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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 11:33

Le journal de Yaron Gamburg, porte-parole de l'Ambassade d'Israel en France

http://yarongamburg.blogspot.com/

2, November 2011

 

Il y a six mois de cela le président Sarkozy s'exprimait sur l'initiative palestinienne d'obtenir une reconnaissance unilatérale, sans négociations avec Israël, à l'ONU. Sa position était claire: la France "prendra ses responsabilités". Apres le soutien de la France a ce coup de force à l'UNESCO, j'ai quelques difficultés à comprendre de quelles responsabilités il était question, ou peut être ai-je peur de comprendre.
Lors de ce vote, la France a vote avec la Russie et la Chine, les deux pays, que je qualifierais d'irresponsables, qui bloquent une décision cruciale pour l'avenir de la Syrie et de la région, celle d'une action de la communauté internationale envers le régime syrien qui assassine son peuple au vu et su de tous. La France a aussi vote a l'encontre de nombreux pays, responsables eux, comme le Canada, les Etats Unis, l'Allemagne et d'autres pays européens qui savent bien, tout comme la France d'ailleurs le sait fort bien, qu'il ne peut y avoir d'état par la force, que la reconnaissance d'un état ne signifie pas, en tout cas forcement, l'acquisition de la paix.
Ceci est-il responsable?
L'UNESCO a donne un prix à Mahmud Abbas pour sa stratégie de reconnaissance par la force. La France, celle-ci même qui a sa place au sein du quartet pour la paix au Moyen Orient, membre de l'Union Européenne, par son vote lundi a envoyé aux partisans de la force un message clair d'encouragement. Est-ce responsable? Est-ce responsable d'encourager la force plutôt que la négociation? La manœuvre politicarde plutôt que le dialogue constructif?
Quant à l'amitié…  Il est vrai que le président Sarkozy n'a eut cesse de répéter quel grand ami d'Israël il est et a toujours été et, accessoirement, que la France sera toujours aux cotés d'Israël.
 
Ca me rappelle l'un de vos beaux proverbes nationaux, "c'est dans l'adversité que l'on reconnait ses vrais amis". De deux choses l'une: ou bien les dirigeants francais n'ont pas identifié une situation de suffisante adversité dans laquelle se trouverait Israël, ou bien… je suis en droit de me poser des questions sur la sincérité de leur "amitié" envers l'état hébreu.
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mordeh'ai - dans Point de vue
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 09:05

Par Daniel Haïk,

Hamodia No 190 26 octobre 2011,

http://www.hamodia.fr/

 

C’est un fait incontestable: sans le soutien de la presse et des médias israéliens qui, à 90 %, se sont mobilisés en sa faveur, au cours de ces dernières années, Guilad Shalit croupirait encore dans sa cellule souterraine quelque part dans Gaza. Comme dans le précédent retrait israélien du Sud Liban en mai 2000, la presse a joué un rôle déterminant dans l’orientation et la mobilisation de l’opinion publique israélienne. Dans le douloureux débat sur le prix à payer pour libérer Guilad Shalit, elle a souvent joué sur l’émotion au détriment de la raison et elle a rapidement adhéré à la campagne, habilement et légitimement menée par la famille Shalit, choisissant par la même, d’occulter presque totalement la douleur des centaines de familles victimes du terrorisme.

 

Pourquoi ?

Probablement parce qu’au-delà de son attirance chronique pour l’immédiate satisfaction que lui procurerait le retour du soldat et au-delà de la capacité de Noam et Aviva Shalit a s’entourer dans leur campagne, de brillants conseillers en relations publiques, la famille Shalit a eu l’immense chance et le privilège d’appartenir au « mainstream » israélien dont cette même presse et ces mêmes médias israéliens se plaisent à être les porte-parole attitrés.

 

Car soyons honnêtes !

Est-ce que les médias et les journaux israéliens auraient manifesté autant d’empathie envers Guilad Shalit si celui-ci habitait Bné-Brak et servait dans l’unité du Na’hal ‘harédi ? Est-ce qu’ils se seraient mobilisés avec autant de ferveur si Guilad Shalit quittait sa base le vendredi pour rejoindre la caravane familiale dans une implantation sauvage au sommet d’une colline de Judée ?

 

Est-ce que cet engagement aurait été aussi massif si Guilad Shalit avait été un soldat «éthiopien » dont les parents vivent encore aujourd’hui dans un centre d’intégration ?

Est-ce que les médias nous auraient abreuvés de tant de reportages poignants si Guilad Shalit s’appelait Charlie Bouzaglou, ou Yé’hia Benhamou et si ses parents, au lieu de vivre dans le village huppé de Mitspé Illa, s’étaient installés à Dimona ou Beth Chéan ?

Ceux qui ont pu mesurer l’extase élitiste dans laquelle une partie importante des journalistes israéliens se prélassent depuis quelques années, connaissent la réponse… et savent que malheureusement celle-ci n’est pas positive !

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mordeh'ai - dans Réflexions
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 08:39

 

  En acceptant en son sein une organisation antisémite, raciste et prônant l’anéantissement d’un autre Etat, membre de la même structure, l’UNESCO  se comporte comme si l’antisémitisme avait franchi les dernières réserves et n’éprouvait plus la nécessité de se déguiser  pour apparaître, tel quel, à la face du monde en pratiquant désormais un antisémitisme d’Etat ! 

En dépit de ses promesses à François Mitterand et à Bill  Clinton,  Yasser Arafat n’a jamais fait ratifier les révisions  promises de la Charte  Palestinienne qui est toujours valide et en vigueur

 

La Palestine qui fait donc  partie, depuis peu,  de l’UNESCO est donc une entité où :

 EXTRAITS DE LA CHARTE PALESTINIENNE TOUJOURS EN VIGUEUR :

Seuls les Juifs dont la famille était installée avant 1917 seront autorisés à demeurer en Palestine (article 6) ;

– la libération de la Palestine a pour but de « purifier » le pays de toute présence sioniste (article 15) ;

– le partage de la Palestine en 1947 et la création de l’État d’Israël sont des événements nuls et non avenus (article 19).

– les Juifs ne forment ni un peuple, ni une nation (article 20), contrairement aux Palestiniens dont l’identité est « authentique, essentielle et intrinsèque » (article 4).(wikipedia)

 

Le racisme annoncé du futur Etat de Palestine par Shmouel Trigano.

«  Si les exigences officielles des Palestiniens pour un règlement sont connues (engagement préalable d’Israël à se retirer sur les frontières de 1967, l’arrêt de la construction dans les implantations, y compris à Jérusalem, la division de cette ville – l’est, y compris la Vieille Ville, devant revenir à la Palestine -, la solution du problème des “réfugiés”, conforme aux exigences arabes et à la résolution 194 (1) de l’Assemblée des Nations unies) (2), c’est l’intention qui fonde le principe, énoncé déjà à maintes reprises par Abbas ou Saeb Erekat, son “ministre” des affaires étrangères, de ne jamais reconnaître en Israël un Etat juif, qui prend sa véritable signification, à savoir une véritable épuration ethnique des Juifs, de la part de l’Etat de Palestine, et la submersion arabo-musulmane de l’Etat d’Israël.

 

La Palestine, elle, sera arabe et musulmane. C’est ce qui est inscrit en toutes lettres dans le projet de constitution du futur Etat (4) : « Cette constitution se fonde sur la volonté du peuple arabe palestinien » (Art. 1), « le peuple palestinien est une partie des nations arabes et islamiques » (Art. 2), « la souveraineté appartient au peuple arabe palestinien » (Art. 10), « le caractère légal du peuple arabe palestinien sera incarné par l’Etat » (Art. 13). « L’islam sera la religion officielle de l’Etat » (Art. 6) »

 

Que le Secrétariat Général de l’ONU (dont dépend l’UNESCO) n’ait pas exigé avant l’entrée officielle de la Palestine dans cet organisme, l’éradication de ces mentions infâmantes,  en dit long sur ce qu’on est en mesure d’attendre d’un organisme  pratiquant l’imposture à visage découvert.

 

La morale onusienne revient aux  amours frelatés de la SDN où les Nations cédèrent au premier coup de force. Sachons, dans les évènements graves qui, à l évidence, se préparent prendre les mesures conservatoires de protection et de sauvegarde. 

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 21:26

Caroline B. Glick

http://www.carolineglick.com/e/

28 Octobre 2011

 

Trente ans ont passé, Tsahal n’est plus ce qu’était Tsahal, les Services de renseignements ne sont plus ce qu’ils étaient, le sens étatique et de l’intérêt national de bon nombre d’hommes politiques laisse gravement à désirer, et les médias sont plus que jamais suspendus aux impératifs du « rating » au risque de nuire aux intérêts supérieurs... 

( Dixit Begin fils http://www.israel7.com/2011/11/begin-denonce-l%e2%80%99irresponsabilite-de-dagan/)

 

C’était un Shabbat après-midi normal dans le quartier Ramot de Jerusalem. Les enfants étaient dehors pour rendre visite à leurs amis et jouer dans les rues vides, Mais la tranquillité de la scène vola en éclats en un instant, quand un terroriste palestinien prit par surprise Yehouda Ne’emad et son ami et commença de poignarder Ne’emad à l‘abdomen et dans l‘épaule.

La voisine de Ne'emad, une file de 12 ans, dit aux journalistes que ce ne fut que grâce à D.ieu qu’elle-même et son frère de six ans n’avaient pas été aussi agressés. Après avoir poignardé Ne’emad, le terroriste palestinien se lança à l‘attaque des deux enfants.

« Ce ne fut que grâce à D.ieu que je pus m’enfuir, dit-elle. Je suis certaine que je n’aurais pas pu m’enfuir seule, parce qu’il allait bien plus vite que moi ».

Tsahal, qui ne parvint pas à empêcher l’attaque, ne joua aucun rôle dans leur sauvetage. Une semaine plus tard, le terroriste était toujours en liberté.

On peut pardonner à celui qui pense que Tsahal puisse considérer que Ne’emad poignardé, ainsi que l’escalade aiguë du terrorisme et le sabotage depuis Ashdod jusqu’à la Galilée et au Goush Etzion au cours de ces quelques derniers jours est un appel au réveil. Le temps est venu d’augmenter les opérations de contre-terrorisme de Tsahal en Judée et en Samarie pour mettre fin à la vague actuelle de terrorisme avant que les palestiniens n’aient l’opportunité de disposer de leurs machines à tuer prêtes à l’emploi.

Mais de façon choquante, il semble que vaincre les terroristes est en dernière place sur l’agenda de Tsahal. Des déclarations émanant des échelons au sommet de Tsahal indiquent que ses commandants sont inconscients que c’est leur devoir de combattre et de vaincre les terroristes.

La libération par Israël de centaines d’assassins palestiniens de masse condamnés, en échange de Gilad Shalit a été une décharge d’adrénaline pour le Hamas et le Fatah aussi. Le Hamas considère l’échange comme une justification de sa démarche de meurtre au nom du jihad. Le Fatah considère l’échange comme un défi à son pouvoir qui ne peut être surmonté qu’en prouvant qu’il peut accroître sa propre agression terroriste contre Israël.

Plutôt que de relever ce nouveau défi par une initiative antiterroriste agressive, cette semaine, les officiers du Quartier Général ont déclaré au journal ‘Ha’aretz’ que le renseignement militaire, l’administration civile et le Shin Beth (l’agence de sécurité israélienne) croient que la meilleure manière de répondre à l’ascension du Hamas est de libérer des terroristes du Fatah et donner plus de territoire aux forces de sécurité alignées sur le terrorisme du Fatah en Judée et en Samarie.

C’est à dire que ceux qui sont chargés de combattre les terroristes du Hamas recommandent de renforcer les terroristes du Fatah. Et ils procèdent ainsi au moment où la direction du Fatah refuse de n’avoir rien à faire avec le gouvernement israélien et que le chef du Fatah Mahmoud Abbas prépare son sommet avec le chef du Hamas Mahmoud Haniyeh.

Plutôt que d’identifier et de faire face à ces dangers croissants aussi bien du Hamas et du Fatah, les commandants en chef de Tsahal ont fait des déclarations cette semaine indiquant que l’armée croit que sa mission la plus importante en Judée et en Samarie, c’est de combattre les Juifs.

Cette semaine, le Brigadier Général Nitzan Alon a achevé sa période de deux ans comme commandant de Division en Judée et Samarie. Lors de sa cérémonie d’adieu, tenue deux jours après l’attaque terroriste à Jerusalem, Alon a indiqué que le défi central auquel fait face Tsahal en Judée et Samarie, c’est l’éviction des Israéliens de leurs foyers.  Comme il l’a formulé : « Il est probable que Tsahal sera réquisitionné pour réaliser, avec la police et l’administration civile, des missions qui n’appartiennent pas au consensus national, et de le faire dans le cadre d’un conflit croissant avec les franges extrémistes s’élargissant dans la société israélienne ».

Pendant sa période de commandant de division, Alon a donné l’ordre à ses soldats de tirer avec des balles en caoutchouc, sur des résidents israéliens s’ils tentaient de s’opposer à une expulsion par la force, de communautés promises à la destruction aux avant-postes ; Alon poursuivit en parlant du grave risque de « Juifs terroristes ».

Il déclara : « Déjà aujourd’hui, il y a une minorité extrémiste, marginale par la taille mais pas par l’influence, responsable de la montée grave des actes qualifiés de ‘valse des étiquettes’ mais qui sont vraiment du terrorisme. Ces actes doivent non seulement être condamnés ; leur prévention, et l’arrestation de leurs auteurs, doivent être entrepris plus efficacement que ce que nous avons fait jusqu’à présent ».

En ce qui concerne Alon, les « terroristes juifs » posent une menace à Israël qui est exactement aussi dangereuse - si ce n’est plus – que celle posée par les vrais terroristes tout juste libérés de prison. Et depuis les déclarations de soutien du commandant central, le Major Général Avi Mizrachi à la fête d’adieux d’Alon, il semble que Mizrachi soit d’accord avec lui.

Mais comment cela se peut-il ? Aucun « terroriste juif » n’a jamais poignardé ou assassiné des enfants palestiniens. Aucun « terroriste juif » n’a envoyé des missiles vers des quartiers résidentiels palestiniens ou attaché des bombes sur sa poitrine pour se faire exploser dans des cafés ou des bus palestiniens. De quel terrorisme juif parlent-ils ?  C’est vrai, au début de ce mois, il y a eu une attaque incendiaire à la mosquée de Tuba Zanghariya en Galilée. Alors que les media ont été prompts à jeter le blâmer sur des assaillants juifs inconnus, il est difficile de voir pourquoi ils seraient les coupables évidents ou même les plus probables.

Des résidents de Tuba Zanghariya ont mis le feu à leur propre clinique et à leur centre communautaire. Ils volent et tuent couramment du bétail appartenant à des fermiers juifs dans des communautés voisines et mettent le feu à leurs champs.

A côté de cela, la police a arrêté deux suspects juifs mais elle a dû les libérer cette semaine par manque de preuve. La police a arrêté un troisième suspect cette semaine mais n’est pas parvenue à convaincre un juge de le placer en détention pour 10 jours. Le juge a reproché à la police de l’avoir seulement demandé, puisqu’ils n’avaient aucune preuve de culpabilité.

De toute manière, pourquoi les Juifs de Judée et Samarie feraient-ils tout ce chemin vers la Galilée pour attaquer une mosquée, Il y en a bien d’autres plus près de leur foyer;

La vérité est que les attaques de ‘valse des étiquettes’ ne sont pas des actes de terrorisme. Ce sont des actes de hooliganisme qui exigent une condamnation criminelle. Mais leurs auteurs juifs ne sont pas des terroristes. Ce sont des hooligans insignifiants.

Le fond de l’affaire, c’est qu’il n’y a pas d’infrastructure terroriste juive en Judée et Samarie ou nulle part ailleurs. Et il n’y en a jamais eu. Cela a été rapporté cette semaine par Amir Oren dans Haaretz.

Entre autres choses, l’article d’Oren traitait de la Commission Shamgar en 1994 formée à la suite du massacre par Baruch Goldstein de fidèles arabes au Tombeau des Patriarches à Hébron. Oren a révélé qu’après le massacre, le Shin Beth a recommandé de former de faux groupes juifs terroristes de façon à fournir un cadre organisationnel à de prétendus terroristes juifs qui auraient permis au Shin Beth de les retrouver et de les arrêter. La commission adopta la recommandation dans son rapport final. Evidemment, s’il avait existé une infrastructure terroriste juive, le Shin Beth n’aurait pas eu besoin d’en fabriquer des fausses.

Aussi, qu’est-ce qui a conduit Alon à concentrer son attention pour combattre une menace terroriste juive inexistante ? Au cours de ses deux années en Judée et en Samarie, Alon s’est distingué comme l’un des commandants les plus politisés de Tsahal. Il a constamment débordé les limites de son autorité, contredit la stratégie politique du gouvernement et défendu les positions de la Gauche radicale. Par exemple, dans un entretien ce mois-ci avec le journal ‘New York Times’, Alon a indiqué qu’à l’opposé du gouvernement, il soutient le retrait complet de Tsahal de Judée et de Samarie et ne croit pas qu’un retrait serait dangereux pour Israël.

Dans le même entretien, Alon a reproché au Congrès d’avoir menacé de couper le financement des USA aux forces de sécurité alignées sur le terrorisme de l’Autorité Palestinienne, proclamant qu’elles sont une force stabilisatrice dans la région. Il est difficile de croire à un autre exemple d’officier de Tsahal indiquant au Congrès comment dépenser l’argent du contribuable américain.

Mais alors que l’activisme politique d’Alon est plus prononcé que celui des ses collègues, il est loin d’être le seul commandant qui interprète mal les responsabilités de l’armée.

Prenez par exemple le comportement de Tsahal le 25 septembre, le jour où Mahmoud Abbas était à New York pour demander la qualité de membre des Palestiniens comme Etat à l’ONU. Quelques heures avant le discours d’Abbas, 300 Palestiniens de Kusra en Samarie ont attaqué un peloton de soldats de la Brigade Kfir commandée par le lieutenant Maor Asayag. Quand l’un des soldats fit savoir que sa vie était menacée, Asayag lui ordonna de faire feu en légitime défense. La vie de son soldat fut sauvée et un agresseur palestinien de 34 ans fut tué.

Pour ces actes, La semaine dernière Asayag s’est vu retiré son commandement et il a été interdit de service ultérieur dans les forces combattantes par son commandant de bataillon, le lieutenant-colonel Yoav Tzikrun. Choqués et en colère à la suite du retrait de leur commandant, les soldats d’Asayag ont écrit ne lettre à Tzikrun pour défendre le comportement d’Asayag comme exemplaire. Ils ont aussi soulevé leur souci de sa punition pour des raisons politiques et exigé qu’il soit replacé à son commandement. Pour leurs efforts, les soldats ont reçu une sévère réprimande de Tzikrun.

Asayag n’a pas été la seule victime de la décision de Tsahal de placer la politique avant le devoir pendant la session de l’Assemblée Générale de l’ONU. Ce jour-là, la police, le commandement central et le bureau du porte-parole de Tsahal ont faussement rapporté que le meurtre terroriste d’Asher Palmer et de son nourrisson Yonathan était un simple accident de voiture. Tous les deux furent tués par des Palestiniens qui jetèrent des pierres sur le pare-brise de leur voiture alors qu’ils roulaient sur l’autoroute. Il fallut deux jours et l’ordonnance de la Cour pour obliger Tsahal à reconnaître que le père et le bébé avaient été assassinés.

Sans surprise, la politisation des officiers supérieurs de Tzahal a démoralisé les jeunes officiers et les sous-officiers. Soldats et officiers qui ont risqué leur vie depuis des années dans des opérations destinées à capturer les mêmes terroristes que ceux tout juste libérés par leurs commandants contre Shalit se sont sentis trahis par leurs commandants qui ont soutenu l’échange.

Comme l’un des officiers l’a déclaré à ‘Arutz 7’ : « Cela peut bien ne pas être agréable à dire, mais nous nous demandons quel était le besoin de prendre de tels risques ? Ce ne sont pas des amateurs, lançant de cockails-Molotov ou des lanceurs de pierres. Ce sont de vrais tueurs. Nous les connaissons et leur libération est frustrante ».

A la suite de la Seconde Guerre du Liban en 2006, le corps des officiers supérieurs de Tzahal a été soumis à une mise en cause publique bien méritée pour sa performance médiocre pendant la guerre. Non seulement les commandants ont échoué à produire et à réaliser un plan pour vaincre le Hezbollah, préférant à la place laisser les politiciens mettre ensemble une « solution politique ». Mais ils ont aussi échoué à mener leurs soldats au combat, choisissant de rester en arrière dans des postes de commandement dotés d’air conditionné à regarder le combat sur des écrans de télévision.

Trois commandants de division et le commandant du Quartier Général Nord furent démis de leurs fonctions pour leurs échecs opérationnels et normatifs, et le Chef d’Etat Major Général d’alors, le Lieutenant-Général Dan Halutz fut finalement mis à la retraite d’office.

On a pu croire largement que l’opprobre public a obligé les rangs supérieurs de Tzahal à reconnaître que leur devoir est de défendre la patrie, et de vaincre l’ennemi, et pas de se comporter en politiciens.

Malheureusement, le comportement actuel de Tzahal indique que rien n’a changé.

Avec les ‘Frères Musulmans’ en hausse à travers tout le monde arabe, et avec le Hamas assimilant le Fatah en Judée et en Samarie, Israël a besoin de Tzahal pour se défendre. On ne peut plus se permettre la situation actuelle avec des commandants politisés qui mettent en avant des menaces inexistantes et punissent des officiers engagés à faire leur boulot.

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mordeh'ai - dans Sécurité
2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 10:36

Le gouvernement ferme une Yeshiva !

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

02/11/2011

 

Dans une décision sans précédent, Dr. Shimon Shoushani, directeur de cabinet du ministre de l’Education, a ordonné la fermeture de la yeshiva « Od Yossef H’aï » de Itzhar. Cette yeshiva avait été déplacée dans cette localité depuis qu’Israël avait abandonné le Tombeau de Yossef aux terroristes de l’AP. La décision du ministère touche également le lycée-yeshiva « Dorsheï Yih’oudekh’a » qui se trouve au même endroit.

 

Le mois dernier, Shoshani avait convoqué les dirigeants de ces deux yeshivot pour audition, et a décidé de supprimer les budgets qui leur étaient alloués « en raison de l’incitation contre l’Etat et ses institutions qui émane de l’enseignement prodigué dans ces établissements ». Pour l’instant le ministère refuse de rendre public un grand de nombre d’éléments émanant du Shin Bet et du Parquet, qui ont conduit à cette décision inhabituelle, ce qui irrite fortement les avocats des dirigeants des yeshivot, car les inspecteurs du ministère qui s’étaient rendus sur place avaient au contraire eu une impression plutôt positive de ce qui se passait dans ces yeshivot. La décision est également motivée par le fait que c’est dans cette yeshiva qu’enseigne le Rav Shapira, auteur du livre controversé « Torat Hamelekh’ ».

A la direction de la yeshiva, on pointe du doigt le ministre de l’Education lui-même, « qui se cache derrière son directeur de cabinet » et on assure « que l’enseignement de la Torah se poursuivra dans ce lieu en dépit des décisions du ministère ».

Le président du Conseil régional de Samarie, Gershon Messika, a durement réagi à cette décision « digne du régime soviétique ». Pour Messika, « il est inadmissible qu’en Israël un simple fonctionnaire puisse ainsi fermer une yeshiva sur la base d’éléments gardés au secret pendant des mois ». Il s’insurge également contre le fait « qu’aucune institution islamique qui appelle au terrorisme et au meurtre n’ait été fermée jusqu’à présent, pas plus que les établissements universitaires dans lesquels des enseignants appellent ouvertement à ne pas servir dans Tsahal ou remettent en question la légitimité d’Israël ».

Le député Dr. Michaël Ben Ari (Ihoud Leoumi) estime « que Gidon Saar s’est plié au terrorisme gauchiste » et avertit « que ce genre de décisions est de nature à pousser de plus en plus de jeunes à adopter une attitude de révolte vis – vis des institutions de l’Etat ».

Son collège de parti Ouri Ariel considère cette décision « comme antidémocratique et typique du Shin Bet ainsi que de Shaï Nitzan, Procureur de l‘Etat-adjoint ». Ariel exige « que quiconque outrepasse la loi soit sanctionné », rajoutant « que ce genre de punition collective est inadmissible ».

De manière générale, à droite, on s’élève contre le fait que Shaï Nitzan use et abuse de ses prérogatives judiciaires en fonction de ses opinions politiques et au mépris de la loi. Cette décision est d’autant plus mal reçue que ce même Shaï Nitzan a annoncé lundi qu’il n’ordonnerait pas de poursuites envers un intellectuel de gauche qui il y a quelques mois appelait sur les ondes de Kol Israël à « une guerre civile entre la droite à la gauche afin de résoudre définitivement le problème des juifs de Judée-Samarie »…

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mordeh'ai - dans Société
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 21:19
1 nov 2011 
 Oui, ressentir de la honte pour la France est pour moi, un sentiment  nouveau, d’abord étrange et étranger à ma conviction intime, c’est dire s’il m’atteint et me trouble. Il m’oblige à une bien pénible acrobatie. Après m’avoir convaincu de la portée universelle de sa civilisation  pour ses actions illustres, il me contraint à l’affligeant spectacle de vérités contraires à ses idéaux proclamés.  Cette  réalité antinomique   s’installe  de plus,  en m’obligeant  au  partage d’une  culpabilité qui, bien que diffuse,  n’en reste pas moins  tout aussi pénible qu’inhabituelle. 

 

On apprend tout de ses erreurs certes, mais la désillusion est cruelle parce qu’elle est à la mesure de la considération, du respect et de l’affection pour la culture dans laquelle j’ai appris à penser, à critiquer mais aussi à aimer !

 

Admettre la Palestine à l’UNESCO, organisme qui recueille les cultures du monde, c’est donner droit de cité à une entité qui est née avec et grâce au sionisme mais ne le reconnaît pas. C’est valider un processus d’usurpation d’identité nationale. C’est enfin officialiser la qualité de Nation à un groupe qui,  s’il relève  d’une Nationalité, est bien plus une fraction de la Nation Arabe que l’expression d’une réalité  autonome.  C’est oublier que la Palestine est consécutive au sionisme et demeure, par conséquent, plus une réaction à la présence juive, que l’aveu d’une identité qui ne s’est jamais exprimée.

 

Nous sommes confrontés au mensonge édifié en vertu et à la supercherie établie en référence ! Où étaient-ils ces amoureux de la Palestine,  quand cette dernière était une province de la Sublime Porte ? Quels furent les porte-paroles, de ses meurtrissures ? Les chantres de sa servitude ? Où sont-elles les œuvres des esprits

 

Palestiniens  qui serviront d’assises aux générations futures ?

 

On ne trouvera rien, car il n’y a rien !

 

Et c’est cet Etat chimérique né du fantasme antisémite que les Nations admettent en leur sein avec la complicité du pays qui apprit aux hommes qu’ « être debout » était préférable à toute autre attitude » ? La

 

France fait donc  collusion avec une association de malfaiteurs qui, avant d’engager des négociations avec Israël, promet l’anéantissement de celui-ci ?

 

Aujourd’hui, j’ai mal à Paris, source de bien des lumières, et de mes premières joies gaullistes, plongé désormais dans l’imposture ! J’ai mal à Victor Hugo, et à ses « misérables » qu’on nous oblige à devenir. J’ai mal à ma Révolution, à ma liberté, à mon égalité,  à ma fraternité. J’ai mal à ma  France, devenue  aujourd’hui un bien pénible souvenir !  J’ai mal à cette partie de moi qui  lui appartient toujours  parce qu’elle ne peut s’empêcher  d’ espérer en son retour.

 

Hier j’écrivais qu’il fallait lever l’anathème gaullien. Aujourd’hui, loin d’être levé, il est confirmé !

 

France, mets tes drapeaux en berne ! Tu portes le deuil de ta dignité et de ta grandeur. Aujourd’hui, certains de tes fils entrent en Résistance,  des enfants de Jacob sont à leurs côtés.

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mordeh'ai - dans Réflexions
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 21:07
1 novembre 2011
  
Avant de répondre à la question contenue dans le titre, il est bon de rappeler qu’Israël détient la Judée et la Samarie suite à la guerre défensive de 1967 et non pas suite à une décision politique d’étendre le pays sur des territoires ne lui appartenant pas. Un conflit engagé alors par les pays arabes frontaliers désireux « d’égorger les Juifs » au rythme fredonné par la chanteuse populaire égyptienne Oum Kalthoum.
Les principales causes de sa présence actuelle en ces territoires sont dues, principalement, à trois refus. Le premier fut celui de la Ligue arabe (et non pas celui du « peuple palestinien » qui n’existait pas encore) opposée à l’offre de Moshe Dayan, alors ministre de la défense, d’une restitution des territoires conquis contre la Paix.
« Pas de réconciliation avec Israël, pas de reconnaissance de cet état, pas de négociation » furent les réponses en provenance de Khartoum.
Les deux autres motifs sont les rejets ‘’palestiniens’’ des offres israéliennes à un accord définitif. 
Celle de l’an 2000 vit Ehud Barak offrir à Camp David  93% des territoires ainsi que le partage de la veille ville de Jérusalem
Celle de 2008 vit Ehud Olmert, lors des négociations d’Annapolis, offrir une superficie égale à 100% des territoires conquis, une internationalisation de la veille ville et un ‘’droit de retour’’ de trois mille « réfugiés » au sein même de l’état juif.
La première proposition fut récompensée par l’Intifada des Mosquées. La seconde vit Mahmoud Abbas affirmer, à qui veut l’entendre, que le ‘’fossé entre les positions était énorme’’ (sic).
Trois raisons donc qui démontrent sans conteste la bonne volonté des Israéliens ainsi que leurs dispositions à un accord de paix définitif. Trois rappels qui mettent à mal l’accusation de « colonisation ».
Une ‘’colonisation’’, par ailleurs, qui ne peut se justifier sur ces territoires car n’étant, à ce jour, la propriété légale d’aucun peuple. Pas même le ‘’peuple palestinien’’.
Ainsi, en 1948, suite au départ de la Grande Bretagne, les Arabes de Palestine, que l’on nomme aujourd’hui abusivement ‘’Palestiniens’’, préférèrent prêter main forte à l’éradication de l’état juif renaissant plutôt qu’à l’indépendance et la construction du pays qui leur été attribué par la résolution 181. Quant à la Jordanie, suite son annexion de la région désormais connue sous le nom de Cisjordanie, c'est en juillet 1988 qu’elle renonce officiellement à ce territoire qui se révèlent donc, au final, être disputé.
Un territoire en conséquence vierge de tout droit légal que la communauté internationale a comme ambition d’attribuer à un deuxième foyer pour les Arabes de Palestine. Il n’en reste pas moins que la résolution 242 imposera alors une négociation sur le retrait israélien de territoires afin d’assurer, par l'effet mécanique d'un nouveau tracé, des frontières « sûres » à l’état juif.
Comme on peut le juger par ces différents rappels, le motif de la « colonisation », prononcé à chaque occasion, cache en fait une guerre existentielle menée contre le peuple juif et son droit à l’autodétermination sur la terre ancestrale.
Une guerre démontrée une nouvelle fois par le geste unilatéral récent de l’Autorité palestinienne recherchant à l’Onu et à l’Unesco une légalité internationale à sa ‘’Palestine’’ aux dépends d’une négociation où il lui faudra faire des concessions. Telle, par exemple, reconnaître son ennemi pour ce qu’il est. A savoir, l’état du seul peuple juif.

Une guerre soutenue, plus ou moins discrètement, par des médias, partis politiques, instances internationales, associations, mais aussi par plusieurs dizaines d’états dont la France qui prend systématiquement le contre-pied d’Israël dans les instances internationales et qui se targue, cependant et quelque soit la couleur politique du gouvernement en place, d’être son ami.
Un pays détenteur d’un droit de véto au Conseil de l’Onu, exigeant du haut de toutes tribunes à sa disposition une participation à la résolution du conflit proche-oriental pour pouvoir en tirer des bénéfices propres, mais n’étant en fait qu’un petit pays ne pouvant justifier d’aucun crédit sérieux. Pas même celui de garantir l’application de traités signés comme ceux d’Oslo interdisant toutes actions unilatérales des parties en conflit, voire la résolution 1701 préparée par ses soins et exigeant le désarmement du Hezbollah.
En fait, un pays qui oublie les droits universels et succombe à la loi du nombre des électeurs musulmans, partie largement représentée dans la guerre existentielle menée contre l’état juif.
Une attitude qui loin de résoudre le conflit lui permet de perdurer et d’affaiblir, au fil du temps, la seule démocratie de la région. Une posture qui lui sera tôt ou tard fatale, comme à tant d’autres pays, au vu du peu de résultats tangibles de sa politique nauséeuse, mais aussi au vu du succès israélien quant à savoir manœuvrer selon son éthique, la loi internationale et ses intérêts.
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mordeh'ai - dans Politique
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:32

Par Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

01/11/2011

 

L’Unesco est une institution internationale qui, théoriquement, se   préoccupe de culture et de science. L’acceptation de la « Palestine » comme état dans cette association est d’un ridicule ubuesque. Parler de culture et de sciences en ce qui concerne les arabes résidant encore en terre d’Israël et se nommant « palestiniens » est aussi ridicule que de demander à un sourd muet attardé et lobotomisé de donner son appréciation critique sur l’œuvre musicale de Mozart. La seule culture dont peuvent se revendiquer ces « palestiniens » est la culture de la haine, du terrorisme et du meurtre. La seule science développée par ces arabes est celle de la ceinture explosive et du rapt.

 

La majorité automatique dans les instances internationales rend inutile toute tentative de discussion. Les « convictions » sont établies une fois pour toutes et il suffit d’une proposition rédigée en arabe pour acquérir un vote favorable.

 

La France munichoise et vichyste a ressuscité dans toute son horreur. Le vote de Juppé est un acte de soumission au terrorisme arabe. Ce n’est pas un vote antisioniste mais un acte caractérisé d’antisémitisme. La France acceptera désormais la réécriture de l’Histoire en certifiant que le Tombeau des Patriarches est une mosquée, que le Tombeau de Rachel en est une autre, que le Mont du Temple est un lieu saint musulman. Ensuite, la France devra voter pour reconnaître que Marie, Joseph et leur fils furent musulmans et la cathédrale de Paris sera tenue d’accorder des horaires de prière aux musulmans avant de passer totalement entre leurs mains. Pour la France, la charia avance à grands pas !

 

Le responsable…

Mais le véritable responsable de cette situation qui permet à un peuple inexistant sans aucun droit sur notre terre de se pavaner sous les applaudissements du monde est notre méprisable gauche juive et israélienne. Elle a inventé les concepts de « territoires occupés » et de peuple « palestinien ». Une gauche qui ignore l’histoire et a oublié les raisons du retour juif sur sa terre ancestrale.

Mais plus que la gauche, c’est la droite complexée qui porte cette responsabilité. Une droite timorée qui a subi le terrorisme intellectuel de la gauche et n’a pas osé énoncer clairement les réalités sionistes. Une droite qui a accepté les compromis qui ont abouti aux pires compromissions.

 

Et au delà de la droite, le véritable responsable est M. Netannyahou qui a bafoué des engagements électoraux et l’idéologie politique du Likoud. La responsabilité repose sur le Premier ministre et son discours de Bar Ilan. Elle repose sur les épaules de celui qui a accepté de « « geler » les constructions en Judée Samarie et à Jérusalem et a, ainsi, congelé le rêve sioniste. Elle repose sur celui qui a transmis à un Barak le soin d’assurer la défense de notre pays et lui permet de détruire des maisons juives en Erets Israël.

 

Car après tout si Monsieur Netannyahou affirme qu’il est prêt à céder une part de notre Patrie au squatter arabe, pourquoi s’étonner de voir le monde exiger la réalisation de cet engagement. Si les arabes ont un droit sur Hébron et Jéricho, sur la Judée et la Samarie, pourquoi ne pas étendre ce droit sur la Galilée et le Néguev, la plaine du Sharon et la bande côtière ? Un droit ne se partage pas ! Il existe ou n’existe pas.

 

Le gouvernement actuel, au mépris de tous nos intérêts et de tous nos droits, mène une politique suicidaire dont le vote à l’Unesco est la démonstration. La soumission aux diktats d’un Sarkozy ou d‘instances internationales, d’une Ashton ou d’un Ban KiMoon ne peuvent nous mener qu’au désastre.

 

Une faiblesse…

Ce qui pour certains chez nous est une affirmation de démocratie, une preuve de la valeur de la vie humaine, une acceptation de la retenue humanitaire est considérée chez nos ennemis comme une faiblesse. Ouvrir le passage d’Erez pour autoriser des centaines de semi-remorques à délivrer des biens de consommation à Gaza alors que nous pleurons les victimes de missiles Grad, est une invitation à plus de terrorisme.

 

Faire croire à l’absence de riposte pour se consacrer au dossier iranien ne peut tromper que des crédules irresponsables. Chaque concession entraîne une nouvelle concession et chaque signe de faiblesse est exploité par les arabes.

 

Si nous donnions des preuves de notre puissance, de notre intransigeance à défendre notre population, de notre détermination à ne plus tolérer un seul jet de pierre sur nos véhicules, nous n’aurions pas à déplorer les missiles libyens « printaniers » tirés de Gaza.

 

Printemps sioniste…

La nécessité de l’heure est une affirmation vitale de notre propriété exclusive sur notre Terre, notre patrimoine et la défense des droits juifs. Il faudra prouver que les Juifs en Israël sont capables de descendre dans la rue non seulement pour baisser le prix du fromage blanc, pour obtenir des couches moins chères ou influer sur le prix des locations au centre de Tel Aviv. Si ce gouvernement s’avère incapable avec les députés du camp national à établir la souveraineté israélienne sur les cités et localités juives en Judée Samarie, il ne restera qu’une seule solution :

 

La révolution d’un Printemps Sioniste qui fera refleurir toute notre Terre, toute notre Histoire et toute notre Foi.

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mordeh'ai - dans Société
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 08:07

première parution : le 11 octobre 2011

Titre original : How Middle East peace began

Traduction: Objectif-info http://www.objectif-info.com/

 

Ce fut une guerre terrible. Pourtant, la guerre de Yom Kippour est parvenue à obtenir ce que les victoires de Tsahal de 1949, de1956 et de 1967 n'avaient pas pu réaliser.

 

Le processus de paix au Moyen-Orient a débuté le 24 octobre 1973, dix-huit jours après l’attaque surprise des Egyptiens et des Syriens, au sud et au nord. Elle avait enregistré des avancées substantielles pendant les 48 premières heures du combat. Mais à partir du 24 octobre, quand le combat a cessé, les Forces de défense d'Israël se trouvaient à 101 kilomètres du Caire et à 40 kilomètres de Damas. La troisième armée égyptienne était complètement encerclée à l'est du canal de Suez.

 

Ce fut une guerre terrible pour Israël, mais aussi une grande victoire. La guerre de Yom Kippour est parvenue à obtenir ce que les victoires de Tsahal de 1949, de1956 et de 1967 n'avaient pas pu réaliser. A présent, l'Egypte était désireuse de négocier un traité de paix avec Israël. Les responsables égyptiens estimaient que les armées arabes n’avaient aucune chance de battre Israël sur le champ de bataille, et que le moment de faire la paix était venu. Il a fallu attendre quatre années pour que les négociations commencent, et deux années de plus pour que le traité de paix israélo-égyptien soit signé. Au Moyen-Orient, le processus de paix avance au rythme de la calotte glaciaire.

 

Et ce n'était pas une paix chaude. Les Egyptiens n'y étaient pas prêts, et ils n’y sont toujours pas prêts. Mais ils étaient disposés à accepter l'existence de l'Etat juif au Moyen-Orient.

 

Aujourd’hui, après l’attaque de l'ambassade israélienne au Caire par une foule déchaînée et le départ d’Égypte de l'ambassadeur israélien, le souvenir de la victoire israélienne de 1973 est encore présent dans la mémoire collective égyptienne. Le traité signé par Menahem Begin et Anouar al-Sadate en 1979 est toujours en vigueur.

 

A peu près 50 ans avant la guerre de Yom Kippour, et plus de 20 ans avant la création de l'Etat d’Israël, Ze'ev Jabotinsky a publié un article désormais célèbre, "La muraille d’acier." Il y expliquait qu'il n'y avait aucune raison de croire que les Arabes allaient saluer l'entreprise sioniste, bras ouverts. Il ajoutait qu'il n’y avait aucune chance de lever leur opposition à la création d'un Etat juif en Palestine en leur montrant les avantages économiques qu’il leur apporterait. Leur opposition, expliquait-il, était une chose très normale. Au contraire, leur acceptation paisible des pionniers sionistes aurait été contraire à tous les précédents historiques.

 

La condition fondamentale de la création l'Etat juif et de la préservation de sa sécurité, concluait-il, était l’édification d'une "muraille d’acier" infranchissable, en protection de l'entreprise sioniste. Elle convaincrait en son temps les Arabes qu'ils n’avaient pas la force de la franchir pour de se débarrasser des Juifs.

 

Et Jabotinsky concluait par des paroles qui ont été considérées plus tard comme prophétiques par beaucoup de gens : " Parce qu'ils ne constituent pas une populace mais un peuple vivant, aussi longtemps que les Arabes entretiendront ne fut-ce qu’un mince espoir de se débarrasser de nous, ils refuseront d’y renoncer en échange de paroles aimables ou de pain et de beurre."

 

"Un peuple vivant ne s’incline sur des sujet de nature aussi essentielle que s’il n’a plus le moindre espoir de se débarrasser de nous, parce qu'ils ne peut pas faire de brèche dans la muraille d’acier. C’est à ce moment-là et pas avant qu’ils laisseront tomber leurs chefs extrémistes dont le mot d'ordre est ‘Jamais' ! " Leur direction passera alors entre les mains de groupes modérés qui viendront à nous avec des propositions sur lesquelles nous nous mettrons d’accord au prix de concessions mutuelles."

 

Beaucoup de choses ont changé depuis que ces mots ont été écrits. Une "muraille d’acier" a été construite et consolidée au cours des années. Des traités de paix ont été signés avec l'Egypte et la Jordanie. Les missiles, le terrorisme et la menace nucléaire iranienne sont entrés en scène. Dans le cœur de beaucoup d'Arabes l'espoir de jeter les Juifs à la mer est toujours présent. Ceux qui exigent aujourd’hui des coupes dans le budget de la défense feraient bien de relire l'article de Jabotinsky. C'est la "muraille d’acier" qui pave la route de la paix au Moyen-Orient.

Par Moshe Arens, ancien ambassadeur israélien aux Etats-Unis et professeur au Technion, pour Haaretz

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mordeh'ai - dans Histoire
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 10:06

par Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

27/10/2011

 

Lénine affirmait que les « capitalistes » étaient toujours prêts à vendre la corde avec laquelle ils allaient être pendus. Cette réalité ne cesse de se confirmer et l’histoire passée tout comme les développements récents lui apportent une éclatante confirmation.

 

Les medias occidentaux et français en particulier, continuent de parler du « printemps arabe » et de s’extasier devant les élections « libres » déjà tenues en Tunisie. Comme si le fait d’être élu démocratiquement constitue à lui seul la preuve irréfutable de la culture démocratique et de la légitimité morale. C’est ainsi que le Führer allemand fut porté au pouvoir et c’est par la vox populi que son émule iranien Khomeiny a établi son régime de terreur musulmane.

 

Il faut d’ailleurs souligner le rôle essentiel de la lâcheté française et occidentale qui ont amené les Daladier et Chamberlain d’alors à tolérer la remilitarisation de la Rhénanie, les exactions antisémites, les volontés d’espace vital allemand. Le « djihad » nazi s’est établi sous les yeux complaisants d’un monde où le pacifisme béat empêchait de voir les conséquences.

 

Le vote tunisien a donné les mêmes résultats que les élections à Gaza ou à Ankara: la progression de l’islam dans le contrôle de l’Etat.

 

La Tunisie…

La Tunisie est un pays où l’on pouvait espérer voir poindre une volonté réellement libérale de société. C’est certainement le pays arabe le moins sous évolué et pourtant…La « Révolution du Jasmin » a produit un exode massif de tunisiens vers l’Italie et la France, des manifestations antisémites et l’arrivée de l’Islam au pouvoir. Les medias français n’osent pas tirer les conséquences du fait que les centaines de milliers de tunisiens domiciliés en France et souvent porteurs de la double nationalité ont voté pour le parti islamiste. Ils vivent dans une République laïque dont ils tirent profit sur les plans sociaux, et économiques, ils bénéficient des principes de liberté et votent pour l’Islam et la loi musulmane rétrograde, liberticide et djihadiste!

 

La révolution du printemps arabe tunisien se terminera en une dictature musulmane que les pauvres medias occidentaux continueront à appeler « islamiste modérée ». Comme si cela pouvait exister! Comme si se levait un parti nazi modéré! La référence reste la Turquie « modérée » où le dictateur Erdogan reste l’allié du Hamas, cherche des escarmouches avec Israël, nie le génocide arménien, menace Chypre, renforce l’occupation militaire de la partie turque de l’île et massacre sauvagement le peuple kurde. Il a limogé les généraux, décapité l’état major garant de la laïcité et cela s’appelle être modéré.

 

Libye.

La Libye est le symbole de l’incompétence occidentale. Des dizaines de milliers de civils assassinés par les deux camps mais l’Otan continue à protéger les nouveaux maîtres libyens. Il suffit de voir la vidéo du lynchage du dictateur déchu, les derniers outrages ignobles qui lui furent infligés, pour comprendre que l’avancée démocratique du pays reste plus qu’aléatoire. Désormais la charia sera la base de la constitution du nouveau régime. Messieurs Sarkozy, Juppé et BHL peuvent être fiers de leur engagement. Remplacer un régime de barbares par celui de sauvages sanguinaires, cela valait le coup? Mettre l’Otan au service du CNT contre la dictature Kadhafiste, quel progrès!

 

Le pauvre médecin Juif naïf venu aider les « insurgés » a du quitter précipitamment Tripoli sous la menace des émeutes antisémites à la suite de l’annonce de son entrée dans la vieille et désaffectée synagogue de Tripoli. Un avion a du l’évacuer vers Rome pour ne pas être lynché sur place.

 

La ville de Syrte est vraiment détruite, réellement ravagée et ses habitants ou plutôt les rescapés restent sans abri. Mais pourtant pas de commission Goldstone, pas de visite d’Ashton, pas de promenade de Ban Kimoon, pas de manifestation dans les cités françaises, pas de condamnation. Si seulement Gaza pouvait ressembler à Syrte! Même le cadavre de Kadhafi est inhumé dans un lieu secret du désert de crainte qu’il ne devienne un lieu de pèlerinage. Curieux! Est-ce que cela signifierait que le sanglant dictateur avait de nombreux soutiens et que l’Otan a imposé aux libyens la nouvelle dictature et l’oppression de la charia? Et ces pauvres journaleux de nous expliquer sur les télévisions françaises que désormais la polygamie est autorisée et le divorce interdit! Comme si la charia se bornait effectivement à ces questions et n’ordonnait pas d’imposer la loi musulmane sur le monde.

 

En Egypte…

En Egypte, la « révolution du printemps » a abouti à un régime islamo militaire, à une nouvelle alliance avec le Hamas et le développement de cellules terroristes à notre frontière.

 

Les exactions et les massacres des Coptes chrétiens continuent et les églises sont incendiées. Qu’attendre d’autre dans un pays musulman?/ Que faudra-t-il encore pour que le monde occidental, pour que les Juppé-Daladier, les Cameron-Chamberlain, les Hussein Obama comprennent que la démocratie et la liberté ne peuvent cœxister avec l’Islam. Que faudra-t-il encore pour que les occidentaux saisissent l’impossibilité de l’existence d’une société ouverte et libre dans un pays arabe?

 

L’islam et les arabes ont désormais leurs « idiots utiles » parmi les chefs d’Etat et les philosophes à grandes déclarations mais à courte vue. Des idiots utiles aux arabes comme ils sont des « idiots inutiles » pour la défense de l’Occident libre. Le virus de « l’idiot utile », de celui qui veut nous faire croire que l’islam est, selon la formule consacrée, « une religion de paix et de tolérance » a déjà contaminé une partie de notre classe politique israélienne.

 

Le Hamastan barbare, la Libye islamiste, la Tunisie tournant le dos aux valeurs de tolérance, l’Egypte menaçante, le Hezbollah surarmé ne suffisent pas! Il leur faut encore un état arabe terroriste supplémentaire sur la Terre d’Israël.

 

Il leur faudrait une Palestine dirigée par les terroristes de la clique de Mahmoud Abbas!

 

Nous devons tout faire pour empêcher notre suicide national en suivant et en donnant corps au bluff palestinien. Nous devons proclamer la loi juive sur toute l’étendue d’Erets Israël et mettre un terme à l’abomination d’un 23ème état arabe sur notre territoire ancestral. .

 

Les occidentaux ne vendent même plus la corde pour les pendre. Ils l’offrent !

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mordeh'ai - dans Réflexions