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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 21:23

Par Caroline B. Glick

Jerusalem Post 30 décembre 2011

http://www.carolineglick.com/e/2011/12/obamas-foreign-policy-spin.php

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

 

« Un homme averti en vaut deux ».

 

Ces derniers mois, un curieux argument a émergé en faveur du président des USA Barack Obama. Ses partisans mettent en avant que la politique étrangère d’Obama a été un succès massif. S’il avait eu autant de liberté d’action en politique intérieure qu’en politique étrangère disent-ils, ses réalisations dans tous les domaines seraient sans égales.

En exprimant cette opinion, Karen Finney, ancienne porte-parole Démocrate qui défend souvent ce Parti dans les media américains, a déclaré au ‘Huffington Post’ : « Voyez les progrès que le président peut faire quand il n’a pas les Républicains en travers de sa route ».

Selon un sondage Gallup au début novembre, le public américain croit aussi que la politique étrangère d’Obama a été un succès. Alors que 67 % des Américains désapprouvaient la prise en charge de l’économie et du déficit du budget fédéral, 63 % des Américains approuvaient sa stratégie contre le terrorisme. De même, 52 % approuvaient sa décision de retirer les forces américaines d’Irak. De façon générale, 49 % des Américains approuvaient la prise en charge des affaires étrangères par Obama alors que 44 % la désapprouvaient.

Ces taux d’approbation nous en disent beaucoup sur l’isolationnisme du public américain. Car si l’on évalue l’impact à ce jour de la politique étrangère d’Obama, il est impossible d’échapper à la conclusion que si le public américain était plus conscient des conséquences réelles de sa stratégie politique, son taux d’approbation en politique étrangère serait encore plus bas que son taux d’approbation en politique intérieure. De fait, un examen superficiel de l’impact à ce jour de la stratégie politique d’Obama, pays après pays et région après région, montre que sa politique a fait plus de mal aux intérêts nationaux américains que celle de tout autre président depuis Jimmy Carter. A l’opposé d’Obama, les Américains ont largement reconnu que la politique étrangère de Carter était un échec dangereux.

L’échec de la politique étrangère d’Obama à ce jour n’a été nulle part plus évident qu’au Moyen-Orient.

Prenez l’Irak par exemple. Obama et ses partisans prétendent que le retrait de toutes les forces américaines d’Irak est l’une des ses plus grandes réussites. En se retirant, Obama a tenu sa promesse aux électeurs de mettre fin à la guerre de « façon responsable ». Et comme les données du sondage le montrent, la plupart des Américains veulent bien lui accorder crédit pour cette décision.

Mais la situation sur le terrain est dangereuse et empire chaque jour. Au début décembre, juste avant le départ des dernières forces des USA d’Irak, le Premier ministre d’Irak Nouri al-Maliki a rendu visite à Obama à la Maison Blanche. Immédiatement après son retour, le Premier ministre shiite a entamé une campagne impitoyable contre ses partenaires sunnites de la coalition dans une tentative sans frein pour transformer le gouvernement irakien et les forces armées en institutions partisanes contrôlées par son Parti Dawa.

Les forces commandées par le fils de Maliki ont arrêté et auraient torturé plusieurs gardes du corps du vice-président Tariq al Hashimi. Elles ont obligé les gardes à impliquer Hashimi dans des complots terroristes. Maliki a ensuite délivré un mandat d’arrêt contre Hashimi. De même, il a émis un mandat d’arrêt contre le Premier ministre adjoint Saleh Mutlaq et l’a démis de ses fonctions sans l’autorisation du Parlement irakien. 

Hashimi et Mutlaq se cachent désormais à Erbil. Maliki exige que le gouvernement régional kurde les extrade à Bagdad pour les juger. Les actes de Maliki ont conduit les chefs sunnites des provinces sunnites de Diyala, Anbar et Salahadin à revendiquer l’autonomie selon le système fédéral irakien. Il a répondu en déployant des forces loyalistes dans les provinces pour combattre les milices locales.

La situation est si explosive que trois chefs sunnites éminents, l’ancien Premier ministre Ayad Allawi, qui dirige la Parti Iraqiya, le président du Parlement Oussama Nujaifi, et le ministre des finances Rafe al-Essawi ont publié un éditorial de couverture dans le ‘New York Times’ mardi pour prier Obama de maîtriser Maliki de façon à empêcher l’Irak de plonger dans la guerre civile.

Puis il y a l’Egypte. La décision d’Obama en février d’abandonner le président d’alors Hosni Moubarak, l’allié le plus sûr des USA dans le monde arabe, en faveur des protestataires de la place Tahrir, a été saluée par ses partisans comme une victoire de la démocratie et de la liberté contre la tyrannie. En soutenant les protestataires contre l’allié des USA, Obama a mis en avant qu’il défendait les intérêts des Etats Unis en montrant au monde arabe que les USA choisissaient le peuple plutôt que ses dirigeants.

Dix mois plus tard, le peuple égyptien a répondu à cette politique démagogique en donnant aux Partis jihadistes une majorité des deux tiers aux élections parlementaires en Egypte. Pour la première fois en trente ans, l’ancrage stratégique du pouvoir américain dans le monde arabe – le traité de paix égypto-israélien – est en péril. De fait, il n’y a aucune raison de croire qu’il y survivra.

Selon le sondage Gallup, 48 % des Américains approuvent la prise en charge par Obama de la guerre en Afghanistan et 44 % la désapprouvent. Là aussi, on est loin de comprendre ce qu’il y a à approuver. A l’encontre des demandes publiques des commandants militaires américains sur le terrain, Obama poursuit sa promesse de retrait d’Afghanistan de tous les soldats après leur montée en puissance, d’ici les élections présidentielles américaines en novembre. Dans le même temps, les USA on entamé des négociations avec les Talibans. L’objectif de ces négociations est de parvenir à un accord politique qui poserait les conditions d’un retour des Talibans au pouvoir après le retrait des USA. C’est-à-dire que l’objectif des pourparlers est de poser les conditions de la défaite des USA en Afghanistan.

Le gouvernement vante son succès dans la chute du dictateur libyen Mouammar Khaddafi sans avoir sacrifié un seul soldat américain. Et certainement, cela a été un succès. Cependant, les opposants à Khaddafi, qui prennent aujourd’hui les rênes du pays, sont probablement pires pour les USA que ne l’était Khaddafi. Ils comprennent un nombre significatif de terroristes d’al Qaïda et sont dominés par des forces jihadistes. Des tentatives du gouvernement provisoire soutenu par l’OTAN pour les convaincre de désarmer ont complètement échoué.

Depuis que Khaddafi a été renversé, de grandes quantités d’armes sophistiquées de son arsenal – qui comprendraient des réserves d’armes de destruction massive – sont portées manquantes. Des quantités significatives de missiles sol-air portables à l’épaule sont parties vers Gaza depuis la chute de Khaddafi.

En Syrie, alors que le gouvernement des USA insiste pour dire que les jours de Bashar Assad au pouvoir sont comptés, il ne fait pratiquement rien pour soutenir l’opposition syrienne. Craignant l’instabilité qui s’ensuivrait si une guerre civile devait éclater dans ce protectorat arabe de l’Iran, les USA ont choisi effectivement de rester attentistes et donc d’annuler tout levier qu’ils pourraient exercer sur les formes des évènements à venir.

De même en Iran, la stratégie politique d’Obama a conduit à une situation où le régime de Téhéran ne craint pas une frappe militaire américaine sur ses installations nucléaires. L’opposition ouverte d’Obama à la perspective d’une frappe israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran a aussi convaincu le régime qu’il peut faire avancer sans crainte son projet nucléaire.

Cette semaine, la menace par l’Iran de fermer le détroit d’Ormuz dans le cas où les USA imposeraient un embargo sur les exportations de pétrole iranien est largement désignée par les media américains comme un signe de désespoir de la part du régime. Mais il est difficile de comprendre comment cette qualification est en phase avec la réalité. Il est bien plus approprié de considérer les menaces directes de l’Iran comme un signe de mépris pour Obama et pour la projection du pouvoir américain sous sa direction.

Si les ambitions de l’Iran d’acquérir des armes nucléaires sont entravées, ce sera en dépit d’Obama, et pas à cause de lui.

Puis il y a le soi-disant processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Du fait de l’hostilité débridée d’Obama envers Israël, il n’y a aucune chance pour qu’Israël et l’OLP parviennent à un accord de paix dans le futur prévisible. Au lieu de cela, le Fatah et le Hamas se sont accordés pour unifier leurs forces. La seule chose qui s’oppose à la prise de contrôle de l’OLP par le Hamas, c’est la menace du Congrès des USA de couper l’aide américaine à l’Autorité Palestinienne. Pour sa part, Obama a fait tout son possible pour discréditer la menace du Congrès en se comportant comme un infatigable défenseur du maintien du soutien financier des USA à l’AP. Bien sûr, le Moyen-Orient n’est pas la seule région où les conséquences néfastes de la politique étrangère d’Obama sont ressenties. Depuis l’Europe, à l’Afrique, en passant par l’Asie et l’Amérique Latine, la détermination d’Obama d’adouber les adversaires des USA comme Vladimir Poutine et Hugo Chavez a affaibli les forces pro-américaines et renforcé ses ennemis.

Aussi comment se fait-il que, alors que Carter était perçu par la majorité du public américain comme un désastre de la politique étrangère américaine, une grande variété d’Américains considère la politique étrangère d’Obama comme un succès ?

La réussite d’Obama pour masquer ses échecs au public américain est liée à deux facteurs. D’abord, jusqu’à présent, les USA n’ont pas été obligés de faire face directement aux conséquences de ses échecs.

Les échecs de Carter étaient impossibles à ignorer parce que leur contrecoup a été immédiat, indubitable et sévère. Sa trahison du Shah d’Iran a conduit directement à la prise de l’ambassade des USA à Téhéran et à la crise des otages. Carter ne pouvait pas faire tourner à son avantage la communication quotidienne sur les otages. Il ne pouvait pas influencer la décision du célèbre Walter Cronkite sur la chaîne ‘CBS News’ d’achever chaque émission en rappelant aux téléspectateurs depuis combien de jours les otages étaient retenus en captivité.

De même, les conséquences de la faiblesse de Carter pour s’opposer à l’Union Soviétique étaient impossibles à ignorer ou à minimiser avec les images des colonnes de tanks soviétiques envahissant l’Afghanistan, qui dominaient les informations.

A ce jour, les échecs de la politique étrangère d’Obama doivent encore éclater pour que l’Américain moyen en prenne conscience.

De plus, Obama et ses conseillers ont été extrêmement habiles à présenter ses réalisations tactiques comme des victoires stratégiques. C’est ainsi que son gouvernement a projeté avec succès l’élimination d’Oussama ben Laden comme une victoire stratégique dans la guerre contre le terrorisme. Obama a défendu la mission, de même que l’élimination du chef d’al Qaïda Anwar al-Awlaki, comme une preuve de sa compétence pour assurer les intérêts des USA. Et dans une large mesure, le public américain a admis ses prétentions.

Parce qu’il est impossible de savoir quand les échecs d’Obama commenceront d’avoir un impact direct sur le Peuple américain, il est possible qu’il n’en paie pas le prix politique aux élections de 2012. S’il en est ainsi, les concurrents Républicains à la présidentielle offriraient un service inestimable aussi bien à eux-mêmes qu’au public américain dans son ensemble, s’ils faisaient de la démonstration de la prestation désastreuse d’Obama en politique étrangère un argument central de leurs campagnes [électorales].

 

 « Un homme averti en vaut deux ». La dimension des échecs d’Obama est si énorme qu’il est clair que le Peuple américain souffrira de leurs conséquences pendant les années à venir.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 16:52

Edito  Publié: 31 Décembre, 2011

Par David Singer *

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/11069

Adaptation française de Mordeh'aï ©2012

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les raisons de la disparition des ‘accords d’Oslo’ sont complexes et révèlent des solutions infranchissables entre Israël et l'Autorité Palestinienne.

 

Vétéran du Moyen-Orient Robert Fisk a pu être un peu hatif quand lorsqu'il a dit le 20 Septembre 2011:

C'est fini: "le processus de paix", la "feuille de route", "les accords d'Oslo"; tout ce cirque est de l’histoire ancienne. Personnellement, je pense que la "Palestine" est un état imaginaire, impossible de créer, maintenant que les Israéliens ont volé tant de terres « Arabes » pour leurs projets coloniaux.

Fisk - en attribuant cette raison simpliste à la signature du certificat de décès d'Oslo - a totalement ignoré les deux offres faites par Israël en 2001 et 2008 de céder ses droits en vertu du Mandat pour la Palestine et de la Charte des Nations Unies de plus de 90% de la terre gagnée sur la Jordanie dans la Six Guerre de Jour 1967.

 

Les vraies raisons de la disparition d'Oslo sont beaucoup plus profondes et plus complexes - la révélation d'écarts infranchissables entre Israël et l'OLP d’arriver à une entente concernant les questions suivantes après avoir échoué sur et hors négociations s'étendant sur les 19 dernières années:

Israël exige que:

 1. Qu'Israël soit reconnu comme l'Etat juif

 2. Tout Etat palestinien sera démilitarisé

 3. Les frontières définitives établies entre Lui et un État palestinien seront des frontières sûres et reconnues comme stipulé par les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

L'OLP exige que:

 1. Israël doit céder selon ses réclamations 100% des territoires gagnés sur la Jordanie lors de la guerre de 1967 - avec éventuellement des échanges de terres équivalent - exiler des Juifs de leurs maisons dans la Judée, la Samarie et de l'Est de Jérusalem

 2. Israël consente d’accepter le retour de millions d'Arabes palestiniens - et leurs descendants - qui sont devenu des réfugiés suite à la Guerre 1948

 

On a, toutefois, donné plus de poids à la prédiction de Fisk qu’aux nouvelles de cette semaine que le Hamas a consenti de rejoindre l'OLP. Le Premier ministre d'Israël a pris une position très claire pour son gouvernement avec l'annonce à Radio Israël que si cela devait se produire réellement, que le Hamas rejoigne le gouvernement palestinien, il refuserait toutes négociations de paix avec l'Autorité palestinienne.

Peu d’amélioration peut être entrevue à partir de la nouvelle que l'Autorité palestinienne pourrait être prête à reprendre les négociations de paix en panne avec Israël s’il publiait la libération de 100 prisonniers.

Les parties peuvent parler ‘jusqu’à plus soif’. Mais après 19 ans de discussions infructueuses – comment les deux bords peuvent-ils arriver à un accord sur toutes leurs revendications en suspens?

Les Accords d'Oslo - et l'Autorité palestinienne - sont nées du grand enthousiasme de 1993.

 

Le Président du Comité Nobel norvégien - Francis Sejersted - a exprimé les espoirs suivants du Comité en attribuant le Prix Nobel de la Paix 1994 conjointement à Yasser Arafat, Shimon Peres et Yitzhak Rabin .

"De l'avis du comité, les Accords d'Oslo conclus l'an dernier entre Israël et l'OLP ont signifié que les événements au Moyen-Orient prenaient un nouveau tournant. Ce qui était révolutionnaire a été la reconnaissance mutuelle de facto des deux parties. Non pas en vertu de cette reconnaissance, les accords ont ouvert une sortie possible au cercle vicieux de la violence vers une coexistence pacifique."/ L'optimisme du Comité Nobel a été mal placé. Yasser Arafat avait signé une lettre d'accompagnement datée du 9 septembre 1993 - neuf jours avant d'enregistrer la Déclaration des Principes dans laquelle il a assuré Yitzchak Rabin : Que la signature de la Déclaration de principes marque une nouvelle ère ... Je voudrais confirmer les engagements suivants de l'OLP:

 

L'OLP reconnaît le droit de l'Etat d'Israël à exister en paix et en sécurité. L'OLP accepte les résolutions 242 et 338 des Nations Unies. L'OLP s'engage ... à une résolution pacifique du conflit entre les deux parties et déclare que toutes les questions en suspens relatives au statut permanent seront résolues par des négociations.

L'OLP renonce à ... l'usage du terrorisme et autres actes de violence et assumera la responsabilité de tous les éléments de l'OLP et du personnel afin d'assurer leur conformité, de prévenir les violations et les contrevenants discipline ... l'OLP affirme que les articles de la Charte palestinienne qui nient à Israël le droit d'exister , et les dispositions du Pacte qui sont incompatibles avec les engagements de cette lettre sont désormais inopérants et plus valide. En conséquence, l'OLP s'engage à soumettre au Conseil national palestinien pour approbation formelle les changements nécessaires à l'égard de la Charte palestinienne.

 

En violation à ces engagements:

Le Pacte de l'OLP est resté inchangé et non révisé en 2011.

 1. L'OLP a rejeté l'idée qu'Israël avait droit à des frontières sûres et reconnues comme l'exigent les Résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité.

 2. L'OLP a cherché à obtenir de façon unilatérale un Etat - et non par des négociations - mais en cherchant la reconnaissance et l'admission aux Nations Unies et l'UNESCO.

 3. L'OLP exige des conditions préalables à la reprise des négociations au point mort avec Israël.

En effet on serait incapable de trouver une amélioration dans les relations entre Israël et l'OLP en 2011 à celle qui existait en 1994 lorsque M. Serjested déclaré:

La situation est encore sous tension, marquée par la violence, les meurtres, et l'insécurité, et la stabilité est encore loin.

L'OLP eu sa chance dans les 19 dernières années pour créer un second état arabe - en plus de la Jordanie - dans l'ancienne Palestine mais franchement elle a raté le coche.

Martin Sherman a résumé la situation actuelle en ces termes:

"Depuis près de deux décennies après les Accords d'Oslo. - malgré l'aide financière massive et le soutien politique - ils n'ont rien produit, qu’une entité profondément divisée, paralysée par la corruption et le clientélisme. Le résultat est une politique dysfonctionnelle incapable de mener, même un semblant d'élections en temps opportun, et une économie fragile, comprenant un secteur minuscule de sphère privée et un secteur publique pléthorique, totalement impossible, sans injections massives de fonds étrangers ".

 

La prescription de Sherman d’abandonner Oslo et la solution à deux états basée sur la Feuille de route de Bush et décrite par lui comme suit : "Puisque la géographie est immuable, l'accent doit être mis sur la démographie.

Il n'est donc pas plus "élémentaire" pour la conservation à long terme de l'état juif, doit impliquer le transfert des Arabes non-israéliens entre le fleuve et la mer. Toute autre option est l'illusoire, un fardeau ou tout au moins la preuve pour démontrer le contraire aux tenants d'une telle option, surtoutt au vu des expériences post-Oslo/post-désengagement".

 

Je vous prie de différer.

Les négociations directes entre l'Israël et la Jordanie (et peut-être l'Egypte) dans le cadre des Résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité et de leurs traités de paix existants - n'impliqueront personne - Arabe ou Juif - d'avoir à quitter sa maison actuelle à moins qu'il ne souhaite volontairement le faire.

Ce n'est pas un rêve illusoire - mais il y aura besoin d’un peu de pression de la part du Quartet - l'Amérique, la Russie, l'Union Européenne et les Nations Unies - sur la Jordanie et l'Egypte pour s'asseoir et négocier avec l'Israël s'ils refusent de faire volontairement.

 

L'alternative - on ne peut pas se permettre que la tension continue, la violence, l'insécurité, les meurtres et l'instabilité dégénèrent - inévitablement vers une guerre ouverte.

 

Ce en quoi on a le droit d’espérer alors que nous inaugurons 2012 est pure folie.

 

*Plus sur : David Singer est un avocat australien qui est actif dans les organismes communautaires sioniste dans ce pays.

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mordeh'ai - dans Politique
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:26

Cessons de  tergiverser. Si un peuple porte sur lui l’avenir du monde, c’est nécessairement le peuple juif. Pourquoi ?

Parce que les Juifs  apprirent au monde que l’homme et la femme ne « formeront qu’une seule chair » et que ce projet est bien plus exaltant  que le sacrement des Chrétiens.

Parce que les Juifs ont autant de droits que le D.ieu d’Israël !

Parce que les Juifs confirmèrent que les premières haines naissent d’abord entre frères et sœurs.

Parce que les Juifs révélèrent au monde que « le respect dû aux parents » est moins naturel qu’on le croit. Ils en firent donc une loi.

Parce que les Juifs, bien avant Montesquieu surent que les hommes avaient des Droits et que le Chabbat est le signe flamboyant de la préséance de l’homme.

Parce que la Loi d’Israël est au service de l’homme et non l’inverse!

Parce que les Juifs aiment la Loi, comme un être vivant et que leur crainte serait qu’elle devienne…jalouse !

Parce que les Juifs savent sans l’avoir jamais appris que la vie ne s’arrête pas au tombeau.

Parce que les Juifs ont tellement souffert des mains du Chrétien que, le pardon ne sera reçu que par des mains ardentes et non par des paroles mensongères

Parce que les Juifs sont les seuls à affirmer que la Loi de D.ieu doit triompher là où elle s’applique difficilement : sur la terre et non au Ciel,

Parce que les Juifs préfèrent une paix périlleuse dans la Jérusalem d’en bas qu’une paix idéale dans une jérusalem sans hommes.

Parce que les Juifs croient que la volonté de l’homme est la seule arme authentique accordée par la P.rovidence : Quand les Juifs veulent, ils sont messie de Justice, quand les Juifs veulent, ils sont Moïse, Einstein, Strauss, Marx, Prix Nobel ou etc….

Parce que etc ….chez les Juifs, c’est affirmer que le droit de l’homme est l’égal de la puissance du C.iel

Parce qu’aucun peuple n’a été autant pillé que les Juifs. Parce que le père des hommes Abraham a été le premier  à savoir que les dieux  n’étaient que blocs de pierres, et que seuls les Juifs et leurs « cousins » l’ont reconnu !

Parce que la haine dont les Juifs sont l’objet est d’abord la preuve qu’ils détiennent un trésor qui alimente la jalousie du monde

Parce que les Juifs sont capables du TOUT et que les autres, au meilleur d’eux-mêmes,  ne peuvent que le PRESQUE TOUT

Parce qu’il est bon, juste, et beau d’appartenir à un peuple qu’on a forcé à DEMANDER l’aumône et dont l’essentiel de son temps est consacré à FAIRE l’aumône au monde,

Parce que donner est la marque des Grands

Parce que les Juifs élus restent le Messager souffrant du chapitre 53 d’Isaïe, tant que la Justice n’a pas triomphé,

Parce que la seule ambition du Juif est de mériter par l’action ce qu’il a reçu par la grâce.

Nations du monde, qui gardaient de votre histoire la haine des Juifs, ayez foi en Israël. Il sait ce qu’il ne doit pas faire pour démériter. Vous imiter !

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:19

 Durant presque deux mille ans d’exil, marginalisés par les mesures vexatoires de la chrétienté, les Juifs devinrent asociaux,  se déshabituant  des conditions et des réflexes  qui permettent à tout groupe ou collectivité de s’intégrer à la vie commune.  Leur statut fut assimilé à celui de véritables parias. La gestion des affaires publiques leur était interdite et la plupart des emplois ou offices proposés par l’Administration leur était refusée. Parmi ces possibilités, figurait, bien naturellement,  le métier des armes qui, en Europe chrétienne était très lié avec le pouvoir royal, tout comme le clergé. C’était l’alliance du « sabre et du goupillon. » 

 La notion de tradition est très attachée à l’armée, que celle-ci serve un monarque ou la République. Il suffit de faire quelques pas sous le dôme des Invalides à Paris pour s’en convaincre  à la vue des anciens drapeaux pris à l’ennemi, devenus de véritables reliques. Les Juifs ignorèrent donc tout un monde fait de panache, ciselé de devises incantatoires, véritables exorcismes destinés à alimenter le courage et la bravoure du chevalier des temps modernes.  Ces sentences ou maximes qu’on peut encore lire au fronton des écoles militaires, ne concernèrent les Juifs que dans la deuxième partie du XIXème siècle. Le cas du capitaine Dreyfus est tout à fait exceptionnel. L’armée, refuge des aristocrates déchus, était restée méfiante à l’égard de ces « nouveaux Français. » 

Les Juifs méconnurent donc le  respect dû au drapeau et à l’uniforme. Tout cet environnement proche d’un authentique rituel qui permettait  de susciter   un tel oubli de soi même, que mourir au combat n’était rien, à  condition que le « passage » s’opérât aux accents du clairon, de la  cornemuse, etc… Cette ambiance d’exaltation de la valeur militaire et de l’héroïsme faisait dire aux détracteurs d’Israël, que les Juifs ne pratiquant pas l’art de la guerre méconnaissaient la fierté d’être homme.

Cette règle communément admise qui établit qu’une armée ne peut être victorieuse que préparée, initiée par l’exemple des Anciens, le renouveau militaire de la conscience nationale juive y échappa,  ainsi qu’à d’autres fatalités,  auxquelles il sut se soustraire,  à la stupéfaction des observateurs. Car,  les  exemples les plus récents qui accompagnèrent les initiatives de la Hagana, première armée juive constituée lors des péripéties de la Guerre d’Indépendance de 1948, datent de la lutte contre l’envahisseur romain au 1er siècle de notre ère… « Savoir se battre » pour les Juifs relevait donc du mythe.

L’absence de traditions militaires n’empêcha pourtant pas, la Hagana, devenue Tsahal (Tsva Hagana Léisraël d’écraser l’offensive arabe. Qu’est ce à dire ? Que retrouvant sa terre, le peuple juif y regagna aussi certains caractères spécifiques dont la capacité à se défendre ? Peut être, mais la brutalité de l’aspect irrationnel choque notre appréhension cartésienne de la réalité, pas toujours dépourvue de vérité.

Ce qui fait d’abord la valeur d’une armée c’est la motivation de ses soldats. Or, les « soldats » de la Hagana savaient qu’un échec entraînerait la disgrâce de tout le mouvement sioniste et contraindrait les survivants à mourir sur place ou à  retourner en Europe, ce dont il ne saurait être question.

Tout comme ces héros de la conscience nationale retrouvée surent renouer avec l’aptitude à l’art de la guerre qui, pour regrettable qu’il fût, n’en reste pas moins garant de la survie d’Israël, viendra aussi le temps où la finalité du sionisme s’imposera au peuple juif, comme le départ du renouveau universel, car Israël retrouvant sa place, les Nations recouvriront la leur. C’est, peut-être là, le sens de l’obligation, selon Maïmonide, de croire que l’histoire des hommes a un sens, ce qu’il assimilait à l’ère messianique !

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mordeh'ai - dans Réflexions
31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 16:01

Par Dore Gold

Pour Israel Hayom

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=1106

30 Décembre, 2011

Adaptation Mordeh'aï © 2011 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Une des questions les plus difficiles à laquelle l'Occident doit répondre dans les années à venir c’est de savoir si le comportement iranien sera influencé principalement par des considérations rationnelles ou par des croyances idéologiques. Aucune question n'est plus importante pour les analystes de ce pays, surtout si l'Iran franchit le seuil nucléaire en 2012,comme le secrétaire à la Défense Américain, Leon Panetta, le prévoit.

 

Dans le Haaretz, du 20 décembre, Reuven Pedatzur s’est clairement positionné aux côtés de ceux qui disent qu'un Iran doté d'armes nucléaires agirait de façon rationnelle. Pedatzur prend ce pari pour une étape plus lointaine et suggère que la possession d'armes nucléaires pourrait encourager le régime à la modération.

Pedatzur est en bonne compagnie. Le commentateur principal des affaires internationales aux Etats-Unis, Fareed Zakaria, croit aussi qu'un Iran nucléaire agirait rationnellement et pourrait être dissuadé. Il note que la Garde Révolutionnaire est devenue le centre de pouvoir dans la prise de décisions iraniennes, migration du leadership religieux. Il indique que le Secrétaire D'État Hillary Clinton a tenu compte de ce développement et a averti que l'Iran se dirige vers "une dictature militaire." Elle est presque soulagée par ce développement, notant que puisque l'on peut s'attendre à ce que des régimes militaires agissent sur la base d'un instinct - "l'instinct de conservation," mais répondront-ils rationnellement à la force de dissuasion nucléaire.

 

Paul Pillar, qui était l'un des analystes en chef de la CIA pour le Moyen-Orient, a ajouté, en insistant que les Iraniens agissaient par "pragmatisme et même avec prudence". Ecrivant sur le site d'Intérêt National en Septembre dernier, il ajoute que pour répondre à cette question à propos du comportement iranien, il est nécessaire de regarder le dossier des activités iraniennes sur le terrain. Pillar a raison de regarder le bilan iranien, mais il ne mène pas nécessairement l'observateur objectif à conclure que les Iraniens se comportent rationnellement, comme il le propose.

 

Prenez la guerre d'Iran-Iraq comme un exemple. Saddam Hussein a envahi l'Iran en 1980 et a occupé de grandes étendues du territoire iranien. Il était logique pour l'Iran de riposter et de reprendre ses territoires, et l'Iran a réussi à le faire en 1982, après deux années de guerre. Mais il a décidé de ne pas mettre fin à la guerre ce moment-là; mais plutôt, de mener la guerre contre l'Irak encore six ans de plus, jusqu'à la mi-1988, et a perdu par conséquent des centaines de milliers de soldats iraniens pour résultat. Les Iraniens ont envoyé des enfants contre les positions irakiennes et les champs de mines armés de promesses de "clefs pour le Paradis". Ils ont embauché des acteurs habillés comme pour le retour de l'Imam Caché, ou Mahdi, pour mener les officiers de la Garde révolutionnaire sur champ de bataille.

Ray Takyeh, un des principaux experts américains sur l'Iran qui a travaillé au Département d'Etat, a observé que c'était la Garde Révolutionnaire qui avait voulu continuer la Guerre Iran-Irak même après que l'Ayatollah Khomeini ait décidé d'accepter un cessez-le-feu avec Saddam Hussein. En 1988, alors que les Irakiens lançaient des missiles Al-Hussein sur Téhéran, Plutôt que d'agir rationnellement, Mohsen Rezai, le commandant de la Garde Révolutionnaire, a recommandé à l'échelon politique de poursuivre le combat. Étant donné les circonstances, la Garde révolutionnaire a été le facteur le plus militant dans la décision iranienne, apparemment sans se soucier de protéger la vie de milliers d'Iraniens par un cessez-le-feu.

 

Mais la position de la Garde Révolutionnaire en 1988 pourrait avoir aussi été basé sur des considérations idéologiques.

 

Depuis 2005, avec l'élection de Président Mahmoud Ahmadinejad, il y a eu beaucoup de spéculation au sujet du facteur religieux dans la prise de décisions iraniennes. Ahmadinejad, qui est arrivé au pouvoir avec le soutien total de la Garde Révolutionnaire, a parlé régulièrement de l'arrivée imminente du Mahdi, qu’il a expliqué peut être rapidement par les conditions de chaos mondial. Ces vues devraient-elles être prises au sérieux? Quelles sont les points de vue des officiers supérieurs de la Garde Révolutionnaire qui contrôlent les forces balistiques de l'Iran et des programmes de recherche nucléaires?

 

Mehdi Khalaji, qui travaille maintenant pour l'Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient, a étudié pendant 14 ans dans les séminaires chiites de Qom et a essayé de répondre à cette question. Il confirme qu'il y a des factions dans la Garde révolutionnaire qui ont des tendances apocalyptiques et se considèrent comme "des soldats du Mahdi". On connaît les Ecclésiastiques qui soutiennent ce messianisme chiite, comme l'ayatollah Mesbah-Yazdi, et sont connus pour être utilisés par la Garde révolutionnaire pour l'endoctrinement de leurs officiers. Mais personne n'a dressé la carte de ce phénomène avec une quelconque certitude sur le degré de pénétration de ces idéologies dans l'élite de l'armée iranienne.

 

Le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a été critique de la causerie d'Ahmadinejad sur le Mahdi, mais il lui-même a été formé dans le séminaire Mashhad qui a la soutenu ce genre de spéculation de fin du monde. Ainsi, après l'étude de cette question, Khalaji ne peut pas dire avec certitude comment l'Iran se comportera avec des armes nucléaires: «Il est très difficile de répondre à la question de savoir si les dirigeants iraniens sont entraînés par des convictions religieuses, ou s'ils utilisent seulement les croyances religieuses pour justifier des postures non religieuses ».

 

La rationalité de leaders iraniens est toujours une question ouverte. Ce serait une erreur de simplement supposer qu'ils adopteront les doctrines de force de dissuasion de l'Occident - devraient ils franchir le seuil nucléaire......

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mordeh'ai - dans Réflexions
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 18:26

Par Gavriel Queenann

http://www.israelnationalnews.com/

29/12/2011,

Adaptation Mordeh'aï ©2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

L'administration Obama veut qu’Israël libère le multi-terroriste Marwan Barghouti afin qu'il puisse se présenter aux élections. Elle veut en faire le "Roi de Ramallah" 

 

L'administration Obama tente de convaincre Israël de libérer archi-terroriste et meurtrier de masse, Marwan Barghouti.

 

Selon le Hamas cité par le quotidien Al Qods, Washington considère Barghouti comme son candidat préféré pour le Fatah contre le Hamas pour les élections de l'Autorité palestinienne (en mai 2012).

 

"Une délégation américaine de haut niveau a régulièrement discuté avec des responsables à Tel-Aviv la possibilité de libérer Al Barghouti du Fatah pour le conduire contre le Hamas aux prochaines élections", le quotidien n'a pas déterminé, les sources.

 

La Une d’Al-Quds de la correspondance intervient alors que les capitales arabes sont en effervescence avec les informayions que président de l'AP Mahmoud Abbas ne briguera pas un nouveau mandat, et quittera l'Autorité palestinienne. Washington et le Fatah qui sont concernés n'ont personne sur le terrain contre le Hamas.

 

Cependant, les services de sécurité sont largement opposés, à la libération de Barghouti, qui a été condamné à cinq peines à perpétuité pour de nombreux meurtres liés au terrorisme en Israël, car ils disent qu’il est responsable d'au moins 21 autres meurtres en Israël. En effet, même la suggestion que Barghouti pouvait être libéré dans le cadre de l’accord pour libérer 1027 terroristes en échange de Gilad Shalit avait créé une tempête d'indignation dans l'Etat juif.

 

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou aurait refusé la requête de Washington de libérer Barghouti, âgé de 52 ans appelé le «Prince de la résistance» à Gaza, en Judée et en Samarie en raison de son rôle central dans les deux Intifadas.

 

Les sources disent que "Netanyahu estime que Barghouti est le ‘clone’ de feu le leader palestinien Yasser Arafat et que la paire était impliquée dans la mort de douzaines d’Israéliens pendant la Seconde Intifada,". Selon des sources sécuritaires, plusieurs responsables israéliens, y compris Binyamin Ben Eliezer, et l’ancien ministre de la défense Amir Peretz, ainsi que de hauts responsables de l'agence de sécurité ne s'opposent pas à libérer Barghouti, disant qu'il s’est «engagé pour la paix." Mais les observateurs notent que la pression de Washington à couronner Barghouti ‘roi de Ramallah’ est que l’administration américaine a la conviction que le Fatah est un parti "laïc modéré" désirant faire la paix et qu’il n’a plus de contact avec les durs de l’OLP.

 

Ces dernières semaines l'OLP a ouvertement proclamé une stratégie basée sur "des efforts continus avec la communauté internationale pour garantir la reconnaissance complète et l'adhésion pleine aux Nations unies, poursuivant ainsi la réconciliation interne et entretenant la résistance populaire."

 

L’OLP a également opté d'introniser le Hamas et ses alliés terroristes de Gaza dans ses rangs comme la hausse dans les sondages menant à la prédiction d’une victoire écrasante en mai, même avec Barghouti dans la course, le Hamas gagnera.

 

Pas plus les idéologies du Fatah que celles du Hamas divergent. La charte de l'OLP continue à clamer une «résistance armée» seul chemin à ' Palestinine indivisible ' ce qui ne laisse aucune place pour l'Etat juif.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 13:58

Leur « document de travail » est truffé de clichés et de préjugés sur la société israélienne. Il constitue un pamphlet qui caricature – de façon grossière et grotesque – le peuple juif israélien. Le « document de travail » est – en effet – un mélange de statistiques, partiales et partielles, sorties de leur contexte et d’allégations biscornues. Le « document de travail » passe sous silence les énormes sacrifices que le peuple juif israélien a choisi de consentir, afin que l’Etat hébreu et les Forces de Défense d’Israël puissent garantir la survie du pays.

Le « document de travail » passe également sous silence le fait que de nombreux chrétiens ont obtenu le droit de résider en Israël : des chrétiens coptes ; des chrétiens (et des animistes) du Soudan ; des chrétiens d’Ukraine et de Russie. Il faut croire que ces diplomates ne sortent jamais de leur ambassade ou alors uniquement pour dîner avec de hauts dignitaires arabo-musulmans titulaires d’un passeport israélien. Le « document de travail » n’a pas manqué de soulever l’indignation, et, très franchement, il y avait largement de quoi être « indigné » (pour une fois).

Ainsi, Clément Weill-Raynal, qui réagit avec clarté (extraits adaptés ; lien en bas de page) : « C'est un document secret qui a été rédigé par les ambassadeurs européens en poste en Israël. Dans ce document qualifié de "travail", les diplomates s'inquiètent du sort que l'Etat d’Israël réserve à sa minorité arabe et estiment que l'Europe doit désormais considérer ce problème des "arabes israéliens" comme une question – je cite – qui n'est pas moins importante que celle du conflit israélo-palestinien. Par le biais de cette question, les ambassadeurs s'interrogent également sur la légitimité du caractère juif de l'Etat d’Israël. Ce document constitue, de l'avis même du journal Haaretz qui a révélé l'affaire, une initiative sans précédent, car la question des arabes israéliens est à n'en pas douter une affaire interne à la société israélienne et de surcroît une question sensible. Or, la diplomatie internationale est régie par un principe de base selon lequel "on ne se mêle pas des affaires internes des autres pays, à plus forte raison lorsqu'il s'agit de pays amis et démocratiques" ».

Clément Weill-Raynal : « Pour comprendre l'incongruité de la démarche, imaginez seulement quel serait le tollé si l'ambassade d’Israël à Paris s'inquiétait du traitement que la société française réserve à ses minorités ethniques, aux noirs et aux arabes de banlieues. C'est pourtant ce qu'on fait les ambassadeurs Européens en poste à Tel Aviv. Ils ont même envisagé d'exercer des mesures de pression contre le gouvernement israélien pour qu'ils prennent mieux en compte les aspirations spécifiques des arabes israéliens. L'affaire est tellement énorme que le document circule en fait sous le manteau. Les ambassadeurs Européens l'ont envoyé à Bruxelles sans même en adresser une copie à leurs interlocuteurs israéliens. Il y a dans cette démarche beaucoup de ridicule mais aussi pas mal de mépris et quelques arrière-pensées. Ce document est de surcroit un signal très irresponsable envoyé aux citoyens arabes d’Israël, puisqu'il est en quelque sorte une invitation à la surenchère et à la contestation du caractère juif de l’État d’Israël ».

Clément Weill-Raynal : « Il révèle en tout cas et une nouvelle fois le parti pris anti-israélien des courants dominants de la diplomatie européenne. L'ingérence à ce niveau là est totalement interdite. Si les diplomates européens en place en Israël veulent jouer à ce jeu là, il serait souhaitable que le Ministère de l'intérieur et celui des affaires étrangères israéliens puissent prendre des mesures radicales à l'égard de ces agitateurs qui n'ont rien d'autre à faire sinon s'immiscer dans les affaires internes d'un pays souverain. Ce "document de travail" est indigne et le gouvernement israélien peut et doit en tenir compte. Si ces Messieurs s'ennuient et veulent créer de la discorde, il serait bon qu'ils aillent en poste dans d'autres pays où les droits de l'homme n'ont jamais eu droit de cité. Nous leur suggérons Damas, Téhéran, Le Caire, pour ne citer que ceux là. Que cette affaire très grave à mon sens soit éventée par le Haaretz démontre sans doute qu'il arrive à ces journalistes d'avoir certaines fulgurances sur la gravité de l'isolement de leur pays ».

Clément Weill-Raynal : « Il serait temps que Monsieur Libermann (honni de tous ces européens soucieux de la seule qualité de vie de leurs opprimés arabes), fasse son travail de façon plus scrupuleuse. Je lui suggère une sorte de grève de la diplomatie à l'envers. Ne plus convier ces gras ambassadeurs aux dîners et autres festivités afin qu'ils ressentent une sorte de maladie des langueurs pour leurs patries chéries. Une collaboration réduite au strict minimum. Les arabes israéliens ont une représentativité à la Knesset et jusque dans la Cour Suprême d’Israël. Ce qui peut irriter beaucoup d’Israéliens étant donné le peu de loyauté dont la plupart ont fait preuve durant certains conflits. Nous n'avons, à ce jour, pas remarqué de départs de ces "opprimés" arabes qui ont sans l'ombre d'un doute, un niveau de vie largement supérieur à tous leurs frères de la région. Messieurs les ambassadeurs, nous vous invitons à laisser vos places à une nouvelle génération de diplomates qui ne seront plus à la merci des minorités ethniques de vos pays d'origine et de vos partis de gauche. Faites donc le ménage chez vous avant de donner des leçons aussi méprisantes qu'infondées. De l'air ! Israël est un pays souverain et indépendant » conclut Clément Weill-Raynal (fin des extraits adaptés ; lien en bas de page).

Il faut dire que la dépêche d’agence reprise par divers médias francophones à propos du « document de travail » est effectivement, par les faits qu’elle relate, une dépêche proprement hallucinante (extraits adaptés ; lien en bas de page) : « L'Union européenne s'inquiète des discriminations qui touchent la minorité arabe vivant en Israël dans un document de travail confidentiel des ambassadeurs européens en poste à Tel-Aviv, le premier rapport du genre sur ce sujet sensible. "Nous devons considérer la façon dont Israël traite ses minorités comme un problème central, et pas secondaire, par rapport au conflit israélo-palestinien", souligne ce document de 27 pages ».

La dépêche d’agence : « L'UE n'avait jusqu'à présent pas rédigé de rapport spécifique sur la minorité arabe d'Israël (plus de 1,3 million de personnes), composée des descendants des 160’000 Palestiniens restés sur place en 1948, à l'issue de la guerre qui a accompagné la création de l'État d'Israël. L'UE publie en revanche régulièrement des rapports sur la situation des Palestiniens à Jérusalem-est et en Cisjordanie. Les ambassadeurs européens soulignent qu'il est de l'intérêt même d'Israël, afin de lutter contre ceux qui tentent de le "délégitimer", d'honorer la mission assignée par ses fondateurs d'"un État pluraliste, tolérant et d'une démocratie ouverte, d'un État juif dans lequel les droits des non-Juifs sont respectés" ».

La dépêche d’agence : « Le rapport souligne que les Arabes israéliens, qui représentent aujourd'hui 20% de la population israélienne, sont victimes d'inégalités, notamment dans le domaine économique. "La situation de la population arabe d'Israël est de façon quantifiable plus mauvaise que celle de sa majorité non arabe en termes de revenus, d'éducation, d'accès au logement et à la propriété", peut-on lire dans le rapport. Le document souligne que "les indicateurs économiques récents montrent que la situation économique des Arabes israéliens est statique ou se détériore. Les revenus moyens dans la communauté arabe israélienne en 2008 ne représentaient que 61% de ceux des foyers juifs, contre 69% en 2003" ».

La dépêche d’agence : « Le document s'inquiète de possibles discriminations politiques, via la multiplication de projets de lois, soutenus par le gouvernement de droite de Benyamin Netanyahou, visant à affaiblir le statut de la minorité arabe. Les ambassadeurs soulignent cependant que "jusqu'à présent le système de contrôle assuré par les lectures successives à la Knesset et les recommandations du conseiller juridique du Parlement israélien ont permis de bloquer les projets les plus discriminatoires". Dans ses recommandations, l'UE propose notamment de "surveiller et faire pression contre des projets de loi discriminatoires" proposés à la Knesset », conclut la dépêche d’agence (fin des extraits adaptés ; lien en bas de page).

Sources :

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=29128

http://www.lepoint.fr/monde/israel-bruxelles-s-inquiete-des-discriminations-contre-la-minorite-arabe-29-12-2011-1413443_24.php

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mordeh'ai
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 16:28

Par David Lev

http://www.israelnationalnews.com/

29/12/2011,

Adaptation de Mordeh'aï ©2011 pour malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Moshe Feiglin, chef de la faction du Likoud Manhigut Yehudit , envisage de reprendre la direction du Likoud à Binyamin Netanyahou.

  

Dans une déclaration jeudi,Moshe Feiglin, chef de la faction Yehudit Manhigut du Likoud, a déclaré qu'il avait l'intention de se présenter contre - et, espérait battre Netanyahou pour lui reprendre la direction du Likoud .

Et si cela sonne comme une théorie fantastique, Feiglin dit considérer que la dernière fois que les deux se sont affrontés, il a obtenu aux primaires 24% des voix du Likoud. Pas mal pour un "vilain petit canard!"

 

Le Likoud organise le 31 Janvier son élection pour la présidence du parti. Le vainqueur de cette primaire sera le candidat du Likoud pour être le Premier ministre d'Israël à la prochaine élection générale - et tous les sondages indiquent que l'homme qui gagne la primaire sera le prochain Premier ministre d'Israël, que le Likoud est donné vainqueur des prochaines élections, actuellement prévues pour 2013. "En substance", a indiqué le communiqué, "ce vote est de déterminer qui sera le prochain Premier ministre de l'Etat d'Israël. "

 

"Feiglin affirme qu'il y a un choix clair - de lui - même ou de Netanyahu - lors de ces élections", dont les idées et points de vue sont très distincts; un fossé idéologique. Lors de sa déclaration Feiglin, dit: "le président de Manhigut Yehoudit - la plus grande faction du Likoud - souhaite créer un État juif fort, finissant avec le processus frauduleux d'Oslo, mettant fin à la mainmise de toute aide étrangère, et de rattacher les Israéliens à leurs racines juives."

"Contrairement à Netanyahu, qui n'a rien fait, mais qui cherche par tous les moyens d'améliorer et d'étendre le processus d'Oslo, et qui continue de transformer Israël en un Etat dépendant des Etats-Unis."

 

L'ancien président de la Knesset Avraham Burg a déclaré la semaine dernière que Feiglin est "l'homme le plus important aujourd'hui dans le paysage politique israélien", qui souhaite pour Israël d'être une lumière parmi les nations, par opposition au désir de Netanyahu qui lui déclare vouloir trouver la place d'Israël parmi les nations (le titre du livre de Netanyahu). Feiglin estime que les décisions d'Israël doivent être prises en " fonction des valeurs juives - au lieu d'être gérées selon les valeurs laïques, socialistes ou mondialistes - alors Israël prendra de meilleures décisions et sera sur la bonne voie d’un avenir meilleur ".

 

En outre, dit Feiglin, Netanyahou n'a pas seulement menti quand il a promis d'encourager la normalisation juive de Yesha lors des dernières élections - il est en train de faire le contraire. "Netanyahu cherche activement  créer un état de 'Palestine' sans Juifs à l'intérieur du cœur biblique d'Israël. Il poursuit cette politique, même si plus tôt dans sa carrière, il a déclaré que les «Palestiniens» avaient déjà un état appelé la Jordanie et qu'ils n'avaient pas le droit d'en avoir un autre aux dépens d'Israël.

"A cette époque, M. Netanyahu aurait également approuvé les récents commentaires de Newt Gingrich sur les «Palestiniens» comme étant une invention moderne créé uniquement pour s'opposer à l'Etat d'Israël", indique la déclaration, ajoutant que " La fausse paix d'Oslo n’a rien apporté, sinon la mort, la destruction et la perte d'espoir en notre propre cause en Israël et à celui des Juifs dans le monde entier. Les retraits israéliens et les déclarations comme celle, récente, de Netanyahu qu'il saura "être créatif quand il s'agira de [la division] Jérusalem" ne servent qu'à augmenter la présomption, des anti-sémites et des terroristes dans le monde entier.

 

Il est temps pour Israël d’inverser le cours des choses ou d'être condamné à disparaître."

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mordeh'ai - dans Point de vue
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:00

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

29/12/2011

 

Le député Michael Ben Ari (Ihoud Léoumi), Itamar Ben Gvir et le Mouvement Israël Shelanou ont fait appel à la Haute cour de justice contre la décision du Conseiller juridique du Gouvernement, Maitre Yéhouda Weinstein. Le Conseiller juridique a en effet décidé de ne pas poursuivre la députée Zouabi ainsi que le leader du Mouvement islamiste du Nord d’Israël, le Cheikh Raed Salah, pour leur participation à la "Flottille pour Gaza" de soutien actif au terrorisme du Hamas (Voir ici).

 

Selon ce recours, la décision du Conseiller juridique du Gouvernement est entachée de façon extrême et est diamétralement opposée aux principes d’Etat de droit que ce soit par rapport aux délits reprochés à Zouabi et Salah et par rapport à la clôture du dossier d’enquête.

 

Il est également argumenté : « prendre la décision ne pas inculper les intimés (Zouabi et Salah) qu’alors que des Juifs orthodoxes ou des jeunes des collines ayant étant présents lors de protestations violentes ont été inculpés alors qu’ils n’ont eux-mêmes pas fait usage de violence de facto et que cela a été reconnu, est une atteinte grave au principe d’équité devant la loi et requiert l’intervention de cette honorable Cour. »

 

L’expérience montre que ce type de recours a très peu de chance de passer. En effet, lorsque des politiciens et des dirigeants post sionistes ou arabes israéliens enfreignent la loi et que cela touche au nerf sensible du conflit israélo-arabe, la Cour suprême drainant derrière elle tout le système juridique est complaisante. L’Establishment juridique est réticent à appliquer la loi de façon équitable en invoquant toute sorte de détails juridiques et de procédure difficilement vérifiables, maintenant ainsi l’impunité structurelle et officieuse à ceux dont l’ordre du jour est de miner de l’intérieur la société israélienne.

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mordeh'ai - dans Politique
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 23:17

Edito de Pinchas Michaeli* pour ynetnews

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4167585,00.html

Publié le: 27.12.11,

Adaptation de Mordeh'aï ©2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les jeunes pionniers sont merveilleux,un groupe de personnes idéalistes - ne les appelons pas des terroristes

 

J'ai essayé d'identifier la chose particulière qui captive toute personne qui rencontre les jeunes de Samarie. Pourtant, au lieu de vous exposer ce sujet, vous devriez simplement venir voir. Voir avec vos propres yeux comment nos jeunes bénévoles offrent de l'aide; comment un garçon de 15 ans en vacances se réveille tôt le matin, prie, et va ensuite travailler la terre-les travaux agricoles épuisants sont effectués hors d'idéaux moraux.

 

Pourtant, soudainement, sans aucune préparation préalable, nous avons été exposé à d'énormes histoires de terrorisme. Terrorisme juif? Ne nous faites pas rire. Après tout, nous savons tous ce qu'est vraiment ce terrorisme. Alors que chaque politicien à la petite semaine se précipite pour faire un autre titre avec encore une autre condamnation, les hauts responsables de la sécurité doivent finir par se demander: Comment avons-nous fait pour arriver à la situation actuelle ?

 

Comment sommes-nous parvenus à une situation où des citoyens loyaux, le sel de la terre, voient l'armée israélienne comme étant directement responsable des injustices dont ils souffrent au quotidien? Comment avons-nous atteint un point où des citoyens estiment que l'armée est devenue le bras opérationnel de nos plus grands ennemis? Je sais que Tsahal n'est pas vraiment comme ça. Après tout,j'ai servi comme parachutiste, et je suis commandant de réserve, je me suis battu au Liban, en Judée et dans les zones les plus dangereuses de Samarie, Cependant, la chasse aux sorcières bat son plein.

Les médias ont fait la fête, au forum de huit premiers ministres convoqués; Binyamin Ben Eliezer a recommandé que l’on tire sur les pionniers, et les fonctionnaires ont même demandé de définir la jeunesse des collines comme un groupe terroriste. Mais nous savons tous qu’une telle organisation n'existe pas vraiment, alors pourquoi répandre le sang? Pourquoi l'incitation contre un tel grand et magnifique groupe des gens? Les adolescents qui vivent et construisent dans les collines de Samarie sont des individus exceptionnels, imprégnés de motivation et d’idéaux que nos ministres du gouvernement ne peuvent que leur envier.

 

Trahis maintes et maintes fois

 

Pourtant, certains responsables du ministère de la Défense Nationale (et cela ne dispense pas le Premier Ministre de sa responsabilité propre) s'assurent pour trahir ces jeunes idéalistes maintes et maintes fois.

 

En rasant Migron ils nous ont menti, et en démolissant des maisons dans Itamar ils ont violé leurs accords avec nous. Il est aisé de soulever un tollé sur la facilité avec laquelle un Juif peut nuire à l'armée qui le protège, mais qu'en est-il du Commandement central, qui ment aux chefs locaux de la sécurité de Judée-Samarie? Ceux qui sont tués avant même les soldats? Ne devrait–il pas y avoir un tollé à cela ?

En tant que coordinateur de la jeunesse, je suis stupéfié chaque fois par les merveilleux jeunes qui grandissent en Samarie. Il y a deux semaines, j'ai rencontré un tel adolescent à un poste faisant de l'auto-stop. " Vous sortez pour avoir du bon temps?" demandai-je avec un sourire. "Non", m’a-t-il répondu. "J'ai une entrevue. Je veux aider un enfant handicapé." Quand d'autres adolescents mettent à jour leur statut sur Facebook.

 

Ici,dans Itamar, un jour après le terrible attentat dans lequel des membres de la famille Fogel ont été massacrés, nous nous sommes réunis, nous nous sommes encouragés les uns les autres, et avons décidé de nous emparer de la douleur et de la colère d'un lieu de croissance et d'action. Les adolescents qui un jour plus tôt ont perdu un camarade et des voisins ont montré un grand tempérament en décidant que notre réponse sera sous forme de construction; entreprenant immédiatement la construction d'un nouveau quartier.

 

Pourtant il y a environ deux semaines,les troupes sont arrivées pour raser ce nouveau quartier. Des centaines de soldats, des agents de la police des Gardes Frontières et de la police anti-émeutes ont formé une chaîne humaine afin de s'assurer que nul ne perturbe les ouvriers arabes qui rasaient la synagogue et les maisons.

 

Un adolescent m'a demandé avec ironie: Où étaient ces troupes il y a quelques mois?

Pourquoi n'ont-ils pas formé une telle chaîne humaine pour empêcher les tueurs d'entrer?

Lorsque ce genre de questions sont posées, vous pouvez imaginer les sentiments qu'elles répandent.

En effet, nous n'approuvons pas de nuire à l'armée; tous ces actes sont incorrects. Pourtant avant d'aplanir les charges, on doit apprendre à connaître la jeunesse merveilleuse qui grandit ici. Nous organisons des ateliers pour les préparer avant de rejoindre l'armée israélienne, et aucun des garçons que je connaisse n’a pris part au raid sur le siège de la Division Ephraïm.

 

Alors dites-moi, qui a besoin de s'engager dans l'introspection, nous ou Tsahal? * L'écrivain est le coordinateur des jeunes dans Itamar et un étudiant en droit

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mordeh'ai