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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 10:21

Réflexions sur la situation actuelle

par Shmuel Trigano

© Primo, 17-04-2011

Mon récent blog (« Septembre 2011: Israël face à tous les dangers ») a suscité beaucoup d ’échos.

C’était mon objectif unique. Non pas de faire entendre un point de vue défaitiste, ni d’instiller du désespoir mais de provoquer une prise de conscience de ce qui pourrait se passer.

La méthode de simulation.

J’ai défini cet exercice comme une « simulation ». Le terme dit bien ce qu’il veut dire. C’est une méthode couramment employée dans l’analyse stratégique, quand il s’agit de simuler une situation de crise pour savoir comment on réagirait et devrait réagir en telle et telle circonstance. C’est une démarche purement théorique mais qui élabore des modèles de comportement prêts à être mis en acte pour répondre à certains types de défis prévisibles. Les événements (très catastrophiques pour Israël : c’est la condition d’un tel exercice) que j’ai illustrés au moyen d’une chronologie imaginaire sont en effet possibles. Ils mettent en forme le scénario qui sous-tend la politique des Palestiniens, tous courants confondus. Ils l’expriment d’ailleurs eux mêmes clairement, comme le    

« ministre des Affaires étrangères » de l’Autorité Palestinienne, M. El Maliki (1).

Cependant, même si les événements envisagés sont théoriques, ils s’inscrivent dans la doctrine stratégique globale de l’OLP, très réelle, elle, depuis 40 ans, définie comme « le plan par étapes ». Il prévoit la destruction progressive d’Israël au fur et à mesure de l’évolution du rapports de forces, en combinant actes de négociation politique et actes militaires. De nombreux chercheurs l’ont déjà bien analysée.

Les événements réels de septembre

La crise dont j’ai simulé le déroulement serait le produit d’un concours de circonstances, qui, lui, n’est pas absolument pas imaginaire :

-la réunion à New York de « Durban III », le 21 septembre*

-la réunion, ce même mois, de l’Assemblée générale des Nations Unies et la mise à l’ordre du jour du suivi du Rapport Goldstone

-la réunion du Conseil de sécurité, durant cette période et, last but not least, évidemment,

-la déclaration d’indépendance de l’Etat de Palestine par l’Autorité Palestinienne. Ce n’est pas un hasard, si cet acte unilatéral de l’Autorité Palestinienne a été programmé pour cette date-là. L’environnement international que nous avons défini lui sera favorable. Durban III accusera Israël ........Lire la suite sur  Primo,

....

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mordeh'ai - dans Tribune libre
17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 23:21

Les gauchistes se sont exclus du peuple juif

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

17/04/2011

 

La fête de Pessah’ célèbre la naissance du peuple juif en tant que tel. Le creuset égyptien a fait passer les 70 membres de la famille de Jacob en une nation forte de plusieurs millions de personnes.

Et ce fut Pharaon qui utilisa pour la première fois l’expression de « Am-Peuple », pour définir les Enfants d’Israël.

Tous les commentateurs bibliques ont relevé la similitude sémantique entre le mot « Am-Peuple », et le

mot  « Im-Avec », qui s’écrivent avec les mêmes consonnes. L’explication généralement donnée est simple :      un peuple est composé de gens qui ont le sentiment du « vivre-avec », d’un destin commun vécu « pour le meilleur et pour le pire ».

De là découlent des sentiments tels que la solidarité nationale, l’empathie pour la souffrance de l’autre, le front commun lors de l’adversité et le dépassement des divergences naturelles d’opinion au profit de l’amour du prochain. Toutes ces valeurs ont été piétinées avec mépris cette semaine par des organisations israéliennes d’extrême-gauche, qui prétendent lutter pour de droits de l’Homme mais qui en réalité sont atteintes d’une grave pathologie de haine de soi. Ce qui s’est passé cette semaine dans le village d’Awarta d’où sont sortis les deux assassins des cinq membres de la famille Fogel est tout simplement surréaliste.

Alors que l’immense majorité du peuple d’Israël a découvert avec stupeur qui étaient les assassins d’Oudi, Ruthy, Yoav Elad et Hadass Fogel, Hachem yikom damam, et les a entendus dire sans sourciller qu’ils ne regrettaient rien de leur atroce méfait, des membres de plusieurs organisations gauchistes israéliennes se sont rendues au domicile…des familles des deux assassins pour leur manifester leur « solidarité » !!!

Ces ordures, car il n’y a pas d’autres mots pour les qualifier, sont membres d’organisations connues telles que    « Gush Shalom » d’Ouri Avneri, de « Femmes pour la Paix », « Hommes sans frontières », « Betzelem », « Coalition des Femmes pour la Paix », « Yesh Gvoul » etc.

A la veille de la publication des noms des deux terroristes qui avaient déjà été arrêtés par l’armée, ces «combattants de la paix» sont venus en expédition organisée depuis Tel-Aviv, Kfar Saba et Jérusalem pour «manifester leur solidarité envers les familles des deux assassins» face à la brutalité…de Tsahal !  On tombe de la chaise lorsqu’on entend ce qu’a ressenti l’un d’eux, Yaakov Manor, en entrant dans la maison de l’un des assassins, Amjad Hakam  :    « L’horreur que nos yeux ont découverte est indescriptible et ne peut être définie que comme un véritable progrom, une vengeance primitive et brutale qui n’avait d’autre objectif que de semer la terreur dans la population du village…».

Dans les maisons des deux assassins, il n’y a eu ni mort ni blessé, ni même dégâts matériels. Amit Segal, journaliste à Arutz 2, qui rapportait ces faits, a conclu avec ironie « que ces militants n’avaient probablement pas eu le temps depuis un mois de se rendre au domicile des familles Fogel et Ben-Ishaï pour leur manifester leur solidarité…»

Cette manifestation indécente n’a pour le moment hélas entraîné que de rares réactions indignées en Israël.

Le mouvement «Israel Sheli» a publié un communiqué demandant «à ce que ces organisations soient une fois pour toutes mises hors-la-loi ». « Ceux qui parmi nous soutiennent les assassins d’enfants n’ont pas leur place dans la société», précise le communiqué, qui poursuit ainsi : « Le soutien au terrorisme de la part d’organisations israéliennes, qui se rajoute à l’incitation quotidienne à la haine de la part de l’Autorité Palestinienne, et aux actes insensés tels que celui d’Amos Oz vis-à-vis du terroriste Barghouti aboutissent à la fin du compte à l’apparition de monstres tels que les assassins de la famille Fogel ».

Le député Dr. Michael Ben-Ari (Ihoud Leoumi) s’est adressé au Conseiller juridique du gouvernement afin qu’il ouvre une enquête pénale contre ces organisations «qui manifestent leur solidarité avec les terroristes et leurs familles». 

« Montre-moi qui tu soutiens et je te dirais qui tu es », rajoute Ben-Ari. Pour la députée Likoud Tsipi Hotoveli, « ces militants de gauche ont atteint le bas de l’échelle de la moralité, en courant vers nos ennemis et en allant consoler des familles de terroristes vivants, mais en étant incapables de montrer la moindre empathie envers leurs frères juifs qui ont subi la tragédie d’Itamar ». Ces traîtres à leur peuple ne sont même plus de l’ordre du « Méchant » de la Haggada de Pessah’, ils sont ce « 5e enfant », celui qui n’est même plus à la table familiale car il a complètement abandonné le destin de son peuple. Ou trahi.

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mordeh'ai - dans Réflexions
17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 15:56

par Meir Ben-Hayoun

 www.israel7.com/

17/04/2011  

Lors d’une interview sur les Galei Tsahal, la station radio de l’armée israélienne, Danny Dayan, le président du Conseil représentatif des localités de Judée-Samarie, a exprimé ses regrets. En effet, la nouvelle de l’arrestation des assassins des cinq membres de la famille Fogel n’a pas rendu Danny Dayan satisfait. Il a affirmé être désolé que ces deux assassins n’aient pas été descendus lors de leur arrestation par les forces de Tsahal qui les ont cernés.

        Les terroristes arrêtés en Israël ne sont pas susceptibles d’encourir de peine de mort. Jamais un terroriste    n’a été condamné à la peine capitale en Israel. La seule personne à avoir été condamnée à la peine capitale par un tribunal israélien est Adolphe Eichmann en 1960.

       Danny Dayan a poursuivi : « Je sais que ce que j’affirme maintenant n’est pas politiquement correct. En   revanche, je suis sûr que j’exprime les sentiments de la majorité du public israélien. Dommage que ces assassins n’aient pas été mis définitivement à l’horizontale » La journaliste Yaël Dan, interloquée, lui a demandé : « Vous déclarez tout simplement que Tsahal aurait dû les exécuter ? » Ce à quoi Danny Dayan a répondu : « Je suis profondément triste qu’ils soient encore en vie et polluent l’atmosphère de la planète »

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mordeh'ai - dans Société
17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 12:25
17 avril 2011
www.guysen.com/news
Itamar : arrestation de 2 Palestiniens de 18 et 19 ans qui ont avoué le quintuple meurtre
Les services de sécurité israéliens ont arrêté deux jeunes Palestiniens d'un village proche de l'implantation d'Itamar pour le quintuple meurtre de la famille Fogel. Les deux criminels, dont l'un est lycéen et l'autre étudiant, ont avoué, Ils ont également déclaré, entre autre, avoir tué le bébé car il pleurait. Ils n'expriment aucun remord.
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mordeh'ai - dans Dépêche
16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 22:44

Par Jacques Kupfer

http://www.jerusalemplus.tv/

16-04-2011

 Je dois avouer que pendant de nombreuses années, la sortie d'Egypte resta un mystère à mes yeux. Non pas la sortie de l'esclavage vers la liberté mais le comportement de certains de ceux qui partirent avec Moise. Un mystère pour comprendre comment ces personnes qui eurent la chance de voir de leurs propres yeux les miracles de l'Eternel en faveur de son peuple, purent rejeter le destin qui leur était offert.

Ce mystère m'est apparu tout résolu en contemplant les arcanes de la vie publique israélienne et juive. Déjà, il est évident que l'Hébreu qui a accusé Moise d'avoir tué un égyptien a fait souche et trouve ses descendants dans les membres de l'organisme de délation "BeTselem". Ceux qui se montrèrent tellement impatients qu'ils n'ont pu attendre le retour de Moise et le don des dix commandements, ont construit un veau d'or.

Il y avait certainement parmi eux de hautes personnalités qui de nos jours auraient mendié un Prix Nobel. Nous retrouvons leurs descendants dans les membres de "Chalom Akhchav", dans ces israéliens impatients de construire un nouveau veau d'or, une idole immédiate au doux nom de paix.

Parmi ceux qui paniquèrent à la vue des chars de Pharaon, ceux qui voulaient retourner en esclavage ou en Exil, ceux qui se mirent à prier passivement sans prendre de mesures de protection, ceux qui voulaient un "cessez le feu" avec les archers égyptiens, nous retrouvons ces partis israéliens antisionistes, asionistes ou stupidement et dangereusement pacifistes. Quant aux explorateurs qui estimèrent qu'ils étaient trop petits par rapport à l'occupant trop puissant de la Terre promise, nous les retrouvons dans cette gauche israélienne étriquée et inconséquente. Les véritables "Bnei Israël"...

Les plaies qui ont frappé l'Egypte, la sortie réussie du peuple, la colonne de fumée, la traversée de la Mer et la distribution quotidienne de la manne n'ont pas suffi à conforter certains Hébreux dans la certitude d'une victoire promise et annoncée. Le récit biblique fait clairement la distinction entre la droite de l'époque, les "Bnei Israël" qui chantaient les louanges à l'Eternel et le "Am Israël" toujours renâclant devant les événements vécus.

D'ailleurs lorsque l'Eternel s'aperçoit que Moise a ramassé et conduit hors d'Egypte toute une masse de gauchistes de l'époque, il lui déclare qu'il s'agit là de "ton peuple" et non du sien. Pourtant Moise aurait pu ou dû laisser aux Egyptiens ce "Erev rav", cet amalgame de personnes variées et avariées par l'esclavage.

L'Onu ne l'aurait pas condamné et il n'avait nul besoin de paraître "tolérant" aux yeux du monde en risquant la spécificité et l'unité puissante de la nation qui voyait le jour. En fait, la sortie d'Egypte n'est pas une sortie matérielle d'un territoire géographique mais une sortie spirituelle d'un territoire qui est celui de l'interrogation permanente, du manque de foi, de la lâcheté et de la soumission, de l'apaisement et de la diplomatie de compromission. Rien de nouveau sous le soleil.

Le peuple juif a retrouvé sa patrie ancestrale, la terre qu'ont libéré les armées de Josué. Notre peuple a repoussé les attaques meurtrières de nos ennemis surarmés, suréquipés et portés par une haine qui doit sûrement ressembler à celle éprouvée par le pharaon à l'égard de nos ancêtres. Notre peuple a libéré la Judée et la Samarie, reconstruit sa capitale éternelle Jérusalem et il se trouve encore des "juifs" aveugles devant les miracles et incapables de lire notre Histoire. Les Juifs aveugles...

Les fautes des "explorateurs", leur manque de clairvoyance sioniste ont conduit le peuple d'Israël à errer dans le désert durant quatre décennies avant de retrouver les victoires et la plénitude des droits sur la terre de Canaan.

Le peuple d'Israël a transmis au Monde l'idéal de justice, de liberté et le condensé en dix points de la morale humaine. Il est temps de le lui rappeler et de réclamer haut et fort la plénitude de nos droits.

Si le peuple juif n'était pas sorti d'Egypte, le monde vivrait encore à l'ère du paganisme et du chaos spirituel. Imaginons les ancêtres des représentants actuels de l'ONU regardant ce petit peuple qui amène la plus grande révolution imaginable sur terre, qui proclame l'unicité de l'Eternel, le monothéisme dans un monde d'idolâtrie absolue.

Un petit peuple qui n'avait pas peur d'aller contre le courant, de proclamer sa vérité et de la vivre sans craindre les condamnations, sans douter de l'issue des combats. Notre mémoire sélective nous a transmis le récit de la sortie d'Egypte qui n'est pas seulement une belle histoire mais notre Histoire.

Une épopée merveilleuse faite de combats contre des idées mensongères et fausses, contre des ennemis acharnés à notre perte. Nous avons vécu le miracle de notre retour sur la terre de Canaan, la renaissance après la destruction en Europe, la sortie d'Egypte de nos frères de ce que fut l'Union Soviétique et les combats des Macabim modernes contre les arabes environnants pour libérer la partie occidentale d'Erets Israël. L'An Prochain....

Au moment où la Ligue arabe ose réclamer une zone d'exclusion aérienne sur la bande de Gaza, nous devrions penser à imposer une zone d'exclusion terrestre à moins de quelques dizaines de kilomètres pour tout arabe sur notre terre.

Et si enfin la guérison spirituelle pouvait toucher les descendants du Erev Rav, si l'Eternel pouvait nous envoyer un nouveau Josué au Ministère de la Défense, quelle belle fête de Pâques nous pourrions célébrer! A tous les enfants d'Israël, à nos pionniers en Judée Samarie, à nos combattants sur terre, mer et air, au peuple revenu à Sion et à nos frères en route vers le grand Retour, à nos amis dans le Monde qui soutiennent notre état, tous nos vœux de bonheur, santé, prospérité et victoire. Puisse l'Eternel sortir le peuple de l'Egypte matérielle et spirituelle, assurer le retour de tous les exilés sur toute l'étendue de notre Terre "L'an prochain à Jérusalem" enfin réellement libérée, pleinement juive et prête pour l'édification du troisième Temple.

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 17:17

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche  fr. n° 246

Sujet : L ambassadeur de France en Syrie defend Bashar Al-Assad 

Eric Chevallier : les médias amplifient les événements en Syrie

Le 14 avril 2011, le journal syrien Al-Watan publie l´information suivante : Lors d´une conférence sur l´eau et l´énergie qui s´est tenue le 13 avril 2011 à l´hôtel Sheraton de Damas, en présence de 17 grandes entreprises françaises, l´ambassadeur de France en Syrie, M. Eric Chevallier, a accusé les médias d´amplifier les événements en Syrie. Il a estimé que les amis devaient se soutenir mutuellement en ces temps difficiles et que le peuple syrien, qui traversait l´une des périodes les plus difficiles de son histoire, avait besoin de vrais amis pour lui apporter leur soutien.

Il s´est déclaré très heureux de la présence des sociétés françaises en Syrie, les a remerciées pour leur appui en cette période difficile et a appelé au renforcement des liens entre la France et la Syrie.[1]

Eric Chevallier : Il faut donner du temps au président syrien.

Le jour même, Georges Malbrunot rapportait sur son blog du Figaro[2] : "Les télégra mmes diplomatiques envoyés par l’ambassadeur de France en Syrie, Eric Chevallier, suscitent de nombreuses critiques au Quai d’Orsay… ´Eric Chevallier explique qu’il faut donner du temps au président syrien, et qu’il ne faut pas exclure que des mains étrangères soient derrière les manifestations´, ajoute un autre diplomate de haut-rang…

Un autre grief est adressé à Eric Chevallier… L’ambassadeur a invité à déjeuner à la résidence de France Rami Makhlouf, le cousin de Bashar al-Assad, connu pour être ´la pompe à finances´ du régime baassiste, et dont le nom est régulièrement conspué par les manifestants…

L’administration américaine a gelé depuis 2006 les avoirs de Rami Makhlouf aux Etats-Unis. Le cousin germain de Bashar al-Assad possède la compagnie de téléphonie Syriatel, une compagnie aérienne, les boutiques ´Free taxe´ aux postes frontières du pays, et il est également le représentant d’une importante société française en Syrie… En fait, c’est le président Bashar al-Assad, qui lors de s a présentation des lettres des créances à l’automne 2009, lui aurait soufflé d’ ´élargir le cercle des gens que l’ambassadeur de France devrait recevoir."

"Il se serait fait le porte-parole du régime, prétendant que les révoltes de Deraa et Lattaquié sont manipulées depuis l´étranger et que les médias mentent sur la réalité."

Ce n´est pas la première fois que les positions que M. Eric Chevallier suscitent la polémique ; un article de Sadik H. homme d´affaires franco-syrien établi en Syrie, paru le 4 avril 2011 sur Rue 89[3], rapportait les faits suivants : "L´ambassadeur de France [Eric Chevallier] a convoqué cette semaine le personnel diplomatique et consulaire et, d´après des témoins, a dévoilé une position inquiétante. Il se serait fait le porte-parole du régime, prétendant que les révoltes de Deraa et Lattaquié sont manipulées depuis l´étr anger et que les médias mentent sur la réalité, il aurait d´ailleurs mis sur le compte du manque de professionnalisme le renvoi du directeur de l´agence Reuters par les autorités."

Eric Chevallier : "des ressortissants non-syriens, sans être majoritaires, sont impliqués dans ces combats"

Le lendemain, l´ambassadeur de France adressait une réponse au site d´information, où il démentait les propos qui lui avaient été attribués[4] : "…concernant les événements de Deraa… J´ai clairement souligné les responsabilités des forces de sécurité, et ne me suis pas prononcé sur l´hypothèse d´une participation étrangère… concernant la situation à Lattaquié… J´ai évoqué, sur la base de très nombreux éléments collectés de sources différentes et fiables, que des ressortissants non-syriens, sans être majoritaires, étaient impliqués dans ces combats… j´ai indiqué, que, contrairement à des informations diffusées notamment sur la base d´une dépêche de l´agence Reuters, il n´y avait pas eu trois morts dans la commune de Mou´adamiyeh, dans les environs de la capitale. Et j´ai indiqué que nous avions confirmation que l´auteur de la dépêche lui-même ne reprenait plus cette information à son compte.

J´ai aussi corrigé d´autres informations erronées, tout en soulignant que j´étais intervenu auprès des autorités syriennes pour que les journalistes étrangers puissent être beaucoup plus nombreux pouvoir travailler en Syrie…"

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mordeh'ai - dans Politique
14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 20:50

 Jeudi 14 avril 2011

http://www.guysen.com/

 

Massacre de la famille Fogel d'Itamar : un des 2 assassins, officier des forces de sécurité de l'AP, a été arrêté Le plus âgé des deux terroristes ayant massacré la famille Fogel d'Itamar a été arrêté, ce matin, dans le village de Talusa, au nord de Naplouse, en Samarie. Le terroriste, Ahmed Daraushe, est officier des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne et reçoit un salaire d'une agence américaine proche d'Obama qui a déjà transféré 400 millions de dollars à l'AP. Tsahal a cerné la maison du terroriste qui s'est rendu au bout de 4 heures.

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mordeh'ai - dans Sécurité
14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 19:57

Par Victor Perez

http://victor-perez.blogspot.com/jeudi

14 avril 2011

 

Si l’on avait un doute sur la finalité de la gauche, Zeev Sternhell dans un article publié dans Haaretz et traduit par La Paix Maintenant, le lève, indirectement, sans ambigüité.

Dans l’article intitulé « L’anachronisme d’Israël », il condamne la loi parlementaire récemment votée autorisant des communes de petite importance en Galilée et dans le Néguev à maintenir les commissions d’admission destinées à examiner les candidatures d’éventuels nouveaux résidents.

Ce qui le gène dans cette loi est qu’il s’agit, évidemment, d’une juridiction aidant les communes dont les habitants sont juifs et désirent rester entre soi.

Sauf scoop de dernière minute, celles dont les citoyens sont musulmans et désirent sauvegarder leur identité ne lui causent, apparemment, aucun souci moral.

Car la loi, n’étant en rien discriminante, autorise les commissions d’admission dans tous villages de moins de quatre cents personnes.

Mais de cette précision il n’en parlera pas ! L’important pour lui est de blâmer le désir de quête et de défense d’identité d’une très large majorité du peuple juif.

Là est le véritable problème de conscience de « l’historien des droites françaises et de leur idéologie » qu’il voit ‘’appliquée’’ dans chaque coin de l’état juif.

Cette condamnation, sans appel, cache, en fait, son refus de voir Israël, au niveau national, choisir ses citoyens et protéger, ainsi, sa majorité juive.

Un choix condamné par l’idéologie fétide qui l’inspire et qui réclame « un état démocratique de tous ses citoyens ». Oublieux, par cela, de la nécessité de plus en plus croissante d’un refuge pour le peuple juif.

A preuve, sa charge contre « la droite extrême et cléricale (qui) est aux mannettes » et qu’il compare à celle d’Europe : «Mais les racistes ne sont pas là-bas aux affaires.

Ils n’y sont qu’une minorité infréquentable aux yeux de la gauche, mais aussi à ceux de larges parties de la droite libérale». Si l’on n’est point étonné de voir cet individu qualifier tout opposant à son idéologie nauséeuse de «raciste», ou encore de ne jamais lire qui représente à ses yeux la droite libérale en Israël, l’analyse de ses écrits ci-dessus est confirmé lorsqu’il moque la conduite des partis religieux israéliens : «Qu’aurions-nous dit si, dans l’un des pays catholiques de l’Europe occidentale, les chefs de l’Église dirigeaient les partis politiques et contrôlaient des pans entiers de la politique nationale ?

Comment aurions-nous réagi si le dirigeant d’un parti politique, ministre important de surcroît, embrassait la main d’un cardinal vêtu de sa toge et s’empressait ensuite d’exécuter ses ordres dans le domaine public ?

Comment aurions-nous accueilli l’information selon laquelle, pour pouvoir prétendre à l’une des fonctions les plus importantes du pays, chef de la Sécurité intérieure, l’accord du clergé était nécessaire ?»

Si le rituel adopté par les religieux peut faire sourire ou inquiéter, il n’en reste pas moins qu’en démocratie ce sont avant tout des citoyens égaux en droit et donc dans le libre choix de participer à la vie politique de leur pays. Les partis dénoncés par l’intolérant Sternhell disposent, en fait, d’une représentativité de dix-sept députés, soit quatorze pourcent d’un parlement élu à la proportionnelle intégrale.

D’où une réalité de leur force politique exagérée pour la cause d’un état laïque, multiculturaliste et mondialiste plagié sur une Europe qui se perd faute de sauvegarder son identité. Une représentation n’ayant jamais eu le monopole de la politique nationale depuis le renouveau de l’état d’Israël, mais seulement celui de marchander son appui à tel ou tel premier ministre de couleurs différentes.

Zeev Sternhell et ses semblables, en fait, vivent mal leur Judaïsme et l’identité juive revendiquée par leurs compatriotes.

D’où leur fixation haineuse à l’encontre de ceux ne voyant pas la vie selon le prisme déformé d’une idéologie de gauche qui n’accepte plus les différences et la défense des identités hors du tiers monde.

Une idéologie totalitaire de plus en plus rejetée par les électeurs israéliens et autres.

 

Note de Mordeh'aï : Zeev Sternhell est aussi l'un des membres fondateurs du mouvement israélien Shalom Akhchav (La paix maintenant),

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mordeh'ai - dans Politique
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 19:55

Par HERB KEINON

 Jerusalem Post 13/04/2011 http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=216356

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

La désinformation caractérise les discussions sur ce que la reconnaissance d’un Etat palestinien par l’Assemblée Générale peut signifier./ Depuis des années, le Parti Likoud et la Droite ont été accusés de répandre la peur, de jouer sur les vraies préoccupations de sécurité du pays pour tourner le dos à la paix.

En de multiples occasions, Benyamin Netanyahou – pendant son premier mandat de Premier ministre, puis comme chef de l’opposition, comme membre du gouvernement d’Ariel Sharon, et maintenant comme Premier ministre pour la deuxième fois – a été accusé d’exagérer les menaces auxquelles le pays est confronté pour éviter de faire des concessions aux Palestiniens. En de nombreuses occasions, on s’est moqué de lui, avant le retrait d’Israël de la bande Gaza, pour avoir dit que les roquettes tomberaient sur Ashdod et Ashkelon si Tsahal se retirait.

Pendant une décennie avant cela, Yitzhak Rabin, quand il était Premier ministre, déclara dans des commentaires enregistrés qui tournent actuellement sur ‘YouTube’, que « les histoires cauchemardesques du Likoud sont bien connues. Ils nous ont promis des Katyushas depuis Gaza. Depuis près d’une année, la bande de Gaza est pour la plus grande part sous le contrôle de l’Autorité Palestinienne ; il n’y a pas eu de Katyusha, et il n’y en aura aucune. Etc… etc… etc. En d’autres termes – le Likoud est mortellement effrayé par la paix. La peur de la paix, voilà le Likoud d’aujourd’hui, ce n’est pas le Likoud de Menah’em Begin… » Oubliez un moment que les scénarios de cauchemar, tels les roquettes sur Ashkelon, se sont produits ; la Droite n’est pas la seule partie du spectre politique du pays qui puisse répandre la peur. Ces temps-ci, elle provient de la Gauche (et aussi pour certains du Centre), avec des scénarios catastrophe classés selon ce qui va arriver si l’Assemblée Générale de l’ONU adopte une résolution en septembre reconnaissant un Etat palestinien.

Un argument qui gagne du crédit est que si l’Assemblée Générale de l’ONU reconnaît de fait un Etat palestinien, alors à la minute où elle ferait cela 600.000 Israéliens vivant à l’Est de Jérusalem et sur la Rive Occidentale seront, selon la loi internationale, considérés comme les occupants d’un autre Etat de l’ONU, et les conséquences internationales sous forme de sanctions seront à coup sûr sévères et vives. Mais cela est très excessif. Depuis la conquête des Hauteurs du Golan en 1967, Israël a été considéré par la communauté internationale comme occupant le territoire d’un autre pays. Pourtant Israël n’a pas été ostracisé, et des sanctions n’ont pas été prises contre lui.

De plus, selon la loi internationale, il n’y a pas de différence si l’on occupe le territoire d’un Etat souverain, comme ce serait le cas si l’ONU reconnaissait un Etat palestinien, ou si l’on occupait un Etat non souverain, ce qui est le cas aujourd’hui en Judée et en Samarie.

Si l’ONU reconnaît un Etat palestinien en septembre, alors le statut des Israéliens vivant là ne sera pas différent de celui des Israéliens vivant depuis plus de trois décennies sur les Hauteurs du Golan. D’accord, cela a un coût sur le long terme pour Israël, dans la région et pour l’opinion mondiale, mais on est loin de dire que cela va automatiquement modifier la position légale d’Israël dans le monde.

Mais savoir si l’Assemblée Générale reconnaîtra un Etat palestinien en septembre est en soi un « grand Si ». Et toute décision de l’ONU doit être mesurée à trois niveaux : ce que la déclaration elle-même peut bien dire, à quelles mesures opérationnelles elle appelle, quelles sont les implications d’une telle résolution.

Tout d’abord, ce que dira une résolution reconnaissant un Etat palestinien n’est pas clair.

Puisque les résolutions de l’Assemblée Générale sont avant tout politiques et symboliques par nature, les Palestiniens ont voulu historiquement disposer de la plus large majorité d’Etats possible. Les Palestiniens dans le passé n’ont pas recherché des résolutions qui écarteraient les pays européens, mais ils ont plutôt recherché le plus petit commun dénominateur qui maintiendrait des pays comme la Grande Bretagne, la France et l’Allemagne avec eux.

Ce qui se produit souvent c’est que quand les Palestiniens apportent une résolution, les Européens proposent une contre résolution, et après un grand marchandage diplomatique, on en arrive à une solution moyenne.

Sur la question de la résolution, les Palestiniens devront déterminer à quel point ils peuvent s’avancer sans perdre l’Europe. En conséquence, la résolution qui pourrait, en dernière analyse, venir à l’Assemblée Générale sera certainement plus légère que bien des gens ne le craignent, tout simplement parce que bien des membres de l’Union Européenne sont peu enclins à soutenir une déclaration palestinienne reconnaissant un Etat palestinien comme tel à l’intérieur des lignes de 1967, avec Jerusalem Est pour capitale, sans être capable d’assurer le contrôle palestinien sur ce territoire.

Alors qu’il y a de profonds désagréments entre Israël et les Européens sur des questions telles que les implantations, beaucoup d’Européens comprennent aussi qu’il n’est pas raisonnable d’exiger d’Israël de se retirer de zones qu’il a prises lors d’une guerre défensive, sans apporter d’abord une sécurité adéquate.

Une autre question est : que signifie la reconnaissance ? La résolution dira-t-elle que l’Etat existe le jour même et doit être reconnu ? Ou bien dira-t-elle que la reconnaissance doit être conférée quand l’Etat sera établi ? Si cette dernière est retenue, alors cette résolution ne sera pas très différente d’un grand nombre d’autres résolutions de l’ONU appelant à l’établissement d’un Etat palestinien le long des lignes d’avant 1967.

Et si c’est la première qui prévaut, et que l’ONU reconnaît un Etat palestinien in situ, alors il est peu probable qu’elle obtienne le soutien européen, puisque beaucoup d’Etats en Europe comprennent que la situation est trop compliquée – avec la présence israélienne sur la Rive Occidentale, et le contrôle du Hamas à Gaza, et les négociations dont l’UE déclare vouloir la reprise.

Concernant la signification opérationnelle, les résolutions de l’Assemblée Générale de l’ONU sont largement politiques et symboliques, avec des ramifications uniquement à l’intérieur du système de l’ONU. Une résolution de reconnaissance d’Etat pourrait appeler un avis consultatif de la Cour Internationale de Justice (CIP), comme ce fut le cas quand l’AG renvoya la question de la barrière de sécurité à la Haye en 2004. La CPI trancha contre Israël, mais la barrière demeure. / Selon la Charte de l’ONU, pour devenir membre, une nouvelle nation a besoin d’un résolution du Conseil de Sécurité, et une majorité des deux tiers au sein de l’Assemblée Générale. Il est très peu probable que les USA laissent passer une telle résolution au Conseil de Sécurité, aussi les Palestiniens se contenteront-ils de la majorité à l’Assemblée Générale.

Selon ce scénario, l’espoir palestinien est que cela leur confèrerait de pleins droits comme Etat au sein du système de l’ONU, dont la reconnaissance de la prohibition de l’usage de la force contre lui. Mais même l’ONU reconnaît le droit à l’autodéfense, ce qui signifie qu’Israël disposerait de droits légaux pour répondre aux attaques provenant du territoire palestinien.

Concernant les sanctions, l’Assemblée Générale peut recommander des sanctions, mais cela ne lierait personne juridiquement.

En 1981, quand l’assemblée Générale de l’ONU recommanda des sanctions contre l’Afrique du Sud pour promouvoir l’indépendance de la Namibie, ces sanctions furent adoptées largement parce que le monde considérait l’Afrique du Sud comme illégitime et avait intérêt à ce type de sanctions. Ce n’est pas notre cas concernant Israël.

Hors les marchandises des implantations, il n’y a pas de réels échanges en Europe à cette date sur un mode de sanction global contre Israël. Alors que l’idée suscite quelque faveur sur les campus et les collèges de la Gauche radicale, les gouvernements des démocraties dans le monde - en dépit de toutes les ‘semaines de l’apartheid anti Israël’ – n’en sont pas là. La décision récente de l’université de Johannesburg de rompre ses liens avec l’Université Ben Gourion est l’exception, non la règle.

De plus, l’Assemblée Générale ne peut pas obliger Israël à se retirer. Il est important de se souvenir que l’ONU ne crée pas d’Etat. Il les reconnaît. Dans ce domaine, il est quelque peu ironique que les Arabes, qui ont rejeté en 1947 le vote de l’ONU en faveur de la partition puis ont attaqué l’Etat juif naissant, se tournent maintenant vers le même organisme comme l’autorité morale pour la création d’un Etat palestinien.

La vraie question tourne autour des conséquences de cette décision au-delà du contexte de l’ONU, et cela n’est en aucune manière une question insignifiante. Une telle déclaration serait un stimulant pour ceux qui cherchent à marginaliser Israël, et illustrerait le degré auquel le monde veut une chose, et Israël quelque chose d’autre.

La reconnaissance d’un Etat rendrait un retour aux négociations bien plus difficile, donnant de la puissance à l’idée fausse qu’une solution imposée peut prendre la place de celle sur laquelle on s’accorde, en changeant toute la trajectoire de la « négociation » du processus diplomatique des deux décennies passées.

Et enfin, une telle décision pourrait bien déclencher un autre soulèvement populaire palestinien.

Mais même avec tout cela en tête, il faut continuer de garder un œil lucide sur ce que peut exactement faire et ne pas faire une décision de l’Assemblée Générale de l’ONU, det ne pas exagérer l’impact d’une résolution de l’AG.

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mordeh'ai - dans Politique
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 16:06

Freddy Eytan  
jcpa-lecape.org/

 13/04/2011

 

Depuis plusieurs mois déjà les dirigeants palestiniens se déclarent prêts à proclamer la création de leur propre Etat. Chaque  jour  la presse en parle  et tous les observateurs et éditorialistes nous mettent en garde contre

 

un" Tsunami diplomatique". Certains hommes politiques s'affolent en craignant le pire. Le fameux Quartet exerce quotidiennement des pressions. Tous donc se préparent à ce grand événement historique et suivent à la loupe les intentions du gouvernement Netanyahou. Lancera t-il enfin son  initiative de paix? Que va-t-il dire de nouveau dans son prochain discours baptisé Bar Ilan deux. Comment va réagir l'oncle Sam? Et l'Europe?

Comme de coutume, et au moment même où les régimes arabes changent de mains et de visages, c'est bien Israël qui doit faire des concessions douloureuses et unilatérales avant que les questions sécuritaires et  la nécessité de se doter de frontières défendables soient prises en considération majeures.

 

La prochaine session de l'Assemblée générale de l'ONU s'annonce donc chaude et houleuse et Jérusalem se prépare d'ores et déjà  à contrer la résolution attendue. Dans le tourbillon du ballet diplomatique, le gouvernement Netanyahou devrait réagir avec sagesse, sang froid, vigilance et sans panique.  Rappelons que l'Etat d'Israël a été créé non pas par une simple résolution de l'ONU mais par une proclamation d'indépendance prononcée solennellement par David Ben Gourion le 14 mai 1948. Notre Indépendance et le retour à notre foyer  sont intervenus après deux mille ans d'errance en diaspora et suite à des pogromes et la Shoah nazie. Notre Etat a été fondé et construit avec la sueur, les larmes, et le sang des pionniers venus de tous les continents, désirant vivre en paix et en bon voisinage avec tous les peuples de la région. C'est sans doute l'énorme différence qui nous sépare des Palestiniens qui ont publié leur charte en 1964 et depuis rêvent de toute la Palestine, "du fleuve à la mer"... Quand le 14 novembre 1988, à Alger, Arafat proclame l'Etat palestinien il déclare: "Je fais le serment de poursuivre la lutte armée pour mettre fin à l'occupation". Malgré les accords signés avec eux et la volonté sincère d'aboutir à un compromis, la violence aveugle, le terrorisme contre des femmes, des enfants et des bébés, et l'incitation à la haine véhiculent toujours dans les Territoires.

 

L'ONU qui a pour but de poursuivre et sauvegarder la paix dans le monde votera donc une résolution absurde puisque ce nouvel Etat palestinien a l'intention par la "lutte armée" de chasser les Israéliens de tous les territoires qu'il occupe depuis 1967.     

La démarche palestinienne orchestrée par la Ligue arabe et encouragée par des pays comme l'Iran et la Turquie était prévisible de longue date, car toutes les tentatives de l'Autorité palestinienne de lancer une troisième Intifada et des attentats spectaculaires ont échoué.  Au contraire, grâce à Israël, l'économie palestinienne a enregistré une croissance de plus de neuf pour cent.

 

La proclamation unilatérale d'un Etat palestinien va à l'encontre des clauses signées dans le cadre des accords d'Oslo et se présente donc comme une provocation préméditée avec la complicité des chancelleries occidentales et les membres de l'ONU.  Comment proclamer un Etat sans connaître ses frontières définitives puisque les lignes d'avant juin 1967 sont  en réalité les lignes provisoires d'armistice signées en 1949?  La proclamation d'un Etat palestinien mettra fin au conflit ou au contraire le ravivera de plus belle? Mahmoud Abbas est t-il capable de se réconcilier avec le Hamas et gouverner l'Etat divisé en deux entités distinctes?

 

Des questions simples que la communauté internationale refuse de répondre clairement laissant les Palestiniens faire et en se berçant d'illusion.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions