Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:43
30-06-2011

Par:Michel Garroté

pour le blog drzz

http://www.drzz.info/

 

 

Michel Garroté - En définitive, je me moque de savoir si Barack Hussein Obama est un musulman ou un ex-musulman. Car ce qui compte et qui pose problème, c’est que Barack Hussein Obama est l’apôtre de la géopolitique islamophile. 

 

Egypte - Barack Hussein Obama a décidé de renouer des contacts 34585d1.jpgdirects avec le groupe islamiste égyptien des Frères musulmans, selon une source haut placée aux USA. «La situation politique en Egypte a changé et ces modifications se poursuivent. Interagir, avec tous les partis, qui briguent des mandats, législatifs ou présidentiel, répond à nos intérêts», a indiqué la source.

Ce mois de juin 2011, l'Egypte a légalisé le Parti fondamentaliste «de la liberté et de la justice», composé d’extrémistes dits «Frères musulmans».

Ces derniers comptent obtenir 45% ou même 50% des sièges au Parlement. Au Caire, des jeunes manifestent, pour la laïcité et pour la liberté; et des forces spéciales de l’Etat, en tenue civile, les tabassent. On appelle ça le «printemps arabe». - Toujours en Egypte, Christine Azat, 16 ans, et, Nancy Magdi, deux coptes de Minya, se rendaient, le dimanche 12 juin, à l’église.

Elles furent enlevées par des musulmans. Leurs ravisseurs exigèrent une rançon de 200’000 livres égyptiennes (24000euros).  La communauté copte se cotisa pour payer la rançon. Mais quand cette rançon fut proposée aux ravisseurs, ils déclarèrent qu’ils avaient déjà vendu les deux jeunes filles à un autre groupe musulman qui, lui, exigeait une rançon de 12 millions de livres égyptiennes (1,4 million d’euros), somme impossible à réunir par les coptes. 

 

Afghanistan - L’Hôtel Intercontinental de Kaboul a été pris d’assaut par des talibans dans la nuit du 28 au 29 juin. Il s’en est suivi une bataille de cinq heures entre les talibans et les forces de sécurité appuyées par deux hélicoptères de l’ISAF, la force multinationale de l’OTAN en Afghanistan. -

L’Hôtel Intercontinental accueillait une conférence de deux jours sur le transfert de la responsabilité de la sécurité du pays, par la force multinationale, à l’armée afghane. Barack Hussein Obama a décidé de négocier avec les terroristes talibans et a décidé le retrait de 10’000 soldats américains d’ici fin 2011 et de 23’000 autres soldats d’ici 2012. -

Toujours en Afghanistan, une vidéo reçue de deux sources afghanes différentes, montre le meurtre, d’un musulman converti au christianisme, par quatre islamistes talibans, dans la province afghane d’Herat. 

 

Iran - L'Iran a mené des tirs de missiles balistiques capables de transporter des ogives nucléaires.

Ces missiles ont une portée de 2'000 kilomètres. Ce qui menace non seulement Israël, mais également le sud-est de l’Union Européenne, notamment la Grèce, à qui il ne manquait plus que ça. - Barack Hussein Obama n’a aucune stratégie - claire et précise - envers l’Iran. Et sa décision - de facto - est de vivre avec une théocratie intégriste iranienne dotée de bombes atomiques. Pendant que le soleil se couche à l’horizon. Car s’était hier jour de fête. Et qu’après tout, nous n’avons qu’à tous crever. 

 

Irak - Un double attentat à la voiture piégée a fait un mort et quarante blessés mardi dernier devant une église à Mossoul, dans le Nord de l’Irak. Le premier attentat s’est produit dans la matinée dans l’ouest de la ville et le second dix minutes après, alors que la foule se massait sur les lieux. Bilan : un bébé a été tué et 4 personnes blessées, dont les élèves de l’école chrétienne située dans les bâtiments attaqués. -

Une troisième bombe a explosé dans l’église syro-orthodoxe d’Al Gahera, dans le centre de Mossoul. Plusieurs personnes ont été blessées par l’explosion qui a fait des dégâts considérables dans l’église. Le retrait prématuré de la Force multinationale en Irak, retrait prématuré imposé par Barack Hussein Obama, ce retrait a permis à Al-Qaïda de revenir en Irak, d’où il avait pourtant été expulsé, grâce à la stratégie du Général Petraeus. 

 

Pakistan - Le gouvernement du Pakistan va supprimer le Ministère Fédéral pour les Minorités Religieuses en le fragmentant en divisions décentralisées dans les provinces. La mesure entrera en vigueur demain 1er juillet.

Elle consistera à faire disparaître de l’agenda du gouvernement central les thèmes liés aux droits des minorités, notamment des minorités chrétiennes. Je suppose que Barack Hussein Obama proposera bientôt de négocier directement avec les talibans pakistanais et avec Al-Qaïda au Pakistan.

 

 

Reproduction autorisée avec les mentions ci-dessous :

 - Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/

 

http://www.fides.org/index.php

 

http://www.aed-france.org/

 

http://www.christianophobie.fr/

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 23:39

29 juin 2011  

 David Lev (IsraelNationalNews.com)

Adaptation française : Hanna pour Israel-Chroniques-En-Ligne.over-blog.com

 

Un sondage réalisé avec les Israéliens et les Arabes palestiniens publié mardi, démontre que la moitié des Israéliens pensent que les chances pour que l’ONU reconnaisse un 23ème Etat arabe en Judée, Samarie et Jérusalem sont faibles – mais 30% ont déclaré que si un tel état était reconnu, Israël devrait immédiatement entamer des négociations avec lui et que si il n’y a pas d’état reconnu, qu’Israël ne devrait pas apporter de modifications sur le terrain. Cependant, 76% des Arabes palestiniens croient qu’il n’y a pas grand-chose à en dire. Ils ont dit que si un état arabe est reconnu en septembre, l’Autorité palestinienne doit aller de l’avant pour imposer sa souveraineté dans toute la Judée, la Samarie et Jérusalem – même au prix d’un autre conflit.

 

Les changements souhaités par la grande majorité des Arabes palestiniens seraient que leur gouvernement installe des soldats palestiniens dans la zone C, qui, selon les Accords d’Oslo est censé être sous le plein contrôle militaire et politique israélien, que soit construit un nouvel aéroport dans la Vallée du Jourdain, près de Jéricho. Que l’armée palestinienne devrait aussi être disposée à prendre le contrôle du Pont Allenby vers la Jordanie, ont déclaré les interrogés.

 

Malgré cela, 62% des Arabes palestiniens pensent que les chances d’un nouvel état arabe établi seraient faibles, car même si l’Assemblée Générale l’approuve, le Conseil de sécurité ne l’approuvera pas en raison du véto américain attendu. Parmi les Israéliens, 53% ont déclaré que les chances que soit établi un tel état, étaient faibles pour la même raison. Le sondage a été mené conjointement par l’Institut Truman de l’Université hébraïque, et le Centre palestinien pour la politique et l’Opinion à Ramallah.

 

L’AP prendra une décision finale sur l’opportunité de rechercher l’indépendance, dimanche, selon des sources palestiniennes.

 

La semaine dernière, le dirigeant de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a déclaré que 116 des 192 Etats membres de l’ONU étaient prêts à voter pour approuver un Etat palestinien. Les pays membres du Quartet projettent de rencontrer Abbas dans deux semaines afin de tenter une dernière fois de le dissuader à demander un vote de l’ONU pour un état palestinien.

 

mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 23:12

 le 29 Juin , 2011

par Amos Lerah

source : JSS News

http://jssnews.com/

 

Un haut responsable jordanien affirme aujourd’hui que le royaume hachémite va voter contre la création unilatérale d’un Etat palestinien à l’ONU en septembre.

“Les meilleurs intérêts nationaux de la Jordanie seront en danger si l’Autorité palestinienne déclare Etat unilatéralement – en particulier dans tout ce qui concerne la question des réfugiés, de l’eau, de Jérusalem et des frontières.” C’est en tout qu’à ce que publie un journal des Emirats Arabes Unis, Al Bayan, dans ses colonnes du jour.

 

Le haut fonctionnaire a ajouté que la déclaration unilatérale palestinienne est “dans l’intérêt d’Israël, avec des frontières et une barrière de séparation. C’est un mouvement que aurait pour effet d’effacer la frontière entre la Jordanie et la Judée-Samarie et le Royaume rejette cette vision du futur.”

L’article indique que le Premier ministre jordanien Marouf Bakhit a publiquement exprimé cette opinion lors d’un discours prononcé il y a deux mois.

 

En attendant, le journal a également rapporté que la Jordanie se prépare à annuler les naturalisation de palestiniens et de leurs familles. Tous ceux qui ont pris la nationalité jordanienne depuis 1988 vont redevenir apatride dans le but de faire “ressortir l’identité palestinienne.” Voilà pour le discours officiel. Pour le discours officieux, les choses sont plus compliqués.

 

Toutefois, cela montre une fois de plus que les Etat Arabe n’ont que faire des aspiration palestinienne. Et ce n’est pas pour rien si c’est la Jordanie qui a demandé à l’UNESCO d’interdire des fouilles archéologiques d’Israël à Jérusalem : la Jordanie rêve de conquérir les terres perdues en 1967… Et les israéliens n’espèrent aussi qu’une chose : que la Jordanie devienne enfin ce qu’elle a toujorus été depuis sa création : l’Etat Palestinien !

 

La Jordanie, qui représente 78% des terres “Palestiniennes” (du mandat britannique) et dont 72% de la population est palestinienne, à une Reine qui est elle-même palestinienne… Le futur roi sera donc palestinien… Le peuple devrait donc être palestinien, comme son Etat !

 

Finalement, les choses ne sont pas si compliquées.

 

Repost 0
mordeh'ai
29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 22:46

 Israel Infos Numéro 1006 - 29.06.2011 - 27 Sivan 5771 

http://www.israel-infos.net/

 par David Koskas

 

 

Le Fatah a demandé à Ariel Sharon de l'aider à empêcher le Hamas de gagner les élections législatives de 2006 en ... interdisant la tenue du vote dans Jérusalem-Est, selon des révélations de l'ancien conseiller à la Maison Blanche Elliott Abrams au Jerusalem Post. 

 Mahmoud Abbas, membre fondateur du Fatah et déjà Président de l'Autorité palestinienne à l'époque, était convaincu que le Hamas perdrait les élections palestiniennes de 2006.

Et comme le rappelle Elliott Abrams, alors conseiller spécial du Président américain George W. Bush, cette conviction était largement partagée par les gouvernements occidentaux. "Si vous regardez ce que les sondages disaient, que ce soient les sondages palestiniens, ceux de la BBC ou les nôtres, tous disaient que le Fatah l'emporterait.

Le Shin Bet le disait aussi jusqu'aux dernières semaines", rapporte Abrams. Au départ, Abbas était tellement sûr de la victoire de son parti politique qu'il défendit auprès de ses partenaires internationaux la participation du Hamas aux élections, pour que la légitimité du résultat ne soit pas contestée.

A l'approche des élections, les indices d'une probable victoire du Hamas sont apparus. "Dans les derniers moments les Palestiniens ont pris peur, et certains ont dit à Israël et aux Etats-Unis que puisqu'ils risquaient de perdre, il fallait annuler les élections", explique Abrams.

Le Fatah demanda alors à Sharon d'empêcher les Palestiniens de voter à Jérusalem-Est, afin d'utiliser ensuite l'incident comme prétexte pour annuler les élections.

Ariel Sharon a refusé, estimant qu'il n'avait pas à courir le risque d'être critiqué pour une limitation à l'exercice de la démocratie, demandant à Abbas d'assumer ses choix.

Mahmoud Abbas répondit, selon Abrams, qu'il ne prendrait pas la responsabilité de l'annulation des élections palestiniennes.

Le Hamas a effectivement remporté les élections, et, après une escalade dans la confrontation avec le Fatah, pris le contrôle de la bande de Gaza.

Repost 0
mordeh'ai
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 13:34

le 28 Juin  2011

source : JSS News

Jeremiah Albert

http://jssnews.com/

 

 

Hallucinant !” C’est par ce mot que Tomer S., archéologue à Jérusalem, décrit la nouvelle !

Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a décidé d’accepter une requête émise par la Jordanie pour interdire officiellement Israël de faire des fouilles archéologiques près de la Porte des Maghrébins dans la Vieille Ville de Jérusalem.

 

 

Pont des maghrébins

 

La requête de l’UNESCO appelle à la cessation immédiate de tous les travaux de rénovation effectués sur le pont des Maghrébins, qui mène de la place du Mur occidental à Jérusalem à la à la mosquée al-Aqsa et du Mont du Temple. Israël et la Jordanie avait déjà accepté que le pont existant doit être rasé pour des raisons de sécurité. Mais l’accord prévoit également la reconstruction d’un point sur le nouveau site.

 

La pétition de la Jordanie, également signée par l’Egypte, l’Irak et à Bahreïn, a été acceptée par “un vote unanime de 21 nations de l’UNESCO. Seul l’Australie, la Suisse, Brésil et le Mexique ont exprimé leurs réserves sur le fort sentiment anti-Israélien utilisé dans cette résolution… Mais personne ne s’est opposé au vote !

Ces 4 nations, avec la Suède et l’Estonie, ont par ailleurs demandé un report du débat sur la question… mais la Jordanie à refusée l’offre, interdisant aux israéliens de faire ce qu’ils veulent chez eux.

L’ambassadeur d’Israël à l’UNESCO, Nimrod Barkan, qui a un statut d’observateur, a tenté de s’adresser au comité, mais l’Egypte est opposé et lui a refusé la parole.

Le Comité du patrimoine mondial a également dit qu’il voulait une mission de l’UNESCO pour visiter le site afin de s’assurer que le travail a été suspendu. Israël a annoncé en réponse qu’il ne permettra pas une telle démarche.

Au ministère des affaires étrangères israéliens, ont est “choqué” et “scandalisé” par les méthodes jordaniennes. “Ils nous ont menti à nous et aux américains d’une manière incroyable. La chose la plus étonnante est qu’ils ne mentionnent même pas l’accord entre Israël et la Jordanie”, a déclaré Barkan.

 

Même maîtres de leurs destins, les juifs d’Israël se voient donc privés, s’ils écoutaient les étrangers, d’étudier leur propre histoire sur leur propre terre.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:16

 par Yaakov Katz et Herb Keinon 

pour JPOST.FR

28.06.11

 

Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman s'est exprimé mardi matin sur Kol Israël. Selon lui, les participants à la flottille sont "des terroristes, qui cherchent la provocation et veulent du sang".

Il a aussi ajouté qu'Israël a prévu "d'agir de façon correcte avec la flottille. Après nos activités diplomatiques, le nombre de bateaux, leur taille et le nombre des participants est devenu moins significatif. La majorité de ceux qui avaient prévu de se joindre à la flottille ont été convaincus par nos explications concernant la situation humanitaire à Gaza. Ils ont compris que ceux qui veulent aider peuvent le faire via des moyens légaux".

Le gouvernement a indiqué que la flottille, qui doit arriver à Gaza plus tard cette semaine, ne sera pas autorisée à penétrer dans le territoire par voie maritime. Si c'est nécessaire, les bateaux seront emmenés à Ashdod et les marchandises débarquées. /

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 17:17

par Freddy Eytan

http://www.jcpa-lecape.org/

26/06/2011

 

 Voila déjà cinq ans, plus de 1800 jours et nuits, que le jeune Guilad Shalit est détenu dans les tréfonds de la barbarie. Dans l’obscurité, seul, plongé dans ses pensées, sans nouvelles, vivant dans un cauchemar permanent, en colère, en larmes, et dans un terrible désespoir. Aucun rayon de soleil à l’horizon car dans les bas-fonds de Gaza la solitude est intenable, la cruauté est sans nom et les conditions de détention sont invivables et inhumaines. Depuis cinq ans, une nation entière retient son souffle. Tout un peuple est mobilisé spontanément pour la libération de leur cher Guilad. La campagne de la famille Shalit est justifiée et noble et à l’honneur de ceux qui pendant cinq ans se battent avec dignité et un courage exemplaire pour leur fils. C’est normal, naturel car chaque parent considère Guilad comme son propre enfant. Les journalistes et tous les médias sont mobilisés et prennent activement partie dans la libération de Guilad en publiant de nombreuses pages, des reportages, et des émissions en direct à la télé et sur les ondes des radios. Les dirigeants de pays européens et en particulier la France dont Shalit est ressortissant, exercent des pressions sur le Hamas et exigent de permettre à la Croix Rouge une simple visite. Depuis deux ans, aucun écho, la voix de Guilad est muette, aucun signe de vie depuis deux ans, aucun contact, aucune correspondance n’est autorisée tandis que les barbares à visage humain sont toujours de marbre.

 

Face au grand débat public, aux pressions et aux dilemmes, et devant l’atroce douleur de la famille, le Hamas, abject et cruel, utilise le drame pour faire monter les enchères en jouant la guerre psychologique et en accusant le gouvernement israélien de ne pas respecter les principes de l’échange des détenus. Dans ce bazar oriental ignoble, les rôles sont inversés et c’est Netanyahou le « méchant », l’homme sans pitié et sans cœur.

Certes, l’Etat d’Israël a le devoir et l’obligation de ramener Guilad, chez lui, sain et sauf, de faire des concessions audacieuses pour pouvoir le relâcher, mais le gouvernement israélien ne peut non plus décider à la légère la libération de centaines de terroristes, accepter le dictat odieux du Hamas et payer aveuglement le prix fort.

 

Dans cette sensible et douloureuse affaire, nous pouvons comprendre le comportement de Netanyahou et il a raison d’agir avec la tête froide. Plongé dans un immense dilemme, craintif, ayant perdu lui-même un frère lors d’une opération contre le terrorisme, à Entebbe, Netanyahou se creuse les méninges pour trouver une solution. Le temps est sans doute un facteur déterminant et donc chaque instant, chaque décision, devient cruciale, existentielle, et pourrait-être fatale. Les opérations spectaculaires écrites dans les pages glorieuses de l'Histoire d'Israël ont laissé bouche-bée tous les observateurs. Il nous manque aujourd'hui créativité et audace. Le gouvernement actuel devrait sans relâche, et malgré toutes les contraintes, poursuivre ses efforts inlassables pour libérer le jeune Shalit. Guilad est un symbole de la nation juive, sa libération est un devoir noble et moral, une priorité absolue. Cette libération nous délivra enfin d’une douloureuse affaire, d'un énorme souci national qui nous guette comme une ombre, et nous frustre depuis voilà cinq ans.

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 13:14

 par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

27/06/2011

 

Des sources proches de la Maison Blanche indiquent « que le président Barack Obama aurait décidé de repousser le traitement du dossier israélo-palestinien à un second mandat, s’il était réélu ». Dans des conversations à cercles fermés, Obama aurait qualifié cette question de « second term issue ». Les conseillers du Président lui auraient notamment suggéré d’attendre mi-2013, et de voir entre temps l’évolution de la situation dans les pays arabes avant de reprendre

« sérieusement » ce dossier en main. Par ailleurs, le préident américain sait très bien qu’il ne peut pas attaquer Israël de front à un peu plus d’un an des élections.

Barak Obama aurait cependant demandé à ses deux émissaires spéciaux aux Proche-Orient, Denis Ross et David Hale de tenter de faire redémarrer les pourparlers directs entre Israëliens et Arabes Palestiniens avant le mois de septembre, mais en les maintenant « à petit feu », jusqu’après les élections américaines de novembre 2012.

Il est probable que ces informations aient convaincus Abou Mazen de maintenir finalement la proposition d’un Etat palestinien à l’ONU, sentant que l’Administration US se retire momentanément de la question et n’arracherait pas de concessions à Israël avant les futures élections. / Inutile de dire qu’un Obama réélu aurait les coudées franches, et pourrait adopter une attitude beaucoup plus agressive envers Israël que cette année, voulant réconcilier les Etats-Unis et le monde arabe en faisant payer l’Etat hébreu. Par ailleurs, il pourrait être tenté de se « venger » d’un Binyamin Netanyahou qui lui a tenu tête (si celui-ci est réélu également!) Pour l’instant, Obama bénéficie encore d’une popularité positive et d’une certaine avance dans les sondages, même s’il n’est plus à 10 pts d’avance comme dans les jours qui suivirent l’élimination de Ben Laden. Mais l’électeur américain moyen vote en fonction de la situation économique, et celle-ci ne s’annonce guère favorable pour l’Administration au pouvoir.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 09:01

« ICI ET MAINTENANT » : SI FRONTIÈRES IL DOIT Y AVOIR, ELLES SERONT DE SEPTEMBRE 2011

Par Maître Bertrand Ramas-Mulhbach

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info 

 

A l’occasion de la troisième Conférence des Présidents qui s’est achevée le 24 juin 2011, le Président Shimon Pérès a livré son sentiment sur le processus de paix. Estimant que la crise touchait à sa fin, il a invité les palestiniens à reprendre immédiatement les négociations : « la paix ne devrait pas être remise à plus tard ». Son propos a notamment été illustré par la solidité des accords de paix passés avec deux voisins : « n’oubliez pas que les accords de paix que nous avons signés avec l’Egypte et la Jordanie ont fait leur preuve au fil du temps ». La notion de temps a donc une certaine centralité dans le débat, tout comme le suggère d’ailleurs l’intitulé du thème de la Conférence en l’occurrence, « facing Tomorrow 2011 » qu’il est encore possible de traduire par « affronter l’avenir ».

 

C’est précisément cette maîtrise du temps qui semble poser quelques difficultés aux palestiniens. Ceux-ci ambitionnent une reconnaissance de l’Etat palestinien en septembre 2011 tout en se transportant en juin 1967 (c'est-à-dire 43 ans plus tôt), pour en définir les contours. Ce décalage dans le temps est pour le moins inapproprié car il revient à construire « aujourd’hui » les fondations d’une relation paisible « future » à partir des outils d’un « passé » révolu dans lequel les acteurs étaient différents. Bien évidemment, si l’Etat palestinien est reconnu lors de la prochaine Assemblée Générale de l’Onu en septembre 2011, les frontières étatiques entre Israël et la Palestine seront celles de septembre 2011 et ce, en vertu d’un principe basique : « ici et maintenant ». En effet, la paix relève d’une disposition d’esprit, non d’une captation territoriale d’autant que l’histoire de ces 63 dernières années a défini un espace géopolitique qu’il est impossible de modifier par une décision politique internationale.

 

Cette référence à 1967 égare en réalité les palestiniens, bercés d’illusions, qui se construisent dans le passé, un territoire qu'ils n'ont jamais eu. Au moyen de cette référence temporelle, ils cherchent à donner une consistance à leur combat tout en se rassurant et en ressuscitant, de façon factice, une période idéalisée qui n'a jamais existé. Depuis 1947, les palestiniens ont toujours refusé la coexistence de deux Etats juifs et arabes vivant aux côté l'un de l'autre.

Or, leur choix de 1967 est fondamental car cette date coïncide avec celle de la condamnation d’Israël par la collectivité internationale. Ainsi, et grâce à la guerre des 6 jours (dans laquelle ils n’étaient pourtant pas engagés), les palestiniens se sont inventés une histoire, une identité fictive, un peu comme s’il s’agissait d’une usurpation d'identité. Cette période pendant laquelle Israël a conquis de nombreux territoires sur la Jordanie , l’Egypte et la Syrie, donne plus de poids à leurs complaintes interminables et au ressassement d'un passé catastrophique ( la Nakba ) qui a enfermé leur identité dans une projection fantasmée.

En fuyant l’« ici et le maintenant », les palestiniens se complaisent alors dans cette souffrance qui les renforce, leur donne de l'importance et leur permet de s'apitoyer et d’attirer la reconnaissance de la communauté internationale sensible à leur condition de misère. Autrement dit, les frontières de 67 les aveuglent sur un passé qui n'a, de toute façon, jamais été leur présent.  lire la suite

 

Repost 0
mordeh'ai
26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 18:52

 par Victor Perez

http://victor-perez.blogspot.com/

26 juin 2011

 

 JCall est un collectif d’intellectuels juifs européens ayant appelé, il y a un peu plus d’une année, les Israéliens à la raison et aux clauses d’une paix ‘’palestinienne’’, mais aussi la communauté internationale «à mettre en place les conditions  nécessaires à la conclusion rapide d’un accord de paix au Moyen Orient».

 A lire les propositions ci-dessous, aucun doute ne demeure quant à savoir qui pressuriser.

Ouri Wesoly est rédacteur pour le Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ) véritable soutien du collectif ci-devant. Un journaliste pour le moins très de gauche, ne portant pas dans son cœur (c’est un euphémisme) les Juifs religieux et/ou de l’autre bord politique, et évidemment signataire de « l’Appel à la raison » et de son ‘’plan de paix’’.

« Il était temps que les " voix de la paix " se fassent à nouveau entendre » fut son message d’amitié envers JCall lors du lancement de cette association. Une ‘’paix’’ qu’il expose dans un commentaire au bas de page d’un de ses articles au titre très suggestif : « Un second passeport « au cas où ».... ». / Des propositions détaillées devant, selon lui, régler définitivement le conflit :

 - « Israël se retire de la quasi totalité de la Cisjordanie (95%) en compensant les terres qu’il annexe par d’autres prises sur le territoire israélien. C’est sur ces 95% que l’Etat palestinien verra le jour. Les colonies, illégales aux yeux du droit international, seront démantelées sauf les blocs contigus au territoire israélien et se trouvant sur les terres annexées. »

Ce qui revient à admettre légalement un état de « Palestine » Judenrein tel que Mahmoud Abbas l’exige et qu’Hitler avait tenté de réaliser pour l’Europe. Chacun se doutera que par cela, les relations futures entre les deux états seront quelque peu tirées.

 - « Pour Jérusalem, le principe est que ce qui est arabe passe sous souveraineté palestinienne et que ce qui est juif reste israélien, l’idée étant qu’aucune fraction d’un peuple ne soit dominée par l’autre. La partie arabe de Jérusalem devient la capitale de l’Etat de Palestine et la partie juive reste la capitale de l’Etat d’Israël ».

 A comprendre très précisément et pour ne parler que d’un seul point, la veille ville étant à majorité arabe, elle passera sous tutelle ‘’palestinienne’’. A la charge des Israéliens de se procurer alors un laissez-passer pour accéder au seul Mur des Lamentations que, dans sa ‘’bonté’’, l’Autorité palestinienne les laissera gérer !

 - « En ce qui concerne les réfugiés palestiniens et leur droit au retour : Israël reconnait les souffrances subies par les Palestiniens en 1948 et accepte leur droit de retourner dans leur patrie ».

Israël se devra de reconnaître sa responsabilité dans la guerre d’indépendance de 1948 déclenchée par cinq armées arabes refusant l’idée même d’un état juif. Une culpabilité qui ouvre la porte à une multitude de procès qui s’ils ne se terminent pas comme souhaités par les parties civiles donneront lieu à des plaintes au niveau international. Voire à un nouveau conflit.

 -« Les réfugiés ont donc le droit de revenir en Cisjordanie et à Gaza et de devenir automatiquement citoyens de l’Etat de Palestine. Israël acceptera le principe du retour d’un nombre limité de réfugiés (entre dix et cent mille) sur son territoire ».

Outre que l’hypothèse d’un accueil d’étrangers haineux, revanchards et s’affirmant victimes est rejetée par la très grande majorité du peuple israélien, outre que la « Palestine » devra devenir quant à elle Judenrein, outre que les dédommagements des réfugiés juifs des pays arabes ne font pas partie du ‘’plan de paix’’, rien ne nous dit, hormis les JCalliens, que les ‘’Palestiniens’’ se contenteront de ces chiffres ridicules sachant que le dernier recensement effectué par Saëb Arekat dans The Guardian s’élève à sept millions de « réfugiés palestiniens» !

 -« En ce qui concerne la sécurité : elle sera garantie par une force internationale, comprenant des Américains et des Européens. Cette force ne pourra être retirée qu’avec l’accord des deux parties ».

Chacun se souviendra, pour l’exemple, que les Européens chargés de surveiller la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza, après le retrait unilatéral israélien, se sont volatilisés dès la prise violente du pouvoir par le Hamas. Quant à la force internationale au Liban, autre exemple, chargée par la résolution 1701 d’empêcher le réarmement du Hezbollah, tout quidam un tantinet sérieux confirmera son inutilité. Deux petits exemples démontrant toute l’inanité d’une telle proposition.

 - «L’Etat palestinien sera non-militarisé avec uniquement des forces destinées à garantir l’ordre et la sécurité. Durant quelques années, une petite présence militaire ainsi que des stations d’alertes avancées israéliennes seront maintenues dans la vallée du Jourdain. Ce traité se conclura par l’abandon par les deux camps de toute autre revendication sur le territoire de l’autre».

Voici, à quelques nuances près, un point positif que chaque Israélien pourrait partager. Sauf que le Président de l’A.P. est contre toute présence militaire israélienne en « Palestine » ! Voire de toute présence juive même dans les forces internationales tant désirées par Ouri Wesoly. Ce qui plombe sérieusement son ‘’plan de paix’’.

En conclusion, ce ‘’pacificateur’’ rappelle que ses propositions sont « grosso modo ce qu’on nomme les « paramètres Clinton », c’est à dire les propositions que le Président Bill Clinton a faites en décembre 2.000 aux négociateurs israéliens et palestiniens de l’époque ». Et que Yasser Arafat refusa en enclenchant sous un prétexte fallacieux « l’Intifada des mosquées » !

A lire les propositions de JCall exposées par Wesoly, nul ne peut douter qu’ils se font l’avocat de la partie ‘’palestinienne’’. Toutes les exigences de celle-ci lui sont offertes sans négociations sur un plateau par ceux-ci qui représentent, n’en doutons pas, cette partie de l’échiquier politique qui a renoncé à son origine juive, son patrimoine et son histoire pour mieux se mouler au sein des sociétés où elle vit et ne plus souffrir des attaques causées par la persistance de l’existence de l’état juif et le politiquement correct anti-israélien et antisémite qui y sévit.

Naïf et/ou idiot utile, JCall a réuni difficilement, en plus d’un an, moins de huit milles adhésions à sa vision néfaste de la paix malgré le soutien de médias et de politiques de notoriétés publiques. Un nombre qui démontre le côté épiphénomène de ce collectif appelé à disparaître tôt ou tard car ne disposant pas du soutien de la majorité du peuple israélien à un ‘’plan de paix’’ délégitimant sa présence en sa terre et octroyant sa sécurité à des tiers.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique