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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 15:25

15/05/2011

par Shraga Blum

pour Israel 7 www.israel7.com/ 

 

Des centaines, voire des milliers d’Arabes palestiniens venus de Syrie ont réussi à franchir la frontière israélo-syrienne et se sont rués vers la ville druze de Majd-el-Shams brandissant des drapeaux de l’OLP et de Syrie. Les forces de Tsahal, hélas pas assez nombreuses, ont tenté de repousser les assaillants au-delà de la frontière ou de les poursuivre en territoire israélien.

Selon un bilan très provisoire, il y aurait au moins quatre morts et de nombreux blessés, dont quatre israéliens. D’importantes unités du Magen David Adom sont en route vers le Golan.

On se demande comment un tel nombre de personnes aient pu traverser la frontière sans rencontrer d’opposition ferme. Certains mettent déjà en cause une erreur de jugement de Tsahal, qui comme la Police, estimait « que les événements de la journée de la Nakba se dérouleraient mieux que ce que l’on craignait ».

Ainsi, et malgré les appels aux manifestations depuis le Liban et la Syrie, les effectifs de Tsahal n’avaient pas été augmentés pour la circonstance. Les affrontement se poursuivent aussi bien dans la ville de Majd el-Shams que dans les environs.

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:43

15 mai 2011

par © Jean-Patrick Grumberg

pour Drzz.fr www.drzz.info/

 

1948 : les juifs ont officiellement récupéré leur bien. Ils déclarent l'indépendance et la reconstitution de leur Etat. Chez eux. Sur les terres qui leur appartiennent. Leurs terres ancestrales.

 

C'est le seul cas au monde ou un peuple, résident depuis plusieurs millénaires sur ses propres terres sans discontinuité, malgré les invasions, les destructions et les nettoyages ethniques, retrouve sa légitimité. On notera que c'est aussi le seul cas au monde ou la disparition d'un Etat est demandée à des instances internationales.

 

Tous les autres peuples du monde ont acquis ou agrandi leurs territoires par des conquêtes militaires - y compris et surtout, la totalité des pays musulmans.

Le lendemain de cette déclaration de 1948 donc, que les arabes voient comme une immense injustice, une Nakba, cinq pays arabes voisins déclenchent la guerre contre Israël, et tentent de l'envahir pour jeter les juifs à la mer (déjà).

 

Mais ils se prennent une déculottée royale, une défaite d'autant plus cuisante et humiliante que les juifs étaient une petite poignée peu structurée, tandis qu'eux étaient nombreux, puissants, agresseurs et agressifs.

 

Quoi qu'il en soit, les musulmans (égyptiens et jordaniens) réussissent à envahir et occuper Gaza et la Cisjordanie, que les Nations Unies avaient promis aux palestiniens. Curieusement, les palestiniens l'ont oublié.

 

Car ils célèbrent chaque année leur défaite (quand on n'a pas de succès à célébrer, on célèbre ce qu'on peut), et l'occupation en 1948 de "leurs terres", sans l'imputer à ceux qui les occupent, mais à des étrangers à l'histoire, en l'occurrence les israéliens. 

 

Pause. Je reprends. Mais cette fois vu par les amnésiques - pardon, par les palestiniens.

 

Tout commence par leur déformation de ce qui s'est vraiment passé en 1948, et que pourtant les documents historiques arabes et occidentaux, attestent sans équivoque possible.

 

Les palestiniens croient, comme le journaliste israélien Adi Scwhartz l'a expérimenté en live (j'y reviendrai) que "les juifs ont massacré tous les arabes, qu'il y a eu une conspiration mondiale, et que le monde entier était contre eux."

Les jeunes palestiniens s'entendent raconter qu'"aucun palestinien n'a jamais combattu durant la guerre de 1948, et qu'ils sont simplement des victimes qui n'ont jamais rien fait de mal. Ils étaient juste assis là, à ne rien faire, et les juifs sont arrivés et les ont expulsé", témoigne encore Schwartz.

 

Il n'est pas facile de trouver un palestinien qui remette en cause ce paradigme, qui questionne l'histoire que lui racontent ceux qui publient des cartes ou l'Etat d'Israël n'existe pas. Peu d'arabes se disent que "peut être était-ce autre chose, une guerre que nous les arabes avons déclenché, et que nous avons fini par perdre".

 

Au passage, on peut se demander pourquoi la version des juifs est examinée par beaucoup d'européens comme fondamentalement suspecte voire mensongère à priori, tandis que celle des palestiniens est tenue pour vraie et n'est pas remise en question.

 

On pourra également se demander pourquoi les palestiniens, entre 1948 et 1967, n'ont jamais mis leur Nakba sur le dos de l'Egypte et de la Jordanie, et qu'ils n'ont désigné ces territoires comme "occupés" que lorsqu'Israël les prendra des mains de l'Egypte et de la Jordanie en 67.

 

Mais je m'éloigne.

 

Cette Nakba n'est pas la catastrophe DES palestiniens mais la catastrophe POUR les palestiniens.

 

La célébration, par de nombreux médias dans le monde, d'une version de l'histoire présentée comme une immense injustice historique pour les palestiniens, sans correspondance avec la réalité, est porteuse de grande frustration et d'une envie de revanche éternelle. / C'est comme vouloir les empêcher de trouver l'apaisement. C'est comme vouloir tout faire pour les empêcher de reconnaître l'Etat Juif.

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mordeh'ai - dans Histoire
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:06

15 mai 2011

par Alain Legaret

alainlegaret.blogspot.com/

 

L’imposture palestinienne de la Nakba "

Les Palestiniens ont commencé vendredi à commémorer la "Nakba" (catastrophe), la création d'Israël en mai 1948 et leur exode.. "

C’est en ces termes que l’AFP a parlé hier de ces journées de colère des Palestiniens qui se répètent chaque année à même époque.

Si l’association perfide de la "catastrophe" et de l’exil des Palestiniens avec la création de l’Etat d’Israël en 1948 n’est pas exclusive à l’Agence France-Presse, elle n’en reste pas moins inexacte.

La Palestine en totalité, 1922

J’explique, et comme je ne suis ni journaliste, ni diplomate du Quai d’Orsay, je jure de dire que la vérité, rien que la vérité. D’ailleurs, tout est facilement vérifiable sauf que ceux qui sont censés vous informer ne le font pas. Et à votre place, je veux dire si je vivais encore en France ou en Europe, je commencerais à m’inquiéter sérieusement de cette méconnaissance de la vérité par les élites.

 

Mais je m’égare. Revenons donc à l’imposture :

 1- En novembre 1947, le plan de partage de l’ONU propose l’établissement d’un état juif et d’un état arabe sur les vingt pour cent qui restent de la Palestine alors que 80% sont déjà occupés par la Jordanie. 

 2- Les Arabes refusent ce plan.

 3- Le 14 mai 1948, Israël déclare son indépendance conformément au plan de partage de l’ONU                                                                       

 4- Immédiatement, dans la nuit du 14 au 15 mai 1948, commence la grande  offensive des armées arabes, la première, pour détruire le jeune état juif.

 5- A la suite de cette guerre, Israël se rend maître de la totalité de la Galilée, tandis que ce qu’il est commun aujourd’hui d’appeler les "territoires palestiniens" à savoir, la bande de Gaza et la Judée-Samarie (appelée aussi Cisjordanie) sont occupés respectivement par l’Egypte et par la Jordanie.

Pourquoi donc imputer la Nakba à l’Etat d’Israël alors que ce sont ses voisins qui occupent en 1948 les "territoires palestiniens" présumés ?

Israël, après la guerre d'indépendance

Les Palestiniens auraient dû logiquement s’en prendre à l’Egypte et à la Jordanie puisque ce sont elles les puissances occupantes qui ont pris ces territoires destinés à l’état arabe par le plan de partage de l’ONU.

Quant à la Galilée, elle est toujours aujourd'hui abondamment peuplée d’Arabes israéliens qui n’ont jamais été forcés de partir en 1948, et qui y mènent une vie tranquille. Ils ne sont pas stupides : ils savent très bien qu’après les rois et les dictateurs, ce sont eux les Arabes les plus libres et les plus émancipés du Moyen-Orient.

Enfin, les mauvais esprits qui veulent absolument rendre Israël coupable des malheurs de la région, invoqueront alors la prise de Gaza et de la Judée-Samarie par l’état juif lors de la deuxième grande offensive des pays arabes pour le détruire en 1967.

Ils auront quand même beaucoup de mal à expliquer pourquoi entre 1948 et 1967, les Palestiniens n’ont jamais imputé la Nakba à l’Egypte et à la Jordanie, pourquoi ils n’ont jamais appelé alors ces territoires, les "territoires palestiniens occupés", et pourquoi ils n’ont jamais pensé à créer leur état entre ces deux dates.

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mordeh'ai - dans Histoire
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 08:09

Pierre Lefebvre

© Primo, www.primo-info.eu/

14-05-2011

 

4000 ans que Jérusalem dérange

 

Alors que Paris et New York étaient des marécages grouillants et insalubres, une ville resplendissait déjà de toutes ses lumières.

Elle faisait cadeau au monde des seuls écrits, les seuls qui, aujourd’hui encore, servent de base à ce que les politiques nomment le « vivre ensemble », les fondements même de toute société./ La récente déclaration du chef de Gaza, Ismael Haniyeh ne surprendra que les imbéciles.

Il serait tellement plus agréable de croire les Palestiniens plus attachés à la paix qu’à la mort de leurs ennemis.

« Nous voulons un État palestinien avec Jérusalem comme capitale ». Il affirme cela alors qu’il vient de signer un accord historique avec son ennemi juré, Mahmoud Abbas le « modéré ».

Pourtant dans l’inconscient collectif arabe, modéré ou non, les Juifs n’ont rien à faire en Israël en général et à Jérusalem en particulier.

Au nom d’un dogme suranné, ils prétendent avoir des droits religieux intangibles sur cette ville alors que le Coran ne cite jamais le nom d’Al Qods, si chère à Ahmadinejad et feu Ben Laden. Alors que la Bible cite plus de 600 fois le nom de Jérusalem.

 

Contre toute attente, la première mention de Jérusalem n’est pas dans le texte biblique.

 

Il y a 4000 ans, les affaires du Proche-Orient étaient à peu près dans le même état qu’aujourd’hui. C’est la même poudrière à ceci près que les moyens de destruction étaient un peu plus rudimentaires.

L’Égypte, grande puissance du moment, fait face à d’immenses bouleversements au sein de son empire.

Le pharaon Sésostris III étend son protectorat jusqu’à la Syrie. L’influence culturelle et politique de l’Égypte est alors considérable et va s’affirmant tout le long de la côte syro-palestinienne.

Mais elle a de plus en plus de mal à faire face à la montée et aux infiltrations des populations qui se sédentarisent. Si la côte lui demeure soumise, l’intérieur des terres échappe peu à peu à son contrôle.

Le Pharaon s’est entouré, comme tous les monarques, rois, présidents, d’une cour de flatteurs, de profiteurs, de courtisans et de magiciens.

Très important, la magie, surtout quand les armes ne suffisent plus ! Magie du verbe, des songes creux et des paroles définitives.

Les magiciens officiels étaient craints et participaient à la mise en coupe réglée des pensées et des esprits. La liberté d'expression n'existait que pour les nantis.

Ces magiciens avaient pour habitude de graver les noms des ennemis du royaume sur des tablettes en argile avant de les briser lors de cérémonies populacières devant le maître de l’Égypte. Il s’agit des Textes d’Exécration, un ensemble de vases et de statuettes en argile. Le pharaon faisait graver le nom des princes, de pays et des villes dont il avait la charge.

Il faisait accompagner le nom d’une série de malédictions, toutes plus horribles les unes que les autres.

Puis ces vases étaient brisés et enterrés selon des rites religieux bien définis. / Parmi les noms des villes qui figurent dans ces textes découverts par les archéologues des milliers d’années plus tard, on retrouve les noms d’Ashkelon et de Urusalim.

Ces villes, indépendantes économiquement, étaient une menace pour l’intégrité de l’empire.

C’est à cette époque qu’Abram, de l’autre côté de l’Égypte, partit de la cité d’Ur pour devenir Abraham, père des croyants et fondateur du peuple hébreu.

Lors de ces pérégrinations, il fut reçu par un certain Melkicedeq qui l’accueille dans sa ville de Salem et lui rend honneur en partageant avec lui le pain et le vin.

En l’an 1000, le roi David s’installe à Jérusalem, construit les fortifications. Il a y quelques années, les archéologues israéliens mirent à jour, au grand dam de l’Autorité palestinienne qui fit tout pour empêcher les travaux, la cité antique de David.

 

Celle-ci se trouve à la frontière de Jérusalem Est.

 

 La sortie du souterrain par lequel les Juifs venaient chercher, pendant des générations, l’eau d’une des seules sources de Jérusalem débouche sur un quartier palestinien, construit sans permis à l’époque de la domination jordanienne, avant 1967. Lire la suite

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mordeh'ai - dans Histoire
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 21:30

13, May 2011

La Prochaine Conflagration avec Gaza Sera une Attaque Coordonnée,

Par Thérèse Zrihen-Dvir (Inspirée de l’étude de Neil Snyder- AmericaThinker) t

herese-zrihen-dvir.over-blog.com/

 

L’occupation israélienne dans la Bande de Gaza,le Sinaï,la Cisjordanie et le plateau de Golan après la guerre des six jours Il ne fait aucun doute que la prochaine guerre de Gaza ne ressemblera pas à celle des années 2008-2009, et elle peut survenir à tout moment.

Le Jeudi 7 Avril courant, un missile anti-tank tiré de Gaza par un terroriste du Hamas visait un bus transportant des écoliers. Il n’y eut heureusement pas de pertes en vie, mais le message est évident : les civils israéliens, les enfants, même les plus jeunes, ne sont en sécurité nulle part.

Suite à cette attaque, un barrage de tirs de mortiers de Gaza s’abattit sur presque la totalité des villes du Negev. Israël riposta par des tirs d’hélicoptères. Tout de suite après, le Hamas annonçait qu’un cessez-le-feu entrait en vigueur le jeudi soir. Le lendemain, le Hamas reprenait ses tirs de roquettes et d’obus sur Israël. C’est bien entendu un cessez-le-feu du style-Hamas.

En suivant la chronologie des événements en Israël, on reconnaît facilement la routine : Le Hamas s’engage d’abord à tirer des mortiers à l’aveuglette sur d’innocents civils israéliens, Israël riposte, et le Hamas s’empresse d’annoncer un cessez-le-feu unilatéral. Au bout d’un certain temps, relativement court, les attaques reprennent, contraignant Israël à répliquer.

Éventuellement, une guerre à grande échelle éclatera – aussi prévisible que le rouage d’une horloge – et c’est ainsi que la guerre de Gaza de 2008-2009 avait débuté. La prochaine guerre de Gaza commencera suivant ce scénario, seulement cette fois, elle sera nettement différente. En effet, depuis la fin de la dernière guerre de Gaza, nous avons assisté à d’innombrables tentatives d’approvisionnement en armes du Hamas et du Hezbollah. En novembre 2009, Israël interceptait un navire transportant des armes iraniennes destinées au Hezbollah à la frontière nord d’Israël. Selon Rani Ben Yehuda, adjoint au commandant des forces navales israéliennes, cette cargaison comprenait des «dizaines de conteneurs chargés de centaines de tonnes d’armes.” Plus tard les rapports issus révélaient que le cargo contenait plus de 500 tonnes d’armes.

La semaine dernière, le président syrien Bashar al-Assad admit avoir permis le transfert d’armes iraniennes de la Syrie au Hezbollah. Hassan Nasrallah, dirigeant du Hezbollah a aussi clairement assuré que le Hezbollah coopérera avec le Hamas si une nouvelle guerre entre Israël et Gaza éclatait. Ces armes sont nécessaires pour attaquer Israël.

En mai 2010, les forces navales israéliennes avaient intercepté le Mavi Marmara, navire chargé « d’aide humanitaire », destiné à Gaza sur le front oriental d’Israël. Neuf terroristes, se prétendant des passagers avaient péri durant l’attaque des commandos israéliens lors de l’abordage du navire. Dix soldats/commandos avaient été blessés durant cette confrontation. Le Président palestinien Mahmoud Abbas avait appelé l’incident “un massacre”. Un hôte de l’Union européenne exigea une enquête. En Turquie, des émeutes éclatèrent en signe de protestation et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan renouvelait sa promesse de protéger les Palestiniens de Gaza. Les médias internationaux lançaient simultanément une campagne veule pour vilipender Israël. La cargaison du navire où figuraient des armes de guerre n’eut droit qu’à très peu d’attention.

En février 2011, la démission du président égyptien Hosni Moubarak permit à la confrérie musulmane de quitter l’ombre et de s’engager ouvertement à une activité politique pour la première fois en 57 ans. Après la démission de Moubarak, Muhammad Ghannem, un chef de la confrérie musulmane égyptienne, déclarait aux News network iraniens Al-Alam, que le peuple égyptien devrait se préparer à la guerre contre Israël. L’approvisionnement en armes au Hamas n’est qu’un pas vers cet objectif.

Moubarak avait collaboré avec Israël pour empêcher les armes d’atteindre Gaza par la péninsule du Sinaï, mais les assoiffés de sang israélien de la confrérie musulmane, suscitent de bien sérieux doutes concernant le maintien de cette politique dans le futur. L’Égypte et la Jordanie sont les deux seuls pays arabes en paix avec Israël. L’armée égyptienne déclarait récemment que le traité de paix signé avec Israël n’est pas en cause, mais que cette situation peut rapidement virer au pire. Considérant les victoires politiques de la confrérie musulmane, les changements et l’instabilité ne sont qu’à prévoir.

En mars 2011, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad concluait un accord avec le président syrien Bashar al-Assad pour la création d’une base navale iranienne à Latakia, le plus grand port syrien, d’où l’Iran peut librement opérer en Méditerranée. Quelque temps après cette annonce, Israël interceptait un navire en provenance de Latakia en route pour Gaza, transportant des armes iraniennes. La Syrie se trouve sur la frontière nord-est d’Israël et les deux pays se disputent le plateau du Golan depuis la fin de la guerre des Six Jours en 1967. En vertu des régimes dictatoriaux de Hafez al-Assad et de son fils Bashar, la Syrie a servi de quartier général au Hamas, au Hezbollah, au Jihad islamique, et à une série d’organisations terroristes islamistes voués à l’anéantissement d’Israël. Prendront-ils part à la prochaine guerre contre Gaza? Avec la dissolution du pouvoir d’Assad et la croissance de la force des groupes islamistes en Syrie, la réponse serait « oui » probablement, pas en tant que combattants, mais en guérilleros.

Dès le début du « printemps arabe » en Tunisie en janvier 2011, l’Iran ne cesse de multiplier son activité pour répandre sa version de l’Islam radical dans toute l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Le Roi Abdullah de Jordanie, observant les nouvelles vagues qui s’abattent sur la région et sentant le sol brûler sous ses pieds, compris qu’il est temps de dulcifier ses rapports avec l’Iran. La Confrérie musulmane et al-Qaida omniprésents en Jordanie, entretiennent des rapports étroits avec l’Iran. Ils étaient à ce jour tenus sous surveillance. Cette situation tend aussi à changer, et il suffirait d’un élément islamique audacieux en Jordanie pour renverser le régime d’Abdullah et le forcer à reconsidérer son traité de paix avec Israël. Est-ce que la Jordanie prendrait part à la prochaine guerre contre Gaza ? La réponse est un « non » clair et net.

Les tentatives de l’Iran de changer la balance du pouvoir au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ciblant un pays l’un après l’autre, sont évidentes en Iraq, au Bahreïn, au Yémen, en Libye et en Arabie Saoudite aussi. Les faux pas du Président Obama concernant les progrès de l’Iran, ont poussé le Roi Abdullah de l’Arabie Saoudite à réexaminer le rôle des États-Unis dans la région. Au lieu de se référer aux USA, Abdullah choisit d’envoyer ses troupes saoudiennes à Bahreïn pour réprimer la violence. Et, selon Martin Indyk, ancien adjoint spécial au président Bill Clinton et ancien ambassadeur américain à Israël, le roi “considère le Président Obama comme une menace à sa sécurité interne.”

Les dirigeants arabes modérés estiment pareillement. Ils ont tout lieu de croire que le président Obama ne leur sera d’aucune aide au cas de besoin. L’Iran est par contre prêt à aider les éléments islamiques de toute la région.

Nous sommes témoins de la concrétisation du plan de destruction d’Israël du président Mahmoud Ahmadinejad. Sa première étape a été d’annoncer son intention de le faire au monde. Certains le ridiculisaient, mais jusque-là il semble bien dire vrai. Il s’est attelé ensuite à la tache de saper les régimes politiques dans tous les pays de la région et de renforcer les éléments islamistes qui lui sont dévoués. Entre temps, il travaille d’arrache-pied pour développer des armes nucléaires en Iran.

Ainsi nous voyons aujourd’hui qu’Israël est entouré par : le Hamas de Gaza à l’ouest, la confrérie musulmane en Égypte, au sud et sud-ouest, le Hezbollah au Liban au nord, de nombreuses nouvelles organisations terroristes islamistes en Syrie au nord-est, et à l’est, le vacillant monarque de Jordanie qui tente de restreindre les islamistes radicaux. Avec l’appui indéfectible d’Ahmadinejad, l’ultime étape à envisager est une attaque coordonnée contre Israël. Étant donné sa proximité avec Tel-Aviv, zone métropolitaine extrêmement peuplée d’Israël, Gaza est l’emplacement logique et approprié pour initier la guerre. Au sud du Liban, le Hezbollah ayant promis de se joindre à la bataille, attaquera probablement Haïfa, la troisième région métropolitaine d’Israël. La Syrie, l’Égypte et la Jordanie pourront aussi se joindre à cette guerre. Israël sera confronté sur tous les fronts, exactement comme à la guerre des Six Jours. Mais les choses ont sensiblement changés depuis 1967. Les États-Unis sont à leur point le plus faible au Moyen-Orient, et les groupes islamistes sont beaucoup plus forts qu’ils ne l’ont jamais été en ces dernières décennies.

Il ne fait aucun doute que la prochaine guerre de Gaza ne ressemblera pas à celle de 2008-2009, et elle peut s’enflammer à tout moment.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 16:31

Par CAROLINE B. GLICK

Jerusalem Post 13/05/2011

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=220307

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Netanyahou n’a pas à céder. Il peut s’en tenir à ses forces et défendre son pays.

obama-insults-israel.jpgC’est difficile à croire, mais il semble qu’à la suite de l’accord d’unité palestinienne qui place le Hamas, le franchisé génocidaire local des ‘Frères Musulmans’, aligné sur al Qaïda, dans un partenariat avec le Fatah, le président des USA Barack Obama a décidé d’entamer un nouvel épisode de pression sur Israël pour l’obliger à abandonner sa terre et ses droits nationaux aux Palestiniens. Il est difficile de croire que c’est le cas. Mais apparemment ça l’est.

Mercredi, le ‘Wall Street Journal a rapporté que, alors que le Premier ministre Benyamin Netanyahou sera à Washington la semaine prochaine, et avant qu’il n’ait la possibilité de prononcer son discours prévu devant une session conjointe du Congrès, Obama fera une nouvelle adresse au monde arabe.

Dans ce discours, Obama chantera la louange des mouvements populistes qui se sont élevés contre des tyrannies arabes et les adoubera comme modèle pour l’avenir. Pour ce qui concerne Israël, l’article déclarait que le gouvernement Obama s’efforce toujours de décider s’il est temps de serrer les écrous encore davantage sur Israël. D’un côté, le conseiller adjoint à la Sécurité Nationale Ben Rhodes a déclaré au journal que les dirigeants arabes réclament une nouvelle initiative des USA pour contraindre Israël à faire de nouvelles concessions. Se joignant à ces réclamations alléguées, on retrouve le lobby pro-palestinien J-Street et le journal ‘New York Times’, alliés du gouvernement américain.

D’un autre côté, le gouvernement Netanyahou et le Congrès des USA appellent à l’arrêt de l’aide américaine à l’Autorité Palestinienne. Avec le Hamas, organisation terroriste étrangère, désormais partenaire du Fatah pour gouverner l’AP, il est illégal que le gouvernement des USA continue d’avoir la moindre chose à voir avec l’AP. Aussi bien le gouvernement Netanyahou et les membres de haut rang de la Chambre des Représentants et du Sénat mettent en avant avec force qu’il n’y a aucun moyen pour Israël de faire la paix avec des Palestiniens maintenant, et que les USA doivent abandonner leurs efforts visant à obliger les parties à un accord.

Les arguments israéliens et du Congrès sont certainement irréfutables. Mais les signaux émanant de la Maison Blanche et de ses media associés indiquent qu’Obama est prêt à se réinvestir davantage malgré cela. Avec la nouvelle crédibilité en matière de sécurité internationale qu’il a conquise en supervisant l’assassinat réussi d’Oussama ben Laden, Obama croit apparemment qu’il peut résister à la pression du Congrès et monter l’affaire pour exiger qu’Israël cède Jerusalem, la Judée et la Samarie au Hamas et à ses partenaires du Fatah.

Les signaux qu’Obama met en place visiblement pour contraindre Israël à accepter de céder sa capitale et le cœur du pays au Hamas et aux partenaires du Fatah sont parvenus sous trois formes cette semaine. D’abord, les officiels du gouvernement américain s’efforcent d’abaisser la barre que le Hamas doit passer pour être considéré comme une force politique légitime.

Après la signature par le Fatah et le Hamas de leur premier accord d‘unité en 2007, les USA et leurs collègues du dénommé Quartette – Russie, UE et l’ONU – ont émis trois conditions que le Hamas devait accepter pour être accepté par eux comme légitime. Il devait reconnaître le droit à l’existence d’Israël, accepter de respecter les accords déjà existants avec Israël, et renoncer au terrorisme.

Ce ne sont pas des conditions difficiles. Le Fatah est perçu comme les ayant atteintes même s’il demeure une organisation terroriste et que ses chefs refusent d’accepter le droit à l’existence d’Israël et refusent de se plier au moindre des engagements majeurs qu’ils ont pris dans le faible nombre d’accords avec Israël. Le Hamas pourrait facilement suivre la direction du Fatah.

Mais le Hamas refuse. Aussi, s’adressant à l’éditorialiste du ‘ Washington Post ' David Ignatius il y a deux semaines, les officiels du gouvernement américain ont abaissé la barre.

Ils ont déclaré que le Hamas a fait des concessions majeures au Fatah dans leur accord parce qu’il a accepté les dispositions de l’accord d’unité de 2009 dessiné par le gouvernement Moubarak, projet qu’il avait rejeté deux années auparavant, et parce que le Hamas avait donné son accord pour que le gouvernement d’unité soit dirigé par des  « technocrates » plutôt que par des terroristes.

Mêmes si ces assertions sont vraies, elles sont totalement ridicules. En fait, tout ce que l’accord de 2009 déclare, c’est que le Hamas s’abstiendra d’exiger de rejoindre l’armée du Fatah formée et financée par les USA en Judée et Samarie. De même que pour le gouvernement « technocratique » : qui contrôlera ces « technocrates » croit-t-on dans l’administration Obama ? Et de même sur la véracité de ces assertions, dans un entretien la semaine dernière avec le ‘ New York Times ’, le maître terroriste Khaled Mashaal a nié avoir accepté les termes de l’accord de 2009.

En fait, il a indiqué que le Fatah a accepté d’ajouter des annexes reflétant les positions du Hamas.

Le deuxième argument que le gouvernement US et ses amis ont adopté avant le discours d’Obama la semaine prochaine, c’est que le Hamas est devenu plus modéré ou ‘peut’ devenir plus modéré.

Robert Malley, qui a été dans le passé conseiller de la campagne présidentielle d’Obama, a présenté cet argument la semaine dernière dans un éditorial de couverture du ‘Washington Post’. Malley a déclaré qu’en se joignant au gouvernement [palestinien], le Hamas sera plus sensible à la pression des USA. Un éditorial du ‘New York Times’ paru samedi dernier mettait en avant que le Hamas pouvait s’être tempéré, et même s’il ne l’avait pas fait, « Washington doit faire pression sur Netanyahou pour revenir à la table de négociation ».

Ajoutant leur voix à ce vacarme, les dirigeants su Moyen Orient comme Amr Moussa, le principal candidat pour occuper le poste de prochain président de l’Egypte, et le Premier ministre turc Recip Erdogan, ont donné des entretiens aux media des USA cette semaine, dans lesquels ils ont nié que le Hamas soit même une organisation terroriste.

A ce stade, il est important de remarquer qu’aucune des déclarations du gouvernement des USA sur l’accord Hamas-Fatah et aucune des couvertures associées des media n’ont mentionné le fait que le Hamas assassine délibérément des familles entières et cible particulièrement des enfants. Personne n’a mentionné l’attaque à la roquette par le Hamas qui a délibérément visé un bus scolaire israélien. Le Hamas a assassiné le jeune Daniel Viflic, âgé de 16 ans lors de cette attaque. Personne n’a mentionné les massacres dans des cafés, les attentats à la bombe contre des bus, les massacres sur les campus universitaires, les massacres après effraction dans les foyers, les massacres du Seder de Pâques que le Hamas a exécutés et dont il s’est vanté dans les années récentes. Personne n’a mentionné que quand on compare à la proportion de la population, le Hamas a tué beaucoup plus d’Israéliens qu’al Qaïda n’a tué d’Américains.

L’argument final que le gouvernement des USA et ses substituts met en avant, c’est que l’accord doit être considéré comme une partie du changement régional d’ensemble dans le sens d’une régulation populaire. Cet argument est aussi difficile à tenir.

Après tout, la première victime du changement du monde arabe vers une régulation populaire est le traité de paix de Camp David entre l’Egypte et Israël remontant à 30 ans. Maintenant que les citoyens égyptiens se sont débarrassés de l’allié des USA, Hosni Moubarak, ils se sont engagés à se débarrasser de la paix qu’il a soutenu avec Israël tout au long de son long règne.

De nouveau, malgré ces difficultés, le gouvernement Obama veut clairement défendre le dossier. Concernant l’Egypte, ils mettent en avant que l’ascension des ‘Frères Musulmans’ vers le pouvoir est une bonne chose. C’était le point clé des messages d’Obama pour la célébration de Pâques et du Jour de l’Indépendance d’Israël.

De même que pour le changement régional, le fait qu’Obama aurait l’intention de replacer le soi-disant processus de paix palestino-israélien dans le contexte régional démontre qu’il considère aussi un accord potentiel entre Israël et la Syrie. Ses conseillers ont télégraphié cet avis à Ignatius.

Les conseillers d’Obama ont mis en avant l’argument improbable que si le dirigeant syrien Bashar Assad survit aux manifestations populaires appelant à son renversement, il se sentira obligé de prendre ses distances entre son régime et celui de l’Iran parce que la majorité sunnite de la population a critiqué son alliance avec la mollahcratie shiite.

Cet argument ne tient pas étant donné que les mêmes officiels reconnaissent que si Assad survit, il devra la survie de son régime à l’Iran. Comme ils l’ont rappelé à Ignatius, les officiels du renseignement des USA ont rapporté le mois dernier que l’Iran a « secrètement fourni à Assad des gaz lacrymogènes, des équipements anti émeutes et d’autres outils de répression ».

Ce qui est peut-être le plus remarquable dans le plan apparent d’Obama pour utiliser l’ascension des ‘Frères Musulmans’ en Egypte comme excuse pour un nouvel épisode de guerre diplomatique contre Israël, c’est la médiocrité de la coordination des mesures qu’il a prises avec l’OLP-Fatah. Mahmoud Abbas et son prédécesseur Arafat considéraient toujours l’obsession des USA pour parvenir à faire signer des traités de paix entre les Arabes et Israël comme une ressource stratégique. A chaque fois qu’ils voulaient affaiblir Israël, Ils n’avaient qu’à faire retentir assez fort le faux tambour de la paix pour attirer l’attention de la Maison Blanche. Des présidents des USA recherchant une opportunité de « faire l’histoire » étaient toujours prêts à saisir leur appât.

Au contraire de ses prédécesseurs, l’intérêt d’Obama pour les Palestiniens n’est pas opportuniste. C’est un vrai croyant. Et du fait de son engagement profondément enchâssé en faveur des Palestiniens, sa stratégie politique est même plus radicalement anti-israélienne que celle de l’OLP-Fatah. C’était Obama, et pas Abbas, qui exigea que les Juifs se voient interdire de construire quoi que ce soit à Jerusalem, en Judée et Samarie. C’est le gouvernement Obama, et pas l’OLP-Fatah, qui conduit la campagne pour adouber les ‘Frères Musulmans’.

Comme sa décision tardive d’exiger une abrogation permanente des droits de la propriété juive sur Jerusalem, la Judée et la Samarie, Abbas a peut-être adopté la cause du Hamas parce que Obama ne lui a laissé aucun autre choix. Abbas n’a aucun intérêt à faire la paix avec Israël, aussi la seule chose qu’il puisse faire dans les circonstances qu’Obama à créées, c’est d’adopter le Hamas. Il ne peut pas être moins pro islamique que le président des USA.

 

Tout cela nous ramène à Netanyahou et à son voyage à Washington la semaine prochaine.

 

Evidemment la décision d’Obama de souffler la vedette au Premier ministre israélien avec ce nouveau discours de propagande pour le monde arabe mettra un plus grand enjeu à la visite de Netanyahou par rapport à celui qui existait déjà.

Clairement, Obama parie qu’en partant en premier, il sera en mesure de contraindre Netanyahou à faire encore plus de concessions sur les terres et les principes.

Certainement, les décisions antérieures de Netanyahou de céder davantage à la pression d’Obama avec l’acceptation d’un Etat palestinien et l’acceptation consécutive d’un gel de la construction juive, donnent à Obama une bonne raison de croire qu’il peut pousser Netanyahou dans ses retranchements. Les avertissements hystériques du ministre de la défense Ehud Barak sur un « tsunami » diplomatique à l’ONU en septembre si Israël refusait de capituler devant Obama aujourd’hui ajoutent sans doute à la perception d’Obama qu’il peut s’attendre à ce que Netanyahou danse au son de ses tambours, aussi hostiles soient-ils.

Mais Netanyahou n’a pas à céder. Il peut s’en tenir à ses forces et défendre le pays. Il peut continuer sur le bon chemin qu’il a forgé en répétant la vérité sur le Hamas. Il peut avertir de la menace croissante de l’Egypte. Il peut décrire la boucherie soutenue par l’Iran qu’Assad exécute contre son propre Peuple et remarquer qu’un régime qui assassine les siens ne fera pas la paix avec l’Etat juif. Et il peut souligner le fait que, en tant que démocratie libérale et capitaliste qui protège la vie et la propriété de ses citoyens, Israël est le seul pays stable et le seul allié fiable des USA dans la région.

Il est vrai que si Netanyahou fait tout cela, il ne se gagnera aucun ami à la Maison blanche.

Mais il n’a jamais eu aucune chance de se gagner de toute façon Obama et ses conseillers. Il renforcera les alliés d’Israël au Congrès cependant. Et encore plus important, qu’il soit aimé ou haï à Washington, si Netanyahou réalise ces choses, il pourra revenir à la maison à Jerusalem avec la certitude qu’il a bien gagné son salaire ce mois-ci.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 09:18

par Shraga Blum

pour Israel 7 www.israel7.com/2011/

13/05/2011

 

Le mouvement sioniste estudiantin « Im Tirtsou » tire la sonnette d’alarme et a lancé une campagne agressive contre l’intrusion de la « Journée de la Nakba » dans la conscience collective israélienne. A cause de l’intense propagande arabe relayée par les cercles de la gauche israélienne, mais aussi des milieux médiatiques et académiques, la commémoration de la « Nakba » (équivalent pour les Arabes de « Shoah ») devient peu à peu une chose tout à fait admise et légitime en Israël. Etablissant un parallèle tout à fait amoral et pervers, les tenants du narratif arabe palestinien estiment « que si les Juifs célèbrent Yom Haatsmaout comme un jour de joie, les Arabes israéliens ont tout à fait le droit de commémorer cette même journée comme étant un jour de deuil et de catastrophe nationale ».

 

Les étudiants d’ « Im Tirtsou », sont cette fois-ci montés aux barricades, en diffusant à grande échelle une petite brochure destinée « à lutter contre l’ignorance et contre les mensonges qui inondent le débat public israélien sur la question arabe palestinienne ». Pour ces courageux militants « le discours sur la ‘Nakba’ est à la base de la délégitimation croissante d’Israël dans le monde car il montre la présence d’un Etat juif souverain en Eretz Israël comme un fait immoral et illégal. Ce discours bien huilé empoisonne les sociétés et remonte jusqu’aux preneurs de décisions au sommet des Etats car il présente les Arabes comme des victimes d’une injustice historique et les Juifs comme devant payer le fait d’être revenus s’installer sur cette petite bande de terre ».

 

Avec ce fascicule, qui sera distribué jusqu’à la sortie des lycées, « Im Tirtsou » veut tordre le coup au « mythe de la Nakba » en reprenant tous les faits historiques et rappelant « que si catastrophe il y a eu, elle ne fut uniquement le fait que des dirigeants arabes eux-mêmes qui refusèrent l’Etat juif et poussèrent les Arabes à quitter le pays pour y revenir en vainqueurs, une fois les Juifs rejetés à la mer ». Erez Tadmor, président du mouvement, « ne nie pas le sentiment subjectif des Arabes face à ce qui s’est passé en 1948 », mais il entend lutter contre « le mensonge historique qui voudrait qu’Israël soit tenus pour responsable du conflit avec les Arabes palestiniens et du fait que des millions d’entre eux ont été parqués dans des camps de misère ». « L’agresseur s’est fait passer pour la victime et celui qui veut défendre sa peau est accusé d’être un criminel de guerre », indique encore Tadmor, « et toute l’attitude de la communauté internationale dans ce conflit est bâtie depuis lors sur ce mensonge historique ».

 

Ce courageux combattant est catégorique : « Le bluff de la ‘Nakba’ sert à saper les bases de l’existence d’Israël, à l’accuser de crimes qu’il n’a pas commis, à laver les pays arabes de toute responsabilité dans ce qu’ils ont fait à leurs frères de Palestine il y a 70 ans, et à absoudre tous les crimes commis par les Arabes palestiniens contre les Juifs depuis un siècle. Il faut se mobiliser avant que l’Histoire n’adopte définitivement le narratif de la ‘Nakba’ ».

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mordeh'ai
14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 08:55

13,May 2011

Par Yaron Gamburg sur son blog

http://yarongamburg.blogspot.com/

 

Après la réconciliation «historique» entre le Hamas et le Fatah certains journalistes, ici en France, sont entrés dans une certaine phase d'hystérie. Hystérie s'étant traduit évidement, et en premier lieu, par le fait d'accuser Israël de ne pas "donner sa chance à l'unité palestinienne", de "tuer les occasions de paix" et autres accusations de bon ton du même genre.

 

Parmi ces accusations nombreuses et variées, M. Bernard Guetta n'est, une nouvelle fois, pas en reste. Dans son article du 11 mai paru dans Libération sous le titre alarmiste: "suicidaire spirale d'Israël", ce journaliste respecté compare l'état hébreu au Titanic qui, selon ses dires, devrait fatalement couler, comme avant lui le Titanic, suite à la reconnaissance par l'ONU d'un Etat palestinien indépendant, si toutefois celle-ci avait bien lieu.

 

C'est fou comme sont ces accusations, cette argumentation, sont similaires aux accusations publiées à l'époque dans le fameux journal soviétique "Pravda": mêmes comparaisons, même agitation, mêmes manipulations. Pour en revenir à ses arguments, ou plutôt à ses insinuations catastrophalistes: M. Guetta tente de nous persuader (l'est-il lui-même?) que le Hamas- mouvement terroriste, reconnu comme tel et dont la principale activité depuis son accession par la force au pouvoir en 2007 fut de bombarder sans discontinuer Israel, tout en étendant sur ce bout de terre qu'est Gaza une impitoyable main de fer - ce même Hamas donc, serait devenu agneau.

 

Certes certains dirigeants du Hamas ont mis quelques goutes d'eau dans leur vin si râpeux. Il faut bien, de temps en temps, pour faire genre. M. Guetta, bien sur, les croit. Pourquoi ne croirait-il pas en des annonces si crédibles, dites avec tant de passions, d'émotions, de sincérité? On pourrait pourtant s'attendre de la part d'un journaliste averti qu'il sache qu'au Moyen-Orient, tout ce qui se dit n'est pas forcement pensé et ce qui est pensé n'est pas toujours dit.

Ca ma toujours interpelé, cet extraordinaire potentiel, je dirais même ce don inexplicable, qu'on les mouvements terroristes de trouver au sein de nos démocraties d'aussi nombreux porte-parole.

 

Un autre de ses arguments porte sur le processus de démocratisation dans la région. D'après M. Guetta, les forces du panarabisme et de l'islamisme seraient en retraite. Oui, peut être, c'est en tout cas l'espoir qui est entretenu par beaucoup d'entre nous, même en Israël, surtout en Israël. Pourtant, en ce qui concerne notre petite paroisse, ce que je vois pour l'instant, tout du moins en ce qui concerne l'Egypte, et ce depuis le départ de Moubarak, c'est une extraordinaire montée en force des frères musulmans menaçant sérieusement de dominer la politique égyptienne; de plus en plus de voies appelant à reconsidérer l’accord de paix avec Israël alors que son abolition serait un désastre pour Israël tout comme pour l'Egypte; l'explosion, deux fois en quatre mois, du gazoduc qui alimente notre pays en gaz; la réouverture probable de la frontière avec Gaza et le rétablissement de relations diplomatiques avec l'Iran. Joli programme non? Dans le sens de la paix, sans aucun doute, Monsieur le journaliste.

 

En un mot, je ne pense pas que ce soit la prise de position d'Israël qui soit suicidaire, mais plutôt les vôtres, reflétant celles de tous les négationnistes du bon sens. Ne nous en voulez donc pas de ne pas les partager.

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mordeh'ai
13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 07:46

par Meir Ben-Hayoun

pour Israel 7

12/05/2011

 

La police limitera demain vendredi l’entrée de Musulmans au Mont du Temple pour la Naqba des Arabes d’Israël. Au Commandement de la police de Jérusalem, on indique que seulement les hommes musulmans âgés de plus de 45 ans et munis de carte d’identité seront autorisés à s’introduire sur le Mont du Temple ainsi que les femmes musulmanes de tout âge.

Pour ce qui est des Juifs, le Mont du Temple est le site le plus sacré du judaïsme, un peu comme la Place Saint-Pierre pour les Catholiques ou la pierre noire de la Mecque pour les Musulmans. Pourtant l’entrée leur sera prohibée toute la journée de vendredi, homme comme femmes et de tous âges. De façon générale, le Mont du Temple est ouvert à des horaires très limitées pour les Juifs et dans des conditions draconiennes violant leur droit de culte. Alors qu’aucune loi le stipule, il leur est interdit de prononcer une prière hébraïque sur le Mont du Temple sous le prétexte que s’ils le faisaient, cela entrainerait l’hystérie et des émeutes de la part des Arabes du pays.

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mordeh'ai - dans Dépêche
12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 22:39

News: ISRAELVALLEY. PRESSE ISRAELIENNE : Netanyahu aurait secrètement rencontré le Premier ministre du Qatar.

Source: Ambassade de France en Israël

Par Yoav Rheims

Publié le 12 mai 2011

 

 Le Canard enchaîné   

  1. Le Canard enchaîné : Netanyahu aurait secrètement rencontré le Premier ministre du Qatar Le Premier ministre Netanyahu aurait, au cours de sa visite à Paris, secrètement rencontré le Premier ministre du Qatar. C’est ce qu’affirme l’hebdomadaire français Le Canard enchaîné.

Selon le journal, au terme de sa rencontre avec le président Sarkozy, M. Netanyahu serait revenu à l’intérieur du palais de l’Elysée par une porte dérobée pour y participer à une rencontre confidentielle avec le président Sarkozy et le Premier ministre qatari, cheikh Hamad bin Jassim al-Thani.

Toujours selon l’hebdomadaire, cette rencontre a porté sur le processus de paix israélo-palestinien et sur les tentatives qui sont faites pour parvenir à un marché sur la libération de Guilad Shalit.

Si ces informations sont avérées, il s’agirait d’un tournant dans les relations entre les deux pays, le Qatar ayant rompu ses relations avec Israël et fermé la représentation israélienne à Doha en 2009.

Selon le quotidien Haaretz, au cours de l’année passée, le Qatar a adressé à au mois deux reprises des messages à Israël pour lui proposer de rétablir les relations entre les deux pays en échange de la mise en œuvre de projets et de l’introduction de matériaux de construction dans la bande de Gaza. Ces propositions ont toutefois été rejetées par le Premier ministre Netanyahu et le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman.

Ces derniers jours, des informations ont fait état de contacts préliminaires entre Israël et le Qatar concernant l’achat de gaz naturel afin de résoudre les problèmes d’approvisionnement en gaz égyptien. Ces informations ont été démenties en Israël................ Lire la suite....

 

  

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mordeh'ai - dans Revue de presse