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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 22:39

News: ISRAELVALLEY. PRESSE ISRAELIENNE : Netanyahu aurait secrètement rencontré le Premier ministre du Qatar.

Source: Ambassade de France en Israël

Par Yoav Rheims

Publié le 12 mai 2011

 

 Le Canard enchaîné   

  1. Le Canard enchaîné : Netanyahu aurait secrètement rencontré le Premier ministre du Qatar Le Premier ministre Netanyahu aurait, au cours de sa visite à Paris, secrètement rencontré le Premier ministre du Qatar. C’est ce qu’affirme l’hebdomadaire français Le Canard enchaîné.

Selon le journal, au terme de sa rencontre avec le président Sarkozy, M. Netanyahu serait revenu à l’intérieur du palais de l’Elysée par une porte dérobée pour y participer à une rencontre confidentielle avec le président Sarkozy et le Premier ministre qatari, cheikh Hamad bin Jassim al-Thani.

Toujours selon l’hebdomadaire, cette rencontre a porté sur le processus de paix israélo-palestinien et sur les tentatives qui sont faites pour parvenir à un marché sur la libération de Guilad Shalit.

Si ces informations sont avérées, il s’agirait d’un tournant dans les relations entre les deux pays, le Qatar ayant rompu ses relations avec Israël et fermé la représentation israélienne à Doha en 2009.

Selon le quotidien Haaretz, au cours de l’année passée, le Qatar a adressé à au mois deux reprises des messages à Israël pour lui proposer de rétablir les relations entre les deux pays en échange de la mise en œuvre de projets et de l’introduction de matériaux de construction dans la bande de Gaza. Ces propositions ont toutefois été rejetées par le Premier ministre Netanyahu et le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman.

Ces derniers jours, des informations ont fait état de contacts préliminaires entre Israël et le Qatar concernant l’achat de gaz naturel afin de résoudre les problèmes d’approvisionnement en gaz égyptien. Ces informations ont été démenties en Israël................ Lire la suite....

 

  

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mordeh'ai - dans Revue de presse
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:50

Source : http://claudegoasguen.typepad.com/

Au mois de septembre, une résolution de l'ONU devrait proposer la reconnaissance de l'Etat palestinien.

Ma Photo

Cette solution me paraît en l'état actuel des choses totalement irresponsable et susceptible de dégénérer en de graves conflits.

 

Nous avons tort de nous féliciter du rapprochement entre le Fatah et le Hamas. Le Hamas restera un mouvement terroriste, qui n'a pas hésité à considérer que la mort de Ben Laden devait être vengée.

Le Hamas refuse toute reconnaissance de l'Etat d'Israël et il est probable qu'il sera le grand vainqueur de la réconciliation.

En effet le premier ministre Salam Fayed, seul personnage crédible de l'autorité palestinienne, ne sera plus au pouvoir. Il vient d'être éjecté, victime de l'accord.

 

Il n'est pas pensable qu'un pays qui refuse de reconnaître son voisin et continue d'appeler à sa destruction soit reconnu par l'ONU. L'Allemagne et les USA ont d'ores et déjà fait connaître leur opposition à une telle résolution.

 

Il faudra que la France fasse de même, et à la tête du groupe d'amitié France/Israël, j'entends bien faire passer cette voie.

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mordeh'ai - dans Point de vue
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 13:01

 Par HILARY LEILA KRIEGER

à WASHINGTON et TOVAH Los Angeles

Jerusalem Post 12/05/2011

http://www.jpost.com/International/Article.aspx?id=220151

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Le président des USA cherche une opportunité pour définir une nouvelle stratégie au Moyen Orient ; il pourrait utiliser son discours comme plateforme de sa nouvelle proposition de paix israélo-palestinienne.

Le président des USA Barack Obama va certainement faire un discours important sur le Moyen Orient avant son voyage en Europe le 22 mai.

« Cela concernera le changement politique au Moyen Orient et en Amérique du Nord », a déclaré un officiel du gouvernement au ‘Jerusalem Post” mercredi.

L’officiel n’a pas dit si le discours posera une vision américaine pour résoudre le conflit israélo-palestinien, comme beaucoup l’ont demandé.

Bien que la date du discours d’Obama n’ait pas été fixée, les assistants de la Maison Blanche indiquent qu’il pourrait se situer la semaine prochaine. Le porte-parole d’Obama Jay Carney a dit mercredi que le président interviendrait « très bientôt ». La secrétaire d’Etat Hillary Clinton a suggéré le mois dernier qu’Obama ferait un discours sur le Moyen Orient, et l’on s’attendait à ce que le président prête une attention toute particulière au processus de paix, même si le principal sujet serait les révolutions qui s’étendent dans la région.

Depuis lors cependant, le Hamas et le Fatah sont parvenus à un accord de gouvernement d’union qui a compliqué la posture américaine pour négocier avec les Palestiniens, et a écarté Israël de la table de négociation.

Dans le même temps, le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a menacé d’aller aux Nations Unies en Septembre pour y chercher la reconnaissance déclarée unilatéralement d’un Etat palestinien, ce que ni les USA ni Israël ne veulent voir advenir.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou est attendu à Washington pour y faire son propre discours devant le Congrès le 24 mai. On a suggéré qu’il tente de saisir l’initiative en donnant les contours d’une nouvelle position en faveur de la paix avant le discours d’Obama.

Maintenant cependant, il semble que le dirigeant des USA parle probablement en premier.

Les officiels d’Israël et des USA ont été en contact étroit concernant les discours à venir.

Les discours et la visite de Netanyahou – qui comprendra un entretien avec Obama le 30 mai et un discours devant l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) trois jours plus tard – surviennent à un moment où aussi bien les Israéliens et les Palestiniens ont insisté pour affirmer qu’ils ne peuvent pas négocier.

Les Palestiniens ont dit depuis longtemps qu’ils ne siègeront pas avec Israël jusqu’à que celui-ci cesse les activités d’implantations sur la rive Occidentale et la construction de quartiers juifs à Jerusalem Est.

Israël a déclaré qu’il ne négociera pas avec un gouvernement palestinien dont le partenaire est le Hamas, à moins que le Hamas reconnaisse les trois principes du Quartette : la renonciation au terrorisme, la reconnaissance d’Israël et l’acceptation des accords déjà passés.

Mercredi, le chef du Parti Hamas, Mahmoud Zahar, a déclaré à la radio ‘Ma’an’ que la reconnaissance d’Israël était impossible – même si son organisation pouvait accepter un Etat palestinien le long des lignes d’avant 1967.

Le Hamas accepterait un Etat palestinien « sur quelque partie de la Palestine » a-t-il dit dans un entretien à l’agence d’information palestinienne ‘Ma’an’.

Le Hamas a déclaré auparavant qu’il voulait accepter temporairement un Etat palestinien sur la Rive Occidentale et dans la bande de Gaza. L’objectif final cependant, sera un « Etat de Palestine dans sa totalité », a déclaré le chef du Hamas basé à Damas, Khaled Maschaal à Charlie Rose sur ‘PBS’ l’an dernier.

La reconnaissance formelle d’Israêl, a déclaré Zahar à Ma’an, basé à Gaza et qui sert de ‘ministre des affaires étrangères du Hamas, « annulerait le droit des futures générations à libérer les territoires ».

Il gâcherait le droit de retour pour les réfugiés palestiniens qui ont été exilés de la terre en 1948, quand Israël a été reconnu par les Nations Unies a-t-il ajouté.

Mais il a adouci la rhétorique et dit que le Hamas avait donné son accord pour le maintien de la trêve du Fatah avec Israël. Le geste faisait « partie de la résistance », et n’était « pas une annulation » a dit Zahar.« La trêve n’est pas la paix » a-t-il précisé à Ma’an.

Selon l’agence d’informations, le dirigeant du Fatah Nabil Sha’ath a déclaré mardi soir qu’un gouvernement d’union avec le Hamas pourrait être formé dans les 10 jours, même si Ma’an a rapporté que Abbas s’est vu déclarer qu’il ne pourrait pas visiter Gaza à cette date./ Selon Ma’an, un nouveau gouvernement sera formé dans les 10 jours, et une délégation sera certainement envoyée au Caire samedi pour discuter de sa formation.

La semaine dernière au Caire, le Hamas et le Fatah se sont accordés sur la formation d’un nouveau gouvernement technocratique de l’AP qui tiendrait des élections d’ici un an./ Des officiels israéliens ont déclaré que la création d’un gouvernement technocratique ne dissiperait leurs craintes d’un gouvernement palestinien lié au Hamas.

La question est de savoir qui prendra les décisions, et de dire ce qu’il y a à faire, ont-ils dit. Ils ont comparé le concept d’un gouvernement technocratique à des avocats marrons en costumes trois pièces, engagés par la maffia.

Ce que dit le Hamas, c’est ce qu’ils ont toujours dit : qu’ils veulent détruire Israël, et s’ils sont liés à un nouveau gouvernement palestinien, ils continueront de travailler à la destruction d’Israël à partir de la Rive Occidentale, ont déclaré les officiels.

Le Premier ministre adjoint Silvan Shalom à déclaré à la Knesset qu’une présence renouvelée du Hamas sur la Rive Occidentale confèrerait là-bas une emprise à l’Iran.

« Un Etat Hamas constituerait une autre branche de l’Iran dans la région » au moment où l’Occident se bat contre l’Iran pour le contrôle d’une région qui détient les réserves de pétrole du monde a-t-il ajouté.

« Nous devons faire savoir clairement au monde que si il reconnaît un Etat palestinien en septembre 2011, il pourrait se trouver en janvier 2012 qu’une entité iranienne a reçu une emprise supplémentaire au Moyen Orient ».

S’adressant au Parlement européen de Strasbourg, la chef de la politique étrangère européenne Catherine Ashton a déclaré que la « recherche d’un accord négocié a dominé la région depuis des décennies. Je continue de croire qu’une solution négociée est la seule voie d’avenir »

Mais dans le même temps, a-t-elle dit, elle espérait que l’unité du Fatah et du Hamas était un développement positif – l’un de ceux participant de façon importante au processus de solution à deux Etats.

Il était important de juger des efforts d’unité à leurs résultats, a dit Ashton.

En dehors de cela, elle a appelé Israël au transfert des ressources des taxes aux Palestiniens qu’Israël a retenues depuis le début du mois. Israël a refusé de donner l’argent à l’AP jusqu’à obtenir l’assurance que l’argent ne finira pas dans les coffres du Hamas.

Ashton est aussi intervenue contre des associations non gouvernementales qui essaient d’envoyer des bateaux à Gaza pour briser le blocus Israélien.

Je ne considère pas une flottille comme la bonne réponse à la situation humanitaire à Gaza” a dit Ashton, en appelant Israël à autoriser davantage de transports de biens et de personnes vers et hors de la bande.

« Je veux voir les gens de Gaza avec un avenir, et je veux aussi voir Gilad Shalit, captif depuis des années à Gaza, recevoir une chance de rentrer à la maison chez son père et sa mère, a-t-elle ajouté.

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mordeh'ai - dans Politique
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 11:26

par Claire Dana-Picard

pour Israel 7

12/05/2011

 

Le mouvement Im Tirtsou a lancé jeudi matin une campagne de presse contre le « Jour de la Nakba » (catastrophe) que célèbrent chaque année les Palestiniens et de nombreux Arabes israéliens. Ces derniers marquent la journée anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, le 15 mai, par des manifestations. De leur côté, les militants d’Im Tirtsou vont distribuer des brochures dans les écoles et les universités pour expliquer les réelles motivations de cette « célébration ».

 

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 08:51

Par Dore Gold

Source : Le CAPE de Jerusalem

Link : www.jcpa-lecape.org/

11/05/2011

 Juste après les attentats du 11 septembre 2001, les Etats-Unis étaient préoccupés par la recherche de Ben Laden, mais aussi et surtout par la question de connaître les motivations d'Al Qaïda de lancer des attaques contre New York et Washington. Quelle était en fait la source de la rage contre l’Amérique et pourquoi les Etats-Unis sont devenus subitement une cible des terroristes?

Trois jours après l’effondrement spectaculaire des Tours-jumelles, Tony Caron, le correspondant politique du magazine « Time » a lié cette motivation à "la croissance aigue des sentiments anti- américains dans la rue arabe et cela en raison du soutien des Etats-Unis à Israël."

Carl Murphy du « Washington Post » a poursuivi son analyse dans la même veine et a écrit : « si nous voulons éviter l'émergence de nouveaux terroristes, nous devons mettre fin et rapidement au conflit israélo-palestinien ». Tony Blair et d’autres personnalités occidentales ont souvent adopté cette position.

Mais est-il possible empiriquement d’établir un lien entre le conflit israélo-palestinien avec la montée d'Al Qaïda ? En observant l'arrière plan et les motifs qui ont abouti à la création d'Al Qaïda, il serait bien difficile d’établir ce lien. Rappelons qu'Al Qaïda a été fondé dans les années 80, à des milliers de kms d’Israël, à la base d'une infrastructure de volontaires arabes venus en Afghanistan pour combattre l’armée soviétique, l'envahisseur à l'époque.

En 1989, suite à la défaite soviétique, Ben Laden a fondé Al Qaïda. Donc, Al Qaïda n’a pas vu le jour en 1948 ni en 1967 en réponse aux évènements qui ont impliqué Israël mais pour des raisons qui n’ont aucun rapport avec nous.

La motivation à la création d'Al Qaïda n'a pas non plus été inspirée par une frustration politique mais plutôt par la sensation du triomphe de Ben Laden et des Moudjahidines qui ont réussi à vaincre une superpuissance – l’URSS.

Ils ont insisté sur la reconstitution de l’Histoire islamique, celle des forces de Mohamed qui ont réussi à vaincre les armées des empires Perse et Byzance. En vainquant les soviétiques, ils remporteront également la victoire contre l’Amérique.

Le conflit israélo-palestinien n'a jamais rempli les rangs d’Al Qaïda par des volontaires palestiniens, et cet argument est infondé.

Le mentor de Ben Laden était certes un palestinien nommé Abdallah Azam. Il avait quitté la Cisjordanie en devenant un activiste des Frères musulmans en Jordanie.

C'est bien lui qui a orienté Ben Laden en Afghanistan dans les années 80.

S’il était vraiment préoccupé par la question palestinienne il aurait probablement rejoint le Hamas déjà en 1987, au moment où ce mouvement a été créé, il a préféré errer à des milliers de kms d'ici.

 En règle générale, les Palestiniens ont joué un rôle secondaire dans les rangs d'Al Qaïda, et la plupart d'entre eux sont originaires de l’Arabie saoudite du Yémen et d’Algérie.

Ben Laden a lui-même précisé ses priorités dans une fatwa prononcée en 1998 en déclarant la guerre à l’Amérique. Son argument principal est fondé sur la présence américaine en Arabie saoudite. L’argument secondaire est fondé sur les attaques contre Saddam Hussein. Israël n’est apparu qu’en troisième argument.

En 2001, après les attentats spectaculaires, les commentateurs arabes n’ont pas adopté la théorie qui régnait en Occident, selon laquelle le conflit israélo-palestinien était à l’origine du succès de Ben Laden. Hisham Malham, du quotidien libanais « Al-Safir », apparaissait régulièrement sur le plateau de CNN et affirmait sans ambages que Ben Laden n’était pas impliqué dans la lutte palestinienne, selon lui, son combat à été focalisé sur l’Afghanistan et la Tchétchénie.

Il est probable qu'après la mort de Ben Laden, Al Qaïda agira selon des intérêts et des critères locaux, car les branches de l’organisation installées au Yémen, en Somalie et en Afrique du Nord deviendront plus autonomes.

Enfin, soulignons la leçon tirée du passé. Dans l’attente des pressions prévues au mois de septembre prochain, Israël devrait rejeter catégoriquement tout lien entre concessions israéliennes et la guerre de l’Occident contre Al Qaïda.

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mordeh'ai - dans Point de vue
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 08:39

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n° 3828

Un chroniqueur jordanien : le droit de retour est une exigence irréaliste

Réagissant à l´initiative de paix pour le Moyen-Orient du président américain Barack Obama, incluant la création d´un Etat palestinien dans les frontières de 1967, mais non le droit de retour pour les réfugiés palestiniens, le Dr Fahd Al-Fanek, ancien président du Conseil du quotidien gouvernemental jordanien Al-Rai, met en garde l´Autorité palestinienne contre le rejet d´un tel plan, estimant que le droit au retour est une exigence irréaliste. Extraits : [1]

Lorsque le président américain Barack Obama présente un projet de règlement global du problème palestinien, il le considère comme réalisable, vu qu´il ne le présenterait pas s´il n´avait au préalable obtenu l´approbation du côté israélien. La question est donc de savoir comment l´Autorité palestinienne régira.

La solution d´Obama sera la création d´un Etat palestinien dans les frontières du 5 juin [1967], avec échange de territoires agréé des deux côtés, et ayant pour conditions le renoncement au droit de retour des réfugiés palestiniens, et que [les Palestiniens] se satisfassent d´un retour des réfugiés aux frontières de l´Etat palestinien, pour ceux qui le souhaitent.

Il y a ceux qui disent que la partie américano-israélienne ne proposerait pas cette résolution si elle ne savait pas [déjà] que l´Autorité palestinienne la rejetterait ; si elle avait estimé possible que l´Autorité [palestinienne] renonce au droit de retour en échange d´un Etat, elle n´aurait jamais fait cette proposition.

Le commentateur réaliste est toutefois en droit de dire que le rejet du plan Obama par l´Autorité palestinienne... signifie que les Palestiniens n´obtiendront ni Etat, ni droit [de] retour...

Il semble que l´Autorité palestinienne conserve un espoir, même léger, de voir se concrétiser le droit de retour des réfugiés en Israël. Mais une analyse réaliste doit reconnaître que le retour [des réfugié] est impossible dans le cadre d´un règlement pacifique, vu qu´Israël n´a nullement l´intention de [renoncer à son identité] d´Etat juif. Seule une défaite militaire pourrait contraindre Israël à reconnaître le droit de retour, ce qui n´est pas à prévoir dans un avenir proche.

Pour ce qui est du long terme, avec le temps, le droit de retour devient de moins en moins réalisable, même s´il est une option formelle. Déjà aujourd´hui, aucun Palestinien de moins de 70 ans en diaspora ne connaît la Palestine.

En outre, la plupart des villages palestiniens auxquels [les réfugiés] demandent de revenir n´existent plus, et la plupart des Palestiniens vivant en diaspora ont obtenu la nationalité étrangère et se sont installés dans leur pays de résidence. On se souvient encore de comment des dizaines de hauts responsables palestiniens pour lesquels Yasser Arafat avait obtenu le droit de retour, et pour qui une [cérémonie] d´adieu avait été organisée sur le pont [Allenby], sont revenus à Amman en l´espace de deux semaines !

Face à cette occasion, nous ne devons pas oublier [de mentionner] que l´Initiative [de paix] arabe a supprimé le droit de retour en stipulant qu´elle serait acceptée par Israël, ce qui explique pourquoi, malheureusement, il ne reste plus qu´[à accepter] des réparations."

Note:/ [1] Al-Rai (Jordanie), 29 avril 2011

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mordeh'ai - dans Point de vue
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 16:31

Par Caroline B. Glick

Jerusalem Post 06/05/2011

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=219433

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Les détours que prend la Gauche pour obscurcir et déprécier l’importance de ce qui est arrivé ne sont pas moins significatifs que le pacte lui-même.

A bien des égards, la cérémonie de signature de l’accord d’unité Fatah-Hamas mercredi dernier a été une grande affaire. Le chef terroriste du Hamas Khaled Mashaal est venu en avion privé de Damas. Le chef de l’Autorité Palestinienne/OLP/Fatah Mahmoud Abbas s’est envolé de Ramallah.

La cérémonie s’est tenue sous les auspices des services secrets égyptiens, aux liens nouvellement chaleureux avec les ’Frères Musulmans’. Des représentants de l’ONU et des membres arabes israéliens de la Knesset étaient présents pour assister à l’accord « historique » qui a mis officiellement dans le même lit l’OLP avec le Hamas, la branche palestinienne des ‘Frères Musulmans’ égyptiens et organisation terroriste dédiée à l’annihilation d’Israël et à l’établissement d’un califat mondial.

Les détours que prend la Gauche pour obscurcir et retarder l’importance de ce qui est arrivé ne sont pas moins significatifs que le pacte lui-même. En Israël et à l’étranger, les partisans de la Gauche ont utilisé trois moyens pour cacher au public la signification du pacte Fatah-Hamas.

D’abord, certains ont soutenu que l’accord était un motif de réjouissance. Mercredi, le commentateur senior de la chaîne ‘Israel Channel 10’ Raviv Drucker, a affirmé que l’accord pourrait améliorer les chances de paix entre Israël et les Palestiniens. Ignorant que le pacte ouvre la voie à l’intégration du Hamas au sein des forces de sécurité de l’AP entraînées par les USA, et la qualité de membre de l’OLP, Raviv a prétendu avec mièvrerie que le ‘vilain’ de tous les récents développements n’est personne d’autre que le Premier ministre Benyamin Netanyahou qui détruit toute chance de paix en soulignant que les Palestiniens ont opté pour la guerre.

Sur la scène mondiale, la cause de Drucker est défendue par l’ancien président des USA Jimmy Carter. Dans un éditorial de couverture du ‘Washington Post’ de mercredi, Carter a pareillement loué l’accord comme un pas en avant. Sans jamais mentionner le fait que le Hamas est une organisation terroriste, Carter a prétendu que l’accord allait améliorer la démocratie palestinienne. Il va aussi augmenter les chances de cessez-le-feu entre le Hamas et Israël et de paix entre Israël et les Palestiniens a-t-il promis.

La seconde manière dont ‘l’Establishment’ de Gauche essaie de cacher la nature du changement de jeu de l’accord Fatah-Hamas, c’est en le dépréciant. La plupart des media israéliens ont souligné par exemple les remarques du directeur en préretraite du ‘Shin Beth’ (sécurité intérieure, NdT), Youval Diskin, affirmant que l’accord aura certainement une durée de vie brève. Le ‘New York Times’ aussi a souligné les chances élevées d’échec de l’accord. Mais qu’il réussisse ou échoue n’a pas d’importance. La question n’est pas que le Fatah et le Hamas ne s’apprécient guère mutuellement. La question est : ce sont des terroristes.

Enfin, des voix de Gauche ont cherché à cacher l’importance de l’accord derrière des illusions bureaucratiques. Par exemple, le gouvernement Obama utilise la distinction artificielle entre le Fatah – dirigé par Mahmoud Abbas, l’OLP – dirigé par Mahmoud Abbas, et l’Autorité Palestinienne– dirigée par Mahmoud Abbas, pour déclarer qu’il n’y a pas de raison de s’exciter. Depuis que l’OLP a signé les accords avec Israël, et que l’AP a payé les notes, le département d’Etat a argumenté que le Fatah signe un accord d’unité avec le Hamas n’aura aucun impact immédiat sur l’aide des USA à l’AP.

Abbas lui-même a fait tout son possible pour encourager cette idée. Pendant sa rencontre avec une délégation de l’extrême Gauche, de galonnés en retraite de la sécurité israélienne la semaine dernière, Abbas a dit qu’il n’y avait aucun motif de préoccupation sur l’accord puisque l’OLP, qu’il dirige, plutôt que le Fatah, qu’il dirige, mène la négociation avec Israël.

Pour quel motif des gens par ailleurs intelligents veulent faire des déclarations aussi absurdes ? C’est parce qu’ils sont en état de panique. Ils réalisent que l’accord d’unité Fatah-Hamas discrédite le paradigme de la terre contre la paix. Si le public a la possibilité de reconnaître l’importance de ce qui est arrivé, alors cette politique sera abandonnée. Tout soutien israélien et de la part des USA, la reconnaissance et la légitimation du partenariat du Hamas avec l’AP/OLP/Fatah devront prendre fin

La panique de la Gauche a été révélée mercredi dans un article du journal ‘Haaretz’ sur un rapport classifié du ministère des affaires étrangères concernant l’accord d’unité. Rédigé par des officiels anonymes de la division planification du ministère dominée par la Gauche, ses auteurs reprochent au gouvernement Netanyahou de condamner l’accord. IIs prétendent que l’accord représente une opportunité pour Israël. Ils appellent ensuite le gouvernement a être un “membre de l’équipe pour coordonner sa réponse avec un gouvernement d’unité palestinienne et l’administration Obama ». Ce faisant, disaient les auteurs, « on renforcera les Etats-Unis et on servira les intérêts israéliens ».

Evidemment déçus par l’échec du gouvernement à se plier à leur conseil ridicule, les diplomates ont publié leur câble dans le ‘Haaretz’ pour tenter d’intimider la direction politique élue d’Israël et la soumettre ‘avant qu’il ne soit trop tard’. Ce n’est pas la première fois que nous avons été sur le point de reconnaître la vérité – que l’OLP/AP/Fatah n’a jamais tourné le dos au terrorisme et que tous les engagements qu’il a pris envers Israël ont été subordonnés à son engagement à maintenir son soutien au terrorisme. Nous en étions là en 1990 et de nouveau en 2000.

En 1990, le chef de l’OLP Yasser Arafat refusa de condamner une attaque provenant de la mer par les factions FPLP de l’OLP. Comme c’est le cas aujourd’hui, Arafat essaya de décrire le groupe subordonné comme une organisation indépendante de façon à nier sa culpabilité pour leur crime.

A l’époque, les USA étaient engagés dans un dialogue avec l’OLP facilité par la reconnaissance d’Israël professée par le groupe en novembre 1988. Confrontée à cette franche trahison de la bonne foi, le Congrès des USA et le gouvernement Shamir exigèrent que le président d’alors, George H.W. Bush, annule la reconnaissance par les USA de l’OLP et mette fin au dialogue avec le groupe terroriste : bien que Bush ait été un grand partisan des relations USA/OLP, il n’eut pas d’autre choix que de donner son accord à cette exigence à l’évidence justifiée.

Un an après, Bush rejeta la notion de reprendre la reconnaissance de l’OLP en 1991. En parlant à des journalistes, il leur dit : « Pour moi, ils ont perdu leur crédibilité. Ils ont perdu leur crédibilité en même temps que ce bureau ici ».

En 2000, Arafat perdit encore sa crédibilité quand il rejeta l’offre de paix et d’un Etat palestinien de la part du Premier ministre d’alors, Ehud Barak à Camp David, et qu’il réunit ses forces avec le Hamas et lança la guerre terroriste contre Israël. De retour de Camp David, Barak se vanta qu’il avait arraché le masque d’artisan de paix de la face terroriste d’Arafat./ Mais les fous de paix de Barak n’étaient pas intéressés par la vérité. Exactement comme ils condamnent Netanyahou maintenant pour reconnaître que l’accord d’Abbas avec le Hamas prouve que l’OLP n’est pas intéressée par la paix avec Israël, en 2000, la Gauche politique répondit au vitriol à l’annonce de Barak. Auparavant leur grand dirigeant, il devint leur pire ennemi.

La décision des partisans d’Ehud Barak de préférer son engagement idéologique en faveur du paradigme de la paix par dessus de leur engagement envers leur pays ou bien les faits de terrain, a produit l’impossibilité pour Barak agisse de le révéler. S’il voulait avoir un avenir politique, la seule chose qu’il pouvait faire était d’obéir à ses électeurs, et de remettre le masque sur la face d’Arafat. Après tout, la Droite, qui s’opposait à ses concessions massives, n’aurait jamais voté pour lui.

Aussi Ehud Barak se plaça consciencieusement au-dessus des gauchistes et du ministre de la justice d’alors Yossi Beilin, à la tête de son équipe de négociation. Il donna mandat à Beilin de faire encore plus de concessions sans limites à Arafat à Taba, alors même que les forces de sécurité d’Arafat étaient en train de lyncher des soldats de Tsahal et de planifier, de financer et d’ordonner des attentats suicide à la bombe.

Aujourd’hui, la situation est plus proche de 1990 que de celle de 2000. Comme en 1990, le Congrès de USA soutient pleinement la fin du financement des USA à la reconnaissance et au soutien à l’OLP/AP/Fatah. Même avant l’annonce de l’accord au Congrès, Ileana Ros-Lehtinen, Présidente du Comité des Relations Extérieures de la Chambre, avait déjà appelé à la fin du financement par les USA de l’AP, à la lumière du refus de négocier la paix avec Israël ou de reconnaître le droit à l’existence d’Israël.

Immédiatement après l’annonce de l’accord d’unité, Ros-Lehtinen a de rétabli son exigence de voir les USA mettre un terme à tout soutien à l’AP. Ros-Lehtinen a remarqué que puisque le Hamas est une organisation terroriste, le gouvernement des USA a pour interdiction légale de lui apporter la moindre assistance ou reconnaissance. Le Sénateur Mark Kirk a conduit des efforts au Sénat pour mettre fin à l’aide des USA à l’OLP/AP/Fatah à la lumière de cet accord d’unité.

Si Netanyahou suit le conseil de ses critiques de Gauche avec le gouvernement Obama dans son apparente tentative d’ignorer la signification juridique et politique de l’accord Hamas/Fatah, il sapera la capacité de soutien du Congrès à Israël. Aucun juriste américain – ni aucun candidat aux présidentielles – ne voudra être plus pro-israélien que le Premier ministre d’Israël. Et si Netanyahou se plie à la volonté de ses critiques de Gauche, il arrêtera ces initiatives bienvenues dans l’œuf.

Jusqu’à présent, Netanyahou est resté ferme. La décision de son gouvernement de geler les transferts de taxes à l’AP en réponse à l’accord avec le Hamas a envoyé un puissant signe de retrait de son acceptation de l’AP comme partenaire de paix crédible, qu’il considère maintenant comme une entité terroriste. Cette décision facilitera une vive réaction du Congrès pour cesser le financement de l’AP et limiter la capacité du gouvernement à faire pression sur Israël pour faire de nouvelles concessions à l’Abbas.

Sur le plan des relations USA-Israël, le pacte d’unité Fatah-Hamas ne pouvait pas survenir à un moment plus crucial. Le discours de Netanyahou devant les deux Chambres du Congrès le 24 mai apporte au Premier ministre une rare opportunité de modifier radicalement les termes de référence du discours sur le conflit palestinien avec Israël dans sa politique intérieure et avec les USA.

S’il continue de souligner l’alliance OLP-Hamas, Netanyahou peut rejeter le discours politique loin de la fausse narration de la disposition pacifique palestinienne et révéler la vérité de leur dédication au terrorisme et à la guerre. Avec un seul discours, Netanyahou a le potentiel d’en faire plus pour renforcer et sauvegarder Israël qu’il ne l’a fait dans toute sa carrière. Et ce faisant, il assurera sa place parmi les noms des grands hommes d’Etat.

Politiquement, Netanyahou a beaucoup à gagner en restant à l’offensive et beaucoup à perdre en cédant. A l’opposé des électeurs d’Ehud Barak, les électeurs de Netanyahou savent que le modèle discrédité de la terre contre la paix a échoué, et ils récompenseront Netanyahou pour dire la vérité.

D’un autre côté, s’il s’incline devant la pression de la Gauche, et encourage Obama à exiger encore plus de concessions israéliennes au gouvernement Fatah-Hamas, Netanyahou gâchera son avenir politique. Ses électeurs sont capables de déplacer leur soutien vers le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman ou vers l’un de ses ministres du Likoud. Ils ne comprendraient pas pourquoi ils devraient voter pour Netanyahou uniquement pour finir apr la politique d’Ehud Barak.

Les affaires internationales apportent rarement l’opportunité de corriger les fautes du passé. Si Netanyahou fait le bon choix, il sera attaqué vicieusement par les partisans débiles de concessions sans fin. Ces condamnations seront noyées sous des acclamations et des huées de soutien enthousiaste de la part de l’immense majorité du public sur le plan intérieur, et par les amis d’Israël au Congrès et à travers le monde. Ils le remercieront de nous avoir tous enfin libérés du mythe de la paix avec des terroristes.

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mordeh'ai - dans Politique
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 15:01

Source : JérusalemPlus.tv

Par Victor Perez©

08-05-2011

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’Onu vota, à la majorité, la résolution 181 recommandant la nécessité d’un partage du reste de la Palestine situé à l’ouest du Jourdain en deux états pour deux peuples distincts. Le 14 mai 1948, David Ben Gourion, alors Président de l’agence juive, fit l'annonce officielle de la naissance de l’état juif nommé Israël. Ce qui constitua en soi l’acte juridique de sa création et autorisa sa reconnaissance officielle par les nations.

 

Pour ce qui concerne le territoire alors attribué aux Arabes de Palestine, ceux-ci guidés par les pays frères préférèrent prêter main forte à l’éradication du nouvel état juif que de concevoir le leur. Ce qui permis aux Transjordaniens et aux Egyptiens de l’annexer, sans oppositions, jusqu’à la guerre de juin 1967 qui changea son statut en territoires disputés. On a pu ainsi avoir la preuve que pendant dix-neuf années le ‘’peuple palestinien’’ n’était qu’une chimère.

 

En septembre prochain, L’Autorité palestinienne, par l’intermédiaire d’un pays tiers, demandera une reconnaissance onusienne de l’état de ‘’Palestine’’ dans les « frontières de 1967 » et ayant pour capitale Jérusalem-est.

 

Nul ne doute qu’une large majorité se dessinera en faveur d’une telle résolution recommandant la création de cet état. Qu’il y soit précisé les frontières et la capitale ne changera rien. Nul état, à ce jour, ne conditionne ses liens diplomatiques à ces précisions. A preuve l’état d’Israël dont nul ne connaît toutes ses frontières et dont sa capitale n’est pas évidente pour toutes les nations.

 

Suite à cette résolution, Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne, devra alors constituer l’acte juridique de la naissance de ce nouvel état. Un geste qui changera unilatéralement le statut de la Judée, Samarie et de la bande de Gaza et s’opposera directement aux accords précédemment signés. Un acte qui libérera a contrario les Israéliens de ces dits accords, leur permettra de ce fait d’annexer les implantations ou tout terrain qu’ils jugeront utiles à leur sécurité puis d’opérer, au final pourquoi pas, un retrait total de ce qui deviendra une ‘’Palestine’’ indépendante.

 

Un nouvel état qui ne pourra plus se targuer d’être « occupé » et qui devra trouver des ententes économiques et politiques avec son puissant voisin jusqu’à la signature d’une paix véritable dessinant les frontières communes définitives et reconnaissant Israël comme état du seul peuple juif. Selon cette trame, on ne voit donc guère l’intérêt pour l’Autorité palestinienne d’une telle résolution et d’une déclaration d’indépendance unilatérale.

 

Quand bien même elle se prévaudra d’une résolution onusienne qui sera et demeurera non contraignante. Il semble donc que le Premier ministre israélien a pris la juste mesure de cette résolution qui n’a d’autre but que celui d’obliger son gouvernement à céder à la pression internationale ainsi qu’aux exigences ‘’palestiniennes’’.

 

Gageons que lors de son discours devant le congrès américain il se contentera simplement d’appeler à des négociations directes et rappellera son discours fait à l’université de Bar Ilan en faveur de deux états pour deux peuples.

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 09:09

par Nessim Cohen Tanugi

Le Lien / Israel Diaspora

Source : Israel 7

 

Le 10 mai Israël célèbrera Yom haAtzmaout, le jour de l’Indépendance.

Oui mais, nous sommes loin, très loin, de l’esprit de l’Indépendance. Israël, disons-le brutalement, n’est plus un pays réellement indépendant.

 

L’Europe exige des frontières pour l’État arabe de Cisjordanie ce qui veut dire qu’elle se permet de définir à sa guise les frontières d’Israël, puisque les frontières de l’une sont forcément les frontières de l’autre ! / Et Israël se tait. L’Europe et les USA appellent cet État « Palestine » ce qui est une négation du droit, très exactement une forfaiture ! Les Juifs d’Israël sont des Palestiniens et cela bien avant qu’un seul État arabe ou Mahomet n’existent. Les Jordaniens aussi ! Quand un pays est démembré, ce qui est le cas de la Palestine, aucune des parties ne peut se réclamer de ce nom. La Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, l’URSS n’existent plus. La Palestine non plus. Mais les Arabes de Judée Samarie se croient tous les droits, en particulier de confisquer à leur profit le terme de Palestine !

Et Israël se tait.

L’Europe décide unilatéralement de diviser Jérusalem : au nom de quel droit et de quelle justice ?

Et Israël se tait.

La politique d’Israël est sous tutelle du Quartet et des USA de M. Obama.

Et Israël se tait.

Les USA ont interdit à Israël d’attaquer l’Iran et menacent de représailles.

Et Israël se tait.

L’Iran annonce quotidiennement le très proche moment où Israël sera rayé de la carte.

Et Israël se tait. Etc. Etc.

 

Depuis la chute de l’Empire soviétique et la guerre du Golfe, Israël a perdu son indépendance. Le premier accroc se situe à la Guerre du Golfe, ou le Président Bush (père) a demandé à Israël de ne pas répliquer aux roquettes de Saddam. Avec beaucoup d’hésitation, et sous la pression du clan « atlantiste », Itzhak Shamir s’y est résigné. Ainsi une exception et devenue une règle !

 

Les Obama et autres Sarkozy dont le pouvoir est limité à trois fois rien dans l’échelle du siècle et encore moins dans l’échelle de l’histoire, frappent du poing sur la table, s’indignent, exigent, condamnent.

Et Israël se défend, se justifie s’explique.

 

Au fil du temps, le gouvernement israélien emporté par les extraordinaire réussites économiques et technologiques du pays s’est soudain piqué d’honorabilité, de notabilité, de souci de la « bienséance », du qu’en dira-t-on. Il passe sont temps à se justifier, à se défendre, à crier sa bonne foi, sa démocratie devant des Nations qui font de l’État juif le Juif des États.

 

Naïvement – c’est un trait classique des Juifs – Israël a voulu « se faire aimer » parce que la haine a toujours été et reste toujours le propre de la condition juive : être accepté, « reconnu » comme l’ont dit, a toujours été la faiblesse du peuple juif. « Les amis qui nous veulent du bien » ont choisi pour tactique de nous rassurer : mais non, vous vous trompez, les Palestiniens veulent vraiment la paix. Votre réussite vous permet de faire de larges concessions. Cessez de vous croire assiégés. Et pendant ce temps un terrible étau s’est serré sur notre pays : Syriens, Hezbollah, Hamas, Fatah, Iran et maintenant la Turquie ! Plus nos « amis » nous veulent du bien, plus ils nous font du mal.

Il est temps, grand temps, de défendre nos droits, nos intérêts, notre identité. C’est cela être indépendant.

 

Il faut défendre jalousement notre précieuse indépendance, et résister fermement à ceux qui nous la contestent.

Aujourd’hui c’est déjà très tard.

Demain, il sera trop tard…

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mordeh'ai - dans Tribune libre
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 16:48

 jssnews.com/

Par Ramatkal – JSSNews

5th, May 2011 and filed

 

Toutes les personnes éprises de liberté ne peuvent que se réjouir de la mort d’une ordure comme Ben Laden. Malheureusement, si l’opération militaire fut un succès, la communication, elle, est en passe de devenir un terrible échec, qui évidemment atténuera grandement les effets de l’opération militaire.

Nous sommes nombreux à nous poser la question sur le fait qu’il faille oui ou non montrer la dépouille mortuaire de l’islamo-fasciste Ben Laden.

Il est vrai que de tout temps ces questions d’éthique ont toujours été posées, puis vite tranchées. Mais aujourd’hui Obama pense autrement. En effet, s’il refuse de faire publier des photos, c’est pour, dit-il, ne pas exciter d’avantages les crispations de la “communauté musulmane” profondément choquée par la publication de possible photos. Pis, il pense même que cela pourrait générer de terribles actes de terrorismes.

Mais Monsieur Obama, je me souviens de votre discours du Caire sur le fait que l’islam était la RATP (Religion d’Amour de Tolérance et de Paix). Et la, vous nous expliquez en fait que pas du tout, que la majorité des musulmans se reconnaissent dans Ben Laden et y voient dans son meurtre une terrible atteinte à l’un de leur chefs spirituel et militaire.

C’est donc ça, on comprend à présent pourquoi vous avez exigé que sa dépouille soit traitée selon les rites Islamiques et que les honneurs du à son rang lui soit rendu. D’ailleurs, n’importe quel psychologue y verrait quelque chose de très troublant dans le fait de lui avoir donner comme nom de code Geronimo. Grand guerrier Indien vénéré encore jusqu’à aujourd’hui. S’il est vrai que vous ne vouliez pas offenser les musulmans, il ne fallait peut-être pas non plus les encenser….

L’effroyable constations de ces faits nous place dans une géopolitique américaine totalement nouvelle et terriblement dangereuse.

Nous assistons en fait à une exception cultuelle pour les traitement d’actualité liés aux musulmans. Ces derniers, étant soit de grand enfants soit de terribles terroristes extrêmement violents en puissance, ils se doivent d’être ménagés. Ce qui implique devoir tout leur céder, pour ne pas insulter leur dignité islamique.

Au temps du far-west, les grands criminels une fois abattu étaient très souvent attachés par les pieds et traînés sur des kilomètres avec un cheval, puis évidement exposé aux photos, qui faisaient les unes des journaux. En fait, exposer les corps de ce type de personnage permettait aux victimes d’avoir une sensation de justice et pour les autres d’avoir la certitude que celui qui les tyrannisait, désormais, ne viendrait plus hanter leur nuits. Ça avait souvent des vertues “thérapeutiques”. Aujourd’hui, les Américains peuvent s’asseoir sur leur volonté d’être apaisé. Car Monsieur Obama ne veut pas susciter chez ceux qu’il veut séduire, de violents affrontements.

Encore une fois, rien de bon n’est à mettre au profit d’Obama, même quand il arrive à abattre un terroriste, par son comportement de dhimis faiblard il ne fait que renforcer les volontés hégémoniques de l’islam. Heureusement, d’ici quelques semaines il est à prévoir que la photo de Ben Laden ferra l’objet de fuite dans la presse, et la, on pourra compter sur les islamistes pour jouer leur partition à merveille, ce qui aura pour conséquence, espérons le, de faire perdre à Obama tous les points engendrés par la liquidation du déchet hautement toxique que fut Ben Laden.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions