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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 18:15

Par C.GLICK

Article publié dans le Jerusalem Post 

Adaptation française Mordeh'aï pour malaassot.over-blog.com

Deux importantes déclarations cette semaine jettent un éclairage sur la nature du conflit Israélo- palestinien. Toutes deux ont été à peine relevé par les médias.

Le samedi,le journal Al -Hayat basé à Londres a signalé que l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a donné au médiateur américain George Mitchell une lettre décrivant un certain nombre de concessions qu'il ferait à Israël dans un traité de paix définitif.Il s'agit notamment d'une volonté permanente d'accepter la souveraineté israélienne sur le quartier juif dans la vieille ville de Jérusalem et sur le Mur occidental.Le rapport d’Al Hayat a reçu une couverture enthousiaste et démonstrative dans les médias israéliens et dans les médias à travers le monde.

Quelques heures à peine après que le rapport soit sur les ondes, Abbas et le négociateur en chef Saeb Erekat ont catégoriquement nié l'affaire. Dans une interview à Radio Israël , Saeb Erekat a déclaré que ce n’était qu’un mensonge.

Abbas a été le bénéficiaire de cette couverture médiatique flatteuse en Israël au cours des derniers jours. La semaine dernière, il a enchanté les médias de langue hébreu , quand il a invité des journalistes israéliens à un somptueux festin dans son quartier général à Ramallah . Et puis l’histoire d’Al Hayat est sortie. Perdu qu’il était, Abbas dans sans rapport avec le Moyen-Orient. Comme les Palestiniens "modérés" insistent pour dire qu’ils sont indifférents à la coexistence pacifique et à un compromis territorial avec Israël, d'autres publications assujetissent la couverture de nouvelles en Israël et partout dans le monde Occidental.Plus précisément, la discussion des perspectives de paixl'excitation du panégyrique du terroriste déclaré Muhammad Daoud Oudeh mort ce week-end. Oudeh avait été le cerveau du massacre des 11 athlètes israéliens pendant les Jeux olympiques de Munich 1972 par l'OLP. Abbas lui-même a servi de trésorier de l'opération.

Comme Media Watch palestinien le signale, le journal Jadida-Al-Hayat cite le télégramme de condoléances d’ Abbas, Abbas a loué les mérites d'Oudeh dans sa cité tel, "un merveilleux frère, le compagnon, le combattant dur et têtu, implacable," et l'a décrit comme "un des leaders en pointe du mouvement Fatah."

Ainsi, alors que les médias locaux et internationaux se sont jetés sur l’ histoire d’ Al Hayat comme la preuve que les Palestiniens sont sérieux au sujet de la paix,ils ont omis de mentionner que leur espoir était basé sur une histoire que les Palestiniens eux-mêmes nient.De même, dans leur précipitation à embrasser Abbas, ils ont omis de mentionner sa glorification d'un tueur en série impénitent qui commandait l'escouade de terroristes qui a massacré les athlètes olympiques Israéliens.

Ces déclarations d’officiels palestiniens que les médias qualifient régulièrement de modérés, démontrent à quel point le discours sur le Moyen-Orient est faussé et sans grand intérêt, il est devenu manifeste comment le discours est devenu profondément déformé et en grande partie  entre Israël et les Palestiniens est dominée par un débat sans fin des communautés juives d'Israël de Judée et de Samarie et de quartiers juifs dans l’Est, le sud et le nord de Jérusalem. ( lire la suite.......)

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 17:11
Par Avigdor LEIBERMAN
08.07.10
Source:JPost  

'La définition de la folie est de 'faire la même chose encore et encore et d'espérer des résultats différents'", selon Albert Einstein. Depuis 1993, les gouvernements successifs, soutenus par la communauté internationale, ont tenté de mettre fin au conflit israélo-palestinien en utilisant le paradigme imparfait "terre contre paix". A chaque fois, la même formule a été mise sur le tapis, mais a échoué en raison d'une certaine attitude récalcitrante du camp arabe.

“Il n’existe aucune preuve que la Ligne verte, démarcation que l’ex-ministre pacifiste des Affaires étrangères Abba Eban avait affublée de ‘ligne d’Auschwitz’, ait été jamais considérée comme une quelconque frontière. - Avigdor Lieberman.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

 

L'opinion internationale a commencé à exiger de plus en plus ardemment le retour d'Israël aux lignes d'armistice de pré-1967 comme base de toute résolution du conflit. Pourquoi cet acharnement ? Tout simplement parce que tout le monde croit à tort que ce conflit est à caractère territorial. Et pour couronner le tout, les dirigeants israéliens à travers l'histoire n'ont jamais fourni d'alternative à ce paradigme.
Ceux qui prétendent qu'Israël doit revenir à ladite Ligne verte devraient examiner de plus près la résolution 242 du Conseil de l'ONU, qui a servi de cadre juridique de l'après-guerre de 1967, lors de l'annexation des territoires. Ils constateront que la résolution n'a jamais appelé à un retrait total de la Judée-Samarie. Lord Caradon, architecte principal du document, a qualifié les lignes d'avant 1967 d'"artificielles et indésirables". Un autre initiateur, Eugene V. Rostow, sous-secrétaire d'Etat américain pour les affaires politiques en 1967, a déclaré qu'Israël doit se retirer uniquement jusqu'à "des frontières sécurisées et reconnues, qui doivent être différentes des lignes de démarcation de l'armistice".

En fait, la Ligne verte correspond au tracé le long duquel les armées israélienne et jordanienne ont mis un terme à leur combat à la fin de la guerre d'Indépendance. Le traité d'armistice jordano-israélien précise : "Aucune disposition du présent accord ne doit porter atteinte aux droits, revendications et positions de chacune des deux parties dans le règlement pacifique des questions palestiniennes, les dispositions de cet accord étant dictées exclusivement par des considérations militaires."
Ainsi, il n'existe aucune preuve que la Ligne verte, démarcation que l'ex-ministre pacifiste des Affaires étrangères Abba Eban avait affublée de "ligne d'Auschwitz", ait été jamais considérée comme une quelconque frontière.

Si beaucoup clament que le conflit israélo-palestinien est territorial, les faits le démentent. Israël n'avait pas de citoyens, de "colons" ou de soldats en Judée-Samarie jusqu'en 1967, ce qui n'a pourtant pas permis le moindre moment de paix avec ses voisins et les terroristes qu'ils soutenaient. La création de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) en 1964 a précédé la guerre des Six-Jours. Et dans sa constitution originelle, il est précisé qu'elle ne revendique en aucun cas la Judée-Samarie.

Ligne verte, lignes rouges

Si ce conflit renvoie aux lignes d'avant 1967, il passera inévitablement outre ces frontières et atteindra le cœur même d'Israël. La majorité des Arabes du pays se définissent comme palestiniens, politiquement et culturellement. Nombreux sont ceux qui s'identifient ouvertement avec le mouvement national palestinien, au point d'agir ouvertement contre l'Etat qui leur octroie tous les droits civils. En 2006, les dirigeants arabes ont rédigé un article intitulé "La vision future des Arabes palestiniens en Israël". Un document profondément troublant, remettant en cause la légitimité et la raison d'être même de l'autodétermination juive.

Pire encore, certains dirigeants arabes soutiennent activement les bien-intentionnés qui rêvent de détruire l'Etat juif. L'ancien député Azmi Bishara a fomenté les attaques de roquettes du Hezbollah sur Israël et Ahmed Tibi a été le conseiller de Yasser Arafat, une fonction qu'il occupe toujours auprès de l'actuel chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, parallèlement à celle de député à la Knesset, aux frais du contribuable.

Des démonstrations anti-israéliennes féroces sont légion dans les villes arabes du pays, où il n'est pas rare d'entendre les slogans "Mort aux Juifs" et où les photos de dirigeants terroristes du Hamas et du Hezbollah sont fièrement brandies. Ces phénomènes indiquent clairement que la cause de la friction provient d'une dissension entre deux peuples.

Par conséquent, la solution n'est pas de se plier à des exigences territoriales démesurées de la part des Palestiniens, mais de créer véritablement "deux Etats pour deux peuples".
Certains acteurs de la communauté internationale prônent un Etat palestinien homogène et pur aux côtés d'un Etat israélien binational, soit "un Etat et demi et un demi-Etat". Selon moi, pour obtenir une paix et une sécurité à long terme, nous devons opérer une véritable division politique entre les Arabes et les Juifs, chacun doté d'une autodétermination.

Par conséquent, pour une solution durable et équitable, nous devons effectuer un échange de territoires peuplés et créer deux entités homogènes, l'une juive israélienne et l'autre palestinienne arabe. Il va sans dire que les minorités qui choisiront de rester dans chacun des pays bénéficieront de tous les droits civils.
Il n'y aura pas de soi-disant droit au retour de Palestiniens. Tout comme les réfugiés juifs des pays arabes ont trouvé un foyer en Israël, les réfugiés palestiniens pourront rejoindre leur nouvel Etat. Cet Etat doit être démilitarisé et Israël devra maintenir une présence à ses frontières afin de contrôler le trafic d'armes.

A mon avis, telles doivent être nos lignes rouges.
L'histoire nous a démontré que des aspirations nationales antagonistes trouvaient rarement leur dénouement dans la coexistence au sein d'un seul Etat. L'ex-Yougoslavie a été divisée en plusieurs pays distincts. La Tchécoslovaquie a été coupée en deux, et même en Belgique, des voix fortes veulent voir ce pays scindé en Wallonie et territoires distincts flamands. Ainsi, force est de constater que la création de nouveaux Etats sur des bases ethniques, nationales et même religieuses est monnaie courante.

lire la suite link

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mordeh'ai - dans Réflexions
8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 16:02
Cela concerne surtout les Israëliens d' Israël
"IGUIA ZMAN" (Comité israélien de RAISON GARDER } informe:

L'action engagée depuis quelques semaines à partir de la pétition << Raison Garder >> a donné lieu à diverses initiatives en Israël. La conférence du Centre Yair qui s'est tenue le 3 juin dernier à Jérusalem a permis de cristalliser un mouvement d'opinion qui s'affirme bien au-delà de la seule opposition à << JCall >>, le mouvement de pression organisé par Chalom Archav avec l'appui du Parlement européen pour influencer de l'extérieur les choix politiques de l'État d'Israël.

D'autres prises de position ont étayé cette prise de parole : notamment l'entretien télévisé du 1er juin 2010 (Guysen TV, Focus 40), ainsi que l'entretien donné sur israël7.com (Défendre la souveraineté d'Israël1).

L'Europe (et notamment la France) où ce mouvement a pris son point de départ à l'initiative de Shmuel Trigano et de Raphaël Drai attend que se fasse entendre depuis Israël une voix authentique. Un comité israélien s'est constitué en écho de ces attentes en tant que groupe d'action et de réflexion autonome depuis Israël, sous la dénomination de Iguia Zman. Le moment est venu, en effet, d'agir et de répondre aux détracteurs du peuple juif et de son État à partir d'Israël.

Le moment est venu d'affirmer haut et fort notre foi, nos valeurs, notre histoire, notre légitimité, notre droit et notre futur sur Erets Israël, et de nous doter des moyens d'action les plus appropriés pour faire barrage aux discours comme aux politiques hostiles. (Ce n'est qu'ainsi que nous mériterons, en temps voulu, le chalom.)

Dès à présent, nous envisageons de fédérer aussi régulièrement et aussi fortement que possible ce mouvement d'opinion, en dépit des différences linguistiques propres à la population israélienne, autour des fondements du peuple juif par-delà les différentes identités, tendances, pratiques ou les clivages réducteurs, trompeurs et manipulateurs (gauche-droite, religieuxnon- religieux, ashkénases-séfarades ).

Comment alerter, penser, améliorer, voire suggérer sous forme de rapports et de rencontres des directions nouvelles aux politiques ? Deux formes d'actions sont à envisager : - Des manifestations symboliques : il s'agit notamment de faire entendre notre voix à l'intérieur du pays face aux formations opposées aux intérêts de l'identité d'Israël. L'action de protestation que nous avons menée les 31 mai et 1er juin derniers à l'occasion du colloque de Tel Aviv sur La démocratie et ses défis >> (organisé par l'Ambassade de France) a marqué le coup d'envoi de cette forme d'intervention publique. -

Des actions d'information : les représentants de Iguia Zman proposent de poursuivre et d'encourager la prise de conscience par une communication directe et régulière ; un site Internet est en préparation. - Nous envisageons des rencontres dans tout le pays (conférences, débats publics, discussions, événements) selon les demandes que nous recevrons. Votre coopération pratique est souhaitée, nécessaire.

Nous sommes prêts à venir à vous, CHEZ VOUS, afin d'organiser exposés et discussions. Voici quelques propositions thématiques liées à notre actualité : Jérusalem, histoire de l'antisionisme, histoire du postsionisme, décisions de la Cour Suprême hostiles au caractère juif de l'État d'Israël, histoire des idéologies fondatrices des universités israéliennes, système scolaire israélien versus identité juive, Tsahal et identité juive.

Vous pouvez nous faire part de vos demandes, suggestions et propositions par courrier électronique à l'adresse suivante : iguiazman@gmail.com Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Georges Elia Sarfati et toute l'équipe de"Iguia Zman"

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mordeh'ai - dans Société
8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:03

 Source : laregledujeu.org

Par Bernard-Henri Lévy

08/07/10

Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. Rarement l’adage chinois m’aura paru si lumineusement vrai qu’aujourd’hui. Car tout le monde n’a d’yeux, n’est-ce pas, que pour les derniers rebondissements du feuilleton Bettencourt. La classe politique se rue, comme un seul homme, sur l’affaire des cigares de M. Blanc ou des doubles casquettes de M. Woerth. Or il y a un événement qui, pendant ce temps, passe complètement inaperçu : il y a un événement énorme, colossal – un de ces événements qui, à terme, peuvent redessiner la carte de la planète et que ce théâtre d’ombres dissimule, pourtant, aux regards.

Cet événement majeur et absent des principaux radars, ce retournement géopolitique qui n’a pas bénéficié du millième de la couverture médiatique dévolue aux mauvais sondages de Sarkozy, c’est la décision, prise par les Emirats arabes unis, de contrôler les navires parvenant dans leurs eaux territoriales et liés, plus ou moins directement, à l’Iran ou au commerce avec l’Iran ; de fermer 41 comptes bancaires appartenant à des entités iraniennes et pouvant servir d’écran à des opérations de contrebande bénéficiant au programme nucléaire de Téhéran ; de se ranger, en d’autres termes, dans le camp de ceux qui appliquent à la lettre la nouvelle résolution des Nations unies, prise le 9 juin, et -prévoyant d’intensifier encore les sanctions contre l’Iran.

Cet événement vient quelques jours après les déclarations faites à Abou Dhabi, en clôture de l’assemblée annuelle de la Global Initiative to Combat Nuclear Terrorism, par Hamad al-Kaabi, représentant permanent des Emirats auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique : ce sont plusieurs dizaines de navires contenant des matières sensibles que la police émirienne aurait, ces dernières semaines, déjà arraisonnés.

Il vient après l’article de Georges Malbrunot, paru dans Le Figaro du 26 juin, et montrant comment le caractère rocambolesque des circonstances ayant présidé, en janvier, à l’assassinat par le Mossad, à Dubai, de Mahmoud al-Mabhouh, a peut-être été un autre leurre, un autre arbre cachant une autre forêt et une autre version de l’apologue du sage, de l’imbécile et de la lune : les Emirats, pendant ce temps, travaillaient étroitement avec Israël pour sécuriser leurs frontières, protéger leurs puits de pétrole et parer à d’éventuelles opérations de déstabilisation iraniennes !/ Il fait suite, encore, à une autre information parue, celle-là, dans le Times de Londres du 13 juin et démentie depuis, mais mollement, par Riyad : l’Arabie saoudite aurait – sans que l’on en sache davantage, mais sans que l’on puisse ne pas songer à l’hypothèse d’une attaque surprise de Tsahal contre les sites nucléaires d’Ahmadinejad – décidé d’ouvrir son espace -aérien aux avions israéliens.

Alors, il s’agit d’un événement majeur pour au moins trois raisons.

D’abord parce qu’il rappelle à ceux qui s’obstinent à ne pas le voir que l’islam n’est pas un bloc : islam de paix contre islam de guerre ; islam modéré contre islam fanatique ; et bien sûr, en la circonstance, islam sunnite contre chiite – ou contre, plus exactement, cette hérésie du chiisme qu’est l’islam apocalyptique des fous et des gangsters qui ont, il y a un an, volé leur vote aux Iraniens.

Ensuite parce qu’il démontre que le front du refus contre le régime iranien et ses projets de guerre totale est en train de s’élargir et de prendre forme et consistance : qu’il n’y ait pas grand-chose de commun entre la démocratie israélienne et l’autocratie saoudienne, c’est évident ; que rien, aucun geste politique ni géopolitique, aucun grand rapprochement avec qui que ce soit, ne puisse faire oublier, par exemple, les violations massives des droits de l’homme, et de la femme, à Riyad, c’est indéniable ; n’empêche que la perspective de voir l’Iran se doter d’armes de destruction massive représente une menace sans commune mesure avec quelque violation des droits de l’homme que ce soit et savoir qu’un nombre grandissant de pays est en train, dans la région, d’en prendre conscience est, en soi, une grande nouvelle.

Et puis j’ajoute enfin que, pour en revenir au cas des 41 comptes bancaires pointés par la résolution des Nations unies et gelés, il faut savoir :

1. que le port de Dubai était, de l’aveu même de l’ambassadeur al-Kaabi, en train de devenir la plaque tournante des pires trafics nucléaires ;

2. que les Emirats sont, au-delà même du nucléaire, la troisième destination, après la Chine et l’Irak, des exportations iraniennes, qui ont triplé depuis quatre ans ;

et 3. que, sur les 41 comptes visés, près de la moitié appartenaient soit à la République islamique elle-même, soit au corps des Gardiens de la révolution.

Autant dire que la décision émirienne est un vrai coup porté au régime.

Mieux : c’est une opération vérité destinée aux gogos qui croyaient à l’alliance contre nature, sous prétexte d’« union sacrée » contre l’« ennemi sioniste », de tous les musulmans de la région.

Et le fait qu’un pays arabe ait, pour la première fois, franchi le pas, le fait qu’il ait dit non à la tentative de hold-up iranien et ait ainsi déjoué la manœuvre dont le Hamas et le Hezbollah étaient les pièces avancées mais dont le but ultime était l’embrasement de la région, est un geste de survie en même temps qu’une preuve de maturité et le signe d’une clarification bien venue.

Rien, si la décision est tenue, ne sera plus comme avant. Et, pour Ahmadinejad, le compte à rebours aura commencé.

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mordeh'ai - dans Politique
8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 11:37

ISRAËL LIBAN - Tsahal dévoile le dispositif militaire du Hezbollah au Sud-Liban

Par Maxime Perez

Pour IsraelValley

08 Jul 2010

Près de quatre ans jour pour jour après le déclenchement de la deuxième guerre du Liban, l’armée israélienne vient certainement de réussir une brillante opération de communication. Mercredi soir, Tsahal a révélé l’emplacement de plusieurs dizaines de positions du Hezbollah au Sud-Liban, prouvant qu’elle surveillait de près les 200 villages situés entre la frontière nord de l’Etat hébreu et le fleuve Litani.

Les informations récoltées par les renseignements militaires israéliens (Aman) sont l’aboutissement d’un impressionant travail de fourmi. Elles proviennent de cartes et d’images satellite, mais aussi de photos prises depuis divers postes d’observation et caméras de surveillance. Pour Israël, il ne fait plus aucun doute que le Hezbollah se prépare activement à un conflit d’envergure et parachève le déploiement de ses forces à l’intérieur même des localités du Sud-Liban.

« Désormais, un incident peut se produire demain comme dans un an, avertit le colonel Ronen Marley, commandant des forces israéliennes sur le flanc ouest de la Galilée. Je pense que ça arrivera par surprise. Ce qui nous importe, c’est d’être prêt au moment voulu ». D’ores et déjà transmises aux responsables de l’ONU à New York, les preuves se focalisent essentiellement sur le village de Khiam, à tout juste 20 kilomètres au nord de Kyriat Shmona. Au milieu d’habitations et d’infrastructures civiles (hôpitaux, écoles), on y distingue des bâtiments qui sont respectivement présentés comme des bunkers, des postes de commandement et des caches d’armes.

A certains endroits, certaines photographies extrêmement précises laissent même apparaître des charges de type EEI (engins explosifs improvisés), généralement utilisées par les guérillas en zone urbaine.

A l’instar des autres villages chiites qui jalonnent le Sud-Liban, Khiam est interdit d’accès aux troupes de la FINUL. Et pour cause : l’armée israélienne affirme que 90 miliciens du Hezbollah y sont déployés de façon permanente. Ils assurent la logisitique et se tiennent prêts, si besoin, à contenir toute incursion de l’infanterie de Tsahal. Au total, l’organisation pro-iranienne disposerait de 20.000 hommes, dont un tiers ont été directement formés par les gardiens de la révolution islamique.

Sur le plan militaire, le Hezbollah se décline en trois divisions, chacune comportant une dizaine de bataillons répartis sur l’ensemble du territoire du Sud-Liban. Une unité regroupe de 20 à 200 combattants et contrôle une quinzaine de villages au sein desquels sont stockés des centaines d’obus de mortiers, de missiles antichar, ainsi que des roquettes de courte et longue portée.

En dépit du vote de la résolution 1701, l’arsenal chiite a été multiplié par trois depuis l’été 2006. Il atteindrait aujourd’hui 40. 000 roquettes. En janvier dernier, des missiles M-600, inspirés des Fateh-110 iraniens, ont été déployés au Liban. D’une portée de 250 km, ils placent 60% territoire israélien à portée du Hezbollah. A l’inverse des Katyoucha, les M-600 disposent d’un système de guidage qui leur permet de viser avec précision des sites stratégiques, militaires et civils.

Les révélations israéliennes interviennent au moment où la tension semble être montée d’un cran entre le Hezbollah et la FINUL. Le week end dernier, des villageois libanais s’en sont violemment pris à une patrouille de Casques bleus français. Deux soldats du contingent ont été blessés, tandis que leur commandant s’est fait molester par la foule avant que son arme ne lui soit dérobée. L’intervention de l’armée libanaise a mis fin à la confrontation.

Suite à cet incident et à une série d’autres occasionnés par des manœuvres de la FINUL, le Hezbollah a adressé une mise en garde à la force onusienne, l’accusant d’outrepasser sa mission.

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mordeh'ai - dans Sécurité
8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 09:30

Editorial de  Richard Darmon,

Pour Hamodia No 129 07 juillet 2010,

Au lieu de " marchander " d'une manière ou d'une autre l'aménagement de l'exigence américaine de poursuivre coûte que coûte le gel de la construction juive en Judée-Samarie afin d'entamer des négociations directes avec l'Autorité palestinienne (AP) qui n'en veut pas, le Premier ministre israélien devrait expliquer clairement et simplement à l'hôte actuel de la Maison Blanche que la principale préoccupation de son pays est essentiellement le terrible danger que représente la toute prochaine accession des mollahs iraniens à la bombe nucléaire… et quelles mesures le gouvernement israélien compte prendre pour empêcher ce cauchemar de devenir sous peu réalité !

Comble de l'absurde : alors que tout le monde sait parfaitement que les nouvelles sanctions décidées après des mois de délai et en grande fanfare par l'administration américaine n'empêcheront en rien le régime islamiste, fanatique et expansionniste de Téhéran de se doter d'ici quelques mois de la bombe nucléaire, l'un des sujets - annoncé en ce début de ce semaine à la " une " de plusieurs titres de la presse israélienne - à l'ordre du jour de l'entrevue bilatérale de ce 6 juillet entre Obama et Nétanyaou, c'est le dossier du nucléaire… israélien ! C'est que continuant sur sa sinistre lancée de mai dernier visant à mettre fin à la " couverture " de Washington - datant pourtant de plus de quatre décennies ! - concernant " l'arme suprême ", clé de voûte de la sécurité d'Israël, en faisant contrôler d'ici 2012 par l'ONU et les pays signataires du Traité de Non Prolifération (TNP) les activités nucléaires de l'État hébreu, le président américain aura choisi de saper ainsi toute initiative du Premier ministre israélien. Et ce, justement pour tenter d'éviter que ce dernier ne puisse mettre enfin " les pieds dans le plat " en parlant du danger existentiel que constitue pour Israël un Iran nucléarisé !

Alors que l'administration Obama s'est employée depuis dix huit mois à faire un " link " très contestable entre le dossier du nucléaire iranien et l'avancée, tout à fait nécessaire à ses yeux, du " processus de paix " israélo-palestinien en conditionnant une politique éventuellement plus dure contre Téhéran aux ouvertures qu'Obama attend d'Israël face aux Palestiniens, voilà à présent que Washington a entrepris une autre manœuvre de diversion en initiant à sa manière arrogante et agressive un nouveau " link " : le dossier du nucléaire israélien. Et ce, avec le soutien ardent de l'Égypte, de l'Arabie Saoudite et des autres pays arabes dits " modérés " de la région !

Un dossier palestinien totalement " bloqué " et donc fort peu prioritaire pour Israël

Alors que - comme à son habitude et conformément à celle de tous les pays arabes de la région -, la direction de l'AP exige d'emblée d'Israël d'énormes concessions préalables (territoriales et autres) avant toute reprise des pourparlers bilatéraux directs autour de la même table de négociations, les diverses " idées " concoctées par Jérusalem par la présidence du Conseil ne sont guère de mise dans le contexte d'aujourd'hui… Notamment cette sorte de " marchandage " envisagé par Nétanyaou qui a promis à Washington de reconduire le moratoire du gel de la construction dans certaines zones de Judée-Samarie en dehors des " grands blocs d'implantations ". Et ce, afin d'obtenir justement d'Obama la reconnaissance de la fameuse lettre de George Bush à Ariel Sharon écrite en 2004 qui déclarait que les États-Unis envisageaient des rectifications de frontières " tenant compte des réalités démographiques actuelles par rapport à la ligne d'armistice de 1949 " (la Ligne verte d'avant la guerre de Juin 1967) en acceptant l'idée de " blocs d'implantation " qui seraient annexés par Israël le long de cette ligne dans le cadre des discussions sur le statut final des territoires. Ce qui permettrait à l'État hébreu de conserver les grandes cités juives de ces régions, comme Ariel, Maalé Adoumim et tout le Goush Etsion (au sud de Jérusalem), tout en maintenant sur place sous sa propre souveraineté plus de la moitié des 300 000 résidents juifs actuels en Judée-Samarie. Or, pas un jour ne passe sans que l'AP, qui se sent décidément le vent très en poupe à Washington, ne fasse encore monter les enchères en excluant cette perspective des " blocs d'implantations " et en allant même jusqu'à dénier tout droit de contrôle israélien ou juif sur le Mur occidental de la Vieille Ville de Jérusalem - comme l'a tout récemment déclaré Saëb Erekat, le chef négociateur palestinien…

Dans ces conditions, on est en droit de se demander pourquoi Nétanyaou s'est cru obligé de discuter sans cesse sur le même terrain d'Obama, qui lui a fait quant à lui la " faveur " de lui proposer la reprise de pourparlers directs avec l'AP contre le maintien du gel de la construction en Judée-Samarie et à Jérusalem-Est ?!

Car comme le disait l'éditorialiste du "Los Angeles Times", Burt Prelutsky, dans une récente analyse, "il y a sûrement quelque chose qui ne tourne pas rond chez un homme qui semble être bien plus inquiet de la construction de maisons en Israël que par le fait que des Musulmans préparent une bombe atomique en Iran"…

Ce que Nétanyaou devrait décider et faire d'urgence !

Au lieu de discuter aussi directement et frontalement avec un président américain " idéologique " qui s'est mis dogmatiquement dans la tête de régler ce conflit plus que centenaire " d'ici deux ans " en adoptant tous les poncifs et préjugés du " consensus " prévalant dans la communauté internationale sur la " responsabilité d'Israël " dans le blocage actuel du " processus de paix ", et à l'heure où, de surcroît, le mouvement palestinien est aussi radicalement divisé entre le Hamas de Gaza et le Fatah de Ramallah, Nétanyaou devrait changer son fusil d'épaule !

Ainsi, devrait-il nommer à son retour de Washington - comme l'avait fait Obama lui-même dès son arrivée aux affaires avec George Mitchell - un haut diplomate " négociateur " chargé de le représenter auprès de l'administration américaine et de poursuivre toutes ces discussions, devenues en fait tout à fait oiseuses, parce que sans réel répondant du côté de l'AP. Surtout quand on vient d'apprendre que Washington a entrepris - de manière si politiquement " correcte " - d'entamer discrètement des pourparlers officieux avec le Hamas, voire avec le Hezbollah : deux mouvements islamistes terroristes préconisant pourtant l'éradication physique d'Israël…

Parallèlement, à la lumière des enseignements à tirer sur le véritable hallali diplomatique et médiatique anti-israélien qui a suivi l'affaire de la flottille prétendument " humanitaire " interceptée au large de Gaza quand Israël s'est senti soudain totalement seul et largué par ses prétendus " alliés " et alors que d'autres flottilles provocatrices du même genre sont déjà prévues par les islamistes " dès après la finale de la Coupe du monde de football ", Nétanyaou devrait annoncer que la " priorité nationale " de l'État hébreu et de son gouvernement est désormais tout autre : à savoir préparer d'urgence le pays - militairement, techniquement, logistiquement et moralement, avec l'aide notamment des experts en stratégie du Conseil national de sécurité - aux durs affrontements, voire à la guerre régionale ouverte qui se profile avec l'Iran irrédentiste et ses alliés extrémistes de l'axe Hamas-Hezbollah-Damas.

Une question bien plus vitale pour la survie d'Israël que la relance d'un " processus de paix " moribond depuis près de dix ans en raison de l'intransigeance arabe !

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mordeh'ai - dans Politique
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 22:40

Alain-Shraga Blum

www.Israël7.com (Arutz7)

Remarque préliminaire Le journaliste de la chaîne « Aroutz 10 » Shlomi Eldar, spécialisé dans la Bande de Gaza a réalisé un film documentaire d’une rare intensité, qui retrace un événement auquel il a été personnellement et intiment lié : « Haïm Yekarim »

(« Précieuse Vie »).

L’histoire se déroule durant l’Opération « Plomb Durci », en janvier 2009. Ne pouvant plus entrer dans la Bande de Gaza, le journaliste est en panne de travail, lorsqu’il reçoit soudain un appel téléphonique d’un médecin de l’hôpital « Tel Hashomer », Dr. Raz Somekh’, qui lui propose de venir faire un reportage sur un fait dramatique : un couple de palestiniens de Gaza, ayant déjà perdu deux filles des suites d’une maladie génétique, ont obtenu le droit de faire transférer leur troisième enfant également atteint, Muhamad Abou Mustapha, quatre mois et demi, dans le Département Hémato-Oncologique de l’Hôpital israélien. L’enfant est à l’article de la mort, et ses parents sont désespérés

Après avoir hésité, le journaliste accepte, se rend au chevet de l’enfant et décide de réaliser un documentaire sur le combat pour sauver la vie de ce bébé et sur le tissu de relations qui se crée entre lui, les parents et l’équipe médicale. Raïda, la mère, qui s’adresse à un Israélien pour la première fois, explique au journaliste qu’il faut penser au financement des soins et de la greffe de moelle osseuse, et que la famille n’a pas les 55.000 dollars nécessaires. Shlomo Eldar tente alors de trouver de l’argent chez des connaissances, mais en vain. Il décide alors, en dernier ressort, de parler de ce cas lors d’un journal télévisé. Il explique la situation désespérée de l’enfant, et lance un appel de fonds pour le sauver, tout en se disant en son for-intérieur « que c’est peine perdue, car quel Israélien accepterait, en pleine guerre contre le Hamas, de mettre la main à la poche pour sauver un Palestinien, fusse-t-il un enfant !!» Dans les minutes qui suivent, le standard est assailli par des coups de téléphone, et un donateur anonyme fait savoir qu’il prendra en charge toute la somme, mais à condition de rester anonyme. Après des recherches, le journaliste apprendra qu’il s’agissait d’un juif, qui a perdu un fils au combat.

En apprenant la nouvelle, la mère de l’enfant dit au journaliste : « Vous, les Juifs, vous vous comportez vraiment de manière très étrange ! »

Le documentaire retrace alors de manière très émouvante, le travail, l’acharnement de l’équipe médicale pour sauver cet enfant, les espoirs, les doutes, la peur, puis la victoire. Il retrace aussi les pensées contradictoires, qui traversent le Dr. Somekh’ qui soigne cet enfant, et qui en même temps part comme volontaire au front dans la Bande de Gaza. Il décrit les craintes de la maman, qui est persuadée au début que les médecins veulent tuer leur enfant, ou que le journaliste veut tourner un film de propagande et que les soins cesseront dès qu’il aura le dos tourné. Et ses discussions avec le père, Fawzi, qui voit ces Juifs qu’il maudit à longueur d’année, en train de tout faire pour sauver son enfant comme si c’était l’un des leurs. Et qui y réussiront. La partie la plus tragique et la plus édifiante de documentaire, et celle qui a poussé Shlomi Eldar à interrompre momentanément le tournage. Un soir, alors que le père était retourné chez lui, laissant sa femme dans la chambre d’hôpital en compagnie du journaliste, une discussion à bâtons rompus commence entre eux sur le sujet des fêtes religieuses. Et soudain, la femme regarde le journaliste avec des yeux coléreux, et elle commence un long monologue sur la « culture terroriste » en lui assénant : « Je voudrais que mon fils soit un jour un Shahid (Martyr), et j’aimerais qu’il se fasse sauter à Jérusalem, car cette ville est à nous ! Vous comprenez cela ??!». Le journaliste avouait qu’il avait reçu cela

« comme un coup de poing dans le ventre ». Et la femme renchérissait : « Nous n’avons pas peur de la mort, depuis le berceau, même les bébés encore plus petits que notre Muhamad n’on pas peur, et nous allons tous nous sacrifier pour Jérusalem. » Et voyant la colère du journaliste, elle lui dit : « Tu es en colère ?? Et bien sois en colère !!! Nous n’avons pas la même culture que vous. Chez nous, c’est comme ça. Nous chantons et dansons quand l’un des nôtres meurt en Shahid. C’est une chose extraordinaire ! » Et au moment où elle vantait la mort de ceux qui assassinent des Juifs, deux femmes juives entraient dans la chambre pour apporter des jouets pour le petit Muhamad désormais hors de danger.

Le journaliste écoeuré décidait alors de stopper pour un temps le tournage du documentaire, s’estimant trahi et avouant « ne pas comprendre comment une femme, une mère, ait pu rester des jours et de nuits à pleurer pour que vive son bébé, et souhaitant en même temps qu’il meurt un jour en martyr. Est-ce la même femme ? »

Le documentaire n’a qu’un seul défaut, typique de la plupart des journalistes israéliens : il évoque un (faux) paradoxe entre un médecin juif sauvant un bébé palestinien, pendant que des soldats tuent des civils à Gaza.

Mais il vaut la peine d’être vu car il provoque un profond malaise, voire une révolte, qui traduisent bien les dilemmes moraux qui agitent les Israéliens. Il sera projeté lors du Festival du Cinéma de Jérusalem le 10 juillet.

Il est à espérer qu’il soit présenté sur les écrans à l’étranger, afin que le grand public sache dans quel environnement civilisationnel et moral se trouve l’Etat juif.

 

Le contenu de cet article est à diffuser sur un maximum de sites et à un maximum de personnes, car il met en évidence le fossé abyssal qui existe entre nous, les Juifs, et les ennemis qui nous entourent, quant à la valeur de la vie humaine. En ces jours où Israël est Sali et calomnié, il faut que le monde sache.

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mordeh'ai - dans Société
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 22:16
Source : www.drzz.info 
7 juillet 2010 kid7.jpg

 Ce soir, la vérité sur la mascarade al Dura sera dévoilée à la Suisse.

Ainsi, après l’Allemagne et Israël, la télévision publique suisse diffusera ce soir à 22h50 le reportage que l’ARD avait diffusé en mars 2009, et qui démontre que le reportage de France 2 sur la « mort » de Mohamed al Dura était une mise en scène de Charles Enderlin.

  

Voici deux liens vous permettant de connaître les détails de la diffusion du reportage ce soir : Kulturplatz & SF TV.

 

Le reportage sera suivi (ou précédé) d’un entretien avec le journaliste André Marty qui est, selon toutes les sources consultées, plutôt défavorable à la révélation de la vérité dans l’Affaire al Dura. (JPG )


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mordeh'ai - dans Revue de presse
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 13:13
Par Gil HOFFMAN
JPost.com
07.07.10
La coalition risque de se fragmenter si le Premier ministre choisit de prolonger le gel des constructions dans les implantations. C'est ce qu'a déclaré, lundi, Zevoulun Orlev, président du groupe parlementaire du parti Habayit Hayehoudi.
Plusieurs ministres travaillistes avaient déjà menacé Netanyahou, quant à eux, de se retirer de la coalition si le moratoire n'était pas prolongé. Orlev a toutefois appelé Binyamin Netanyahou à ne pas tenir compte des menaces et plutôt de satisfaire la majorité de la coalition, à droite de l'échiquier politique. "Si certains pensent que nous ne protesterons pas en cas de poursuite du gel, ils se trompent", a déclaré le député.

Par ailleurs, les dirigeants des factions du Likoud, de Habayit Hayehoudi, d'Israël Beiteinou, de Shas, et de Yahadout HaTorah ont signé une lettre destinée à Netanyahou. Ils ont déclaré être prêts à utiliser n'importe qu'elle manœuvre parlementaire pour le forcer à respecter ses engagements. Le Premier ministre a promis de mettre fin au gel le 26 septembre.

Alliance Katz-Herschkowitz

Daniel Herschkowitz, à la tête de Habayit Hayehoudi, a tenu une conférence de presse avec le chef d'Union nationale, Yaacov Katz. Il n'a pas précisé si son parti quitterait la coalition ou non en cas de poursuite du gel. Katz, lui, a affirmé que si les Travaillistes quittaient la coalition, son parti prendrait sa relève.

Lors de la conférence de presse, les deux dirigeants ont dit avoir abouti à un accord. Leurs partis se présenteraient ensemble à la prochaine Knesset, après des mois de négociations secrètes. Une annonce, par ailleurs, peu surprenante, d'après Herschkowitz et Katz. "Il y a moins de disputes parmi nous qu'au sein du Likoud", estime Herschkowitz. "J'ai quitté le rabbinat pour unir le sionisme religieux... Quiconque veut nous rejoindre est le bienvenu."

Selon Katz, les députés du Likoud et d'Israël Beiteinou laisseront sans doute leurs partis rejoindre le sien. Surtout si Netanyahou prolonge le gel. "Beaucoup de choses peuvent arriver le 26 septembre", prédit le député. "Les idéalistes d'autres partis pourront très bien décider de nous rejoindre."

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mordeh'ai - dans Politique
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 08:59

Shmuel Trigano, - 7 juillet 2010

On ne peut mieux exprimer le refus palestinien de la paix. L’apparent paradoxe qui rend l’opinion occidentale aveugle au bellicisme fondamental de l’Autorité Palestinienne tient toute dans l’image qu’elle cultive d’un peuple victime et faible face à la puissance militaire israélienne.
Cependant, le fait que les Palestiniens ont récusé systématiquement les offres successives d’Israël, témoigne de ce qu’ils ne s’appréhendent pas eux-mêmes dans ce profil misérabiliste caressé par les Occidentaux mais au contraire comme une puissance : la face émergée de la Oumma mondiale qui a le temps et les moyens de louvoyer, de jouer un double jeu diplomatique pour atteindre son but, la disparition de l’Etat d’Israël.
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mordeh'ai - dans Point de vue