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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 21:37

Inimitable Kalman Liebskind

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

18/12/2011

 

Nous vous proposons une nouvelle fois de vous délecter d’un article du journaliste du « Maariv » Kalman Liebskind, qui vise une nouvelle fois dans le mille concernant les récents événements liés au phénomène du « Prix à payer », et qui a donné lieu à un déferlement médiatique haineux envers ces jeunes et au-delà, de toute l’entreprise pionnière en Judée-Samarie…

« Je vous invite à une voyage peu commun. Il s’agit d’une visite guidée dans la tête d’un « jeune des collines » qui a lancé la semaine dernière un bloc de pierre en direction d’un officier de Tsahal. Cela ne légitimera pas davantage son acte, mais cela vous expliquera sûrement quelques données sur lesquelles il est impossible de faire l’impasse.

Il y a six ans, sa famille ou ses amis ont été chassés du Goush Katif. Un bulldozer de Tsahal a détruit leur maison. Tout cela s’est déroulé malgré le fait que les électeurs eurent voté pour une politique inverse de ce qui était en train de se passer sous ses yeux. Mais cela n’intéressait personne, et surtout pas les médias qui cette fois-ci applaudissaient à ce processus anti-démocratique. Durant ces années, ce jeune a vécu sous la menace terroriste que l’on ne ressent que très peu à Tel-Aviv. Des voisins, des amis, des membres de sa famille ont peut-être été assassinés ou blessés. Aujourd’hui encore, lui et ses amis sont attaqués à coups de pierres ou de bouteilles incendiaires, mais tout cela n’intéresse pas trop les journaux télévisés. Ces derniers sont davantage intéressés à parler de l’olivier d’Ahmad l’Arabe palestinien que de la tête ensanglantée d’un bébé juif d’un an et demi.

Ce jeune voit que tous les vendredis, des activistes d’extrême gauche affrontent les soldats de Tsahal près de la barrière de sécurité, les insultant et leur lançant des pierres.’’Si vous aimez tant les soldats de Tsahal’’ dit-il aux médias,’’pourquoi ne protestez-vous jamais lorsqu’ils sont attaqués et blessés à Na’alin, Bialin ou Nabi Salah’’ ?? Mais il n’obtient aucune réponse.

Il voit aussi comment les médias décrivent avec indulgence les émeutes arabes, et se demandent pourquoi celles de ses amis, bine moins violentes, sont traitées avec tant de mépris. N’est-il pas citoyen de ce pays ? Son père est fonctionnaire et son frère sert dans une unité combattante. On lui explique ’’que les Arabes sont discriminés’’ mais il a du mal alors à saisir pourquoi les médias se taisent sur les incessantes profanations de tombes juives au cimetière du Mont des Oliviers, alors que chaque graffiti juif fait les gros titres des journaux. Lorsqu’il dit un mot contre la loi ou une décision de la Cour Suprême on le décrit comme un anarchiste.’’C’est un Etat de Droit, ici’’, lui lance-t-on. ’’Très bien, dit-il, mais alors pourquoi vous permettez-vous de crier au scandale quand des lois ne vous plaisent pas, comme la loi Gronis, celle sur le financement des organisations antisionistes ou sur la médisance dans les médias ?’’ Toujours pas de réponse.

Alors, il arrive à Ramat Gilad, un terrain acquis il y a trente ans par Moshé Zar, aujourd’hui handicapé de guerre et suite à une tentative d’attentat. Zar a payé ce terrain en toute légalité et l’a travaillé depuis des décennies. Mais aujourd’hui, le procureur de l’Etat poussé par l’extrême gauche affirme que ce terrain appartient aux Arabes et exige que cet avant-poste, qui porte le nom de son fils Gilad Zar hy’’d, père de sept enfants, tué dans un attentat, soit évacué. Aucun Palestinien ne réclame ce terrain, mais face aux juifs de Judée-Samarie, tout est permis aujourd’hui. Et ce jeune voit avec douleur comment Moshé Zar tente de raconter son histoire, allant jusqu’à se poster devant la résidence du Premier ministre, mais aucun média (hormis ‘Makor Rishon’) ne s’intéresse à son histoire.

Ce jeune pense à tout cela et se demande : ’’On m’a instruit à une information libre, à la démocratie. Où sont-ils quand c’est moi qui suis concerné ?’’ Mais là non plus, pas de réponse. Il regarde autour de lui et voit les milliers de maisons arabes construites sauvagement sans la moindre autorisation et se demande pourquoi l’Etat ne fait rien. Ni les médias. Mais lorsqu’il a été question de qualifier les «Jeunes des Collines» comme ‘organisation terroriste’, il a vu arriver les meutes de journalistes en quête de scoop.

Ce « jeune des collines » est assis, troublé et meurtri. Il a perdu toute confiance en l’Etat, dans les médias, en la Cour Suprême, en la démocratie israélienne. Lui et tous ses amis s’enrôleront pourtant sans hésiter à l’âge de 18 ans, et de préférence dans les unités combattantes. Certains de ses amis, accusés eux-aussi à l’époque d’anarchisme, et sur lesquels Binyamin Ben Eliézer aurait également suggéré de tirer à balles réelles, sont enterrés dans le cimetière du village. Il n’arrive pas à surmonter son ressentiment profond, son humiliation, sa blessure profonde.

Il commence à comprendre de plus en plus la leçon que lui assènent les hérauts de la démocratie : " La règle du jeu est la suivante : ces lois ne s’appliquent pas pour toi. Pour toi (et tous les tiens), il y d’autres standards".

Et si tel est le message, ne nous étonnons pas si ce jeune décide un jour, à notre grand désespoir, que la pierre est la seule manière qui lui reste pour lutter contre cette démocratie dévoyée ».

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mordeh'ai - dans Société
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 07:38

Par Albert Soued, écrivain

http://www.jerusalemplus.tv/

16-12-2011

 

Alors que le Moyen Orient sombre de plus en plus dans la nuit profonde de l'islamisme "frère musulman" ou salafi/wahabi, alors que le "hijab" (voile partiel des femmes) est progressivement remplacé par la "burqa" (voile total), l'état d'Israël, seule démocratie dans la région, doit rester vigilant et contrôler ses propres extrémistes particulièrement actifs.

 Alors que la société israélienne brille de toutes les couleurs de l'arc en ciel, les radiations extrêmes risquent de la mettre en danger.

 Je veux parler de l'infrarouge de la gauche extrême, présente dans les fondements de l'état, les médias et notamment la presse écrite, les Universités, les ONG et la Cour suprême de Justice./ Des membres de la Knesset ont essayé sans succès de présenter de nouveaux textes réglementaires afin de limiter des dérives portant préjudice à l'état et au sionisme,

 - en augmentant les amendes en cas de dérapages calomnieux des médias, les obligeant à mieux contrôler leurs sources et leurs textes (1)

 - en plafonnant et en taxant les subsides accordés par des gouvernements étrangers à des ONG politiques israéliennes (2)

 - en essayant de juguler la cooptation "népotique" des membres de la Cour Suprême de Justice et des professeurs d'université (3).

De l'autre côté du spectre, l'ultraviolet des "ultras" religieux donne une image erronée d'Israël et l'occasion aux médias et dirigeants étrangers mal intentionnés de vilipender le pays et son gouvernement. Certains, comme les "Netouré Carta", sont motivés par une doctrine antisioniste comme l'extrême gauche. D'autres cherchent à utiliser la religion comme moyen de pression politique. Mais la plupart agissent par incompréhension du vrai sens de la religion, par bêtise ou fanatisme. Globalement ils sont peu nombreux et sévèrement critiqués par les milieux orthodoxes ouverts vers le siècle.

Les dérives constatées ne peuvent être résolues d'une manière contraignante ou par des textes réglementaires, car elles découlent d'un système d'éducation qu'il faut aménager ou réformer, en renforçant les comportements civiques, la culture biblique éclairée, en enseignant le respect de l'autre et des institutions. Des campagnes de sensibilisation doivent être menées avec des moyens appropriés pour le respect de la séparation des pouvoirs, de l'égalité de la femme et pour tendre la main aux plus démunis.

Il est vrai que la situation particulière et unique d'un état entouré de populations hostiles depuis bientôt 4 ou 5 générations ne facilite ni la quiétude, ni la modération dans les positions qui peuvent être prises.

D'un autre côté, quand vos voisins appellent au génocide des Juifs et des sionistes, il est difficile d'accepter les utopies "humanistes" d'ONG financées par des pays étrangers qui ne vous veulent pas forcément du bien. Quand des médias étrangers calomnient déjà votre chef de gouvernement, il est difficile d'accepter que de stupides rabbins jettent de l'huile sur le feu en préférant pour les soldats de Tsahal le peloton d'exécution plutôt que l'écoute d'une mélodie féminine.

Les excès de la droite religieuse sont souvent le fait de voyous stupides ou fanatiques comme "les sicaires"(4), alors que les excès de l'extrême gauche sont enracinés dans des doctrines surannées, désuètes et d'autant plus dangereuses que sur le plan démographique cette frange de la société est moribonde, car elle enfante peu, ne croyant plus à la vie. Se battant "bec et ongles" dans ses derniers retranchements(5), elle fait des dégâts sur le plan de la paix régionale, car elle prend le parti de l'ennemi et lui offre toutes les surenchères et échappatoires possibles dans toute négociation.

 

Dans la tradition ésotérique juive, on enseigne que les excès dans la rigueur comme dans la compassion

mènent directement de l'Autre Côté de l'Arbre de Vie, c'est-à-dire vers la mort psychique et morale et même la mort physique.

  

Notes

(1) Il est proposé de porter les pénalités légales de 50 000sh à 300 000sh, (et 600 000 sh si la preuve d'un dommage est produite - et 1,5 million sh si le media calomniateur refuse de publier la défense du calomnié), du fait de l'inflation des honoraires des avocats nécessaires pour se défendre d'une calomnie, honoraires qui ont fortement augmenté en quelques décennies.

(2) Par exemple 95% du budget de B'tselem de 9 millions sheqels est financé par l'Union Européenne. Le texte proposé et refusé limite à 20 000 sh/an la subvention d'un état étranger à une ONG israélienne, ainsi qu'une taxation à 45% pour une ONG politique. Or aussi bien la législation de l'UE que celle des Etats-Unis sanctionne toute ingérence étrangère dans le fonctionnement des ONG nationales. Les ONG sont en cheville avec la Cour suprême de Justice à qui elles proposent des pétitions sur tout sujet politique ou social, enlevant aux élus de la Knesset tout pouvoir.

(3) Le Comité des Nominations Judiciaires (9 membres) qui dépend de la Cour Suprême de Justice est chargé de choisir les membres de cette même Cour ! D'après un sondage réalisé par Maagar Mohot, 54% des citoyens considèrent la Cour comme tendancieuse, ayant un parti pris et 63% comme ayant le parti pris politique de ses membres. 56% des citoyens souhaitent un changement dans le mode de nomination des membres de cette Cour. D'une façon générale, selon une étude de l'Université de Haifa, le public a sensiblement perdu foi dans le système judiciaire israélien.

(4) Groupe fanatique, utilisant la terreur pour imposer son point de vue religieux aberrant et imitant les "sicari" du temps de Rome. Tout groupe qui substitue le culte religieux à toute référence au divin dans la foi devient sectaire. Par ailleurs la tendance à multiplier les règles du culte pour asseoir un pouvoir sur son prochain ou en déviant le culte vers la magie mène au sectarisme. Le sectarisme en matière religieuse divise alors que la vraie spiritualité peut rameuter.

(5) En 2 ans, l'ACRI, Association des Droits de l'Homme en Israël, travaillant surtout à l'étranger contre le pays pour le délégitimer, est passée de 5000 membres à 800. Les 120 ONG qui opèrent en Israël représentent la plus forte densité d'ONG au monde, gérant 100 millions $ venant de l'étranger pour la plus grande partie.

 

Par Albert Soued, écrivain http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com

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mordeh'ai
17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 23:50

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

17/12/2011

 

L’avocat juif américain, farouche défenseur de l’Etat d’Israël dans les forums internationaux et aux Etats-Unis, s’en est pris aux médias israéliens, qu’il accuse « de rendre de plus en plus difficile le travail des défenseurs de l’Etat juif à travers le monde en salissant sans cesse leur Etat et critiquant le gouvernement avec des termes totalement inappropriés et exagérés ».

Dershovitz précise « que le débat intérieur en Israël a pris des proportions démesurées du fait de l’utilisation de termes extrêmes comme ‘fascisme’ ou ‘menaces contre la démocratie’ proférés par des journalistes, députés ou intellectuels ». L’avocat américain rappelle aux Israéliens « que le débat intérieur n’existe pas en Israël car tout ce qui se dit ou se fait dans ce petit pays intéresse le monde entier et est immédiatement amplifié et répercuté sur la scène internationale ».

Il accuse formellement : « Aujourd’hui, ceux qui sont les plus dangereux pour Israël ne sont ni les Arabes ni l’extrême gauche internationale, ce sont les médias et intellectuels israéliens, dont les propos inconsidérés sont automatiquement pris pour argent comptant à l’étranger et stigmatisent l’Etat d’Israël de façon quasi-irréparable ». Dershovitz rappelle toutefois qu’il est opposé aux les différentes propositions de loi concernant la Cour Suprême et le financement des ONG par des Etats étrangers, « mais », précise-t-il, « si ces lois passent en fin de compte, la démocratie israélienne n’est aucunement en danger et Israël ne deviendra jamais un Etat fasciste » !

Il constate avec regret « qu’Israël est aujourd’hui haï dans le monde encore plus que ne l’était l’Etat nazi, pour la seule raison qu’il est l’Etat du peuple juif ».

Enfin, il a indiqué « que ce serait un honneur pour lui de défendre des soldats ou officiers israéliens qui seraient poursuivis devant la justice internationale pour ‘crimes de guerre’ » avant d’ironiser : « Mais qui serait habilité à juger des soldats de Tsahal ? La Grande-Bretagne, avec ses bombardements en Afghanistan ? La France, après ses raids en Libye ? La Turquie, avec le massacre des Kurdes ? Tsahal peut marcher la tête haute car c’est l’une des armées les plus morales du monde ! »

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mordeh'ai - dans Réflexions
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 17:53

http://www.israel7.com/

par Shraga Blum
15/12/2011

 

Cela fait maintenant deux jours que les médias sont mobilisés à presque 100% du temps d’antenne autour du phénomène de la violence des « Jeunes des Collines ». Du rarement vu ! La violence de ces quelques centaines de jeunes envers des soldats de Tsahal est décrite par les médias comme une « catastrophe nationale » alors que depuis des années des anarchistes de gauche affrontent presque chaque jour les soldats de Tsahal près de la barrière de sécurité sans que cela n’émeuve ni les journalistes ni la quasi-totalité des hommes politiques. Au contraire, ces activistes d’extrême gauche empreints de haine de soi sont décrits comme des gens « qui luttent pour une cause politique » à laquelle souscrit d’ailleurs la plupart des médias.
Jeudi matin, sur Reshet Bet, l’animatrice Anat Davidov accueillait entre autres le journaliste de « Maariv » Kalman Liebskind, qui se distingue par son honnêteté intellectuelle et son regard critique sur sa profession. Liebskind tentait d’apporter une explication au phénomène de décrochage d’une partie de la jeunesse sioniste-religieuse, notamment depuis le Désengagement de Gaza, et qui a poussé une minorité d’entre elle à user de violence envers les symboles de l’Etat. « Il faut reconnaître », expliquait Liebskind, « que cette jeunesse s’est sentie trahie par les dirigeants de l’Etat. Elle avait appris sur les bancs de l’école et dans ses foyers qu’il fallait aimer son pays, sa démocratie, son armée, sa police et ses dirigeants, et voilà que tout le monde lui a tourné le dos, le Premier ministre, le gouvernement, la Knesset, la Cour Suprême et les médias. Et ces jeunes ont été chassés de leurs foyers par des procédés qui étaient tout sauf démocratiques… ». Réponse ahurissante de la journaliste : « Peut-être aurait-il fallu à l’époque insister auprès de cette population et lui indiquer à titre éducatif, que l’on ne respecte pas toujours ses promesses » !!
Pour une membre d’une corporation qui passe son temps à dénoncer le non-respect des engagements politiques et la perte de confiance de la population envers ses élus, cette réponse d’Anat Davidov est pour le moins désarmante. Mais lorsqu’il s’agit de mettre son idéologie en avant, on n’est pas à une compromission près avec les principes déontologiques et l’éthique professionnelle.

 

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mordeh'ai - dans Société
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 17:48

 par Meir Ben-Hayoun

 16/12/2011

http://www.israel7.com/

 

Ce soir, lors de la réunion du Comité central du Likoud, Moshé Feiglin a remis sur la table cette question cruciale, à savoir pourquoi le Premier ministre s’entête à laisser au ministère de la Défense quelqu’un qui applique sans retenue une politique de gauche.

 

« Est-ce que quelqu’un se souvient d’un Gouvernement de gauche avec un ministre de la Défense du Likoud ? Pourquoi nous impose-t-on un ministre de la Défense qui nous prive d’Eretz Israël ? N’avons-nous personne au Likoud qui puisse être ministre de la Défense tout en רrestant fidèle aux valeurs du camp national ? Celui qui a la foi ne craint, ni la Haute cour de justice infiltrée par l’extrême gauche post sioniste, ni les médias. Il est temps de commencer à être fidèle à la majorité juive de ce pays ! Il faut reformer Israël autour de ses valeurs juives. Cet Etat doit être un Etat juif ! »

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mordeh'ai
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 15:19

par Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

16/12/2011

 

La Secrétaire d’Etat américaine s’inquiète des « atteintes » à la liberté que constitue la prochaine loi contre le financement d’ONG israéliennes par des Etats étrangers ou groupe d’Etats. Ces sommes d’argent permettent à des associations « israéliennes » de payer des permanents qui n’ont pour seule mission que de combattre l’œuvre sioniste en Judée et Samarie et d’aider l’ennemi arabe à étayer ses thèses négationnistes avec des textes émanant d’Israël. Ces associations travaillent bien entendu pour le respect de la « démocratie » et la défense des « droits de l’homme ». C’est aussi exact que de considérer le navire Marmara turc comme « humanitaire » ou parler de « démocratie libérale » dans un pays arabe. Il est évident que si l’Iran ou l’Afghanistan des Talibans ou la Corée du Nord envoyaient des fonds à des organismes « américains » pour déstabiliser son gouvernement et traiter le duo Hillary Clinton-Hussein Obama de fascistes, nul n’aurait rien à redire. Cette même Hillary Clinton est « inquiète » pour la condition féminine en Israël mais s’empresse de porter le voile et enrubanner sa tête dès qu’elle arrive dans un pays du Golfe ou au Pakistan !

 

La mémoire courte…

 L’Administration actuelle des Etats-Unis n’est pas un véritable allié politique. Obama pense avec ses conseillers qu’un prochain déplacement en Israël, une petite gerbe à Yad Vashem et Air Force 1 à Lod lui resitueront les voix juives que sa politique a détourné. Il est vrai que les Juifs ont parfois la mémoire courte !/ Il faut se souvenir de ces images du Président américain lors de son premier voyage à l’étranger après son investiture. Il avait choisi l’Egypte pour encenser l’islam et le monde musulman.

Les mensonges évidents glorifiant les arabes, les erreurs historiques et les citations erronées ont émaillé un discours lamentable. Obama a déclaré que les USA étaient « un grand pays musulman »! Les Iroquois et les Apaches, les Irlandais et les Italiens, les Polonais et les Chinois, les Africains et les Mexicains doivent être en train de fouiller leurs arbres généalogiques pour retrouver les racines musulmanes.

Il est vrai qu’Hussein Obama a été un fervent dévot de l’islam durant toute son adolescence et qu’il a assidûment fréquenté la mosquée. Ses positions concernant le conflit entre Israël et les « palestiniens » ou plutôt entre le barrage de la civilisation juive et l’islam, découlent de son passé ou peut être encore de son présent musulman. L’humiliation qu’il avait infligée à Natanyahou n’a pas d’équivalent dans les réceptions de la Maison Blanche. Le fait de se faire photographier en montrant sur le bureau ses semelles de chaussure est un geste de mépris à l’égard de son interlocuteur téléphonique qui n’était autre que notre Premier Ministre. Difficile d’oublier également cet Obama partant dîner avec sa famille en laissant Natanyahou dans un petit salon de la Maison Blanche.

 

Quelles frontières…

Le crime le plus grave commis par cette administration truffée d’éléments anti-israéliens, est son attitude concernant les frontières futures d’Israël et l’œuvre pionnière juive en Judée et Samarie.

Obama connaît bien le Coran et sait que Jérusalem n’y figure pas. Il sait parfaitement, aussi bien qu’un Juppé ou Sarkozy, que les frontières de 1967 ne sont que des lignes de cessez-le-feu dangereuses et peuvent s’avérer mortelles pour l’Etat Juif. Il sait que l’ancien Président Bush avait garanti en échange du suicidaire départ de Gaza, le maintien sous souveraineté juive de toutes les réimplantations juives de Judée et de Samarie. Pointilleux sur les points juridiques, il sait que le peuple juif bénéficie d’un accord international unanime, voté à San Remo, pour la restauration de sa Renaissance nationale sur les deux rives du Jourdain. Ce n’est pas par ignorance qu’agit Obama mais par un soutien actif et même activiste aux ennemis d’Israël.

Il n’y a plus guère que certaines associations juives américaines, traditionnellement gauchistes « démocrates », pour croire encore à la politique amicale d’Obama envers l’Etat d’Israël. Ils rejoignent ainsi la gauche masochiste israélienne qui n’a tiré aucune leçon ni du passé ni de l’histoire contemporaine. Ces organisations juives aux Etats Unis voudraient retirer Israël de la polémique entre démocrates et républicains. Ils disent le faire par souci de maintenir Israël dans un large consensus. La vérité est que leur initiative vise simplement à récupérer pour Obama les voix et les subventions juives qui l’ont abandonné.

 

Les Républicains…

Un élu républicain, West, a répondu à une question concernant les frontières d’Israël en lisant le passage de la Bible rapportant la promesse territoriale divine au peuple d’Israël. Le candidat républicain Newt Gingrich a qualifié les « palestiniens » de peuple inventé. On rêve d’un Premier ministre d’Israël en faisant autant !

On pourra nous opposer que le discours d’Obama aux Nations Unies et la promesse d’un veto contre l’établissement d’un Etat « Palestinien » sont des facteurs d’amitié. Que nenni! La position d’Obama est due à des facteurs internes et n’a rien à voir avec l’amitié envers Israël. Tout d’abord, le Congrès est devenu Républicain, activement favorable à Israël et opposé à cette majorité automatique qui pollue l’ONU. Le dernier vote dans une circonscription juive de New York a vu pour la première fois un Républicain être élu face au sortant juif démocrate. Un coup de semonce qui a résonné dans le bureau ovale. La seconde raison est que les Etats-Unis sont les cosignataires des dramatiques accords d’Oslo paraphés sur la pelouse de la Maison Blanche. Un des points essentiels est l’interdiction de tout acte unilatéral dans la négociation. Ne pas agir comme l’a fait Obama, eut été parjurer la signature des USA et aurait attiré les foudres électorales. En effet les élections sont aux portes et Obama est candidat. Enfin, Obama n’a pas apprécié qu’en retour de son soutien permanent à la guerre « palestinienne », lui soit opposé un refus de Mahmoud Abbas d’arrêter son offensive à l’ONU.

 

Juif de cour…

Le pervers de la position d’Obama s’est également dévoilé dans le comportement du nouvel ambassadeur des USA. M. Shapira est un juif américain ou plutôt un américain de confession mosaïque. Dans le cadre de ses rencontres avec les officiels israéliens, il a demandé au président du Shass et ministre de l’Intérieur, Elie Ychaï, d’appuyer la demande américaine d’un gel des constructions.

Outre l’indécence qui consiste pour un « juif » à venir en Israël présenter des exigences hostiles à l’Etat juif, il y a dans cette démarche un aspect inacceptable. Un ambassadeur peut venir exposer les thèses de son pays, peut rencontrer des hommes politiques pour écouter leurs positions et les transmettre à son gouvernement. L’attitude de cet ambassadeur américain est de se mêler directement de politique intérieure israélienne. Une attitude qu’il pourra invoquer après avoir bénéficié de la loi du retour et à condition de ne pas représenter une puissance étrangère ! L’attitude de ce Shapira est celle du représentant d’une puissance coloniale transmettant les ordres de la Métropole. Ces instructions d’Obama transmises par l’intermédiaire de son juif de cour en Israël, sont une ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain qui a payé le lourd tribut du sang, et le paie toujours, pour assurer son indépendance. Cette ingérence est inadmissible et il serait au moins indispensable de le convoquer et lui donner un avertissement.

C’est ce même Hussein Obama qui tente d’édulcorer une loi votée par le Senat US pour accroitre les sanctions contre l’Iran et ceux qui concluent des contrats avec la Banque centrale iranienne. Le sénateur Mark Kirk, à l’origine de cet amendement, a vivement encouragé les élus américains à rejeter les pressions de la Maison Blanche.

Israël refuse de communiquer ses intentions définitives concernant l’Iran et provoquerait ainsi l’ire du Président. Lui transmettre la date d’une attaque juive sur les installations nucléaires reviendrait à informer Téhéran en temps réel.

 

Restaurer le respect…

Alors que les élus américains ont bloqué les transferts de fonds aux terroristes de l’autorité « palestinienne », notre gouvernement vient de leur virer cent millions de dollars qui serviront, comme l’affirme Avigdor Lieberman, à favoriser les actions terroristes. Comment mobiliser des amis quand on va de compromis en compromissions, de faiblesse en abandon ! Pour paraphraser une maxime célèbre de nos Sages: “Si nous ne nous respectons pas, qui nous respectera? »

Ce qui règne à Washington est une Obamination. Cette Obamination devrait cesser aux USA en 2012. Il faudra que cesse également la soumission israélienne aux diktats des membres du Quartet et le masochisme permanent de nos « élites » israéliennes.

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mordeh'ai - dans Politique
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 10:53

Edito de Moshe Feiglin*

http://www.israelnationalnews.com/

16 Décembre, 2011

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot ©2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

Note: Cet article a été écrit après la tentative du gouvernement de détruire le quartier de Ramat Gilad, et la violence qui s’en est suivie.

 

C’est vrai que c’est un crime de jeter des pierres sur les soldats. Mais c'est encore pire de détruire les foyers juifs en Terre d'Israël, d'expulser les familles hors de leurs maisons et de démolir les synagogues.

 

Ce n’est pas bien de jeter des pierres sur les soldats de Tsahal. Nous devons faire tout que nous pouvons pour détruire ce phénomène. Mais la folle chasse aux sorcières qui s'en suivi cette semaine n'a rien à voir avec le souci à la fidélité aux Forces Armées de Défense d’Israël.

Chaque vendredi, pendant des années, des manifestants gauchistes se réunissaient près du village arabe de Bil'ain. Ils se réunissaient et jetaient systématiquement des pierres sur les soldats et policiers qui se trouvaient là. Un policier des gardes frontières a perdu un œil par ces agissements. D'autres soldats ont été sérieusement blessés.-Mais cela n'a pas intéressé plus que ça les médias.

Personne n'a tendu le micro à Amos Oz ou à un autre Grand prêtre gauchiste pour leur demander comment ces mauvaises herbes avaient grandi dans leur jardin. La femme du Policier des Frontières qui a perdu son œil n'a pas obtenu un temps d'antenne, le général responsable de la Région n'a pas pontifié sur la haine et qu'il n'avait jamais vu de tels faits, le Chef d'état-major n'a pas donné d'interviews, Fuad (Ben Elieze ndtr)n'a pas lancé un appel à Tsahal de tirer sur les manifestants juifs, personne n'a déclaré que ces anarchistes étaient une organisation terroriste et le Premier ministre n'a pas convoqué en urgence la Knesset. Rien de tout cela.

 

Pourquoi? parce que les manifestants de Bil'ain venaient du même milieu social et idéologique que les médias. Pourquoi créer un scandale contre eux-mêmes?

Pourquoi font-ils que le peuple sente du dégoût pour votre propre idéologie?

En d'autres termes, la folle chasse aux sorcières qui fait rage aujourd’hui en Israël n'a aucun rapport avec l'honnêteté.

 

Les mains qui tendaient les microphones n’étaient pas vraiment très propres et ceux qui s’y sont empressés de condamner les jets de pierres sur les soldats de Tsahal dans les médias ont jeté de l'huile sur le feu. Nous éprouvons une incitation politique canalisée sous couvert de patriotisme.

Je suis prêt à parier que les 'colons' ont un pourcentage beaucoup plus élevé de fils dans l'armée que les journalistes d'Israël et ils sont certainement aussi préoccupés par leur bien-être comme le sont les présentateurs vedettes de la télé.

 

Il serait facile d'arrêter les opérations des tags "c’est le prix" si nous voulions vraiment faire face à la vérité :

Nos jeunes de Judée, de Samarie et de Gaza ont grandi dans la réalité que l'Etat et l'armée les persécutent pour détruire leurs maisons.

Autrement dit, l'Etat et l'armée les ont effectivement transformé en ennemis. Ces jeunes ont grandi dans une réalité dans laquelle ils n'ont pas de droit ("aux droits de l'homme"); une réalité dans laquelle "la Paix Maintenant", le Procureur de l'Etat et la Cour Suprême recommandent vivement à l’Armée et à la police de les attaquer; une réalité dans laquelle les médias les insultent, les bernent et les rabbins les condamnent une réalité qui les pousse très loin dans un coin où ils peuvent essayer de se défendre.

 

Telle est la réalité de nos enfants de 14 ans. De quoi la société israélienne est-elle si surprise à ce sujet?

 

Nous devons garder à l'esprit que l'attaque des jets de pierres sur les soldats a eu pour toile de fond des bulldozers en route pour détruire Ramat Gilad, un quartier construit sur une propriété privée juive, autorisée par l'ancien Premier Ministre Sharon dans le cadre d'un plan directeur de construction de 185 unités de logements. Les terres agricoles des alentours de Ramat Gilad sont travaillées depuis 29 ans.

 

Aucun Arabe n'a jamais contesté la propriété juive de ces terres. Conformément à la loi ottomane, qui s'applique encore aujourd'hui en Judée et en Samarie, tout le quartier est strictement "casher". Néanmoins, des nouveaux statuts ont été mis en place, pertinents seulement pour les Juifs afin de rendre ce quartier "illégal".

Barak n'a pas perdu de temps pour envoyer ces bulldozers.C'est vrai c'est un crime que de jeter des pierres sur nos soldats. Mais c'est encore pire de détruire des foyers juifs en Terre d'Israël, d’expulser des familles de leurs maisons et de détruire des synagogues.

Le temps travaille contre cette loi scélérate. Mais beaucoup de temps pour que quelque chose de bien pénalement sorte de cette loi criminelle.

 

Le gouvernement peut rapidement adopter la législation nécessaire pour légaliser les avant-postes et rétablir le statut primitif des commissaires politiques du «système judiciaire». Si aucun crime majeur n’est perpétré au nom du droit, il n'y aura pas non plus de petits délits, et à la paix et de vérité régnera de nouveau..

 

Plus sur cet auteur *Moshe Feiglin est le chef du Manhigut Yehudit [Leadership juif] faction du Likoud et un ancien candidat aux primaires du Likoud pour être premier ministre.

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mordeh'ai - dans Société
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 15:56

Par David Ruzié, professeur émérite des universités et spécialiste de droit international

http://www.desinfos.com/

15 décembre 2011

 

Créé, en 2002, le Quartette ou Quatuor pour la paix au Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, ONU et Union européenne) s’est réuni, hier, pour la xème fois, cette fois, à Jérusalem et rencontré, séparément, représentants palestiniens et israéliens.

 

Compte tenu de l’emploi du temps très chargé d’Hilary Clinton, Sergueï Lavrov, Ban-Ki-moon et Catherine Ashto, le Quartette/Quatuor s’est réuni, à nouveau, au niveau des émissaires de ces hautes personnalités pour « entonner » la même rengaine, maintes fois répétée : ils ont, en effet, « réitéré l’appel aux parties pour créer un environnement propice à la reprise des pourparlers et exhorté les parties à s’abstenir d’actions provocatrices ».

Lors d’une précédente réunion, en septembre dernier, ils s’étaient, pourtant imprudemment, aventuré vers l’idée d’un accord avant la fin 2012…….

De fait, depuis sa mise en place, sans texte, ni règles de fonctionnement, le Quartette/Quatuor, pourtant assisté, depuis 2007, d’un « envoyé spécial », en la personne de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, n’a guère fait progresser le processus de paix.

Même la « Feuille de route », adoptée, en avril 2003, est restée….. « feuille morte ».

Elle prévoyait qu’à l’issue de sa troisième phase (2004-2005), un accord sur le statut permanent mettrait fin au conflit.

Il est vrai que la fixation d’un terme à la négociation n’a jamais porté chance aux protagonistes.

Déjà, en 1993, après les accords d’Oslo, la Déclaration de principes, signée à Washington le 13 septembre 1993 en présence de Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, de Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l’OLP et de Bill Clinton, Président des États-Unis, ayant instauré, en principe, un mode de négociations pour régler le problème, avait, déjà, laissé entrevoir un règlement définitif après une période de 5 ans.

1998, 2005 sont loin derrière nous et tout reste à faire et l’échéance de 2012 apparaît tout aussi irréaliste, tant les points de vue des deux Parties sont éloignées.

Il suffit de relever que dès le début de la première phase de la « Feuille de route » d’avril 2003, qui aurait dû se terminer en juin 2003, les dirigeants palestiniens auraient dû « diffuser une déclaration sans équivoque réaffirmant le droit d’Israël à exister en paix et en sécurité et demandant un cessez-le-feu immédiat et sans condition pour mettre fin aux activités armées et à tous les actes de violence dirigés contre des Israéliens en quelque lieu que ce soit. Toutes les institutions officielles palestiniennes mettent fin à toute provocation contre Israël ». Les Palestiniens auraient dû déclarer clairement la cessation des actes de violence et de terrorisme et faire des « efforts visibles sur le terrain en vue d’entraver et d’empêcher l’action des individus et des groupes qui préparent et lancent de violentes attaques contre des Israéliens en quelque lieu que ce soit et en vue de les arrêter »

Huit ans après on en est encore loin : le comportement de l’une des deux parties du camp palestinien – le Hamas – contestant le droit à l’existence de l’Etat d’Israël, qu’attestent les actions terroristes tolérées, sinon organisées, par le mouvement depuis la Bande de Gaza et la propagande officielle anti-israélienne, ouvertement organisée en Cisjordanie, sous l’emprise de l’Autorité (sic) palestinienne témoignent de la mauvaise volonté du camp palestinien.

L’absence presque totale d’actions terroristes, depuis quelque temps, à partir de la Cisjordanie est davantage due à l’impact de la « barrière de sécurité » qu’à l’action de l’Autorité (sic) palestinienne.

Contrairement à une opinion trop largement répandue dans la société internationale, Mahmoud Abbas n’est pas un modéré. Il y a, près de 4 ans déjà, nous évoquions, ici-même, un « Janus à deux têtes ».

Cet homme tient manifestement un double langage : l’un lorsqu’il est à l’extérieur et l’autre chez lui et sa manière d’agir (hommage rendu aux terroristes, déclarations d’hostilité à Israël) est sans équivoque.

Nul être humain n’étant parfait, il est certain que des critiques peuvent être adressées, également, à Israël, mais, mis à part une frange largement minoritaire, les Israéliens ont admis l’idée de deux Etats./ Même l’actuel Premier ministre s’y est officiellement rallié et on ne peut lui attribuer aucun acte d’hostilité à l’égard du camp palestinien. Tout au plus – ce que d’aucuns appellent des actes de provocations – peut-on regretter des maladresses.

Selon la Feuille de route, les dirigeants israéliens devaient diffuser une déclaration claire affirmant leur attachement à la conception de deux États, dont un État palestinien indépendant, viable et souverain vivant en paix et en sécurité aux côtés d’Israël, comme l’avait énoncé le président Bush, et demandant la cessation immédiate des actes de violence dirigés contre des Palestiniens en quelque lieu que ce soit. Toutes les institutions officielles israéliennes devaient mettre fin à toute provocation contre les Palestiniens.

C’est bien ce qui s’est produit, même si on peut regretter que les violences et autres brimades dirigées contre des Palestiniens et émanant de particuliers auraient pu et dû être réprimées plus sévèrement et plus rapidement.

Les actions qu’à l’instar d’hommes politiques, voire de ministres israéliens, nous qualifierons de « terroristes » mettent en danger le caractère démocratique de l’Etat d’Israël et il est heureux que le gouvernement ait décidé de sévir quelle que soit la qualification qu’il entend donner à ces actes.

Dans un pays démocratique, le dernier mot doit rester à la loi, de telle sorte que toute implantation illégale devrait être immédiatement démantelée et toute opposition à la loi poursuivie. Les exactions au nom d’un prétendu « prix à payer » sont intolérables.

Pour en revenir au Quartette/Quatuor, au lieu de s’en tenir à condamner, périodiquement, la politique de constructions dans les Territoires, les « 4 » devraient également appeler l’attention des Palestiniens sur le fait que la solution des deux Etats repose sur l’idée, qui a prévalu, lors de l’adoption du plan de partage de 1947, que, sur la base du droit à l’autodétermination, les Juifs avaient droit à un Etat, au même titre que la population arabe du territoire, et que par voie de conséquence rien ne devait s’opposer à ce que l’Etat d’Israël soit, effectivement, l’Etat des Juifs.

Cela couperait court, ainsi, même implicitement, à la revendication totalement infondée, en droit international, d’un « droit de retour » des « réfugiés » palestiniens.

Heureusement que dans le Quartette/Quatuor, les Etats-Unis font, régulièrement entendre une « musique » légèrement dissonante, car, sinon, on pourrait craindre que les trois autres, peu enclins à une véritable empathie à l’égard d’Israël, n’adoptent des positions plus déséquilibrées.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 15:19

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

15/12/2011

 

Le député Michael Ben Ari (Ihoud Léoumi) s’est référé aux récents évènements du « Prix à payer » (Voir ici).

 

« A mes frères les héros, résidents de Judée-Samarie et ceux qui soutiennent l’implantation juive, ceux qui aiment le peuple d’Israël et la terre d’Israël, nous nous trouvons au milieu d’une offensive médiatique des plus sauvages,sans précédent. Nous sommes le sionisme dans ce qu’il a de plus beau. Il y a à peine trois semaines, des chiffres ont été publiés. Il y a 61% de volontarisme au sein des habitants de Judée-Samarie pour servir dans les unités combattantes de première ligne dans Tsahal, deux fois plus qu’à Tel-Aviv. »

 

« Il y a des gens qui ont peur de notre progression. Ils vont hurler et aboyer et nous, nous continuerons de faire ce que nous devons faire. Nous ne justifierons aucunement le fait de s’en prendre à un militaire ou à une base de l’Armée. D’autre part, nous ne collaborerons pas à ces pleurnicharderies en acceptant de nous assoir sur le banc des accusés. »

 

Se référant aux propos du député Binyamin Ben Eliezer (Travaillistes) selon lesquels il faudrait tirer sur les jeunes rebelles juifs des collines, Ben Ari a rétorqué :

« Vous Ben Eliezer qui avez affirmé qu’il fallait libérer l’archi assassin, Marouan Berghouti, vous prônez maintenant de tirer sur des Juifs?

Quand les Arabes ont annoncé qu’ils voulaient forcer les grillages des localités juives, vous avez affirmez qu’il ne fallait pas ouvrir le feu sur eux!

D’une mini agitation d’un seul ou de deux Juifs, vous avez gonflé cela en une méga émeute juive de toute la Judée-Samarie. Si vous ne voulez pas vous déshonorer, reprenez-vous. Nous n’avons aucune crainte. Nous poursuivons notre chemin avec détermination et le sourire aux lèvres, avec fidélité avec une grande foi. »

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mordeh'ai - dans Réflexions
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 11:47

Opinion : Publié: 15/12/ 2011

Par David Rubin* , ancien maire de Shiloh

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/10983

Adapté par Mordeh'aï pour Malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Pourquoi ces deux créent la division en impliquant l'armée israélienne, comme exécuteur?

 

Une grande partie de la presse israélienne s’est focalisée sur la confrontation troublante entre des jeunes en colère et des soldats et qu'ils auraient attaqué des véhicules militaires,et le haut commandement de la brigade Ephraim. Après avoir entendu des indiscrétions sur des ordres de démolitions de plusieurs communautés juives de Samarie par ces soldats qui devaient bientôt exéctuer ces ordres.

Les condamnations ont été rapides venant de généraux, de Hauts fonctionnaires, et de rabbins influents, critiquant tous l'attaque sans précédent et troublante de nos propres soldats, qui servent fidèlement dans Tsahal. En fait, beaucoup de ces soldats parmi les plus dévoués et les plus accomplis vivent en Judée et en Samarie.

Oui, la violence contre nos frères et sœurs n'est pas une façon de se comporter, et oui, nous devrions tous régler nos désaccords pacifiquement. C'est l'essence de la vraie démocratie et la liberté d'expression dans une société civile, en particulier dans notre petite société juive nommée Israël, qui peut difficilement se permettre la division et les conflits violents en notre sein.

 

Cependant, des questions pertinentes doivent être posées, mais elles semblent manquer dans toutes les introspections c’est demander au sujet des habitants de Judée et Samarie:

Suis-je la seule personne qui soit profondément troublée par ce qui semble être l'utilisation continuelle de violence à caractère de rupture par des dirigeants politiques sur une partie entière de la population?

Suis-je le seul qui soit bouleversé par le terme intolérant de "jeunesse des collines", qui est utilisé pour diffamer une population entière formée pour la plupart d’idéalistes, du sacrifice de ces jeunes en les comparants volontairement à certains de nos pires ennemis à travers l'histoire?

Enfin, pourquoi Tsahal, qui sert de force d'unité dans la défense de la nation, soit toujours utilisée pour détruire des communautés juives en cours de formation (comme dans le cas du nord de la Samarie ou du Goush Katif il y a quelques années)?

 

Nous ne pouvons pas ignorer le tableau complet, pas seulement à propos du malencontreux incident de cette semaine, mais celui aussi de l'utilisation cynique de notre armée israélienne pour menacer d'expulsion des citoyens respectueux des lois des communautés de jeunes idéalistes et de son incitation permanente contre «les colons», par le Ministre de la Défense Ehud Barak, apparemment dans le but de courtiser sa base électorale qui s'amenuise vivement.

 

Y compris la provocation du Premier ministre Netanyahu. Quand c’était le temps des élections, il était jovialement venu dans ma communauté de Silo, en Samarie, ou il avait planté un arbre dans l'un des soi-disant "avant-postes illégaux des collines" sur la côte orientale du Gush Shiloh, des communautés dynamiques qui ont même été établis avec le soutien et l’aide de financement du gouvernement et auraient certainement pu être officiellement légalisés depuis longtemps soit législation et/ou compensation.

 

Mais cette visite à Silo se passait lors de la période électorale, quelques années après le traumatisme de l'expulsion du Gush Katif, quand Netanyahu tentait désespérément de restaurer notre confiance afin d'attirer les voix vers le Likoud. Depuis lors, nous avons entendu le profond désir de Bibi d’un Etat palestinien en Judée et Samarie, nous avons souffert du gel imposé des constructions, même dans certaines parties de Jérusalem, qui a été à juste titre perçu comme un étouffement hostile de notre population, et nous avons été menacé par ses discours insensés à plusieurs reprises sur la façon «généreuse» par laquelle  il est prêt de donner un avenir à un Etat palestinien (terroriste).

 

Nos dirigeants politiques n'ont-ils rien appris du terrible traumatisme national du retrait de Gaza et de ses répercussions?

 

Soyons clairs, -la générosité de Netanyahu envers l'Autorité palestinienne, AKA, les organisations terroristes Hamas et le Fatah, -se fera au détriment des nombreux milliers d’hommes et de femmes courageux et d'enfants juifs qui se sont installés au cœur biblique d'Israël.

 

Cependant, les roquettes qui seront tirées depuis les collines de Samarie que Bibi veut évacuer seront destinées à Tel-Aviv, Petah Tikvah et à l'aéroport Ben Gourion.

 

Les communautés de Samarie (Shomron), telles que Migron, Ramat Gilad, Givat Assaf sont des lignes de front de la lutte pour la terre d'Israël, mais elles n’en sont pas l'objectif final.

 

Ne trouvant pas de solution Sioniste au statut juridique de ces communautés et, agitant au lieu de cela la poussée de jeunes citoyens frustrés au bord d’un conflit circonvenu, l'équipe de Bibi-Barak a échoué à retenir la triste leçon de l'histoire qui reste cependant essentielle

 

► *  David Rubin, l'ancien maire de Shiloh L'auteur est un ancien maire de Shiloh, Israël et le Fondateur et Président du Fonds de Shiloh enfants d'Israël. Il est l'auteur de deux livres, dont son nouveau livre, le tsunami islamique (Israël et l'Amérique à l'ère de Barack Obama). s quelques doit être posée, mais elle semble manquer dans toutes les introspections demandé à plusieurs reprises des habitants de Judée et Samarie:

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mordeh'ai - dans Réflexions