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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 15:54

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

03/02/2012

 

Les primaires du Likoud renouvelaient également la composition du Comité central du Likoud, qui aura une influence sur la désignation des candidats aux prochaines élections législatives.

Une analyse des résultats des primaires du Likoud indique que les trois courants qui constituent l’aile droite du Likoud sont sortis renforcés de ce scrutin : « Ha-Likoud Sheli », le groupe « Ha-Mateh Ha-Leoumi » de Stern-Angelsman ainsi que celui mené par l’ancien député Effi Eitam qui travaille en collaboration avec Zeev Elkin. Depuis qu’il a quitté la Knesset, Effi Eitam effectue un travail de fond sur le terrain afin d’amener au Likoud des adhérents sionistes-religieux. Rien que le groupe « Ha-Likoud Sheli » a réussi à faire élire une centaine de délégués au Comité central.Le second groupe a réussi à en faire entrer une soixantaine tout comme Effi Eitam.

Ce résultat est d’autant plus satisfaisant que Binyamin Netanyahou avait fait modifier les statuts du Likoud afin de renforcer l’influence des membres du Likoud des villes au détriment de ceux de Judée-Samarie, trop idéologiques à son goût.

Le nouveau Comité central tel qu’il ressort de ces primaires indique au contraire un renforcement des fidèles à Erets Israël.

Des militants de ces trois courants lancent aujourd’hui un appel à Moshe Feiglin pour qu’il travaille en collaboration avec eux afin d’influencer de manière notable la ligne politique du Likoud.

Par mordeh'ai - Publié dans : Politique
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 14:03

Reçu par e-mail

Editorial  par Marc Femsohn

pour Guysen International News  2 février 2012 

DR 2012

Dans le dossier iranien, les dés sont pratiquement jetés, ce n'est plus qu'une question de prise de décision par les dirigeants israéliens, dès qu'ils auront répondu à trois questions essentielles qui se posent à eux: Israël a-t-il les moyens d'attaquer l'Iran ? Disposons-nous de la légitimité internationale ? Toutes les autres options ont-elles été épuisées ?

Selon les responsables de Tsahal, Israël a effectivement les moyens d'entreprendre une action militaire contre l'Iran. Ehoud Barak estime que le temps presse, car les Iraniens s'apprêtent à débuter les travaux d'enfouissement de leurs installations nucléaires, ce qui rendra la tâche de les bombarder très difficile, voire quasiment impossible, même si Jérusalem a obtenu de Washington la livraison de bombes anti-bunkers ayant un fort pouvoir de pénétration.
 
Le problème, c'est que notre armée de l'Air dispose d'appareils tactique qui peuvent porter certaines bombes, mais pas les plus lourdes, nécessaires aux frappes stratégiques pour atteindre les sites enfouis, comme les MOB (Massive Ordnance Bomb) de 13 tonnes qui peuvent pénétrer 60 mètres de béton armé ou 40 mètres de roches moyennement dures. Or le site à proximité de la ville sainte de Qom, qui comprend les centrifugeuses d'enrichissement de l'uranium, serait à 60 mètres, voire à 100 mètres sous terre…
 
Le déclenchement d'une opération israélienne fera, bien entendu, l'objet de réactions et de représailles du monde musulman dont le Hezbollah, le Hamas et nos voisins islamistes égyptiens. Il faut s'attendre à ce que le territoire israélien soit la cible de roquettes du Hezbollah, mais celui-ci traverse actuellement une crise de confiance sans précédent, ayant perdu pratiquement simultanément ses deux seuls alliés, l'Iran qui n'est plus à même de livrer des armes aux terroristes chiites libanais en raison des sanctions internationales, et la Syrie, car le régime de Bachar el Assad n'est plus en mesure de compter de manière fiable sur sa propre armée et a d'autres chats à fouetter que les problèmes existentiels du Hezbollah. Donc, le mouvement terroriste chiite libanais va se retrouver avec un ennemi syrien acharné, le jour prochain où Assad aura disparu et le moment est très mal choisi pour tenter quoi que ce soit contre Israël, même de manifester sa colère et mal lui en prendrait, selon de hauts responsables militaires israéliens.
 
Le Hamas, quant à lui, lancera vraisemblablement ses salves contre le sud d'Israël, mais cette éventualité a été prise en compte par Benny Gantz, le chef d'état-major de Tsahal, qui s'est engagé à en venir à bout.
La seule véritable inconnue reste l'Egypte, mais tant que les militaires détiennent encore le pouvoir, il ne devrait pas y avoir trop de casse.
 
Je n'ai pas oublié une éventuelle réaction de l'Iran. Bien sûr, dans un premier temps, dans l'affolement, Ahmadinejad et les ayatollahs lanceront des attaques, mais les Américains et les Occidentaux en général devraient pouvoir gérer cette situation, non pour les beaux yeux des Israéliens, mais pour se défendre eux-mêmes.
Donc, selon Ehoud Barak, il faudrait peut-être penser à y aller maintenant, avant qu'il ne soit trop tard, sachant qu'une opération ne fera, dans le meilleur des cas, que retarder de trois à cinq ans la réalisation du programme nucléaire des Iraniens. En se disant que d'ici là, les pressions et les sanctions pourront peut-être avoir eu raison du régime des ayatollahs.
 
Que se passera-t-il sur la scène internationale ? Israël ne prétend pas avoir l'accord de tous les Occidentaux, mais dispose de la légitimité internationale. Même s'il ne faut pas leur faire confiance aveuglément, on sent actuellement la pleine détermination des Américains et des Européens à faire plier l'Iran.
En cas de frappe israélienne, ils interviendront contre Téhéran bon gré mal gré, parce qu'ils n'ont pas le choix, non pas pour défendre Israël, mais afin de se protéger en profitant de la confusion pour mettre un terme à une situation dont ils savent qu'elle devient insupportable à courte échéance pour les démocraties occidentales.
 
Toutes les options autres que militaires sont-elles épuisées ? Il semble bien que nous sommes arrivés en fin de cycle.. Après les dernières sanctions européennes, quelles pourraient être les nouvelles pressions diplomatiques qui feraient tout d'un coup renoncer l'Iran ? Son économie est exsangue, sa monnaie ne vaut plus rien, il y a pénurie de pain et de chauffage à Téhéran, les ayatollahs n'ont pas les mêmes valeurs que nous, les visites des inspecteurs de l'AIEA n'y changeront rien. Les Russes et les Chinois soutiendront diplomatiquement l'Iran, mais n'iront pas jusqu'à prendre des risques insensés pour cette république islamique.
 
Le chef du Mossad, Tamir Pardo, s'est rendu cette semaine à Langley au siège de la CIA où il a rencontré son homologue David Petraeus. Il a également eu des entretiens avec la présidente démocrate de la Commission du Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein. Est-il venu peaufiner les derniers préparatifs ? L'accord "des lignes rouges" est-il en train d'être appliqué ?
 
Pour rappel, Israël et les Etats-Unis se sont entendus sur des "lignes rouges" au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s'est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu'ils agiront si ces fameuses lignes sont franchies par Téhéran.
Et le temps presse là-aussi, car Israël doit profiter de l'actuelle faiblesse d'Obama en raison de la campagne électorale aux Etats-Unis. Dès que l'Iran aura la bombe, il sera trop tard pour nous et pour tout le monde occidental.
 
La guerre de Kippour fut un traumatisme pour Israël, car ce fut la seule fois où nous avons laissé l'ennemi prendre l'initiative.
Il est incontestable que nous avons toujours gagné quand nous avons choisi le moment qui nous convenait.
L'heure fatidique approche, elle est inéluctable. De toutes manières, tout le monde le sait, la confrontation aura lieu.
Par mordeh'ai - Publié dans : Sécurité
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 09:18

Par Gil Ronen

pour Arutz7

02/02/2012,

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/152387/

 Adapté par Mordeh'aï © 2012 pour le blog malaassot.com

 

Les Etats-Unis s'Inquiètent  qu'Israël soit sur le point de frapper l'Iran - "Washington Post"
Ignatius écrit : Netanyahu ne veut pas laisser le destin d'Israël dépendre d'une action américaine ni de nul autre.

 

Le Secrétaire à la Défense, Leon Panetta, croit qu'il existe «une forte probabilité» qu'Israël frappe l'Iran en avril, mai ou Juin, selon David Ignatiusle du Washington post.

Ignatius écrit qu'Israël estime qu'après ce temps, l'Iran n'entre dans une «zone d'immunité» qui lui permettrait de construire une bombe nucléaire à loisirs. Le Ministre de la Défense Ehud Barak a utilisé les mêmes mots jeudi dans son discours à la Conférence d'Herzliya.

 

"Très vite, les Israéliens craignent que les Iraniens ne stockent suffisamment d'uranium enrichi dans les profondeurs des installations souterraines pour fabriquer une arme - et seuls les États-Unis pourraient alors les arrêter militairement", a expliqué Ignatius. Les Etats-Unis, cependant, n'ont pas l'intention de frapper l'Iran jusqu'à ce qu'ils aient la certitude que l'Iran construit en réalité une bombe, et "le Premier ministre Benyamin Netanyahou ne veut pas compter sur l'action américaine...ni laisser à nul autre la charge du destin d'Israël."

 

Le journaliste a écrit que lorsque Barak a demandé le mois dernier le report d'un exercice militaire américano-israélien, cela pouvait être le signe qu'une attaque imminente israélienne. Barak a pris pour excuse "qu'Israël ne pouvait pas consacrer les ressources nécessaires à l'exercice annuel au printemps."

Le président Obama et Panetta ont mis en garde Israël contre toute attaque de l'Iran, car ils pensent qu'elle ferait dérailler le "succès croissant des sanctions économiques internationales".

 

La Maison Blanche n'a pas encore décidé exactement quelle sera sa réaction à une attaque israélienne sur l'Iran. Les Etats-Unis semblent favoriser de rester en dehors du conflit à moins que l'Iran ne frappe des actifs américains, ce qui déclencherait une forte réponse américaine. Malgré tout, les représentants de l'administration "avertissent Tehran à la prudence". Que Téhéran ne doit pas se méprendre: Les Etats-Unis ont un engagement de 60 ans à la sécurité israélienne, et si les centres de population d'Israël venaient à être touchés, les Etats-Unis pourraient se sentir obligés de venir à la rescousse d'Israël".

 

Ignatius cite un fonctionnaire israélien qui aurait dit aux américains: « Restez à l'écart, et laissez- nous faire." Le ponte mentionne un scénario de "courte-guerre" qui suppose cinq jours ainsi que des frappes israéliennes limitées, suivies d'un cessez-le-feu négocié par l'ONU. Ces observations aussi, ont été faites hier sur un ton goguenard par le chef d'Etat Major israélien le Lt.Col.Benny Gantz.

 

Ignatius écrit que les fonctionnaires américains ne pensent pas que Netanyahou ait pris une décision finale pour l'attaque, mais des "Cadres Supérieurs" de l'Administration doutent que les Israéliens bluffent."

 

Par mordeh'ai - Publié dans : Sécurité
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 08:55

L'éditorial de Laly Derai

pour Hamodia No 204 10 Shevat 5772

http://www.hamodia.fr/

 

 

Le 13 décembre dernier, la commission des affaires étrangères de l’Assemblée Nationale rendait public un rapport sur la géopolitique de l'eau à travers le monde. Or, il s’avère que les 22 pages de ce document qui concernent Israël et l’Autorité palestinienne pourraient aisément s’apparenter à un véritable pamphlet anti-israélien. En effet, pour son rédacteur, le député PS Jean Glavany, Israël a mis en place en matière de répartition de l’eau, un « nouvel apartheid » entre Juifs et Arabes. Ni plus ni moins. Hamodia a donc décidé d’analyser ce rapport, d’interroger les experts et de vérifier les chiffres. À l’issue de cette enquête, une conclusion s’impose : lorsqu’il s’agit de salir Israël, certains députés français ne s’embarrassent pas de la réalité et n’hésitent pas à colporter des mensonges.

 

Les 22 pages du volet israélo-palestinien du rapport N° 4070 sur la géopolitique de l’eau dans le monde, déposé devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale par Jean Glavany, sont particulièrement éloquentes. Sous divers intitulés (« Le bassin jordanien : l'eau, volet intégré du conflit territorial et la question sécuritaire », « Israël ou la conquête de l’eau », « Le ‘partage’ des eaux entre Israéliens et Palestiniens » , « L'eau, révélatrice d'un nouvel apartheid au Moyen-Orient », l’auteur du rapport accuse Israël de procéder systématiquement à une politique de discrimination par rapport aux Palestiniens, de les priver d'eau potable et courante, de bombarder les puits palestiniens et de détruire leurs forages, pour ne citer qu’une partie de la longue liste de chefs d'accusation qu’ils ont rédigés.

Côté israélien, on rejette des deux mains ce rapport. Tant pour les responsables politiques que pour les scientifiques, il s'agit là d'un ramassis de mensonges et de contre-vérités qu’ils repoussent les uns à la suite des autres. / Voici une partie des arguments mensongers contenus dans le rapport Glavany, suivis par la réponse israélienne. 

 

 1. Le premier sommet des chefs d’États arabes en 1964 avait pour objet de réunir les Arabes contre le détournement des eaux du Jourdain par Israël.

Faux. Lors de ce premier sommet des États arabes, qui aboutira en fin de compte à la création de l'OLP, les participants débattent des moyens de détruire l’État juif. L’une des méthodes évoquées est le détournement des eaux du Jourdain vers la Syrie. Prendre pour argent comptant les calomnies portées alors contre Israël, accusé, en dépit du droit international, de « détourner l'eau des Arabes », est pour le moins surprenant, surtout dans le cadre d'un rapport officiel de l'Assemblée nationale.

 

 2. La situation à Gaza est critique. 170 millions de m3 d’eau sont pompés chaque année, ce qui est le triple de la proportion renouvelable (55 millions) et provoque une salinisation importante. 90 à 95 % de l'eau fournie à Gaza, après des pertes de l’ordre de 40 %, est contaminée et impropre à la consommation humaine. Les maladies à transmission hydrique sont courantes. L’OMS estime que 26 % des maladies à Gaza sont liées à la mauvaise qualité de l’eau. Pour faire face à la mauvaise qualité de l’eau, les habitants de la bande de Gaza ont développé des puits et des systèmes de dessalement privés qui alimentent un marché parallèle de l’eau, où les prix pratiqués sont très élevés.

Ce que le rapport ne prend pas en compte, c'est que lorsqu'Israël quitte unilatéralement la bande de Gaza en été 2005, il laisse derrière lui un système hydrique en parfait fonctionnement. Citernes, forages, puits, usines d'assainissement : tout est abandonné tel quel. Quatre ans plus tard, ce cadeau d'une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars est complètement détruit, suite à une politique irresponsable de pompage massif de l'eau et à la destruction des tuyaux, transformés en roquettes tirées sur le territoire israélien. Malgré ce phénomène, Israël continue aujourd'hui, pour des raisons humanitaires, à livrer de l'eau potable à la bande de Gaza, pour parer aux carences dues à la mauvaise gestion du Hamas.

 

 3. Les Palestiniens peuvent seulement creuser jusqu’à 300 mètres. À l’inverse, les puits des colons peuvent avoir une profondeur de 1 500 mètres, et utilisent l’épaisseur entière des nappes phréatiques. Ils sont ainsi plus efficaces et plus puissants./ Nous avons posé la question à toutes les personnes concernées et la réponse est limpide : il n'y a pas et il n'y a jamais eu de « puits de colons ». Ce concept n'existe tout simplement pas.

 

 4. Les 450 000 (sic) colons israéliens installés en Cisjordanie utilisent autant, voire plus d'eau que les quelque 2,3 millions de Palestiniens qui sont prioritairement desservis en période de sécheresse. Cette utilisation s’effectue clairement en violation du droit international qui impose à une puissance occupante de sauvegarder et d'administrer ces ressources conformément à la règle de l'usufruit et de ne pas utiliser les ressources du territoire occupé dans l'intérêt de sa propre population civile.

Selon le bureau de coordination des activités gouvernementales dans les territoires, cette accusation est là aussi dénuée de tout fondement. Tout d'abord parce que la consommation d'eau des habitants des localités juives de Judée et de Samarie n'affecte en aucune manière la quantité d'eau transmise aux Palestiniens en vertu des accords d'Oslo. Secundo, selon les chiffres du gouvernement israélien, les Israéliens vivant en Judée et en Samarie consomment 20 millions de m³ d'eau par an, soit dix fois moins que les Palestiniens qui en consomment 200 millions de m³ !

Quant à la phrase selon laquelle « les Palestiniens sont prioritairement desservis en période de sécheresse », elle est déconnectée de la réalité puisque ce sont justement les agriculteurs juifs de la vallée du Jourdain qui, en période de sécheresse, subissent les quotas imposés par le gouvernement tandis que le même gouvernement continue de transférer à l'AP ses 200 millions de m³ annuels...

 

5. Israël défend la théorie de la première appropriation, rejetant le principe d’une répartition équitable des ressources des aquifères. Quand les Palestiniens font appel à la géographie, les Israéliens se réfèrent à l'histoire.

Faux. Israël se réfère au droit international. Les rivières qui coulent vers la Méditerranée sur le territoire israélien dans la zone centrale ont leur source à l’intérieur des lignes d’armistice d’avant 1967, même si elles sont toutes alimentées par les nappes phréatiques de Samarie. La propriété d’Israël sur ces nappes est donc fondée du point de vue du Droit international. / Un autre point gênant et qui concerne cette fois tout le rapport de la commission parlementaire des Affaires étrangères : il est curieux de constater que les représentants du pouvoir législatif accordent si peu d'importance à la législation et à la loi. En effet, les accords d'Oslo, qui régissent très clairement les droits et les devoirs des Israéliens et des Palestiniens dans ce dossier de l'eau, sont contraignants au regard du droit international. Or, à la lecture du rapport Glavany, on a le sentiment qu'il s'agit d'un texte qui est antinomique à la morale et au Bien. En passant, voilà bien le seul sujet sur lequel tant les Israéliens de droite que le député PS s'accordent...

 

 6. Les « puits » forés spontanément par les Palestiniens en Cisjordanie sont systématiquement détruits par l’armée israélienne.

Là encore, on retrouve ce mépris du droit en faveur d'une soi-disant morale bien pensante. Si ces « puits » sont détruits, c'est pour deux bonnes raisons : la première, c'est qu'ils ont été forés dans la plus totale illégalité et sans avoir reçu la moindre autorisation de la moindre autorité compétente. Est-il permis, en France, de forer des puits sauvages ? La seconde, c'est parce que ces puits sauvages constituent une des pires menaces pour la nappe phréatique.

 

 7. Tout démontre, même si bien peu nombreux sont ceux qui osent employer le mot, que le Moyen-Orient est le théâtre d’un nouvel apartheid.

Le rapport compare Israël à l'Afrique du Sud de l'époque de l'apartheid. Allons jusqu'au bout de cette comparaison. 50 millions de personnes vivent en Afrique du Sud. 10 % d'entre eux sont blancs, 90 % sont de couleur. À l'époque de l'apartheid, environ 25 millions de la population sud-africaine étaient reliés au réseau national de distribution d'eau potable. Il s'agissait majoritairement des blancs. Avec la montée au pouvoir, en 1994, de Nelson Mandela, il décrète cette loi raciste nulle et non avenue et s'engage à relier toute la population au réseau. Aujourd'hui, 40 millions d'Africains du Sud ont l'eau courante.

Au moment où Israël libère en 1967 la Judée et la Samarie de la présence jordanienne, seuls 4 villages palestiniens sont reliés au réseau jordanien d'eau potable. Depuis, 45 ans ont passé et aujourd'hui, 97 % de la population palestinienne est reliée au réseau israélien ! Ces Palestiniens reçoivent chaque année 200 millions de m³ d'eau, soit 82 millions de m³ de plus que ce que prévoyaient les accords d'Oslo.

 

Si on appelle cela de l'apartheid, alors Daniel François Malan, le créateur de la politique d'apartheid en Afrique du Sud, doit se retourner dans sa tombe...

Par mordeh'ai - Publié dans : Société
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 21:05

http://www.nuitdorient.com/

Albert Soued et nuitdorient.com – N° 49 -

3 février 2012

 

Egypte

Sous prétexte qu’un jeune copte avait sur son portable la photo d’une musulmane, plus de 3 000 "barbus" ont attaqué les maisons et les boutiques des coptes du village de Kobry-el-Sharbat (el-Ameriya) dans la province d’Alexandrie. Après les avoir pillées, les attaquants y ont mis le feu. Il y aurait au moins deux blessés mais le nombre de maisons et de commerces détruits n'est pas encore connu. Des témoins affirment que de nombreux agresseurs portaient la barbe et de longues robes blanches, les identifiant comme des salafistes. Ceux-ci ont empêché les pompiers d’accéder aux maisons en feu, bloquant leurs camions. Des dizaines de familles coptes sont désormais sans toit.

 

Autorité palestinienne (AP)

Lors d’une réunion publique tenue à Jérusalem Est pour commémorer le 47ème anniversaire de la fondation du Fatah, le grand Mufti de Jérusalem, Muhammad Ahmad Hussein a prononcé un discours très court. Il y a expliqué que la Palestine entière était une révolution, citant un célèbre "hadith", où il est dit que l’heure de la résurrection ne viendra pas avant que les Musulmans ne tuent tous les Juifs. Les Juifs se réfugieront alors derrière les arbres, et les arbres eux-mêmes se mettront à parler, disant "Musulman ! Il y a un Juif derrière moi, tue-le !". Tous les arbres s’exprimeront ainsi, sauf un, le "gharqad", qu’on appelle aussi "l’arbre aux Juifs". Et c’est pour cela, conclut le Mufti, que les Juifs plantent des "gharqad" autour de leurs maisons.

 

 Hamas

Le Hamas ne pouvait éternellement se nourrir dans les 2 râteliers Sunnite et Shiite. Du fait de la guerre civile en Syrie, il a fallu choisir son camp et le financement iranien du Hamas a donc pris fin. Mais la Turquie sunnite a du mal à prendre le relais des 300 millions $ nécessaires au fonctionnement de ce groupe terroriste qui ne peut plus payer ses troupes. Expulsé de Syrie, son chef des "forces extérieures" Khaled Mashal a aussi beaucoup de difficulté à trouver une nouvelle base, le Qatar ou Amman …

 

Liban

Le Hezbollah a jeté son dévolu sur les centres "Habad" (judaïsme Loubavitch selon feu rav Shneerson) dans le monde, parce qu'ouverts au grand public et non protégés. Après l'arrestation de terroristes qui projetaient des attentats dans les centres "Habad" en Azebadjan (Bakou) et en Thailande (Bangkok), voilà qu'une 3ème équipe est arrêtée en Argentine, à San Carlos de Bariloche, refuge nazi après-guerre. Il faut savoir aussi que le Hezbollah est présent là où il y a des Libanais shiites, notamment en Amérique Latine.

 

Syrie

La Turquie a saisi 4 camions venant d'Iran chargés de 66t de sulfate de sodium destinés à la Syrie, pour la fabrication d'armes chimiques. Le programme syrien est ancien et sophistiqué. Les usines de production sont à Al Safira, Hama, Homs et Lattakia, le stockage à Khan Abu Shamat et Furqlus, la recherche dans un laboratoire près de Damas. L'arsenal comprend plusieurs centaines de tonnes de "sarin", "gaz moutarde", "agent nerveux VX" pouvant munir aussi bien des Scuds moyenne et longue portée que des obus de mortier ou des roquettes. Pour défendre leur clan, les Assad n'hésiteraient pas à les utiliser contre leur propre population, comme ils l'ont fait dans le passé.

 

Arabie saoudite

Le Prince Tourqi al Fayçal, ex-responsable de l'Information saoudienne déclare: "Toute menace contre notre sécurité ou nos intérêts nous obligera à utiliser toutes les options sur la table pour défendre la sécurité nationale et régionale ainsi que nos intérêts".

 

Iran

Pour les petits commerçants indiens de Khasab, petit port d'Oman, les sanctions contre l'Iran sont une manne. Ils s'approvisionnent en produits de luxe dans les Emirats qu'ils font acheminer en Iran, de l'autre côté du détroit d'Ormouz, avec des petits bateaux bien motorisés et bien camouflés qui font 5 navettes de 85 km par jour, forçant le blocus, sans payer de taxes, mais un droit de 40 euros à chaque passage, payé aux Gardiens des côtes de la "Révolution Iranienne".

 

Etats-Unis

Ayant clos ses opérations près des côtes libyennes, le porte-hélicoptère USS Ponce a été détourné pour se déployer dans le Golfe Persique comme base des commandos SEAL, 100 000 hommes installés sur les îles stratégiques de Socotra et de Masirah. Cette base élargirait leur rayon d'action, pour neutraliser, en cas de conflit, la multitude de canots automobiles iraniens chargés d'explosifs et les mines qui seraient plantées dans le détroit d'Ormouz.

 

Israël

- Le ministère de la sécurité publique a publié des chiffres qui révèlent que des Arabes ont été impliqués en 2011 dans 67% des cas de meurtres, et dans 70% des cas de tentatives de meurtres. La population arabe en Israël représente un peu moins de 20% de l'ensemble. De plus, les statistiques révèlent que des Arabes étaient impliqués dans 38% des cas d'agression aggravées, ainsi que dans 36% des cas de vol qualifiés et 52% des incendies criminels.

- Plus des 2/3 des jeunes gens de Judée Samarie qui rejoignent l'armée sont volontaires pour des unités de combat, contre une moyenne nationale de 40%

- Lors d'une réunion à Bruxelles des chefs d'état-major de l'Otan, le chef d'état-major de Tsahal, Benny Gantz a déclaré: "La situation actuelle offre un terrain fertile aux extrémistes pour propager leurs messages de haine, pour menacer notre paix et mettre en danger le quotidien de nos civils… La nature du conflit est devenue plus complexe que par le passé. Il faut tenir compte du fait que pour ces ennemis, la vie humaine ne vaut rien, à part quand elle est retirée. Ils entreposent des armes et missiles dans des maisons, dans des écoles, et lieux saints, mettant en danger la vie des citoyens qui vivent là-bas. Ils attaquent des civils innocents délibérément pour scinder notre société… Pour faire face à ces menaces, toute stratégie internationale efficace doit associer le renforcement des modérés à l'affaiblissement des extrémistes"

- Challenger de B Netanyahou à la direction du Likoud, Moshé Feiglin a raconté cette histoire: " Lors d’une confrontation au sujet de Jérusalem, avec Fayçal Husseini, alors responsable du dossier de l’éducation de l’Autorité Palestinienne, j’ai placé le Coran et la Bible, côte à côte et je lui ai dit: «Voici les deux livres dans lesquels réside notre foi. Dans le mien, Jérusalem est citée plus de 800 fois et dans le vôtre, une seule fois. Dans ce cas, à qui appartient Jérusalem ?» La discussion était close! Un dirigeant juif incapable d’utiliser cette terminologie n’a aucune chance de gagner"

- L'exploitation des ressources de gaz découvertes au large de la méditerranée devraient renforcer l'économie. Ainsi 10 milliards de dollars de bénéfices devraient être réinvestis dans l'éducation et la santé au cours des dix prochaines années. Ce fonds permettraient à Israël de devenir aussi un Etat-providence à partir de 2015 et d'offrir un meilleur système d'aide sociale à sa population. Sur le plan régional, le fonds permettra à Israël de s'imposer comme nouvelle puissance énergétique.

- Selon un homme courageux, le lieutenant-colonel de réserve bédouin Bassem Souad, risquant sa vie et celle de sa famille pour l'avoir révélé, la mosquée de Touba-Zangariya a été incendiée par des "islamistes" dans le but de faire accuser des Juifs des implantations voisines et provoquer des troubles entre Juifs et Arabes dans l'espoir -- déçu -- d'initier une nouvelle "intifada". Il s'agissait également de régler un différend entre clans, ce qui se fait dans cette ville arabe à coup de kalachnikoff et de bombes incendiaires. Mais les médias européens vont-ils rectifier le tir après avoir largement étalé sur leurs manchettes de faux méfaits de "colons israéliens" ?

 

France

- A l'invitation du FPÖ, le parti de feu Jorg Haider et de sa figure de proue, l’antisémite et néonazi Martin Graf, la candidate du Front National, Marine le Pen, est allée danser au bal annuel d’Olympia, une société secrète interdite aux Juifs et aux femmes dont les membres sont chargés de véhiculer les idées néonazies, pangermanistes, antisémites et négationnistes. A l'extérieur, des manifestants venus principalement d’Allemagne, ont crié « Nazis dehors !», brandissant des panneaux avec des photos des victimes de l’holocauste et des slogans qui disaient "Ne dansez pas sur ma tombe"

- Interrogé sur l'attitude des médias vis-à-vis d'Israël, Etienne Mougeotte, directeur du Figaro, a précisé que le principal problème est qu’aujourd’hui Israël est souvent présenté comme l’agresseur et les Palestiniens comme victimes. Il y a naturellement une responsabilité des médias et des journalistes, une espèce de tradition pro-arabe. Il y a à la fois un effort à fournir de la part d’Israël et de ceux qui défendent Israël en France, un effort de pédagogie des médias comme ont réussi à le faire ceux qui défendent la cause palestinienne. Il arrive souvent que certains médias fassent appel à des personnalités juives anti-israéliennes et on assiste à une sur-représentation de juifs anti-israéliens, ce qui n’est pas le reflet du point de vue général. Il en découle qu’il y a un double effort à faire:

1- effort de pédagogie, d’explication et de défense des positions d’Israël.

2- effort de la part des israéliens, qui ont perdu le contrôle des mots et des images, un effort de maniement des symboles et des mots, et du contrôle des images, les deux domaines où, à l’inverse des Israéliens, les partisans des thèses arabes et palestiniennes sont devenus experts. Cet effort des Israéliens n’est pas simple vu leur retenue et leur logique lors d’attentats et le refus d’exhiber les morts comme le font les Palestiniens, malgré l’importance et le poids des images sur l’opinion publique.

Et à une question sur la criminalité et l'antisémitisme, il répond que là on trouve une langue de bois totale. Que 70 à 75% des détenus français soient d’origine maghrébine ou sub-saharienne est indicible. Il est vrai qu’il y a la même incapacité à dire des choses simples, que l’antisémitisme actuel vient surtout des communautés maghrébines. Le vrai problème aussi, c’est qu'il ne s'agit pas uniquement de cela, ces communautés constituent des foyers incroyablement actifs et toxiques.

Par mordeh'ai - Publié dans : Revue de presse
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