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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 17:18

27 Décembre, 2011

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=1085


Yeshiah Horowitz  *

Adaptation par Mordeh'aï ©2011 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Chers rédacteurs,

 

 Le pouvoir que vous possédez est malfaisant. Vous façonner l'agenda du jour public. Vous pouvez masquer certains événements et braquer les projecteurs sur ceux de votre choix. Les stations de radio et les programmes des journaux télévisés prennent leurs repères sur vous. Même Benyamin Netanyahou, Tzipi Livni et bien d'autres qui vivent dans la peur de l'agenda du jour des médias seront les perroquets de vos titres.

 

Vous les dirigeants des couronnés, mettez à bas les puissants, vous exaltez des politiciens et ternissez la réputation de communautés entières. Tout en une journée de travail. Aujourd'hui comme hier, vous minimiserez une fois de plus les procès verbaux des crimes, des meurtres, des violences, des ventes illicites des drogues, et des agressions qui arrivent dans votre salle de rédaction tous les soirs. Au lieu de cela vous mettrez en évidence comme nouvelle du jour - "les ultra-orthodoxes". Un homme ultra-orthodoxe a insulté quelqu'un, un ultra-orthodoxe a craché sur un homme, une personne ultra-orthodoxe a fait une remarque. Ce doit être le début de la Troisième Guerre mondiale!

 

Je ne suis pas au courant des motifs cachés derrière les décisions éditoriales. Peut-être que vous essayez d'attaquer Netanyahou (en attaquant ses partenaires de la coalition). Peut-être que vous souffrez de xénophobie - la haine de ceux qui sont différents de vous - Pour vous, comme pour beaucoup d'habitants de Tel-Aviv, tous les juifs ultra-orthodoxes sont les mêmes. Nous sommes tous coupables. Regardez, nous avons trouvé un homme ultra-orthodoxe qui a dit quelque chose de grossier à Tanya Rosenblit. Oh mon D.ieu! 

Nous avons trouvé une école religieuse nationale au cœur du quartier de l'extrême ultra-orthodoxie où les enfants souffrent de harcèlement. C'est une honte!

 

  C'est une chose pour les jornalistes de l'ultra-orthodoxie de s'abstenir de reportages sur toutes les ordures et la criminalité qui ont lieu en Israël quotidiennement. Ils veulent glorifier «l'exclusion de la criminalité» de leur conscience.

Mais comment pouvez-vous consacrer votre première page entière à une fillette Naama âgée de 8 ans [Margolese] et ignorer totalement la douzaine de meurtres qui sont arrivés le même jour?

 

Une jeune fille qui a peur d'aller à l'école (et ce n'est vraiment pas acceptable, même si il y a des centaines d'enfants qui ont peur d'aller à l'école parce qu'ils sont battus par leurs propres camarades de classe) – sa situation mérite-t-elle une première page entière ? Plus que des luttes au couteau dont les participants ont été grièvement blessés au cours du week-end? Plus qu'un double attentat en plein cœur de Damas ou que l'équipement d'espionnage vendu par une société israélienne à l'Iran? N'êtes-vous pas, les rédacteurs de nouvelles, d' un effondrement total du système ?

 

Chaque jour, la police ouvre plus de 170 affaires d’assassinats, de crimes violents, de crimes de drogue, vol, extorsion, menaces et harcèlement sexuel. L'année 2010 a vu 63 000 affaires pénales nouvelles, et dans la dernière décennie, le nombre de nouveaux cas impliquant des mineurs a augmenté de 40 pour cent. Mais un homme ultra-orthodoxe avec de mauvaises manières obtient toutes les manchettes et gros titres.

 

Les lumières de Hanouka nous enseignent que, dans une perspective historique, ces vagues de haine s’abimeront contre les écueils de la réalité. A Tel-Aviv, chaque seconde une femme sur deux est harcelée sexuellement dans les transports en commun (encore que les ‘croisés des droits des femmes’ gardent le silence). Dans la communauté ultra-orthodoxe, nous essayons de préserver la pureté de la fiole d'huile. Même dix tonnes de culture de la généralisation brute des préjugés envers un monde qui est principalement un parangon de la vie communautaire harmonieuse n’y feront rien. La diabolisation menée par les politiciens, les chefs d’organisations et les journalistes ne fera qu'accélérer le "retour" des Juifs à leurs racines.

 

Une bougie allumera une autre jusqu'à ce que la lumière de la sagesse, de la connaissance et de la Torah illuminent la terre du nord au sud . Comme le buisson qui brûle et n'est pas encore consommé.

Et enfin, voici une petite question:  je ne comprends pas pourquoi les médias, et dans leur sillage, les politiciens, font une si grosse affaire de "l'exclusion des femmes." Des études montrent en effet qu’une femme sur deux à Tel-Aviv a été harcelée sexuellement dans les transports en commun. Pour une femme à qui on a fait une remarque désagréable ou bien on a demandé de se déplacer, combien il y a de dizaines de milliers d'autres qui sont assaillies sexuellement sur les lignes de bus où les gens s’agglutinent les uns contre les autres et où les sexes se mêlent dans la plus pure tradition séculaire.

* L'écrivain est le porte-parole du Conseil rabbinique pour les transports.

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mordeh'ai - dans Société
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 10:43

Par Dore Gold

Source : Le CAPE de Jerusalem

Link : http://www.jcpa-lecape.org/

26/12/2011

 

Le retrait des derniers soldats américains d'Irak soulève la question sur le rôle que remplira Bagdad sur le front Est d'Israël. Historiquement parlant, l'Irak a été depuis toujours impliqué dans notre conflit. A plusieurs reprises et sous différents régimes, ce pays arabe a expédié un corps expéditionnaire composé d'un tiers de ses forces terrestres et a combattu acharnement contre Israël.

En 1948 et 1967, les soldats irakiens ont franchi le territoire jordanien, et en 1973, ils ont rejoint le front syrien sur le plateau du Golan. En 1991, Saddam Hussein a lancé sur l'Etat juif 39 missiles Scud. Sa défaite en 1991 et sa chute en 2003 ont écarté la menace irakienne des considérations stratégiques d'Israël pour de nombreuses années.

Comment faut-il donc considérer l'Irak après le retrait des forces américaines?

 Il est clair aujourd’hui que le rôle que remplira l'Irak au Moyen Orient sera largement déterminé par la position iranienne. Le renforcement et la montée des partis chiites fournissent à l'Iran de nouveaux atouts d'influence. Les huit partis shiites d’Irak ont de bonnes relations avec l'Iran, et la plupart d’entre eux ont reçu une aide financière de Téhéran durant de longues années. Le parti A-Dawa dont l’actuel Premier ministre Nourri el Maliki est l’un de ses dirigeants, a quitté l'Irak en 1979 et a vécu en Iran de 1982 à 1990. Les Iraniens ont mis à sa disposition un camp d'entraînement. Des membres du parti A-Dawa ont participé à des attentats terroristes au Koweït. Des activités commanditées par l'Iran en coopération avec le Hezbollah. De 1990 à 2003, Maliki a vécu à Damas et a entretenu des contacts avec le mouvement chiite libanais. Depuis qu'il est devenu Premier ministre il maintient un équilibre délicat entre ses contacts avec Téhéran et ses relations de travail avec Washington./ Juste après la chute de Saddam Hussein, l'Iran s’est immiscé profondément dans les affaires irakiennes. Téhéran a tiré toutes les ficelles et a agi dans les coulisses afin de former une coalition avec tous les partis chiites et élire Maliki comme le seul candidat au poste suprême de Premier ministre aux élections de 2006.

Le commandant des Forces Américaines en Irak, le général Ray Audierno a révélé dans une interview accordée en octobre 2008 au "Washington Post" qu'il possédait des rapports des services de renseignements indiquant que Téhéran a soudoyé des dirigeants chiites pour pouvoir contrer un nouvel accord entre Washington et Bagdad et permettant le maintien des forces américaines en territoire irakien. L'Iran a également exhorté ses partenaires chiites d'insister sur le fait que le retrait américain serait complet et achevé avant la fin du mois de décembre 2011.

L'Iran avait d'autres moyens d'influence sur les événements en Irak. Après l'invasion américaine en mars 2003, l'Iran a introduit des milliers de soldats de la Garde Révolutionnaire pour soutenir les milices chiites. L'offensive américaine dirigée par le général David Petraeus en 2007 a menacé directement les forces iraniennes. Craignant une escalade qui conduirait à un conflit avec les Etats Unis, les Iraniens ont par conséquent quitté la région. En outre, Téhéran a continué à financer, à former, et à équiper militairement différents groupes shiites d'Irak installés dans des bases iraniennes. Ils ont reçu assistance de la part des milices du Hezbollah libanais.

Il ne fait aucun doute que sans une présence américaine en Irak les Iraniens pourraient à nouveau s'infiltrer dans ce pays et influer sur la stabilité intérieur du régime. / Le 7 décembre dernier, Frank Hemlick, commandant adjoint des forces américaines, a fait savoir qu'il existe toujours "des écarts sécuritaires" au sein de la nouvelle armée irakienne. Ces propos alarmistes soulèvent des questions graves quant à la capacité de l'Irak de relever le défi iranien sans un support opérationnel américain.

L'Iran développe également des relations avec des institutions religieuses chiites en Irak, principalement dans les villes saintes telle que Najaf, où demeure la tombe d'Ali, le premier Imam shiite, et à Karbala celle de son fils Hussein, le deuxième Imam. Des milliers de pèlerins iraniens se rendent dans ces lieux sacrés au chiisme.

L'Iran a donc en Irak des intérêts stratégiques, économiques et religieux et a l'intention de les promouvoir après le retrait des forces américaines. Son objectif principal serait d'assurer que ce pays voisin ne redeviendrait jamais assez fort pour le menacer comme cela fut à l'époque de Saddam Hussein. Pour atteindre ce but, Téhéran tentera de minimiser la puissance irakienne et transformer ce pays en un Etat satellite qui soutiendrait les ambitions iraniennes au Moyen Orient.

Dores et déjà, l'Iran exige que Maliki soutienne le régime agonisant de Bechar al Assad en Syrie, et non pas l'opposition syrienne soutenue par la Turquie. Maliki a accepté la position iranienne.

Enfin, en ce qui nous concerne directement, le retrait des forces américaines d'Irak change sur le plan stratégique la situation d'Israël au Moyen Orient. De 1980à 1988, les tendances hégémoniques de l'Iran ont été stoppées en raison de sa guerre contre Irak. Seul au Liban, Téhéran a agi par l'intermédiaire du Hezbollah à créer un front contre Israël et l'Occident.

Dans les années 1991-2011, l'Irak a servi de zone tampon stratégique face à l'Iran, et a obtenu en 2003 un renfort substantiel de l'armée américaine. Aujourd'hui, il semble que cette zone tampon s'est déplacée vers une influence iranienne. Cette nouvelle donne provoquera de fortes pressions iraniennes sur la Jordanie afin de l'empêcher de devenir une nouvelle barrière devant l'extension de l'influence chiite. Cette tendance pourrait envelopper l'Arabie Saoudite au nord et ouvrir un nouveau front à l'Est d'Israël.

Face à cette nouvelle donne géopolitique, les Etats Unis ont le devoir de renforcer le régime Jordanien afin de lui permettre d'affronter ces nouveaux défis. Des mesures dans ce sens ont été déjà prises par les pays du Golfe qui ont accepté l'adhésion de la Jordanie comme membre du Comité de coopération du Golfe (CCG).

En conclusion, le retrait des forces américaines d'Irak renforce la logique stratégique pour le maintien de la vallée du Jourdain comme première ligne de défense d'Israël, et rejette le fondement de toute revendication internationale pour un retrait israélien de toute la Cisjordanie vers les lignes d'avant juin 1967.

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mordeh'ai
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 00:03

«Si Jésus devait venir cette année, Bethléem lui serait fermée» The Guardian

 

«Et si Abraham venait visiter le Mont du Temple?»

Par Tzvi Ben Gedalyahu

http://www.israelnationalnews.com/

Publié: 26/12/2011,

Adapté par Mordeh'aï ©2011 pour le blog malaasot

http://malaassot.over-blog.com/

 

«Si Jésus devait venir cette année, Bethléem lui serait fermée», écrit le Guardian de Londres cette semaine.

Le Guardian, dépeint un sombre tableau sur "fond d'apartheid" et de points de contrôle militaires qui pourrissent la ville de Bethléem, située immédiatement au sud de Jérusalem. Cette idée a également été utilisé par des ONG anti-Israëliennes (voir NGO Monitor " qui a volé Noël " affiché sur Arutz Sheva pour plus de détails.) L'écrivain, Phoebe Greenwood, raconte également que les communautés juives voisines «asphyxient» la ville et cite un prêtre catholique déplorant l'exode des chrétiens de la ville antique. Il néglige seulement de mentionner que la raison est leur mauvais traitement par les musulmans de l’Autorité Palestinienne.

Beaucoup d'entreprises dans les communautés emploient des Arabes des voisinages, qui peuvent circuler librement tandis que l'on ne permet pas aux Juifs d’entrer dans Bethléem et d'autres zones d’"apartheid" contrôlées par l'Autorité palestinienne. Les médias étrangers titraient sur les problèmes présumés de Bethléem - jusqu'à la veille de Noël, quand soudain, il y a eu des indiscrétions que près de 100.000 visiteurs ont apparemment été en mesure de traverser le "mur de l'apartheid."

"Tous les rapports d'agences de presse étrangères, comme l'Associated Press, ont régulièrement caricaturés les problèmes des chrétiens en Israël. "Comme le reste de la Cisjordanie, la ville a eu des temps durs après le soulèvement palestinien contre l'occupation israélienne qui a éclaté à la fin de 2000," selon l’Autorité Palestinienne.

Justus Reid Weiner, un avocat d’une organisation internationale de droits de l'homme qui enseigne à l'Université hébraïque,(interviewé par le Dr Manfred Gerstenfeld, publié sur Arutz Sheva),a déclaré que les chrétiens avaient perdu leur statut majoritaire à Bethléem, peu après, que Yasser Arafat ait pris le contrôle de l'Autorité palestinienne.

Weiner a déclaré que "sous ces régimes, les résidents Arabes chrétiens ont été les victimes de fréquentes violations des droits de l’homme comprenant, des intimidations, des passages à tabac, des vols de terres, des bombes incendiaires dans des églises et autres institutions chrétiennes,du refus d'emploi,de boycott économique,de torture,d'enlèvements,de mariages forcés,d'harcèlement sexuel, et d'extorsion".

"Et les musulmans qui se sont convertis au christianisme sont ceux qui courent le plus grand danger".

Les années précédentes sous le contrôle juif, l'économie dans Bethelhem, comme dans toute la Judée,la Samarie et Gaza, a prospéré après avoir été étouffée sous l'administration jordanienne, jusqu'à l'Intifada sous Arafat.

Sous l'occupation jordanienne entre 1948 et 1967, tous les lieux saints étaient interdits à la fois aux chrétiens et aux juifs, sauf pour les dignitaires en visite, jusqu'à ce qu'Israël rouvre les sites après la Guerre des Six Jours en 1967.

 

Ni le Guardian ni les agences de presse étrangères ne se sont posés la question de ce qu'il adviendrait d’Abraham le Patriarche s'il revenait aujourd'hui pour une visite sur le Mont du Temple, là où il a sacrifié un bélier, après que D.ieu lui a dit de ne pas sacrifier son fils unique, Its'hak (Isaac).

 

Après la Guerre des Six Jours, Israël a reconnu les revendications musulmanes sur le Mont du Temple, site le plus sacré du Judaïsme, mais les autorités musulmanes ont utilisé ce contrôle de facto pour transporter des tonnes de terre contenant des artéfacts archéologiques datant des Premier et Deuxième Temple juif, dont l'existence a de plus en plus été niée par l'Autorité palestinienne en particulier et le monde arabe en général.  Les juifs sont interdits de prier sur le Mont du Temple et ne sont même pas autorisés à transporter des objets sacrés avec eux.

Avec des observateurs Musulmans surveillant les visites, la police a fréquemment arrêté ou  écarté des Juifs pour diverses violations, telles que le chant ou le récit d'une prière même dans un murmure.

L'Autorité palestinienne a été insistante dans la revendication de sa souveraineté tant sur le Mont du Temple, que sur toute la Vieille Ville, qu’ils étaient territoire Palestinien et seraient le siège d'un pays qu'elle veut établir.Le Président de l'AP Mahmoud Abbas a déclaré que dans le pays de l'Autorité palestinienne, aucun Juif ne serait autorisé à y vivre, ce qui écarterait une visite d’Abraham à l'endroit même qui est le fondement de la croyance en un D.ieu.

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mordeh'ai
26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 11:29

edito: Sur le front des menaces croissantes, Israël a besoin d'un allié plus fiable que le président Obama

 par Shoula Romano Hôring

Publié le: 26.12.11,

Ynet News http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4166837,00.html

Adapté par Mordeh'aï ©2011 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Israël fait de nouveau face à une période très dangereuse et instable. Le printemps arabe s'est métamorphosé en cauchemar d'extrémisme Musulman, avec des armes dangereuses qui sont tombées entre les mains de groupes terroristes.

 

Ainsi, Israël ne peut se permettre d'avoir un président des Etats-Unis hésitant, comme Barack Obama, qui ne sera pas là quand l'Etat juif aura besoin d’un soutien incontesté et immédiat. Seul un président qui apprécie vraiment l'alliance israélo-américaine et estime Israël comme l'allié le plus important du Moyen-Orient de l'Amérique et n'utilisera pas le danger à venir comme une monnaie d'échange pour affaiblir davantage Israël.

 

Le dossier montre que les deux principaux candidats présidentiels républicains Mitt Romney et Newt Gingrich, apprécient Israël comme un allié, et les deux seront mieux pour Israël que Barack Obama.

Israël a toujours vécu dans un environnement très hostile, mais à la suite des remaniements régionaux inédits de l'année dernière, l'Etat juif est confronté au plus grand danger et de risque pour sa survie depuis 1973.

 

En Egypte, les Frères musulmans et les salafistes les plus radicaux ont gagné environ 70% des voix dans les deux premiers tours des élections législatives. Le danger à long terme pour Israël est que le traité de paix avec l'Egypte soit révisé ou annulé et que la guerre éclate. Pendant ce temps, dans le sillage de la chute de Moubarak, l'armée égyptienne a été trop occupée pour s’occuper d’arrêter la contrebande d'armes et le flux de terroristes à Gaza et dans le Sinaï, augmentant encore la menace terroriste sur Israël.

 

Au Liban , le groupe terroriste du Hezbollah soutenu par l’Iran possède plus de 60.000 roquettes pouvant atteindre tous les grands centres de populations en Israël. Dans le chaos de la guerre civile syrienne, le Hezbollah aurait déplace des armes lourdes de la Syrie au Liban.

 

Dans éloge de Romney, Gingrich

 

Pendant ce temps, la Syrie possède le plus grand approvisionnement connu d’armes chimiques et biologiques de la région, et plus de 1000 missiles balistiques Scud. Dans le chaos qui suivra l’effondrement probable du régime Assad, nombre de ces armes peuvent peut se retrouver dans les mains de groupes terroristes.

 

Au Maroc et en Tunisie, les islamistes ont remporté les élections récentes, et de nombreux chefs rebelles libyens et yéménites se sont alignés sur Al-Qaïda. Ailleurs, les responsables américains avertissent que l'Iran aura l'arme nucléaire d'ici un an, tandis que la Turquie, qui est dirigée par un parti islamiste, a diminué ses relations militaires et diplomatiques à long terme avec Israël.

 

Enfin, le retrait récent des troupes américaines d'Irak et de leur départ prévu de l'Afghanistan laisseront Israël seul et isolé au Moyen-Orient, encerclé par ceux qui veulent le détruire. Compte tenu de ces circonstances, l'Etat juif ne peut pas se permettre d'avoir un président qui, pendant ces trois dernières années a essayé de créer une nouvelle alliance avec le monde musulman en prenant ses distances avec Israël, tout en n'hésitant pas à abandonner un allié proche, comme Moubarak.

 

En revanche, tant Romney que Newt Gingrich ont clairement fait savoir que les Etats-Unis doivent être prêts à défendre ses alliés et les deux ont critiqué l'ambivalence d'Obama envers Israël. Tous deux se sont à plusieurs reprises engagés à renforcer et à réparer l'alliance américano-israélienne.

 

Les déclarations, de Romney telles que "Nos amis, comme Israël, ne devraient jamais craindre que nous ne soyons pas à leurs côtés dans des heures difficiles" ou celle du courage politique, de Gingrich affirmant que les Palestiniens sont " un peuple inventé "; elles sont des réponses parfaites à l’action politique de sensibilité musulmane d’Obama.

 

Maintenant, les Républicains doivent s'assurer de nommer le candidat qui a la meilleure chance de battre Obama.

 

Shoula Romano Hôring est née et a grandi en Israël. Elle est avocate à Kansas City. et un orateur national.

Son blog: www.shoularomanohoring.com

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mordeh'ai - dans Tribune libre
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 10:24

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

25/12/2011

 

Rapport :  les pays étrangers menacent la démocratie israélienne

 

Les propositions de loi sur le financement d’organisations israéliennes par des pays étrangers ont fait couler beaucoup d’encre et ont mis gauche et médias réunis dans un état d’hystérie sans pareil, criant « à l’assaut contre la démocratie israélienne ». Or,l’Institut pour une « Stratégie Sioniste » vient de publier un Rapport détaillé qui montre du doigt l’influence de diverses organisations qui se servent du système judiciaire israélien pour imposer un agenda politique, alors qu’elles sont financées par des Etats étrangers.

 

L’étude couvre les années 2000-2009 et montre de manière claire « une politisation internationale des questions appartenant au débat intérieur israélien, par l’utilisation cynique des tribunaux israéliens ». Le Rapport fait le lien direct entre l’activisme de ces organisations et ses conséquences sur le débat politique, sur le vote des lois ainsi que la marge de manœuvre de plus en plus réduite du gouvernement israélien ». Ainsi, des Etats étrangers ont réussi à mettre leur empreinte sur des questions cruciales comme la lutte contre le terrorisme, les éliminations ciblées, la loi de citoyenneté, la barrière de sécurité, l’ouverture de l’axe 443 à la circulation arabe, ou la politique d’implantation pionnière en Judée-Samarie et à Jérusalem.

 

La plupart des saisines des tribunaux et de la Cour Suprême par ces organisations israéliennes de gauche a pour but de mettre Israël et Tsahal sur le banc des accusés. Le comble de l’hypocrisie de la part de nombre de ces ONG est qu’elles clament avec fierté leur « indépendance » du fait « qu’elles ne reçoivent aucune aide financière de la part du gouvernement israélien » alors qu’elles acceptent sans honte les subsides d’institutions publiques ou d’Etats étrangers qui cherchent avant tout à contourner la démocratie israélienne et d’influer sur la politique du pays ».

 

Le Rapport appelle le système judiciaire israélien à « revenir au rôle qui lui est dévolu et ne pas servir d’outil pour des intérêts étrangers ».

Il conclut ainsi. « L’ingérence de pays étrangers dans la politique israélienne au moyen de la Cour Suprême porte atteinte à la souveraineté de l’Etat d’Israël, à la séparation des pouvoirs, ainsi qu’à l’autorité des institutions élues du pays que sont la Knesset et le gouvernement en empêchant ou modifiant des décisions prises de manière démocratique. Les diverses organisations prétendant défendre les Droits de l’Homme, comme toutes les autres, doivent agir en toute transparence, de manière professionnelle, éthique et honnête…comme elles l’exigent des autres institutions du pays ».

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mordeh'ai - dans Société
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 09:51

par Jacques Kupfer

http://srv07.admin.over-blog.com/

 

On avait l’impression ces derniers temps que l’Europe était incapable de parler d’un même langage. Sommet sur sommet entre la chancelière allemande et le président français, tentative de pression sur les pays de la zone euro, plan de sauvetage sur plan de sauvetage, menaces de faillite constituaient la cacophonie européenne quotidienne. La Grande Bretagne de Cameron refusant le plan élaboré péniblement par l’alliance chancelante franco-germanique, laissait entrevoir des fissures politiques profondes du vieux continent.

 

Mais tout est rentré dans l’ordre et l’unité a réussi à être préservée grâce à Israël. L’annonce de l’appel d’offres pour la construction de quelques maisons en Judée et en Samarie a suffi pour cimenter l’unité des grandes puissances munichoises. La Grande Bretagne, l’Allemagne, le Portugal et la France ont condamné d’une seule voix la décision juive. L’Angleterre peut mobiliser toute sa puissance militaire pour défendre les îles Malouines, ce rocher aride au large de l’Argentine. La France peut se prévaloir de ses droits « ancestraux » pour maintenir son emprise sur la Nouvelle Calédonie et imposer sa loi aux Canaques. Mais Israël n’aurait pas le droit de construire des maisons pour abriter les enfants des pionniers juifs de Judée Samarie.

 

L’imam d’El Aksa, la mosquée pirate construite sur notre Mont du Temple, peut tenir des prêches appelant au meurtre des Juifs et des citoyens américains. Assad peut continuer son paisible massacre des autres tribus syriennes. Les chiites et les sunnites peuvent s’entrégorger en Irak. Les bombes peuvent faire couler le sang sur les marchés d’Afghanistan. La Lybie peut proclamer la charia dans sa constitution « démocratique ». L’ONU et les dirigeants européens du Conseil de Sécurité n’ont les yeux tournés que vers le peuple juif et la construction de quelques demeures sur la Terre d’Israël partiellement libérée de la Mer au Jourdain. Apres tout, ils ont raison. Les autres événements sont transitoires. Le peuple juif sur sa terre est une révolution permanente et éternelle. Sa présence et la construction d’une seule maison par notre peuple influent sur l’histoire de toute l’humanité. Et les condamnations ne font qu’en apporter la preuve et illustrer la compréhension inconsciente de ce fait par les nations.

 

M. Lieberman a eu raison de condamner la réaction européenne dans son inadmissible atteinte à la souveraineté israélienne, à son droit d’assurer son avenir et de continuer son histoire. Il n’y a que ce pauvre Ehud Barak qui a cru nécessaire de déclarer qu’il ne « suffit pas d’avoir raison, encore faut-il être intelligent ». Mais que faire quand on a tort et que l’intelligence fait défaut !

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 23:48

23 décembre 2011

P ar Thérèse Zrihen-Dvir

Inspiré du texte de Jay Clarke American Thinker.

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

 

Le 8 décembre 2011, l’Iran affichait devant le monde entier un drone de surveillance secrète américain Sentinel RQ-170, vraisemblablement capturé par les forces iraniennes. Le récit de sa capture, fredonné par l'Iran, semblait imaginaire. Néanmoins, la version des autorités américaines, n'était guère plus convaincante. Trop de questions concernant cet échec se posaient. Comment une telle maladresse s’était-elle produite ? Était-ce dû à un équipement défectueux ? À une erreur d’opération ? À l’inaptitude d’un système désuet ? Était-ce une bévue grotesque d’Obama, ou bien une livraison complotée de technologie perfectionnée américaine de renseignements ?

L'Iran prétend avoir réussi à détourner le drone en interceptant ses coordonnées GPS, les modifiant en directives pour un atterrissage en douceur en plein territoire iranien. Des drones comme sentinel RQ-170 claustrent des éléments secrets enchâssés dans une pellicule moderne dissimulée. Le Bombardier B-2 a un allongement d’ailes de 172-pieds et une vue de radar de la taille d’une libellule ou d’un colibri. La taille du sentinel est estimée à la moitié du B-2. Sa détection et contrôle de ses systèmes GPS cryptés— est considéré être une tâche bien ambitieuse pour toute nation Hi-Tech, encore plus pour l’Iran.

 Pourtant l'Iran l’a détourné - avec tous les secrets qu'il détient : très probablement, des données de reconnaissance ciblant le nucléaire militaire iranien, essentiel pour Israël - information que les Iraniens possèdent dorénavant.

Le président Obama avait trois alternatives pour garantir que le drone Sentinel ne tombe pas entre les mains des iraniens… De façon bien bizarre, il les a toutes rejetées.

L’ancien secrétaire de la Défense et Vice Président, Dick Cheney nous rapporte qu’Obama aurait pu ordonner une attaque aérienne contre le drone, le descendre, le récupérer ou le détruire par l’armée de terre. Ce que Cheney ne révèle pas c’est que les drones américains, comme beaucoup de systèmes militaires secrets, renferment un mécanisme d’autodestruction, opérables de loin. Pourtant, la décision d’Obama était de ne rien faire.

Il n’est guère secret que Barack Obama est, au mieux, un allié réticent d’Israël. Son animosité intime contre le premier ministre Benjamin Netanyahu est notoire et prouvée à deux reprises, lors de sa séance de photographie et tout récemment, à travers son échange enregistré accidentellement avec le président Nicholas Sarkozy.

La politique d’Obama et son comportement envers Israël ont soulevé une inquiétude sérieuse parmi la communauté juive, contraignant Obama d’étayer son support continuel d’Israël pour encourager des votes en sa faveur. D’après Obama, « Aucun gouvernement américain n’a autant soutenu Israël comme le sien. N’écoutez personne vous raconter le contraire. C’est un fait ! » Mais les rapports sont clairs. Le monde a observé comment « le printemps arabe » a embrasé l’Afrique du Nord et le Moyen Orient. La Tunisie, l’Égypte, la Lybie, la Syrie, le Yémen et la Turquie notent l’ascension et l’influence des insurrections islamiques, supportées ouvertement par l’administration d’Obama. En vérité, nous sommes témoins de la montée de la tyrannie épaulée par des votes populaires - la Sharia - les régimes théocratiques entre les mains d’impardonnables fondamentalistes musulmans.

Pendant que l’Islam politique progresse, Israël devient rapidement isolé et dangereusement vulnérable.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a promis d’effacer Israël de la mappemonde, et dénie l’Holocauste à chaque reprise. C’est un fervent croyant de la prophétie islamique prédisant la venue du 12ième Imam, Messie musulman qui instaurera dans le monde entier le régime /loi islamique. Ahmadinejad estime que le chaos global accélérera l’arrivée de l’Imam, ainsi, l’Iran n’encourage ni la paix, ni ne tend à reconnaître Israël. Au contraire, l’Iran admet que c’est une sainte mission de détruire le grand Satan = les USA et le petit Satan, Israël - soit par un missile balistique visant Tel-Aviv, une arme à pulsation électromagnétique qui détruirait l’infrastructure des USA, des terroristes armés de bombes sales, ou de détonateurs de bombes de 25 mégatonnes sur New York, Los Angeles ou Chicago. Nul doute qu’une fois les armes nucléaires en main, les iraniens en feront usage.

Le monde ne peut pas permettre à l’Iran de s’équiper d’armes nucléaires. Il est impératif qu’Israël anéantisse la capacité nucléaire de l’Iran qui menace perpétuellement son existence. Pour cela, Israël a besoin de support en logistique et en information des USA ainsi que la permission d’user l’espace aérien iraquien.

Barack Obama qui se confronte à une baisse nette dans ses sondages et à une réélection malaisée en 2012, ne peut se permettre de perdre les voix des juifs américains. Les américains eux-mêmes supportent décisivement Israël. Obama cherche à démontrer, du moins en surface, qu’il demeure un allié fiable de l’état juif.

Des murmures venant des membres du gouvernement Anglais nous informent qu’Israël projette une attaque contre le nucléaire iranien au plus tôt à Noel. Les USA pourraient les supporter logistiquement. Le 7 décembre, le groupe aéronaval américain USS John C. Tennis a rejoint la cinquième flotte avec l’embarcation de débarquement Bataan. En Iraq, les troupes américaines ont quitté le pays, laissant l’espace aérien libre aux jets israéliens. Il semble que les USA soutiennent Israël. Mais la perte du drone Sentinel soulève des questions bien inquiétantes. « Pourquoi Obama n’a rien fait pour détruire le drone américain ? La perte d’information par elle-même est déjà considérable, sans mentionner que la technologie qu’il englobe est aussi utilisée par les chasseurs les plus modernes : The Raptor F-22 et le F-35 Lightning II Joint Strike Fighter. Aucun doute que la Russie et la Chine viendront jeter un coup d’œil sur le Sentinel, avec la gracieuse permission de l’Iran.

Pourquoi Obama n’a rien fait pour protéger cette technologie ? Les présidents Reagan, Bush père, Clinton, ou Bush fils, auraient-ils agi pareillement ? Les rapports disent qu’Obama craignait qu’une destruction ou reprise du drone ne soit considérée comme un acte de guerre. L’Iran considère déjà l’usage de drone comme un acte de guerre. Obama, serait-il si incompétent ? Ou bien est-ce quelque chose de beaucoup plus sérieux ? Une question impensable se pose : est-ce que Barack Obama, commandant en chef, a permis intentionnellement la prise du drone Sentinel par l’Iran ? Si oui, à quels desseins ?

Si les rapports sont corrects, les iraniens possèdent maintenant l’information cruciale qu’Israël aurait pu utiliser pour attaquer. Cela risque évidemment de créer d’énormes problèmes à Israël, amplifiant le danger de pertes inacceptables ou pire encore, une attaque avortée. Israël a tous les droits d’être concerné par l’Iran, mais, il reste aussi très perplexe par Obama et son administration qui s’opposent à une attaque aérienne de l’infrastructure nucléaire iranienne. Obama, sacrifiera-t-il les technologies secrètes américaines pour trahir la nation juive et déjouer une attaque israélienne ?

 Il existe aujourd’hui quelque 125,000,000 de chrétiens évangéliques vivant aux USA – croyants à la Bible et défenseurs loyaux d’Israël. Ils connaissent bien le contenu de leurs Bibles et la terre promise par D.ieu à Abram, devenu plus tard Abraham, père d’Israël. « Et le Seigneur dit à Abram, quitte ton pays avec tes tiens et ceux de la maison de ton père, et va à la terre que je t’indiquerai, et vous deviendrez une nation puissante, et je vous bénirai et rendrai votre nom célèbre. Je bénirai ceux qui vous bénissent et maudirai ceux qui vous maudissent. Et par vous toutes les familles de la terre seront bénies. (Genèse 12 : 1-3 NASB)

Nombreux sont les chrétiens qui croient en ces mots et croient qu’ils proviennent directement de D.ieu. Si Obama a trahi Israël, cela pourrait signifier quelque chose de beaucoup plus provoquant qu’un simple problème d’élection politique. Et si la Bible est vraie, Obama pourrait se mesurer à quelqu’un de beaucoup plus puissant que Netanyahu, et beaucoup moins tolérant.

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mordeh'ai - dans Politique
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 23:12

Dr Aviad Hacohen 

http://www.israelhayom.com/ 

23/12/2011

Adaptée par Mordeh'aï pour malaassot ©2011

http://malaassot.over-blog.com/

 

Quelqu'un au ministère de la Justice est un peu confus. Plutôt que de faire la lumière avec les traditionnelles bougies de Hanoukka, le procureur général a publié une décision affublée d’une devinette de Pourim. Il y a comme un manque d’explication détaillée et digne, et donc il ne peut pas être critiqué, ni loué.

 

Comme une fois un Juge de la Cour suprême s'est joliement exprimé: "Il est extrêmement difficile de se disputer avec un sphinx". La décision vaguement exprimée du Procureur Général [de ne pas poursuivre la députée Hanin Zoabi et d'autres participants israéliens à la flottille de Gaza 2010] la rend encore plus incrédule  à la lumière de la durée qu'il lui a fallu pour l’atteindre..

 

Pourquoi autant de mois d’attente pour une décision d’un cas aussi simple? En lisant l'arrêt laconique de jeudi, la seule chose claire c’est le résultat final. "Des obstacles juridiques et des preuves insuffisantes" ont justifié la déclaration dans le phrasé du charabia juridique habituel.

 

Nous sommes toujours dans le noir quant aux charges auxquelles Zoabi et ses amis à bord du Bateau de l’Amitié auraient eu à faire face, si elles n’avaient pas été délibérées. Assaut? Violation de la sécurité nationale ou menaces sur les vies de citoyens israéliens? Violation de frontière ou d’une une zone militaire fermée ?



Quelles étaient exactement "les preuves insuffisantes?" la députée Zoabi revendique-t-elle que c'était son double qui était à bord du navire? Si on nous avait présenté une explication complète de la décision, peut-être serions nous convaincus que l'arrêté a un sens juridique, et par ailleurs, que c'était la chose rationnelle à faire.

 

Peut-être n'a-t- il  pas voulu ordonner de procès général qui aurait affecté collectivement un groupe qui comprenait à la fois coopérative et sympathisants d’ennemis d'Israël?

 

Peut-être était-ce la crainte d'alimenter la machine à propagande anti-Israël, qui aurait sûrement fait son apparition  en cas d'un procès public impliquant de nombreux témoins, qui a guidé le Procureur Général de résister à sa tendance naturelle à poursuivre ?

 

Peut-être a-t- il été guidé par un désir d'éviter un procès-spectacle qui aurait entrainé le pays tout entier dans une bataille juridique épuisante pour tout le monde et qui n’aurait probablement rapporté pas même l’ombre d’une condamnation.

 

Peut- être de ces "obstacles juridiques", découlaient les difficultés à poursuivre des crimes commis hors des frontières d'Israël, surtout lorsque les preuves n'étaient pas suffisantes pour prouver l'espionnage, la violation de la sécurité nationale ou la menace des vies des citoyens israéliens. Le navire, nous devons le rappeler, se dirigeait vers Gaza, et non pas vers Ashdod (où il a finalement accosté).

 

Ce n'est pas la meilleure des façons de présenter une décision, et ce n'est pas la bonne manière d’asseoir la confiance du public dans l'application de la loi.

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mordeh'ai - dans Histoire
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 17:01

Avi Retschild – JSSNews

le  23rd, Dec 2011

http://jssnews.com/

 

Suite à la condamnation européenne des activités de construction israéliennes dans sa capitale, Jérusalem, l’Etat Juif réprimande sévèrement la France, l’Allemagne, l’Angleterre et le Portugal. Les diplomates israéliens dénoncent “les condamnations sur la construction de logements en Israël” plutôt que “les massacres en Syrie et la situation en Iran.” Barack Obama enfonce le clou : ‘les déclarations européennes ne favorisent en rien la paix.”

 

Israël a envoyé un message fort à l’Europe en réponse à une déclaration publiée par le Royaume-Uni, la France, le Portugal et l’Allemagne qui ont condamné la construction d’implantations israéliennes.

“Israël invite les membres européens du Conseil de Sécurité de l’ONU à soutenir les pourparlers directs entre Israël et les palestiniens dans le cadre du plan du quartet. Un plan adopté par Israël mais refusé par les palestiniens.

Les membres européens du Conseil de sécurité devraient s’abstenir de donner des interprétations contraires à l’esprit original du txte du quartet.

Cette méconnaissance ne fait qu’ajouter des obstacles au retour à la voix des négociations, tant refusée par les palestiniens.

Cela interfère également avec la politique intérieure israélienne, notamment sur des questions qui devraient être résolues uniquement dans le cadre de négociations de paix.”

La déclaration marque un geste inhabituel du ministère des Affaires étrangères car elle cible les pays européens avec lesquels Israël a généralement des relations amicales, et dont la condamnation de la construction des localités israéliennes n’est pas un phénomène nouveau.

Le mois dernier, les ministres européens des Affaires étrangères se sont réunis à Bruxelles et ont publié une déclaration condamnant la construction israélienne dans le quartier de Gilo à Jérusalem.

Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, lors de la réunion du Conseil de sécurité, des représentants de l’UE auraient dû se concentrer non pas sur Israël, mais sur les efforts pour apporter la paix et enrayer les effusions de sang en Syrie, proposer des solutions à pour plus de démocratie et de modération dans le monde islamique.”

“Si, au lieu de contribuer aux chamailleries inappropriées du Moyen-Orient, l’UE se concentrait à aider les pays à aller vers plus de démocratie et de justice, tout serait beaucoup mieux. En agissant de la sorte, l’UE perd en crédibilité et fait du hors-sujet. Les membres européens du Conseil de Sécurité ont choisi de faire ce qui est facile et inutile, plutôt que de rassembler leur courage et faire ce qui est difficile et nécessaire” explique le Ministère israélien des affaires étrangères.

Les Etats-Unis ont aussi dénoncé la position européenne : “la déclaration européenne n’est pas appropriée pour amener Israéliens et Palestiniens à la table des négociations. Crier sur tous les toits ne va pas changer la situation sur le terrain. Ce qu’il faut, c’est inciter tout le monde à venir négocier. C’est ainsi que nous aurons une paix durable et stable.”

 

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mordeh'ai - dans Politique
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 16:44

Par Angelo Panebianco dans le Corriere Della Sera

http://www.corriere.it/

Traduction: Albert CAPINO

 

C’est un cercle vicieux connu: l’obsession, et justifiée en soi, en quête de sécurité de ceux qui vivent constamment en danger, peut conduire à des erreurs qui augmentent l’insécurité encore plus. C’est arrivé à Israël. Bêtement tombé dans le piège préparé par les partisans du Hamas pour répandre le sang, le gouvernement israélien a donné un cadeau à ses ennemis (et ce sera un bien s’il paie la facture sur le plan électoral). Il a nourri l’hostilité générale envers Israël, le seul pays à qui on ne pardonne rien. En dépit d’être le seul pays qui vit dans un état de siège permanent, depuis sa fondation. Rien ne mesure la popularité d’Israël mieux que l’attitude de l’Organisation des Nations Unies. Où l’on passe souvent sur les crimes d’un quelconque régime sanguinaire, mais jamais sur ceux, réels ou imaginaires, de la démocratie israélienne. Appelez cela un pur lapsus freudien, mais beaucoup se souviennent de la carte du Moyen-Orient que les Nations Unies exhibaient et sur laquelle il n’y avait aucune trace d’Israël. La volonté de la majorité du Conseil des droits de l’homme, qui a ouvert aujourd’hui une mise en examen (avec seulement les voix des États-Unis, de l’Italie et de la Hollande qui ont voté contre) est en ligne avec une longue tradition d’hostilité onusienne biaisée et préconçue contre cet État.

Alessandro Piperno (Corriere du 2 Juin) a rendu un avis qui mérite une attention sur les sentiments des Israéliens aujourd’hui: «J’ai l’idée – écrit-il – qu’Israël est un pays où les gens plus ou moins consciemment, se sentent condamnés ( …) Peut-être ont-ils compris qu’ils peuvent gagner une autre bataille, mais la guerre est à la longue perdue. Ils ont constaté que la violence n’est plus utile à la cause depuis l’utopie du dialogue. ” Contre la survie d’Israël trois forces jouent : la démographie, la géopolitique et à l’hostilité d’une grande partie du monde (y compris une partie non négligeable de l’Europe).

Données démographiques, à savoir différents taux de croissance de la population juive et arabo-israélienne.

La géo-politique, à savoir le déclin de la puissance américaine et ses effets sur le Moyen-Orient.

La rupture de l’alliance entre la Turquie et Israël fait partie d’une distance plus générale que l’Etat turc prend vis à vis du monde occidental, accélérée par la perte de la puissance américaine.

Israël a jusqu’à présent dû sa survie à la protection de ses armes et celle des États-Unis. Si cette dernière faiblit, les armes ne seront pas suffisantes pour assurer le salut.

Ensuite, il ya l’aversion d’une grande partie de l’opinion publique mondiale. Certains prétendent que les préjugés antisémites n’ont rien à voir pour expliquer ce manque de loyauté envers la démocratie israélienne.

Il faudrait alors expliquer pourquoi la défense des Palestiniens est souvent accompagnée par une cécité face à la nature des mouvements islamistes et à la férocité des ennemis d’Israël. Je me souviens d’une lettre que j’ai reçue à la suite d’un article sur le conflit israélo-arabe. Après m’avoir accusé de nier l’évidence, à savoir la nature «criminelle» d’Israël, elle s’est terminée par une question: “Mais pourquoi défendre Israël, vous qui n’êtes même pas Juif?.”

Malgré ce que disent ses ennemis, Israël est une réalité fragile, précaire. Si un jour elle venait à être détruite, il y en a qui trinqueraient, même en Europe. Mais une telle tragédie anticiperait ou accompagnerait un revers majeur pour les conceptions occidentales : la victoire des conceptions, des modes de vie, des institutions, qui forment l’antithèse des notres et qui nous sont hostiles.

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mordeh'ai - dans Réflexions