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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 08:33

 

Edito tiré du journal en ligne Israel Hayom du 07/12/2011

Adapté par Mordeh'aï © 2011

 

Obama se bat pour le soutien de l’électorat juif au milieu des attaques républicaines. Les Républicains dénient l'assertion du président américain - que la Maison Blanche a fait plus pour Israël que n'importe quelle autre administration avant elle.

«Cette campagne prend en compte le vote juif très, très au sérieux", dit un membre du personnel d'Obama.

Associated Press

 

 WASHINGTON - Le président américain Barack Obama et ses adversaires républicains s'affrontent sur la politique de son administration envers Israël comme chaque côté lutte pour le soutien des électeurs juifs, qui pourraient être essentiels dans les élections de 2012.

En ayant l'intention de jeter la position injustement sévère d’Obama envers Israël et angélique pour les Palestiniens, Les espérances républicaines - Mitt Romney et Newt Gingrich - ont conseillé au président de congédier son ambassadeur en Belgique. L'émissaire, Howard Gutman,qui a récemment déclaré que certains antisémitismes découlaient des tensions entre Israël et les Palestiniens; Romney et Newt Gingrich disent que ses remarques stigmatisent Israël.

La Maison Blanche dit qu’Obama a une solide réputation de soutien à Israël, et a rapidement riposté par une déclaration condamnant "l'antisémitisme sous toutes ses formes." Le Département d'Etat a déclaré néanmoins que Gutman resterait à son poste.

Les Républicains ont également contesté l'affirmation d'Obama lors d'une collecte de fonds la semaine dernière que "cette administration a fait plus en termes de sécurité pour l'Etat d'Israël que n'importe quelle administration précédente". Romney a dit qu'Obama avait "mis à plusieurs reprises Israël en difficulté" - une accusation que le Comité national républicain a répété lundi.

Répondant aux allégations de Romney, la présidente du Comité national démocrate Debbie Wasserman- Schultz dit que ces commentaires étaient «scandaleux» et a mis en doute ses propres politiques. La Maison Blanche a cité l'aide militaire à Israël et le soutien à l'ONU, et a aussi souligné les déclarations des responsables israéliens appuyant l'affirmation d'Obama. Le débat enflammé continuera probablement mercredi, quand des candidats républicains à la présidence assisteront à un forum à Washington organisé par la Coalition Juive Républicaine.

Les responsables de la campagne d'Obama disent qu'ils seront prêts à répondre. Et le lendemain, les dirigeants juifs seront reçus à la Maison Blanche pour les séances d'information sur Israël et la fête de Hanoukka, suivi d’un discours d'Obama la semaine prochaine par une audience attendue de près de 6000 personnes lors d'une conférence de l'Union du Judaïsme Reformé.

Cette attention de reconnaissance de fait des électeurs juifs, bien que n'étant que deux pour cent de l'électorat national, sont une partie importante de la base électorale de Barack Obama qui pourrait faire la différence dans les Etats disputés de Floride, de Pennsylvanie, de l'Ohio et du Nevada dans une élection serrée. Par ailleurs, la communauté juive est une source importante de donateurs, et les partisans de campagne d'Obama veulent maintenir ce soutien financier d’autant que les républicains veulent le grignoter.

"Cette campagne prend le vote juif très, très au sérieux," dit Ira Forman, le directeur de la campagne juive d'Obama. "Je suis confiant que ce sera l'effort le plus abouti dans l'histoire de la campagne présidentielle."

 

La sensibilisation par la Maison Blanche a augmenté depuis mai, quand Obama a provoqué un tollé en suggérant les frontières d’Israël de 1967, avec les échanges de terre convenus, comme base de reprise des négociations avec les Palestiniens vers une solution de deux états. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a rejeté les frontières de1967 comme indéfendable et a largement ignoré les échanges de terre proposé par Obama pour tenir compte des conditions actuelles.

Les Républicains ont sauté sur le différend. Et pendant que les partisans d'Obama disaient que son argument a été largement mal interprété, le préjudice a été causé. Maintenant, pour la campagne d'Obama ses alliés disent qu'ils sont résolus à l'avenir à répondre plus rapidement à de telles critiques.

"Nous essayons de répondre de manière responsable à toutes ces allégations infondées ou fausses, mais il y a tant d'entre eux qui sont si fréquemment répétés en dépit du fait que les gens qui les entendent savent qu'ils sont faux, qu'il est difficile de les maintenir ," a dit Alan Solow, un collecteur de fonds et associé d'Obama de longue date.

L'effort consiste d’utiliser des leurres tels que le vice-président Joe Biden, l'utilisation des temps libres du président en apparitions publiques et entretiens privés avec les donateurs et les chefs religieux, telle qu'une téléconférence entre Obama et les rabbins avant le Nouvel An juif en Septembre.

La campagne d'Obama va être aussi à l'offensive contre les Républicains. Dans des conversations sur le vote juif, les bailleurs de fonds de Barack Obama sont rapides pour aborder des commentaires de Romney, Gingrich et Rick Perry, lors d'un débat le mois dernier suggérant qu'ils remettraient en cause l'aide étrangère à tous les pays et la raméneraient à zéro. Les partisans d'Obama disent que cela mettrait en péril le financement pour Israël, même si les candidats ont également cherché à affirmer leur soutien à l'Etat juif.

 

Les candidats Démocrates jouissent en général d'un grand avantage électoral auprès des électeurs juifs. Obama a remporté 78 pour cent du vote juif en 2008, contre 21 pour cent pour le républicain John McCain.

Mais les sondages Gallup ont révélé que la cote d'Obama parmi les juifs est tombée de 83 pour cent en Janvier 2009 et à 54 pour cent il y a juste quelques mois. Or, ce chiffre est beaucoup plus élevé que son taux d'approbation global de 41 pour cent, et le fait de tomber dans le soutien des électeurs juifs était sur ce point en ligne avec d'autres groupes d’électeurs.

Sid Dinerstein, président du Parti républicain du comté de Palm Beach en Floride, a prédit que le vote juif en 2012 pour Barack Obama serait limité à environ 60 pour cent. Les bailleurs de fonds d’Obama disent que cela n'arrivera pas, mais cela pourrait signifier une différence potentiellement décisive de dizaines de milliers de votes dans les Etats cruciaux. La position d'un candidat sur Israël ne peut pas être la question majeure pour la plupart des électeurs juifs, qui, comme d'autres sont plus motivés par les emplois et l'économie. Mais il est important pour beaucoup, et les républicains y voient une ouverture, étant donné la consternation sur le discours d’Obama sur les frontières de 1967, les réprimandes de son administration envers Israël pour la construction dans les colonies et dans les zones contestées, et un récent incident dans lequel Obama a été entendu par hasard en ayant l'air d'endosser la critique sur Netanyahu du Président français Nicolas Sarkozy.

 

«La réalité est que la communauté juive pense que sur un certain nombre de questions critiques, cette administration a non seulement sapé les relations américano-israéliennes, mais a rendu Israël plus vulnérable", a déclaré Matt Brooks, directeur exécutif de la Coalition Juive Républicaine.

Brooks pointe la colère récente lors de l’élection spéciale à New York pour remplacer le Démocrate Anthony Weiner, et c’est le Républicain Bob Turner qui a gagné dans le quartier très juif. Brooks il dit que c'était un avertissement à Obama au sujet de sa position sur Israël. Les partisans d'Obama disent que d'autres facteurs étaient en jeu, y compris le camouflage de très orthodoxe et plus conservateur de la circonscription.

Mais même de fervents partisans sont déçus qu’Obama ne se soit pas encore rendu en Israël en sa qualité de président, après avoir délivré l’ important discours du Caire au début de son mandat. Un voyage en Israël serait en préparation, mais il semble peu probable avant l'élection de 2012.

Le Démocrate Steve Rothman dit qu'il continue d'espérer qu’un tel voyage passera l'année prochaine. "Aucun président n'a été parfait sur tous les sujets, mais l'histoire retiendra que Barack Obama a été le meilleur président pour Israël quand il s'est agit de sujets militaires et de soutien du renseignement", a déclaré Rothman.

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mordeh'ai - dans Politique
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 08:27

 

 Napoléon est le seul souverain  à avoir, non seulement manifesté de l’intérêt pour le peuple juif mais le seul,  depuis l’Antiquité, à avoir œuvré en faveur de son émancipation, voire davantage.En 1798,   soit quatre ans avant son couronnement, âgé de 29 ans,  il composa une Proclamation destinée aux Juifs d’Afrique et d’Asie, véritable brûlot nationaliste et sioniste,  où il promettait de rétablir le Peuple juif sur sa terre. Il alla même jusqu’à affirmer que les Juifs ne devaient pas désespérer de leur destin et il n’hésita pas à soutenir que le peuple juif avait été privé de ses droits en même temps que de sa terre. Comment Napoléon connut-il l’histoire du peuple Juif ?  Qui lui a appris qu’ils avaient été chassés de Judée? Ses connaissances religieuses se limitent au catéchisme (pour enfants) appris chez les Religieuses à Ajaccio. L’histoire juive et, nous le verrons plus loin, le fonctionnement de l’institution judiciaire hébraïque ne figuraient probablement pas au programme !

Napoléon était certes consommateur de livres. On ne lui connaît, toutefois,  que peu d’intérêt pour la religion judaïque ! Et, cependant ses initiatives personnelles en ce domaine furent aussi nombreuses qu’originales.

Les desseins impériaux  qui bénéficièrent aux Juifs ne se limitèrent pas à la France. Les Juifs Européens bénéficièrent des largesses napoléoniennes. Partout où la Grande Armée passait, les portes des ghettos étaient arrachées et les droits accordés aux Juifs.

L’œuvre considérable à l’avantage des Juifs commença en Juillet 1806, par la convocation à Paris  de tous les notables Juifs, assemblée présidée par Avraham Furtado de Bordeaux. Les notables durent répondre à une série de questions visées par l’Empereur lui-même, dont le but était de vérifier l’adaptation des Juifs à un état moderne. Mais le génie impérial ne s’arrêta pas là. Il fallut aux plus éminents rabbins de l’époque  confirmer les conclusions des notables. Ainsi se réunit le  « Grand Sanhédrin » composé de 71 membres, à l’image de celui évoqué dans le Talmud et présidé par le grand rabbin David Sinzeim.

Qui apprit  à Napoléon ce qu’était le Sanhédrin ? Qui lui a révélé que son chef s’appelait  Nassi titre que porta le Grand rabbin Sinzeim ? Qui lui a révélé que le Sanhédrin était composé de 71 Maîtres.

L’impression que provoqua  cette initiative sur les Juifs d’Europe fut profonde. Certains y virent l’amorce de la période messianique. Il faut relire la prière que chaque maître devait prononcer avant sa classe pour se rendre compte de l’immense impact. « Gratitude, » « reconnaissance éternelle » reviennent souvent accompagnées de vœux pour sa famille.

On connaît des conseillers dans tous les domaines où s’exerça le génie impérial. Les Maréchaux pour l’armée, des savants, des archéologues, des médecins, Champollion, Corvisart, etc… Aucun nom n’apparaît concernant les Juifs. Pourquoi cette solitude ? Pas même un nom exprimant sinon un désaccord, du moins des réserves. Sur un sujet aussi porteur, théologiquement parlant, même le saint Siège garde le silence ! Un souverain réhabilite les Juifs et le Vatican se tait ! Nous noterons que c’est  l’Eglise qui créa l’Inquisition et Napoléon qui la supprima !!!

Pourquoi Napoléon manifesta-t-il tant de sollicitude pour les Juifs ? On se perd en suppositions.  Ce qui est troublant néanmoins, c’est qu’on ne peut attribuer cette volonté de rédemption à un mouvement d’opinion qui globalement restait antisémite, pas plus qu’à des influences diverses dont l’empereur serait le porte-parole. Napoléon était le Chef d’orchestre, et, en même temps,  le Premier Violon, mais à ce point !  

Portalis qui, sous l’impulsion impériale rédigea le Code Civil fut un juriste de l’Ancien Régime et donc porteur d’un anti judaïsme doctrinal. Pourquoi l’Empereur n’a-t-il associé aucune personnalité à ses démarches salvatrices en faveur des Juifs ? Même Mollé, le grand ordonnateur du Sanhédrin, prévient qu’il agit sur instructions précises de Sa Majesté impériale. Toutes les instructions que recevait le ministre Champagny à ce sujet étaient rédigées de la main de l’Empereur !

Napoléon avait-il des origines juives qu’il gardait secrètes ? La thèse est audacieuse mais peu crédible. La nature secrète de l’Empereur ne favorisait guère les épanchements et personne ne put se vanter d’avoir reçu des explications ou des observations  impériales sur les projets concernant les Juifs. La réponse ou l’ébauche tient peut- être dans cette opposition entre des initiatives  intrépides, révolutionnaires et le vide, le secret dont Napoléon s’est délibérément   entouré pour toutes les décisions prises à l’égard des Juifs. Nulle part, il n’a expliqué ses motifs de rupture avec une histoire chrétienne, antijudaïque et antisémite.  . Sauf, peut-être à Sainte-Hélène, où Napoléon confie au médecin Irlandais Barry Edward O’Meara : «  Mon souhait est que les juifs soient traités en frères comme si nous faisions tous partie du judaïsme ».  (WIKIPEDIA) 

 C’est probablement dans cette solitude voulue par le vainqueur d’Austerlitz à propos de ses ordonnances  au sujet des Juifs,  que réside  le chemin qu’il faudra emprunter et qui pourrait révéler surprises, étonnement, voire stupéfaction.  Songer à faciliter le renouveau national  juif et vouloir reconstruire le Temple de Salomon ne sont pas des projets qui naissent par génération spontanée !

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mordeh'ai - dans Histoire
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 23:08

Edito de Laly Deray

Hamodia No 196 11 Kislev 5772 Jeudi 08 Décembre 2011 Parachat Vayichla'h

http://www.hamodia.fr/

 

A en croire les médias internationaux, à chaque fois qu'un terroriste, espion ou spécialiste du nucléaire décède, c'est le Mossad qui en est responsable. L'aura qui entoure l'institut israélien pour les renseignements et les affaires spéciales est si grande qu'on lui prête des opérations aux quatre coins du monde. Les dernières en date ont eu lieu ces dernières semaines en Iran et au Liban, où des explosions mystérieuses ont touché des sites stratégiques. Hamodia recense quelques-unes des opérations imputées au Mossad depuis sa création en 1951.

« Faute de ruses, un peuple tombe » : la devise du Mossad tirée des Proverbes du roi Salomon correspond parfaitement à l'image que le monde se fait de l'agence d'espionnage israélienne. « Rusée » est effectivement l'un des adjectifs qui lui convient le mieux. À tel point qu'à chaque fois qu'on entend parler d'une explosion mystérieuse ou d'un scientifique éliminé dans son sommeil, les médias internationaux se pressent de chercher l'empreinte du Mossad et, en général, de la trouver.
« Selon des informations provenant de l'étranger » : ces quelques mots accompagnent régulièrement les articles publiés par la presse israélienne lorsqu'elle fait état d'opérations menées à l'extérieur des frontières israéliennes que le Mossad ne revendique pas ou refuse de revendiquer ou encore n'a pas besoin de revendiquer, n'étant aucunement impliqué... Car si le Mossad ne dément ni ne confirme jamais son implication, il est prêt, lorsque c'est dans l'intérêt de l’État, à endosser la responsabilité de certaines opérations comme l’alya des Juifs du Maroc dans les années 1956-1964, l'infiltration d'espions du Mossad au Soudan et en Éthiopie pour faciliter l'alya des Juifs d’Éthiopie, la capture du criminel nazi Adolf Eichmann en Argentine, l'élimination des terroristes de Septembre noir, responsables de la mort des onze sportifs israéliens aux Jeux olympiques de Munich, l'affaire des vedettes de Cherbourg...
Mais le plus souvent, seuls les médias étrangers affirment clairement que le Mossad est derrière telle ou telle opération.

L'affaire Ben Barka

La première de ces missions imputées au Mossad remonte à 1965. Selon certaines sources, le Mossad avait en effet fourni aux services secrets marocains des informations capitales ayant permis la capture de Mehdi Ben Barka, principal opposant du roi Hassan II du Maroc. Ben Barka a été kidnappé à Paris le 29 octobre 1965 et il n'a jamais été revu depuis. Lors du procès des deux policiers français impliqués dans le kidnapping, des informations faisant état de la probable implication des services secrets israéliens filtrent et le Président français, Charles de Gaulle, exprime sa colère au Premier ministre israélien Lévy Eshkol. Au sein du gouvernement s'affrontent alors dans le plus grand secret Isser Harel, ancien dirigeant du Mossad et désormais conseiller du Premier ministre et l'actuel dirigeant des services secrets, Méir Amit. Harel reproche à Amit d'avoir mêlé Israël à un complot politique concernant un pays étranger et exige sa démission. Face au refus d'Ehkol de renvoyer Amit, Harel quitte son poste et fournit des informations sur l'affaire Ben Barka à la presse. La censure aidant, aucun média n'accepte de publier les détails jusqu'à ce qu'un tabloïd, Boul, titre : « Des Israéliens liés à l'affaire Ben Barka ? » Le Shin-Bet et la police envahissent alors les locaux du journal, confisquent tous les exemplaires et arrêtent son rédacteur en chef et son directeur pour « divulgation de secrets d'État ». Ils sont libérés après quatre mois et demi. Toute cette affaire se déroule dans le plus grand secret et seuls quelques politiciens et journalistes en ont vent.

L'élimination de Gérald Bull

Le 22 mars 1990 est assassiné à Bruxelles Gérald Bull, un ingénieur canadien spécialiste en balistique. Bull avait par le passé collaboré avec plusieurs pays - Canada, États-Unis, Afrique du Sud - mais son dernier client en date est l'Irak. Cet expert en supercanons capables de tirer sur de très longues distances ou de hautes altitudes travaille avec le régime de Saddam Hussein sur un supercanon dénommé Babylone.
Bull est assassiné de plusieurs balles dans la nuque et dans le dos devant la porte de son appartement bruxellois. Le tireur a pris soin d'enlever les douilles après le meurtre et n'a pas volé l'importante somme d'argent en liquide contenue dans la sacoche.
L'hypothèse retenue par la plupart des commentateurs vise directement le Mossad. Selon eux, Israël se sentant menacé par le Babylone aurait décidé de se débarrasser de son concepteur. Après la mort de Bull, le programme est d'ailleurs abandonné.

L'élimination d’Atef Bsesio

Le 28 juin 1992, en plein cœur du quartier de Montparnasse est tué Atef Bsesio, haut responsable du Fatah. Pour le juge Bruguière, qui enquête sur l'affaire, l'implication des services secrets israéliens ne fait guère de doutes.
Bsesio occupait un poste clé dans l'organisation de Yasser Arafat puisqu'il était chargé du contact avec les services de renseignement étrangers. Juste avant son élimination, il avait d'ailleurs rencontré des responsables de la DST, le service de contre-espionnage français.

Imad Moughniyeh

La mystérieuse explosion dans laquelle le n° 2 du Hezbollah, Imad Moughniyeh, terroriste recherché par les services secrets de plusieurs pays, a trouvé la mort le 12 février 2008 a été immédiatement imputée au Mossad, même si les services secrets israéliens se sont jusqu'à aujourd’hui bien gardés de la revendiquer.
La charge explosive qui a tué Moughniyeh a été placée dans l'appui-tête de sa jeep, histoire de s'assurer que le terroriste le plus recherché après Oussama Ben Laden ne s'en sortirait pas.

Mahmoud Al Mab'houb

L’élimination de Mahmoud Al Mab'houb le 19 janvier 2010 dans un hôtel de Dubaï a marqué les esprits non pas parce qu'elle s'est déroulée de manière spectaculaire – le terroriste du Hamas a été tué d'une balle dans la tête dans sa chambre d'hôtel – mais parce que grâce aux caméras placées un peu partout dans l'émirat arabe, les visages de ceux qui l'ont éliminé ont fait le tour du monde.
Pour la police de Dubaï, il ne fait aucun doute que ce sont les agents du Kidon – le service action du Mossad – qui sont derrière cette opération. Elle s'empresse de publier les photos des agents et prouve qu'ils ont utilisé des passeports britanniques, irlandais, français et allemands.
L’enquête menée par les autorités irlandaises « pointe clairement vers l’implication d’une agence de renseignement étrangère et il y a des raisons convaincantes de croire qu’Israël était responsable ».
Le Royaume-Uni expulse en mars 2010 un diplomate israélien, indiquant que la responsabilité d’Israël avait été établie dans cette affaire.
Le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, annonce disposer de suffisamment de preuves de l'implication de Tel-Aviv dans l'affaire.
Face à toutes ces accusations, le Mossad choisit à nouveau de garder le silence.

La guerre contre le nucléaire iranien

C'est à une véritable guerre de l'ombre que se livre le Mossad dans sa lutte contre le nucléaire iranien. Voici maintenant deux ans que l'on entend régulièrement parler de disparitions mystérieuses de scientifiques liés au programme nucléaire du pays des mollahs.
Depuis 2010, trois scientifiques iraniens impliqués dans le programme nucléaire de leur pays ont été tués. En janvier 2010, Massoud Ali Mohammedi, expert en physique nucléaire, est tué par l'explosion d'une moto piégée. En novembre 2010, Majid Shahriari est tué par des hommes en moto tandis qu'un autre scientifique, Fereydoon Abbassii Davani, visé également, parvient à s'échapper et était ensuite nommé à la tête du programme nucléaire de Téhéran. Enfin, en juillet dernier, Darioush Rezaei est abattu par balle dans la capitale iranienne.
Autres opérations imputées au Mossad ; les mystérieuses explosions qui, ces dernières années, ont touché des bases ou des membres des Gardiens de la Révolution iranienne. Dernière en date : celle du 12 novembre, au cours de laquelle est mort le général Hassan Moghadam, un des leaders du programme nucléaire.
Enfin, les virus informatiques qui ont touché l'Iran ont également été prêtés aux services secrets israéliens. Le plus connu, le Stuxnet, a conduit Téhéran à reconnaitre être victime d’un virus informatique qui a affecté les centrales nucléaires du pays.

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mordeh'ai - dans Réflexions
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 12:45

Par Naama Rehoboam - http://www.guysen.com/

7 décembre 2011

 

Deux auteurs révèlent les moyens qu’emploie l'Autorité palestinienne pour diffuser des messages de haine envers l’Etat Juif et afin de saper le processus de paix avec Israël.

 

Lors d’une apparition publique mardi 6 décembre, le lauréat du prix Nobel de la Paix, Elie Wiesel, et le fondateur de Human Rights Watch, Bob Bernstein, ont annoncé la publication d'un ouvrage exposant une année de diffusion médiatique dans l'Autorité palestinienne. Celui-ci montre que presque tous les messages diabolisent Israël, tout en niant son droit d’exister. Deception: Betraying the Peace Process, par Itamar Marcus et Nan Jacques Zilberdik, analyse les sources médiatiques qui diffusent des messages de haine pour le compte de l’Autorité palestinienne afin de saper le processus de paix avec Israël.

 

En mai 2010, I. Marcus et J. Zilberdik ont ​​commencé leur examen en profondeur des supports approuvés par l’Autorité palestinienne (AP), afin de déterminer comment l'AP a répondu à ses engagements face au Quartet d’encourager la non-violence, de reconnaître l'Etat juif d'Israël, et de l'accepter comme un partenaire pour la paix.

 

Après avoir examiné un large éventail de magazines et de documents culturels pendant une année complète, la conclusion est la suivante : les messages diffusés directement ou indirectement par l'Autorité palestinienne reflètent « une abrogation totale des engagements pris vis à vis de la population», a déclaré I. Marcus.

 

Le livre détaille des centaines d'exemples de sources culturelles, éducatives et médiatiques visant à promouvoir des messages de haine chez les Palestiniens et à saper le processus de paix avec Israël. Il catalogue et contextualise les nombreuses politiques de l'AP pour glorifier le terrorisme et diaboliser les Israéliens et les Juifs, tout en rejetant le droit d'Israël à exister.

 

Même dans des contextes banals tels que des pages sportives, I. Marcus confie que l’on peut faire référence à Israël, sans évoquer Israël mais une « patrie qui est occupée ». Autrement dit, l'intégralité d'Israël, et pas seulement la Judée-Samarie et la bande de Gaza.

 

Fréquemment, I. Marcus l'a souligné, toutes les villes et sites israéliens sont considérés comme palestiniens, soit sur papier ou à la télévision, y compris dans les programmes éducatifs conçus pour les enfants.

 

I. Marcus a néanmoins précisé que le livre distingue bien ceux qui nient l'existence d'Israël de ceux qui nient son droit à exister entièrement, tel que le montrent ceux qui se réfèrent à Haïfa, Tibériade et Jaffa, comme des « villes palestiniennes ».

 

«Il y a une ignorance de la presse occidentale sur ce qui est en train de se passer. Ils ne lisent pas l'arabe », explique Bob Bernstein.

 

« Tout aussi troublant, ajoute I. Marcus, est la diabolisation répétée d'Israël, en assimilant les Israéliens aux nazis et en alléguant qu'Israël a empoisonné Yasser Arafat. Cette diabolisation se produit également lorsque les kamikazes sont glorifiés, ayant même des stades, des tournois et des places de la ville à leur nom ».

 

«Des discours de haine parrainés par le gouvernement sont incompatibles avec la paix », souligne Bob Bernstein.

 

« Sauf si l'AP arrête de présenter les terroristes comme des modèles à suivre, ainsi que les Juifs et les Israéliens comme intrinsèquement mauvais, et à moins qu'elle cesse d'éduquer son peuple à imaginer un monde sans Israël, il n'y a aucune chance de parvenir à une paix authentique », a déclaré J. Zilberdik dans un communiqué.

 

I. Marcus espère remettre son livre dans les mains de tous les membres du Congrès américain ainsi que des parlementaires européens, « afin que les législateurs sachent à quoi sert l’aide qu’ils versent aux Palestiniens ».

 

« L’objectif est que la diffusion de ces informations constitue une première étape vers un véritable changement », a conclu I. Marcus.

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mordeh'ai - dans Société
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:23

Par Gavriel Queenann

http://www.israelnationalnews.com/

Publie: 05/12/2011,

Adaptation Mordeh’aï ©2011 pour http://malaassot.over-blog.com/

 

 

Des maisons arabes construites illégalement à Silwan, et à Beit Hanina ont été démolies.

 

Des membres des forces Israéliennes de sécurité, ont démoli ce lundi deux maisons arabes construites illégalement dans Jérusalem Est .

  

Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a déclaré  que les deux structures - à Silwan et à Beit Hanina - étaient " illégales,  et que la Cour avait émis l’ordre de démolition. "

                                                                                                   

 

"Les troupes israéliennes sont venues à cinq heures du matin pour démolir les maisons et elles l’ont été après sept heures. Elles ont aussi démoli notre grange qui abritaient des volailles ", a déclaré Burhan Burqan, le propriétaire de la maison à Silwan, d’après l’AFP.

"Nous avions reçu un avis de démolition il y a deux semaines et ils l'ont réalisé aujourd'hui ", a-t-il rajouté.

 

Appliquer la règle du Droit dans les quartiers arabes de Jérusalem est souvent une affaire délicate. Les démolitions de ce lundi interviennent le lendemain ou trois policiers israéliens ont été blessés par des émeutiers arabes dans le quartier de Shuafat qui est un secteur difficile.

 

Le délogement a été salué par des militants juifs qui affirment que l'Autorité palestinienne cherche à annexer effectivement la partie orientale de Jérusalem par la matérialisation sur une grande échelle de la construction illégale dans la ville.

 

Israël a libèrè de l’occupation Jordanienne Jérusalem Est  en 1967 lors de la Guerre des Six Jours. La Jordanie occupait la Judée, la Samarie et Jérusalem Est – parties revenant à l'Etat juif  par le mandat britannique  – lors de la guerre d'Indépendance d'Israël en 1948.

 

Israël, a annexé Jérusalem, et en a fait sa capitale ville "éternelle et indivisible".

 

En 2011 Israël a démoli 515 constructions illégales appartenant à des Arabes israéliens dans les secteurs-administrés par les domaines de la Judée et de la Samarie - dont 22 à Jérusalem.

 

En vertu des Accords d'Oslo de 1993, 62 % de la Judée - Samarie, y compris l'ensemble de Jérusalem Est, resteraient sous administration israélienne. Toute construction dans ces zones exige des permis délivrés par des responsables israéliens.

 

Les observateurs régionaux disent que le nombre de structures arabes construites illégalement et ignorées par les officiels israéliens - en particulier à Jérusalem - dépassent de loin le nombre de démolitions finalement réalisées.

 

 

AUJOURD’HUI  IL N’Y A DONC PAS LIEU DE  PAVOISER !!!!!!! (Mordeh’aï)

 

 

 

 
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mordeh'ai - dans Société
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 07:39

4 décembre 2011

Dr Zvi Tenney Ambassador of Israel (ret)www.zvitenney.info

 

L’Occident toujours dupe de la soi-disant « modération » de l’OLP de Mahmoud Abbas

Une délégation du CRIF reçue le 23 novembre 2011 pour un déjeuner à l'Élysée avec le Président Sarkozy , a rappelé les récentes prises de position françaises sur le conflit, qui avaient entraîné une surprise et souvent un choc dans la communauté juive de France. Elle a notamment mentionné le soutien de la France à l'entrée de la Palestine comme État membre de l'UNESCO qui signifie l’encouragement des tentatives palestiniennes de délégitimation historique de la présence juive en Terre d’Israël et du discours de haine et de déni non seulement du Hamas mais aussi, certes plus masqué,celui de l’OLP de Mahmoud Abbas.
Le président Sarkozy a souligné qu'il fallait renforcer le poids international de l'Autorité Palestinienne, présidée par Mahmoud Abbas, qui reste un interlocuteur modéré et doit se confronter à des adversaires politiques beaucoup plus virulents.

Une réaction sidérante comme si la France ne connaissait pas (ou ne voulait pas connaître) le contenu des manuels scolaires de l’Autorité palestinienne qui enseignent la haine pour les Juifs et dans lesquels l’Etat d’Israël n’existait pas ou encore son obstination au retour en Israël de millions de réfugiés palestinien et le contenu des prêches dans ses Mosquées. En voici d’ailleurs un exemple récent :
La Télévision officielle de cette même Autorité « modérée » de Mahmoud Abbas et de l'OLP a diffusé le 11 Novembre 2011 le prêche du Vendredi de la Mosquée Dura de Hébron
Ce prêche est donc approuvé par L'Autorité Palestinienne présidée par Mahmoud Abbas car rien ne passe à la télé palestinienne sans être approuvé par le gouvernement. C'est l'expression sans l'ombre d'une ambiguïté de la volonté de détruire Israël, c’est loin d’être un message « modéré » de paix.

En voici le contenu : « Le régime raciste d'Afrique du Sud a pris fin parce qu'il contredisait la disposition naturelle de l'homme, créé par Allah. Il contredit la dignité humaine.Cette entité raciste [Israël] sera également détruite, car elle contredit aussi la disposition naturelle des prophètes, des justes, des martyrs, et de l'ensemble de l'humanité.(…..) Oh Allah, détruis nos ennemis. Ils ne peuvent rien contre vous.Ô Allah, compte les un par un, et  disperse les tous. N'en laisse pas un seul.Ô Allah, chasse les de la Palestine, dans l'humiliation et le déshonneur.Ô Allah, chasse les de Jérusalem et de ses environs, tout comme tu les as chassé de La Mecque et de Médine. Il y avait beaucoup de juifs (Banu Qainuka'a, Banu Qurayza, Banu Nadhir) dans ces villes du temps de Mahomet. Selon les hadiths, Mahomet a fait massacrer tous les hommes et a réduit en esclavage les femmes et les enfants des Qurayza. Il y a des tombes juives (et chrétiennes...) à la Mecque!].
Ô Allah, chasse les du Levant, comme tu les as chassé de la péninsule arabique. »

Voir la vidéo
http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/3198.htm

Il est absolument incroyable que l’on puise être aussi dupe de cette soi-disant modération palestinienne et par là même donner indirectement légitimation à la cause fondamentale du conflit,à savoir la négation pure et simple de l’existence d’Israël en tant qu’Etat du peuple juif.

Z.T.


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mordeh'ai - dans Revue de presse
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 09:01

Un Haut fonctionnaire d’Obama (le Secrétaire à la Défense), Léon Panetta fait pression sur Israël et exige qu'Israël revienne à la "putain" de table des négociations et fasse des concessions à l'Autorité Palestinienne.

Par David Lev

Publié sur Israël National News http://www.israelnationalnews.com/News/

03/12/2011,

Adaptation de Mordeh’aï © 2011 pour http://malaassot.over-blog.com/

 

Ils se partagent la tâche l’un tend la carotte (promesse de sécurité pour Israël, l’allié sûr des Etats-Unis) afin de plaire aux milieux juifs Démocrates et assurer un second mandat problématique; l’autre le bâton (menaces et exigences envers Israël afin de remplir les promesses d’Obama concernant le processus de paix au Moyen-Orient !)

 Mordeh’aï

 

Pour son patron, le président américain Barack H. Obama, qui fait pale figure dans les sondages moins d'un an avant l'élection de 2012, le secrétaire d’Etat à la Défense, Leon Panetta, s'en est pris à Israël vendredi, exigeant qu'Israël de "juste de s'asseoir à cette maudite table" et de négocier avec l'Autorité palestinienne. Ignorant les appels suivis et constants d'Israël au chef d'Autorité palestinien Mahmoud Abbas pour reprendre les négociations avec Israël sans conditions préalables - il convient de noter que cette position est soutenue par le Quartet, dont les Etats-Unis sont membre, - Panetta a déclaré que "le problème actuellement est que nous ne pouvons pas obtenir de les amener à cette ‘fichue table de merde’, au moins pour s'asseoir et commencer à discuter de leurs différences. Nous savons tous que les désaccords sont ici promesse d'un traité potentiel ", a-t-il dit.

 

En réponse aux commentaires de Panetta, le porte-parole du Premier ministre Binyamin Netanyahu Mark Regev a répondu samedi soir que c'était la direction de l'AP qui était responsable du point mort des négociations; qu’Israël, était prêt à tout moment à la reprise des négociations sans conditions préalables, mais que l'AP “ joue à un jeu diplomatique pour cacher sa position, qui consiste à boycotter Israël et à refuser de négocier. ”

 

Dans son discours devant l'Institution de Brookings vendredi soir, Panetta a dit qu'Israël devait aider les Etats-Unis dans son ”travail social de proximité" avec les États arabes. Le “Printemps arabe” ayant fait des ravages dans la politique étrangère américaine dans le monde arabe, ainsi État après État  tombe sous la domination des islamistes – le dernier devant être apparemment l'Egypte. Alors que les Etats-Unis ont un “engagement inébranlable” à la sécurité d'Israël,” a déclaré Panetta que “ toute relation forte est bâtie sur l'amitié, fondée sur la confiance, sur la sécurité mutuelle, il exige que les deux côtés travaillent aux mêmes objectifs communs. Et Israël, lui aussi, a la responsabilité de poursuivre nos objectifs communs de construire le soutien régional en sa faveur et les objectifs de sécurité des États-Unis.”

 

Parmi ces objectifs, Panetta a déclaré, empêcher l'Iran de poursuivre son programme visant à construire des armes nucléaires. Les Etats-Unis ont besoin du soutien du monde arabe pour atteindre ce but, et Israël a besoin pour arriver à cet objectif de la reprise du processus des pourparlers avec l'Autorité palestinienne et " de lever les obstacles," en faisant plus de «gestes» - un mot de code pour les concessions - pour contenter les exigences de l’AP. “ Si Ces gestes sont réprouvés, le monde verra ces répréhensions pour ce qu’elles sont. C'est exactement pourquoi Israël devrait les poursuivre,” a déclaré Panetta.

Panetta n'a pas discuté précédente israélienne «gestes» tel que le gel de dix mois de la construction en Judée et Samarie l'année dernière - mis en œuvre spécifiquement pour encourager l'Autorité palestinienne à reprendre les négociations avec Israël, mais apparemment une concession insuffisante pour provoquer ces pourparlers.

 

Israël a aussi besoin de continuer à prendre des “risques pour la paix” en dépit des soulèvements dans le monde arabe et la montée des islamistes. “ Je reconnais qu'il y a un sentiment que ce n'est pas le moment de rechercher la paix et que le réveil arabe menace le rêve d'un Israël juif, sécurisé, et démocratique. Cependant, je suis en désaccord avec ce point de vue. Je crois qu'Israël sera finalement plus en sécurité quand d'autres États du Moyen-Orient adopteront des gouvernements répondant aux aspirations de leurs peuples, qui promouvront l'égalité des droits, d'élections libres et équitables, respecteront leurs engagements internationaux, et rejoindront la communauté des nations libres et démocratiques ", a déclaré Panetta.

 

Avant son discours, Panetta avait rencontré le chef de Kadima Tzipi Livni. Cette dernière, a exhorté les USA d'augmenter les sanctions contre l'Iran "sans délai,". Une déclaration de Kadima  dit "Le monde a besoin d'arrêter l'Iran," la déclaration de Kadima a répété les dires de Livni  à Panetta. " Des sanctions plus fortes, plus dures sont exigées sans retard.”

 

Dans leurs entretiens, Mme Livni a mis de coté les vues de Panetta sur la façon de résoudre les problèmes innombrables du Moyen-Orient. Selon le communiqué de Kadima, Livni a déclaré à Panetta que " la lutte contre un Iran nucléaire, et la reconduction des négociations avec les Palestiniens permettraient de renforcer le camp pragmatique dans la région."

 

Dans son discours, Panetta a exhorté Israël de ne pas agir seul contre l'Iran, et que l'action militaire n'était pas la meilleure façon de traiter le programme nucléaire iranien. "Vous avez toujours le dernier recours ... de l’action militaire. Mais cela doit être le dernier recours, et non pas le premier», .

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mordeh'ai - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 19:34

par Shraga Blum
http://www.israel7.com/

03/12/2011

Le porte-parole du Premier ministre Mark Regev a publié un communiqué pour répondre aux accusations proférées par le Secrétaire d’Etat US à la Défense, Léon Panetta. Ce dernier a rendu Israël responsable de l’impasse du processus de « paix ».

Panetta a dit vendredi « qu’Israël ne faisait pas assez d’efforts pour relancer les pourparlers ».

Regev lui a répondu « qu’Israël ne cessait d’appeler au redémarrage des négociations sans conditions préalables, mais les Palestiniens évitaient par tous les moyens de se retrouver face aux Israéliens car ils savent qu’ils vont devoir jeter leur masque et faire des concessions ».

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mordeh'ai - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 12:42

 Source  Israël Hayom http://www.israelhayom.com/

1 Decembre,2011

Adaptation par Mordeh'aï © pour http://malaassot.over-blog.com/

 

Le président américain Barack Obama défendait sa politique envers Israël lors de la levée de fonds pour sa campagne auprès de leaders juifs américains

• Jack Rosen, président du Congrès juif américain:  "la communauté juive s'inquiète des liens israélo-américaines "

• Obama: "Aucun allié n'est plus important qu'Israël." Le président Obama déclare avoir fait plus pour la sécurité d'Israël que les administrations précédentes.    

 

 

Mercredi 30 novembre, lors d'une collecte de fonds,le président Obama a parlé aux bailleurs de fonds pour sa campagne présidentielle à Manhattan,chez Jack Rosen, président du Congrès juif américain qui lui a fait part des préoccupations dans la communauté juive au sujet de la relation américano-israélienne; Rosen a rajouté cependant, que "L'Amérique n'a jamais été autant d'une grande aide pour Israël que celle apportée par le Président Obama et de son administration."

 

Le président américain Barack Obama a défendu sa politique envers Israël.

Depuis son élection en 2009, Obama a eu une relation difficile avec le Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui lui a reproché de mettre trop de pression sur Israël dans le but d’obtenir un accord de règlement de paix au Proche-Orient. L'effort d'Obama est permanent afin d’adoucir sa réputation auprès des électeurs juifs américains puisqu’il fait campagne pour une réélection l'année prochaine.

 

Mercredi, en parlant aux leaders juifs à New York,  Obama a offert de fortes assurances quant à son engagement pour la sécurité d'Israël. « J’essaie de ne pas trop m’envoyer de fleurs, mais cette administration a fait plus pour la sécurité de l’Etat d’Israël que n’importe quelle autre avant elle », a déclaré Obama. « Nous ne faisons pas de compromis quand il s’agit de la sécurité d’Israël […], et cela ne s’arrêtera pas. »

 

La Maison Blanche cherche à consolider le soutien des électeurs juifs pour la réélection d'Obama en 2012. Obama avait gagné presque 80% des voix juives lors des votes de 2008, mais une erreur compromettrait aujourd'hui sa réélection dans les états disputés de Floride et de Pennsylvanie.

Obama fait face à la critique de certains leaders juifs ainsi que celle d'une grande majorité de la communauté juive américaine, autant que celle d'Israël lorsqu’il a exigé que toute négociation pour la paix et la création d’un futur état palestinien passaient parsur les frontières d’avant 1967 avant la conquête de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie lors de la guerre des Six jours en1967 par Israel.

 

Depuis son entrée en fonction en janvier 2009, Obama a travaillé à relancer le processus de paix au Moyen-Orient qui était dans l’impasse, mais ses efforts ont calé sur tout. Sa relation « froide » avec Netanyahu a également fait l'objet de spéculation et de bulletins d'information.

En Mars 2010, Obama a "snobé" Netanyahou lors de sa visite à Washington après qu'Israël eut annoncé de nouvelles constructions à Jérusalem-Est lors du voyage du vice-président Joe Biden en Israël, qui avait pour but de relancer les pourparlers de paix.

La Maison Blanche a refusé à Netanyahu la photo traditionnelle qui accompagne toutes visites officielles et l'a exclu d'un dîner avec le président américain; après une réunion de travail dans le bureau oval,en mai, Netanyahu a donné une leçon au président américain sur sa vision des réalités du Moyen-Orient alors même que les caméras enregistraient, montrant à ses côtés un Obama qui l’écoutait d'un air détaché.

Netanyahu a cultivé aussi des liens étroits avec le parti républicain et il considére qu’Obama est crédule sur le sujet du Moyen-Orient.

Plus récemment, en Novembre, les journalistes couvrant le G-20 à Cannes ( France),ont entendu le président français Nicolas Sarkozy traitait Netanyahu de "menteur" en devisant avec Barak Obama. Selon l'interprète français, au lieu de contredire  Sarkozy, Obama aurait déclaré: « Vous avez marre de lui, mais  moi je dois traiter avec lui, beaucoup plus souvent que vous ».

 

 Après cette gaffe, le candidat présidentiel républicain et ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney a publié une déclaration, brocardant “les remarques dédaigneuses du Président Obama au sujet du Premier ministre d'Israël confirmant ce que tout observateur aurait pu glaner sur les déclarations publiques et sur les actions du président Obama envers notre allié de longue date, Israël. À un moment où l'état juif est isolé et menacé, nous ne pouvons pas avoir un président américain qui soit dédaigneux envers notre relation spéciale avec Israël. Nous avons ici encore une raison du pourquoi nous avons besoin d’un nouveau leadership à la Maison Blanche.”

 

 Cependant, ces derniers mois le président américain aurait  redoré son blason et a également gagné quelques éloges de la part d'Israël pour ses soutiens tant pour son opposition en Septembre à la requête palestinienne aux Nations Unies d'un Etat indépendant que d’avoir pris une ligne dure envers l'Iran, l'ennemi juré d’Israël.

 

Obama a déclaré aux riches donateurs juifs participant à la collecte de fonds d’au moins $300.000 pour sa réélection et d'autres campagnes démocrates; "Aucun allié n’est plus important que l'Etat d'Israël," .

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mordeh'ai - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:19

Editorial de la semaine du 03/12/2011

Reçu par e-mail

Par Marc Femsohn pour Guysen International News

1 décembre 2011

 

Un de ces traits qui nous caractérise, nous Israéliens, est notre enclin systématique à nous lamenter de la situation, qu'on appelle ici "hamatsav", qui est toujours "difficile, inquiétante, noire, catastrophique ou apocalyptique" selon le degré de notre paranoïa. D'ailleurs, notre lieu le plus sacré n'est-il pas le "mur des Lamentations", qu'on préfère, heureusement appeler aujourd'hui "Kotel" ou "mur Occidental"?

 

 La situation d'Israël à l'aube de l'année 2012, est-elle plus désespérée qu'en 1948, qu'en 1967 ou même qu'en 1973 ? J'aurais plutôt tendance à voir les trois quarts pleins que le quart vide du verre.

L'année 2011 a vu l'émergence d'une vague de fond islamiste dans plusieurs pays arabes, là où les puissances occidentales, avec leur naïveté coutumière, s'attendaient à l'avènement de la démocratie. Mais en quoi ce bouleversement affecte-t-il Israël? Nous avons tiré les enseignements de nos lacunes lors de la deuxième guerre du Liban, nous sommes prêts à faire face à toute éventualité.

  

Un Maroc ou une Tunisie islamistes ne changent rien pour Israël, sauf pour les quelques touristes, Israéliens ou Juifs français, dont on se demande franchement ce qu'ils ont encore à faire dans ces pays. La Libye islamiste ou kadhafiste, tout comme une Algérie qui connaîtra, à moyen terme, le sort de ses voisins, c'est "bonnet blanc ou blanc bonnet".

  

Quant à l'Egypte, où les Frères musulmans sortiront probablement vainqueurs des élections législatives, si nous devons, bien évidemment, faire preuve de la plus grande vigilance, elle ne constitue pas véritablement, dans un proche avenir, une menace pour notre pays. En effet, les militaires, qui ont d'excellents contacts avec Israël, ne laisseront pas si vite le pouvoir leur échapper. Ils délégueront au futur gouvernement islamiste toute la partie économique et sociale du pays, se réservant la Défense et les Affaires étrangères. Ce scénario devrait apaiser les Occidentaux et les Etats-Unis en particulier, qui, ne l'oublions pas, versent annuellement 1,3 milliard d'aide militaire, plus 1,9 milliard de dollars au titre de la coopération militaire égypto-américaine et 800 millions de dollars de soutien à l'économie. Et les Egyptiens attendent cet argent comme une assistance respiratoire, d'autant qu'une situation instable chronique nuirait au tourisme, la principale source de revenus du pays./ Donc les problèmes de l'Egypte sont tellement énormes, qu'elle ne se risquera pas dans une aventure militaire contre Israël, au risque de perdre les précieux dollars.

 

Le chaos syrien pourrait nous être favorable au bout du compte, non pas qu'il y ait quoi que ce soit à espérer des opposants syriens au président Assad. Ils sont, eux aussi, islamistes et leur détestation d'Israël n'est pas moindre que celle du dictateur en place. Mais le soutien inébranlable du Hezbollah chiite et du gouvernement libanais au boucher syrien laissera des traces lorsque ce dernier aura été renversé par les islamistes sunnites. Ainsi, le Hezbollah ne pourra plus compter sur Damas comme base arrière. Le mouvement terroriste chiite libanais est actuellement en position de faiblesse, on l'a d'ailleurs constaté cette semaine, après les tirs de 4 roquettes sur Israël à partir du Sud-Liban. On a noté l'empressement du Hezbollah à déclarer qu'il n'était pour rien dans cette action, lui qui se veut à la pointe du combat contre "l'entité sioniste". Une preuve aussi qu'il ne contrôle plus aussi bien qu'avant le sud du Liban.

 

Par contre, nous devons faire davantage d'efforts pour soutenir la monarchie hachémite. Il faut à tout prix éviter, pour la stabilité de la région, que la Jordanie ne tombe aux mains d'un pouvoir islamiste. Quant à l'initiative palestinienne à l'Onu, elle se révèle être, une fois de plus, un gros pétard mouillé. L'Autorité palestinienne a enregistré un nouvel échec, en dépit de ses déclarations tonitruantes. Une victoire indéniable pour Israël qui répète à longueur de journée que la seule voie pour aboutir à la paix et à la reconnaissance de deux Etats pour deux Peuples, est celle des pourparlers directs. Et pour ceux qui ergoteront en évoquant la reconnaissance des Palestiniens par l'Unesco, je répondrai que cette institution s'est discréditée encore un peu plus tout en s'autoasphyxiant après la suspension de l'aide américaine.

J'ai évoqué, la semaine dernière, le compte à rebours iranien. Les évènements de cette semaine tendent à me donner raison après une nouvelle explosion "mystérieuse" à Ispahan et la mise à sac de l'ambassade britannique de Téhéran. Je me suis d'ailleurs senti un peu "humilié", car les manifestants ont brûlé les drapeaux des deux "grands Satan", américain et anglais et du "petit Satan israélien". Je ne vois pas pourquoi Israël ne serait que le "petit" Satan, alors que nous sommes accusés de tous les maux du monde. Je revendique donc pour mon pays le titre de "grand" Satan. Car nous sommes prêts, la question est de savoir combien de temps les deux autres "grands Satan" vont encore attendre. A ce rythme, il sera difficile de tenir jusqu'aux élections américaines de novembre 2012.

Mais si Israël n'est pas complètement à l'abri du danger, notre pays doit affronter d'autres défis au moins aussi importants que notre situation sécuritaire dont nous avons vu qu'elle n'est absolument pas désespérée.

 

Il m'est insupportable d'accepter que 10% de mes concitoyens ont eu faim en 2010. Voilà une situation intolérable à laquelle notre gouvernement se doit d'apporter une réponse immédiate. Dans un pays dont les responsables politiques ont réussi jusqu'à présent à nous épargner la crise économique qui frappe l'Europe, où les revenus de certains dirigeants d'entreprise sont obscènes par rapport au salaire horaire des médecins hospitaliers, où les jeunes parlent "logement" et l'Etat répond "immobilier", il nous faut mettre l'accent sur plus de justice sociale et plus d'éducation pour l'avenir de nos enfants. Voilà où se situe le véritable combat sioniste d'aujourd'hui.

 

Arrêtons la paranoïa existentielle, contentons-nous d'appliquer la simple équation suivante : Judaïsme + Sionisme = optimisme = Israël qui gagne./

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mordeh'ai - dans Tribune libre