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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 17:03
 

Par Arié Lévy

pour geopolitiquebiblique.com/

A chaque génération se lève un nouvel Amalék, qui veut et peut nuire grandement à Israël. Le problème est qu’il est souvent difficile à identifier car Amalék, comme le diable, peut s’habiller en Prada, être bardé de diplômes, avoir un langage policé, occuper une fonction officielle et honorable, et, comme le dit jadis Jaclques Chirac: « être le meilleur d’entre nous »

Je soutiens, qu’aujourd’hui c’est le pire d’entre eux; du moins pour ce qui est de sa capacité et sa volonté de nuisance à l’égard d’Israël.

 

Amalék, pour être réellement dangereux, doit être en possession de la capacité de nuire; autrement dit, être investi par plus élevé que lui. Ainsi Aman Harasha (l’horrible Aman dans la Meguila d’Esther) tire ses pouvoirs d’Assuérus, un imbécile et un roi bling bling qui, malgré son pouvoir et ses richesses, se fait plaquer par sa femme Vashti, demande à ses rabatteurs de lui en trouver une autre, plus belle et plus jeune, et organise des fêtes somptueuses, aux frais de ses sujets, afin de présenter à ses courtisans sa nouvelle conquête.

 

Assuérus aussi, remplace, pour un oui et pour un non, ses ministres, et un beau jour sort des oubliettes un nouveau ministre des Affaires étrangères tout puissant. Ce nouveau ministre a largement de quoi s’occuper avec tous les conflits qui explosent un peu partout dans les pays arabes. Non, ce qui le branche, c’est Israël. Il ne peut s’empêcher, alors qu’il disserte sur les révolutions arabes, d’insister lourdement à la fin de son discours, sur les implantations illégales et la nécessité de trouver un accord, na ni na na, avec les pauv palestiniens spoliés, privés d’une patrie qu’ils n’ont jamais eue, et qui ne peuvent retourner « chez eux », faire main basse sur tout ce qu’on créé et bâti les Juifs, alors qu’eux étaient entretenus, logés, blanchis par les les soins de la communauté internationale.

 

Seulement voilà, à notre époque, Amalék ne peut plus agir seul; il lui faut des comparses/complices pour mener à bien sa croisade contre Israël. Il comptait sur un dénommé Obama, mais, a vite compris, qu’il ne faut pas trop lui faire confiance, car en Septembre à l’ONU, alors que l’on débattra de la création unilatérale de l’Etat palestinien, il est fort capable d’apposer à nouveau son droit de véto. Donc, Juppé-Amalék-Aman, décide de court-circuiter Obama et, pour ce faire, fait appel à l’Angleterre et, dans une moindre mesure, à l’Allemagne; le tout dans le cadre d’un machin qui s’appelle le Quartet, car, nous dit son porte-parole du Quai d’Orsay: « Les bouleversements du monde arabe ne doivent pas détourner les parties et la communauté internationale de l’objectif de parvenir la création d’un État de Palestine indépendant viable, et démocratique, vivant en paix aux côtés d’Israël », et, « Notre position sur la construction en Judée-Samarie est claire et constante : elle est contraire au droit international et constitue un obstacle à une paix juste et durable au Proche-Orient.»

 

Les pays arabes flambent, les cours du pétrole ne tarderont pas à les suivre, ce n’est pas une raison de s’écarter de l’essentiel, à savoir :

 

- Arrêt immédiat des constructions en Yéhouda et Shomron

 

- Création au plus vite d’un Etat palestinien

 

- Résolution du problème des réfugiés arabes

 

- Partage de Jérusalem qui deviendra la Capitale, une mais divisible, du nouvel Etat palestinien.

 

Le nouvel Amalék sent qu’il a le vent en poupe: le petit roi Assuérus, malgré son hyper activité est bien affaibli – ses sujets ne veulent plus de lui – le vice-roi compte pour du beurre, alors lui, qui a hérité des Affaires étranges, a tout loisir de sillonner la vieille Europe pour convaincre la Chef des Teutons, le Cameron de la perfide Albion et les deux Tsars de ce qu’il reste de toutes les Russies, qu’en mettant à bas Israël, les tensions dans le monde arabe s’apaiseront et tous les problèmes de la planète s’envoleront, comme par enchantement.

 

 

Tout ceci me renvoie sur le dernier bouquin d’Umberto Eco, « Le cimetière de Prague », que je viens de terminer. Il y est question de l’art et la manière d’accuser les Juifs de tous les maux que doit supporter la Terre, à cause d’eux. Les princes séculiers et réguliers, les révolutionnaires gauchistes et autres corporations troubles, sont en demande d’un bouc émissaire pour masquer leurs indigences et leurs turpitudes. Alors, les faussaires se mettent à l’oeuvre et pondent Le Protocoles des Sages de Sion, le bordereau qui accusera le Capitaine Dreyfus et autres preuves de l’ignominie de la race maudite. Chaque sensibilité a ses propres raisons pour détester les juifs mais toutes les sensibilités ont besoin du Juif car il est le coupable idéal.

 

Chaque époque voit donc émerger son Amalék, qui cède la place à plus Amalék que lui. Le sieur Juppé n’a que quelques mois devant lui pour tenter de réussir à donner vie à la Palestine; autrement dit à affaiblir considérablement Israël. Car ne nous y trompons pas, la Palestine ne l’intéresse en aucune manière, ce qui compte c’est Jérusalem, la terrestre et la céleste.

 

 

Assuérus et son Aman de sevice feraient bien de libérer les territoires conquis en Seine Saint Denis et de rendre le Droit au Retour à tous les Français expulsés de leurs villes et départements, au lieu de s’occuper de la Judée-Samarie et de Jérusalem.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:23

 source : Israel 7

de Jacques Kupfer & par Armand Mangeant

04/04/2011

 

Le même Sarkozy qui a reçu fastueusement Kadhafi et lui a permis de planter sa tente quasiment sur les Champs Elysées, vient de s’apercevoir que ce colonel est un tyran infréquentable. La même Grande Bretagne qui a relâché le terroriste libyen de l’attentat du Lockerbie vient de réaliser que le potentat libyen est un être infâme qu’il faut bombarder. Une coalition mondiale a donc décidé que les « insurgés » représentaient la voix de la démocratie et qu’il fallait les soutenir. Le fait que le territoire à l’est de la Libye soit une terre pétrolifère, que les réserves en or noir y sont concentrées n’a rien à voir avec la décision humanitaire du monde civilisé. Pour être acceptable, l’action militaire des « coalisés » avait besoin d’un alibi arabe. Le Qatar a donc fait office de pays arabe de service et a engagé sa puissance de feu et sa moralité démocratique au service du combat contre Kadhafi!

Le fait que le pétrole disponible dans l’est libyen « insurgé » soit désormais commercialisé par le Qatar n’est qu’une pure coïncidence commerciale.

Curieusement pour les télévisions occidentales les forces loyalistes sont composées d’affreux mercenaires et les rebelles glorieux partent au combat en chantant. Ils semblent d’ailleurs en revenir tout aussi rapidement qu’ils sont partis et c’est en fait l’OTAN qui mènera la guerre.

Le fait que les chefs de l’Otan viennent d’admettre que parmi ces « rebelles » figurent des membres d’Al Kaida ne trouble personne. La Révolution arabe est en marche. Plutôt bancale en Tunisie où aucun gouvernement

« démocratique » ne s’installera. Il semble même curieux que par dizaines et dizaines de milliers, les Tunisiens désirent fuir leur nouveau régime « démocratique » obtenu par la glorieuse révolution du jasmin Ils se retrouvent dans les îles italiennes et Malte avant de déferler sur l’Europe occidentale. La preuve absolue d’une révolution populaire couronnée de succès!/ Plutôt mal agencée en Egypte où les Frères Musulmans manipulent la situation. L’Egypte nouvelle post révolutionnaire a commencé par laisser passer des navires de guerre iraniens par le canal de Suez, renoué avec les ayatollahs de Téhéran et fournit moult services au Hamas de Gaza dont la possibilité de se réapprovisionner en armes par la contrebande du Sinaï. Le nouveau ministre des Affaires étrangères égyptien est un antisémite forcené hostile aux accords de paix avec Israël.

D’ailleurs pour bien étoffer le débat sur l’Islam en France, ou plutôt sur la « laïcité », M. Juppé a rencontré les Frères Musulmans au Caire!

Donc devant les exactions du maître de Tripoli, le monde s’est uni pour contrer sa brutalité. Une armada constituée par des navires de guerre perfectionnés, des avions de combat suréquipés, des radars et Awacs de surveillance, a été mobilisée pour imposer la civilisation. C’est ce qu’on appelle un usage non disproportionné de la force!

Ce qui est curieux c’est que malgré les frappes nombreuses de la coalition, Kadhafi n’est pas encore à genoux. On étudie maintenant la possibilité d’envoyer des armes aux « démocrates » de Bengazi. L’idée n’effleure personne que ces insurgés sont peut être moins nombreux et moins vaillants que les premiers rapports le laissaient croire! L’idée ne vient pas aux medias européens que peut être les « nombreuses défections de militaires libyens » étaient moins importantes que ne l’espéraient ou le déclaraient certains « intellectuels » français.

Mais pour bien démontrer la volonté déterminée du monde civilisé à ne pas heurter la sensibilité arabe, le gouvernement français rappelle la nécessiter de créer un troisième état arabe de « Palestine » pour apaiser tous les problèmes mondiaux. La Jordanie et le Hamastan de Gaza ne suffisent pas à calmer les ardeurs européennes et bientôt onusiennes d’amputer Israël de son territoire ancestral. Retour aux « frontières d’Auschwitz », réclament-ils. Pour certains européens, il ne s’agit là vraisemblablement que d’une première étape…Il y a déjà une représentante des Verts en Libye et une Rouge plutôt brune pour expliquer que tout est de la faute des sionistes. Bientôt, nous serons coupables du Tsunami et de Fukushima au Japon!

Je serais le dernier à pleurer la disparition des Moubarak, des Kadhafi et des El Assad qui pullulent au Moyen Orient. Mais enfin, je ne peux m’empêcher de me demander comment se fait la sélection des bons et des mauvais arabes, des bons et des mauvais africains!

Assad, sur les traces de son père, assassine froidement sa propre population et mate les manifestations avec des tirs à balles réelles. Les morts se comptent en vérité par centaines et les geôles syriennes regorgent « d’invités ». Et pourtant…Les avions français, britanniques et les Tomahawks américains ne frappent pas Damas. Les relations diplomatiques sont maintenues. Et le Conseil de Sécurité de l’ONU est silencieux. Damas est protégée tout comme Téhéran dont les manifestants n’ont pas l’heur de plaire aux chancelleries européennes.

Ban Ki Moon trouve toutefois le temps et l’énergie d’exiger le retrait d’Israël derrière l’ancienne ligne verte. Voila que le nabot onusien trouve la possibilité de faire passer quelques nouvelles résolutions anti-israéliennes et que la

« Commission des Droits de l’Homme » (toujours présidée par la Libye?) fulmine contre le seul fauteur de troubles: Israël.

Par contre la Cote d’Ivoire peut continuer à s’entre déchirer, des centaines de milliers d’Ivoiriens chercher refuge dans les pays limitrophes sous le regard des « forces » passives de l’Onu.

Quand le tintamarre des déclarations et du feu coalisé se sera éteint, quand la fumée se sera dissipée, la réalité d’une poussée islamiste apparaîtra dans toute sa terrible dangerosité. Les bavures et dommages collatéraux causés par le feu des « croisés » seront amplifiés par l’imagination arabe et l’occident se trouvera encore en position de faiblesse et de culpabilité.

Ils seront déçus les pauvres philosophes de salon. Ce doit être la raison pour laquelle ils ne se sont pas précipités à Itamar pleurer un bébé poignardé. Il est vrai que c’était un bébé colon.

Les mauvais dirigeants arabes seront remplacés par des tyrans qui seront encore pires. Le monde arabe et musulman a tiré deux leçons évidentes de ces « révolutions ». La première est que le monde occidental et ses dirigeants lâchent sans vergogne leurs alliés. Souvent les Sarkozy varient, bien fol est qui s’y fie! La deuxième constatation est que la puissance militaire occidentale combinée à l’impuissance politique maladive face aux arabes, reste un « tigre de papier ».

Méditons également ces conclusions pour diriger notre politique face à l’ennemi arabe de l’intérieur et de l’extérieur, face à l’Iran et ses alliés, face à l’ONU et ses préparatifs de nouvelle offensive politique contre Israël.

Et surtout face au Hamas, au Hezbollah et au Fatah, utilisons notre force avec retenue.

La même maniere proportionnée dont a fait preuve la France et les coalisés.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 19:16

Par Arié Lévy

pour geopolitiquebiblique.com/

Posted: avril 3rd, 2011

 

En 120 ans rien n’a changé !

Qu’il était doux le temps où le rapport Goldstone faisait la manchette de tous les journaux de France et de Navarre. Les journaleux se donnaient à cœur joie pour stigmatiser les crimes de guerre, ou contre l’humanité, au choix, commis par les soldats Israéliens contre les pauv habitants innocents de la bande de Gaza.

Qu’il est dur aujourd’hui le temps où Goldstone, rongé par sa conscience ou ayant entendu une bat kol, une voix céleste, lui souffler qu’il était un beau salopard, un falsificateur de l’Histoire, reconnaisse publiquement sa faute envers le peuple d’Israël.

Les journaleux qui ont vomi Israël sur la base du rapport dit Goldstone, ont aujourd’hui le choix entre deux comportements:

Primo: ne pas en parler ou, plus exactement, passer le démenti de Goldstone aux poubelles de l’information. C’est la position adoptée par la plupart des grands média français; alors que tous les sites israéliens et les sites français juifs et pro-israéliens en parlent abondamment.

Secundo: en parler pour déformer, falsifier l’information. C’est la position qu’a choisie Le Figaro dans son article sous forme d’interrogation, intitulé: « Israël: le rapport Goldstone annulé ? » Pourquoi d’ailleurs ce point d’interrogation ?

« Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a affirmé aujourd’hui vouloir œuvrer à l’annulation du rapport Goldstone sur l’offensive israélienne contre la bande de Gaza fin 2008, à la suite de « regrets » exprimés par son auteur, le juge sud-africain Richard Goldstone ».

« Regrets » entre guillemets me renvoie à un des mes posts. En effet Le Figaro nous expliquait que le petit fils de Sarkozy a été « circoncis » et je m’interrogeais:comment peut-on être « circoncis » entre guillemets?

Pas un mot sur les raisons de la volte face du juge – pourtant amplement développés par le Washington Post – qui se rend compte qu’il s’est trompé du tout au tout, qu’il a été berné par le Hamas et qu’Israël n’a jamais donné consigne à ses soldats de nuire à la population civile. Non, ce qui importe au Figaro c’est de souligner que c’est Ehoud Barak qui mène la danse, qu’il s’emploie, Etc, etc…

Il y a 120 ans, après la condamnation du Capitaine Dreyfus, Emile Zola, habitué à écrire dans les colonnes du Figaro, remet au journal un article en faveur de Dreyfus. Le Figaro, pour plaire à son électorat que l’on peut qualifier, sans hésiter, d’antisémite, refuse de le publier. Zola se tourne alors vers l’Aurore qui publiera ce qui deviendra le fameux «J’accuse»; et un rendez-vous raté pour l’histoire du Figaro, un !

Le Figaro aurait pu se rattraper 120 ans plus tard. Non, c’est toujours le même fiel antisémite, pour plaire à son électorat, qui dégouline dans ses colonnes.

En plus d’un siècle l’électorat a vieilli, mais, ce qui est immuable c’est de vomir le Juif en se réfugiant sous l’anti israélinisme qui excuse tout.

Quant on regarde de plus près les commentaires des lecteurs, on se rend compte qu’une partie du lectorat n’a pas perdu sa verve antisémite, si ce n’est que ce ne sont plus seulement les bourgeois antidreyfusards qui s’expriment, mais aussi, les gauchos, les altermondistes et quelques musulmans haineux. Quant aux lecteurs qui se permettent, soit de rapporter le texte du Washington Post, soit de défendre Israel, ils sont vertement censurés.

Je vous renvoie de nouveau sur Le cimetière de Prague d’Umberto Eco qui est publié au bon moment pour, entre autres, attirer notre attention sur les falsificateurs de l’Histoire.

Eco a t-il entendu aussi une voix céleste ?

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 12:46

La correction de Richard Goldstone face à la presse francophone

Par Victor Perez victor-perez.blogspot.com/

3 avril 2011

Le juge sud-africain mandaté par le Conseil des Droits de l’homme pour commettre un rapport sur l’opération militaire « Plomb durci » sur Gaza en 2008-2009  s’est rétracté et a démenti les conclusions de son propre rapport dans une libre opinion parue dans le Washington Post  du 1er avril. Il en sort incontestablement que les « civils n'étaient pas intentionnellement la cible » d’Israël et, par conséquence, que ce pays est innocent de toutes imputations de crimes de guerre.
Soit l'accusation centrale de ce rapport. Un réquisitoire qui, au vu de sa gravité, avait, alors, fait la une des médias pendant plusieurs jours sans discontinuer.
Dans cette même chronique, Richard Goldstone rappelle en revanche, « que les crimes qui auraient été commis par le Hamas ont été intentionnels ».
Autre renseignement d’importance devant logiquement faire la une de ces mêmes médias.
Cependant, deux jours plus tard, le quidam lambda attend toujours la parution de ces nouvelles dans son média préféré. Seuls quelques uns d’entre eux ont abordé le sujet et de façon détournée.
Ainsi, Le Figaro a titré : « Nétanyahou attaque le rapport Goldstone ». Titre qui néglige la rétractation du chef des experts onusiens et laisse supposer que le chef du gouvernement israélien n’a toujours pas digéré le rapport accusateur. Intitulé coiffant une dépêche de Reuters dont on a du mal à comprendre la rétractation du juge sud-africain.
Dépêche reprise par L’Express.fr, Yahoo France, LaProvence.com, Le Nouvel Obs., La Tribune, et Parisnormandie.fr. et chapeautée de la même façon.
RFI, quant à lui, diffuse sa propre dépêche intitulée « Le juge Goldstone atténue ses critiques contre Israël ». Toujours coupable mais moins que précédemment ?
Euronews affirme de son côté qu’« Israël veut faire oublier les accusations de crime de guerre à Gaza ». L’art et la manière de faire oublier le sujet principal.

D’autres médias tels Yahoo Québec, TV5.ca, et Métro Montréal ont choisi de diffuser une dépêche d’Associated Press en titrant « L'auteur d'un rapport sur Israël se rétracte ». Ce qui, pour le moins, invite le lecteur à lire son contenu et y trouver les informations capitales listées ci-dessus. Choix rédactionnel différent et probablement motivé par la nationalité non européenne de ces médias.
 Ceci dit, quid des médias nationaux français, voire européens, et de leur forte audience qui n’avaient, alors, guère tergiversé pour diffuser l’accusation mensongère contre l’état juif ? A l’heure où sont écrites ces lignes (soit quarante-huit heures plus tard) les sites en ligne, Le Monde, Libération, Le Point, France soir, Le Parisien, Europe 1, RTL, France Inter, France 24, France 2 ou encore TF1, sans que cette liste soit exhaustive, sont totalement muets sur le sujet.
Un silence qui, sans le moindre doute, aurait été rompu aussitôt dans le cas d’une confirmation de l’accusation de « crimes de guerres » contre Israël.
Une unanimité qui se révèle être une preuve que l’information est effacée et/ou distordue pour le besoin d’une cause idéologique nauséeuse qui voit le mal dans le juif comme d’autres le voyaient nez et doigts crochus.
Une position malsaine dont les journalistes complices auront un jour à répondre devant les tribunaux, sinon de justice, de l’histoire.
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mordeh'ai - dans Réflexions
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:39
Source:– JSSNews 

Avec Israel HaYom – Jonathan-Simon Sellem 

le Apr 3rd, 2011

 

Les Arabes savent bien comment haïr l’Etat juif, mais quand les choses se gâtent, ils seraient tous heureux de pouvoir vivre en Israël. Un neveu du “premier ministre” du Hamas, Ismaïl Haniyeh (le souverain nominal de Gaza) est actuellement un soldat de l’armée israélienne car sa mère, ses deux soeurs et lui, sont des citoyens israéliens… Et au lieu de refuser de servir dans l’Etat Juif, il est plutôt fier de porter le béret.

Dans les faits, les récents événements en Tunisie, Egypte, Yémen, Bahreïn, Oman, Libye et Syrie (et vous n’avez encore rien vu…) ont renforcé le désir, de la rue arabe, pour les libertés et les avantages de la démocratie israélienne.

Par exemple, les cartes d’identité israéliennes sont très recherchées par les hauts responsables du Hamas et du Fatah (ou par leurs proches)… Comme c’est le cas des trois sœurs d’Ismail Haniyeh, le principal dirigeant du Hamas. Elles se sont mariés et ont émigrées de Gaza à Tel Sheva dans le Néguev israélien. Deux sont déjà veuves, mais préfèrent rester dans l’État juif, et le fils de la troisième sœur sert actuellement dans les Forces de défense israéliennes.

 

Akrameh Sabri, le principal leader musulman de Jérusalem-Est, qui livre des sermons anti-sémites et pro-terroristes, conserve sa carte d’identité israélienne précieusement. Pour rien au monde il la rejetterait… Tout comme Hanan Ashrawi de l’OLP, Muhammad Abu-Tir du Hamas (barbe rouge) ou encore l’épouse de Jibril Rajoub…

 

Quelque 150.000 Arabes non-israéliens, principalement de la Judée et de la Samarie, sont mariés à des Arabes israéliens et ont reçu des cartes d’identité israéliennes entre 1993 et ​​2003. En outre, des dizaines de milliers de clandestins étrangers arabes israéliens préfèrent résider dans l’Etat Juif plutôt que dans les territoires sous contrôle palestinien.

 

Une vague importante de d’émigration – 30.000 Arabes de Judée, de Samarie et de Gaza par an – depuis 1950 a été sensiblement réduite en 1968. Mais il n’empêche que l’accès au emplois, à la médecine, à l’éducation (à proprement parler!), était et est un eldorado pour ces arabes. Les Arabes israéliens s’opposent avec véhémence à tout règlement négocié du conflit- comme un échange de terres entre Israël et l’Autorité palestinienne – ce qui aurait pour conséquence de transformer ces citoyens israéliens à part entière en sujets des futurs dictateurs palestiniens.

 

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mordeh'ai - dans Société
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 22:13

 par Freddy Eytan

pour jcpa-lecape.org/

03/04/2011

 

Le JCPA- le CAPE a été le premier à lancer une campagne d’information contre le rapport Goldstone et déjà en novembre 2009, l’ambassadeur Dore Gold a même participé à un duel oratoire prouvant au juge Goldstone que ses conclusions sont bourrés de contradictions et que son enquête de 575 pages n’était que de l’amateurisme. Les autres campagnes d’information des ministères de la Justice, des Affaires étrangères et de Tsahal ont réussi à faire sortir le célèbre juge de sa torpeur. La véracité sur les opérations de Tsahal a éclaté au grand jour et la lumière a enfin éclairé les esprits.

Cependant, les regrets et la mea culpa du juge Goldstone demeurent timides et viennent trop tard. Le mal a été déjà fait et les dommages commis sont irréparables sur le plan diplomatique et médiatique et ont causé des dégâts également aux familles. Les jeunes soldats de Tsahal ne sont pas des mercenaires criminels et sanguinaires comme le rapport a essayé de démontrer sans succès. Les médecins de Tsahal ont même sauvé des femmes, des enfants et bébés palestiniens innocents au risque de perdre leurs propres vies.

Certes, mieux vaut des remords tardifs que de pratiquer la politique de l’autruche surtout de la part d’un juge bercé par les valeurs du judaïsme. Goldstone revient enfin et courageusement au bercail. Ses regrets sont prononcés dans un contexte particulier d’une délégitimation systématique de l’Etat juif orchestrée non seulement par les Arabes mais aussi par des tribunaux internationaux fantômes et des ONG hostiles et capricieuses financées souvent par des chancelleries européennes.

L’actuel gouvernement israélien n’est pas directement impliqué dans la responsabilité de l’opération « Plomb durci »lancée en décembre 2008 puisque Netanyahou était dans l’opposition mais c’est son devoir d’exiger l’annulation de ce rapport injuste tel qu’a été nul et non avenu la résolution 3379 assimilant le « sionisme au racisme », infâme déclaration adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU le 10 novembre 1975. Goldstone devrait également écrire une lettre dans ce sens au Secrétaire général de l’Onu et ne pas se contenter de regrets dans un journal.

Depuis sa création Israël affronte le mensonge et la désinformation. Rappelons pour mémoire, le « massacre » à Jénin » et l’affaire de Mohamed el Doura ou la fameuse « flottille ». Il est temps que les gouvernements, les instances internationales, et la presse prennent au sérieux les enquêtes de Tsahal et les sentences des juges de Jérusalem. Les généraux israéliens appliquent des normes exceptionnelles dans le combat contre le terrorisme en dépit de l’utilisation de boucliers humains. Pourtant à chaque opération, Tsahal est accusé de crimes de guerre tandis que le Hamas ou le Hezbollah sont épargnés. L’Otan durant la guerre au Kosovo, en Irak, en Afghanistan, ou récemment en Libye commet des erreurs et des bavures graves et meurtrières et souvent n’avertit pas les populations locales comme le fait Tsahal. Les généraux américains ou européens ont-ils été accusés devant la justice internationale ? Pourquoi un poids contre deux mesures ? N’est-elle pas flagrante et antidémocratique !

A l’approche de la réunion de l’Assemblée générale de l’ONU où l’Etat juif sera mis au ban des accusés, nous devons dores et déjà utiliser intelligemment les nouveaux propos du juge Goldstone pour tenter de mettre un terme à toute la supercherie.

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mordeh'ai - dans Politique
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 23:27

par Shraga Blum

pour Israel 7

02/04/2011

 

Le mal est fait, Israël a été traîné dans la boue depuis l’Opération « Plomb Durci », mais trois ans après, le juge (juif) sud-africain Richard Goldstone reconnaît « qu’il s’est trompé » dans la rédaction du Rapport qui porte son nom.

Dans un article retentissant qu’il a fait paraître vendredi dans le « Washington Post », sous le titre « Nouvelle réflexion du Rapport Goldstone sur Israël et les crimes de guerre », il écrit notamment cette phrase qui fait frémir : « Si j’avais su à l’époque ce que je sais aujourd’hui, le Rapport aurait été tout différent ». Le problème, c’est que les autorités israéliennes l’avaient maintes fois averti, mais en vain. Goldstone relève dans son article, que depuis la rédaction de son Rapport, « Israël a consacré des efforts considérables pour enquêter sur 400 cas de comportements éventuellement illicites de la part de soldats de Tsahal, alors que le Hamas n’a pas fait le moindre effort en ce sens concernant les tirs de roquettes et mortiers vers Israël ». En aurait-il pu être autrement, M. Goldstone ? Ce dernier, on ne sait pas si c’est pas naïveté ou par autisme, écrit : « Nous aurions espéré que le Hamas enquête sur ses propres crimes et cesse de tirer des roquettes en direction des villes israéliennes »…

Mais il ajoute « que le fait qu’il n’y ait relativement que peu de victimes civiles israéliennes dues aux tirs de roquettes n’enlève rien à la gravité du crime ».

Mais ce qui est le plus important dans cet article, c’est l’aveu d’une différence fondamentale de nature entre l’attitude d’Israël et celle du Hamas. « Les crimes commis par le Hamas en tirant sur des civils étaient délibérés, alors que les accusations envers Israël concernant des attaques délibérées contre des civils on été émises de manière précipitée, les enquêtes menées par Israël et transmises à l’ONU prouvant qu’Israël n’avait jamais sciemment visé des civils » Goldstone cite l’un des exemples les plus marquants de la guerre anti-terroriste menée par Tsahal, la mort de 29 personnes dans la maison de la famille Al-Simouni. Goldstone accrédite aujourd’hui la thèse israélienne qui dès le début affirmait qu’il s’agissait d’une erreur d’un officier qui avait mal interprété les clichés obtenus par un drone. Le juge admet « qu’il s’agissait d’une négligence et non pas d’un ordre délibéré de tirer sur une maison où se trouvaient des civils ».

Le juge sud-africain reconnaît également « que sa Commission n’avait pas à l’époque tous les éléments en main pour expliquer la mort de civils à Gaza, car cela aurait sans doute influé sur la qualification de ‘crimes de guerre’ » !!    Et il ose tout de même égratigner Israël au passage, estimant « que du fait de l’absence de coopération de la part d’Israël, la Commission n’avait pu définir les causes exactes de la mort de civils » !

Il reconnaît enfin que « suite au Rapport, Israël avait affiné sa législation et les consignes pour temps de guerre, afin d’éviter encore davantage la mort de civils dans le camp ennemi ». A la fin de son article, Richard Goldstone se réfère à l’assassinat de la famille Fogel z.l. et appelle la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU « à condamner ce massacre impardonnable d’un couple d’Israéliens et de leurs trois enfants ».

Evidemment « mieux vaut tard que jamais », mais l’Histoire millénaire du Peuple juif a maintes fois montré que les « mea culpa », aussi sincères furent-ils, ne sont jamais arrivés à effacer l’empreinte maléfique des calomnies lancées au départ. Et dans le cas du Rapport Goldstone, la responsabilité d’organisations israéliennes d’extrême gauche, qui ont collaboré activement à sa rédaction, est énorme, et il est indispensable qu’elles se livrent désormais à un examen de conscience approfondi.

Les réactions à ce revirement sont très nombreuses et seront rapportées dans un autre article.

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mordeh'ai - dans Politique
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:46

source: JerusalemPlus.tv

YES WE CAN !!! PAR X LUCID

01-04-2011

Cette semaine, Gabriella Shalev, l’ex ambassadrice d’Israël à l’ONU, a tiré la sonnette d’alarme au sujet d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU dont Israël semble avoir négligé l’existence, et que l’Autorité palestinienne a l’intention d’invoquer pour faire reconnaître la création d’un État palestinien en Judée-Samarie lors de la prochaine assemblée générale des Nations Unies en anticipant un éventuel veto américain, l’Autorité palestinienne a déjà prévu d’invoquer la Résolution 377 Uniting for Peace (Union pour le maintien de la Paix) qui avait été adoptée en 1950 pour contrer le veto de l’Union Soviétique lors de la guerre de Corée.

Une résolution du Conseil de Sécurité pour la création d’un État palestinien pourrait facilement récolter le vote d’au moins les deux tiers des membres. La déclaration de Saeb Erakat ne laisse aucun doute sur ce qui se trame actuellement, en l’occurrence une requête à l’ONU pour la reconnaissance d’un État palestinien dans les frontières de 1967, avec pour capitale le secteur est de Jérusalem. Le rapprochement Fatah-Hamas auquel nous assistons actuellement n’est rien de moins que la mise en place des pièces du puzzle pour contrer toute éventuelle objection de la part de la communauté internationale pour la création d’un État palestinien sous prétexte que les deux gouvernements Fatah-Hamas sont en conflit.

 

L’Autorité palestinienne ne chôme pas. Elle travaille d’arrache pied dans le secret et elle a déjà tout mis en œuvre pour gagner l’approbation de l’Amérique Latine et de l’Europe. C’est un tsunami politique qui se prépare et la délégitimation d’Israël sera encore plus impitoyable que jamais.

Comme avait dit M. Netanyahou dans un discours à la réunion du Comité Central du Likoud en mai 2002 : « Si nous donnions notre accord à un tel État, nous enchaînerions nous-mêmes l’armée d’Israël avec nos propres fers, et prendrions un risque pour notre existence même. » En effet, si un État palestinien devait voir le jour, cela impliquerait inévitablement qu’il aura tous les pouvoirs depuis le contrôle des frontières à celui de l’espace aérien, donc la capacité d’abattre tout avion israélien qui entre dans sa zone.

Un État palestinien impliquerait inévitablement l’importation d’un arsenal d’armes sophistiquées, d’équipement militaire high-tech, d’un système de défense aérienne, etc…, tout cela sans qu’Israël ne puisse s’y opposer.

L’Autorité palestinienne dispose déjà – au vu et au su du gouvernement israélien – d’une armée ultra sophistiquée formée et subventionnée par les Américains et ce, alors que le gouvernement israélien a toujours soutenu qu’un État palestinien devrait être obligatoirement démilitarisé. Depuis 1993, le gouvernement israélien se sent lié à tort par les Accords d’Oslo, ces accords qui ont fait couler tant de sang et de larmes.

 

Toutes ces concessions douloureuses pour Israël qui espérait qu’en signant, les Palestiniens prenaient l’engagement solennel de cesser le terrorisme et l’incitation à la haine. Seulement la réalité est qu’aucun de ces engagements n’a été honoré.

Mieux encore, l’Autorité palestinienne a fait exactement le contraire, depuis les diffamations diffusées à la télévision palestinienne en passant par l’attribution à des rues de noms de terroristes auteurs de nombreux attentats, et jusqu’à la glorification des terroristes comme des modèles pour la jeunesse palestinienne.

À présent, il est grand temps pour le gouvernement israélien de réparer cette erreur tragique et historique que furent pour Israël les Accords d’Oslo. Le gouvernement israélien est libre de s’en défaire puisque comme le stipule l’Accord Intérimaire de 1995 : « Aucune des deux parties ne sera présumée avoir renoncé à l’un quelconque de ses droits existants, de ses réclamations ou positions, ou de les avoir abandonnés.»

 

Le gouvernement israélien se doit désormais de les considérer nuls et non avenus et d’agir en conséquence. Il n’y a plus de temps à perdre en tergiversations et en négociations qui n’ont plus aucune raison d’être ni légalement, ni moralement, ni historiquement. Il est grand temps pour le gouvernement israélien d’affirmer haut et fort aussi bien à ses détracteurs internes qu’à la communauté internationale que ce n’est pas Israël qui occupe des terres palestiniennes, mais que ce sont les Palestiniens qui occupent des terres israéliennes.

 

Il est grand temps pour le gouvernement israélien de cesser de faire la politique de l’autruche, de sortir la tête du sable et d’exercer ses droits inaliénables afin que les citoyens juifs puissent s’implanter sur la totalité du territoire, depuis la Mer Méditerranée jusqu’au Fleuve du Jourdain sans aucune limitation et sans aucune restriction.

 

Il est grand temps pour le gouvernement israélien de ressortir des tiroirs tous les traités signés par les Nations lui conférant tous les droits sur tous les territoires depuis la Judée et la Samarie, à la totalité de Jérusalem, au Golan et à Gaza dont voici quelques extraits : (i) La Résolution de San Remo adoptée par les Puissances Alliées en date du 25 avril 1920:«…adoptée par les autres Puissances Alliées, en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif » (ii) La Lodge-Fish Resolution adoptée par le Sénat et la Chambre des Représentants en date du 30 juin 1922 : «Que les États-Unis d’Amérique favorisent l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif. » (iii) Le Mandat pour la Palestine adopté par le Conseil de la Société des Nations en date du 24 juillet 1922 : « Considérant que la reconnaissance a ainsi été accordée à la relation historique du peuple juif avec la Palestine et aux motifs de reconstituer leur foyer national dans ce pays. »

(iv) Le Traité Anglo-Américain signé par le Sénat et la Chambre des Représentants en date du 3 décembre 1924 : « les États-Unis consentent à l’administration de la Palestine par Sa Majesté Britannique, conformément au Mandat. »

 

Il est grand temps pour nous tous, collectivement et individuellement, de nous mobiliser et de faire l’impossible pour soutenir le Peuple Juif et l’État d’Israël, de clamer haut et fort et de placarder partout ce que tous les experts en droit international ne cessent de répéter et de nous exhorter à invoquer, que les traités de droit signés par les Nations représentent la seule réponse à la délégitimisation d’Israël et à son droit inaliénable sur sa terre.

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mordeh'ai - dans Politique
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:13

par Yeochua Sultan

pour Israel 7

 

Les habitants des quartiers dusud de Tel-Aviv se sentent de moins en moins en sécurité. De plus en plus de ressortissants soudanais hors-la-loi vivent dans le secteur. Ils se sentent en outre délaissés par les autorités. Ils ont donc décidé de s’organiser et se sont adressés à un responsable assez inattendu, en la personne de Baroukh Marzel, membre actif du quartier d’Abraham Avinou de Hébron.

Selon une information rapportée par le site de la radio de Tsahal, des gardes revêtus d’uniformes particuliers et armés de bombes de gaz lacrymogène parcourent à pieds les différents quartiers devenus à risques pour veiller sur la sécurité des résidents. Les ressortissants africains investissent les quartiers les moins riches de Tel-Aviv et menacent la sécurité des habitants. Malgré l’illégalité de leur présence, les autorités ferment les yeux. Seuls quelques membres actifs des partis de droite semblent sensibles à la détresse des habitants qui subissent régulièrement des agressions. Il s’agit de Baroukh Marzel, d’Itamar Ben Gvir, et du député Michael Ben Ari. Quelques manifestations ont déjà été organisées depuis peu, mais sans obtenir de résultats.

Une équipe de sécurité composée d’habitants de Tel-Aviv a donc été formée pour défendre les habitants de la ville, selon ses membres et organisateurs. Cependant, l’initiative ne provient pas des Israéliens qui n’habitent pas la ville, mais bien d’un comité qui s’est formé sur place. Ils ont simplement demandé à des personnes de l’extérieur de leur donner quelques notions sur l’organisation d’un système de défense, celles-ci ayant dû apprendre elles-mêmes à se défendre dans des milieux hostiles qui cherchent à les intimider pour les chasser de chez eux.

Des habitants interrogés ont fait part d’avis partagés. Une habitante a déploré le fait qu’un tel groupe circule dans la région. Elle estime que la sécurité n’en sera pas renforcée pour autant. Toutefois, elle s’est montrée très satisfaite qu’il se soit enfin trouvé quelqu’un pour les écouter et se pencher sur leurs problèmes. Les habitants pensent qu’il ne faut pas minimiser les données du rapport présenté par la Knesset sur l’aggravation de la situation et l’augmentation de la criminalité dans le sud de Tel-Aviv. D’autres se montrent moins difficiles. Une habitante de Kiryat Shalom a déclaré: «Nous sommes aujourd’hui dans une situation très difficile. Nous n’avons de sécurité ni dans notre quartier ni dans notre maison, pour laquelle nous devons lutter. Je suis très contente de l’arrivée des militants de droite qui sont venus ici pour écouter les habitants.

Nous sommes un quartier faible. Dès cinq heures, nous nous barricadons dans nos logements. Nous ne pouvons plus fréquenter les jardins publics. Les parents ont peur de sortir de chez eux, les mères ont peur d’envoyer les enfants à l’épicerie. Il faut mettre un terme à cette situation».

 

31/03/2011

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mordeh'ai - dans Société
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 11:23

le mariage de Washington et Téhéran

Par Pierre Pahlavi et David Ouellet

31 mars 2011

Les auteurs sont respectivement professeurs en relations internationales et en sociologie militaire au collège d'état-major des forces canadiennes (CFC) à Toronto.

source: www.aschkel.info/

 

En lâchant les uns après les autres leurs alliés d'hier, l'Amérique de Barack Obama semblent décidés à donner raison aux Iraniens qui répètent depuis plus de 30 ans que les Occidentaux ne sont pas dignes de confiance.

Lors des dernières élections présidentielles américaines, la presse iranienne avait noté, non sans humour, que le nom du candidat démocrate est un homophone de «O-bâ-mâ» qui, en persan, signifie: «Lui avec nous». Les événements récents semblent aujourd'hui donner substance à ce douteux calembour. Pas un jour ne s'écoule en effet sans que Washington ne donne l'impression de travailler en free-lance pour la théocratie iranienne

 

D'aucuns pourraient dire que ce n'est pas tout à fait nouveau. L'administration précédente avait, il est vrai, déjà rendu de fiers services à l'Iran en chassant Saddam Hussein et les talibans, deux des principaux ennemis de la république islamique. En faisant sauter ces deux verrous, les Américains avaient involontairement libéré le djinn iranien lui permettant d'étendre son influence et de s'implanter en Irak et en Afghanistan.

 

Désormais, Bagdad prend directement ses ordres auprès de l'ayatollah Khamenei tandis que le président Karzaï n'a plus de complexe à accepter les valises bourrées de billets de banque du grand frère iranien. L'Iran est désormais vu comme la superpuissance régionale et les spécialistes parlent de plus en plus de Pax Iranica pour décrire la nouvelle configuration de force au Moyen-Orient. Téhéran en rêvait, Washington l'a fait.

 

Au moins pouvait-on se dire que la malencontreuse courte échelle de l'administration Bush au régime des mollahs procédait d'un acte inconscient. Les coups de main répétés de l'administration Obama ressemblent, quant à eux, de moins en moins à des étourderies tant ils sont systématiques et coordonnés avec la politique iranienne. Le phénomène s'observe d'un bout à l'autre du monde musulman.

 

D'abord dans la péninsule arabique où les Américains ont vite fait d'abandonner le président Saleh pourfendeur de la rébellion chiite soutenue par les Gardiens de la révolution iranienne. Dans le Golfe, Téhéran et Washington s'opposent en choeur à la répression de la révolte chiite par le roi du Bahreïn. Rêvant de voir la petite royauté devenir la «14e province d'Iran», Mahmoud Ahmadinejad qualifie le déploiement de l'armée du bouclier d'«injustifiable et d'irréparable». Lui faisant écho, la secrétaire d'État américaine qualifie la réaction anti-chiite de «pas dans la mauvaise direction». L'amour, c'est regarder dans la même direction, avait dit Antoine de Saint-Exupéry...

 

Alors que partout ailleurs Washington et Téhéran joignent leurs voix pour condamner la brutalité des dictatures, en Syrie, la répression violente des mouvements pro-démocratiques par le régime alaouite, fidèle vassal de Téhéran, ne rencontre qu'une condamnation très molle de la part de la Maison-Blanche. Au Liban, les Américains joignent le geste à la parole: Hillary Clinton défendait récemment devant le Sénat la nécessité de maintenir l'aide financière à l'armée libanaise même si celle-ci finit le plus souvent dans les caisses du Hezbollah, fidèle proxy de la république islamique. Plus au sud, les Israéliens, encerclés par les amis du régime iranien, se sentent de plus en plus abandonnés par les États-Unis.

 

Même pas de deux en Afrique du Nord et, là encore, la musique semble orchestrée par le Guide suprême. Après le tonitruant discours du Caire d'Obama qui avait fait le lit au «printemps arabe» de 2011 et dont s'étaient félicités les dirigeants iraniens, les Américains n'ont pas versé une larme au moment du départ d'Hosni Moubarak, leur serviteur de plus de 40 ans et l'un des plus farouches ennemis de la république islamique. Le curieux numéro de duettistes s'observe jusqu'en Libye où Iraniens comme Américains supportent les rebelles sans apporter leur (vrai) soutien à l'intervention militaire. En lâchant les uns après les autres leurs alliés d'hier, les Américains semblent décidés à donner raison aux Iraniens qui répètent depuis plus de 30 ans que les Occidentaux ne sont pas dignes de confiance.

 

En inaugurant sa politique de la main tendue aux mollahs, Obama ne s'imaginait sans doute pas qu'ils allaient la refuser... pour mieux pouvoir lui faire les poches. Déjà, au milieu des années 2000, certains iranologues, comme Vali Nasr, s'étaient aventurés à esquisser le scénario d'un rapprochement entre «le grand Satan» et le chef de file de  «l'axe du mal». Force est de constater que ce mariage contre nature ressemble de moins en moins à de la science-fiction.

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mordeh'ai - dans Politique