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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 11:01
 
15/01/2009 
Freddy Eytan  
http://www.jcpa-lecape.org

A la veille de la signature d'un cessez-le feu, nous pouvons affirmer sans hésitation qu'Israël a déjà gagné la guerre contre le Hamas. Les objectifs ont été atteints. La victoire  militaire est écrasante. Tsahal  a redoré son blason et a renforcé sa dissuasion. Les leçons de la Deuxième guerre  du Liban ont été tirées et le nouvel état-major a prouvé que l'armée israélienne  est forte, puissante et bien préparée à la guerre de guérilla et au combat contre le terrorisme.
Tsahal est une grande famille unie et solidaire. C'est l'armée du peuple: les jeunes soldats et les réservistes forment un seul corps armé sans distinction d’unité ni de grade. Les officiers et les commandants sont toujours en première ligne et tous combattent pour une cause juste et noble, celle d'assurer la sécurité des femmes et des enfants dans un pays démocratique. 
L'heure est à la réflexion politique et aux négociations. Jérusalem est en position de force pour négocier un accord  solide et durable. Nous devons imposer nos conditions pour mettre un terme définitif aux tirs des roquettes et à la contrebande d'armes. Avant toute signature, nous devons exiger des garanties. L'Egypte a prouvé dans ce conflit leadership, sagesse et pragmatisme mais ne peut, pour des raisons interarabes et internes, garantir une frontière sûre et étanche dans la bande de Gaza. Nous n'avons pas non plus l'intention de réoccuper la bande de Gaza et nous devons nous détacher définitivement de ce territoire maudit pour ne plus être responsable des malheurs des Palestiniens et leur guerre fratricide qu'ills endurent depuis 1948.
Dans cette nouvelle donne géopolitique, la  nouvelle administration américaine  devrait se porter garant  et s'engager à assurer la sécurité absolue des citoyens Israéliens. L'Europe doit suivre et montrer dans son propre intérêt une meilleure compréhension à l'égard d'Israël  dans la lutte antiterroriste. Les chancelleries européennes devraient comprendre qu'Israël est aujourd'hui le fer de lance du monde libre contre le terrorisme aveugle. Une indifférence et un double jeu de leur part mettrait en péril un combat planétaire et déplacerait le théâtre des opérations terroristes de Gaza à Paris, à Londres et à Bruxelles.
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mordeh'ai
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 22:51
Centre d'Information et Documentation sur la Démocratie au Moyen Orient (CID)


Le CID signale ce reportage, à la télévision belge, sur les bombardements de civils en Afghanistan
Une nouvelle fois la dure réalité des 2 poids / 2 mesures
 Les politiciens Belges donneurs de leçon acceptent-ils mieux un bombardement d'ennemi qui se cache au sein d'une population civile ailleurs qu'à Gaza et pas par l'aviation à l' "étoile bleue" ? 

 Y-a-t-il une différence dans la mort de ces civils quand ils sont touchés par des pilotes belges plutôt que par d'autres ?

ECOUTEZ LE RECIT DE CES PILOTES BELGES C'EST ELOQUENT


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mordeh'ai - dans video
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 21:49

Depuis qu'elle est entrée en fonction, la nouvelle ambassadrice d'Israël à l'ONU, Gabriela Shalev, a dû à de nombreuses reprises intervenir pour défendre le droit et l'image d'Israël. Pourtant, cette femme issue des milieux universitaires et judiciaires, a été proche des milieux gauchistes, notamment du « New Israel Fund », organisme qui fraie avec les milieux de [...]


Depuis sa nomination, Gabriela Shalev se comporte en avocate convaincue et infatigable des droits d’Israël, ce qui est tout à son honneur. Il est à supposer qu’il y a quelques années, elle aurait considéré comme « propagande » les thèses qu’elle défend aujourd’hui avec brio. Voilà ce que c’est quand l’utopie et l’angélisme rencontrent la réalité humaine. 

Pour lire l'article en entier
http://www.actu.co.il/2009/01/quand-une-gauchiste-est-confrontee-a-la-dure-realite/'

ON DEVRAIT FAIRE DES "CHARTERS" POUR ENVOYER NOS CHERS INTELLECTUELS SE FROTTER AUX DOUBLE LANGAGES ET A LA PROPAGANDE DE THESES IRREALISTES DANS LES COULISSES DES PALAIS OU SE JOUE L'EXISTENCE MÊME D'ISRAEL !
GABRIELLA SHALEV  EST  L'ICONE DE CETTE GAUCHE QUI PEUT ET DOIT SE REVEILLER POUR DEFENDRE LES VALEURS D'UN ETAT JUIF EN ISRAEL..


Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Société
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 21:38

Par Christophe Barbier, publié le 14/01/2009
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/une-guerre-juste-juste-une-guerre_731650.html

Israël a raison de mener cette guerre et il le fait aussi pour notre tranquillité.-delà l'horreur qu'il faut réfléchir. C'est au-delà des images, ou malgré leur censure, qu'il faut penser les conflits. Il n'y a pas plus aveugle qu'un militaire ni pire sourd qu'un terroriste. Le premier tire sur tout ce qui bouge, parce que cela peut être un ennemi ; le second vise aussi ce qui ne bouge pas, parce que même un civil endormi est un ennemi. Mieux : une cible. Il faut renoncer à dire le droit en un tel affrontement si l'on n'est pas certain de s'abstraire de toute passion sans céder au cynisme.

Depuis que Tsahal est entrée dans la bande de Gaza, les opinions de surface tonitruent, le manichéisme plastronne et l'esprit de finesse se cantonne à la question de la poule palestinienne et de l'oeuf israélien: les roquettes du Hamas sont-elles la cause de la guerre ou bien est-ce le blocus imposé par Tel-Aviv?

On ne peut pourtant en rester là, et il faut chercher dans les décombres celle qui est, comme toujours, la première victime : la vérité - au moins, extirper quelques-uns de ses tessons de la boue des mensonges et de la propagande.


-Le Hamas est un mouvement terroriste. Expliquer qu'il a une « base populaire » et qu'un scrutin lui a confié légalement le pouvoir est exact, mais le nimber de nationalisme et l'oindre de démocratie, c'est ruser avec le vrai: il n'y a pas de terrorisme légitime. Affirmer que la chute du Hamas laisserait la place à des mouvements plus intégristes encore, et qu'il vaut mieux traiter avec celui-ci qu'affronter ceux-là, c'est raisonner comme un poltron. Au grand jeu de la reculade et du marchandage, l'Occident a perdu trop gros. En matière d'islamisme, si elles acceptent le choléra pour éviter la peste, les démocraties mourront du choléra, tout simplement.


-Israël agit pour nous.
Les bombes ne suffisent pas à couvrir le choeur des hypocrites, qui attendent que Tsahal éradique le Hamas, en espérant que dégâts et bavures seront limités : pays arabes voisins ou lointains, Fatah palestinien ou grandes puissances sont tous impatients que ce sale travail soit terminé, comme ils seront soulagés et ravis qu'il soit fait. Israël a raison de mener cette guerre et, même si le Hamas n'est pas djihadiste, il le fait aussi pour notre tranquillité, ce qu'il est honteux de ne pas reconnaître.


-Le monde doit intervenir.
Sécurité des civils, désarmement des terroristes, stabilité des frontières ne sont à peu près assurés, des Balkans à l'Afrique, en cas de conflit, que par les Casques bleus. Il reviendra à Barack Obama de rendre possible cette intervention - et donc de convaincre Israël de l'accepter - puis à la France, notamment, de la mettre en oeuvre.


-La solution est politique.
Deux Etats en coexistence armée, séparés par des murs s'il le faut, aux économies viables: tel demeure l'objectif. Quels leaders israélien et palestinien le proposeront ? Vivre ensemble est impossible, vivre côte à côte suffira. Voisins sans être amis, Israël et Palestine auront alors la nuit des temps pour se confronter sans s'affronter. Parce qu'il est question de religion, la réconciliation n'adviendra jamais : Dieu ne se prête pas aux traités de paix. Mais, parce que l'âge politique est laïque, il sera possible de rendre vivable cette éternelle antipathie. Les chiens de faïence ne mordent pas et les générations futures se parleront. Peut-être.

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mordeh'ai - dans Point de vue
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 21:01

La guerre de Gaza dans la continuité de la Seconde guerre du Liban.

Aujourd'hui, le 16 janvier 2009, trois semaines après le début de l'opération "Plomb coulé" dans la Bande de Gaza, quinze tirs de Kassam et de Graad ont été enregistrés ce matin. Le Hamas est sérieusement atteint. Il est à genou mais ne jette pas la serviette. Il conserve sa capacité offensive certes diminuée. Politiquement, il est loin de passer dans les oubliettes. Il bénéficie encore d'un large soutien populaire auprès des palestiniens contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire. Le pouvoir israélien pétrifié à l'idée de devoir éradiquer cette organisation nazislamiste est récalcitrant à occuper totalement la Bande de Gaza pour toujours. Le gouvernement israélien cherche une porte de sortie par une solution de cessez-le-feu.

En dépit des vastes moyens mis en œuvre et de l'élimination massive de terroristes et le nombre de victimes auprès des civils, le leadership israélien ne sait comment achever le travail et atteindre son objectif de faire cesser les tirs sur les villes du Sud d'Israël. Probablement pire, il ne sait définir ce qu'on pourrait considérer sans ambigüité comme une victoire nette, claire et totale d'un pays disposant d'une armée forte et moderne face à une organisation terroriste.


Je propose de remettre en ligne l'article que j'ai rédigé lors de la Seconde guerre du Liban. Ecrit le 17 juillet 2006 et paru sur le site d'Aroutz 7, une semaine après l'enlèvement des soldats Goldvasser et Regev le 12 juillet 2006. Le pouvoir politique était réticent à introduire des troupes terrestres au Sud Liban. Quels que soient les progrès réalisés dans le domaine tactique et dans l'exécution plus précise et moins confuse des ordres dans l'opération présente, l'embarras des dirigeants du système de défense d'Israël depuis le fléchissement de la foi dans le Sionisme et dans le Retour du Peuple juif sur toute la Terre d'Israël, constitue notre problème de sécurité nationale numéro un. Les escadrilles de jets de combat dernier cri, l'équipement ultra moderne et les entrainements les plus poussés ne peuvent se substituer à cette indécision chronique de tous les gouvernements d'Israël depuis le lendemain de la Guerre des Six Jours. En ce sens, la guerre actuelle dans la Bande de Gaza n'est pas une répétition quelque peu améliorée de la seconde guerre du Liban, elle en est la continuation.

http://hmeir.blogspot.com/2009/01/la-guerre-de-gaza-rptition-gnrale-de-la.html  
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mordeh'ai - dans Tribune libre
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 20:56

par Daniel Pipes
Jerusalem Post

Version originale anglaise: Israel's Strategic Incompetence in Gaza
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre


Les commentaires sur la guerre entre Israël et le Hamas ont tendance à être un plaidoyer partisan, faisant la morale pour ou contre Israël. C'est un débat très important mais ce n'est pas le seul. Il y a aussi la nécessité d'une évaluation stratégique calme : qui est en train de gagner , qui est en train de perdre ?

Hillel Frisch soutient que le Hamas (qu'il appelle « un petit mouvement isolé que contrôle une petite bande » ) a vraiment très mal calculé en éveillant l'hostilité du gouvernement égyptien et en faisant la guerre à Israël. Il conclut que le Hamas s'est embarqué dans un « suicide stratégique ».

Peut-être, mais des scénarios existent dans lequel le Hamas gagne. Khaled Abu Toameh note le soutien puissant et grandissant au Hamas, dans le Moyen-Orient.


Caroline Glick note les deux façons par lesquelles le Hamas gagne : un retour au statu quo ante , avec le Hamas qui reste en charge de la bande de Gaza, ou un accord de cessez-le-feu par lequel les puissances étrangères forment un régime international de surveillance pour superviser les frontières de Gaza avec Israël et l'Egypte.

Comme ceci le suggère, un rapport sur l'évaluation de la guerre du Hamas dépend essentiellement des décisions prises à Jérusalem. Ces décisions étant la vraie question, comment Israël a-t-il effectué le leadership ?

De façon désastreuse. La profonde incompétence stratégique de Jérusalem continue et renforce l'échec des politiques depuis 1993 qui ont érodé la réputation, l'avantage stratégique et la sécurité d'Israël.

Quatre raisons principales me conduisent à cette conclusion négative.


D'abord , l'équipe en charge à Jérusalem a créé le problème de Gaza. Son chef, le premier ministre Ehud Olmert de façon immortelle a expliqué en 2005 le prochain retrait unilatéral israélien de Gaza : « Nous (les Israéliens), nous sommes fatigués de combattre, nous sommes fatigués d'être courageux, nous sommes fatigués de gagner, nous sommes fatigués de vaincre nos ennemis ».

Olmert a un rôle vital en entamant le retrait de la bande de Gaza qui a mis fin au contrôle des forces de défense israéliennes sur le territoire et en renonçant au contrôle d'Israël sur la frontière entre Gaza et l'Egypte.

Cette dernière, décision peu notée, a permis au Hamas de construire des tunnels vers l'Egypte, de faire de la contrebande de matériel, et de lancer des missiles sur Israël.


Deuxièmement, Olmert et ses collègues ont échoué à répondre au barrage de roquettes et obus de mortier. Depuis le retrait israélien en 2005 jusqu'à maintenant , le Hamas a lancé plus de 6.500 missiles sur Israël.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les Israéliens ont subi près de huit attaques par jour pendant trois ans. Pourquoi ? Un gouvernement responsable aurait répondu à la première fusée comme un casus belli et aurait immédiatement réagi.


Troisièmement, un comité du Parlement français a publié un important rapport technique à la mi-décembre, établissant que « il n'y a plus de doute » à propos des objectifs militaires du programme nucléaire iranien , et qu'il serait en place dans les 2-3 ans.

La période de déclin de l'administration Bush avec le président actuel près de la porte et le président élu encore dans les coulisses, offre un moment unique pour prendre soin des affaires. Pourquoi Olmert a-t-il gâché cette occasion de confronter le danger relativement insignifiant que présente le Hamas plutôt que la menace existentielle du programme nucléaire iranien ? Cette négligence peut avoir des répercussions tragiques.


Enfin, à partir de ce que l'on peut discerner de l'objectif du gouvernement Olmert, dans sa guerre contre le Hamas, il semble être d'affaiblir le Hamas et de renforcer le Fatah de façon à ce que Mahmoud Abbas puisse reprendre le contrôle de Gaza et redémarrer la diplomatie avec Israël. Michael B Oren et Yossi Klein Halevi ont pris cette idée dans un article récent intitulé « les Palestiniens ont besoin qu'Israël gagne : si le Hamas s'en tire avec la terreur une fois de plus, le processus de paix sera terminé. »

L'amère expérience, cependant, invalide cette thèse. ¨Pour l'un, le Fatah s'est avéré être un ennemi déterminé avec l'intention d'éliminer l'Etat juif. Pour un autre, les Palestiniens eux-mêmes ont dénoncé le Fatah dans les élections de 2006 . Il met à rude épreuve le fait que quelqu'un puisse encore croire au Fatah comme « un partenaire pour la paix ».


Au contraire, Jerusalem devait penser de façon créative d'autres scénarios , peut-être ma « solution de non-Etat » introduisant les gouvernements jordanien et égyptien.

Plus consternant encore que l'incompétence d'Olmert est que les élections en Israël d'il y a un mois à partir de maintenant opposent trois dirigeants du même acabit. Deux d'entre eux (le ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre de la Défense Ehud Barak) actuellement servent comme ses principaux lieutenants, tandis que deux ( Barak et Benjamin Netanyahu) ont gravement échoué dans leur entreprise préalable de premier ministre.

Au-delà de Olmert et ses successeurs potentiels il y a la pire nouvelle de toutes, à savoir que nul aux échelons supérieurs de la vie politique n'exprime la nécessité impérative de la victoire. Pour cette raison je vois Israël comme un Etat perdu, plein de talent, d'énergie et de décision mais manquant de direction.

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mordeh'ai - dans Point de vue
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 20:51

1 - Sahid Siham, le Ministre de l'Interieur du Hamas,a été éliminé ce soir avec son frère et son adjoint: ceux qui sont contents ce sont les gars du Fatah! En effet c'est ce Siham, prof de Math dans une école de l'UNRA jusqu'en 2002, qui a organisé le coup d'état du Hamas en été 2007 et la torture et l'exécution des miliciens du Fatah qui s'ensuivient.

2 - Les forces de la Brigade d'Infanterie Guivati ont été la cible de miliciens du Hamas, ce matin, qui les ont attaquées à partir des entrepots de l'UNRA: les forces israéliennes ont réagi immédiatement, avec l'artillerie. Les entrepots brulent encore, à 19 heure, heure locale - ce sont des entrepots de provisions et de gazoil ! Ces denrées qui soit disant manquent à Gaza - crise humanitaire disait Kouchner!
Cet incident est arrivé à point: Ban-Ki-Mon est justement en visite aujourd'hui à Jérusalem. Le gouvernement israélien ne s'est pas excusé: Olmert et Barak lui ont dit qu'ils regretaient l'incident, mais l'armée continuera à repondre aux tirs des terroristes même si ceux-ci sont basés dans les batiments de l'ONU!
Le responsable de l'UNRA a nié pendant toute la journée que les batiments de l'oragnisation ont été utilisés par le Hamas dans les combats contre Tsahal. Ce soir il corrige le tir ...


3 - Autre tir contre Tsahal aujourd'hui, celui là effectué du batiment où se trouve Reuters - la riposte israélienne , dans ce cas aussi, été immédiate.


4 - Un enfant de 7 ans a été blessé grièvement par un missile Grad chinois à Beer Sheva il y a deux heures. Six autres personnes ont été bléssées, deux grievement, deux moyennement et les autres sont blesses legers. Pour comprendre ce que cela veut dire voici l'échelle des blessures utilisée en Israël:
a) un blesse grave est quelqu'un qui a toutes les chances de ne pas survivre plus de quelques heures
b) un blessé moyen a des chances de survivre quelques jours
c) un blessé léger est quelqu'un qui a perdu un membre et qui a toutes les chances de survivre à sa blessure. Amputé!
Le garçon de 7 ans a été touché à la tête par les billes libérées par le Grad qui est de fabrication chinoise, passée au Hamas par l'Iran: c'est un missile à fragmentation. Une femme a été bléssée grièvement par des billes, au ventre. Les autres bléssés, légers, n'ont reçu les billes qu'à leur membres - au maximum ils devront être amputés...


5 - Hier des missiles Grads ont été tirés sur le Nord du pays pour la deuxième fois en quelques jours.
Autres accrochages: sur le Golan par des Syriens et hier matin sur la frontière avec la Jordanie, près d'Eilat


6 - Aujourd'hui ce sont 20 missiles Grad qui ont été tirés sur le territoire et les civils israéliens. Au début de l'offensive aérienne le Hamas tirait entre 70 et 80 missiles, réduisant ses tirs à une trentaine après l'offensive terrestre et une vingtaine avec l'entrée des réservistes sur le théatre des opérations: cela montre que la liberté d'action du Hamas est de plus en plus limité avec l'avancée des troupes israéliennes

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mordeh'ai - dans Sécurité
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 09:10

 04-01-2009 : JEU DE BILLARD A TROIS BANDES

http://www.cf2r.org/fr
Si les observateurs avertis avaient pu noter en 2006 une certaine faiblesse des services de renseignements israéliens, qui n'étaient pas parvenus à donner aux pouvoirs politique et militaire des informations opérationnelles suffisamment exploitables sur le Hezbollah libanais, il semble que cette lacune passagère ait été comblée depuis.

En effet, l'opération Plomb durci déclenchée par Tsahal le 27 décembre 2008 a bénéficié des renseignements nécessaires pour frapper le Hamas d'une manière particulièrement efficace sans causer trop de victimes collatérales, tout en ne provoquant pas les représailles d'envergure qui pouvaient être attendues. Pourtant, le Hamas avait bien pris soin de camoufler ses installations opérationnelles au milieu de la population palestinienne, bénéficiant en cela du fait que la densité démographique dans la bande de Gaza est l'une des plus importante au monde.


Ainsi, début 2009, quelques 120 des 200 tunnels clandestins reliant l'Egypte à la bande de Gaza auraient été détruits. Plusieurs centaines de membres du Hamas, dont certains hauts responsables, auraient été tués. Les pertes civiles collatérales - toujours inacceptables mais difficilement évitables - s'élèveraient à moins du quart des tués [1].

Par contre, il est extrêmement difficile pour Tsahal de détruire l'infrastructure militaire du Hamas. En effet, suivant l'exemple du Hezbollah libanais, de nombreuses installations enterrées - remplies d'armes diverses et variées fournies gracieusement par les services spéciaux iraniens - courent sous des édifices publics. Leur bombardement provoquerait des pertes civiles importantes qui, bien exploitées par la propagande pilotée par Téhéran, auraient des conséquences politiques incalculables. Toutefois, les mollahs iraniens se sont bien gardés de livrer des armes trop sophistiquées au Hamas. En effet, si le Hezbollah chiite a pu bénéficier d'une certaines largesse, avec par exemple la livraison de missiles Zelzal , le Hamas sunnite n'a pu mettre en œuvre jusqu'à aujourd'hui que des roquettes de type Grad dont la précision reste aléatoire. Pour Téhéran, il convient que ce mouvement palestinien reste ce qu'il est - une arme psychologique - sans qu'il ne soit tenté de développer un sentiment d'indépendance vis-à-vis de son mentor.

Rôle joué par Téhéran

Comme en 2006 lors de la guerre du Liban, les mollahs au pouvoir à Téhéran ont joué un rôle très fin dans le déclenchement des évènements de Gaza. Leur but final est d'amener les Américains à négocier directement avec eux, si possible en position de force, afin d'affirmer leur influence régionale prépondérante et surtout, d'assurer leur survie à la tête de l'Iran.

Les Iraniens ont profité de la relative vacance de pouvoir à Washington, en attendant l'intronisation, le 20 janvier prochain, de Barack Obama [2] et ont parié sur une absence de réaction d'Israël avant les élections prévues pour le 10 février. Ils ont demandé à leurs alliés du Hamas de rompre le cessez-le-feu en vigueur depuis des mois. Ils comptaient bien attirer Tsahal dans le « bourbier gazaoui » qui provoquerait une vague d'indignation planétaire au détriment d'Israël. A cette fin, ils ont activé tous leurs réseaux d'influence pour provoquer des manifestations de rues, particulièrement dans les capitales arabes mais également en Europe. La propagande a également fonctionné à fond. Ainsi, des étudiants iraniens volontaires pour commettre des attentats suicide ont défilé devant les caméras à Téhéran. Toutefois, les autorités les ont empêché de prendre des vols pour rejoindre la bande de Gaza. En effet, il est difficile de les acheminer chez  les voisions de l'Etat hébreu, d'où ils pourraient agir : l'Egypte est en froid avec Téhéran et refoulerait certainement ces volontaires ; le Liban n'a pas besoin de candidats au martyre, le Hezbollah disposant largement de la ressource nécessaire. Le but de cette manifestation était à l'évidence purement médiatique et à usage interne car le monde estudiantin iranien est globalement opposé au pouvoir en place [3].

Cette opération a également pour but de donner un coup de pouce au Hamas, au dépens du Fatah - jugé trop proche des Occidentaux - alors que des élections palestiniennes pourraient être provoquée par le président Mahmoud Abbas dont le terme du mandat de quatre ans arrive à échéance le 9 janvier.

En résumé, une fois la nouvelle administration américaine en place, il est fort probable que des négociations incluant les Iraniens auront lieu pour tenter de calmer la situation au Proche-Orient. Le régime des mollahs verra ainsi s'éloigner le spectre d'une intervention militaire américaine ou israélienne sur son sol, ce qui lui permettra de terminer son programme nucléaire militaire en toute quiétude. Une fois doté d'une force de dissuasion, le régime des mollahs pense être à l'abri de tout projet de renversement venu de l'extérieur.

La guerre secrète menée contre Téhéran

Parallèlement aux opérations de renseignement qui avaient pour but d'identifier le plus précisément possible le dispositif du Hamas dans la bande de Gaza, les services israéliens étaient parfaitement conscients de la stratégie iranienne et ont poursuivi leur guerre secrète dirigée contre l'effort nucléaire de Téhéran.

Ainsi, le samedi 27 décembre, une explosion « accidentelle  » est-elle survenue dans un complexe militaro-industriel de la province d'Ispahan. Bien évidemment, les autorités iraniennes n'ont pas dit dans quelle usine cet évènement dramatique - qui a causé la mort d'au moins huit techniciens - a eu lieu. Mais, il est de notoriété publique que de nombreux ateliers de cette région participent directement au programme nucléaire iranien. Il n'est donc pas illogique de penser que cette action est le résultat d'un sabotage mené dans l'un de ces sites par le Mossad qui s'évertue depuis des années à contrer le programme nucléaire iranien.

D'ailleurs, d'autres opérations du même type ont eu lieu dans un passé récent. Ainsi, une cinquantaine de centrifugeuses auraient été détruites sur le site de Natanz suite à des défauts de pièces achetées à l'étranger. L'homme d'affaire iranien Ali Ashtari arrêté en 2007, et pendu en novembre 2008 pour espionnage au profit d'Israël, aurait été mêlé à ce sabotage.

En janvier 2007, le physicien atomiste Ardeshir Hosseimpour est décédé « accidentellement » par une «  intoxication due au gaz  » dans une usine de conversion d'uranium à Ispahan. Des informations non confirmée font état de la mort d'autres techniciens lors du même incident qui serait en fait un empoisonnement aux matières radioactives. Le 26 juillet de la même année, une explosion toujours « accidentelle » survenait sur un site d'armes spéciales - qui effectuait le montage de têtes chimiques sur des missiles Scud C - situé à Moussallamiya dans la région d'Alep, en Syrie. 15 techniciens syriens et 10 de leurs homologues iraniens travaillant sur ce site trouvaient la mort. Le 12 février 2008, Imad Fayez Mugniyah, un des leaders opérationnels historiques du Hezbollah explosait avec sa voiture à Damas .

Peut-être plus important encore, le Mossad a informé le gouvernement israélien que Téhéran n'était pas prêt à déclencher une riposte à l'offensive de Tsahal. Ainsi, en dehors des déclarations enflammées faites par son leader Hassan Nasrallah, le Hezbollah s'est maintenu dans une position de réserve exemplaire. De plus, aucune action terroriste d'envergure n'a été déclenchée contre les intérêts israéliens, que ce soit en Israël même ou à l'étranger. Il faut cependant souligner que des mesures de protection préventives drastiques ont été mises en œuvre avant le déclenchement de l'opération Plomb durci  .

Curieusement, les actions terroristes du mouvement d'opposition iranien Jundallah ( L'armée d'Allah ) dirigé par Abdolmalek Rigi se sont accrues depuis des semaines. Loin de mettre en péril le régime des mollahs, ce mouvement qui est soupçonné être aidé par le Mossad, représente tout de même pour Téhéran une préoccupation interne d'importance.

Enfin, le raid mené par l'aviation israélienne (opération Orchard ) sur un « site nucléaire » syrien situé dans la région de Deiz ez Zor, le 6 septembre 2007, a servi d'avertissement sans frais à Téhéran.

A noter que de nombreuses actions israéliennes ont été permises grâce aux renseignements fournis par le général des pasdarans Ali Reza Asgari, qui a fait défection en février 2007 dans des conditions rocambolesques

 

*

L'offensive déclenchée contre le Hamas dans la bande de Gaza fait partie de la lutte menée par Israël contre Téhéran par acteurs interposées. Il s'agit d'une sorte d'avertissement musclé destiné à montrer aux mollahs que leur intérêt est de ne pas dépasser certaines limites au moment où ils peuvent envisager l'ouverture de négociations directes avec les Américains via le conflit irakien. La visite du Premier ministre irakien Nouri Al Maliki à Téhéran, initialement prévue à la fin décembre 2008, a débuté comme par hasard le jour même du déclenchement de l'offensive terrestre israélienne sur la bande de Gaza. Il est probable qu'Al Maliki est porteur d'un message de demande de modération rédigé par Washington.

Si par contre la situation venait à dégénérer du fait de Téhéran, il n'est pas impossible qu'une opération de bombardement des sites nucléaires iraniens puisse être déclenchée à son tour. Les Israéliens n'attendent que le bon prétexte pour convaincre les Américains de les laisser opérer, tout en leur demandant de leur donner un sérieux coup de pouce en autorisant le survol de l'Irak et en apportant une aide en renseignements et en logistique.

Tous les experts pensaient que 2009 serait une année décisive pour l'évolution de la situation géopolitique au Proche et Moyen-Orient. Ils ne s'attendaient pas à ce que cela débute si rapidement.



  • [1] En plus du fait que la tactique qui consiste à s'abriter derrière les populations civiles est une des constantes dans les savoir-faire enseignés par Téhéran, il est parfois difficile de distinguer un adolescent d'un combattant palestiniens. En effet, au moment ou le monde occidental réprouve le statut d'enfant soldat, particulièrement en Afrique et en Extrême-Orient, personne ne semble rien avoir à redire à l'embrigadement de la jeunesse palestinienne dans des unités paramilitaires.
  • [2] Et en en sachant que ce dernier s'est déclaré favorable à une discussion directe avec Téhéran.
  • [3] Il ne s'agit pas d'une spécificité purement iranienne. Des tous temps, les étudiants de tous les pays ont été généralement opposés au pouvoir en place dans leur pays. Pourquoi ? C'est une question à laquelle les psychologues peuvent mieux répondre que l'auteur (qui a tout de même sa petite idée).

SOURCE / CF2R (Centre Français de Recherche sur le Renseignement)

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mordeh'ai - dans Point de vue
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 08:23

Jacques Kupfer 14 Janvier 2009


Ma confiance dans les actions de Tsahal et la détermination de nos combattants n’est pas exempte de méfiance envers ce gouvernement et les raisons profondes de notre intervention. Ceux qui ont accepté le transfert forcé des Juifs du Gouch Katif, la destruction des implantations sionistes sur la Terre d’Israël sans mentionner la deuxième guerre du Liban, ne me paraissent pas les mieux placés pour sauvegarder notre avenir. L’opération actuelle de Tsahal aurait du être réalisée dès le tir du premier Kassam. Autoriser dans l’impavide attente qu’un deuxième missile soit tiré contre Sderot a ouvert la voie au lancement de 8000 missiles sur toutes les villes avoisinant Gaza.


Le soutien à l’opération "Plomb durci" qui est sans réserve ne doit pas empêcher de considérer que les préoccupations électorales des trois personnages déjà cités ont peut être pesé autant que le souci longtemps oublié de défendre la population d’Israël, de restaurer notre force de dissuasion et rétablir notre honneur national. La certitude que notre opération militaire sera couronnée de succès est tempérée par la crainte que les decisions politiques risquent une fois de plus de priver Israël d’atteindre les buts recherchés.

 

Mon inquiétude provient du fait que certains dans l’actuelle équipe dirigeante étaient prêts à un nouveau cessez-le-feu avec les terroristes arabes et c’est finalement l’ennemi qui nous a poussé à la seule option restante qui aurait du être la première réalisable. Si le but de la guerre en cours est d’obtenir un cessez-le-feu, ce ne saurait être qu’une trêve plus ou moins longue. La tumeur à sa naissance peut être traitée par une intervention circonscrite mais laisser la tumeur se développer et devenir un cancer généralisé nécessite une opération définitive. Le but d’une guerre ne peut en aucun cas être un cessez-le-feu. Il peut être la reconquête d’un territoire et il doit être la victoire sur l’ennemi, sa reddition et la destruction de toute possibilité adverse de nuire. L’ennemi doit subir une défaite telle que même l’imaginaire arabe ne puisse en faire une victoire. Si après la trêve, une seule roquette Kassam est encore tirée depuis Gaza, les terroristes verront la situation comme une victoire. Certes, on nous présentera un éventuel cessez-le-feu comme garantissant la sécurité des habitants du sud d’Israël et on nous affirmera encore une fois qu’au moindre missile, nos forces interviendront !

 

Pour que notre victoire soit réelle et efficace, un sentiment de défaite et de désespoir doit submerger Gaza et tous ses habitants. Ils doivent ressentir la perte non seulement de leurs "martyrs" qui partent retrouver les vierges au paradis, mais la douleur de la vie quotidienne comme résultat de leur soutien au Hamas et de leur haine viscérale d’Israël.

 

La guerre contre des barbares assoiffés de sang ne peut être soumise à des lois civilisées. Nous menons un match de boxe anglaise où nous respectons des règles strictes avec une main liée derrière le dos par le regard attentif d’un arbitre partial face à des équipes qui utilisent pieds, poings et armes. Ils tirent sur nos villes et nous ouvrons des passages "humanitaires" pour leur fournir de quoi s’alimenter et se soigner. Ils utilisent les ambulances, les écoles et les mosquées comme lieux de guerre et nous veillons à organiser des frappes "chirurgicales" précises.

 

Nous devons stopper tout convoi "humanitaire" et n’autoriser exceptionnellement leur passage qu’en échange de Guilad Shalit vivant et en bonne santé. Que la population de Gaza meure de faim et sache que c’est par la faute du Hamas si ce dernier ne veut pas libérer notre prisonnier.

 

Il est certain qu’une victoire ne s’obtient que par l’entrée de forces terrestres sur l’espace tenu par l’ennemi. Il est pourtant regrettable de voir nos soldats risquer leurs vies pour conquérir des bâtiments et les fouiller. Que l’aviation et les bulldozers rasent des agglomérations serait préférable et que nos journalistes cessent de parler de victimes innocentes gazaouies. Ils ont voté Hamas, défendu le Hamas, participé aux manifestations de haine, ont lancé des cris de joie pour chaque attentat criminel réussi. Ils ne sont pas plus civils et certainement pas plus innocents que les habitants d’Hiroshima ou de Dresde.

 

Nous devons également clairement déclarer que ceux qui font moult moulinets et s’agitent au Proche Orient pour établir un cessez-le-feu font un acte parfaitement inamical. Certains personnages politiques ne le comprennent pas encore en Europe. S’il faut attendre qu’un Kassam ou une Katioucha soit tiré de Barbes ou de Seine Saint Denis sur l’Opéra ou le Trocadéro à Paris pour qu’ils comprennent, prenons patience. Il n’y a pas longtemps à attendre !

 

Si le Hamastan persiste après la guerre, ce sera un exemple suivi par les terroristes arabes dits "modérés" de Judée Samarie. Ce sera surtout un encouragement à la cinquième colonne arabe en Israël qui possède la nationalité israélienne. Il est impensable de continuer à permettre à des étudiants arabes parvenus dans nos universités à Jérusalem et Haiffa grâce à la discrimination positive, de manifester en faveur du Hamas. La preuve est faite que ces ennemis de l’intérieur qui prennent la place des enfants d’Israël, qui bénéficient de tout ce que notre société démocratique et parfois masochiste leur accorde, ne deviennent pas des adeptes de la coexistence comme le pensaient nos doux rêveurs. Ils deviennent nos pires adversaires car, nous connaissant parfaitement, ils exploitent notre amour de la liberté contre nous. Ces étudiants et ces manifestants arabes contre notre armée doivent être traités sans ménagement et expulsés du pays.

 

Toute autre attitude que celle d’une absolue fermeté sur tous les fronts est interprétée par les arabes comme des signes de faiblesse et attise leur espoir de pouvoir nous détruire. Si nous sommes partis du Gouch Katif et avons détruit toute présence juive sioniste, si nous avons crée une zone d’Israël "judenrein", pourquoi ne quitterions nous pas Sderot, Ashkelon ou Ashdod ? Notre prochain gouvernement devra proclamer que le temps des concessions est définitivement révolu et alors, peut être aurons nous la possibilité d’un avenir de sécurité. Israël et le peuple Juif se retrouvent une fois de plus aux avant-postes de la guerre contre la barbarie et le terrorisme. Israël et le peuple juif doivent vaincre.

 
C’est pourquoi Gaza doit pleurer. Pas faire semblant pour les télévisions étrangères mais réellement. Gaza doit pleurer des larmes de sang.

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mordeh'ai - dans Réflexions
14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 19:18



Des manifestants défilent contre l'opération "Plomb durci" à Paris, le 10 janvier.
Photo: AP , JPost

Par MARIE LAÎNÉ
14.01.09

Une surenchère d'images chocs comme seule explication à la complexité du conflit. Un père brandissant la dépouille de son enfant dans Le Figaro, les cadavres de cinq sœurs à la une de L'Humanité, le 30 décembre dernier. Des photos d'enfants terrorisés en première page de Libération. Dans son édition de la première semaine de janvier, Paris-Match fait aussi le pari du sensationnel.


Des images qui plantent d'emblée le décor : celui de l'émotion. Un sentiment humain certes, mais qui brouille complètement les esprits, rendant impossible une couverture objective du conflit. Certains quotidiens français ajoutent les mots aux photos et ont clairement choisi leur camp : "Les calculs sordides et meurtriers de Tel-Aviv", titre le journal communiste L'Humanité. Le déluge d'images, souvent mises en scène, commence même à provoquer la consternation chez certains journalistes.

Interviewé dans La Croix, Jean-Claude Guillebaud, ancien grand reporter, exprime son écœurement : "J'ai toujours été choqué par cette complaisance à montrer l'horreur", et explique : "Il y a toujours une intention derrière l'image. Il faut apprendre à la débusquer, à la comprendre, à garder ses distances."

Un exercice impossible pour le lecteur français complètement englouti par ce "vent de folie qui semble, une fois de plus, comme toujours quand il s'agit d'Israël, s'emparer de certains médias", dénonce Bernard Henri-Lévy, dans une tribune parue dans l'hebdomadaire Le Point. Comme pour se défendre de cette frénésie devenue incontrôlable, les journalistes français "frustrés" évoquent le "blocus médiatique" imposé par Israël aux journalistes étrangers : "Les reporters privés du théâtre de la guerre", titre Libération. "C'est du reportage de guerre... version journalisme potager !", ironise L'Express, pour qualifier le travail de ceux bloqués dans le sud de l'Etat hébreu. (................................................................)L'Indonésie est en effet la première nation musulmane dans le monde. "S'il vous plaît", supplie un responsable indonésien dans les colonnes du journal, "faites bien attention à la façon dont vous rédigez vos phrases, de façon à éviter toute interprétation erronée."

Lire l'article en entier c'est    lCI


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mordeh'ai - dans Société