Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 10:08

Arutz 7: ​​31/01/2012 

Par Tzvi Ben Gedalyahu

http://www.israelnationalnews.com/

31/01/2012

Adaptation française par Mordeh'aï © pour le blog malaassot   

 

Mardi, Netanyahu devrait gagner la course à la direction du Likoud mais une forte présence de Moshe Feiglin pourrait changer l'avenir du parti.

 

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou va incontestablement mardi, gagner la compétition pour le leadership du Likoud mais une forte présence de juifs de la faction du chef de l'opposition au projet Netanyahou,  Moshe Feiglin pourrait changer l'avenir du parti. Environ 125.000 membres du Likoud sont admissibles à voter dans 55 bureaux de vôtes. Un faible taux de participation - la pluie est attendue plus tard dans la journée - pourrait aider Feiglin gagnant plus de 25 pour cent des voix, ce qui pourrait se transformer en une victoire idéologique, si ce n'est une décision personnelle.

 

Une forte présence du challenger va influencer les primaires du Likoud qui détermineront le classement des candidats sur la liste du Likoud pour les élections à la Knesset.

Le soutien à Feiglin a augmenté de 3 pour cent à 24 pour cent des voix en trois précédentes élections au leadership .

 

Le vote d'aujourd'hui sous-tend la question de la présence juive en Judée et en Samarie.

 

Les responsables du Likoud ont  déjà mis en avant qu'ils sont plus nationalistes que les autres. Silvan Shalom, candidat virulent pour un poste d'un Cabinet important ou à la succession de M. Netanyahu, a récemment visité Migron, une communauté en Samarie que la Haute Cour a ordonné de détruire d'ici à deux mois.

 

Le Premier ministre Netanyahu a torpillé les efforts déployés par les nationalistes de présenter un projet de loi qui légaliserait des dizaines de communautés juives en Judée et en Samarie, surtout celle de Migron. La communauté de plus de 40 familles est devenue le symbole d'une lutte politique et judiciaire entre les nationalistes et ceux qui favorisent la diminution d'une présence juive en Judée et Samarie comme  concession à la pression internationale et à l'Autorité palestinienne.

 

Le Premier ministre Netanyahu a suggéré au Conseil des ministres la semaine dernière que Migron soit détruite et reconstruite à environ un mile comme quartier d'une communauté légalement autorisée. Les nationalistes ont protesté contre cette proposition, arguant qu'il n'y a aucune preuve que Migron soit bâtie sur des terres arabes.

(Les « plaignants » arabes doivent dédommager les habitants de Migron!! )

 

Le premier ministre aurait également dit à l'Autorité palestinienne, qu'il était prêt à accepter l'expulsion de dizaines de milliers de juifs dans des douzaines de communautés tout en déclarant la souveraineté israélienne sur les zones à plus forte population juive. L'Authiorité palestinienne a déjà rejeté tout compromis et insistait pour qu'Israël céde toute la Judée et la Samarie, ainsi que de grandes parties de Jérusalem.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 08:51

par Arié Lévy

http://www.geopolitiquebiblique.com/

30/01/2012

 

Mon précédent article n’a pas déchainé les passions mais je ne dois m’en prendre qu’à moi-même. Je n’ai pas mis suffisamment l’accent sur l’essentiel, à savoir que la politique du Fatah n’est mue que par des considérations religieuses et que tout le reste n’est que de la littérature et de la poudre aux yeux.

 

Quand le modérateur du Fata’h, invite sur la scène le Grand Mufti de Jérusalem, il brosse très clairement le tableau : « Notre guerre avec les descendants des singes et des porcs (lire, les Juifs), est une guerre de religion et de Foi ; et le chef spirituel du Fatah de dérouler derrière les passages du Coran qui attestent de cette vérité. Comme l’avait ordonné le prophète Mahomet, en gage de la Rédemption Finale , le Mufti lance un appel au meurtre des juifs en prenant appui sur une Hadit du Coran désignant les juifs comme descendants de singes et de porcs qu’il faut débusquer derrière chaque arbre et chaque pierre et exterminer.

 

Quand Netanyahou s’émeut de cette déclaration, le Mufti s’en étonne et rétorque qu’il n’a aucunement prononcé d’appel au meurtre, mais s’est contenté de citer ses sources ; à savoir le Coran. C’est son droit et même son devoir en tant que Religieux, en charge de la transmission des Textes sacrés et de la parole du Prophète. Et, peut être, est-il même sincère : quel mal y a-t-il à citer les sources coraniques qui doivent sous-tendre la politique menée par le Fata’h, dont il est le garant de l’orthodoxie religieuse ?

 

Le problème avec l’islam c’est qu’il n’y a qu’un pas pour passer de l’orthodoxie à l’orthopraxie, notamment dans le domaine géopolitique. Le Prophète a dit qu’ il faut débusquer les juifs derrière chaque arbre et chaque pierre et les exterminer ; alors cela signifie qu’il faut passer immédiatement à l’action. Cela n’est pas toujours possible, parce que les Juifs se cachent ou se défendent. Peu importe, ce qui est valable aujourd’hui le sera aussi demain. En attendant le jour béni où l’orthopraxie pourra se conformer à l’orthodoxie, on patiente, et surtout on tergiverse pour donner le change à l’ennemi et à l’opinion publique internationale. L’Iran promet toujours une table ronde où seront discutées les issues nucléaires, et le Fatah est rempli de bonne volonté pour négocier avec les Israéliens ; ce sont les Israéliens, disent-ils, qui ne veulent pas discuter avec eux. L’important est de donner le change, faire croire que l’orthodoxie est modulable et malléable. Puisque on manifeste le désir de négocier avec les sionistes, cela signifie qu’on ne souhaite pas les exterminer, donc que la parole du Prophète est flexible. C’est le discours que le Fatah veut faire croire au monde entier.

 

Or la parole du Prophète n’est pas négociable ; le modérateur et le Mufti du Fata’h, par leurs discours, le prouvent suffisamment. L’accomplissement d’une action – soit l’orthopraxie - en l’occurrence, l’extermination des juifs qui permettra la résurrection finale, se calque complètement avec l’orthodoxie islamique qui correspond à la parole intemporelle du Prophète Mahomet. C’est écrit, Méktoub.

 

Le drame de l’Occident et de l’extrême gauche israélienne, c’est qu’ils continuent à faire un distinguo entre un Islam modéré, et un Islam dur ; mettant par exemple en opposition le Hamas intransigeant et le Fata’h light. Or « Islam » et « modéré » sont deux termes inconciliables. Les dirigeants israéliens actuels le savent parfaitement, les deux candidats républicains à la présidence américaine aussi.

 

Il est également exact que la tradition juive prend également par moments des allures de géopolitique, biblique, par définition. Ainsi, nous dit Rashi dans son tout premier commentaire sur la Torah, sur le mot Bereshith, improprement traduit par « Au Commencement » : « Ainsi, si les nations du monde (L’ONU, par exemple) viennent à dire à Israël : « Vous êtes des voleurs, vous avez conquis les terres des sept nations (lire des cananéens ou crypto Palestiniens), on pourra leur répondre : toute la terre appartient au Saint béni soit-Il. C’est Lui qui l’a créée et Il l’a donnée à qui bon lui a semblé. C’est par Sa volonté qu’Il les a données à ces peuples, et c’est par Sa volonté qu’Il les leur a reprise et qu’Il nous les a données « et de rajouter : Le monde a été créé pour la Tora qui est appelée « le “commencement” de Sa voie » et pour Israël qui est appelé « le “commencement” de Sa moisson ».

 

Je suis donc en droit de croire que la Terre d’Israël qui a été confiée provisoirement aux descendants d’Ishmaël, pendant que les Juifs étaient en exil, revient de droit aux enfants d’Israël, parce qu’il a été décidé ainsi En Haut. Les Musulmans ne partagent pas cet avis, donc la géopolitique biblique et islamique s’opposent sur un point crucial qui est : à qui revient la terre promise ?

 

La différence entre l’orthopraxie musulmane et l’orthopraxie juive, c’est que cette dernière est flexible parce qu’il y a autant d’orthodoxies qu’il y a de Juifs et que, par ailleurs la Torah ne demande pas d’exterminer les Sept Nations – lire les habitants non juifs qui vivent en Eretz Israël, ni ses voisins Arabes. Mais que faire contre la rigidité dogmatique du Coran qui, pour les Arabes doit nécessairement se traduire, ici et maintenant, en actes de violence meurtrière ? Entre Mahmoud Abbas qui tient un discours d’apaisement et le Mufti de Jérusalem qui appelle à exécuter le Coran – et les Juifs – à la lettre, qui doit-on croire ?

 

Pour les Israéliens la réponse ne laisse planer aucun doute : c’est la Mufti que l’on droit croire.

 

A partir de là, Israël n’a pas le choix : il doit être fort, vigilent et lucide : La menace d’extermination des Juifs et les tentatives de réappropriation de la terre d’Israël par ceux qui suivent le Coran à la lettre ne cessera jamais. Les beaux discours des « modérés » n’a pas de sens au regard de l’orthodoxie coranique. Donc, un dialogue sincère est synonyme d’aveuglement et de suicide. Cela ne signifie nullement que des accords ponctuels et circonscrits dans l’espace ne soient pas possibles, mais ceci est une autre affaire.

 

Que les Occidentaux, je veux parler essentiellement parler de nos amis Européens, ne se trompent pas ; la Charia ou la Loi musulmane est placée au dessus de la Loi indigène – lire européenne – du pays où l’on habite. Cette Loi, non seulement ne lie pas le Musulman, mais il a l’obligation de porter la guerre et la conquête dans le dar al-Harb, la terre de l’épée, afin qu’elle devienne, selon le désir d’Allah, le dar al-Islam. Cela non plus n’est pas, en termes de géopolitique coranique, négociable. Ce que l’on appelle en France les « zones de non-droit » où la police est impuissante, devraient s’appeler zones de dar al-harb.

 

Les Juifs en Israël et en Diaspora n’ont pas, malgré ce que l’on vous serine, de volonté de conquête ; ils veulent un coin de terre qui leur appartienne et, hors d’Israël, se conforment scrupuleusement çà la Loi du pays (Dina de malkhouta Dina = la Loi du Roi ou de la République est la Loi)

 

En clair, lorsque le Mufti actuel de Jérusalem, appelé de plus, Hussein ; sans doute pour nous rappeler un de ses illustres prédécesseurs, Haj Amin al Husseini, le grand Mufti de Jérusalem et grand copain d’Hitler, parle de l’extermination des juifs, le monde entier devrait comprendre l’allusion et s’indigner ; comme nous le dit l’inénarrable Hessel , et non fermer les écoutilles et passer cette information sous silence.

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 22:20

Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

29/01/2012

 Dans les débats auxquels se livrent les candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle américaine, on ne peut qu’applaudir aux déclarations de Newt Gingrich. Ce sont des affirmations puissantes qui ne sont pas basées sur le seul désir de complaire à un électorat juif encore minoritaire dans le parti conservateur. Les Juifs américains ne se sont pas encore débarrassé du vote traditionnel démocrate et les juifs de cour ne manquent pas aux côtés de Hussein Obama. Son directeur de cabinet à la Maison Blanche est un Juif « pratiquant » qui certainement ne comprend pas le sens des paroles prononcées lors des prières tout comme l’ambassadeur en Israël. La réception que lui ont réservée les Juifs « réformés » montre encore un appui certain. Cela n’empêche pas que ceux de New York ont renvoyé dans ses pénates le candidat juif démocrate et que les Républicains vont bénéficier d’un vote plus important dans la communauté juive américaine que lors des précédentes consultations électorales.

M. Newt Gingrich énonce sur le Proche Orient des vues tranchées et une amitié certaine pour l’Etat Juif. Lors d’émissions télévisées, il a affirmé que les « palestiniens » étaient un peuple « inventé ». Le plus intéressant dans cette affirmation réside dans le fait que Gingrich l’étoffa de commentaires et de faits historiques indéniables qui reconnaissent au peuple juif la propriété sur sa terre.

 

Gingrich n’hésite jamais à attaquer une presse à la solde d’une gauche affirmée et les journalistes habitués au respect obséquieux des politiciens, s’en trouvent désarçonnés. Lors d’un récent débat, un interviewer demande à Gingrich de préciser sa politique en Afghanistan. Le journaliste lui fait valoir qu’une nouvelle attaque contre des dirigeants d’Al Qaida au Pakistan, risque de se révéler dangereuse pour les relations futures entre Islamabad et Washington. Newt Gingrich rappelle alors aux auditeurs ce qu’il convient de faire avec ses ennemis par une formule simple et compréhensible : « Tuez-les » !

 

On ose difficilement rêver à une nouvelle classe politique occidentale capable de répondre avec courage aux défis politiques du temps. Il est certain que ce n’est pas parmi les actuels dirigeants de ce monde qui se croit encore libre, que figurent les vainqueurs de demain. Les échecs cuisants des Etats-Unis en Afghanistan et en Irak, les négociations entreprises avec les Talibans, les rencontres des européens et de cette lamentable équipe d’Ashton, Juppé et autres ministres nordiques avec les terroristes arabes, la faillite de la « glorieuse guerre » de l’Otan en Lybie, sonnent le glas de la prééminence de la civilisation judéo-chrétienne. La frilosité couarde de l’Europe devant les menaces terroristes, les reculs permanents face à la montée de l’Islam, le sentiment fataliste qui pousse aux compromis et aux reculades face à la Charia sur les Terres d’Europe, encouragent la conquête arabe. L’Islam pénètre dans cette Europe qui est le ventre mou de l’Occident.

 

Les mesures destinées à stopper cette agression ne sont prises qu’avec un retard qui les rend caduques. L’Europe a élu domicile à Munich. Elle ne prend qu’en ce moment les décisions de boycott du pétrole iranien. Trop tard, trop peu. D’autant plus que vu l’urgence de mesures contre l’Iran, les Européens stopperont le flux du pétrole iranien qu’en juillet de cette année. Le temps pour le führer d’Iran de prendre toutes mesures nécessaires…Et les décisions européennes sont prises davantage pour freiner Israël que pour mettre un terme à l’aventure nucléaire des Ayatollahs. D’ailleurs, le président Sarkozy et l’ami des Frères Musulmans Juppé, s’empressent de les tranquilliser et déclarer que l’option militaire est écartée ! En fait, Newt Gingrich serait un antidote puissant à l’asservissement et l’anesthésie de ce monde de liberté qui s’écroule sous les coups de boutoir du Coran.

 

On voudrait que, ses déclarations sur le « bluff » palestinien émanent de Jérusalem et que ce soit le Premier Ministre israélien qui les formule au nom de la Nation Juive. On n’ose même plus imaginer une réponse aussi simple et aussi évidente de la part du Ministre de la défense israélienne ni du Premier Ministre concernant nos ennemis. « Tuez-les » est la seule solution dans une guerre et nous pouvons encore caresser l’espoir d’une pression américaine sous la présidence de Gingrich. Une pression pour demander au Premier Ministre d’Israël d’arrêter toute négociation avec des représentants terroristes qui ne sont que l’image fantoche d’un peuple inventé. Une pression pour déclarer que l’ennemi qui bombarde notre territoire, qui favorise et fomente le terrorisme doit être abattu. « Tuez-les ».

 

La leçon des courageux propos du candidat républicain prouve que la vérité est toujours indispensable à dire. Même si elle s’oppose au tintamarre ambiant du politiquement correct, la Vérité reste Vérité. Elle doit être défendue, proclamée, répétée jusqu’à ce qu’elle fasse son chemin et se fasse entendre. Camouflée sous la burqa d’Oslo, elle n’est plus qu’un mensonge suicidaire./ Le taux de mortalité élevé parmi les techniciens de Téhéran apporte un sursis tout comme les virus informatiques dans le programme nucléaire iranien. Le fait reste que l’intervention militaire est inévitable. Les occidentaux n’attaqueront pas plus les installations nucléaires iraniennes qu’ils avaient attaqué les voies ferrées menant à Auschwitz ou les structures des camps d’extermination.

 

Il reste la double leçon de Gingrich. D’abord proclamer l’appartenance juive de la Judée Samarie et permettre ainsi aux nombreux amis d’Israël de nous soutenir publiquement. Enfin faire savoir à nos ennemis qu’ils seront abattus.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 22:13

 22/01/2012

par Jacques Kupfer

 

Tsahal a arrêté trois arabes qui lançaient des rocs contre les soldats israéliens.

Il s’avère qu’ils sont tous trois «policiers» dans les forces terroristes de l’Autorité «palestinienne» et que l’un d’eux a le grade de capitaine. C’est en fait, selon des sources du Shin Beth, l’autorité de Mahmoud Abbas qui finance les manifestations anti-israéliennes et la «police» arabe organise et soutient les émeutes.

Huit bataillons arabes composés chacun de 500 individus se déploient en Judée et Samarie après avoir bénéficié d’un entrainement « anti-terroriste » en Transjordanie grâce aux instructeurs militaires US. Deux bataillons supplémentaires doivent renforcer bientôt leurs effectifs.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Sécurité
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:08

par Shraga Blum

 http://www.israel7.com/

29/01/2012 Ahmad

 

Tibi a-t-il commis la faute de trop ?

Après avoir rendu hommage aux « Shahid » (terroristes) arabes palestiniens et avoir misérablement tenté de noyer ses propos dans des explications sémantiques, Tibi pourrait de trouver un jour dans le collimateur de la Commission centrale électorale, qui a compétence pour invalider des candidats ou des partis politiques avant des élections.

 

Après la « prestation » de Tibi à Ramallah, qui ne fait que partie d’une longue liste de déclarations impunies empreintes d’hostilité à l’égard de l’Etat d’Israël, l’avocat Yossef Fuchs s’est adressé à la présidente de la Commission centrale électorale, la juge Myriam Naor, en vertu de l’article 7 alinéa 3 de la Loi fondamentale de la Knesset.

La juge a répondu « qu’en l’état, la Commission n’avait pas compétence pour invalider une candidature, car aucune élection n’était en vue ». Mais la magistrate a précisé « qu’il n’était pas exclu que cette question soit traitée à l’approche de nouvelles élections »

.

En cas d’invalidation, Ahmad Tibi pourra toujours espérer alors dans le secours de la Cour Suprême qui a déjà plusieurs fois repêché des partis arabes invalidés par la Commission du fait de leur soutien au terrorisme musulman, mais les modifications bienvenues apportées à la composition de la Cour pourraient cette fois-ci créer une mauvaise surprise pour le député antisémite.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 16:53

Par Freddy Eytan

http://www.jcpa-lecape.org/

29/01/2012

 

Ben Gourion a été l'un des premiers chefs de gouvernements de la planète à reconnaître la République populaire de Chine mais Pékin de Mao a refusé d'admettre l'existence d'un Etat juif dans un Proche-Orient arabe. Ce n'est qu'en janvier 1992, bien avant la signature des Accords d'Oslo, que David Lévy, alors ministre des Affaires étrangères, a signé à Pékin l'établissement officiel des relations diplomatiques entre les deux pays et ce après de longues démarches et tractations.

 

Vingt ans se sont déjà écoulés et durant ces deux dernières décennies les relations entre les deux Etats se sont développées d'une manière considérable et exemplaire puisque le commerce bilatéral est passé de 50 millions de dollars à 10 milliards de dollars!

 

La Chine et Israël représentent deux civilisations anciennes, bien ancrées dans l'Histoire de l'Humanité. Rappelant que durant la Shoah, la Chine a accueilli des rescapés juifs fuyant les camps de la mort installés en Europe.

 

En dépit des divergences sur la solution du conflit avec les Palestiniens et l'attitude parfois mercantile de la Chine sur le dossier iranien, il existe entre les deux peuples un grand respect réciproque. Nous admirons la motivation et la force de travail des Chinois, nous observons ébahis le développement vertigineux des chantiers, et eux nous admirent pour notre détermination, celui d'un petit peuple qui depuis son existence se bat quotidiennement pour une paix juste et viable. Un minuscule Etat entouré d'ennemis qui a réussi à développer des technologies nouvelles en matière de défense, de science, d'agriculture et de médecine.

 

La Chine qui représente un sixième de la population de la planète deviendra par le rythme de son développement la première puissance mondiale. Face à une Amérique affaiblie et une Europe en crise économique et politique, nous devons renforcer nos liens avec Pékin dans tous les domaines possibles. Une visite officielle de Netanyahou en Chine est donc indispensable.

 

L'année du Dragon qui débute ces jours-ci symbolise puissance, succès, et bonheur et nous espérons qu'en 2012, la Chine sera plus attentive à nos avertissements concernant la menace nucléaire iranienne et acceptera enfin et sans réserve les revendications légitimes de l'Etat juif pour des frontières sûres et défendables.

Repost 0
mordeh'ai - dans Point de vue
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 16:43

Par Dore Gold

Source:Le CAPE de Jerusalem

Link: http://www.jcpa-lecape.org/

29/01/2012

 

Ces dernières semaines, les Etats Unis ont été plus proches que jamais pour négocier avec les Talibans dans le cadre des efforts de l'administration Obama pour mettre fin à l'implication de l'armée américaine en Afghanistan. Par la suite, les Talibans ont ouvert un bureau de liaison à Doha, Qatar. Depuis déjà une année que l'administration américaine applique cette nouvelle politique supposant que le processus conduira finalement les Talibans à déposer leurs armes, qu'ils condamneraient Al-Qaïda et le terrorisme en général et s'engageraient à agir uniquement dans le cadre de la constitution Afghane.

 

Dans le passé, les Américains ont posé ces exigences comme conditions préalables aux négociations et non pas comme objectifs. En 2001, les Etats Unis sont entrés en guerre contre les forces des Talibans parce qu'ils avaient accordé un refuge à Oussama Ben Laden et à Al Qaïda avant les évènements du 11 septembre. De ce fait, les dirigeants Talibans figuraient dans les listes des terroristes internationaux de l'ONU et les Talibans ont été considérés comme une organisation terroriste à part entière.// Les pourparlers des Etats Unis avec les Talibans ne sont qu'un exemple d'un Etat cherchant par tous les moyens une possibilité de négocier avec ses ennemis et en particulier avec des organisations terroristes internationales. Ce type d'initiative a de nombreux précédents. Deux experts de l'histoire de l'Irlande à l'Université Cambridge, John Bio et Martin Farmfton, ont rédigé un ouvrage important intitulé: "Parler avec les terroristes", où ils présentent les différents critères de négociations possibles.

 

Ce livre est basé sur la décision de la Grande Bretagne de négocier avec l'IRA qui a conduit en 1998 au" Traité du bon vendredi", servant souvent les politiciens britanniques comme preuve d'utilité pour négocier avec les terroristes. En effet, durant plusieurs années des fonctionnaires britanniques ont prié Israël d'entamer des pourparlers avec le Hamas. A Londres, des commissions parlementaires exigeaient également du gouvernement britannique d'ouvrir un canal de communication avec les Frères musulmans.// Les auteurs de cet ouvrage ont averti leurs lecteurs que des négociations avec des terroristes dans des conditions non propices pourraient entrainer une spirale de la violence et ils apportent en exemple l'une des premières tentatives des Britanniques en 1972.

 

L'IRA a accepté un cessez-le-feu temporaire sans renoncer à la violence, mais peu de temps après elle a violé la trêve en lançant 22 attaques terroristes en une seule journée.

 

Toujours selon les auteurs, les pourparlers ont réussi que longtemps plus tard parce que les forces britanniques ont infligé dans les années 90 une cuisante défaite à l'IRA: elles se sont infiltrées dans les rangs de la résistance irlandaise et ont gravement endommagé leur capacité opérationnelle.

 

Lorsque le 22 décembre dernier, Mahmoud Abbas et la direction de l'OLP ont rencontré les dirigeants du Hamas et du Jihad islamique au Caire, les porte-parole palestiniens ont déclaré que le Hamas subit un processus de modération. Ils ont tenté de rationaliser l'existence d'un accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas en le présentant comme une réussite diplomatique. D'autres, avaient également déclaré que suite au Printemps arabe et à la montée des Frères musulmans, le Hamas est devenu moins isolé et donc plus ouvert à adopter de nouvelles positions. Dans son rapport sur la réunion au Caire, le correspondant du "Washington Post" s'est référé à "des signes de pragmatisme" de la part du Hamas.

 

La plupart des analyses sur la modération du Hamas n'est qu'un vœu pieux dans le meilleur des cas et sans doute l'effet de la propagande palestinienne.

 

Cinq jours après la réunion au Caire, le Hamas a publié un communiqué officiel en arabe: "Nous soulignons notre attachement à notre droit de combattre par tous les moyens et en particulier par la lutte armée pour pouvoir mettre fin à l'occupation. Seuls la résistance, le Jihad et la mort des martyrs pour Allah sont les seules voies pour obtenir nos droits et la libération de notre terre, d'Al-Qouds (Jérusalem) et les lieux saints."

 

Ces propos ont été repris par le Premier ministre du Hamas, Ismaïl Hanyeh et par la suite par plusieurs dirigeants du mouvement islamiste. Encouragé par la montée des Frères musulmans dans les pays arabes, le Hamas poursuit ses diatribes de plus belle. Le Hamas ne se présente pas comme vaincu et donc ne pense pas changer d'attitude pour survivre. C'est le cas des Talibans avec les Américains qui d'ailleurs mettront fin à leurs opérations militaires en 2014.

 

En conclusion, Les pressions exercées sur Israël durant les prochaines années pour le forcer à mener des négociations directes avec le Hamas, seront probablement influées par les suites de l'expérience américaine dans les pourparlers avec les Talibans.

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 09:32

 http://www.arnoldlagemi.com/

 

Depuis une cinquantaine d’années, par le biais de la décolonisation, un certain nombre de pays africains ou asiatiques sont apparus nantis de l’indépendance politique. Aucun d’entre eux n’est parvenu à cette issue sans l’aide de l’un des deux grands géants, pourvoyeurs d’indépendances et de moyens pour y parvenir : L’URSS ou la Chine Populaire.

Cette implication s’accompagna du bénéfice (pour la plupart des candidats à l’autonomie)   d’un soutien idéologique qui, au FLN algérien (Front de Libération Nationale) qui, aux diverses conceptions marxistes des mouvements émancipateurs africains ou asiatiques. Etc…  Outre le soutien théorique à ces idéologies, la Russie, comme la Chine dépêchaient  sur place leurs conseillers agricoles, industriels ou militaires.

Israël sera le seul pays à échapper au destin commun de l’assistance idéologique, économique ou militaire des pays appelés à l’indépendance. Et lorsqu’une grande puissance, la France de Guy Mollet, par exemple, décidera de renforcer la capacité militaire d’Israël, cela se fera en silence et discrètement, comme s’il s’agissait d’aider un « Etat voyou » ou malfaisant. Dans de pareilles conditions, la naissance d’Israël échappe aux critères d’analyse habituellement reconnus.

 

Depuis le XIXème siècle, le mouvement émancipateur du peuple juif, le sionisme, suscita, au contraire, la méfiance des nations. Aucun pays d’Europe ou d’ailleurs, n’affirma sympathie, soutien ou encouragements au redressement des Juifs. Où étaient-ils, qui étaient-ils,  les Représentants des Nations au Congrès sioniste de Bâle en 1897 ? Quand les USA firent pression sur la Grande Bretagne après la guerre pour faciliter l’immigration juive, ce fut,  au nom d’idéaux  humanitaires, non, pour faciliter la naissance de l’Etat d’Israël.

Qu’on ne rétorque pas que le « Plan Balfour » contredit la thèse. Celui-ci envisageait un « foyer national » et non « l’Etat Juif » Et si l’Angleterre quitta la Palestine, ce ne fut pas au nom d’une sympathie sioniste,  c’est que ce territoire était devenu ingouvernable. Pourtant, le mandat des Nations Unies ne prévoyait le départ de la Grande Bretagne que, lorsque les conditions de viabilité de deux Etats, l’un Juif, l’autre Arabe seraient réunies…

Dans ses « Mémoires » Ben Gourion cite la position du général Georges Marshall, Secrétaire d’Etat américain,  qui insistait, en dépit de son amitié sincère pour Israël,  pour que ne soit pas proclamée l’Indépendance d’Israël,  parce qu’il pensait que « nous n’en aurions pas pour longtemps à être détruits par les Etats Arabes dont les forces armées possédaient une supériorité accablante. »

De 1948 à 1967, ce fut la trêve tacitement établie en souvenir de la Shoah. Et, ensuite, la constante réserve anti juive refit surface,  confirmant la donnée irréductible de la vocation patrimoniale de l’antisémitisme en Occident.

 

CONCLUSION : Les aides ponctuelles dont bénéficia le mouvement sioniste ne s’inscrivirent jamais dans une aide politique à la renaissance d’Israël. L’Etat Juif, bravant toutes les analyses de géo politique naquit, sans l’aide d’aucun pays dont la conduite à son égard est résumée par la réponse du pape à Herzl : « Non Possumus. » « Nous ne pouvons pas ! »

Pas un seul pays ne se tint aux côtés du mouvement sioniste !

Pas un seul pays n’aida Israël lors de la Guerre d’Indépendance !

Il n’y a pas dans l’histoire d’exemple similaire ! Même les USA bénéficièrent du concours du général Lafayette et du Corps expéditionnaire Français lors de la guerre d’indépendance !

Dans ces conditions, comment un Juif, ou un ami d’Israël,  pourraient-ils  ne pas être des  soutiens  inconditionnels du sionisme et de  l’Etat Juif ?

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:45

Caroline B. Glick Jerusalem Post

27 Jan 2012

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=255334

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

 

La perfidie européenne et américaine dans le traitement du programme d’armement nucléaire de l’Iran est apparemment sans limites. Nous avons eu droit cette semaine aux gros titres annonçant que l’UE avait décidé de mettre l’Iran sous embargo pétrolier. Toute grandiloquence éventée, nous avons découvert que l’embargo ne sera mis en place que le 1er juillet [2012].

Après leurs collègues européens, le gouvernement Obama a annoncé qu’il fera aussi monter les sanctions contre l’Iran… dans deux mois. Quelque part vers la fin mars, les USA commenceront à sanctionner la 3ème plus grande banque d’Iran.

Au moment même où les Européens et les Américains ont annoncé bruyamment leurs sanctions, ils auraient envoyé leurs collègues turcs à Téhéran pour mettre en place un autre round de pourparlers nucléaires avec les ayatollahs. Si le passé doit nous servir de leçon, nous pouvons nous attendre à l’agrément des Iraniens pour des pourparlers, juste avant que l’embargo programmé ne soit appliqué. Et les Européens – avec le soutien des USA – useront de l’existence des pourparlers pour retarder indéfiniment la mise en œuvre de l’embargo.

Rien de nouveau dans ce jeu des fausses sanctions. Ce qu’il démontre mieux que toute autre chose, c’est que les Européens et les Américains sont plus soucieux de presser Israël de ne pas attaquer les installations nucléaires de l’Iran qu’ils ne le sont d’empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire.

Obama a une autre visée – les Juifs américains. Il use de ses fausses sanctions comme moyen de convaincre les Juifs américains qu’il est un président pro-Israël et que dans cette période électorale, ils doivent non seulement voter pour lui, mais encore contribuer financièrement à sa campagne.

Cette semaine, le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la défense Ehud Barak ont été prompt à montrer clairement que ces décisions sont insuffisantes. Elles n’obligeront pas l’Iran à abandonner son programme d’armes nucléaires. Il en faut davantage.

De même pour la communauté juive américaine, le jury délibère encore.

En vérité, le manque d’assurance de la communauté juive américaine quant à la position sur l’Iran, ou la reconnaissance de la malhonnêteté d’Obama sur cette question spécifique et sur sa malhonnêteté concernant sa position quant aux liens USA-Israël en général, ne prend pas sa source en premier lieu dans l’attachement des Juifs américains à Obama. Ce n’est pas même spécifiquement lié à l’attachement de la communauté juive américaine à la Gauche politique. Cela a plutôt à voir avec l’ambivalence des Juifs américains à l’égard d’Israël. Les sources de cette ambivalence – partagées par d’autres communautés juives occidentales à divers degrés – précèdent la présidence d’Obama.

De fait, elles précédent l’établissement de l’Etat d’Israël. Et aujourd’hui, alors que les USA et l’UE ont donné à l’Iran au moins six mois à un an pour développer ses bombes nucléaires sans contrôle, il vaut la peine de considérer la nature et l’influence de cette ambivalence.

La principale forme de haine antijuive aujourd’hui est l’antisionisme. L’antisionisme est identique aux formes antérieures dominantes de haine antijuive comme l’antijudaïsme chrétien, l’antisémitisme xénophobe et raciste, et le cosmopolitisme communiste antijuif, dans le sens où il suit des courants populaires et sociaux dominants, et les retourne contre les Juifs. La prédominance antisioniste actuelle est due à la convergence de plusieurs courants populaires et sociaux qui comprennent le post-nationalisme occidental et l’anticolonialisme.

Le problème posé par l’antisionisme à la communauté juive américaine, c’est qu’il les oblige à payer le prix de leur soutien à Israël. Cela est problématique parce que la communauté juive américaine n’a jamais totalement adhéré au sionisme. Depuis l’aube du sionisme moderne, la cause de l’autodétermination juive a placé les dirigeants juifs américains devant un dilemme inconfortable.

Contrairement à chacune des autres communautés juives de Diaspora, la communauté juive américaine s’est toujours considérée comme une communauté permanente plutôt qu’en exil. Les Juifs américains ont toujours considéré les Etats-Unis comme la nouvelle Terre Promise./ Avec la formation du mouvement sioniste moderne à la fin du 19ème siècle, les Juifs américains se sont trouvés à la pointe d’un dilemme. Clairement, l’état de la communauté juive mondiale était tel que l’autodétermination nationale était devenue une nécessité existentielle pour les Juifs non américains.

Mais alors que le soutien aux réfugiés Juifs d’un petit Etat fragile était facile, le soutien à la cause sioniste de libération nationale juive impliquait l’acceptation du fait qu’Israël – et pas les USA – est bien la patrie juive. De plus, cela impliquait d’accepter qu’il existe des intérêts juifs indépendants - quand ils ne seraient pas en contradiction avec – des intérêts américains. Par exemple, sans tenir compte des vents dominants à Washington, et sans égard au soutien ou non des USA à Israël, c’est bien dans l’intérêt juif qu’Israël existe, se développe et survit.

Dans un récent article de Une du journal ‘Ha’aretz’, le professeur de science politique Schlomo Avineri a opposé la mobilisation massive de la communauté juive mondiale au nom de la communauté juive soviétique dans les années 1970 et 1980, et son silence relatif d’aujourd’hui face au déni de l’Holocauste de l’Iran et à ses appels ouverts à l’annihilation de l’Etat juif. Avineri semble déconcerté par la différence dans le comportement de la communauté juive occidentale dans les deux cas.

Mais la cause de la disparité est claire. Soutenir le droit des Juifs soviétiques à émigrer était facile. Contrairement à Israël, les Juifs soviétiques étaient faibles. Comme tels, c’étaient de pures victimes et les soutenir ne coûtait rien aux Juifs de Diaspora en termes de position dans leurs sociétés.

Aussi importante, la cause de la liberté pour la communauté juive soviétique était parfaitement en ligne avec la politique de la Guerre Froide de l’Occident contre l’Union Soviétique. Les manifestations fréquentes des Juifs devant des consulats soviétiques fournissaient aux dirigeants occidentaux un autre outil de combat pour la Guerre Froide.

A l’opposé, soutenir Israël et la cause de la liberté juive et de l’autodétermination incarnée par le sionisme n’est pas gratuit pour les Juifs de diaspora. A la base, soutenir Israël et le sionisme implique d’accepter que les Juifs ont des droits inhérents en tant que Juifs. Etre un Juif sioniste en Diaspora implique que vous adhérez et défendez la notion que les Juifs ont le droit à leurs propres intérêts et que ceux-ci peuvent bien être distincts des intérêts d’autres nations. C’est à dire qu’être sioniste implique de rejeter l’assimilation juive et d’adhérer au fait que les Juifs ont besoin de leur indépendance nationale et du pouvoir de garantir notre survie. Et cela peut bien être inconfortable.

Les Juifs américains pro-Israël ont essayé historiquement de lier leur soutien à Israël à des thèmes plus larges et universels, de façon à s’extraire du besoin d’admettre qu’en tant que Juifs et partisans d’Israël, ils ont le droit et le devoir de soutenir la liberté juive même si ce n’est pas toujours aisé. De nouveau, pendant les premières décennies d’Israël, il s’agissait d’aider les Juifs pauvres et les réfugiés. Dans les années récentes, la défense prédominante a été qu’Israël mérite le soutien parce que c’est une démocratie.

Voilà sûrement deux motifs raisonnables de soutenir Israël. Mais ni le soutien à Israël pour sa pauvreté, ni le soutien à Israël parce qu’il est libre n’est une raison sioniste spécifique de soutenir Israël. Vous n’avez pas besoin d’être sioniste pour soutenir de pauvres réfugiés juifs et vous n’avez pas besoin d’être sioniste pour soutenir la démocratie. Vous devez cependant être sioniste pour défendre les Juifs en Israël et à travers le monde de façon cohérente quand la forme prédominante de la haine antijuive est l’antisionisme.

Vous devez vouloir accepter de défendre le droit du Peuple juif à la liberté et à l’autodétermination dans notre patrie nationale contre ceux qui dénient ce droit. Vous devez être un sioniste pour défendre le droit d’Israël à survivre et se développer même s’il n’est plus pauvre et que son gouvernement démocratiquement élu n’est pas apprécié de l’administration Obama.

Et vous devez être sioniste pour réaliser que puisque la survie juive dépend du pouvoir juif, et que les antisionistes rejettent le droit des Juifs à détenir du pouvoir, les antisionistes cherchent à réaliser une situation où la survie juive sera mise en péril.

La faiblesse de la réponse de la communauté juive américaine aux intentions génocidaires de l’Iran envers Israël fait partie de la faible réponse aux forces de l’antisionisme en général et aux antisionistes juifs en particulier.

Depuis 2007, le gouvernement des USA a dans les faits écarté l’utilisation de la force contre le programme d’armement nucléaire de l’Iran et adopté une politique de poursuite des négociations avec les ayatollahs, en mettant en œuvre des sanctions impuissantes pour étouffer la pression du Congrès. Au moins en partie, cette politique est due à l’évaluation par les USA qu’un Iran nucléaire ne constitue pas une menace de haut degré pour la sécurité nationale des USA.

Aussi bien le président de l’époque George W. Bush puis Barack Obama ont déterminé qu’une frappe militaire israélienne contre le programmes d’armement nucléaire de l’Iran pose une menace de haut degré aux USA. En conséquence, les deux administrations ont pris des mesures concertées pour empêcher Israël d’attaquer l’Iran.

Quant à leur valeur, ces politiques sont aisément discréditées. Mais le fait qu’elles continuent d’être appliquées montre qu’elles sont soutenues par un électorat large et puissant à Washington.

Pour s’opposer efficacement au programme nucléaire de l’Iran, les Juifs américains doivent s’opposer avec force à cette politique soutenue par les USA. A un certain point, cela peut nécessiter qu’ils annoncent leur soutien au droit d’Israël à survivre et se développer même si ce droit suprême entre en conflit avec la façon dont le gouvernement des USA perçoit les intérêts nationaux des USA.

C’est à dire que cela peut exiger qu’ils adoptent le sionisme inconditionnellement./ S’ils le font, sans doute leur propre condition s’améliorera. Ils seront en définitive capables de parler avec cohérence contre les forces de l’antisionisme qui se rassemblent – aussi bien de l’intérieur de la communauté juive et de l’extérieur. Cela agira ensuite comme un flambeau lumineux inspirant les Juifs américains pour adhérer à leur judaïsme.

 

Alors que leurs dirigeants ont échoué de façon abjecte à s’opposer à la forme la plus puissante de haine antijuive, il n’est pas surprenant que tant de Juifs de la Diaspora abandonnent le terrain. S’ils changent d’attitude et poursuivent leurs agresseurs, les dirigeants juifs américains donneront aux membres de la communauté une raison significative d’adhérer fièrement à leur identité.

 

Dans un discours cette semaine à la Knesset, Netanyahou a expliqué les différentes leçons que l’Holocauste enseigne à la communauté internationale d’un côté, et aux Juifs de l’autre.

En ce qui concerne ses enseignements universels, Netanyahou a déclaré : « La leçon c’est que les pays du monde doivent se réveiller, autant que possible, pour s’organiser contre de tels crimes. La leçon, c’est que les alliances les plus larges possibles doivent être forgées de façon à agir contre cette menace avant qu’il ne soit trop tard ».

 

Pour les Juifs, Netanyahou a invoqué le principe au Coeur du sionisme : « En ce qui concerne les menaces sur notre existence même, nous ne pouvons pas abandonner notre avenir aux mains des autres ».

« En ce qui concerne notre destin, notre devoir est de nous fier à nous-mêmes uniquement ».

Nous devons espérer que la communauté juive mondiale reconnaîtra aujourd’hui que le destin du Peuple juif en Israël et à travers le monde est indivisible, et se situe aux côtés d’Israël quel que soit son coût social. Mais même s’ils ne reconnaissent pas cette vérité fondamentale, les impératifs du sionisme, du Peuple juif, demeurent les mêmes.

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:19

Editorial de la semaine du 28/01/2012 Reçu par e-mail
 Par Marc Femsohn pour Guysen International News 

 26 janvier 2012

 

Mardi au Conseil de sécurité de l'Onu, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont très sévèrement dénoncé la politique israélienne à l'égard des Palestiniens, après avoir entendu l'observateur de l'Autorité palestinienne (AP), Riyad Mansour exiger qu'Israël soit "puni" et s'interrogeant : "Israël veut-il vraiment la paix ?"

Cette question n'est pas incongrue, à condition qu'elle soit posée de manière identique aux Palestiniens. En fait, cela tient tout simplement de l'inventaire comptable.

Terrorisme Israël : une infime minorité de Juifs extrémistes qui s'attaquent à des Palestiniens par la politique du "Prix à payer", mais s'en prennent également aux soldats de Tsahal, ce sont plutôt des vandales suscitant une condamnation unanime des Israéliens et de l'immense majorité de la classe politique. Les autorités policière et judiciaire prennent toutes les mesures légales pour prévenir et sanctionner de la manière la plus ferme ces hooligans dont la plupart ont été écroués.
 
Terrorisme palestinien : tous les jours, les services de sécurité israéliens déjouent des tentatives d'attentats de terroristes palestiniens contre des civils, non seulement en Judée-Samarie, mais aussi à l'intérieur des lignes de 1967. En 2011, ce sont 680 roquettes qui ont été tirées depuis Gaza vers Israël; pas de condamnation palestinienne. Jérusalem et Tel Aviv ont été ensanglantées, de paisibles vacanciers sur la route d'Eilat ont été assassinés, la famille Fogel d'Itamar a été égorgée (le couple "colon" Oudi et Ruthi, les enfants "colons" Yoav 11 ans, Elad 4 ans et Hadass 3 mois, "colon" elle-aussi), toutes ces tueries ont provoqué des manifestations de joie dans la rue arabe. Naturellement la liste est longue, il me faudrait plusieurs pages.
 
Négociations/concessions côté israélien : création de l'AP, retrait de toutes les grandes villes de Judée-Samarie, retrait unilatéral de toute la bande de Gaza, oui à 2 Etats pour 2 peuples: un Etat palestinien arabe ou musulman à la convenance des Palestiniens contre reconnaissance de l'Etat juif d'Israël au sein duquel vivront des citoyens juifs et arabes égaux en droit. Regroupement des localités juives de Judée-Samarie en 3 blocs de peuplement dans le cadre d'échanges de territoires. Pas de concessions sur Jérusalem, capitale éternelle, une et indivisible de l'Etat d'Israël, mais totale autonomie des Lieux Saints non juifs avec liberté d'accès illimitée. Aide économique, partage de l'eau.  
 
Négociations/concessions côté palestinien : reconnaissance d'Israël (mais pas de l'Etat "juif" d'Israël) dans les frontières du 4 juin 1967. Retour des "réfugiés"arabes à l'intérieur d'Israël. Pas un seul habitant juif sur le territoire palestinien. Le Fatah de Mahmoud Abbas n'a toujours pas aboli la charte de l'Olp qui a été théoriquement amendée par Arafat qui n'en avait pas le pouvoir légal.
 
Arafat a déclaré par lettre à Rabin que les textes faisant mention de l'obligation de détruire l'Etat d'Israël sont "inopérants" et "sans validité" (mais il n'a pas dit "abolis"). Donc cette Charte est toujours en vigueur et ce n'est pas le Hamas, qui vient d'intégrer l'Olp qui va s'empresser de la modifier, d'autant qu'il possède sa propre charte qui ne reconnaît pas et ne reconnaîtra jamais l'Etat d'Israël contre lequel le mouvement terroriste islamiste prône la poursuite de la lutte armée jusqu'à la disparition de "l'entité sioniste". Qui gouverne chez les Palestiniens qui n'en finissent pas de se réconcilier ? Avec quel partenaire Israël signera un accord de paix : le Fatah ou le Hamas ?
 
Bien sûr, cette liste comparative est loin d'être exhaustive. Je n'ai rien oublié, je n'ai tout simplement pas la place de tout mentionner, les lecteurs me pardonneront.
La semaine dernière, Israël a autorisé l'entrée dans Gaza de 1.093 camions transportant 30.773 tonnes de biens et gaz.
 
DR FEMSLa semaine dernière, une unité mobile de soins intensifs de Tsahal a sauvé la vie d'un Palestinien près de Jéricho.
La semaine dernière, tout comme cette semaine et chaque semaine à venir, Israël accueillera et soignera gratuitement des milliers de Palestiniens dans ses hôpitaux.
 
La semaine dernière, 8 roquettes ont été tirées sur le sud d'Israël depuis Gaza. Des Palestiniens ont été arrêtés avec des poignards et grenades, s'apprêtant à commettre des attentats.

 La semaine dernière, le grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Hussein, ovationné lors d'une conférence à Ramallah, appelle au meurtre de Juifs: "l'heure de la résurrection n'arrivera pas tant que vous ne combattrez pas les Juifs. Le Juif se cachera derrière les pierres ou les arbres, Puis les pierres ou les arbres appelleront : Ô Musulman, serviteur d’Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer".
 
Alors, monsieur l'observateur permanent de l'Autorité palestinienne à l'Onu : vos dirigeants et votre peuple veulent-ils la paix ?
 
Israël souhaite sincèrement la paix, mais pas à n'importe quel prix. Israël ne se suicidera pas, nous gardons en mémoire le syndrome de Massada.
 
Je veux la paix car j'en ai assez de voir mes enfants quitter famille et travail 80 jours par an pour revêtir l'uniforme et se faire mitrailler par les terroristes de Gaza ou du Hezbollah, selon les années.
Je veux aussi la paix pour mes petits-enfants, mais à condition qu'ils puissent vivre en Juifs libres et indépendants dans leur Etat juif nommé Israël, à côté d'un Etat palestinien indépendant.
Sinon, on ne touche à rien, les Palestiniens resteront avec leur misère et leur désespoir, avec leurs dirigeants terroristes, sans courage, sans vision, sans avenir, sans salut.
 
On dit que le temps joue en faveur des Arabes. Pas si sûr.
 
Les premiers documents retrouvés évoquant le Peuple d'Israël datent de plus de 3 millénaires.
Haman, Hitler et Arafat ne sont plus là. Il en sera ainsi d'Ahmadinejad, du Hezbollah, du Hamas et même de Mahmoud Abbas.
 
Et nous serons encore ici, Peuple juif sur sa Terre d'Israël, regardez le pays que nous avons construit en 64 ans…
Repost 0
mordeh'ai - dans Point de vue