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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 07:31

Dépêche de Haaretz

14/06/2010

Des hommes armés ont ouvert le feu sur un véhicule de police sur la route 60 qui transportait des agents vers leurs lieux d'affectation à Hébron.Trois policiers ont été blessés, dont deux grièvement, par des tirs contre leur véhicule en dehors de la ville cisjordanienne de Hébron, ce lundi matin.

Les trois officiers blessés ont été évacués par hélicoptère vers l'hôpital Hadassa de Jérusalem, l'armée a commencé à nettoyer la région à la recherche des attaquants.

Les premières investigations suggèrent qu'il s'agit d' une embuscade planifiée. Le mois dernier, deux Israéliens ont été blessés par des éclats de verre lorsque les balles ont atteint leur voiture sur un tronçon différentes de la même route.

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mordeh'ai - dans Dépêche
13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 17:37
Par JPOST FR
13.06.10
 

"Les jeunes sont l'oxygène qui alimentent l'avenir de Jérusalem", a déclaré Nir Barkat. Le maire de la capitale est décidé à rajeunir la moyenne d'âge des habitants de sa ville. "La culture, tout comme les réformes éducatives ou financières, jouent un rôle important pour stopper l'immigration négative de la ville."

Le plan dévoilé dimanche par Barkat, stipule que les unités de logement en construction seront vendus à un prix inférieur de 20 % à leur valeur sur le marché, à condition que les acheteurs aient moins de 41 ans et un emploi. L'initiative vise à favoriser l'achat d'un appartement par de jeunes couples et permettrait de bénéficier de réductions de 200 000 à 300 000 shekels. S'il est validé, le projet sera appliqué dans tous les quartiers de la ville, et réglementera également les tarifs de location.

Barkat a indiqué que le plan offre des possibilités d'expansion et de rénovation urbaines. Il stipule que 200 ou 300 unités de logements seront offertes et qu'un grand nombre d'habitations seront construites sur des terrains appartenant à la municipalité.

Par ailleurs, des propositions de coopération entre la ville et ses grandes institutions, parmi lesquelles l'université hébraïque de Jérusalem, ont été avancées. Le but : dissuader les jeunes diplômés de quitter la ville, faute de logements abordables.

Avant de pouvoir être exécuté, le plan doit être approuvé préalablement par le ministère de l'Intérieur. Par la suite, un comité sera créé pour superviser la construction et le processus de développement.

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mordeh'ai - dans Société
13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 16:55

Sondage: les Israéliens soutiennent le Raid contre la flottille, le blocus de Gaza, le Premier Ministre et de les Forces Armées d’Israël

Par Maayana Miskin paru sur IsraelNationalNews.com

Adaptation française Mordeh'aï

Malgré les critiques internationales sur la riposte de l'armée israélienne contre la flottille Free-Gaza la semaine dernière, les Juifs israéliens supportent énergiquement l'opération, ainsi que le blocus israélien de Gaza administrée par le Hamas.

Les sondages menés par " Pechter Middle East Polls" et " New Wave Research " ont montré également un fort soutien au chef d'état-major Gabi Ashkenazi.

Le sondage publié par 'New Wave' révéle que 92% des Juifs israéliens soutiennent la décision d'arraisonner la flottille pour Gaza, et 91% ont déclaré qu'Israël devrait à l'avenir mettre fin à toute tentative similaire de parvenir à Gaza. 73% soutiennent le blocus naval de Gaza, tandis que 16% disent que le blocus devrait être levé.

Le sondage de 'Pechter' a lui montré que les Juifs d'Israël ont majoritairement appuyé le raid contre la flottille, avec 85% disant qu’Israël a employé la bonne force mais peut-être pas assez de vigueur (39%) lors de l'arraisonnement des bateaux. 73% ont exprimé leur appui au blocus.

De tous les dirigeants Israeliens c'est Ashkenazi obtient le plus de soutien , selon le sondage 'New Wave', qui a été publié dans le quotidien gratuit ‘Yisrael Hayom’ ; 76% des Israéliens se disent satisfaits de son rôle, contre 11% qui ne le sont pas.

En comparaison, Netanyahu recueuille 45% de satisfaits contre 44% d’insatisfaits.

Quant au Ministre de la Défense Ehud Barak, il n’obtient que 35% de soutien, contre 54% qui se déclarent mécontents de sa mission.

Le sondage de ‘Pechter’ a montré des résultats légèrement différents: 53% de satisfaits pour Netanyahu, tandis que 41% ne l’étaient pas de Barak.

Le sondage a révélé une forte aversion pour le président américain Barack Obama après l'incident de la flottille : 71% ont dit qu'ils n'aimaient pas mais pas du tout Obama, et 63% ont dit qu'ils étaient mécontents de la réponse américaine relative à l'affrontement sur la flottille.

75% ont déclaré que si le Premier ministre turc Erdogan devait accompagner une flottille pour Gaza, les Forces de Défense d’Israel devront tout faire pour l'arrêter, 84% ont répondu de même concernant une expédition iranienne pour Gaza.

Le sondage ‘New Wave’ a révélé que 78% pensent que la flottille Turque a agit comme un ennemi d'Israël.

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mordeh'ai - dans Politique
13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 08:56

Le vernis de " Neve Shalom " est-il en train de craquer ?

par Shraga Blum pour Israel 7
12/06/2010

Le village judéo-arabe de « Neve Shalom », avait été créé en 1970 par Bruno Hussar, Frère dominicain…d’origine juive, pour devenir un exemple de la coexistence judéo-arabe. La vie du village se déroule selon un modèle mixte dans lequel les enfants juifs, musulmans et chrétiens fréquentent les mêmes écoles, en recevant un enseignement intégratif dénué de tout aspect religieux. Parallèlement, une « Ecole de la Paix » accueille régulièrement des groupes et séminaires, et un Centre Spirituel pluraliste a été fondé. Mais sous couvert « d’harmonie et de paix », l’état d’esprit que font régner les responsables de ce projet est depuis les origines dirigé vers l’idée « d’un Etat de tous les citoyens », et fermement opposé à l’idée d’un Etat juif, ce que reconnaît implicitement Ahmad Hijazi, Palestinien d’Israël et directeur du développement de cette communauté : « Neve Shalom est un exemple, un modèle, la preuve que l’on peut vivre ensemble, mais aussi une forme de protestation contre une politique ségrégative ». L’assaut donné par Tsahal au « Marmara », qui transportait des activistes venus soutenir le Hamas, a donné l’occasion aux Arabes de Neve Shalom de faire remonter à la surface leur réelle identité. Le Conseil du Village, composé essentiellement d’Arabes, a placé une pancarte à l’entrée de la localité, sur laquelle il était écrit en hébreu, en anglais et en arabe : « Les habitants et le Conseil de Neve Shalom condamnent l’assassinat des militants de la paix par Tsahal, et appellent à la fin du blocus israélien sur Gaza ». En voyant cette inscription, les habitants juifs se sont immédiatement plaints au Président du Conseil, Aïas Shabita, et ont demandé « à ce que la pancarte soit retirée ou tout au moins que l’inscription soit modifiée ». Le lendemain, l’expression « massacre » avait été remplacée par « meurtre » !! « Nous refusons que les soldats de Tsahal soient traités de meurtriers ou d’assassins », expliquait Elie Shah’ar, habitant du village. De vifs échanges de mots ont éclaté entre les deux parties, lorsque la pancarte avec l’expression « assassinat » a finalement été remise sur les ordres du Conseil. Les habitants juifs ont alors décidé de placer une autre pancarte de leur goût, sur laquelle était écrit : « Nous, habitants de Neve Shalom, sommes opposés à ce que des pancartes de prises de positions unilatérales soient accrochées dans notre village. Nous condamnons l’attaque perpétrée par des islamistes extrémistes contre des soldats de Tsahal sur le bateau, et appelons à la libération immédiate de Guilad Shalit ». La réaction du Conseil du Village n’a pas tardée : il a tout simplement fait arracher la pancarte des habitants juifs. Ces derniers ont même indiqué « que le Conseil les a menacés de les expulser du village à cause de cet incident ».

Petit exemple de la coexistence vue par des Arabes israéliens….

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mordeh'ai - dans Société
13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 08:46

par Myriam Ambroselli

www.un-echo-israel.net

11 juin 2010,

Le gisement de gaz naturel situé dans la mer Méditerranée sur le rivage de la ville de Haïfa appelé Léviathan pourrait bien être deux fois plus grand que le gisement de Tamar découvert dans la zone en 2009, lequel était considéré jusqu’à aujourd’hui comme la ressource naturelle de gaz la plus importante du globe. Selon le pronostic de la compagnie américaine Noble Energy, le site du Léviathan fera d’Israël un exportateur mondial de gaz ces prochaines années.

« L’Etat d’Israël est désormais un pays énergiquement dépendant » lança avec fierté Itzhak Tshuva, le représentant des actionnaires du groupe Delek qui détient une part importante des actions du Léviathan, notamment avec les groupes Avener Oil et Gas LP (les trois groupes détiennent chacun 22, 67%). « Les premiers résultats de l’enquête sismique effectué sur le gisement et publié par Noble Energy dépassent toutes nos attentes » souligne Tshuva. « Ces résultats promettent véritablement un renforcement de l’économie du pays. En ces temps difficiles, Israël a besoin plus que jamais de soutien et de pouvoir géopolitique ». Outre cette ressource inouïe de gaz, les résultats de l’enquête sismique du Léviathan ont indiqué la présence d’un puits de pétrole plus en profondeur. Une mine d’or au fond de la mer.

Noble Energy qui détient 39,66% des actions sur le gaz à découvrir du Léviathan, a annoncé ce jeudi 3 Juin que le site serait sa prochaine cible d’exploration dans la région. Selon l’enquête des fonds marins, le gisement serait de 16 trillions de pieds cubes de gaz naturel. Les chances géologiques d’extraction seraient d’au moins 50%. « L’idée d’exporter du gaz naturel est désormais bien plus réaliste » souligne le directeur général du groupe Delek, Assaf Bartfed. « On devrait être capable d’approvisionner le marché européen mais aussi celui de l’Extrême Orient où la demande est très forte. Avant d’en arriver là, il va falloir bien sûr forer et tester le gaz. » La Méditerranée orientale constitue en effet un bassin de ressources spectaculaires : tous les gisements de gaz rassemblés dans cette zone en Israël constitueraient près de 30 trillons de pieds cubes.

En Janvier 2009, un consortium américano-israélien (constitué notamment des groupes Delek, Avner Oil Exploration, Isramco Negev 2 et Dor Gas Exploration) mettait à jour avec émerveillement le gisement de Tamar, au cœur de la mer Méditerranée à 90 km du rivage de Haïfa. Tamar constituait jusqu’à aujourd’hui la découverte la plus importante dans l’histoire de la compagnie Noble Energy, qui encore l’année dernière à Dalit découvrait un gisement de gaz naturel estimé à 500 billions de pieds cubes. Le site du Léviathan aurait la potentialité d’être deux fois plus riche en gaz que celui de Tamar. Le réservoir de Tamar produit quant à lui, 8,4 trillions de pieds cubes de gaz, il sera mis sur le marché l’année prochaine ou en 2012.

A lui tout seul, le site de Tamar suffirait à approvisionner Israël en gaz pour trente ans. Le gaz du Léviathan sera donc destiné à l’exportation. Pour ce dernier récemment mis à jour, il faudra attendre au moins six ans, le temps nécessaire au déroulement d’un processus long et coûteux de liquéfaction. Ensuite seulement, le gaz pourra partir pour l’Asie qui achète cette ressource à grand prix, ou pour le marché atlantique probablement intéressé de réduire sa dépendance avec le gaz russe.

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mordeh'ai - dans Société
12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 18:42

Par CAROLINE GLICK

Jerusalem Post 11/06/2010

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=178167

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

Les dirigeants d’Israël s’enlisent dans les détails pendant que l’Iran les mène en bateau.

La première règle de la stratégie est de maintenir votre opposant occupé à surveiller votre agenda de façon à ne pas lui laisser le temps de faire avancer le sien. Malheureusement, les dirigeants d’Israël semblent méconnaître cette règle, alors que ceux de l’Iran sont passés maîtres dans son application.

Au cours des semaines écoulées, Israël s’est totalement consacré à des questions au mieux secondaires. Des questions comme combien d’assistance supplémentaire Israël devrait apporter à Gaza contrôlé par le Hamas, et comment écarter au mieux, ou bien céder aux manifestations de lynchage diplomatique international, ont dominé les agendas du Premier ministre Benyamin Netanyahou et de ses principaux ministres. Nos dirigeants politiques – comme nos commandants militaires et nos agences de renseignement – ont été si occupées à penser à ces questions qu’ils ont effectivement oublié la seule question qu’ils auraient dû considérer.

Le plus grand défi stratégique d’Israël, empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, est sorti de leur esprit.

Dans l’ombre de notre distraction, l’Iran et ses alliés opèrent sans se troubler. De fait, comme nos dirigeants se sont totalement consacrés à contrôler le dommage causé par la flottille turque – le Hamas soutenue par l’Iran, l’Iran et ses alliés ont bénéficié de magnifiques semaines.

Il est vrai que mercredi, le Conseil de Sécurité de l’ONU a adopté une nouvelle résolution de sanctions contre l’Iran pour son refus de mettre fin à son programme d’enrichissement illicite de l’uranium. Mais cette résolution du Conseil de Sécurité elle-même est emblématique du triomphe de l’Iran.

La position de l’envoyé de Netanyahou devrait être l’image en miroir du rôle de l’envoyé d’Obama au Moyen Orient, George Mitchell. On devrait lui attribuer une suite de bureaux luxueux, plusieurs adjoints, assistants et porte-parole, et toute liberté de parler avec les Palestiniens et l’administration Obama jusqu’à la Saint Glin-Glin.

Il a fallu une année au président des USA Barack Obama pour se décider à rechercher des sanctions supplémentaires contre l’Iran. Il lui a fallu six mois de plus pour convaincre les alliés de l’Iran, la Russie et la Chine, de soutenir les sanctions. Entre temps, les sanctions qu’Obama qualifie de « sanctions les plus larges auxquelles le gouvernement iranien a été confronté », n’auront aucun impact sur le programme nucléaire de l’Iran.

Elles ne renforceront pas le Peuple iranien pour renverser leur régime. Et elles ne conduiront pas le régime iranien à reconsidérer son programme d’armes nucléaires. Elles n’empêcheront même pas la Russie de fournir à l’Iran des missiles anti-aériens S-300 pour protéger ses installations nucléaires d’une attaque aérienne.

Ces sanctions longtemps attendues mais totalement sans valeur soulignent que la vie est formidable ces jours-ci pour les dirigeants de l’Iran et leurs alliés. Il y a un an, le régime iranien était suspendu à un fil. Après avoir volé les élections présidentielles le 12 juin dernier, Mahmoud Ahmadinejad et son chef, Ali Khamenei réclamèrent l’assistance de tous les cinglés du régime pour abattre la révolte populaire contre eux. En fait, ils durent importer des cinglés du Hezbollah du Liban pour se protéger ainsi que leur régime contre leur propre Peuple. Des dirigeants européens comme le Président français Sarkozy soutenaient ouvertement le Peuple iranien en annonçant leur intention de renverser le régime.

Mais alors Obama prit le parti du régime contre son opposition démocratique domestique. Voulant donner à sa politique de compromis un effet de lift, Obama mit plusieurs jours à exprime le plus léger soutien au Peuple iranien. En même temps, son porte-parole continuait de qualifier le régime de gouvernement « légitime » de l’Iran.

Le soutien d’Obama à Ahmadinejad obligea les dirigeants européens comme Sarkozy à tempérer leur soutien aux activistes opposés au régime. Pire, en mettant les protestataires démocratiques à niveau égal, Obama donna effectivement le feu vert à Ahmadinejad et Khamenei de recourir à la force brutale contre eux. C’est à dire, en ne parvenant pas à soutenir les protestataires démocratiques, Obama convainquit le régime qu’il pouvait s’en sortir en tuant nombre d’entre eux et en en torturant des milliers de plus.

Pendant une année, les opposants au régime ont bouillonné sous la surface, sans dirigeant ni aide en provenance su monde libre. Il leur faudra un miracle pour organiser une protestation pour l’anniversaire de la première année après les élections volées. Il est inimaginable qu’ils soient en mesure de renverser le régime qu’il soit en possession de l’arme nucléaire.

Il y a un an, Ahmadinejad avait peur de se montrer en public. Mais cette semaine, il a été accueilli en héros à Istanbul. Il a eu là une réunion bilatérale non seulement avec le Premier ministre turc Recep Tayip Erdogan, mais aussi avec le Premier ministre russe Vladimir Poutine.

Au cours de l’année passée, l’Iran a approfondi ses liens stratégiques avec la Chine et la Russie. Il a développé une alliance stratégique ouverte avec la Turquie. Il a étendu son réseau d’alliances stratégiques en Amérique du Sud. Désormais en plus du Venezuela, du Nicaragua, de l’Equateur et de la Bolivie, l’Iran compte le Brésil parmi ses alliés.

Puis il y a le Liban. Comme le régime de Téhéran, le vassal libanais de l’Iran, le Hezbollah a perdu les élections libanaises en juin dernier. Et comme le régime de Téhéran, le Hezbollah a été capable d’user de la force et la menace de la force pour non seulement imposer son retour au gouvernement libanais, mais pour s’assurer le contrôle sur le gouvernement libanais.

Désormais aux commandes, avec le soutien iranien et syrien, le Hezbollah détient un arsenal de 42.000 missiles avec des portées qui couvrent tout Israël.

Puis aussi, la situation diplomatique du Hezbollah n’a jamais été meilleure. Cette semaine, l’ancien ambassadeur américain en Irak, Ryan Crocker a appelé les USA à initier un politique d’assistance au groupe terroriste illégal contrôlé par l’Iran. Ryan est le second officiel américain de premier plan, après le conseiller en chef d’Obama pour le contre-terrorisme John Brennan, à appeler les USA à accepter le Hezbollah comme acteur légitime dans la région./ De même pour la Syrie, elle n’a fait que bénéficié de son alliance avec l’Iran. Le gouvernement Obama a renoncé à plusieurs sanctions commerciales contre Damas.

En bataillant au Sénat pour faire confirmer son choix de l’ambassadeur américain en Syrie, le gouvernement Obama est devenu le champion du régime.

En admettant que le Sénat abandonne son opposition, la Syrie recevra le premier ambassadeur américain à Damas en cinq ans alors qu’elle défie l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) et fait ouvertement proliférer la technologie nucléaire. Aujourd’hui, le Syrie est en même temps en train de reconstruire son réacteur nucléaire à Dar Alzour qu’Israël aurait détruit le 6 septembre 2007, et de construire des installations nucléaires supplémentaires.

Heureusement pour Bashar Assad, l’AIEA est trop occupée à tenter de contraindre Israël à donner son accord à des inspections internationales de ses installations nucléaires légales pour y prêter la moindre attention. Depuis juin 2008, l’AIEA n’a réalisé aucune inspection en Syrie.

Et voilà le cœur de l’affaire. La principale raison pour laquelle l’année passée a été si bonne pour l’Iran et ses alliés, c’est parce qu’ils sont parvenus à tant occuper Israël à écarter des attaques que Jérusalem n’a pas eu le temps de les affaiblir en aucune manière.

Il est vrai que la plus grande part de la faute ici est due au USA. Depuis son arrivée en fonction, Obama a démontré chaque jour que sa première priorité est d’obliger Israël à faire des concessions aux Palestiniens. De même pour l’Iran, les décisions d’Obama jusqu’à présent démontrent que son objectif n’est pas d’empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Plutôt, c’est d’éviter qu’on lui reproche l’acquisition par l’Iran d’armes nucléaires. De plus, Obama a utilisé le programme d’armes nucléaires de l’Iran – et de vagues promesses de faire quelque chose pour ça – comme moyens d’obliger Israël à faire des concessions sans réciprocité aux Palestiniens. 

Le problème est que, en dépit de la preuve surabondante qu’Obama n’est pas fondamentalement sérieux pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, les dirigeants d’Israël ont continué de joué le jeu avec lui. Et ce faisant ils ont perdu le contrôle de leur temps et de leur plan d’actions.

Quand Obama est arrivé en fonction au début, il s’était engagé à trois choses : se concilier l’Iran, attaquer Israël pour la construction de foyers pour les juifs de Judée et de Samarie, et condamner Israël pour son refus de la création d’un Etat palestinien./ Obama n’a été qu’en partie dissuadé de se concilier l’Iran quand Ahmadinejad rejeta son offre d’enrichir l’uranium pour les mollahs en décembre dernier. Comme pour ses autres objectifs, il obligea Netanyahou à accepter de soutenir un Etat palestinien en juin dernier, et l’obligea à mettre fin à la construction de foyers juifs en Judée et en Samarie en septembre dernier.

Le rejet par Ahmadinejad de la main tendue a forcé Obama à lancer son initiative molle de sanctions sans valeurs à l’ONU. Mais il usa de cette tentative pour obliger Israël à faire davantage de concessions sans réciprocité. Après avoir empoché l’interdiction de la construction juive en Judée et en Samarie, Obama s’est tourné vers Jérusalem.

De là, il s’est ingénié à obliger Israël à accepter des négociations indirectes avec les Palestiniens via son envoyé hostile, George Mitchell. Et après avoir empoché cette concession, il a commencé à faire pression sur Israël pour céder sur son supposé arsenal nucléaire.

Après cela, il a poursuivi vers sa position actuelle de pression sur Israël d’accepter une enquête internationale sur l’application par la Marine d’Israël du blocus légal sur la côte de Gaza. Il cherche aussi à affaiblir le blocus sur Gaza en obligeant Israël à accepter une perfusion massive d’assistance des USA à Gaza contrôlé par le Hamas./ Ce dernier plan d’action d’Obama a été rendu explicite mercredi quand le président des USA a annoncé que son gouvernement allait donner 400 millions de $ d’assistance à Gaza, bien que faire cela implique d’apporter de l’aide matérielle à une organisation terroriste illégale contrôlée par l’Iran.

Les actes d’Obama sont clairement troublants, mais aussi troublants soient-ils, ils ne sont pas le principal problème d’Israël. Le programme nucléaire de l’Iran est le principal problème d’Israël. Et Netanyahou, les principaux ministres de son cabinet et le haut commandement de Tsahal ne doivent pas consacrer leur temps précieux à traiter avec Obama et ses exigences toujours ascendantes.

Pour se libérer ainsi que les autres responsables clés d’Israël pour faire face à l’Iran, Netanyahou déléguer la prise en charge de la question palestinienne, le gouvernement Obama et toutes les questions qui proviennent de ces deux sources. Il doit sélectionner quelqu’un extérieur à la vie politique active pour lui servir d’envoyé spécial dans cet objectif.

La position de l’envoyé spécial de Netanyahou doit être l’image en miroir du rôle de l’envoyé d’Obama au Moyen- Orient, George Mitchell. Il doit se voir confier une suite de bureaux luxueux, plusieurs assistants, adjoints et porte parole, et la liberté de parler avec les Palestiniens et l’administration Obama jusqu’à la Saint Glin-Glin.

Dans le même temps, Netanyahou et les ministres importants de son cabinet et ses conseillers doivent se consacrer à mener la bataille contre l’Iran. Ils ne doivent pas seulement se préparer à attaquer les installations nucléaires de l’Iran.

Ils doivent préparer le pays à essuyer la contre-attaque iranienne qui suivra sûrement.

Ces préparatifs impliquent non seulement de fortifier le front intérieur d’Israël. Netanyahou et son cabinet doivent préparer une offensive diplomatique et juridique contre l’Iran et ses alliés dans la précession, et la suite, d’une frappe israélienne contre l’Iran.

La personne la plus évidemment qualifiée pour remplir ce rôle vital est l’ancien ministre de la défense Moshe Arens. Il possède l’expérience, la sagesse et l’envergure pour occuper la fonction. Dépourvu de toute ambition politique, Arens ne pourrait en aucune façon constituer une menace pour le pouvoir de Netanyahou.

Quel que soit le choix de Netanyahou, il doit choisir vite. Son échec à garder présent à l’esprit la première règle de la stratégie met Israël en péril de plus en plus grand avec chaque jour qui passe.

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mordeh'ai - dans Réflexions
12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 15:20

Merci à H'aïm d'avoir signalé cette vidéo édifiante .

CteQuebecIsrael 11 juin 2010 Reportage de la chaîne allemande publique SWR qui devrait servir de leçon de journalisme à ces médias qui insistent pour qualifier d' "humanitaire' la flottille de Gaza affrétée par des islamistes radicaux .

 

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mordeh'ai - dans video
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 20:30

Par Hanan Greenberg / Israël Nouvelles

Publié le:11.06.10

Adaptation française Mordeh'aï pour http://malaassot.over-blog.com/

Un chauffeur employé par les Forces de Défense d’Israël pour transporter des soldats critique sur un panneau affiché au devant du bus écrit en gros caractères : « le petit nombre de victimes» aux commandos qui ont participé à l’arraisonnement de la flottille de Gaza .

Patriotisme, ou très mauvais un goût?

Les civils roulant sur l’Autoroute(Trans-Israel Highway 6) ce vendredi ne pouvaient pas ne pas voir le panneau affiché sur le bus roulant sur la route, et qui transmettait aux commandos ayant pris part à l'interception de la flottille de Gaza ce message controversé: "Shayetet 13, honte sur vous. Pourquoi n’avez-vous tué que si peu ?"

 

 

 

Le plus surprenant est que le bus a été loué par l'armée de défense d'Israël pour conduire des soldats à la maison pour le week-end.

Un examen plus approfondi a révélé que l'affichage douteux était de l'initiative du conducteur seul, qui avait vu un panneau semblable sur la route et avait décidé d’en placer un au devant de son bus, pour "exprimer le soutien aux forces navales".

Les FDI ont convenu qu'il s'agissait d'une forme inappropriée de protestation, et après un entretien entre les c

ommandants des soldats et le conducteur, ce dernier s'est empressé de s'excuser, d’enlever le panneau, et continua la route.

Le conducteur n'était pas un employé de Tsahal et n'était seulement embauché par l’armée que pour ce transport de permissionnaires; nombre de soldats présents dans l’autobus ont été choqué par cet affichage.

Une femme à une station service voisine a dit: «C’est d’un mauvais goût à un moment où l'incident est à l'étude, alors que les yeux du monde entier se portent sur Israël, qui continue d’endurer la critique, un tel incident se produit avec un autobus qui transporte des militaires, » .

Plusieurs soldats qui se trouvaient dans ce bus ont été aussi affectés de l'initiative du conducteur. Ils ont dit que, contrairement à ce que le panneau disait, ils étaient fiers du travail de leurs camarades en mer et ont réaffirmé que ceux qui ont participé à la prise de contrôle du bateau devaient être soutenus.

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mordeh'ai - dans Société
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 18:41

Terrorisme

par Shraga Blum pour Israel 7
11/06/2010

Un conducteur arabe palestinien a tenté ce vendredi d’écraser deux gardes-frontières dans le quartier de Wadi Joz, à Jérusalem. Les deux policiers ont été légèrement blessés et transportés à l’Hôpital Hadassa au Mt Scopus. Le chauffeur a ensuite tenté de s’enfuir mais a été abattu par des gardes-frontières accourus à la rescousse.

A la Police, on indique « que les deux policiers blessés se trouvaient avec d’autres collègues en file indienne au bord de la chaussée, dans le cadre du déploiement de police destiné à éviter des troubles dans la capitale. Le conducteur s’est alors approché avec son véhicule, sans s’arrêter et a heurté ces deux policiers. Il a ensuite tenté de s’enfuir au volant de son véhicule, mais lorsqu’il a vu que la rue était sans issue, il est sorti de son véhicule et s’est mis à courir. Les policiers ont fait feu sur lui, le blessant très grièvement. Transporté par le Croissant Rouge à l’Hôpital « Beit Al-Makdes », il est décédé de ses blessures ».

A l’annonce de la nouvelle, des Arabes palestiniens se sont mis à lancer des pierres sur les policiers israéliens ! D’importantes forces de police avaient été déployées à Jérusalem pour la deuxième semaine consécutive, après des informations du Shin Bet sur d’éventuels troubles déclenchés par des fidèles musulmans, comme c’est le cas régulièrement, après la prière du vendredi.

Depuis dix jours, la population arabe israélienne est en effervescence, après l’assaut donné par Tsahal contre les activistes pro-Hamas du bateau « Maramara ».

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 18:03

par Frédéric Encel

(Article publié dans le Monde du 10 juin 2010)

Source : CRIF 11/06/10

L'émotion et la compassion sont une chose, la diplomatie en est une autre. Que la population turque soit choquée par le drame du Mavi-Marmara est logique et légitime. Que le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, fasse le matamore en multipliant ses habituelles outrances verbales à l'encontre d'Israël relève de la froide realpolitik.

Cette attitude vindicative traduit, depuis 2008 au moins (et non depuis le drame de la flottille !), la volonté de casser un partenariat turco-israélien qui, contrairement à l'idée en vogue, n'incarnait pas une longue alliance traditionnelle, mais un accord assez récent (février 1996) tranchant avec plusieurs décennies de rapports tantôt cordiaux (années 1960), tantôt glaciaux (années 1980), jamais excellents.

Ce divorce s'inscrit dans une profonde réorientation diplomatique menée par le gouvernement islamo-conservateur de l'AKP, dont l'objectif consiste à faire de la Turquie la principale puissance du Moyen-Orient. La stratégie servant cet objectif apparaît désormais clairement : rééquilibrer les relations entre puissances mondiales (d'où le fort rapprochement avec Moscou), éviter tout contentieux aux frontières (protocoles de Zurich en 2009 avec l'Arménie), mener tambour battant une politique panislamique (Syrie, Iran), enfin s'allier ponctuellement avec des pays émergents sur des dossiers d'ordinaire gérés par les cinq grands du Conseil de sécurité de l'ONU (accord entre Ankara, Brasilia et Téhéran sur le nucléaire iranien).

Dans ce schéma général, rompre avec Israël ne coûte presque rien - d'autres Etats équiperont tout aussi bien les avions turcs - et permet d'espérer conquérir un leadership dans les sociétés arabes à l'extérieur, tout en séduisant les couches ultraconservatrices montantes de la société turque à l'intérieur. Cette ligne emprunte tant à Atatürk qu'à une forme de néo-ottomanisme. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, et plusieurs difficultés géopolitiques menacent cette montée en puissance./ En premier lieu, dans le monde arabe, Ankara va se heurter au double clivage arabe-perse et sunnite-chiite. Un pan-chiisme iranien agressif, doublé de la course à la bombe par Téhéran, effraie les Etats arabes sunnites, de l'Egypte à l'Arabie saoudite et de la Jordanie aux pétromonarchies du Golfe. Non seulement tous ces régimes recherchent et obtiennent une protection accrue des Américains et des Français (avec des bases aux Emirats), mais encore entretiennent-ils à l'endroit d'Israël une indulgence proportionnelle à leur sévérité vis-à-vis des deux groupes armés liés à l'Iran : le Hezbollah et le Hamas.

Toujours dans le monde arabe, l'Egypte de Hosni Moubarak refusera que la Turquie lui subtilise le leadership du monde arabo-musulman, statut symbolique mais prestigieux, brigué depuis au moins l'épisode Nasser. Là, Le Caire sait être soutenu par la Ligue arabe, frustrée qu'aucune des trois principales puissances militaires du Moyen-Orient ne soit arabe...

En deuxième lieu, c'est dans le sud du Caucase et en Asie centrale que la stratégie d'Ankara trouve d'ores et déjà ses limites. Car comment concilier une future alliance avec la Russie et l'Iran tout en ménageant la susceptibilité de l'allié traditionnel azerbaïdjanais, turcophone, turcophile et pétrolifère ? Bakou revendique en effet le Haut-Karabakh, perdu pendant la guerre de 1991-1994, territoire peuplé d'Arméniens dont il est invraisemblable que l'Arménie se dessaisisse - et exige du grand frère turc le maintien de son blocus frontalier contre Erevan.

Or, quadrature du cercle, l'Arménie est puissamment soutenue par la Russie, et par l'Iran en mauvais termes avec un Azerbaïdjan sans cesse plus proche des Etats-Unis et... d'Israël. En dépit d'une certaine proximité linguistique, les Etats d'Asie centrale préfèrent à la modeste Turquie les grandes puissances protectrices et-ou clientes que sont la Russie, la Chine et les Etats-Unis.

En troisième lieu, les partenariats ponctuels avec des pays émergents risquent de manquer d'efficacité, et surtout d'irriter l'OTAN. Ainsi de l'accord de mai 2010 autour du nucléaire iranien : in fine, ce sont bien les membres permanents du Conseil de sécurité qui trancheront, et manifestement dans le sens d'un quatrième train de sanctions contre Téhéran. Certes, un Conseil de sécurité réformé s'ouvrira à terme à d'autres membres permanents, mais la Turquie n'aura alors guère de chances face à des candidats autrement plus puissants ou représentatifs, tels le Japon, l'Inde, le Brésil ou l'Afrique du Sud.

Par ailleurs, si Ankara optait pour une stratégie par trop anti-occidentale (si tant est que l'armée laisse faire), ses alliés dans l'OTAN pourraient envisager sa marginalisation au sein ou hors de la structure. Car si la Turquie y fut prépondérante durant la guerre froide, elle pèse moins aujourd'hui, et Washington pourrait lui substituer l'Azerbaïdjan ou un Kurdistan irakien devenu indépendant.

Enfin, c'est au sein d'une opinion américaine déjà peu favorable à la cause turque - pour des motifs moraux (occupation du nord de Chypre, droits des Kurdes, refus de laisser transiter les GI vers l'Irak en mars 2003), ou par islamophobie ambiante - que se dresse un sérieux adversaire : la conjonction, sinon l'alliance, de deux puissantes diasporas, la juive et l'arménienne.

Depuis le milieu des années 2000, les lobbies pro-israéliens répondaient déjà moins aux appels d'Israël à exercer leur influence au Congrès américain en faveur de l'allié turc, avec pour résultat direct le vote sans précédent par la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants en octobre 2007, puis par celle du Sénat en mars 2010, d'une résolution demandant à la Maison Blanche de reconnaître le génocide arménien de 1915. Or les diatribes d'Erdogan renforceront la tendance au sein d'organisations juives sans cesse plus proches de leurs homologues arméniennes (marche commune de Boston, 2009). Si Washington reconnaissait officiellement le génocide, la Turquie accuserait une défaite lourde de conséquences.

En définitive, il faudra au pouvoir turc trouver plus et mieux que le commode épouvantail israélien pour poursuivre avec quelque espoir de succès sa marche forcée vers la puissance...

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mordeh'ai - dans Point de vue