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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 11:35

par Bat Ye’or

Titre original : The Palestinization of UNESCO

New English Review, numéro de Novembre 2011

Sur le site Ojectif Info http://www.objectif-info.com/

Traduction : Samuel Sayag

 

En janvier 1981, le Sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) tenu à la Mecque déclarait : «la Palestine doit être considérée comme la question prépondérante au sein des nations musulmanes». Depuis lors, l’Europe s’est hâtée d’adopter cette perspective et de palestiniser ses domaines sociaux, culturels et par-dessus tout politiques.

Pendant trois décennies, l’Europe obéit de manière servile à l’OCI. Elle a ainsi efficacement créé un problème qui la ronge et la détruit. L’Union Européenne a fait de la Palestine l’axe de sa politique, la transformant en un symbole de paix et d’harmonie universelle dans un monde qui aurait méconnu la notion même de justice avant son avènement. Le seul obstacle à cet Eden est le machiavélique Israël, oppresseur et usurpateur d’une Palestine, victime à la fois pure et pacifique, symbole de la justice universelle à venir.

L’Europe n’ose pas encore utiliser la force armée contre Israël dont elle prétend défendre l’existence tout en la gratifiant de ses conseils suicidaires. Non, elle combat Israël à l’aide des armes infâmes du régime nazi : la délégitimation de son existence, le rapt de son histoire, la diffamation par la propagande, la haine, et les tentatives de détruire son économie à travers le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS). Afin d’atteindre ses objectifs, elles encourage la campagne internationale d’incitation à la haine en finançant des ONG anti-israéliennes et des lobby. L’Europe prétend que l’existence des Juifs sur leurs terres ancestrales de Judée et de Samarie constitue une «occupation», une colonisation. De ce point de vue, Israël est devenu un pays qui occupe ses propres terres historiques. De la Judée, dans leur langage orwellien, les propagandistes parlent comme d’une «occupation israélienne de la terre de Palestine» mais jamais ils ne parlent du nettoyage ethnique et religieux de ces Juifs chassés de leur patrie et des pays arabo-musulman par les guerres, les expulsions, les dépossessions de biens et le traitement déshumanisant des lois d’apartheid de la dhimmitude. Les euro-jihadistes évoquent plus facilement la «résistance palestinienne» que la réalité du terrorisme qui à recouvert toute la planète. L’Union Européenne a utilisé tous les stratagèmes pour forcer Israël à s’auto-détruire au nom de la Palestine. Cette destruction ouvrirait une ère de «justice et de paix » dans le monde de la même manière que les charniers d’Auschwitz visaient à purifier l’humanité des Juifs.

Que signifie la palestinisation ? Premièrement, cela signifie la création d’un peuple en tant que substitut d’Israël qui s’empare de son histoire et par conséquent de sa légitimité. De la palestinisation (comme du régime nazi deux décennies auparavant) vient la délégitimation d’Israël, Etat intrus dans la région et dans l’histoire, et même dans l’humanité. La palestinisation nie à Israël son identité, sa culture, ses droits humains et historiques à l’intérieur de son foyer national incluant la Judée, la Samarie et Jérusalem. Pour l’OCI, ce processus s’intègre à la théologie islamique réduit la Bible à une version falsifiée du Coran. D’après l’Islam, l’Histoire biblique constitue en fait l’Histoire islamique et les personnages bibliques que nous voyons représentés dans les églises sont tous des prophètes musulmans qui n’ont virtuellement aucune connexion avec les faits rapportés dans la Bible.

Ce contexte explique l’islamisation des héritages religieux Juifs et Chrétiens, une approche qui implique le déni de l’identité des deux religions puisque la Chrétienté se considère comme issue du Judaïsme dont elle a adopté les Ecritures. Si la Bible est un récit islamique, la Chrétienté et non le Judaïsme seul, sont tous deux des falsifications de l’Islam. Cette négation de l’Histoire biblique à laquelle s’est assidument associée l’Europe en qualifiant Israël d'intrus colonisateur sur ses propres terres, est un défi aux droits historiques des Juifs dans leur patrie. Mais c’est aussi une négation de l’Histoire chrétienne qui, confirmant l’interprétation coranique, réfute du même coup la Torah et les Evangiles.

Par conséquent, s’il n’y eut jamais d’Histoire d’Israël ni d’Evangiles mais seulement l’histoire d’Ibrahim, d'Ismaël, d’Issa (Jésus dans sa version coranique) — si tous les rois et prophètes bibliques avaient été musulmans, dans quoi s’enracine donc l’Occident ? Ne serait ce pas dans le Coran ? C’est la conclusion logique de l’Europe lorsque furieuse du retour des Juifs à Jérusalem en 1967, elle nia le statut de capitale historique de cette ville. L’Europe attribue cet héritage à ceux qui par une guerre d’invasion l’avaient illégitimement occupée depuis 1948, expulsant et dépossédant de leurs biens ses habitants Juifs. En résumé, si les Israéliens sont des colons ou des occupants cela signifie qu’ils n’ont ni passé ni Histoire et que le Judaïsme n’est qu’un tissu de mensonges ce qui s’applique aussi à l’Occident. Si Israël n’a jamais existé dans le passé alors sa restauration dans sa version moderne n’est qu’une supercherie colonialiste visant à conquérir des territoires sur lesquels il n’a ni droits historiques ou religieux ni revendications culturelles, et sa destruction est pleinement justifiée. Mais si l’Histoire témoigne du contraire, alors l’Europe devient volontairement responsable d’un abominable crime de génocide en anéantissant l’existence du passé d’un peuple afin de lui ôter sa légitimité actuelle, ses droits humains religieux, culturels et historiques. Cette politique criminelle se reflète dans la participation organisationnelle autant que financière des nations européennes et de la Commission européenne à la campagne internationale d’incitation à la haine visant au démembrement d’Israël.

L’ancrage palestinien dans le nazisme : la dé-judaïsation de la chrétienté

Dans ce contexte, la déclaration de Kairos Palestine de 2010 qualifie Israël d’occupant d’une terre arabe, de colonisateur, de promoteur de l’apartheid ; à l’inverse les Palestiniens sont d’innocentes victimes résistant à l’occupation et aspirant seulement à la paix, la justice et la sécurité. La déclaration de Kairos, sans surprise condamne la théologie chrétienne qui est basée sur la Bible ou sur les faits bibliques ou sur toute histoire légitimant Israël. Comprenne qui pourra ; que reste-t-il de la théologie chrétienne, de la foi, ou de l’histoire, si l’on se débarrasse d’Israël dans la Bible ? Se pourrait-il que les Palestiniens chrétiens soient des Nazis camouflés qui comme eux voulaient dé-judaïser la Bible ? Le texte se termine par un appel à tous les peuples, entreprises ou Etats à participer à la campagne BDS contre Israël. Cette requête est en concordance totale avec les préconisations de l’OCI et conforme aux vues des premiers dirigeants européens qui sont également responsables de la situation eurabienne actuelle.

Quelles sont les conséquences du choix d'Al-Qods – c’est à dire d'une Jérusalem musulmane – par l’Europe pour son identité, pour évaluer sa propre histoire et sa politique d’immigration ? L’Europe qui a choisi Al-Qods et rejeté Jérusalem a en fait rejeté sa propre identité fondamentale. Elle nie la Bible qui n’est pas seulement un texte religieux établissant un certain nombre de valeurs universelles mais aussi, pour les Chrétiens une chronique de l’avènement de Jésus et de la Chrétienté qui en sont les points culminants. S’il n’y avait pas eu de peuple Juif ni d’Histoire ni de Géographie Biblique, il n’y aurait pas eu de chrétienté non plus. Dans cette perspective le Judaïsme et la Chrétienté ne sont que d’énormes aberrations, et seuls demeurent valides le Coran et le Jésus musulman dont la mission eschatologique est la destruction de la Chrétienté.

Le choix d’Al-Quds remplace la Bible par le Coran. L’Europe sait que l’OCI a décidé de déplacer son quartier général de Djeddah à Al-Qods. L’OCI est considéré comme l’institution la plus adéquate pour représenter le Califat mondial avec sa mission d’ancrer l’Oummah universelle dans le Coran et la Sunna. Quelle église pourrait rester à Al-Qods ? En cherchant à détruire Israël, l’Eglise est en train de détruire sa propre existence.

Avec un tel de désaveu de ses racines, peut-on encore être surpris que l’Europe ait bradé ses citoyens sur son propre territoire ? De la même manière, l’Union Européenne n’a cessé de harceler Israël et de remettre en question ses origines et ses droits, elle a assigné devant un tribunal les Européens courageux qui ont affirmé leur identité, leurs droits et leur liberté. Le lien politique entre l’OCI et l’Union Européenne n’apparaît pas seulement dans le contexte du conflit arabo-israélien mais aussi dans la politique interne de l’Europe en ce qui concerne l’immigration musulmane massive commencée dans les année 1974-75. C’est alors qu’a été mise en place l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe chargée de transférer les demandes de la Ligue Arabe vers les pays de la Communauté Européenne et de suivre leur exécution en Europe.

Transposant sa politique anti-israélienne en Europe, l’Union Européenne veut faire table rase des droits nationaux historiques et des privilèges des Etats nations souverains pour pouvoir transférer aux Nations Unies – dominées par l’OCI – la gouvernance mondiale des droits humains. Les droits fondamentaux des Européens tels que la sécurité, la liberté d’expression et la connaissance de leur Histoire sont désapprouvés, rejetés et combattus par l’OCI sous l’apparence de la lutte contre l’islamophobie et de requêtes véhémentes pour une Europe multiculturelle. Enraciné dans la civilisation du jihad et de la dhimmitude l’OCI impose ses propres normes, utilisant pour cela l’Union Européenne comme relais, dans son nouvel empire occidental. Ainsi, alors que l’Europe s’enorgueillie de la création d’une gouvernance humanitaire universelle, sur la scène internationale l’OCI impose un ordre coranique des droits humains.

En répudiant Israël, l’Union Européenne se répudie elle-même. Elle met l’accent sur son héritage gréco-romain éliminant le second, judéo-chrétien, pour plaire aux immigrants musulmans. En agissant ainsi l’Europe élimine ses fondements juifs comme si la chrétienté avait surgi du néant. Cette répression des identités est une concession de plus à l’Islam, hostile dans son essence aux Juifs et aux Chrétiens, problème qui n’a jamais été reconnu ni combattu. Jeter le Judaïsme (Israël) et la Chrétienté (l’Occident) dans les poubelles de l’histoire équivaut à supprimer les droits humains, historiques, religieux, culturels et nationaux des Juifs et des Chrétiens. Cela signifie adopter la dhimmitude.

 

Eurabia et le Palestinisme proviennent du même rejet, de la même politique appliquée à la destruction des Etats-Nations et ils expriment l’esprit et la culture des peuples condamnés à l’extinction pour satisfaire une utopie humanitaire globalisante. Leurs points communs sont :

 

(1) la guerre contre Israël ; (2) la dé-judaisation de la Chrétienté ; (3) la dé-christianisation de l’Europe ; et (4) le lien politique Union Européenne-OCI visant à renforcer la gouvernance globale des Nations Unies que l’OCI monopolise. Cette approche suicidaire est spécifique à l’Europe; elle n’existe ni en Chine, ni en Inde ni dans les pays musulmans. Lors des révoltes anarchiques du « Printemps Arabe » (Mars 2011), les Etats-Unis et la plupart des pays européens conduits par la France et son ministre des Affaires Etrangères, Alain Juppé, se sont impliqués dans des conflits tribaux arabes et africains, invoquant le « droits d’ingérence » et le « droit de protection ». Ces droits sont toutefois appliqués sélectivement et ne sont jamais invoqués pour protéger les chrétiens en Egypte, Irak, Turquie, Algérie, Soudan, Nigéria, Bangladesh, Indonésie, ou au Pakistan. Pas plus qu’ils ne sont invoqués lorsque des marins sont arbitrairement pris en otage par les Somaliens. L’Europe trouverait tout à fait grotesque ou indécents d’invoquer ce type de droits contre la diffusion de haine anti-israélienne appelant à l’extermination des Juifs et contre le déluge de roquettes lancées depuis Gaza sur Israël ou contre les crimes hideux de ses alliés palestiniens et « protégés » contre les civils israéliens. Elle n’a pas non plus réagi lors de l’islamisation des lieux saints du judaïsme et de la chrétienté à Hébron par l’UNESCO obéissant aux ordres de l’OCI. Cependant cette approche ouvre une brèche sérieuse dans les droits historiques et religieux des Juifs et des Chrétiens et contredit la définition occidentale des droits humains. La reconnaissance de la Palestine par l’UNESCO est un signe avant coureur, à l’échelle mondiale, de l’islamisation des racines historiques et spirituelles du Christianisme et du Judaïsme et confirme l’assertion coranique que l’Islam précède et domine ces deux religions.

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mordeh'ai - dans Réflexions
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:08

par Meir Ben-Hayoun

http://www.israel7.com/

01/12/2011

Source Debka http://www.debka.com/article/21529/

 

Les divergences entre l’Administration du Président Obama et le Gouvernement Netanyahou sur la question de l’offensive militaire sur les installations nucléaires iraniennes ont encore éclaté au grand jour ce matin, jeudi 1er décembre.

Le Chef des Etats-Majors des armées américaines, le Général Martin Dempsey s’était au préalable exprimé très ouvertement sur ce sujet. A peine trois heures plus tard, le Ministre de la Défense Ehoud Barak a pris l’initiative de donner une interview sur la chaine israélienne de radio Reshet Bet ce matin.

Pour la première fois, Ehoud Barak a expliqué que la politique américaine entrainera une situation où l’Iran détiendra l’arme nucléaire sans qu’il ne soit possible de l’attaquer.

 

Auparavant, le Général Dempsey avait affirmé qu’il ne savait si les Etats-Unis seraient informés par le Gouvernement israélien si ce dernier décidait d’attaquer l’Iran.

 

Juste après, le Général Dempsey a révélé qu’il y a des divergences entre les Etats-Unis et Israël principalement sur deux questions : ce à quoi on peut s’attendre des sanctions et des mesures diplomatiques prise par l’Administration Obama à l’encontre de l’Iran, sans pour autant exclure l’option militaire, ce qui laisserait ouverte l’éventualité d’une intervention militaire. « Je ne crois pas que les Israéliens partagent notre approche des choses sur ce point » a conclu le Général Dempsey.

 

Le second point de divergence entre les Etats-Unis et Israël est la suite du déroulement des évènements liés au programme nucléaire iranien et à l’avenir de tout le Moyen-Orient. « Puisque le nucléaire iranien est une question existentielle pour eux (Israël), je crois qu’ils serait juste de dire que les attentes des deux parties (Israël et les Etats-Unis) sont quelque peu différentes. » a affirmé Dempsey.

 

De son côté lors de son interview à Reshet Bet, Ehoud Barak a déclaré qu’il serait satifait si les mesures diplomatiques et les sanctions pouvaient aboutir à stopper le programme nucléaire iranien et ainsi de pouvoir annuler l’option de l’intervention militaire. A son grand regret, Barak estime que ce scénario n’est point réaliste.

 

Ehoud Barak a expliqué de façon très claire pour la première fois : « Ils nous disent (les Américains) : qu’est-ce que vous avez à vous précipiter pour une offensive sur l’Iran ? ‘ Attendez que Khameney annonce que l’Iran se retire du NPT (Traité de non-prolifération atomique). Les Iraniens vont faire sauter les cadenas (les sceaux des inspecteurs de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique dans les installations iraniennes d’enrichissement d’uranium) et alors, il sera clair pour tous que les Iraniens détiennent l’arme nucléaire »

 

Barak a ajouté : « La différence entre nous et les Américains, c’est que nous soutenons que, puisque les Iraniens sont occupés à transférer leur programme nucléaire dans des installations sous-terraines, ils auront tout le loisir de déclarer qu’ils détiennent l’arme nucléaire quand il ne sera plus possible de les attaquer. Barak a mis en garde : « Si Israël est poussé à bout , il sera contraint d’intervenir. »

 

En d’autres termes, Israël n’est plus prêt à attendre comme l’Administration Obama le suggère, c’est-à-dire d’être dans l’expectative jusqu’à que les mesures diplomatiques et les sanctions fassent leur effet. Israël ne peut attendre que l’Iran ait le temps d’enfouir sous terre ses installations nucléaires afin qu’elles soient imperméables à une attaque.

 

Les sources du site Debka indiquent que l’hypothèse de travail en Israël est que l’Iran est en mesure d’achever l’enterrement de ses installations nucléaires dans les six à huit mois à venir, c’est-à-dire jusqu’à juin ou aout 2012.

 Un autre point important a été évoqué par le Ministre de Défense Ehoud Barak. L’Iran étant en plein transfert de son programme nucléaire en sous-sol, donc une partie de ses installations sont déjà sous terre. Il est déjà impossible de les atteindre lors d’une attaque, et d’autre part, on ne peut savoir ce qui s’y passe.

Les sources de Debka indiquent que ces propos d’Ehoud Barak se réfèrent principalement à ce qui se passe dans les installations nucléaires de Fordo près de Kom. Là, les Iraniens ont transféré leurs centrifugeuses. Les renseignements indiquent qu’ils sont sur le point d’y opérer l’enrichissement d’uranium de 20% à 60%. Cette opération diminuera de plusieurs semaines le laps de temps nécessaire à produire du combustible nucléaire utilisable pour une bombe.

 

Mardi 29 novembre, le Chef du Renseignement militaire sortant, Amos Yadlin, avait déclaré que l’Iran avait suffisamment d’uranium enrichi pour produire de quatre à cinq bombes nucléaires.

Le Ministre de la Défense Barak a également réagi aux affirmations de l’ancien Directeur du Mossad, Méir Dagan, qui a soutenu, lors de plusieurs interviews cette semaine, que l’une des raisons pour lesquelles Israël ne devrait point attaquer l’Iran est qu’une telle offensive pourrait embraser une guerre générale dans tout le Moyen-Orient. Israël serait alors attaqué par la Syrie, par le Hezbollah, par le Hamas et par le Djihad islamique, une guerre où Israël risquerait d’avoir beaucoup de victimes.

En faisant allusions au propos de Dagan, le Ministre de la Défense a affirmé qu’Israël est loin d’être paralysé par les craintes que certains tentent de lui insuffler. En cas de guerre régionale, selon les estimations de Barak, les pertes et les dommages pour les civils en Israël ne seront pas si élevées que cela. Barak a répété ses estimations diffusées au mois de novembre, à savoir que le nombre de victimes israéliennes par les tirs de missiles serait nettement inférieur à 500.

 

Se référant aux développements dans les pays voisins, Ehoud Barak a affirmé qu’il n’a pas la moindre idée de ce qui pourrait se passer demain matin en Syrie ou en Egypte. En cela, Barak a voulu probablement dire qu’une nouvelle guerre généralisée au Moyen-Orient pourrait éclater même sans qu’Israël n’attaque l’Iran, mais que cela pourrait être le résultat de la rébellion en Syrie ou par la montée des Frères musulmans et des mouvements salafistes au pouvoir en Egypte.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 10:51

par Daniel Pipes

27 novembre 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/11/hesitation-gauchiste-obama Version originale anglaise: Obama's Leftist Conundrum

Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

Barack Obama souffre d'une contradiction inhérente à la politique, surtout dans les affaires étrangères.

 

D'une part, comme homme de gauche il méprise les Etats-Unis et les considère comme une force du mal dans le monde. D'autre part, en tant que président, il est jugé selon la façon dont le pays réussit durant son mandat. Logiquement, il ne peut pas résoudre la contradiction existant entre ces deux impératifs: S'il veut être réélu et célébré comme un grand leader, il doit promouvoir les intérêts américains, mais s'il veut mettre en œuvre sa politique préférée, il subvertit le pays et cause sa propre perte.

 

Idéologie contre intérêts; cette hésitation gauchiste contribue beaucoup à expliquer pourquoi les camarades gauchistes d'Obama méprisent le temps où il est en fonction , car il a laissé tomber, quand l'occasion se présentait, sa vision du monde pour essayer de faire que les choses marchent (la base de Guantanamo) ou il a adopté une position moyenne contradictoire qui ne plaît à aucun côté (la guerre en Irak, la diplomatie israélo-arabe).

 

La même analyse s'applique aussi bien à la politique intérieure (hausse des impôts ou baisse du chômage?) mais pas aussi brutalement que dans la politique étrangère.

 

Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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mordeh'ai - dans Politique
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 21:23

 

30-11-2011

http://www.jerusalemplus.tv/

 

Le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman a appelé mercredi la décision du gouvernement de renouveler le transfert des recettes fiscales à l'autorité palestinienne "une décision malheureuse qui ne va pas aider à la reconstruction de la relation entre Israël et les palestiniens, mais plutôt leur permettre d'utiliser cet argent afin d'encourager et célébrer le terrorisme."

Le cabinet restreint a décidé mercredi de libérer 100 millions de dollars de recettes fiscales palestiniennes qu'Israël retenait depuis le début du mois. La décision s'applique aux fonds destinés à être transférés en octobre et novembre. Lieberman a déclaré dans un communiqué que le président de l'AP, Mahmoud Abbas, "propose des appartements et des bourses à des assassins" et "encourage la prochaine génération à rejoindre les rangs des terroristes."

Le ministre des affaires étrangères a déclaré que l'autorité palestinienne continue de travailler contre Israël dans l'arène internationale "via l'incitation, les appels au boycott et des accusations sans fondement contre Israël devant la cour pénale internationale de La Haye."

 

Lieberman a ajouté que le gouvernement n'aurait pas du permettre à la pression internationale de le forcer à une "décision erronée". "Les revendications disant que cet argent est l'argent des palestiniens et doit donc leur être transféré sont fausses et ridicules, car il n'y a pas d'argent casher pour le terrorisme."

L'envoyé du Quartet, Tony Blair, a salué une "décision importante". "C'est de l'argent palestinien qui est essentiel pour soutenir l'autorité palestinienne et devrait être transféré sur une base régulière et prévisible selon les précédents accords israélo-palestiniens. La retenue de ces fonds ne profite qu'a ceux qui s'opposent à la paix et la coopération israélo-palestinienne," a dit Blair dans une déclaration.

"J'ai discuté de l'importance de ces transferts avec le premier ministre Netanyahou et d'autres ministres du gouvernement israélien a plusieurs reprises, comme d'autres au sein de la communauté internationale, et lui ai demandé à plusieurs reprises de transférer ces fonds sans délais," a-t-il ajouté.

Netanyahou a déclaré au comité des affaires étrangères et de la défense de la Knesset qu'il soutenait le transfert de cet argent maintenant parce que la situation avec les palestiniens "s'était calmé", et l'autorité palestinien a mis un frein, au moins temporaire, à sa recherche d'une reconnaissance étatique dans les divers organes de l'ONU.

La décision de geler les fonds, qui représentent environ 30 % du budget de l'autorité palestinienne, a été prise au début du mois après le vote par l'UNESCO, acceptant les palestiniens en tant que membres à part entière.

En plus de geler ces fonds, Israël a également décidé de réagir à ce vote en accélérant la construction de 2 000 logements dans les quartiers juifs de Jérusalem Est, ainsi qu'à Efrat et Maalé Adumim.

Selon des sources gouvernementales, Netanyahou estime que si l'autorité palestinienne retourne à ses efforts proactifs à l'ONU, Israël pourrait à nouveau geler les fonds. Selon les termes des accords d'Oslo, Israël recueille l'argent des taxes chaque mois et le transfère à l'AP. Netanyahou a déclaré à la Knesset qu'Israël ne veut pas voir l'AP s'effondrer.

Le premier ministre a été soumis à d'intenses pressions internationales au cours des deux dernières semaines concernant ce transfert d'argent, un des arguments étant que ces fonds servent à payer les salaires de l'appareil sécuritaire de l'AP, et qu'il est dans l'intérêt d'Israël que les services de sécurité palestiniens continuent de travailler.

 

         
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mordeh'ai - dans Politique
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 20:47

Fonds de l’AP : le gouvernement cède à nouveau

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

30/11/2011

 

De nouveau ce gouvernement réplique de l'Occident décadant démissionne de

ses responsabilités et promesses prises devant ses électeurs de droite qui les ont porté au pouvoir pour sauvegarder la Nation et non pour faire une politique  capitularde de centre-gauche ...même le texte de loi sur le financement des ONG par des Etats étrangers sera retoqué à minima .

http://www.israel7.com/2011/11/remaniement-du-texte-de-loi-sur-le-financement-des-organisations/

Mordeh'aï

 

Le « Forum des Huit » réuni mercredi a décidé de reprendre les transferts de fonds en direction de l’AP. Les ministres ont cédé aux pressions de Netanyahou et Barak mais aussi du Quartet qui se préoccupe beaucoup de la santé financière des terroristes de l’AP. Il s’agit certes de taxes qui reviennent à l’AP et qui sont récoltées par Israël, mais le gouvernement israélien avait pris la décision de les bloquer en signe de rétorsion après les démarches unilatérales à l’ONU et à l’UNESCO et également parce que cet argent risque maintenant d’aller partiellement dans les caisses du Hamas. Sur les huit ministres, seul Avigdor Lieberman a voté contre, estimant « qu’aucun changement d’attitude n’avait été noté à l’AP qui justifie un changement de politique de la part d’Israël », et surtout « qu’il aurait mieux valu ne pas les bloquer du tout que de procéder sans cesse à des reculades qui finissent par ridiculiser l’attitude israélienne ». Lors de cette même réunion, il a été décidé de « suivre avec minutie la destination des sommes ainsi libérées » et que « s’il s’avérait qu’elles servent au terrorisme ou à l’incitation à la haine, elle serait déduites des prochains transferts » !! Enfin, les ministres ont promis de procéder à un nouveau blocage de fonds « au cas où l’accord de ‘gouvernement’ entre Fatah et Hamas se concrétisait » ! Mais il na pas été précisé combien d’heures durerait ce nouveau blocage…

 

En réaction à cette décision, le député Prof. Aryeh Eldad (Ihoud Leoumi) a accusé le Premier ministre « d’avoir entraîné ses ministres dans un nouveau zig-zag ». Il a également raillé les ministres du Forum « qui clament du matin au soir qu’ils ne collaboreront pas au financement du terrorisme et qui une fois de plus ont décidé de remplir les comptes en banque des terroristes qui viennent d’être libérés en échange de Gilad Shalit ».

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mordeh'ai - dans Point de vue
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 16:09

Par Dore Gold

Source : http://www.jcpa-lecape.org/

29/11/2011

 

Celui qui prétend que les Palestiniens se contenteraient des frontières d'avant juin 1967 n'a pas consulté les documents qu'ils avaient soumis à l'ONU. Après leur rejet de la proposition du partage, ils n'ont pas réussi à détruire Israël et ont été vaincus. Aujourd’hui, 64 ans plus tard, Ils tentent d'inverser la situation.

Celui qui pense que la Résolution 181 de l'Assemblée générale de l'ONU, du 29 novembre 1947 est un sujet qui devrait être traité uniquement par les historiens n'est pas conscient que cette résolution demeure toujours dans les processus politiques.

Etant ambassadeur à l'ONU en 1999 – j'ai du faire face aux tentatives de l'OLP pour raviver les paramètres territoriaux de la Résolution 181 pour pouvoir ainsi remplacer la Résolution 242 du Conseil de sécurité adoptée en novembre 1967.

Tout a débuté le 1er mars 1999 lorsque l'ambassadeur d'Allemagne en Israël représentant l'Union européenne a réitéré dans un message adressé au ministère des Affaires étrangères que l'Union européenne confirme sa position sur le statut unique de Jérusalem comme " corpus separatum ».

Cette formule figure dans la Résolution 181 et influe apparemment certains pays européens qui insistent sur le fait que Jérusalem devrait devenir une ville internationale.

Quelques jours après, Abou Alla, l’un des négociateurs palestiniens aurait dit selon le journal officiel de l'Autorité palestinienne « Al Hayam » que la missive européenne affirme que « Jérusalem dans ses deux parties (Est et Ouest) est un territoire occupé ».

La campagne palestinienne basée sur la Résolution 181, a également persisté au sein de l'ONU. L'observateur de l'OLP, Nasser Al-Kidwa, a exigé dans une lettre adressée au Secrétaire général « qu’Israël explique à la communauté internationale ses démarches entreprises illégalement. Pourquoi Israël appliquer ses lois et ses règlements sur des territoires qu’il a occupés lors de la guerre de 1948, des territoires qui se trouvent au-delà que ceux alloués à l'Etat juif selon la Résolution 181".

Il s'agit bien d'une nouvelle revendication concernant des régions où sont situées les villes israéliennes Ashkelon, Béer Sheva, Nazareth et Aco.

Cette missive a été adressée lors d’une visite du Président de l'OLP, Yasser Arafat, à New York et son texte a été soulevé devant les journalistes.

J’ai demandé alors des directives au ministre des Affaires étrangères de l’époque Ariel Sharon. Il a réagi en citant le fameux discours de David Ben Gourion prononcé à la Knesset le 3 décembre 1949, juste après la fin de la guerre de l'Indépendance. Dans ce discours, Ben Gourion rejette catégoriquement l'option de l'internationalisation de Jérusalem et qualifie l’annexe de la Résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 sur la question de Jérusalem « nulle et non avenue" !

Rappelons que les résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU ne sont que des recommandations et ne sont guère contraignantes dans le droit juridique international. En outre, les Etats arabes avaient dés le départ rejeté en bloc cette Résolution et ce bien avant la déclaration du Premier ministre à la Knesset.

Ben Gourion avait naturellement compris l'importance de la Résolution 181 reconnaissant le droit du peuple juif à un Etat, mais il a également rappelé tous les échecs de l'ONU à stopper en 1948 les agressions des Etats arabes contre Israël dont le bombardement massif de la population en majorité juive de Jérusalem. Ils avaient causé la destruction de dizaines de synagogues et de yeshivoth mais également endommagé des églises et même le Dôme du Rocher. Finalement, l'ONU n'a même pas levé le petit doigt pour apporter un secours au cent mille juifs assiégés et n’a pas non plus arrêter les attaques incessantes contre la ville sainte. En fait, c’est bien l'armée israélienne qui a sauvé la communauté juive assiégée et donc David Ben Gourion a eu raison de rejeter l'idée proposée concernant l’application d’un régime international à Jérusalem.

Dans la Résolution 181, l'ONU a certes donné un soutien moral important à la revendication juive pour un Etat mais cependant ce n'est pas l'ONU qui a fondé, juridiquement, l'Etat d'Israël. L’Etat juif a été créé un an plus tard, le 14 mai 1948./ Ces faits n'ont pas empêché les dirigeants palestiniens de retirer des "archives " la Résolution 181 que tous les pays arabes et eux mêmes ont rejeté auparavant.

Enfin, il est à noter que dans la missive adressée le 23 septembre 2011 au Secrétaire général de l'ONU concernant la demande officielle pour la reconnaissance d'un Etat palestinien comme membre à part entière de l'ONU, Mahmoud Abbas s'est référé à la Résolution 181 mais n'a pas mentionné la fameuse Résolution 242 du Conseil de sécurité.

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mordeh'ai - dans Histoire
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 21:47

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

28/11/2011

 

Dans le débat qui agite actuellement la classe politique et la société, l’un des griefs qui est le plus souvent avancé par la droite pour justifier sa frénésie législative concerne la composition monolithique du système judiciaire et son manque de représentativité qui ont entraîné depuis fort longtemps une inégalité flagrante d’attitude du Parquet et de la Cour Suprême en fonction de l’identité ou des options politiques des contrevenants présumés ou des plaignants.

 

Dans le collimateur, un homme qui est particulièrement la cible des attaques du public majoritaire et lésé, Shaï Nitzan, Procureur de l’Etat-adjoint, que les milieux de droite accusent d’avoir une conception assez sélective de la liberté d’expression, en s’attaquant beaucoup plus aux rabbins et habitants de Judée-Samarie qu’aux universitaires, aux représentants du monde intello-artistique ou aux députés arabes malgré leurs déclarations souvent d’une violence inqualifiable.

 

Nitzan se défend naturellement de toute discrimination et il bénéficie du soutien automatique des médias, de la magistrature et de la gauche, qui montent au créneau « pour défendre l’indépendance de la justice contre ses agresseurs »

 

Or, en ces temps où la « prévention de l’incitation à la violence » est en vogue, Shaï Nitzan vient de rendre une décision invraisemblable mais qui du coup confirme les soupçons qui pèsent sur sa probité et son impartialité : il a répondu à une plainte déposée le 9 août dernier par Ofir Akounis (Likoud) ainsi que le conseiller juridique du Likoud, en annonçant qu’il n’ordonnerait pas d’ouverture d’enquête à propos de la diffusion d’affiches représentant le Premier ministre Binyamin Netanyahou en uniforme de SS. « Il n’y a pas lieu de déclarer de faute pénale en la matière » estime Nitzan.

 

Cette décision est d’autant plus révoltante que depuis 16 ans, la gauche a frappé la droite et les religieux d’un sceau d’infamie, leur attribuant collectivement la responsabilité de l’assassinat d’Itshak Rabin notamment pour avoir laissé apparaître des affiches de l’ancien Premier ministre en uniforme SS !! Et chaque année lorsqu’approche la saison de la « Commémoration Rabin », les donneurs de leçon rappellent invariablement cette campagne d’affichage et lancent avec des airs de prophètes de malheur leurs avertissements à destination des coupables désignés d’avance : « La prochaine fois, on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas » !

Hormis que l’on sache aujourd’hui que ces affiches avaient été une provocation du groupe « Eyal » créé par le Shin Beth pour délégitimer la droite, on peut légitimement se demander pourquoi des telles affiches en 1995 constituaient « une incitation ayant créé une atmosphère d’assassinat politique » alors qu’en 2011, quand il s’agit d’un Premier ministre de droite, ce même genre d’affiches entrent soudainement dans le domaine de « la liberté d’expression » !!

 

Le blog anarchiste « Ha-Otzer Ha-Ezrah’i », qui a diffusé ces images demandait à ce que Binyamin Netanyahou et son gouvernement soient traînés devant les tribunaux, et présentait le Premier ministre non seulement en uniforme SS mais aussi faisant le salut à la mode nazie. Le site incitait également à la guerre civile en Israël entre les « deux peuples ennemis » dont on devine aisément la répartition.

Ofir Akounis a réagi à cette décision qu’il ne comprend pas en se demandant « comment on osait considérer ces images comme entrant dans le domaine de la liberté d’expression ! »

 

Une décision de « justice » qui illustre parfaitement le besoin urgent d’un bon coup de balai dans le personnel qui est censé « rendre la justice » dans le pays.

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mordeh'ai - dans Politique
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 13:01

Publié par Eric Hoffer

Reproduit du Los Angeles Times

 28 novembre 2011

Adapté par Mordeh’aï © 2011 pour le blog malaassot

 

L'article ci-dessous a été écrit il ya 43 ans.

Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes.

 

Les Juifs sont un peuple particulier: les choses permises aux autres nations sont interdites aux Juifs.

D'autres nations chassent des milliers, voire des millions de personnes et il n'y a pas de problème de réfugiés.

 

La Russie, la Pologne et la Tchécoslovaquie l'ont fait. La Turquie a jeté un million de Grecs hors du pays ; un million de Français par l'Algérie. L'Indonésie a rejeté D.ieu sait combien de Chinois et personne n’a dit mot au sujet de ces réfugiés. Mais dans le cas d'Israël, les Arabes déplacés sont devenus des réfugiés éternels. Tout le monde insiste sur le fait qu'Israël doit les reprendre tous. Arnold Toynbee appelle le déplacement des Arabes une atrocité plus grande que n'importe laquelle commise par les nazis.

 

D'autres nations victorieuses lors de la bataille dictent leurs conditions de paix. Mais quand Israël est victorieux, il doit demander la paix. Tout le monde s'attend à ce que les Juifs soient les seuls vrais Chrétiens dans ce monde. D'autres nations, quand elles sont vaincues, survivent et récupérent, mais si Israël devait être vaincu, il serait détruit.

Si Nasser avait triomphé en Juin 1967, il aurait effacé Israël de la carte, et personne n'aurait levé le petit doigt pour sauver les Juifs. Pas d'engagement (il ne vaudrait pas le papier sur lequel il est écrit) pour les Juifs par n’importe quel gouvernement, y compris le nôtre (USA).

 

Il y a un cri d'indignation partout dans le monde quand les gens meurent au Vietnam, ou quand deux noirs sont exécutés en Rhodésie. Mais, quand Hitler massacre des Juifs aucune manifestation contre lui.

Les Suédois, qui étaient prêts à rompre leurs relations diplomatiques avec l'Amérique à cause de ce que nous avons fait au Vietnam, n'ont pas pipé mot lorsqu’Hitler massacrait les Juifs. Bien au contraire ils ont continué de lui envoyer du minerai de fer de 1er choix, et des roulements à billes, et entretenu ses troupes en Norvège.

 

Les Juifs sont seuls au monde.

 

Si Israël survit, ce sera uniquement grâce aux efforts des juifs, et aux ressources juives. Pourtant, en ce moment, Israël est notre seul allié fiable et inconditionnel. Nous pouvons compter plus sur Israël qu'Israël peut compter sur nous.

 

Et il suffit d'imaginer ce qu’il serait advenu l’été 1967 si les Arabes et leurs alliés Russes avaient gagné la guerre, réaliser l'importance vitale de ce qu’est la survie d'Israël pour l'Amérique et pour l'Occident en général.

 

J'ai une prémonition qui ne me quitte pas, Ce qui arrivera à Israël nous arrivera à nous tous.

 Si Israël périt, l'Holocauste sera sur nous tous.

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mordeh'ai - dans Réflexions
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 11:47

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

27/11/2011

 

Comme l'a écrit E.Navon dans son éfito "la lettre dérobée" que j'ai adapté ici-même "Pendant des décennies, beaucoup de personnes en Israël se sont demandées pourquoi des gouvernements de droite sont généralement incapables de mettre en œuvre leurs politiques et finissent souvent par adopter la rhétorique de la Gauche................ Les anciens "princes" du Likud qui ont grandi avec ce complexe d'infériorité vis-à-vis de la gauche.....

Ils sont pétrifiés par l'accusation de Haaretz de ne pas respecter "l'état de droit." Ils sont imprégnés de l'idée que les gens qui lisent Haaretz et qui vivent à Tel-Aviv sont plus intelligents,"

C'est ce qui se passe avec Nethanyahu !!! un pas en avant et deux pas en arrière ( malgré ses déclarations enflamées et patriotiques ) si la Cour Suprême ,Obama ou quiconque fait les gros yeux et menace sa pérenité !!!

Mordeh'aï

 

 Comme cela s’est passé à plusieurs reprises, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a une nouvelle fois fait stopper au dernier moment les travaux indispensables à la sécurité de la « Passerelle des Maghrébins » qui relie le Kotel à l’entrée de la mosquée construite à la place du Temple de Jérusalem. Les équipes de travail ainsi que les machines étaient déjà sur place pour commencer les travaux mais tout a été arrêté par « ordre venu d’en haut ».

Le scénario est exactement le même à chaque épisode : l’ingénieur en chef de la Ville de Jérusalem, les responsables des Pompiers ainsi que ceux de l’Office National des Antiquités sonnent le signal d’alarme (depuis un certain temps déjà) sur les dangers d’effondrement de cette construction en bois et exigent sa destruction pour construire une structure solide. Immédiatement, la machine de propagande musulmane se met en branle, accusant Israël « de projeter de porter atteinte à la Mosquée » et menaçant « d’un embrasement du monde musulman » au cas où les juifs touchaient à cette passerelle. Les autorités municipales font alors savoir qu’elles passeront outre ces menaces, premièrement parce qu’il s’agit d’une question de sécurité publique et deuxièmement parce qu’Israël est tout simplement souverain sur le Mont du Temple. Mais au dernier moment, le Premier ministre ordonne de tout arrêter « pour des raisons de sensibilité de la situation ».

 

Cette fois-ci, il s’agit d’avertissements venus à la fois de Jordanie et d’Egypte « sur des troubles dans le monde musulman que provoqueraient de tels travaux ». L’un des dirigeants des Frères Musulmans s’est même permis de menacer Israël à la télévision égyptienne, accusant « les sionistes de vouloir entrer en force pour saccager et profaner la mosquée Al-Aqsa ». Tout cela a suffi pour que le Premier ministre qui se fend toujours en déclarations enflammées pour Jérusalem de céder une nouvelle fois face au chantage inadmissible des usurpateurs musulmans. Tout comme la construction juive à Jérusalem, « ce n’est jamais le bon moment » pour faire ce que n’importe quel Etat ferait, à savoir agir en vertu de sa souveraineté et de son droit. Et lorsqu’on cède sur nos droits naturels, on donne raison à ceux qui nous les contestent.

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 20:37

Posted by Emmanuel Navon

http://navonsblog.blogspot.com/

26, Novembre 2011

Adaptée par Mordeh’aï © 2011 pour malaassot overblog.com

 http://malaassot.over-blog.com/

 

La nouvelle d’Edgar Allan Poe "la Lettre Dérobée" offre la parfaite allégorie pour comprendre pourquoi tant de personnes ont été trompées depuis si longtemps. Une lettre qui disait contenir des informations compromettantes a été volée par un voleur génial. La police fouille méticuleusement la maison du voleur, utilisant même des microscopes, mais en vain. Comment la canaille a-t-elle trompé la police ? En affichant simplement la lettre au lieu de la cacher. C'est précisément parce que la police s’attendait à ce que la lettre soit cachée qu'elle n’a pas pu la voir.

 

Pendant des décennies, beaucoup de personnes en Israël se sont demandées pourquoi des gouvernements de droite sont généralement incapables de mettre en œuvre leurs politiques et finissent souvent par adopter la rhétorique de la Gauche. Témoin le fait, par exemple, que Netanyahu a officiellement approuvé l'établissement d'un état palestinien contrairement à la plate-forme de son propre parti, que son gouvernement pourrait être renversé dans quelques mois s'il observe l'injonction de Justice de la Cour Suprême de démanteler des avant-postes ainsi qu'à l'unisson avec la gauche quelques ministres et députés du Likud se démarquent sur le besoin de préserver le système de cooptation afin de garantir l'homogénéité idéologique de la Cour suprême.

 

La réponse à cette énigme a été fourni par le professeur de droit de Tel-Aviv Menachem Mautner  dans son livre "Droit et Culture en Israël au Seuil du Vingt et unième Siècle " (l'University Press de Tel-Aviv, 2008): La gauche israélienne a perdu son monopole sur le pouvoir avec la victoire électorale de la droite en 1977, et elle a avec succès essayé de garder son influence par le biais du système juridique, du monde universitaire et des médias. À la Cour suprême, les Juges sont choisis et nommés par des Juges et ils s’octroient le droit d'abroger des lois considérées "inconstitutionnelles" (indépendamment du fait qu'Israël n'a aucune constitution). De là "l'activisme judiciaire " incarné par le juge Aharon Barak: si la majorité ne légifère pas en fonction de la volonté et de la vision du monde des «sages» (pour employer les mots de Barak), donc les lois doivent être abrogées par les juges auto-désignés qui connaissent mieux le Droit.

 

Dans le milieu universitaire, il est pratiquement impossible pour des universitaires de pensée conservatrice d’être titularisé dans les sciences sociales et en sciences humaines en dehors de l'université Bar-Ilan. En dehors des journaux Makor Rishon et, plus récemment, Israël Hayom on ne trouve pas de journalistes "dissidents". Le vote des Députés sur la législation récente condamnée par la Gauche (par exemple sur le boycott, le financement d'ONG, sur la nomination de Juges de Cour suprême, ou sur la diffamation révèle finalement que la Droite israélienne ait finalement remarqué que "la lettre dérobée" était affichée et prend des mesures pour statuer pour régner selon la volonté de ses électeurs. Mais ce n'est qu'à moitié vrai.

 

Pour commencer, quelques-unes des lois récemment lancées par la droite sont contre-productives. Le fait que les boycotteurs peuvent maintenant être poursuivis en justice pour des dommages financiers doit dissuader le Gauche de participer à la campagne de BDS et de boycotter des implantations. Mais selon la même loi, l'Université Ben-Gurion (BGU) peut maintenant poursuivre en justice le mouvement d'étudiant Im Tirtzu pour demander aux donateurs du BGU de garder leur argent loin de cette université jusqu'à ce que son Département des sciences Politiques respecte le pluralisme. De même, la nouvelle législation vise d'augmenter de six fois les amendes pour diffamation c’est plus une menace pour un petit journal conservateur comme Makor Rishon qu’un journal puissant et libéral comme le Yediot Aharonot. Quant à la loi limitant le financement d’ONG israéliennes par des gouvernements étrangers, elle nuira certainement plus à Shalom Archav et Adalah, mais ce ne sera guère facile pour Im Tirtzu ou pour Mon Israël de collecter des fonds.

 

Outre de s’être tiré une balle dans le pied avec une législation contre-productive, la droite israélienne est désespérément absente de la scène intellectuelle. Le Centre Shalem est censé produire des penseurs conservateurs, mais il a pratiquement disparu de la scène intellectuelle d'Israël en raison de sa focalisation du démarrage d'une nouvelle université d'arts libéraux. Shalem met fin même à la publication d'Azur, le seul journal conservateur de haute qualité d'Israël.Le Collège Shalem pourrait réussir à produire un autre type de leaders intellectuels, mais cela prendra deux ou trois décennies pour le faire. Un autre journal conservateur israélien, Nativ, a fermé il y a deux ans. La seule revue conservatrice est autour d’Hauma.

Publié par l'Institut Jabotinsky (lui-même situé au siège du Likoud), Hauma a un tirage limité et prêche les convertis. Quant à l'Institut des stratégies sionistes, ses recherches et papiers sont pour la plupart tenus loin du public par les médias.

 

La gauche israélienne est en hausse en pouvoir, mais en vérité il n’y a pas lieu de s'inquiéter. En dehors de faire du bon travail de tenir le système judiciaire, les universités et les médias, la gauche israélienne a un actif qui est à la fois une évidence et imperceptible telle la «lettre dérobée»: elle intimide la droite.

Les anciens "princes" du Likud qui ont grandi avec ce complexe d'infériorité vis-à-vis de la gauche. Ils sont pétrifiés par l'accusation de Haaretz de ne pas respecter "l'état de droit."  Ils sont imprégnés de l'idée que les gens qui lisent Haaretz et qui vivent à Tel-Aviv sont plus intelligents, et que vous avez besoin de leur approbation pour que votre QI soit déclaré supérieur à la moyenne. Haaretz a récemment canonisé Menahem Begin comme le démocrate, le plus formidable d'Israël, mais il y a trois décennies il l'a décrié comme un belliciste, un bigot et un fasciste. Pourquoi? Pour s'assurer que son fils reçoive le message: Continue à être un bon garçon et ne touche pas à la Cour suprême.

 

Tzipi Livni est l'exemple suprême d'une légèreté intellectuelle facilement intimidée par la gauche. Elle est devenue le porte-parole de Haaretz pas parce qu’elle a soudainement découvert qu'il y a des Arabes en Cisjordanie, mais parce qu'elle manquait de base intellectuelle pour mettre en évidence ses croyances.

 

Ce dont la droite israélienne a besoin de faire c’est de produire des intellectuels. C'est ce que les institutions et les mouvements tels que le Centre Diplomatie juif, Im Tirtzu, les Fonds Tikva et l'avenir du Collège Shalem essayent d'atteindre. Mais ces initiatives importantes émergent près de quarante ans après la victoire électorale de la droite. Pour l'ensemble et à son corps défendant, la gauche israélienne peut se détendre: sûrement la droite a pris quarante ans pour trouver la lettre volée, mais ce n’est pas une raison d'être hypocondriaque..

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mordeh'ai - dans Tribune libre