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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 21:05

 par LE RABBIN JEAN SCHWARZ

 http://www.lamed.fr/

  

 
Maman, je veux aussi un arbre de Noël !hanukkah

 

Même papa, qui a pourtant tellement à faire dans son bureau et passe si peu de temps à la maison, trouve un moment pour prodiguer des conseils.

 

 

Combien de mamans n'ont-elles pas entendu cet appel bien souvent émouvant dans la bouche d'un enfant à l'approche de ces vacances de fin d'année que tous s'évertuent d'ailleurs à appeler les " vacances de Noël " :

 " Regarde maman, les Martin, en face, ils en ont bien un. Et les Durand, là-bas... Comme il est joli leur arbre de Noël ! Comme il est bien éclairé ! Il illumine même ma chambre depuis l'autre côté de la rue, quand le soir, j'éteins ma lumière ! Dis, maman, tu m'en achèteras un à moi aussi ? ... ".

 

  Et la maman peut-elle ne pas céder à ce pauvre chéri, qui a si bien travaillé pendant ce premier trimestre? Ne faut-il pas lui faire plaisir puisqu'il a rapporté un si bon bulletin? Et puis, finalement pourquoi aurait-il un complexe d'infériorité vis-à -vis du petit Martin ou du petit Durand ? Ne vont-ils pas ensemble en classe, à la piscine, au patinage ? N'est-il pas souvent invité chez eux ? Pourquoi faire rougir cet enfant quand il se trouvera en face de son ami et qu'il ne pourra pas parler lui aussi de son arbre de Noël ? Et, même plus, pourquoi aurait-il honte quand on lui demandera ce que le Père Noël lui a apporté?

 

 "C'est entendu, mon chéri, tu auras ton arbre de Noël. Et tu verras, nous le décorerons joliment, nous l'illuminerons avec des ampoules électriques multicolores. Tu verras, mon chou, tu n'auras rien à envier au petit Durand ou au petit Martin. "

 Et maman va acheter l'arbre de Noël. Et c'est un sujet d'entretien quotidien, un sujet d'occupation et de préoccupation. Même papa, qui a pourtant tellement à faire dans son bureau et passe si peu de temps à la maison, trouve un moment pour prodiguer des conseils pour la décoration de l'arbre de Noël, et aussi pour s'entretenir secrètement avec la maman de ce que le Père Noël apportera au petit Hervé (alias David) .

 

LA PEUR DU PARASITISME

Ne pouvons-nous donc absolument pas garder notre propre identité ?

 

 Ce qui précède n'est pas une fiction, hélas ! Ce n'est pas le produit d'une imagination fertile. L'auteur regrette d'ailleurs qu'il n'en soit pas ainsi. Sa tâche en serait bien facilitée. Hélas, trois fois hélas, il y a de trop nombreux parents qui raisonnent et agissent comme la maman et le papa du petit Hervé (alias David). La frayeur du complexe, la peur du parasitisme, l'inquiétude maladive de celui qui a peur d'être différent et reconnu comme tel, le désir de ce que leur progéniture ne souffre pas plus tard de son état (hélas acquis dès sa naissance), et tant d'autres facteurs les plus variés et les plus bizarres tout en restant bien souvent inconscients, entraînent les parents à céder à leurs enfants quand ils ne prennent pas eux-mêmes l'initiative de célébrer Noël autour d'un arbre de Noël.

 

" Mais c'est une fête civile ! Allons donc. Pourquoi vous formalisez-vous donc tant ? Beaucoup de libres penseurs ont un arbre de Noël ! A l'école laïque, on enseigne des chants de Noël ! Il n'y a pas là de quoi fouetter un chat ! "

 

Il y a là, n'est-ce-pas, des arguments pour vous convaincre tous et vous faire acquérir sans tarder un arbre de Noël ! Hélas oui, à l'école laïque on parle de Noël, et c'est une entorse à la laïcité que nous déplorons beaucoup et contre laquelle il faudrait bien que la Ligue pour la Laïcité de l'Enseignement intervienne un jour. Mais ce fait est loin d'être une preuve pour la laïcité de Noël. II suffit d'ailleurs d'entendre les chants que les enfants doivent apprendre à cette occasion pour en être persuadé ; et il faudrait être de mauvaise foi pour en conclure différemment. Par ailleurs, il est vrai certes, que des libres penseurs ont un arbre de Noël. Y a-t-il chez eux encore, ne serait-ce que dans leur subconscient, un reste de religion chrétienne ? Nous n'en savons rien. Mais pourquoi inférer des libres penseurs ? Nous ne le sommes pas que je sache. Nous sommes juifs et nous nous affirmons comme tels ! Que nous importe donc la manière d'agir des libres penseurs? Faut-il absolument que nous imitions quelqu'un ? Ne pouvons-nous donc absolument pas garder notre propre identité ?

 

NOËL EST UNE FÊTE RELIGIEUSE

Dresser dans sa maison un arbre de Noël consiste, qu'on le veuille ou non, à fêter celui que le Judaïsme n'a jamais reconnu et ne reconnaîtra jamais.

 

Noël est une fête religieuse chrétienne. Une des fêtes religieuses les plus importantes même. Nous n'avons pas à chercher si à l'origine, l'arbre de Noël avait une signification païenne. Peu nous en importe l'origine. Il est un fait, c'est qu'à l'heure actuelle, Noël est l'anniversaire de la naissance de Jésus. Le mot même vient de " natalis ", que la tradition juive a retenu dans l'expression " Nitelnacht " (nuit de la naissance). Dresser dans sa maison un arbre de Noël parce que les chrétiens en ont un, consiste, qu'on le veuille ou non, que l'on y ajoute ou non la crèche qui normalement en fait partie, à fêter et à faire fêter par un enfant juif celui que le Judaïsme n'a jamais reconnu et ne reconnaîtra jamais. C'est, de plus, graver dans l'esprit malléable de l'enfant, qu'il est absolument identique au petit Martin ou au petit Durand, quand effectivement ceci n'est - ou tout au moins - ne devrait pas être le cas. Que les chrétiens fêtent Jésus la nuit de Noël, c'est leur droit, c'est même pour eux un devoir, et nous respectons leurs convictions ! Mais de là à les imiter, il y a là un pas à ne pas franchir. Car pourquoi ne pas aller plus loin ? Déjà, il n'est que trop pénible d'entendre les juifs employer à tort pour leurs enfants des termes tels que baptême, communion, messe, etc. Si l'usage erroné d'un terme n'a pas lui seul une importance très grande, tout en témoignant cependant d'un certain état d'esprit, l'adoption d'une pratique religieuse chrétienne peut entraîner des conséquences extrêmement fâcheuses que des parents inconscients seront eux-mêmes appelés à regretter.

 

 TRANSMETTRE LA BEAUTE DE NOS TRADITIONS

Quoi de plus merveilleux pour l'enfant que ce chandelier qui chaque jour illumine de plus en plus toute maison juive ? "

 

Faut-il donc, alors, que notre enfant soit toujours brimé, toujours privé de tant de belles choses que d'autres enfants de son âge possèdent et qui lui feraient tellement plaisir ?

 

" Non, Madame, il n'est pas question du tout de le priver. Loin de là ! II n'est pas le moins du monde question de lui donner l'impression - d'ailleurs fausse - que la religion juive ne demande que privation et macération. II faut au contraire lui montrer et lui faire vivre nos propres pratiques religieuses, lui en faire apprécier toute la beauté et tout le merveilleux. Et je vous garantis, Madame, que votre enfant, ne demandera pas un arbre de Noël…

 

Nos fêtes, notre manière traditionnelle de les célébrer, n'ont-elles donc pas à vos yeux un contenu émotionnel suffisant pour intéresser et même passionner vos enfants ?

 

Ne croyez-vous donc pas que vous-mêmes vous y retrouverez un contenu toujours nouveau, dans un contenant pourtant ancien, qui vous fera retrouver et apprécier à vous aussi le sens et la valeur de ces fêtes au fur et à mesure que vous serez appelés à les faire aimer par vos enfants?

 

Pourquoi donc Noël, quand nous avons 'Hanoucca ? Quoi de plus merveilleux pour l'enfant qui a, chez lui, l'occasion de célébrer cette fête, que ce chandelier qui chaque jour illumine de plus en plus toute maison juive ! Quoi de plus merveilleux pour lui que l'histoire que ces lumières lui raconteront par votre bouche ! Quelle belle épopée pour garçons et pour filles ! Epopée ancienne, renouvelée en 1948 en Israël, et répétée cette année encore, précisément à l'approche de la fête de 'Hanoucca ! Et que dire du contenu religieux de cette fête qui lui montrera que la vérité n'est pas toujours chez ceux qui sont les plus nombreux et que l'Eternel peut faire vaincre " ceux qui sont nombreux par ceux qui ne le sont pas, ceux qui sont forts par ceux qui sont faibles " ?

 

 Pourquoi d'ailleurs n'aurait-il pas sa propre Menorah ? Pourquoi dès son jeune âge, qu'il soit garçon ou fille, votre enfant ne prendrait-il pas l'habitude d'ajouter lui-même une lumière à une autre et de participer à cette grande illumination que le Judaïsme voudrait un jour voir réalisée pour le bonheur de tous les hommes? Et si l'arbre de Noël des Durand se réflète dans la chambre de David (alias Hervé), n'est-il pas permis, dans un pays libre comme celui où nous avons le privilège de demeurer, de répondre par l'illumination de la Menorah, placée, elle aussi, devant la fenêtre ?

 

Parents juifs, en agissant ainsi, vous êtes assurés que votre enfant n'aura pas ce complexe que vous semblez tant redouter. Bien au contraire ! Mais attention n'attendez pas qu'il vous réclame un arbre de Noël pour lui offrir une Menorah ! Ce serait trop tard. Prenez les devants. Préparez-lui ces huit jours de fête avec soin, fêtez-les en famille avec lui et nous vous garantissons que jamais vous ne l'entendrez dire - car il sera fier de son 'Hanoucca et de son titre de Juif -" Maman je veux aussi un arbre de Noël ! "

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 18:44

L'Iran a ‘son jour de gloire’ ayant abattu le dernier drone furtif,il dit qu’Obama le "supplie qu’on lui rende "son avion-gadget".

 

Par Tzvi Ben Gedalyahu

Première Publication: Arutz7News http://www.israelnationalnews.com/

 13/12/2011,

 Adaptation Mordeh"aï pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

RQ-170 Drone

RQ-170 Drone
US DOD Photo

"Obama espère que le gouvernement iranien est dans une bonne disposition de la Noël parce qu'il aurait demandé à Téhéran de lui envoyer son cadeau de Noël." L’Iran raille Obama qu’il dit supplier qu’on lui le rende le drone," a critiqué l'Agence de presse semi-officielle Fars.

"Nous avons demandé qu'on nous le rende. Nous verrons bien comment les Iraniens répondront," a dit Obama après sa rencontre avec le Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki à la Maison Blanche./ L'Iran a dit la semaine dernière qu'il avait abattu un drone furtif RQ-70. L'administration 'Obama a d’abord nié l’information, puis plus tard a admis qu'elle avait perdu un drone.

 

"Compte tenu du comportement de l'Iran à ce jour, nous ne nous attendons pas à ce qu'ils se soumettent ", a déclaré la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Le président Obama aurait refusé des propositions de tenter de bombarder le drone ou de le récupérer, craignant un qu’un tel acte soit considéré comme "un acte de guerre."

"Ce n'est pas seulement une victoire pour nos services de renseignements, mais une défaite pour nos ennemis", a déclaré un haut commandant du Corps des Gardiens de la Révolution.

 

Le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères iranien Ramin Mehman-Parast a fustigé Obama, disant qu’ "il semble avoir oublié que l'espace aérien de l'Iran a été violé, que des opérations d'espionnage ont été effectuées, que des lois internationales ont été violées et qu’il y a eu affront à l'Iran."

 

L'Iran affirme aujourd'hui que les Etats-Unis ont perdu 90 des drones depuis 2007.

 

"La base de données de recherche mondiale des crashs de Drones affirme qu’il n’y a eu que treize accidents de drones au cours des dix derniers mois, y compris le drone furtif en Iran", a annoncé l’Agence de Presse Fars.

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mordeh'ai - dans Histoire
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 17:50

Par Caroline B. Glick

Jerusalem Post 12 décembre 2011 http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=249183

 Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

 

La déclaration de Gingrich sur les Palestiniens était entièrement exacte. A savoir que le Peuple palestinien a été inventé il y a 91 ans.

Vendredi dernier, le candidat en tête des Républicains pour la nomination à l’élection présidentielle, l’ancien président de la Chambre des représentants Newt Gingrich, a fait quelque chose de révolutionnaire. Il a dit la vérité au sujet des Palestiniens. Lors d’un entretien sur la chaîne ‘Jewish Channel’, Gingrich a dit que les Palestiniens sont un « Peuple ‘inventé’, ce sont en fait des Arabes ».

Sa déclaration sur les Palestiniens était entièrement exacte. A la fin de1920, le « Peuple palestinien » a été artificiellement extrait de la population arabe de la « Grande Syrie ». La « Grande Syrie » comprenait la Syrie actuelle, le Liban, Israël, l’Autorité palestinienne et la Jordanie. C'est-à-dire que le Peuple palestinien a été inventé il y a 91 ans. De plus, comme Gingrich l’a noté, le terme « Peuple palestinien » ne devint largement accepté qu’après 1977.

Comme Daniel Pipes l’a détaillé dans une chronique de 1989 sur le sujet dans la revue ‘Middle East Quartely’, les Arabes locaux dans ce qui est devenu Israël, ont opté pour une identité « palestinienne » nationaliste locale en partie du fait de leur perception que leurs frères de Syrie n’étaient pas assez engagés dans l’éradication du sionisme.

Depuis que Gingrich s’est exprimé vendredi, sa déclaration exacte sur le plan factuel a été attaquée depuis trois directions. D’abord, elle a été attaquée par les défenseurs palestiniens du camp post-moderne. S’exprimant sur CNN, Hussein Ibish du groupe de travail américain sur la Palestine a argumenté que la déclaration de Gingrich était un scandale parce que, alors qu’il avait raison sur les Palestiniens comme peuple artificiel, selon l’opinion d’Ibish, les Israéliens étaient tout aussi artificiels. A savoir qu’il mettait en équivalence le nationalisme des Palestiniens remontant à 91 ans avec le nationalisme des Juifs vieux de 3500 ans.

Selon ses termes : « Qualifier les Palestiniens de ‘Peuple inventé’ dans un effort évident pour saper leur identité nationale est scandaleux, en particulier puisque qu’il n’existait rien de connu comme ‘Israélien’ avant 1948 ».  L’absurdité d’Ibish est facilement rejetée par une simple lecture de la Bible hébraïque. Comme tout quasi illettré en hébreu le reconnaît, les Israéliens n’ont pas été créés en 1948. Il y a trois mille ans, les Israéliens étaient dirigés par un roi appelé David. Les Israéliens vivaient en communauté sur la terre d’Israël, et leur capitale était Jerusalem.

Le fait qu’il y a 500 ans le roi James ait renommé les Israéliens « Israélites » ne retire rien à la vérité fondamentale qu’il n’y a rien de nouveau ou d’artificiel pour le Peuple israélien. Et le Sionisme, le mouvement de libération nationale juif, ne s’est pas levé contre le nationalisme arabe. Le sionisme a été une caractéristique centrale de l’identité juive depuis 3500 ans.

La seconde ligne d’attaque contre Gingrich nie la véracité de sa déclaration. Des sommités palestiniennes comme le Premier ministre non élu Salam Fayyad a dit sur CNN : « Le Peuple palestinien habitait cette terre depuis l’aube de l’histoire ».

La revendication sans substrat historique de Fayyad a été davantage exposée par Dmitri Diliani, membre du Conseil Révolutionnaire du Fatah, dans un entretien sur CNN : « Le Peuple palestinien descend de la tribu cananéenne des Jébuséens qui habitait l’ancien site de Jerusalem dès 3200 ans avant JC » affirma Diliani.

La terre d’Israël possède la plus forte densité de sites archéologiques au monde. La Judée, la Samarie, la Galilée, le Negev, les Hauteurs du Golan et d’autres zones du pays sont truffées de preuves archéologiques de communautés juives. De même à Jerusalem, littéralement chaque pouce de la cité possède une preuve physique des revendications historiques du Peuple juif sur la ville.

Jusqu’à ce jour, aucune preuve archéologique ou autre n’a été trouvée reliant les Palestiniens à la cité des Jébuséens.

Dans une perspective politique américaine intérieure, la troisième ligne d’attaque contre la déclaration factuelle de Gingrich a été la plus significative. Les attaques impliquaient des initiés conservateurs de Washington, dont beaucoup sont des partisans déclarés du principal rival de Gingrich à la nomination Républicaine aux présidentielles, l’ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney.

A ce jour, le représentant le plus affirmé des attaquants a été la rédactrice d’un blog sur le ‘Washington Post’, Jennifer Rubin. Ces initiés mettent en avant que bien que Gingrich ait dit la vérité, il était irresponsable et indigne d’un homme d’Etat de l’avoir fait.

Comme Rubin l’a formulé lundi : « Est-ce que les Conservateurs croient que c’est vraiment une bonne idée que leur candidat mette en cause des décennies de politique des USA et nie qu’il existe une identité nationale palestinienne ? » Selon eux, Gingrich est un incendiaire irresponsable parce qu’il tourne le dos à 30 années de consensus bipartisan. Ce consensus est fondé sur la volonté d’ignorer le fait que les Palestiniens sont un Peuple artificiel dont l’identité n’est pas issue d’une expérience historique partagée, mais d’une opposition au nationalisme juif.

Le but de cette stratégie politique de consensus est d’établir un Etat palestinien indépendant à l’Ouest du fleuve Jourdain qui vivra en paix avec Israël.

Cette politique a été mise en avant de façon obsessionnelle pendant les années 1990 jusqu’à son échec total en 2000, quand le chef palestinien Yasser Arafat a rejeté l’offre du Premier ministre d’alors Ehud Barak et du Président américain d’alors Bill Clinton d’un Etat palestinien et qu’il entama la guerre terroriste palestinienne contre Israël.

Mais plutôt que de reconnaître que la stratégie politique – et l’adhésion à l’identité nationale palestinienne en son cœur – avaient échoué, et d’envisager d’autres options, la politique de l’Establishment des USA à Washington s’y est accrochée sans fin. Des Républicains comme le mentor de Rubin, l’ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale Elliott Abrams continua de soutenir avec enthousiasme la cession de Gaza par Israël en 2005, et de pousser à la participation du Hamas aux élections palestiniennes de 2006. Ce retrait et ces élections ont catapulté le groupe terroriste jihadiste au pouvoir.

Le consensus que Gingrich a rejeté en disant la vérité sur la nature artificielle du nationalisme palestinien était fondé sur une tentative pour couper le soutien populaire américain à Israël par rapport au penchant de l’élite à la compromission. D’un côté, du fait de l’immense soutien du public à une forte alliance des USA avec Israël, la plupart des décideurs politiques américains n’osaient pas abandonner Israël comme allié des USA.

D’un autre côté, les décideurs politiques américains ont été historiquement mal à l’aise de devoir être les champions d’Israël à l’égard de leurs collègues européens et de leurs interlocuteurs arabes qui partagent avec les Palestiniens le rejet du droit d’Israël a l’existence.

La stratégie politique cherchant à mêler une compromission arabe anti-Israël avec une politique anti-compromission pro-Israël a été adoptée par des gouvernements américains successifs jusqu’à ce qu’elle soit sommairement abandonnée par le président Barack Obama il y trois ans. Obama a remplacé une politique duelle par une autre de pure compromission arabe.

Obama a été capable de justifier sa décision parce que la stratégie politique duelle avait échoué. Il n’y avait pas de paix entre Israël et les Palestiniens. Le prix du pétrole était monté en flèche, et les intérêts des USA à travers la région étaient de plus en plus menacés.

Pour sa part, Israël était bien plus vulnérable au terrorisme et à la guerre qu’il ne l’avait été depuis des années. Et son isolement diplomatique était aigu et en augmentation.

Malheureusement aussi bien pour les USA et Israël, la rupture d’Obama avec le consensus a déstabilisé la région, mettant en danger Israël et les intérêts des USA en péril, dans une bien plus grave mesure qu’ils ne l’avaient été avec la politique à deux bandes de ses prédécesseurs. A travers le monde arabe, les forces islamistes montent.

L’Iran est à l’orée de devenir une puissance nucléaire.

Les USA ne sont plus considérés comme une puissance régionale crédible alors qu’ils retirent leurs forces d’Irak sans être victorieux, paralysent leurs forces en Afghanistan, les condamnant à l’attrition et à la défaite, et qu’ils abandonnent leurs alliés pays après pays.

Le puissant contraste entre le rejet par Obama du consensus en échec d’un côté et le rejet de Gingrich du consensus en échec de l’autre côté, montre que Gingrich pourrait bien être le repoussoir parfait pour Obama. 

La volonté de Gingrich de déclarer et de défendre la vérité sur la nature du conflit palestinien avec Israël est la parfaite réponse au discours désastreux d’Obama « au monde musulman » au Caire en juin 2009. Ce fut lors de ce discours qu’Obama abandonna officiellement le consensus bipartisan, abandonna Israël et la vérité au sujet du sionisme et des droits nationaux juifs, et adopta totalement le mensonge du nationalisme et des droits nationaux palestiniens.

Aussi Rubin et Abrams, ainsi que Romney, ont justifié leurs attaques contre Gingrich et leur défense du consensus en échec en remarquant que les mots de vérité de Gingrich sur les Palestiniens heurtent Israël.

Cela est bien sûr absurde. Ce que beaucoup d’Américains ne parviennent pas à reconnaître, c’est que les dirigeants d’Israël ne sont pas aussi libres de dire la vérité sur la nature du conflit, alors que les USA le sont. Plutôt que de considérer Israël à la tête de ce problème, les dirigeants américains feraient bien de voir Israël comme l’équivalent de l’Allemagne de l’Ouest pendant la Guerre Froide. Avec la moitié de Berlin occupée par l’Armée Rouge et Berlin Ouest servant de sas de détente pour une invasion soviétique de l’Europe occidentale, les dirigeants de l’Allemagne de l’Ouest n’étaient pas aussi libres de dire la vérité sur l’Union Soviétique que les dirigeants américains l’étaient.

Aujourd’hui, avec Jerusalem sous la menace terroriste et politique constante, avec tout Israël de plus en plus encerclé par des régimes islamistes, et avec le gouvernement Obama abandonnant le soutien traditionnel des USA à Israël, il devient de moins en moins raisonnable d’attendre d’Israël de prendre une direction rhétorique en disant des vérités importantes et difficiles sur la nature de ses voisins.

Quand Romney a critiqué la déclaration de Gingrich comme étant peu utile à Israël, Gingrich a répliqué : « Je perçois avec une grande confiance qu’un nombre étonnant d’Israéliens a trouvé agréable d’avoir un Américain disant la vérité sur une guerre au milieu de laquelle ils trouvent, et les pertes qu’ils enregistrent et les gens autour d’eux qui disent : ‘Ils n’ont pas le droit à l’existence et nous voulons les détruire’ ». Et il a parfaitement raison. Ce fut plus qu’agréable. Cela nous a encouragés.

Trente années de mensonge américain avant Obama sur la nature du conflit, pour tenter de mettre en équilibre le soutien à Israël avec une compromission avec les Arabes, n’ont pas conféré plus de sécurité aux USA ni rendu le Moyen Orient plus paisible. Un retour à cette politique sous un nouveau président Républicain ne sera pas suffisant pour restaurer la stabilité et la sécurité dans la région.

Et le besoin d’une telle restauration est aigu. Sous Obama, les trois dernières années de l’abandon par les USA de la vérité sur Israël pour les mensonges palestiniens ont rendu la région moins stable, Israël plus vulnérable, les USA moins respectés et leurs intérêts plus menacés.

La déclaration de vérité de Gingrich n’était pas un acte d’incendiaire irresponsable. C’était le début d’un antidote à l’abandon de la vérité et de la raison par Obama, en faveur de mensonges et de la compromission. Et comme telle, ce n’était pas une cause de colère, mais d’espoir.

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mordeh'ai - dans Société
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 09:53

par le Dr. Haim Shine

Publié dans Opinion d'Israel Hayom http://www.israelhayom.com/

Adaptation de Mordeh’aï © 2011 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

L'espoir du Parti Républicain à la présidentielle américaine, Newt Gingrich, a récemment déclaré que le peuple palestinien était une «invention». Certains disent que l '«invention» des Palestiniens est plus dangereuse que l’invention de la dynamite d’Alfred Nobel. Elle explose des bus, tue des familles entières alors qu'elles célèbrent la Pâque et tue des jeunes qui attendent d'entrer dans une discothèque. Ironiquement, c'est pour cette invention que Yasser Arafat, Yitzhak Rabin et Shimon Peres ont reçu le Nobel de la Paix.

 

Gingrich n'est pas la première personne à exprimer cette vérité toute simple. Golda Meir l'a dit avant lui, déclenchant un déluge de mépris de la gauche, l'accusant d'arrogance et de pensée futile. Je suis convaincu que Gingrich ne sera pas épargné du mépris des juifs démocrates, libéraux qui semblent toujours savoir mieux que les Israéliens eux-mêmes ce qui est le meilleur pour Israël.

 

La Chanson The Morning Song d’Amir Gilboa qui dit, " Soudain, un homme se réveille le matin, il sent qu'il est une nation, et se met à marcher ", est fausse. En référence, au groupe de personnes qui appelle "Allah Akbar" à chaque fois qu'ils voit un Juif. Un sentiment n'est pas suffisant pour constituer une nation. Plusieurs autres conditions objectives doivent être remplies.

 

Les Palestiniens ne sont pas une nation, ils ne l'ont jamais été, et ne le seront jamais à l'avenir. Leur seul objectif collectif: détruire l'Etat juif et de récupérer ses terres pour les Arabes, qui ont plus de 20 pays pour eux. Tout au long de l'histoire moderne, les Palestiniens ont rejeté à plusieurs reprises tout accord qui serait de reconnaître Israël comme un Etat juif ou de créer deux Etats pour deux peuples. Ce qui leur était proposé avec le plan d'autonomie de Camp David, les Accords d'Oslo et ou le discours de Bar-Ilan du Premier ministre Benjamin Netanyahu [dans lequel il a approuvé la solution à deux Etats].

 

Il est important que le monde soit mis au courant, comme les citoyens d'Israël sont conscients, que les Arabes appelés les Palestiniens n'ont aucune des caractéristiques uniques qui pourrait les unir ethniquement, historiquement, religieusement ou linguistiquement. Le peuple connu comme Palestinien n’est en rien différent de la population arabe vivant dans l'ensemble du Moyen-Orient. Sa religion est l'Islam, sa langue est l'arabe et sa généalogie est la même. Le peuple formé de ceux qui se disent ‘palestiniens’ sont les descendants de tribus bédouines qui ont migré vers Israël principalement aux 18e et 19e siècles et se sont installés dans différentes régions du pays.

 

Entre la création de l'Etat d'Israël en 1948 et jusqu'à la Guerre des Six jours de 1967 les Palestiniens n'ont montré aucun intérêt réel à la fondation d'une nation souveraine palestinienne. En Judée et en Samarie, ils se considéraient comme des citoyens loyaux de la Jordanie et à Gaza, ils se considéraient comme les Egyptiens. En 1964, lorsque l'Organisation de libération palestinienne a été créée, aucun des fondateurs n’a parlé d'un Etat palestinien. Le seul but de l'organisation était d'annihiler l'Etat d'Israël.

 

Le 15 novembre 1988, quand les leaders de l'OLP ont annoncé l'établissement d'un état palestinien, leur déclaration d'indépendance a dit " l'état de la Palestine est un état arabe, une partie intégrante et indivisible de la nation arabe, en harmonie avec cette nation, son patrimoine et  sa civilisation, avec elle aussi dans son aspiration à la libération, le progrès, la démocratie et l'unité. " Ceci est la preuve la plus fiable qu'il n'y a aucune identité à un peuple Palestinien.

 

Même après les Accords d'Oslo en 1993, les leaders de l'OLP ont insisté sur un objectif à deux phases : l'élimination de l'ennemi Sioniste et la réunification arabe - au détriment de l'Etat d'Israël.

 

Merci à Newt Gingrich pour la leçon d’histoire moderne, concise et informative. Heureusement, de nos jours, de plus en plus de gens reconnaissent le lien entre le leadership et la vérité.

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mordeh'ai - dans Histoire
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 08:26

Par Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

 01/11/2011

 

L’Unesco est une institution internationale qui, théoriquement, se préoccupe de culture et de science. L’acceptation de la « Palestine » comme état dans cette association est d’un ridicule ubuesque. Parler de culture et de sciences en ce qui concerne les arabes résidant encore en terre d’Israël et se nommant « palestiniens » est aussi ridicule que de demander à un sourd muet attardé et lobotomisé de donner son appréciation critique sur l’œuvre musicale de Mozart. La seule culture dont peuvent se revendiquer ces « palestiniens » est la culture de la haine, du terrorisme et du meurtre. La seule science développée par ces arabes est celle de la ceinture explosive et du rapt.

La majorité automatique dans les instances internationales rend inutile toute tentative de discussion. Les « convictions » sont établies une fois pour toutes et il suffit d’une proposition rédigée en arabe pour acquérir un vote favorable.

La France munichoise et vichyste a ressuscité dans toute son horreur. Le vote de Juppé est un acte de soumission au terrorisme arabe. Ce n’est pas un vote antisioniste mais un acte caractérisé d’antisémitisme. La France acceptera désormais la réécriture de l’Histoire en certifiant que le Tombeau des Patriarches est une mosquée, que le Tombeau de Rachel en est une autre, que le Mont du Temple est un lieu saint musulman. Ensuite, la France devra voter pour reconnaître que Marie, Joseph et leur fils furent musulmans et la cathédrale de Paris sera tenue d’accorder des horaires de prière aux musulmans avant de passer totalement entre leurs mains. Pour la France, la charia avance à grands pas !

 

Le responsable…

Mais le véritable responsable de cette situation qui permet à un peuple inexistant sans aucun droit sur notre terre de se pavaner sous les applaudissements du monde est notre méprisable gauche juive et israélienne. Elle a inventé les concepts de « territoires occupés » et de peuple « palestinien ». Une gauche qui ignore l’histoire et a oublié les raisons du retour juif sur sa terre ancestrale.

Mais plus que la gauche, c’est la droite complexée qui porte cette responsabilité. Une droite timorée qui a subi le terrorisme intellectuel de la gauche et n’a pas osé énoncer clairement les réalités sionistes. Une droite qui a accepté les compromis qui ont abouti aux pires compromissions.

Et au delà de la droite, le véritable responsable est M. Netannyahou qui a bafoué des engagements électoraux et l’idéologie politique du Likoud. La responsabilité repose sur le Premier ministre et son discours de Bar Ilan. Elle repose sur les épaules de celui qui a accepté de « « geler » les constructions en Judée Samarie et à Jérusalem et a, ainsi, congelé le rêve sioniste. Elle repose sur celui qui a transmis à un Barak le soin d’assurer la défense de notre pays et lui permet de détruire des maisons juives en Erets Israël. Car après tout si Monsieur Netannyahou affirme qu’il est prêt à céder une part de notre Patrie au squatter arabe, pourquoi s’étonner de voir le monde exiger la réalisation de cet engagement. Si les arabes ont un droit sur Hébron et Jéricho, sur la Judée et la Samarie, pourquoi ne pas étendre ce droit sur la Galilée et le Néguev, la plaine du Saron et la bande côtière ? Un droit ne se partage pas ! Il existe ou n’existe pas.

Le gouvernement actuel, au mépris de tous nos intérêts et de tous nos droits, mène une politique suicidaire dont le vote à l’Unesco est la démonstration. La soumission aux diktats d’un Sarkozy ou d‘instances internationales, d’une Ashton ou d’un Ban KiMoon ne peuvent nous mener qu’au désastre.

 

Une faiblesse…

Ce qui pour certains chez nous est une affirmation de démocratie, une preuve de la valeur de la vie humaine, une acceptation de la retenue humanitaire est considérée chez nos ennemis comme une faiblesse. Ouvrir le passage d’Erez pour autoriser des centaines de semi-remorques à délivrer des biens de consommation à Gaza alors que nous pleurons les victimes de missiles Grad, est une invitation à plus de terrorisme.

Faire croire à l’absence de riposte pour se consacrer au dossier iranien ne peut tromper que des crédules irresponsables. Chaque concession entraîne une nouvelle concession et chaque signe de faiblesse est exploité par les arabes.

Si nous donnions des preuves de notre puissance, de notre intransigeance à défendre notre population, de notre détermination à ne plus tolérer un seul jet de pierre sur nos véhicules, nous n’aurions pas à déplorer les missiles libyens « printaniers » tirés de Gaza.

 

Printemps sioniste…

La nécessité de l’heure est une affirmation vitale de notre propriété exclusive sur notre Terre, notre patrimoine et la défense des droits juifs. Il faudra prouver que les Juifs en Israël sont capables de descendre dans la rue non seulement pour baisser le prix du fromage blanc, pour obtenir des couches moins chères ou influer sur le prix des locations au centre de Tel Aviv. Si ce gouvernement s’avère incapable avec les députés du camp national à établir la souveraineté israélienne sur les cités et localités juives en Judée Samarie, il ne restera qu’une seule solution :

La révolution d’un Printemps Sioniste qui fera refleurir toute notre Terre, toute notre Histoire et toute notre Foi.

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mordeh'ai - dans Politique
12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 20:22

Par Jonathan Tobin

http://www.JewishWorldReview.com

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

 

Newt Gingrich suscite beaucoup d’attachés de presse pour déclarer à une chaîne câblée juive que les Palestiniens sont un « Peuple inventé ». Ces commentaires ont constitué une longue partie du débat présidentiel de la dernière nuit des Républicains et vont, sans doute, inspirer des commentaires furieux de la part de la Gauche pro-palestinienne et des remarques de ceux qui diront que l’attitude de Gingrich n’est pas présidentielle (comme Mitt Romney et Rick Santorum l’ont sous-entendu) et n’aidera pas la cause de la paix.

 

 Cela nous amène à trois questions : Gingrich avait-il raison ? Si oui, quelles implications cela devrait-il avoir sur la politique des USA ? Et même s’il avait raison, était-il avisé de le dire ?

 

La réponse à la première question est simple. Oui, bien sûr, il a raison.

 

Il n’y avait pas d’Etat palestinien arabe ou d’entité politique sous l’Empire ottoman ni aucun dirigeant antérieur de cette région. En fait, avant le 20ème siècle, il n’existe aucune preuve d’une quelconque conscience de la part des habitants d’être une entité politique séparée, distincte du reste des Arabes de la région.

 

Quand les Juifs ont commencé de revenir dans le pays en grand nombre il y a plus d’un siècle, ils y ont trouvé des Arabes et des Ottomans, pas des Palestiniens. De fait, beaucoup de ceux qui se désignent aujourd’hui comme Palestiniens sont les descendants d’immigrants arabes dans ce pays en provenance des pays alentour, venus pour trouver du travail créé par les Juifs qui commençaient à reconstruire le pays. Cela a été affirmé dans le livre controversé de Joan Peter ‘depuis les temps immémoriaux’, dont la valeur universitaire fut promptement critiquée par les « libéraux » (de Gauche, NdT) à sa publication, parce qu’ils n’aimaient pas ses conclusions. Il n’en reste pas moins que l’immigration arabe en Palestine eut bien lieu.

 

C’est aussi une erreur de prétendre, comme certains, que le Sionisme est une invention aussi moderne que l’identité palestinienne.

 

Le seul Peuple à se designer lui-même « Palestinien » avant la création de l’Etat d’Israël, c’était les Juifs qui furent les premiers, et jusqu’à cette date, le seul groupe à concevoir cette terre comme le foyer d’un Peuple séparé avec son identité nationale. Ce n’était pas par accident puisque la terre aujourd’hui dénommée Israël ou Palestine était sacrée pour un seul Peuple. Depuis des siècles, c’était une mare arabe, mais elle a été pendant deux millénaires l’objet des prières des Juifs qui non seulement n’ont jamais cessé d’espérer la restauration de leur souveraineté, mais aussi, comme cela est rarement rappelé, n’ont jamais totalement abandonné son sol. Le Sionisme était seulement le nouveau nom de la foi d’un Peuple antique mais toujours vivant sur son foyer national et sa destinée.

 

A l’opposé, le nationalisme palestinien est, comme Gingrich l’a dit, une invention du 20ème siècle. Il a surgi et fleuri purement en réaction au sionisme, facteur qui a fatalement compliqué la recherche de la paix alors que l’identité palestinienne semble être justifiée plus par le désir d’annihiler l’Etat juif et de délégitimer la présence juive que par la re-création d’une culture politique arabe spécifique à cette localisation.

 

Même 50 ans en arrière, il existait peu de notion d’une identité politique palestinienne séparée. Après tout, de 1949 à 1967, la Jordanie gouvernait la rive Occidentale et la moitié de Jerusalem et l’Egypte contrôlait Gaza. Pendant ces 19 années, il n’y avait pas de clameur internationale pour créer un Etat palestinien dans ces territoires. Ce ne fut qu’après la prise de contrôle par Israël de ces territoires pendant la Guerre des Six Jours que l’absence d’un Etat palestinien fut considérée intolérable.

 

Cela dit, il faut concéder que même si les Palestiniens se sont inventés eux-mêmes au cours des 100 dernières années, il n’est pas pertinent de nier qu’ils existent aujourd’hui. Des millions se considèrent comme faisant partie d’un Peuple palestinien distinct avec une histoire et un destin communs. Les Etats-Unis et Israël comprennent tous les deux que leur désir de se gouverner par eux-mêmes doit être accepté dans la mesure où il n’enfreint pas les droits et la sécurité d’Israël. Une solution à deux Etats qui permettrait à un Etat de Palestine d’exister à côté d’Israël est maintenant considérée par la majorité des Israéliens comme une idée de bon sens même si elle implique des compromis territoriaux douloureux.

 

Le piège est que les Palestiniens semblent incapables d’accepter l’idée de la légitimité d’un Etat juif, où que ses frontières soient tracées. Et voilà où leur histoire « inventée » s’insère. Puisque les Palestiniens ne sont montés sur la scène mondiale que comme conséquence de leur révulsion de la notion d’une souveraineté juive sur quelque partie que ce soit du pays, il leur est difficile, si ce n’est impossible, d’en arriver à une paix qui impliquerait la permanence d’Israël.

 

Le rôle des Etats-Unis dans ce désastre n’est pas tant de mettre en exergue les mythes de l’histoire palestinienne, bien que ce soit des mythes, de façon à impressionner les Arabes et leurs partisans pour qu’ils abandonnent leur rejet du Sionisme.

 

De même que dans le jugement de Gingrich faisant sa déclaration, il faut dire qu’il était rafraîchissant d’entendre un personnage politique américain de première importance déclarer la vérité sur l’histoire des Palestiniens et dire les mythes qu’ils ont créés au service d’un seul objectif : la destruction d’Israël. Procéder ainsi n’alimentera pas le terrorisme anti-américain autant qu’il détrompera les Palestiniens de l’idée qu’ils ont longtemps caressée que, tôt ou tard, les Etats Unis abandonneront Israël.

 

Néanmoins, il faut aussi souligner que si il est élu président, Gingrich devra traiter avec les Palestiniens et le monde arabe. Etre franc sur la proximité de l’Amérique avec Israël et qu’il sera mis fin à la pratique d’Obama de traiter l’Etat juif et ceux qui désirent sa destruction comme étant moralement équivalents est bien. Mais il reste à voir si Gingrich a la capacité d’être davantage qu’un étudiant rendant compte avec exactitude de l’histoire du Moyen Orient. Il est juste de dire qu’en tant que président, il devra être plus circonspect dans ses déclarations et même plus équilibré pour exprimer son scepticisme sur sa capacité à le faire.

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mordeh'ai - dans Réflexions
12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 15:35

 

De hauts responsables israéliens ont exprimé leur déception quant à la politique du Président américain Barack Obama face au programme nucléaire iranien.

«L'administration américaine n'emploie pas encore tous les moyens possibles pour imposer des sanctions significatives contre Téhéran », a déclaré l'un des responsables dimanche 11 décembre dans la soirée.
D'autre part, les responsables à Jérusalem ont salué le Président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron. « La France et le Royaume-Uni ont commencé à agir avec détermination, tandis que l'administration Obama doit encore formuler une politique qui soit suffisamment sévère», a déclaré un autre responsable.
« Alors que la Chambre des Représentants et le Sénat font la promotion d’une législation (anti-Iran), la Maison Blanche fonctionne selon une idéologie qui pourrait être définie comme hésitante. La question iranienne appelle à une position claire, mais l'administration n'a pas encore pris les mesures nécessaires pour atteindre significativement le régime des ayatollahs », a-t-il ajouté.
L'ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro a déclaré aux journalistes ce jeudi qu’Israël et les États-Unis jouissent d’une étroite coopération bilatérale sur la menace d'un Iran nucléaire.
« Il n'est pas question de nous coopérions davantage avec l'Iran », a déclaré M. Shapiro aux journalistes à Tel Aviv.
« Un Iran nucléaire, a-t-il ajouté, est une réelle menace pour la sécurité israélienne, la nôtre et celle de nos alliés, et c'est pourquoi nous sommes déterminés à empêcher cela ».
Mais les responsables à Jérusalem ne sont pas satisfaits de la politique de la Maison Blanche face à l'Iran. Le ministre de la Défense Ehud Barak a déclaré lors d'une interview récente que la communauté internationale doit imposer des sanctions plus sévères contre la République islamique, afin de neutraliser le régime iranien et de le forcer à suspendre son programme nucléaire.
 

 

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mordeh'ai
12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 13:21

 Suite à l’annonce de l’ingénieur Shlomo Eshkol de la municipalité de Jérusalem qu'il avait l'intention de fermer le pont des Maghrébins, l'avocat de Yair Gabai propose la fermeture Mont du Temple également aux visiteurs musulmans.

Yori Yallon

 http://www.israelhayom.com/

Adaptation Mordeh'aï ©2011 pour http://malaassot.over-blog.com/

 

 

L'annonce faite la semaine dernière par l’ingénieur Shlomo Eshkol de la  municipalité de  Jérusalem qu'il entendait ordonner la fermeture du pont des Maghrébins parce qu'il était un danger public, cela a déclenché une tempête dans la capitale.

 

Le pont, qui relie le mur des Lamentations et le Mont du Temple est le seul point d'accès pour les non-musulmans au site sacré, il est considéré comme un risque d'incendie et il menace de s'effondrer.

 

L'ordre de fermer de manière efficace ce pont, et la fermeture du lieu saint juif le Mont du Temple, aux juifs et aux touristes devrait intervenir cette semaine. La décision d'ouvrir une porte alternative pour permettre aux non-musulmans l'accès au site nécessite l'autorisation de l'autorité religieuse musulmane, le Waqf, qui a compétence sur la zone.

 

Cette situation a incité l’avocat Yair Gabai, représentant de la municipalité au comité local de planification, de tenter d’interdire aussi aux musulmans d'accéder au Mont du Temple .

"Il est inconcevable que le Mont du Temple ne soit fermé qu’aux Juifs», a déclaré samedi Gabai. «Nous devons fermer toutes les entrées du Mont du Temple jusqu'à ce que le Waqf  nous  permette la construction d'un nouveau pont permanent."

 

Gabai a l'intention de demander à la ville de Jérusalem, aux membres du conseil de signer une lettre d'appui à sa demande. Il envisage également d'envoyer la lettre au ministre de la Sécurité intérieure Yitzhak Aharonovitch pour l'exhorter d'exercer son autorité et d'empêcher ce que Gabai appelle une discrimination des Juifs.

 

La Sécurité sur le site a été un problème depuis 2004, lorsque l'un des murs de soutènement du pont s’est effondré. Le gouvernement a décidé de réhabiliter la porte et, en 2007, la structure a été partiellement démantelée  pour des travaux archéologiques, suscitant les protestations des Palestiniens et des Arabes israéliens. La mosquée Al-Aqsa, que les musulmans sunnites considèrent comme leur troisième lieu saint, se trouve au sommet du mont du Temple. Un pont temporaire a été érigé peu après.

 

La municipalité de Jérusalem a précisé samedi que la Fondation du patrimoine du Mur occidental est autorisée de soumettre les instructions de l’ingénieur de la ville à sa critique, mais il semble improbable que la décision de fermer l'entrée du Mont du Temple aux Juifs et aux touristes soit invalidée. Elle sera probablement effective cette semaine, comme prévu.

 

"Le pont temporaire est un danger», les fonctionnaires de la municipalité l’ont déclaré, réaffirmant qu'il est un risque d'incendie, et avertissant qu'il pourrait s'effondrer sur le secteur de prière du Mur réservé aux femmes .

 

L'annonce d'Eshkol de fermer le pont vient après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le mois dernier ait retardé les plans de le démolition, après que l'Egypte et la Jordanie lui ont exprimé leurs  préoccupations au cours d’un déplacement.

 

Le plan de démolition de la structure temporaire qui avait été approuvé en Mars dernier, était prévu de débuter le 27 novembre. Cependant, l'opération a été mise en attente après que les égyptiens et des responsables gouvernementaux jordaniens ont dit à Israël que la démolition  pouvait provoquer de violentes protestations et manifestations dans leurs pays, et qu’il y avait un risque de débordement en Cisjordanie.

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mordeh'ai - dans Société
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 18:25

Par Pilar Rahola

 Article traduit de l’Espagnol par Florica R.

source:http://www.terrepromise.net/

 

Que serait-il de nos villes si ce qui arrive actuellement en Syrie se produisait juste un peu en dessous de la carte? Autrement dit, si au lieu d’un dictateur arabe massacrant sa propre population, ' as usual ' dans cette région, il y avait eu un autre coup de Ramalla dans le conflit israélo-arabe ? Qu’est ce qui se passerait alors par ici ? Les rues seraient remplies de criards pro-palestiniens appelant à l’excommunication d’Israel, les universités exigeraient des boycotts, les suspects habituels du milieu artistard feraient des vidéos de propagande, et aux coins des consciences s’installerait encore la bonne vieille idée que les Juifs sont le plus grave problème du monde. Et tout ceci serait élaboré au moyen des paramètres sans commune mesure avec n’importe quel autre pays.

 

En Israël personne ne massacre lors des manifestations, aucun dictateur ne tue son propre peuple, à la place il y a un complexe conflit alimenté ad vitam eternam par les pays voisins intéressés à ce que la guerre contre Israël ne finisse jamais. Et comme si cela ne suffisait pas, pèse la menace iranienne de destruction massive. Et pourtant, bien que les missiles tombent quotidiennement sur sa population, que des groupes fanatiques se réarment au sud et que toute une armée d’islamistes harcèle sa frontière nord, quand Israël tire une seule balle nos rues crient leur indignation. Israel n’a jamais eu le droit de se défendre et pour beaucoup n’a même pas le droit d’exister.

 

Toutefois, quand des morts tombent sous les balles des vieux amis de l’Internationale socialiste, ceux qu’il y a deux jours étaient encore considérés comme les libérateurs des peuples, quel silence étourdissant ! Bien sûr, le lendemain de la chute tous élèvent leur voix contre le tyran renversé et oublient les vieilles complicités. Etait-ce une attaque d’amnésie qui a atteint certains à propos de Moubarak, leur faisant oublier que quelques mois auparavant il avait été un grand ami du socialisme mondial? Et concernant Ben Ali? Et Kadhafi qui arpentait La Castellana en s’y promenant avec sa tente ? Et quid de la Syrie, ce grand allié du bloc soviétique, ce «paradis de la lutte des peuples du Tiers-Monde contre l’impérialisme yankee et le sionisme» ? Je garde toujours à l’esprit ses brochures à l’usage des européens de gauche et ses victimes qui n’ont jamais intéressé personne. En fait, l’actuel président ne fait qu’honorer et continuer les tueries de son père sous la plus totale l’impunité planétaire. Mais rien de rien. Ni Artistes, ni flotille, ni manifestations, ni héros de pacotille, ni boycott ni indignés. Absolument rien. Pas des larmes de solidarité pour les morts de la Syrie car toutes les larmes se sont déjà séchées contre Israël. Alors où est-ce que tous ces dévots porteurs de bannières situent-ils le cœur de leur mobilisation: dans l’amour des uns ou dans la haine des autres? S’il s’agissait de l’amour pour les peuples opprimés ils auraient eu beaucoup de travail dans la région avant d’arriver jusqu’à Israël. Ils auraient surement commencé leurs protestations par la Syrie et l’Iran, le Yémen et l’Arabie. Et pourtant, il n’y en a que pour Israël, ce qui en dit long sur l’étendue de leurs préjugés en montrant leur énorme hypocrisie morale.

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mordeh'ai - dans Réflexions
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 18:02

Professeur Abraham Ben-Zvi

Pour Israel Hayom http://www.israelhayom.com/

Adaptation Mordeh’aï © 2011

pour http://malaassot.over-blog.com/

 

À première vue, les chances que les électeurs juifs à prochaine élection présidentielle des Etats-Unis migrent du parti Démocrate vers le giron  des rivaux Républicains semble improbable. Après tout, l'affinité entre les Juifs américains et le camp démocrate est profondément ancrée dans l'évolution politique et sociale qui a eu lieu il y a quelque huit décennies. Durant la Grande Dépression, le président Franklin D. Roosevelt a créé une «grande coalition», dont la communauté juive était une composante centrale. À une exception près, les républicains n'ont pas réussi à gagner plus de 35 pour cent du soutien juif depuis 1932. (Richard Nixon et George HW Bush ont gagné respectivement 35% du vote juif en 1972 et 1988.) La seule exception fut Ronald Reagan, qui a remporté pas moins de 39% du vote juif en 1980 – et ce fut surtout parce que son concurrent, le président démocrate Jimmy Carter, a eu des « prises de bec » avec les gouvernements de Menahem Begin pendant quatre ans, laissant beaucoup de ressentiment au sein de la communauté juive américaine surtout à la lumière des vues de Carter sur les Palestiniens.

 

En tenant compte de ce précédent, la question est maintenant de savoir si, 32 ans plus tard, un autre président démocrate - Barack Obama - perdra une partie importante de sa base juive. Il y a trois ans, Barack Obama l’a remporté avec 78% du vote juif, en dépit de la prudence sur sa candidature et le fait que son rival républicain, John McCain, était un ardent partisan d'Israël. A ce stade de la lutte pour courtiser les électeurs, il semble y avoir une profonde érosion de l'appui juif en faveur du 44e président. Le record de Carter [45% du vote juif] pourrait même être battu, puisque de récents sondages ont montré que 51% des Juifs semblent disposés à donner à Obama un délai supplémentaire à la Maison Blanche.

 

Il y a diverses raisons à l’ érosion du soutien à Obama, le principal étant ses positions à contre-courant sur Israël, comme en témoignent les crises de ses appels à un gel des colonies ou en basant les négociations de paix avec les Palestiniens sur les lignes de 1967 avec des échanges de terres – ce qui a suscité les critiques d'Obama des Juifs américains. Obama a été perçu comme étant bizarre et déconnecté de la «relation spéciale» que Washington et Jérusalem ont longtemps partagé, celle qui est fondée sur des valeurs historiques, sociales, culturelles réciproques. Il y a quelques jours, la Maison Blanche a exprimé son soutien à Howard Gutman, l'ambassadeur américain en Belgique (et généreux donateur pour la campagne d'Obama avant sa nomination) qui a dit que l'antisémitisme parmi les musulmans d'Europe découle du conflit israélo-palestinien. Ce mouvement, avec les remarques de la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton au sujet du statut des femmes en Israël, a servi à renforcer son image hostile.

 

Non seulement la Maison Blanche a affiché envers Israël un accueil plutôt froid pendant la majeure partie du premier mandat d'Obama, mais ses positions sur de nombreuses questions diplomatiques sont en contraste marqué avec le parti républicain et ses principaux candidats Mitt Romney et Newt Gingrich, pour ne citer que ces deux, qui marquent une empathie importante, compréhesion et affection de l'approche à Israël. Ce ferme soutien républicain qui est accompagné par la critique véhémente du président de sa politique  provient, entre autres idées sur les questions de sécurité – pourrait avoir pour effet la baisse du vote des électeurs juifs, surtout dans la communauté Orthodoxe.

 

La crise financière continue également d’affecter la médiocre réputation  d’Obama et pourrait avoir un impact sur les électeurs juifs qui l'ont soutenu en 2008, mais indiquent maintenant la défection pour le camp ennemi. Il n'y a aucun doute que l'administration fera des efforts désespérés pour tendre une main conciliante à Israël au cours des 11 prochains mois – en raison de la participation exceptionnellement élevé chez les électeurs juifs et la concentration importante des électeurs juifs dans les principaux états clés. Est-ce trop peu ou trop tard? Les prochains mois montreront si candidat républicain peut exploiter la fenêtre d'opportunité qui s'est ouverte pour révolutionner des dessins du vote juif et finalement conquérir la Maison Blanche.

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mordeh'ai - dans Réflexions