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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 09:46

 

Le Collège universitaire de Netanya et son campus francophone

mardi 19 octobre 2010, par Antoinette Bremond 

http://www.un-echo-israel.net/Le-College-universitaire-de


   Créé en 1995, veut répondre aux besoins croissants en Israël d’enseignement académique. En 2009, on y comptait 4200 étudiants venus de milieux les plus divers.
Des diplômes de licence et de master peuvent être obtenus dans divers domaines : droit, mathématique et informatique, gestion et administration des affaires, communication et média, sciences du comportement, banque et finances, assurances. Les diplômés du NAC poursuivront souvent ensuite leurs études de troisième cycle dans les universités d’Israël ou à l’étranger.

Deux Ecoles propres au Collège universitaire de Netanya proposent chacune un enseignement dans un domaines particulier :
1) L’Ecole des Hautes Etudes en Assurances, pour obtenir un B.A en Assurances.
2) L’Ecole de Banque et de Finances, permettant d’acquérir un B.A en Etude Bancaire et en Finances.
Des bourses sont accordées aux nouveaux immigrants qui, après une première année en Israël, souhaitent être admis dans l’une ou l’autre de ces filières.

Le jumelage de la ville de Netanya avec Nice a permis le parrainage d’étudiants du NAC par la région Nice-Côte d’Azur.

Le campus francophone

Pour la cinquième année, le campus francophone de Netanya ouvre ses portes aux étudiants francophones d’Europe et du Maroc. Ils sont 400 cette année. La plupart sont des bacheliers désirant faire une expérience de vie en Israël sans avoir encore vraiment décidé d’immigrer. Leur accueil est minutieusement organisé. Chacun sera pris en charge par un étudiant israélien francophone, ce qui permettra à ce « nouveau » d’apprendre comment étudier en Israël, de s’adapter rapidement et d’entrer dans la danse sur ce campus. Un service pédagogique a été créé spécialement pour les francophones. Tout un personnel est à leur disposition pour répondre à leurs questions aussi bien scolaires que psychologiques ou fondamentales… sur la vie. On compte déjà 43 mariages ! Les étudiants logent et étudient sur place. « Ce campus est un véritable village intellectuel francophone » disait à la radio l’une des initiatrices du projet. »

12 clefs pour le 21ème siècle : Croiser les regards et partager les savoirs
Cette année, de novembre 2010 à avril 2011, une série de 12 conférences en français sera organisée sur le campus francophone du Collège universitaire de Netanya. 12 conférences par d’éminents professeurs israéliens et français sur des sujets très variés : la politique, le droit, la philosophie, l’histoire, la société, la culture. Inscription uniquement par abonnement au numéro : 09 8607898, à Netanya.

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mordeh'ai - dans Société
22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 16:34

par Meir Ben-Hayoun

22/10/2010

Au terme des cérémonies et célébrations à la mémoire de l’ancien Premier Ministre Itzhaq Rabin, l’artiste et homme de média Doudoud Elharar déclare qu’il n’y a de plus fiable témoin que lui-même pour affirmer clairement que les gens de la gauche sont les grands incitateurs à la haine. « Jusqu’en 1992, j’ai voté pour Meretz (Parti d’extrême gauche). En 1996, j’ai voté pour le parti travailliste. Par conséquent il n’y a pas témoin de l’intérieur plus fiable que moi-même. J’étais dans ce qu’on appelle le « camp de la paix ». J’étais un gauchiste fier et je regardais les manifs de la droite à travers le prisme de la gauche. J’affirme aujourd’hui qu’il n’y pas eu d’incitation de droite, ni même un zeste d’incitation. L’exploitation de cette formule « incitation de droite » est une calomnie et une incitation sauvage par la gauche. Lors des manifestations de la droite à la période d’Oslo, les vitrines des magasins n’ont pas été vandalisées, les voitures n’ont pas été incendiées, personne n’a jeté des grenades ou utilisé la violence. Regardez comment les Français défilent en colère et avec rage par millions dans les rues pour protester contre l’élévation de l’âge de retraire de 60 à 62 ans, pas pour l’avenir de la France en tant qu’Etat français. Et ici les gens ont manifesté contre un accord qui vendait l’Etat d’Israël tout entier pour un pot de vin sous forme de voiture de fonction ministérielle, et ils osent nous qualifier d’incitateurs et nous, nous bégayons ? »

Selon Doudou Elharar, chaque année lors de l’anniversaire de la mort de Rabin, la gauche s’engage dans un festival d’incitation et dans tout cela, Itzhaq Rabin se retourne dans sa tombe. Doudou poursuit : « il est temps de leur hurler aux oreilles jusqu’à que leur tympan éclate : ce que vous faites, c’est de l’incitation à la violence. Vous semez la haine. Rabin n’a pas été assassiné par l’incitation au meurtre parce qu’il n’y a eu aucune incitation de ce genre. Rabin a été tué parce que sa sécurité rapprochée était déficiente et pour n’importe quel chef d’Etat dans le monde dont la sécurité rapprochée est déficiente, il se trouvera quelqu’un pour l’assassiner dans l’heure qui suit. Ygal Amir a voulu tuer et il a réussi. Mais la responsabilité incombe toute entière à l’unité de sécurité rapprochée du Premier Ministre, pas à la droite. Toute cette campagne de la gauche sur l’incitation qui a précédé au meurtre est un mensonge grossier parce qu’il n’y pas eu d’incitation. L’incitation de l’affiche de Rabin en uniforme SS était le fait d’Avishaï Raviv, un agent provocateur des Services de sécurité intérieure du nom de code « Champagne » pour infiltrer les milieux de droite. Ce n’est pas la droite qui a habillé Rabin d’un uniforme SS, c’est l’agent provocateur des services de sécurité, mêmes services de sécurité préposés à la sécurité du Premier ministre par leur unité de sécurité rapprochée qui a lamentablement failli. Tous ceux qui continuent aujourd’hui à inciter le feu contre nous le font pour garder leurs places au soleil dans des jobs juteux au Centre Pérès ou X ou Y pour la paix qui sont pléthore ou au New Israel Fund ou au Centre Adallah généreusement financés par des nations étrangères antisémites et antisionistes. »

Pour finir, Doudou Elharar appelle la droite à ne plus continuer à se taire : « nous aussi, nous avons un organe vocal et nous pouvons augmenter les décibels. C’est vrai que nous ne disposons pas des médias nationaux pour nous faire entendre, mais nous ne devons plus nous taire »

Doudou Elharar a pendant de longues années été animateur à la station de radio Galei Tsahal. Depuis qu’il a fait savoir publiquement qu’il était passé à droite, Galei Tsahal l’a limogé et il a intenté un procès pour licenciement illégal au patron de Galei Tsahal, Itzhaq Toniq. » Share9ancien premier ministre, anniversaire de la mort, avenir de la france

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mordeh'ai - dans Point de vue
22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:52

MEMRI Middle East Media Research Institute Dépêche spéciale n° 3288

Dans le contexte des tensions au Liban et de la crise politique en Irak, la presse saoudienne présente plusieurs articles, dont des éditoriaux, évoquant la possibilité d´une explosion au Liban et comparant la situation du pays à celle qui sévit en Irak. Ces articles accusent le Hezbollah de chercher à prendre le contrôle du Liban, dans le cadre d´un complot iranien. Un commentateur politique du quotidien Al-Jazirah estime que le Hezbollah essaie d´imiter au Liban les actions de l´Iran en Irak. Extraits :

 Al-Riyadh : les guerres de mots mènent aux guerres réelles

Le directeur du quotidien saoudien Al-Riyadh, Youssef Al-Kuwailit, a prévenu que si la crise libanaise n´était pas résolue, la guerre civile menaçait d´éclater : "…La situation actuelle au Liban est proche de l´explosion… La guerre civile [de 1975] a éclaté sous le coup de l´hégémonie ethnique d´un parti qui imposait sa politique et sa mainmise. Mais l´équation a été inversée quand tous les groupes ethniques – Palestiniens compris - sont entrés dans la guerre. Cela a changé la donne : l´une des modifications fut la sortie des forces étrangères [du pays] en raison de coups durs et inattendus – y compris d´Israël, qui s´est rendu compte que la résistance des fils du Sud était devenu une guerre d´usure insupportable pour tous, et qui a donc choisi d´échapper à ce piège.

Y a-t-il un quelconque élément qui puisse prendre le contrôle du Liban, même s´il possède des armes et des ressources humaines ? Les chrétiens ne parviennent pas unifier leurs rangs ; les sunnites ne parviennent pas élaborer une position stable, même s´ils représentent le gouvernement, en la personne du Premier ministre ; il en est de même du Hezbollah… Quel est le groupe ethnique qui compte sur [des éléments] étrangers pour obtenir un soutien matériel, économique et militaire ? Quel est le groupe qui a des liens, tantôt fatidiques, tantôt motivés par des équations politiques et des intérêts politiques étrangers, qu´ils soient arabes, régionaux ou internationaux ? Israël, par exemple, s´implique lourdement dans les affaires libanaises, affirmant préserver la sécurité au nord, et e cache pas ses intentions d´ingérence, à tout moment, dans une guerre contre le Hezbollah pour cette raison, vu le danger représenté par les armes nucléaires iraniennes et l´alliance [de l´Iran] avec le Hezbollah…

Les Etats occidentaux, et notamment la France, se prennent pour les parrains des chrétiens, sur la base de la culture et d´une communauté d´intérêts. Les Etats-Unis croient que leur alliance avec Israël justifie leur ingérence dans les affaires libanaises, et ils écartent toute idée de changement [du système politique] au Liban. Les Arabes, pour leur part, sont tous restés avec leurs propres fronts islamiques alliés, qu´ils soient sunnites, chiites, chrétiens ou druzes. Nous avons connu dans le passé des dirigeants libanais ayant échangé alliés et allégeances au gré du vent. Ainsi, aucun gouvernement légal ne bénéficie de stabilité et d´unité nationale.

Les éléments d´une implosion au Liban l´ont placé aux côtés de l´Irak, du Soudan et de la Somalie ; ainsi, un nouveau pays s´ajoute aux pays sous tension. Dans cette situation, on ne peut pas savoir si [le Liban] a créé sa crise actuelle ou si cette crise à été créée à son attention. Le fait est que les deux côtés ont choisi ce conflit et s´y sont engagés jusqu´à l´affrontement. Les guerres verbales débouchent sur de [vraies] guerres./ La situation actuelle est difficile et complexe – et si les parties ne soutiennent pas le nationalisme et la patrie, il pourrait y avoir de mauvaises surprises." (1)

Al-Watan : le Hezbollah entend prendre le contrôle du Liban

Un éditorial intitulé "Une organisation qui se dresse contre le Liban, pas contre Israël" paru dans le quotidien saoudien Al-Watan, affirme que le Hezbollah cherche à contrôler le Liban et sa population :

"L´incident [du 18 septembre 2010 suscité par] le Hezbollah à l´aéroport international de Rafiq Al-Hariri de Beyrouth, au cours duquel ses milices sont entrées dans l´aéroport, faisant irruption dans le lobby VIP et causant des dégâts – reflète sans aucun doute la nature militante de cette organisation sectaire, qui voudrait renverser le régime libanais, prendre le contrôle de son peuple civilisé et imposer le régime autocratique de Qom [en Iran].

Ces agissements peu avisés de l´organisation ne sont pas pour nous surprendre. En 2006, [le Hezbollah] se servait de l´Etat libanais comme d´un pion au service de ses objectifs et des aspirations des éléments de la région qui le financent. Ces derniers ont prouvé qu´ils ne se chargent pas de la responsabilité d´assurer la sécurité et la stabilité du Liban ; ils oeuvrent à la réalisation de leurs objectifs propres et égoïstes, comme le Hezbollah qui a recours à l´activisme plutôt qu´à la logique politique.

Chacun sait pertinemment que le [Hezbollah] n´a que faire de l´existence d´un Etat libanais, du régime libanais moderne et civilisé ou de la prévalence de la loi, qu´il ne tire pas les conséquences des résultats de la démocratie [les élections], qu´il représente une clique d´activistes qui veulent prendre le contrôle des ressources du Liban et de la volonté du peuple libanais. Il est prouvé et ne fait plus aucun doute que ce parti extrémiste ne croit pas à la démocratie, au gouvernement d´unité nationale ou au consensus libanais…

Les milices du Hezbollah ont révélé qu´elles n´adhèrent pas au concept de résistance face à l´ennemi et ont clairement exprimé leurs objectifs : contrôler la politique étrangère et intérieure de l´Etat libanais, affaiblir l´Etat et nuire à son régime et à son système judiciaire ; imposer leur contrôle au peuple libanais par la force, et prouver la supériorité et l´arrogance d´une seule communauté [les chiites] sur les autres communautés religieuses.

Aujourd´hui, les Libanais ont le choix entre deux solutions : soit ils érigent le Hezbollah et sa voie politique fermée, fanatique et raciste, en protecteur, lui permettant de choisir pour eux leurs gouvernements et de suivre la politique qui leur plaît et plaît à ceux qui les financent, soit le Liban défend sa souveraineté violée et son honneur profané, se défend et défend son Etat d´une façon qui ramènera le Hezbollah et toutes ses milices sur le droit chemin. De même, les forces régionales et internationales doivent comprendre que le Hezbollah n´est pas intéressé par la voie diplomatique, mais par la logique de la force armée, avec tout ce que cela implique. Cela signifie qu´il convient de penser à des moyens et des solutions pour sauver le Liban du mal qui le ronge." (2)

Un chroniqueur saoudien : le Hezbollah est l´agent du "pouvoir direct du religieux le plus qualifié" [le régime iranien] au Liban.

Le chroniqueur saoudien Jasser Al-Jasser, dans une veine similaire, écrit dans le quotidien Al-Jazirah un article intitulé "Erosion progressive au Liban". Il estime que le Hezbollah œuvre pour prendre le contrôle du gouvernement libanais, avec le soutien de l´Iran : "… D´abord, le Hezbollah a pris le contrôle du Sud Liban, prétextant la résistance contre l´occupation israélienne, et en tant qu´élément responsable sur place, a forcé l´armée et les forces de sécurité à se retirer. Plus tard, la banlieue sud de la capitale, Beyrouth, a été bouclée, et personne n´a osé rivaliser avec le Hezbollah pour [le contrôle de la banlieue]. Ensuite l´aile militaire [du Hezbollah] s´est répandue jusqu´à la partie ouest de Beyrouth, et le 7 mars, la capitale était ravagée. Les locaux des médias et les stations de télévision ont été incendiés et les membres d´une certaine communauté [les sunnites] ont été arrêtés et assassinés.

[Le Hezbollah] a réitéré [au Liban] les agissements de ses homologues en Irak, [qui comme eux sont] des agents iraniens. Le Hezbollah – branche militaire et politique communautaire du welayat al-faqih [pouvoir direct du religieux le plus qualifié, en référence à l´Iran] au Liban, est en train de prendre le contrôle total de tous les territoires libanais et des institutions d´Etat dans ce pays arabe, en passe de devenir la propriété exclusive du "pouvoir direct du religieux le plus qualifié", si nous laissons les événements suivre leur cours conformément au plan iranien.

[Dernièrement,] plus de quinze véhicules transportant des miliciens armés du Hezbollah ont donné l´assaut sur l´aéroport de Beyrouth, sans autorisation des autorités étatiques en charge de la sécurité, affichant leur force militaire en escortant Jamil Al-Sayyed, convoqué pour interrogatoire. Cette violation, cette infraction des règles de sécurité, cet acte dépravé de provocation contre les services de sécurité à l´aéroport international, ont suscité un vif étonnement et une profonde préoccupation, aussi bien au Liban que dans les pays qui ont des relations [diplomatiques] avec le Liban, dont les représentants et responsables [s´inquiètent pour] la sécurité du portail libanais sur le monde.

Les Libanais ont commencé à se poser des questions : Le Hezbollah a-t-il annexé l´aéroport international de Rafiq Al-Hariri à Beyrouth à ses quatre zones de sécurité ? L´aéroport international de Beyrouth est-il sous le contrôle sécuritaire de cette même organisation qui, il y a un an, a empêché le remplacement du chef de la sécurité de l´aéroport [Wafiq Shukeir, proche du Hezbollah] ainsi que le démantèlement du réseau de caméras mis en place pour surveiller les arrivées et départs du Liban ? Le pays passe progressivement sous le contrôle sécuritaire et militaire du Hezbollah…" (3)

Le Hezbollah fait au Liban ce que l´Iran fait en Irak

Dans un autre article d´Al-Jazira, intitulé "La prise en otage du Liban", Al-Jasser répète que le Hezbollah s´efforce de faire au Liban ce que l´Iran fait en Irak : "Le régime qui pousse au conflit dans la région (en référence à l´Iran) s´efforce de propager l´instabilité et l´anarchie politique dans les pays arabes, en renforçant progressivement ses mesures, afin d´imposer le contrôle de ses agents aux systèmes [politiques] du pays qu´il entend détruire… Les événements actuels en Irak sont les mêmes qu´au Liban.

L´Irak est sans gouvernement depuis plus de six mois, et tous savent que le régime des mollahs en Iran est à l´origine de ce retard. Le but de ce retard est de créer un vide politique, qui pourra être comblé par ceux qui collaborent avec ce régime féru de guerre, qui s´efforce sans honte de briser les fondations politiques, la sécurité et l´équilibre social [des autres pays]. Cela se fait au moyen de milices armées et de groupes qui agissent comme des pirates et des parrains de la mafia – c´est ce qui est arrivé en Irak, pays tombé entre les mains de gangs meurtriers et criminels et d´adorateurs de la mort qui ont tué des dizaines de milliers de personnes.

Aujourd´hui, on assiste à de tels agissements de manière récurrente au Liban, [tous] ayant le même [schéma] criminel : c´est une réalité terroriste imposée au pays, faisant entrer tous les Libanais dans le cycle de la peur. [Le Hezbollah] n´a pas fait que menacer les ministères et politiciens de haut rang ; il est allé jusqu´à menacer de réaliser un coup d´Etat et de s´emparer du gouvernement et de la rue par la force, comme [le 7 mai 2008], quand il a pris le contrôle de Beyrouth et assassiné des innocents.

Aujourd´hui, le Hezbollah et la faction [de Michel Aoun] qui ont trouvé en Jamil Al-Sayyed une façon de faire exploser la situation politique au Liban en déstabilisant socialement le pays, mènent une campagne d´intimidation et de terreur, afin de prendre le contrôle du Liban et le rattacher à la caravane du régime des mollahs en Iran. C´est ce qu´a voulu dire [Ahmadienajad] en annonçant que [le camp des] pays de la résistance grossissait et que de nouveaux pays se joignaient à lui – en référence à l´Irak et au Liban.

L´Irak tente de se libérer du [piège] communautaire, maintenant que les locaux ont réussi à déjouer [le complot] visant à le placer sous tutelle [iranienne]… Au Liban, ce sont le Hezbollah et Aoun qui exécutent le plan du régime des mollahs – un plan qui a atteint un stade très dangereux [et pourrait] générer un important conflit dans ce pays civilisé qu´ils essaient de plonger dans l´obscurantisme. (4)

 

[1] Al-Riyadh (Arabie Saudite), 9 septembre 2010.

[2] Al-Watan (Arabie Saudite), 20 septembre 2010.

[3] Al-Jazirah (Arabie Saudite), 21 septembre 2010.

[4] Al-Jazirah (Arabie Saudite), 20 septembre 2010

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mordeh'ai - dans Politique
21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 19:31

par John Bolton, ancien ambassadeur américain à l'ONU, pour The Wall Street Journal

Article paru le 20 octobre 2010

 

 

Traduction : Objectif-info

 

Que se passerait-il si le président s'abstenait lors d'un vote du Conseil de Sécurité sur la création d'un État palestinien ?

Les négociations israélo-palestiniennes indirectes, qui sont depuis 21 mois au centre de la politique de l'administration Obama au Moyen-Orient, s'acheminent inévitablement vers un échec. Il est possible que les négociations se poursuivent de façon boiteuse après nos élections du 2 novembre, mais elles sont condamnées à la déconfiture.

 

L'Autorité palestinienne a parfaitement compris que ces négociations, de même que la solution « à deux états », avorteront inévitablement. Elle a besoin d'un plan B. Dans cet esprit, plusieurs scénarios circulent pour clore ces négociations gênantes avec Israël et passer immédiatement à la création d'un État palestinien.

 

Deux approches tactiques différentes sont en présence. Dans l'une, l'Autorité palestinienne persuaderait les États-Unis de reconnaître un État palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, sur la base des lignes de cessez-le-feu d'avant 1967 (qui sont souvent qualifiées faussement de « frontières »). La seconde option consiste à demander au Conseil de Sécurité des Nations Unies de reconnaître la «Palestine» sur la base de ces mêmes lignes. Le point de passage obligé de cette seconde tactique exige d'obtenir l'accord des États-Unis pour le soutien d'une telle résolution du Conseil de sécurité ou, au minimum, sa non-opposition par le biais d'un veto.

 

À maints égards, cette manœuvre renvoie à la déclaration de l'Organisation Palestinienne de Libération (OLP) de 1988 proclamant la création d'un l'État. Elle fut reconnue par des dizaines de membres des Nations Unies, au nombre desquels beaucoup de pays d'Europe. L'OLP essaya alors de capitaliser cette déclaration en devenant membre d'Agences de l'ONU comme l'Organisation Mondiale de la Santé pourtant ouverte aux seuls états. De cette façon, l'OLP cherchait à créer dans l'arène internationale, «des réalités de terrain» qu'elle était bien incapable d'établir par la force.

 

Cette tentative échoua parce que Washington s'y opposa avec détermination au sein du système des Nations unies, et l'ensemble de la démarche fut réduit à néant. L'OLP ne gagna pas une nouvelle légitimité : elle put cependant modifier sa plaque d'identité à l'Assemblée générale devenant la "Palestine" après avoir été
« l'Organisation de Libération de la Palestine » ce qui passa pour être un succès de l'ONU.

 

Cette fois c'est différent. Les élections du 2 novembre passés, et devant un échec imminent et embarrassant des négociations directes, le président Obama pourrait bien vouloir punir Israël, ou du moins transformer son échec diplomatique en un événement qui laisserait une marque.

 

L'administration Obama à une vision négative d'Israël, mais une reconnaissance de la «Palestine» par les États-Unis semble être à court terme une perspective improbable. Ses conséquences seraient dévastatrices pour le président en politique intérieure: il aura déjà sans doute reçu de rudes coups à l'issue des élections de mi-mandat et la perspective des deux années suivantes lui posera des problèmes sérieux. Ce serait tout simplement insupportable pour lui.

 

Mais un moyen plus indirect et tout aussi efficace serait de permettre la création d'un État par le biais d'une résolution du Conseil de sécurité. Les précédentes administrations américaines auraient indiscutablement voté
« non » et auraient opposé un veto à une telle proposition, mais vu le penchant de M. Obama pour les pressions publiques sur Israël, Washington pourrait bien décider de ne pas jouer son rôle traditionnel. Comme même M. Obama ne donnerait probablement pas l'instruction de voter « oui » à une résolution du Conseil de Sécurité créant un État palestinien et lui attribuant le statut de membre des Nations unies, on peut imaginer que l'administration préfèrera s'abstenir. Ce qui permettrait à une majorité quasi certaine peut-être de 14 contre zéro, d'adopter la résolution.

 

Israël serait alors confronté à un changement radical de sa position internationale. Il deviendrait politiquement l'équivalent du nouvel État de Palestine. De plus, la définition habituelle d'un État en droit international nécessite que l'État putatif ait des frontières claires. C'est pourquoi une éventuelle résolution du conseil de sécurité pourrait se référer à un État palestinien dans le cadre des «frontières de 1967» ou de quelque chose qui ressemblerait.

 

Le tracé des frontières est un jeu à somme nulle. Aujourd'hui, comme dans les années 88-89, «la Palestine» n'a pas de véritables frontières autres que celles qui délimitent la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. De plus, Israël a affirmé depuis longtemps qu'il ne reviendrait jamais à la configuration de 1967 et il insiste pour être doté de frontières sures et défendables. Ses nombreuses implantations en Cisjordanie et leur fortification sont des preuves solides de sa détermination.

 

Une résolution du Conseil de Sécurité qui ferait des lignes de 1967 des frontières, mettrait en question la légitimité même d'Israël et réduirait considérablement ses perspectives de sécurité et de défense. En incluant dans la définition de la «Palestine» des territoires qu'Israël considère comme les siens, cette résolution délégitimerait à la fois l'autorité d'Israël et les implantations situées au-delà des lignes de 1967, de même que sa volonté d'avoir Jérusalem comme capitale indivisible.

 

M. Obama a laissé indiscutablement ouverte la possibilité de ne pas tenir d'engagement sur les frontières de 1967. Par exemple, dans son discours de septembre 2009 aux Nations unies, il a soutenu l'idée d'un État palestinien « disposant de la continuité territoriale et qui mettrait fin à une occupation qui a commencé en 1967.»

 

Personne ne doit sous-estimer la gravité de cette menace pour les positions israéliennes, menace que M. Obama pourrait conjurer d'un coup en choisissant de s'y opposer. Nous allons bientôt voir jusqu'à quel point il se prépare à être hostile à Israël.

 

M. Bolton est membre de l'American Enterprise Institute. Ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, il est l'auteur de «Capituler n'est pas une option : défendre l'Amérique aux Nations unies et à l'étranger » (Simon & Schuster, 2007).

 

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mordeh'ai - dans Politique
21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:46

Le Lien / Israel Diaspora

par Caroline Glick

21/10/2010

Si Netanyahou veut assurer l’alliance avec les USA, il doit faire ce qui est le mieux pour Israël, non pas le mieux pour la Gauche d’Israël.

La gauche exige qu’Israël cède à Obama

Les chefs de l’opposition en Israël ont consacré la semaine écoulée à prouver leur importance. Mardi, l’ancien Premier ministre Ehud Olmert et la dirigeante du Parti Kadima Tzipi Livni ont accusé le Premier ministre Benyamin Netanyahou de naufrager les relations d’Israël avec les USA. Aussi bien Livni et Olmert ont proclamé que Netanyahou porte un coup à l’alliance de la plus grande valeur d’Israël, en refusant de s’incliner face à l’exigence du président des USA Barack Obama pour que le gouvernement prolonge l’interdiction de la construction juive en Judée et Samarie pendant 60 jours supplémentaires.

Comme Olmert le dit : “Les USA, la grande superpuissance disent : ‘Vous avez maintenu un gel sur la construction pendant 10 mois, maintenant prolongez le de deux mois… Bien sûr, nous sommes un État indépendant concéda Olmert, mais il poursuivit, n’est-ce n’est pas une raison, par sens des responsabilités et prévoyance, d’accorder deux mois de plus ? ».

Enfin il avertit : « Nous pouvons refuser les efforts d’États amis, mais serons-nous alors en mesure de poursuivre une relation de bonne volonté avec eux dans le futur ? ».

Ainsi, en ce qui concerne Olmert, si Israël refuse de s’incliner devant l’exigence du gouvernement Obama d’abroger les droits de propriété juive pour deux mois supplémentaires, les USA auraient une justification de mettre fin à leur soutien à Israël.

Livni a pour sa part accusé Netanyahou de sacrifier les relations d’Israël avec les USA pour calmer les partenaires de sa coalition.

Les attaques d’Olmert et Livni contre Netanyahou montrent clairement que comme la plupart de leurs collègues de Gauche, ils croient que les relations entre pays et les relations entre gouvernements sont la même chose. Ils ne font pas de distinguo entre les liens avec des autocraties comme l’Égypte et la Jordanie d’un côté et les liens avec des démocraties comme les USA de l’autre. Dans les deux cas, en ce qui concerne la Gauche, des alliances ou des conflits entre nations sont déterminés par les relations entre dirigeants politiques.

Si l’on fait l’hypothèse un instant que Livni et Olmert ont raison sur la nature des liens entre les USA et Israël, est-ce qu’il s’ensuit que Netanyahou fait naufrager ces liens en défiant Obama ? Le point de presse de mardi au département d’État montre que ce n’est pas le cas.

Obama ne peut pas tout.

Mardi, on a demandé au porte-parole du département d’État P.J. Crowley:« Le gouvernement des USA reconnaît-il Israël comme un État juif et allez-vous essayer de convaincre les Palestiniens de le reconnaître?».

Comme Rick Richman sur le blog de ‘Commentary’ le remarqua, Crowley essaya à plusieurs reprises d’éviter de répondre à la question. Des journalistes furent obligés de la répéter à six reprises différentes avant que Crowley ne parvienne à dire : « Nous reconnaissons qu’Israël est – comme il le dit lui-même, un État juif, oui. ».

De même, sur la question de savoir si le gouvernement des USA va essayer ou pas de convaincre les Palestiniens de reconnaître l’État juif, Crowley ne parvint pas à donner une réponse affirmative simple. Le refus de Crowley de donner des réponses franches sur la reconnaissance d’Israël par les USA comme État juif montre qu’Israël n’a jamais eu affaire à une administration américaine plus inamicale. Après tout, reconnaître Israël comme un État juif signifie reconnaître que le Peuple juif est une nation, et comme nation, les Juifs ont le droit à l’autodétermination sur notre patrie nationale. Aussi reconnaître Israël comme un État juif c’est reconnaître le droit à l’existence d’Israël.

Le manque de volonté de Crowley de déclarer simplement que les USA reconnaissent Israël comme un État juif et attendent de la part des supposés partenaires palestiniens pour la paix avec Israël d’en faire autant, signifie que l’hostilité fondamentale de l’administration Obama envers Israël est si essentielle qu’aucun compromis sur n’importe quelle question ne pourra modifier sa position.

Ce que cela signifie, c’est que si Livni, Olmert et la Gauche qu’ils représentent ont raison, et que le déterminant unique ou même majeur de la force et de la qualité des relations USA–Israël, ce sont les opinions du président, alors les actions de Netanyahou sont sans importance. Les relations avec l’Amérique sont condamnées quoi qu’il fasse. Heureusement pour Israël, Livni, Olmert et la Gauche qu’ils représentent n’ont aucune idée de ce dont ils parlent. Au contraire de ce qu’ils croient être leurs électeurs, il y a un monde de différence entre la façon dont les démocraties conduisent leur politique étrangère et la façon dont les autocraties les mènent. Alors qu’en des lieux comme l’Égypte, les relations d’Israël avec le pays sont totalement dépendantes de l’identité du dirigeant de l’Égypte, aux USA, le président ne détermine pas la force de l’alliance entre Washington et Jérusalem. Le Peuple américain prend cette décision. Et le Peuple américain n’a aucunement l’intention d’abandonner son alliance avec Israël.

Des sondages explicites.

Comme un sondage publié la semaine dernière le montre clairement, les Américains sont beaucoup plus enclins à abandonner des dirigeants dont ils croient qu’ils nuisent aux relations USA – Israël qu’ils ne le sont à abandonner l’alliance. Ce sondage a été réalisé du 3 au 5 octobre par le groupe de recherche non partisan ‘McLaughlin & Associates’ pour le Comité d’Urgence pro-Israël. C’est le sondage le plus approfondi sur le sentiment aux USA à l’égard d’Israël de mémoire récente. Le sondage a classé les répondeurs par préférence politique, zone géographique, religion, race, âge, niveau d’éducation, sexe, niveau de revenus et conception idéologique.

Les résultats ont été extraordinaires.

93.5 % des Américains croient que les USA doivent se préoccuper de la sécurité d’Israël. Alors que le gouvernement Obama n’est pas convaincu que les Palestiniens doivent reconnaître Israël comme État juif, 77 % des Américains croient qu’ils doivent le faire. Seulement 6 % des Américains pensent que les Palestiniens ne devraient pas reconnaître Israël.

Et non seulement les Américains soutiennent Israël, mais ils attendent de leurs dirigeants qu’ils soutiennent aussi Israël. 50.9 % des Américains voteront plus sûrement pour un candidat résolument pro-Israël et seulement 25.2 % sont moins enclins à le faire. 53 % des Américains déclarent qu’ils ne pourraient pas voter pour un candidat anti-Israël même si ils sont d’accord sur les positions du candidat sur la plupart des questions.

De même pour le traitement d’Israël par Obama, quelques 42.7 % des Américains pensent que la politique du président au Moyen Orient nuit à Israël et seulement 29.6 % croient qu’elles améliorent la situation sécuritaire d’Israël. 51.6 % des Américains croient qu’Obama est moins amical envers Israël que ses prédécesseurs ne l’ont été. Seuls 35.4 % le considèrent aussi amical avec Israël que ses prédécesseurs.

Non moins importante que la démonstration de l’enquête du soutien massif dont Israël jouit auprès du Peuple américain, il y a ce qu’il dit sur la force et la faiblesse relatives de ce soutien sur la césure partisane et idéologique. Comme le président d’ECI Bill Kristol a résumé les données du sondage dans le ‘Weekly Standard’, 69 % des Républicains sont plus enclins à voter pour un candidat pro-Israël alors que seuls 40 % des Démocrates le sont. De plus, seulement 15 % des Républicains sont moins enclins à voter pour un candidat pro-Israël, alors que 33 % des Démocrates sont moins disposés à voter pour un candidat qui soutient fortement Israël.

La division Droite – Gauche reflète et amplifie la division partisane. Une majorité de conservateurs sont pro-Israël et seulement 5 % des Libéraux autoproclamés sont pro-Israël. Pour tous, de Glenn Beck à George Soros prédisant une victoire massive des Républicains au cours des élections de la mi-mandat au Congrès le mois prochain, il est clair que la disparité entre la politique d’Obama et les préférences du Peuple américain va certainement limiter massivement la capacité d’Obama à exécuter son projet politique. Du point de vue de Netanyahou, cela signifie que s’il souhaite maintenir le soutien des USA à Israël, son meilleur pari est de faire exactement le contraire de ce que la Gauche propose. Il doit continuer de défier Obama et d’expliquer au Peuple américain pourquoi Israël ne peut pas accéder aux exigences de son administration.

La collusion entre la gauche et Obama

Alors que l’horloge électorale s’égrène, il devient de plus de plus clair que Obama et ses partisans, et pas Israël, seront obligés de payer le prix de la politique d’Obama au Moyen-Orient. En fait, les plus fortement associés avec les positions anti-Israël d’Obama paient déjà le prix de leurs positions fortement impopulaires. Prenez le lobby pro-palestinien J-Street par exemple. Si la politique d’Obama envers Israël était populaire, J-Street ne se soucierait pas de la démonstration récente du journal ‘Washington Times sur ce groupe.

Les articles ont révélé que contrairement aux proclamations répétées des dirigeants de J-Street, le virulent anti-Israël George Soros est l’un de ses plus gros soutiens financiers. De plus encore, en dépit des dénégations du groupe, le personnel de haut niveau de J-Street organise des entretiens entre des législateurs américains et Richard Goldstone, notoirement anti-Israël. En fait, le cofondateur de J-Street Daniel Levy a accompagné Goldstone dans ses réunions à la Colline du Capitole.

De la façon dont vont les choses aujourd’hui, ce groupe qui s’est positionné lui-même comme défenseur en chef d’Obama dans la communauté juive américaine, vacille au bord de l’effondrement. La crédibilité de J-Street est en lambeaux et l’administration qui a cherché à le renforcer prend désormais ses distances avec le groupe. L’assertion centrale de J-Street est que les Juifs américains se situent à Gauche de groupes pro-Israël comme l’AIPAC. En jouant une position à la Gauche de l’AIPAC – et en ligne avec la politique de la Maison Blanche – J-Street proclame qu’il sert de véritable voix de la communauté juive américaine. Mais un autre sondage récent montre que cela est faux. Evolution politique.

Une enquête sur l’opinion juive américaine publiée cette semaine par ‘The American Jewish Committee’ montre que le projet politique de J-Street est rejeté par la communauté juive américaine. Alors que 78 % des Juifs américains ont voté Obama en 2008, aujourd’hui une petite majorité de 51 % approuve sa performance en fonction. Comme l’analyste politique Larry Sabbato la remarqué : « Un taux positif de 50 % pour un président Démocrate chez les Juifs, c’est franchement épouvantable ».

La chute sans précédent du soutien à Obama des Juifs américains est directement liée à son hostilité à Israël. Aujourd’hui, seulement 49 % des Juifs américains soutiennent son approche des relations USA – Israël alors que

45 % le désapprouvent. Fait révélateur, 62 % des Juifs américains approuvent le traitement des relations USA – Israël par Netanyahou et seulement 27 % le désapprouvent.

Des Démocrates soutenus par J-Street – à savoir des Démocrates qui avaient soutenu la politique d’Obama vis-à-vis d’Israël – ont peur pour leur campagne électorale. ECI et la ‘Coalition Juive Républicaine’ font passer des publicités contre des membres du Congrès soutenus par J-Street avec une grande efficacité. En Pennsylvanie, le candidat Démocrate au Sénat et allié de J-Street, le parlementaire Joe Sestak est loin derrière le challenger Républicain Pat Toomey dans les sondages.

A Chicago, le taux d’adhésion à la candidate d’extrême Gauche élue à six reprises et favorite de J-Street Jan Schakowsky a chuté sous les 50 %. Son opposant Républicain pro-Israël sans réserve Joel Pollak fait de la position de Schakowsky sur Israël un pilier de sa campagne. Grâce à ses efforts, Pollak a été le premier bénéficiaire Républicain du soutien du Professeur de Droit à Harvard Allan Dershowitz.

De même, au New Jersey, le Congressiste réélu sept fois Rush Holt est confronté à un rude défi contre le Républicain Scott Sipprelle. Celui-ci assène aussi à son concurrent ses liens avec J-Street aligné sur Obama.

En Floride, on s’attend à l’échec pour sa réélection du parlementaire Démocrate Ron Klein contre Allen West. Bien que Klein soit juif et West un noir américain, West s’est bien opposé à Klein sur Israël avec une grande efficacité. Klein a aussi participé à la geste de J-Street. L’échec de la Gauche israélienne à reconnaître ce qui advient aux USA aujourd’hui n’est pas surprenant. Après tout, la Gauche a ignoré les sentiments du Peuple israélien depuis des années. Mais comme dirigeant élu de l’État juif, Netanyahou doit reconnaître la vérité. Si Netanyahou veut assurer l’alliance avec les USA, il doit faire ce qui est le mieux pour Israël, pas le mieux pour la Gauche d’Israël.

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mordeh'ai - dans Politique
20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 16:09

October 20, 2010  http://yarongamburg.blogspot.com/

La semaine dernière, le président de la République islamique d'Iran s'est rendu au Liban pour une « visite bilatérale », comme on l'appelle dans le jargon diplomatique. C'est très étrange, parce qu'en général le terme "bilatéral" implique une notion d’échange et de réciprocité… Alors que cette visite, à mon sens, laisse plutôt un arrière-goût de "je m'impose".

 
Même pour ceux qui ne seraient pas experts du Proche et Moyen-Orient, la finalité de cette visite fut claire : renforcer les mercenaires du Hezbollah et leurs partisans, mais surtout renforcer la présence iranienne au Liban, au détriment du camp pro-occidental pour qui cette visite ne fut rien d'autre qu'un nouvel affront. C'est clair, c'est net. C’est aussi le constat de Libanais, comme Mona,  une résidente de Beyrouth, dont l'AFP rapporte les propos : « pourquoi est-il là », se demande t’elle.  « Je suis dégoutée. Ils parlent d’Ahmadinejad comme s’il était un sauveur alors qu’il a gâché notre vie »

Les Etats-Unis n’ont pas hésité à qualifier cette mascarade de provocation. Du côté des gouvernements européens, les déclarations ont été beaucoup moins audibles. Un style que
je qualifierai de "bouche cousue" ou presque. Aucune déclaration officielle claire, ni même officieuse,  ne s'est fait entendre. N'aurait-elle pas été la bienvenue alors qu’il s'agit de dénoncer les ambitions impérialistes de l'Iran sur le Liban et le Moyen-Orient ? Ses diatribes habituelles contre Israël, nous en avons l'habitude hélas, mais le camp pro-occidental libanais n'aurait-il pas mérité de recevoir le soutien de l’opinion publique occidentale? Un soutien unanime, fort, déterminé ?

 Pour en revenir à notre paroisse, je constate une fois encore qu’Ahmadinejad n'a pas manqué l'occasion d’appeler à la destruction proche d'Israël. D'ailleurs, pour une fois,  l’éditorial du Monde daté du 19 octobre a sévèrement dénoncé le dangereux silence de la communauté internationale face à l'inadmissible rhétorique du président iranien contre Israël.

Le Liban ne pourra résister à l'emprise iranienne sans l'aide de l'Occident. Le pion iranien au Liban - le Hezbollah - œuvre de façon méthodique à la destruction du Liban de l'intérieur. Ceci n'est un secret pour personne. Alors ? Certes, on s’endort mieux le soir quand on choisit de voir cet événement malheureux comme une «visite bilatérale». Mais qu'adviendra t-il de notre confort quand la prophétie de Hassan Nasrallah du début des années 80 deviendra  réalité, quand "le Liban fera partie de la Grande république islamique dirigée par le Guide d´Iran"?

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mordeh'ai - dans Politique
20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 10:20

Posted: octobre 18th, 2010 http://geopolitiquebiblique.over-blog.fr/ext/http://perso.ovh.net/~geopolitu/

Vous qui cherchez des arguments à opposer aux mensonges et/ou arguments imbéciles et méchants, que vous entendez tous les jours, le Centre Simon Wiesenthal vous les fournit ci dessous.

A lire, à s’en imprégner et à utiliser, sans modération

Mensonge 1: « Israël a été créé par l’Europe pour sa culpabilité dans l’Holocauste. Pourquoi les Palestiniens doivent-ils en payer le prix ? »

Trois mille ans avant l’Holocauste, avant qu’il n’y a…it un Empire romain, les rois et prophètes d’Israël marchaient dans les rues de Jérusalem. Le monde entier sait qu’Isaïe n’a pas annoncé ses prophéties du Portugal, ni que Jérémie eu ses lamentations en France. Jérusalem est mentionné 600 fois dans les Ecritures saintes hébraïques mais pas une seule fois dans le Coran. Pendant son exil de 2000 ans, il y a toujours eu une présence Juive en terre sainte avec la renaissance moderne d’Israël commençant dans les années 1800. La récupération de sa terre qui était en en grande partie de la rocaille et du désert par des Sionistes innovateurs, Israël est devenue une majorité juive bien avant l’arrivée du Nazisme.

Après l’Holocauste, près de 200,000 survivants de la Shoah ont trouvé refuge dans l’État Juif, créé par un vote des deux-tiers de l’ONU en 1947.

Peu après la naissance du jeune état, près de 1 million de juifs ont du fuir les persécutions des pays arabes pour trouver refuge en Israël. Quelques décennies plus tard, Israël absorba un million d’immigrants de l’ex ‘Union soviétique et des milliers de Juifs éthiopiens.

Aujourd’hui, loin d’être un vestige de culpabilité européenne ou de colonialisme, Israël est une société diverse, cosmopolite, accomplissant le rêve séculaire d’un voyage d’un peuple et ‘ le Retour à Sion ' : leur patrie ancestrale. Mensonge 2: « Si Israël était revenu à ses frontières de juin 1967, la paix serait venue il y a longtemps.

Depuis 1967, Israël a plusieurs reprises a céder des ‘territoires en échange de la paix’ . Après la visite historique en 1977 du Président égyptien Sadat à Jérusalem et les Traités de paix de Camp David, Israël s’est retiré de la vaste Péninsule du Sinaï et il y a eu la paix avec l’Egypte depuis cette date.

En 1995, la Jordanie a signé un traité de paix avec Israël, mais ni les Palestiniens ni les 21 autres états Arabes en ont fait ainsi.

En 1993, Israël a signé les fameux accords d’Oslo cédant le contrôle administratif de la Cisjordanie (de la Rive ouest) à l’Autorité palestinienne (autrefois appelé l’OLP). l’Autorité palestinienne n’a jamais tenu sa promesse de stopper ses attaques de propagande et de laisser tomber son désir de destruction d’Israël comme stipulé dans sa charte nationale.

En 2000, le Premier Ministre Barak a offert Yasser Arafat la pleine souveraineté soit plus de 97 % de la Cisjordanie (de la Rive ouest), un couloir à Gaza et un Capitale dans la partie arabe de Jérusalem. Arafat a dit NON.

En 2008, le Président de l’autorité palestinienne Abbas a mis son veto pratiquement à la même offre du Premier ministre Olmert.

En 2005, le Premier Ministre Sharon s’est unilatéralement retiré de la bande Gaza qui fut reprise par l’organisation terroriste du Hamas. Le démantèlement des communautés Juives permis au Hamas d’en faire une base de lancement pour les auteurs d’attentat-suicide et les 8,000 roquettes sur Israël.

En 2010, le Premier ministre Netanyahu reprit les offres de négociations inconditionnelles menant à un État palestinien, mais les Palestiniens ont refusé, exigeant de concessions israéliennes plus unilatérales, y compris un gel total de toute la construction israélienne à Jérusalem Est et la Cisjordanie (la Rive ouest).

Mensonge 3: « Israël est le principal obstacle et ne veut pas œuvré pour une solution à 2 états. »

Les Palestiniens eux-mêmes font blocage à la réalisation d’une solution à deux états. Avec qui Israël devrait-il être en pourparlers ?

Avec le Président Abbas, qui, pendant quatre ans, a été interdit par le Hamas de rendre visite à 1.5 millions d’habitants à Gaza ?

Avec l’Autorité palestinienne, laquelle continue à glorifier les terroristes et prêchent la haine dans son système éducatif et les médias ?

Avec le Hamas, dont les leaders soutenus par l’Iran nient l’Holocauste et utilisent la rhétorique Djihadiste fanatique pour appeler à la destruction d’Israël ?

Aujourd’hui, il y a un simple fait : Israël est préparé à reconnaître tous les États arabes ou Musulmans, ces états refusent catégoriquement de reconnaître Israël comme un État Juif et LUI demande La reconnaissance du “droit au retour” de cinq millions “de prétendus réfugiés” palestiniens- une garantie sûre pour l’annihilation d’Israël. …Mensonge 4: « Le Nucléaire d’Israélien mais Pas l’Iranien est la principale menace pour la paix et la stabilité au proche orient. »

 Jerusalem n’a jamais officiellement admis posséder la bombe mais il est généralement assumé qu’Israël ait des armes nucléaires. Mais à la différence du Pakistan, l’Inde et la Corée du Nord, Israël n’a jamais conduit des essais nucléaires./ En 1973, quand sa propre survie a été mise à l’épreuve lors de la guerre de Yom Kippour des attaques des armées Syrienne et Egyptienne, nombreux sont ceux à l’époque qui pensaient qu’Israël allait faire usage de la bombe nucléaire, mais Israël ne l’a pas fait.

Contrairement aux condamnations publiques, de nombreux leaders arabes (sans oser le dire) expriment le soulagement que la force de dissuasion nucléaire israélienne existe.

Tandis qu’Israël n’a jamais menacé aucun pays, les mollahs de Téhéran menacent quotidiennement “d’effacer Israël de la carte.”

Les Etats-Unis et l’Europe peuvent se permettre d’attendre de voir ce que le régime iranien fait avec ses ambitions nucléaires. Mais Israël ne peut pas. Elle est sur la ligne de front et se rappelle chaque jour le prix que les Juifs ont payés pour ne pas avoir pris Hitler au mot. Israël n’est pas préparé pour sacrifier six millions d’autres Juifs sur l’autel de l’indifférence et de l’hypocrisie du monde.

Mensonge 5: « Israël est un état d’Apartheid qui mérite un boycott international, désinvestissement et sanctions. »

Des deux côtés de l’Atlantique, des groupes pro palestiniens, des représentants de l’église, des universitaires et des syndicats mènent des campagnes le plus souvent antisémites diabolisant l’état Juif en le comparant au régime de l’Apartheid.

La vérité est qu’à la différence de l’apartheid en Afrique du Sud, Israël est un état démocratique. Sa minorité arabe de 20 % jouit de tous les droits politiques, économiques, religieux.

les libertés de citoyenneté, y compris l’élection des membres de leur choix à la Knesset (le Parlement) sont garanties.

Les Arabes israéliens et des Palestiniens ont position devant la Cour suprême d’Israël. Par contre, aucun Juif ne peut posséder un titre de propriété en Jordanie, aucun Chrétien ou Juif n’est autorisé à visiter les sites les plus saints de l’Islam en Arabie Saoudite.

Mensonge 6: « Le projet de construction de 1600 appartements à Jerusalem prouve qu’Israël veut judaïser la ville Sainte.

Les ennemis d’Israël, exploitent cette fausse question. Jérusalem est la ville sainte des trois grandes religions. Sa population diverse inclut une majorité Juive avec des minorités Musulmanes et Chrétiennes.

Depuis 1967, pour la première fois de son l’histoire, il existe à Jérusalem une totale liberté pour toutes les minorités religieuses. Des organismes religieux musulmans et Chrétiens administrent leurs propres lieux saints.

En effet, on permet au Waqf de contrôler le Mont du Temple de Jérusalem, bien qu’il repose sur le temple de Salomon et soit saint tant aux Juifs qu’aux Musulmans.

En attendant, la municipalité de Jérusalem doit répondre aux besoins d’une ville moderne en pleine croissance.

L’annonce malheureusement faite lors de la visite du Vice-président américain Biden de 1600 nouveaux appartements à Ramat Shlomo, n’était pas la bienvenue et ne concernait pas le voisinage arabe de Jérusalem Est, mais plutôt le Voisinage Juif au Nord de Jerusalem établi depuis bien longtemps ou 250 000 Juifs vivent ( une population équivalente à celle de Newark, NJ ). un secteur qui ne sera jamais abandonné par Israël.

Mensonge 7: « La politique d’Israël met en danger les troupes Américaines en Afghanistan et en Irak. »

L’accusation voulant faire croire qu’Israël met en danger des troupes américaines en Irak ou en Afghanistan est une mise à jour du vieux mensonge “ « du coup de couteau dans le dos » que les Juifs trahissent toujours leurs propres amis et la diffamation émise par Henry Ford et les Protocoles des sages de Zion accusant “les Juifs sont le père de toutes les guerres.” Le général américain Petraeus a déclaré qu’il considère Israël comme un atout stratégique majeur pour les états Unis.

Ses remarques précédentes liant la sécurité des troupes Américaines dans la région a un accord de Paix Israélo Palestinien ( ce que veulent les 2/3 des Israéliens ) ont été prises hors contexte.

Une résolution du conflit palestino Israélien serait une avantage pour tous, incluant les états unis d’Amérique.

Mais un retour imposé comme l’avait appelé en 1967 Abba Eban ‘ les Frontières d’Auschwitz de 1967 mettraient en danger la survie d’Israël et seraient en fin de compte désastreux pour les Américains et sa crédibilité dans le monde.

Mensonge 8: « La politique d’Israël est la cause de l’antisémitisme mondial.»

De l’inquisition Espagnole aux pogroms et aux 6 millions de Juifs assassinés par les nazis, l’histoire prouve que la haine du Juif a existé à une échelle mondiale avant même la naissance de l’état d’Israël.

En 2010, cet antisémitisme existerait même si Israël n’avait jamais été crée. Un exemple : Un récent sondage indique que 40% des Européens reprochent « aux Juifs d’être responsables de la crise économique mondiale » et que « les Juifs ont trop de pouvoir dans l’économie ». Un canular qui n’a rien à voir avec Israël.

Le conflit Palestino Israélien non réglé aggrave les tensions entre Musulmans et Juifs, mais ce n’est pas la racine même.

Durant la 2è guerre mondiale, le Grand Muphti de Jérusalem, le tristement célèbre haïsseur de Juifs, a aidé les Nazis à organiser la 13ème Division SS, composée de Musulmans. Malheureusement, en plus des références respectueuses des patriarches et prophètes Juifs, le Coran contient aussi les stéréotypes antisémites virulents qui sont largement invoqués par les extrémistes Islamistes, y compris le Hezbollah (dont les agents ont fait explosé le centre communautaire Juif de Buenos Aires en 1994), pour justifier l’assassinat de Juifs dans le monde entier.

La disparition d’Israël encouragerait seulement encore plus les haïsseurs de Juifs partout dans le monde.

Mensonge 9: « Israël, pas le Hamas, est responsable “de la catastrophe humanitaire” à Gaza. Goldstone avait raison de désigner Israël coupable de crimes de guerre. »

Le rapport Goldtsone sur la guerre défensive d’Israël contre Gaza contrôlé par le Hamas d’ou près de 8000 roquettes ont été tirées après le retrait unilatéral d’Israël en 2005, est un produit biaisé du mal nommé Conseil de Droits de l’homme de l’ONU.

L’UNHRC est obsédé de fausses résolutions anti-israéliennes. Il refuse de dénoncer les graves violations des droits de l’homme commises en Iran, la Corée du Nord, le Soudan, l’Arabie Saoudite, Cuba et bien d’autres pays.

Face à des attaques similaires, chaque État membre de L’ONU incluant les Etats-Unis et le Canada aurait sûrement agi plus agressivement que les forces de défense d’Israël l’ont fait à Gaza. Pourtant, Richard Goldstone, un juriste Juif sud-africain n’a pas hésité à signé un document préparé par des enquêteurs dont la principale qualification était d’êtres des enragés anti Israël.

Il a accepté chacune des diffamations anonymes contre les forces de défense d’Israël. Il a même insisté pour que les témoignages de Gaza soient diffusés à la Télévision, ce qui garantirait aux Palestiniens craintifs de ne jamais témoigner contre le Hamas qui utilise les civils comme bouclier humain ou se sert des mosquées et hôpitaux comme cache d’armes de guerre.

Le professeur de Harvard Alan Dershowitz a dénoncé le Rapport Goldstone comme une forme moderne de « buveurs de sang”, accusant les soldats israéliens de crimes qu’ils n’ont jamais commis.

Mensonge 10: « Le seul espoir pour la paix est un état unique, binational, éliminant l’État juif Israël. »

La solution à un état, promue par des universitaires, n’est pas acceptable parce qu’elle éliminerait la patrie Juive. Cependant, les pressions actuelles sur Israël sont également dangereuses.

En réalité, le monde est exigeant envers Israël, pays qui représente la taille du New Jersey. Il lui demande encore plus de concessions en acceptant une solution à 3 états : un état avec une autorité Palestiniennes sur la rive occidentale et un état terroriste du Hamas contrôlant 1.5 million de palestiniens à Gaza.

Tout cela, pendant que le Hezbollah mandataire de l’Iran au Liban, s’approvisionne de 50,000 roquettes et menace les populations civiles du nord et du centre d’Israël.

En 2010, la plupart des experts du Moyen-Orient croient que le seul espoir pour accomplir la paix est une solution à deux états avec des frontières finales définies.

Mais trop de diplomates, d’experts, d’universitaires et de représentants de l’église ignorent le fait que des récents sondages montrent bien que la plupart des Israéliens sont favorables à une solution à 2 états mais la plupart des Palestiniens continuent à s’y opposer.

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mordeh'ai - dans Histoire
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 13:32

par Nessim Cohen-Tanugi

pour Le Lien / Israel Diaspora

18/10/2010

Il n’est pas tout à fait impossible qu’une paix soit instaurée entre Netanyahu et Abbas. Mais tel que cela se présente, elle ne pourra être qu’un simulacre. Tant que quelques conditions fondamentales ne seront pas respectées, ce ne sera qu’une paix de papier, une trêve, un artifice tels que les politiciens les aiment parce qu’ils ne cherchent que des gains à très courts termes, par exemple deux ans pour Obama, date de la fin de son mandat.

On ne peut pas bâcler une paix « à la Ehud Barak » quand nos intérêts vitaux sont en jeu./ Il faut ne rien céder, quitte à rompre les pourparlers, sur le sujet vital d’Israël comme État juif, État des Juifs et État pour les Juifs. C’est déjà acquis par l’ONU depuis 1947 et ce ne doit pas être négociable.

Il serait criminel, et nous pesons nos mots, d’accepter un État palestinien « judenrein. » Il ne faut accepter aucune reconnaissance de l’État palestinien sans que la Ligue arabe ne reconnaisse Israël et, plus précisément, en tant qu’État juif.

-Il faut que la Ligue arabe reconnaisse la shoah.

-Il faut que l’antisémitisme soit officiellement et légalement condamné par le monde arabe et qu’il condamne les régimes et pays qui le pratiquent.

-Il faut qu’il reconnaisse la légitimité de l’État juif sur la base de ses racines bibliques dans un pays à majorité juive.

-Il faut que les Arabes d’Israël choisissent clairement leur nationalité: Israéliens ou Palestiniens ? S’ils veulent la nationalité palestinienne ils ne peuvent habiter en Israël qu’en « résidents privilégiés » et en respectant le droit israélien.

Ces points sont autrement plus importants que le nombre de mètres carrés cédés par les uns ou par les autres.

Assez de paix en simulacre, assez de charlatans qui masquent les symptômes au lieu de guérir le mal.

Il y 63 ans que les Arabes refusent l’existence de l’État juif. Ils ne semblent nullement prêts à le faire aujourd’hui. Leur seul, vrai et unique désir est d’obtenir la reconnaissance de leur État.

Etat juif

Etat des Juifs

Etat pour les Juifs

La polémique enfle avec l’insistante répétition par Abbas, par la Ligue arabe et autres membres du clan arabo-musul¬man : un État d’Israël à la rigueur mais pas un État juif ! Le plus piquant est que tous ces censeurs se définissent comme des États arabes et musulmans. Ce qui est bon pour les Arabes n’est pas bon pour les Juifs ! Et si on les prend en défaut sur ce sujet, ils esquivent: c’est qu’Israël n’est pas Juif puisque 20 % de ses habitants sont Arabes. A ce compte, l’Irak n’est pas un pays arabe et la Ligue arabe va donc l’exclure ! Il n’y a en effet que 18% d’Arabes en Irak, contre plus de 20% de Kurdes et 60% de chiites dont la grande majorité n’est nullement arabe ethniquement. Tout cela n’est guère sérieux et en dit long sur l’indécence de ceux qui se présentent comme des partenaires de paix.

De plus, s’il y a peu de non-Arabes dans ces pays, c’est tout simplement parce qu’ils y sont maltraités, marginalisés, persé¬cutés. On a vu comment le Liban traitent en dhimmis la très forte minorité maronite, souvent Arabe mais chrétienne !/ La majorité des arabes chrétiens de Bethléem ont fui après la prise de possession de la région par Arafat./ Enfin, comme le souligne Robert Cotta dans son article ci-dessus, l’ONU a voté la division de la Palestine entre Juifs et Arabes depuis 1947 ! Cela dit, à vrai dire, parler d’État juif ou d’État des Juifs nous paraît beaucoup moins pertinent qu’ « Etat pour les Juifs » comme Ben Gourion l’avait déclaré en 1947. Notre ami Pierre Cain rappelle dans Infosion que Ben Gourion écrivait en 1947 : « l’État qui va être établi sera juif dans son rôle, sa désignation et son but. Pas un État de Juifs qui vivent dans le pays mais un État pour les Juifs, pour le peuple juif. » Car en fait c’est cela le vrai problème. Il n’y a pas, depuis la chute du Temple, d’État POUR les Juifs, d’État où ils seraient enfin majoritaires et où, de plus, ils n’ont aucune racine identitaire.

Être en Israël, c’est d’une part vivre dans un pays où être Juif est normal, banal même : manger kasher, mettre une kippa, se détendre et refaire son âme le samedi et travailler le dimanche, rythmer notre année de nos fêtes périodiques, partager dans les cafés nos préoccupations communes. C’est cela être « normal » pour un Juif.

Ce sont les non-Juifs qui depuis 2000 ans nous ont contraints de vivre en éternelle minorité, avec tous les inconvénients et les ris¬ques que cela implique. Et cela, alors que le judaïsme a offert une exceptionnelle contribution spirituelle et historique à tout l’ensemble des chrétiens et des musulmans, et même au-delà.

Les Juifs qui prétendent être chez eux en Europe, en Amérique ou Afrique ou ailleurs se’ font de dangereuses illusions. Ils peuvent être chez eux, certes, un certain temps mais inéluctablement on leur fera bien savoir un jour ou l’autre qu’ils sont de trop. Il n’est pratiquement pas de Juifs qui soit dans un pays depuis des temps immémoriaux Demandez à n’importe quel Juif du monde d’où il vient. Sauf si c’est un « sabra », il aura tou¬jours une histoire à raconter pour expliquer que ses ancêtres sont de telle ou telle origine mais qu’ils ont été contraints à chercher des cieux plus cléments. Et s’il vous dit que ses ancêtres viennent d’Espagne, de Turquie ou d’ailleurs, demandez-lui encore : « Oui, mais avant ?… ».

C’est cela la question juive. Et la réponse est : un « État juif », « des Juifs » et « pour les Juifs ».

Un État, c’est d’abord un bouclier et une assurance vie, mais bien plus encore. C’est un épanouissement de l’identité, de la culture, de la pensée, de la foi juives. Dès la proclamation d’Israël, aussitôt on a vu fleurir une littérature, une musique, une histoire, une architecture, des inventions etc. d’inspiration juives. Après 1967, ce fut un véritable feu d’artifice. Pour rien au monde nous ne renoncerons à notre État pour les Juifs.

Et ce que veulent précisément Abbas, la Ligue arabe et l’Égypte, ce n’est surtout pas un État pour les Juifs car ainsi il pourra se transformer en un État arabe sur toute la Palestine grâce au har¬cèlement et à la démographie.

C’est pour cela que c’est vainement que nous cherchons obstinément la paix alors que ce qu’ils cherchent n’est pas paix mais le territoire. C’est un dialogue de sourds.

C’est ce qu’il faut faire comprendre à nos forcenés de la paix à tout prix et à n’importe quel prix qui sont légions en Israël jusque dans les plus hautes sphères politiques tel notre ambassadeur aux USA, Michel Oren qui s’explique en répliquant à un article du Times expliquant que les Juifs n’ont pas besoin de la paix. Répliquons à cette réplique en page suivante.

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mordeh'ai - dans Réflexions
17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 12:00

Analyse librement reproductible accompagnée de la mention de l’url suivante :

http://victor-perez.blogspot.com/2010/10/les-conditions-necessaires-une-paix.html
Victor PEREZ
Les conditions nécessaires à une paix juste et durable
La Ligue arabe a donné un mois supplémentaire au Président US afin qu’il trouve le moyen d’imposer au Premier ministre israélien, le temps des négociations, un gel total des constructions au-delà de la ligne d’armistice de 1949. Des pourparlers basés sur l’objectif, censé être commun aux belligérants, de « deux états pour deux peuples » et devant trouver les moyens de contenter, au mieux, les parties.
Ainsi, pour réussir ils devront incorporer quelques conditions de base.
- Israël devra être reconnu comme l’état-nation du peuple juif.
- Les ‘’réfugiés palestiniens’’ seront appelés à immigrer en ‘’Palestine’’ ou à devenir citoyens des pays de leurs naissances.
- Les citoyens israéliens se trouvant en Judée et Samarie pourront, s’ils le désirent, continuer à vivre sur la terre ancestrale comme citoyens ‘’Palestiniens’’.
- L’armée israélienne devra être partie prenante de la surveillance de l’état à naître. 
Quatre conditions à minima imposées par la logique. Quatre conditions basiques auxquelles Israël ne pourra s’y soustraire, sauf à se suicider. Quatre conditions pourtant refusées d’office par l’Autorité palestinienne, secondée, en cela, par le monde musulman dans sa quasi-totalité.  
On conçoit donc aisément que les négociations à venir ne sont que paravent à un objectif inavoué, et que quand bien même elles débuteraient elles n’aboutiront à rien de positif et de concret. L’exigence d’un gel des constructions n’est donc que prétexte de l’Autorité palestinienne pour tenter d’obtenir un tracé des frontières de la ‘’Palestine’’ à naître par la pression politique et diplomatique de la communauté internationale sans, pour autant, être confronter aux exigences existentielles israéliennes. 
Ainsi, il est prévisible que la Ligue arabe, comme l’indique le Ministre des Affaires étrangères égyptien Aboul Gheit, se fasse le porte-parole des intérêts ‘’palestiniens’’ et demande à l’ONU de reconnaître la « Palestine dans les frontières de 1967 ». 
Si le ‘’machin’’ décide de se saisir de cette requête, il ne pourra, sauf à se dédire et donner à imaginer que le monde occidental, les USA à sa tête, renonce à sa quintessence et ses valeurs universelles, baser sa nouvelle décision que sur la résolution 242. Une résolution onusienne qui indique « un retrait de territoires » occupés en 1967 aux fins de tracer des « frontières sures » à Israël, et non pas « un retrait de tous les territoires » comme l’affirme la traduction française qui donne à comprendre que le premier lieu saint du Judaïsme est exclu d’emblée du périmètre israélien.  
Ce qui ne ferait en rien avancer la paix juste et durable si attendue.
On imagine mal, par ailleurs, qu’une décision concédant cette ‘’Palestine’’ ne fasse pas allusion à la résolution 181 en exigeant un voisinage pacifique avec « l’état juif », impose à Israël le nettoyage ethnique de la Judée et Samarie de ses propres ressortissants et prescrit ou laisse planer parallèlement l’idée d’un retour de centaines de milliers d’étrangers en son sein. Ce qu’aucune résolution à ce jour n’impose. Pas même la résolution 194. 
L’appel au Conseil de Sécurité n’a donc pas de réel sens, sauf celui d’imposer à Israël, par la crainte d’une décision arbitraire, l’abandon de ses revendications. A cette fin, l’option d’une reprise d’une intifada armée deviendra à nouveau une priorité afin de convaincre les électeurs israéliens que le gouvernement actuel de « droite et d’extrême droite » est facteur de guerre et qu’un gouvernement plus souple, de gauche évidemment, permettra l’arrivée d’une « paix juste et durable » pour la région. 
Seul, effectivement, un gouvernement israélien de gauche, avec Kadima comme chef de file, pourra affirmer que prétendre à la reconnaissance d’Israël comme foyer juif est « raciste », que les implantations devront être démantelées car « illégales » au regard les lois internationales, qu’un certain nombre de ‘’réfugiés’’ devront être accueillis pour « raisons humanitaires » et que les instances internationales sont en mesure « d’assurer la sécurité » du pays qu’il dirige.  
Au vu des résultats obtenus depuis les « accords d’Oslo » par les gouvernements travaillistes successifs ainsi que ceux de Kadima, les Israéliens peuvent logiquement craindre le pire de cette gauche défaitiste et fétide qui n’a que d’ambitions pour elle même et non plus pour l’avenir du peuple juif sur sa terre ancestrale.
Un gouvernement toutefois tout théorique au vu des derniers sondages plébiscitant celui de Benjamin Netanyahou.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 17:16

Par Bensimon Jean-Pierre

pour Objectif-info,

Proche-Orient le 15 octobre 2010

A priori, le comportement de Mahmoud Abbas semble bien étrange. Tout représentant palestinien est censé répondre à une vieille aspiration nationale de son peuple en lui donnant enfin un état. Il bénéficie pour cela d'un consensus inédit des nations du monde, propre à lui faciliter grandement les choses. Il a même l'accord de principe de son adversaire, Netanyahou ayant donné à de nombreuses reprises son agrément pour une solution à deux états. Or, au lieu de battre le fer tant qu'il est chaud, voila que le dirigeant de Ramallah multiplie les conditions préalables à la négociation, c'est à dire à la possibilité même de l'apparition de cet état.

Ainsi, Mahmoud Abbas vient de confirmer après la réunion de la Ligue arabe du 8 octobre et sa rencontre du 11 avec des ministres des affaires étrangères européens, qu'il maintient son exigence préalable d'un gel total et sans limites dans le temps des constructions dans les implantations avant de reprendre le dialogue. S'il n'a pas confiance en ses vis-à-vis israéliens, pourquoi ne les met-il pas au pied du mur en démontrant à travers des négociations leur mauvaise foi ou leur refus de facto de consentir cet état ? Quant aux constructions qui durent depuis plusieurs décennies dans les implantations et à Jérusalem Est, elles n'ont pas empêché de négocier pendant des lustres. Et on sait bien, après l'évacuation du Sinaï, du Liban-sud, de l'essentiel des anciennes Judée et Samarie, puis de Gaza en 2005, que, constructions ou pas, Israël se retire effectivement des territoires qu'il s'est engagé à quitter.

Abbas n'a donc aucune raison de ne pas s'asseoir une bonne fois à la table des négociations, le sésame de ce fameux état, sa raison d'être comme leader. L'hypothèse de la création unilatérale d'un état palestinien validée par l'ONU, qu'il veut tenter selon ses déclarations, n'est pas vraisemblable, sauf pour Bernard Kouchner et la diplomatie française, peut-être aussi pour l'Espagne et la Norvège. En effet, la faiblesse politique insigne d'Obama aux Etats-Unis et les options pro israéliennes de son opinion et de son Congrès, rendent très improbable l'adoption d'une résolution dans ce sens par le Conseil de sécurité. L'alternative d'un démantèlement de l'Autorité palestinienne brandie en même temps est tout aussi hypothétique. Comment vivraient alors l'énorme bureaucratie palestinienne, les services dédiés à la guerre médiatique de délégitimation contre Israël, et les caciques de l'OLP et du Fatah, luxueusement traités et pas toujours indifférents aux sirènes de la corruption ? lire la suite

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mordeh'ai - dans Politique