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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 18:31

Pour la 1ère fois depuis le début de l’opération militaire sur Gaza  l'IDF a commencé le bombardement par son artillerie, du nord de la bande de Gaza  samedi après midi !

 Ron Ben-Yishai/ Israël News   adaptation française Mordeh’aï

Pour la première fois depuis le début de l’opération sur Gaza, les unités d'artillerie de l’armée de terre bombardent  des cibles dans la Bande , pendant que l'Armée de l'Air traque les têtes éminentes du groupe terroriste du Hamas dans la bande de Gaza , et frappe des douzaines de cibles. Samedi, un commandant de haut rang de la branche armée du Hamas,a été tué lorsque sa voiture a été touchée par l’aviation.
pour lire la suite
cliquer……..(ici)

 

Is IDF about to enter Gaza? (Photo: Reuters)

 

 

IDF artillery unit in action [file]













Pictures of the week
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Les commentateurs  TV disent  qu’un feu d’artillerie aussi nourri et intense semble indiquer  qu’Israël se prépare à une intervention terrestre.

Les Forces Armées ne désirent pas commenter ces supputations

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 09:45

Deux grands stratèges juifs ont théorisé la guerre victorieuse de contre-insurrection

Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné sous le titre "Qui sont ces très grands stratèges juifs ?", le 2 janvier 2009

pour Haboné sous le titre "Qui sont ces très grands stratèges juifs ?"
Par Bensimon Jean-Pierre

Deux très grands stratèges juifs, le français David Galula décédé en 1968 et l'Israélien Yaakov Amidror dominent la pensée militaire contemporaine. Confrontées aux procédés de la guerre terroriste, la forme d'affrontement la plus délicate à traiter puisqu'elle instrumentalise systématiquement les populations civiles et n'obéit à aucun code moral, les démocraties pourraient se sentir désarmées, et renoncer à se défendre. L'Europe, la patrie du "soft power", est en train de faire de ce renoncement une doctrine politique et éthique. Au moment où Israël affronte le Hamas, les deux théoriciens militaires juifs montrent que la guerre anti terroriste peut être gagnée et que les solutions militaires demeurent pertinentes et praticables quand il n'y en a pas d'autres .

Interviewé par Le Figaro le 22 octobre dernier, le général américain Jeffey Schloesser, commandant les forces de l'OTAN dans l'Est de l'Afghanistan déclarait au détour d'une phrase: "le théoricien militaire français David Galula nous est bien utile". Qui connaît en France ce Français si utile aux Américains en difficulté, quarante ans après sa mort ? Presque personne. Au point qu'il a fallu traduire de l'anglais au français l'un de ses ouvrages "Contre-insurrection, théorie et pratique", (1) qui sert de livre de chevet aux membres des états-majors américains. L'officier français qui a rédigé la présentation de l'édition française, Philippe de Montenon, a sans doute fait connaissance avec Galula uniquement parce qu'il était stagiaire au Command and Général Staff Collège, l'équivalent américain du Collège interarmes de Défense.

La lecture de l'ouvrage "a été recommandée, puis imposée aux quelques 1200 stagiaires qui tous les ans passent par le creuset de la pensée militaire américaine" nous apprend Philippe de Maintenon, ce que le général David Petraeus confirme : "ayant été érigé en lecture obligatoire au Command and General Staff College …Contre Insurrection … sera un jour considéré comme le plus grand des écrits militaires français du siècle dernier." Ce général, le plus réputé des militaires américains contemporains, qui vient de renverser admirablement une situation militaire plus que compromise en Irak, ne tarit pas d'éloges sur David Galula. Il a tenu à rédiger la préface de l'édition française pour exprimer sa reconnaissance envers l'obscur lieutenant-colonel français. ".. on peut dire de l'ouvrage de Galula qu'il est à la fois le plus grand et le seul grand livre jamais écrit sur la guerre non conventionnelle…Car il s'agit vraiment d'une pépite : tout comme De la guerre de Clausewitz, cet ouvrage est à la fois une réflexion philosophique sur la nature de la guerre et un précis de doctrine".

David Galula est né dans une famille juive de Sfax, en Tunisie, en 1919. A vingt ans il intègre Saint-Cyr. Il reçoit ses galons d'officier en mars 1940 pour prendre part au combat contre les nazis, mais voila que le 2 septembre 1941, il est rayé des cadres "en application des lois portant statut des Juifs". Réhabilité par Giraud en 1943 et intégré dans l'infanterie coloniale, il sera de tous les combats en France puis en Allemagne. Lors de la guerre d'Algérie, il se distinguera encore par un remarquable commandement en Grande Kabylie. Mais comme le dit Petraeus, une expérience de la guerre "non complétée par la réflexion intellectuelle n'est qu'une longue succession d'horreurs obscures". Et l'intelligent Galula ne manquera pas de sortir des sentiers battus et de proposer des solutions entièrement nouvelles pour triompher des insurrections nationalistes et communistes de son époque, après les avoir longuement observées et disséquées. Contrairement au colonel Trinquier qui estimait qu'en recourant au terrorisme les rebelles perdaient le droit d'être traités en soldats, ce qui pouvait justifier la torture, David Galula se préoccupait des paramètres politiques. Pour lui, il fallait absolument protéger la population civile et gagner sa confiance pour disposer de l'information opérationnelle indispensable au combat. Et c'était bien plus important que "tuer ou capturer des insurgés". Il recommandait donc de ne pas s'aligner sur leur niveau de violence. Le conflit étant politique, l'important était de mener des opérations de propagande. Le général Petraeus le cite admirativement : "On pourra dans ces circonstances, préférer une ronéo à une mitrailleuse, un médecin spécialiste en pédiatrie à un spécialiste des mortiers, du ciment à des barbelés et des employés de bureau à des fantassins." Pour lui, les opérations militaires devaient représenter 20% du combat, le reste étant consacré à la politique. C'est ainsi que sous la conduite de Petraeus, près de 40 ans après sa mort, la doctrine de Galula a tiré les Américains d'un si mauvais pas en Irak et qu'elle inspire aujourd'hui les réorientations stratégiques à l'œuvre en Afghanistan.

Un autre officier juif, bien vivant celui-là et israélien, Yaakov Amidror, vient d'apporter à son tour une contribution tout à fait essentielle à la guerre de contre-insurrection : "Vaincre dans la guerre de contre-insurrection, l'expérience israélienne; perspectives stratégiques". (2) Comme la pensée de Galula, la synthèse d'Amidror, une merveille de lucidité, a aussi vocation à transformer l'approche de la guerre anti terroriste qui va demeurer longtemps encore la principale préoccupation des démocraties, occidentales et au-delà.

A l'évidence, Israël a gagné sa guerre de contre-insurrection (l'Intifada II) dans les territoires des anciennes Judée et Samarie, mais Israël est un pays étrange. " Je n'aurai pas écrit cet article si je n'avais pas entendu un étudiant du Collège d'État-major et du Commandement de l'armée israélienne dire que des conférenciers s'exprimant devant des officiers israéliens avaient affirmé qu'"une armée ne peut pas vaincre le terrorisme" nous dit le général Amidror. On prêche donc au sein même d'une armée qui a déjà vaincu le terrorisme le plus féroce, "qu'il n'y a pas de solution militaire face au terrorisme". Il en est ainsi aux États-Unis et en Europe qui comptent des victoires tout à fait documentées sur de nombreuses insurrections (en Grèce, aux Philippines, en Malaisie, au Moyen-Orient, …). En un mot, dans de nombreux milieux proches des instances de décision, sans parler des média trop souvent pitoyables, la guerre contre le terrorisme est perdue avant même d'avoir été engagée.

Pour sortir du marécage conceptuel dans lequel s'est enlisée la pensée militaire occidentale sous l'effet des doctrines du "soft power" et de l'apaisement dont l'Europe est si friande, Yaakov Amidror, est contraint de donner une substance nouvelle aux notions les plus communes. Il va donc redéfinir ce qu'est "l'armée", "l'insurrection et le terrorisme", et surtout ce qu'est la "victoire". C'est ainsi qu'il avance une notion capitale, celle de "victoire suffisante", à ne pas confondre avec la victoire totale ou la victoire temporaire. Il ne faut pas se laisser abuser par l'issue de la guerre contre le nazisme en Europe et au japon. La victoire contre le terrorisme ne se traduit pas par une cérémonie de capitulation et un défilé. Elle s'incarne dans une réduction radicale du niveau de violence et un retour des populations à une vie quasiment normale. L'effort militaire et de renseignement, le "profilage" global de la situation, doivent cependant se poursuivre sur une durée indéterminée, autant que la situation l'exige, car il est aisé de ranimer les braises de la guerre terroriste. C'est pour cela que l'armée israélienne ne peut en aucune façon quitter purement et simplement les territoires à l'Est des lignes de 1967 jusqu'au Jourdain où en laisser la responsabilité à des troupes de l'OTAN, indifférentes aux enjeux et qui ne connaissent rien au renseignement au plus près des populations arabes.

Yaakov Amidror se livre à une minutieuse étude pour transposer les principes généraux de la guerre à "la guerre asymétrique" qu'il prend aussi la précaution de définir par le menu. L'asymétrie, ce n'est pas tant le rapport des forces initial que le désir de l'adversaire d'échapper aux lois de la guerre, et l'attitude vis-à-vis des pertes humaines et des souffrances auxquelles le belligérant expose sa propre population civile. C'est ainsi que s'élabore, sur la base de l'expérience considérable de l'armée israélienne au cœur de laquelle l'auteur a vécu toute sa vie de soldat, un traité rigoureux et détaillé qui identifie avec force exemples les six grandes conditions qu'il faut impérativement réunir pour la victoire, conditions qui sont d'abord des conditions politiques. Par exemple, un gouvernement qui se résout à entreprendre une guerre de contre-insurrection doit prendre une décision claire et assumer le coût politique de cette guerre, être loyal avec son armée et avoir les nerfs solides.

La pensée de David Galula et celle de Yaakov Amidror s'emboitent remarquablement pour former une doctrine opérationnelle de victoire dans les guerres insurrectionnelles déclenchées au 20ème et au 21ème siècle, par le communisme, le nationalisme et l'islamisme terroriste. Que cette doctrine émane de deux très grands stratèges juifs peut étonner quand on a en mémoire la longue passivité des juifs dans l'ère de la diaspora. Mais la roue tourne ; l'émancipation a libéré des énergies que l'on croyait disparues à jamais et le sionisme a apporté avec lui l'obligation de défense de la souveraineté. David Galula et Yaakov Amidror sont d'éminentes figures de ces deux mouvements de l'histoire.

(1) Éditions Economica 2008
(2) Winning Counterinsurgency War: The Israeli Experience Jerusalem Center For Public Affairs http://www.jcpa.org/text/Amidror-perspectives-2.pdf
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mordeh'ai - dans Histoire
2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 18:55

 
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Israël et Gaza – Guerre électorale ?


Miguel Garroté
     Aujourd’hui vendredi 2 janvier 2009,  quelque vingt objectifs militaires du groupe terroriste palestinien Hamas sont ciblés par tsahal dans la bande de Gaza (notamment dépôts d'armes,  véhicules transportant des missiles antiaériens,  centres de fabrication de roquettes  et  tunnels utilisés pour acheminer des armes en provenance d'Egypte).  Plus de 400 ressortissants étrangers y compris des palestiniens titulaires d’un passeport étranger sont autorisés à quitter la bande de Gaza aujourd’hui vendredi 2 janvier ce qui - selon certaines sources - indiquerait l'imminence d'une éventuelle offensive terrestre.

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Des chars israéliens sont encore et toujours concentrés à la frontière de la bande de Gaza.  Les divers groupes terroristes palestiniens poursuivent leurs tirs de roquettes - depuis la bande de Gaza - sur la population civile en Israël,  entre autre sur la ville israélienne d’Aschkelon,  ce qui semble démontrer qu’après sept jours de bombardements aériens israéliens,  le Hamas continue et continuera toujours de frapper des civils israéliens,  à moins qu’une offensive terrestre israélienne soit enfin lancée.

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A ce propos,  sur Les 4 Vérités Hebdo,  Jean Rouxel – jeudi 1 janvier 2009 – publie (début des extraits de l’article de Jean Rouxel publié hier sur Les 4 Vérités Hebdo) :  « Israël a entamé des frappes dans la bande de Gaza pour riposter aux tirs de roquettes du Hamas.  (...)  Israël demeure l’un des derniers États-nations à se comporter en État-nation,  capable de frapper s’il estime que ses intérêts vitaux sont en jeu,  sans se préoccuper de l’avis de la ‘communauté internationale’.  Sachant que l’Occident agonise lentement de cette soi-disant ‘communauté internationale’,  la riposte d’Israël au terrorisme islamiste a quelque chose de rafraîchissant  (...) ».

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« ...il est extrêmement peu vraisemblable que les frappes aériennes israéliennes soient suffisantes.  Tôt ou tard,  pour nettoyer la bande de Gaza de toute influence du Hamas,  il faudra envoyer des troupes terrestres.  (...)  nous sommes en période électorale en Israël et (...) le principal enjeu est peut-être là :  montrer que Kadima,  le parti au pouvoir,  est capable d’autant de fermeté que le Likoud de Netanyahou,  grand favori pour le moment.  (...)  l’offensive tombe à pic :  durant ce pénible interrègne qui frappe les États-Unis (ndmg :  entre l’élection d’Obama en novembre dernier et son entrée en fonction ce mois-ci) ».

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« Or,  Obama,  malgré le soutien massif des Juifs américains,  semble fort peu sioniste.  (...)  ce qui frappe dans cette opération militaire,  c’est l’absence de but politique aisément compréhensible pour les observateurs.  Naturellement,  je n’ai aucune difficulté à admettre le droit d’Israël à l’auto-défense et donc la légitimité de l’opération en cours.  Toute la question tient à la suite.  Et,  pour l’instant,  là-dessus,  je reste dans le flou… » (fin des extraits de l’article de Jean Rouxel publié hier sur Les 4 Vérités Hebdo).

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Au vu de l’actualité de ce jour sur le front (résumée au début du présent article),  je suis très heureux de trouver dans le texte de Jean Rouxel (cité ci-dessus) une analyse que je partage à 100%.  C’est toujours un motif de satisfaction de constater que l’on n’est pas le seul analyste à prôner une alternative donnée,  en l’occurrence,  dans le cas présent,  une offensive terrestre israélienne à Gaza.  Je reste persuadé que Madame Livni agit en ce moment tel qu’elle agit,  pour des raisons électorales,  puisqu’en quelques années,  environ 4.000 roquettes,  obus de mortier et missiles de type Grad,  ont été lancés par des terroristes palestiniens sur des civils israéliens,  sans que cela n’empêche Madame Livni de dormir.

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Avec une offensive terrestre,  Madame Livni pourrait,  à la rigueur,  passer pour une vraie patriote.  En revanche,  sans offensive terrestre,  Madame Livni restera ce qu’elle est devenue aux côtés d’Ehud Olmert,  à savoir une politicienne dans le mauvais sens du terme.  J’ajoute que la présence du Hezbollah au Liban représente pour Israël un danger égal ou supérieur à la présence du Hamas à Gaza.  Et la présence de mollahs intégristes,  négationnistes et génocidaires en Iran,  un danger supérieur au Hamas et au Hezbollah conjugués.
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Par conséquent,  même avec une offensive terrestre à Gaza,  Madame Livni n’aura résolu que 25% du problème global,  c’est à dire le problème Hamas-Hezbollah-Ahmadinejad.  Car il faudra bien un jour écraser le serpent par la tête.  Or,  la tête n’est ni au Hamastan,  ni au Hezbollistan,  la tête est en Iran.  L’écraser sans se préoccuper de l’avis de la « communauté internationale »,  formule vide signifiant,  tout au plus,  « journaleux et politicards dépourvus de discernement ».

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© Copyright 2009 Miguel Garroté http://monde-info.blogspot.com

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mordeh'ai - dans Politique
2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 10:04
Plusieurs milliers de policiers ont été mobilisés à Jérusalem en prévision de manifestations contre l'opération israélienne à Gaza après les prières du vendredi, a déclaré le porte-parole de la police Mickey Rosenfeld.
 

L'aviation israélienne frappe un site du Hamas à Gaza.
Photo: AP , JPost


Seuls les Palestinien âgés de plus de 50 ans seront autorisés à accéder à l'esplanade des Mosquées, a-t-il expliqué. L'accès du site sera libre pour les femmes, a ajouté le porte-parole.

Suite à une décision du ministre de la Défense, Ehoud Barak, la fermeture générale des points de passage de Judée-Samarie est effective depuis jeudi soir à 23h59 et le restera jusqu'à samedi, 23h59. Les personnes nécessitant une assistance humanitaire ou médicale obtiendront néanmoins l'autorisation de passer par les bureaux locaux de coordination et de liaison.

Les bombardements israéliens se sont poursuivis vendredi à Gaza. L'aviation a frappé avant l'aube 15 maisons appartenant à des militants du Hamas, faisant 12 blessés selon des responsables d'hôpitaux palestiniens. D'après des Palestiniens, les habitants du quartier bombardé ont été avertis par des appels téléphoniques israéliens et un tir de semonce.

Selon des sources militaires, une mosquée servant de plateforme terroriste par le Hamas à Jabaliya a également été frappée par Tsahal cette nuit. Le lieu de prières servait à stocker un arsenal de missiles Grad, en plus d'être un centre opérationnel et les quartiers généraux de la branche armée du Hamas.

Par AP ET JPOST.FR  02.01.09

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mordeh'ai - dans Sécurité
1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 15:35
01.01.09
     

Le Hamas a annoncé jeudi la mort de l'un de ses principaux  responsables

 

Nizar Rayyan entouré d'activistes
du Hamas.
Photo: Channel 10 , JPost


14h05:
Un des principaux chefs du Hamas, Nizar Rayan, a  été tué jeudi dans un raid aérien israélien dans le nord de la bande de Gaza, ont annoncé les services de secours palestiniens. Nizar Rayan, un des ténors de l'aile la plus radicale du Hamas, a été tué avec au moins quatre personnes dans la maison où il vivait avec l'une de ses quatre femmes, à Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, ont précisé les sources. Rayan est le plus haut responsable du Hamas tué par Israël depuis le début de son offensive contre le mouvement islamiste à Gaza, samedi.

source http://www.20minutes.fr
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mordeh'ai - dans Dépêche
1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:32
avec l' accord de Miguel Garroté  du monde-info.blogspot


Miguel Garroté
     Aujourd’hui mercredi 31 décembre 2008,  Metula News Agency,  avec quelques circonlocutions de nature climatique et météorologique,  laisse entendre que l’offensive terrestre israélienne dans la bande de Gaza se fera le samedi 3 janvier 2009.  En substance,  Metula News Agency annonce qu’il s’agira de couper la Bande de Gaza en plusieurs tranches latitudinales d’est en ouest afin d’isoler entre elles les différentes cellules islamistes armées.  Bien.  Metula,  toujours en substance,  ajoute que les chars, et les brigades d’infanterie motorisées fonceront jusqu’à la mer en écrasant toute résistance sur leur passage.  Bon.  Le résultat immédiat de cette opération,  poursuit Metula en substance,  sera la privation de l’accès du Hamas à la Voie Philadelphie.  Ce sera,  écrit encore Metula en substance,  l’action la plus significative depuis le commencement de l’opération,  en cela que la Résistance Islamique sera empêchée,  par la présence physique des soldats de Tsahal,  de renouveler ses stocks de munitions.  Dès que la Voie Philadelphie sera réoccupée,  les miliciens fondamentalistes seront acculés à un combat d’arrière garde voué à un échec certain.

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Cette occupation,  précise Metula en substance,  ouvrira de nouvelles options politiques et militaires à Israël :  a) se contenter de tenir la Voie Philadelphie en attendant que les islamistes n’aient plus rien à tirer tout en permettant un approvisionnement massif d’aide humanitaire ;  b) compléter l’opération terrestre par des mouvements Nord-Sud,  Sud-Nord,  afin de quadriller toute la Bande,  de détruire le reste des stocks de roquettes,  d’appréhender les chefs du Hamas ;  c) négocier une trêve authentique en position de force,  avec l’exigence de la cessation complète des agressions de toutes formes de la part du Hamas. .
lire la suite........(...... )

© Copyright 2008 Miguel Garroté

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mordeh'ai - dans Réflexions
31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 20:43

Site Leava, mercredi 31 décembre 2008

Texte rédigé par
Rav Ron Chaya
Jérusalem, vendredi 19 Kislev (22 Décembre 2008)

A propos du conflit qui risque d’éclater pendant la fête de ‘Hanouka :

On entend depuis quelques semaines une rumeur, selon laquelle des grands de la Torah auraient dit qu’une guerre devrait commencer autour de la fin de l’année de la chemita - et plus précisément pendant la fête de ‘Hanouka - et que tout était « bientôt terminé ».

Il ne s’agit que d’une rumeur, il n’y a plus de prophètes aujourd’hui, il est vrai que ces grands sages d’Israël ont roua’h hakodech (un esprit saint leur permettant de voir des événements futurs), mais cela ne leur permet pas de faire des prédictions infaillibles car le futur dépend beaucoup du comportement du peuple d’Israël et peut donc changer à chaque instant. C’est pourquoi aucun de ces grands d’Israël ne dit ces choses de façon publique et explicite. Nous n’avons droit qu’à des rumeurs qui circulent, dont l’origine provient de personnes à qui ces grands d’Israël auraient dit ces choses en privé. Néanmoins, D. nous a donné la raison, celle-ci nous permet d’analyser et de tirer des conclusions.

Je pense que ces conclusions, associées à ces rumeurs, nous indiquent que nous sommes peut être proches d’événements grandioses. Nous pouvons nous tromper, nous ne sommes ni prophètes ni fils de prophètes, il ne s’agit que de spéculations, mais il est aussi possible que nous ne nous trompions pas. Je pense que le futur très proche nous l’indiquera.

Voici brièvement une partie de l’analyse rationnelle qui amène peut être les conclusions susmentionnées. Nous citerons d’abord des sources juives, et nous finirons par une brève analyse géopolitique. Aussi, nous irons du général au particulier.

Au niveau général, il est clair que depuis environ un siècle le peuple d’Israël vit un tournant décisif dans l’histoire.

Lire la suite en cliquant ici

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 19:54
Ce qui est "disproportionné", ce ne sont pas les opérations israéliennes à Gaza, mais la réaction officielle française.


« Une réaction disproportionnée ».
Ce sont les termes que le président français, Nicolas Sarkozy, a employés pour décrire les opérations israéliennes contre le Hamas, l’organisation terroriste qui contrôle Gaza. Nombre de ses concitoyens lui retourneront le compliment. Il est « disproportionné », en vérité, de condamner l’Etat hébreu quand il remplit ses obligations premières, qui sont d’assurer la sûreté physique de son territoire et de sa population.

Gaza est-il occupé par Israël ? Non : les Israéliens se sont retirés de cette enclave, jusqu'au dernier d’entre eux, en 2005. Le Hamas gouverne-t-il Gaza de façon légitime ? Non : cette confrérie armée y a pris le pouvoir en 2007, à l’issue d’une guerre civile contre l’Autorité palestinienne. Le Hamas se livre-t-il depuis près de deux ans à des agressions systématiques contre Israël ? Oui. Bombarde-t-il sans relâche, et de façon aveugle, les localités civiles du Sud-Ouest israélien ? Oui. A-t-il enlevé un soldat israélien, Guilad Shalit, en territoire israélien, et le retient-il en otage, ce qui constitue un crime contre l’humanité ? Oui. A-t-il unilatéralement annoncé que la trêve qu’il observait depuis quelques mois était rompue ? Oui. Affiche-t-il comme l’un de ses buts politiques la destruction de la république et de la société israéliennes ? Oui. Dans ces conditions, Israël a absolument le droit de faire la guerre au Hamas et de le détruire. Et ses opérations militaires sont plus urgentes, plus nécessaires, mieux fondées, plus légitimes, que la plupart des opérations militaires françaises actuelles, y compris celles qui se déroulent en Afghanistan. La France n’a sans doute pas tort d’intervenir sur des « théâtres extérieurs » pour y défendre ses intérêts à long terme et les valeurs du monde libre. Mais il n’en va pas, à très court terme, de son existence en tant que nation ou de la vie même des Français. A Gaza, c’est au contraire l’existence d’Israël et la vie de chaque Israélien qui sont en jeu. A très court terme.

Pourquoi Sarkozy, qui a si souvent exprimé des sentiments pro-israéliens,  adopte-t-il aujourd’hui une position si négative ? Pourquoi cherche-t-il soudain à se distinguer des Etats-Unis, qui ont souligné la responsabilité du Hamas et réaffirmé le droit d’Israël à se défendre ?

La première explication, c’est qu’un président ne travaille jamais seul. Il a un entourage. Il a des conseillers. Il s’appuie sur une machine d’Etat. Mais dans le cas de Sarkozy, ces amis ou ces commis viennent pour la plupart de la droite gaulliste ou de la gauche tiers-mondiste : deux milieux où l’anti-israélisme est de règle. (lire la suite....)

 
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mordeh'ai
31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 16:10
Mercredi 31 décembre 2008

Miguel Garroté     Nous sommes en temps de fête et vous voulez de bonnes nouvelles.  Nous sommes aussi en temps de guerre.  Alors assumons et la fête et la guerre.  Ainsi,  Raphaelle Dreyfuss,  pour Guysen International News,  aujourd’hui mercredi 31 décembre 2008,  écrit,  à propos d’hier,  que  « les hostilités se poursuivent depuis 5 jours,  et les appels aux cessez-le-feu commencent à se multiplier.  Mais Israël semble bien décidé à mener à bien sa mission,  à savoir stopper de manière définitive les tirs de missiles sur son territoire.  Mardi 30 décembre,  à Jérusalem,  on a été extrêmement clair ».  Extrêmement clair hier mardi.  Bien.

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Mais ce matin mercredi 31 décembre 2008 à 09:13 on apprend sur le wire que Israël examine des propositions internationales de trêve permanente avec le Hamas et que Israël rejette un cessez-le-feu provisoire qui ne garantit pas l'arrêt des tirs de roquettes palestiniennes.  « Il y a plusieurs propositions soumises par diverses parties »,  indique le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères,  Yigal Palmor.  « Il y a un dialogue avec ces parties dans le but d'aboutir à un projet sérieux de trêve permanente sous certaines conditions » permettant un arrêt total des tirs de roquettes palestiniennes,  ajoute Yigal Palmor.

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« Pour qu'une telle trêve soit envisageable,  il nous faut des garanties,  des conditions.  Il faut que le Hamas cesse ses tirs de roquettes,  qu'il cesse de s'approvisionner en armes,  qu'il cesse sa course aux armements.  Ce sont des conditions indispensables pour qu'une trêve permanente soit envisagée sérieusement »,  précise Yigal Palmor ce matin.

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Le Cabinet israélien de Sécurité se réunit aujourd’hui mercredi,  pour discuter les propositions de cessez-le-feu,  déclare ce matin le porte-parole de la Présidence du Conseil israélien,  Mark Regev.  « Le cabinet de sécurité compte douze ministres et il se réunira en présence du chef d'état-major et des responsables des services de sécurité »,  précise Mark Regev.

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Le ministre israélien des Affaires sociales,  Yitzhak Herzog,  déclare :  « Nous étudions toutes les possibilités et il serait erroné de penser que nous faisons preuve de faiblesse parce que nous envisageons une sortie.  Notre opération militaire se déroule selon un plan précis et nous savions en la déclenchant que l'ennemi est une organisation terroriste qui dispose d'un important arsenal et qu'il se cache parmi des civils ».

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Bien.  Alors faisons confiance au ministre israélien des Affaires sociales,  Yitzhak Herzog.  Et ne nous laissons pas impressionner par les déclarations des porte-paroles Yigal Palmor et Mark Regev.  Partons de l’idée que Herzog dit ce que Israël fait.  Et que Palmor et Regev – ne font que dire ce que les médias et les diplomates ont envie d’entendre – sans pour autant dire le contraire de leurs chefs.  Cela s’appelle guerre diplomatique.  Et cela fait partie de la guerre tout court.

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A condition que la guerre diplomatique ne prenne pas le dessus.  Au détriment de la guerre tout court qui dans le cas qui nous préoccupe – est une guerre de légitime défense à court terme et de survie à moyen et long terme.  Celles et ceux qui ne l’ont toujours pas compris,  feraient bien de se documenter,  sur Mediarabe.info,  sur Metula News Agency et sur Guysen International News notamment.  Au lieu d’avaler – sans réfléchir – les dépêches de l’AFP reprises – sans discernement – par la majorité des médias francophones.  L’AFP qui aujourd’hui mercredi,  comme de coutume,  relaye,  d’heure en heure,  la propagande du Hamas ;  tout en mettant plein de guillemets,  à la moindre petite déclaration,  côté israélien.  Et cela aussi,  c’est la guerre.

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© Copyright 2008 Miguel Garroté http://monde-info.blogspot.com

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mordeh'ai - dans Dépêche
30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 15:19

Grad rocket lands in Kiryat Malachi

Attack marks first time city and its surrounding area targeted by Palestinian gunmen in Gaza; another rocket hits north of Beersheba near Rahat. No injuries reported in either incident; at least 20 rockets fired toward Israel since late morning hours

Shmulik Hadad

Latest Update:  12.30.08, 16:05 / Israel News

   

A Grad rocket fired from northern Gaza landed in Kiryat Malachi Tuesday afternoon. There were no reports of injuries or damage. The attack marked the first time that the city and its surrounding areas have been targeted.

Kiryat Malachi is located 17 kilometers (11 miles) northeast of Ashkelon and 30 km from Israel's border with Gaza.

 Explosions were also heard in Netivot.

 A short while later another Qassam landed north of Beersheba near Rahat. There were no reports of injury or damage.

                                                                            

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mordeh'ai - dans Dépêche