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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 21:35

Par Michel Gurfinkiel,

No 187 26 septembre 2011, Editorial

http://www.hamodia.fr/

 

 

Il était pro-israélien, il se veut pro-palestinien. Il perd d’un côté et ne gagne rien de l’autre.

 

Nicolas Sarkozy s’était présenté, avant les élections présidentielles de 2007, comme un ami vigilant du peuple juif et d’Israël. Cette prise de position, assez originale dans le contexte politique français, avait sans doute contribué à son succès. Elle lui avait valu le ralliement de la plus grande partie de la communauté juive, ainsi que celui des non-Juifs passionnément attachés à Israël. Deux petites minorités, sans doute. Mais une majorité présidentielle s’obtient en additionnant des minorités plus ou moins grandes. Toutes comptent, à cet égard. À condition qu’elles soient compatibles entre elles

 Cinq ans plus tard, Sarkozy se veut défenseur des Arabes et des Palestiniens. Il n’est pas tant intervenu en Libye pour renverser le régime de Mouammar Kadhafi que pour soutenir « le printemps arabe », c'est-à-dire le droit des masses arabes de vivre leurs fantasmes. Il prend position, à l’ONU, pour un État palestinien souverain, délimité par ce qu’il appelle « les frontières de 1967 », en ignorant ou rejetant par le même fait un processus de paix inscrit dans le droit international et garanti par la diplomatie internationale, européenne et française. Cette position rencontre a priori l’approbation de la plus grande partie de l’opinion publique française, pétrie de bons sentiments et d’inculture géopolitique. Mais aidera-t-elle à sa réélection ? Ce n’est pas sûr. Car elle ne lui permet pas de se distinguer de ses adversaires, qui professent en général la même analyse, surtout la question palestinienne. De la gauche socialiste à Marine Le Pen. En revanche, elle peut lui coûter le soutien des Juifs et des non-Juifs pro-israéliens. C’est à dire des minorités restreintes, mais actives qui font les victoires électorales. Regardons froidement les chiffres. Sarkozy a été très populaire - plus de 60 % d’opinions favorables - pendant les cinq premiers mois de son mandat. Ensuite, il s’est effondré : 50 % en janvier 2008, moins de 40 % en avril 2008, moins de 30 % en 2010, et même un abyssal 23 % en avril 2011. Il est ensuite remonté à 35 % et mis sur ce rebond pour croire à ses chances pour 2012. Incontestablement, le gros de l’électorat de droite va peu à peu se résigner, secteur après secteur, à revoter pour lui : « Il faut avoir le courage de voter pour Louis XVI », comme disait Jean-Paul Casanova voici plus de trente ans. Mais un électorat, revenons sans cesse sur cette idée, c’est à la fois de gros bataillons - la gauche ou la droite « sociologiques » - et des minorités à forte individualité. Celles-ci hésiteront jusqu'au dernier moment. Quand elles n’ont pas déjà décidé de l’abandonner à son sort et de confier au Ciel celui de la France.

 Il n’y a pas de statistiques religieuses ou communautaires en France. Mais on sait que l’électorat musulman ne représente pour l’instant que moins de 5 % de l’électorat global (de nombreux musulmans vivant en France sont étrangers ou trop jeunes pour voter). Qu’il était acquis à la gauche à plus de 80 % en 2007 ! Et qu’il le restera en 2012, parce Sarkozy, en mettant en avant l’identité nationale pendant la plus grande partie de son mandat, s’est conduit comme un ennemi à son égard. On sait aussi que si les Juifs se définissant comme tels ne constituent que 1 % du corps électoral, l’audience juive ou pro-israélienne, qui réunit les Français de toutes origines et confessions fortement attachés à Israël, représente 4 % au moins de l’électorat. Autant que les musulmans.

 

À Roch Hachana, les nations et leurs rois sont jugés. Eux aussi.

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 21:20

 Par Daniel Haïk,

Hamodia No 187 26 septembre 2011,

 http://www.hamodia.fr/

 

  Le 19 mai dernier, Barack Obama avait tendu une stupéfiante embuscade à Binyamin Nétnayaou. Quelques heures avant l’arrivée du Premier ministre israélien aux États-Unis, le président américain avait ouvertement prêché en faveur de la création d’un État palestinien sur les frontières de juin 67. Pourtant, quatre mois plus tard, au cours de la séance inaugurale de l’Assemblée générale des Nations unies, Obama a totalement changé son fusil d’épaule. Non seulement il a carrément fait abstraction de ces « frontières de juin 67 » et a omis d’utiliser le terme « d’occupation israélienne dans les Territoires », mais il a surtout adressé une vive réprimande diplomatique aux Palestiniens et à leur leader Mahmoud Abbas pour avoir voulu aller au bout de leur démarche unilatérale de reconnaissance d’un État palestinien indépendant : « Vous avez certes le droit à un État, mais pas en passant par l’ONU. Il n’y a pas de raccourci pour la paix. Si cela avait été si simple, nous aurions déjà conclu cette paix » a affirmé Obama du haut de la tribune des Nations unies. Dans une allocution, que certains ont qualifiée de « sioniste », le président américain s’est clairement positionné aux côtés d’Israël, rappelant ses besoins sécuritaires et en usant pour l’occasion d’une sémantique historique très peu courante dans un forum aussi hostile que l’ONU : « Soyons honnêtes, a-t-il dit, Israël est entouré de voisins qui n’ont cessé de déclencher des guerres contre lui. Des citoyens israéliens ont été tués pas des missiles ou dans des attentats suicidaires. Les enfants israéliens grandissent en sachant que les enfants de leurs voisins apprennent à les haïr. Le peuple juif porte le fardeau de générations d’exil, de persécution et des six millions de Juifs qui ont été assassinés pour ce qu’ils étaient ». Même Avigdor Lieberman n’aurait pas pu rédiger un tel discours. Et le chef de la diplomatie l’a confirmé en affirmant qu’il « signait des deux mains cette allocution ». Quant à Binyamin Nétanyaou, il a rencontré Obama tout de suite après ce discours et l’a remercié : « Votre prise de position ferme est un honneur pour nous. Nous sommes d’accord avec vous sur le fait que les Palestiniens et les Israéliens doivent négocier un accord. Et c’est pourquoi leurs tentatives d’obtenir un État sans négociations est voué à l’échec », a lancé un Premier ministre israélien ravi de pouvoir faire mentir ceux qui l’accusent d’avoir, par sa politique, isolé Israël sur la scène internationale. Quant aux Palestiniens, ils ont brusquement découvert que leur puissant allié à la Maison Blanche leur tournait le dos et ils ont réagi avec déception et colère : « Il ne manque plus qu’Obama rejoigne le Congre Sioniste » a déclaré un responsable palestinien à l’ONU tandis que Saeb Arekat affirmait que les États-Unis venaient de perdre leur statut de médiateur impartial. Deux explications à ce changement/ Que s’est-il donc passé entre les deux discours d’Obama, entre celui le 19 mai et celui du 22 septembre. On peut avancer deux raisons essentielles :

 - La première est purement électorale : si Obama s’affiche ouvertement aux côtés d’Israël en se démarquant des Palestiniens, ce n’est certainement pas parce qu’il a adhéré au mouvement sioniste. Non, le Barack Obama qui s’est présenté à la tribune de l’ONU est un président affaibli politiquement par la crise économique et surtout c’est un président qui a compris que s’il voulait être réélu en novembre 2012, il devait absolument reconquérir le cœur d’une partie de l’électorat juif américain qui le désavoue pour sa conduite envers son chouchou « Bibi » Nétanyaou. Pour Obama, la principale sonnette d’alarme, mais pas la première, a été tirée, il y a trois semaines avec la victoire du républicain Bob Turner à New York dans une circonscription « juive » et traditionnellement démocrate. Cette victoire a confirmé le désaveu d’une partie des juifs démocrates envers la politique proche-orientale d’Obama. D’ailleurs, au cours des derniers mois, le soutien des Juifs américains à leur président a chuté d’un tiers, de 78 à 54 % ! Et, comme par hasard, Obama s’engage dans cette année électorale sans avoir réussi à collecter… un tiers des fonds qui lui seront nécessaires pour espérer l’emporter l’an prochain ! Là-dessus se greffent les critiques de plus en plus acerbes adressées par le Congrès et par le candidat à l’investiture républicaine Rick Pery qui dénoncent la complaisance voire la mansuétude avec laquelle Obama a traité Mahmoud Abbas depuis deux ans et la fermeté avec laquelle il s’est conduit envers l’ami et l’allié israélien.

 - Justement, l’attitude d’Abbas est la seconde explication majeure au discours chaleureux d’Obama envers Israël. En effet, Obama n’a pas du tout apprécié que le raїs palestinien le défie en allant jusqu’au bout dans sa démarche de reconnaissance unilatérale d’un État palestinien, alors qu’il l’avait presque supplié de se rasseoir sans condition à la table des négociations. Et ce alors que Nétanyaou avait, lui, accepté une relance du dialogue. En annonçant sa décision de déposer une demande de reconnaissance devant le Conseil de Sécurité et donc en poussant Obama a faire usage de son droit de veto, Abbas est allé un pont trop loin et le président américain l’a sanctionné.

 Une chose est sure, cette volte-face, continue de prouver qu’Obama n’a toujours rien compris à la complexité proche-orientale. Il y a quelques mois Tom Friedman, la voix d’Obama au New York Times avait qualifié Nétanyaou de conducteur saoul qui met en danger par sa conduite l’État d’Israël. Aujourd’hui, on peut lui renvoyer l’ascenseur : en se projetant d’un extrême à l’autre, Obama ressemble certainement à un chauffeur en état d’ébriété qui par la naïveté de sa gestion du Proche-Orient, risque de plonger la région dans une période d’instabilité plus aiguë que celle dans laquelle elle se trouve déjà.

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 17:55
US President Barack Obama meets with Prime Minister of Israel Benjamin Netanyahu

“Soyons honnêtes: Israël est entouré de voisins qui ont mené des guerres répétées à son encontre.  [...] Les citoyens israéliens ont été assassinés par des roquettes tirées contre leurs maisons et par des attentats suicides contre leurs bus. Israël, un petit pays de moins de huit millions d’habitants, doit affronter un monde où les leaders de pays bien plus grands menacent de l’effacer de la carte.“ (Président Barack Obama)

 

La Palestine, enfin et toujours. La démarche unilatérale du présidentMahmoud Abbas à l’ONU a donné lieu à diverses interventions très commentées. Le discours du président Obama, une fois n’est pas coutume, aura été unanimement critiqué en France pour sa tonalité nettement pro-israélienne. Les commentateurs, à qui on ne la fait pas, y ont vu un lien regrettable avec l’élection présidentielle américaine de novembre 2012. Et ils ont, en partie, raison. Question : est-il beaucoup plus anormal de se soucier d’un scrutin démocratique, que de la réaction encolérée de la rue arabe annoncée en cas de rejet de la motion palestinienne ?


Le discours du Président Sarkozy: il aura été le premier à faire le lien entre le printemps arabe et l’exigence palestinienne. Étrange et dangereux lien. La liberté palestinienne ne devrait-elle pas s’arrêter à la sécurité israélienne? A moins que le Président n’ait voulu suggérer qu’il était temps que les habitants de Gaza se révoltent contre le Hamas? Ou que les journalistes de l’autorité palestinienne soient libres d’y dénoncer la corruption, ce qui est loin d’être le cas?

 

J’ai bien écouté, le discours du Président de l’autorité palestinienne. Je n’y ai toujours pas entendu le moindre commencement de reconnaissance d’Israël en tant qu’État du peuple juif, conformément à la résolution de l’ONU de 1947. Reconnaissons aux Arabes de Palestine l’invariable constance depuis 60 ans.

Ce discours a été salué par un tonnerre d’applaudissements. Des représentants de l’Algérie à ceux du Zimbabwe. Le discours du Premier ministre israélien n’a fait l’objet, lui, d’aucuns commentaires en France et de bien peu d’applaudissements dans le palais de verre de Manhattan. Il est vrai que Benjamin Netanyahou, après avoir observé le caractère indéfendable des lignes de 67, a eu le mauvais goût de rappeler qu’Israël avait fait l’objet de plus de condamnations à lui seul, que l’ensemble de tous les autres États réunis.

Le Premier ministre israélien a également remarqué que l’actuel président du Conseil de Sécurité était le représentant de l’État libanais aux mains, désormais, du Hezbollah. Le très modéré Abba Eban disait souvent que si un État arabe proposait une motion déclarant que la terre est plate et que c’est Israël qui l’a aplati, celle-ci serait entérinée avec 110 voix pour, quatre contre et 16 abstentions.
Ceux que ne révolte pas la situation de voir l’État juif traité en juif des États, indépendamment de ses erreurs éventuelles, sont-ils des critiques dignes de confiance? On aurait tort de rejeter ces observations avec l’assurance confortable que confère le matraquage médiatique.

 

Le discours en faveur d’Israël à ceci de tristement remarquable qu’il donne souvent raison trop tard à son auteur, moqué sur le moment. Ainsi du méchant rapport Goldstone, renié ensuite par son rédacteur repentant. Ainsi du blocus anti-Hamas de Gaza, dont même l’ONU reconnait aujourd’hui la légalité. Attendons donc.

 

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 17:11

Légitime défense qui coûte cher.

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

27/09/2011

 

S. a tiré en l’air pour sauver sa vie et celle de son épouse, et faire fuir les résidents arabes qui l’ont bombardé de pierres. Pour cette raison, il s’est retrouvé mis en examen par la police.

 

Cet incident a été rapporté par l’Association Honenou d’aide pour personnes ayant été contraintes de se défendre sur les routes de Judée-Samarie et qui, dans de nombreux cas, se retrouvent suspectées ou accusées pour avoir sauvé leurs vies. Vendredi 23 septembre, après l’assassinat à coups de pierres d’Asher Palmer et de son fils Yonathan (1 an et demi), un couple est sorti de Kyriat-Arba pour annoncer cette terrible nouvelle à Pouah Palmer, la veuve d’Asher, qui se trouvait au même moment à Jérusalem.

 

Après avoir informé Pouah Palmer, sur la route du retour entre le Goush Etzion et Kyriat Arba, des Arabes se sont mis à bombarder de pierres le véhicule de ce couple et l’ont encerclé. S. qui a servi dans une unité spéciale en tant qu’instructeur de lutte antiterroriste, a senti que la vie de son épouse et la sienne étaient en danger. Il a dégainé son arme et a tiré en l’air pour faire fuir ses agresseurs arabes. La carrosserie de sa voiture en est sortie toute endommagée.

 

S. a informé par téléphone cellulaire le centre de sécurité régionale de cet incident. Il est arrivé à Kyriat-Arba juste avant le début du Shabbat. Le soir, après l’entrée du Shabbat, quatre voitures de police sont arrivées à son domicile. Les policiers ont voulu mettre au clair ce qui s’était passé et ont demandé à S. pourquoi il a ouvert le feu. S. a expliqué qu’ils étaient en danger de mort lorsque le groupe d’émeutiers arabes a encerclé sa voiture.

 

Les policiers ont dit à S. qu’ils ne le retiennent pas à cause du Shabbat, mais qu’il devra se présenter au Commissariat d’Hébron samedi soir après le Shabbat.

Après la sortie du Shabbat, S. a contacté l’Association Honenou et a été briefé par Maitre Adi Kedar. S. s’est présenté samedi soir au Commissariat et a été interrogé sous avertissement, puis a été libéré sans condition. Le lendemain, dimanche 24 septembre, son épousé aussi a été convoquée par la police.

 

L’Association Honenou qui s’occupe de ce dossier a transmis sa réaction : « A notre grand regret, des cas où des Juifs se trouvant en danger de mort agissent en toute légitime défense et se retrouvent mis en examen, et parfois même, arrêtés, se multiplient et nous parviennent. Malgré le cruel rappel de vendredi dernier où un père et son fils d’un an et demi ont été assassinés par jets de pierres, la Police et le Parquet n’ont toujours pas pris acte du danger qui plane au-dessus des Juifs sur les routes de Judée-Samarie et tentent toujours par des mesures judiciaires tatillonnes de les priver de la possibilité de défendre leurs vies. »

 

Le député Yaacov Katz (Ihoud Léoumi) a déclaré « Mette en examen ce tsadik (juste), c’est la poursuite de cette politique des dirigeants sécuritaires d’harceler les quatre cent mille résidents de Judée-Samarie pour miner leur vie quotidienne. Cependant, comme nous l’ont enseigné nos Sages de mémoire bénie : » plus on le torture, plus il se multipliera et plus fort il surgira. » Le peuple d’Israël a besoin d’un autre pouvoir qui appliquera une politique sécuritaire toute différente, pas un système de sécurité qui s’est donné pour objectif de déprimer le peuple de Sion »

 

De son côté le député Michael Ben-Ari (Ihoud Léoumi) a affirmé : « Il y a des éléments dans la police d’Israël qui se prennent pour une antenne de la police « palestinienne ». Un Juif qui protège sa vie et celle de son épouse doit être décoré et non pas être mis en examen. Ce qui est dommage, c’est qu’il n’ait pas descendu les jeteurs de pierres. De façon douloureuse, le bébé Yonathan et son père, Asher Palmer, que Dieu venge leur sang, nous ont rappelés à l’ordre que des pierres peuvent tuer. »

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mordeh'ai - dans Sécurité
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 16:58

 

 

 

 

 

 

 

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mordeh'ai
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 15:59

Par

Charles Etienne NEPHTALI

Le 27 septembre 2011

 

Le systématisme anti-israélien qui se déroule en ce moment à l’ONU me fait penser à ce que j’écrivais sous le titre « Le rêve et le machin » il y a quelques années et tout dernièrement encore lorsque, le 15 octobre 2009, à Genève, le Conseil des Droits de l’Homme adopta les conclusions du Rapport Goldstone accusant Israël de « crimes de guerre » à Gaza, ce qui constituait une énième résolution anti-israélienne ayant un goût de déjà vu ou de déjà entendu tel un disque usé ? Et une fois encore, une fois de plus devrais-je même écrire, je ne puis m’empêcher de penser à ce curieux rêve que, moi l’insomniaque pourtant, je fis une nuit. Oui, un curieux rêve, à la limite de l’absurde, quoique…………….. Un rêve qui reprenait en quelque sorte cette phrase prononcée il y a une quarantaine d’années par M. Abba Eban alors Ministre israélien des Affaires Etrangères de 1966 à 1974 : « Si l’Algérie présentait une résolution à l’ONU, déclarant que la terre est plate et que c’est Israël qui l’a aplatie, elle serait approuvée par 164 voix pour, 13 contre et 26 abstentions »

 

                                                                                                         * * *

 

Mon rêve s-y apparente :/ « A un Congrès spatial international, un ingénieur israélien expliquait que son pays mettait en orbite des satellites d’observation de la terre tournant en sens inverse de la rotation de la terre du fait que les lanceurs étaient orientés vers l’Ouest pour des raisons évidentes de sécurité. Et d’expliquer et démontrer avec force détails que cette particularité offrait de nombreux avantages du fait de la rotondité de la terre. L’auditoire était fasciné par la prestation de l’Israélien./ Un ingénieur arabe, n’en pouvant plus de supporter l’intérêt porté à l’exposé de l’Israélien par l’ensemble de la Communauté scientifique réunie en ce lieu, demanda une suspension de séance et même……………l’annulation pure et simple du Congrès. Ce qu’il obtînt très facilement du fait d’une certaine majorité automatique arabo-musulmane et pro-arabo-musulmane, toutes tendances confondues.

Il alla même plus loin, cet ingénieur arabe, en demandant à son Gouvernement de déposer auprès des Nations Unies une motion spécifiant qu’Israël mentait effrontément « comme les Juifs savent si bien le faire », précisa t-il, qu’il y avait là une inadmissible et très dangereuse conspiration juive, que cela n’était que propagande sioniste et ce, affirma t-il le plus sérieusement du monde, du fait que la terre n’était pas ronde mais………………..plate./ Branle-bas dans les Chancelleries, agitations dans les partis politiques et les médias, des intellectuels et scientifiques montent au créneau, des manifestations monstres dans les principales villes de la planète…..

En France, mais très vraisemblablement ailleurs aussi, dans la presse télévisée, parlée et écrite, la parole est donnée à de très nombreux « spécialistes, experts et fins connaisseurs », juifs et israéliens de préférence, (inconnus mais surtout connus, certains même ayant eu d’importantes responsabilités, philosophes, scientifiques) qui n’hésitent pas à fustiger Israël qui a « osé ». Caméras, micros et colonnes de journaux sont très largement mis à leur disposition. A la télévision toujours, des débats houleux dirigés par des animateurs « célèbres » coupant la parole aux défenseurs d’Israël et la donnant aux pourfendeurs.

Sans surprise aucune, à l’ONU, ladite motion affirmant que la terre n’était pas ronde mais plate fut adoptée à une très écrasante majorité, 133 voix pour (pays arabes et musulmans, Europe et pays européens, l’Asie et pays de l’OPEP, entre autres), 4 contre (Israël, les USA, les Iles Marshall et la Micronésie) et 15 abstentions ».

 

                                                                                                         * * *

 

Bien sûr, ce ne fut qu’un rêve, je le réécris, absurde par surcroît. Mais ne pourrait-il pas être (presque) prémonitoire tellement ce « systématisme onusien » sévit contre Israël. Et de me dire :

 - qu’il eut tout faux en pensant à la valeur des accords signés ce grand homme, lui qui, en 1958 à Alger, déclara devant des centaines de milliers de personnes « Je vous ai compris » ! Quatre années plus tard, avec l’indépendance de l’Algérie, plus d’un million de « pieds-noirs », n’ayant le choix qu’entre « la valise ou le cercueil », quittèrent le pays où ils naquirent et, pour beaucoup d’entre eux, où naquirent leurs aïeux. Envolées les belles feuilles des « accords » d’Evian !

 - qu’il eut tout faux encore ce même grand homme, lui qui, en 1967 m’apprit que j’appartenais à un « Peuple sûr de lui et dominateur », relançant en quelque sorte officiellement, à mon sens, l’antisémitisme dans notre pays 22 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale qui vit l’assassinat de 6 millions des miens dont 1 million et demi d’Enfants ! En quoi Israël et les Juifs sont-ils dominateurs dans cette Assemblée internationale ?

 - mais qu’il eut tout juste toujours ce même grand homme, lui qui, en 1960 à Nantes, compris très vite et surtout déclara péjorativement que l’ONU était un « machin » !

 

                                                                                                          * * *

 

Vendredi dernier, M. Benyamin Netanyahou rappela les paroles que le Rabbi de Loubavitch lui adressa en 1984 lorsqu’il fut nommé Ambassadeur d’Israël à l’ONU « Tu vas travailler dans une maison de mensonges ».

Il rappela également que c’est à l’ONU que « année après année, Israël est injustement condamné. Israël est plus condamné que toutes les autres nations réunies. 21 des 27 résolution de l ‘Assemblée Générale condamne la seule véritable démocratie du Moyen-Orient ».

Et il termina son discours en espérant voir se réaliser la vision d’Isaïe (9:2) :/ « Le peuple qui marchait dans les ténèbres verra une grande lumière », ajoutant :

                                                                 « Que cette lumière soit la lumière de la Paix ! »

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mordeh'ai
27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 09:17

Par Victor Perez

http://victor-perez.blogspot.com/

27 septembre 2011

  
Mahmoud Abbas a remis dernièrement au secrétaire général de l’Onu une demande de reconnaissance, par le Conseil de sécurité, de la « Palestine » dans les ‘’frontières de 1967’’ avec comme capitale la ville de Jérusalem-est contenant la ville sainte. Une requête qui n’a aucune chance d’aboutir si l’on tient compte du pouvoir de blocage des Etats Unis et de ses alliés au sein du Conseil, mais une revendication qui sonne comme une fin officielle des négociations entre les belligérants et donc du processus de paix.
De retour à Ramallah, Abou Mazen (nom de guerre du Président de l’Autorité palestinienne) s’est offert un bain de foule à l’instar de son prédécesseur Arafat en l’an 2000 qui avait alors affirmé publiquement « n’avoir rien cédé » au Premier ministre Ehud Barak qui, lors des négociations de Camp David lui avait offert un état de ‘’Palestine’’ sur 93% de la superficie de la Judée et la Samarie. Mahmoud Abbas, en bon élève, a promis quant à lui de ne pas reprendre les négociations tant que les constructions se poursuivraient dans les « colonies » et tant que « les frontières de 1967 » ne serviraient pas de base aux discussions. Une décision qui place tout dirigeant de l’AP présent et à venir très haut perché et sans échelle de sécurité, mais aussi les Israéliens dans le refus de toute acceptation de conditions qui ne garantiront pas même la survie de leur état au vu de l’exigence d’un droit au retour de centaines de milliers de « réfugiés » en son sein.
Une posture ‘’palestinienne’’ combattante qui, si elle n’est pas soutenue par les pays occidentaux, n’est pas systématiquement condamnée, voire, comme la France de Sarkozy le propose, reçoit la promesse d’un strapontin d’état observateur à l’Assemblée générale. Une récompense qui nuira diplomatiquement et juridiquement à l’état d’Israël en lieu et place d’une injonction à abandonner toute idée ‘’palestinienne’’ de meurtre de l’état juif par une immigration forcée.
Au vu de cet état de fait incontestable, seules restent deux solutions pour cette situation.

La première, coutumière, consiste à faire pression sur Israël afin qu’il continue à céder, voire à renier ses droits légitimes et universels. Pour cela, d’autres dirigeants israéliens dotés d’une mentalité de perdants seront nécessaires pour ce triste dénouement. Selon les derniers sondages, les électeurs israéliens ne sont pas prêts à en changer.
Ce qui propulsera d’autant plus vite la deuxième solution qui ne sera autre qu’une troisième intifada qui donnera, quelque part, l’illusion aux dirigeants ‘’palestiniens’’ d’avoir sauvé leur honneur et ainsi leur permettra une reprise des négociations sans conditions préalables, mais sans que pour autant la reconnaissance des droits du peuple juif à disposer d’un état bien à lui ne soit garantie.
Une guerre qui, ceci dit, confirmera la dure chute des prétentions de Mahmoud Abbas et consorts à poser des conditions à un peuple qui a démontré à une très grande majorité, par le passé, toute sa sympathie à la paix et à la solution de deux états pour deux peuples.
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mordeh'ai
25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 22:32

From: Controverses 
Sunday, September 25, 2011  
 
Shmuel Trigano
Professeur des universités, directeur de la revue Controverses
 
L’opération palestinienne de demande de reconnaissance d’un « Etat de Palestine » est un chef d’œuvre de manipulation du discours et des consciences. C’est une déclaration de guerre extrêmement astucieuse parce qu’elle s’énonce dans un discours victimaire, de surcroît en quête –très procédurière et formellement juridique - de « reconnaissance ». Quelle meilleure façon de séduire l’opinion que de toucher ce qui soucie le plus tout individu aujourd’hui: être « reconnu » par les autres en un âge de massification ?
 
La réalité
Pourquoi il y a une Autorité Palestinienne
Or, s’il y a une « Autorité Palestinienne », c’est bien parce qu’Israël lui a donné une existence par les Accords d’Oslo, après être allé chercher à 3000 km de là, à Tunis, une organisation terroriste, l’« Organisation de Libération de la Palestine », vaincue et pourchassée, pour mettre en son pouvoir des territoires, une police, une reconnaissance internationale qu’elle n’avait jamais eues auparavant.
 
Israël ne remettait pas en effet une terre occupée à son légitime propriétaire car il n’y a jamais eu, dans l’histoire, d’Etat de Palestine et la conscience d’être une nation - et pas une partie de la Oumma - est très récente chez les Palestiniens, congénitalement inséparable de leur confrontation avec Israël. Il n’y a pas eu, il n’y a jamais eu, il n’y aura jamais de « Palestine » sans Israël. Comme la guerre de 1948 l’a démontré - sans que cela n’ait jamais gêné les Palestiniens !-  l’Egypte et la Jordanie n’en feraient qu’une bouchée de pain.
 
Des frontières ?
De fait, avant 1967 - une guerre d’extermination lancée contre Israël - la Jordanie et l’Egypte occupaient par la violence ces territoires qu’ils avaient envahis. Avant eux dominait l’Empire britannique qui avait reçu un mandat de la Société des nations, et avant lui l’Empire ottoman.
 
Les frontières de 1967 sont juridiquement des lignes d’armistice temporaires, ce que consacre la résolution 242 qui proclame le droit d’Israël à des frontières sures et reconnues et ne réclame aucun retrait sur des frontières qui n’existent pas.
 
Alors pourquoi cette demande de reconnaissance ?
C’est un leurre destiné à tromper. Tout d’abord, en occultant le fait, tellement évident, que l’Autorité Palestinienne n’existe que par la volonté d’Israël, jusques et y compris dans son emprise sur le terrain car, sans Tsahal, il y a belle lurette que le Hamas aurait pris le pouvoir !
 
Un leurre qui travestit la rupture évidente des accords d’Oslo (art. 9 interdisant tout décision unilatérale) qui ont donné naissance à l’AP.
 
C’est en cela qu’il y a déclaration de guerre (1).
 
Un leurre qui induit  une guerre très originale qui, selon les dires  mêmes de Mahmoud Abbas,  instrumentalisera le système international et embrigadera les Etats du monde pour conduire une guerre contre Israël que les Palestiniens ne peuvent ni mener ni gagner. L’objectif est notamment de pouvoir l’attaquer devant la Cour Pénale internationale pour des « crimes contre l’humanité »  (2) auxquels l’Autorité palestinienne cherchera à pousser Israël à travers l’instrumentalisation de masses de civils dans des événements sanglants dont elle a la pratique. L’objectif, c’est de faire de tous les Israéliens des parias d’une planète cynique, faisant mine de respecter une effigie du droit international.
 
De quelle reconnaissance s’agit-il en effet, alors que, par cette rupture, elle se nourrit d’une décision clairement proclamée d’une méconnaissance d’Israël comme Etat juif, juif comme on dit français, anglais, ou chinois. Israël n’a pas pour dénomination officielle « Etat juif », comme certains médias veulent bien le croire, mais « Etat d’Israël », pour comprendre en lui différentes origines. Il y a à la Knesset des partis qui se disent « arabes ». Il y a même un parti islamiste. Imaginez vous en France un parti islamiste à l’Assemblée nationale ? Et pourtant c’est le cas en Israël. Le conseiller intime de Yasser Arafat était aussi député à la Knesset et l’est toujours (3). Accusé d’apartheid, Israël est l’un des rares peuples globaux du monde. On y trouve des populations de toutes origines, de l’Afrique à l’Asie en passant par l’hémisphère nord! On y parle toutes les langues du monde, l’Arabe est la deuxième langue officielle, plus de 120 origines sont rassemblées !
 
Mais depuis la fin du XIX° siècle, et clairement dans la Charte de l’OLP, jamais abolie réglementairement, les Palestiniens refusent aux Juifs la qualité de peuple et de peuple ayant droit à l’autodétermination. Ce qui constitue une violation de la décision de l’ONU (résolution 181) qui, par 23 fois, emploie l’expression d’«Etat juif » dans la perspective de créer deux Etats, juif et arabe (pas « palestinien » car les Juifs étaient alors aussi qualifiés de « Palestiniens »), dans le cadre de la Palestine mandataire qui comprenait le territoire de l’actuelle Jordanie, un Etat dont l’existence fut le résultat de la trahison du mandat de la SDN par l’empire britannique qui transmit l’Etat « arabe » qui aurait dû exister,  au shérif Hussein, de la dynastie hashémite et sans rapport avec la population arabe de la Palestine mandataire.
 
Cette non-reconnaissance des  Juifs comme peuple peut étonner quand on part de l’idée, fort répandue, que le peuple palestinien est faible et sans défense et quémande la reconnaissance. Cette vision soigneusement calculée pour la communication avec l’Europe ne correspond pas en fait à la façon dont les Palestiniens se considèrent, comme l’avant garde d’une oumma d’un milliard d’individus. Sinon on ne s’expliquerait pas la raison de leur intransigeance vis à vis de la reconnaissance d’un Etat juif qui est, pour eux, le verso d’un recto défendant le « droit au retour » de 5 millions de « réfugiés » dans l’Etat d’Israël (dont on comprend alors qu’il ne puisse pas être un Etat juif). Un petit peuple en danger – ce qu’était Israël en 1947 – accepterait toute proposition en fonction de l’urgence. Les Palestiniens croient avoir le temps et le nombre pour eux.
 
C’est une réécriture de l’historie qui est à l’œuvre qui, d’un côté, essentialise la « Palestine », l’autochtonise – ah ! le mythe des « oliviers palestiniens » ! – et de l’autre fait des Juifs des intrus et des étrangers. Cette réécriture fait violence aux faits historiques et obscurcit les enjeux et les finalités de cette reconnaissance.
 
C’est effectivement un drôle d’Etat qui demande « reconnaissance ».
 
Un Etat irrédentiste, car, outre la Cisjordanie, il exerce une option sur l’Etat d’Israël. Ainsi, depuis les accords d’Oslo, l’Autorité Palestinienne instrumentalise les 20% de citoyens israéliens d’origine palestinienne (4) et exige comme condition de la paix le droit au retour de plus de 5 millions de pseudo-réfugiés palestiniens (pseudo car il y a là un cas unique au monde où l’on est « refugié » de père en fils), c’est à dire la subversion démographique d’Israël.
 
Ce fut là la deuxième étape de la Pax Palestina signée sur la pelouse de la Maison Blanche. Si, à l’avenir, le monde impose à Israël la reconnaissance d’un tel Etat de Palestine, cette étape se verra alors mise en œuvre. La minorité palestinienne d’Israël se soulèvera pour demander la fin de « l’apartheid » à son encontre. Le « Comité de suivi » des Arabes israéliens a déjà publiquement défini ses objectifs. Puis viendra la revendication du droit au retour des « réfugiés ».
 
Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises à ce sujet  car nous venons d’apprendre de la bouche du représentant de l’OLP au Liban, Abdullah Abdullah, que les « réfugiés » palestiniens, y compris ceux qui vivent dans des camps devenus des établissements durables, ne seront pas considérés automatiquement comme des citoyens palestiniens… Evidemment ils doivent devenir « Israéliens » !
 
Après demain, troisième étape, l’Etat de Palestine réclamera-t-il la Jordanie dont 75% de la population est palestinienne (les administrés de l’AP en Cisjordanie étaient aussi avant 1967 des citoyens jordaniens) ? Il lui sera facile de fomenter un soulèvement contre une royauté étrangère.
 
Un Etat non démocratique. Si Israël n’est pas autorisé à être un Etat « juif », par contre la Palestine, sera selon la constitution de l’Etat projeté, « l’Etat du peuple arabe palestinien » (art.1). La souveraineté n’y appartiendra qu’à ce peuple (art 10) qui se définit comme une partie des « nations arabes et islamiques » (art 2). L’islam est sa religion officielle (art 6). Les droits des « monothéistes » seront « respectés »- c’est à dire  sur le mode d’un privilège et non d’un droit -, ce qui a un fort relent du statut des dhimmis que la Sharia imposait autrefois aux Juifs et aux chrétiens (5). Pour avoir la nationalité palestinienne, il faut être « arabe » (art. 10 et 13) ou musulman (clef de la nationalité selon l’article 6).La Sharia sera la source du droit (art. 7).
 
Je n’évoque même pas ici le fait que le Hamas fasse partie de cet Etat (où, de surcroît, les élections ont été repoussées depuis plusieurs années) et qu’il conduit une guerre permanente contre Israël. Or, d’après ses statuts, l'ONU, qui n'est pas habilitée à reconnaître un Etat ou un gouvernement, n’accepte dans ses rangs que " les Etats pacifiques qui acceptent les obligations de la Charte et, au jugement de l'organisation, sont capables de les remplir" .
 
Est-ce cet Etat que veut reconnaître Alain Juppé qui, par contre, doute que l’Etat d’Israël puisse se dire « juif » ? Est-ce cet Etat que Nicolas Sarkozy dit indispensable à la réussite du mirifique « printemps arabe » ? Comment un nationalisme aussi réactionnaire a-t-il pu devenir une cause progressiste et morale ? Comment, 70 ans après le Shoah, l’Europe peut-elle le cautionner  et enfermer Israël dans une telle impasse?
 
C’est le vieux préjugé contre les Juifs qui est toujours à l’œuvre – n’en doutons pas – mais ce qui est sûr c’est que le pogrom diplomatique dont d’aucuns rêvent de donner le signal à New York sonne le tocsin d’une nouvelle guerre.

Et elle n’épargnera pas l’Europe.
 
(1)La présence dans la délégation palestinienne à l’ONU du député israélien, Ahmed Tibi, en est le signe le plus provocateur. Mahmoud Abbas signifie ainsi que les citoyens israéliens d’origine palestinienne font partie de son Etat de Palestine. Il annonce, ce faisant, son projet de démembrer territorialement Israël des régions où domine la population arabe: la Galilée et la région du petit triangle au centre du pays.
 
(2) Les slogans criés à Ramallah à l’occasion du discours de Mahmoud Abbas sont significatifs : « Bye bye Bibi, rendez-vous à La Haye ».
 
(3)Le même Ahmed Tibi qui, décidemment, a une longue histoire. Comment ce comportement serait-il qualifié en France si un député au Parlement devenait le conseiller de l’ennemi ? Quel « apartheid » !...
 
(4)Cf. note 1
 
(5) Néanmoins, le représentant de Mahmoud Abbas à New York déclarait ces jours derniers : « je ne parle pas de déporter tous les Juifs, mais simplement de les expulser ». Le même Mahmoud Abbas déclarait en août 2010, que si un contingent de l’OTAN ou de l’ONU devait se tenir sur les frontières d’un nouvel Etat, il ne devra comporter ni soldat juif (dans le cas de l’OTAN par exemple), ni soldats israéliens. En somme il demandera à la France, par exemple, de pratiquer une discrimination raciale et raciste pour constituer son contingent. Récemment dans un discours à la télévision palestinienne, il accusait les Juifs d’entraîner des chiens et des porcs pour terrifier les Palestiniens, arracher les arbres et souiller la Palestine. Drôle de volonté de paix !

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mordeh'ai - dans Réflexions
25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:29

 Un pauvre vieux croyant de 76 ans qui récite une bénédiction sur le Mont du Temple attire sur lui toute la "haine de soi" des policiers juifs d'un Etat qui veut se faire reconnaitre comme préalable à toute négociation : "Etat des Juifs".

Et qu' à quelques lieues de là des malfaisants lapident à mort un bébé de quelques mois et son père  Asher Palmer  passagers d'une voiture accidentée  dans un ravin, que la porte parole de la Police fourvoit les journalistes en leur faisant croire q'il ne s'agit que d'un banal accident de la route ....

Ou va-t-on dans cet Etat ?  

 Qu'Hachem en cette période de Selih'ot  vienne en aide à la conscience de ces hommes et femmes qui sont censés représenter l'Etat car il n'y a que sa Justice qui peut excuser  ces manques d'égards envers son peuple. 

Mordeh'aï  de malaasot.com

 

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/  

25/09/2011  

 

 

M. Cohen à droite à casquette noire

 

 A l’approche de Rosh Hashana, aujourd’hui dimanche 25 septembre, un groupe du Centre Communautaire Sioniste Kyriat Hana David et du Bet Midrash Mikhlal Yofi s’est rendu sur le Mont du Temple (voir ici).  Le groupe, dirigé par le Rav Menahem Chouraqui, comptait 30 personnes qui s’étaient préparées à cette montée sur le site le plus sacré du judaïsme.  Deux policiers les ont escortés ainsi que deux gardiens du WAQF, l’autorité religieuse musulmane. L’objectif du WAQF étant d’empêcher les Juifs de prier sur le Mont du Temple, et ceci est appliqué par la police israélienne, non pas par des ordres écrits, mais par des directives orales.

Sur place, un Musulman s’est « collé » au Rav Menahem Chouraqui et par provocation lui a dit à l’oreille : « Ismaïl Haniyeh a ses missiles à Gaza dirigés sur vous. Ahmadinejad va vous achever. C’est votre fin »

Deux jours après le discours raciste du docteur ès négation de la Shoah, Mahmoud Abbas, à l’ONU, la tension des gardiens du WAQF était palpable. Ces derniers ont suivi le groupe de très près. Dans leur insolence, ils ont voulu faire arrêter le doyen de ce groupe, M. Yossef Hacohen, 76 ans, pour avoir prononcé une bénédiction. M. Hacohen s’était senti mal. On lui a fait passer une bouteille d’eau et il a prononcé la bénédiction de circonstance avant d’ingurgiter une boisson. Quelqu’un a retenu M. Cohen pour qu’il se repose.C’est alors que les gardiens du WAQF sont devenus furieux. Ils ont accusé M. Cohen d’avoir prononcé la Bénédiction des Cohanim. Il n’en a pas fallu plus pour que le policier décide de faire sortir M. Yossef Hacohen du Mont du Temple. Un officier de police arrivé sur les lieux décida de faire arrêter M. Hacohen, suspecté d’avoir prononcé la Bénédiction des Cohanim sur le Mont. M. Hacohen fut retenu à la station de police des lieux saints dans la Vieille Ville. Effectivement, un Cohen prononçant une bénédiction sur le Mont du Temple, cela constitue un crime très grave !!

M. Yossef Hacohen est le fils du Grand Rabbin Messaoud Hacohen, Zatsal, un des grands décisionnaire et juge rabbinique d’Afrique du Nord, auteur d’un Responsa* qui fait autorité dans le monde de la Halakha et des maisons d’études, « Pirkhey Kehouna ».

 

Sous apparente dureté policière, il était visible que ces agents de police comprenaient très bien qu’arrêter M. Hacohen sous prétexte qu’il aurait prononcé la Bénédiction des Cohanim était absurde et ridicule. D’autant que ces directives ne sont écrites nulle part. Tout le but de cette arrestation n’était pas de préserver l’ordre et la loi, mais de satisfaire les cerbères du WAQF qui, dans leur antisémitisme pathologique, ne peuvent supporter voir un Juif prononcer une bénédiction sur le site le plus sacré du judaïsme.

 

M. Hacohen était censé rester trois heures au poste de police et subir un interrogatoire. Le député Michael Ben-Ari (Ihoud Léoumi) ainsi que l’Association Honenou ont été informés de cette arrestation scandaleuse. Une heure plus tard, vers midi, M. Yossef Hacohen a été libéré.

 

A peine après avoir passé la porte en fer de la station de police, les membres du groupe qui l’ont attendu ont entonné spontanément « Séou shé’arim Rasheykhem .. ». M. Yossef Hacohen, fils de Rabbi Messaoud Zatsal, ému et rayonnant de nous voir, nous a bénis par la Bénédiction de ses pères, la Birkat Cohanim, la Bénédiction que les Cohanim prononçaient au Bet Hamikdash.

 

*Responsa (héb. שאלות ותשובות  Cheelot vé techouvot  Questions et réponses, parfois abrégé שו"ת) ont les réponses des Rabbanim aux questions qui leur étaient posées. Ils servent de base à l'élaboration de codes halakhiques.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 19:07

par Yéochoua Sultan
http://www.israel7.com/

25/09/2011

 

Le sous lieutenant-colonel Isaac Rahamim, a annoncé qu’Asher Palmer et son fils âgé de quelques mois ne sont pas morts dans un accident de voiture vendredi, mais d’un attentat à coups de pierres. L’enterrement s’est fait seulement dimanche en soirée, dans le cimetière d’Hébron, car elle a été retardée après la demande de la police d’effectuer une autopsie. Cette demande a été rejetée par la Cour suprême.  Un scanner a tout de même montré que la victime a été frappée d’une grosse pierre en plein visage, avant de quitter la route. Dans un premier temps, le porte-parole de Tsahal avait conclu à un accident de la route.

 

Danny Dayan, le président du Conseil de Judée-Samarie, est particulièrement préoccupé par l’attitude de Tsahal envers le public, les médias, et la famille endeuillée. «Plus l’affaire s’éclaircit, plus il devient évident que les informations données par l’armée depuis l’attentat ont induit en erreur, étaient fausses, quand dans le meilleur des cas elles comportaient des demi-vérités, ce qui est plus grave que le mensonge. J’ai dit au commandant de la région Centre, Avi Mizrahi, ce matin, que rien n’est plus abject et révoltant. Je regrette qu’on ait décidé à Tsahal d’opter pour une voie privée de droiture, de sagesse et de correction.»

 

Le docteur Ben-Ari, député du Yhoud Leumi, a comparé l’attitude des autorités dans deux affaires semblables. Il a exigé du commandant de la police le licenciement de Nourit Semah, qui a «induit les journalistes en erreur et de la sorte le peuple d’Israël.» Il a illustré par des exemples la méthode dépourvue d’équité: «Elle a soutenu sans exprimer l’ombre d’un doute que l’attentat dans lequel ont été tués Asher Palmer et son fils Yonathan Hayad aurait été un accident de la route. C’est la première fois que la porte-parole de la police s’empresse de publier une information mensongère. Par contre, voici quelques mois, un habitant d’Alon Shevout a été arrêté parce que la police le soupçonnait d’avoir provoqué la mort par négligence en tirant sur des jeteurs de pierre. Là, la porte-parole s’est empressée d’annoncer qu’il s’agissait d’un meurtre.» Ben-Ari accuse Semah d’avoir préparé le terrain, sciemment ou non, au discours d’Abou Mazen, «de sorte que le monde n’apprenne pas à quelques minutes du discours de l’archi-assassin, que les gens qu’il représente ont tué un habitant et un bébé uniquement parce qu’ils sont juifs».

 

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mordeh'ai - dans Dépêche