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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 09:03
source:- JSSNews
Par Guy Millière
le Feb 20th, 2011
Ceux qui veulent voir uniquement ce qu’ils veulent voir et qui s’aveuglent sur le reste diront que Barack Obama a, cette année, condamné la répression contre les manifestants en Iran. Pouvait-il faire autrement sans apparaître trop clairement partial. Pour l’heure, deux régimes alliés des Etats-Unis, la Tunisie et l’Egypte sont tombés et, pour avec l’Egypte, c’est le cœur du monde arabe qui est dans la tourmente : Youssef al-Qaradawi, en exil au Qatar a pu rentrer au Caire ce vendredi et haranguer la foule sur la place Tahrir, les Frères musulmans forment un parti politique et espèrent rafler la mise, la rédaction d’une nouvelle Constitution se fait sous la supervision de Tarek al-Bishry, un juriste islamiste.
Des vaisseaux militaires iraniens se sont vus autoriser à traverser le canal de Suez par les militaires au pouvoir au Caire. Condamner la répression en Iran, dans ces conditions, ne coûte rien : le régime iranien fera ce qu’il décide et pourra tuer autant de manifestants qu’il le décide sans prêter la moindre attention aux paroles venues de la Maison Blanche.


Ceux qui veulent voir uniquement ce qu’ils veulent voir diront aussi que les Etats-Unis ont mis leur veto aux Nations Unies à une résolution condamnant la présence israélienne en Judée-Samarie. Mais là encore, Barack Obama pouvait-il faire autrement ? Disons que Barack Obama a tout fait pour que Susan Rice, son ambassadrice aux Nations Unies, n’use pas du veto américain.  Et disons que c’est un veto contraint et forcé, dans un contexte où l’administration Obama a eu tout loisir pour montrer son hideux visage anti-israélien.

Pendant plusieurs jours en effet, l’administration Obama a tout fait, strictement tout, pour que soit présenté au Conseil de Sécurité une version allégée de la résolution, un texte qui condamnerait Israël, et qui pourrait permettre aux Etats-Unis de pratiquer l’ « antisionisme » en harmonie avec les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique et les dirigeants palestiniens : la version allégée se serait appelée seulement déclaration (« statement »).

Les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique et les dirigeants palestiniens n’ont pas voulu de la version allégée. Ils n’ont pas même voulu changer un mot du texte : s’ils avaient accepté que le mot « illégal » soit remplacé par le mot « illégitime » Susan Rice a dit qu’il n’y aurait pas de veto américain.

Sans doute les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique et les dirigeants palestiniens préféraient-ils, plutôt que d’accepter la main de l’amitié fraternelle « antisioniste » tendue par l’administration Obama pouvoir montrer que les Etats-Unis restaient dans le « mauvais camp ». En ces temps où les vents de l’islam radical soufflent sur le Proche-Orient comme une tempête, pouvoir montrer que, même lorsqu’ils se mettent à plat ventre, on dédaigne les Etats-Unis est une attitude qui permet de pouvoir espérer être épargné.

 

L’administration Obama en se comportant ainsi a contribué à isoler un peu plus Israël et a participé un peu davantage à la campagne de délégitimation d’Israël. Elle a offert en supplément au monde arabe une démonstration de lâcheté obséquieuse qui fera sourire à Téhéran, à Damas, et ailleurs. Elle n’en tirera aucun avantage : les rares amis des Etats-Unis qui subsistent au Proche-Orient savent que l’amitié d’Obama ne vaut pas un centime de dollar dévalué, les ennemis des Etats-Unis savent à quel personnage dérisoire ils ont affaire.

 

Je ne sais dans quel état sera le Proche-Orient à la fin de l’année 2011.  Mais je vois jour après jour mes prédictions les plus pessimistes concernant Barack Obama prendre forme, sous un aspect ou sous un autre. Dans quel état cet homme va-t-il laisser le monde en 2012 ? Je préfère, pour un instant, ne plus me poser la question.

Après les années Carter, je n’aurais imaginé qu’un jour, les Etats-Unis en arrivent là. Et encore n’ai-je rien dit ici de la politique intérieure que persiste à tenter de mener Barack Obama, ou du budget qui vient d’être présenté. J’ai, je pense, donné suffisamment de mauvaises nouvelles pour aujourd’hui.

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mordeh'ai - dans Politique
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 22:35

par Shraga Blum

Israel 7

19/02/2011

 

Le nouveau pouvoir militaire égyptien vient de donner un inquiétant signal en faisant savoir qu’il autorisait finalement les deux navires iraniens à franchir le Canal de Suez pour se rendre en Syrie.

 

En Israël, on craint fort que le croiseur iranien « Khark », qui est également un navire logistique de la marine iranienne, soit rempli de centaines de missiles à destination du Hezbollah, dont des missiles sol-sol de longue portée. Cette cargaison devrait être débarquée dans le port syrien de Lattaquié, voire même directement dans l’un des ports libanais.

 

Le nouvel état-major israélien mais aussi les plus hauts responsables politiques multiplient les contacts et les consultations ces dernières heures pour voir comment il est encore possible d’empêcher ces bâtiments de guerre iraniens de narguer les Israéliens et de se rendre tranquillement en Syrie pour y déposer leur arsenal qui est dirigé contre Israël.

 

Il est indéniable que si ces navires arrivaient à destination et rentraient sans dommage en Iran sans réaction de la communauté internationale, il s’agirait d’une grande victoire pour Ahmadinejad mais plus globalement pour l’axe Téhéran-Ankara-Damas-Beyrouth que les Iraniens tissent depuis quelques années, sans compter l’aide du Hamas et du Hezbollah.

 

Ce serait aussi la première fois que des bateaux iraniens franchissent le Canal de Suez depuis 30 ans ! La décision des militaires égyptiens indique peut-être qu’ils ont l’intention de modifier la politique suivie jusqu’à présent par l’ex-Président Hosni Moubarak envers l’Iran. Encore un motif supplémentaire d’inquiétude pour les stratèges politiques et militaires israéliens !

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mordeh'ai - dans Dépêche
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 18:36

 Source : Haaretz

19-02-2011

obama hu jintao 2Le President Obama a prévenu son homologue chinois qu’il ne sera pas en mesure d’empêcher plus longtemps Israël d’attaquer l’Iran, ont déclaré des représentants officiels a Jérusalem. Obama aurait prévenu le Président Hu Jintao lors de sa visite de à Beijing il ya un mois dans le cadre de la tentative des États-Unis pour convaincre les Chinois de soutenir des sanctions sévères contre Téhéran si elle n’accepte pas les propositions de l’Occident pour son programme nucléaire.

Les responsables israéliens, qui ont demandé à garder l’anonymat en raison de la sensibilité de la question, ont déclaré que les Etats-Unis ont informé Israël sur les réunions d’Obama à Pékin sur l’Iran. Ils ont dit qu’Obama a dit clairement à Hu qu’à un certain point les États-Unis ne seraient plus en mesure d’empêcher Israël d’agir contre la menace iranienne.

Après le sommet de Beijing, l’administration américaine pense que les Chinois ont compris le message; Beijing accepte de se joindre à la condamnation de l’Iran par l’Agence internationale de l’énergie atomique une semaine seulement après la visite d’Obama.

Mais au cours des deux dernières semaines, les Chinois ont maintenu leur dure position concernant les désirs de l’Occident à imposer des sanctions à la République islamique.

Les responsables israéliens ont dit que les Américains comprennent maintenant que les chinois ont décidé de se joindre a la condamnation internationale seulement parce que le president Obama a fait une demande personnelle auprès de Hu, non pas dans le cadre d’un changement de politique.

Les Chinois ont même refusé une initiative américano-saoudien visant à mettre fin a la dépendance chinoise sur le pétrole iranien, ce qui permettrait à la Chine à accepter les sanctions, ont déclaré les responsables israéliens.

L’Arabie saoudite, qui est également très inquiete au sujet du programme nucléaire iranien et désireux de faire avancer les mesures internationales contre l’Iran, a proposé de fournir aux Chinois la même quantité de pétrole que les Iraniens fournissent , et à des prix beaucoup moins chers. Mais la Chine a rejeté l’accord.

Depuis la visite d’Obama, les Chinois ont refusé d’adhérer aux mesures visant à imposer des sanctions. Les responsables israéliens disent les Chinois n’ont pas répondu clairement aux revendications des pays occidentaux. Beijing a juste déclaré :«le temps des sanctions n’est pas encore arrivé ” Les agissements de la Chine sont particulièrement problématiques parce que la Chine prendra la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies en Janvier.

Les diplomates occidentaux estiment que la Chine n’aura pas d’autre choix que de se joindre aux sanctions si la Russie s’engage à les soutenir, mais la Chine pourrait retarder les discussions et reporter toute décision jusqu’à Février,au moment ou la France deviendra présidente du conseil. Les responsables israéliens ont ajouté que le président russe Dmitri Medvedev montre une plus grande volonté pour des sanctions contre l’Iran, malgré les hésitations du ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Source

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mordeh'ai - dans Revue de presse
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 08:39

par Jean-Pierre Bensimon,

le 18 février 2011

source : Objectif-info

 

1) Ce vendredi les Etats-Unis ont apposé leur veto contre une résolution du Conseil de Sécurité de l'ONU soutenue par 130 pays et déposée à l'initiative de l'Autorité palestinienne. Elle stipulait que le Conseil de Sécurité, "reaffirms that the Israeli settlements established in the Palestinian Territory occupied since 1967, including East Jerusalem, are illegal and constitute a major obstacle to the achievement of a just, lasting and comprehensive peace." Le Conseil de Sécurité "reiterates its demand that Israel, the occupying power, immediately and completely ceases all settlement activities in the Occupied Palestinian Territory." Cette résolution aurait ouvert des voies de droit au plan international pour les actions pénales contre Israël devant les Cours internationales compétentes, qui disposent parfois d'un droit d'auto saisine.

Les Etats-Unis ont tout fait pour dissuader l'AP de poursuivre son projet. A l'issue d'une action diplomatique de plusieurs mois, le président Obama a même eu une conversation téléphonique directe d'une heure avec Mahmoud Abbas, sans résultats. Sa volonté a été ignorée par l'AP qui savait qu'un veto américain interviendrait et que sa motion ne serait pas adoptée. L'AP a donc voulu accentuer le clivage entre les Etats-Unis et le monde arabo-musulman, les contraignant à apparaitre comme des "suppôts" d'Israël. La démarche de l'AP était donc une manœuvre pour isoler l'Amérique et altérer son image au moment où elle fait tant d'effort pour l'améliorer aux yeux du monde arabo-musulman. L'épisode montre aussi que l'AP, s'appuyant sur ses partisans européens, arabes, et latino américains, se considère comme assez puissante pour défier et humilier l'Amérique.

Par ailleurs, tous les autres Etats siégeant au Conseil de Sécurité, y compris les détenteurs d'un droit de véto, dont la France et le Royaume Uni, ont voté pour la résolution, refusant même de s'abstenir. Les deux grands européens ont donc contribué à isoler l'Amérique et à la désigner seule comme "suppôt" d'Israël, opération dont le bénéfice va aujourd'hui exclusivement à l'axe irano-turco-syrien. Tout se passe comme si la panique s'était emparée du "camp" occidental, chacun choisissant de sauver sa propre mise devant le tsunami de la rue arabe.

 

2) Presqu'au même moment les autorités militaires égyptiennes ont accordé aux navires militaires iraniens le droit de franchir le Canal de Suez. Pour la première fois depuis 1979, des navires iraniens vont donc croiser au large des côtes israéliennes. Il est à souligner que cette opération iranienne avait une fonction de test. Il s'agissait d'en savoir plus sur les options des nouvelles autorités égyptiennes avec à leur tête le Conseil militaire suprême. Le mois dernier, les autorités iraniennes avaient dévoilé par la voix des chefs de la marine iranienne leur projet "de déployer «pendant un an» des bateaux de guerre au large de la Syrie" à la demande du gouvernement de Damas.

 

Ces deux faits d'importance exceptionnelle illustrent le recul de l'influence et de l'autorité des Etats-Unis au Moyen-Orient, et l'autonomisation des "alliés" locaux de l'Occident, même quand ce dernier assure leur solvabilité, les tenant à bout de bras. Les évènements à venir permettront de confirmer ou d'infirmer les évolutions qui semblent en train de remodeler à grande vitesse les rapports de pouvoir dans cette zone du monde.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 23:22
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mordeh'ai - dans Dépêche
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 23:13

Malgré ses conseils et son appel à Abbas d’hier, le piège s’est refermé sur B.Hussein Obama.

Les Palestiniens n’ont rien changé au dépôt de plainte au Conseil de Sécurité concernant les implantations israéliennes de Judée et de Samarie.

Mordeh’ aï

 

source JerusalemPlus.tv 

18-02-2011 

 Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a rejeté vendredi les appels américains à renoncer à une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU sur la colonisation, lors d'une conversation avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, selon son porte-parole.

Al-Malki a soutenu vendredi que si les Etats-Unis mettaient leur veto sur la condamnation des constructions juives en territoires palestiniens, cela "prouvera que Washington soutient les actions illégales d'Israël en opposition aux 130 autres Etats membres de l'ONU. "

 

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mordeh'ai - dans Scoop
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 20:24

par Shraga Blum

Source Israel 7

18/02/2011

 

L’éditorialiste du « Haaretz » Guidon Lévy, connu pour ses prises de position extrêmes et virulamment anti-israéliennes a écrit cette semaine un article retentissant intitulé « D’Auschwitz à Hebron ».

 

Dans cet article, il critique avec des mots très durs la décision du ministre de l’Education Guidon Saar, d’introduire dans les programmes scolaires la visite du Caveau des Patriarches à Hebron.

 

Pour Lévy, « cette décision tient du même ressort que la participation à la Marche des Vivants à Auschwitz, et se révèlera être une catastrophe pour la jeunesse israélienne ». Et pour quelle raison? « Car comme ceux qui reviennent de pélerinage à Auschwitz, les jeunes reviendront de Hebron encore plus nationalistes, racistes, adeptes de la force, xénophobes et aveugles aux souffrances de l’Autre en l’occurence, les Palestiniens ».

 

Guidon Lévy qualifie de « Safari » les visites qui seront faites à Hebron, « où les jeunes israéliens, accompagnés par des animateurs belliqueux, iront observer de loin les quelques rares Palestiniens que les Juifs ont laissé là-bas, et se rendront sur les tombes des Patriarches dont on doute fort qu’ils soient réellement enterrés à cet endroit ».

 

Cette attitude pathologique se passe de tout commentaire.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 20:07

Par Victor Perez

victor-perez.blogspot.com/

vendredi 18 février 2011

 

Salam Fayad, le Premier ministre ‘’palestinien’’, a déclaré depuis fort longtemps que l’année 2011 verrait l’indépendance de son pays, la ‘’Palestine’’. Pour cela il travaille à établir les institutions nécessaires à sa fondation et à le faire reconnaître, sinon par l’état d’Israël, au moins par la communauté internationale. Une reconnaissance qui aura du mal à se faire tant que les représentants de ces dites institutions n’auront pas la légitimité des urnes. D’autant plus au regard du vent de liberté qui souffle dans la région et exigée par les peuples ‘’frères’’.

 

L’intention de Mahmoud Abbas, contraint et forcé par la nécessité ainsi que l’environnement régional, est donc d’organiser des élections présidentielles et législatives avant septembre prochain. Mois où l’Onu tient son assemblée générale annuelle et où la reconnaissance officielle de la ‘’Palestine’’ par celle-ci sera probablement sollicitée, tant qu’à faire par ses représentants légitimes élus par le suffrage universel. Une élection rejetée par le Hamas, parti totalitaire ne reconnaissant le vote de l’électeur que lorsqu’il lui est acquis d’avance. Un scrutin dont il lui faut à tout prix empêcher sa tenue faute d’observer les nouveaux élus se targuer d’un soutien populaire qui lui fera alors défaut.

 

Par manque de nuisances extérieures contrecarrant cette décision démocratique -qu’il provoquera, recherchera et appuiera-, le Hamas se trouvera confronté alors à trois choix.

 

Le premier étant le refus de toute participation à cette élection et à son interdiction sur le territoire qu’il contrôle. Ainsi, seront mandatés lors de l’élection les seuls membres du Fatah, ou autres, et le Hamas sera reconnu comme anti-démocratique. Ce qui lui portera préjudice dans le futur aux yeux du peuple qu’il prétend représenter, voire incitera les Gazaouis à imiter les Egyptiens et Tunisiens.

 

Le deuxième choix serait de participer en Judée et Samarie, mais d’interdire toute élection dans la bande de Gaza. Ce qui semble impensable de prime abord, sauf si ses candidats se travestissent en candidats ‘’indépendants’’. Là encore, peu probable que la Présidence échappe à Mahmoud Abbas ou toute autre soutenu par le Fatah et l’Olp, et que la majorité de l’assemblée parlementaire devienne ‘’indépendante’’.

 

La dernière solution, seule réaliste, consiste à l’organisation de l’élection dans tout le territoire. Une élection surveillée de près par des observateurs neutres réclamés par les deux parties, a peu de chance de faire le jeu du Hamas et de le reconduire aux postes qu’il détient par la force actuellement suite à son coup d’état de 2007. Sauf, à démontrer qu’il a les moyens de succès face à «l’ennemi sioniste ». Telle la libération d’un millier de prisonniers obtenue par l’échange de Guilad Shalit et qui serait du meilleur effet quelques semaines avant l’élection.

 

Une carte que le Hamas sera contraint de jouer faute d’en avoir d’autres et un échange que le gouvernement israélien devra réaliser, sans pour autant compromettre la sécurité du pays, afin de mettre fin au calvaire du soldat et de sa famille. Quitte à ce que cela semble favoriser le Hamas dans les élections à venir.

 

Dans ce jeu de dupe qui ne verra pas pour autant venir la paix ou sa reconnaissance en tant qu’état du peuple juif, Israël aura au moins finalement récupéré son soldat.

 

 

 

  

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 10:42

par Claire Dana-Picard

pour Israel 7

18/02/2011

L’affaire des navires de guerre iraniens est toujours à l’ordre du jour. Après un démenti égyptien, l’Iran affirme toujours avoir obtenu l’autorisation du Caire de faire franchir le Canal de Suez à deux de ses bateaux en route vers la Syrie. De leur côté, les autorités égyptiennes ont confirmé avoir reçu une demande de Téhéran, ajoutant qu’elles examinaient la question. Il faut savoir que si ces cargos obtiennent l’accord des Egyptiens, ils passeront aux larges des côtes israéliennes.

Le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hussam Zaki, a confirmé jeudi soir que Téhéran avait présenté une demande officielle. Il a précisé qu’il était question de deux bateaux, le premier transportant des missiles et le second du matériel militaire. Il a ajouté que la requête iranienne avait été transmise aux services de sécurité de son pays qui prendraient une décision après avoir étudié le dossier.

Le responsable de la circulation portuaire de Suez, Ahmed Al-Manakhly, a précisé qu’une telle demande devait généralement être déposée au plus tard 48 heures avant le passage d’un navire.

Une partie de la presse arabe a indiqué que le ministre égyptien de la Défense, Mohamed Hussein Tantawi, chef du Conseil suprême des forces armées, était intervenu personnellement dans cette affaire, suite à une intervention des Etats-Unis, afin d’empêcher le passage des bateaux iraniens.

Le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, aurait également prié Tantawi d’interdire le transit des navires iraniens.

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mordeh'ai - dans Sécurité
17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 22:20

Par Yitzhak Benhorin Publié le: 17.02.11, 

Barack Obama (Photo: AP)

 

Ynet/Nouvelles Israël 

 

Le président américain tente d'éviter un vote qui condamnerait toutes les colonies, en suggérant aux palestiniens  un changement de libellé et n'inclure que celles pour lesquelles il a été demandé à Israël d'arrêter la construction; l’OLP appelle une réunion d'urgence pour débattre de l’offre

 

 

Le président américain Barack Obama a parlé à son homologue palestinien, Mahmoud Abbas, jeudi soir dans un effort pour empêcher un vote par le Conseil de sécurité de l'ONU la condamnation des colonies israéliennes.

 

Les deux présidents ont parlé pendant 50 minutes, à l'issue de laquelle Abbas a convoqué une réunion de l'Organisation de Libération Palestinienne pour discuter plus avant de la question  vendredi matin.

 

Le vote de vendredi met l'administration Obama dans une position difficile, car un droit de veto souleverait la colère des Palestiniens et de leurs nombreux partisans à travers le monde tandis que l'abstention serait la colère des Israéliens. Quoi qu'il en soit, le vote des États-Unis pourrait compliquer les efforts visant à reprendre les négociations directes israélo-palestiniennes, surtout en cette période sensible de manifestations anti-gouvernementales répandue au Proche-Orient.

 

Nabil Abou Roudeina porte-parole d’Abbas a confirmé l'appel téléphonique et a déclaré que la réunion de vendredi matin à Ramallah porterait sur «le conflit d'opinion entre M. Obama et le président palestinien, ainsi que les développements récents au Moyen-Orient», y compris en Égypte et soulèvements Tunisie.

 

Les responsables du Fatah disent qu’ Obama a suggéré à Abbas de changer le format de la condamnation pour n’englober que des colonies pour  lesquelles Israël a été invité à arrêter la construction.

 

Il a également suggéré à Abbas d'appeller à des négociations sur les frontières de 1967 pour un Etat palestinien, plutôt que le format actuel, qui appelle à la création d'un Etat palestinien dans ces frontières,  

 

La Maison Blanche a refusé de commenter si elle mettrait son veto à la condamnation, le Secrétaire de presse Jay Carney a dit que les Etats-Unis s'opposent encore à la construction de colonies comme des obstacles au processus de paix.

 

Pendant ce temps, les républicains ont critiqué l'administration Obama pour tenter de parvenir à un compromis avec les Palestiniens. Ileana Ros-Lehtinen, qui préside la Chambre des représentants du Comité des affaires étrangères a publié une déclaration demandant à Obama de "changer de cap, de façon non équivoque avec Israël, et s'engager publiquement à bloquer l'action des anti-Israël au Conseil de sécurité ".

 

"L'assistance pour cette déclaration anti-israélienne est une concession majeure aux ennemis de l'Etat juif et d'autres démocraties libres. Elle envoie un message que les États-Unis peuvent être victime de critique et d'intimidation afin d'abandonner ses alliés démocratiques et les principes essentiels des États-Unis», indique le communiqué.

 

Elior Levy contributed to this rapport

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mordeh'ai - dans Politique