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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:47

Par Dore Gold

http://www.israelhayom.com/

Adaptation par Mordeh'aï © 2011 pour http://malaassot.over-blog.com/

 

Beaucoup en Occident cherchent une excuse pour ne pas affronter l'Iran sur son programme nucléaire. Cette excuse c'est Israël.

 

La semaine dernière, Zbigniew Brzezinski, l'ancien conseiller à la sécurité nationale du président Carter est apparu dans un programme de télévision matinal du réseau MSNBC et a été interrogé au sujet de l'Iran. Le programme, s’appelle "Morning Joe", n'a pas des notes élevées, mais il a un public de haute qualité de faiseurs d'opinion et est donc très influent en particulier à Washington.

 

Dernièrement, Brzezinski a appelé à une plus grande pression sur Israël de la part de l'administration Obama et a été très critique de la politique israélienne. Lorsque la question de l'Iran a été soulevé, il se braqua brusquement sur ce qu'il décrit comme "un sondage très intéressant" qui vient d'être publié par le Centre Saban de Washington, Brzezinski révèle que ce sondeur "a des liens étroits avec Israël." En effet, la semaine dernière les dirigeants politiques israéliens et les ministres ont convergé vers Washington pour prendre part au Forum annuel Saban, qui réunit les décideurs du gouvernement, les commentateurs des médias nationaux, et beaucoup d'anciens fonctionnaires qui exercent toujours une influence.

 

Selon Brzezinski, le sondage montre que dans le but d'amener l'Iran à renoncer à ses armes nucléaires, une majorité d'Israéliens serait favorable qu’Israël, renonce à ses capacités nucléaires. Brzezinski a été clairement en faveur de cette idée depuis qu'il a déclaré que cette position par le public israélien a montré sa "sophistication et son intelligence."

 

En vérifiant sur le site Web du Centre de Saban, les termes réels de la question qui a été posé sont: "Étant donné un choix de deux options, celle où Israël et l'Iran ont des armes nucléaires et celle ou aucun des deux ne les a, 65 % des Juifs israéliens soutiennent la derniere tandis que seulement 19 % soutiennent la première option."

 

Il est à noter que le sondage ne propose pas à l'opinion publique israélienne de troisième option: à savoir que l'Iran se voit refuser les armes nucléaires et qu’Israël serait le seul à en posséder. Il n'a pas non plus demandé aux Israéliens si on pouvait faire confiance à l'Iran sur un engagement d'interrompre son programme nucléaire. Ainsi, étant donné les limites du questionnaire, Brzezinski n'était pas loin dans sa présentation du sondage du Centre Saban. Il faut ajouter que le sondage, qui a été mené par le Dr Shibley Telhami, n’a peut-être pas reçu une couverture considérable dans les médias traditionnels, mais il est néanmoins devenu "l a conversation en ville" parmi ceux qui traitent professionnellement du Moyen-Orient.

 

Avec toute l'attention que le sondage du Centre Saban a reçu la semaine dernière, il y avait une question plus fondamentale qui n'a pas été soulevée: pour commencer pourquoi cette question a-t-elle créée un lien entre Israël et l'Iran sur la question du nucléaire? Les sondages d'opinion en Israël sont généralement utilisés pour examiner le degré de soutien pour les options véritablement politiques auxquelles les citoyens israéliens pourraient faire face. Il y a des sondages régulièrement effectués si les Israéliens soutiennent la création d’un Etat Palestinien, qui a été un sujet de débat entre partis politiques israéliens. Mais aucun des grands partis israéliens à la Knesset n’a fait une telle proposition diplomatique pour traiter avec l'Iran.

 

Alternativement, les sondages peuvent être utilisés comme un ballon d'essai: c'est-à-dire pour avancer une idée à l'ordre du jour national, qui n'est pas envisagée actuellement, mais un sondeur veut la faire avancer. C'est ce qui rend ce scrutin si étrange, pourquoi quelqu'un voudrait créer un lien entre le programme nucléaire iranien et Israël. Le lien n'apparaît pas dans aucune des six résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur l’arrêt du programme iranien d'enrichissement d'uranium. Il est sûr que dans des cercles diplomatiques formels il y a toujours en conversation le besoin d'une zone dénucléarisée au Moyen-Orient, mais pas même les Saoudiens ont exigé que le désarmement israélien doive être une condition préalable pour arrêter les essais de l'Iran d'avoir des armes nucléaires. Pourtant, quand un sondage comme celui-ci devient partie intégrante du discours public à Washington, on ne peut exclure la possibilité que l'idée entrera dans l'arène politique dans les capitales occidentales dans un avenir proche.

 

Dans le monde arabe, les dangers d’un Iran nucléaire sont bien compris. Un sondage publié en Juillet 2011 par James Zogby relevant de l'Institut arabo-américain a révélé que le soutien arabe pour l'Iran a chuté l'année dernière: une forte majorité pense que l'Iran joue un rôle négatif en Irak et dans le Golfe Persique. Si en 2006, 85 pour cent des Saoudiens avaient une opinion favorable de l'Iran, ce chiffre est tombé à seulement 6% en 2011. En Egypte, le nombre est passé de 89 à 37, tandis qu'en Jordanie la baisse a été de 75 à 23. L'idée qu'Israël devrait payer le prix pour une politique occidentale sévère sur le programme nucléaire iranien est tout simplement déconnectée de la réalité, étant donné les préoccupations grandissantes au sujet de la conduite iranienne pour l'hégémonie régionale parmi des publics arabes et pas seulement chez les élites gouvernementales arabes.

Le défaut réel et intellectuel du sondage du Centre Saban dans la question Israël-Iran est l'idée que la quête de l'Iran d'armes nucléaires est liée principalement à Israël et à ce que fait Israël. Le fait que l'Iran cherche la capacité nucléaire afin de dominer le Moyen-Orient n'est pas un facteur selon cette analyse.

 

En revanche,les Etats arabes savent que l'Iran a revendiqué Bahreïn comme sa 14ème province et ils ont été les témoins de l’implication iranienne dans la révolte chiite. L'Arabie Saoudite est concernée par le soutien iranien aux perturbations chiites dans sa Province Orientale riche en pétrole. Tous les Etats arabes regardent avec appréhension ce qui se passera une fois que les Etats-Unis se retireront ce mois-ci de l'Irak,et le que le gouvernement d’Al-Malaki ne transforme ce pays en un Etat satellite iranien.

 

En effet, il y a un sérieux danger pour Israël si l'idée se répand, bien que déformée, que c'est à cause de la menace qu’il représente d'une façon ou d'une autre qui motiverait le programme nucléaire de l'Iran. Beaucoup de Pays à l'Ouest cherchent des excuses pour ne pas affronter l'Iran sur son programme nucléaire. Ils savent que placer un embargo total sur le pétrole iranien pourrait affecter le prix international du pétrole et rendre une reprise économique Occidentale plus difficile. Ce serait beaucoup plus facile pour bien des états de faire pression sur Israël à faire des concessions plutôt que de se concentrer sur l'Iran seul. Néanmoins, l'idée que le programme nucléaire iranien est lié à Israël doit être entièrement rejetée, s'il apparaît dans les médias internationaux ou il est glissé dans un sondage d'opinion publique conduit par un groupe de réflexion de Washington.

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mordeh'ai - dans Réflexions
10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:11

par

par Laly Derai pour Hamodia.fr

 .source: http://www.terrepromise.net/

 

Oubliez tout ce que vous savez sur le désert et venez Neguev1visiter le Néguev, le désert d’Israël. Ses 13 000 km², qui constituent 60 % du territoire israélien, accueillent une agriculture qu’on peut sans exagération qualifier de

« miraculeuse ».

 

Le désert du Néguev. Nous sommes en plein hiver, mais un pull y est difficilement supportable, alors qu’à Jérusalem et même sur la côte, les manteaux sont de rigueur. 80 mm d’eau tombent en moyenne chaque année dans ce qui constitue 60 % du territoire israélien et, désert oblige, il y fait très chaud le jour et très froid la nuit.

Le MOP (acrostiche de « centre de recherche et de développement ») de Ramat Hanéguev se situe en plein cœur de ce désert. Ce centre abrite l’une des plus fameuses stations expérimentales agricoles au monde et sa renommée est telle qu’on vient de loin pour y apprendre les techniques d’agronomie qui font la notoriété d’Israël. En ce moment, une délégation du Vietnam est ici pour apprendre comment les agriculteurs de la région sont parvenus à surmonter les écueils qu’elle leur offrait – peu ou pas de pluie, chaleur torride, sol composé de limons et de sable, aquifère salé – et faire littéralement fleurir le désert. S’il fallait résumer en un mot la principale particularité de l’agriculture dans le Néguev, ce serait le mot « sel » : en effet, toute l’eau utilisée par les agriculteurs du désert provient de l’aquifère salin qui fournit 10 millions de m³ d’eau salée par an. Le miracle réside dans le fait que de cette eau saumâtre, les agriculteurs font pousser les tomates les plus douces du pays !/ « L’eau tirée de l’aquifère du Néguev contient entre 1 100 et 2 400 milligrammes de sel. Pour comparaison, il faut savoir que l’eau dessalée contient 25 milligrammes de sel et l’eau du Movil Haartsi (le principal réseau de transport d’eau du pays NDLR) en contient 200 milligrammes par litre », nous explique Tsion Chemer, du mochav Kadech Barnéa, qui dirige la station expérimentale. Au début, personne ne croyait vraiment que l’eau saumâtre allait porter ses fruits, souligne-t-il, et c’est la raison pour laquelle la Compagnie des eaux n’a pas créé suffisamment d’infrastructures pour le pompage et le transport de cette eau salée. « Aujourd’hui, nous pompons notre eau d’un aquifère situé à 800 mètres de profondeur. Les hydrologues nous permettent d’en pomper jusqu’à 12 millions de mètres cubes par an. Mais en dessous de cette couche en existe une autre, située 300 mètres plus bas, contenant une eau à la concentration de 3 000 milligrammes de chlore par litre. Je suppose que notre prochain défi consistera à développer une agriculture capable de pousser avec une eau si salée. Pour le moment, nous ne pompons pas cette eau, mais cela ne saurait tarder… », prévoit Chemer.

Après cette introduction, direction une des serres de la ferme expérimentale où nous découvrons des rangées de tomates, certaines grosses comme des citrouilles, dont les racines sont plantées dans le sable. À droite, les tomates irriguées à l’eau douce, à gauche, celles irriguées à l’eau salée : « Les tomates irriguées à l’eau douce affichent un rendement dix fois supérieur à celui des tomates arrosées à l’eau salée. Seulement, les ” tomates au sel ” sont dix fois meilleures ! », explique-t-il avec une bonne dose de fierté dans la voix. À la ferme expérimentale qu’il dirige, on essaie donc de « rattraper le retard » niveau rendement sans pour autant déroger à la douce saveur des tomates du Néguev. Et c’est quasiment chose faite pour les tomates-cerise – qui représentent 90 % de la production agricole du Néguev – avec seulement 10 % de rendement en plus pour les tomates d’eau douce. Ces tomates sont appelées en dehors des frontières d’Israël « douceur du désert ».

Après le paradoxe de la tomate salée-sucrée, un autre paradoxe, celui du poisson d’eau de mer élevé… dans le désert ! Il s’agit d’un poisson casher nommé « barramundi », qui vient d’Australie et qui a besoin d’eau saumâtre pour grandir. L’eau de l’aquifère a donc fait tout le chemin des profondeurs de la terre jusqu’aux piscines d’eau salée du désert qui accueillent désormais des poissons pouvant mesurer jusqu’à 1 m de long environ et qui sont très majoritairement destinés à l’exportation. Mais ce n’est pas tout ! L’eau dans laquelle les barramundis ont été élevés,

« enrichie » par les déjections des poissons, continue son voyage pour aboutir à l’oliveraie de Révivim qui est la plus étendue du pays avec ses 700 hectares. Cette huile savoureuse est vendue même en Espagne, terre de l’huile d’olive par excellence ! « Nous cultivons également 60 hectares de grenadiers irrigués à l’eau salée dont les fruits arrivent sur les marchés avant tous les autres ainsi que des vignes produisant un vin de très bonne qualité qui fait notre fierté », poursuit Tsion Chemer.

 

Selon lui, le Néguev jouit d’avantages incontestables pour les agriculteurs : « Tout d’abord le climat qui règne ici est particulièrement propice à la l’agriculture : il fait certes chaud la journée, mais il fait plus froid le soir et ces différences de températures sont bénéfiques. Par ailleurs, il fait sec dans notre région et, associé aux températures changeantes, ce climat permet de travailler la terre durant toute l’année ».

 

Quant aux inconvénients, Chemer émet de fortes réticences à en parler, mais il finit par se soumettre : « Le simple fait d’irriguer à l’eau salée n’est pas évident, mais nous force à nous spécialiser dans ce domaine pour toujours chercher à améliorer nos rendements. Nous sommes les seuls au monde à posséder toutes ces connaissances et nous sommes en mesure d’aider d’autres pays souffrant de pénurie d’eau douce ». Chemer ne parvient décidément pas à parler d’inconvénients lorsqu’il parle de son désert..

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mordeh'ai - dans Société
9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 21:38

Par Gil Ronen Publié

sur Arutz Sheva http://www.israelnationalnews.com/

9/12/2011,

Adapté par Mordeh’aï © 2011 pour le blog Malaassot

 

Le Post dit que pour le monde l'explication des raisons de ne pas attaquer l'Iran n'a aucun sens.

 

 Le Washington Post a admonesté le Président Barack Obama dans un éditorial vendredi, d’envoyer à l'Iran " de faux signaux " d'épreuves de force sur son programme d'arme nucléaire.

La rédaction était de cet avis avec le fait que "L'Iran montre des signes de nervosité croissante de la possibilité d’une attaque de son programme nucléaire par Israël ou les États-Unis,". "Du point de vue de l'Occident, cette crainte est bonne: plus l'Iran s'inquiète d'une attaque militaire, plus il devra vraisemblablement réduire son activité nucléaire." "Ce qui n'a aucun sens c’est l’explication au public des raisons contre l'action militaire — comme celle délivrée par le Ministre de la Défense Nationale Léon Panetta vendredi dernier avant une conférence américaino-israélienne à Washington. M.Panetta a dit qu'une attaque 'ralentirait au meilleur des cas le programme de l'Iran  peut-être, de deux ans;' car 'certains objectifs sont très difficiles à atteindre'; qu'un régime désormais esseulé serait capable de « se reconstruire », et que le Etats-Unis pourraient être la cible de représailles iraniennes, et que " l'économie mondiale serait dégradée ".

 

Le Post a contesté ces deux hypothèses. Il a laissé entendre que les Etats arabes seraient heureux d’une frappe sur l'Iran et peu de chances qu'ils se rallient autour de lui, et a demandé: "si les bombardements détruisaient des milliers de centrifugeuses iraniennes, qui sont fabriquées à partir de matériaux que Téhéran ne peut pas acquérir facilement, serait-il alors vraiment si simple de reconstruire ?"

 

En tout cas, le Washington Post affirme, qu’il n'y a aucune raison que le secrétaire à la Défense Nationale énonce de telles considérations en public," alors " qu’éffarés les dirigeants iraniens pourraient en conclure qu'ils n'ont aucune raison de s'inquiéter, après tout."

 

Il a également accusé Obama d'envoyer un «signal de tergiversersation à Téhéran" en résistant aux pressions de ses alliés telle que la France et de sanctionner la banque centrale iranienne comme le demande le Congrès.

La position de l'administration dans cette affaire ressemble au message de Panetta, le commentaire dit — " En réalité, Obama annonce qu'il est déterminé à empêcher l’Iran de posséder l’arme nucléaire – sans faire appel à l'armée, sans prendre de risques diplomatiques,ou d’en payer le prix d'une crise économique."

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mordeh'ai - dans Tribune libre
9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 10:03

Editorial de la semaine du 10/12/2011

Reçu par e-mail

Par Marc Femsohn pour Guysen International News

8 décembre 2011

 

L'ambassadeur des Etats-Unis en Belgique, Howard W.Gutman, est l'archétype du bon Juif américain, je devrais plutôt dire de l'Américain d'origine juive au parcours absolument impeccable. Columbia Université, Harvard Law School, passage à la Cour suprême, associé dans un cabinet d'avocats renommé, il fut même acteur dans quelques séries télévisées, et, cela va de soi, il est membre du Parti démocrate, bref, le gendre idéal pour nos JAP (Jewish american princess), d'autant qu'il est membre du conseil d’administration de la Washington Hebrew Home à Rockville dans l’Etat du Maryland.

 

Le président Obama a souhaité récompenser Howard Gutman, grand collecteur de fonds pour sa campagne, en le nommant ambassadeur en Belgique.

Et voilà que le représentant de cette Amérique élitiste et arrogante s'est distingué, à Bruxelles, lors d'une conférence sur l'antisémitisme, expliquant à une communauté juive belge, durement éprouvée et très inquiète ces derniers temps, qu'il y a plusieurs antisémitismes et que la cause du mal-vivre des Juifs du "plat pays" et, plus généralement d'Europe, serait peut-être à rechercher du côté d'Israël.

 

"Il faut établir une distinction entre l'antisémitisme traditionnel, qui doit être condamné, et la haine des Musulmans à l'égard des Juifs qui découle du conflit actuel entre Israël et les Palestiniens. Un traité de paix israélo-palestinien diminuera de manière significative, l'antisémitisme musulman", déclare ce cher Howard.

Bruxelles 1941 : mon père et ma mère, âgés de 14 et 12 ans, portent l'étoile jaune. Ils sont exclus de leurs écoles respectives, comme tous les enfants juifs de Belgique. Pour Howard Gutman, il s'agit d'un acte hautement condamnable, dû à l'antisémitisme traditionnel. Je ne peux qu'être d'accord avec lui, bien évidemment.

 

Bruxelles 2011 : une jeune fille juive, Océane, 13 ans, est tabassée par cinq jeunes filles d'origine marocaine qui hurlent : "ferme ta gueule sale juive et retourne dans ton pays". Océane, n'entre pas dans les critères de l'antisémitisme traditionnel, elle est une victime collatérale de "la haine des Musulmans à l'égard des Juifs découlant du conflit israélo-arabe". Si on suit la logique de l'ambassadeur des Etats-Unis, on ne condamne pas, car la malheureuse n'est pas victime du "bon" antisémitisme.

 

Idem pour le troisième exemple, révélé cette semaine par l'hebdomadaire belge Le Vif/L'Express. Camille, une jeune fille juive âgée de 15 ans, a dû être retirée de la prestigieuse Ecole européenne d'Uccle (une commune bourgeoise de Bruxelles), après deux ans de galère dans cet établissement scolaire fréquenté en majorité par les enfants des fonctionnaires européens. Deux garçons de son âge l'appelaient "la Juive", "sale Juive", lui reprochant la politique d'Israël à l'égard des Palestiniens, "ton frère et ta famille ont tué des Palestiniens".

 

Ces deux adolescentes ont la malchance d'être juives en Belgique en 2011, un pays où l'on a pas encore compris que le conflit linguistique entre francophones et néerlandophones est totalement décalé par rapport aux tensions résultant des énormes coups de boutoir de la si importante communauté musulmane qu'on aurait presque la nostalgie du département de la Seine St Denis en banlieue parisienne.

 

Donc, les parents d'Océane et de Camille devraient plutôt s'en prendre à Israël au lieu de se poser en victimes de l'antisémitisme. Si Israël signait la paix avec les Palestiniens, il n'y aurait plus de haine des Musulmans envers les Juifs, ainsi les deux jeunes filles pourraient poursuivre tranquillement leurs études, voilà ce que nous affirme l'ambassadeur Gutman. Il ne s'agit que d'antisionisme et c'est donc certainement "politiquement correct".

 

J'ai une meilleure suggestion pour le diplomate américain : supprimons Israël, on éliminera ainsi la cause du fanatisme islamique. Mieux encore, s'il n'y avait pas de Juifs, ben…y aurait pas d'antisémitisme, élémentaire, mon cher Howard…

 

Je pourrais même aller encore plus loin pour démontrer l'absurdité de ces propos irresponsables et de cette logique perverse.

 

 Je me suis installé en Israël pour vivre ma vie de Juif libre afin d'éviter la moindre probabilité d'être un jour à la merci de cet antisémitisme, condamnable selon Howard Gutman, qui envoya une partie de ma famille de la caserne Dossin de Malines vers Auschwitz.// Et, parce que j'ai fait ce choix, parce que je suis aujourd'hui israélien, je serais la cause de cet antisémitisme, pardon, de cette haine des Juifs qui sévit en Belgique et dans toute l'Europe…

A la communauté juive de Belgique de s'interroger également si elle a encore un avenir dans ce pays qui a perdu jusqu'à son âme, au point de me demander si j'y naquis vraiment, justement dans cette commune bourgeoise d'Uccle, il y a maintenant plus d'un demi-siècle.

 

Le papa de Howard, Gitman Mogilnicki de Biala Rawska, devenu Moshe Gutman à Dantzig, puis Max Gutman dans le Bronx à New York, a vécu la Shoah en fugitif dans les forêts polonaises. De quel antisémitisme fut-il victime ?

 

Celui du national-socialisme allemand prônant la supériorité de la race aryenne ou de celui, viscéral, des Polonais qui, comme le disait Yitshak Shamir, tètent l'antisémitisme au sein de leur mère.

Dear Howard, what difference does it make?

 

Il n'y a qu'un seul antisémitisme qu'il soit d'extrême-droite, d'extrême-gauche, islamiste ou autre, il n'a aucune raison valable. L'antisémitisme, sous toutes ses formes, se combat et ne peut jamais trouver de justifications. Et lorsqu'on est antisioniste, on n'en est pas moins antisémite, car on me dénie le droit, en tant que Juif, à une aspiration nationale, à un Etat.// Alors Monsieur l'ambassadeur américain, pétri de certitudes, tout juif que vous êtes, vous ne connaissez rien aux vieux démons de l'Europe.

 

Alors Monsieur l'ambassadeur, merci pour la leçon, mais c'est aux antisémites de tous poils qu'il faut demander des comptes, et non pas à Israël.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 23:21
Le Député Danny Ayalon Ministre des Affaires étrangères d'Israël explique les faits historiques se rapportant à l'édition de réfugiés dans le conflit israélo-palestinien . La vidéo explique les raisons qui font qu'il y a encore des réfugiés après  plus de six décades -sont en cause  l'esprit récalcitrant de leaders arabes d'accepter leurs frères et les Nations Unies qui ont créé une agence spécifique avec des principes et des critères uniques aux seuls palestiniens .
La vidéo met aussi l'éclairage sur les réfugiés juifs qui ont été forcés fuir leurs maisons dans le monde arabe et ont été par la suite accueillis et absorbés par l'État d'Israël.
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mordeh'ai - dans video
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 23:06

par Meir Ben-Hayoun
http://www.israel7.com/

08/12/2011 

 

La Commission interministérielle pour la législation doit examiner la semaine prochaine un projet de loi controversé consistant à interdire en Israël l’emploi de puissants amplificateurs sur les minarets des mosquées appelant les fidèles musulmans à se rendre à la mosquée.

Ce projet de loi a été proposé par la députée Anastasia Michaéli (Israël Beitenou). Elle a affirmé que cette loi a pour objectif d’octroyer au Ministre de l’Intérieur la décision quand et où l’emploi d’amplificateurs sera permis sur les minarets, et quelle intensité de décibels sera autorisée.

La députée Anastasia Michaéli a indiqué que cette proposition de loi a été suscitée par de nombreuses plaintes contre la nuisance sonore des appels  assourdissants de « Allah Houa Kbar » provenant des minarets à des heures de la nuit où la plupart des gens dorment d’un profond sommeil. Ceci est le cas particulièrement dans les villes d’Israel à minorité musulmane comme à Jérusalem, Nazareth, Acre, Haïfa où les appels des muezzins retentissent à pleins décibels à quatre heures du matin. Certains y voient une intrusion de la religion musulmane dans l’espace public de l’Etat juif.

A part la nuisance à des heures incongrues, les appels tonitruants provenant des minarets revêtent une autre dimension. L’emploi d’amplificateurs très puissants fait également partie de la lutte arabo-musulmane contre l’Etat juif. Investir par les kilodécibels s’inscrit dans une stratégie d’occupation de l’Etat Juif et d’en marquer l’espace géographique, reléguant ainsi subrepticement les Juifs au statut d’étrangers chez eux.

Cette méthode de la conquête arabe bien ancienne  dénommée irrédentisme, est  une alternative à la guerre lorsque les Musulmans sont en infériorité militaire et ne peuvent saisir le terrain par la force, ce qui est le cas en Israël depuis que les Juifs sont revenus chez eux à Sion.

En d’autres termes, cet emploi de l’arsenal des décibels du haut des minarets est une des manières de dominer le terrain sous couvert de liberté de culte, et ainsi, de signifier qu’ici, c’est Dar El Islam, c’est-à-dire la « Domaine de l’islam », niant ainsi le caractère hébraïque de la Terre d’Israël. Cette Djihad par décibels islamistes dépasse donc le seul besoin  d’appeler les Musulmans à se rendre à la mosquée.

Ce projet de loi soulève une âpre opposition au sein du secteur arabe israélien et des milieux de la gauche, ces derniers toujours si prompts à défendre les droits de n’importe qui sur terre, y compris les bébés phoques, sauf les droits des Juifs en Israël. Ils voient dans ce projet une autre tentative de la droite à modifier la législation aux dépens du public arabe. Effectivement,  nuire au sommeil d’autrui et réveiller les petits enfants au beau milieu de la nuit et les faire sursauter et pleurer suite à un Allah Houa Kbar tous décibels déployés est une liberté de culte fondamentale inscrite dans la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen.

Les tenants de ce projet de loi rétorquent que dans la plupart des pays occidentaux, l’emploi d’amplificateurs  sur les minarets est interdit, Israël étant jusqu’à présent pratiquement le seul pays en dehors de l’univers musulman à permettre l’invasion décibélique djihadiste de son espace public.

 

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mordeh'ai - dans Société
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 22:59

 

 

Les Iraniens ont exposé jeudi l’avion sans pilote américain secret RQ-170, qu’ils avaient affirmé avoir fait tomber dimanche. Or, selon les images diffusées au monde entier, l’appareil semble ne pas avoir la moindre éraflure. Par conséquent,  tout porte à penser que l’avion n’a pas été touché mais qu’il s’est gentiment laissé téléguider jusqu’au sol. Cette supposition laisse entendre que les Iraniens disposent d’un système de guerre électronique, la cyberattack, et que les plans d’attaques américano-israéliens doivent être reconsidérés à la base. De plus, le matériel sophistiqué, ainsi que les objectifs recherchés par l’avion équipé pour prendre des photos, permettront à l’Iran de savoir ce que l’Amérique et Israël visent sur leur territoire.

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:13

L'embarras militaire des Etats-Unis autour du drone perdu renforce les « faucons » d'Iran et d'Israël.

DEBKAfile Special Report 8,Decembre 2011

http://www.debka.com/article/21550/

Adaptation Mordeh'aï © 2011 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Le Rapport Spécial de DEBKAfile du 8 décembre 2011,

ÉTATS-UNIS-ISRAËL: Couverture de l’Iran nucléaire par l’US RQ-170 Sentinel un drone furtif espion.

 

US RQ-170 Sentinel stealth drone

 

La décision de l'administration Obama après débat interne de ne pas envoyer un commando américain ou des unités aériennes en Iran pour rapporter ou détruire le drone espion RQ-170 qui est tombé entre les mains iraniennes a renforcé la faction minoritaire israélienne qui est pour une frappe des installations nucléaires de l'Iran sans attendre les Américains pour passer à l’action. Un Haut fonctionnaire de la Diplomatie Israélienne et des préposés à la sécurité qui ont suivi la discussion à Washington ont conclu qu’en laissant tomber l’action, l'administration a laissé à l'Iran non

 seulement les secrets de base du drone Sentinel, mais aussi ses capteurs,ses appareils photo, ainsi que les données stockées dans ses cellules informatiques sur des objectifs désignés par les Etats Unis et/ou l'attaque par Israël.

 

Les sources militaires de Debkafile disent que cette possession par l’Iran contraint les Etats-Unis et Israël à réviser leurs plans d'attaque pour faire avorter le programme nucléaire iranien.

 

Comme chaque système d'armes secrètes, le RQ-170 avait un mécanisme d'autodestruction pour protéger ses secrets afin de ne pas les révéler à l'ennemi en cas d'accident ou de capture. Il ne s’est pas déclenché. Tehran a pu donc prétendre que le drone espion n’a été seulement que légèrement endommagé lorsqu’il l'a récupéré.

 

Le porte-parole de l'OTAN a prétendu que le contrôle de l'UAV américain a été perdu et qu'il est allé se perdre, une chose fréquente pour ces avions sans pilote.

Les énigmes entourant la capture du drone continuent de s'accumuler. Comment l'Iran a-t-il su que ce drone furtif était entré dans son espace aérien ? Comment l’a-t-il fait atterrir ? De plus, pourquoi le mécanisme d'autodestruction qui est programmé pour s'activer automatiquement dans ce cas précis n’a-t-il pas fonctionné? Et s'il a mal fonctionné, pourquoi il n'a-t- pas été activé par télécommande ?

 

Jeudi, 8 décembre, Le New York Times et le Wall Street Journal ont dit que dès dimanche, 4 décembre, quand Téhéran a annoncé la capture du drone furtif, l'administration d'Obama a cherché à organiser l'envoi en Iran de forces de commando spéciales stationnées en Afghanistan pour rapporter l'avion abattu en Afghanistan ou pour détruire au maximum les systèmes secrets presque intacts - par une opération de "commando-nettoyeurs" ou par une attaque aérienne.

 

Les fonctionnaires iraniens ont dit que le drone a été découvert près de la ville iranienne de Kashmar, 200 kilomètres de la frontière afghane et déplacé vraisemblablement par l’armée dans une base aérienne à l'intérieur du pays. Le NEW YORK TIMES a révélé que la force spéciale aurait utilisé "de agents alliés à l'intérieur de l'Iran" pour traquer l'avion disparu, c’est la première fois que Washington admet soutenir des "agents alliés" opérant secrètement en Iran.

 

À la fin du papier, le journal a cité un fonctionnaire américain expliquant que l'option d'attaquer a été exclue "à cause du risque potentiel de devenir un plus grand incident." Si une équipe d'assaut était entrée dans le pays, les Etats-Unis "auraient pu être accusés d'acte de guerre" par Téhéran.

 

Le débat interne de l'administration d'Obama sur la façon de traiter la perte du drone de reconnaissance et de ses informations d’une grande valeur a été suivi par Jérusalem d'une manière tendue et nerveuse. La décision prise contre le montage d'une mission de récupération ou de destruction du drone ultrasecret Sentinel a été perçue en Israël comme symptomatique d'une décision plus large de l'anéantissement de la guerre secrète conduite depuis quelques mois par l'Amérique contre l'Iran pour posséder une bombe nucléaire – au moins jusqu'à ce que les dégâts causés par l'incident RQ-170 soient entièrement évalués.

 

Un haut responsable israélien de la sécurité aurait dit ceci : " tout ce qui est arrivé autour du RQ-170 montre que quand il s’agit de l’Iran et de son programme nucléaire, l'administration d'Obama et Israël ont des objectifs bien différents. Sur cette question, chaque pays doit prendre sa propre voie".

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mordeh'ai - dans Sécurité
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 15:22
08.12.2011 - 12 Kislev 5772 

http://www.israel-infos.net/Nucleaire

par Gerard Fredj


L'administration Obama avoue ne rien savoir des intentions d'Israël au regard d'une possible intervention militaire en Iran.

Cette incertitude créé une tension certaine alors que le Président américain entend favoriser un dispositif de sanctions renforcées plutôt qu'une menace d'intervention armée

Selon un responsable du Conseil de sécurité nationale américain "bien qu'Israël soit notre plus proche allié et que nous ayons des contacts étroits et réguliers, nous sentons l'opacité des intentions israéliennes".

"Je ne crois pas que l'administration américaines sache ce qu'Israël va faire, mais je ne crois pas non plus qu'Israël sait ce qu'Israël va faire", déclarait hier le sénateur démocrate Carl Levin, Président de la Commission des armées du Sénat.

Les seules certitudes existantes sont les avertissements lancés par les responsables américains à Israël. Le secrétaire à la Défense Leon Panetta déclarait ces dernières semaines qu' "une intervention militaire israélienne conduirait à une conflagration régionale que tout le monde regrettera", ajoutant que cela "pourrait faire exploser les économies fragiles de l'Europe et des Etats Unis".

D'autant que les américains savent que, même tenus à l'écart de la décision, ils seront visés par les représailles iraniennes.

En dépit des déclarations contraires, le niveau de confiance entre Israël et les états unis n'est pas à son meilleur niveau et en privé, les officiels israéliens ne se privent pas de rappeler qu'Obama, durant tout son mandat, n'a pas jugé utile de se rendre en visite en Israël, son "plus proche allié".

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mordeh'ai
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 15:17
Numéro 1040 - 08.12.2011 - 12 Kislev 5772 


http://www.israel-infos.net/

par David Koskas


L'administration Obama a demandé aux parlementaires américains de réduire les nouvelles sanctions votées contre l'Iran, selon le sénateur Mark Kirk.

Mark Kirk, républicain, et le démocrate Robert Menendez sont à l'origine des nouvelles sanctions, adoptées à l'unanimité au Sénat le 1er décembre, contre l'Iran, et plus précisément contre sa Banque centrale.

Cet amendement au projet de loi de finances pour l'année 2012 permet au président des Etats-Unis Barack Obama de geler les avoirs des banques étrangères qui auraient des relations d'affaires avec la Banque centrale iranienne dans le secteur du pétrole (la même interdiction pour les banques des Etats-Unis est déjà en place).

L'amendement prévoir deux exceptions, laissées à l'appréciation du président: il pourrait y renoncer si la sécurité nationale ou des considérations humanitaires l'exigeaient, ou si le marché mondial du pétrole en était perturbé.

Et il semble justement qu'on s'inquiète à la Maison Blanche des répercussions possibles sur le cours du pétrole.

Selon Kirk, l'administration a écrit aux bureaux de certains sénateurs pour leur "proposer ce qu'elle a décrit comme des ajustements techniques" à l'amendement Kirk-Menendez, et pour conseiller de choisir d'appliquer sur les banques étrangères concernées "de strictes conditions", plutôt que le gel des avoirs prévu et l'interdiction de faire des affaires avec les Etats-Unis.

Mais "ce ne sont pas du tout des ajustements techniques", déplore Kirk.
"Ils sont faits pour affaiblir l'amendement".

Pour le sénateur Kirk, il s'agit pour le Président américain d'affirmer publiquement qu'un Iran nucléarisé est inacceptable tout en évitant de toucher au cœur du financement du programme nucléaire iranien.
Les deux élus ont eux aussi écrit aux sénateurs pour leur demander de s'en tenir à ce qu'ils ont voté au Sénat.

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mordeh'ai - dans Politique