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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:40

La Cour Suprême stoppe le droit de retour rampant       

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/2012

 11/01/2012

 

Cette fois-ci, la présidente Dorit Beinish a été mise en minorité par ses pairs. Un forum (rare) de onze juges avait à trancher sur une loi votée par la Knesset, et qui entend mettre fin à une pratique dangereuse à terme pour l’avenir de l’Etat d’Israël : la réunion de familles arabes palestiniennes par voie de mariage. Cette pratique consistait dans le mariage d’Arabe israéliens avec des Arabes palestinien non-citoyens, et qui exigeaient ensuite la citoyenneté israélienne au nom du principe de « réunion des familles » pour venir s’installer en Israël. Ce stratagème permettait à de nombreux Arabes palestiniens de bénéficier de tous les droits que procure la carte d’identité bleue sans parler des conséquences démographiques à long terme.

Les Arabes israéliens et surtout leurs représentants à la Knesset ne cachent leur volonté de transformer Israël en « Etat de tous les citoyens », en caressant le rêve que la population arabe en Israël submerge un jour la population juive ou tout au moins constitue une force revendicative contre la spécificité juive de l’Etat. Six juges de la Cour ont considéré la loi comme constitutionnelle, contre cinq – dont la présidente Beinish – qui voulaient que les Palestiniens puissent continuer à réunir leur famille sous la bannière de la citoyenneté israélienne. Désormais, Arabes israéliens et palestiniens pourront se marier où ils le veulent mais ils ne pourront plus arguer de la citoyenneté israélienne de l’un pour accorder cette citoyenneté à son conjoint.

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mordeh'ai - dans Société
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:34

Par B. Hever,

Hamodia No 201 http://www.hamodia.fr/article.php?id=2878

11 janvier 2012,

 

La Rénovation du Caveau de Ra’hel InitiéeKEVER RAHEL par l'Agence Juive, le projet de rénovation du tombeau de Rachel vient de s'achever avec succès. Ces travaux avaient été engagés dans le cadre du Programme national étatique de rénovation géré par le Premier ministre Binyamin Nétanyaou - un plan spécial lancé voilà deux ans pour préserver une série de monuments à caractère historique juif.

Selon le programme initié par les ingénieurs Yaacov Shefer et Yossi Gordon concernant le tombeau de Ra’hel, les arches et le dôme du bâtiment ont donc été renforcés, 22 pierres de soutien ont été remplacées, ainsi que 35 autres pour des raisons architecturales. L'ancien bâtiment recouvrant la tombe - qui date, selon certains témoignages, de plus de 500 ans - avait en fait été rénové voilà déjà 170 ans par le ministre juif britannique Moché Montefiore, et depuis, la structure originale avait été conservée dans son état. Et ce, jusqu’en 1995 quand elle fut renforcée au moment des violences palestiniennes de la seconde Intifada : une barrière de séparation avait été alors construite et toute la zone avait été sécurisée par l'armée.

Aujourd'hui, grâce à tous ces travaux engagés depuis deux ans, le bâtiment a presque retrouvé son aspect d'origine. / La direction du « Kever Ra’hel » et les représentants des équipes de travail responsables de la rénovation des monuments historiques se sont félicités de la clôture de ces travaux et du fait qu’on a utilisé les technologies les plus modernes pour réduire la durée du travail des rénovateurs, et aussi pour faciliter l'accueil des centaines de fidèles se rendant désormais quotidiennement pour prier sur la tombe de Rachel.

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mordeh'ai - dans Société
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:17

Le débat argumentaire piétine et s’enferme dans un « ron ron » médiocre et inadapté. Les arguments n’évoluent plus avec une réalité en mouvement et qui évolue. Les oppositions cessent de s’aventurer sur le terrain de la légitimité ou du caractère Juif de l’Etat pour se limiter à l’anecdote, à l’incident, bref, à la péripétie. C’est, manifestement le signe que l’antisionisme deviendra sous peu moribond car les anti Juifs perdent de vue qu’ils n’ont été « efficaces » que lorsqu’ils ont fait suivre leur constat de l’inutilité et de la dangerosité du peuple Juif par des mesures immédiates et effectives d’extermination.

Ils commettent présentement une grave erreur de jugement et d’appréciation. En passant leur temps à condamner sans prouver, ils s’exposent à l’affaiblissement. Il n’est pas possible de tenir le monde en haleine sans commencer à ouvrir, soit le livre des preuves soit le registre de la mort. Le monde commence à saisir les balbutiements de la tromperie antisémite. Certes, ce n’est pas Austerlitz, mais ce n’est plus Waterloo. La haine anti-israélienne n’est pas éteinte mais le feu manque de vigueur…

En parallèle, le monde découvre les visées expansionnistes de l’Islamisme et déjà, se pose la question du recours que pourrait représenter Israël. L’opinion occidentale qui avait cru que l’affaire de Tunis annonçait le retour du nationalisme tunisien,  découvre avec stupeur la désignation d’un pouvoir extrémiste religieux à Tunis. Pour le moment, limité à une élite minoritaire, cette prise de conscience que le problème palestinien « anesthésiait » la capacité réactive de l’Europe commence à prendre corps. Sa constitution en puissance de contre attaque prendra du temps mais le temps des illusions semble se conclure.

Et pendant ce temps, le reproche fait à Israël, qu’il se vendait mal, qu’il se défendait mal est en train de se retourner contre ceux qui l’utilisaient. L’Etat Juif continue à vivre comme s’il ignorait la guerre qu’on lui fait. Ses chercheurs persévèrent à « étonner » le monde, mission première du Peuple rédempteur, pendant qu’on assiste à l’affaiblissement progressif des  empires hostiles.

Incapable et convaincu de son échec, l’Occident a passé le relais de la mort d’Israël à l’Orient mais les coups que ce dernier porte rapprochent  singulièrement Israël de ses anciens bourreaux !

Nous vivons vraiment une époque exceptionnelle. Les analyses pessimistes des prospecteurs d’avenir sont rattrapées par une réalité qu’ils n’imaginaient pas, parce que, n’inclure que le rationalisme pour saisir le fil d’Ariane de la réalité proche Orientale, c’est manquer cruellement d’imagination.

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mordeh'ai - dans Point de vue
10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 21:28

Noam Shalit critiqué

par Shraga Blum

 http://www.israel7.com/

10/01/2012

 

 A peine annoncée son entrée en politique, Noam Shalit est déjà sous le feu des critiques. Mardi matin, Yoël Hasson (Kadima), en porte-à-faux avec la position prise par son parti, a dénoncé « une exploitation cynique d’un soutien inconditionnel apporté par la population à Gilad Shalit et sa famille pendant 5 ans ». Pour Hasson « la traduction en termes politiques de ce soutien massif de la population est totalement déplacée, lamentable et prématurée ».

Mais c’est au Likoud que les critiques sont les plus remarquées : « Exploitation cynique d’une tragédie personnelle » ainsi « que marque d’ingratitude envers le Premier ministre qui a été le seul à prendre une décision difficile pour faire libérer Gilad».

D’autres membres du Likoud ont été moins sévères tout en rappelant « que la popularité dont avait bénéficié Noam Shalit dans ces circonstances tragiques n’était aucunement une garantie qu’il ferait un bon député et qu’il soit fait pour ce genre de mission ». Et tout en saluant l’entrée en politique de Noam Shalit, Carmel Shama (Likoud) dit « qu’il aurait mieux valu que le nom de Shalit ne soit pas associé à un parti politique ».

Prof- Aryeh Eldad (Ihoud Leoumi) a quant à lui vertement critiqué la décision de Noam Shalit : « Shalit a engrangé de la popularité pendant la captivité de son fils et il la met à profit maintenant au service de la gauche ». Eldad se pose la question « de l’avenir et de la crédibilité de la politique israélienne au vu des célébrités qui entrent en politique en se basant sur leur popularité qui émane d’une origine tout à fait différente ».

La condamnation la plus dure provient de l’association « Almagor », qui défend des familles victimes du terrorisme: « La seule chose qu’aurait dû faire cet homme était de rester discret et de s’occuper de la réinsertion de son fils, mais pas de nous rappeler ce que le pays avait vécu durant ces cinq ans. Toutes les familles détruites par le terrorisme vivent un traumatisme quotidien que la libération de plus de 1000 terroristes en échange de Gilad n’a fait que raviver ».

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mordeh'ai - dans Réflexions
10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 20:55

 

 

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mordeh'ai - dans video
10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 09:34
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mordeh'ai - dans video
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:05

Bulletin du 9 Janvier,2012

du Dr Haim Shine

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=1170

Adaptation française par Mordeh'aï © 2012 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les médias israéliens tentent de présenter la récente nomination des quatre nouveaux juges de la Cour suprême comme une victoire pour la présidente de la Cour suprême Dorit Beinisch.... Restons-en là.

Les médias ont également essayé de classer ces juges dans des sphères prédéterminées pour chacun d'eux.. Pendant de nombreuses années, la Cour suprême a coopéré avec certaines grandes figures des médias d'Israël dans un effort commun pour définir la politique du pays tout en contournant les gouvernements démocratiquement élus. Je suis convaincu que les nouveaux juges, possédant des années d'expérience et d'impressionnantes réalisations universitaires, ne se conformeront pas aux diktats des médias.

Quiconque est au courant du parcours de ces juges sait que ce ne sont pas des post- Sionistes ou des juges politiquement marqués. Ils représentent une nouvelle génération de juges qui, sauront de concert avec les juges déjà en place, amener la Cour suprême sur la bonne voie et résolveront les conflits tout en protégeant les valeurs de l'état juif et démocratique d'Israël. Ensemble, ils transformeront la Cour suprême en tribunal qui comprendra les droits civiques qui vont avec les devoirs civiques, à la fois à l'État et à ses concitoyens. Ces droits et ces devoirs ont été oubliés au fil des années d'activisme juridique, et donc la société israélienne est devenue un ramassis d'individus sanctifiant leur "moi". Laissez-nous annoncer publiquement qu'avec la nomination de ces quatre nouveaux juges, la Cour suprême met maintenant fin à l'activisme politique et renonce à sa tentative d'utiliser la quête de droits civils pour transformer l'état juif en état pour tous, ou de transformer les valeurs sionistes d'Israël en valeurs universelles Occidentales.

Jusqu'à maintenant, l'activisme juridique de la Cour suprême a essayé de définir certaines valeurs comme "digne" et représentant la vision du monde de la part du public qu'elle jugeait progressiste et éclairé. Mais à chaque élection, cette partie des gens est devenue moins représentative dans le gouvernement et plus représentée dans les arrêts de la Cour suprême. Quiconque a vraiment étudié le mouvement de contestation de justice social sociale de l'été dernier a pu voir que c'était bien plus que le prix du fromage « cottage » ou des produits alimentaires à l'épicerie. C'était aussi une lutte contre la dévotion de l'individu - une idée promue par la Cour. Cette idée a été élevée au statut de religion, et elle a donné lieu à des écarts de revenus intolérables au sein de la société israélienne. Cette nouvelle religion - une religion de «l'israélisme» comme une alternative au judaïsme - a échoué à faire la distinction entre l'ami et l'adversaire.

L'activisme juridique d'Israël a été unique. Une théorie académique née dans les universités américaines supra-libérales qui a été mise en œuvre en Israël, dans tous les lieux, avec toute sa complexité sociale, diplomatique et culturelle. Ceci a aliéné l'auditoire de la Cour suprême, qui aurait dû servir de sanctuaire à l'unité du peuple dans tout système démocratique.

La Cour suprême se dirige maintenant vers la retenue judiciaire, et la Knesset, devrait aussi,  commencer à aller vers la restriction législative. Afin de maintenir une démocratie, l'équilibre qui est nécessaire entre les pouvoirs judiciaire et législatif. Ces dernières semaines ont mis en évidence que chaque branche a ses propres limites. Le peuple attend des autorités de travailler ensemble dans l'harmonie et à réaliser conjointement la noble vision pour laquelle ce pays a été établi.

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mordeh'ai - dans Société
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 15:20

Publié par Victor PEREZ

http://victor-perez.blogspot.com/

09/01/2012

 

Les Israéliens et les ‘’Palestiniens’’ doivent se réunir à nouveau à Amman en Jordanie pour tenter de relancer les négociations directes en vue d’arriver à une « paix juste et durable » comme la communauté internationale l’exige par ses nombreuses résolutions. Une paix à deux états vivant en sécurité côte à côte. Objectif pourtant inscrit en grosses lettres dans la résolution 181 du 29 novembre 1947 et qui fut jusqu’à présent bien malmené. Bien que les grandes puissances appuient ce renouveau des négociations, peut-on croire réellement qu’une solution en sortira ? Rien n’est moins sûr !

Le quatorze mai 1948, par la bouche de David Ben-gourion, le jeune Etat d’Israël avait accepté ce projet à deux états malgré qu’il n’était rien d’autre que le partage du territoire situé à l’ouest du Jourdain et qui aurait du lui revenir dans sa totalité. Les Arabes de Palestine avaient déjà reçu arbitrairement en 1923 quatre-vingts pour cent de la Palestine mandataire. Ces derniers, mais aussi tous les autres Arabes de la planète, refusèrent que l’état juif renaisse de ses cendres et lui déclarèrent aussitôt la guerre.

Après la guerre des six jours de 1967, Moshé Dayan, alors Ministre de la Défense, proposa à la Ligue Arabe, (les ‘’Palestiniens’’ n’étaient pas encore tout à fait constitué en peuple) la restitution des territoires contre une paix définitive.

Trois non retentirent alors du sommet de Khartoum du premier septembre 1967 :

- pas de réconciliation avec Israël

- pas de reconnaissance de cet État

- pas de négociation avec lui et réaffirmation des droits du peuple palestinien sur son pays.

Le 13 septembre 1993 furent signés les "Accords d’Oslo" où fut enfin reconnue l’existence de l’Etat d’Israël mais aussi l’OLP en tant que seul représentante du peuple ‘’palestinien’’.

Cependant, ce que ne dirent pas ces ‘’accords’’ est le refus têtu du monde musulman d’accepter l’idée d’un Israël comme état du peuple juif.

Dès l’arrivée de Yasser Arafat dans la bande de Gaza en 1994, s’ensuivit une campagne de terreur envers les citoyens israéliens jusqu’à l’arrivée de Benjamin Netanyahou à la tête de l’exécutif en 1996.

Le calme revenu, Ehud Barak fut élu pour négocier, en l’an 2000, la paix à Camp David. A une proposition plus que généreuse, une "Palestine" sur près de quatre-vingt douze pourcent des territoires disputés et un partage de Jérusalem, l’Intifada des mosquées fut déclenchée.

Après des centaines de morts et de blessés de part et d’autre et la construction d’une clôture de sécurité décidée par Ariel Sharon du Likoud, celui-ci après avoir crée le parti Kadima s’employa, en 2005, à retirer huit mille citoyens israéliens de la bande de Gaza pour tenter une paix sur le terrain. Un retrait unilatéral ayant permis, en fait, la création d’une base terroriste dirigée par le Hamas. L’opération "Plomb durci" ramena en 2008-2009 le calme sur les villes israéliennes frontalières de ce territoire.

Ayant succédé en 2006 à Ariel Sharon, Ehud Olmert proposa à Annapolis un accord dans lequel l’Autorité palestinienne recevra l’équivalent de cent pour cent des territoires disputés, Jérusalem-est comme capital, ainsi que l’internationalisation de la ville sainte. Le Président de l’AP avait alors jugé que "le fossé entre les positions israéliennes et palestiniennes était trop grand". L’exigence d’un ‘’droit de retour’’ des héritiers du titre de "réfugiés palestiniens", au sein même de l’état juif, n’était pas évidemment encore accepté par "l’entité sioniste"!

Suite à ce rappel plus que succinct, peut-on imaginer que Mahmoud Abbas acceptera maintenant ce qu’il a de tout temps refusé ? Israël admis comme état juif, un renoncement à modifier par la démographie sa nature ainsi que sa quintessence -à savoir être le refuge du peuple juif- et Jérusalem comme capitale israélienne une et indivisible !

Bien sûr que non !

Chacun peut donc gager que l’étape à venir sera d’affirmer haut et fort, après la date butoir du vingt-six janvier fixée par le Quartet, qu’il aura tout fait pour sauver les ‘’négociations’’ et que la faute en revient exclusivement, par son intransigeance, au gouvernement de Benjamin Netanyahou. Ce qui lui permettra alors de poursuivre son combat dans les arènes juridique et diplomatique internationales, afin de contraindre Israël par la pression à accepter ce qu’il a toujours refusé.

A savoir son éradication totale et définitive.

Ce qui confirme que la paix n’est pas encore pour après-demain.

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mordeh'ai - dans Point de vue
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 07:18

L’ONU, devait,  avant d’autoriser la proclamation de l’Indépendance, s’assurer des conditions de « viabilité » du nouvel Etat. Or, l’Etat d’Israël s’est vu octroyer un droit, et non pas la possibilité de réaliser l’objet même qu’envisageait ce droit. Sans cela, l’ONU aurait dépêché une aide sur place. Car, le refus arabe d’accepter l’installation des Juifs hypothéquait d’une part les chances de réussite du nouvel Etat,  mais surtout,  ne fixant pas de date pour le règlement définitif du problème,  devenu la « question palestinienne » faisait « cadeau » aux Juifs d’un présent empoisonné, sans limitation de…durée ! Et cela, l’ONU le savait !

Car, permettre la création de l’Etat d’Israël, tout en sachant que,  dès la Proclamation, cet Etat devra affronter l’ensemble des armées arabes coalisées,  pose un problème de fond qui interpelle  à divers égards. L’ONU ne pouvait ignorer que les forces en présence étaient à l’avantage des Arabes. Pourquoi n’a-t-elle pas proposé une force d’intervention, le temps pour Israël d’installer les assises administratives permettant au nouvel Etat d’asseoir son autorité ?

Les critères d’appréciation objective, qu’on a tendance, aujourd’hui à « oublier » ne donnaient pas Israël gagnant d’une telle confrontation. Qu’est ce à dire ? Qu’on a autorisé ce pays à voir le jour,  en sachant qu’il ne tarderait pas à rejoindre la nuit qu’il n’aurait pas du  quitter si, après Aushwitz, les Nations n’avaient pas tenté  un geste réparateur ?

Est-ce dans cette perspective qu’il faut comprendre l’abstention de l’Eglise de toute aide au mouvement sioniste ? L’ONU, l’Eglise, les Nations, tant en 48, qu’en 67 étaient loin d’escompter le succès Juif ! Cela voudrait-il dire qu’autoriser la proclamation de l’Etat Juif, était, contrairement aux apparences, la seule façon de…s’en débarrasser ?

 

J’aurais tendance à le croire. Car effectivement, laisser ce minuscule Etat affronter les armées arabes et simultanément faire face aux revendications des Arabes autochtones, sans aide extérieure,  c’est placer l’Etat  Juif dans une perspective d’anéantissement.

 

 N’oublions pas qu’Israël a été autorisé à exercer sa liberté quatre ans après la libération des survivants de l’enfer concentrationnaire. Si nous rajoutons aux dangers arabes, l’impact psychologique, les intentions de l’ONU, en permettant la naissance d’Israël restent troubles, équivoques et l’on ne pourra éliminer toute perspective machiavélique que dès lors qu’on sera  persuadé que la proclamation d’Indépendance d’Israël n’est pas, en vérité, un relais offert par la conjoncture et confié aux Arabes pour régler le problème juif, règlement auquel l’Occident n’est pas parvenu en dépit de deux millénaires dont il a disposé, bien maladroitement.

Oui, mais Israël a la fâcheuse  habitude de déjouer les probabilités, les  bilans et les prospectives !

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mordeh'ai - dans Point de vue
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 14:34

Par CAROLINE B. GLICK

 Jerusalem Post

 http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=252431

06/01/2012

Adaptation Sentinelle 5772  ©

 

Maintenant que les islamistes sont sur le point de prendre le pouvoir au Caire, le traité entre Israël et l’Egypte est nul et non avenu.

 

L’ascension des forces de l’islam jihadiste en Egypte place les USA et d’autres puissances occidentales dans une position inconfortable. Les USA sont le garant du traité de paix de l’Egypte avec Israël. Ce traité est fondé sur le modèle de la terre contre la paix. Israël a donné à l’Egypte le Sinaï en 1982 et en échange, il a obtenu un traité de paix de l’Egypte. Maintenant que les islamistes sont sur le point de prendre le pouvoir au Caire, le traité entre Israël et l’Egypte est en fait nul et non avenu.

La question est naturellement soulevée : Les USA vont-ils agir en accord avec leur rôle de garant de la paix et exiger que le nouveau gouvernement rende le Sinaï à Israël ? Parce que si le gouvernement Obama ou n’importe quelle administration au pouvoir quand l’Egypte abrogera le traité ne publie pas une telle exigence, et s’y tient, et si l’Union Européenne ne soutient pas cette exigence, tout le concept de la terre contre la paix s’avèrera être un canular.

De fait la formule de la terre contre la paix se révèlera une fiction à un double titre. D’abord elle est fondée sur la fausse assertion que le processus de paix est une voie à double sens. Israël donne la terre, les Arabes donnent la paix. Mais la mort inévitable de l’accord de paix égypto-israélien sous le régime jihadiste égyptien montre clairement que la formule de la terre contre la paix est une voie à sens unique. Les cadeaux de terre israélienne sont permanents. Les engagements arabes pour la paix peuvent être révoqués à tout moment.

Puis il y a les soi-disant garanties de sécurité à toute épreuve des USA et de l’UE qui accompagnent les traités signés. Toutes les promesses américaines et européennes à Israël – qu’ils se tiendront aux côtés de l’Etat juif quand il prendra des risques pour la paix – se révèleront des mensonges sans valeur. Comme nous le voyons dès aujourd’hui, personne ne soutiendra les droits d’Israël. Personne n’insistera pour que les Egyptiens honorent leur échange.

Comme il est devenu plus évident que les Partis des ‘Frères Musulmans’ et des salafistes détiendront la majorité absolue dans le Parlement démocratiquement élu de l’Egypte, des gouvernements et des supports de media occidentaux ont mis en avant avec insistance que ces mouvements anti-occidentaux et anti-juifs sont devenus modérés et pragmatiques. L’administration Obama a mené la charge pour défendre cette cause. Ses officiels de haut rang ont adopté avec enthousiasme les ‘Frères Musulmans’. En fait, le chef spirituel des ‘Frères Musulmans’, Yussuf Qaradawi aurait mené des négociations entre les USA et les Talibans.

Qaradawi, un Egyptien basé au Qatar depuis 1961, quand il fut obligé de fuir l’Egypte à cause de ses positions politiques jihadistes, a fait un retour triomphal dans son pays natal en février dernier après le renversement du président Hosni Moubarak. S’adressant à une foule estimée à deux millions de personnes sur la place Tahrir au Caire, Qaradawi les a entraînés à scander un appel à envahir Jerusalem.

Au long des années, Qaradawi a publié de nombreux décrets religieux permettant, en fait demandant le massacre des Juifs. En 2009, il a appelé le monde musulman à parachever l’objectif de Hitler d’éradiquer le Peuple juif.

Et pour les USA, en 2003, Qaradawi a publié un décret religieux appelant au meurtre de forces américaines en Irak.

Aussi bien les ‘Frères Musulmans’ et les salafistes sont satisfaits de répondre aux besoins de la propagande des journalistes et des politiciens occidentaux en prétendant qu’ils veulent poursuivre le traité de paix avec Israël. Mais même s’ils font des déclarations conditionnelles aux Américains et Européens empressés, ils disent constamment à leur propre peuple qu’ils veulent la destruction d’Israël et l’abrogation de l’accord de paix entre l’Egypte et Israël.

Comme Jonathan Levi, du ‘Centre des Affaires Publiques de Jerusalem’ (JCPA) l’a documenté la semaine dernière dans un rapport sur les positions des ‘Frères Musulmans’ et des salafistes sur l’avenir de la paix entre l’Egypte et Israël, tout en parlant aux Occidentaux en termes généraux de leur volonté de respecter le traité, les deux groupes mettent de nombreuses conditions à leur volonté de le maintenir. Ces conditions montrent clairement qu’en aucune manière ils ne continueront de respecter le traité de paix. En fait, ils utiliseront la moindre excuse pour justifier son abrogation et la reprocher à Israël. Et ils le feront à la première occasion.

Il est possible, et peut-être probable, que les USA suppriment l’aide militaire à l’Egypte à la suite de l’abrogation du traité de paix par le Caire. Mais il est impossible d’imaginer que le gouvernement Obama respecte l’engagement des USA d’être le garant de l’accord et exige que l’Egypte rende le Sinaï à Israël. En fait, il est légèrement plus probable qu’une administration Républicaine remplisse l’engagement des USA d’être garant de la paix et exige le retour du Sinaï à Israël après que le régime islamiste démocratiquement élu en Egypte aura trouvé une excuse pour abroger le traité de paix.

Il est important de garder à l’esprit ce triste état de fait quand nous mesurons les perspectives d’un accord de la terre contre la paix entre Israël et l’Autorité Palestinienne. Cette semaine, après des mois de pression intense des USA et de l’UE, les négociateurs israéliens et palestiniens se sont rencontrés en face à face pour la première fois en 16 mois. Selon le ministre jordanien des affaires étrangères Nasser Judeh, hôte de la réunion, les Palestiniens ont soumis leurs propositions à Israël sur les questions de sécurité et les frontières. Les parties doivent se rencontrer la semaine prochaine et Israël présenter ses propositions sur ces questions.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles ces pourparlers sont condamnés à l’échec. La raison la plus importante c’est que même si elles mènent à un accord entre Israël et les Palestiniens, il ne sera pas viable. Si l’on suppose un temps que le président de l’AP Mahmoud Abbas va à contre-courant de tout ce qu’il a déclaré au cours des trois années écoulées et qu’il signe un accord de paix avec Israël dans lequel il promette la paix en échange de Jerusalem, de la Judée et de la Samarie, cet accord aura peu d’impact sur la perception d’Israël par les Palestiniens. Aujourd’hui Abbas ne représente personne. Son mandat à son poste a pris fin il y a trois ans. Le Hamas a gagné les dernières élections palestiniennes en 2006.

Et les chefs du Hamas – comme leurs homologues chez les ‘Frères Musulmans’ – ne font pas mystère de leur intention de détruire Israël. Il y a deux semaines dans un discours à Gaza, le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh a proclamé : « Nous disons aujourd’hui explicitement, de sorte qu’on ne peut l’exprimer autrement, que la résistance armée et le lutte armée sont la voie et le choix stratégique pour libérer la terre palestinienne, depuis la Méditerranée jusqu’au Jourdain, et pour l’expulsion des envahisseurs et des usurpateurs [Israël]… Nous n’abandonnerons pas un pouce de la terre de Palestine ».

Lors de sa visite cette semaine à son homologue des ‘Frères Musulmans’ au Caire, Mohammed Badie, Haniyeh a dit : « Le mouvement de la résistance islamique du Hamas est par définition un mouvement jihadiste de ‘Frères Musulmans’, palestinien en surface, islamique en son cœur, et son but est la libération ».

Avec les collègues des frères du Hamas s’emparant du pouvoir du Caire à Casablanca, il est difficile d’imaginer un scénario dans lequel un Fatah à la recherche de la paix gagnera les élections palestiniennes. C’est en reconnaissance de ce fait que Abbas a signé une série d’accords d’unité avec le Hamas depuis le mois de mai.  Aussi le meilleur scénario pour un accord de paix avec les Palestiniens, c’est que Abbas signe un accord qu’Israël exécutera en se retirant de Jerusalem, de Judée et de Samarie et expulsera jusqu’à un demi million de citoyens israéliens de leurs foyers. Le Hamas s’emparera alors du pouvoir et abrogera le traité, exactement comme leurs frères au Caire prévoient de le faire avec le traité de paix de leur pays.

Cela nous amène à la question de ce que cherchent vraiment les forces diplomatiques des USA, de l’UE et l’ONU qui ont travaillé si dur pour obtenir le commencement des négociations présentes. Qu’est-ce qu’elles essaient de réaliser en pressant Israël de négocier un accord dont elles savent qu’il ne sera pas respecté par les Palestiniens ?

Dans le cas de certaines des parties impliquées, il est assez évident qu’elles veulent affaiblir Israël. Prenez l’ONU par exemple. En 2005, Israël a retiré toutes ses forces militaires et civiles de Gaza. Plutôt que de récompenser Israël pour avoir cédé la terre contre la paix, les Palestiniens ont transformé Gaza en une erre de lancement d’attaques de missiles contre Israël. Et en juin 2007, le Hamas s’est emparé du territoire.

Malgré le fait qu’Israël a totalement quitté Gaza, et qu’en effet il est attaqué depuis Gaza, personne n’a appelé les Palestiniens à rendre le territoire à Israël. L’ONU ne reconnaît même pas qu’Israël l’a quitté.

En septembre dernier, l’ONU a encore publié un autre rapport qualifiant Israël d’occupant de Gaza. Et en accord avec cette fiction, l’ONU – ainsi que l’UE et les USA – continue de tenir Israël pour responsable de la protection sociale de Gaza.

Paradoxalement, le Hamas lui-même réfute que Gaza soit sous occupation israélienne. Dans un entretien avec l’agence d’information ‘Ma’an’ mardi, le dirigeant du Hamas Mahmoud Zahar a admis ouvertement que Gaza n’est pas sous occupation. Parlant du plan du Fatah de lancer des manifestations massives contre Israël, Zahar a dit : « Contre qui ferions-nous une manifestation dans la Bande de Gaza ? Quand Gaza était occupé, on pouvait appliquer ce modèle ».

Le Hamas, les ‘Frères Musulmans’ et le Fatah peuvent tous dire la vérité librement sur Israël et leur engagement à sa destruction sans crainte la moindre répercussion. Ils savent que les puissances occidentales ne les écouteront pas. Ils savent qu’ils n’auront jamais à payer le prix de leur duplicité. En fait, ils savent qu’ils en seront récompensés.

Depuis l’inauguration du processus de la terre conte la paix entre Israël et l’OLP il y a 19 ans, les Palestiniens ont démontré de façon répétée leur mauvaise foi: les cadeaux de terre israélienne ont constamment reçu en retour un terrorisme palestinien croissant. Depuis 1996, les forces de sécurité palestiniennes formées par les USA et les Européens ont de façon répétée utilisé leurs fusils pour tuer des Israéliens. Depuis 1994, l’Autorité Palestinienne a fait de l’enrôlement de terroristes dans ses forces de sécurité, financées et formées par les USA et les Européens, une pratique routinière.

Les USA et l’Europe ont continué de les entraîner et de les armer malgré leur mauvaise foi. Malgré leur engagement incessant à la destruction d’Israël et leur implication dans le terrorisme, les USA et l’UE ont continué d’exiger qu’Israël rendre davantage de territoire. A aucun moment, ni les USA, ni l’UE n’ont sérieusement envisagé de mettre fin à leur soutien aux Palestiniens à la formule manifestement fictive de la terre contre la paix.

Alors qu’Israël se plie maintenant à encore davantage de pression des USA et de l’UE et conduit des pourparlers de la terre contre la paix avec le Fatah, notre gouvernement pourrait se laisser séduire par les menus éloges qu’il reçoit des émules du journal ‘Washington Post’ ou même du gouvernement Obama. Mais cet éloge ne devrait pas leur tourner la tête.

Pour comprendre sa viduité irresponsable, tout ce qu’il doivent faire est de tourner leur attention vers ce qui s’est passé cette semaine au Caire, lorsque les ‘Frères Musulmans’ et les salafistes ont assuré leur contrôle absolu sur le Parlement égyptien. En particulier, nos dirigeants devraient remarquer l’absence de la moindre voix exigeant que l’Egypte respecte le traité de paix avec Israël ou le retour du Sinaï.

Le temps est venu pour Israël d’accepter la vérité. La terre contre la paix est un jeu de confiance et nous sommes la bonne poire.

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mordeh'ai - dans Réflexions