ayatollahs se sont engagés sur une voie sans retour, car ils doivent sans cesse donner des gages à la population pour prouver leur force vis-à-vis des "Infidèles" occidentaux et des "Sionistes". Les mollahs sont prisonniers de leur système. La question n'est donc plus de savoir si une opération militaire aura lieu, mais quand ?
 
Le nationalisme arabe nassérien est mort alors qu'Israël est toujours là, plus fort que jamais. Ahmadinejad et le Guide de la Révolution devraient relire l'Histoire, le problème, c'est qu'ils sont des négationnistes. Tsahal est prêt…

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:32

Par Ron Jager  

Publié: 04 Janvier,2012

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/11078

Adaptation française par Mordeh'aï pour malaassot ©2012

http://malaassot.over-blog.com/

 

Il est maintenant temps de rappeler de tout ce qui doit être dit au sujet d'Obama.

 

Prêcher, c'est ce que Barack obama-clown-movie.gif image by betelgeuse_04 Obama sait faire de mieux et il le fait bien. Le dernier "plus grand spectacle du monde" * d’Obama a été sa prestation à la récente convention biennale de l'Union du judaïsme Réformé, ces 5000 Juifs réformés présents ont fait à Obama presque autant de standing ovations que le Congrès au Premier ministre israélien Netanyahu au printemps dernier.

 

En poussant à l’extrême toutes les inclinations de droite et en disant à ces juifs libéraux ce qu'ils voulaient entendre, Obama ne pouvait pas faire d’erreurs. Obama a accueilli un Seder de Pessah, et a organisé des cérémonies d'allumage de bougies de Hanoukka à la Maison Blanche, sans jamais perdre l'occasion de jouer sur ce qui fait craquer les Juifs libéraux.

 

Ne faites pas attention au printemps arabe nourri et soutenu par Obama se transformant en cauchemar d'extrémisme islamique, ne faites pas attention à la marche triomphante de l'Iran vers la capacité nucléaire en raison de l'inaction d'Obama au cours des trois dernières années, souvenez-vous des trois ans gâchés de "retenir l'Iran" et ne rien faire pour cela, ne pas faire attention au danger très réel que l'Egypte abrogera l'accord de paix avec l'Israël puisque les Frères Musulmans d'Egypte commencent à être à la tête du gouvernement égyptien, ils ont fait partie aussi des grands plans d'Obama pour le Moyen-Orient.

 

Ne faites pas attention à la débandade budgétaire d'Obama et à la dette nationale excessive de l'Amérique qui s’est montée à 15 trillions de dollars en l'espace de trois ans. La conclusion est "ne permet à personne d'autre de dire une autre histoire,” Comme j'ai dit, le plus grand spectacle au monde.

 

Le record du Président Obama envers Israël a été le sujet du débat ininterrompu depuis qu'il a pris le pouvoir et compte tenu de sa doctrine qui a échouée et de sa naïveté lorsqu'il s'agit d'Israël, on ne peut pas éviter la grave préoccupation de douter de ses intentions envers Israël s’il devrait être réélu.

 

Nous, le peuple pensons, que l’on ne devrait pas rejeter son succès dans le traitement et le marketing de sa philosophie libérale sur les questions intérieures et tirer des conclusions erronées au sujet du bilan d'Obama en matière de sécurité d'Israël c’était parfaitement bien orchestré à la Convention de l'Union du judaïsme réformé.

Israël a besoin à la Maison Blanche d'un ami plus fiable que le président Obama. Seule une Maison Blanche qui croit vraiment et apprécie Israël, qui encourage et soutient les intérêts américains au Moyen-Orient, à sa juste valeur peut être considéré comme un ami d'Israël. Obama ne correspond pas à cette description, Obama va toujours considérer Israël comme une monnaie d'échange pour se faire aimer des masses islamiques, nous avons vu cela avec l'Iran, et nous avons vu aussi comment Obama abandonne ses alliés au Moyen-Orient l’un après l’autre .

 

Ces dernières semaines Obama s'est vanté presque à chaque occasion qu’il est le meilleur ami d'Israël qui a fait le plus pour Israël qu’aucun autre de ses prédécesseurs, nous rappelant à maintes reprises "ne vous laissez pas conter d’autre histoire."

 

Maintenant pour les faits; la vraie histoire - elle est très différente du récit imaginaire et complexe qu’Obama voudrait faire passer pour vérité. Dès son tout premier jour d’entrée en fonctions Obama a fait une affaire personnelle de la relation entre les États-Unis et Israël. Rappelez-vous le discours du Caire au début de sa Présidence dans lequel il a dessiné une équivalence morale entre l'Holocauste et la situation critique "des Palestiniens" (les Arabes de la Judée et Samarie) concluant que la "Nakba" était le début de l'Holocauste des "Arabes palestiniens".

 

Cette tentative d'Obama de prendre ses distances avec Israël est la principale raison pour l'Autorité palestinienne et son leader, le Négationniste et Président non élu Mahmmud Abbas de décider de boycotter le gouvernement élu d'Israël, d'abandonner et éviter toutes négociations avec Israël, d'ignorer les intérêts américains en s’adressant unilatéralement aux Nations Unies.

 

Aucun autre président n'a fait plus pour saper l’identité de Jérusalem comme capitale éternelle d’Israël..

 

Vous imaginez toutes les capacités de nuisances aux dépens d'Israël qu’Obama aurait pu développer, s’il n’avait pas toutes les contraintes électorales qui le freinent?/ Après quelques mois d'incessantes et souvent impitoyables attaques Républicaines contre Obama et face à des sondages prédisant un détournement potentiel de juifs de son camp, Obama se sert de ses apparitions pour prêcher devant des foules à domicile.

 

Il est maintenant temps de nous rappeler tout ce qui doit être dit au sujet d'Obama. Il est temps maintenant d'obtenir tous les faits avant que les médias nationaux ne convainquent le public que si les Républicains sont élus, ce sera la fin du monde.

 

Depuis 1945, les Démocrates ont eu la Maison Blanche pendant 31 ans et les Républicains 36 ans. En dépit des prédictions répétées que ce serait,la fin du monde à chaque fois qu'il y a eu un changement le monde ne s’arrêtera pas non plus cette fois Si les Républicains remportaient la Maison Blanche en 2012.

 

Maintenant il est le temps de rappeler clairement au peuple américain que "le plus grand spectacle au monde" ne cachera pas les échecs colossaux d'Obama peu importe comment sans cesse nous avons tous parlé de la Présidence réussie d'Obama. Obama a parlé de son appui à la sécurité d'Israël, alors que certains disent qu’il a beaucoup fait pour saper la position diplomatique d'Israël et renforcer ses ennemis.

 

La question que nous devons nous poser est simple: l’Amérique est-elle mieux aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a quatre ans?

 

Vous connaissez le vieux dicton - «Vous pouvez tromper tout un peuple une partie du temps et certaines personnes tout le temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps."(Abraham Lincoln) 

 

Plus sur cet éditorialiste

L'auteur, un vétéran de 25 ans de l'IDF, a servi comme officier de santé mentale sur le terrain et le commandant de la clinique psychiatrique militaire centrale pour les soldats de Réserve à Tel-Hashomer. Depuis sa retraite du service actif, il fournit des services de consultance à l’ONG Psycho pour la mise en œuvre et les programmes de psychoéducation pour les collectivités dans le Nord et le Sud d'Israël et il est conseiller stratégique auprès du directeur du Bureau de liaison du Shomron.

* The "greatest show on earth." Cette citation a été attribuée à PT Barnum de la célèbre Ringling Bros Barnum and Bailey Circus, le "plus grand spectacle sur terre."

Photo de clown http://photobucket.com/images/obama%20clown/

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 09:38

 "Zokh’rot" utilise cyniquement des anciens du Palmah’

par Shraga Blum

05/01/2012

http://www.israel7.com/

 

Encore un autre scandale dans les activités d’organisations israéliennes qui sabotent la légitimité même de l’Etat d’Israël. Les buts avoués de l’association "Zokh’rot" sont «d’amener le public israélien à reconnaître la ‘Nakba’ palestinienne», qu’elle décrit comme «la destruction, l’expulsion, le pillage, les massacres, les viols et le maintien en exil subis par les Arabes de Palestine de la part des juifs». L’organisation déploie une intense activité « pédagogique » auprès de la population juive israélienne afin qu’elle « avoue sa responsabilité dans la tragédie des réfugiés et qu’elle reconnaisse un droit au retour intégral de tous les Palestiniens ».

 

Cette fois-ci, l’organisation nocive s’est mis en tête d’attaquer un nouveau projet en recueillant des « témoignages » auprès d’anciens combattants du Palmah’ avouant qu’ils auraient soi-disant perpétré des crimes de guerre lors des combats de 1948. Eitan Bornstein, secrétaire-général de "Zokh’rot" explique «qu’il s’agit d’un pas de plus vers la perpétuation de la ‘Nakba’ en Israël, comme cela avait été fait après l’ère de l’apartheid en Afrique du Sud, et où d’anciens soldats avaient avoué leurs crimes de guerre»!!

 

Reprenant la propagande grossière de l’Autorité Palestinienne, Bronstein indique «que ce que les Israéliens refusaient d’entendre était que l’occupation de la Palestine n’avait pas commencé en 1967 mais en 1948, et qu’elle était présente à Tel-Aviv, Haïfa, Lod ou Ramleh». Il est fier de dire «que son association veut raconter l’histoire de tous les villages palestiniens rayés de la carte par Israël et Tsahal» !

 

Cette nouvelle campagne jouit évidemment d’un grand succès dans le monde arabe mais a indigné l’immense majorité des anciens membres du Palma’h, qui s’insurge contre leurs rares camarades qui se sont prêtés à ce jeu obscène, parmi eux un certain Amnon Neuman, dont les «aveux» diffusés sur le Net ont déjà provoqué des remous. L’ancien ministre Raphy Eitan, lui-aussi ancien membre de ces brigades, estime «que la place de ces traîtres est en prison». Celui qui commandait une unité de combattant du Palmah’ est formel : «Le Palmah’ était l’une des armées les plus morales qui existaient, et je peux témoigner que lorsque nous organisions des représailles après un attentat arabe, nous ne cherchions que les coupables et jamais les femmes, les enfants ou les vieillards!» Eytan précise «qu’il y a pu avoir des morts innocents car les combattants arabes trouvaient refuge dans des villages et se cachaient derrière la population». Pratiques qui n’ont pas changé. La Guerre d’Indépendance était une guerre pour notre survie», poursuit-il, et n’en déplaise à "Zokh’rot", si les Arabes avaient gagné, nous, les juifs, ne serions plus-là ».

 

L’écrivain Israël Wissler, habitant le Kibboutz Netiv Ha-Lamed-Hé, ancien du Palmah’ lui-aussi n’a pas de mots assez durs envers ceux qui profèrent de telles accusations contre cette armée et rappelle : «C’était une guerre impitoyable, comme toutes les guerres. Ils nous tiraient dessus et nous leur tirions dessus, mais nous tentions toujours de préserver la pureté des armes». Il dit ne pas saisir «cette volonté de "Zokh’rot" de faire des auditions d’anciens du Palmah’ dans un tel objectif»!

 

«Il n’y a que des gens qui ne connaissent rien aux réalités de la guerre qui peuvent agir comme le font ces organisations», conclut l’ancien ministre Eitan. Ou de misérables individus pétris de haine de soi.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 11:25
Repost 0
mordeh'ai - dans video
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:00

Editorial de Moché Zvi Reicher,

Hamodia No 200 04 Janvier 2012,

http://www.hamodia.fr/

 

En affirmant que les Palestiniens constituent un «peuple inventé», Newt Gongrich, l’un des candidats aux primaires républicaines aux États-Unis a ouvert une large controverse…

Il s’avère que, tout d’abord, les faits historiques lui donnent raison : les Arabes palestiniens ont en réalité vécu une incroyable métamorphose rendue possible que dans le climat style «Alice au pays des merveilles» régnant à l’ONU… jusqu'à prendre des allures de théâtre de l'absurde, comme l'a dit en septembre dernier le Premier ministre Binyamin Nétanyaou dans son discours à la tribune des Nations-Unies.

Ainsi, quand le Conseil de Sécurité a adopté en 1967 la Résolution 242, la notion même d'«État palestinien» n’existait pas. Or, dans le sillage de la guerre d'Indépendance d'Israël en 1948, de nombreux Arabes sont devenus des réfugiés, si bien que l’ONU s’est alors penchée sur les solutions possibles pour résoudre la seule question des réfugiés. La résolution 242 marque donc un tournant dans l'histoire du conflit arabo-israélien, car la notion de «peuple palestinien» y a été habilement et scrupuleusement fabriquée pour recueillir le soutien unanime du Conseil de Sécurité !

La fin de la colonisation en Afrique et en Asie dans les années 1960, alors que de nombreuses anciennes colonies occidentales accèdent à l'indépendance, va servir de formidable tremplin aux Arabes palestiniens. Très conscients de ce qui se passait en Afrique et en Asie, ils se sont associés au mouvement tiers-mondiste en cherchant à profiter du contexte de la décolonisation. Le 10 décembre 1969 marque un nouveau tournant dans leur histoire, lorsque l'Assemblée générale (AG) de l’ONU n’évoque pas seulement un règlement du problème des réfugiés arabes palestiniens, mais le besoin de parvenir à une solution basée sur leur «indépendance». La résolution qui est votée ce jour-là est d’une formulation si équivoque qu'on ne comprend pas vraiment qu'elle prévoyait leur auto-détermination et leur indépendance.

C'est dans les années 1970 que ce texte devait perdre toute équivoque en ajoutant le «droit inaliénable» des

«réfugiés de Palestine» à l'autodétermination, alors qu'à l'époque, ce principe ne s'appliquait pas aux Arabes palestiniens qui étaient considérés - même par les dirigeants arabes - non pas comme un groupe national indépendant, mais comme une partie de la grande nation panarabe. Si bien que des termes comme «pouvoir colonial» et «autodétermination» ne pouvaient vraiment pas concerner Israël ni ses relations avec les Arabes palestiniens. Dautant qu'Israël avait pris le contrôle de la Cisjordanie et de Gaza en juin 1967 durant la guerre des Six Jours en repoussant l’agression militaire concertée des armées arabes et dans le but de restituer très vite ces territoires en échange d’un véritable accord de paix régional.

Il ne s'agissait donc en rien d’une entreprise de «colonisation», et le concept même d'«autodétermination» et tout le vocabulaire lié à ce contexte anticolonial n'y avait tout simplement pas sa place. Mais l'AG de l’ONU a ensuite modifié le statut de l'OLP en lui accordant le rôle d'« observateur » qui lui permit de participer à ses travaux. Puis en remplaçant l'Organisation de Libération de la Palestine par la simple appellation «Palestine», l’ONU lui a presque fait bénéficier du même traitement qu'un pays à part entière. En somme, un groupe humain qui appartenait à la grande nation arabe et qui vivait dans cette partie de l'ancien Empire ottoman connu sous le nom de «territoire de Palestine» a réussi à se saisir de cette notion d'«autodétermination» dans un contexte historique totalement différent: les Palestiniens ont adroitement manipulé l'Histoire afin de se faire passer pour un peuple indépendant, voire une nation à part entière «déplacée» de sa terre. Et c’est l’ONU, une organisation fondée au départ dans un esprit de neutralité, qui a aidé et encouragé cette énorme manipulation!

L'AG de l’ONU compte aujourd'hui 193 États membres, dont la plupart sont des pays non démocratiques. La haine d'Israël régnant dans les couloirs des Nations Unies est si palpable qu'obtenir la majorité pour condamner Israël à tout va est devenu un jeu d'enfant… Pourtant, tout cela ne doit pas forcément remettre en question la perspective d'un État palestinien. En d'autres termes, même si les Palestiniens ne constituent pas un peuple spécifique, ils doivent malgré tout peut-être avoir leur propre État pour diverses raisons. Mais si l'on peut ne pas être d'accord avec les mots choisis par M.Gingrich, les faits historiques dont il parle sont quant à eux indiscutablement fondés.

Repost 0
mordeh'ai - dans Point de vue
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:37

Par Elad Benari

Publié: 03/01/2012,

 http://www.israelnationalnews.com/

Adaptation française par Mordeh'aï ©2012

 

Le commandant adjoint de la brigade Ephraïm de Tsahal a confirmé lundi que l’évacuation de la communauté de Ramat Gilad avait été en effet prévue dans la nuit où les jeunes nationalistes ont envahis sa base .

 

Le commandant adjoint, Tsour Harpaz, a fait ces révélations lors d'une conversation avec des chefs religieux et des élèves du secondaire à Tel Aviv. Ses remarques ont été rapportées par "Arutz 2"  lundi.

"Il y avait une possibilité que dans la nuit, les forces non pas militaires, mais de la police et les forces des gardes-frontières, pouvaient évacuer la communauté illégale de Ramat Gilad, et à la lumière de cette décision toutes sortes de rumeurs ont circulées", a déclaré Harpaz.

"Finalement", a-t-il ajouté, "certains colons, un petit groupe et je dirais même un groupe marginal, a décidé de fomenter des émeutes contre les militaires et contre le commandement militaire."

 

Harpaz a déclaré "qu'entre 300 et 500 personnes sont venues à Ramat Gilad, ont jeté des pierres, ont bloqué la route aux voitures arabes et aux véhicules militaires, lapidés la voiture de mon commandant, et même ouvert la porte de sa jeep et y ont jeté une pierre à l'intérieur. Il a été chanceux, ils ne l’ont pas touché. Puis ils sont venus à la base elle-même et se sont soulevés. Il n’y avait environ que quarante jeunes qui ont attaqué la base. "

 

Des renforts de police ont aidé à évacuer les jeunes hors de la base tout en effectuant plusieurs arrestations. Les émeutes ont été largement attribué à des jeunes de Judée et Samarie, mais l’enquête de police a découvert la semaine dernière que les coupables étaient des étudiants de la yeshiva Merkaz Harav de Jérusalem .

 

Il a été par la suite annoncé qu'un marché avait été mis au point pour légaliser Ramat Gilad et empêcher toutes tentatives futures de démolition.

 

Le rapport indique que cinq bâtiments prévus à la démolition seraient déplacés de plusieurs dizaines de mètres, loin des terres portant différend avec les Arabes.

 

En retour pour ce  déplacement des bâtiments, l'Etat a accepté d'autoriser la région dans le cadre du plan de la ville de Karnei Shomron, à transformer la zone en un nouveau quartier de la ville.

 

Négocier pour sauver Ramat Gilad http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/150882

Par Gavriel Queenann

Un accord de la douzième heure par le ministre Benny Begin verrait Ramat Gilad déplacé quelques dizaines de mètres en échange d'une reconnaissance par le gouvernement.

....... « Le plan a été mis au point entre le Ministre Benny Begin et le Conseil de Yesha à sa tête Danny Dayan.

Une indiscrétion dans l’édition en Hébreu de "Makor Rishon" de vendredi  disait que Begin avait mis au point l'affaire la semaine dernière, mais le Ministre de la Défense Nationale Ehud Barak avait décidé de le rejeter - et s’est dépêché pour démolir le site.

Barak est accusé de tenter de renchérir le soutien de son parti "Atzmaut " dissident de la mouvance de Gauche. ».............

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 12:55

par Shraga Blum

L’énorme scandale de cette nouvelle capitulation juive vient d’être confirmé de source officielle. Après moult affirmations, démentis et débats houleux, Per Stenbeck, l’un des dirigeants de la Croix-Rouge Internationale a confirmé « que le Magen David Adom s’était engagé par contrat à ne plus offrir ses services en Judée-Samarie et dans la partie orientale de Jérusalem avec des ambulances frappées de son sigle de l’étoile de David, et que les blouses des volontaires ne porteraient plus le Magen David» !

Stenbeck rajoute « que cet accord avait été conclu de concert avec le Croissant Rouge palestinien et dans le but pour le MDA de se faire admettre au sein de la Croix-Rouge Internationale ».
Cela faisait quelques bons mois que les rumeurs circulaient à ce sujet, toujours démenties par les responsables du MDA avec des arguments nébuleux. Certaines localités juives de Judée-Samarie avaient alors appelé à cesser toute coopération avec le MDA, et empêché l’entrée de nouvelles ambulances frappées d’un nouveau sigle neutre destinées à remplacer celles qui portent le signe apparemment

« infâmant » du Magen David !
Protesters put back Magen David emblem on ambulanceParticulièrement indigné par cette reddition face au chantage arabe, le député Prof. Aryeh Eldad avait appelé sur Internet les donateurs à cesser leur contribution au MDA et de diriger directement leurs dons vers les banques de sang des hôpitaux israéliens, les organisations privées de secours ou aux localités elles-mêmes.
 Le président du Conseil des Localités juives de Judée-Samarie, Dany Dayan a fermement condamné cette attitude, et en a attribué également la responsabilité aux dirigeants politiques, notamment Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et vice-ministre de la Santé, qui « ont laissé  se perpétrer cet odieux chantage ».                                             

                                                                                                                 Protesters put back Magen David emblem on ambulance

                                                                                                                   Israel news photo: Shomron Residents' Committee

Pour Dayan, « cet accord permettra uniquement aux dirigeants du MDA une carte d’entrée pour les cocktails mondains à travers le monde ». Après avoir carrément nié les faits, les dirigeants du MDA ont tenté de transformer leur bassesse en avantage de manière particulièrement pathétique, à l’image des juifs d’antan qui tentaient de se faire accepter dans la société au prix de compromis identitaires : « Il s’agit d’un accord important pour notre organisation et pour la médecine israélienne, car il accorde au MDA une stature internationale identique à toutes ses organisations sœurs. Il permettra aussi à l’organisation de participer à des événements internationaux dans le cadre des secours et amènera des apports financiers supplémentaires dans la caisse du MDA ».

Tout ceci vaut bien un peu de déshonneur.

 

Repost 0
mordeh'ai
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 14:01

Article mis à jour le 03-01-2012

David Koskas

  

http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/

 

Instances internationales : une violente campagne se prépare contre Israël

  

Alors que les négociateurs en chef des deux parties doivent se rencontrer mardi en Jordanie, le journal Haaretz révèle que l'Autorité palestinienne se prépare à lancer une vaste campagne diplomatique contre Israël. L'année 2012 "sera le début d'une campagne diplomatique sans précédent de la part du leadership palestinien, et ce sera une année de pression sur Israël qui sera ainsi véritablement assiégé", a déclaré Nabil Shaath, membre du Comité central du Fatah, ajoutant que "la campagne sera similaire à celle menée contre l'apartheid en Afrique du Sud".

 En février, les Palestiniens comptent demander au Conseil de sécurité des Nations unies d'adopter une résolution qui condamnerait les constructions de nouvelles implantations juives en Cisjordanie / Judée-Samarie, et qui imposerait des sanctions internationales contre Israël. Les Etats-Unis devraient être les seuls à s'y opposer.
Ils comptent également demander à l'Assemblée générale de l'ONU ou à son Conseil des droits de l'homme – où ils sont sûrs d'emporter le vote -, d'envoyer dans ces territoires une commission d'enquête internationale chargée d'étudier la question des implantations juives.
Par ailleurs, Mahmoud Abbas devrait réactiver le dossier de la demande d'admission de la Palestine comme état membre à part entière des Nations unies, pour viser probablement un statut d'Etat non membre –mais d'en état reconnu.
Le projet de saisine de la Cour pénale internationale devrait également se mettre en place, pour tenter de faire juger Israël (mais aussi certains responsables politiques et militaires de l'époque) pour crimes de guerre pendant l'opération militaire Plomb durci.
S'ils ne parviennent pas à leurs fins, les dirigeants palestiniens inciteront leurs citoyens à se tourner vers les tribunaux occidentaux, dans chacun des pays où ils résident.
Autre piste envisagée par les Palestiniens: celle de la quatrième convention de Genève, ratifiée par Israël, qui interdit d'implanter des "colons civils" sur un territoire occupé ou d'en déplacer ses habitants.
Enfin, les Palestiniens ont décidé d'organiser des rassemblements de masse dans les territoires, supposés non-violents, afin d'attirer l'attention de la communauté internationale.
Aucune de ces initiatives ne devrait être mise en application avant le 26 janvier, date qui marque la fin de la période de 3 mois définie par le Quartet pour le Moyen-Orient pour l reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens.

Ensuite, comme l'a annoncé Mahmoud Abbas, "tout est possible".

Repost 0
mordeh'ai - dans Revue de presse