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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 21:59

 Albert Soued, écrivain

http://soued.chez.com

pour www.nuitdorient.com

 

Pour récupérer un soldat enlevé et qui croupit dans une geôle ennemie depuis 5 ans, 1026 détenus palestiniens vont être libérés des prisons israéliennes avec tous les risques qu'on peut attendre de l'élargissement de dizaines de terroristes et meurtriers notoires. Israël a déjà libéré de très nombreux terroristes pour récupérer 2 corps de soldats assassinés, et qui ont vite repris du service. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Difficile de répondre, car c'est selon la conscience du décideur et sa perception de la situation d'ensemble dans la région. Le résultat néanmoins est qu'une âme israélienne à sauver est mise par l'ennemi, le Hamas islamique, au niveau de 1000 âmes palestiniennes, ce qui est assez remarquable sur le plan moral.

Dans une guerre sans merci, déclarée par les Arabes contre ce pays depuis 1948, l'Occident a toujours exigé d'Israël d'arrêter le combat avant toute victoire nette, de signer des trêves, d'utiliser "des moyens proportionnés" – suprême absurdité dans une guerre à outrance qui n'a jamais cessé –, de pratiquer la retenue face à des attentats-suicide qui ont fait des milliers de morts et de blessés dans la population civile.

L'Occident ne veut-il pas qu'Israël gagne cette guerre ou a-t-il peur qu'il la perde ? Les deux à la fois, pour diverses raisons que les spécialistes analyseront, car ce n'est pas le but de cet article. Le résultat est qu'on est face à un conflit sans issue.

Dans ce contexte, le judaïsme qui défend l'existence d'un état israélien ressent une injustice quand certains pouvoirs publics occidentaux ou leurs médias montrent un parti pris trop flagrant en faveur des "pauvres palestiniens", sans que personne ne sache réellement ce que représente l'entité "palestine" – car n'importe quel syrien, irakien, jordanien ou égyptien peut dire demain qu'il est palestinien, bénéficier des subsides de l'Unrwa et revendiquer le retour à Tel Aviv ou à Haifa –

Ce que nous voulons dire c'est que, dans l'asymétrie constatée, dans le "2 poids et 2 mesures" appliqué souvent par l'Occident, on perçoit des sentiments et des ressentiments d'ordre psychique vis-à-vis du conflit israélo-arabe.

Nous pensons que l'Occident attend des Juifs israéliens une conduite parfaite et exemplaire en toute circonstance et le moindre écart est dénoncé, entérinant l'idée que ce peuple a été choisi pour être un "repère moral" dans le monde ou bien qu'une âme juive vaut mille âmes palestiniennes.

Exigence très ardue dans une région soumise à des menaces grandissantes.

Il est vrai que l'innovation et les progrès scientifiques et techniques (voir Tsedek-Info d'Israël depuis 15 ans) apportés au monde par les citoyens d'Israël, notamment au monde en voie de développement en matière agricole, et au monde développé en matière de santé, sont une contribution non négligeable pour soulager la misère humaine. Par ailleurs, cette seule démocratie, stable, transparente, financièrement bien gérée, dans une région de tumultes et d'arbitraires, apparaît comme exemplaire à tous égards.

Or aujourd'hui aucun autre pays au monde n'est autant menacé qu'Israël. La plus grande menace est la guerre idéologique déclarée par l'Iran des ayatollahs qui persiste à vouloir posséder un arsenal nucléaire. Dès qu'il en aura les moyens (missile à tête nucléaire, bombe sale ou tout autre engin de destruction de masse), l'Iran n'hésitera pas à passer des menaces à leur exécution. L'Iran n'hésite pas à investir toutes ses ressources dans des recherches pour la mise au point d'armes offensives ou de destruction massive (bombes, sous-marins, lanceurs de missiles à longue portée, drones, brouillage des communications satellite…), alors qu'une partie de sa nombreuse population souffre de malnutrition. Ses organes satellites, Hezbollah et Hamas, sont armés de missiles et de roquettes de portée de plus en plus grande, visant les villes du cœur d'Israël. Résultat du "printemps arabe", la paix et le minimum de coopération qui existaient avec l'Egypte sont aujourd'hui menacés par les extrémistes de tout bord, dont les frères Musulmans. De même les relations avec la Turquie se sont détériorées, sous le prétexte du blocus de Gaza, — car on ne voit pas les intérêts qui peuvent lier les turcs aux gazaouis, en dehors d'un opportunisme fugace – et ce pays menace même d'attaquer Israël, en cas de conflit local… D'autres menaces plus subtiles existent au niveau de divers organes internationaux, pratiquement dominés directement ou indirectement par un quart de l'humanité, le monde arabo-musulman. Si l'Occident mise sur la disparition d'Israël, il est flagrant alors que sa stratégie est déficiente et qu'il montre le signe sérieux d'un déclin moral et de civilisation. Si l'Occident pense qu'en toute circonstance, même grave, Israël doit avoir une attitude proportionnée et courtoise comme dans un ping pong, ses exigences morales sont suicidaires pour un petit pays de 6 millions de Juifs dans un océan d'hostilité et d'idéologie islamique.

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mordeh'ai - dans Réflexions
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 16:20
Aziz Salha, one of the lynchers, waving his blood-stained hands from the police station window. Salha was later arrested by Israel and sentenced to life imprisonment.

 

Par Mordeh'aï

malaassot.over-blog.com

 

Bien que je me réjouisse pour ce gamin qui va revoir le ciel et le soleil après 1940 jours de privation d’une vie normale par ses bourreaux palestiniens.

 

De même je suis en colère après le peu d’efficacité des services de renseignements à retrouver sa trace et aller le rechercher comme il était dans les habitudes de cette Nation ce qui aurait permis d’éviter d’avoir à régler le prix élevé pour l’échange d’un millier de terroristes palestiniens emprisonnés, dont soixante sont convaincus de meurtres multiples, qui seront exilés dans la Bande de Gaza et les pays arabes…Ce gouvernement de vendus aux médias d’avoir fait libérer cet atroce individu Aziz Salha qui se pavanait à la fenêtre  du poste de police, lors du lynchage de Ramallah en 2000, les mains pleines de sang des militaires Vadim Nurzhitz hy’’d  et  Yossi Avrahami hy’’d, égarés et assassinés par ces animaux que sont les terroristes palestiniens.

 

Ce bourreau Aziz Salha  va être remis en liberté alors qu'Ehoud Barak avait promis aux parents de ces jeunes recrues,elles aussi, assassinées qu’il ne verrait plus jamais le ciel de la liberté.

 

Si l’on était revenu comme d’aucuns l’avaient demandé à la peine de mort pour ces crimes barbares, ces bêtes assoiffés de sang juif israélien n’auraient jamais pu faire  partie d’une quelconque liste d’échange de prisonniers. Et ce débat atroce du choix qui de la vie ou de la mort doit sortir vainqueur pour les parents de ces jeunes gens qui donnent à Tsahal 3 ans de leur vie pour nous permettre de vivre la nôtre le plus normalement possible.

  

Ynet a constaté que l'assassin des 8 soldates, au carrefour d'Ezor en 2001 fait partie des assassins libérables, les familles de ces soldates n'ont pas été encore avisées)

 

En attendant le retour de Gilad, souhaitons lui de se remettre du mieux possible des séquelles de cet emprisonnement et faisons confiance en la justice D.ivine pour régler tous ces différents au mieux  des intérêts de chaque victime.. .  

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 09:59

Editorial de la semaine du 15/10/2011

Par Marc Femsohn pour Guysen International News

13 octobre 2011

 

Au-delà des différences politiques, je tiens ici à rendre hommage à Binyamin Netanyahou qui a prouvé sa capacité de gouvernance, de charisme, de sensibilité juive, bref il est incontestablement un leader. Quelle fierté d'être israélien ! Y-a-t-il un autre pays au monde où la décision d'échanger 1.000 terroristes (1027 précisément) contre un citoyen est votée démocratiquement par le Conseil des ministres? Il s'agit donc d'une décision approuvée par 29 personnes qui doivent décider, en leur âme et conscience, de la vie d'un Juif, d'un fils. C'est aussi cela, être juif. Comme cela a dû être déchirant pour Bibi. Il fait partie de ceux qui ont payé leur lourd tribut au terrorisme, puisqu'il perdit son frère Yony lors de l'opération Entebbe.

Il n'y avait pas de BONNE décision. Le gouvernement a fait preuve de pragmatisme. En moins d'un an, tous les responsables sécuritaires ont changé. Yoram Cohen au Shin Bet, artisan implacable de la chasse préventive aux terroristes qui a déjoué un nombre incommensurable d'attentats. Tamir Pardo au Mossad qui a participé à tous les épisodes glorieux d'Israël dont la plupart sont inconnus du public. Benny Gantz, le nouveau chef d'état-major de Tsahal. Donc, tous des professionnels.

Quelle fut leur première mission ? Reprendre à zéro le dossier Shalit. Après un travail de fourmi, ils arrivent malheureusement à la conclusion que l'option militaire pour libérer Guilad est impossible. On ne pourra faire rentrer le gosse à la maison que par la voie de la négociation.

Ehoud Barak et Binyamin Netanyahou sont convaincus, ils sont d'accord de négocier, mais ils veulent des garanties, des engagements de la part de Yoram Cohen, en particulier. Comment faire face à la libération de terroristes avec "du sang sur les mains" qui seront lâchés dans la nature, certains même en Judée-Samarie ? Le chef du Shin Bet assure qu'il pourra "gérer". Nous n'entrerons pas dans les détails…

Au même moment interviennent de nouveaux facteurs qui obligeront Netanyahou, tout comme le Hamas, à faire un certain nombre de concessions qui ont rendu possible cet accord : le "printemps arabe", le changement de pouvoir en Egypte, les relations avec la Turquie, l'initiative de Mahmoud Abbas à l'Onu, la situation difficile du Hamas due à l'instabilité du régime de Damas, l'isolement de Téhéran et du Hezbollah, autant de faits qui ont permis l'ouverture d'une petite fenêtre de probabilité.

A l'heure où j'écris ce papier, on ne connaît pas encore la liste exacte des terroristes qui seront libérés, mais Yoram Cohen déclare : "le ciel ne nous tombera pas sur la tête avec 200 terroristes de plus. Nous, et nous seuls, responsables sécuritaires israéliens, avons décidé, après mure réflexion, quels terroristes "lourds" nous allons libérer. Nous ne pouvons garantir à 100% qu'ils ne commettront plus d'attentats. Mais il n'y avait aucun autre moyen de faire revenir Guilad à la maison". Il n'y a pas de BON accord.

Je comprends, sans pouvoir ressentir, bien sûr, la douleur des familles endeuillées qui voient s'échapper vers la liberté ces salopards terroristes (il n'y a pas d'autres mots). Cela doit être insupportable. Il ne s'agit pas ici, et ce n'est surtout pas mon intention, de les convaincre. Personne n'a tort.

Libérer Guilad n'encouragera pas à davantage de tentatives de rapt d'israéliens. Les terroristes n'ont pas besoin de prétextes ou de signes pour commettre leurs saloperies. Ils essaient tout le temps, jusqu'à ce que cela marche, ne fut-ce qu'une fois. Il n'y aura pas plus d'attentats parce que 200 terroristes seront de nouveau en liberté. Nous en déjouons quotidiennement. A nous d'être vigilants. Si nous n'avions pas accepté l'accord, y-aurait-il moins d'attentats, moins de tentatives d'enlèvement ? Et surtout, pouvions-nous laisser Guilad continuer à pourrir D.ieu sait où ? Souvenons-nous de Ron Arad.

 Ayons confiance en nos dirigeants, ils disposent d'éléments que nous n'avons pas, ils viennent de nous prouver, une fois de plus, leur courage, leur sensibilité juive et leur capacité à affronter et gérer les difficultés.

 Espérons aussi que le monde, tout au moins celui qui se prétend "civilisé", notera, qu'une fois de plus, on impose à Israël, Juif des nations, le "choix de Sophie".

L'héroïne de ce roman est déportée à Auschwitz avec ses deux enfants où un docteur sadique lui impose de choisir celui qui sera gazé et celui qui pourra continuer à vivre, bien que dans le camp. Elle sacrifie sa fille de 7 ans. Libérée, elle se suicidera.

Aujourd'hui, l'Etat d'Israël ne permettra plus qu'un Juif soit laissé au bord de la route, en proie au terrorisme, à la dictature, à l'arbitraire et à l'antisémitisme.

Je tiens à remercier les nazis d'aujourd'hui, le Hamas et tous ses alliés.

Ils ont établi un nouveau système de mesure. Selon eux, un seul Juif vaut 1.027 Arabes. Ils nous ont permis de mettre une fois de plus en évidence que les Juifs choisissent la vie alors que les terroristes arabes et musulmans, les nazislamistes, optent pour le culte de la mort.

Merci de nous avoir permis de respecter le Talmud où il est écrit : "celui qui sauve la vie d'un fils d'Israël, sauve un monde entier". Et puis, après le temps des affaires, des marchandages, vient celui d'un petit conseil "amical" : les terroristes qui vont être libérés feront bien d'être vigilants, partout où ils seront, car la main d'Israël n'est jamais bien loin qui saura punir ceux qui ont touché à ses enfants… nous n'oublierons pas. Qu'ils vivent dans la peur de Munich.

ברוך הבא גלעד Sois le bienvenu, Guilad.

Merci à toi Bibi, au gouvernement et au Peuple d'Israël pour le retour de notre fils.

 

Note de Mordeh'aï:  Je fais miennes ces quelques lignes de la conclusion de l'édito de Marcoroz

 

http://marcoroz.over-blog.com/article-un-juif-vaut-mille-arabes-ce-sont-les-arabes-qui-l-affirment-86466938.html

 

"Je me désole de constater qu’Israël n’est même plus capable d’aller récupérer un de ses soldats détenus à quelques kilomètres seulement de sa frontière. Je remarque aussi qu’Israël n’est plus capable de sacrifier un seul soldat, ce qui est peut-être plus préoccupant encore. Je regrette aussi que l’accord en question encourage l’une des deux parties, à savoir le camp des tueurs, des kidnappeurs et des maîtres-chanteurs, à perpétrer d’autres enlèvements et d’autres attentats.

Cela ne m’empêche pas de me réjouir, bien évidemment, du retour de Guilad Shalit."

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mordeh'ai - dans Société
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:41

Par CAROLINE B. GLICK

Jerusalem Post 14/10/2011

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=241644

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

 

Au mieux, Netanyahou sortira de cet accord comme un dirigeant faible. Au pire, il en sortira comme un politicien opportuniste, moralement mis en cause et irresponsable.

 

Personne ne nie la longue souffrance de la famille Shalit. Noam et Aviva Schalit et leurs parents ont enduré cinq années et quatre mois d’angoisse ininterrompue depuis que leur fils, le sergent-chef Gilad Shalit a été enlevé de son poste à l’armée par des terroristes palestiniens et caché à Gaza en juin 2006. Depuis lors, en dehors d’une lettre et d’un message vidéo enregistré, ils n’ont reçu aucun signe de vie de leur fils soldat. Il n’y a aucune famille juive en Israël qui ne compatisse avec leur souffrance. Ce n’est pas seulement parce que la majorité des Israéliens servent dans Tsahal et attendent de leur enfants qu’ils servent dans Tsahal.

Ce n’est pas seulement parce que cela peut arriver à chacune de nos familles. En tant que Juifs, le concept de responsabilité mutuelle, le fait que nous sommes une grande famille et partageons un destin commun est engrainé dans notre conscience collective. Ainsi, à un niveau profond, la souffrance de la famille Shalit est notre souffrance collective.

 

victims of Arab terror.jpg

Et pourtant, pourtant, la liberté exige son prix. La cause de la liberté pour le Peuple juif dans son ensemble exige un plus grand sacrifice de certaines familles que de la part d’autres. Parfois, ce sacrifice est fait volontairement, comme dans le cas de la famille Netanyahou. Le Pr. Benzion et Tzilla Netanyahou ont élevé leurs trois fils pour être des combattants dans la lutte pour la liberté juive. Et leurs trois fils ont servi dans une unité de commando d’élite. Leur fils aîné, Jonathan, eut le privilège de commander l’unité et de diriger les commandos dans l’attaque héroïque pour libérer les otages juifs détenus par l’OLP à Entebbe.

Dans ce cas, le 4 juillet 1976, Jonathan fit le sacrifice suprême pour la liberté du Peuple juif. Jonathan fut tué dans l’action. Ses parents et ses frères portent son deuil et il leur manquera pour le reste de leur vie. Pourtant, le sacrifice de la famille Netanyahou a été le produit d’une décision antérieure de se battre sur le front de la guerre pour préserver la liberté juive.

Parfois, le sacrifice est fait moins volontairement.

Depuis qu’Israël a autorisé l’OLP et son armée de terroristes à déplacer leurs bases de Tunis vers la Judée, la Samarie et Gaza en 1994, près de 2000 familles israéliennes ont involontairement payé le sacrifice ultime pour la liberté du Peuple juif. Notre liberté met tellement en colère nos voisins palestiniens qu’ils ont décidé que tous les Israéliens doivent mourir.

Par exemple Ruth Peled, 56 ans, et sa petite fille de14 mois Sinai Keinan n’étaient pas volontaires pour faire le sacrifice suprême pour la liberté du Peuple juif quand elles furent assassinées par un islamikaze à la bombe palestinien alors qu’elles étaient assises dans un salon pour déguster une glace à Petah Tikva en mai 2002.

Et Gal Eisenman, 5 ans et sa grand-mère Noa Alon, 60 ans, ne prévoyaient pas de donner leur vie pour un projet les dépassant quand, avec cinq autres, ils furent réduits en pièces par des terroristes palestiniens alors qu’ils attendaient un bus à Jerusalem. Leurs mères et leurs filles, Chen Keinan et Pnina Eisenman, n’avaient en rien le projet de voir leurs mères et leurs sœurs incinérées devant leurs yeux. Elles n’étaient pas volontaires pour devenir dans le même temps des mères endeuillées et des filles orphelines.

La vie des victimes du terrorisme arabe a été volée à leurs familles uniquement parce qu’elles vivaient en Israël et étaient juives. Et dans le cas des familles de Keinan, Peled, Alon et Eisenman, comme pour des milliers d’autres, les assassins étaient les bénéficiaires directs et indirects des échanges de terroristes contre otages, comme dans l’accord que le frère de Jonathan Netanyahou, le Premier ministre Benjamin Netanyahou, a passé cette semaine avec le Hamas pour assurer la libération de Gilad Shalit.

L’accord que Netanyahou a passé est signé avec le sang des victimes passées et des victimes futures des terroristes qu’il laisse partir. Aucune rationalisation de la part de Netanyahou, de ses majorettes des mass media, et des chefs défaitistes apparemment incompétents du Shin Bet, du Mossad et de Tsahal ne peuvent entamer les faits.

Il y a une certitude statistique du fait que la libération de 1027 terroristes contre Shalit conduira au meurtre de quantité d’Israéliens. C’est arrivé absolument à chaque fois que ces rançons de sang ont été payées. Cela surviendra dorénavant.

Quantité d’Israéliens qui se tiennent maintenant dans leur soucca (1) et célèbrent la libération juive, qui conduisent leur voiture, qui attendent au guichet de leur banque, qui sont assis dans les classes d’écoles maternelles en peignant des dessins des rouleaux de la Torah pour Simh’at Torah (2) seront tués pour le fait d’être Juifs en Israël parce que Netanyahou a passé cet accord. La douleur implacable de leurs familles, abandonnées à elles-mêmes en leur absence, sera inimaginable.

Cela est un fait simple au-delà de toute discussion.

Il est aussi au-delà de toute discussion qu’une quantité de soldats et d’officiers de Tsahal seront enlevés et détenus en otages. Des soldats aujourd’hui à l’entraînement à la guerre, ou bien frottant le sol de leurs baraques, ou assis dans un café avec des amis lors de jours de permission se retrouveront un jour dans des oubliettes à Gaza ou dans le Sinaï ou au Liban, subissant une torture mentale et physique indicible pendant des années. Leurs familles souffriront des douleurs inhumaines. La seule chose que nous ignorions au sujet de ces futures victimes, c’est leur nom. Mais nous savons ce qu’il adviendra d’eux aussi sûrement que nous savons que la nuit fait suite au jour.

Netanyahou a prouvé une fois de plus que prendre des soldats de Tsahal en otage est un pari gagnant pour nos voisins palestiniens. Ils peuvent assassiner leur prochain lot de Sinaï et Gal, Noa et Ruth. Ils peuvent tuer des milliers d’entre eux. Et ils peuvent le faire en sachant que tout ce dont ils ont besoin pour obtenir l’immunité pour leurs assassins, c’est de kidnapper un seul soldat de Tsahal. Il n’y a aucun inconvénient dans cette situation pour ceux qui croient que tous les Juifs doivent mourir.

Dans sa déclaration publique sur l’accord Shalit mardi soir, Netanyahou, comme ses ‘groupies’ nouveaux des media, a invoqué la tradition juive du ‘pidyon shevuim’, ou le rachat de captifs. Mais la rançon à payer ne peut pas impliquer le meurtre d’autres Juifs.

Cet accord – comme ses précédents – n’est pas en ligne avec la tradition juive. Il est même en opposition avec cette tradition. Même dans nos heures les plus noires de déréliction impuissante dans les ghettos et en exil, nos dirigeants n’étaient pas d’accord pour payer le prix d’une vie par une autre vie. Le judaïsme a toujours rejeté le sacrifice humain. La vraie question ici est : après cinq années et quatre mois pendant lesquels Schalit a été tenu en otage et deux années et demi du mandat actuel de Netanyahou comme Premier ministre, pourquoi l’accord a-t-il été conclu maintenant ? Qu’est-ce qui a changé ? La réponse est que très peu de chose a changé du côté de Netanyahou. Après avoir assuré son mandat, Netanyahou a surtout accepté les contours de cet accord épouvantable qu’il a désormais signé avec du sang juif.

Au départ, il y avait un motif politique à sa position moralement et stratégiquement perverse. Il devait prendre en compte le ministre de la défense Eh ud Barak et le Parti travailliste. Le soutien à ce projet était l’un des nombreux prix abjects à payer qu’on attendait de Netanyahou pour garder le Parti travailliste et Barak dans sa coalition.

Mais ce motif a pris fin avec la démission de Barak du Parti travailliste en janvier. Depuis lors, Barak et les collègues qui l’ont rejoint en abandonnant le Parti travailliste n’avaient plus de levier politique sur Netanyahou. Ils ne pouvaient aller nulle part. Leur vie politique est totalement dépendante de leur participation au gouvernement de Netanyahou. Il n’a nul besoin de payer le prix de leur loyauté.Aussi la décision de Netanyahou de signer l’accord avec le Hamas est dépourvue de tout rationnel.

Ce qui est vraiment survenu depuis que l’accord a été mis sur la table d’abord il y a deux ans, c’est la position du Hamas. Depuis que le Peuple syrien a commencé de se soulever contre le régime du président Bashar Assad, parrain et protecteur du Hamas, ses dirigeants, dont les quartiers généraux étaient en Syrie depuis 1968, ont recherché une issue de sortie. Leurs camarades des ‘Frères Musulmans’ sont des forces dirigeantes de l’opposition syrienne soutenue par les occidentaux.

Les dirigeants du Hamas ne veulent pas être identifiés avec l’oppresseur des ‘Frères Musulmans’. Avec la junte militaire égyptienne massacrant aujourd’hui ouvertement les Chrétiens, et avec les Frères Musulmans devenant rapidement la force politique dominante dans le pays, l’Egypte est devenue un foyer bien mieux adapté pour le Hamas.

Mais au cours de derniers mois écoulés, les dirigeants du Hamas à Damas ont été confrontés à un dilemme. S’ils restaient en Syrie, ils perdaient leur crédibilité. S’ils partaient, ils se découvraient face à Israël. Selon Channel 2, en échange de Schalit, au-delà de l’échange d’un millier d’assassins, Netanyahou a donné son accord pour accorder un sauf-conduit aux dirigeants du Hamas décampant en Egypte. Cela signifie que cet accord est encore pire pour Israël qu’il n’apparaît en surface.

Non seulement Israël garantit la revigoration du terrorisme palestinien contre ses civils en libérant les terroristes les plus expérimentés de la société palestinienne, mais il fait cela au moment où la guerre terroriste elle-même escalade graduellement. Israël gaspille l’opportunité soit de décapiter le Hamas en tuant ses dirigeants pendant le transit, ou d’affaiblir le groupe en forçant ses chefs à rester avec Assad en Syrie.

Au mieux, Netanyahou sortira de cet accord comme un dirigeant faible, manipulé et tenu par les media radicaux d’Israël, ivres de reddition. Pour leur honte éternelle, les media ont mené une campagne de cinq ans pour obliger les dirigeants d’Israël à capituler face au Hamas. Au pire, cet accord démontre que Netanyahou est un politicien opportuniste, moralement mis en cause, stupide et stratégiquement irresponsable.

Ce dont Israël a besoin, c’est d’un dirigeant ayant les convictions d’un auteur. De retour à 1995, celui-ci notait : « Libérer des terroristes condamnés avant qu’ils n’aient accompli la totalité de leur peine semble une voie facile et tentante pour désamorcer des situations de chantage dans lesquelles des personnes innocentes peuvent perdre la vie ; mais son utilité est au mieux passagère ». « La libération de prisonniers ne fait qu’enhardir des terroristes en leur donnant le sentiment que même s’ils sont attrapés, leur punition sera brève. Pire encore, en amenant des terroristes à penser que de telles exigences seront sûrement satisfaites, elles encouragent précisément le chantage terroriste qu’elles sont censées désamorcer ».

L’auteur de ces lignes était le dirigeant de l’opposition d’alors, Benyamin Netanyahou. Il écrivait cela dans son livre : « Fighting Terrorism: How Democracies Can Defeat Domestic and International Terrorists ». (« Combattre le terrorisme : Comment les démocraties peuvent vaincre les terroristes au plan intérieur et international »).

Israel a besoin que Netanyahou le dirige. Mais après sa reddition abjecte aujourd’hui face au terrorisme, il a apparemment disparu.

 

Notes du traducteur

(1) Soucca : Tente en hébreu. Nous commémorons actuellement la fête des tentes, ‘Souccoth’, rappelant la fuite des Hébreux dans le Sinaï lors de la libération d’Egypte sous la conduite de Moïse.

(2) Simhat Torah : ‘Joie de la Torah’ en hébreu, célébrant le cycle des lectures annuelles des ‘parachot’ (sections) de la Torah, lues chaque semaine à la synagogue, achevant ainsi chaque année une relecture du Pentateuque par les fidèles.

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mordeh'ai - dans Sécurité
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 09:22

15 octobre 2011

par Shraga Blum 

http://www.israel7.com/

 

Les médias israéliens s’empressent de rendre compte de manière ample les moindres pétitions signées par des officiers de Tsahal qui refusent de défendre l’Etat d’Israël en Judée-Samarie.

 

La récente « Lettre ouverte des officiers démocrates », signée par 250 officiers, et qui sera remise au Premier ministre après les fêtes, a par exemple bénéficié d’une couverture médiatique considérable, et a bien-sûr été mentionnée dans les médias étrangers. Mais « curieusement », il n’y a pas eu de place dans les journaux ni dans les émissions radiophoniques pour une lettre signée à la suite par 1000 officiers et officiers supérieurs, d’active ou de réserve, venus de tout l’éventail politique, et qui protestent contre le fait que des collègues s’arrogent le droit de se constituer en groupe de pression et d’exiger d’institutions démocratiquement élues telles que la Knesset ou le gouvernement qu’elles adoptent une politique conforme à leurs options idéologiques.

 

Les signataires indiquent « que dans un pays démocratique, l’armée n’a pas d’utiliser son prestige pour se dresser contre le Premier ministre ou le Parlement afin d’influencer la politique suivie. Ce phénomène a d’ailleurs été tristement illustré par l’interview accordée il y a quelques jours au « New York Times » par le commandant de la Division Judée-Samarie, Nitzan Alon, dans laquelle il reproche au gouvernement son absence d’initiative envers les Palestiniens et se dit « très préoccupé par le développement du terrorisme…juif » !!!

 

Les signataires de cet appel disent « ne vouloir aucunement influencer sur le plan politiquement mais uniquement préserver la neutralité de l’armée et dénoncer les tentatives de certains milieux militaires de faire pression sur les représentants élus du peuple ».

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mordeh'ai - dans Société
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:45

par Valérie Levy-Noel

SOURCE: CRIF

11/10/2011

 
Qu'est-ce qui vous gêne tant? Et depuis tant d'années…? Qu’Israël soit ce petit pays arrogant, pays d’un peuple "d'élite, sûr de lui-même et dominateur", et pourtant persécuté, et qui peut se vanter d'accomplir des prodiges dignes de grandes nations... un miracle pour son peuple, né de ses cendres, pétri de blessures, agressé sans mesure?
 
"Une poignée de Juifs qui transforme un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d'un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d'islamisme et de corruption, voilà un scandale".… nous dit Pierre Jourde, en d’autres termes: "cessez d’ envier leurs réussites, moyen trop simple de ne pas assumer vos échecs".
Que reprochez-vous au juste aux Israéliens quand ils se battent pour leur survie, pour leur sécurité? La critique et le débat sont légitimes, la remise en cause de l'existence même de l'Etat d'Israël ne l'est pas.

Sa force lui est reprochée mais faudrait-il qu'Israël soit affaibli pour recueillir le soutien du monde? Cet Etat est la cible d'une campagne mondiale de délégitimation qui ne fait que réhabiliter les monstres de l'histoire en leur offrant une nouvelle tribune.

Faudrait-il qu’Israël se laisse frapper par l'Iran qui appelle à sa destruction? Qu’Israël permette aux roquettes de Gaza d’atteindre ses enfants dans les écoles, ou ne traque pas sans répit les terroristes qui menacent de poignarder des familles au milieu de la nuit…?

Que reprochez-vous à ce pays qui se voit dans l'obligation de s'emmurer, parce que ses voisins n'acceptent pas même l'idée de sa présence, de son existence?

Ce pays que l'Onu et les ONG bien pensantes, et ses supporters de rue qui bafouent les droits de l’homme en se faisant les alliés, même implicites, de mouvements condamnables, n'hésitent pas à isoler davantage en y ajoutant les barrières symboliques de la condamnation morale. L’israélien est-il le seul tortionnaire à leurs yeux? Où sont les dizaines de milliers de manifestants en Europe et ailleurs pour dénoncer la cruauté d‘Assad?

Faudrait-il qu'Israël refuse le soutien des Etats-Unis, pour ceux qui ne voient pas que c'est aussi et malgré tout, le pays de la liberté?

Qu'attendez-vous de ce peuple, qu’il se laisse agresser sous les yeux aveugles du monde? Ce monde resté muet au temps de la Shoah et qui persiste à se taire face à la terreur qui s'abat sur les populations syriennes. Que lui reprochez-vous? De préférer sa survie à l'assentiment des autres pays quand la respectabilité de ceux-ci demeure discutable. Leur sens éthique procède à un tri sélectif dans l'éventail des opprimés, favorisant le Palestinien au Syrien, au Kurde, ou Nigérian, au Cambodgien…

Israël se doit de défendre les Palestiniens, en tant qu’Etat Juif, parce que les valeurs du judaïsme lui imposent, se doit de les aider à voir leur Etat exister aux yeux du monde, mais ceci dans le cadre d'une paix globale et pas parce qu'il lui aurait été imposé dans un chantage illégitime.

Le monde ordonne à Israël de se défendre, l’y condamne. Israël refuse de sombrer, et c’est inacceptable. Si petit, où ce peuple puise-t-il sa force malgré ses conflits internes? De son histoire, de sa foi pourtant fragilisée, mais qui se survit.

Vous jugez le peuple Juif trop solidaire, vous estimez qu’il privilégie ses intérêts. De quoi l’accusez-vous au juste? … De défendre ses intérêts quand ceux-ci sont menacés, de redouter sans cesse que ne s'abattent de nouveau sur lui les fléaux auxquels il n’a pas toujours réchappé?

Elie Wiesel a passé sa vie de défenseur d'Israël à se justifier de son "judéo-centrisme", de son trop grand sens de la solidarité envers son peuple, pourquoi?

"Si je ne suis pas pour moi qui le sera? " est une instruction biblique.

Après les avoir ghettoïsés on reproche aux Juifs de se regrouper, de favoriser les leurs. Vous récriez leur ‘communautarisme’, mais n'est-il pas d'instinct plus légitime que d'évoluer parmi les siens, quelle société fonctionne différemment? Quel sens auraient les mots culture et tradition s’il en était autrement? L’attachement au premier cercle communautaire n’interdit pas celui à la communauté générale ni l’interactivité avec les autres.

Dans certains endroits du monde, l'enfant qui prend conscience de son identité juive prend simultanément conscience des questions qu’elle engendre. Qu'il évolue avec d'autres enfants juifs, et ses tourments en seront atténués, dissipés. Comment en vouloir à son père s'il refuse qu'il se sente étranger parmi ses semblables?

Ils sont ‘communautaristes’, parfois aussi comme une réponse à leur vulnérabilité.

 Vous condamnez leurs réussites parfois visibles, ce fameux "pouvoir juif"... mais de quoi s'agit-il? Faut-il que des lois discriminatoires les laissent à l’écart des sciences, du droit, de la finance ou des médias?… métiers d'influence, métiers d'argent? Ils s’adaptent depuis des siècles à des sociétés pour lesquelles les minorités sont sources de richesse.

Qu'un certain nombre d'entre eux aspire à s'élever vous irrite. Vous conviendrait-il mieux qu’ils tendent à la médiocrité? Faut-il que les Juifs du monde se taisent quand ils continuent de souffrir de l'antisémitisme, "on en fait trop, on en dit trop", mais pour couvrir leurs voix, les vôtres s’élèvent-elles pour dénoncer ce fléau? Ils redoutent l'antisémitisme, ayant trop souvent subi la haine des autres, la discrimination et les sarcasmes de l'exclusion.

On reproche au Juif de s’organiser, en "sociétés secrètes", loges franc-maçonniques, Bnai Brit et autres institutions philanthropiques, ce fameux "lobby Juif". Il suffit d’être sain d’esprit pour n’y lire qu’une dérive de vos frustrations et fantasmes inspirés des "Protocoles des Sages de Sion", ce faux qui continue à être vendu par milliers d’exemplaires et qui justifie qu’on pousse la thèse conspirationniste jusqu’à l’absurde.

Le peuple Juif ferait de l'holocauste "une industrie", disent les négationnistes? Il utiliserait trop souvent la souffrance des pères pour justifier les agissements des fils ? Mais pourquoi se sent-il trop souvent seul pour rappeler à ses contemporains la plus grande tragédie de l'histoire des hommes, afin qu'ils n'en oublient pas le sens profond, si tant est qu'on puisse un jour en saisir la dimension réelle, et qu'ils en prennent la responsabilité? Car si la victime est juive, la dérive elle, est universelle.

Il évoque la Shoah, le massacre programmé d'un peuple qui n'a pas d'équivalent historique, parce qu’il se doit de transmettre une mémoire qui s'éteindrait avec les derniers survivants et qu’on n’a pas le droit d'effacer. Si cela dérange vos consciences, qu'elles cherchent ailleurs que dans le déni, les moyens de se décharger de ce poids.

Le peuple Juif persiste à léguer, tant que la parole et l'écrit sont à sa disposition, l’histoire de la Shoah, sans fausse pudeur, mais sans compromission, en évitant le plus possible les dérives de la victimisation, dans l’espoir que l’humanité en tire les leçons. Occulter les faits historiques contribuerait-il, selon vous, à élever la civilisation?

La haine est utile, elle est abordable, pensent-ils. L'impartialité, l'objectivité, la raison, sont des voies plus difficiles à emprunter, et peu nombreux sont ceux qui ont le courage de s’y aventurer. Pourtant, ils y trouveraient peut être l'admiration, que peut susciter un peuple pour qui, de toutes les valeurs, la valeur suprême demeure la force de vie.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 10:04

Edito de Jacques Kupfer

 http://www.israel7.com/

10/10/21

Le nouveau ministre de la Défense américain en visite en Israël a assuré que la sécurité israélienne n’avait rien à craindre puisque les Etats Unis se tiendraient aux côtés de l’Etat hébreu. Les USA sont prêts à fournir toute l’aide nécessaire pour qu’Israël puisse sans crainte accepter les concessions menant « à la Paix ».

En fait, M. Natanyahou a été particulièrement convaincant dans son discours aux Nations Unies pour démontrer l’extrême fragilité sécuritaire de l’Etat juif. Notre aéroport international à portée de tirs de l’ennemi, notre  zone côtière avec la majorité de la population juive exposée au feu des terroristes, nos installations industrielles et portuaires dans l’axe de feu des assassins arabes.

Le premier ministre israélien  a raison de souligner la précarité de nos anciennes lignes de cessez le feu  et d’expliquer au monde qu’un retour à ce tracé sinueux signifie la destruction d’Israël. Mais à une telle situation, les Etats Unis et l’union européenne peuvent trouver des parades technologiques et militaires satisfaisantes. Du moins, pendant une certaine période. Insister sur l’élément sécuritaire n’est pas l’explication à donner. Dans tous les conflits, le vainqueur peut dicter ses conditions et punir les agresseurs par une rectification territoriale. C’est ce qu’ont réalisé les Alliés après avoir abattu l’axe germano-japonais. C’est  une raison suffisante pour nous maintenir sur les territoires libérés. Mais nous devons clairement   réaffirmer  nos droits historiques ancestraux et juridiques sur la Judée et la Samarie. Le point central est devenu l’assurance de la sécurité israélienne et donc si celle-ci se trouvait  assurée, nous accepterions de céder aux arabes des terres juives au nom de ce « veau d’or » qu’est devenue la « Paix » à tout prix.

 

La nécessité sécuritaire…

En fait, nous devons proclamer que même sans aucune nécessité sécuritaire, il est hors de question d’abandonner  Erets Israël.

La décision de construire à Guilo, partie intégrante de notre capitale Jérusalem, a été vivement condamnée par les chancelleries mondiales. Madame Merkel pense que 65 ans après, il est temps pour l’Allemagne de décider à nouveau où se situeront les quartiers « Judenrein »! Le pas a été emboîté par le chantre de l’arabisme Alain Juppé qui est mobilisé en permanence contre toute décision israélienne. Israël dans ses indéfendables limites d’avant 1967 serait un ghetto fermé d’où il serait interdit aux Juifs de sortir. Abbas, le disciple d’un ancien chancelier du Reich allemand, peut tranquillement déclarer que son « territoire » virtuel sera interdit aux Juifs sans le moindre  frémissement à Londres, Paris ou Berlin.  La réponse de Natanyahou fut d’expliquer que Guilo se trouve à un quart d’heure de son  bureau et de sa demeure. C’est vrai mais cela signifie-t-il que à une demi heure de son bureau on ne pourrait plus construire? Et qu’en est-il des constructions à une heure de son lieu d’habitation? A combien d’heures ou de minutes se situe  la limite du droit des Juifs à bâtit leur futur?

Les réponses israéliennes nous attirent de nouvelles critiques car elles ne correspondent pas à notre vérité et le monde le sait. La seule réponse compatible et en harmonie avec la réalité sioniste, avec le  rêve juif éternel est de voir notre Premier Ministre revêtir une kippa tricotée, sortir la Bible et lire le texte de la promesse divine. La seule réponse serait de dire clairement, ave détermination  et fierté, que cette terre appartient dans son intégrité au seul peuple Juif.

 

La seule réponse…

 

La seule réponse consiste à déclarer que le problème n’est pas la construction juive, l’épanouissement du retour du peuple d’Israël dans son seul pays où il se trouve  par la force du droit. Le vrai problème est  de trouver la solution à la présence  arabe ennemie en notre sein.

« Pas sérieux, utopique, impossible,  trop tardif », nous dira-t-on! « Vous courez au devant de condamnations lourdes, de sanctions et de manifestations hostiles », nous assurerons les « réalistes »!!

Peut-être! Mais actuellement sans avoir réagi ni imposé de sanctions contre les arabes habitant sur notre terre, sans leur faire lourdement payer la dernière et ultime violation des « accords », nous sommes condamnés quotidiennement. Pendant ce temps   les arabes comme Abbas se pavanent dans les palaces occidentaux, foulent aux pieds les accords signés et bénéficient de l’attention attendrie et complaisante du monde.

 

Nous ne serons pas davantage condamnés en construisant mille maisons à Hébron qu’à Guilo. Ce que le monde condamne, c’est que nous sommes des Juifs. Alors soyons le complètement avec l’honneur de défendre la vérité et de porter une parole de fidélité. C’est ce que nous faisons depuis des millénaires. C’est ce que nous devons proclamer aujourd’hui: « Erets Israël au seul peuple d’Israël ».

 

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 16:37

Daniel Haïk,

Hamodia  No 189 10 octobre 2011, 

http://www.hamodia.fr/

 

 Monsieur le Président,


Le peuple juif, qui vient de célébrer Roch Hachana, sa grande Journée du Souvenir, a la mémoire longue. Il n’oublie pas. Surtout pas ceux qui trahissent sa confiance…


- Il n’a pas oublié comment, au cours de ces quatre dernières années, vous qui étiez un ami proche et qui aviez qualifié à Jérusalem - en juin 2008 - Israël de « miracle du XXe siècle », vous êtes-vous progressivement détaché de ce pays pour vous rapprocher inexorablement de la traditionnelle politique pro-arabe française!
- Il n’a pas oublié qu’avant d’aller chasser le dictateur Khadafi sur ses terres, vous l’avez accueilli sur les vôtres comme si le maître d’œuvre de Lockerbie était devenu un apôtre de la paix et de la démocratie !
- Il n’a pas oublié qu’avant de vous positionner timidement contre le régime assassin du tortionnaire syrien Bachar Assad, vous l’avez invité à la tribune d’honneur du défilé du 14 juillet 2008, dans l’espoir d’en faire l’une des pièces maîtresses de feu votre Union pour la Méditerranée…
- Il n’a pas oublié certaines paroles méprisantes que vous avez eues, ces dernières années, contre un Binyamin Nétanyaou qui pourtant vous ressemble tellement, vous, l’homme de droite si durement critiqué pour ne pas mener une politique de gauche.
- Il n’oublie pas comment depuis plusieurs mois, la France se positionne systématiquement aux côtés des réfractaires de la paix que sont aujourd'hui les Palestiniens.
- Il n’oublie pas qu’au lieu de les pousser à la table des négociations, vous avez été le seul à prétendre - comble de l’absurde ! - que soutenir une demande de reconnaissance palestinienne à l’ONU allait… « favoriser » la reprise du dialogue israélo-palestinien !
- Il n’oublie pas que, dans votre obsession à vous donner une envergure internationale pour compenser votre prestige national en déconfiture, vous avez proposé aux Palestiniens à l’ONU un statut d’« État observateur »… alors qu’eux-mêmes n’en voulaient pas !
- Le peuple juif n’oubliera pas non plus que, si les propos rapportés par le Canard Enchaîné sont exacts, vous avez bafoué son identité propre en trouvant "ridicule de parler d'Etat juif " et en affirmant que "c'est comme si l'on parlait d'une table catholique »… Ce qui prouve que malgré vos propres origines et en dépit de vos nombreuses fréquentations au sein de la communauté juive de France, vous n’avez toujours pas compris qu’être juif, c’est appartenir à un peuple, à une nation qui a droit à sa terre ! Et ce n’est pas seulement adhérer à une « religion », comme le prétendent les Palestiniens pour justifier leur refus de reconnaître le caractère juif de l'État d’Israël…
- Le peuple juif n’oubliera pas qu’en qualifiant, apparemment, Ma'hmoud Abbas « d’homme d’État prêt à négocier », vous avez réécrit l’histoire à votre goût, omettant de rappeler que le même Abbas a rédigé une thèse de doctorat à contenu négationniste, qu’il n’a jamais cessé de réclamer le droit intégral au retour des Palestiniens en Israël même, qu’il a été le second d’Arafat pendant l’intifada si meurtrière de 2000-2004, qu’il a refusé pendant neuf longs mois de s’asseoir à la table des négociations après que Binyamin Nétanyaou a pourtant gelé la construction en Judée- Samarie. Et que dans son discours à l'ONU, il a falsifié l’histoire en éludant tout lien entre le peuple juif et la Terre d’Israël !
- Le peuple juif n’oublie pas non plus que, toujours selon le Canard, vous avez volé au secours des Arabes israéliens qui vivent en toute liberté en Israël… sans pourtant avoir pris la peine de réagir lorsque Abbas avait plaidé ouvertement en faveur d’un État palestinien « judenrhein » - « purifié » de tout Juif !

Et si, comme vous vous en félicitez apparemment, les dirigeants communautaires juifs en France n'ont effectivement pas réagi à votre discours si chaleureux envers les Palestiniens à l’ONU, c’est peut-être parce que, entre un président UMP qui se raidit, et des candidats socialistes qui ne cachent plus leur sympathie délibérée envers la « cause palestinienne », ils se retrouvent littéralement pris entre le marteau et l’enclume.

Sachez que de plus en plus de Juifs de France s’inquiètent, sur le terrain, de l’atmosphère anti-israélienne que vous laissez vous-même s’installer impunément, tant dans les médias que dans la société française… au point qu’il est devenu aujourd'hui presqu'anodin de remettre en cause l’existence de l'État d’Israël !

Et que de plus en plus d’Israéliens francophones excédés par votre conduite, n’ont plus l’intention de vous accorder leur suffrage aux prochaines présidentielles.

Alors, même si l’électorat juif français ne pèse par lourd dans la balance des présidentielles, permettez-nous, monsieur le Président, de conclure sur deux images marquantes: celle d’un Charles de Gaulle hautain, qualifiant Israël de « peuple sûr de lui et dominateur » ; celle d’un Valéry Giscard d’Estaing, méprisant, regardant à la jumelle l’État d’Israël à partir d’une colline jordanienne .

Le point commun à ces deux présidents de la Ve République : après leurs coups d’éclat si insultants envers Israël et le peuple juif, ils ont été contraints, de se retirer de la scène…

Alors, vous pouvez bien entendu jeter cet avertissement à la poubelle… D'ailleurs, il paraît que cela vous arrive fréquemment avec les suggestions que vous font passer vos ministres en faveur d’Israël ! Mais dans ce cas, ne vous étonnez pas si le 6 mai prochain - ou peut être même dès le 22 avril 2012 -, c'est vous qui serez précipité dans les oubliettes de l’Histoire…

 

 
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mordeh'ai - dans Tribune libre
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 08:33

9,Octobre 2011

http://yarongamburg.blogspot.com/

 

 

Bien essayé M. Benjamin Barthe! un mensonge de plus en direct Monsieur Barthe, l'un des journaliste ayant interviewé le numero 2 de l'ambassade, Sammy Ravel, aujourd'hui sur TV5 Monde a pretendu que les cartes d'Israel provenant du ministere du tourisme israelien ne mentionnaient pas les territoires palestiniens. Franchement, de qui se moque t-on??!! Israel, comme l'a si justement dit M. Ravel, est un pays démocratique, un pays de droits. Ceci est absolument impossible car tout simplement illegal. Bel effort de propagande mais franchement, qui pensiez-vous tromper Monsieur Barthe? Votre tentative de propagande ehontée est un mensonge de plus au visage du telespectateur! en plus de nuire gravement à votre legitimité journalistique, à celle du journal que vous representez, le Monde, à celle de l'emission, et à celle de la chaine toute entiere. Mais apparement ca n'a pas l'air de vous poser de trop gros problèmes de conscience, n'est-ce pas?

 

Pour comparaison, regardez ces deux cartes: la premiere, la carte officielle du ministere israelien du tourisme (site officiel):

 

 

si la photo n'est pas claire, cliquez le lien: http://www.goisrael.com/NR/rdonlyres/CC9B0A30-1582-4960-BFBB-CD35D00F326A/21523/MapOfIsrael1.pdf

Les territoires palestiniens y sont mentionnés sur la carte et sous la legende: "territoires sous responsabilité palestinienne".

 

et cette seconde carte, presentée cette semaine sur la TV palestinienne, vous savez, celle qui est administrée par un certain Mahmoud Abbas: .la Palestine ayant avalé l'etat d'Israel, et une clé pour bien signifier la possession

Ben la au moins, ça a le mérite d'etre clair non? Il me semble que ceci est sans commentaire. Mais bon, bien essayé quand meme Monsieur Barthe!

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mordeh'ai - dans Société
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 17:20

09,Octobre 2011

Par Maayana Miskin - IsraelNationalNews

Traduction française:Galila pour Israël-chroniques-en-ligne

http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/

 

Une femme sur le point d’accoucher échappe a une tentative de lynchage

 

Des terroristes palestiniens ont tenté de lyncher un couple juif qui se rendait précipitamment à l’hôpital le jour de Kippour alors que la femme était sur le point d’accoucher Le mari, Ariel Goldman de Pnei Kedem, a déclaré à Arutz Sheva que tous deux ont eu la chance de s’en être sorti sains et saufs. Leur calvaire a commencé près de Har Homa à 02h30, alors qu’ils se rendaient à l’hôpital Hadassah Ein Karem, à Jérusalem. Soudain, ils ont rencontré un point de la route qui avait été bloqué par de grosses pierres. Comme Goldman ralentissait la voiture, à la recherche d’un moyen de contourner le piège, plusieurs terroristes palestiniens ont sauté et ont commencé à lancer des pierres sur la voiture.

L’attaque s’est transformée en un jeu du chat et de la souris, alors que Goldman cherchait les moyens de contourner les rochers tout en conduisant, et que les terroristes en suivant la voiture continuaient à jeter des pierres lourdes, en utilisant une tactique qui a récemment abouti à deux morts près de Hébron.

Les terroristes “avaient le meurtre dans les yeux”, dit Goldman. Il a finalement réussi à passer la barrière de pierre à toute vitesse loin du groupe des assaillants, mais pour rencontrer un second groupe qui tenta de lapider la voiture près du quartier de Talpiot à Jérusalem. Goldman a réussi à accélérer une seconde fois de suite.

Une policière qu’il avait rencontrée plus tard parut indifférente à son histoire, mais promit d’informer ses supérieurs, a-t-il dit.

Ariel Goldman et sa femme ont finalement réussi à atteindre l’hôpital, où elle a donné naissance à un bébé garçon. Le bébé et la mère se portent bien

 

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mordeh'ai