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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 09:20

LIRE TOUT D'ABORD CET ARTICLE     http://www.arnoldlagemi.com/?p=4427

 

 

MERCI A TOUS LES SITES JUIFS ET AMIS DE PRENDRE LA MESURE DE L’ENJEU ET D’ACCORDER A CET APPEL LA PLUS GRANDE DIFFUSION

 

Très Cher Elie Wiesel,

 

Vous êtes,  à n’en pas douter,  l’objet d’une abominable machination visant, au travers de l’offense à  votre personne, à atteindre l’honneur du peuple juif et la mémoire sacrée des victimes du plus grand des meurtres de l’histoire.


Les faits qui vous sont reprochés aspirent à relever d’une enquête et visent à vous présenter comme un « usurpateur. » C’est, précisément, cette insupportable prétention à l’objectivité qui dissimule mal le parti prix, le préjugé, voire davantage,  qui m’ont conduit, modestement,  à descendre dans l’arène où des diablotins de pacotille s’en donnent à cœur joie et tentent de vous salir par la propagation de ragots et de rumeurs qui, pour ceux qui vous gardent respect et considération ne sont et ne resteront que vapeurs nauséabondes.

 

Néanmoins, vos « fidèles » apprécieraient que vous encouragiez leur attitude  défensive  par un mot,  qui serait à leurs yeux approbation de votre part et encouragement dans la lutte engagée contre les loups.

 

 

Dans l’espoir et l’attente de ce mot, croyez, Cher Elie Wiesel, en notre  affectueux respect.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 17:37

Eran Suissa

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=6868

 

Un professeur de droit porte plainte contre le quotidien israélien Yedioth Ahronoth pour dénigration systématique du Premier ministre • « La question est de savoir s'il est éthique pour un journal d'avoir un agenda politique et de mener une bataille politique controversée », explique le professeur Asher Maoz dans sa plainte officielle .

 

"Netanyahu mener à une catastrophe», a déclaré la première page Yedioth Ahronoth, le lundi.
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mordeh'ai - dans Revue de presse
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 14:17

 Dror Eydar

 http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=3121/

 Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot©2012

 

Le Yedioth Ahronoth a essayé toutes sortes de chausse-trapes sophistiquées et scandaleuses, mais elles ont toutes échouées. Le public israélien est plus intelligent que ne l'avait pensé le journal. Ce journal qui avait auparavant comme message de marketing « le journal du pays » - le Yediot a été délaissé par une chute de l'empire des médias et une diminution de l'audience publique. Leur titre de mardi était: La critique caustique d'une personnalité politique: " [le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui est à la tête [du pays] assimilé à une catastrophe. " Oh mon D.ieu! N'est-ce pas ce que tous les partis, les journaux et les institutions de gauche nous ont claironné à chaque occasion?

 

Ce «haut responsable», qui, avec un courage inhabituel qu'il n'a pas lui-même révélé, était peut-être la présidente du parti Hatnuah-Tzipi Livni, ou l'ex-Premier ministre Ehud Olmert, ou le président Shimon Peres, voire même l'éditeur du Yedioth Arnon(Noni)Mozes. Que diriez-vous de l'acteur-réalisateur Menashe Noy ou d'une autre figure du showbiz? Ils peuvent également être des personnages fictifs. Quelle est la différence de qui il est? Toutes les affirmations contenues dans l'article ont été recyclé à l'infini par ceux qui nous ont amené dans la position difficile dans laquelle nous sommes en ce qui concerne les questions politiques et de sécurité dans notre pays, une situation à laquelle le gouvernement de Netanyahu essaie de nous tirer d'affaire.

 

Qui a amené un gang de terroristes au coeur de notre pays et les a armé? Qui nous a convaincu de chanter des l'amour mais pas la guerre, alors que nos ennemis se préparaient pour un état de guerre perpétuel contre nous? Qui a promu une base terroriste du Hamas à seulement quelques pas non loin de l'aéroport International Ben-Gurion? Qui calomnie Israël et son gouvernement aux yeux du monde? Et qui utilise des fonds étrangers dans le but de dissoudre la société nationale juive?

 

Il semblerait que ce «haut responsable» n'ait pas vécu dans le pays pendant les 20 dernières années, ou n'a écouté exclusivement qu'Amnon Abramovich commentateur de la Chaine2 ou le chroniqueur Nachum Barnea du Yedioth et leurs partisans dans les médias israéliens, pour lesquels la réalité ne joue qu'un rôle muet statistique dans leurs évaluations politiques. Abu Mazen [Mahmoud Abbas président de l'Autorité palestinienne] serait le dernier dirigeant palestinien qui serait capable de signer un traité de paix avec Israël", dit l'article. Nous le lisons encore et encore, bien que cela soit difficile à croire, la gauche a perdu son entendement.

 

 Abbas lui aussi a battu en retraite

 

Alors quels ont été les Accords d'Oslo? Quel a été le sujet du désengagement de la bande de Gaza? Et à quoi pensait Olmert pendant ses concessions aux Palestiniens qui ont atteint un tel point que même Livni n'a pu s'y rallier. Peu importe Livni, même le brave Abbas lui-même a battu en retraite. Il avait tout ce dont il avait besoin, pour signer un accord mettant fin au conflit de son peuple avec les Juifs. Le «haut responsable», avait déclaré: " Il est prêt à signer mettant un terme à ce conflit ". Quelqu'un devrait lui rappeler le discours qu'Abbas a fait en arabe. Ils sont disponibles ainsi que les traductions sur Internet.

 

En fait, il a même dit en anglais qu'il ne reconnaîtra jamais Israël comme la patrie juive. Que pouvons-nous signer avec lui? Si les sondages montrent que le Premier ministre du Hamas Ismail Haniyeh a plus le soutien palestinien qu'Abbas, comment peut-on se risquer à penser qu'un accord  avec Abbas pourait tenir? Ce sont les mêmes personnes qui ont essayé de nous vendre un traité de paix avec la Syrie. Pensez à un million de Syriens nous regardant en bas, depuis le Plateau du Golan au milieu du chaos sanglant qui existe actuellement dans leur pays. Vous comprenez? Qui nous met vraiment en danger nous et notre avenir?

 

Mais pour un journal qui avait une fois un pays et, qui aujourd'hui, a fait de ce pays une cible pour l'attaque, tout cela n'a pas d'importance. Le problème n'est pas le Hamas, l'Iran ou l'hiver islamique qui nous concerne tous. C'est Netanyahu. Lire le Yedioth Ahronoth et les articles incroyablement haineux dans le Haaretz (et ceux qui apparaissent sur le site en anglais qui sont cités par un grand nombre de sites Internet antisémites). Écoutez des commentaires de la radio et de la télévision et vous comprendrez pourquoi ce groupe ne doit plus avoir une influence sur notre avenir.

 

Le silence des voix rationnelles

 

Il y a dix ans, le Yedioth contrôlait 60% des médias en Israël. Pensez-y un peu et vous serez choqués. Avec un contrôle comme ça, Noni Mozes et ses camarades irresponsables auraient pu présenter toutes les atrocités terribles dans le monde comme rien de plus que le houmous à Damas, la baklava à la Mouqata (siège administratif palestinien) et la célébration des shuhada (des auteurs d'attentat-suicide) dans la bande de Gaza, tandis que dans le même temps il faisait taire toutes les voix rationnelles qui s'opposaient aux mesures désastreuses qui ont pour nom « Initiatives de paix ».

 

Je me souviens encore du titre trompeur dans le Yedioth au cours de notre désengagement unilatéral de Gaza en 2005: « Un Juif ne doit pas verser de l'acide sur un autre Juif », ce qui était une tentative de délégitimation vicieuse des pionniers juifs, qui, évidemment, n'a rien fait de tel et  n'a pas été révélé immédiatement après que les faits allégués aient été signalé. Le gang de Mozes n'a pas dissuadé de verser de l'acide verbal sur leurs frères tout en purifiant en même temps les atrocités palestiniennes. Et maintenant, ils accusent Netanyahou de nous conduire dans un état  tel qu'eux-mêmes l'ont créé.

 

Les médias adorent faire des plaisanteries sur les luttes de pouvoir entre les ultra-orthodoxes. Mais ces luttes ne sont en rien comparables à la ferveur religieuse des gauchistes messianiques. Comme si la réalité n'a pas changé sous nos yeux, comme si nous n'avons pas essayé et assez payé, les délires orthodoxes de la paix restaient fidèles à leur système de croyance discréditée.

Une fois que le plan pour ramener Olmert a échoué, tout comme celui du retour de Livni, ils recourent à quelqu'un d'autre qui a une chance de nuire à l'image du Likoud-Beytenu. Un grand parti qui ne sera pas excessivement influencé par les autres partis satellites et ne cadre pas bien avec eux. Au Yedioth, ils anticipent la pression et les luttes qui finiront par faire tomber le prochain gouvernement. Et au diable la vérité!

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mordeh'ai - dans Revue de presse
13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 11:14

Par Joseph Klein

12 novembre 2012

http://frontpagemag.com/2012/joseph-klein/israel-under-siege/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

  La Guerre civile du régime syrien avec les forces rebelles armées déborde hors de ses frontières sur le territoire israélien. Ces derniers jours, Israël a connu des incursions de chars syriens et des tirs d'obus de mortier. En outre, le week-end dernier, la population Israëlienne du Néguev a été frappée par plus de 100 missiles lancés par des djihadistes palestiniens depuis Gaza. Les Palestiniens ont également tiré un système sophistiqué de missile antichar sur une jeep israélienne se déplaçant le long de la frontière israélienne avec Gaza, blessant quatre soldats israéliens. Jusqu'à présent, Israël a fait preuve d'une remarquable retenue face à ces agressions multi-sites. Mais la patience d'Israël a sans doute des limites.

 

 Que les incursions syriennes dans le nord et les attaques palestiniennes de roquettes depuis Gaza soient en quelque sorte coordonnées, sous la direction de leur maître marionnettiste commun de Téhéran, reste à prouver. Cependant, il serait naïf de croire que ces assauts simultanés soient qu'une pure coïncidence.

 

 Les ennemis d'Israël semblent vouloir l'attirer à se lancer  dans des représailles éclatantes, qui serviraient comme à-valoir pour leur campagne de délégitimisation d'Israël au sein de la communauté internationale.

 

 Jusqu'à présent, Israël n'a pas mordu à l'hameçon. Bien qu'il se réserve le droit naturel de la légitime défense, Israël s'est abstenu de lancer par la voie des airs ou au sol,des attaques contre les troupes syriennes ou de leur armement dans le voisinage de la frontière israélo-syrienne ou contre les djihadistes palestiniens dans la bande de Gaza.

 

Le  dernier acte hostile de la Syrie  a eu lieu le 11 Novembre, en même temps que des tirs de roquettes à partir de la bande de Gaza pleuvaient sur les centres de population israéliens. Les Syriens ont tiré des obus de mortier, qui ont atteint une force de défense israélienne (IDF) et un poste de la communauté israélienne dans la région du plateau du Golan à côté de la frontière israélo-syrienne. C'était la deuxième fois que des obus syriens explosaient dans la zone du plateau du Golan au cours de la semaine dernière .

 

La série de provocations syriennes ce mois-ci a débuté le 2 Novembre quand des chars syriens ont violé l'Accord de cessez le feu signé entre Israël et la Syrie en 1974, et sont entrés dans une zone démilitarisée du Golan.

 

Bien que le Conseil de sécurité n'a pas tenu compte à plusieurs reprises des plaintes écrites d'Israël concernant les tirs de barrages palestiniens, tirs de roquettes contre des civils israéliens, l'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Ron Prosor, a envoyé au Conseil de sécurité le 6 Novembre une lettre l'invitant à remédier aux violations de la Syrie de l'Accord de cessez le feu. Prosor a écrit  que " La communauté internationale et le Conseil de sécurité devraient répondre à cette évolution alarmante sans délai pour prévenir une nouvelle escalade ."

 

Le Conseil de sécurité n'a rien fait de plus pour répondre aux préoccupations d'Israël concernant le caractère hostile des provocations syriennes, ni des plaintes d'Israël concernant les tirs de roquettes palestiniennes.

 

En réponse à ce dernier incident de bombardement lancée par le régime syrien, le Secrétariat, du Secrétaire général de l'ONU,  Ban Ki-moon a publié un communiqué rhétoriqueur dimanche soir comme d'habitude pas pas établit clairement la responsabilité de la Syrie et a nié à Israël son droit naturel de légitime la défense.

 

 Le Secrétaire général est plus préoccupé par les rapports d'affrontements entre l'opposition armée et les forces de sécurité syriennes que par ceux de la Force d'observation du désengagement des Nations Unies (FNUOD) - qui supervise la zone de séparation entre les deux pays, dans laquelle les  tirs d'armes légères et d'artillerie syriens aurait atterri cette zone du Golan est aujourd'hui sous occupation israélienne et a suscité une réaction d' Israël. Pas de blessés civils ou du personnel de l'ONU n'ont été signalés.

 

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par le risque d'une escalade. Il appelle à la plus grande retenue et demande instamment à la Syrie et à Israël de respecter l'accord de désengagement, à respecter leurs obligations mutuelles, et à mettre fin aux tirs de toutes sortes à travers la ligne de cessez-le feu.

 

 La Force d'observation et de désengagement des Nations Unies qui est censée patrouiller dans la zone du Golan a été irresponsable. En fait, elle a été pire — incapable. Selon un rapport établi par Inner City Press, la Syrie prétend qu'elle avait l' "accord verbal" de la Force d'observation et de désengagement de l'ONU  pour " mener une opération militaire limitée afin de libérer deux villages occupés par des groupes terroristes y compris de l'entrée dechars syriens" L'opération aurait été approuvé par la Force d'observation et de désengagement de l'ONU .

 

Même si la lettre d'Israël au Conseil de sécurité concernant les actes hostiles de la Syrie est tombée aux oubliettes,  Israël a de nouveau choisi de déposer une plainte en réponse aux derniers tirs de mortiers, cette fois grâce à la Force d'observation et de désengagement de l'ONU, qui peut-être a déjà été complice dans l'approbation plus tôt de l'incursion des tanks. Bien que l'on martèle une possible escalade israélienne immédiate et que l'on condamne le seul coup de semonce destiné à faire taire un canon de l'artillerie syrienne, Israël a indiqué qu'il ne se retiendra pas nécessairement toujours ainsi dans sa prochaine réponse militaire.

 

Le Ministre de la Défense Ehud Barak a également lancé un sévère avertissement à la Syrie pour garder son combat contre les rebelles loin des Hauteurs du Golan. Barak a déclaré à la Radio de l'armée israélienne: " Le message a certainement été relayé. Pour vous dire avec certitude qu'aucun obus  ne va tomber? Je ne peux pas. Mais si un obus tombe, alors nous répondrons."

 

Israël est littéralement entouré d'ennemis, armés et financés par l'Iran, et qui a juré sa destruction. Le Hamas au sud et le Hezbollah au nord possèdent de plus en plus d'armes  sophistiquées pour terroriser la population civile israélienne, tout en utilisant les civils comme boucliers humains les terroristes contrôlent et utilisent les victimes civiles pour faire la propagande résultant de toute forme de représailles graves israéliennes. L'Egypte et la Turquie ne jouent plus leur rôle de tampons. Au lieu de cela, ils font partie du problème, comme la mainmise des islamistes sur leurs gouvernements les deux pays resserrent leurs liens.

 

 La Syrie représente pour Israël un champ de mines. Le président Bachar al-Assad, soutenu par l'Iran, est de plus en plus désespéré que la guerre civile s'éternise. Les Dictateurs désespérés dans sa position font des choses désespérées afin de créer des diversions, ce qui pourrait entraîner Israël dans les hostilités dans une zone qui a été relativement calme depuis près de quarante ans. Mais si Assad tombe et les islamistes radicaux alliés d'al-Qaïda et des Frères musulmans prennent le relais, Israël sera confronté à un ennemi encore plus implacable sur sa frontière.

 

L'Organisation des Nations Unies est moins qu' inutile. Elle est souvent du côté des ennemis d'Israël. La  réélection du  président Obama  pourrait signifier la détérioration des relations avec l'allié le plus proche et le plus important d'Israël.

 

Israël fait face à un grand péril pour être un pays sûr, mais ses habitants sont courageux. Ils ont la force et l'ingéniosité pour se sauver. Ils sont prêts à se battre pour le droit d'Israël à exister en tant que patrie juive. Ils savent qu'ils n'ont pas vraiment le choix dans un autre monde fait de tant d'autres nations qui ont trop souvent été prêtes à les persécuter comme des Juifs «étrangers»  vivant depuis des générations sur ces terres tout simplement parce qu'ils ont choisi de vivre leur foi juive.

 

 Comme le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré lors de son discours devant l'Assemblée Générale des Nations Unies en Septembre dernier:

 

Tout au long de notre histoire, le peuple juif a surmonté tous les tyrans qui ont cherché à le détruire. Ce sont leurs idéologies qui ont été abandonnés par l'histoire. Le peuple d'Israël a continué de vivre. Nous disons en hébreu Am Yisrael Chai, et l'Etat juif, lui vivra éternellement.

____________________________________________________________________________________________

 

À propos de Joseph Klein: C'est un avocat formé à Harvard et auteur de Deception mondiale: Assaut furtif de l'ONU sur la liberté de l'Amérique et le nouveau livre, l'engagement Lethal: Barack Hussein Obama, les Nations Unies et l'islam radical .

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mordeh'ai - dans Revue de presse
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 19:19

par Arnold Lagémi

http://www.arnoldlagemi.com/?p=3922

7 nov 2012


Parmi les évidences qui émergent des urnes US, nous retiendrons une conséquence majeure : l’orientation du Judaïsme américain désignant, par son vote, prioritaire, l’intérêt américain sur celui d’Israël et, au-delà, confirmant, le fractionnement et l’émiettement idéologique des Juifs vivant en exil.

 

Certaines communautés, dont la française, accordant dans le soutien apporté à l’Etat Juif, un intérêt croissant, alors que d’autres, éprouvant des difficultés à se situer, affirment leur attachement exclusif pour le pays d’accueil, considérant l’Etat d’Israël, le choix sioniste ou la Alyah comme des éventualités individuelles.

 

Dans ces conditions, il ne faudra pas hésiter à évoquer une véritable fracture de l’idéal sioniste. En effet, la plupart des Juifs de la Diaspora ne masquaient ni la gêne ou le malaise quand était question de déterminer « l’endroit » où devaient vivre les Juifs. Ils reconnaissaient que la place des Juifs était en Israël et s’engageaient à envisager la Alyah « plus tard ».

 

Cette attitude avait l’avantage de la clarté et de la vérité, et le sionisme ne voyait pas de défaillance dans ses rangs. Peu nombreux, en effet, étaient ceux qui, par conviction ou pour justifier et donner un sens à leur maintien en exil, s’engageaient sur des discours, sinon anti sionistes, du moins, d’un sionisme modéré, expliquant, entre autres, qu’il y a toujours eu une diaspora juive.

 

De tels arguments, il faut le dire, faisaient partie de la panoplie orthodoxe. Et, au fur et à mesure qu’on s’éloignait des circonstances qui permirent l’avènement d’Israël, circonstances qui donnaient « mauvaise conscience » à celles et ceux qui n’allaient pas aider leurs frères qui luttant pour leur survie, poursuivaient d’une certaine manière la guerre contre le fascisme et le nazisme.

 

Le vote américain, renouvelant le mandat présidentiel à Barak Obama, qui, par rapport à son prédécesseur, notamment, serait plus réservé pour une inconditionnalité affirmée envers Israël, confirme, que le sionisme n’est qu’une option parmi d’autres (pour les Juifs Américains). Que l’intérêt américain ait été prioritaire dans le choix des électeurs est légitime, mais cette légitimité implique un choix. Et ce choix n’accorde plus à l’Etat Juif, les lauriers d’encouragement dont les USA le gratifiaient sans ménagement.

 

Parmi les variantes de cette conséquence, il faut, peut-être, songer à des effets complètement opposés voire contradictoires.

 

Les Américains savent qu’Israël est devenu une grande puissance. A ce titre, il ne saurait être « assisté » comme il l’a été dans le passé.

 

Aussi, les Américains, estimant, leur devoir d’assistance réalisé, pourraient avoir décidé de voter pour un candidat « essentiellement » Américain. En se disant, « Israël peut se défendre seul. Pensons à nous, il y a tant à faire ici. »

 

« Trop beau pour être vrai. » Peut être ! Mais ne perdons pas de vue qu’une des vertus les plus encensées par nos alliés « d’Outre Atlantique, » reste la combinaison subtile du pragmatisme et de l’efficacité. Difficile, en effet, d’imaginer, en dépit de toutes les approches, que la majorité des Juifs Américains ait renouvelé sa confiance à un homme, qui serait favorable à l’élimination d’Israël !

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mordeh'ai - dans Revue de presse
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 16:00

Par Ruthie Blum

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=2832

7/11/2012

Adaptation pour malaassot.com ©2012 par Mordeh'aï

 

 S'il y a une personne en Israël qui célèbre la victoire de Barack Obama aujourd'hui, c'est la dirigeante du Parti travailliste Shelly Yachimovich. Ce n'est pas simplement pour exprimer son sectarisme à la tribune de la Knesset, que l'ancienne journaliste, est entrée en politique plutôt que de l'afficher sur les ondes, les actions du programme socialiste d'Obama et sa politique étrangère. Plus important encore, la réélection du président sortant américain lui a donné une occasion en or pour galvaniser la gauche israélienne et le "Centre" (un doux euphémisme pour une "gauche soft") contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

 

Maintenant que la dramaturgie de l'élection américaine est enfin terminée, Israël se propulse à la vitesse supérieure vers ses propres élections, qui se tiendront le 22 janvier 2013. Et si Yachimovich fait un point mercredi matin pour dire qu'Israël n'aurait pas dû "interférer" dans le processus politique des États-Unis, elle et les autres opposants  seront impitoyables à exploiter cet argument dans le but de vaincre Netanyahu et sa liste commune avec Israël Beytenu d'Avigdor Lieberman.

 

Ce qu'ils affirment, c'est que Netanyahu s'est mis à dos le président américain et, par conséquent, il n'est pas apte à diriger le pays. Plutôt que de situer la responsabilité de la détérioration des relations américano-israéliennes où elle doivent l'être - sur les épaules de l'administration américaine actuelle - ils accusent Netanyahou d'avoir eu la "chutzpa" (le culot) de réclamer la fixation de «lignes rouges» au régime iranien pour son programme nucléaire.

 

En outre, ils vont augmenter le volume de ce qu'ils ont crié sur les toits ces quatre dernières années: " Israël ne pouvait pas avoir de meilleur ami à la Maison Blanche que Barack Obama."

 

Ils omettent commodément  les objectifs fixés d'Obama lors de sa présidence: montrer au monde musulman et au reste de la communauté internationale que les Etats-Unis ne sont pas supérieurs à n'importe quel autre pays, mais plutôt un parmi les nombreuses nations, dont chacune est exceptionnelle dans sa propre voie . Bien que la plupart des politiciens sont rarement à la hauteur de leurs promesses, Obama a certainement vécu en accord avec celle-ci. En fait, il est triste bien que fier d'avoir "mené une nouvelle doctrine de politique de pilotage de l'arrière".

 

Cela rend  particulièrement risible la réponse d'Arad Nir sur canal 2 ce mardi: " Israël doit maintenant chercher à s'aligner sur la Maison Blanche ", a-t-il dit. " Après tout, l'Amérique est la plus grande superpuissance du monde."

 

 Yair Lapid, qui vient juste de quitter le monde des médias pour prendre la tête d'un nouveau parti politique, s'est également précipité pour rassurer ses partisans potentiels que Barack Obama est totalement pro-israélien, il a fait jouer son droit de veto à l'ONU lors d'une déclaration palestinienne unilatérale pour obtenir un Etat et sa coopération financiére et militaire avec l'Etat juif. Il n'a fait aucune mention du rôle du Congrès et de sa position aux côtés d'Israël .

 

Pendant ce temps, M. Netanyahu, qui a annoncé qu'il " continuera à travailler avec le président Obama pour protéger les intérêts de sécurité des citoyens israéliens ", devait se réunir avec l'ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro afin d' adresser ses félicitations à Obama. Il est intéressant de noter que l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas a simplement pris le téléphone et appelé lui-même la Maison Blanche .

 

Cependant ce ne devrait pas être une cause d'évincer Netanyahu. Au contraire, lorsqu'il y a un commandant en chef, inamical, qui occupe le bureau oval , il est plus important que jamais d'avoir un chef de file à Jérusalem qui protège les intérêts d'Israël et sa sécurité d'une poigne de fer? Les Juifs américains, dont une majorité a voté pour Obama, peut être se disent-ils le contraire. Mais c'est parce qu'ils ont gagné? qu'ils ne laisseront rien entraver leur allégeance au Parti Démocrate, non pas à cause de la mauvaise volonté envers Israël. En effet, s'ils croyaient vraiment que la posture d'Obama envers la République islamique d'Iran a favorisé l'amélioration de sa capacité à produire des bombes nucléaires qui menacent l'existence d'Israël, il est peu probable qu'ils le soutiendraient. En effet, c'est le traitement d'Israël par Obama d'une part, et sa prosternation devant le monde islamiste radical de l'autre qui ont conduit  moins de Juifs à voter pour lui, cette fois qu'il y a quatre ans. C'est pour cette raison, aussi, que la majorité des Américains vivant en Israël ont voté par correspondance pour Mitt Romney.

 

 N'oublions pas ce qu'Obama a été pris à chuchoter au Président russe Dmitri Medvedev en Mars de cette année. Il demandait à Medvedev de faire passer un message au Premier ministre Vladimir Poutine: " Sur toutes ces questions, mais particulièrement celle de la défense antimissile, " ceci, cela peut être résolu, mais il est important pour lui [Poutine] de me donner de l'espace ... C'est ma dernière élection. Après mon élection, j'aurai plus de flexibilité. "

 

C'est précisément cette «flexibilité» que Netanyahu doit  craindre en ce moment.

 

Dans son discours de victoire dans les petites heures du matin ce mercredi, Obama a dit à une foule en liesse que " le meilleur est encore à venir."

 

Les Israéliens devraient être encore plus concernés que les Américains au sujet de l'importance de cette déclaration.

 

Ruthie Blum est l'auteur de " l'enfer dans un panier" : Carter, Obama, et le« printemps arabe »,« disponible sur Amazon et dans les librairies en Europe et en Amérique du Nord - et maintenant en vente chez Libraire Pomeranz à Jérusalem.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 19:13

Reproduction autorisée avec la mention suivante :  http://www.dreuz.info/2012/10/obama-a-menti-des-americains-sont-morts/#Py18h7m03soYhkXG.99

 

Exclusif : Pamela Geller attaque Obama sur Benghazi « la politique pro-djihadiste » du Président

 

J’ai apprécié la lecture de ce cri de révolte de Pamela Geller contre la trahison d’Obama et sa duplicité et je n’ai pas résisté au plaisir de traduire le texte. Rosaly.

 

“En dépit des mensonges de l’administration Obama et l’exploitation odieuse du massacre de notre ambassadeur en Libye et de trois de ses attachés, dans le but de faire adopter le vote de la loi barbare sur le blasphème, conformément à la charia, la vérité sur l’acte de guerre perpétré contre notre grande nation le 11 septembre 2012 commence à se dévoiler au grand jour. La lumière du soleil de la vérité filtre à travers les fissures des parois de la désinformation et de la tromperie des médias corrompus et complices.

 

En effet, il s’avère que l’ambassadeur américain en Libye, Chris Stevens, avait mis en garde l’Administration Obama dans des courriels contre la montée de «l’extrémisme islamique” en Libye et avait même averti que le “le drapeau d’Al-Qaïda” flottait à Benghazi et ce, plusieurs mois avant d’être assassiné par ces mêmes jihadistes islamiques. Il avait aussi informé de l’ attaque contre le consulat américain à Benghazi en juin dernier, perpétré par “un groupe islamiste extrémiste», « La Brigade du cheikh emprisonné, Omar Abdul-Rahman » Omar Abdel Rahman, le cheikh aveugle, a été le cerveau du premier attentat à la bombe en 1993 contre le World Trade Center. Il est actuellement incarcéré aux États-Unis.

 

Le leader de l’attaque jihadiste contre le consulat américain de Benghazi et de l’assassinat atroce de l’Ambassadeur et de trois de ses diplomates, est un ancien détenu de Guantanamo, membre d’Al-Qaïda et lié à Oussama ben Laden. La réponse du président fut de mentir pour couvrir le jihad.

 

Le département d’Etat de l’Administration Obama a d’abord incriminé notre liberté d’expression, pour expliquer les attaques contre nos ambassades en Egypte et en Libye, alors qu’il avait été informé dans les 24 heures qui suivirent l’attaque du consulat à Benghazi, qu’il s’agissait d’un attentat terroriste, préparé des semaines à l’avance. Et il a menti, même si il y avait un drone américain au dessus du consulat au moment de l’assaut, qui aurait pu permettre une riposte américaine plus rapide.

 

Et il a menti, alors qu’il savait dès le début, comme signalé sur mon site web AtlasShrugs.com le 13 septembre, que la demande de libération du cheikh aveugle était le véritable motif de l’attaque contre l’ambassade américaine au Caire. Mais les responsables de cette ambassade publièrent immédiatement, après l’attaque, la déclaration suivante: «. Nous condamnons les efforts continus, de certains individus malintentionnés, de blesser les sentiments religieux des musulmans. » Et d’ajouter: «Nous rejetons fermement les actions de ceux qui abusent du droit universel à la liberté d’expression pour blesser les convictions religieuses d’autrui. ”

 

Au lieu de protéger notre grande nation et informer le peuple américain de l’ acte de guerre perpétré à son encontre, Obama a préféré mentir, blâmer l’Amérique et incriminer notre liberté la plus fondamentale : la liberté d’expression.

Il ne s’agissait pas du tout d’une manifestation de protestation contre la liberté d’expression devant le consulat américain de Benghazi, comme l’affirmèrent à maintes reprises Obama et sa clique (Hilary Clinton, Susan Rice, Jay Carney, Joe Biden).

 

Et pourtant, après les attentats, l’administration Obama dépensa 75,000 $ en annonces, afin de présente des excuses, au Pakistan, pour nos droits à la liberté d’expression !

 

Qu’a obtenu Obama par sa campagne d’excuses pro-charia au Pakistan?. Il a seulement cautionné la loi brutale et barbare de la charia : le délit de blasphème, opposé au respect des droits de l’homme.

 

Et je m’attends à ce qu’Obama envisage la libération du cheick aveugle, s’il venait à gagner les élections, véritable raison des émeutes du Caire devant l’ambassade américaine.

 

Obama n’est pas seulement un mauvais président, il est aussi en guerre contre le peuple américain, comme je l’ai démontré en détail il ya deux ans dans mon livre «La présidence Post-américaine:.Guerre – L’administration Obama contre l’Amérique”

 

Si seulement les médias avaient un brin d’éthique ou d’ojectivité, l’Administration Obama serait éjectée pour sa trahison, sa reddition face au jihad en Egypte et en Libye.

 

Obama continue à n’éprouver aucune gêne, aucun remords à l’égard de ses défaillances, pourtant homériques, en politique étrangère, qui conduisirent aux attentats du 11 septembre 2012.

 

Mais cela ne date pas d’hier. Obama n’a jamais pris aucune responsabilité pour empêcher des groupes islamistes radicaux de prendre le pouvoir dans les pays du Moyen Orient et d’Afrique, autrefois alliés fiables des U.S.A, bien au contraire, il a contribué à leur réussite!

 

Obama a travaillé avec ardeur, dès le début de sa présidence, pour amener les Frères musulmans au pouvoir en Egypte. Cinq mois, après le début de sa présidence, il invita les Frères musulmans, alors interdits en Egypte, à son discours de soumission à l’ Al-Azhar au Caire en Juin 2009.

 

Les manifestations de haine se poursuivent au Caire, et les terribles conséquences de la capitulation islamique de Barack Obama continueront à se multiplier. Le désastreux échec de la politique étrangère de notre président anti-liberté mènera à des résultats catastrophiques.

 

Le nombre de morts s’ accumule sous la politique pro-jihadiste d’Obama. L’attaque contre notre ambassade était un acte de guerre. Le massacre de notre ambassadeur et de trois diplomates en Libye était un acte de guerre.. Mais au lieu d’agir contre nos ennemis, le président a blâmé l’Amérique. Le président a blâmé la Constitution . Obama a blâmé le Premier Amendement.

 

Plus il échoue … plus il échoue. Ceci est de la haute trahison. L’enemedia exalte la trahison, comme s’il s’agissait de patriotisme, mais diabolise ceux qui aiment la liberté et les patriotes.

Amérique, il est minuit passé ! »

Pamela Geller Atlas Shrugs – Stop Islamisation of America

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mordeh'ai - dans Revue de presse
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 06:40

 Albert Soued et www.nuitdorient.com

– N° 64 - le 19 octobre 2012

 

 Autorité palestinienne (AP)

 - L'AP utilise tous les moyens disponibles de propagande et de désinformation pour diaboliser Israël. L'eau et l'olivier sont aujourd'hui des outils courants de propagande à l'intention des medias occidentaux. Les habitants de Bethléem se plaignent du manque d'eau qu'ils attribuent à une surexploitation des ressources par les Israéliens. Or l'AP a reçu des aides financières de la part des pays occidentaux pour construire 13 usines de traitement des eaux usées. Une seule usine a été construite et le reste des capitaux est passé dans la poche des dirigeants. De même, quand vient l'époque de la récolte des olives, les Palestiniens s'empressent, la nuit, de déraciner ou d'incendier des vergers entiers, avant d'inviter la presse étrangère à venir constater les dégâts causés par les "colons". Mais sans s'apercevoir parfois qu'ils ont été filmés…

 - Selon "Palestinian Media Watch", dirigé par Itamar Marcus, il n'y a aucune diminution significative de la propagande palestinienne contre Israël. "Ils enseignent à leurs enfants la haine contre les Juifs, et, au bout du compte, la violence contre les Juifs et les Israéliens… Les Palestiniens étaient plus proches de la paix avec Israël, avant les accords d'Oslo, c'est une véritable tragédie. C'est l'AP qui a incité à la haine, et c'est devenu un tsunami…. Les chances de la paix étaient meilleures en 1996… et, selon un sondage, 78% des Palestiniens considéraient favorablement Israël comme une démocratie et une force positive pour les droits de l'homme… La seule manière d'inverser la tendance, c'est que les Palestiniens abandonnent les mensonges, la délégitimation planifiée et orchestrée par l'AP et restaurent la vérité. Pour sortir de cette situation, Marcus préconise que l'Occident gèle le financement de l'AP, cesse toute aide financière et ne lui apporte plus son soutien diplomatique, tant que la diffusion de la haine n'aura pas cessé…. Après plus d'une génération d'endoctrinement des enfants à la haine, seulement 7% des adolescents palestiniens acceptent le droit à l'existence d'Israël… Eduquer les enfants palestiniens à la haine, c'est leur voler leur avenir".

 

 Hamas

 Selon "Point de Bascule" qui a enquêté sur les circuits de l'argent depuis les abattoirs, la certification de la viande "Halal" par l'AMCVH (agence musulmane de certification de la viande halal) au Canada et aux Etats Unis est l'occasion de transférer des fonds au Hamas, via des organismes de charité intermédiaires, tels que la MAC ou l'Irfan. La viande "halal" finance ainsi les armes, les infrastructures et la logistique des organisations terroristes affiliées au Hamas.

 

 Irak

 Mi-décembre 2011, le président Obama déclarait: "Nous laissons derrière nous un Irak souverain et stable, confiant en lui-même, avec un gouvernement représentatif, élu par le peuple et nous construisons un nouveau partenariat"

– Qu'en est-il ? En effet, il ne reste plus que 150 militaires américains, au lieu des 144 000 auparavant. Al Qaeda d'Irak qui cherche à y créer un émirat islamique a repris ses attentats. Par vagues successives, al Qaeda a attaqué plus de 18 villes causant des centaines de morts en zone shiite. La violence sectaire a repris de plus belle à Bagdad et dans ses environs. On compte plus 120 incidents de sécurité par semaine. Par ailleurs les élites politiques appliquent les objectifs régionaux de l'Iran et les milices shiites se reconstituent.

 L'Irak refuse les sanctions décrétées contre l'Iran et y achemine toutes les marchandises interdites. De même, l'Irak achemine vers la Syrie toute l'aide apportée par l'Iran.

 

 Iran

 - Selon Debka.com, l'Iran a enterré à Fordo, depuis la semaine dernière, toutes les centrifugeuses performantes IR-2 et IR-4, hors de portée des bombes perforantes américaines. Ainsi avant la fin de l'année, tout l'uranium disponible, permettant de construire 5 bombes nucléaires, sera enrichi à 60%, première ligne rouge indiquée par le 1er ministre israélien Benjamin Netanyahou devant la tribune des Nations Unies en septembre 2012. Il suffirait alors de quelques mois pour parvenir au taux fatidique des 90%.

 - Par ailleurs, selon la même source, l'Iran a développé un drone Hazem capable de porter une bombe sur une distance de 2000 km et menacer Israël.

 - Le saviez-vous? Le Hezbollah aurait reçu un million $ pour lancer le drone abattu au dessus d'Israël et les responsables de l'opération auraient reçu chacun une "Porsche"

 - Des brigades d'élite al Qods des Gardiens de la Révolution sont stationnées aux frontières syro-libanaises d'Israël prêtes à intervenir, à la demande de l'Iran.

 - Selon de nombreux observateurs, une issue pacifique et honorable du dilemme nucléaire persan consisterait en un changement de régime, avec l'installation d'une équipe pro-occidentale au pouvoir. Si le "rial" continue de s'effondrer, il n'est pas impossible qu'on assiste à des émeutes "bazarjis", provenant des petits commerçants, dont le soulèvement en 1979 a entraîné les ayatollahs au pouvoir. Ceci à condition que l'administration américaine veuille bien donner un coup de main, à l'opposé de sa neutralité, lors de la révolution verte de 2009.

 

 Etats-Unis

 - Les élections américaines posent problème au citoyen moyen qui doit choisir entre un Mormon et un noir, en partie musulman, et qui n'a pas fait ses preuves dans le 1er mandat. Les sondages montrent qu'il sera malaisé de les départager, aucun des deux ne se démarquant nettement. En fait le citoyen américain doit choisir entre un "multiculturalisme" où les Etats-Unis s'effacent comme "gendarme et phare" du monde et un conservatisme où la nation américaine cherchera à retrouver une prééminence servant de modèle éthique. Dans ce dernier cas, elle entrera fatalement en conflit avec l'Islam qui a le vent en poupe aujourd'hui, le wahabisme/salafisme. Mais le peuple aura-t-il la sagesse d'élire le président le plus adapté à une situation mondiale incontrôlée ?

 - Juste avant le 1er débat télévisé entre Obama et Romney, Biden a déclaré "comment les Républicains peuvent-ils justifier une augmentation des impôts sur une classe moyenne qui a été dévastée ces quatre dernières années ?"

 - Pour des raisons stratégico-financières, le Département d'Etat a toujours cherché à ménager les pays de la péninsule arabique malgré que l'Islam radical anti-américain ait le vent en poupe, financé notamment par l'Arabie et le Qatar. Ainsi pour Hillary Clinton, comme pour ses prédécesseurs d'ailleurs, "les actes de violence sont le fait d'une minorité d'extrémistes". Le seul résultat de cette politique d'apaisement ou de ménagement a été une violence islamiste redoublée au Moyen Orient et dans le monde et la transformation des printemps arabes en hivers rigoureux et mornes, régis par des Frères Musulmans et autres wahabis/salafistes.

 - Ainsi les rares "modérés" favorables à l'Occident se taisent, parce qu'ils n'ont pas été aidés par l'administration américaine, en Egypte comme en Iran, et ils s'effacent, car ils sont menacés d'élimination chez eux. Même en Lybie où la France est intervenue militairement dans le cadre de l'Otan pour éliminer un dictateur -- tardivement repenti à l'égard de l'Occident -- la situation vire à un islamisme non contrôlable et source de violence.

 - L'historien Robert Wistrich avait écrit: "Les dimensions et l'extrémisme de l'antisémitisme dans l'éducation et l'information des pays arabes et musulmans est comparable à ceux de l'Allemagne nazie, dans les pires moments" – Et Wistrich a cité journaux, magazines, caricatures, tribunes et éditoriaux, sites web, radio et télévisions, films et documentaires, livres scolaires…. Il faudrait ajouter les medias affiliés et payés par ces pays en Occident.

 

 France

 - L'un des individus arrêtés dans le cadre de la récente descente de police en milieu terroriste, était converti à l'Islam, "et, abonné via Facebook à plusieurs sites religieux fondamentalistes, il diffusait des photos de bébés palestiniens tués ou d'un soldat israélien pointant son fusil en direction d'un enfant, avec ce commentaire d'internaute : Comment ne pas être haineux envers ce peuple maudit ?"

 - Des télévisions françaises diffusent un clip vidéo du groupe Zebda "Une vie de moins" où on entend des sornettes stimulant l'antisémitisme: "J'ai vécu les vagues humaines de l'intifada. J'ai vécu cortèges et grèves, drapeaux à bout de bras. Nous chantions à pleins poumons notre passion. Tandis qu'au-dessus de nous paradaient leurs avions. Je suis mort atteint d'une balle perdue. Je suis mort assassiné par un homme inconnu qui croyait faire son devoir en tirant dans le brouillard sur des ombres ennemies aux armes dérisoires. Je suis mort un soir d'automne, un soir de Ramadan…"

 

 Israël

 - Tsahal confirme qu'un hélicoptère a essuyé cette semaine des tirs de missiles sol-air de type Strela (SA7), de fabrication russe, alors qu'il survolait le ciel de la bande de Gaza. L'appareil n'a pas été atteint, mais les tirs confirment néanmoins l'information que les organisations terroristes palestiniennes à Gaza ont entre les mains de tels missiles.

 - Le célèbre quotidien Haaretz aurait des problèmes internes et le personnel est en grève. Comment s'en étonner, vu la qualité de ses éditoriaux. Ainsi l'"éminent" journaliste Alouf Benn écrivait en mai 2011 un éditorial dans la version anglaise: "La 3ème intifada est inévitable… Le 1er ministre (Netanyahou) est piégé. Il ne pourra rien faire contre cette imminente intifada. Il ne pourra pas céder aux exigences palestiniennes de geler les implantations et de se retirer en deçà de la ligne verte, dans un mouvement désespéré d'arrêter le train qui va s'écraser contre le mur… S'il cède, c'est sa fin politique, puisque c'est la négation de sa stratégie. Selon lui le printemps arabe va éliminer la tutelle de l'Occident sur les pays arabes au profit de l'Iran et céder la Cisjordanie et Jérusalem, c'est créer des bases pour le terrorisme iranien, rendant la vie en Israël intolérable…" – Voilà le type d'insanités-prédictions qu'on lit dans un texte soigneusement gardé à bon escient depuis 18 mois.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:09

Traduit à partir d’un article écrit par Dan Calic

http://meteormagazine.co.il/le-programme-anti-israel-dobama/

 

Avec les élections américaines qui se profilent, les relations entre Israël et les Etats-Unis sont devenues un enjeu majeur dans la campagne. Quoiqu’il fasse, le président Obama ne pourrait cacher les relations tendues entre les deux pays. Le fait que l’état des relations soit débattu presque tous les jours suffit à démontrer qu’elles sont décidément pires qu’avant sa présidence. En d’autres termes, quand les relations sont bonnes, il n’est pas nécessaire de débattre de la question.

 

Son aversion pour Netanyahu est aussi claire que son amour pour l’appel musulman à la prière, comme il l’a souligné dans son discours du Caire en 2009, quand il a appelé l’appel musulman le «son le plus doux sur la terre ».// À une période où les tensions au Moyen-Orient sont plus fortes que jamais, il a rejeté la demande de rencontre avec le chef de la seule véritable démocratie et le meilleur ami de l’Amérique dans la région, lorsque les deux dirigeants étaient dans la même ville. Finalement, il a accepté un rendez-vous téléphonique, qui a duré 20 minutes.

 

Lorsqu’il a été interrogé la semaine dernière, il a qualifié Netanyahu de « bruit » qu’il « occulte », au lieu de tenir des propos respectueux tel que : «Je suis toujours intéressé à entendre ce que le chef de notre plus fidèle allié au Moyen-Orient a à dire.»

 

Il s’est référé à Israël comme «l’un de nos plus proches alliés dans la région ». En d’autres termes, Israël n’est pas plus proche que n’importe quel autre pays? S’il vous plaît Monsieur le Président, dites-nous qui est aussi proche qu’Israël?

 

Quand Netanyahu lui demande d’imposer une «ligne rouge» sur l’Iran, sa réponse est « il y a encore du temps pour que les sanctions fonctionnent ». En presque quatre années de son administration, les sanctions devraient fonctionner. En fait, non seulement les sanctions ne fonctionnent pas, mais l’Iran a augmenté le rythme de son programme nucléaire. Est-ce qu’il pense en fait que des sanctions vont soudain avoir leur effet dans les semaines qui restent avant l’élection? Par ailleurs, quand M. Obama pensera-t-il que le temps est écoulé? Après que l’Iran se livre à une attaque préventive tuant des vingtaines de civils israéliens?

 

Son discours à l’ONU était loin d’être passionné, et il n’a pas profité de l’occasion pour inviter les nations du monde à s’unifier contre le défi de l’Iran. Cela ne devrait pas nous surprendre. N’oublions pas que c’est un président qui en 2010 a ouvertement et chaleureusement accueilli Mahmoud Abbas à la Maison Blanche, en dépit du fait qu’Abbas a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’acceptera jamais Israël comme Etat juif. A l’inverse, il a fait preuve envers Netanyahu d’un irrespect indéniable, en le laissant seul pour le dîner par exemple.

 

Toujours en 2010, 76 sénateurs américains ont fait quelque chose d’assez inhabituel. Ils ont été tellement déçus par le traitement injuste d’Israël qu’ils lui ont envoyé une lettre lui demandant d’être plus équitable envers l’Etat juif. Aucun ancien président n’a reçu une telle lettre. En 2011, Obama a choisi de porter atteinte à Netanyahou quand il a fait son fameux discours des «frontières de 1967″ alors que le Premier ministre israélien décollait pour le rencontrer afin de lui expliquer, entre autres choses, pourquoi les frontières de 67 serait «indéfendables».

 

Les leaders des républicains et démocrates, le propre parti d’Obama, étaient si furieux qu’ils ont publiquement pris la parole pour se distancer de ses commentaires au sujet des frontières de 67. Quelques jours plus tard les deux parties lui ont envoyé un autre message fort en acclamant Netanyahu quand il parlait lors d’une session conjointe du Congrès.

 

De plus, après que les deux dirigeants se soient rencontrés en privé, Obama a quitté Netanyahu sans lui donner d’autre choix que de dire au président, alors que les caméras tournaient, qu’Israël ne peut pas revenir à des frontières indéfendables et doit se réserver le droit de décider quand et comment se défendre. C’est triste qu’Israël ait besoin de mendier publiquement aux Etats-Unis le droit à se défendre contre un pays qui a menacé à plusieurs reprises de l’anéantir et qui sans relâche fait tout pour atteindre son but souvent déclaré.

 

Plus récemment, Obama a essayé de freiner les demandes de Netanyahou de se positionner publiquement avec Israël, et face à l’Iran. Obama avait encore une autre occasion au cours de son discours à l’ONU… mais ne l’a pas saisi.

 

Je crois que la conduite d’Obama est motivée par des raisons politiques et personnelles. L’aspect politique est qu’il est engagé dans une campagne électorale, et ne veut pas que ses chances de réélection soient entachéees. Si Israël et l’Iran s’emmêlent, il sera sous la pression énorme de l’opinion publique américaine, du Congrès et des alliés occidentaux pour soutenir Israël, et peut-être prendre des mesures militaires. Dans ce cas cela peut endommager les relations avec ses soi-disant autres « plus proches alliés dans la région ». Il risque aussi une réaction hostile comme un autre embargo sur le pétrole, comme celle imposée après la guerre de 1973, au cours de laquelle le président Nixon ravitaillait l’armée israélienne.

 

Sur un plan personnel, compte tenu de son expérience et de son éducation, qui ont tous deux été fortement influencée par l’Islam, il ne veut pas nuire à l’effort de tendre la main au monde musulman, un effort qui a commencé avec le discours au Caire en 2009 et qui a continué tout au long de son administration.

 

On pourrait penser que son programme anti-Israël est flagrant et nierait la majorité du vote juif (78%) qu’il a reçu en 2008. Pas du tout. Des sondages prédisent qu’environ 60-65% des Juifs continuent à le soutenir. Cela reflète tristement à quel point Israël est sans importance pour la majorité des Juifs américains. Alors que beaucoup prétendent qu’ils aiment Israël, en fin de compte, leurs votes ne montrent aucune différence avec la moyenne des libéraux non-juifs qui voient Obama à travers des lunettes roses.

 

Il est difficile d’imaginer que les relations entre Israël et les Etats-Unis se détériorent, mais Obama devrait remporter un second mandat et n’a pas besoin de se soucier d’être réélu, il est très probable que son programme anti-Israël s’amplifie d’une tempête tropicale à un ouragan de catégorie 5.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 17:10

par Daniel Pipes

8 octobre 2012

http://fr.danielpipes.org/blog/2012/10/romney-politique-moyen-orient-bush

Version originale anglaise: Romney Channels George W. Bush's Middle East Policy

 Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

Mitt Romney a prononcé aujourd'hui un discours sur le Moyen-Orient , très bon dans l'ensemble. .Avec raison, il a critiqué le gouvernement Obama pour ses manigances de Benghazi, pour le tunnel politique dont on ne voit pas le bout* avec Israël ; un «*daylight» [possible allusion au film «Daylight» de Rob Cohen, film de 1996, un film catastrophe sur des gens coincés dans un tunnel et qui ne s'en sortent pas (NDLT)], pour son incompétence vis-à-vis de Téhéran et les coupes opérées dans les dépenses militaires. A juste titre, il a proclamé qu'il était «temps de changer le cours des choses au Moyen-Orient.»[de «changer de cap» (NDLT)

 

Mais je m'inquiète à propos de trois points précis.

 

Tout d'abord, les idées politiques de Romney reprennent la façon de voir les choses tout en rose de la politique de George W. Bush dans la région, laquelle politique a été un échec. . Nageant dans l'optimisme pour l'Afghanistan, l'Irak et la «Palestine», Bush a utilisé un langage qui semble maintenant sorti d'un autre monde. Par exemple, il y a presque exactement neuf ans, il avait prédit «un Irak libre [qui] serait un exemple du pouvoir puissant de la liberté au Moyen-Orient." J'aperçois des traces de cet angélisme dans la déclaration de Romney quand il dit que le Moyen-Orient accueille «une lutte entre la liberté et la tyrannie, entre la justice et l'oppression, entre l'espoir et le désespoir, [quand il dit que] «son objectif est de bâtir des institutions démocratiques en Egypte, et que son rêve est celui d'un «Etat palestinien prospère, démocratique vivant côte à côte en paix et en sécurité »avec Israël. Ce sont des slogans, pas de la politique sérieuse.

En second lieu, excepté sa référence à l'attaque à Benghazi, Romney évite ostensiblement de faire mention de l'islam, de l'islamisme ou du djihad. Au contraire, il se réfère aux «terroristes qui utilisent la violence pour imposer leur funeste idéologie», en évitant la vraie question et augurant .de problèmes à venir.

 

En troisième lieu, le fait qu'il soit prêt à sauter dans le bourbier syrien m'inquiète. Si l'on peut difficilement être en désaccord avec l'appel de Romney à «identifier et organiser les membres de l'opposition qui partagent nos valeurs et les assurer d'obtenir les armes dont ils ont besoin», ces membres amicaux de l'opposition sont, en fait, quelques dépenaillés. Sur le plan opérationnel, Romney est prêt à armer les islamistes alliés de la Turquie , une perspective à long terme encore plus effrayante que le régime d'Assad allié des Iraniens, maintenant au pouvoir.

 

Lorsqu'il sera en fonction, je souhaite que Romney ébranle les illusions de la période de George W Bush [au pouvoir] et non pas qu'il les reprenne.

 

Mise à jour du 8 octobre: Diana West fait quelques-unes de ces mêmes remarques et bien d'autres dans une analyse pleine d'esprit, "Cher Mitt, imagine si l'oncle Sam était un client de Bain" [Allusion à l'endroit où Mitt Romney a travaillé; «Bain Capital», le fonds d'investissement qu'il a fondé. L'oncle Sam symbolisant les Etats-Unis.(NDLT)]

 

Thèmes connexes: Politique étrangère américaine Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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