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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:49

par Shraga Blum
http://www.israel7.com/

21/10/2011

 

L’association « Almagor », qui défend des familles victimes du terrorisme, appelle le Premier ministre « à publier sans délai les conclusions de la Commission Shamgar », chargée de fixer les lignes d’une politique claire en cas d’enlèvements de soldats dans le futur ! Pour Meïr Indor, président de l’association, « il ne faut pas permettre à Binyamin Netanyahou et Ehoud Barak de dissimuler aux citoyens les recommandations de cette commissions qu’ils ont eux-mêmes outrepassés lors de la transaction Shalit ».

Il indique également que certains députés se sont prononcés en faveur de l’insertion de ces conclusions dans le corpus législatif israélien.
Par ailleurs, Indor a annoncé « le lancement d’une campagne d’opinion publique en faveur de l’arrestation ou de l’élimination des terroristes libérés dans la transaction, de la peine de mort pour les terroristes, et de l’adoption d’une politique beaucoup plus ferme envers le terrorisme en général ».

Le titre de cette campagne sera « Ne laissons pas Bibi détruire l’héritage de Yoni », en référence au frère du Premier ministre qui dirigea la légendaire « Opération Entebbe » en juillet 1976, pour libérer des otages israéliens dans l’aéroport ougandais.

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mordeh'ai
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 22:51
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mordeh'ai - dans Revue de presse
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 22:28

MEMRI Middle East Media Research Institute
Dépêche Spéciale n° 4212
 
Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah
 
Suite à l´arrangement pour la libération de Guilad Shalit, un site affilié au Fatah réagit : Shalit est un monstre hériter de ses ancêtres, les singes et les porcs
 
Suite à la signature de l´arrangement par lequel le soldat israélien Guilad Shalit devait être échangé contre 1027 prisonniers palestiniens, un site affilié au Fatah a publié un article venimeux, qualifiant Shalit d´assassin et de monstre ayant perpétué "l´héritage de ses pères, les singes et les porcs [en référence aux Juifs]". Extraits : (1)
 
Guilad Shalit, "un stupide assassin qui n´avait aucun problème à abattre nos vieilles gens, nos hommes, nos jeunes et nos femmes, et même nos pauvres enfants, purs et innocents"
 
"L´article du journaliste Sami Foda affirme : "Shalit est un jeune homme qui a passé son temps dans les bars et les bordels, s´adonnant au jeu et se faisant plaisir. Il a profité des joies d´un pays n´étant pas le sien. Il commettait des vols et autres larcins, des incendies, des viols, des humiliations, souillant le sol de cette terre qui n´est pas la sienne. Avec malveillance, il tentait de verser le sang des martyrs, il a tué des innocents, bombardé les foyers d´innocents avec des tanks, les démolissant sans aucune honte, ni pitié, ni remords – un stupide assassin qui n´avait aucun problème à abattre nos vieilles gens, nos hommes, nos jeunes et nos femmes, et même nos pauvres enfants, purs et innocents."
 
Guilad Shalit, "le petit fils génétique des leaders sionistes en vertu de son affiliation aux guides nazis…"
 
"Ce soldat était sans toit, né dans un abri en conséquence de la détérioration et de la désintégration de la société israélienne. Soldat sioniste, il s´est laissé imprégner par le sionisme jusqu´à l´os… C´est un garçon crédule, le petit fils génétique des leaders sionistes, en vertu de son affiliation aux guides nazis et de sa loyauté à leur encontre. Ce monstre a rejoint l´armée des gangs sionistes pour perpétuer l´héritage de ses pères, les singes et les porcs de la Haganah, de l´Irgoun, des organisations Stern et Palmach, afin d´obéir aux ordres de ses maîtres fascistes. Voilà qui était le soldat sioniste Guilad Shalit, qui avait dix-neuf ans lorsqu´il fut capturé par la résistance palestinienne.
 
Ce soldat incompétent a reçu plus de prix que n´importe quel soldat de n´importe quel pays au monde. Il est entré dans les annales de l´histoire par la grande porte, et son nom a été inscrit dans le Livre Guinness des records du monde…
 
Le monde s´est trouvé en proie à l´agitation lorsque les dirigeants arabes, l´Occident et le mini-Etat monstrueux [Israël] ont entamé une campagne de marketing publicitaire de cinq ans dans le monde entier pour tenter de libérer le soldat israélien Guilad Shalit… Il était le centre d´intérêt des journalistes, commentateurs politiques et militaires dans toute la presse et les médias électroniques, tandis que la conscience de ces dirigeants mous demeurait inerte face aux [souffrances] de nos courageux héros et glorieux prisonniers cachés dans les donjons des forteresses ennemies." (1)
 
Consulter l´article intégral traduit en anglais : http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/5732.htm
 
 
(1) Alaahd.com, 16 octobre 2011.
 
 
Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.
 
Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 17:39

Publié par Victor PEREZ

19 octobre 2011

http://victor-perez.blogspot.com/

 

David Chemla, secrétaire européen de JCall, a publié une tribune dans le quotidien Libération au sujet de l’accord concernant Guilad Shalit. Si dans ce texte intitulé « Gilad Shalit, une libération riche en enseignements » il a bien vu une réponse du Hamas à la nouvelle popularité de Mahmoud Abbas suite à son discours à l’ONU le vingt-trois septembre dernier, il a jugé que Benjamin Netanyahou y était, quant à lui, contraint car « confronté, sur la scène internationale, à l’isolement croissant d’Israël et à la détérioration de ses positions suite à l’incapacité de son gouvernement de négocier avec l’Autorité palestinienne et, sur le plan intérieur, à un mouvement social d’une ampleur sans précédent ».

Rien de moins !

Chacun aura beau chercher ‘’l’accroissement’’ de l’isolement de l’état d’Israël causé par le manque de négociations, il n’y trouvera que la même ‘’solitude’’ dont l’état du peuple juif est coutumier depuis sa renaissance mais qui ne l’ont guère empêché, par exemple, d’avoir une économie des plus florissantes ou encore des prix Nobels enrichissant l’humanité.

Quant au «mouvement social d’une ampleur sans précédent», selon les derniers sondages effectués avant la libération de Shalit, le Likoud aurait été réélu mieux qu’aux dernières élections de 2009. Pour ce qui est du principal parti d’opposition Kadima, son avenir politique est, en revanche, bien moins certain.

Deux réflexions, donc, qui démontrent que le Premier ministre israélien n’avait d’autres préoccupations premières que de délivrer l’otage Guilad Shalit des mains d’une bande de criminels sans pour autant renier ses exigences qui étaient, d’une part, le refus de libérer les principaux condamnés exigés par le Hamas et, de l’autre, voir expulser de la région certains de ceux qu’il était prêt à libérer. Exigences qui furent respectées lors de l’accord.

De tout cela David Chemla fait table rase ! Ce qui ne l’empêche nullement ensuite ‘’d’envisager’’ l’avenir de la région.

En conclusion de son texte, le secrétaire de JCall affirme qu’il « faut profiter de cette dynamique pour relancer les négociations et donner des gages à Abbas lui permettant de faire contrepoids à la popularité dont bénéficiera le Hamas dans la rue palestinienne. Aux Européens de jouer leur rôle au sein du quartette pour être les moteurs de ce mouvement ».

Des gages qui lui permettront, entre autres, de poursuivre sa lubie d’un état de ‘’Palestine’’ sans la moindre négociation l’obligeant à des concessions, ou encore la délégitimation d’Israël que David Chemla s’empressera, alors,d’imputer à tout gouvernement de droite suite à son «incapacité de négocier avec l’Autorité palestinienne ».

S’il y a, en conséquences, bien une certitude, elle est dans le fait que le Fatah et le Hamas sont les deux principaux représentants du ‘’peuple palestinien’’ et que l’Etat d’Israël ne peut se permettre de ‘’négocier’’ avec l’un et continuer à guerroyer avec le second.

Pour le bien de la région toute entière, Israël se doit de ne prendre parti pour aucun de ces deux mouvements, au projet commun d’éradication de l’état du peuple juif, jusqu’à ce que l’un prenne totalement l’ascendant sur l’autre.

C’est ainsi, et seulement ainsi, que la paix -au final- adviendra pour le peuple israélien et qu’une ‘’Palestine’’ verra le jour.

Mais pour JCall et ses partisans, savoir défendre les intérêts basiques d’une véritable paix est d’un compliqué qu’ils préfèrent satisfaire au politiquement correct qui voit en Israël le principal fauteur de guerre.

D’où leur appel répété aux Européens de faire pression sur celui-ci car connaissant certainement le peu d’influence que possèdent le secrétaire de JCall et ses amis sur l’Etat d’Israël et ses soutiens.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 17:30
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mordeh'ai
18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 17:09

Par Yehuda Shlezinger

Pour Israel Hayom

http://www.israelhayom.com/

Adapté par Mordeh’aï © 2011 pour malaassot.com

 

• Dans de nombreux cas les terroristes devraient être traités en dehors des tribunaux, L’auto-défense permet de telles mesures, selon les écritures dit le Brigadier Général de réserve Ronsky.

• Le rabbin dit que la preuve de la culpabilité doit être établie avant que ces mesures soient prises.

 

L’ancien Grand Rabbin militaire le Brigadier Genéral de réserve Avihai Ronsky a déclaré lundi que, dans certains cas, les terroristes doivent être «tués alors qu'ils dorment à la maison», plutôt que de les mettre en garde à vue.

Dans une interview avec la Radio conservatrice Canal 7  (Arutz Sheva), Ronsky a notifié une critique sévère de l'affaire Gilad Shalit et l’échange de prisonniers, qui verra un total de 1027 prisonniers palestiniens condamnés, libérés en échange du soldat de Tsahal captif (du Hamas). Mais alors que la plupart des Israéliens soutiennent l'accord et considère que c'est un des devoirs les plus importants de l'État d’assurer le retour d'un otage, certains ont mis en garde: l'échange ne fera qu'encourager les terroristes de mettre en scène de futurs enlèvements . Les membres de la famille endeuillée de ceux tués par les terroristes libérés ont adressé une pétition à la Haute Cour de Justice afin qu’elle intervienne, mais leurs demandes d'arrêter la transaction ont été frappées d’irrecevabilité.

Les commentaires Ronsky ont gravé un sentiment croissant parmi certains à droite, qui est devenu plus difficile avec l'affaire Shalit depuis que l’accord d’échange qui a été signé la semaine dernière. Israël, disent-ils, devraient adopter une politique qui favorise les assassinats terroristes au cours de leur capture. " N'importe quel pays normal aurait détruit tous ceux qui cherchent à le détruire ", a déclaré Ronsky, faisant allusion à un verset sur l'auto-défense à partir des Saintes Ecritures juives.

S'adressant au journal  Israël Hayom lundi Ronsky a déclaré qu'Israël a eu l'habitude de suivre une telle politique.

" Les assassinats ciblés ou d'autres méthodes n’ont été utilisés que pour traduire en justice des terroristes notoires. Ils ont été effectués avec un profil bas et sans fanfare. "

Ronsky dit, l’assassinat n’est pas un procédé fourre-tout pour traiter tous les terroristes mais dans certains cas il est mérité. " Il y a deux ans, nous [les forces israéliennes] sommes entrés dans Naplouse et avons tué les quatre auteurs du meurtre du rabbin Meir Hai, de mémoire bénie. Bien sûr nous devions d'abord établir que les terroristes étaient dangereux et pas chaque complice ou suspect devraient être tués, mais il y a quelques terroristes sanguinaires que nous connaissions parfaitement et savions quels leurs crimes ils avaient commis. Leurs cas ne devaient pas atteindre les tribunaux ," a dit Ronsky à Israël Hayom..

Certains soldats sont trop prudents quand il s'agit de se confronter aux terroristes, Ronsky a ajouté, mais ce n'est que par crainte de poursuites judiciaires, et il incombe à l'Etat de leur faire savoir qu'ils ne seront pas tenus pour responsables de leur conduite. " C'est une chose choquante alors que nous sommes en guerre, de traiter des situations de vie ou de mort contre les terroristes qui tuent des parents et leurs bébés, nous avons aussi négocier avec eux et offert des échanges de prisonniers. Aucun pays sur terre n’agit de cette façon. C’est juste incompréhensible ! " Parlant des attaques du «prix à payer» qui auraient été prétendument effectuées par des membres de la droite Israëlienne pour protester contre la candidature d’un Etat palestinien et des attentats terroristes, a déclaré Ronsky Radio Canal 7 qu'il comprend la motivation derrière ces attaques, mais il leur est personnellement opposé..

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mordeh'ai - dans Sécurité
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 21:05
 Cette vidéo est très intéressante. Elle montre à quel point la mentalité des Arabes de Judée-Samarie était différente il y a trente ans de ce qu'elle est devenue, depuis qu'on a permis le retour d'Arafat et de sa clique. Le discours de Shimon Peres montre comment, dès cette époque, le danger se préparait, et la responsabilité de la gauche israélienne dans le désastre d'Oslo. Le roi Hussein tient un discours digne d'intérêt lui aussi. 
 
Personne ne parle de "peuple palestinien". 
 
 
Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière
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mordeh'ai - dans video
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 17:17

By Maayana Miskin

http://www.israelnationalnews.com/

17/10/2011

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

PA police officerL’Autorité Arabe Palistinienne a fait son spectacle dans le village juif d’Adei Ad  lundi en accompagnant des cueilleurs d’ olives – les olives des arbres plantés et soignés par les fermiers juifs locaux.

Le groupe d’arabes de l’autorité palistinienne était accompagné par la police de l’AP, qui était là pour soutenir les moissonneurs des fruits du travail  produit par les fermiers  d'Adei Ad.

 

Les résidents d'Adei Ad ont expliqué que les arbres (oliviers) avaient été  plantés il y a quelques années et que les Arabes de l’autorité avaient récemment revendiqué le droit à la  propriété sur ces arbres, en soutenant qu'une famille arabe possèdait la terre sur laquelle les arbres avaient été plantés.

 

Les Residents d’Adei Ad expliquent que les arbres ont été plantés il n’y a que quelques années, et que les Arabes de l’AP n’ont que récemment réclamé la propriété foncière des terres, arguant que celles-ci appartenaient à des familles Arabes. Les habitants juifs du village assurent que ces papiers de propriété foncière sont faux.

Les arbres en questions sont à 100 mètres  des maisons d’une petite communauté du Shomron en Samarie.

Les Résidents sisent que le commandant de Tsahal de la Région Saar Tzur  a donné les autorisations au groupes d’arabes palistiniens d’être accompagnés par les officiers de la police de l’AP dans l’enceinte du village d’Adei Ad………../..........

Les Juifs vivant dans Judée-Samarie ont  soutenu longtemps que l’Autorité palistinienne utilise la récolte annuelle d’olives vertes comme une excuse pour amener les  Arabes dans les communautés juives, où ils lancent des attaques. La récolte est aussi utilisée pour diffamer l'Israël.

 

Tsahal continue à permettre aux Arabes de prendre des olives dans les communautés juives, en dépit du fait que les récoltes passées ont été utilisées pour planifier d'horribles  attaques  contre ces petits villages .

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mordeh'ai - dans Sécurité
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 16:22

par Shraga Blum

 http://www.israel7.com/

17/10/2011

 

Du jour au lendemain, l’activisme politique de la Cour Suprême est devenu « gênant » et « non souhaitable » par tous ceux qui généralement portent aux nues cette institution qui a pris sur elle depuis des années d’empiéter sur le pouvoir législatif et exécutif dans des domaines très délicats tels que la sécurité des citoyens, généralement à leur détriment et celui des intérêts supérieurs de l’Etat d’Israël.

La saisie de la Cour Suprême par les malheureuses familles des victimes du terrorisme, lâchement abandonnées à leur sort depuis l’engagement médiatique en faveur de la « libération à tout prix de Guilad Shalit », a soudainement apeuré la famille de Guilad Shalit, les médias et les ténors du Comité de Libération du jeune soldat qui ne voudraient pas que la fête soit retardée au gâchée au dernier moment.

Des arguments « très surprenants » ont ainsi été entendus depuis lundi matin sur les ondes, même de la part d’un Mossi Raz, de Meretz, qui évoquaient « les risques que comportait une intervention de la Cour Suprême sur l’accord de transaction », et estimaient « que la Cour Suprême devait rester dans ses domaines de compétences et ne devait pas empiéter sur les décisions politiques du gouvernement ».

Parallèlement, et cela saute aux yeux, jamais tant de proches de victimes du terrorisme n’auront été présents sur les ondes ou les plateaux de télévision pour rappeler enfin leur douleur et les enjeux de cette transaction, comme s’ils étaient maintenant redevenus fréquentables, ne risquant plus d’agir sur une opinion publique embrigadée par les médias. Intéressant…

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mordeh'ai
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:52

11 octobre 2011

Titre original : How Middle East peace began

Traduction: Objectif-info http://www.objectif-info.com/

 

Ce fut une guerre terrible. Pourtant, la guerre de Yom Kippour est parvenue à obtenir ce que les victoires de Tsahal de 1949, de1956 et de 1967 n'avaient pas pu réaliser.

 

Le processus de paix au Moyen-Orient a débuté le 24 octobre 1973, dix-huit jours après l’attaque surprise des Egyptiens et des Syriens, au sud et au nord. Elle avait enregistré des avancées substantielles pendant les 48 premières heures du combat. Mais à partir du 24 octobre, quand le combat a cessé, les Forces de défense d'Israël se trouvaient à 101 kilomètres du Caire et à 40 kilomètres de Damas. La troisième armée égyptienne était complètement encerclée à l'est du canal de Suez.

 

Ce fut une guerre terrible pour Israël, mais aussi une grande victoire. La guerre de Yom Kippour est parvenue à obtenir ce que les victoires de Tsahal de 1949, de1956 et de 1967 n'avaient pas pu réaliser. A présent, l'Egypte était désireuse de négocier un traité de paix avec Israël. Les responsables égyptiens estimaient que les armées arabes n’avaient aucune chance de battre Israël sur le champ de bataille, et que le moment de faire la paix était venu. Il a fallu attendre quatre années pour que les négociations commencent, et deux années de plus pour que le traité de paix israélo-égyptien soit signé. Au Moyen-Orient, le processus de paix avance au rythme de la calotte glaciaire.

 

Et ce n'était pas une paix chaude. Les Egyptiens n'y étaient pas prêts, et ils n’y sont toujours pas prêts. Mais ils étaient disposés à accepter l'existence de l'Etat juif au Moyen-Orient.

 

Aujourd’hui, après l’attaque de l'ambassade israélienne au Caire par une foule déchaînée et le départ d’Égypte de l'ambassadeur israélien, le souvenir de la victoire israélienne de 1973 est encore présent dans la mémoire collective égyptienne. Le traité signé par Menahem Begin et Anouar al-Sadate en 1979 est toujours en vigueur.

 

A peu près 50 ans avant la guerre de Yom Kippour, et plus de 20 ans avant la création de l'Etat d’Israël, Ze'ev Jabotinsky a publié un article désormais célèbre, "La muraille d’acier." Il y expliquait qu'il n'y avait aucune raison de croire que les Arabes allaient saluer l'entreprise sioniste, bras ouverts. Il ajoutait qu'il n’y avait aucune chance de lever leur opposition à la création d'un Etat juif en Palestine en leur montrant les avantages économiques qu’il leur apporterait. Leur opposition, expliquait-il, était une chose très normale. Au contraire, leur acceptation paisible des pionniers sionistes aurait été contraire à tous les précédents historiques.

 

La condition fondamentale de la création l'Etat juif et de la préservation de sa sécurité, concluait-il, était l’édification d'une "muraille d’acier" infranchissable, en protection de l'entreprise sioniste. Elle convaincrait en son temps les Arabes qu'ils n’avaient pas la force de la franchir pour de se débarrasser des Juifs.

 

Et Jabotinsky concluait par des paroles qui ont été considérées plus tard comme prophétiques par beaucoup de gens : " Parce qu'ils ne constituent pas une populace mais un peuple vivant, aussi longtemps que les Arabes entretiendront ne fut-ce qu’un mince espoir de se débarrasser de nous, ils refuseront d’y renoncer en échange de paroles aimables ou de pain et de beurre."

 

"Un peuple vivant ne s’incline sur des sujet de nature aussi essentielle que s’il n’a plus le moindre espoir de se débarrasser de nous, parce qu'ils ne peut pas faire de brèche dans la muraille d’acier. C’est à ce moment-là et pas avant qu’ils laisseront tomber leurs chefs extrémistes dont le mot d'ordre est ‘Jamais' !
" Leur direction passera alors entre les mains de groupes modérés qui viendront à nous avec des propositions sur lesquelles nous nous mettrons d’accord au prix de concessions mutuelles."

 

Beaucoup de choses ont changé depuis que ces mots ont été écrits. Une "muraille d’acier" a été construite et consolidée au cours des années. Des traités de paix ont été signés avec l'Egypte et la Jordanie. Les missiles, le terrorisme et la menace nucléaire iranienne sont entrés en scène. Dans le cœur de beaucoup d'Arabes l'espoir de jeter les Juifs à la mer est toujours présent. Ceux qui exigent aujourd’hui des coupes dans le budget de la défense feraient bien de relire l'article de Jabotinsky. C'est la "muraille d’acier" qui pave la route de la paix au Moyen-Orient.
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mordeh'ai - dans Réflexions