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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 08:39

Posted by Freddy Eytan 

Jerusalem Center http://jcpa-lecape.org/author/jcpa/

le 22/4/2013

 

Voilà déjà deux ans que la Syrie est ravagée par une guerre civile meurtrière et les puissances occidentales n’osent pas intervenir.

  

Contrairement aux prédictions simplistes des experts et des observateurs, Bachar el-Assad est toujours au pouvoir et son armée demeure fidèle au régime alaouite. En dépit des massacres quotidiens, la Russie continue à fournir des armes, notamment des roquettes et des missiles sophistiqués pouvant atteindre une cible située à 300 kms. Elle entraîne également les soldats syriens dans les combats de guérilla.

 

Quant à l’Iran, les ayatollahs apportent un soutien financier et économique considérables et un appui logistique fourni par les forces du Hezbollah installées dans le pays et au Liban.

 

Pas moins de 90 groupes terroristes islamistes combattent aujourd’hui dans les rangs des rebelles. Certains possèdent des réseaux actifs dans la partie syrienne du plateau du Golan, à quelques centaines de mètres seulement de notre frontière. Le groupe le plus dangereux demeure le Front étranger Al-Nosra. Vêtus d’habits noirs, de cagoules et portant une épaisse barbe sans moustache, ils forment un millier de combattants sanguinaires venant notamment de Tchétchénie et d’Afghanistan. Ils sont surtout installés dans la partie sud du Golan, au triangle des frontières avec la Jordanie. Faisant partie du Jihad mondial, et proche d’al Qaïda, le Front Al-Nosra a un objectif plus ambitieux que la chute de Bachar el-Assad. Leur combat porte surtout contre les “mécréants sionistes”!

 

La guerre en Syrie provoque toujours le départ de milliers de réfugiés par semaine. La Jordanie très inquiète de la situation a déjà accueilli plus d’un million de réfugiés et le Liban 480 000. Dans le pays du Cèdre et le long de la frontière, les combats entre opposants et militants d’Assad s’accentuent et risquent de dégénérer en un nouveau conflit local.

 

Dans ce contexte grave, très inquiétant, et devant l’arsenal d’armes non conventionnelles, Benjamin Netanyahou se trouve en contact permanent avec le roi de Jordanie. L’armée israélienne a pris déjà des mesures nécessaires et a renforcé ses effectifs par des soldats d’élite. Un canal a été creusé ainsi qu’une nouvelle barrière de sécurité d’une longueur de 60 kms équipée de caméras, de radars et de points d’observation.

 

Nous devons éviter à tout prix l’escalade et un retour à la période d’avant juin 1967, aux attentats terroristes et aux bombardements contre les villages et les kibboutzim installés le long du lac de Tibériade. Le plateau du Golan a été calme durant plusieurs décennies et les pays occidentaux devraient agir avec détermination pour qu’il ne se transforme pas en plaque tournante du terrorisme international.

 

Au moment où le nouveau Secrétaire d’Etat à la Défense, Chuck Hagel, négocie un nouveau contrat d’armement avec Israël et face à la menace nucléaire iranienne, nous devons exiger des Etats-Unis une intervention plus énergique devant la désintégration de la Syrie. Depuis le 11 septembre 2001, l’Amérique est devenue vulnérable aux attentats terroristes mais semble, même après le dernier cauchemar de Boston, indifférente à la crise syrienne. L’administration américaine et la CIA devraient savoir que le combat contre le Jihad mondial devrait être déraciné à la source, à savoir dans cette région du monde : outre en Afghanistan et en Irak, les terroristes islamistes sont omniprésents sur le plateau du Golan, à Gaza, et dans la péninsule du Sinaï.

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:45

par Michael Freund 

http://www.michaelfreund.org/12811/barack-obama-conceited//

 Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot©2013

 

  Quelqu'un aurait-il pensé qu'une victoire aux élections de Novembre révélerait le côté plus aimable, plus serein de la politique de Barack Obama envers Israël devait nécessairement se réveiller brutalement.

 

  Il était, après tout, assez clair que dans la phase préparatoire de la campagne électorale présidentielle, Obama était dans son meilleur rôle pour faire la cour au vote juif. Il s'est abstenu de froisser Israël et au lieu de cela il a cherché à se dépeindre comme " le défenseur d'Israël."

 

 Mais maintenant, au lieu de se mordre la langue, Obama veut donner quelque liberté à Israël.

 

 A moins d'une semaine des élections israeliennes, l'occupant de la Maison Blanche a décidé de prendre du temps sur son emploi du temps chargé et de s'immiscer effrontément dans la campagne électorale de l'état juif.

 

Dans une "fuite" à peine dissimulée au journaliste Jeffrey Goldberg du magazine Atlantic, Obama a lancé  une virulente attaque contre le Premier ministre Binyamin Netanyahu.

 

Goldberg a écrit qu'après avoir été informé de la décision de Netanyahu de construire dans la zone E-1, qui relierait Jérusalem à Ma'aleh Adumim, le président Obama " ne s'est pas même donné la peine de se mettre en colère." 

 

 Goldberg écrit " Il (Obama) a dit à plusieurs personnes," " que cette sorte de comportement de la part de Netanyahu c'est à quoi il s'attendait et il a laissé entendre qu'il s'était immunisé contre les politiques déplorables de son homologue israélien."

 

 En outre, Goldberg a noté, " de l'avis d'Obama, Netanyahu déplace son pays sur un chemin glissant vers l'isolement quasi-total."

 

 Cette anecdote n'était rien moins que le cadeau d'Obama à la Gauche Israëlienne, qui lutte pour gagner le vote de l'électorat israélien.

 

En effet, il a remis à Tzipi Livni, Shelly Yechimovitch et aux extrémistes du Meretz un sujet de conversation formidable, leur permettant de citer le "tartufe" du monde libre qui condamne les politiques de Netanyahu.

 

Pas étonnant, que cela n'est pas pris longtemps à Livni pour intervenir.

 

 Quelques heures après la publication des remarques d'Obama, Livni est passée à l'offensive, convoquant la conférence de Presse à Tel Aviv pour dire que la déclaration du président Obama a montré qu'il y avait un besoin " d'un changement spectaculaire " dans la direction d'Israël.

 

 Autrement dit, Obama a maintenant mis son nez directement dans la campagne électorale d'Israël.

 

CECI N'EST rien moins qu'un affront maladroit à un proche allié américain et il montre juste combien Obama est mesquin.

 

Irrité par ce qu'il avait perçu comme un appui de Netanyahu à son adversaire Mitt Romney, le président a décidé de se venger en donnant un coup de main à la Gauche Israëlienne.

 

Mais comme c'est à son habitude, Obama est allé trop loin et a outrepassé les limites de la décence. Selon Goldberg, dans la période après l'action unilatérale de l'Autorité palestinienne aux Nations unies à la fin de l'année dernière, Obama a dit en privé lors de conversations qu"Israël ne connaît pas quels sont ses propres intérêts."

 

Il a ajouté qu'Obama croit que " l'Iran constitue une menace à court terme à la survie d'Israël; alors que le propre comportement d'Israël en pose un à long terme."

 

Cette condescendance brute à couper le soufflement c'est l'offensive à plusieurs niveaux.

 

Pour Obama suggérer qu'Israël ne connait pas ce qu'il y a de mieux pour lui c'est sinistrement évocateur de la mentalité coloniale, qui dans le passé méprisait les pauvres sauvages et s'est sentie contrainte à leur enseigner une chose ou deux " pour leur propre bien-être."

 

 De plus, pour un homme présidant une dette nationale s'élevant à 16.4 trillions de $ et qui dépense l'argent du contribuable comme un marin ivre en bordée, c'est Obama qui ne semble pas saisir quels sont les meilleurs intérêts pour son propre pays, sans parler de ce que sont ceux d'Israël.

 

 Et affirmer que la politique d'Israël constitue une plus grande menace pour l'avenir de l'état plus que les ambitions atomiques des Ayatollahs est une claque au système démocratique d'Israël.

 

 Ceci n'est pas une banale arrogance. C'est de l'hostilité enveloppée dans de la condescendance et du dédain.

 

 Avec ce dernier point de vue au travers du salut d'Israël, le commandant en chef s'est drapé d'un nouveau rôle, celui de vaniteux-en-chef.

 

 En effet, la dernière fois qu'un haut responsable américain a parlé avec un tel antagonisme envers l'Etat juif c'était en Juin 1990, quand le secrétaire d'Etat d'alors, James Baker, s'est plaint publiquement que le gouvernement israélien n'était pas prêt à faire suffisamment de concessions aux Palestiniens.

 

Après avoir lu à haute voix le numéro de téléphone du standard de la Maison Blanche - 1-202-456-1414 - il a dit  à la direction d'Israël, " Quand vous serez sérieux au sujet de la paix, appelez-nous."

 

 Il est essentiel que la Communauté juive américaine parle haut et fort contre le ton insultant d'Obama et sa rancune agressive.

 

Ceci n'est pas le genre de rhétorique qu'un président devrait tenir en parlant de l'allié le plus proche de l'Amérique au Moyen-Orient et elle ne sert seulement qu'à étayer ce que beaucoup d'entre nous avions mis en garde avant les élections de Novembre: Obama n'est aucunement un ami de l'état juif.

 

Quoi qu'il puisse penser de la politique d'Israël, la simple politesse - aussi bien que le bon sens - dicteraient qu'Obama devrait respecter les voeux du peuple israélien et de leurs dirigeants élus.

 

Heureusement, les insultes du président ne vont probablement pas avoir d'incidence perceptible sur les élections israëliennes, que Netanyahu devrait gagner.

 

Mais avec encore quatre ans pour aller au terme de la fonction présidentielle d'Obama, ce dernier affront peut être juste le début de ce qui pourrait s'avérer être un très long - et très désagréable -  deuxième mandat.

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mordeh'ai - dans Point de vue
2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 14:27

Par Vic Rosental

FresnoZionism.org

1 janvier 2013

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot©2013

 

Un état, en particulier celui qui essaie d'être un État-nation, un foyer national pour un peuple, a besoin d'un principe fédérateur, un ensemble d'idéaux, une idéologie, un but - ce que vous pensez qu'il est, une sorte de raison d'être philosophique. Sinon, il n'y a pas de raison de vivre là-bas si vous pouvez aller ailleurs. Et dans le monde développé, aller ailleurs est plus qu'une option que jamais.

 

Les pires ennemis d'Israël ont des idéologies puissantes - l'islamisme et le nationalisme palestinien / irrédentisme.

 

Même aux États-Unis, un Etat laïc avec une population très hétéroclite, de tels principes, sont énoncés dans sa Constitution et sa Déclaration d'Indépendance. Ils sont l'une des raisons pour que la nation ait survécu, sous une forme unifiée, sa terrible guerre civile, et pourquoi - on l'espère - il survivra aux forces qui tentent de le démanteler aujourd'hui.

 

En dépit d'être l'Etat-nation du peuple juif, l'État d'Israël n'a pas un ensemble de principes de base d'unification. Il n'y a pas un seul sionisme, et pour certains Israéliens, toute forme de sionisme est regardé comme une combinaison d'ignorance et de crédulité.

 

 Tôt  la lutte  pour définir l'état a été remporté par les laïcs sionistes de gauche dont Ben Gourion était un exemple. Malheureusement, cette ligne a été séduite pour finalement être englobée dans le "mouvement pour la paix", un mouvement basé sur une vision fausse de la réalité morbide, et encouragé par les pires ennemis du peuple juif. Sa collision avec les vérités amères du réel Moyen-Orient n'a laissé dans leur camp que ceux qui ont rejeté le sionisme, les universitaires et les chroniqueurs du Ha'aretz qui sont tout simplement anti-étatiques.

Les restes de la vitalité politique se retrouvent aujourd'hui dans le droit, en particulier la ligne des nationalistes-religieux. Par exemple, voici comment Naftali Bennett l'a expliqué, dans une interview passionnante avec Ari Shavit du Haaretz:

Le Sionisme est né grâce à la laïcité ... La mise en place dogmatique religieuse dans la diaspora n'a pas été capable d'initier le sionisme sans la participation laïque de Theodor Herzl. Mais le sionisme laïque était un sionisme existentiel qui a vu l'état des Juifs en tant qu'Etat refuge.

Un Etat qui a 64 ans ne peut pas continuer à exister sur la philosophie d'un Etat refuge, le seul pour sa sécurité. Après tout, si cela était la raison de notre existence, il y a beaucoup d'autres endroits qui sont plus sûrs pour les Juifs - comme Melbourne, en Australie ou au New Jersey. Ils n'envoient pas les enfants à l'armée là-bas, et les missiles n'y tombent pas là-bas. Par conséquent, le moment est venu de passer du  sionisme existentiel d'où l'on vient  à un sionisme juif. Il est nécessaire de baser notre vie sur une base nationale juive, et il est nécessaire de donner à l'État une tonalité juive.

Je ne soutiens pas la coercition religieuse, mais je crois que le judaïsme est notre «pourquoi»: le judaïsme est la raison de notre existence, la justification de notre existence, et le sens de notre existence.

Ce n'est pas facile de le vendre aux Israéliens laïques. Pour beaucoup d'entre eux, «judaïsme»  est synonyme de fonctionnaire corrompu qui leur dit qu'ils ne sont pas assez juif pour se marier dans un Etat juif, ou un haredi qui entretient une grande famille avec l'aide sociale, qui ne fait pas son service militaire et qui crache sur les femmes laïques.

 

L'idéal est un Etat juif tolérant etqui sera néanmoins entièrement juif. Celui-ci devra découler de ceux qui, comme Bennett, se considèrent comme observants, et non du côté du judaïsme libéral, qui a embrassé le pluralisme au point d'accepter une idéologie universaliste qui ne fait pas " la distinction entre Israël et les Nations.."

 

Est-ce possible? Je ne suis pas sûr, mais je pense que c'est essentiel à notre survie.

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mordeh'ai - dans Point de vue
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 11:39

 par Michael Freund

20,Décembre 2012

http://www.michaelfreund.org/12695/jerusalem-indivisible

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot©2012

 

 Le conflit israélo-palestinien, un peu comme tout choc de civilisations, a une histoire abondante en dates importantes et anniversaires, dont beaucoup avec le recul se sont avérés décisifs.

 

Depuis l'Accord Sykes-Picot de 1916 aux émeutes arabes de 1929 , du plan de partage de 1947 des Nations unies, à la Guerre des Six Jours de 1967 et les Accords d'Oslo de 1993, la lutte pour la Terre d'Israël a connu de nombreux carrefours, chacun d'entre eux a joué un rôle dans l'esquisse de la réalité sur le terrain.

 

Cette semaine s'annonce pour être juste comme un point de basculement.

 

Après des années d'un gel virtuel imposé, de la construction juive dans certaines parties de Jérusalem post-1967, le gouvernement a finalement débloqué les leviers de la bureaucratie d'Israël et commencé à promouvoir une série d'importants projets de construction. En effet, au cours de ces derniers jours, l'Etat juif a pris un certain nombre d'étapes qui peuvent s'avérer essentielles à la préservation de Jérusalem comme capitale unifiée et éternelle du peuple juif.

 

Lors d'une réunion du Comité de District de la planification et de la construction ce lundi, une proposition a été approuvé de construire 1.500 unités d'appartements dans le quartier nord de Ramat Shlomo de Jérusalem. Il suffit de jeter un coup d'oeil à la carte et vous verrez pourquoi c'est si important.

Ramat Shlomo se situe entre Ramot et la colline des français(Guivaat Hatsorfati), créant ainsi une bande ininterrompue de quartiers juifs au nord de la vieille ville.

 

En conséquence, il sera pratiquement impossible pour les villes de Ramallah et d'A-Ram sous contrôle Palestinien de n'être jamais relier géographiquement avec la partie orientale de la ville de Jérusalem, qui pour tous, mettrait fin à l'illusion que Jérusalem peut être nettement divisé en deux. A cheval sur les quartiers arabes habitées de Beit Safafa et de Shuafat à son nord et à l'est, Ramat Shlomo s'apparente à une barricade civile anti-palestinienne qui empêche la pénétration par l'ouest.

 

Selon certains rapports, la construction des 1.500 unités de logements pourrait commencer dès l'année prochaine, mais il faudra sans doute prendre plus de temps. Pendant ce temps, des plans de logement tout aussi cruciaux pour la partie sud de Jérusalem ont également été prévu pour être discuté cette semaine.

 

L'un implique Givat Hamatos, qui est situé à l'est de Beit Safafa, entre Gilo et Har Homa. S'il est approuvé, il sera le premier quartier juif ajouté à Jérusalem depuis 1997. De plus, il y a le projet des Pentes de Gilo-Sud, qui ajouterait 1,000 autres unités de logement à Gilo au sud. Comme Givat Hamatos, il est aussi stratégiquement placé et fortifiera la présence juive entre Bethléem au sud et Jérusalem.

 

Pris ensemble avec l'approbation récente du projet d'E1 unissant Jérusalem vers l'est à Ma'aleh Adumim, l'avancée de Ramat Shlomo, Givat Hamatos et la construction des Pentes de Gilo envelopperont plus loin la banlieue de Jérusalem avec une majorité juive solide.

 

Certes, le fond de nature bureaucratique a été soigneusement et laborieusement solutionné mais restent beaucoup d'obstacles avant que la construction proprement dite ne commence. Mais celui qui aime et chérit la Jérusalem juive ne peut s'empêcher d'être exalté par cette dernière tournure d'événements.

 

Que ce soit le résultat de considérations électorales ou une réaction aux récentes manigances palestiniennes à l'Assemblée générale des Nations Unies n'est pas la question. Ce qui importe, c'est le simple fait qu'Israël prend des mesures pour créer des faits irréversibles sur le terrain, le renforcement de la présence juive à Jérusalem et enfonçant un pieu bien nécessaire dans le cœur des parcelles qui servent à diviser la ville sainte.

 

Sans surprise, l'annonce a été rapidement suivie par une explosion d'indignation de la part du porte-parole du Département d'Etat américain Victoria " Vicious Vicky " Nuland, qui a eu le culot d'accuser Israël de s'engager dans un " motif de provocation."

Parodiant les mêmes points de discussion de l'autre coté de la mer, le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a également dénoncé Israël pour ce qu'il a appelé " une grave provocation et un obstacle à la paix."  Qu'est-ce que Nuland, La Haye et divers autres critiques ne parviennent pas à comprendre, c'est que le jeu est terminé. Il y a maintenant plus de 300.000 Juifs vivant dans les régions de Jérusalem qui ont été libéré par Israël en 1967 à la Guerre des Six Jours, et ce nombre est prévu de monter en flèche dans les années à venir. Il ne peut y avoir de retour en arrière de l'horloge ou de rembobinage ici, donc tout le monde doit accepter la réalité.

Autrement dit, condamnant les nouveaux projets de construction juive à Jérusalem, c'est comme se plaindre du résultat du match de football de la semaine dernière: cela n'affectera pas le résultat d'un brin.

 

Comme le Premier ministre Benjamin Netanyahu a justement dit mardi "Jérusalem est la capitale éternelle de l'Etat d'Israël et nous continuerons à y construire. La Jérusalem unifiée reflète un large consensus national ".

 

Alors laissez Nuland et  La Haye se plaindre de tout ce qu'ils veulent. Que le monde le veuille ou non, les réalités démographiques sur le terrain ont pour toutes fins créaient un fait accompli:

 

Jérusalem est maintenant vraiment indivisible. Et je pourrais ajouter: ainsi elle le restera, pour toujours et jusqu'à la fin des temps.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 12:07

Voilà déjà plus de trois décennies que nous entendons la même rengaine et les mêmes leçons de morale. Et pourtant, certains pays en Europe gèrent des territoires outre mer à des milliers de kilomètres de leurs capitales respectives… Au moment où les Palestiniens prennent une décision unilatérale comme la dernière à l’ONU, elle est automatiquement tout à fait légitime à leurs yeux. Mais quand l’Etat juif construit des appartements dans sa propre capitale et dans un territoire qui demeure “disputé”, eh bien, c’est toujours la condamnation unanime!   Les Européens se fâchent en nous menaçant de rappel d’ambassadeurs et de rétorsions. Cela s’appelle double jeu, incohérence politique, et ignorance du terrain… Pourquoi ne pas dire clairement à l’opinion publique internationale les 4 vérités à savoir: Nous sommes toujours traumatisés et complexés par notre propre colonisation. Nous avons terriblement peur!!! Nous sommes en désarroi face à la crise économique! Nous sommes impuissants devant les vagues d’immigration musulmanes  qui envahissent nos pays! Nous craignons surtout  des attentats si nous ne céderont pas au chantage des islamistes! Nous n’avons pas donc pas le choix de collaborer et mener une politique mercantile avec les pays riches en pétrole et en gaz comme l’Arabie Saoudite ou l’émirat du Qatar!

 

Lors du dernier vote automatique à l’ONU, la France a réussi par sa position aveugle en faveur de la cause palestinienne  à entrainer la majorité des pays européens. Paris s’est toujours distinguée par sa politique arabe  et depuis l’embargo du général De Gaulle en 1967 la France fut toujours la pionnière pour “punir” cet “Etat juif, fier et dominateur”!

 

Soulignons que depuis 1948 à ce jour, l’ONU demeure impuissante dans la solution du conflit Israélo-arabe. Cette Assemblée a adopté plus d’un millier de résolutions au détriment de l’Etat juif sans être capable d’imposer leurs applications.

 

Le dernier vote en faveur des Palestiniens fait partie du ridicule de la situation et de l’extravagance du monde diplomatique et en particulier européen. Déjà en novembre 1974, Yasser Arafat fut la superstar du théâtre de l’absurde en montant à la tribune avec un revolver à la ceinture… Nous sommes souvent incapables de comprendre la marche du monde occidentale et ses histoires rocambolesques, et à chaque fois nous observons la scène onusienne avec amertume et nous restons bouche bée devant une salle en délire et des représentants européens bêtement enchantés.

 

Pourtant, la démarche des Palestiniens était unilatérale et contraire aux accords signés, mais l’Europe comme d’habitude hypocrite laisse faire.

 

Le discours de Mahmoud Abbas manquait  d’audace et  n’a pas saisi l’importance du moment historique, il n’a pas mis un terme  définitif à la belligérance! Dans son récit il a évoqué  comme d’habitude les souffrances de l’occupation, les injustices du passé enrichies de falsifications de la propre histoire du peuple juif. Il a omis avec mépris notre combat inlassable  sur cette terre sainte et trois fois millénaire, et a rejeté notre juste et légitime cause. Et voilà que les représentants européens applaudissent….

 

Nous avons nous aussi, commis des erreurs et des maladresses dans la poursuite de la paix, et nous sommes parfois dans l’obligation d’utiliser des rétorsions contre des démarches palestiniennes unilatérales et inutiles. Comment ne pas réagir  face à un Hamas qui revendique toujours notre destruction, et des islamistes qui véhiculent le culte de la mort.

 

Abbas a éloigné la paix et une fois encore a raté le rendez-vous de l’Histoire. Face à la grogne dans les Territoires, son allocution n’était qu’un chant du cygne, une belle opération de relations publiques. L’allégresse éphémère dans les rues de Ramallah ne changeront en rien la réalité sur le terrain à Gaza, ni la frustration et  la vie quotidienne des Palestiniens et les Européens le savent parfaitement.

 

Abbas et la communauté internationale ont infligé un véritable camouflet au monde diplomatique. Seuls les Américains et les Canadiens ont prouvé leur amitié sincère à l’égard de l’Etat juif. A la tribune de l’Onu ils ont dévoilé au grand jour toute  la supercherie.  Mais les autres représentants, dont celui de la France de François Hollande, ont cédé honteusement aux pressions arabes! Ils ont ignoré l’importance du dialogue direct en préférant le spectacle, et en mettant la charrue avant les bœufs. Et puis, ils s’étonnent qu’Israel ose se défendre et réplique par des rétorsions.  Ils doivent parfaitement s’avoir qu’une initiative unilatérale est toujours à double tranchant et souvent elle fait mal!

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mordeh'ai - dans Point de vue
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 11:56

Par P.I.Lurça

 http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr

27/11/2012

 

likoud,nétanyahou,feiglinJe me suis rendu dimanche voter, après quelques hésitations, aux primaires du Likoud, et je n’ai pas été déçu. D’abord, parce que les primaires du Likoud sont une grande kermesse et aussi une grande fête démocratique. On y croise toutes sortes de gens, militants de base, membres du comité central et députés et surtout ce « Am’ha » - ce petit peuple coloré et pittoresque – qui constitue jusqu’à aujourd’hui l’électorat du grand parti populaire qu’il a mené au pouvoir en 1977, après trente ans d’hégémonie travailliste.

 

Bien entendu, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du Jourdain depuis lors… Régulièrement, on nous annonce la fin du Likoud : quand Ariel Sharon a créé l’éphémère parti Kadima, dont j’ai déjà dit ce qu’il incarnait à mes yeux, ou chaque fois que Moshé Feiglin remporte un succès. A en croire certains éditorialistes ce matin, comme Nahum Barnéa ou Sima Kadimon dans Yediot, Feiglin aurait transformé le Likoud en parti d’extrême-droite !

Quand on lit de telles inepties dans les grands médias israéliens, il ne faut pas s’étonner de les retrouver ensuite dans la presse française ou internationale… (Les Mohammed Sifaoui, Caroline Fourest et autres Pascal Boniface auront beau jeu de traiter Nétanyahou, Feiglin et Lieberman de « fachos », en s’abritant derrière la « caution » des éditos de la presse israélienne !)

 

likoud,nétanyahou,feiglin

 

Nétanyahou, de son côté, a déclaré que le Likoud restait le parti du peuple, tout en regrettant la défaite de Benny Begin et de Dan Meridor. Personnellement, je n’ai aucun regret les concernant. Si le Likoud d’aujourd’hui est plus à droite, c’est qu’il reflète fidèlement la réalité sociologique et politique d’Israël. La gauche est depuis longtemps minoritaire dans le pays, sauf peut-être dans les médias et l’université où elle occupe encore le haut du pavé.

Moshé Feiglin incarne cette nouvelle réalité, que l’on s’en réjouisse ou non. Ceux qui, comme certains de mes amis betarim, considèrent qu’il n’a pas sa place au Likoud, font à mon avis une grave erreur. Car le Likoud n’appartient à personne, pas même à Benny Begin : le Likoud appartient à ses électeurs, et ceux-ci se sont exprimés démocratiquement, en élisant une liste à droite, reflet de leurs opinions. Rien ne serait plus contraire aux idées des fondateurs du Likoud que de le voir se transformer en parti élitiste, coupé de sa base, celle que l’on voyait dimanche à Binyané Ouma : Mitnahalim de Judée-Samarie, Juifs orientaux et éthiopiens, avec ou sans kippa, et même des ‘harédim !

Likoud, Nétanyahou, FeiglinJe me suis rendu dimanche, après quelques hésitations, aux primaires du Likoud, et je n’ai pas été déçu. D’abord, parce que les primaires du Likoud sont une grande kermesse et aussi une grande fête démocratique. On y croise toutes sortes de gens, militants de base, membres du comité central et députés et surtout ce « Am’ha » - ce petit peuple coloré et pittoresque – qui constitue jusqu’à aujourd’hui l’électorat du grand parti populaire qu’il a mené au pouvoir en 1977, après trente ans d’hégémonie travailliste. Bien entendu, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du Jourdain depuis lors… Régulièrement, on nous annonce la fin du Likoud : quand Ariel Sharon a créé l’éphémère parti Kadima, dont j’ai déjà dit ce qu’il incarnait à mes yeux, ou chaque fois que Moshé Feiglin remporte un succès. A en croire certains éditorialistes ce matin, comme Nahum Barnéa ou Sima Kadimon dans Yediot, Feiglin aurait transformé le Likoud en parti d’extrême-droite ! Quand on lit de telles inepties dans les grands médias israéliens, il ne faut pas s’étonner de les retrouver ensuite dans la presse française ou internationale… (Les Mohammed Sifaoui, Caroline Fourest et autres Pascal Boniface auront beau jeu de traiter Nétanyahou, Feiglin et Lieberman de « fachos », en s’abritant derrière la « caution » des éditos de la presse israélienne !)J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de Yariv Lévin [photo ci-contre], jeune député prometteur arrivé en 9e place. On peut en dire autant de Tsippi Hotobelli ou de Zeev Elkin. Ceux qui affirment aujourd’hui que Jabotinsky ne se reconnaîtrait pas dans le nouveau visage du Likoud se trompent, car Feiglin s’est toujours réclamé du double héritage de Jabo et du rav Kahana, ce qui n’a rien de contradictoire.

Comme je l’écris dans la postface à l’Histoire de ma vie de Jabotinsky, que j’ai eu l’honneur de traduire en français, « Jabotinsky a laissé une œuvre suffisamment riche et complexe pour que des hommes aux idées très différentes se réclament de lui… » Je suis persuadé, pour avoir beaucoup fréquenté ses écrits, que Jabo serait très content du résultat des primaires au Likoud!

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mordeh'ai - dans Point de vue
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 10:24

"Pas de cesser le feu avant l'élimination définitive du Hamas. Sinon, tout recommencera !" 

par Arnold Lagémi

http://www.arnoldlagemi.com/

 21 nov 2012

 

 

Les « officiels »Israéliens » répètent en permanence que le but de l’opération « colonnes de fumée » n’a pour seul objectif que la destruction de l’infrastructure offensive du Hamas, responsable du bombardement quotidien de l’Etat d’Israël.

  

Détruire cette infrastructure et ne pas neutraliser l’idéologie qui l’anime, en éliminant  ceux qui lui donnent pour idéal l’anéantissement de l’Etat d’Israël (article 15 de la Charte du Hamas) c’est ne pas achever l’objectif de la mission initiale.

 

« Détruire l’infrastructure du Hamas, c’est manifestement inclure l’éradication du mouvement."

  

Conclure un cesser le feu et établir une trêve, en laissant perdurer cette organisation malfaisante, c’est savoir, sinon vouloir, que dès le lendemain de la trêve, le Hamas n’aura d’autre but,  que de reconstituer sa puissance de feu et  recommencer ses frappes contre les villes du Sud.

 

La légitime défense, ce n’est pas seulement empêcher que le coup ne soit porté, c’est d’abord et surtout annuler les conditions qui rendent possibles  les attaques contre Israël.


C’est donc éliminer le Hamas, organisation terroriste, reconnue comme telle par la plupart des Nations. On ne comprendrait pas, en effet, qu’une telle volonté de nuire à Israël ne se traduise que par un seul désarmement de l’adversaire.


Et ce qui resterait une interrogation nuancée d’inquiétude, serait qu’Israël se satisfasse d’un répit qui donnerait à l’ennemi, le temps de se refaire une santé, avant de (ré) attaquer de nouveau. La guerre, c’est aussi, la volonté d’éliminer. Le Hamas ne cache pas ses intentions. Pourquoi Israël dissimulerait-il les siennes ?


 

En attaquant chaque jour l’Etat Hébreu, le Hamas prend la mesure que, parmi les risques encourus figure la perspective de son élimination. Ce risque doit aujourd’hui s’inscrire dans les objectifs de Tsahal.

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mordeh'ai - dans Point de vue
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 11:24
Par Vic Rosental
19 novembre 2012
Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com©2012
 
Chef des pourparlers de personnel Gantz Benny aux troupes d'attente près de la frontière de Gaza

Chef d'Etat Major Benny Gantz  au milieu des troupes en attente près de la frontière de Gaza

Jusqu'à récemment, les communautés juives dans les principautés chrétiennes ou musulmanes ont existé sur la souffrance faite par les rois et des princes. Si la règle n'est pas théologiquement hostile aux juifs et / ou s'ils trouvaient leur présence utile, alors qu'ils étaient en mesure de vivre une vie relativement sans encombre, bien que dans la plupart des cas, il y avait des restrictions qui leur étaient imposées, allant de l'interdiction faite à un Juif de monter à cheval dans les pays musulmans, à l'exclusion des Juifs de différents métiers en Europe.

 

Mais si le prince avait un problème avec le judaïsme, dus aux grandes dettes locales des prêteurs juifs, alors les choses pouvaient mal tourner.  Les dirigeants pouvaient fermer les yeux sur les  pogroms - ou même  les inciter - et l'expulsion totale des Juifs d'une nation était possible, comme cela est arrivé en Angleterre en 1290, France en 1306 et en Espagne en 1492.

 

Le sionisme était en partie censé être une solution à l'impuissance juive et à sa dépendance. Dans un Etat juif souverain, il ne serait plus nécessaire de soudoyer, et  flatter les autorités non juives pour exister.

 

Eh bien, l'ironie semble nous poursuivre. Bien qu'il y ait un Etat juif souverain, Israël, il est «le Juif parmi les nations», en essayant de rester dans la faveur des nobles puissants du monde (y compris le plus puissant, le Président des États-Unis).

 

Bien sûr, il y a une différence: les Juifs de la diaspora étaient physiquement impuissants, tandis qu'Israël a Tsahal. Mais à quoi sert une armée si quelqu'un d'autre a droit de veto sur son usage?

 

La situation actuelle, dans laquelle les antisémites sauvages ont lancé (pour ainsi dire) un pogrom contre les Juifs d'Israël, c'est précisément le bon moment pour utiliser le pouvoir de l'Etat juif, de faire ce que les juifs de Kichinev ne pouvait pas faire en 1903: arrêter le pogrom et détruire la capacité des antisémites à leur faire du mal à l'avenir.

 

Cela peut être fait avec le Hamas et les autres factions terroristes à Gaza, mais il exige une incursion dans les noyaux très peuplés des villes où les centres de commandement du Hamas se sont installés. Une solution militaire

partielle , comme cela a été accompli antérieurement par l'opération "Plomb durci" en 2008-9, donne seulement du temps  aux terroristes et leur permetnde se réarmer et de se préparer pour le prochain round, intégrant les leçons apprises.

 

Cela ne peut pas être accompli par des négociations . La diplomatie réussit quand elle peut offrir des avantages pour les deux parties, mais quand d'un côté raison est celle  de détruire l'autre, il n'y a pas une solution mutuellement bénéfique.

 

Mais le bras d'Israël est retenu par le patron auquel il est le plus redevable, les Etats-Unis, aussi bien que les potentats moins importants pour lui tels que l'UE et  l'ONU. Premier ministre israélien semble avoir accepté - ou a été obligé de l'accepter - d'attendre quelques jours pour voir si un accord acceptable négocié par l'Egypte peut se produire. Pendant ce temps, les chars et les soldats de réserve restent les bras croisés près de la frontière de Gaza.

 

Les princes internationaux sont manifestement horrifié par le potentiel de nuire aux civils (ce qui par des gens qui ont brûlé Dresde et Tokyo!), Mais il est difficile de leur porter crédit alors que 30.000 personnes pour la plupart-des civils ont été tué dans la guerre civile en Syrie, sans parler des millions d'Africains noirs qui meurent dans des conflits sans fin sur ce continent, avec peu ou pas de réponse au-delà du débat.

 

Quelle qu'en soit la raison, ils ne veulent pas voir le Hamas écrasé.

 

Les dirigeants israéliens savent qu'il n'y a pas de solution diplomatique. Mais que peuvent-ils faire? Au fil des années, Israël est devenu tellement dépendant des États-Unis - pour des armes de pointe, pièces détachées, etc - qu'il est presque impossible de dire non aux demandes américaines. Peut-être  aussi, que quelques-unes des attitudes que nous avions prises au Moyen Age sont restées ancré en nous,.

 

Je n'ai pas de solution miracle. Peut-être une petite nation comme le peuple juif doit toujours être dépendante dans une certaine mesure. Mais ce devrait être un objectif national de réduire cette dépendance, autant que possible, être en mesure de survivre même lorsque les occupants des palais royaux du monde sont hostiles.

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mordeh'ai - dans Point de vue
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 16:26

Israël  a averti à plusieurs reprises le Hamas et a mis en garde le monde entier contre l’escalade. L’organisation terroriste palestinienne a poursuivi ses attaques contre nos compatriotes du sud et s’est moquée éperdument des avertissements et de nos appels. Provocation, violence, terreur, désinformation et haine viscérale animent le Hamas et dictent sa ligne de conduite. Jusqu’à ce jour le gouvernement était perplexe et ne voulait pas répondre aux provocations quotidiennes. Aujourd’hui, le grand dilemme n’existe plus et l’équation a changé brutalement en dépit de la campagne électorale. Les dirigeants d’Israël ont enfin compris que la situation actuelle ne pouvait plus durer car l’immobilisme et la retenue ont été interprétés comme faiblesse et ont encouragé le Hamas à lever la tête et à saboter la trêve. L’Etat juif a  surpris le monde  par une opération audacieuse et spectaculaire. Tsahal a prouvé, une fois de plus, sa force et son bras de fer contre l’ennemi implacable. Le gouvernement et l’armée ont  tiré les leçons de la Deuxième guerre du Liban et de l’opération Plomb durci.  Aucun pays au monde ne peut tolérer un bombardement  systématique contre son propre territoire. Aucun observateur, aucun journaliste, aucune ONG et aucune chancellerie ne peuvent nous donner aujourd’hui des leçons de morale. Les Etats-Unis, la Russie, la France et l’Angleterre ont agi dans le passé de la même manière au moment où les intérêts vitaux étaient mis en jeu. Ils ont lancé des raids contre des territoires qui se trouvaient à des milliers de kilomètres de leurs capitales. Les exemples sont éloquents. Le Hamas n’attaque pas un territoire occupé! Israël  s’est déjà retiré de toute la bande de Gaza. Aucun prétexte n’existe!

 

Gaza est devenue un pays terroriste et notre ennemi numéro un. Ses dirigeants actuels cultivent la haine et la violence. Ils ne changeront pas tant que les ayatollahs, les Ben Laden, les Jabari, le  Hezbollah et les “Frères musulmans” existeront. Les images à la télé seront dures à voir et sont souvent manipulées, mais elles ne doivent pas nous impressionner à arrêter les combats. Les scènes d’horreur, les morts et les blessés sont la cause du terrorisme aveugle et lâche. Le Hamas a voulu la guerre. Notre guerre totale contre les terroristes est juste. Nous nous défendons! Le peuple palestinien n’est pas notre ennemi ni le monde musulman. La preuve, des milliers de palestiniens continuent à travailler tranquillement en Israël. Les appels désespérés du Hamas pour la reconduite à une trêve conditionnée, ne sont que d’ordre tactique et sont destinés à attirer l’attention internationale, pour pouvoir gagner du temps et amasser de nouvelles armes. Le manège est bien connu. Des négociations  avec cette organisation qui prône notre destruction  ne riment absolument à rien et donc il faut rejeter tout dialogue avec le Hamas et poursuivre le combat sans pitié et sans merci. Les chancelleries doivent approuver ce changement dans l’intérêt de la paix et la stabilité de la région. Pour Israël, seule la sécurité de ses compatriotes compte! Nous devons poursuivre cette opération jusqu’au bout et résister aux pressions internationales. Nous devons agir en priorité  dans l’intérêt de l’Etat juif et mettre un terme, par tous les moyens possibles, au pouvoir terroriste du Hamas.

 

Il existe dans l’histoire d’une nation des limites, des lignes rouges et des prix à ne pas payer. Le peuple juif a trop souffert et Israël  a affronté des rudes batailles. Nous devons nous unir dans ce nouveau combat, tenir bon et résister. Ce n’est qu’après cette bataille que l’heure à la réflexion politique et aux négociations arrivera. Jérusalem est en position de force pour négocier un accord  solide et durable. Nous devons imposer nos conditions pour mettre un terme définitif aux tirs des roquettes et à la contrebande d’armes. Avant toute signature, nous devons exiger des garanties. Nous n’avons pas non plus l’intention de réoccuper la bande de Gaza et nous devons nous détacher définitivement de ce territoire maudit pour ne plus être responsable des malheurs des Palestiniens et leur guerre fratricide qu’ils endurent depuis 1948.

 

Dans cette nouvelle donne géopolitique et face aux turbulences dans le monde arabe et la montée en puissance des Frères musulmans, le président Obama devrait se porter garant  et s’engager à assurer la sécurité absolue des citoyens Israéliens. L’Europe et en particulier la France de François Hollande devraient suivre et montrer dans leur propre intérêt une meilleure compréhension à l’égard d’Israël  dans la lutte antiterroriste. Les chancelleries européennes devraient comprendre qu’Israël est aujourd’hui le fer de lance du monde libre contre le terrorisme aveugle. Une indifférence et un double jeu de leur part mettrait en péril un combat planétaire et déplacerait le théâtre des opérations terroristes de Gaza à Paris, à Londres, et à Bruxelles. Dans ce contexte, rien ne servira à soutenir une démarche diplomatique à l’ONU tant que les Palestiniens sont profondément divisés et une majorité prône la violence et le terrorisme.

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mordeh'ai - dans Point de vue
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:14

 Par Nadav Shragai

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=2864

mardi 13 Novembre,2012 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

Prenant la parole à la tribune de la Knesset le 25 octobre 2005 jour de l'approbation de son plan de désengagement , sur un ton qui brocardait ses adversaires,  Le Premier ministre israélien d'alors Ariel Sharon disait: " On m'affirme que le désengagement [de Gaza] sera interprété comme un retrait humiliant, qui conduira à une augmentation des attaques terroristes et présentera Israël comme une puissance en déclin. Je rejette catégoriquement cette déclaration."

 

Puis, le Ministre de la Défense Shaul Mofaz avait sans doute à l'époque pensé que le mouvement était «nécessaire et juste, et augmenterait la sécurité des citoyens israéliens.» Meir Sheetrit, qui était ministre du logement et de la construction à l'époque, avait rejeté les prétentions de ceux qui croyaient que le mouvement pouvait menacer les villes et villages proches de la frontière de Gaza et qu'Israël  " fuyait devant le terrorisme." Sheetrit a répondu en disant: " Je n'ai jamais entendu une protestation plus ridicule."

 

Même les juges de la Haute Cour de justice (à l'exception du juge Edmond Lévy) ont ignoré les avertissements et ont refusé de visiter le bloc du Goush Katif dans la bande de Gaza. Ils se sont débrouillés en utililisant l'avis de l'État et celui  des experts de la défense et automatiquement  ont supposé que des plans tels que le désengagement  «améliorerait  la sécurité du pays.» Ils ont affirmé que «le désengagement réduirait la volonté des Palestiniens de nuire à la population israélienne.»

 

Sept ans plus tard, lors du débat public rituel sur le sud est presque aussi frustrant que la situation elle-même, il y a un silence assourdissant concernant le lien entre nos péchés passés et la situation actuelle. Le lien ici entre la cause et l'effet lui-même pose, non dans le but de dire: «Nous vous l'avions bien dit», mais surtout pour que les mêmes pensées des retraits supplémentaires, avec ou sans accord avec un «partenaire» qui, jusqu'à aujourd'hui, refuse d'accepter notre existence en tant qu'Etat ou peut-être même en tant qu'individus, ne se verront jamais réalisé et seront rejetés d'emblée.

 

Malheureusement, il ne manque pas d'acteurs centraux dans nos arènes politiques qui n'ont toujours pas abandonner cette dangereuse tendance de pensée. Certains veulent mettre en œuvre le même plan pour la Judée et la Samarie. Ce n'est pas par hasard si ils ne sont pas aussi les derniers à refuser toute connexion entre l'acharnement qui a été lâché sur nous dans le sud il y a sept ans et son intensité d'aujourdh'ui, par la fin simultanée d'une présence militaire israélienne et la colonisation de la région à partir de laquelle des roquettes sont maintenant lancées contre Ashkelon et Ashdod.

 

Il n'y a pas de coïncidence qui n'ait jamais été aussi "ancienne" comme maintenant au Moyen-Orient. Le Hamas a pris le contrôle de Gaza dès que nos soldats et  colons s'en sont désengagés. L'arsenal de l'ennemi a atteint des niveaux sans précédent et insondable - des dizaines de milliers de fusils, de roquettes et de missiles qui menacent actuellement le sud du pays et le centre, et plus encore au nord.

 

Cette situation est le résultat d'une raison simple et sans cérémonie: Les Forces de défense israéliennes n'étaient pas là pour l'en empêcher. Lorsque le Gush Katif à Gaza existait il servait comme une zone de sécurité pour le sud. Ces dernières années, les colons y ont été victimes de tirs de roquettes Qassam et plus de 6.000 mortiers. Sderot également avait essuyé des tirs alors, mais beaucoup moins que maintenant, et des missiles Grad n'avaient jamais   atteint Ashkelon, Ashdod, Beersheba, Gedera ou Kiryat Malachi.

 

Le retrait - tout comme le Député Benny Begin, les membres du Conseil de Yesha (à l'époque où l'organisation des juifs conseils municipaux dans la bande de Gaza, de la Judée et de la Samarie) et des centaines de milliers de manifestants ont mis en garde - Celà avait été interprété comme un signe important de faiblesse au sein de notre ennemi. Notre retenue ne projetait pas la force, mais plutôt l'impuissance et la fuite.

 

La promesse que «nous allions les frapper durement» si ils ouvraient le feu ne serait-ce qu'une seule balle nous avait été présenté bien avant les accords d'Oslo et le désengagement de Gaza, mais dans les deux cas, celà ne s'est révéler être que des mots et  rien de plus que des mots. Les retraits, contrairement à ce que leurs architectes avaient claironné, ne donne pas de légitimité internationale ni interne à Israël qui lui permettrait de «frapper fort».

 

Ceux qui ont vu du bon dans le mauvais concernant le désengagement; ceux qui prétendaient que l'obscurité était la lumière et que la lumière était les ténèbres, ceux qui flattaient  Ariel Sharon et lui ont permi de transformer en ruines une terre florissante ou vivait tout un monde de communautés et d'institutions religieuses splendides, et les responsables de la défense qui n'ont pas crier à plein-poumons ce qu'ils chuchotaient dans des quartiers fermés, doivent faire deux choses aujourd'hui: Il faut qu'ils demandent pardon à ces nobles âmes du Goush Katif qui ont été déracinées de leurs maisons et, plus important encore, apprendre la leçon et s'abstenir d'empoisonner l'esprit du peuple avec des mensonges de retraits supplémentaires qui seraient vitaux pour la sécurité d'Israël.

 

Avec l'esprit de l'ancien Premier ministre Ehoud Olmert ou celui du Ministre de la Défense Ehud Barak tout autre type de désengagement démographique ou de retrait inévitablement entraîneront le "Hamastan" au plus près des portes de Tel-Aviv et de Jérusalem.

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