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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 20:30

Par Arié Lévy

http://www.geopolitiquebiblique.com/

 21/02/2011

 

On l’a échappé belle; la manifestation monstre programmée par les Harédim (ultra religieux) ashkenazes a été annulée, ou peut-être seulement reportée. Cette manifestation avait pour but de protester contre la décision rabbinique (Psak Halakha) prononcée par le rav Ovadia Yosef qui autorisait les conversions effectuées dans le cadre de l’armée. Pour empêcher la manif, et contenter les Ashkénazes, le rav a dû faire marche arrière et apporter une précision d’importance: la conversion n’est valable qu’à la condition que le fraîchement « converti » était totalement sincère au moment de la conversion. Autrement dit qu’il devait s’engager en esprit et dans les faits à respecter scrupuleusement la Loi. S’il sévère par la suite que le converti a abusé les convertisseurs, il sera considéré comme un Yéoudi Moumar, soit un Juif qui s’est converti à une autre religion.

Cela crée dans les faits en Israël un nouveau spécimen de Juif « peut être Juif ou peut être pas » et implique que les convertis, dans le cadre militaire, devront vivre dans la peur permanente que leur conversion au Judaïsme ne soit pas reconnue au moment où ils voudront convoler en justes noces, selon la Loi de Moïse et d’Israël.

 Je place cette information en parallèle avec la déclaration du Géneral Yaïr Navé, Adjoint au Chef d’Etat-Major, l’un des premiers généraux israéliens à porter la Kippa tricotée, qui déclare: « Les événements qui agitent le monde arabe est ordonné par une Main La Haut.

L’armée israélienne a besoin plus que jamais d’avoir foi en D., d’avantage que dans les les avions et dans les tanks. TSAHAL est une armée de Croyants » J’ai le sentiment que les Israéliens non juifs qui rejoignent Tsahal et qui font la démarche de se convertir au Judaïsme font partie de cette armée de Croyants dont parle le général Navé.

Leur implication dans la pratique des Mitsvot est une démarche personnelle qui n’autorise personne à se mêler de leur vie et pis encore à mettre en doute leur conversion, effectuée dans le cadre de leur service militaire. Et certainement pas les Haredim ashkénazes qui mettent un point d’honneur à ne pas envoyer leurs enfants servir dans Tsahal.

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mordeh'ai - dans Société
22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 19:35
22/02/2011
Victor Perez
victor-perez.blogspot.com
Le colonel Kadhafi est sur le départ et son régime sur le point de tomber grâce à la volonté du peuple libyen de se débarrasser de ce tyran. Un peuple ayant subi au bas mot, par sa présente révolte, quelques centaines de victimes et un régime ayant trempé dans des affaires que la décence des valeurs universelles n’aurait du supporter aussi longtemps. Un pouvoir s’installant par la force en 1969 et se servant de la terreur, de l’assassinat et du chantage comme moyens politiques légitimes.
Il faut se souvenir de quelques exemples connus pour comprendre l’aversion qu’inspire cette dictature au simple quidam et qui pourtant a tenu, par l’inaction des puissances occidentales, quarante deux années. Un pouvoir qui bien que signataire du Traité de Non prolifération a manœuvré discrètement pour maitriser le nucléaire et détenir des armes de destructions massives. Ce qui aurait rendu ce pays incontournable et la terreur, à l’encontre de l’occident mais pas seulement, monnaie courante.
En ce qui concerne l’assassinat, l’exemple qui vient de suite à l’esprit est l’explosion en 1988, du Boeing de la Pan-Am au dessus de la ville de Lockerbie en Ecosse et ayant entrainé le décès de deux cent soixante-dix individus. Un attentat dont l’auteur Ali al-Megrahi fut libéré en 2009 des geôles anglaises car « gravement malade et au seuil de la mort» selon les dires des ‘’experts’’, accueilli triomphalement par le «guide suprême libyen» et qui est, évidemment, toujours en vie.
Dans le domaine du chantage il faut se rappeler l’arrestation arbitraire en 1999de cinq infirmières bulgares et d’un médecin ‘’palestinien’’ de même nationalité, puis de leur condamnation à la peine de mort pour «dissémination délibérée du virus du SIDA» à quatre cent vingt-six enfants de l'hôpital où ils travaillaient comme coopérants. Des enfants contaminés bien avant que les accusés n’exercent leurs professions dans cet hôpital et d’autres n’ayant jamais été soignés au sein de leurs services hospitaliers. Des otages ayant été libérés au final en 2007 contre l’effacement de la dette libyenne à la Bulgarie et d’une indemnisation financière aux familles des enfants malades.
De nombreux autres exemples peuvent être cités comme démonstration à l’appui de la culpabilité connue de ce régime. Une administration que des diplomates libyens, se découvrant être des «résistants » de la dernière heure, accusent aujourd’hui de commettre des «crimes contre l’humanité» et en appellent à la communauté internationale. Des ‘’résistants’’ qui se mettent d’autant plus en avant que leur absence avait été totale pendant les quarante deux dernières années.
Un période où l’on vit Mouammar Al-Kadhafi commettre presque sans restrictions ses abus, être reçu -pétrole et pétrodollars obligent- avec tous les honneurs par la France ou l’Italie, sa tente de bédouin plantée au cœur des capitales européennes, ou encore la Jamahiriya arabe élue à la présidence du Conseil des droits de l’homme par cent cinquante cinq voix de l’Assemblée générale de l’Onu. Largement plus que la majorité absolue de quatre vingt dix-sept nécessaire pour être élu.
Aujourd’hui, toutes les démocraties feignent de découvrir l’infamie de ce régime sautant aux yeux pourtant depuis fort longtemps. Des démocraties garantes de la défense des valeurs universelles, siégeant au Conseil de sécurité et au Conseil des droits de l’homme et n’ayant jamais tenté de le défaire réellement par les condamnations et sanctions qui s’imposaient. Confirmant, ainsi, la marche d’un monde où l’intérêt mercantile prévaut jusqu’à condamner sans répit une véritable démocratie. A savoir l’état juif, véritable bouc émissaire de son mal vivre.
Un Occident refusant alors le combat pour ses valeurs et découvrant aujourd’hui le risque de voir la Libye tomber entre les mains de l’Islam radical, autre monstre politique laissé libre de se répandre depuis 1979 à partir de l’Iran. Pays où le peuple attend en vain l’appui international pour recouvrer sa liberté.
Une inquiétude et une inaction qui en disent long quant à l’avenir incertain de l’occident et de sa lâcheté.
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mordeh'ai - dans Point de vue
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 21:14

 Alex Fishman a publié le 20.02.11 dans Opinion d'YNET

Adaptation Par Mordeh'aï © pour le blog Malaassot.com

Le Moyen-Orient peut aller au diable .Après la défaite des élections à mi-parcours, la politique étrangère d'Obama est dictée par les voix de l'intérieur. 

 

Le veto américain au Conseil de sécurité des Nations Unies ce week-end incite les leaders d'Israël à être sourds et restreindre leurs avis. Ils insistent dans la non-compréhension du message en provenance de Washington : le Moyen-Orient peut aller au diable; la seule chose qui importe aujourd'hui ce sont les élections présidentielles américaines.

Le veto américain a été destiné à apaiser les besoins de politique intérieure du président Obama. Le droit de veto ne porte pas de message positif pour la région. L'inverse est vrai. Et ainsi, le statut quo pour les supporters d’Israël, ainsi que les opposants arabes hostiles au processus diplomatique, peuvent se frotter les mains avec jubilation. Ils gagnent. L'impasse persistera. Les Américains ont perdu espoir en nous. Si le processus diplomatique devrait reprendre, cela ne se produira qu'après la prochaine élection présidentielle, ou après une autre vague d'effusion de sang dans la région. Cela dépendra de ce qui arrivera en premier.

Le Congrès a été derrière l'ordre de la Maison Blanche d'imposer un droit de veto sur la décision du Conseil de sécurité de condamner Israël face à la construction en cours dans les territoires. Quand le mot est sorti en ce qui concerne la condamnation prochaine, des lettres et des appels ont été adressés au président et au secrétaire d'État par les législateurs responsables des deux parties. La lettre incitant le gouvernement à imposer un droit de veto a été signé dans les 10 heures par 100 parlementaires des deux parties.

Avec cette lettre sur son bureau, le président s'est engagé dans une conversation de 50 minutes avec Mahmoud Abbas, dans une tentative de le convaincre de retirer la proposition de condamnation. Cependant, Abbas a été déjà pris au piège par ses propres décisions - il a soumis la proposition, a échoué, et s'est affaiblit.

Pour la seconde moitié de son mandat, Obama a choisi une nouvelle stratégie. A partir du moment qu'il a découvert l'ampleur de l'échec des élections du mi-parcours, il a tout fait pour contrebalancer l'hostilité à sa politique. Il est allé de l'avant avec des changements de personnel ayant pour but de supprimer les idéologues les plus flagrants et loyaux parmi ses fidèles. Il a établi un nouvel ordre du jour : L'ère des affrontements avec les républicains est finie. Cela est vrai tant pour les questions intérieures telles que le budget et l'économie, mais aussi en ce qui concerne les questions de politique étrangère tels que le Moyen-Orient.

Accroché à l'impasse diplomatique

C'est aussi l'explication de la position américaine vis-à-vis de Moubarak dans les premiers jours du soulèvement de l’Egypte. Il n'y avait aucune stratégie, mais plutôt, il était tout à l'écoute des voix intérieures égyptiennes, et de l'intérieur des États-Unis. L'aile gauche du Parti démocrate et les conservateurs du Parti républicain - chacun pour des raisons idéologiques différentes - voir le processus démocratique comme la solution à tous les problèmes mondiaux. Avec des gens qui réclament à grands cris la démocratie au pays et pour le monde arabe.

Barack Obama a dit, aux experts du Proche-Orient de jeter leurs papiers à la poubelle ; pour moi, la politique intérieure est plus importante que l'avenir de Moubarak.

C’est aussi vrai pour le veto. Les États-Unis n'ont pas imposé un droit de veto, parce qu’ils soutiennent la politique d'Israël. C’est la Chambre qui a voulu empêcher la condamnation, et Obama a cherché à apaiser la Chambre. En outre, en ce moment à la Maison Blanche on dit que, avec cette bande de dingues au Moyen-Orient, le processus diplomatique ne serait allé nulle part.

Lorsque ministre de la Défense Ehud Barak était en réunion avec le secrétaire d'État, le conseiller en sécurité nationale et le ministre de la Défense américaine la semaine dernière, ils ont exprimé une profonde frustration. Pourtant, aujourd'hui, compte tenu de la nouvelle politique, ils ne peuvent plus exercer une pression.

Néanmoins, ils ne comprennent pas l'indifférence d'Israël, qui s'accroche à l'impasse diplomatique précisément maintenant, quand le Moyen-Orient tout entier est dans la tourmente.

Ils ont dit à Barak , vous et nous avons un intérêt commun, proposez un plan diplomatique crédible pour la paix régionale. Cela sauvera Abbas, permettra d'économiser la chute du roi Abdallah de Jordanie, et enlèvera toute menace des islamistes radicaux en Egypte avant les élections de Septembre.

Quand le monde autour de vous est pris de secousses, ne laissez pas le vide le reprendre en charge - parce que des éléments hostiles entreront.

Les Américains lui ont dit, si les Palestiniens ne se présentent pas, c'est leur problème. Mais vous, Israël, pourriez au moins réduire au minimum la vague de délégitimisation contre vous de par le monde.

Barak a rapporté ce message en Israël mais les officiels à Jérusalem n’ont pas été réceptifs.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:37

par André Glucksmann, philosophe

Source Le CRIF DU 21/02/11

 Article paru dans l’édition du Monde du 19 février 2011

 

Un événement qui ne se produit pas occupe rarement la "une" des informations. Les reporters s'attachent à décrire ce qui se passe, ils ne sont pas chargés d'inventorier ce qui ne se passe pas. Certains notèrent pourtant qu'en Tunisie comme en Egypte, au plus chaud des manifestations millionnaires, nul n'a songé à brûler des drapeaux ni l'américain ni l'israélien, aucune effigie de Barack Obama ou de Benjamin Netanyahu piétinée face caméra, pas de slogans vengeurs "Palestine vaincra" ou "Mort à Israël".

Une aussi étonnante mutation des conduites manifestantes n'a pas suscité force commentaires. Comment comprendre la mise à l'écart de l'éternel conflit israélo-palestinien ? Ce n'était pas le problème ? Ce n'était pas le moment ? Ils n'avaient pas la tête à ça, quand justement ils la relevaient ? On ne perd rien pour attendre ? Voire !/ Le refoulé n'a pas disparu. Un portrait solitaire d'Hosni Moubarak affublé de l'étoile de David, une reporter de CBS Lara Logan battue et violée aux cris de "juive, juive" (sauvée par un groupe de femmes et quelques soldats) la synagogue de Tunis attaquée par un minuscule groupuscule intégriste (dispersé par la foule) : on imagine ce qui aurait pu se passer à grande échelle et qui ne s'est pas produit à grande échelle alors que des millions de révoltés étaient libres de leurs mouvements, de leurs bonnes comme de leurs mauvaises pensées. Pareil non-événement est un événement. Depuis que l'Etat d'Israël existe, il est mondialement convenu que le sort de Jérusalem, des réfugiés palestiniens ou des territoires occupés est la question centrale. Ce nœud gordien, à trancher en priorité absolue, expliquerait la nécessité des dictatures, l'absence de liberté en pays arabe, il justifierait la mobilisation anti-occidentale du prétendu "monde musulman", sans parler des blocages culturels ou machistes du Maghreb, du Machrek, comme ceux des émigrés de première, deuxième, troisième générations dans les banlieues européennes.

A droite comme à gauche, n'a-t-on pas seriné que, faute d'une paix authentique entre le Jourdain et la Méditerranée, aucune avancée, aucune modernité démocratique n'était possible pour plus de trois cent millions d'Arabes (ou Berbères) et même un milliard de Musulmans. Or, qu'a-t-on vu ? Exactement le contraire. Les rapports entre Israël et la Palestine sont au plus bas, jamais depuis Oslo les promesses d'entente n'ont paru aussi vaines, il n'empêche : au même moment une soif de liberté imprévue, inespérée embrase la "rue arabe". Attention, n'allons pas imaginer que les pleurs et les cris de joie font tout oublier, ou qu'entre les temps d'angoisse et les exultations victorieuses la foule s'autorise un déni de réalité. Il n'y a pas de black out. Pour s'informer les insurgés scrutent les heurs et les malheurs de leur mouvement sur les chaînes satellitaires. Il leur suffit d'allumer Al-Jazira pour suivre les révélations de wikileaks touchant les négociations secrètes des autorités palestiniennes et les protestations du Hamas. Le Caire n'ignore pas Gaza et Tel-Aviv, c'est en toute connaissance de cause que les révolutionnaires n'ont accordé aucune priorité à ce qui est censé obséder les masses "arabes" depuis un demi-siècle.

Jérusalem n'est pas le centre du monde

Il faut peser le démenti qu'apporte l'actualité à l'aune des préjugés cultivés en rond. Les Tunisiens et les Egyptiens en ce début d'année 2011 sont plus réalistes et plus intelligents que les géopoliticiens diplômés : pour les révolutionnaires de la place Tahrir, Jérusalem n'est pas le centre du monde. Quand les gouvernants provisoires de l'après-Moubarak précisent qu'ils respecteront les traités internationaux, y compris la paix avec Israël, nul n'appelle à la guerre, nul ne s'offusque et les Frères musulmans ne bronchent pas. Il s'est même trouvé de jeunes manifestantes voilées pour désirer une "démocratie égyptienne comme en Israël". Pour tous, l'ordre des préséances est renversé, la question palestinienne est renvoyée à plus tard, loin de déterminer l'alpha, l'oméga et le cours du monde.

Il y a vingt ans, soutenant avec quelques amis les démocrates algériens, journalistes et femmes victimes de la violence islamiste, mais aussi les paysans massacrés à tour de bras, j'écrivais qu'il fallait apprendre à compter jusqu'à trois : le Front islamique du salut et GIA + l'Armée + les résistants civils misant leur vie pour la liberté, la laïcité et les droits de l'homme. Après dix terribles années, ce tiers parti se retrouve coincé entre la police des corps (le pouvoir répressif et les monopoles économiques de l'appareil militaire) et la police des esprits (les prêcheurs mal repentis des mosquées).

Leur combat continue, en Tunisie et en Egypte, il creuse un fossé générationnel. A leur tour, les jeunes – Google, Facebook, Twitter aidant – obligent pour la première fois la société entière à compter jusqu'à trois. Ni les militaires, ni les Frères n'ont, à ce jour, annexé les chevaliers du Web qui réclament l'ouverture sur le monde, la liberté de communiquer, l'égalité des sexes et rencontrent l'immense pauvreté qui les entoure. Est-ce à dire que le destin de la Palestine les indiffère ? Je n'en crois rien, on s'en apercevra tôt ou tard. Mais là n'est plus l'obsession des obsessions, celle qui rendait compte de tous les malheurs, excusant les tyrannies, couvrant d'un voile de mensonges les misères mentales et matérielles. Qu'elles aient été pro-palestiniennes ou pro-israeliennes, les autorités diplomatiques et militantes sont tombées dans le piège du "conflit de civilisations" à la Huttington.

Les chancelleries musulmanes et occidentales, Quai d'Orsay en tête, juraient que la question palestinienne, elle seule, mobilisait les "masses". Longtemps ce préalable absolu a motivé, côté altermondialiste, l'étrange complaisance dont bénéficiaient les appels au terrorisme. Pour d'autres, côté israélien, la haine, insurmontable autant qu'insécable obnubilant un Moyen-Orient paralysé, parut justifier les opérations militaires les plus dures comme les plus stériles ou les démissions pacifistes les plus désespérées. Il est temps de remettre les pendules à l'heure. Il n'y a pas de fatalité à la soumission, ni par nature ni par culture, les peuples ne sont pas condamnés à s'entredéchirer, ils peuvent être responsables. Rien n'est acquis, ni la démocratie à l'intérieur, ni la coexistence paisible à l'extérieur, mais rien non plus, comme on le fantasmait hier, n'est perdu d'avance.

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mordeh'ai - dans Réflexions
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 09:38
Source : Israel infos Numéro 979 - 21.02.2011 - 17 AdarI 5771 

par Gerard Fredj

Un comité ministériel a entamé, ce dimanche, à la Knesset, des discussions sur un nouveau projet de loi qui donnerait aux habitants israéliens de Judée-Samarie (Cisjordanie) ...

.....les mêmes droits que ceux du pays, en élargissant la souveraineté israélienne à ces citoyens, qui dépendent actuellement de l'administration civile de l'armée.

Cela aurait pour effet de soustraire les implantations juives à l'autorité du ministre de la Défense, Ehud Barak, qui impose, de fait, un gel des autorisations de constructions dans ces zones, même si officiellement le gouvernement défend la position inverse.

Le projet de loi, initié par le leader de l'Union nationale, Yaakov Katz, est soutenu par une vingtaine de députés. Katz espère obtenir le soutien de Likoud.

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mordeh'ai - dans Point de vue
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 09:31
source: Israel infos
Le nouvel état du sud Soudan, qui devrait déclarer son indépendance en juillet prochain, après le référendum consacrant la partition du Soudan, devrait nouer des relations diplomatiques et économiques avec Israël; c'est ce qui ressort d'une rencontre à Londres entre une délégation du futur état et le ministre israélien du développement de la Galilée et du Néguev, Ayoub Kara – qui a d'ailleurs été invité dans le futur état, pour "jeter les bases d'une future collaboration entre les deux pays.

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mordeh'ai - dans Politique
20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 19:10

Par Emilie Sanchez -

source Guyssen G.I.N avec Agences

20 février 2011

De hauts responsables israéliens ont mis en garde contre l'isolement politique de l'Etat hébreu face au soutien des pays européens membres du Conseil de sécurité de l'ONU à la proposition palestinienne condamnant les constructions israéliennes.
 
De hauts responsables israéliens ont affirmé samedi 19 février 2011 que le véto américain, qui a empêché de condamner Israël concernant les constructions en Judée-Samarie, n'était pas nécessairement une bonne nouvelle.
 
''Les pays européens qui considèrent les constructions comme étant illégales sont en train d'isoler de plus en plus Israël'', a déclaré l'un d'eux. Selon ces responsables, il ne faut pas exclure les conséquences financières d'un tel isolement.
 
La Chancelière allemande Angela Merkel et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton ont exprimé publiquement leur opposition aux constructions israéliennes. L'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne font partie des quatorze membres du Conseil de sécurité des Nations-Unies qui ont voté en faveur de la proposition palestinienne vendredi 18 février.
 
''Chaque fois qu'Israël émet un appel d'offres pour les constructions dans les implantations, il se distance des nations européennes alliées. Nous sommes face à un grave problème et le fait qu'il n'y ait pas de processus de paix rend plus difficile le soutien des pays européens à Israël. (Angela) Merkel et Nicolas Sarkozy sont en colère contre (Benyamin) Netanyahou et n'acceptent pas que le Premier ministre n'étendent pas le moratoire pour quelques mois de plus'', ont-ils déclaré dans un communiqué.
 
Ils ont également mis en garde contre la possibilité d'une détérioration des relations financières israélo-européennes. '' On estime que le vote de ce week-end affectera les relations financières avec l'Europe. Il y a des pays qui boycottent déjà des produits israéliens et (la situation) peut se détériorer davantage''.
 
''Les Européens remarquent que la politique de (Catherine) Ashton est catégoriquement anti-constructions. Les implantations et les constructions contribuent à la dé-légitimation d'Israël dans toute l'Europe. Dans le passé, les pays européens auraient pu être influencés mais aujourd'hui c'est pratiquement impossible'', ajoute le communiqué.
 
Après que leur résolution ait été bloquée au Conseil de sécurité, l'Autorité palestinienne a menacé de présenter le texte devant l'Assemblée générale des Nations-Unies qui pourrait aussi examiner la reconnaissance d'un Etat palestinien indépendant.
 
De hauts responsables du ministère israélien des Affaires étrangères ont estimé que malgré les relations tendues avec l'Europe, Israël tenterait de convaincre un groupe de vingt ou trente Etats européens de voter contre la résolution palestinienne.
 
''Il est clairement évident que les Palestiniens obtiennent automatiquement une majorité mais nous essayons actuellement de garantir le soutien (à Israël) des pays d'Europe de l'est et de quelques pays de l'ouest'', a déclaré un responsable du ministère.
 
''Si les Palestiniens présentent un texte plus dur (contre Israël), il sera facile pour nous de ramener l'Angleterre et la France à bord. Mais si la proposition est la même que celle présentée au Conseil de sécurité, il est possible qu'Israël soit condamné, sans que cette condamnation ait des conséquences pratiques''.
 
Les responsables du ministère israélien des Affaires étrangères ont également souligné que le Premier ministre Benyamin Netanyahou avait fait peu d'efforts pour effectuer des visites officielles en dehors de l'Etat hébreu ces derniers mois. La Chancelière allemande ainsi que neuf ministres allemands se sont récemment rendus en Israël mais B. Netanyahou n'a pas rencontré ses homologues européens depuis plusieurs mois.
 
Concrètement, le Premier ministre israélien n'a rencontré aucun des principaux dirigeants européens depuis que le blocage du processus de paix en septembre 2010.
 
Des responsables israéliens ont estimé que, suite à l'annonce palestinienne concernant les élections à venir et les récents évènements internationaux, il était peu probable d'assister à un renouvellement du processus de paix d'ici les prochains mois.
 
''Nous estimons que le processus de paix n'évoluera pas dans les mois à venir, a déclaré un responsable israélien. Les Palestiniens ne voudront pas négocier pendant la période des élections pour ne pas paraitre comme ceux faisant des concessions avec Israël''.
 
Les hauts responsables israéliens ont toutefois souligné qu'il était encourageant de voir que Washington poursuit son dialogue avec Israël et qu'il croit à une issue positive du processus de paix.
 
Lors de sa dernière visite à la Maison Blanche, les responsables américains ont déclaré au ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, que la situation actuelle au Moyen-Orient était favorable à la reprise des négociations et que l'administration Obama travaillait à relancer les pourparlers.
 
Ces derniers jours, des rumeurs se sont répandues au sein de l'arène politique selon lesquelles, Israël et les Etats-Unis essaieraient d'élaborer une tactique politique qui sera présentée par le Président Barack Obama.
 
L'objectif de ce plan est de ramener les deux parties à la table des négociations. Néanmoins, l'instabilité régionale empêche la mise en œuvre de ce plan, puisqu'il reste difficile de savoir quels seront les régimes qui dirigeront le Moyen-Orient.
 
Des responsables du gouvernement ont récemment annoncé qu'une ''initiative devait être prise afin de faire avancer le processus politique. La situation de stagnation actuelle n'aide Israël d'aucune façon et nous devons faire tout ce qui est possible pour revenir à la table des négociations''.

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mordeh'ai - dans Politique
20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 18:11

Correspondance spéciale de DEBKAfile

du 19 février 2011,

http://www.debka.com/article/20686/

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

Le Caire et Téhéran ont été de connivence pour faire traverser les navires de guerre iraniens par Suez en direction de la  Méditerranée le dimanche 20 février après les tactiques consensuelles des deux pays pour de faux retards et une série d'articles truqués retardant ce passage.

Les gouverneurs militaires de l'Egypte ont approuvé le passage ; couvrant les mouvements du passage du canal de Suez de la flottille Iranienne sans inspection de leurs frets de cargaison interdite.Prenant avantage de la tempête de sable au-dessus de la région qui a brouillé et la rendue non visible pour les monitorings des satellites espions et a participé à la confusion.

Dimanche, Téhéran a marqué cet évènement mémorable par une déclaration de la TV officielle d'état, que les bateaux étaient entrés en Méditerranée et étaient en route vers la Syrie. Dimanche, Le Caire lui, disait toujours qu'ils n’atteindront seulement Suez que lundi.

debka fichier rapports: l'approbation du Caire pour le transit de navires de guerre iraniens du Canal de Suez a amené Israël et l'Iran plus que jamais qu'auparavant à une confrontation navale .

debka file rapports : Israël a appris que le croiseur iranien Kharg porte des missiles à longue portée pour le Hezbollah qu'il planifie de les décharger dans un port syrien ou un port de Beyrouth. Le porte-parole du Département d'État américain P.J Crowley a dit lors d’une conférence de presse qu'il était "trés sceptique" sur la revendication syrienne que la visite des deux navires n’était que pour de la formation. "Si les bateaux passent par le canal, nous évaluerons ce qu'ils font en réalité. Ce n'est pas vraiment des bateaux qui nous interressent mais ce que les navires transportent, quelle est leur destination, que comporte la cargaison à bord, où ça va, à qui et pour quel bénéficiaire." Il répondait aux questions à la suite de la révélation du debkafile's que le Karg emportait des missiles pour le Hezbollah et indiquait que les EtatsUnis et tous les autres membres de L'ONU ont été autorisés par des sanctions de L'ONU frappant l'Iran à monter à bord des navires iraniens soupçonnés de transporter des armes illégales. Les fortes pressions américaine et israélienne ont échoué à dissuader les dirigeants militaires de l'Egypte de laisser la flottille iranienne naviguer par Suez. Donc maintenant la voie navigable a été ouverte très largement à l'Iran pour expédier des grosses livraisons d'armes en Syrie et au Liban - en premier lieu et finalement essayer et casser le blocus naval d'Israël sur la Bande de Gaza et apporter au Hamas les lourdes munitions qui lui étaient impossible de transporter par des tunnels de la contrebande.

Israël a suivi de près et contrôlait la flottille iranienne, dont la visite au port saoudien de Jeddah le 6 février en Mer Rouge, était préparatoire au transit par Suez (a été d'abord révélée par DEBKA-NET-WEEKLY 481 le 10 février). Jusqu'à maintenant, l'Arabie Saoudite, dans l'union proche de l'Egypte et de son Président Hosni Mubarak, a appuyé la poussée Arabe Sunnite à contenir l'expansion iranienne - particulièrement dans le Golfe Persique. Cependant, l'ouverture d'un port saoudien aux bateaux de guerre de la République islamique d'Iran pour la première fois dans l'histoire de leurs relations indique un changement fondamental dans des dispositions du Moyen-Orient à la suite du soulèvement égyptien. C'était aussi la première fois que le Caire permettait à des navires de guerre iraniens de transiter par Suez , de la Mer Rouge vers la Méditerranée, bien qu’on l' ait permis au trafic israélien dans la direction opposée. L'Iran n'a fait aucun secret de ses visées d’étendre sa présence navale et militaire au-delà du Golfe Persique en Mer Rouge et en Méditerranée via Suez: Le 2 février, le Commandant Naval Adjoint de l'Iran le Vice-amiral Gholam-Reza Khadem Biqam a annoncé la mission de la flottille qui devait "entrer dans les eaux de la Mer Rouge et être ensuite envoyée en Méditerranée."

Cependant, les services secrets militaires israéliens qui ont échoué à prévoir le bouleversement égyptien et de ses décideurs; ont ignoré également la déclaration de l'amiral iranien et de son importance stratégique, de même qu'ils ont échoué à tenir compte de la signification de l'ancrage de la flottille iranienne à Jeddah.

Les sources militaires du debkafile annoncent que l'Iran a saisi rapidement la chute du régime de Mubarak au Caire et de la brouille du Roi saoudien Abdullah avec le Président Barack Obama comme une occasion à ne pas manquer pour établir un point d'appui le long du Canal de Suez et l'accès en Méditerranée pour six avantages : 1. Pour couper, même partiellement, les forces navales et militaires des Etats Unis du Golfe Persique de leur voie principale d’approvisionnements et de renforts;

2. Établir une prise en main par les forces navales iraniennes sur le Canal de Suez, par lequel transitent chaque jour 40 pour cent des frets maritimes du monde,

3. Pour apporter une présence militaire iranienne ferme et qui menace le centre proche égyptien du Caire et du Delta du Nil et l’enjoint à rejoindre l'alliance radicale Irano-Syrano-Iraqo-Turque;

4. Au fil une ligne militaro-navale iranienne contiguë du Golfe Persique à la Mer Rouge par le Canal de Suez et la Bande de Gaza et jusqu'aux ports du Liban, où le Hezbollah a déjà saisi le pouvoir et a renversé le gouvernement pro-occidental.

5. Pour finalement couper la Péninsule du Sinaï de l'Egypte, l'annexer à la Bande de Gaza et établir un grand état palestinien Gouverné par le Hamas traversant la Méditerranée, le Golfe d'Aqaba et la Mer Rouge. Par comparaison, un état palestinien dirigé par le Fatah sur la Cisjordanie dans l'orbite américaine est politiquement et stratégiquement mineur.

6. Pour resserrer le siège naval et militaire d’Israël.

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mordeh'ai - dans Réflexions
20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 15:59

20 février 2011

source : lsraelmagazine

Par Johanna Mamane

Indésirable à Ramallah, Mohammed Dahlan a déserté ces dernières semaines la Judée Samarie. L’ancien chef de la sécurité préventive palestinienne dans la bande de Gaza a été mis au banc des instances dirigeantes du Fatah.
 

Longtemps apprécié des Israéliens et des Américains, la bête noire de Mahmoud Abbas est aussi l’ennemi juré du Hamas. Retour sur ces rivalités de cour qui achèvent de fragiliser la direction de l’Autorité palestinienne et pèsent de facto sur la conduite du processus de paix.
Quel diable s’est donc emparé récemment du leadership palestinien ? Ces dernières semaines, les rumeurs de complot fomenté par Mohammed Dahlan et ses sbires pour renverser Mahmoud Abbas n’ont cessé d’enfler. Une véritable tempête dans les plus hautes sphères du pouvoir de Ramallah qui a déclenché les représailles du chef de l’Autorité palestinienne (AP), confronté à de nouvelles dissidences au sein de sa faction.

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mordeh'ai - dans Politique
20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 09:03
source:- JSSNews
Par Guy Millière
le Feb 20th, 2011
Ceux qui veulent voir uniquement ce qu’ils veulent voir et qui s’aveuglent sur le reste diront que Barack Obama a, cette année, condamné la répression contre les manifestants en Iran. Pouvait-il faire autrement sans apparaître trop clairement partial. Pour l’heure, deux régimes alliés des Etats-Unis, la Tunisie et l’Egypte sont tombés et, pour avec l’Egypte, c’est le cœur du monde arabe qui est dans la tourmente : Youssef al-Qaradawi, en exil au Qatar a pu rentrer au Caire ce vendredi et haranguer la foule sur la place Tahrir, les Frères musulmans forment un parti politique et espèrent rafler la mise, la rédaction d’une nouvelle Constitution se fait sous la supervision de Tarek al-Bishry, un juriste islamiste.
Des vaisseaux militaires iraniens se sont vus autoriser à traverser le canal de Suez par les militaires au pouvoir au Caire. Condamner la répression en Iran, dans ces conditions, ne coûte rien : le régime iranien fera ce qu’il décide et pourra tuer autant de manifestants qu’il le décide sans prêter la moindre attention aux paroles venues de la Maison Blanche.


Ceux qui veulent voir uniquement ce qu’ils veulent voir diront aussi que les Etats-Unis ont mis leur veto aux Nations Unies à une résolution condamnant la présence israélienne en Judée-Samarie. Mais là encore, Barack Obama pouvait-il faire autrement ? Disons que Barack Obama a tout fait pour que Susan Rice, son ambassadrice aux Nations Unies, n’use pas du veto américain.  Et disons que c’est un veto contraint et forcé, dans un contexte où l’administration Obama a eu tout loisir pour montrer son hideux visage anti-israélien.

Pendant plusieurs jours en effet, l’administration Obama a tout fait, strictement tout, pour que soit présenté au Conseil de Sécurité une version allégée de la résolution, un texte qui condamnerait Israël, et qui pourrait permettre aux Etats-Unis de pratiquer l’ « antisionisme » en harmonie avec les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique et les dirigeants palestiniens : la version allégée se serait appelée seulement déclaration (« statement »).

Les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique et les dirigeants palestiniens n’ont pas voulu de la version allégée. Ils n’ont pas même voulu changer un mot du texte : s’ils avaient accepté que le mot « illégal » soit remplacé par le mot « illégitime » Susan Rice a dit qu’il n’y aurait pas de veto américain.

Sans doute les pays de l’Organisation de la Conférence Islamique et les dirigeants palestiniens préféraient-ils, plutôt que d’accepter la main de l’amitié fraternelle « antisioniste » tendue par l’administration Obama pouvoir montrer que les Etats-Unis restaient dans le « mauvais camp ». En ces temps où les vents de l’islam radical soufflent sur le Proche-Orient comme une tempête, pouvoir montrer que, même lorsqu’ils se mettent à plat ventre, on dédaigne les Etats-Unis est une attitude qui permet de pouvoir espérer être épargné.

 

L’administration Obama en se comportant ainsi a contribué à isoler un peu plus Israël et a participé un peu davantage à la campagne de délégitimation d’Israël. Elle a offert en supplément au monde arabe une démonstration de lâcheté obséquieuse qui fera sourire à Téhéran, à Damas, et ailleurs. Elle n’en tirera aucun avantage : les rares amis des Etats-Unis qui subsistent au Proche-Orient savent que l’amitié d’Obama ne vaut pas un centime de dollar dévalué, les ennemis des Etats-Unis savent à quel personnage dérisoire ils ont affaire.

 

Je ne sais dans quel état sera le Proche-Orient à la fin de l’année 2011.  Mais je vois jour après jour mes prédictions les plus pessimistes concernant Barack Obama prendre forme, sous un aspect ou sous un autre. Dans quel état cet homme va-t-il laisser le monde en 2012 ? Je préfère, pour un instant, ne plus me poser la question.

Après les années Carter, je n’aurais imaginé qu’un jour, les Etats-Unis en arrivent là. Et encore n’ai-je rien dit ici de la politique intérieure que persiste à tenter de mener Barack Obama, ou du budget qui vient d’être présenté. J’ai, je pense, donné suffisamment de mauvaises nouvelles pour aujourd’hui.

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mordeh'ai - dans Politique