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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 20:52

par Shraga Blum

pour Israel 7

14/07/2010

 Les élections du mi-mandat qui se profilent au mois de novembre au Etats-Unis sont d’une importance capitale pour le Président Obama. Une défaite aurait pour lui deux conséquences graves: dans l’immédiat, le risque de perdre la majorité au Congrès, avec toutes les difficultés politiques qui en découleraient, et dans un avenir plus lointain, l’image d’un Président en situation d’échec, et qui aurait donc un handicap de départ dans la prochaine course présidentielle de 2012.

L’hypothèse est tellement probable qu’elle inquiète jusqu’au plus haut du sommet de l’Etat, au point que Robert Gibbs, porte-parole du Président Obama, a pour la première fois avoué ouvertement « que les Démocrates risquent de perdre la majorité au Congrès ». Il suffirait que 40 sièges sur les 435 changent de camp, pour que les Républicains redeviennent majoritaires. Et tous les sondages d’opinion indiquent une forte baisse de popularité de Barack Obama, et un regain d’enthousiasme pour le parti Républicain. Et chez les Juifs, la tendance est la même.

Les proches du Président lui ont donc conseillé de tout faire pour redresser son image, notamment ce secteur très payant de l’électorat américain qu’est le vote juif. Les sénateurs et les Représentants ne sont pas élus par la « Nation », mais par les citoyens de leur Etat et de leurs circonscriptions, et nombre d’élus démocrates qui représentent des régions à forte communauté juive se plaignent depuis des mois auprès du Président Obama des effets désastreux de sa politique proche-orientale auprès de leur électorat, et lui ont fait part de leur inquiétude quant à leur réélection. De même, au sein de l’appareil du Parti Démocrate, de plus en plus nombreux sont ceux qui aimeraient voir le Président « prendre ses distances avec l’aile libérale et radicale du parti, qui tire Barack Obama vers la gauche ».

C’est la seule raison qui explique le récent virage à 180° opéré par Barack Obama vis-à-vis de Binyamin Netanyahou et d’Israël. Les accolades et les sourires surfaits lors de la dernière visite du Premier ministre israélien, face à des dizaines de caméras, devaient impérativement effacer les humiliations, la froideur et la condescendance d’il y quelques mois à peine. Et si Hillary Clinton, qui avait littéralement engueulé Netanyahou au téléphone, avait pu la semaine dernière élargir son sourire jusqu’au dessus des oreilles, elle l’aurait fait sans état d’âme. Tout avait été mobilisé pour effacer le profond malaise orchestré par l’Administration Obama lors du voyage du vice-président Biden en Israël.

Si les Démocrates ont tout à coup senti que les Juifs leur seraient utiles jusqu’au mois de novembre, les Républicains, de leur côté, ont également décidé « d’enfourcher la cause israélienne » pour gagner les élections de novembre. Il est vrai qu’il ne s’agit pas chez eux d’un revirement, mais plutôt d’une occasion d’enfoncer encore un peu le clou contre la politique de Barack Obama au Proche-Orient. Et dans de très nombreuses circonscriptions-clés, les candidats républicains jouent la « carte Israël » pour tenter de provoquer la défaite des élus démocrates sortants.

Et ils vont parfois très loin. Un groupe de Républicains connus, sous la houlette de Bill Crystal du « Weekly Standard » et de l’évangéliste Garry Bauer, ont lancé une campagne très médiatisée, qui a été baptisée (!!) « Comité d’Urgence pour Israël ». Ils ont fixé comme cibles des élus démocrates soupçonnés de prises de positions anti-israéliennes, tel par exemple l’un des Représentants de l’Etat de Pennsylvanie au Congrès, l’ancien amiral Joe Sestack. Des clips publicitaires de campagne diffusés sur « Fox » et CNN, même en plein match de base-ball, accusent Sestack « d’avoir collecté des sommes pour le Conseil de Rapprochement Américano-musulman, association soupçonnés par le FBI de soutenir le Hamas ». Ils reprochent aussi à l’élu démocrate « d’avoir refusé de signer une pétition lancée conjointement par des élus des deux partis pour demander à Obama qu’il rééquilibre sa position au Proche-Orient ». De l’avis des observateurs de la vie politique américaine, il s’agit de la première fois dans l’histoire politique des Etats-Unis que le sujet ‘Israël’ intervient de manière aussi directe et ouverte dans la compétition entre les deux partis politiques au moment d’élections. Traditionnellement objet de consensus, Israël et la politique proche-orientale du Président sont devenus aujourd’hui une grosse pierre d’achoppement entre Démocrates et Républicains.

Ce phénomène est apparu depuis l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, qui a rompu cette entente tacite entre les deux partis traditionnels par sa nouvelle et nette orientation politique en direction du monde arabe et musulman.

Pour les Démocrates au pouvoir, il s’agit maintenant de « rattraper la sauce », et pour les Républicains, il s’agit aussi d’une occasion rêvée de renverser la vapeur, et attirer le vote juif qui se portait traditionnellement vers un Parti Démocrate qui a beaucoup déçu les amis sincères d’Israël.

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mordeh'ai - dans Point de vue
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:27

par Jean-Pierre Bensimon

pour Objectif-info,

le 13 juillet 2010

De retour d'Israël où il a participé du coté français à une "rencontre stratégique" franco-israélienne, Frérédric Encel vient de donner une interview surprenante à la lettre quotidienne du CRIF. (1) Sur maints sujets (l'Iran nucléaire, l'attitude d'Obama, la vulnérabilité d'Israël) le "géopolitologue" livre des analyses apparemment originales, en fait un salmigondis à mille lieues des réflexions que l'on pourrait attendre d'un observateur averti du Moyen-orient. Et son intention, on le verra, est loin d'être désintéressée.

Au détour d'une formule biaisée, Encel commence par imputer à Israël le blocage des négociations :"Ainsi ai-je eu l'occasion … de dire à mes interlocuteurs israéliens qu’ils auraient intérêt à accélérer et approfondir les négociations avec l’Autorité palestinienne." Les conseils d'Encel sont certainement précieux, mais la réalité c'est que le gouvernement israélien en place a proposé dès son installation d'ouvrir des négociations, et qu'il a depuis répété son offre jusqu'à plus soif. En face, le président Abbas a refusé cette demande et, multipliant les conditions préalables, il s'est obstiné à ne pas s'asseoir autour de la même table que ses vis-à-vis israéliens. Depuis quelques semaines, buvant le calice jusqu'à la lie, Israël a accepté nombre de ces conditions et même des "négociations indirectes" pourtant ouvertes sur les questions clés du statut final. Lors de leur rencontre du 6 juillet Obama et Netanyahou ont publiquement demandé aux Palestiniens d'en finir avec cette comédie et d'accepter des négociations directes. Ils se heurtent toujours à un refus intraitable. Selon des informations en provenance de Ramallah la démission d'Abbas est même envisagée pour bloquer sine die ces pressions en vue de négocier. Pourquoi donc Encel accuse-t-il Israël sur ce sujet où il n'y a vraiment rien à lui reprocher ? Ce n'est pas faute d'information car on peut trouver la chronologie de ces refus n'importe où, même dans les journaux gratuits. On notera que l'attitude de l'interviewé est en tout point le décalque de celle des autorités françaises qui font aussi grief à Israël, avec la pire des mauvaises foi, des impasses exclusivement imputables à la partie palestinienne.

Encel poursuit avec les mêmes procédés retors quand il aborde les divergences de vues entre les Français et les Israéliens. Il pointe avec justesse les questions litigieuses (Jérusalem, la Cisjordanie, les implantations), ajoutant " Sur tous ces points, la France est en phase avec l’ONU et l’ensemble des chancelleries." Cela signifie qu'Israël a forcément tort (et la France raison) puisque tout le monde est d'accord contre lui. On aurait pu attendre un éclairage des positions israéliennes, de leurs motifs, puisqu'elles sont si unanimement décriées. On aurait pu avoir quelques explications de l'unanimité combien ambigüe des chancelleries. Rien de tout cela. Dans la parole d'Encel la messe est dite : la France est forte de l'appui de l'ONU et des chancelleries, point final. Pour le lectorat du CRIF, il y a là une dégringolade ahurissante de la pensée. Ce public sait depuis longtemps ce que sont les majorités automatiques de l'ONU, les biais pro-palestiniens et arabes des Européens, le virage de l'administration Obama…

Et Encel n'en a pas fini : " …jamais l’État juif n’avait atteint un tel rapport de force stratégique, économique, et même diplomatique. Aucune coalition militaire n’est capable en 2010 de le menacer sérieusement…" (.....)

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:49

Rédigé par JSS le 14, Jul 2010

Un comité de la Knesset vient de voter en faveur d’un projet de loi demandant un référendum avant un éventuel retrait de Jérusalem-Est ou du plateau du Golan. Le projet de loi sur le référendum a été approuvée mercredi par cinq voix contre deux.

Le projet de loi était passé en première lecture au Parlement en 2008 et a maintenant l’approbation du comité. Il vise à donner plus de légitimité pour les négociations internationale. En fait, en cas d’accord de principe entre Israël et la Syrie, le gouvernement aura le choix. Soit demander un vote des députés (qui devront approuver au 2/3 l’accord) ou le public devra voter à plus de 50% pour approuver l’accord.

Pour l’heure, les israéliens sont massivement contre un échange terre contre paix. L’office de statistique explique “tant que Bachar el Assad sera à la tête du pays, les israéliens n’auront pas confiance en la Syrie”.
Le Golan est une terre israélienne gagnée légalement lors de la guerre des 6 jours. Ce territoire ayant été remporté lors d’une guerre défensive israélienne, la législation internationale devrait reconnaître la légitimité d’Israël. Mais comme à chaque fois, il y a un double standard pour l’Etat Juif et plusieurs votes de l’ONU ont dénoncé l’annexion israélienne du Golan. Israël est le seul état au monde ou jurisprudence est faite sur cette loi spécifique. Double standard perpétuel.

Quand à Jérusalem, c’est la capitale unie et indivisible d’Israël. Si les gouvernements négocient pour la Judée et la Samarie, il y a très peu de chance que Jérusalem deviennent une ville divisée. Ramallah devrait-être pour toujours la capitale des palestiniens.

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mordeh'ai - dans Société
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:41
Rédigé par JSS le 14, Jul 2010

Un tribunal israélien vient de rendre son verdict: le député du Hamas à Jérusalem, surnommé Barbe Rousse, va être expulsé des frontières de l’Etat d’Israël. Mohammad Abou Teir, un des plus grands soutiens au terrorisme du Hamas et à la lutte contre le Fatah affirme pour sa part que sa libération est conditionnée par la payement d’une forte amende et d’une promesse de ne jamais revenir à Jérusalem. “ Abou Teir a catégoriquement rejeté l’offre ” affirme son avocat. L’équipe juridique du député affilié au Hamas étudie d’autres options juridiques, y compris le dépôt d’un appel à la cour centrale. As-Sa’di (l’avocat de barbe rousse) a dit le jugement était “ politique et non juridique ",  ajoutant que la question aurait dû être porté devant la Haute Cour d’Israël.

Une audience pour Abou Teir a en outre eu lieu hier. L’éminents pacifiste anti-sioniste israélien Uri Avnery assisté à l’audience, et a dit être “ venu pour protester contre la définition de la Cour du législateur concernant les étrangers en situation illégale ”.

Israël a révoqué le droit de résidence de quatre membres élus du Conseil législatif de Jérusalem, et a émis des ordres d’expulsion et un délai pour quitter la capitale juive. Ahmad Atoun, Mohammad Totah et Khaled Abou Arafa, tous affiliés au Hamas, ont tenu un sit-in au Comité international de la Croix-Rouge siège à Shimon HaTsadik (quartier renomé Sheikh Jarrah par les palestiniens et les médias) pour ne pas être expulsé vers “un pays arabe” ou les droits des palestiniens ne sont jamais reconnus.

En expulsant barbe rousse et d’autres membres du Hamas, Israël rend un grand coup de main au Fatah. Depuis quelques mois, le Hamas s’infiltre dans tous les territoires dirigés par Abou Mazen pour tenter d’y installer les bases d’un coup d’état.

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mordeh'ai - dans Société
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:30

Rachel Franco  pour - Drzz

13-07-2010

 

Les observateurs sont bien prudents et nul commentaire ne se fait entendre sur ce qui se prépare actuellement au Sud Liban. Seuls des journalistes veilleurs montrent du doigt ce qui devrait crever les écrans de toutes les télévisions. Notre ami Miguel Garroté entre autres a réveillé notre attention sur les mouvements de troupes et les convois bourrés de missiles de grande taille qui ont pris la direction du Liban pour les terroristes du Hezbollah.

Aucun de nous n´ignore les "promesses" du petit Hitler iranien quant à la prochaine extermination de l´Etat d´Israël et aucun de nous n´ignore sa folie meurtrière et son rêve d´une hégémonie islamiste dans le monde. Antérieurement, les Forces de Défense d´Israël avaient diffusé auprès des médias les images démontrant l´énorme arsenal de guerre déployé par le Hezbollah à la frontière du Sud Liban.

Là encore, un silence prudent est de mise, semble t-il ! Mais voici que depuis quelques jours, de manière inexpliquée ce sont les soldats français de la FINUL qui sont pris à partie et même désarmés avec violence ! De manière inexpliquée ?

Evidemment sauf pour ceux qui ont intérêt à les voir déguerpir et laisser le terrain libre en vue d un prochain affrontement avec Israël. Il semble en effet que tous les ingrédients soient là pour lancer une offensive ou de manière plus habile, une provocation sur le territoire israélien.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 11:39

par Meir Ben-Hayoun
pour Israel 7

 

 13/07/2010

 

La Knesset a entériné par une majorité de 34 voix contre 16 l’annulation des privilèges de la députée Hanin Zoabi. Le vote a eu lieu après des débats particulièrement houleux qui ont duré trois heures. Il n’y a pas eu d’abstention. Deux députés présents n’ont pas voté. Les membres de la Knesset du parti religieux sioniste Habait Hayéhoud étaient absents lors du vote.

Pour rappel, Hanin Zoabi a participé à la Flottille pour Gaza dont le but était de forcer le blocus israélien et ainsi neutraliser les efforts israéliens d’empêcher la Bande de Gaza d’accumuler des armes pour le Hamas. Hanin Zoabi se trouvait sur le Mavi Marmara, le navire turc où s’est déroulé le 31 mai dernier le drame des terroristes islamistes turcs tués par les militaires de la Marine israélienne.

L’enjeu de ce vote n’est pas si dramatique que cela peut paraitre. Hanin Zoabi n’aura plus droit à un passeport diplomatique et ses frais juridiques ne seront plus couverts par le contribuable. Elle reste toutefois élue à part entière du Parlement israélien et continue de pouvoir y siéger, voter et d’en percevoir un salaire comme tous les autres députés.

Si la députée Hanin Zoabi n’avait pas été protégée par l’immunité parlementaire après avoir participé à bord du Mavi Marmara à la Flottille pour Gaza, elle aurait été écrouée en justice et passible de peine de prison.

En réaction à ce vote, la députée Hanin Zoabi a déclaré: « il n’est pas surprenant qu’un pays qui nie les droits fondamentaux d’un million et demi d’Arabes retire les privilèges d’une députée arabe qui les représente fidèlement. La Knesset de toute manière limite l’activité parlementaire et publique par le truchement d’une législation raciste. Dans un Etat convenable on aurait puni et sanctionné ceux qui ont incité contre la députée Zoabi. »

Pendant la séance, la députée Anastasia Mikhaeli (Israël Beitenou)  a attaqué Hanin Zoabi:  » Dans un Etat normal, un membre du parlement qui traverse la ligne rouge et s’identifie avec l’ennemi et avec ses efforts de guerre pour saper les fondations de l’Etat, ne saurait posséder un passeport diplomatique du pays qu’il tend à faire exterminer. Je prends au sérieux le fait que Hanin Zoabi est fidèle à l’Iran et je lui suggère de s’adresser à Ahmadinejad afin qu’il lui octroie la citoyenneté iranienne ainsi qu’un passeport diplomatique. Entre temps, permettez-moi de lui remettre un laisser passer temporaire qui lui sera bénéfique pour ses déplacements à l’étranger d’incitation contre l’Etat d’Israël parce que son passeport israélien lui sera retiré dès ce soir »

Lorsque ce fut son tour de prendre la parole, le député Danny Danon (Likoud) a lu à haute voix le numéro de téléphone du bureau de la députée Hanin Zoabi et a déclaré: « j’appelle tous les citoyens d’Israël à lui téléphoner et à lui dire: ta place n’est pas à la Knesset mais en prison ».

S’adressant à Hanin Zoabi, le député Yariv Lévin (Likoud) qui est aussi le président de la Commission de la Knesset a dit:  " Vous n’avez pas votre place à la Knesset d’Israël. Vous n’êtes pas digne de détenir une carte d’identité israélienne. Vous faites honte aux  citoyens d’Israël, au public arabe et à votre famille. "

 


 

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mordeh'ai - dans Dépêche
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 11:30
Source : www.drzz.info
14 juillet 2010 logo.png

 

Un nouveau groupe est en train de se constituer aux Etats-Unis, et il n’est que temps. Son nom sera Emergency Committee for Israel (ECI). Il regroupera les principaux représentants du courant néo-conservateur au sein du parti républicain, et divers dirigeants du Christianisme évangélique dont le soutien à Israël, depuis des années monte en puissance et est, contrairement à ce que disent ses ennemis et diffamateurs, sans ambiguïté quant au fait qu’Israël est le pays du peuple juif. On trouvera à son bureau dirigeant des gens tels que William Kristol, Gary Bauer, du groupe American Values, ancien candidat à la présidence, Michael Goldfarb. Les liens avec Christians United for Israel de John Hagee, qui va tenir une importante réunion dans quelques jours à Washington, sont en train de se tisser.


Comme l’a déclaré avec  humour Bill Kristol lors de l’annonce de la constitution du groupe : « nous serons la branche pro-israélienne de la communauté pro-israélienne », façon de sous-entendre qu’il y a deux façons d’être pro-israélien, la façon molle et fléchissante, et la façon claire et ferme. Inutile de dire de quel côté sera l’ECI. Le directeur exécutif sera Noah Pollack, venu du magazine Commentary, et qui comprend particulièrement bien que l’information est aujourd’hui le terrain d’une guerre menée par d’autres moyens (il a joué un rôle notable dans la création de la chaîne youtube de l’armée israélienne. Je le cite : « Nous voulons frapper fort. Nous voulons participer aux débats et ébranler les choses, affirmer divers points avec netteté. Nous allons nous intéresser à des élections clés au cours de la prochaine campagne, mais nous allons surtout nous centrer rapidement sur l’administration Obama qui est la plus anti-israélienne de l’histoire des Etats-Unis ».


Il existait, depuis des mois, un écart croissant entre les discours retors  d’Obama et les réactions, édulcorées et édulcorantes, des principales organisations juives américaines.


Le discours d’engagement constructif qui a été celui de l’AIPAC a été d’une faible efficacité. Quand bien même une organisation telle que J Street n’est pas parvenue à obtenir un profond impact, malgré les sommes considérables dont elle a pu disposer, elle n’en a pas moins réussi à semer la confusion.


La naissance de l’ECI est extrêmement bienvenue. Elle fait partie de la grande vague qui s’est dessinée avec le mouvement des tea parties. Elle permettra de rappeler ce que tous ceux qui connaissent les Etats-Unis savent déjà. D’abord que les Etats-Unis sont le seul pays effectivement judéo-chrétien, comme l’a expliqué David Gelernter dans son superbe livreAmericanism. Ensuite que le judaïsme américain est en danger, ce qui en soi, place le soutien des Etats-Unis à Israël dans une position vulnérable : ce qu’a montré Norman Podhoretz dansWhy Jews Are Liberals.


Enfin, que le conservatisme américain, d’une manière générale, et sous sa forme néo-conservatrice en particulier, n’a qu’assez peu à voir avec ce qu’on appelle conservatisme en Europe, et repose en politique intérieure sur la défense du droit, de la liberté d’entreprendre, de l’initiative individuelle, du respect de la dignité de l’être humain et, en politique étrangère sur une vision essentiellement éthique du monde depuis et par laquelle on défend Israël pour des raisons qui tiennent à l’histoire du peuple juif, à l’attachement à la démocratie, au refus du totalitarisme et de la falsification de l’histoire.


 

On peut ajouter que le conservatisme américain, et le néo-conservatisme, ne sont ni sectaires ni excluants, mais ouverts, comme le sont les tea parties où on retrouve des gens de toutes origines, des électeurs républicains et indépendants, mais aussi des électeurs démocrates inquiets de la dérive qui se dessine dans divers domaines, et conscients que le glissement de leur parti vers une radicalisation, vers une indifférence à la liberté sur terre, et vers des attitudes anti-occidentales et anti-israéliennes est dangereux.


L’administration Obama constitue la plus grave menace qui ait pesé depuis longtemps sur les institutions et l’économie américaines, mais aussi sur le rôle de gardien de certaines valeurs éthiques qui reste celui des Etats-Unis à l’échelle planétaire. Elle a une stratégie d’isolement, de diffamation et de déstabilisation d’Israël qui fait partie d’une stratégie plus vaste visant à rendre le monde plus sûr pour les dictatures.


L’ECI a beaucoup de travail à faire. Connaissant ceux qui la composent, je ne doute pas que ce travail sera fait. Il a d’ailleurs commencé. Un site internet a été créé et est actif. Je ne puis faire moins qu’inciter ceux qui me lisent à le visiter.


Guy Millière

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mordeh'ai - dans Revue de presse
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 08:58

Par C.GLICK

Originally published in the Jerusalem Post.

Posted on July 13,2010

Adaptation française Morrdeh'aï pour © 2010 malaassot.over-blog.com

Nous entrons dans des périodes difficiles. La certitude que cette guerre est à nos portes croît à chaque jour qui passe. Ce qui reste à déterminer est de savoir qui de l'Iran ou d'Israël va en dicter les limites.

L'Iran a de bonnes raisons d'aller à la guerre d’aujourd’hui. Le régime est au bord de l'effondrement. La semaine dernière, le baromètre de la politique iranienne qui est le centre commercial du pays - le bazar – a abandonné le régime. En 1979, c'est seulement après que les commerçants du bazar ont abandonné le Shah que les ayatollahs ont acquis la véhémence nécessaire pour renverser le régime.

Mardi dernier, les marchands du très important bazar de Téhéran ont fermé leurs échopes pour protester contre le plan du gouvernement qui veut augmenter leurs impôts de 70 pour cent. Les commerçants de Tabriz et d’Ispahan ont rapidement rejoint la contestation. Selon l'Associated Press, le régime s'est découragé et à la demande des commerçants a annulé la hausse des taxes. Et pourtant, la grève s’est poursuivie.

Selon le Los Angeles Times, pour cacher le fait que les marchands soient toujours en grève, dimanche le régime a annoncé que le bazar était officiellement fermé en raison des fortes chaleurs. Le Times a également rapporté que le chef de l'Union des commerçants de tissu du bazar de Téhéran a été arrêté pour avoir fomenté une manifestation contre le régime. Les étudiants ont rejoint cette protestation. Les « fiers à bras » du Régime ont attaqué les manifestants avec des gaz lacrymogènes et ils ont arrêté et battu un étudiant reconnu coupable d'enregistrer l'événement.

Fondamentalement, le Times a rapporté que jeudi dernier la grève du bazar dans de nombreux cas devenait ouvertement révolutionnaire . Citant un militant de l’opposition, qui disait que, " Jeudi, des centaines d'étudiants et de commerçants s'étaient rassemblés dans le quartier des cordonniers du vieux bazar, scandant des slogans tels que, " Mort à Ahmadinejad "," La victoire est à Dieu "," Victoire est proche " et " Mort à ce gouvernement fallacieux. "

La grève des commerçants est juste une indication des difficultés économiques du régime. Selon l’AP, le président Mahmoud Ahmadinejad est sous pression pour réaliser sa promesse de restreindre les subventions du gouvernement pour l'alimentation et le carburant . Bien qu'il soutienne cette démarche, il craint les manifestations de masse qui ne manqueront pas de suivre la mise en œuvre de ces restrictions.

Ryan Mauro du Front-Page a noté plus tôt cette semaine qu'il y a de plus en plus de désaffection à l'égard du régime iranien même dans le Corps de la Garde révolutionnaire(CGR). Un récent documentaire produit par le Guardian comportait quatre transfuges du CGR Iranien qui parlaient des désacords dans leurs rangs. Le régime a tellement peur de cette défection parmi les gardiens de la révolution qu'il en a retiré les membres les plus âgés et les a remplacés par des jeunes hommes pauvres de la campagne.

Le régime craint son opposition ce qui l'a obligé de sévir contre les libertés nationales . La semaine dernière, le régime a publié des directives concernant la coiffure pour les hommes. Les cheveux ébouriffés et les 'queues de cheval' sont décadents et officiellement interdits.

Dimanche Mohammed Boniadi, l'administrateur général du système scolaire de Téhéran, a annoncé qu'à partir de l'automne, un millier de clercs se rendront dans les écoles pour expurger l'influence occidentale de la Maison de l'Education. Comme il le dit, le travail des clercs sera de sensibiliser les étudiants au "complot et à l’arrogance de l’opposition".

Ces mouvements qui consistent à affaiblir l'influence occidentale sur la société iranienne vont de pair avec le nouveau boycott des produits «sionistes» par le régime. A la fin du mois dernier Ahmadinejad a signé une loi interdisant l’utilisation des produits de ces sociétés sionistes comme Intel, Coca Cola, Nestlé et IBM.

Toutes ces démarches mettent en évidence une peur hystérique de la part des dirigeants élus envers le peuple iranien. Les régimes forts reconnaissent eux-mêmes qu'ils n'ont jamais fait face à une menace aussi grande. Par exemple,le Guardian cite le commandant de l’ IRGC le major-général Mohammad Ali Jafari qui a déclaré récemment, "Bien que la rébellion de l'an dernier n'ait duré pas plus de huit mois, elle a été beaucoup plus dangereuse que la guerre [Iran-Irak].

Comme à son habitude, le régime a choisi de se défendre contre cette menace en réprimant ses ennemis de l'intérieur et à attaquer ses ennemis extérieurs. Dans un article le mois dernier à Forbes, Reza Kahlili, un ancien espion de la CIA au sein des gardiens de la révolution qui entretenait des relations à l'intérieur du régime, a assurait que le CGR a mis en place des camps de concentration à travers le pays en prévision des arrestations de masse pour toute campagne d'opposition contre le régime dans l'avenir .( suite de une guerre..... )

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mordeh'ai - dans Scoop
13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 19:46

Par Michel Garroté

pour drzz.info

13 juillet 2010-2 Av 5770

Une source fiable(*)confirme qu’un convoi de 75 camions chargés de missiles de grande taille est en mouvement sur les routes du Nord de d’Irak, à population kurde, en provenance d’Iran et en direction de la Syrie. Ces missiles, en provenance d’Iran, sont visiblement destinés au Hezbollah libanais. Selon la même source(*), l’Iran prépare actuellement la première visite officielle d’un président iranien au Liban, autrement dit, la visite du nazislamiste Ahmadinejad, bailleur de fonds des terroristes du Hezbollah.

Le même Ahmadinejad qui a récemment menacé, si l’ONU pousse l’Iran au pied du mur avec des sanctions, d’ouvrir un front contre Israël au Sud-Liban. Ce Sud-Liban où la FINUL (les casques bleus de l’ONU) ne sert à rien, si ce n’est à laisser le Hezbollistan étendre ses tentacules. Toujours selon la même source (*), le Hezbollah se prépare à un tel front et il a déjà déployé 20’000 combattants dans la région frontalière d’Israël, sans oublier l’énorme arsenal du Hezbollah, dont la présence au Sud-Liban a été démontrée maintes fois, y compris, avec les images prises par les Forces de Défense d’Israël et diffusées dans les médias.

Dans ce contexte, il n’est peut-être pas inutile de rappeler qu’avec la flottille turque jihadique pour Gaza, l’alliance Israël-Turquie est morte. Cette alliance est d’autant plus caduque et obsolète que la Turquie s’est rapprochée de l’Iran. De l’Iran qui soutient les terroristes du Hamas et du Hezbollah. En clair, Israël doit conclure de nouvelles alliances, notamment des alliances avec les rivaux de la Turquie que sont les Kurdes, les Chypriotes grecs et la Grèce. La Grèce qui, soit dit en passant, dispose d’une énorme flotte de guerre. La mise en place de ces alliances se fera plus aisément et plus rapidement avec les Kurdes qu’avec les Chypriotes grecs et qu’avec les Grecs. Cependant, les trois alliances - kurde, chypriote-grecque et grecque - sont importantes face à la Turquie et face à l’Iran. Côté Liban, Israël ne peut compter sur personne. En cas d’éradication définitive du Hezbollah au Liban par Israël, le seul homme politique libanais qui, à la rigueur, pourrait intégrer la nouvelle alliance avec Israël, ce serait Samir Geagea, leader du parti chrétien des Forces Libanaises (FL), et encore, rien n’est sûr à cet égard.

Pour revenir à l’Iran, rappelons ici que Ahmadinejad a déclaré à de nombreuses reprises que la destruction d’Israël entraînera la destruction du 1,5 million d’Arabes qui y vivent, mais que c’était le prix à payer pour « rayer Israël de la carte » et pour « effacer Israël de la page du temps ». Ahmadinejad a également affirmé de nombreuses fois que la future guerre Iran-Israël sacrifiera un tiers de la population iranienne, mais que c’était le prix à payer pour détruire Israël.

Nous pouvons croire Ahmadinejad sur parole, car lors de la guerre Iran-Irak (1980-1988), les ayatollahs de Téhéran ont sacrifié des millions d’Iraniens. Or, si les intégristes persans sacrifient des millions d’Iraniens pour combattre des musulmans irakiens, à plus forte raison sacrifieront-ils des millions d’Iraniens pour exterminer les six millions de Juifs Israéliens de l’Etat hébreu.

Copyright Michel Garroté 2010

 (*) Shraga Blum

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 18:04
Par AP ET JPOST.FR
13.07.10

Trois immeubles en cours de construction ont été rasés à Jérusalem-Est, mardi. Selon la municipalité, les bâtiments, situés dans le quartier d'Issawiya, n'étaient pas occupés et leur construction avait été entreprise de manière illégale. Leur démolition constituerait l'application d'une décision de justice, précise la mairie.


Photo: AP , JPost

 

Les résidents locaux affirment pourtant que deux des édifices étaient des logements. Le troisième aurait été destiné à devenir un entrepôt.

En juin, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait fustigé un plan de développement de la municipalité, à Jérusalem-Est. Le projet prévoyait notamment la destruction de 22 maisons du quartier de Silwan. Pour Ban Ki-moon, il s'agissait d'une procédure "illégale et allant à l'encontre du processus de paix". Un porte-parole du maire de Jérusalem avait alors défendu le plan en rappelant que les démolitions concernaient "22 immeubles illégaux".

Washington a également condamné à plusieurs reprises les procédures de ce type, qui constituent un obstacle à la paix selon la Maison Blanche.

 
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mordeh'ai - dans Dépêche