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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 08:42

 02/03/2011

par Meir Ben-Hayoun

pour www.israel7.com/

 

Maitre Aaron Papo est un célèbre avocat en Israël. Très engagé à droite, il a souvent été invité à des programmes politiques télévisés et pour des interviews radiophoniques. Il a été candidat sur la liste électorale du Likoud dans les années 90. Très proche des milieux des implantations, il a représenté en tant qu’avocat la liste Kach du Rav Kahana devant la Haute cour de justice en 1988. Ce parti a alors été disqualifié et n’a pas pu se présenter aux élections législatives. La raison invoquée par le Tribunal pour cette disqualification était que la plateforme politique de Kach conforme à la Halakha proposait d’interdire les mariages mixtes, comme le prônent tous les autres partis religieux qui eux, n’ont pas été disqualifiés. Selon la Haute cour de justice à cette époque, un parti politique qui se propose d’interdire les mariages mixtes, cela n’est pas compatible avec la notion de démocratie.

Maitre Papo attaque aujourd’hui le Gouvernement de droite pour son incapacité à faire passer des lois à caractère sioniste. « Prenons par exemple la loi sur la nomination d’une commission d’enquête parlementaire sur les associations antisionistes de gauche. Comment se fait-il que l’extrême gauche parvienne à camoufler ses véritables intentions ? Comment se fait-il qu’uniquement l’extrême gauche bénéficie de discrétion et du secret sur son fonctionnement interne? »

Le projet de loi sur la nomination d’une commission d’enquête parlementaire sur les sources de financement occultes des associations antisionistes a tout simplement été abandonné. Le Gouvernement l’avait annoncé en grandes pompes. Une majorité de députés était prête à l’adopter favorablement.

Papo affirme qu’il est étrange que la droite au pouvoir ne parvienne pas à faire passer de loi sioniste. « La droite prend des initiatives, mais ne parvient jamais à les concrétiser. Même cette initiative de commission d’enquête parlementaire sur les associations antisionistes et leurs sources de financement n’a rien donné. Pourquoi ? Du fait que certains élus sont littéralement paralysés parce que la presse majoritairement de gauche pourrait leur faire subir de véritables persécutions médiatiques. »

Selon Maitre Papo, ces associations subversives s’identifient à la destruction d’Israël. Même si elles ne le déclarent pas officiellement, leurs actions dissipent tout malentendu là-dessus. Aaron Papo affirme que ces associations ont de quoi être satisfaites à chaque fois qu’elles se rendent à la banque. En effet, elles sont grassement financées par des éléments ennemis à l’Etat d’Israël et ceci sans aucune transparence telle que l’exige la loi. En effet, la sanction prévue pour une association qui ne présente pas de comptes rendu précis sur son financement, est tout au plus une amende pas trop élevée.

Aaron Papo est consterné par le fait que, chaque fois que la droite israélienne accède au pouvoir, elle ne parvienne pas à gouverner. « C’est très préoccupant. A droite, on a peur d’exercer le pouvoir. Des gens comme Benny Begin, Dan Meridor, Réouven Rivlin et Micky Eytan qui font la cour à la gauche pour se sentir légitimés. »

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mordeh'ai - dans Politique
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 23:05

 02/03/2011 16:09]

par Meir Ben-Hayoun

pour Israel 7

 

Le Président de Manhigout Yéhoudit, Moshé Feiglin, affirme à Aroutz 7 que les évènements à Havat Guilad marquent un tournant. « Il y a eu là une pression exercée sur le Premier ministre, et sur le ministre de la Défense Ehoud Barak qui ne camoufle pas son hostilité envers les Juifs des implantations, et également beaucoup de méchanceté de la part de fonctionnaires du ministère de la Justice, des gens comme Shaï Nitsan et Mike Blass du Parquet, qui ont voulu produire un précédent par l’emploi d’armes contre des habitants d’implantations. »

Moshé Feiglin soutient que, si Netanyahou ne se ressaisit pas, il sabordera sa carrière politique. « Il est clair que s’il ne change pas et qu’il ne reprend pas le contrôle, il finira comme Olmert. Olmert aussi a entamé sa chute après Amona. Certes, il y a eu plus de brutalité lors de l’évacuation d’Amona, mais le résultat risque d’être exactement le même.

Feiglin met en garde ceux qui estiment qu’Israël Beiténou est le parti politique providentiel. «’Israël Beiténou peut constituer un sérieux problème, une sorte d’aimant attirant toute la droite. Aujourd’hui, tous comprennent ce que cela signifie la droite privée de foi en Dieu. On se souvient ce qui est advenu du grand héros Sharon. Lui aussi était à droite, mais au moment de grandes pression, privé de la foi dans le Dieu d’Israël, il a mis genou à terre. Certes, à Israël Beiténou, il y a des éléments excellents, mais je suis sûr que Lieberman n’hésitera pas à participer à un Gouvernement de gauche. On ne peut se permettre de lui donner carte blanche. Miser sur Lieberman, c’est se condamner à une amère déception. »

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:06
Source : jssnews.com/
2,  Mars 2011
Le trafic a été interrompu sur l’une des principales rue de Jaffa, Yefet, celle-là même ou se trouve le fameux vendeur de Shawarma Aboulafia. Dans les airs, deux hélicoptères et l’énorme ballon dirigeable avec caméra ultra-précise. Sur la route, des dizaines de voitures de police.

Et tout cela pour 60 manifestants juifs israéliens, venus marcher à Jaffa pour protester contre le Mouvement Islamique. Les manifestants dénoncent la “prise de pouvoir islamique” et les basses manoeuvres de certains musulmans pour expulser les juifs de la ville.

 

"Jaffa est juive"

Bien entendu, ces manifestants sont qualifiés d’extrême droite par les agences de presse. Mais dans les faits, il n’en n’est rien. Au contraire d’ailleurs, puisque parmi les slogans de ces israéliens: “racistes, rentrez chez vous” !

La marche a ensuite rencontré quelques difficultés par la présence sur le parcours de militants d’extrême gauche venus en découdre avec les manifestants et la police. Les forces de l’ordre ont d’ailleurs dû interpeler 16 gauchistes pour violence envers la police.

Parmi les participants, plusieurs députés israéliens… Dont, il est vrai, certains pas vraiment reconnus pour leur ouverture sur le monde… Ce qui est le cas de Michael Ben-Ari ou de ses supporters Baruch Marzel et Itamar Ben-Gvir. Drapeau israélien en main, ils réclamaient surtout plus de droits et de place pour les juifs de Jaffa.

Et les manifestants s’expliquent. “Nous avons entendu les dirigeants du Mouvement islamique dire, le mois dernier, que Jaffa est la Palestine. Nous leur disons, d’aller en Libye, avec Kadhafi. Jaffa, c’est Israël. Israël c’est l’Etat Juif. Un Etat ouvert à tous dans la limite du respect de chacun. Il est temps pour les Juifs de cesser d’avoir peur de se promener à Jaffa!”

Le maire de Tel-Aviv, Ron Huldai, est également venu près de la manifestation pour dénoncer ces manifestants israéliens. Huldaï, laïc et de gauche, est souvent critiqué pour sa politique de sécularisation de la société israélienne. Lors de son apparition, il a critiqué les manifestants pour leur “grave provocation.”

Mais la Haute Cour de Justice a approuvé la marche après avoir exigé que ses organisateurs, qui voulaient passer à travers le célèbre quartier arabe d’Ajami, changent l’itinéraire vers un endroit moins provocateur.

Pendant ce temps Kamal Agbaria, le président du comité de quartier d’Ajami, menacé de se venger. “A la fin du mois, lors de notre Journée de la Terre, nous rendrons la pareille en marchant sur Kiryat Arba”, dit-il. L’objectif étant de montrer que les musulmans peuvent écraser les juifs, mais chez eux, dans leur état!

Si cette manifestation de Jaffa a eu lieu, c’était surtout pour protester contre l’augmentation illégale du niveau sonore de l’appel à la prières par les mosquées de la ville. Mais aussi pour réagir à la manifestation appelant “les juifs à quitter la Palestine” qui a eu lieu il y a un mois dans cette même ville de Jaffa.

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mordeh'ai - dans Société
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 09:28

Par Astrid Ribois et Roxane Tran-Van

Pour www.guysen.com

1 mars 2011

 

"Peut-être n'aimez-vous pas ce mot mais il s'agit bien d'une occupation. Le contrôle d'Israël sur les Palestiniens ne peut continuer sans fin. Voulez-vous demeurer pour toujours à Jenine, Nablus, Ramallah et Bethléem. Cela n'est pas bien", avait déclaré Ariel Sharon lors d'une réunion parlementaire des députés du Likoud en 2003.

 Huit ans plus tard, c'est au tour de Benyamin Netanyahou, lui aussi issu du Likoud, de remettre en question la politique de construction menée par Israël et de condamner ce qu'il a lui même défendu jadis.

 

  Les implantations juives sont habitées aujourd'hui par plus de 300 000 citoyens israéliens. Selon les critères retenus, le nombre d'implantations israéliennes dans les territoires que se disputent Israéliens et Palestiniens varie considérablement. On en dénombre environ une centaine. Initialement considérées comme des " atouts " échangeables avec les pays arabes en cas de négociations après la guerre des Six Jours (1967) ainsi que comme des remparts contre les infiltrations de terroristes palestiniens au coeur des villes israéliennes, les localités juives de Judée-Samarie sont devenues partie intégrante de l'Etat d'Israël. Promue avec vigueur par la gauche israélienne, puis par la droite, les constructions dans ces territoires se sont poursuivies depuis pour répondre aux besoin d'une population grandissante. En effet, tandis que certains ont choisi d'y habiter pour des motifs idéologiques et/ou religieux, la plupart d'entre eux ont été avant tout attirés par des loyers plus faibles que dans les grandes villes et des avantages fiscaux attribués par le gouvernement.

De son côté la communauté internationale n'a jamais cessé de considérer ces villes et villages comme illégaux. Depuis les Accords d'Oslo (1993), les dirigeants israéliens et palestiniens savent que lorsque la population juive de Judée-Samarie aura dépassé les 600 000 habitants, il sera devenu quasiment impossible de les déloger./ Secouées par de fréquents affrontements depuis leurs créations, les violences dans les implantions ont redoublé d'intensité ces jours-ci. En effet les récents démantèlements de l'implantation de Havat Gilad décidés par Benyamin Netanyahou ont engendré une escalade de la colère à la fois des résidents des implantations mais également des Palestiniens qui commencent à perdre patience. Les habitants des constructions ont ainsi ont manifesté dans Jérusalem face à une situation qu'ils ne "comprennent pas".

En effet le Premier ministre s'est toujours montré favorable à la construction en Judée-Samarie et s'est toujours opposé à la communauté internationale sur ces questions.

Le veto américain au Conseil de Sécurité des Nations Unies (contre une résolution condamnant les constructions israéliennes) intervenu la semaine dernière a été le déclencheur de la décision surprenante de Benyamin Netanyahou. Le chef du gouvernement a déjà vécu une situation de disgrâce, lorsqu'il était considéré comme un paria par les institutions internationales. Souvenons nous qu'il ne franchissait pas la grande porte de la Maison Blanche pour ses entretiens avec les présidents américains, mais qu'il y entrait par une porte dérobée. Il en était de même pour l'ancien chef du gouvernement, Ariel Sharon, boudé par la communauté internationale, jusqu'à ce qu'il fasse des concessions aux Palestiniens. Ainsi après avoir accompli le retrait de la Bande de Gaza, M. Sharon avait enfin reçu tous les honneurs d'un chef d'Etat lors de ses voyages diplomatiques, notamment à Paris. Son discours à l'Assemblée Générale des Nations-Unies en septembre 2005 avait notamment été suivi par des centaines de diplomates et de chefs d'Etats.

En prenant la décision de démanteler les implantations, Israël cherche à rompre l'isolement dans lequel il est plongé, tous les pays ,exceptés Etats-Unis, ayant voté pour la résolution condamnant les constructions juives. Bien qu'ils aient mis un veto sur ce texte, les Etats-Unis dénoncent verbalement la politique israélienne en Judée-Samarie. La procédure engagée par les Etats arabes au Conseil de Sécurité de l'ONU a sonné le glas du dernier avertissement à Israël.

S'adaptant au contexte régional et international, Israël a pris acte des avertissements qui lui étaient adressés. Réalisant que Washington se montrera moins conciliant lors de la réunion du Quartet qui doit se tenir dans quelques jours, le chef du gouvernement tente surtout d'apaiser les esprits. En outre les Etats-Unis n'étant pas les seuls à diminuer leur soutien à Israël, Benyamin Netanyahou craint également la réaction des nouveaux dirigeants égyptiens, dont l'attitude vis-à-vis de l'Etat juif reste incertaine. Israël est entouré de pays arabes traversés par le " printemps des peuples ", il pourrait à l'avenir se retrouver en véritable danger si Israël reste considéré comme un ennemi des Arabes.

Le moment de redorer le blason semble être venu aux yeux du Premier ministre. Comme l'a fait son prédécesseur face à une pression internationale de plus en plus intense, il lâche donc du lest. Les Européens ne se montrant pas plus favorables au gouvernement, le président du Likoud a finalement plié.

S'il s'accorde ainsi les faveurs des pays étrangers, il ne l'obtiendra peut-être pas au sein de son propre pays. Le Likoud, son parti, s'est toujours prononcé pour la poursuite des constructions dans les implantations juives. De coutume, le parti mène une politique de peuplement dans les territoires contestés et n'est certainement pas prêt à renoncer à cela. Le Shaas, également membre de la coalition, n'envisage aucunement la fin des constructions. Toutefois il est intéressant de noter qu'en l'échange d'allocations aux institutions religieuses tenues par ce mouvement, Benyamin Netanyahou pourrait s'assurer leur soutien. Ainsi, le Shaas s'était abstenu de voter contre le retrait de Gaza à la Knesset alors que la majorité de ses sympathisant y étaient opposés. Déjà, en 1993, les députés de ce parti orthodoxe séfarade avaient approuvé les Accords d'Oslo. C'est là une politique animée par des intérêts financiers qu'ils risqueraient de perdre en se retirant du gouvernement.

Le parti Israel Beitenou de son côté refuse toute idée de concession territoriale mais ne s'oppose à un moratoire sur les constructions dans l'optique de relancer les négociations de paix. Le Premier ministre pourra néanmoins certainement compter sur l'appui de son ministre de la Défense, Ehoud Barak, et de ses (quelques) sympathisants d'Atzmaout. L'opposition ne s'est pas encore prononcée sur la récente décision du chef du gouvernement, mais le scénario qui avait permis à Ariel Sharon de faire adopter le retrait de la Bande de Gaza (et donc de rester au pouvoir) grâce aux voix de l'opposition pourrait se répéter.

Reste cependant à savoir quelle sera la réaction des électeurs, probablement déçus par le revirement de

M. Netanyahou et qui s'étaient déjà sentis trahis en 1998 lorsque, au cours de son premier mandat de

Premier ministre, l'actuel chef du gouvernement avait signé les Accords de Wye Plantations avec Yasser Arafat. Déjà en perte de vitesse dans les sondages, le Premier ministre ne se risque-t-il pas à une fin prématurée de son mandat ?

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mordeh'ai - dans Politique
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 09:14

par Yonathan Alexander 

pour www.un-echo-israel.net/

26 février 2011,

 

Rien ne frappe plus le visiteur qui voit Jérusalem pour la première fois que les murailles de la vieille ville qui entourent une espace d’une superficie inférieure d’un kilomètre carré. De la porte de Jaffa à la porte de Sion en passant par celle de Damas des siècles d’histoire s’offrent aux yeux du visiteur.

L’actuelle muraille a été construite au 16ème siècle par Soliman le Magnifique sur le tracé approximatif des murailles que les byzantins construisirent à l’époque de l’impératrice Eudocie au 5ème siècle de notre ère. Longtemps, les historiens pensèrent que les romains reconstruisirent la muraille au 2ème siècle après la révolte de Bar Kochba lors de la construction de la cité païenne d’Elia Capitolina. Cette thèse est aujourd’hui abandonnée.

Le chantier de la construction des présentes murailles ne se fit pas sans mal puisque – déjà à cette époque – les surcoûts faillirent en avoir raison. Ainsi, faute de trouver auprès des franciscains le budget pour enceindre le mont Sion et le Cénacle, les architectes du sultan furent purement et simplement décapités !

Les murailles se dressent aujourd’hui dans toute leur splendeur, dégagées de la masse de scories et détritus accumulés au cours des siècles. Une "promenade sur les remparts" a été aménagée, offrant une vue sans pareille sur la ville sainte et ses alentours. Depuis les travaux de restauration, une "ceinture verte" autour des murailles est ainsi faite de jardins fleuris et de parcs archéologiques.

Crénelées et longées d’un chemin de ronde, percées de meurtrières et ponctuées de tours de garde, ces remparts étaient censés défendre la ville : en fait, tout juste bon à décourager les brigands et les bêtes sauvages, ils n’auraient pas résistés plus de quelques heures à un assaut massif tant ses fondations ne sont pas profondes.

Les murailles de la vieille ville sont percées de huit portes dont sept sont ouvertes. Construites aux quatre points cardinaux, les quatre principales portes sont celle de Jaffa, de Damas, des Lions et de Sion d’où partent les routes menant aux grandes villes du pays ou de la région.

Celle de Jaffa porte une inscription du sultan Soliman qui en ordonna le percement en 1538. C’est la plus fréquentée des portes de Jérusalem : elle ouvre sur la route dite des Patriarches jusqu’à Hébron en passant par Bethléem et sur celle qui se dirige vers la Méditerranée et le port de Jaffa. Au nord, en face du très massif bâtiment de Notre Dame, la porte Neuve fut percée en 1889 afin de permettre aux pèlerins chrétiens de rejoindre rapidement les Lieux Saints à la demande des franciscains et grâce à l’intervention de la diplomatie française.

Jadis, ouverte sur la chaussée menant à la Syrie via Naplouse (Sichem), la porte de Damas est l’accès principal au quartier musulman de la vieille ville. Son architecture puissamment fortifiée devait dissuader les velléités d’attaques par le nord, le point le plus faible de la ville protégée à l’est et à l’ouest par de profondes vallées. Ici, les vestiges des civilisations successives se sont déposées et témoignent du riche passé de la cite plurimillénaire. En dessous de l’actuelle porte de Damas, le visiteur pourra découvrir les vestiges de la porte monumentale construite au 2ème siècle par l’empereur Adrien ainsi que le pavement bien conservé de la cité devenue romaine.

Toujours au Nord, la porte d’Hérode, également appelée "porte des fleurs" en raison des motifs floraux gravés sur sa facade. Elle est aussi un accès au quartier musulman.

La porte des Lions ou encore porte St Etienne est ornée d’un décor de fauves héraldiques de chaque côté du portail. Elle fut restaurée par les Ottomans en 1538 comme en fait foi l’inscription figurant près de la porte. La porte des Lions s’ouvre à l’est en direction de la ville des Palmiers, Jéricho.

En longeant la muraille vers le sud, toujours à l’est, mais cette fois à l’extérieur car le chemin de ronde s’arrête à la porte des Lions, on arrive à la porte Dorée ou porte "de la miséricorde", en hébreu et en arabe. Selon une tradition juive, c’est cette porte que le Messie empruntera lorsqu’il pénétrera dans Jérusalem. Estimant qu’il s’agira d’un Cohen (un prêtre) dont tout contact avec la mort est absolument interdit, les musulmans en ont muré l’ouverture puis ont installé un cimetière sur son seuil.

Plus bas, au sud, la porte des Immondices, qui est aujourd’hui l’accès principal du Mur occidental. A l’époque byzantine, les chrétiens jetèrent leurs ordures à proximité de la porte et du Mur occidental pour empêcher les Juifs de prier sur le lieu. Le mot "Immondices" resta attaché à cette porte.

La porte de Sion ou encore porte de David, se trouve à l’extrême sud des murailles, face au mont Sion. Elle fut percée sous le règne de Soliman dans une partie où viennent d’êtres mises au jour les anciens remparts remontant aux époques hasmonéenne et hérodienne.

Si l’histoire de la ville trimillénaire se lit à remparts ouverts, la vie quotidienne de la vieille ville, bruyante et grouillante, anime aussi le pied de ses murailles. Des coupoles hiératiques, des clochers avec ou sans croix, des toits et des terrasses font aussi le charme de la cité la plus célèbre au monde où modernité et antiquités se croisent et s’entrecroisent.

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mordeh'ai - dans Société
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:35

01/03/2011

par Claire Dana-Picard

pour Israel 7

La police a franchi un nouveau pas, considéré comme extrêmement grave par les résidents de Judée-Samarie, en utilisant des balles en caoutchouc contre des habitants de Havat Guilad, en Samarie, qui tentaient de sauver leur maison de la destruction ou qui protestaient contre l’intervention intempestive des forces de sécurité.

Des dizaines de personnes ont manifesté dans la soirée sur les artères principales de Jérusalem et à l’entrée de nombreuses localités juives de Samarie pour protester contre l’action menée lundi matin, à l’aube, contre Havat Guilad. Au carrefour de Shehem, en Samarie, près de 150 personnes ont bloqué la circulation pendant une heure et demie pour dénoncer les tirs des balles en caoutchouc.

Des manifestants furieux ont cassé dans la nuit les pare-brises d’une dizaine de voitures palestiniennes près de Kiriat Arba, pour protester contre les émeutes arabes de vendredi dernier et contre la répression violente lors de l’intervention policière à Havat Guilad.

Le président du comité des localités de Samarie, Benny Katsover, a lancé lundi soir un appel à la population de la région, entendu par des milliers de foyers, l’appelant à se rassembler au carrefour des villages tout en précisant qu’il fallait dénoncer ces nouvelles méthodes des forces de l’ordre et dire clairement que « c’est la première et la dernière fois qu’on tire sur des Juifs ».

Des centaines d’affiches ont été collées cette nuit en Judée par des militantes des Femmes en Vert, mouvement créé par Nadia Matar. Le slogan est simple : il met en garde le Premier ministre Binyamin Netanyahou, lui rappelant qu’en agissant ainsi, « il se tirait une balle dans le pied ».

Les militants ont annoncé qu’ils poursuivraient leur mouvement : jeudi prochain sera décrété « journée de la colère » et de nombreuses manifestations sont prévues ce jour là pour rappeler aux autorités que « la destruction de points de peuplement ne serait plus tolérée ».

 

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mordeh'ai - dans Société
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:23

pour  Israel 7

01/03/2011

La banque Leumi a entériné l’accord conclu avec les investisseurs Rami Lévy, propriétaire de la chaîne des grands magasins d’alimentation générale du même nom, et Kevin Bermeister, de nationalité australienne. Elle a donc validé la proposition de la société Digel investissements, initiatrice du projet immobilier du quartier de Nof Sion, mais qui a dû interrompre ses travaux en raison d’importantes dettes qu’elle avait contractées. La société Digel a informé l’Autorité des valeurs de la bourse de Tel-Aviv de la conclusion de l’accord. Cette autorisation de la banque lève le dernier obstacle à la conclusion de la transition. De la sorte, les premiers acquéreurs qui vivent déjà dans ce quartier vont pouvoir éviter de partir ou de vivre sous haute surveillance. En effet, le richissime homme d’affaires qui avoue ouvertement son antisionisme, Basher Al Masri, avait fait part de son intention d’acquérir les terrains sur lesquels les travaux n’avaient pas pu se poursuivre, afin de les reprendre et d’y installer une population hostile à l’Etat d’Israël. La banque a écrit dans sa lettre d’information: «La banque a entériné la proposition améliorée de la société en vue du recouvrement de ses dettes. Il convient de souligner que la proposition de la société est subordonnée à la vente de ses biens dans le cadre du projet Nof Sion à Jérusalem, et de sa mainmise sur la société Kilas Investment Corporation.» La société Digel, dirigée par Meir Shamir et Yéhouda Lévy, pourra maintenir sa propriété sur les biens immobiliers dont elle dispose à Tel-Aviv, alors que les terrains destinés à accueillir la suite de la construction du quartier de Nof Sion seront rachetés par Rami Lévy et le Juif australien Kevin Bermeister. Des milliers de citoyens, affiliés au mouvement Israël Sheli, (Israël est nôtre), ont contacté la directrice générale de la banque Leumi, Galya Maor (03-5148555, ceo@bll.co.il), le vice directeur général, Zeev Nahari (03-5148833 zeevn@bll.co.il) ainsi que le président de la banque, David Brodt (03-5149331, ornale@bll.co.il), pour leur demander de sauver ce quartier des mains d’un investisseur hostile dont l’objectif avoué est de bloquer l’expansion des Juifs à Jérusalem, mais aussi de pousser les acquéreurs ayant déjà emménagé à partir. Ayelet Shaked, la présidente du mouvement Israël Sheli, soutient que la mobilisation populaire, déclenchée pour une opération de la dernière chance depuis deux jours, a empêché le quartier de tomber. La banque Leumi a réfuté cette opinion et répondu en ces termes par un communiqué: «Nous ne nous mêlons pas du débat politique et nous ne décidons pas qui doit régner dans ce quartier ni de quelle nation il représente. En ce qui nous concerne, nous avons entériné un accord de recouvrement de dette, et la société concernée pourra revendre ses biens immobiliers à quiconque conviendra au bon vouloir de ses actionnaires.» Les habitants du quartier ont poussé un soupir de soulagement, après que les actionnaires de Digel ont voté contre la transaction qui allait faire d’un richissime homme d’affaire hostile le propriétaire de leur quartier. Les habitants, au nombre de 75 familles, ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour s’opposer à ce revirement qui était, selon eux, un véritable cauchemar. Elles ont emménagé en été 2009. Le porte parole des habitants, Oury Doflet, a déclaré: «Ce terrain est juif depuis les années 40 du siècle dernier (…) Cette conquête du territoire représente la troisième intifada, elle a déjà commencé dans les quartiers de Pisgat Zeev et de la Guiva Hatzarfatit, mais nous n’avons pas voulu laisser la conquête arabe s’instaurer ici.»

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 15:56
Par HERB KEINON
Jpost fr.jpost.com/
01.03.11
 

Un nouveau rapport de l'AIEA (Agence Internationale de l'Energie Atomique) montre que l'Iran chercherait à se doter d'un missile à tête nucléaire.
Selon des sources gouvernementales israéliennes, cela ne fait que souligner l'importance de faire monter la pression sur Téhéran et convaincre l'Iran que l'option militaire est une véritable possibilité, s'il ne stoppe pas son programme.


Photo: Reuters , JPost

Les officiels s'exprimaient après la divulgation d'un document confidentiel durant le week-end, dévoilant la frustration grandissante des Nations Unies face au manque de coopération de Téhéran.

Le rapport montre la détermination de l'Iran de poursuivre ses activités nucélaires sensibles en dépit des sanctions imposées depuis 2006. Le pays a informé l'AIEA qu'il commencerait bientôt à faire fonctionner une deuxième usine d'enrichissement de l'uranium.

Pour les Israéliens, la pression économique et militaire est nécessaire, mais la seule chose sesceptible de stopper les Iraniens est de leur montrer que l'Occident a une option militaire crédible et est prêt à en faire usage.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a fait passer ce message au cours de réunions pendant le week-end. S'il y a une option militaire crédible, ses chances d'être utilisée sont paradoxalement réduites, affirme-t-il.

Le rappport de l'AIEA intervient alors qu'à Jérusalem on crait que les développement rapides et dramatiques dans la région en Tunisie, en Egypte ou en Libye ne détournent l'attention du programme nucléaire iranien.

Ce rapport pourrait fournir aux Etats-Unis et à leurs alliés des arguments pour renforcer les sanctions contre la République islamique. En décembre et janvier, les discussions ont échoué à résoudre le problème.

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mordeh'ai - dans Politique
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 15:20

1 Mars 2011 25 AdarI 5771

Source JerusalemPlus.tv

Suite aux développements au Proche Orient, le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré qu’il est disposé à ouvrir des négociations de paix avec la Syrie, mais que la cession du plateau du Golan n’était pas une option. Lors de ses entretiens avec des hauts responsables de la communauté internationale, Lieberman a abordé les troubles dans la région pour la première fois et a mis en garde contre la montée des radicaux.

« Il n’y a pas de justification et de raison pour qu’Israël cède le plateau du Golan, » a-t-il dit lors de réunions avec l’envoyé du Japon au Proche Orient, Yutaka Limura, l’envoyé du Quartet, Tony Blair, et le ministre roumain des affaires étrangères, Teodor Baconschi. « Le seul objectif du président Assad est de maintenir sa famille au pouvoir, » a-t-il dit. « Assad sait que le processus de démocratisation met son règne en péril. »

L’émissaire japonais est arrivé en Israël après une visite à Damas où il a rencontré des responsables avec lesquels il a discuté de la possibilité de renouveler les pourparlers de paix entre Israël et la Syrie.

« Malheureusement, les syriens veulent désespérément parler de paix, mais ne cherchent pas vraiment la paix. Ils veulent un processus (de paix) afin d’obtenir une légitimité à l’Ouest, » a déclaré Lieberman. Il a souligné que céder le Golan n’était pas une option.

« Je suis prêt à entamer des négociations directes avec la Syrie immédiatement, mais sur la base que les négociations soient fondées sur une échange de paix contre paix, » a-t-il dit. « Ces dernières semaines ont vu les syriens stimuler la contrebande d’armes au Hezbollah au sud Liban, » a-t-il noté. « Ils augmentent l’acquisition des armes chaque année, et ont à plusieurs reprises refusé d’autoriser les inspecteurs de l’AIEA à visiter les sites suspects, et continuent d’étendre leurs relations avec l’Iran. »

Ces déclarations du ministre des affaires étrangères arrivent à la fin d’un mois particulièrement éprouvant au cours duquel il a tenu plus de 20 réunions avec des hauts responsables américains et européens, y compris la ministre des affaires étrangères de l’UE, Catherine Ashton, le secrétaire général de l’OTAN et les sénateurs américains Joe Lieberman et John McCain.

Il a récemment conclu une visite à Bruxelles où il a représenté Israël à une réunion annuelle avec l’UE. Lors de sa rencontre avec l’ancien premier ministre britannique Tony Blair, Lieberman a déclaré : « je ne suis pas certain que les changements dans la région verront des démocraties mises en place, en particulier dans des pays comme le Yémen, Bahreïn ou la Libye. »

Le ministre des affaires étrangères a noté qu’il y a une peur grandissante qu’à la place de démocraties dans le style de l’UE, ces pays finiront avec des dirigeants radicaux, inspirés par le pouvoir iranien. Il a noté l’état de la politique du Liban comme un exemple de ce qui pourrait se produire dans d’autres parties du Proche Orient.  Lieberman a également commenté les pourparlers de paix avec les palestiniens, et a indiqué qu’un accord de paix n’était pas possible tant que l’économie palestinienne reste faible. « Un état palestinien dans les frontières de 1967, en vertu de la situation actuelle, n’apportera pas la paix, mais le transfert du conflit dans la région du Sharon, » a-t-il avertit.

« Notre expérience au sud Liban et à Gaza montre que, lorsque nous nous retirons sans attendre d’abord les bonnes conditions, nous nous retrouvons avec des radicaux qui prennent le dessus. Dans les deux cas, ces éléments sont pris en charge par l’Iran. Un retrait aux frontières de 1967 se traduira par la même situation, à    15 minutes du cabinet du premier ministre et de la Knesset. »

 Lieberman a déclaré que le véritable problème est le revenu annuel moyen par habitant de l’autorité palestinienne. « Alors qu’en Israël il s’élève à 30 000 $, il est de 3 000 $ au sein de l’AP.

Quand il sera de 15 000 $ nous serons en mesure de résoudre le conflit sans l’aide d’un médiateur ou du Quartet. La réconciliation viendra naturellement. »

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mordeh'ai - dans Politique
28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 20:25

28/02/2011

par Claire Dana-Picard
Pour Israel 7

Les événements traumatisants qui se sont déroulés lundi matin dans la petite localité de Havat Guilad, en Samarie, a suscité notamment l’indignation du président du Conseil de Judée-Samarie

Dany Dayan. Interviewé par Aroutz Shéva en hébreu, Dayan a estimé que les forces de sécurité avaient dépassé les limites permises en pointant leurs armes sur des résidents juifs. Il a ajouté que ces incidents étaient encore plus graves que les violences d’Amona, quartier d’Ofra où les forces de sécurité avaient évacué par la force en 2006, de façon particulièrement brutale, les habitants et les manifestants. « A l’époque, a-t-il rappelé, aucun canon n’avait été dirigé sur les résidents, et peu importe de quelle arme il s’agit. Le fait de les pointer est en soi un acte très grave ».

Dans une lettre adressée au chef d’état-major et au commandant en chef de la police nationale, Dayan a écrit : « D’après des informations qui nous sont parvenues ce matin, il s’avère que lors de la destruction de plusieurs habitations à Havat Guilad, les forces de sécurité ont effectué des tirs qui sont pour nous intolérables ». Il les a ensuite accusées d’avoir agi de façon irréfléchie alors qu’elles devraient toujours faire preuve de responsabilité. Dayan a ensuite réclamé l’ouverture d’une enquête pour déterminer qui a donné l’ordre d’une intervention avec les moyens extrêmes cités plus haut afin de faire en sorte que cela ne se reproduise plus.

Dayan a ajouté qu’il n’acceptait aucun argument parlant de l’égalité de traitement pour les deux populations juive et arabe, ajoutant que « lorsqu’il est question de maîtriser des manifestants palestiniens, il s’agit, contrairement aux citoyens israéliens, d’une population hostile contre laquelle aucun de ces moyens n’est utilisé ».

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mordeh'ai - dans Politique