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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 23:22

Par Serge Golan,

No 186 21 septembre 2011,

http://www.hamodia.fr/

 

Barack Obama a-t-il perdu la présidentielle de 2012 dans les quartiers juifs de New York ? La victoire, la semaine dernière, de Bob Turner, un candidat républicain inconnu, dans la neuvième circonscription new yorkaise à l’occasion d’une élection partielle à la Chambre des Représentants sonne en tout cas comme un avertissement pour le président américain : sa politique proche orientale est en train de lui faire perdre le vote juif ! Cadre de la télévision en retraite, Bob Turner n’avait pourtant sur le papier pratiquement aucune chance de l’emporter contre le démocrate David Weprin. Juif orthodoxe, ce dernier, pouvait espérait en effet succéder à un autre Juif démocrate, Anthony Weiner, contraint à la démission en juin dernier en raison d’un scandale d’ordre familial. Et pour cause : depuis 1920, cette circonscription qui englobe Brooklyn et le Queens, n’avait jamais échappé au parti démocrate ! Une stabilité assurée essentiellement par la fidélité de l’électorat juif – qui représente 40 % des votants dans la circonscription.

Cela n’a pas empêché le catholique Bob Turner d’être élu confortablement avec 53 % des voix ! Il est vrai que son adversaire s’était aliéné la majorité de la communauté juive orthodoxe en soutenant une loi jugée contraire aux valeurs familiales au parlement de l’État de New York. Et pour ne rien arranger, il avait soutenu le projet de construction d’une mosquée sur le site de Ground Zero.

Mais selon tous les commentateurs, c’est avant tout l’attitude jugée inamicale de l’administration Obama envers Israël qui a permis la victoire du candidat républicain. Ce dernier avait d’ailleurs reçu un soutien de poids en la personne d’Ed Koch, l’ancien maire juif et démocrate de New York, qui avait demandé aux électeurs d’envoyer ainsi « un message » à la Maison Blanche.

Le New York Times ne s’y est pas trompé. Dans un éditorial publié au lendemain de la victoire de Bob Turner, le quotidien de référence expliquait ainsi que le « lobby juif » se trompait de cible et qu’au lieu de Barack Obama, c’est du côté de Binyamin Nétanyaou qu’il fallait chercher les causes des difficultés israéliennes./ Pas sûr cependant que cela soit suffisant pour convaincre les électeurs juifs.

Traditionnellement démocrates, ils avaient ainsi voté à 78 % pour Barack Obama en 2008. Un pourcentage qui était tombé à 66 % lors des élections de mi-mandat en 2010. Et actuellement, ils ne seraient moins de 60 % à le soutenir. Mal en point dans les sondages - 45 % seulement de la population américaine le soutient -

Obama a absolument besoin du vote juif pour espérer être réélu en novembre 2012. Un rêve qui tombera à l’eau si les Juifs de Floride, de Pennsylvanie ou de l’Ohio - où leur poids est déterminant -décidaient d’imiter ceux de la neuvième circonscription de New York…

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mordeh'ai - dans Politique
21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 12:27

Par (c) Michel Gurfinkiel,

20 septembre 2011

http://www.michelgurfinkiel.com/articles/386-France-Une-politique-etrangere-illisible.html

 

La politique étrangère de la France n’est qu’un tissu de contradictions. L’intérêt national est « illisible ». Appelons-en du « prince mal informé » au « prince mieux informé ».

 

La politique étrangère française brille par ses contradictions. Notamment sur la Libye, Israël, la Palestine ou la Turquie. Et accessoirement l’Europe.

1. La France a sans cesse affirmé qu’elle ne reconnaissait que les Etats, et non les régimes. Cela ne l’a pas empêchée de reconnaître le Conseil national de transition (CNT) comme le gouvernement légitime de la Libye dès les premiers jours de la guerre civile qui a agité ce pays.

 

2. La France s’en est toujours tenue, jusqu’à présent, à la définition classique de l’Etat : un gouvernement aux rouages clairement définis, exerçant de manière incontestée son autorité sur une population, à l’intérieur d’un territoire exactement délimité. De toute évidence, la Palestine (ou ce que l’on entend par là) ne correspond pas actuellement à ces critères.

Elle n’a pas un gouvernement, mais au moins deux, qui prétendent chacun être le seul véritable. Ces deux pouvoirs exercent leur autorité, chacun dans sa sphère géographique, de manière arbitraire et tyrannique ; l’un et l’autre sont contraints de composer avec d’autres pouvoirs, soit domestiques (éléments dissidents), soit étrangers (Etat d’Israël, institutions internationales, autres Etats ou entités étrangères intervenant à des titres divers dans sa vie interne). 

Enfin, ils revendiquent l’un et l’autre des territoires relevant sans discussion aucune d’un Etat reconnu par la communauté internationale – Israël – ou susceptibles de lui être rattachés en fonction du droit international. Ces faits auraient du persuader la France de s’opposer avec force, dans les circonstances actuelles, à la reconnaissance internationale d’un soi disant Etat de Palestine. Elle ne l’a pas fait.

Elle a même envisagé de s’abstenir dans les débats qui auront lieu sur ce sujet à l’Assemblée générale et peut-être au Conseil de Sécurité : ce qui revient à donner une même valeur aux deux thèses en présence, celle qui est conforme au droit et aux usages, et celle qui les ignore.

 

3. La France qualifie la ligne de démarcation israélo-transjordanienne puis israélo-jordanienne en vigueur de 1949 à 1967 de « frontière internationale » et veut contraindre Israël à s’y retirer. Mais elle ne l’a pas reconnue elle-même pour telle, notamment à Jérusalem, puisqu’elle refuse, aujourd’hui encore, de considérer le secteur contrôlé par les Israéliens dans les années 1949-1967 – « Jérusalem-Ouest » - comme une partie intégrante de l’Etat hébreu, et donc d’y installer une ambassade.

 

4. Même si les lignes de 1949-1967 avaient un statut de « frontières internationales », la France ne pourrait remettre en question le droit d’Israël, explicitement admis et affirmé par la résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’Onu, consécutive aux agressions arabes qui avaient conduit à la guerre des Six Jours, de disposer de frontières « sûres et reconnues », et de conserver au moins une partie des territoires conquis à l’occasion de ce conflit, y compris à Jérusalem. Pourtant, elle le fait constamment.

 

5. La France ne rejette pas d’emblée et explicitement la revendication tendant à faire de Jérusalem – ou de « Jérusalem-Est » - la capitale d’un Etat arabe de Palestine. Elle s’élève pourtant explicitement contre la revendication opposée, beaucoup plus fondée en droit, tendant à faire de cette ville, ou du moins de « Jérusalem-Ouest », la capitale de l’Etat d’Israël.

 

6. La France affirme, selon la formule du général de Gaulle, que « sa cause est celle de l’homme ». Elle a fait du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, depuis que le roi Louis XVI a apporté son soutien à la cause des Insurgents américains, un principe de sa politique étrangère. On ne comprend pas, dès lors, qu’elle n’exige pas des pays arabes et islamiques en général et des pouvoirs arabes palestiniens en particulier de reconnaître explicitement, sans faux fuyant ni ruse sémantique, le droit des Israéliens à disposer d’eux-mêmes, avant de reconnaître celui des Palestiniens.

 

7. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes s’applique en particulier à Jérusalem. On ne comprend pas que la France, si prompte à invoquer ses principes, n’ait pas accordé plus de considération à l’importance exceptionnelle que Jérusalem revêt pour le peuple juif et pour les Israéliens, ni au fait que les Juifs y constituent la majorité relative de la population depuis 1845, et la majorité absolue depuis 1868.

On ne comprend pas non plus que la France soit indifférente aux sentiments des Arabes palestiniens vivant à « Jérusalem-Est » qui, selon un sondage réalisé en 2010 et actualisé en 2011, préfèrent à 70 % Israël à un Etat de Palestine.

 

8. La France demande aujourd’hui à l’Union européenne d’adopter une attitude commune à l’Onu sur la question israélo-palestinienne.

Ce qui, la moitié de l’Europe étant opposée à la reconnaissance, dans les circonstances présentes, d’un prétendu Etat de Palestine, revient à vouloir imposer à cette moitié le point de vue propalestinien de l’autre moitié.

Mais hier, Paris n’avait pas jugé utile de subordonner son engagement en faveur des rebelles libyens à l’adoption, par les Vingt-Sept, d’une position commune.

Ce qui, entre autres choses, anéantissait les efforts en vue d’une « politique étrangère commune » de l’Union et portait atteinte, de façon peut-être irréversible, au rêve d’une « Europe-puissance ».

 

9. La France prétend être intervenue « seule » en Libye, ou avec le seul concours de la Grande-Bretagne, ou avoir du moins joué un rôle de leader dans la « libération » de ce pays. La Grande-Bretagne tient exactement le même propos, mutatis mutandis. / Mais en termes militaires, ni les Français ni les Britanniques n’auraient pu faire quoi que ce fût outre-Méditerranée sans le support de l’organisation militaire multinationale du Pacte atlantique, c’est à dire des Etats-Unis. / Ceci ne devrait-il pas convaincre la France de se concerter sans cesse avec ce pays, et avec les autres membres de l’Otan, avant d’arrêter sa ou ses politiques en Orient ?

 

10. La France et la Grande-Bretagne ont renversé Kadhafi. Ont-elles songé à ce que la Libye deviendra ?

Je ne dis pas qu’il ne faille pas renverser les tyrans, quand l’occasion se présente. A condition qu’on ne se borne pas à mettre en place d’autres tyrans.

La France n’ignorait pas que Kadhafi, pour assurer sa survie, se rapprochait de l’Occident : c’est même la seule justification de l’attitude étrangement amicale qu’elle a observé dans les années 2000, et que le président Sarkozy a non seulement maintenue mais amplifiée entre l’été 2007 et l’hiver 2011.

Pourquoi s’être rallié, dès le début du « printemps arabe » à une opposition libyenne dominée par des islamistes plus proches d’Al-Qaida que de l’Occident ? (Quelques réponses viennent à l’esprit). / Et dès lors qu’on se mêle de renverser Kadhafi, pourquoi ne pas contribuer à la chute du régime Assad en Syrie ? (Mêmes considérations.)

 

11. L’intervention dans les affaires libyennes n’a pas renforcé outre mesure la stature du président Nicolas Sarkozy dans l’opinion française. L’objectif était-il de redonner une teinte « morale » aux politiques d’Orient ? Pourquoi, si c’était le cas, se défausser en parlant, dès que le dictateur a été chassé de Tripoli, d’un marché pétrolier acquis à la France, vantardise que le CNT récusait sur le champ ?

 

12. L’un des points forts de Nicolas Sarkozy en 2007, l’un des thèmes qui firent le succès de sa campagne et assurèrent son élection, était l’hostilité envers la Turquie et l’opposition à son entrée dans l’Union européenne. On ne s’explique pas que le président français reste insensible et silencieux, en 2011, devant les coups de force et les provocations du premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, dans son pays même, où il musèle les médias et décapite l’armée, ou à l’étranger, où il multiplie les interventions illégales et injustifiées, de l’Irak où il prétend poursuivre les militants kurdes, à Israël, qu’il menace de sa marine de guerre.

Ni que la France, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’Onu, ne rappelle pas la Turquie à l’ordre, quand celle-ci récuse le rapport de l’Onu sur l’affaire de la « flottille de la paix » ( le « rapport Palmer »), qui établit le bon droit absolu d’Israël ? Ou qu’elle n’évoque pas, quand la Turquie d’Erdogan parle des « droits des Palestiniens », le génocide des Arméniens et des Grecs du Pont ou la persécution des élites arabes pendant la Première Guerre mondiale, l’expulsion des Grecs d’Ionie en 1922, la négation de l’identité kurde dès les années 1920 et jusqu’à ce jour, les pogromes antijuifs de 1934, les lois raciales de 1942 contre les Juifs et les musulmans d’origine juive, les pogromes principalement antichrétiens et parfois antijuifs de 1955, l’invasion de Chypre et la « purification ethnique » du nord de ce pays en 1974, les discriminations et les violences envers les non-musulmans qui n’ont jamais cessé ? Comment expliquer que la France, en tant que membre majeur d’une Union européenne à laquelle la Turquie est toujours candidate, et d’une Otan dont la Turquie est membre, n’ait pas demandé des comptes à ce pays pour une politique étrangère et de défense de moins en moins compatible avec les intérêts de ces organisations ?

Cette politique n’est-elle pas illisible, et insensée ? Appelons-en à l’opinion et à la partie la plus saine de la nation. Appelons-en, selon l’admirable formule de l’ancienne monarchie , « du prince mal informé au prince mieux informé ».

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mordeh'ai - dans Point de vue
21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 07:28

par Laura Uzan Pour Guissen News

http://www.guysen.com/

20 septembre 2011


Vu de la détermination de M. Abbas à vouloir présenter une demande de reconnaissance de la Palestine à l’ONU, des sénateurs républicains considérant la politique actuelle de M. Obama trop laxiste, ont pris l’initiative de présenter un plan de résolutions en soutien au droit d’Israël à annexer la Judée-Samarie. 


Le groupe pro-israélien Emergency Committee for Israël (ECI, Ndlr, Comité d’Urgence pour Israël) a récemment monté une campagne avec l’objectif d’attirer l’attention des média sur la politique de B. Obama sur la question d’Israël, se concluant sur la phrase “il est temps de prendre parti pour Israël” adressée au Président américain.
 
Selon le Président de l’ECI, Noah Pollak, “la Maison Blanche semble toujours penser que les gens ne comprennent pas leur politique, les gens comprennent : leur politique est mauvaise. Le problème n’est pas la forme du message. Les Américains veulent que (leur) Président arrête d’être neutre sur la question du Proche-Orient et se tienne fièrement aux côtés de (son) allié démocratique”.
 
Dans cette même optique, le représentant du parti républicain de l’Illinois, Joe Walsh, jugeant évident que “les États-Unis doivent faire un geste important”, afin d’affirmer leur opposition à l’initiative de M. Abbas. “Cela devrait incomber au Président, mais il en est incapable. Donc, la Chambre des représentants doit le faire, si l’AP continue dans cette voie en essayant d’obtenir la reconnaissance de la Palestine. Et nous respecterons le droit d’Israël d’annexer la Judée et la Samarie”, a t-il ajouté. 
 
Aux yeux du sénateur républicain John Boehner, “Israël a  démontré à de nombreuses reprises qu’il ne recherchait rien de plus que la paix... une paix acceptée par les deux États et uniquement les deux États”. Mahmoud Abbas a choisi d’impliquer les Nations-Unies dans ce processus, au détriment de négociations directes avec le Premier ministre israélien qui a maintes fois répété sa volonté de rouvrir le dialogue. Il a continué en affirmant que B. Netanyahou “est conscient qu’un (accord de) paix requerra des compromis, il accepte cela”.
 
En dépit de multiples déclarations émanant de diverses personnalités politiques affirmant qu’Israël s’était isolé de la communauté internationale à cause de sa politique concernant des questions palestinienne et turque, ainsi que les récents incidents avec l’Égypte, Israël a trouvé de solide alliés. En effet, les républicains américains semblent déterminés à soutenir Israël dans ces moments qui s’annoncent difficiles.
  
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mordeh'ai - dans Politique
21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 07:01
Arnold Lagémi
21/09/2011

 

Les pouvoirs publics sont-ils conscients du risque majeur de mouvements de panique au sein de la communauté juive de France après l’incident de RoissyIl ? Et si la situation était déjà incontrôlable ? Il y a parfois des évènements qui obligent par leur portée à nous conduire sur des chemins qu’on n’emprunte pas avec enthousiasme, tant ils peuvent nous mener vers des impasses. L’affaire de Roissy en est un. Il faut, cependant, s’arrêter, voir, déduire et agir.

Car du seul point de vue emblématique, entendre, en France « mort aux Juifs » fait partie de ces attitudes qui interpellent, parce qu’on était persuadé de ne les revoir jamais. Et pourtant !
Car enfin, la scène se passe d ans le premier aéroport d’Europe, surveillé et gardé par la police et l’armée. Le plan vigie pirate n’a pas, me semble t-il été levé (que serait-ce s’il l’eût été ?). Et bien, une vingtaine ou une trentaine d’individus bravant les lois et leurs représentants, empêchent des voyageurs d’embarquer sous les cris de « Mort à Israël » et de « mort aux Juifs. » La présence de nombreuses femmes et d’adolescents parmi les manifestants est à vérifier. Elle ne serait pas sans signification !

Que ce soit inacceptable tombe sous l’évidence. Mais cela traduit et exprime plusieurs autres vérités. D’abord une atteinte frontale visant à démontrer la déliquescence de l’autorité de l’Etat. Des situations semblables auraient dû être prévues et les moyens d’y pallier mis à l’exécution sur le champ. Qui oserait se permettre un soupçon de ce qui s’est passé à Roissy, à l’aéroport Kennedy de New York ? Il est manifeste qu’on cherche à savoir jusqu’où on peut s’aventurer…

Pour aller à l’essentiel : la police est en mesure d’assurer avec toute la vigueur requise la protection des biens et des personnes, conformément à sa mission . Mais en a-t-elle toujours les moyens ? Certains diront que j’exagère. Peut-être, mais pas sûr ! L’incident de Roissy est gravissime parce qu’il confirme qu’en France, certains bravent et provoquent l’Autorité. La peur du gendarme est passée aux oubliettes.

Ce qui est à craindre c’est que la situation soit, d’ores et déjà difficilement contrôlable. Si d’aventure, c’était le cas, le Communauté juive devrait, sans délai en tirer les conclusions. Et si ce n’est pas le cas, un point de vue officiel est attendu, par une communauté inquiète, choquée, voire plus.

Car ce qui s’est passé à Roissy est inhabituel sur le territoire de la République. La réaction doit être à la mesure de l’outrage. Voilà une occasion où l’on aurait apprécié d’entendre des responsables de la Communauté juive !

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mordeh'ai - dans Société
20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:06

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

20/09/2011

 

Menahem Begin z.l. avait trouvé cette formule lapidaire et pertinente : « Erets Israël appartient au peuple juif non par le droit de la force mais pas la force du Droit ».

Dans un article de Ben-Dror Yemini paru dans « Maariv » ce mardi, le journaliste décrète « qu’un Etat palestinien qui verrait le jour le serait par le droit de la force, et serait une récompense à la violence palestinienne ».

Voici en substance quelques extraits de son article : « Un peuple se définit par une langue commune, une identité ethnique commune, une tradition culturelle spécifique, ainsi qu’une histoire et un territoire définis. Il y a dans le monde près de 2000 peuples et ethnies et il y a pourtant moins de 200 Etats. En Afrique, les frontières ont été dessinées en fonction des intérêts des pays coloniaux sans tenir compte du découpage national ou ethnique. Aujourd’hui, la plupart des conflits qui ensanglantent la planète ont pour origine des revendications d’autonomie ou d’indépendance de groupes ethniques.

Mais à la différence des centaines d’ethnies existant dans le monde, les ‘Palestiniens’ sont loin de répondre à ces critères. La plupart de ceux qui se définissent comme Palestiniens ou sont vus comme tels, font partie d’une pure fiction. Un Azmi Bishara (ancien député à la Knesset), hérault du nationalisme arabe disait lui-même ‘qu’il n’existait pas de peuple palestinien mais uniquement une nation arabe, et qu’il s’agissait d’une invention colonialiste’.

Au premier congrès arabe sous le mandat britannique, les délégués arabes israéliens avaient déclaré qu’ils faisaient partie de la Syrie ! La plupart de ceux qui se disent appartenir aujourd’hui à un peuple palestinien sont en réalité des descendants d’immigrants qui sont venus en Palestine pour diverses raisons – y compris les perspectives de travail proposées par l’entreprise sioniste – et aucun d’entre eux ne se définissaient alors comme Palestinien puisqu’une telle ethnie n’avait jamais existé auparavant.

Mais l’histoire est une chose et la politique en est une autre. Les temps ont changé et les ‘Palestiniens’ se définissent comme tels et veulent une auto-détermination, et aujourd’hui il est accepté que la volonté d’une collectivité d’être une peuple et de devenir un Etat est admise par le droit international même si un tel peuple n’a jamais existé auparavant dans l’Histoire.

Mais alors, pourquoi les Palestiniens auraient-ils droit à ce qui est refusé aux Kurdes ? Et pourquoi ceux qui soutiennent avec enthousiasme le droit à l’autodétermination des Palestiniens sont les mêmes qui utilisent toutes arguties intellectuelles pour nier ce droit aux juifs ? Les Kurdes ont droit à un Etat bien plus que les Palestiniens. Mais voilà : même si leurs revendications sont plus limitées que celles des palestiniens, ils ont face à eux les Turcs et font l’objet d’une sévère répression de la part de l’armée. Et en Turquie il n’y a pas un Ahmad Tibi kurde au Parlement. Si les Palestiniens avaient face à eux les Chinois, ils auraient tout simplement été écrasés depuis longtemps. Leur chance est d’avoir en face les Israéliens et de jouir ainsi d’une attention à nulle autre pareille dans la communauté internationale, car plus que d’aimer les Palestiniens, les nations haïssent Israël, car c’est dans l’air du temps. Et c’est ‘grâce’ à leur utilisation de la force que les Palestiniens ont réussi à imposer l’idée d’un Etat.

De la force du terrorisme mais aussi de celle d’avoir su mobiliser en leur faveur l’opinion mondiale qui est aujourd’hui l’un des plus grandes sources de force au monde ».

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mordeh'ai - dans Point de vue
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 22:59

 

Ce panneau et quelques autres de la même eau ont fait leur apparition à New York dimanche dernier, à l'avant-veille d'une élection partielle où la politique du président démocrate à l'égard d'Israël a été débattue. Et ils resteront en place pendant toute la durée de l'ouverture de la 66e Assemblée générale des Nations unies, au cours de laquelle les Palestiniens entendent demander la reconnaissance de leur État.

 

Le résultat de l'élection partielle a enchanté les responsables de cette campagne publicitaire, qui ont fondé l'an dernier un groupe appelé Emergency Committee for Israel (ECI). Pour la première fois depuis 1923, les électeurs de la 9e circonscription de New York ont élu un républicain à la Chambre des représentants (pour combler le siège laissé vacant par Anthony Weiner, qui a démissionné après avoir envoyé à des jeunes femmes des photos indécentes de lui sur Twitter).

 

Le républicain, Bob Turner, ne jouissait pas seulement de l'appui de l'ECI, mais également de l'ancien maire démocrate de New York Ed Koch, qui avait encouragé l'électorat new-yorkais à punir le président Obama pour sa politique à l'égard d'Israël. Au lendemain du scrutin, des commentateurs et des républicains ont conclu que cet appel avait eu un impact déterminant sur le vote des juifs orthodoxes de la circonscription.

 

Révolte de l'électorat juif?

Cette conclusion est peut-être exagérée; d'autres facteurs ont probablement pesé sur ce vote, dont l'appui du candidat démocrate Dave Weprin, un élu local, à la légalisation du mariage homosexuel dans l'État de New York. Mais l'ECI et les républicains aimeraient voir dans le verdict new-yorkais le début d'une révolte de l'électorat juif, qui a donné près de 80% de ses suffrages à Barack Obama en 2008 et qui est appelé à jouer un rôle important en 2012 dans des États-clés comme la Floride, la Pennsylvanie et l'Ohio.

Et ils entendent profiter de la démarche palestinienne à l'ONU cette semaine pour renouveler leurs critiques à l'égard de Barack Obama et de sa politique au Proche-Orient.

«C'est bien que nous allons opposer notre veto à une déclaration unilatérale d'un État palestinien au Conseil de sécurité», a déclaré l'intellectuel néoconservateur William Kristol, un des cofondateurs de l'ECI avec Gary Bauer, figure de la droite chrétienne. «Mais cela en dit long sur les orientations d'Obama que nous en soyons rendus là. Nous sommes plus éloignés d'un accord israélo-palestinien - et plus éloignés d'un État palestinien pacifique - que nous ne l'étions quand Obama est devenu président.»

  

Les «erreurs» d'Obama

Les prétendants républicains à la présidence tiennent un discours semblable ces jours-ci. Au lendemain de l'élection partielle de New York, le gouverneur du Texas Rick Perry a notamment énuméré les «erreurs» commises par Barack Obama dans le dossier du Proche-Orient, dont son appel à un gel des colonies israéliennes.

«Les Palestiniens ont perçu cela comme un affaiblissement des relations entre Israël et les États-Unis et ils tentent d'en tirer profit», a-t-il écrit dans une tribune publiée par le Wall Street Journalet le Jerusalem Post. «Le plan palestinien visant à obtenir ce soutien unilatéral de l'ONU menace Israël et insulte les États-Unis», a-t-il ajouté.

Lors d'un discours à Los Angeles, la représentante du Minnesota Michele Bachmann a dénoncé quant à elle l'appel de Barack Obama en faveur de l'établissement d'un État palestinien sur la base des frontières de 1967. Des frontières qu'elle a qualifiées d'«indéfendables», comme l'avait dit le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou en mai.

Israël est évidemment loin d'être la seule préoccupation de l'électorat juif américain - ou même la plus importante. Néanmoins, le Parti démocrate a senti le besoin récemment d'envoyer aux groupes et donateurs juifs un document de plusieurs pages intitulé La position du président Obama sur Israël: mythes et faits.

Ces jours-ci, à New York, on peut lire un de ces «mythes» sur un autre panneau publicitaire de l'ECI: «Obama attaque Israël à l'ONU». Le message fait référence aux critiques de l'ambassadrice des États-Unis à l'ONU, Susan Rice, de la politique de colonisation d'Israël. Des critiques formulées après que les États-Unis eurent mis leur veto à une résolution du Conseil de sécurité condamnant les colonies.

 

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mordeh'ai - dans Politique
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 18:57

Tout se passe comme si chacun faisait semblant d’ignorer règles du jeu et issue de la partie alors, qu’en vérité, chacune des fractions sait ce qu’elle peut attendre et espérer de cette réunion. Il serait inimaginable, préjudiciable et naïf de penser que l’Administration américaine n’a pas, d’ores et déjà, fait savoir aux protagonistes, ainsi qu’à toutes les chancelleries, quelles étaient les intentions du Président à ce sujet.

 

Il semble, en effet, très probable, à plus d’un titre, que le Président américain mettra un veto rédhibitoire au projet palestinien. L’Etat indépendant de Palestine ne verra donc pas le jour ainsi que l’imaginaient ses géniteurs. Par contre, naîtra une ébauche qui prendra la forme provisoire d’une nouvelle réalité palestinienne, dans laquelle se cristallisera d’abord l’espoir d’Abou Mazen, de faire impérativement oublier qu’il n’a aucune légitimité politique.

Puis, cette nouvelle réalité palestinienne, en dépit de l’indigence de sa structure et de son infrastructure et, quand bien même dépossédée des prérogatives accordées à tout membre officiel de l’organisation internationale, présentera par la proximité des représentants des nations, de nombreux bénéfices et avantages. Faire entendre la voix de la Palestine, par exemple, pourra se réaliser à partir de Manhattan et non de Ramallah, ville lointaine située, de plus, dans une région peu sûre.

 

Ainsi, l’ébauche d’Etat Palestinien qui naîtra prochainement, pourra t-elle espérer, asseoir avec une meilleure assise qu’actuellement, le véritable Etat Palestinien qui ne pourra naître qu’après des négociations avec Israël, non pas, conformément aux accords d’Oslo, mais selon un élémentaire bon sens. En attendant, les Palestiniens qui siègeront à l’ONU, selon un mode opératoire que les fonctionnaires et diplomates mettront au point, permettra de négocier contrats et alliances avec les Occidentaux, pas mécontents d’avoir à leurs côtés un partenaire décisif pour la paix du monde et qu’il n’était pas toujours aisé de rencontrer.

 

La mascarade qui se jouera sous peu au Palais de Manhattan augmentera le crédit du Fatah et du Hamas

auprès des Chancelleries, tout en délégitimant un peu plus Israël, rendu responsable de l’impossibilité de hisser la Palestine au rang de Nation.

 

Comme depuis la naissance de la question palestinienne, une philosophie politique, celle de Machiavel est réduite au rang de babillage et d’enfantillage par cette joaillerie de l’esbroufe et cette orfèvrerie de parade.

 

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mordeh'ai - dans Société
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 09:40

Traduit de l'hebreu par David Goldstein

18 septembre 2011

Source: HAABIR HAISRAELI

http://haabir-haisraeli.over-blog.com/

 

Alors que les palestiniens avaient presque réussi leur pari en obtenant le soutien du Salvador -ce qui portait à 124 le nombre de pays ayant reconnu un état palestinien sur un total de 193 membres au sein de l'Assemblee Generale de l'ONU - Mahmoud Abbas a décidéde présenter sa demande au Conseil de Securite alors qu'il sait qu'il n'a aucune chance, pourquoi ?

 

Apres des mois de suspens et de travail acharné auprès des pays membres de l'Assemblee Generale de l'ONU, le VRP de luxe répondant au nom de Mahmoud Abbas a decide de renoncer poliment à son projet de reconnaissasnce d'un état palestinien et de couler son affaire en se tournant vers le Conseil de Securite afin de devenir membre à part entiére de l'ONU.

 

Que se passera-t-il vendredi ?

 Vendredi Mahmoud Abbas remettra au secrétaire général de l"ONU, Ban Ki-moon, sa demande de reconnaissance d'un état palestinien. Ban Ki-moon aura a charge de décider quand il présentera cette demande aux membres du Conseil de Sécurité de l'ONU. Il peut le faire à la suite de cette présentation ou plus tard, quand il jugera le moment opportun, voir jamais.

Le Conseil de Sécurité est composé de 15 membres : 5 permanents, 10 non permanents. Il sera donc appelé à formuler un vote affirmatif, ou négatif d'une majorité de 9 de ses membres. Si la demande n'obtient pas cette majorité elle ne sera tout simplement pas étudiée ! Si cette majorité est atteinte alors les 15 pays procéderont à un vote et la le projet se heurtera au veto americain. Pour l'instant les palestiniens n'arrivent pas a atteindre cette majorite de 9. Quoi qu'il en soit la démarche prendra dans le meilleur des cas un mois et demi, au pire... - et les palestiniens le savent, alors pourquoi ?

 

Cul de sac et voie de garage ! 

  Depuis plusieurs semaines les palestiniens savent que leur projet est voué à l'echec. Ils savent qu'ils vont être abandonnés par les américains si ils continuent dans leur demarche unilatérale, que les portes des négociations avec les israéliens vont se fermer pour longtemps, et que les accords signés précedemment seront tout simplement annulés. Ils savent aussi qu'ils vont perdre Gaza (sic), le soutien des palestiniens de l'étranger, le soutien de certains pays arabes qui ne soutiennent pas cette démarche, bref ! Qu'ont-ils a gagner ?

Rien du tout s'ils se présentent à l'Assemblée Générale de l'ONU puisque de toute manière le vote de cette assemblée fantoche ne vaut rien et ne leur donnera pas de pays. Et pourtant ils ont été jusqu'au bout pour la simple raison qu'ils ont été trop loin et que s'ils font marche arrière, ils perdent la face.

 

Alors comment se sortir de ce piege ?

 Tout simplement en faisant ce que fait Mahmoud Abbas aujourd'hui, en allant a l'échec ! Après l'opération de vendredi la demande sera rangée dans un tiroir, Mahmoud Abbas rentrera a Ramallah, et le peuple saluera le héros qui a osé défier le reste du monde. Puis le peuple attendra, longtemps, tres longtemps que la réponse nétagive sorte du tiroir. Alors plus personne ne se souviendra de ce "nouvel-ancien" état palestinien, et les palestiniens auront une fois de plus confirmé le fameux proverbe israélien qui dit « que les Palestiniens ne ratent jamais une occasion de rater une occasion ! ».

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mordeh'ai - dans Revue de presse
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 08:56

Source : http://observatoiredumoyenorient.blogspot.com/

EoZ

Si vous voulez connaître l'ampleur du cynisme de la direction palestinienne envers leur peuple, vous devez lire cet article dans Le Daily Star Lebanon:


Les réfugiés palestiniens ne deviendront pas les citoyens d'un nouvel Etat palestinien, selon l'ambassadeur de la Palestine au Liban.

Derrière un pupitre sur lequel figure un modèle réduit d'un fauteuil bleu de l'ONU tant espéré pour la Palestine , l'ambassadeur Abdullah Abdullah s'est entretenu avec le Daily Star Lebanon au sujet de la résolution sur la reconnaissance de la Palestine par l'ONU.

L'ambassadeur affirme sans équivoque que les réfugiés palestiniens ne seront pas des citoyens de cet état palestinien dont la reconnaissance par l'ONU est tant souhaitée, une question qui a été beaucoup discutée. " Ils sont des Palestiniens, c'est leur identité », dit-il. "Mais ... ils ne sont pas automatiquement des citoyens. "

Ceci ne s'appliquerait pas seulement aux réfugiés dans des pays comme le Liban, l'Egypte, la Syrie et la Jordanie ou le 132 d'autres pays où dit Abdullah  que résident les Palestiniens.

Abdullah a déclaré que " même les réfugiés palestiniens qui vivent dans [les camps de réfugiés] à l'intérieur de l'État [palestinien], sont toujours réfugiés. Ils ne seront pas considérés comme des citoyens . "


Relisons cette phrase:  " même les réfugiés palestiniens qui vivent dans [les camps de réfugiés] à l'intérieur de l'État [palestinien], sont toujours réfugiés. Ils ne seront pas considérés comme des citoyens . "

Les gens qui vivent dans des camps dans leur propre Etat seront empêchés, par leurs propres dirigeants, de devenir des citoyens de cet Etat! Pourquoi? Parce que, pour les dirigeants arabes palestiniens, les «réfugiés» ne sont pas un groupe opprimé qui doit être aidé. Ce sont des armes humaines, des pions, dans une guerre sans fin contre Israël. En leur donnant la citoyenneté on supprimerait leur statut d'arme politique. La question la plus importante pour les dirigeants Arabes palestiniens n'est pas de mettre fin à la souffrance de leur peuple, ni d'obtenir l'indépendance.Il s'agit de détruire Israël, en utilisant l'inexistant "droit au retour». Rien ne pourrait être plus évident - et pourtant la plupart du monde refuse de croire que Mahmoud Abbas et ses acolytes pourraient éventuellement être si cruel et impitoyable à l'encontre de leur propre peuple.
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mordeh'ai - dans Scoop
19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 08:13

Israël veut la paix et a constamment démontré cette volonté sous la forme de profondeur, des concessions douloureuses à ses voisins. Il est tout simplement factuellement pas exact que Israël ne veut pas la paix.

Suivre cette astucieuse, vidéo brillante qui dit la vérité sur le désir véritable d'Israël pour la paix, "style Facebook" . Si vous êtes sur Facebook, vous aurez certainement envie de partager ce sera tous vos amis!

C'est moins de 3 minutes - s'il vous plaît regardez jusqu'à la fin et à partager!
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Nous tenons à remercier les «Bourses de la Hasbara" pour la production de ce fantastique vidéo de création.

->

 

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mordeh'ai - dans video