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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 22:19

Yair Altman

Omri Efraim a contribué à cette correspondance  Israël Nouvelles

 http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4123495,00.html

18/09/11,

Adaptation de Mordeh’aï du blog malaassot© 2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les habitants de la Rive Ouest du Jourdain, c’est-à-dire la droite nationale, se préparent pour les "marches de la souveraineté" en terre ‘palestinienne’ pour protester contre la tentative de l'ONU, disant qu'ils n'hésiteront pas à utiliser des balles réelles. " La police, les engins de TSAHAL anti-émeutes seront déployés.

 

Les pionniers de Judée-Samarie ont commencé à préparer des marches de foule vers et dans les territoires gérés par l'Autorité palestinienne dans ce qu'ils surnomment «marches de la souveraineté», dans une tentative de réprobation de la prochaine candidature d’Etat palestinien aux Nations Unies.

 

Settlers plan to march against UN bid (Photo: Gil Yohananla)  

Settlers plan to march against UN bid (Photo: Gil Yohanan)

 

 Les « fondateurs » craignent que l’armée israélienne n’ait «trop confiance» dans les forces de sécurité palestinienne, que les Palestiniens décident d'émeutes et ne s'approchent de trop près des Ychouvims (villages) juifs.

"Les ordres de Tsahal sont peu clairs quant à ce qui arriverait si les émeutiers palestiniens s'approchent trop près des implantations," a dit un officier chargé de  sécurité d’une des localités

   .

"Nous ne permettrons pas aux émeutiers palestiniens d'entrer dans les implantations, d’endommager notre propriété ou que le ciel nous préserve - de blesser quelqu'un. Dans de tels cas, nous n'hésiterons pas à utiliser des balles réelles."

 

Les rassemblements de pionniers sont prévus mardi après-midi, les participants planifient de faire leur chemin vers la Coordination de District de Tsahal et le Commandement de Liaison.

Les rues de Tel-Aviv ont été choisies également pour que s’y déroule aussi une manifestation.

En outre, on s'attend à ce que des nationalistes soient à la tête des défilés en direction des communautés palestiniennes afin de déplacer le conflit vers les territoires de l'AP.

 

La Rive Ouest et les conseils régionaux des habitants ont prévu d'organiser les marches dans trois lieux distincts: d'Itamar à Nablus, de Beit El à la Coordination de District de Tsahal et le Commandement de Liaison et de Kiryat Arba à la Montagne Manoach’.

 

Des dizaines de milliers de drapeaux israéliens seront distribuées par les conseils régionaux de la Rive Ouest et accrochés aux voitures des résidents.

 

Gershon Mesika, le chef du Conseil Régional du Shomron, a fait remarquer qu'il n'était pas irrité par la démarche de la diplomatie palestinienne concernant l'ONU. "La plupart des décisions prises par l'ONU au cours des dernières décennies ont été contre l'Etat d'Israël. Le monde entier a pris conscience qu'il s'agit d'une majorité automatique.

Comme Ben-Gurion l’a dit, ce n'est pas grave ce que les non-juifs disent, il importe seulement ce que font les Juifs."

Le leader de la ‘Hilltop Youth’ Meir Bertler a exprimé son espoir de voir Israël annexer les implantations de la Rive Ouest. "Pour notre part, nous allons nous sentir bien à la maison en Judée-Samarie et cette semaine nous tiendrons des marches, commencerons la construction et montrerons notre présence afin de faire comprendre à tout le monde à qui ce pays appartient exactement. "

Itamar Ben Gvir Militant nationaliste a souligné que ses homologues " n'attendront pas à la maison que les Arabes arrivent près des clôtures."

"Nous allons sortir et signifier aux Arabes qui sont les propriétaires des lieux. Nous allons prendre l'initiative et marcher vers des villes palestiniennes."

Toutefois, les responsables de Tsahal ne prévoient pas que, les marches et les rassemblements de foule ne tourneront pas à la violence sauf cas exceptionnel d’incidents localisés..

  

La police, les Forces de Défense d’Israël se préparent au pire

  

Pendant ce temps, les forces de sécurité et de police ont commencé à se préparer pour des émeutes attendues sur la Rive Ouest.

Des milliers de policiers ont suivi une formation pour tous les scénarii possibles, y compris émeutes, rassemblements monstres de foule essayant de faire irruption dans des implantations de la Rive Ouest.

  

Les polices prennent aussi en compte de possibles attaques terroristes et des tirs de roquette provenant de la Bande de Gaza devançant la démarche prochaine à l'ONU.

Pendant ce temps, les forces de Tsahal se préparent à arrêter les manifestations au cas où les forces palestiniennes ne parviennent pas à les repousser.

 

Le Général Avi Mizrahi du Commandement Centre a ordonné à ses forces de faire preuve de retenue.

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 12:18

Par Dore Gold

Source : Le CAPE DE Jerusalem

Link : http://www.jcpa-lecape.org/

18/09/2011

Extraits de l'article publié dans Israël Hayom du 16 septembre 2011.

 

« Les attaques contre Israël étaient lancées tous azimuts et le sentiment de siège grandissait. L’Europe n'était qu'un roseau brisé et en dépit du fait que l'administration américaine semblait être affaiblie, les Etats-Unis demeuraient un point d’ancrage et un soutien inébranlable pour la sécurité d’Israël. L'Amérique est capable d'affronter contre vents et marrées toute offensive diplomatique.»

Ces propos ont été prononcés par l’ancien ministre des Affaires étrangères, Shlomo Ben Ami. Ils ont été publiés dans ses Mémoires juste après l’échec des efforts du gouvernement Ehoud Barak de parvenir à un accord avec les Palestiniens dans le cadre des fameuses négociations présidées par le président Clinton à Camp David.

C'est bien le chef de l’OLP Yasser Arafat qui est responsable de l'échec des pourparlers. Il a refusé de mettre fin au conflit et a préféré perpétrer la lutte armée contre Israël. Les propos de Ben Ami sont en effet un aveu qui prouve que malgré tous les efforts employés et les concessions faites par le gouvernement israélien envers les Palestiniens, un seul ajournement dans l'application du processus sera toujours au détriment d’Israël et ainsi renforcera l'isolement dans l'arène internationale.

Cette menace d'isolement de l'Etat juif est toujours à l'ordre du jour. Des éditorialistes et politiciens critiquent la détérioration des relations avec la Turquie et l’Egypte, brossent un tableau noir de la situation en prédisant le nombre impressionnant des pays votant pour les Palestiniens lors de la prochaine réunion de l’Assemblée générale de l’ONU. Selon ces observateurs seule une initiative de paix audacieuse pourra neutraliser à la dernière minute la démarche palestinienne et pourra changer complètement la donne régionale et ses bouleversements dans le monde arabe.  Nous avons à plusieurs reprises démontré que cette thèse est erronée et que les turbulences dans les pays arabes, et en particulier en Egypte, n'ont aucun rapport direct avec Israël.

Selon une analyse publiée dans le New York Times sur le " printemps arabe" ces ébullitions sont dirigées principalement contre les régimes et leurs dirigeants corrompus qui ont gaspillé l'argent du trésor public. Selon les auteurs de l'article, Israël a agi avec sagesse en gardant un profil bas.

Ils pensent que les islamistes et notamment les Frères musulmans seront les principaux bénéficiaires des révoltes arabes.

Concernant la démarche palestinienne, la douloureuse vérité est simple car durant ces 18 dernières années de négociations constantes avec les Palestiniens, la délégation de l’OLP à l’ONU a fait tout de son pouvoir pour faire avancer des décisions anti-israéliennes avec l'appui du bloc arabe et des pays non alignés et grâce au vote automatique.

Admettre que lorsque le processus de paix progresse le statut d’Israël à l’ONU s’améliore, c'est croire à un mythe. Il ne s'agit à chaque fois que de changements marginaux et éphémères. Trois mois après la signature des Accords d'Oslo, le 14 décembre 1993, des décisions anti-israéliennes ont été prises à l’ONU à la chaîne.

D’une façon ou d’une autre, il serait erroné d’examiner le statut d’Israël dans l’arène internationale seulement par les habitudes de vote à l’ONU. D'ailleurs, des pays qui forment la majorité automatique comme l’Erythrée, le Zimbabwe ou le Yémen sont eux-mêmes isolés puisque leurs relations bilatérales avec des pays importants sont quasiment nulles.

Pour pouvoir examiner l’isolement d'un Etat, il est surtout important de constater le nombre des visites qu'effectuent les dirigeants de la planète dans ce pays et comment ils sont vraiment accueillis dans leur capitale.

Israël a accueilli le tiers du Congrès américain et la plupart des leaders européens et donc ne peut être considéré comme un pays isolé. Plusieurs pays recherchent notre amitié et souhaitent renforcer leurs relations bilatérales basées surtout sur une coopération sécuritaire, sur le renseignement et la lutte antiterroriste.

Pour exemple, l’Inde votera finalement contre Israël à l’ONU bien que nous avons signé avec ce grand pays une alliance stratégique importante.

En conclusion, l'approche selon laquelle Israël est capable d’influencer les tendances politiques fondamentales du Moyen Orient est totalement erronée.

La poursuite du dialogue avec les Palestiniens est certes une valeur en soi mais cela n’influera en rien sur les positions d'Erdogan et ne pourra contribuer à la stabilité de l’Egypte. Depuis les Accords d'Oslo, nous avons déjà utilisé toutes les théories politiques possibles, et hélas, elles se sont tous écroulées. Donc, face aux prochains défis nous devrions agir uniquement selon nos propres intérêts vitaux.

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mordeh'ai - dans Politique
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 09:46

Blog Quebecquois Poste de Veille

http://www.postedeveille.ca/

17/09/2011

 

Pas de Juifs ni d'homos en Palestine

 

Lu dans le Jerusalem Post dans un article de Caroline Glick sur la demande de l’Autorité palestienne à l'ONU de proclamer un État palestinien : Les Palestiniens n’ont certainement jamais donné aux Américains ou aux Européens une bonne raison de soutenir leur cause.

Juste cette semaine, le représentant de l'OLP à Washington a déclaré aux journalistes que le futur Etat de Palestine bannira les Juifs et les homosexuels. Et pourtant, l'administration Obama et l'UE ont fait de l’établissement d’un état palestinien raciste et homophobe le plus grand objectif de leur politique au Moyen-Orient. Les Juifs et les homosexuels ont été exterminés sous l'Allemagne nazie.

 

 

Toronto-queers-for-palestine 

Vu dans les rues de Toronto lors de la Gay Pride : Les LGBT, qui peuvent défiler librement en Israël lors de la Gay Pride, souffrent-ils de dissonance cognitive ? d'amnésie ?

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 09:03

Par Michel Gurfinkiel.

http://www.michelgurfinkiel.com/

15 septembre 2011

 

Sondage/ Jérusalem-Est préfère Israël 70 % des Palestiniens musulmans de Jérusalem-Est préfèrent Israël à la Palestine. Pour préserver leur niveau de vie. Et leur liberté.

 

 « Supposons que l’Autorité palestinienne demande aux Nations Unies de proclamer un Etat palestinien sans l’accord d’Israël… Quelles seront les conséquences pratiques d’une telle initiative dans votre vie ? »

C’est la question qu’un institut de sondage palestinien indépendant, le Palestinian Center for Public Opinion (PCPO), a posé aux habitants palestiniens de Jérusalem-Est.

Les réponses ? 34 % seulement des personnes interrogées ont estimé que qu’une initiative en vue de la reconnaissance d’un Etat palestinien par l’Onu aurait « un effet positif » sur leur existence ; 35 % ont conclu à un « effet négatif » ; 27 % ont déclaré que cela n’aurait « pratiquement aucun effet » ; et 4 % n’avaient pas d’opinion. Au total, 66 % des habitants arabes de Jérusalem-Est – une majorité des deux tiers - ont donc manifesté leurs réserves envers une telle proclamation.

Mais une autre question a suscité des réponses encore plus inattendues : « Si une solution politique impliquant la coexistence de deux Etats est mise en place, préferiez-vous devenir un citoyen de la Palestine ou un citoyen d’Israël ? » 35 % des personnes interrogées ont préféré Israël, 30 % la Palestine et 35 % se sont déclarées sans opinion.

Au total, 70 % des habitants palestiniens de Jérusalem-Est – plus des deux tiers - ont donc rejeté a priori l’idée d’un rattachement à la Palestine. Il y a lieu de penser, en outre, qu’une grande partie des « sans opinion » sont en réalité favorables à un rattachement à Israël, mais n’osent pas le dire ouvertement, même dans le cadre d’un sondage théoriquement anonyme. Un majorité absolue des habitants arabes de Jérusalem-Est seraient donc plus favorables à Israël qu’à la Palestine.

Le PCPO a mené son enquête de terrain fin 2010. Les données (tenant compte de réponses multiples) sont été ensuite traitées sur place par un autre institut, spécialisé dans l’analyse des opinions publiques du Moyen-Orient, Pechter Middle East Polls, et sous l’autorité d’un expert reconnu, David Pollock. Marge d’erreur : plus ou moins 3 %. Le rapport final a été publié en avril 2011, sous l’égide du Council on Foreign Relations (CFR) de New York. On peut difficilement faire mieux en termes de méthodologie et de crédibilité.

Le sondage a été actualisé au cours du printemps et de l’été 2011. Le 15 septembre, au cours d’une réunion de presse organisée par l’Institut Jean-Jacques Rousseau (IJJR-JJRI) à Paris, David Pollock était en mesure de révéler que les nouveaux chiffres confirmaient les précédents/ « Jérusalem-Est » n’existe pas en tant qu’entité administrative. Ce terme regroupe l’ensemble des quartiers et espaces de Jérusalem situés à l’est de la « ligne verte », l’ancienne ligne de cessez-le-feu israélo-jordanienne en vigueur de 1949 à 1967. Rattachés à la Jérusalem israélienne (« Jérusalem-Ouest ») en juin 1967, au lendemain de la guerre des Six Jours, ils se situent en fait au nord, à l’est et au sud de celle-ci. Leur superficie est de 64 kilomètres carrés, sur un total de 125 kilomètres carrés pour l’ensemble de la municipalité « unifiée » de Jérusalem.

Ainsi définie, Jérusalem-Est comptait 66 000 habitants en 1967, arabes à 98 %. En 2008, elle comptait 456 000 habitants, soit 60 % de l’ensemble de la population de la Ville sainte. Dont 195 000 Juifs et 260 000 Arabes. Les habitants juifs de Jérusalem-Est se sont installés dans des quartiers dont ils avaient été chassés en 1948, comme la Vieille Ville, ou dans des quartiers nouveaux créés en général dans des no man’s lands d’avant 1967 ou des zones non urbanisées. Les habitants arabes, dont la croissance démographique a été de 300 % sous le régime israélien, habitaient déjà sur place avant 1967 ou ont immigré de Cisjordanie ou de Gaza depuis cette date

Les habitants arabes de Jérusalem-Est peuvent obtenir la nationalité israélienne sur simple demande. Moins de 10 % l’avaient fait en 2008, mais les demandes se sont multipliées depuis cette date. Les autres jouissent d’un statut de résidents permanents privilégiés, qui leur attribue tous les droits civiques et sociaux des Israéliens.

Les réponses que les Palestiniens de Jérusalem-Est apportent à d’autres questions permettent de mieux cerner et comprendre leur attitude. Interrogés sur leur identité, ils se définissent à près de 70 % comme « palestiniens », « arabes » ou « jérusalmites ». Chez les musulmans (92 % de la population concernée), l’identité religieuse l’emporte légèrement : ils sont 73 % à se définir d’abord comme musulmans.

Sur le régime israélien, ils donnent des réponses contradictoires, et donc marquées au sceau de la sincérité. Ils sont 44 % à se déclarer satisfaits de leur niveau de vie, 26 % à n’être « ni satisfaits, ni insatisfaits », 31 % à être insatisfaits. Soit au total 70 % de « non-insatisfaits ». Font-ils l’objet de discrimination de la part des Israéliens ? 56 % le pensent ; 27 % ne le pensent pas, ou guère ; 17 % ne savent pas. Quels sont les aspects du régime actuel qui les heurtent le plus ? Près de 70 % mentionnent les contrôles de sécurité et la barrière de sécurité. 46 % se plaignent de l’attitude « intimidatrice » des services de sécurité israéliens, mais 28 % disent la même chose des organisations palestiniennes.

Pourquoi préfèrent-ils en définitive Israël à la Palestine ? Leurs raisons ne sont pas sans rapport avec les révolutions arabes actuelles : ils sont 86 % à redouter, s’ils sont rattachés à la Palestine, « un niveau plus élevé de corruption » ; et 74 % à craindre « la perte de leur capacité à s’informer et à s’exprimer librement ».

(c) Michel Gurfinkiel, 2011

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mordeh'ai - dans Société
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 08:48

www.arnoldlagemi.com

Les Palestiniens semblent accorder beaucoup d’importance à ce que le sol de Palestine soit débarrassé de la présence des Juifs. Prend-on la mesure de la vague déferlante qu’aurait généré, il y a peu, l’aveu d’un racisme aussi brutal ? Plaintes, procès, etc…Aujourd’hui, endormissement du sens critique ?  Apathie du raisonnement ?  Bienveillance au nauséabond ?  Quoiqu’il en soit, on s’habitue à …l’ignoble ! 

 

 Comment pareille démesure pourrait-elle,  ne pas annoncer  de plus grands désenchantements  dans l’indifférence générale ? Le chef de la diplomatie française n’a-t-il pas amorcé cette désillusion en émettant critiques, suspicions et réserves sur le caractère Juif de l’Etat, pourtant garanti par la résolution 181 de la loi sur le partage de 1947 ?

 

Ne serait-ce pas justice que d’envisager de légitimes mesures de rétorsion après la menace palestinienne d’édifier « une nation purifiée de tout Juif ? » Les Nations plaident le droit des Palestiniens.  Qui assiste Israël dans l’exercice et le respect du sien ? Personne !  Est-ce justice ? Hillel disait : « Si je ne prends pas soin de moi qui le fera, et si ce n’est maintenant,  quand le sera-ce ? »

 

Ouvrons les yeux ! L’image d’Israël se dégrade de jour en jour. La délégitimation de l’Etat Juif a entamé un processus  désormais irréversible. On pouvait espérer le concours des grandes spiritualités ou religions. Mais celles-ci, fidèles à une cohérence séculaire se limitent au NON POSSUMUS ! On a cru que l’Eglise,  consciente de sa dette envers Israël multiplierait des initiatives constructrices.

Au lieu de quoi, elle désigne pour les relations avec les Juifs,  un  ecclésiastique très, trop compétent,  bien plus préoccupé de couper en quatre,  quelques » cheveux théologiques, »  devant un public qui n’a pas les connaissances pour le contredire,quand nous aurions eu besoin d’un «ami  lutteur » qui, pour Strasbourg, par exemple, serait entré dans la mêlée…aurait écrit à l’archevêque etc…Une pancarte explicative, voilà ce qui était demandé !  Peut-être que le défi sera relevé et qu’il sera possible d’écrire : Vatican II confirme ses promesses !

 

Strasbourg est un symbole qui pourrait démontrer au camp Arabe que l’Eglise ne joue pas qu’une seule carte. Que l’avenir des « frères aînés » la préoccupe et qu’elle ne saurait être caution de la solitude d’Israël.

Restent  les Juifs de France, deuxième communauté de la Diaspora après celles des Etats unis et première entité juive d’Europe. Peur ? Indifférence ? Toujours est-il que l’édification de la Palestine ne suscite pas grande réaction parmi eux.  Pourtant le Grand Rabbin de France était sorti de sa réserve et, en condamnant le FN, il démontrait que si les circonstances l’exigent,  il pouvait sortir de sa réserve. L’Etat Palestinien dans les conditions où il serait imposé ne justifie-t-il pas une réaction ?

 

Si Salut il y a, d’où viendra-t-il ? D’une seule Source !

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 09:59

« 28 ans après que Carter a été démis de ses fonctions, nous y courons à nouveau avec l’administration d’Obama, qui non seulement suit la ligne de Carter, mais dont les plans les surpassent largement. Il y a 28 ans les sunnites Wahhabites et les terroristes Shiites étaient  généralement dépassés par rapport aux normes des anciens groupes  terroristes marxistes en USSR, tels que l’OLP.

« Aujourd’hui, en partie grâce à l’administration Carter, ils contrôlent plusieurs pays et ont des desseins sur plusieurs autres. Du Pakistan à l’Afghanistan, de Gaza au Liban, du Moyen Orient à l’Asie du Sud Est, la menace est très réelle et plus importante que jamais, d’autant que la course à  la construction et  au déploiement des armes nucléaires se poursuit à la fois pour les groupes Sunnites et Shiites. 

 

« Comme Carter avant lui, Obama a choisi de trancher  les affaires de façon déguisée avec les Mollahs en Iran, en leur offrant du pouvoir sur l’Iraq et l’Afghanistan ,en échange d’un apaisement  suffisant des choses  pour qu’il puisse accrocher une bannière « missions accomplie » et retirer ses troupes . « La paix avec les honneurs » est préférable avant les prochaines élections. La loi sur le viol pour les Shiites en Afghanistan, la poussée financée par les USA pour un  gouvernement d’Unité entre le  Hamas et le Fatah  dans les territoires et l’extension croissante des talibans sont tous des fruits de cet arrangement. 

« Si l’Iran doit devenir notre nouveau meilleur ami  avec cet arrangement, Israël sera notre nouveau meilleur ennemi.

« Obama  en a mis des piles sur le pont en déployant Hillary Clinton comme Secrétaire d’ Etat dans une position qui lui a donné un titre  important, mais absolument  sans aucun pouvoir avec, tandis qu’en empilant le Conseil de Sécurité National et même le Pentagone avec des gens désignés qui sont dans la poche des Saoudiens ou de ses amis de sa propre aile gauche radicale.

« Israël qui a élu un gouvernement conservateur a vraiment mis la balle en  jeu, libérant ainsi encore plus de ressources pour attaquer Israël. La stratégie fonctionne comme quelque chose comme ça.

« L’administration d’Obama a cassé le problème en deux, Israël lui-même et les juifs américains.

« Les gens d’Obama ont étudié le problème et compris où Carter s’est trompé. Obama ne veut pas avoir les mêmes problèmes d’image dans la communauté juive. Si cela se produisait, le Chef Bien- aimé et sa presse toutou, sont entièrement prêts à déclencher une haine du style Chavez ciblée sur les juifs américains. Mais cela serait peu commode et salissant .Même avec le visage changeant de l’Amérique, il existe des différences significatives antre l’américain moyen et l’Européen ou le Vénézuélien, et quelle sorte de laideur ils veulent bien tolérer. Alors les gens d’Obama ont divisé leur attention en manipulant les deux facteurs comme deux problèmes différents.

Les Juifs américains

« Obama a été habile en plaçant des  personnes qu’il a nommées devant et au centre. Comme beaucoup de minorités, il y a des juifs américains qui souffrent de problèmes d’auto-estime qui sont adoucis quand ils voient une apparente acceptation . Bien sûr ce qu’ils ne réalisent pas que l’exploitation n’est pas l’acceptation .Et que les personnes nommées par Obama sont les créatures de ses commanditaires, des collaborateurs Nazis comme Soros, qui n’ont que du mépris pour les juifs, individuellement ou collectivement.

« Bien que courtisant les juifs extérieurement, les gens d’Obama ont aussi tranquillement bousculé les organisations juives et leurs dirigeants dans un coin. Dans le monde de l’organisation juive il y a eu une prise de contrôle par les radicaux de gauche, silencieuse mais mortelle,  sur les principaux groupes juifs.  Des anciens étudiants de l’aile d’extrême gauche et des groupes anti-Israël comme Breira ou Coname dans les années 70 ont été élevés à des positions clés dans des organisations comme la Fédération UJA. En coulisse tout dirigeant juif qui a exprimé des doutes sur Obama pendant les primaires a été intimidé et réduit au silence.

« Tout comme avec les conservateurs,  une liste de ces personnages a été élaborée, de ceux qui peuvent être conquis et de ceux qui ne le peuvent pas. Ceux qui peuvent être conquis sont décrits comme des « modérés », ceux qui ne le peuvent pas sont décrits comme des «  extrémistes ».

 « En attendant une bévue de l’aile gauche, des groupes juifs de nom seulement ont été organisés pour jouer leur rôle. Une clé parmi eux est  le « J- Street » fondé par Soros, un groupe créé comme lobby anti-israélien pour remplacer éventuellement l’AIPAC, pendant que l’AIPAC  lui-même a été gardé dans les cordes pour fuir avec Harman au bon moment. Le message encore une fois est assez clair, coopérer et se tenir tranquille, sinon nous allons vous détruire.

L’approche multicouche pour les juifs américains peut ainsi se résumer comme il suit :

 1) Coopter les organisations juives existantes et les faire balancer à gauche en utilisant les gauchistes de la vieille école des années 70.

2)Créer de nouvelles organisations « progressistes » pour faire appel à une jeune génération ethnique de jeunes juifs détachés de toute identité réelle. Demander à ces organisations de générer des attaques contre le gouvernement israélien et contre les juifs pro israéliens , tout en créant de faux sondages indiquant que la plus part des juifs américains sont derrière eux et Obama.

3) Faire taire et intimider les organisations juives restantes et leurs dirigeants en coulisses.

« L’idée générale est de garder un visage  heureux collé sur la communauté juive tandis que les couteaux sont tirés dans l’ombre.

Israël

« La compréhension de base dans l’administration d’Obama est qu’Israël doit disparaître. Dans la vision du monde de ceux les plus modérés nommés par Obama, Israël est un facteur déstabilisant au Moyen-Orient. Pour les conseillers d’Obama les plus à gauche, Israël est un Etat impérialiste occidental qui doit être détruit au nom de la justice sociale. Pour la mentalité islamiste, Israël est un état Kufir qui n’a pas le droit d’exister dans la maison de l’Islam.

« Bien qu’hostile à Israël de façon intraitable, l’administration d’Obama veut éviter le genre de confrontations publiques qui avaient marqué les administrations de Carter et Bush père.

Au contraire ils préféreraient de loin le modèle de la manière dont l’administration Clinton a mené une guerre silencieuse contre Israël, en supprimant un gouvernement et en le forçant à des concessions étendues aux terroristes tout un gardant un visage  heureux collé sur toute l’affaire.

« D’un côté cela signifie éviter de rudes attaques publiques contre Israël, mais en gardant la pression pour qu’Israël fasse des concessions étendues  et unilatérales, pour qu’elle accepte « les plans de paix » de l’Arabie Saoudite et de la Ligue Arabe pour légitimer le Hamas comme nouveau gouvernement de l’autorité palestinienne et s’assurer qu’Israël ne réponde à aucun rocket ou attaques terroristes.

Il y a deux formes de levier tranquille que les USA ont sur Israël, le premier est financier et le deuxième est  militaire.

« Sur le  plan financier, l’objectif sera de faire tomber le gouvernement de coalition de Netanyahu en déstabilisant Israël économiquement. Telle est la voie la plus sûre pour faire tomber le gouvernement conservateur israélien  et le remplacer par une coalition de centre gauche.

L’administration d’Obama a une grande variété de tactiques à sa disposition pour le faire, ouvertement comme le ciblage des exportations et importations israéliennes, aux méthodes clandestines qui seraient impliquées pour viser le Shekel.

De plus la collecte de fonds aux Etats Unis pourrait être  étudiée et des groupes tels le Fonds National Juif seraient empêchés de lever des fonds aux USA. Tout cela a été mis en œuvre auparavant d’une façon ou d’une autre.

« Sur le plan militaire les gens d’Obama feront des efforts inexistants pour arrêter les armes nucléaires de l’Iran sous condition de plus de concessions aux terroristes. Puisqu’Israël ne sera jamais en mesure de faire suffisamment de concessions, et puisqu’Obama travaille avec l’Iran, plutôt que de travailler à stopper les armes nucléaires, c’est une mascarade creuse.

« En outre, alors qu’Israël a déjà été écarté de la technologie militaire des pipelines pour tout ce qui est à la pointe, elle reste encore dépendante des équipements miliaires américains pour les pièces et les fournitures. Les décennies de l’aide étrangère américaine ont servi à créer une dépendance. Contrairement à beaucoup d’autres pays, y compris même la Suède, Israël ne possède pas son avion de chasse. Les forces aériennes Israéliennes sont fortement tributaires des armes américaines, pièces et équipements.

Couper avec Israël, laisserait l’armée Israélienne dangereusement vulnérable en cas de guerre. C’est une main mise efficace qui a été utilisée auparavant pour empêcher Israël d’attaquer Saddam Hussein pendant la guerre du Golfe, ainsi que pour empêcher Israël de mener une attaque préventive contre ses ennemis avant la guerre de Yom Kippour.

« La politique globale d’Obama sera de pousser Israël à la casse, en utilisant le chantage financier et militaire contre le gouvernement de Netanyahu, tout en conservant le contrôle sur les juifs américains pour prévenir toute protestation ou commentaires.

 « Plus Israël va offrir, plus l’administration d’Obama va serrer la vis. Aucune offre ne sera assez bonne, et Israël sera blâmé pour chaque rupture des négociations et chaque violence qui se produira. Les medias vont dépeindre Israël et particulièrement Netanyahu comme des extrémistes intransigeants. Le Hamas sera lentement lavé tout blanc dans les médias, de la même façon que les hommes de main d’Arafat l’ont été (en supposant qu’ils se révèlent plus disposés à coopérer, en créant une mage médiatique positive d’eux-mêmes, qu’Ahmadinejad ne l’est)

« Le plan est de détruire Israël, et de le faire en poussant Israël vers le bord de la falaise, puis par-dessus le bord de la falaise. Les ennemis d’Israël recevront des équipements américains haut de gamme. Pas Israël. Israël sera pressé économiquement jusqu’à ce que  le gouvernement Netanyahu s’effondre, laissant un dirigeant faible de l’aile gauche en charge d’Israël comme Livni, et en charge d’accéder aux demandes du nouveau Pharaon.

« Pendant ce temps ce qu’on appelle les groupes juifs américains supporteront Obama durant tout le chemin, certains parce qu’ils ont été crées précisément à cette fin comme par exemple « J-Street » et d’autres parce  qu’ils ont été détournés, intimidés ou subvertis.

« C’est le plan du match et certaines choses arrivent déjà. Le reste est déjà là. »

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mordeh'ai - dans Politique
16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:54
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mordeh'ai - dans video
16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 18:21

Source: http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/ 

Par Denis BKM

 

Depuis quelques semaines, il est admis par le monde entier qu'une demande unilatérale de Abbou Mazen pour la reconnaissance d'un état palestinien serait recevable et juste. Considérant que le martyre de la population palestinienne avait assez duré, de nombreux pays se sont exprimé pour annoncer leur accord à cette déclaration de principe.

 

Si la création d'un état palestinien est devenue une évidence pour tout le monde, même pour les israéliens, celle-ci ne peut se faire par un simple coup de baguette magique. Pourquoi ?

 

Parce qu'il y a d'autres évidences que l'ensemble de la communauté internationale semble oublier.

 

Il s'est passé beaucoup de choses dans cette région depuis 1947.  Quand l'assemblée des nations a voté le plan de partage de la Palestine sous mandat britannique, il a été convenu de créer deux états, un état juif d'Israël et un état arabe. Israël a saisi l'occasion ultime de retourner sur la terre de ses ancêtres et enfin rebâtir le foyer national juif qui permettrait aux juifs persécutés depuis des siècles dans le monde, de s'épanouir, de prospérer et de prendre enfin son destin en main, à l'abri de l'antisémitisme partout répandu. Les arabes ont refusé de reconnaitre cette entité juive dans cette région et ont décidé de mener contre la jeune nation une guerre interminable afin de réparer une injustice dont ils se sentaient victimes.

Ce fut alors la première violation d'une résolution des nations unies dans ce conflit.

Fort de sa volonté de vivre, surtout après la Shoah, ce sont des milliers de juifs qui n'avaient plus que la peau sur les os, qui se sont chargé de fleurir le désert à la sueur de leur front. Israël est devenu le pays que nous connaissons aujourd'hui, un pays moderne, démocratique, entreprenant et innovant, faisant entrer ce pays tout neuf dans le cercle très fermé des pays développés, cela malgré les bombes et les guerres.

 

L'entêtement des pays arabes de refuser ce droit à l'existence d'Israël a conduit la population arabe locale dans une spirale infernale. La vie quotidienne des arabes palestiniens n'a cessé de se dégrader. Un palestinien vit beaucoup plus mal aujourd'hui qu'il y a 30 ans. Arafat puis Abbou Mazen ont mené une politique hostile aux israéliens depuis la fin des années 60, cautionnant les actes terroristes les plus odieux contre la population israélienne entrainant une radicalisation de l'état hébreu qui dut sévèrement renforcer ses moyens de défense contre le terrorisme chronique des palestiniens, en durcissant et en s'éloignant de cette population perçue comme une menace permanente. Eloigner le terrorisme est l'obsession sécuritaire d'Israël. Sentiment renforcé par la présence du Hamas dans la bande de Gaza qui jure toujours d'éliminer l'état hébreu.

 

Face à une telle intolérance et ce dénie du droit d'exister que revendique inlassablement Israël, le long processus de paix ne trouve aucun aboutissement viable pour les deux parties entrainant un peu plus au fond les palestiniens dont les représentants se fichent complètement, la fin justifiant les moyens, attitude cautionnée par cette population terrorisée par ces mouvement de libération de la Palestine dont l'idéologie les dépassent très souvent.

 

Venir se présenter devant l'ONU pour réclamer la reconnaissance d'un état est une démarche que l'on peut considérer comme logique. Autant qu'il serait logique de considérer l'emplacement de cet état.

  

Les territoires que le futur état palestinien revendique  ne tiennent absolument pas compte des  500 000 israéliens que l'autorité palestinienne compte balayer d'une seule main, celle qui tiendra le stylo pour signer cet acte de reconnaissance de leur état.

Balayées les multiples guerres que les arabes ont perdu, balayés tous les morts dans les attentats terroristes, balayé le travail accompli par les israéliens pour donner de la couleur à ces régions autrefois désertiques.

Il est très singulier de constater que pour la première fois dans l'histoire de la guerre, les "perdants" souhaitent imposer des droits qu'ils ont perdu dans leur obstination à délégitimiser un état qui s'est montré exemplaire dans la conduite morale du conflit, supportant des agressions et autres violations de son espace territorial, (des milliers de roquettes et autres projectiles meurtriers s'abattent régulièrement sur Israël) ce qu'aucun autre état n'aurait jamais toléré.

Avant de valider cette déclaration d'un état palestinien, il me semble qu'il serait convenable de répondre à quelques questions de façon précise :

 

  1. Israël a-t-il le droit d'exister ?
  2. Israël peut-il être reconnu comme un état juif ? (il existe de multiple républiques islamiques sans que le caractère musulman de ces pays ne soit contesté)
  3. Est-il permis d'accepter que parmi les 500000 israéliens vivant en Judée et Samarie, il y est des milliers de palestiniens juifs dont la présence remonte à plusieurs siècles ? Que faire alors que Abou Mazen déclare publiquement ne pas vouloir accepter la moindre présence juive dans son futur état ?
  4. Que deviendront ces 500000 israéliens ?  Faudra-t-il de nouveau les déporter ?
  5. Comment accepter un état qui se voudrait de droit quand le Hamas, partie intégrante de la question palestinienne, continu de jurer l'élimination d'un autre état de droit, déjà membre des Nations Unies ?
  6. Guilad Shalit, otage du Hamas depuis 1909 jours, un mouvement que vous continuez à considérer comme terroriste, devra-t-il rester prisonnier ou bien faudra-t-il que l'ONU exige sa libération inconditionnelle et immédiate avant cette reconnaissance, l'autorité palestinienne devenant complice de son enlèvement si elle accédait à sa demande unilatérale puisqu'elle détiendrait l'autorité absolu sur la Palestine fraichement reconnue ?
  7. Quelles garanties peut donner l'autorité palestinienne au sujet de la sécurité des futures frontières d'Israël, alors que cette même autorité est profondément divisée sur la question ?
  8. Les divisions palestiniennes entre le Hamas et le Fatah s'aplaniront-elles quand un état palestinien sera créé ou faudra-t-il envisager un 3ème état palestinien dans la bande de Gaza, la Jordanie étant déjà un état à 80 % palestinien ? Et pourquoi pas un 4ème ou un 5ème état palestinien car chaque mouvement pourrait aussi revendiquer son droit à l'existence ?
  9. Quid de la question du droit au retour que réclame l'autorité palestinienne à propos des éternels réfugiés ayant quitté leurs maisons lors de la création d'Israël? Ces réfugiés représentent environ 1 500 000 personnes, Israël devrait accepter leur retour pour que l'embryon d'un autre état palestinien, de l'intérieur celui la, voit le jour ?

 

Messieurs, vous avez le pouvoir et peut être même le droit d'accepter de recevoir au sein des nations un état palestinien, mais avant de porter votre signature au bas d'une résolution qui se voudrait pour la justice et l'égalité entre les peuples, êtes-vous certain de pouvoir répondre à ces questions et de garantir les réponses sans prendre le risque de sacrifier Israël ?

 

Réfléchissez bien ...... ISRAEL IS REAL

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mordeh'ai - dans Revue de presse
16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:59

Bienvenue à "Donner une chance à la paix" !

L'objet de ce site web est de présenter un court-métrage documentaire sur les droits juridiques d'Israël dans le contexte du projet de déclaration unilatérale d'un Etat palestinien à l'ONU en septembre

Longtemps ignorés du public et des instances dirigeantes, la découverte de procès verbaux de la conférence de San Remo de 1920 - jusqu'alors classés "confidentiel" - remettent en question les revendications des palestiniens. 
 
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Avec la participation des experts suivants

Howard Grief   Jacques Gauthier   Dore Gold

      Howard Grief                   Jacques Gauthier                   Dore Gold

 

Ce documentaire de 15 minutes est suffisamment éloquent, mais nous pouvons également vous faire parvenir un document plus étoffé sur le même sujet, qui a été écrit par un éminent juriste en droit international. Pour obtenir un exemplaire de ce document, cliquez sur "Télécharger le document de recherche".


N'hésitez pas à communiquer ce court-métrage documentaire à vos amis et collègues. Nous croyons qu'à l'heure actuelle, il est important que les faits historiques et les principes universels du droit international soient présentés et défendus dans la communauté internationale.


Notre message adressé aussi bien aux Israéliens qu'aux Palestiniens, peut simplement se résumer ainsi:


- Donner une chance à la paix en revenant sans condition à la table des négociations en vue de résoudre pacifiquement le conflit du Moyen-Orient.


Nous croyons que tout accord durable de paix entre Israéliens et Palestiniens doit se fonder sur des faits historiques et le droit international, et non pas sur des actions unilatérales.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:32

Posted by Yaron Gamburg

http://yarongamburg.blogspot.com/

15,September 2011

 

 

1. Israël n’est il pas en faveur de la solution "deux états pour deux peuples" ? Israël est-il contre l’indépendance Palestinienne ?

 Israël a clairement déclaré soutenir la solution à deux Etats pour résoudre le conflit avec les Palestiniens. Cette résolution devrait être la conclusion d’une paix négociée au préalable par les deux parties. L’indépendance Palestinienne serait la conclusion d'un accord de paix négocié et devrait permettre aux Israéliens et aux Palestiniens de vivre cote à cote, dans la paix et la sécurité.

 

 2. Quelle est la signification d’« Etat non-membre »?  Est-il possible qu’un Etat ne fasse pas partie de l’ONU ?

  Récemment, on remarque l’existence d’un nombre important d’états observateurs non-membres à l’ONU : la Suisse (depuis 1946 jusqu'à son adhérence à l’ONU en 2002), l’Allemagne de l’Ouest (1952-1973), la Corée du Nord (1973-1991), la Corée du Sud (1949-1991); le Japon, l’Autriche, la Finlande et l’Italie dans les années 50, et d’autres encore. Le Vatican est actuellement considéré comme étant un état observateur non-membre ; les îles Cook et Niu sont également considérées comme des Etats observateurs non-membres, malgré un accord de libre association à la Nouvelle-Zélande. Taiwan a soumis un nombre important de demandes pour joindre l’ONU, la plus récente datant de 2007, mais ces demandes n’ont jamais abouti. Le Kosovo est considéré comme un Etat par certains pays, mais il n’est ni membre, ni observateur à l’ONU. Il n’en reste pas moins qu’en terme de reconnaissance internationale d’un état indépendant, il n’existe pas de différences entre un état membre et un état non-membre.

 

 3. Quels sont les autres droits auxquels un Etat non-membre peut accéder?

Les Etats jouissent d’un grand nombre de droits et de privilèges. Certains incluent des droits concernant l’espace aérien et maritime, ainsi que de nombreux droits économiques incluant la douane et les affaires financières. La possibilité de faire partie d'organisations internationales et de signer des traités internationaux, dont des accords militaires, permet parfois aux pays de bénéficier de droits et de protections additionnels. L'ensemble de ces droits seront immédiatement conférées aux Palestiniens et pourrait être déterminantes quant au statut permanent, ce à moins qu'ils ne décident de résoudre ces questions par un processus de négociations et de dialogue avec Israel.

 

 4. Est-ce qu’un Etat non-membre de l’ONU peut adhérer à la Cour Pénale Internationale ?

 Selon l’article 125 du Statut de Rome de la CPI (1998) :

« Ce Statut doit être accessible à tous les pays. Le processus d’adhésion se fait via le Secrétaire Général des Nations Unis ». La Suisse a signé le Statut de Rome le 18 Juillet 1998 et l'a ratifié le 12 Octobre 2001, alors qu’elle était toujours un pays observateur non-membre de l’ONU.

 

 5. Pourquoi la demande Palestinienne de reconnaissance à l’ONU devrait elle être une affaire qui concerne la communauté internationale ?

Dans un article publié dans le New York Times le 16 Mai 2011, le Président de l’Autorité Palestinienne a déclaré : « L’adhésion de la Palestine à l’ONU va conduire à l’internationalisation du conflit d’un point de vue légal et non plus seulement d’un point de vue politique. Cela nous permettra alors de poursuivre des actions contre Israël à l’ONU, auprès des institutions de défense des droits de l’Homme, et à la Cour Internationale de Justice ». Il est alors clair que l’intérêt majeur de l’initiative Palestinienne réside dans l’utilisation de moyens légaux contre Israël plutôt que dans la mise en place d’une alternative soumise au dialogue, aux compromis et à la négociation et susceptible de résoudre les questions de fond.

 

 6. Quel sera le statut des accords bilatéraux existant entre Israël et les Palestiniens ?

L’article XXXI des Accords Intérimaires Israélo-palestiniens sur la Cisjordanie et la bande de Gaza de 1995 stipule : « Aucune des deux parties ne doit initier ou mettre en œuvre une action qui changerait le statut de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza avant que le statut permanent n'est été négocié ». Une déclaration d’indépendance unilatérale ou autres actions mises en vue d'obtenir une reconnaissance internationale à l’ONU constituerait une violation claire de ces accords et donnera à Israël la légitimité de les annuler dans leur intégralité ou en partie.

 

 7. Quel sera le statut du Protocole de Paris (l’accord économique et douanier) entre Israël et les Palestiniens ?

Le Protocole de Paris constitue la cinquième annexe de l’accord intérimaire Israélo-palestinien sur la Cisjordanie et Gaza. Comme nous l’avons expliqué précédemment, la violation de l’accord due à l’initiative unilaterale Palestinienne pourrait mettre cet accord, dont le Protocole de Paris, en danger.

 

 8. Quelles pourraient être les implications de l’initiative Palestinienne en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza ?  Etant donné le désaccord entre le Hamas et le Fatah, et l'absence d'un contrôle effectif de l’Autorité Palestinienne à Gaza, il y a un risque réel de se retrouver dans une situation dans laquelle nous nous trouverions en présence de deux états palestiniens, l'un en Cisjordanie, l'autre a Gaza, administré par le mouvement terroriste Hamas. Ce double leadership pose alors une véritable question concernant la responsabilité du gouvernement Palestinien quant aux actions violentes qui se dérouleraient sur ou depuis son territoire.

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mordeh'ai - dans Réflexions