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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:00

Editorial de Moché Zvi Reicher,

Hamodia No 200 04 Janvier 2012,

http://www.hamodia.fr/

 

En affirmant que les Palestiniens constituent un «peuple inventé», Newt Gongrich, l’un des candidats aux primaires républicaines aux États-Unis a ouvert une large controverse…

Il s’avère que, tout d’abord, les faits historiques lui donnent raison : les Arabes palestiniens ont en réalité vécu une incroyable métamorphose rendue possible que dans le climat style «Alice au pays des merveilles» régnant à l’ONU… jusqu'à prendre des allures de théâtre de l'absurde, comme l'a dit en septembre dernier le Premier ministre Binyamin Nétanyaou dans son discours à la tribune des Nations-Unies.

Ainsi, quand le Conseil de Sécurité a adopté en 1967 la Résolution 242, la notion même d'«État palestinien» n’existait pas. Or, dans le sillage de la guerre d'Indépendance d'Israël en 1948, de nombreux Arabes sont devenus des réfugiés, si bien que l’ONU s’est alors penchée sur les solutions possibles pour résoudre la seule question des réfugiés. La résolution 242 marque donc un tournant dans l'histoire du conflit arabo-israélien, car la notion de «peuple palestinien» y a été habilement et scrupuleusement fabriquée pour recueillir le soutien unanime du Conseil de Sécurité !

La fin de la colonisation en Afrique et en Asie dans les années 1960, alors que de nombreuses anciennes colonies occidentales accèdent à l'indépendance, va servir de formidable tremplin aux Arabes palestiniens. Très conscients de ce qui se passait en Afrique et en Asie, ils se sont associés au mouvement tiers-mondiste en cherchant à profiter du contexte de la décolonisation. Le 10 décembre 1969 marque un nouveau tournant dans leur histoire, lorsque l'Assemblée générale (AG) de l’ONU n’évoque pas seulement un règlement du problème des réfugiés arabes palestiniens, mais le besoin de parvenir à une solution basée sur leur «indépendance». La résolution qui est votée ce jour-là est d’une formulation si équivoque qu'on ne comprend pas vraiment qu'elle prévoyait leur auto-détermination et leur indépendance.

C'est dans les années 1970 que ce texte devait perdre toute équivoque en ajoutant le «droit inaliénable» des

«réfugiés de Palestine» à l'autodétermination, alors qu'à l'époque, ce principe ne s'appliquait pas aux Arabes palestiniens qui étaient considérés - même par les dirigeants arabes - non pas comme un groupe national indépendant, mais comme une partie de la grande nation panarabe. Si bien que des termes comme «pouvoir colonial» et «autodétermination» ne pouvaient vraiment pas concerner Israël ni ses relations avec les Arabes palestiniens. Dautant qu'Israël avait pris le contrôle de la Cisjordanie et de Gaza en juin 1967 durant la guerre des Six Jours en repoussant l’agression militaire concertée des armées arabes et dans le but de restituer très vite ces territoires en échange d’un véritable accord de paix régional.

Il ne s'agissait donc en rien d’une entreprise de «colonisation», et le concept même d'«autodétermination» et tout le vocabulaire lié à ce contexte anticolonial n'y avait tout simplement pas sa place. Mais l'AG de l’ONU a ensuite modifié le statut de l'OLP en lui accordant le rôle d'« observateur » qui lui permit de participer à ses travaux. Puis en remplaçant l'Organisation de Libération de la Palestine par la simple appellation «Palestine», l’ONU lui a presque fait bénéficier du même traitement qu'un pays à part entière. En somme, un groupe humain qui appartenait à la grande nation arabe et qui vivait dans cette partie de l'ancien Empire ottoman connu sous le nom de «territoire de Palestine» a réussi à se saisir de cette notion d'«autodétermination» dans un contexte historique totalement différent: les Palestiniens ont adroitement manipulé l'Histoire afin de se faire passer pour un peuple indépendant, voire une nation à part entière «déplacée» de sa terre. Et c’est l’ONU, une organisation fondée au départ dans un esprit de neutralité, qui a aidé et encouragé cette énorme manipulation!

L'AG de l’ONU compte aujourd'hui 193 États membres, dont la plupart sont des pays non démocratiques. La haine d'Israël régnant dans les couloirs des Nations Unies est si palpable qu'obtenir la majorité pour condamner Israël à tout va est devenu un jeu d'enfant… Pourtant, tout cela ne doit pas forcément remettre en question la perspective d'un État palestinien. En d'autres termes, même si les Palestiniens ne constituent pas un peuple spécifique, ils doivent malgré tout peut-être avoir leur propre État pour diverses raisons. Mais si l'on peut ne pas être d'accord avec les mots choisis par M.Gingrich, les faits historiques dont il parle sont quant à eux indiscutablement fondés.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:37

Par Elad Benari

Publié: 03/01/2012,

 http://www.israelnationalnews.com/

Adaptation française par Mordeh'aï ©2012

 

Le commandant adjoint de la brigade Ephraïm de Tsahal a confirmé lundi que l’évacuation de la communauté de Ramat Gilad avait été en effet prévue dans la nuit où les jeunes nationalistes ont envahis sa base .

 

Le commandant adjoint, Tsour Harpaz, a fait ces révélations lors d'une conversation avec des chefs religieux et des élèves du secondaire à Tel Aviv. Ses remarques ont été rapportées par "Arutz 2"  lundi.

"Il y avait une possibilité que dans la nuit, les forces non pas militaires, mais de la police et les forces des gardes-frontières, pouvaient évacuer la communauté illégale de Ramat Gilad, et à la lumière de cette décision toutes sortes de rumeurs ont circulées", a déclaré Harpaz.

"Finalement", a-t-il ajouté, "certains colons, un petit groupe et je dirais même un groupe marginal, a décidé de fomenter des émeutes contre les militaires et contre le commandement militaire."

 

Harpaz a déclaré "qu'entre 300 et 500 personnes sont venues à Ramat Gilad, ont jeté des pierres, ont bloqué la route aux voitures arabes et aux véhicules militaires, lapidés la voiture de mon commandant, et même ouvert la porte de sa jeep et y ont jeté une pierre à l'intérieur. Il a été chanceux, ils ne l’ont pas touché. Puis ils sont venus à la base elle-même et se sont soulevés. Il n’y avait environ que quarante jeunes qui ont attaqué la base. "

 

Des renforts de police ont aidé à évacuer les jeunes hors de la base tout en effectuant plusieurs arrestations. Les émeutes ont été largement attribué à des jeunes de Judée et Samarie, mais l’enquête de police a découvert la semaine dernière que les coupables étaient des étudiants de la yeshiva Merkaz Harav de Jérusalem .

 

Il a été par la suite annoncé qu'un marché avait été mis au point pour légaliser Ramat Gilad et empêcher toutes tentatives futures de démolition.

 

Le rapport indique que cinq bâtiments prévus à la démolition seraient déplacés de plusieurs dizaines de mètres, loin des terres portant différend avec les Arabes.

 

En retour pour ce  déplacement des bâtiments, l'Etat a accepté d'autoriser la région dans le cadre du plan de la ville de Karnei Shomron, à transformer la zone en un nouveau quartier de la ville.

 

Négocier pour sauver Ramat Gilad http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/150882

Par Gavriel Queenann

Un accord de la douzième heure par le ministre Benny Begin verrait Ramat Gilad déplacé quelques dizaines de mètres en échange d'une reconnaissance par le gouvernement.

....... « Le plan a été mis au point entre le Ministre Benny Begin et le Conseil de Yesha à sa tête Danny Dayan.

Une indiscrétion dans l’édition en Hébreu de "Makor Rishon" de vendredi  disait que Begin avait mis au point l'affaire la semaine dernière, mais le Ministre de la Défense Nationale Ehud Barak avait décidé de le rejeter - et s’est dépêché pour démolir le site.

Barak est accusé de tenter de renchérir le soutien de son parti "Atzmaut " dissident de la mouvance de Gauche. ».............

 

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mordeh'ai - dans Société
4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 12:55

par Shraga Blum

L’énorme scandale de cette nouvelle capitulation juive vient d’être confirmé de source officielle. Après moult affirmations, démentis et débats houleux, Per Stenbeck, l’un des dirigeants de la Croix-Rouge Internationale a confirmé « que le Magen David Adom s’était engagé par contrat à ne plus offrir ses services en Judée-Samarie et dans la partie orientale de Jérusalem avec des ambulances frappées de son sigle de l’étoile de David, et que les blouses des volontaires ne porteraient plus le Magen David» !

Stenbeck rajoute « que cet accord avait été conclu de concert avec le Croissant Rouge palestinien et dans le but pour le MDA de se faire admettre au sein de la Croix-Rouge Internationale ».
Cela faisait quelques bons mois que les rumeurs circulaient à ce sujet, toujours démenties par les responsables du MDA avec des arguments nébuleux. Certaines localités juives de Judée-Samarie avaient alors appelé à cesser toute coopération avec le MDA, et empêché l’entrée de nouvelles ambulances frappées d’un nouveau sigle neutre destinées à remplacer celles qui portent le signe apparemment

« infâmant » du Magen David !
Protesters put back Magen David emblem on ambulanceParticulièrement indigné par cette reddition face au chantage arabe, le député Prof. Aryeh Eldad avait appelé sur Internet les donateurs à cesser leur contribution au MDA et de diriger directement leurs dons vers les banques de sang des hôpitaux israéliens, les organisations privées de secours ou aux localités elles-mêmes.
 Le président du Conseil des Localités juives de Judée-Samarie, Dany Dayan a fermement condamné cette attitude, et en a attribué également la responsabilité aux dirigeants politiques, notamment Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et vice-ministre de la Santé, qui « ont laissé  se perpétrer cet odieux chantage ».                                             

                                                                                                                 Protesters put back Magen David emblem on ambulance

                                                                                                                   Israel news photo: Shomron Residents' Committee

Pour Dayan, « cet accord permettra uniquement aux dirigeants du MDA une carte d’entrée pour les cocktails mondains à travers le monde ». Après avoir carrément nié les faits, les dirigeants du MDA ont tenté de transformer leur bassesse en avantage de manière particulièrement pathétique, à l’image des juifs d’antan qui tentaient de se faire accepter dans la société au prix de compromis identitaires : « Il s’agit d’un accord important pour notre organisation et pour la médecine israélienne, car il accorde au MDA une stature internationale identique à toutes ses organisations sœurs. Il permettra aussi à l’organisation de participer à des événements internationaux dans le cadre des secours et amènera des apports financiers supplémentaires dans la caisse du MDA ».

Tout ceci vaut bien un peu de déshonneur.

 

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mordeh'ai
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 14:01

Article mis à jour le 03-01-2012

David Koskas

  

http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/

 

Instances internationales : une violente campagne se prépare contre Israël

  

Alors que les négociateurs en chef des deux parties doivent se rencontrer mardi en Jordanie, le journal Haaretz révèle que l'Autorité palestinienne se prépare à lancer une vaste campagne diplomatique contre Israël. L'année 2012 "sera le début d'une campagne diplomatique sans précédent de la part du leadership palestinien, et ce sera une année de pression sur Israël qui sera ainsi véritablement assiégé", a déclaré Nabil Shaath, membre du Comité central du Fatah, ajoutant que "la campagne sera similaire à celle menée contre l'apartheid en Afrique du Sud".

 En février, les Palestiniens comptent demander au Conseil de sécurité des Nations unies d'adopter une résolution qui condamnerait les constructions de nouvelles implantations juives en Cisjordanie / Judée-Samarie, et qui imposerait des sanctions internationales contre Israël. Les Etats-Unis devraient être les seuls à s'y opposer.
Ils comptent également demander à l'Assemblée générale de l'ONU ou à son Conseil des droits de l'homme – où ils sont sûrs d'emporter le vote -, d'envoyer dans ces territoires une commission d'enquête internationale chargée d'étudier la question des implantations juives.
Par ailleurs, Mahmoud Abbas devrait réactiver le dossier de la demande d'admission de la Palestine comme état membre à part entière des Nations unies, pour viser probablement un statut d'Etat non membre –mais d'en état reconnu.
Le projet de saisine de la Cour pénale internationale devrait également se mettre en place, pour tenter de faire juger Israël (mais aussi certains responsables politiques et militaires de l'époque) pour crimes de guerre pendant l'opération militaire Plomb durci.
S'ils ne parviennent pas à leurs fins, les dirigeants palestiniens inciteront leurs citoyens à se tourner vers les tribunaux occidentaux, dans chacun des pays où ils résident.
Autre piste envisagée par les Palestiniens: celle de la quatrième convention de Genève, ratifiée par Israël, qui interdit d'implanter des "colons civils" sur un territoire occupé ou d'en déplacer ses habitants.
Enfin, les Palestiniens ont décidé d'organiser des rassemblements de masse dans les territoires, supposés non-violents, afin d'attirer l'attention de la communauté internationale.
Aucune de ces initiatives ne devrait être mise en application avant le 26 janvier, date qui marque la fin de la période de 3 mois définie par le Quartet pour le Moyen-Orient pour l reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens.

Ensuite, comme l'a annoncé Mahmoud Abbas, "tout est possible".

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mordeh'ai - dans Revue de presse
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 12:02

3 janvier 2012

http://www.guysen.com/topnews_Jerusalem-Menace_2303.html

 

L’armée a étudié les différents scénarios possibles et la conclusion est sans appel : en cas de conflit avec un Etat de la région, des missiles tomberont sur la capitale Jérusalem, qu’on croyait jusqu’ici à l’abri.

On croyait Jérusalem intouchable, à l’abri des tirs, en raison de sa forte concentration de lieux sacrés et de son importante population arabe. Mais Tsahal a récemment révisé ses « scénarios de menace », et pour la première fois envisage la possibilité de tirs de missiles, y compris en cas de conflit mineur.

 

Les scénarios de menace sont établis par Tsahal en fonction de leurs renseignements, des intentions des ennemis éventuels, et de leurs capacités technologiques. Or, d’après les dernières mises à jour des scénarios, les principales entités hostiles vis-à-vis d’Israël, à savoir la Syrie et le Hezbollah, ne seraient plus bridés par la crainte que des tirs de missiles ne touchent leurs lieux saints, tels que la mosquée al-Aqsa.

 

« Nous sommes maintenant certains que dans le cas d’une guerre future, il y a une possibilité pour que Jérusalem se trouve sous le feu des missiles, y compris de Gaza », affirme un haut dirigeant de Tsahal.

 

En effet, si la capitale est à portée des tirs du Hezbollah et de la Syrie, elle serait également à portée de tirs éventuels de la part du Hamas ou du Jihad islamique, depuis Gaza, les deux organisations étant soupçonnées de détenir des missiles iraniens./ Elisha Peleg, conseiller municipal de Jérusalem préposé aux situations d’urgence, a assuré que la municipalité de Jérusalem était pleinement consciente de cette évolution des scénarios. « Nous nous préparons à tous les scénarios », a-t-il assuré. « Les habitants bénéficieront de toute la sécurité et de la défense dont ils auront besoin. »

 

lire aussi:http://www.dreuz.info/2012/01/en-cas-de-conflit-le-hamas-bombardera-jerusalem-vous-avez-dit-lieux-saints/

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mordeh'ai - dans Sécurité
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 08:01

 Il est un usage établi chez tous les peuples de réunir les « forces vives » d’une nation quand l’unité de cette dernière est menacée de divisions, voire de scissions. Le peuple juif n’échappe pas à cette règle.

Le statu quo établi par David Ben Gourion et le monde religieux à la veille de la proclamation de l’Indépendance vole en éclats chaque jour davantage. A l’évidence, il avait un caractère   provisoire et transitoire. Il se limitait à n’être  qu’un compromis permettant la proclamation immédiate de l’Etat et d’apaiser les luttes intestines afin de concentrer et d’orienter les forces  de la nation vers les dangers extérieurs.

Les tensions qui se font jour aujourd’hui,  accompagnées du défilé des fatalités affligeantes et inacceptables de violences,  incompatibles avec les idéaux proclamés de part et d’autre,  plaident en faveur de la réunion urgente d’Etats Généraux des divers courants de la société israélienne.

Il ne s’agit pas d’établir un nouveau marchandage mais de déterminer les nouvelles bases sur lesquelles s’assoient aujourd’hui la démocratie israélienne : place des orthodoxes anti sionistes dans la nation, suppression ou maintien de leurs avantages sociaux, voir de leur citoyenneté. Orientations fondamentales de l’Etat d’Israël.  Définition et conséquences sociales, politiques et culturelles de l’affirmation du caractère juif de l’Etat d’Israël. Etc…

Quelle place accorde t-on au Judaïsme dans la vie publique ? Qu’est ce que la culture, voire la civilisation hébraïque, privées de leur terreau traditionnel. Définition du Rav dans la société israélienne, trop souvent établie en fonction des prérogatives qui le caractérisaient en Diaspora. Statut social et universitaire de la Yéchivah qui ne doit pas être concurrente mais complémentaire de l’Université.

L’accord conclu entre Ben Gourion et les Gu’dolé Hatora (les grands de la Thora) confirmait une scission entre les deux conceptions. Loin d’être générateur de troubles, il a permis, cependant,  la naissance de l’Etat Juif,  définissant ses forces et assignant à chacune d’elles une mission spécifique, quand bien même, l’accord convenu confirmait la division.

La société israélienne a prodigieusement changé et le dualisme religieux / anti religieux est bien moins tranché qu’il ne l’était à la proclamation de l’Indépendance. De nombreuses valeurs traditionnelles ont émigré vers le monde dit  laïc et quelques vertus humanistes sont reconnues et adoptées par le monde orthodoxe.

Il faut donc que le peuple qui sut rédiger « l’art des avis contraires », le Talmud, fasse la preuve qu’il est capable d’établir un modus vivendi et de neutraliser, au plus vite, cette banalisation de la violence, qui, serait-elle limitée aux seules paroles, n’en resterait, pas moins incompatible avec le « caractère juif de l’Etat d’Israël ».

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 20:48

 Par Giulio Meotti *

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/11068

Publié: 31 Décembre, 2011

Adaptation française de Mordeh'aï ©2012

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les dessinateurs occidentaux dépeignent souvent les "pionniers" comme des animaux. Les principaux motifs zoomorphes utilisés aujourd'hui pour les colons juifs sont des araignées, poulpe et vampire assoiffés de sang.

 

La diabolisation des «colons» et la manière dont la société israélienne se gargarise se réjouit avec malveillance de leur déplacement restera une tache indélébile sur l'histoire juive. Ils veulent transformer la ligne de défense de ces citoyens idéalistes en ligne de défense Maginot dans leur Massada.

 

Les "colons" de Judée et Samarie représentent un élément très constructif dans la nation juive. Ils servent sur les lignes de front et font les frais du terrorisme arabe, souffrant davantage de pertes humaines que tout autre secteur de la société juive.

 

Dans leurs communautés la peur d'être tué ou lapidé est palpable, et l'impact psychologique sur les enfants et les adultes est également énorme (la boucherie d’Itamar est devenue simplement une autre entrée, bien que particulièrement barbare, sur la longue liste des victimes juives des terreurs palestiniennes).

 

 "Les colons" ont assumé le rôle d'une nouvelle avant-garde juive remplissant le vide laissé après que les élites laïques des débuts de l'État ont disparu. Leur patriotisme et l’amour de la terre ont transformé beaucoup d'entre eux en modèles zélateurs. Mais la manière dont les habitants de la Judée et la Samarie sont dépeints est déconcertante. On se souviendra comme un cas précurseur dans l'histoire de diffamations sanglantes.

 

"Les colons" sont traités seulement d'une façon; ou ils sont considérés moins que des êtres humains. Leurs villages sont marqués "illégaux" et à la fin ils constatent qu’eux-mêmes sont devenus "des êtres illégaux". Parias, Diffamé Vilipendés comme les ennemis de l'état et des fardeaux inutiles pour le "budget de la défense.

 

Les dessinateurs occidentaux dépeignent souvent les "pionniers" comme des animaux. Les nazis ont utilisé des techniques de déshumanisation jetant les bases de l'extermination physique de ces "parasites" étiquetés, les Juifs..

 

L’étiquetage de la population juive de Judée et Samarie comme "illégitime" agit dans les mains des terroristes, comme peindre une grande cible au dos de chaque "colon" juif.. Certains médias juifs ont créé une atmosphère d'hystérie et de haine contre la communauté " entière des pionniers. Il est temps de mettre un terme à la criminalisation de milliers de Juifs et leur réduction à la citoyenneté de seconde zone. Les Juifs en Judée et Samarie vivent dans l'incertitude constante, n'ayant aucune certitude s'ils garderont les maisons pour lesquelles ils ont travaillé dur et ont risqué beaucoup.

 

Ils entendent des pronostics distincts des différents gouvernements. Certains les encourageaient à croire qu'ils resteront sous souveraineté israélienne, les autres leur disaient que leur seul choix sera de vivre sous un régime dictatorial arabe ou renoncer à leurs maisons et à trouver une place en deçà des lignes d'armistice Israël de 1949.

 

Ils sont Juifs et s'exposent eux et leurs enfants chaque jour au danger (et payent un lourd tribut dans le sacrifice de vies innocentes) parce qu'ils croient que, ce faisant, ils préservent le caractère sacré, assurant la sécurité à long terme et préservent l'honneur de l'État d'Israël et de son peuple.

 

Malheureusement, Israël leur envoie maintenant un troublant message que le sang de ceux qui vivent du mauvais côté d'une ligne imaginaire sur une carte n'est pas aussi rouge que celui coule dans les veines de leurs compatriotes.

 

Les nuits en Judée et Samaria sont très longues.

 

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mordeh'ai - dans Société
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 18:44

Par Elad Benari

Publié: 02/01/2012, Israël Nouvelles

 http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/151292

Adaptation française par Mordeh'aï

  http://malaassot.over-blog.com/

 

Le mouvement Fatah expose une vidéo où les terroristes reçoivent leurs instructions sur la façon de tuer Ariel Sharon en 1985.

 

Le Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, du Fatah, a exposé dimanche une vidéo- reportage sur Channel 2 News qui montre l'ancien chef de l’aile militaire de l’ Organisation de Libération de la Palestine, Khalil al-Wazir (qui était connu comme "Abou Jihad"). Complot visant à tuer Ariel Sharon qui a ensuite siégé au Cabinet en tant que Ministre.

Selon le reportage, la vidéo a été libérée en l'honneur de l'anniversaire de la création du mouvement Fatah.

 

 La vidéo, qui a été filmée en 1985, montre Abou Jihad,  avec des dizaines de terroristes comme lui, leur expliquant comment ils devraient arriver par bateau sur la plage à Tel Aviv, s'infiltrer en Israël , faire irruption dans les bureaux du ministère de la Défense Nationale et prendre des otages. Abou Jihad est également montré expliquant aux terroristes comment tuer Sharon.

 

 Al-Wazir était le planificateur de nombreuses attaques terroristes contre des civils, y compris l'attaque en 1976, de l’Hôtel Savoy de Tel Aviv dans laquelle huit otages et deux soldats avaient été capturé et tué : massacre de la route côtière .

 

 Il a été tué en 1988 à son domicile à Tunis dans une opération commando qui aurait été menée par Israël.

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mordeh'ai - dans Dépêche
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:46

 Publié par Victor PEREZ

 http://victor-perez.blogspot.com/

 2 janvier 2012

 

Il se trouve en Israël quelques minorités qui se disent juives et qui, par leurs attitudes égocentriques -qu’elles soient politiques ou religieuses- nourrissent la haine qui environne ce pays. Ce qui, quelque part, favorise l’espoir des ennemis de voir enfin triompher leurs combats.

Il en est ainsi, parmi d’autres, de cette minorité d’ultragauche, dont Stéphane Juffa est l’illustration parfaite. Si, rédacteur en chef de la Metula News Agency, il organise chaque année les vœux de ses chroniqueurs pour l’année grégorienne et non pour l’année hébraïque -bien que la grande majorité de ses lecteurs soit composée de Juifs francophones- il n’en reste pas moins que la teneur de ses derniers écrits pour le nouvel an laisse pantois./ Sa haine du religieux, celle envers les Juifs vivant dans les implantations ou encore celle du Premier ministre israélien est plus que palpable. C’est ainsi que les religieux sont catalogués d’office « d’Ultras », installant une « ségrégation machiste » car étant, évidemment, de « dangereux détraqués sexuels » qui s’excitent « sur des fillettes de huit ans ».

Ceux cherchant des nuances n’en trouveront aucune !/ Les Juifs habitants la Judée et la Samarie sont qualifiés par ce ‘’journaliste’’ « d’illuminés » ou encore « d’edennistes violents ». Là encore pas de nuances./ Cependant, le pompon est réservé à Benjamin Netanyahou.

Ainsi, selon Juffa, il « est probablement l’un des pires premiers ministres qu’aient expérimenté les Israéliens » ; il « favorise les intérêts politicards de sa coalition, au détriment de l’intérêt général d’Israël » ; « Sarkozy, qui s’y connaît en la matière, a raison : Netanyahu ment à tout le monde et tout le temps » ; « c’est un mini-politicien. Un homme d’Etat privé d’envergure ».

Le tout attesté sans la moindre démonstration !/ Etienne Durannier, journaliste généraliste à la Mena a aussi publié ses ‘’vœux’’ sur le Premier ministre : « Netanyahu, à mon avis, va payer cet aveuglement au prix fort lors des prochaines élections ; il se trompe en croyant qu’il peut survivre politiquement en ayant uniquement recours au discours démagogique. (…) D’autre part, son parti pris en faveur des edennistes excède la majorité de mes compatriotes, qui n’embrassent pas les causes de l’extrême droite et des hyper-religieux ».

Il conclut : « Pour l’avoir oublié, Bibi va bientôt faire ses valises, à en croire les bruits qui s’élèvent de la rue, et dont je suis à l’écoute ».

Est-ce une information ? Un scoop ? Rien de tout cela ! Chacun, lui-même à l’écoute de ce qui se dit dans les rues israéliennes et ailleurs, sait que pour que ‘’Bibi fasse ses valises’’ démocratiquement il faut encore qu’une majorité d’électeurs israéliens le veuillent.

Aux derniers sondages, Netanyahou est toujours leur favori. Ce qui décoiffe, on le voit, Durannier et son rédacteur en chef et les obligent à tenir des propos haineux et des prédictions très éloignées d’analyses intelligentes pour tenter d’inverser la tendance. Ce qui les transforme en idéologues et les détourne de la déontologie qu’ils exigent de la part de leurs confrères, français entre autres.

Une autre minorité de Juifs, violente celle-ci, divise la société par ses gestes à l’encontre de ses coreligionnaires. C’est ainsi qu’un enfant de quatorze ans, sortant d’une Yeshiva de Haïfa a été récemment rossé parce que religieux. Des soins hospitaliers lui ont été nécessaires.

Un adulte, portant chapeau et papillotes, a été giflé par une femme qui lui a ensuite craché dessus, et des graffitis insultants ont été retrouvés dans les quartiers peuplés principalement d’orthodoxes.

Signes, s’il en fallait d’autres, que l’intolérance ne vient pas que d’un seul camp !

Une troisième minorité, une frange des Haredim, détourne, quant à elle, l’histoire commune du peuple juif. C’est ainsi, lors d’une manifestation dans le quartier de Mea Shearim à Jérusalem, que des étoiles jaunes ont été portées et des enfants déguisés avec la tenue de déportés. Sans oublier les slogans scandés comparant les laïcs israéliens aux nazis./ L’excuse officielle étant que cette population subit une « Shoa intellectuelle » du reste de la population. Eux qui se veulent sicaires et que l’on retrouve trop souvent, parmi d’autres tyrans, aux côtés de ce Président Iranien qui conteste la réalité de la Shoa et combat l’existence de l’Etat d’Israël !

Comme on le voit, ces petites minorités mais aussi d’autres, plus bruyantes que nombreuses, servent au final par des objectifs individualistes les desseins de ceux qui recherchent une guerre des Juifs pour mieux en finir avec le projet sioniste. Leurs fanatismes sont leur tribune commune. Qu’elles soient politiques, laïques ou religieuses, leurs intransigeances, à l’égard de l’autre différent, détruisent Israël à petit feu par le jeu de la démocratie./ Aux démocrates donc, à cette très grande majorité d’Israéliens, de rappeler -à tous ces Juifs qui divisent- les valeurs de la société israélienne mais surtout les lois qui la régissent.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:31

Et ce Retour n’est pas passif. En soixante ans, les Juifs ont démontré qu’ils étaient capables,  après l’infamie hitlérienne qui tenta d’en faire des sous hommes, de passer du Moyen âge aux temps modernes,  en incluant, dans  cette formidable marche en avant,  les technologies les plus diverses  allant de découvertes surprenantes en médecine aux sophistications les plus complexes dans l’aéronautique, etc…

Cessons donc de confirmer le « syndrome juif » en coupant les cheveux en quatre,  afin de déterminer si, ici ou là, nous ne serions pas responsables ou coupables. Le panier aux preuves se défait de quelque côté qu’on le saisisse. L’heure n’est plus à l’auto flagellation, à la contrition, voire à la compassion mais à la…réaction. La quasi-totalité des Nations,  dans la recherche désespérée de preuves à verser au réquisitoire anti juif, frise désormais le ridicule,  tant il devient de plus en plus difficile d’y dissimuler l’antisémitisme débordant.

Durant presque deux millénaires,  le christianisme a fait main basse sur l’héritage d’Israël, usurpé son identité, pactisé avec les anti-Juifs et, revenu chez lui, ce dernier revendiquant parmi ses droits, celui d’une juste réparation,  voilà que s’élèvent  de la collectivité d’Israël les voix  des meilleurs avocats de la cause adverse, sollicitant l’oubli plutôt que la Justice !

Détracteurs et assimilés semblent ne pas avoir compris que,  depuis 1967, depuis la Guerre des Six Jours, le peuple juif proclame, avec ses amis non Juifs, qu’il est rentré « à la maison » pour y exercer les droits sacrés de la liberté d’action propres aux nations libres. Qu’il n’a pas l’intention de renoncer à ce qui est son honneur et sa vocation : le caractère Juif de l’Etat défini au premier congrès sioniste à Bâle en 1897.

Il faudra qu’ils s’en fassent une raison, l’Etat d’Israël se détache de plus en plus de la main mise des nations sur son destin, et se rapproche lentement mais assurément de sa vocation judéenne.

Le monde reste rivé à l’image obsolète du « Juif Errant » dont il garde une nostalgie exécrable et ne veut pas voir que les Juifs sont chez eux et… debout ! Ils sont donc en mouvement et aucune force au monde n’empêchera le peuple juif de confirmer sa vocation de pasteur de l’humanité.

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mordeh'ai - dans Histoire