Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 23:13

manif-obama1.pngPar Shraga BLUM

21/05/2011

source  lessakele.over-blog.fr/

 

« Une paix ne se construit pas sur des illusions mais d’après la réalité des choses et une profonde connaissance de ce qui se passe et se dit ». La rencontre de vendredi entre le Président américain et le Premier ministre israélien a débuté dans une ambiance assez électrique avant de se détendre au fur et à mesure. Tout le monde attendait de savoir si Binyamin Netanyahou allait poursuivre sa ligne ferme face à Barack Obama et il semblerait que cela a été le cas.

 

Lors de la déclaration finale de le rencontre, Netanyahou a dit devant le Président et les journalistes présents « qu’Israël ne pourrait pas se retirer sur les lignes d’avant 1967 », « qu’Israël ne négocierait pas avec le Hamas », et « que la question des ‘réfugiés’ ne se résoudrait pas en Israël ».

 

Netanyahou a aussi insisté auprès du Président américain sur le fait « qu’il avait la responsabilité de l’avenir d’Israël, que pour ce petit pays, la marge de manœuvre était réduite, que la moindre erreur pouvait être fatale et que l’Histoire ne donnerait plus une occasion supplémentaire aux Juifs d’avoir leur propre Etat ». De son côté, le président Obama a reconnu dans sa courte intervention « qu’il y avait des divergences de vues avec Netanyahou mais que cela pouvait arriver entre amis ». Il a également rappelé « l’importance des exigences sécuritaires d’Israël et qu’en fin de compte, la paix ne se ferait que si Israël est garanti dans sa sécurité ».

 

La rencontre entre les deux hommes a duré une heure et quarante minutes, soit cinquante minutes de plus que prévu, et selon des témoins « il a parfois fallu l’intervention du conseiller Denis Ross, ami d’Israël, pour détendre l’atmosphère ».

 

Selon l’entourage du Premier ministre, « ce dernier était arrivé inquiet mais est reparti encouragé, sentant que son message ferme avait été entendu ». On suppose qu’il va réitérer ce message devant ses publics de prédilections, la Convention de l’AIPAC et le Congrès américain.

 

« Les choses ont clairement été mises sur la table mais les relations sont bonnes », dit-on dans la délégation de Netanyahou. Les témoins ont tous affirmé « que la volonté de la Maison Blanche était de ne pas provoquer de clash contrairement à ce qui s’était passé en 2009, car l’administration US a compris qu’elle était allée trop loin contre le Premier ministre israélien. »

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 22:38

Rédigé  par Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

jssnews.com/

21st, May 2011

 

Alors que le président Obama a demandé d’Israël qu’il “revienne” aux lignes de 1967, le Premier Ministre israélien vient de lui répondre avec assurance que cette exigence, faite pour la première fois dans l’histoire par un président américain, signifie purement et simplement la perte très rapide de l’État Juif : « Israël ne peut pas revenir aux frontières de 1967 avec les Palestiniens car ces frontières sont impossibles à défendre ».

 

« Je pense que pour parvenir à la paix, les Palestiniens devront accepter certaines réalités essentielles », a ajouté le Premier Ministre. « Et la première est qu’Israël est prêt à des compromis généreux pour la paix, mais ne peut pas revenir aux frontières de 1967, parce que ces frontières sont impossibles à défendre, parce qu’elles ne tiennent pas compte de certains changements qui sont survenus sur le terrain, des changements démographiques qui se sont déroulés au cours des 44 dernières années. »

La rencontre, vendredi,  entre le président des États-Unis, Barack Obama, et son hôte, Benyamin Nétanyahou, qui s’est tenue en fin de matinée pour se prolonger par un déjeuner de travail, a eu lieu dans un contexte extrêmement tendu.

 

Le New York Times rapporte même qu’ayant eu vent de l’intention d’Obama d’évoquer les frontières antérieures à la guerre des Six-Jours, “Bibi” Nétanyahou a appelé la Secrétaire d’État, Hillary Clinton, « furieux », jeudi matin, avant le discours, pour lui demander d’enlever le passage en question. Barack Obama est passé outre. « Washington ne comprend pas la réalité », a dit l’entourage du Premier Ministre israélien, très « déçu ».

 

À l’issue d’une réunion de quelque deux heures à la Maison-Blanche, Obama, qui échoue depuis plus de deux ans à relancer le processus de paix, a reconnu mais minimisé un alignement imparfait entre les deux alliés. « Évidemment, il y a quelques différends entre nous sur des formulations et le langage, et ce genre de choses arrive entre amis, mais nous sommes complètement d’accord sur le fait qu’un vrai accord de paix ne peut être conclu que si Israël peut se défendre en définitive contre des menaces », a-t-il dit. Au lendemain d’un discours consacré aux révoltes populaires qui agitent le Moyen-Orient depuis six mois, Barack Obama a répété qu’il existait « un moment d’opportunité à saisir » pour la région, mais il a aussi mis en garde contre des « périls significatifs » comme « la situation en Syrie, qui est évidemment un motif d’inquiétude aiguë pour Israël ».

 

En attendant, Tsahal  a renforcé ce week-end son dispositif face aux lignes syriennes sur le plateau du Golan, de crainte de nouvelles manifestations après les affrontements du 15 mai. Des renforts ont notamment été déployés dans le secteur de Majdal Shams, chef-lieu des localités druzes israéliennes du plateau.

Une chose est sûre, lors du congrès de l’AIPAC qui aura lieu demain matin, Obama ne sera certainement pas le président américain le mieux accueilli de l’histoire du lobbying juif américain.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 22:15

par Shraga Blum

pour Israel 7 www.israel7.com/

21/05/2011

 

Ôter les gants avec ceux qui se dressent contre Israël, aussi puissants qu’ils soient, voilà ce que doivent faire les Juifs aujourd’hui. Un certain nombre de dirigeants de Judée-Samarie ont adressé un avertissement au Secrétaire général de l’ONU Ban ki-Moon, le sommant « d’utiliser l’expression de ‘territoires occupés’ lorsqu’il parle de la Judée-Samarie, sous peine de le poursuivre devant un tribunal ».

 

Ces responsables, conseillés par l’excellent avocat Elyakim Haetzny, ne font pas les choses à la légère. Ils se basent sur un document officiel de l’ONU, qui date de 1945, sorte de « constitution » dans laquelle l’article 80 est consacré à « Eretz Israël » et mentionne « les droits éternels du peuple juif sur la terre d’Israël, qui ne peuvent être remis en cause sans l’accord du peuple juif ». Ce document oblige aussi juridiquement l’ONU à respecter les décisions de son ancêtre la « Société des Nations », qui en 1920, à San Remo, avait donné à la Grande Bretagne le mandat sur la Palestine (des deux côtés du Jourdain !) « afin de mettre en application la Déclaration Balfour ».

 

Dans leur lettre à Ban ki-Moon, les responsables de Yesha écrivent notamment : « L’exigence qu’Israël cède aux Arabes des territoires qui ont été promis par D.ieu au peuple juif, et qui sont protégés par le droit international (cf. article 80), équivaut à une demande de suicide national… ».

 

Les signataires préviennent : « Monsieur Ban ki-Moon, si vous persistez à ignorer ces vérités historiques et juridiques, et que vous poursuiviez votre politique injuste et illégale dans le cadre de l’ONU, nous nous sentirons libres d’agir en fonction des intérêts du peuple juif, et nous adresserons notamment à une instance judiciaire au nom du peuple juif…».

 

Par ailleurs, ces même responsables ont adressé une lettre au Premier ministre israélien en visite à Washington, lui demandant expressément, lors de son discours devant le Congrès, « d’évoquer les droits historiques du peuple juif sur la Judée-Samarie, et ne plus se réfugier derrières les arguments de sécurité ».

 

« Vous avez-là une occasion unique de clamer devant le monde entier que les Juifs ne sont pas des occupants en Erets Israël », concluent-ils dans leur lettre.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 16:46

Par Charles Krauthammer,

Publié le 20 Mai 2011,

© The Washington Post Company

www.washingtonpost.com/opinions/the-news-in-obamas/

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Ci-dessous, le discours du président Obama sur le Moyen-Orient, annoté :

 « La promotion de la réforme à travers la région sera la politique des Etats-Unis, et le soutien à la transition vers la démocratie ».

 

Ainsi, Barack Obama adopte la doctrine Bush, ouvertement, sans réserve, et sans une trace d’ironie ni d’introspection : celui-ci avait fait de l’extension de la démocratie l’objectif clé des USA au Moyen Orient.

« Trop de dirigeants dans la région ont tenté d’orienter les griefs de leur peuple ailleurs. L’Occident se voyait reproché d’être la source de tous les maux ».

 

Remarquez à quel point même rationnel d’Obama rejoint celui de Bush. Bush mettait en avant le fait que les racines du 11 septembre 2011 devaient être recherchées dans la colère détournée des Peuples réprimés du Moyen Orient, notre réponse devait requérir la transformation démocratique de la région.

« Nous avons un enjeu non seulement dans la stabilité des nations, mais aussi dans l’autodétermination des individus ».

 

Une fine critique exactement du type de “réalisme” que le gouvernement Obama se félicitait d’avoir pratiqué dans ses deux premières années.

 

A quelle profondeur va cette concession à Bush ? Notez l’exemple de démocratisation d’Obama vers quoi nous tendons. Il a déclaré en réalité : 

 “ En Irak, nous observons la promesse d’une démocratie multiethnique et à plusieurs sectes. Là-bas, le Peuple irakien a rejeté les dangers de la violence politique pour un processus démocratique. L’Irak est prête à jouer un rôle clé dans la région.

 

Saluez bien la doctrine Bush-Obama.

« Le président Assad a désormais un choix :

il peut diriger la transition [vers la démocratie], ou se mettre hors course ».

C’est la seule remarque discordante dans une autre tentative intéressante, bien qu’alambiquée, pour unifier toutes les politiques actuelles du « Printemps Arabe » sous une seule rubrique philosophique. Alambiquée parce que la partie Bahreïn n’était pas convaincante et l’omission de l’Arabie saoudite pas sans ambiguïté.

 

Assad de Syrie dirigeant une transition vers la démocratie ? Voilà qui est bizarre et révoltant.

Assad a fait une guerre acharnée contre son Peuple – faisant tirer, arrêter, exécuter, utiliser même l’artillerie contre des villes. Pourtant, Obama tient toujours la branche d’olivier quand, c’est la moindre des choses, il devrait déclarer Assad aussi illégitime que Khaddafi.

Clairement, certaines habitudes de négociations / conciliation se meurent difficilement.« Une paix durable impliquera… Israël comme un Etat juif et le foyer du Peuple juif, et l’Etat de Palestine comme le foyer du Peuple palestinien ».

 

Enoncé pour rassurer les Israéliens du fait que le gouvernement [américain] rejette le prétendu droit de retour des réfugiés palestiniens. Ils devraient retourner en Palestine, pas en Israël – La Palestine étant leur patrie, et Israël (qui cesserait d’être juif s’il était envahi de réfugiés) étant l’Etat juif. Mais pourquoi user d’un code pour une question dont dépend l’existence d’Israël.

 

« Les frontières d’Israël et de la Palestine doivent être fondées sur les lignes de 1967 avec des échanges mutuellement acceptés ».

Une nouvelle formulation favorable aux exigences arabes maximales. C’est vrai, cette idée a été la prémisse de base des négociations depuis 2000. Mais aucun président [américain] n’a jamais auparavant adopté publiquement et explicitement les lignes de 1967.

 

Encore plus alarmant pour Israël, l’omission par Obama des assurances américaines antérieures pour reconnaître « les réalités sur le terrain » en ajustant la frontière de 1967, signifiant l’accord des USA qu’Israël incorporerait les implantations proches, densément peuplées dans tout échange de terre. En omettant cela, Obama laisse une impression d’indifférence à ces implantations. Ce serait un changement significatif de la politique des USA et un coup sévère au consensus national israélien.

 

« Le Peuple palestinien doit avoir le droit de se gouverner lui-même… Dans un Etat souverain et contigu ».

 

Voilà un passe-partout américain habituel, sauf pour une chose : Obama se réfère aux frontières palestiniennes avec l’Egypte, la Jordanie et Israël. Mais le seul territoire bordant l’Egypte est Gaza.

Comment obtenez-vous la contiguïté avec Gaza ? Est-ce que la carte d’Obama oblige Israël à abandonner un corridor de territoire reliant la Rive Occidentale et Gaza ? Il s’agit d’une vieille exigence palestinienne qui couperait Israël en deux. Est-ce simplement une négligence ? Ou bien une nouvelle découpe en tranche d’Israël ?

 

Enfin, en appelant les deux parties à « revenir à la table » [des négociations], les Palestiniens doivent expliquer

« l’annonce récente d’un accord entre le Fatah et le Hamas… Comment peut-on négocier avec une partie qui s’est montrée réfractaire à la reconnaissance de votre droit à l’existence ? ».

Aucune forte déclaration sur le rejet par Washington de pourparlers impliquant le Hamas. Simple paramètre fictif.

 

D’un autre côté, Obama n’a fait aucune mention ici des implantations israéliennes. Une simple négligence ? Ou bien Obama a-t-il finalement réalisé que faire du gel des implantations une pré-condition aux négociations – chose jamais exigée avant qu’il n’entre en fonction – était une erreur désastreuse et injustifiée ? On ne peut que l’espérer.

Repost 0
mordeh'ai - dans Revue de presse
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 19:05

par Jacques Kupfer

sur Israel 7

www.israel7.com/

20/05/2011

 

Un contrat, un traité ou un pacte ne restent valables qu'à condition d'être respectés par les parties signataires. A défaut de ce son application stricte, le traité devient selon une expression célèbre, "caduque". Le texte signé par la partie arabe lors des accords d'Oslo n'a trouvé aucune application de leur part. Nos Chamberlain et Daladier ont ouvert les portes d'Israël aux terroristes d'Arafat, leur ont fourni des armes et des balles retrouvées dans les victimes juives "de la paix", leur ont permis d'obtenir des montants considérables, leur ont abandonné des parties d'Erets Israël et donné à ces assassins une légitimité internationale qui aboutira à leur reconnaissance automatique à l'Assemblée générale de l'ONU en septembre prochain.

 

Le pacte de réunification entre le Fatah et le Hamas réduit à néant les innombrables tentatives de la gauche israélienne et des medias pour faire apparaître les uns comme modérés et "partenaires pour les négociations" et les autres comme extrémistes. Contrairement à toute logique et à tout intérêt juif et israélien, ces mêmes individus ne tenteront pas de démontrer qu'il n'y a plus et qu'il n'y a en fait jamais eu de partenaire. Ils s'efforceront de faire croire que le Hamas ira en s'adoucissant, prendra une allure respectable et que Hanye apprendra à nouer une cravate pour être reçu par les grands de ce monde. Nul doute qu'un Juppé sera parmi les premiers à serrer dans ses bras les criminels blanchis.

 

Un "tsunami"

 

Il est également évident que la presse et ces milieux de gauche tentent de nommer "tsunami" un non événement onusien comme la reconnaissance d'indépendance de la Palestine. Ils essaient de créer une véritable panique dans l'opinion israélienne. En fait, entre un bureau de représentation et une ambassade, les différences ne sont que des nuances dont Israël n'a pas à s'inquiéter. Ce qui doit nous inquiéter c'est l'existence même de cette entité terroriste à nos frontières et dans notre sein qui mine notre légitimité et forme un socle ennemi sur notre terre. Demain, les arabes qui possèdent par erreur politique dramatique, la nationalité israélienne pourront bloquer nos routes et tenter de paralyser le pays. Si les ordres que recevront nos soldats seront ceux donnés à notre armée sur le Golan face à l'invasion syrienne récente, les conséquences seront gravissimes. Il est évident pour toute personne censée et responsable que des actions immédiates sont indispensables.

 

Les conséquences.

 

La première conséquence est de décider que ceux qui estiment que la renaissance de l'Etat Juif sur une partie (trop faible) de la terre juive,serait une "Naqba", une catastrophe, doivent automatiquement perdre leur citoyenneté israélienne. Il est ridicule d'imaginer que ces manifestants à Jaffa- Tel-Aviv, à Ramleh et Acco, en Galilée et dans le Néguev puissent continuer à recevoir des avantages sociaux, des "discriminations positives" dans le travail ou à l'Université, voter à la Knesseth et considérer que notre drapeau doit disparaître. Ne pas prendre cette mesure immédiate et évidente signifie aux yeux du monde que nous accordons une certaine compréhension et pour la gauche une compréhension certaine aux revendications arabes. Il ne peut y avoir aucune justification à permettre à des citoyens de manifester pour la disparition de leur pays. Pour ne pas être taxé de racisme, ajoutons que notre nationalité doit être supprimée de la même manière aux Juifs qui manifestent leur soutien à l'ennemi pour pousser à la destruction de l'Etat d'Israël.

 

La deuxième conséquence doit être de déclarer nul et non avenu l'accord d'Oslo. Ce maléfique accord est mort dans les faits, mort-né du côté arabe, et doit être annulé.

 

Cette annulation doit être publiquement annoncée par le Premier Ministre et la conséquence heureuse d'une telle déclaration sera également de se débarrasser du ministre de la défense! Un tel discours devant le Congrès américain serait accueilli avec respect si ce n'est par acclamation si un Premier ministre israélien déclarait fermement et fièrement la légitimité millénaire juive sur sa terre et sur sa capitale.

 

Lorsque M. Itzhak Shamir exerçait les fonctions de Premier Ministre, les difficultés diplomatiques avec les Etats Unis d'Amérique ne manquaient pas. M. Shamir avait pour principe de défendre les seuls intérêts israéliens et veiller jalousement à la souveraineté israélienne. Allié des USA certes mais pas une colonie ou une république bananière dont les actes seraient dictés par des puissances étrangères. Lors d'une rencontre avec les responsables des élus du Congrès tant démocrates que républicains, ces derniers lui déclarèrent qu'il était unanimement apprécié malgré les divergences pour une raison: "Vous êtes ferme". Un exemple à méditer et à suivre. Nous ne serons pas aimés, nous serons condamnés mais au moins et enfin, nous serons respectés.

 

La troisième mesure immédiate à prendre est d'étendre la souveraineté juive sur la Judée Samarie. Cette extension de souveraineté ne doit pas être la conséquence des déclarations, actions, attentats et provocations arabes. Elle doit être l'expression de notre droit et aurait dû intervenir dès la libération de la partie occidentale d'Erets Israël. Il est possible d'expliquer à nos amis, et de les mobiliser sur le fait qu'Erets Israël appartient au seul et unique peuple d'Israël. Les membres des minorités habitant sur notre sol et acceptant de respecter notre drapeau, notre hymne et notre caractère juif de l'Etat seront des résidents étrangers protégés par nos lois. Les autres devront avoir toutes facilités pour aller peupler les régions vides dont ils sont originaires hors de nos frontières.

 

Un véritable chef…

 

Prendre ces décisions serait le fait d'un véritable chef en Israël, d'un dirigeant courageux qui déciderait d'écrire et non de subir l'Histoire. Ce serait le fait d'un grand d'Israël capable de tenir tête au monde hostile en vertu de nos droits imprescriptibles, de la promesse divine et de la foi en notre pérennité./ Ces mesures sont indispensables et il vaut mieux les décider, les planifier et les promulguer de notre pleine volonté sioniste plutôt que de devoir les appliquer à la suite du prochain conflit qui se prépare à nos frontières. Ce mandat que l'Histoire et les électeurs juifs ont confié à M. Natanyahou, sera-t-il à la hauteur pour l'assumer?/ Les jours qui viennent nous le diront!/ Zeev Jabotinsky avertissait les juifs d'Europe à la veille de la seconde guerre mondiale; "Liquidez la Golah, ou la Golah vous liquidera". Pour reprendre cette prophétie et assurer notre avenir national:

 

"Liquidez Oslo….".

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 12:41

 par Shraga Blum

pour Israel 7 www.israel7.com/

20/05/2011

 

Le bouillonnant maire d’Ariel en Samarie, Ron Nahman, n’a pas mâché ses mots sur les ondes de « Galei Israël ». Pour lui, « les pressions venues de l’étranger sont moins dangereuses que celles venues de l’intérieur ». Il cite deux cas précis : les initiatives de groupes venues de la gauche et l’attitude du ministre de la Défense Ehoud Barak.

 

Pour les premiers, il se demande « comment des organisations autoproclamées, comme celle d’‘Israël Yozemet’ se permettent d’aller auprès de gouvernement étrangers et de faire des propositions comme si elles avaient une quelconque légitimité des urnes ou comme si elles étaient mandatées par le gouvernement israélien ». Il faisait notamment allusion à la visite en Egypte de quatre représentants de ce mouvement de gauche, qui ont fait allégeance à la cause palestinienne et qui ont voulu en faire part au ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil Al-Arabi. Ce qui n’a pas empêché ce dernier de parler d’Israël sur un ton cassant et méprisant.

 

Concernant le ministre de la Défense, Nahman a été clair : « Si ses déclarations sont en accord avec la politique du gouvernement, je m’incline. Mais il semble qu’il adopte souvent des positions qui sont en porte-à-faux avec la politique décidée par le Forum des sept, et à ce moment-là, il doit quitter le gouvernement car il provoque d’énormes dégâts à la position d’Israël à l’étranger ».Ces propos font suite notamment aux déclarations faites par le ministre de la Défense au

« Los Angeles Times », où il dit notamment « que Binyamin Netanyahou avait évolué et modifié ses positions traditionnelles quant à l’avenir de la Judée-Samarie », tout en l’égratignant et rajoutant « que sa politique n’avait pas de direction et qu’il avait du mal à prendre des décisions cruciales ». Allant même plus loin dans sa chevauchée de

« cavalier seul », Barak fait un croche-pied au Premier ministre en critiquant – sans le nommer – « ceux qui ont crié à la catastrophe après l’accord Fatah-Hamas, alors qu’il peut s’agit d’une chance ».

 

Depuis longtemps au sein du Likoud mais aussi des autres composantes de la coalition – travaillistes mis à part – on s’insurge contre cette manie d’Ehoud Barak de faire des déclarations systématiquement opposées à la ligne officielle du gouvernement, et surtout à la volonté exprimée dans les urnes par la grande majorité du peuple.

 

Et on s’étonne aussi de l’absence de réaction de la part du Premier ministre.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 12:29

DEBKAfile Reportage spécial 19 mai 2011, 

Adapté par Marc Brzustowski Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Barack Obama expose une politique moyen-orientale controversée

Le discours de déclaration de politique générale du Président des Etats-Unis, Barack Obama, jeudi 19 mai, selon lequel Israël devrait se retirer sur les lignes de 1967, au cours d’un échange de territoires mutuellement concédés, a provoqué la consternation à Jérusalem. Avant de s’envoler vers Washington, le Premier Ministre Binyamin Netanyahou a déclaré : « les lignes de 1967 sont indéfendables. La sécurité d’Israël requiert une présence de Tsahal le long du Jourdain. Israël apprécie l’engagement du Président américain en direction de la paix, mais un Etat palestinien ne peut émerger aux dépends de l’existence d’Israël».

Au cours de sa déclaration, le Premier Ministre a mis en exergue que, non seulement les Etats-Unis, mais les Palestiniens [surtout] doivent reconnaître Israël comme étant le foyer national du peuple juif et qu’un accord de paix doit garantir la fin de toute revendication contre l’Etat juif d’Israël.

Effectivement, Jérusalem n'a pu que rejeter la nouvelle politique moyen-orientale d’Obama qui a trait à la résolution du conflit avec les Palestiniens, avant même qu’il (Netanyahou) ne rencontre le Président américain à la Maison Blanche, vendredi.

Comme il l’a exposé jeudi soir, Obama en appelle à des échanges mutuels de territoires, équivalant à exiger qu’Israël donne aux Palestiniens ceux qu’il détient et qui constitueraient alors la majeure partie d’un territoire souverain, à l’issue d’une évacuation des blocs d’implantations de la Bande Occidentale (de Judée-Samarie). Cette exigence n’a fait l’objet d’aucun accord, au cours des précédents échanges entre la Maison Blanche et le bureau du Premier Ministre, en amont de ce discours. Cela contredit, également, la garantie que la Présidence Bush avait donnée au Premier Ministre Ariel Sharon en 2004, de ne pas contraindre Israël à se retirer sur les lignes indéfendables de 1967. Obama est aussi le seul Président des Etats-Unis à exiger que Tsahal se retire d’un Etat palestinien sans aucune mesure de sécurité requise pour Israël, après les multiples attaques arabes et palestiniennes et des menaces toujours patentes. Le plan du Président américain entraînerait aussi l’évacuation de Tsahal de ses lignes de défense vitales dans la vallée du Jourdain, contre toute invasion venue de l’Est, qui passerait alors sous le contrôle de l’Etat Palestinien.

Le Président américain a déclaré, de manière répétée, que l’Etat palestinien devait se définir comme « un état souverain et contigu », bordant l’Egypte, la Jordanie et Israël. Ce qui offrirait à l’Etat palestinien seul, le contrôle de ses frontières, sans aucune considération pour les fondamentaux de sécurité israéliens. On conseille ainsi à Israël de se satisfaire de « l’engagement inébranlable » de l’Amérique à l'égard sa propre sécurité.

Obama a introduit un nouveau concept, pour les négociations de paix israélo-palestiniennes, qu’il a, d'ores et déjà, admis que les « Palestiniens l’avaient outrepassé ». L’Etat palestinien devrait être « non-militarisé », a-t-il expliqué - et pas « démilitarisé », comme l’exigeait Israël, c'est-à-dire : possédant une armée d’une importance à négocier entre les parties.

Des sources à Washington ont, un peu plus tard, informé les reporters du fait que le discours d’Obama avait été retardé de plus d’une heure, à cause d’une discussion en coulisses que la Maison Blanche a poursuivi avec Jérusalem et Ramallah, en quête d’approbation par les deux parties des lignes de force contenues dans son discours.

Les sources de Debkafile à Washington mentionnent que, malgré les fortes réticences émises sur plusieurs points, aussi bien par Netanyahou que Mahmoud Abbas, ces sources ont conclu qu’elles ne devraient pas les empêcher de reprendre la négociation sur la base des principes édictés par Obama.

Selon d’autres sources, rien de tel n’a fait l’objet d’un accord de principe et des différences essentielles subsistent, en ce qui concerne les discussions qu’aura Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche, à Washington, ainsi que les discours qu’il tiendra devant le Congrès et la conférence de l’AIPAC, le lobby israélo-américain.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 00:22

par Meir Ben-Hayoun

Israel 7 www.israel7.com/

19/05/2011

 

Les dirigeant du Lobby parlementaire pour Eretz Israël, les députés Zeev Elkin (Likoud) et Arieh Eldad (Ihoud Léoumi) ont déclaré après le discours du locataire temporaire de la Maison Blanche : « Le Lobby parlementaire pour Eretz Israël appelle le Premier ministre à rejeter les propos d’Obama sur les lignes de 67 et contre les implantations et l’« occupation » et de le rappeler à l’ordre qu’Eretz Israël appartient entièrement au peuple d’Israël. Un peuple ne peut être un occupant sur son pays. Le peuple en Israël est le seul au Moyen-Orient en mesure de prouver de façon sans équivoque son lien unique et sans appel avec sa terre. Il est le seul peuple au Moyen-Orient à avoir accéder à une Démocratie authentique et à s’être prononcé contre la proposition d’Obama. Le Premier ministre est obligé par le vote des Israéliens »

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 00:12

Eliezer Ben Yisrael
© Primo, 18-05-2011

http://www.primo-info.eu/

Je ne suis pas un extraterrestre, comme vous semblez le croire. Je suis un jérusalémite, un homme en chair et en os, comme vous. Je suis un citoyen de ma ville, une partie intégrante de mon peuple.

J'ai certaines choses sur le cœur dont je dois me débarrasser. N'étant pas diplomate de mon état, je n'ai pas à peser mes mots. Je ne vois pas la nécessité ni de vous être agréable, ni de vous persuader.

Je ne vous dois rien. Vous n'avez pas construit cette ville. Vous n'y habitez pas et vous n'étiez pas présent pour la défendre lorsqu'elle était entourée d'ennemis qui voulaient l'anéantir.

Et nous serons perdus si nous vous permettons de nous la reprendre. Longtemps avant que New York existât, Jérusalem fut. Au temps ou Berlin, Moscou, Londres et Paris n'étaient encore que des forêts et régions marécageuses et malsaines, vivait à Jérusalem une communauté juive jeune et florissante.

Cette communauté dota le monde -ce qu'en tant que nations solidement établies sur cette terre vous rejetez - d'un vieux code de morale humaine.

C'est ici que marchèrent les prophètes dont les paroles illuminèrent le pays comme des éclairs. Ici demeurait un peuple qui ne demandait qu'à vivre en paix et qui dut se défendre contre les vagues successives d'attaquants, un peuple qui saigna et mourut sur les champs de bataille, un peuple qui se jeta dans son temple en flammes plutôt que de se rendre; et lorsque finalement, submergé par le nombre, il fut vaincu et emmené en captivité, il jura :" Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! que ma langue s'attache à mon palais si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal sujet de ma joie !" (Psaume 137)

Pendant 2000 ans empreints de souffrances, alors que nous vivions parmi vous comme des hôtes indésirables, nous intercédions journellement pour un retour dans cette ville.

Trois fois par jour, nous présentions cette requête devant le Tout Puissant :"Rassemble-nous des quatre coins de la terre, dirige-nous sur le chemin montant qui conduit dans notre pays, dans ta miséricorde reviens à Jérusalem, dans la ville et habite dans ses murs comme tu l'as promis !".

Chaque année, au jour du grand pardon et à chaque fête de la Pâque, nous avons élevé nos voix dans l'espérance que nous nous retrouverons l'an prochain à Jérusalem.

Vos inquisitions, pogroms, expulsions et ghettos dans lesquels vous nous avez parqués, vos contraintes au baptême, votre système de contingentement, votre subtil antisémitisme et finalement l'inexprimable règne de terreur, l'holocauste -et ce qui est plus terrible encore, votre incroyable indifférence - tout cela ne nous a pas brisé.

Il est possible que ces méfaits vous aient enlevés votre dernière force morale. Quant à nous, ils nous ont forgés comme du fer.

Croyez-vous vraiment qu'après avoir du passer par toutes ces terribles étapes, nous puissions maintenant être brisés ?

Pensez-vous qu'après Dachau et Auschwitz, vos menaces, vos blocages et autres mesures puissent nous effrayer ? Nous étions en enfer - nous en sommes revenus - un enfer que vous nous aviez préparé.

Que pourriez vous encore trouver dans votre arsenal qui serait susceptible de nous infliger la terreur ? Deux fois, j'ai vu la ville souffrir sous une grêle de bombes propulsées par des nations qui se disent civilisées.

En 1948, alors que vous étiez des spectateurs non concernés, j'ai vu des femmes et des enfants déchiquetés par des éclats d'obus, ceci après que nous avons souscrit à votre désir d'internationaliser" la ville. Ce fut une alliance porteuse de mort : officiers britanniques, canonniers arabes utilisant des canons américains.

Et peu après, le pillage et la destruction sauvage de la vieille ville.

Les massacres sciemment organisés, la cynique dévastation des synagogues et des écoles religieuses, la profanation des cimetières juifs et la vente par le gouvernement des pierres tombales pour la construction de poulaillers et d'entrepôts militaires et même, tenez-vous bien, de lieux d'aisance publics.

Et vous n'avez jamais élevé la voix pour dénoncer ces abominations.

Vous n'avez jamais élevé la moindre protestation lorsque les Jordaniens, au mépris des promesses faites après la guerre, guerre qu'ils firent malgré une décision de l'ONU à ce sujet, verrouillèrent le lieu le plus saint de nos lieux saints, le Mur des Lamentations.

Aucune voix ne se fit entendre parmi vous lorsque les mercenaires coiffés de leur casque à pointe, à l'abri dans leurs positions derrière les murs, ouvrirent le feu sur nos citoyens.

Vos cœurs saignèrent lorsque Berlin fut bloquée.

Vous vous êtes empressés d'organiser un pont aérien pour venir en aide aux courageux berlinois, mais vous n'avez pas envoyé une once de nourriture dans la Jérusalem assiégée et affamée.

Vous avez tempêté lors de la construction par les Allemands de l'est d'un mur au travers de Berlin mais il n'y eut pas le moindre piaillement de votre part à cause de l'autre mur qui divisait le cœur de Jérusalem.

Puis, lorsque vingt ans plus tard, de semblables évènements se reproduisirent, alors que les Arabes, sans aucune provocation, bombardèrent sauvagement la Ville Sainte, lequel d'entre vous a entrepris quelque chose ?

Ce n'est qu'au moment où la ville fut enfin et définitivement unifiée que vous vous êtes réveillés.

Alors, en vous tordant les mains, vous avez prononcé de pompeuses paroles sur le droit et la morale, particulièrement sur le fait de tendre l'autre joue. Préfériez vous voir la ville détruite plutôt que de la savoir entre les mains juives ?

Malgré la tournure toujours très diplomatique de vos phrases, les préjugés établis depuis fort longtemps percent dans chacune de vos paroles. Au cas ou le retour de la ville au peuple juif provoquerait un noyau de difficultés dans votre théologie, il serait temps pour vous de réviser votre catéchisme.

Après tout ce que nous avons souffert, nous ne nous conformerons pas passivement à vos fausses idées selon lesquels nous devons accepter d'être éternellement apatrides.

Pour la première fois depuis l'an 70 après J.C., il y a la liberté religieuse dans tout Jérusalem. Pour la première fois depuis que les romains jetèrent leurs torches incendiaires sur le Temple, il y a, en terre d'Israel,les mêmes droits pour chacun.

Nous avons en horreur l'usage de l'épée mais vous nous avez contraints à la prendre dans les mains. Nous désirons ardemment la Paix mais nous ne reviendrons pas à l'état de paix de 1948, comme vous l'exigez de nous.

Nous sommes enfin chez nous, dans notre pays.

C'est pour nous une merveilleuse certitude en tant que nation, nous qui fûmes contraints par vous de voyager sur toute la surface du globe.

Nous ne partirons pas. Nous avons retiré le gage déposé par nos ancêtres. Jérusalem sera construite. L'an prochain, et l'an prochain et l'an prochain, ceci jusqu'à la fin des temps, "à Jérusalem".

Ce texte, diffusé par Primo en Janvier 2003, est toujours d'actualité



 
Repost 0
mordeh'ai - dans Société
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 21:48

L'éditorial de Daniel Haïk

No 170 de Hamodia

14 Iyyar 5771 Mercredi 18 Mai 2011

http://www.hamodia.fr/index.php

 

En mars 1993, un contremaître palestinien avait raconté à son patron israélien, résident du Gouch Katif ce que l'on disait, au coin du feu, dans les chaumières de Khan Younès près de Gaza : « Nous sommes en train de vous gagner. Cela prendra quelques années mais vous partirez d'ici car vous n'êtes pas suffisamment attachés à cette terre ». Le contremaître avait vu juste : douze ans plus tard, les 8 000 habitants du Gouch Katif étaient expulsés. Ce lundi, les Palestiniens d'Israël ou des « territoires » ont commémoré sans complexe leur « Nakba ». Devant les caméras, ils ont clamé leur ardent désir de revenir sur la « terre de leurs ancêtres », dans la maison de leurs grands-parents à Lod, Ramlé, Akko ou ‘Haïfa. Au micro de Kol Israël, l'un d'eux a même été très clair : « Cela prendra encore six ans et nous serons à nouveau chez nous. Et vous, vous n'aurez qu'à repartir d'où vous venez » ! a-t-il lancé.--------------

 

À ceux qui se demandent comment Israël doit réagir après ce coup de semonce préoccupant tiré, lundi, par les Palestiniens, la paracha de Bé'houkotaï propose une réponse éloquente: « Si vous respectez mes commandements…. Vous resterez en toute sécurité sur votre terre » (Vayikra 26, 3-5).

 

Face aux menaces palestiniennes de septembre, face aux exigences sur leur « droit au retour », et face à l'hypocrisie du monde occidental prêt à faire tomber Israël dans le piège des « frontières de juin 67 » qualifiées par Abba Eban de « frontières d'Auschwitz », une conclusion s'impose : alors qu'une paix et une réconciliation véritables entre Israël et les Palestiniens paraissent encore bien éloignées, il est grand temps de redécouvrir qui nous sommes, de retrouver nos racines, de revendiquer notre patrimoine, de puiser dans la richesse de notre Torah, et de s'imprégner du lien unique et inébranlable qui nous lie à la Terre d'Israël.

 

Bref, il est grand temps d'être nous-mêmes, sans complexes. Alors seulement nous comprendrons le plein sens de notre mission sur cette Terre d'Israël et nous disposerons des « armes » spirituelles et matérielles indispensable pour la défendre. De facto, c'est ce message que Binyamin Nétanyaou devrait faire passer à Barack Obama et au Congrès, cette semaine.

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions