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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 09:27

Sauf surprise ou coup de théâtre de dernière minute, la France de François Hollande votera en faveur de l’adhésion de la “Palestine” comme membre non étatique à l’Assemblée générale de l’ONU. Une fois encore, la France prouve son attachement aveugle à la cause palestinienne, et comme d’habitude, Paris se détache des Etats-Unis et des capitales européennes et fait cavalier seule. Le dernier vote à l’UNESCO ne fut qu’un prélude dans cette logique cartésienne.

 

Les Palestiniens ont choisi la date symbolique après avoir “réfléchi” durant  plus de …six décennies… et après avoir compris qu’aucun pays arabe n’est capable de détruire l’Etat juif.

 

En effet, c’est le 29 novembre 1947, deux ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale et la Shoah, que l’Assemblée générale de l’ONU a adopté la résolution 181 sur le partage du territoire mandataire de la Palestine. 33 pays ont voté, pour dont la France, les USA et l’URSS, et 13 contre, dont les pays arabes et musulmans, et la Grèce. 10 pays se sont abstenus dont le Royaume Uni et la Chine.

 

Cependant, la France depuis Giscard D’Estaing à ce jour, favorise les Palestiniens au détriment d’Israël. Le 13 novembre 1974, le chef de l’OLP, Yasser Arafat, est invité à  l’ONU. Rappelons la scène absurde: Lunettes noires, rasé de quinze jours, coiffé de son keffieh quadrillé, noir et blanc, en veste beige et pantalon marron, un Colt Beretta 9 mm pendu à sa grosse ceinture de cuir, il monte à la tribune, triomphant, devant une salle en délire…Aujourd’hui, la dépouille d’Arafat est exhumé à Ramallah en présence de juges français….Une scène absurde et macabre digne de série noire…


Le 10 novembre 1975, c’est la même Assemblée générale des Nations-Unies  qui adopte la résolution 3379 assimilant le sionisme au racisme. Le délégué d’Israël, Haïm Herzog monte à la tribune et devant les caméras du monde entier déchire, en morceaux, cette infâme résolution. Elle ne fut abrogée qu’en 1981.


Le 14 novembre 1988, Yasser Arafat proclame à Alger la création d’un Etat palestinien et déclare: “la résolution 181 assure le droit du peuple palestinien à la souveraineté et à l’indépendance”.

 

Cet Etat demeure toujours virtuel en dépit du fait que Mahmoud Abbas s’est attribué le titre: “Président de l’Etat palestinien”. On se demande lequel? Celui qui siège à Ramallah ou à Gaza?…


L’ONU n’a jamais réussi à imposer un règlement durable au Proche-Orient, mais toujours témoigne et en grande pompe sa solidarité avec le peuple palestinien. La dernière visite dans la région du  Secrétaire général des Nations-Unies fut éloquente par son désarroi. C’est la logique du fameux “machin”, puisque au mois de septembre dernier, l’ONU a accordé sa tribune au président de l’Iran…l’homme au rire crapuleux  qui nie la Shoah et appelle à la destruction de l’Etat d’Israël.


Quant à la France, elle déplore à chaque fois qu’il n’ait toujours pas un réel Etat, propre aux Palestiniens. Mais à qui la faute? Qui est responsable que les Palestiniens ratent à chaque fois les rendez-vous de l’Histoire et s’entretuent pour régner? A qui la faute si Mahmoud Abbas est persona non grata dans “une partie de son propre Etat”…

Israël a accepté le plan du partage en 1947 et accepte aujourd’hui la formule de deux Etats en dépit des grands risques et d’une trêve fragile dans la bande de Gaza.

 

La supercherie à l’ONU se poursuit dans l’euphorie belliqueuse et hélas avec la connivence et l’encouragement de pays occidentaux dont la France. L’opinion publique internationale est manipulée par la propagande arabe, soutenue par des révisionnistes et des historiens nouveaux et négationnistes du sionisme. Certains faits historiques sont cachés ou falsifiés et des organes de presse suivent pour induire en erreur. L’image de l’Etat juif est bafouée quotidiennement au sein de la principale organisation internationale et le monde libre laisse faire. Les membres de l’ancienne Société des Nations et en particulier les USA, qui  accueillent les délégués, et accordent  un budget annuel important pour le bon fonctionnement de cet organisme international doivent réviser et conditionner  leur adhésion. Le vote massif contre Israël  devenu automatique ne doit plus être accepté à n’importe quel prix!

 

Enfin, si les Palestiniens prennent des décisions unilatérales contrairement aux accords signés, et bien, l’Etat juif a lui aussi le droit de répliquer par des mesures adéquates et sévères.

 

La cessation provisoire des combats est impérative pour se réorganiser, tirer des conclusions et réfléchir aux étapes suivantes. Une trêve est toujours fragile mais elle est préférable à des hostilités. Le Hamas crie victoire mais en fait lance des appels SOS. Cette organisation terroriste se trouve au pied du mur et en détresse. Le bouclage de la bande de Gaza, les raids et les incursions intensives de Tsahal ont ébranlé le mode de vie du Hamas et ont rendu la situation intenable. Les pressions de Tsahal et les sanctions de la communauté internationale ont prouvé leur efficacité même s’ils n’ont pas mis un terme définitif aux tirs des Qassam.

 

La trêve n’est certes  pas idéale mais elle est impérative pour les villageois israéliens qui vivent depuis plus de 7 ans sous la menace quotidienne des roquettes. Nous ne devons pas aussi nous bercer d’illusions quant aux intentions du Hamas. Nous connaissons parfaitement sa tactique. Il va sans doute se réorganiser pour un second souffle et il n’est toujours pas prêt à reconnaître l’existence de l’Etat juif. Nous regrettons vivement que le gouvernement n’a pas conditionné la trêve par la libération immédiate de Gilad Shalit.


Cette accalmie est temporaire et fragile mais elle pourrait jeter des bases solides pour consolider les relations de bon voisinage et de coexistence avec nos voisins palestiniens surtout sur le plan humanitaire et renforcer nos relations avec l’Egypte et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

 

Dans le contexte régional, cette trêve est aussi logique et sage. En dépit des menaces de l’Iran et du fléau du terrorisme, le Proche-Orient commence à bouger dans le bon sens. Au Liban, un accord est intervenu et la stabilité règne avec l’élection d’un nouveau président de la république. La Syrie sort de son isolement en négociant avec Israel par l’intermédiaire de la Turquie. Le mois prochain se tiendra à Paris une conférence sur l’avenir du bassin méditerranéen avec la participation de nombreux dirigeants de la région dont Bashar el Assad et Ehoud Olmert. Les six mois prochains seront cruciaux pour l’avenir du monde avec les élections présidentielles aux Etats-Unis et la présidence européenne de la France. Israel a tout intérêt à montrer son habilité diplomatique et ses bonnes intentions plutôt  que de  prouver ses capacités militaires et démontrer sur l’arène internationale une image belliqueuse.

 

Sur tous ces plans, la trêve  pourrait être bénéfique à Israel à condition bien sûr, de l’appliquer à la lettre. Une violation de la part du Hamas ou des autres organisations terroristes amènerait Tsahal à réagir fortement et dans ce cas aucune chancellerie ne pourra alors reprocher à Jérusalem la légitimité des raids. Les Palestiniens doivent comprendre que la trêve n’est qu’une épreuve sur le terrain et non un accord en position de faiblesse. Une opération de grande envergure sera écartée définitivement si le Hamas respectera l’accalmie. Cette tentative de compromis est imprévisible et bien fragile mais elle demeure la meilleure des solutions possibles pour éviter le pire.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 09:28

par Michael Freund

 22 Novembre 2012

http://www.michaelfreund.org/12588/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

Au milieu de la vaste couverture de la dernière flambée de violence à Gaza, il y a une question essentielle qui a été totalement ignorée par la plupart de la presse traditionnelle.De tous les discours sur les derniers jours quant à savoir si l'armée israélienne devait retourner à Gaza, personne ne semble se poser la plus évidente des questions: Pourquoi Israël a quitté en premier lieu? Ce n'est pas seulement une question de curiosité historique. Elle est au cœur du dilemme auxquel sont actuellement confrontés les décideurs d'Israël: est-il préférable d'avoir une présence physique militaire dans la bande de Gaza ou pas? L'expérience des sept dernières années, depuis que, le Premier ministre d'alors, Ariel Sharon qui avait ordonné l'expulsion des Juifs de Gaza et le retrait de toutes les forces israéliennes de la région, démontre très clairement que la présence permanente de Tsahal est le moyen le plus efficace pour lutter contre le terrorisme palestinien dans la bande de Gaza.

 

Rappelez-vous: avant le retrait de Gaza en 2005, une foule de politiciens et d'experts se sont alignés sur cette initiative pour convaincre l'opinion publique israélienne que le retrait était vraiment un juste moyen d'aller de l'avant.

 À l'époque, l'ambiance était pesante avec des promesses de la nouvelle journée qui se lèvera sur le Moyen-Orient, et l'engagement de la mesure audacieuse de Sharon qui apporterait  une amélioration de la situation sécuritaire.

 

Rapidement ces assurances ont prouvé leur vacuité! Considérez ce qui suit: au cours des trois années qui ont précédé le retrait israélien, de 2002 à 2004, les Palestiniens de Gaza ont tiré un total de 3.037 mortiers et  roquettes sur  l'Etat juif, selon les données compilées par l'armée israélienne. Mais les trois ans suivant le retrait, entre 2006-2008, ce chiffre a plus que doublé, s'élevant à 6.828.

 

Après l'Opération Plomb Durci lancée à la fin de Décembre 2008, le nombre d'attaques contre le territoire d'Israël pendant deux ans, jusqu'à la récente flambée de violence plus de 1435 roquettes ont été tiré sur Israël à ce jour en 2012.

 

La simple arithmétique est claire. Se retirer de la bande de Gaza était clairement une grave erreur stratégique, qui continue de hanter Israël et les millions de citoyens qui vivent à portée de roquettes palestiniennes.

 

La Réplique d'opérations telles que Plomb durci peut nous offrir deux ou trois années de tirs de roquettes réduits, mais à plus long terme, cela de donne aux groupes terroristes la possibilité de se réarmer et de perfectionner leurs techniques.

 

Que cela nous plaise ou non, le seul moyen éprouvé de réduire la violence émanant de la bande de Gaza est pour Tsahal de se redéployer  là-bas, au sol et dans les airs. Une présence de l'armée dans la bande de Gaza ne veut pas dire qu'il n'y aura pas d'attaques, mais sûrement  moins agressions contre nos villes et villages.

 

Bien sûr, il y avait beaucoup d'Israéliens de premier plan qui se sont opposés au retrait de Gaza depuis le début et à plusieurs reprises ils ont cherché à mettre en garde contre ce retrait. Avec une premonition presque parfaite, ils prédisaient les dangers qui résulteraient d'un retrait israélien.

 

Considérons, par exemple, la session de la Knesset qui s'était tenue le 26 Octobre 2004, lorsque le projet de loi approuvant le désengagement de Gaza a été l'objet de débats.

 

Natan Sharansky, qui était alors ministre sans portefeuille, a déclaré à l'assemblée plénière: «Tout comme à Oslo, ils nous trompent, comme si l'on pouvait résoudre le conflit entre nous et les Palestiniens au prix d'un retrait, une solution rapide . Et tout comme à Oslo, aujourd'hui le résultat sera le même: du sang et plus de sang, de la guerre et plus de guerre».

«Ce n'est pas possible», a-t-il dit, " de se désengager de la terreur et de la haine de Gaza sans Gaza, cel nous poursuivra."

 

Uzi Landau, qui a servi à la fois en tant que ministre dans le cabinet du premier ministre, n'était pas moins résolu.

 

«Quand les roquettes des Katioucha tomberont sur Ashkelon, nous devrons faire machine  arrière, nous devrons envahir un état semi-souverain. Est-ce que cela rendra notre situation internationale plus facile,  serons-nous en mesure de résister à la pression qui nous sera imposée?  " D'autres, comme le Député  Yuri  Stern  plus tard, a justement noté qu'un retrait de Gaza conduirait inévitablement à davantage de victimes israéliennes.

 

"Allons-nous éviter d'avoir plus de victimes? Quand les Juifs ne seront plus à Gaza, et le terrorisme va augmenter et mieux s'organiser, l'armée ne devra-t-elle pas retourner là-bas? Et son action, ne sera-t-elle encore plus dangereuse?" a-t-il déclaré.

 

A la lecture de ces mots des années plus tard, on est frappé de constater à quel point ils sont justifiés aujourd'hui, quand Israël est aux prises avec la question de l'opportunité de poursuivre un cessez-le-feu ou de déployer des forces terrestres dans la bande de Gaza.

 

Curieusement, cela fait penser à une scène du film de 1985 Retour vers le futur, qui raconte l'histoire d'un adolescent, Marty McFly (joué par Michael J. Fox), qui remonte dans le temps pour changer le présent. Après que le Principal du Lycée M. Strickland dit McFly qu'il ne pourra pas changer pour rien au monde parce que personne dans sa famille ne l'a jamais fait, il a mémorablement répondu: "Ouais, eh bien, l'histoire va changer."

 

Contrairement au personnage dans le film, nous n'avons pas la possibilité de voyager dans le temps et de changer les erreurs du passé. Mais nous pouvons certainement éviter de les répéter à l'avenir.

 

En quittant la bande de Gaza en 2005 on a créé un vide, celui que le Hamas et les autres organisations terroristes trop heureux se sont dépêchés  de remplir. Ils ont transformé la bande de Gaza en une base arrière importante pour les attaques sans précédent contre Israël et ses villes. Nous pouvons continuer à jouer au ping-pong de style de  l'envoi de l'armée israélienne à Gaza,dans et hors de quelques années tout en soumettant les habitants du sud d'Israël à la misère sans fin.

 

Ou nous pouvons enfin dire "assez", reprendre le contrôle de la région, et  renverser le régime du Hamas une fois pour toutes.

 

Certes, la perspective de le faire est effrayante, et cela entraînerait un coût élevé sur de nombreux fronts. Mais à ce stade, c'est très certainement la décision qui est attendue depuis très longtemps.

 

         
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mordeh'ai - dans Tribune libre
23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:13
Edito de Jacques Kupfer
 
 Je partage les sentiments de ceux qui  ressentent déception et amertume,  colère et  dépit.
Les scènes hystériques de joie à Gaza, les tirs d’allégresse et les aboiements de « victoire » me donnent la nausée. Les propos insupportables des chefs terroristes et leur morgue hautaine pour parler de ces jours de combats me donnent une furieuse envie de les voir ravaler leurs paroles. Les remerciements de notre classe politique adressés à Morsi, cet égyptien qui parle encore de notre pays comme d’une « entité sioniste » et dont l’intervention n’a servi que ses propres intérêts, me révolte. Associer à ces remerciements l’onusien Ban Ki Moon toujours prêt à défendre les terroristes arabes et sourds devant leurs missiles, est ridicule. Laisser distribuer des bonbons après l’explosion d'un bus de Tel Aviv sans bombarder cette foule criminelle, me hérisse.
 Faire un accord, même indirect et même sans signature, avec le Hamas est une lourde erreur.
Tout cela, je le ressens comme chaque israélien juif qui voulait voir Gaza à genoux implorer l’arrêt des bombardements. Ceci étant déclaré, je ne serais pas de ceux qui permettront que mes pensées soient une source de jouissance victorieuse pour les avatars d’êtres humains que sont les arabes sur notre Terre.
Les medias, toujours eux, rendent  ce service aux terroristes de maximiser leur sentiment de victoire et anesthésier davantage encore les reflexes naturels des Juifs en Israël.
 
TSAHAL…
Tsahal a rempli son rôle. Si l’échelon politique lui en avait donné la possibilité,  il aurait triomphé. Les attaques de l’armée de l’air ont détruit toutes les cibles indiquées avec une précision chirurgicales que l’on peut parfois regretter mais dont on apprécie la maestria dans le tir. Les pilotes de l’armée de l’air israélienne ont touché l’étage et parfois la chambre qu’ils avaient pour mission de détruire. Plus de 1.500 cibles à Gaza ont été détruites dont plus de 200 tunnels servant au transport d’armes, les bases de missiles et les stocks de fusées meurtrières dont nous avons pu connaître la portée. Il reste encore visiblement des missiles à détruire mais le dramatique stock entreposé contre nos villes a été largement entamé et amoindri. Les bases d’entrainement terroriste, les QG des criminels, les bâtiments publics et villas des chefs terroristes ont été détruits. Les services de renseignement ont communiqué avec une précision stupéfiante les emplacements des cibles et les déplacements des chefs criminels qui ont été abattus. La technologie israélienne avec le « Dôme d’acier » a fait la preuve du génie inventif juif et de sa capacité à contrer les menaces pesant sur le pays. Enfin, le véritable vainqueur de cette guerre est notre peuple. Les réservistes appelés sous les drapeaux et massés aux portes de Gaza, ont tous répondu présents à l’appel. Ils l’ont même souvent devancé. Le peuple a montré une force de résistance et une volonté d’airain que nous aimerions voir également dans la classe politique. L’union nationale a pleinement joué et, de gauche ou de droite, le peuple s’est mobilisé et a été prêt à tous les sacrifices pour marquer une victoire décisive. Nous avons toutes les raisons d’être fiers du comportement de notre peuple et des fils engagés dans la guerre.
 
Les arabes « israéliens »…
Mais qui pourrait imaginer que nous en avons fini avec le terrorisme « palestinien » ?
En Judée et en Samarie, des pluies de pierre ont été jetées sur les voitures de Juifs causant des dégâts matériels et des blessés. Des étudiants de l’université de Haiffa ont organisé une cérémonie commémorative en l’honneur du terroriste Jaabari abattu par nos forces. Des arabes à Jérusalem et Jaffa ont manifesté pour le Hamas et les députés arabes, invités démocratiquement sur nos medias, n’ont pas manqué de dénoncer l’opération « colonnes de défenses ». L’auteur de l’attentat de Tel Aviv est un arabe « israélien ». Des mesures draconiennes doivent être décidées.
Car ce n’est que le premier round qui a pris fin et le prochain devra se terminer par un KO final. Il aura lieu demain ou dans quelques mois ou peut être même dans deux ans. Ce qui est certain c’est qu’il aura lieu avec le soutien accordé aux terroristes de la part du frère musulman égyptien Morsi, le soutien de son homologue turc et du criminel régnant à Téhéran.
 
Pour une victoire absolue…
Deux éléments nous empêchent d’obtenir une victoire absolue et nous devons mettre à profit la trêve pour les annihiler.
Le premier danger vient de notre acceptation de considérer un certain parallélisme entre Israël d’une part et les terroristes du Hamas de l’autre. La conception des puissances occidentales de voir    les deux protagonistes comme des belligérants à stopper, est aussi ridicule que d’imaginer une trêve entre les forces de police d’un pays civilisé et les malfrats mafieux de l’autre. Il ne viendrait à l’idée de personne de considérer qu’un accord de cessez-le-feu  pourrait être conclu entre policiers et criminels laissant impunis les malfaiteurs. Il n’y a pas de comparaison possible entre notre situation et celle de ces terroristes. Nous avons subi plus de 15000 tirs de missiles divers après avoir malheureusement évacué nos terres cultivées à Gaza qui sont redevenues des terres désertiques. Nous avons arraché de notre propre terre nos pionniers et ramené nos morts sachant le sort qui les attendait entre les mains de ces barbares. Nous leur fournissons stupidement l’eau et l’électricité, la nourriture et l’essence. Nos tirs sont destinés, trop peu et trop tard, à briser leur agression. De l’autre côté, les tentatives heureusement et miraculeusement avortées, visent nos écoles et nos bus scolaires, nos maisons et nos installations agricoles. Le but des assassins arabes est de faire couler le sang juif et rendre difficile la fertilisation du désert, l’étude dans les écoles et l’édification ininterrompue du pays. Il n’y a aucun parallélisme entre ces criminels de guerre et nos propres forces. Il faut déjà expliquer aux Ban Ki Moon, aux Fabius et autres que désormais le prochain round devra s’arrêter par des Gazaouis en pleurs suppliant Israël d’arrêter la punition qu’ils méritent. Aucune symétrie entre eux et nous.
 
La  fin des retenues…
Le deuxième élément est notre propre faiblesse et notre désir de parler la langue de l’humanisme à ces barbares inhumains. Nous nous imposons des restrictions qu’aucun pays en guerre ne s’est jamais imposé. Nos medias tremblent et nous imposent cette frayeur des conséquences dramatiques d’une erreur de tirs qui toucherait une école arabe ou un hôpital. Le vrai message doit être que les terroristes sont bombardés là où ils se trouveront.
Nous devons exiger le droit aux « dommages collatéraux ». Apres tout, à très juste titre, les Alliés ont fait plier les Allemands et les Japonais en massacrant des populations civiles en rétorsion à leurs actes d’agression contre les civils. Dresde et Hiroshima sont d’excellents exemples à suivre contre les nazis arabes. Il me semble également que certains tirs alliés en Afghanistan ont décimé des mariages et que la Serbie a eu à souffrir de bombardements erronés sur cibles civiles. Quant aux bombardements sur la Lybie par les forces de l’Otan, nul besoin de compter les civils « innocents » touchés.
Il n’y aurait donc que les Juifs qui n’auraient pas le droit de se défendre pleinement. Il nous appartient de supprimer par nos paroles d’abord, les restrictions stupides que nous nous imposons. Je ne souhaite ni le bombardement des hôpitaux, des écoles ou des maisons civiles. Mais si les criminels arabes se terrent dans ces endroits pour lancer leurs engins de mort, si la vie de leurs enfants et malades ne compte pas pour eux, pourquoi devrions nous nous en préoccuper. Nous n’avons aucune raison d’avoir plus de pitié pour leurs graines de terroristes et malades qu’ils n’en ont eux-mêmes.
Nous leur parlons un langage qu’ils ne comprennent pas. Nous parlons hébreu mais ils ne comprennent que l’arabe, nous parlons de chirurgie et ils ne connaissent que la boucherie.
 
Gaza doit être détruite.
En conséquence, c’est au premier missile tiré contre Israël, même s’il tombe dans un terrain vague, que la riposte doit intervenir. Pas au deuxième missile mais au premier tir. Et Gaza devra être détruite. Apres tout, le Sinaï de leurs frères arabes est vide et la ligne de séparation entre Gaza et l’Egypte devrait être ouverte !
En ce qui me concerne, je ne pardonnerai jamais aux arabes d’avoir obligé mes petits enfants à apprendre qu’il faut courir se mettre à l’abri dans une maison quand résonne l’alarme. Je ne leur pardonnerai jamais. Pour ce crime commis contre nos enfants, ils devront payer. Le prix du sang et des larmes.
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mordeh'ai - dans Tribune libre
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 14:24

 par Arnold Lagémi

 21 nov 2012

 

 Pardonnez, Monsieur le Premier Ministre cette familiarité, mais je ne vois pas d’autre fondement en vous adressant ces quelques lignes que l’affection que sous tend l’intimité du danger menaçant Israël !

                                                                                                                                                                     vtvt.jpg« N’aie pas peur Bibi, »

 

 

 

 

 

 

Ne crains pas de refuser le diktat des Nations !

Ces Nations qui étaient absentes quand nous étions dans la tourmente ! N’aie pas peur de leur tenir tête, en refusant un compromis même insignifiant avec les assassins du Hamas.

 

N’Accepte ni cesser le feu, ni trêve avec les héritiers des barbares qui applaudirent à la mort de ton frère. Ne faiblis pas ! Que risques-tu ? Moins de sympathie des alliés d’Abou Mazen ? Moins de considération des esprits forts ? Mais tu sais, toi, que ce monde n’aime ni les Juifs, ni israël. Alors !

 

 Mais en échange que donneras-tu à ton peuple ? Tu l’ignores, peut être ? Je vais te le dire ! Tu vas lui offrir une image de lui-même auréolée de fierté et d’audace !

 

Aux résidents du Sud, tu donneras la paix et le mérite d’un sourire de dépit quand ils passeront devant les abris, qui grâce à toi, resteront fermés.

 

Bibi ne cède pas ! Ordonne à Tsahal d’écraser nos ennemis !

 

Ne te retourne pas, héros d’Israël,

 

Les morts te regardent, eux aussi espèrent en toi ! Eux aussi prient pour toi ! La politique dont tu as la charge dépasse nos pauvres vies. Nos soldats sont prêts au sacrifice, mais donne leur une victoire franche ! Quant aux vivants, ils te supplient de ne pas faiblir, de ne pas te sentir responsable si les enfants de Gaza servent d’enjeu. Des parents qui agissent ainsi ont le diable pour maître ! Et, d’un seul cœur, d’une seule âme, ces vivants te disent, en hurlant devant le monde :

 

« Il ne dort, ni ne sommeille le Rocher d’Israël »

 

Tes épaules supportent l’histoire, notre histoire, qui te donnera la force de dire non, parce que dans ses rangs, il y a les enfants de ceux refusèrent d’abjurer, les enfants de ceux qui portèrent l’étoile funeste, les enfants, (dont toi) de ceux qui construisirent ce pays./ Tous espèrent en ta détermination !

 

 N’aie pas peur Bibi !

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mordeh'ai - dans Tribune libre
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 16:50

Posté par Freddy Eytan

http://jcpa-lecape.org/letat-disrael-et-les-lendemains-remplis-dincertitudes/

10/10/12

 

Les trois prochains mois sont imprévisibles mais décisifs pour l’Etat juif, le Moyen-Orient et la communauté internationale. Tout semble volatil et même sur le dernier sprint dans la course à la Maison Blanche, le pronostic reste hasardeux.

 

Dés que la Knesset est dissoute et les élections anticipées sont proclamées le gouvernement de transition demeure maître du pays et fonctionne dans tous les domaines sans opposition aucune. Rappelons que Menahem Begin avait détruit la centrale nucléaire à Bagdad en pleine campagne électorale.

 

Durant ces quatre dernières années, Netanyahou n’a pas réussi à nous amener vers un havre de paix et ne nous a pas non plus lancé dans une guerre meurtrière comme ses prédécesseurs. Il a sauvegardé une certaine stabilité dans un environnement en turbulence islamique et face à une crise économique mondiale. Cette situation de ni guerre ni paix est surtout le résultat d’un refus arabe de reconnaître l’existence de l’Etat juif dans des frontières défendables et d’un constat d’échec de la politique américaine dans notre région. Certes le statu quo évite des conflits mais l’immobilisme politique risque également l’escalade. En dépit de la nouvelle donne géopolitique Netanyahou a eu aussi la sagesse de ne pas intervenir dans la révolte en Syrie et a maintenu des contacts permanents avec le régime islamiste égyptien et le royaume hachémite tout en sauvegardant les deux traités de paix avec nos voisins.

 

Le gouvernement Netanyahou a aussi réussi à mettre le dossier iranien à l’ordre du jour mondial. Aujourd’hui nous constatons que sans sa détermination il est peu probable que la communauté internationale aurait imposé des sanctions contre le régime des ayatollahs.

 

Dans ce contexte, les semaines à venir seront focalisées uniquement sur la campagne électorale et il est difficile de savoir à ce stade qui dirigera la nouvelle prochaine coalition malgré l’avantage certain de Netanyahou dans les sondages. Toutefois une certitude, les voix flottantes sont de plus en plus nombreuses et tout se jouera sur les indécis. La prochaine Knesset comptera de nombreux partis et de nouveaux visages. Enfin, pour maintenir une cohérence gouvernementale et éviter des gaspillages budgétaires inutiles nous souhaitons que le prochain cabinet sera formé d’un minimum de ministres possible et décidera enfin de modifier le système électoral qui prouve à chaque échéance son incapacité de gouverner efficacement.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 10:13

par Michael Freund

 http://www.michaelfreund.org/12322/jews-vote-obama

20,Septembre 2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Cinq raisons qui devraient inciter les juifs à ne pas voter pour Obama

 

Dans six semaines, les Américains se rendront aux urnes dans ce qui pourrait s'avérer l'une des élections les plus implacables depuis des décennies.

 

Plongés dans une faible reprise économique avec une dette de montage, Amérique est confrontée intérieurement à des défis qui ne sont pas moins pressants que ceux de l'étranger, où de l'instabilité au Moyen-Orient et de la montée des fondamentalismes islamiques constituant une menace croissante pour les intérêts de la nation.

 

Dans des moments comme ceux-ci, un vrai leadership est nécessaire, le genre qui guidera les États-Unis dans les eaux périlleuses de l'avenir.

 

Les Américains doivent réfléchir attentivement aux questions, d'évaluer les deux candidats à la présidence, et de faire un choix éclairé au sujet de celui qui peut le mieux diriger le navire de l'État.

 

Malgré notre petit nombre, les Juifs jouent un rôle essentiel dans ce processus, que ce soit en tant que donateurs,  faiseurs d'opinion ou résidents des États pivots essentiels.

 

Compte tenu de l'importance cruciale du vote à venir, je tiens à souligner cinq raisons pour lesquelles je crois que les Juifs américains ne devraient pas "balancer" leurs bulletins de vote pour le président Obama en Novembre:

 

•  Jérusalem:  À la récente Convention nationale Démocrate à Charlotte, les Juifs ont été stupéfait d'apprendre que les références à Jérusalem capitale d'Israël avaient été retiré de la plate-forme du parti. C'est seulement après de nombreuses protestations qu'Obama a cherché à  la réinsérer. Mais même alors, il était clair dès le vote qu'une grande partie du parti s'opposait à la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israel. Ce tour d'événements triste a  mis à nu aux yeux de tous que le Parti Démocrate s'est éloigné de son soutien traditionnel à Jérusalem. Ce seul fait devrait marquer un temps de réflexion, aux électeurs juifs,  avant d'entrer dans l'isoloire.

•  Israël:  Sous Obama, les relations entre les Etats-Unis et Israël ont été plus tendues qu'à n'importe quel autre moment de l'histoire récente. Qui peut oublier comment en mai 2010, le président a fait entrer le Premier ministre israélien à la Maison Blanche par une porte latérale dans un acte destiné à l'humilier? Ou comment Obama a refusé de rencontrer le Premier ministre Netanyahu ce mois-ci à New York, citant un emploi du temps chargé, même si il trouve le temps d'apparaître à la télévision avec David Letterman? La querelle publique  entre les dirigeants israéliens et américains ces dernières semaines a souligné le différend sans précédent entre les deux pays. Plutôt que de se tenir aux côtés d'Israël en ce moment périlleux, Obama a choisi de se distancier de l'Etat juif. Les électeurs juifs devraient répondre de la sorte et se distancier eux aussi de Barack Obama.

•  Prolifération nucléaire:  Sous le regard d'Obama, les ayatollahs en Iran ont fait des progrès énormes dans leur programme nucléaire, en menant en bateau l'Amérique et l'Occident puisqu'ils restent toujours proches de la fabrication d'armes atomiques. En conséquence, d'autres pays allant de l'Arabie saoudite à l'Egypte ont également indiqué qu'ils pourraient se lancer dans la voie du nucléaire. Ces dernières semaines, Washington a refusé d'établir des «lignes rouges» pour les Iraniens, et leur a permis de gagner du temps jusqu'à ce que le temps imparti, même si ils risquent de rayer Israël de la carte. Cette évolution dangereuse pourrait déstabiliser l'ensemble du Moyen-Orient, menacer l'existence d'Israël, et rejeter  les efforts de non-prolifération nucléaire à des décennies . Les  politiques d'Obama ont singulièrement manqué de rendre le monde plus sûr. De toute évidence, une voie nouvelle et plus résolue est nécessaire.

•  Aide aux personnes âgées:  s'occuper des personnes âgées  de  de leurs besoins et de leur respect est profondément enracinée dans la tradition juive. Quand une personne atteint un âge avancé, elle mérite la dignité. Malheureusement, l'Administration Obama a choisi de sacrifier les intérêts des personnes âgées sur l'autel de l'opportunisme politique, décidant de tirer un peu plus de  716 milliards $ du système d'assurance-maladie afin de financer l'Obamacare. En outre, en vertu du régime de soins et de santé du président , les hôpitaux, les hospices et les maisons de soins infirmiers seront moins payés  pour traiter les personnes âgées, ce qui réduit leur incitation à apporter aux personnes âgées des soins de haut de gamme. Quoi qu'on pense le président de l'approche des soins de santé, il est clair que les personnes âgées vont être à court . D'un point de vue juif, c'est tout simplement inadmissible. Un vote pour Obama signifierait un vote contre les intérêts des personnes âgées d'Amérique.

•  Diversité:  En 2008, de nombreux Juifs étaient fiers du fait qu'ils avaient soutenu Obama, contribuant ainsi à élever le premier homme noir à la présidence dans l'histoire de la nation. L'élection de 2012 nous donne une occasion semblable: d'élire le premier mormon à la plus haute fonction dans le pays. Mormons, comme les Juifs, sont une minorité religieuse en Amérique. Bien que souvent considérée comme quelque peu inhabituelle et incongrue, ils font partie de la richesse du tissu de la vie américaine. L'élection d'Obama a souligné la diversité raciale de l'Amérique. Voter pour Romney peut mettre en évidence sa diversité religieuse aussi, ce qui démontre que peu importe de quelle manière une personne est choisie pour servir le Créateur, elle ne sera pas jugée par les électeurs sur la base de sa foi.

 

Il ya quatre ans, Obama est entré à la Maison Blanche surfant sur une vague d'optimisme et d'espoir. Lorsque vous prendrez votre décision sur la manière de voter, réfléchissez longuement et sérieusement à la question suivante:

Est-ce que l'Amérique et Israël se sentent mieux qu'ils ne l'étaient il y a quatre ans? Le monde est-il devenu meilleur et plus sûr?

 

La réponse, à ce stade, doit être clair: Obama ne mérite pas un second mandat. Nous, en tant que Juifs américains, devrions voter en conséquence.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 00:00
 
par Daniel Greenfield 
10, Sep.  2012

http://frontpagemag.com/2012/daniel-greenfield/imagining-a-post-israel-middle-east/

Adapté par Mordeh'aï ©2012 pour malaassot.com

 

 

Si demain il venait à exister une Palestine Judenrein.

 

 

Supposons un instant que tous les gens qui boycottent les produits israéliens, huent  les orchestres israéliens et se livrent à de longs discours à l'ONU ont vu leur souhait se réaliser et que le Moyen-Orient est devenu un endroit tout à coup post-Israël. (c'est à dire sans Israel) Alors que dans le monde réel ce serait un événement violemment génocidaire, imaginons que toute l'affaire a été réglée pacifiquement avec les Saoudiens payant un million de dollars aux israéliens pour prendre l'avion et partir. Les Israéliens ont pris leurs affaires et dans le mois il n'y avait plus un seul Juif, nulle part d'Eilat au plateau du Golan et de Tel-Aviv à Arad.
 
Comme le dernier avion d'El Al  décolle, en décrivant des cercles au-dessus de l'aéroport Ben Gourion et se dirigeant vers le pôle Sud, un endroit sur terre où il n'y a aucune mosquée, aucun kamikaze et aucune émeute pour un dessin caricatural, l'endroit qui devrait devenir la nouvelle patrie juive, tous les passionnés musulmans et non musulmans, porteurs de Keffiyah, ou les deux,  peuvent enfin pousser un soupir de soulagement après avoir réussi à faire un autre endroit Judenrein sur terre avant de se demander ce qui allait arriver après. Et ce qui s'en suivrait dans un Moyen-Orient Sans-Israel ?
 
Pour sûr tous les « réfugiés » peuvent s'essaimer en Jordanie et au Liban dans leur « patrie », avant de se retourner et retourner dans leurs camps de réfugiés où l'UNRWA prend soin d'eux, les nourrit et éduque leurs enfants. La Jordanie et le Liban ont quelque chose que le nouvel État  du désastre connu sous le nom de Palestine:  pas... d'emplois .
 
La Jordanie et le Liban ne sont pas les meilleurs endroits sur terre, ou même encore au Moyen-Orient, mais ils sont légèrement fonctionnels par rapport à l'Autorité palestinienne, un État-providence corrompu financé par les Etats-Unis et l'Union européenne et dirigé par des hommes capés de doctorats soviétiques en histoire révisionniste et aucune expérience ne faisant rien d'autre que de diffuser des communiqués de presse après leur dernière attaque terroriste.
 
Les ancêtres des « réfugiés », qui montrent en agitant les "clés de la maison"  aux nouvelles du soir tous les 2 ou 3 jours, sont arrivés en  Israël à la recherche d'emploi lorsque l'Empire britannique a remplacé l'Empire Ottoman. Depuis, ils sont allés où l'emloi se trouvait, n'importe où dans le Détroit à Koweït City, qui les a renvoyés, après qu'ils se soient alliés à Saddam Hussein. Ils ne sont pas intéressés à revenir à moins qu'il n'y ait des emplois pour eux.

Les colons sionistes autochtones laisseront derrière eux des usines et des hôpitaux, des vergers luxuriants et même des fermes d'élevage de crocodiles....... Mais ils avaient laissé aussi,  des serres dans la bande de Gaza , qui ont été transformées en terrains d'entraînement pour terroristes. L'infrastructure ne crée pas des emplois, même lorsque quelqu'un d'autre la construit pour pour vous et vous a montré comment l'utiliser. C'est ce que vous en faites qui compte.
 
Les États-Unis et l'Union européenne ont versé des fortunes pour des parcs industriels qui étaient censés fournir des emplois et de faire de la paix  un enrichissement. Et puis il y a eu le Casino qui était censé attirer les riches israéliens pour jouer toute la nuit, mais c'est devenu plutôt un site de lancement de roquettes terroristes et a été détruit par l'armée de l'Air israélienne.
  
L'économie palestinienne se compose principalement de l'aide étrangère avec à côté des recettes fiscales payées par quelques hommes d'affaires et des ouvriers du bâtiment qui ont surtout trouvé des emplois dans la construction des colonies israéliennes. Alors que ce dernier avion d'El Al se dirige vers le pôle Sud pour construire Zion sur Glace, tous ces emplois disparaîtront ainsi que l'aide étrangère.
 
L'Autorité palestinienne et son armée de "  faux réfugiés " ont recueilli l'aide étrangère uniquement parce qu'ils pouvaient pointer du doigt  Israël comme le tyran qui les tourmentait. Mais sans les Juifs pour les terroriser, et se plaindre d'eux,  l'aide du monde musulman disparaîtra en un éclair,  ainsi que l'aide des Nations Unies et de l'Union Européenne, laissant l'Autorité palestinienne aussi détruite que son casino.
La majorite de la population vivant sous l'Autorité palestinienne partira dans un ou deux ans en quête de travail, laissant la région aussi aride qu'elle ne l'était au 19ème siècle sous l'Empire ottoman. Les Groupes Terroristes se déplaceront aussi pour vendre leurs services dans des nouveaux conflits régionaux,  à partir des combats en Syrie, en Égypte et en Jordanie, ils afflueront et réclameront le territoire..
 
Dans cinq ans, il n'y aura  aucun lieu qui prouvera que la Palestine n'a jamais existé vraiment, juste de bons souvenirs échangés par de vieux hommes autour d'une tasse de café amer, nostalgiques de leurs jours de combat
pour la "Falasteen".  Les bombes sauteront de temps en temps, mais les cibles seront les soldats jordaniens ou égyptiens patrouillant dans les ruines de Tel-Aviv ou au Marché-aux-Puces de Jérusalem.
 
 Et le reste de la région? La Jordanie tombera probablement entre les mains de quiconque en voudra tôt ou tard. Plus tôt, si les États-Unis décident de l'abandonner. Les Frères musulmans essaieront de fusionner l'Egypte et la Syrie. Leurs efforts seront récompensés par une période aussi brève que lorsque  l'Egypte et la Syrie avaient fusionné dans la République Arabe Unie.
 
Pour la plupart tout continuera d'aller de la façon que cela aurait été de toute façon. L'Iran et les Emirats du Golfe s'en verront des menaces au sujet du Golfe persique (le Golfe d'Arabie si vous êtes à Doha ou à Riyadh). Les Chiites continueront à tuer Sunnits. Les Salafistes continueront de tuer tous les autres. Un gouvernement tombera pour être remplacé par un autre et sera renversé ensuite par ses propres fils. Les Egyptiens se soulèveront et mourront de faim, (dans aucun ordre particulier).
 
Chacun se rassemblera après les prières du vendredi pour crier, “mort à l'Amérique,” même si la nourriture américaine est la seule chose qui les maintienne en vie. Quelques-uns des vieux barbus oublieront et crieront, “ Mort à Israël,” puis seulement se souviendront qu'il n'y a plus d'Israël, Et de la joie qu'ils ont resenti lorsque ce dernier avion d'El Al a décollé un été, joie mélée de tristesse parce que ces fermiers à forte carrure, ces soldats, ces camionneurs et ces politiciens, qui les avaient battus à la guerre et pendant la paix, leur avaient aussi donné un sentiment  précaire  de but et d'unité.
 
Se débarrasser de l'Etat juif ne rendra pas la région plus stable, ne guérira pas toutes blessures,  ne dissuadera pas le terrorisme ou n'améliorera même pas la vie d' un simple musulman. Le terrorisme, les meurtres aussi continueront .  Tous Les anciens crimes et atrocités  continueront sans l'illusion qu'ils se fassent dans le plus grand but d'éradiquer les Collaborateurs de l'entité Sioniste.
 
Le Moyen-Orient ne changera pas sans Israël.  Ce sera exactement le même endroit  comme celà l'a  toujours été. À la différence de George Bailey, Israël n'a pas déchiré  le Moyen-Orient . Il ne l'a pas non plus rendu ni meilleur ni plus mauvais,  Israël a juste essayé  d'y survivre en son sein et  a montré à tous les autres ce qui était possible. .
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mordeh'ai - dans Tribune libre
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 08:04

FresnoZionism.org - ציונות פרסנו 

25 août 2012

Par Vic Rosenthal

 Adaptation Mordeh'aï ©2012 pour malaassot.com

Daniel Gordis écrit Un honnête "courtier" américain ne se doit  plus d'ignorer la flagrante myopie palestinienne.

 

  Juste pour cette semaine, le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que Jérusalem était une ville musulmane et chrétienne, insistant sur ​​le fait qu'il n'y aura pas de paix tant que les occupants juifs ne partiraient pas. Les Juifs,  dit-il, veulent «détruire la mosquée Al Aqsa et reconstruire leur présumé Temple  juif».

Gordis a raison, bien sûr, mais je ne voudrais pas utiliser «myopie» du mot, qui implique un défaut de vision, un handicap. Les Palestiniens parlent ainsi délibérement, (lien) car ils utilisent le langage pour créer la réalité.

Leur concept de vérité n'est pas ce que les professeurs de philosophie appellent la théorie de «correspondance» . Au contraire, il est d'ordre idéologique. Ce n'est pas grave en fait si il y a eu un Temple juif, parce que le concept d'un fait historique objectif est dénué de sens pour eux. Si une proposition soutient des objectifs nationaux islamiques ou palestiniens, alors il est bon que les gens y croient, que les preuves archéologiques qui disent le contraire doivent être détruites, que les sympathiques universitaires doivent écrire des livres et des articles afin de le répéter.

 

Quand les Palestiniens disent « il n'y avait aucun Temple juif à Jérusalem » ce n'est pas une allégation qui peut être vraie ou fausse dans le sens habituel du terme, c'est une action - un acte verbal du djihad, pour ainsi dire. Il s'agit d'une saisie du récit historique.

 

Ils ne mentent même pas. Est-ce un mensonge que de dire à votre ennemi va au diable ?

 

C'est quelque chose que la plupart des Occidentaux ne comprennent pas. Ce n'est pas que les Arabes soient stupides, ignorants ou «myopes». Ils utilisent le langage  tout simplement d'une façon complètement différente que les écrits que nous considérons comme de l'histoire.

 

Mais il y a plus. Gordis continue,

Dans le discours palestinien, même le Temple est «présumé». Comparez cette position à la reconnaissance politiquement risquée du Premier ministre Benjamin Netanyahu des droits des Palestiniens à une patrie nationale souveraine .

Nous allons en effet les comparer.

 

Si la position palestinienne est un acte de djihad verbale, celle de Netanyahu est un acte de soumission verbale. Pour des oreilles occidentales, les Palestiniens sont tout simplement ignorants, alors que la position de Netanyahu apparaît comme raisonnable, prêt à faire des compromis, pour honorer les droits de chacun, etc. Une déclaration louable faite à partir d'une position de force. Mais un Arabe entend cela comme une faiblesse et un manque de détermination.

 

Les Palestiniens sont souvent considérés comme «frustrés». Peut-être qu'une partie de la frustration vient du double message qu'ils perçoivent en provenance d'Israël. Les Israéliens parleraient avec soumission, alors qu' ils ne se soumettent pas!

Nous n'allons pas adopter leur théorie de la vérité, mais nous avons besoin de comprendre les contenus des textes de " performativité "  des déclarations des deux parties, répondre clairement à la leur et faire la notre sans ambiguïté.

 

Dans le cas de Jérusalem et le Mont du Temple, par exemple, Israël doit à la fois faire des déclarations politiques et  prendre des mesures concrètes pour renforcer la souveraineté juive.

 

Le soi-disant «Processus de paix», dans lequel l'Israël fait successivement plus de déclarations soumises en réponse aux agressions palestiniennes — verbales et physiques — doivent cesser.

Ici, Israël ne peut que suivre l'exemple de l'ancien secrétaire d'Etat américain Baker James: donner le numéro de téléphone de Netanyahu aux Palestiniens, avec des instructions de l'appeler que lorsqu' ils seraient prêts à accepter la légitimité d'un Etat juif.

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 12:35

par Michael Freund

5,Juillet 2012

http://www.michaelfreund.org/11953/temple-mount-anti-semitism

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

Ces dernières semaines, il y a eu une série d'incidents qui auraient provoqué l'indignation à travers le juif du monde, mais ont plutôt été accueilli par un profond silence.

 

A de multiole occasions, les Juifs qui cherchaient à exercer leurs droits fondamentaux tels que la liberté de culte et de réunion, et la liberté d'expression, ont vu leurs libertés humaines cyniquement ignorées, et même piétinées.

 

On a fait taire ceux qui voulaient prier et ils ont été menacés d'arrêstation, alors qu'à d'autres ils leur a été demandé d'ôter leurs kippas en public..

 

Inutile de dire que, ces actes détestables d'antisémitisme n'ont suscité de la part des leaders mondiaux ni de la part des organisations juives un communiqué de presse de condamnation, ni même une protestation publique.

 

Si cela s'était passé à Paris, à Londres ou à New York, les lions gardiens des droits civils aurait sûrement fait entendre leurs rugissements. Mais puisque ces affronts contre les Juifs ont tous eu lieu sur le Mont du Temple, au cœur de Jérusalem, les lions rugissant se sont mus en d'agneaux silencieux, refusant même de bêler en signe de désapprobation.

 

Admirez ce qui suit. Selon un rapport publié dans Ma'ariv (22 mai), la police israélienne a publié de nouvelles instructions qui interdisent aux Juifs sur le Mont du Temple de se balancer d'avant en arrière, de remuer les lèvres même de fermer les yeux, car tout ceci pourrait être interprété comme des actes de prière.

 

Sous la pression du Waqf musulman, qui administre le site, Israël le plus admirablement du monde a mis en garde les visiteurs juifs de ne pas sortir de page de papier de leur poche et de la lire, craignant apparemment que la page incriminée puisse contenir des versets bibliques ou des mots de supplication au Ciel.

 

Ne laissez pas l'absurdité de ces règlements porter atteinte à leur gravité: c'est une violation choquante et suprême des libertés fondamentales de chaque personne.

 

Ce n'est rien d'autre qu'une forme de petite dictature qui ne peut être tolérée. Le Juif, comme tout autre personne, a le droit de communier avec son Créateur, chanter, danser et oui, même de remuer ses lèvres. Le fait que la police fasse appliquer ces règles, c'est une interférence au droit des Juifs à prier librement, et c'est scandaleux!

 

Pas étonnant, que des policiers n'aient pas hésité à aller encore plus loin. À deux ou trois occasions, ils ont empêché des rabbins de mettre le pied sur la Mont après qu'ils aient donné des interviews à des médias dans lesquels ils ont débattu de la reconstruction du Temple.

 

Prenez, par exemple, le rabbin Yisrael Ariel, fondateur de l'Institut du Temple, qui, comme jeune soldat en 1967 a fait parti de ceux qui ont pris part à la libération du Mont, du contrôle étranger.

 

Les Gardiens d'Israël et apparemment aussi de l'ordre public jugent le vieux rabbin de 71 ans qui serait une menace, car quand il a tenté de monter sur le Mont le mois dernier, la police l'a informé qu'il a été banni du site. Nos intrépides agents ont signifié dans leur rapport d'enquête, que le rabbin avait récité une prière sur le Mont à la mémoire des soldats israéliens morts dans la bataille pour la réunification de Jérusalem.

 

Si cela ne fait pas bouillir votre sang, pourtant ça le devrait . Cela ne fait aucune différence s'agissant de vos opinions politiques ou religieuses. Toute personne qui croit en la liberté et à la démocratie, et dans la responsabilité du gouvernement à protéger et à défendre nos droits, devrait élever sa voix pour protester contre ce comportement autoritaire de la part de la bureaucratie israélienne.

 

La racine du problème réside dans les arrangements humiliants qui existent sur le Mont, où l'extrémiste musulman Wakf est autorisé dans une large mesure à tout contrôler. En plus de faire tout son possible pour effacer toutes traces du patrimoine historique d'Israël sur le site, le Waqf a aussi régulièrement harcelé les pèlerins juifs qui, malgré toutes les restrictions, continuent à visiter le Mont.

 

 Il y a dix jours, un jeune étudiant juif britannique aurait été accosté par des fonctionnaires du wakf, qui ont exigé qu'il retire sa kippa, ils lui ont dit qu'ils la trouvaient «offensante». Plutôt que d'entrer dans une altercation, l'étudiant a choisi de quitter les lieux, plus tard, il a dit à des journalistes: «J'ai connu l'antisémitisme en Angleterre, mais je n'ai jamais pensé que dans le lieu le plus saint du judaïsme je serais assujetti à une telle discrimination."

 

Il a raison - et aucune personne ne doit plus être soumise à nulle autre.

 

Nous ne devons plus rester muets au sujet de l'exaspération et de la honte qui proviennent de la politique israélienne concernant la gestion du Mont du Temple, où le Waqf musulman mène la danse effectivement afin d'empêcher les Juifs de prier librement. Toutes personnes de bonne foi, qu'elles soient de gauche ou de droite, religieuses ou laïques, doivent s'exprimer ouvertement contre cette carricature et d'en demander sa révision.

 

Les dirigeants juifs et les organisations qui omettent de le faire trahissent leur mandat et commettent un acte de trahison de l'histoire juive et de sa mission.

 

Il y a bien longtemps, qu'Israël aurait dû faire valoir son contrôle absolu sur le Mont du Temple et dépouillé le Waqf de tout pouvoir. Les Restrictions des prières juives devraient être levées immédiatement et mettre fin au harcèlement des visiteurs juifs. Il suffit , que le gouvernement ainsi que la police se replient derrière l' excuse  « du maintien de l'ordre public » pour justifier la situation actuelle. Mais laissons tomber les euphémismes et appelons cette politique par son vrai nom: de l'antisémitisme sur le Mont du Temple.

 

Et le temps est venu d'y mettre fin.

 

Reproduction autorisée avec la mention  et le lien ci dessus

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mordeh'ai - dans Tribune libre
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:46

Freddy Eytan 

http://www.jcpa-lecape.org

28/05/2012 

 

Voilà déjà 4 décennies que la famille Assad règne en Syrie avec une poigne de fer souillée de sang et le monde libre laisse faire dans le désarroi total. Ce régime est une dictature calquée sur le modèle soviétique de Staline. Le pouvoir syrien est fondé sur deux piliers: le socialisme du parti Baath et les liens étroits et religieux de la communauté alaouite ancrée dans toutes les sphères de la société, de l’armée, des services de sécurité et des institutions gouvernementales. Le pouvoir d’Assad étouffe et écrase toutes les libertés des droits de l’Homme. Il ne recule d’aucun moyen pour mettre au pas ses opposants en exerçant à leur encontre une punition sanglante et impitoyable. Son armée de quatre cent mille hommes est principalement destinée à la répression intérieure. Les terribles massacres de Hama en février 1982 par Assad père firent plus de 20 000 morts! Ils n’étaient qu’une avant-première des carnages successifs commis par Assad fils depuis le 15 mars 2011. Plus de 12 000 syriens dont des centaines d’enfants innocents ont été assassinés par le boucher de Damas et le monde occidental se contente de réagir par des condamnations orales et par la convocation du Conseil de Sécurité. Le fameux plan Kofi Annan n’est qu’un épais écran de fumée cachant les images macabres et les scènes d’horreur. Cela n’est pas surprenant, en 1976, suite à la guerre civile au Liban, les Occidentaux rendirent hommage à l’intervention syrienne dans le pays du Cèdre… Comment être aussi cynique et naïf de croire que Damas qui rêve depuis toujours de la Grande Syrie, à savoir annexer le Liban et le « Nord de la Palestine », pouvait garantir « la souveraineté » du Liban. Et aujourd’hui encore, comment ne pas être scandalisé par la même erreur fatale en laissant le régime d’Assad en place et faire confiance aveuglement aux agissements hégémoniques de ses partenaires: l’Iran et le Hezbollah.

Les pages de l’Histoire syrienne sont depuis plusieurs décennies obscures et infâmes. Rappelons pour mémoire les assassinats commandités par Damas et perpétrés avec la connivence de l’Iran et du Hezbollah: de l’ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamare, en 1981, du président Bachir Gemayel en septembre 1982, et du Premier ministre Rafic Hariri en février 2005. L’explosion des voitures piégées à Beyrouth en 1983 qui a coûté la vie à 241 Marines américains et 58 soldats français et de nombreux autres attentats meurtriers perpétrés dans plusieurs capitales européennes.

Et pourtant, depuis Giscard d’Estaing, tous les dirigeants français ont fait le chemin de Damas et ont accueilli la famille Assad en grande pompe et devant l’Arc de Triomphe…

Nous constatons aussi, et une fois encore, que le monde arabe demeure indifférent face aux massacres quotidiens de leurs frères! Aucune manifestation ne défile, non plus, dans les rues de Paris, Londres, Berlin ou Montréal pour protester contre ce régime sanguinaire…Les intellectuels et les éditorialistes sont toujours plus sévères et arrogants quand Tsahal ose se défendre et lance des opérations ponctuelles et préventives contre des terroristes palestiniens… La Turquie islamique d’Erdogan a même décidé de traduire en justice et de condamner à la peine perpétuelle des officiers israéliens de l’état-major pour avoir ordonné l’arraisonnement du Marmara… Ce « navire pacifiste » navigant tranquillement en Méditerranée qui transportait des armes et des passagers islamistes provocateurs et anarchistes. Quant au Tribunal international de la Haye, il ne s’est jamais réuni pour traduire Assad en justice pour des crimes contre l’Humanité… contre la boucherie quotidienne de son propre peuple.

Nous sommes bien habitués à ce double jeu et à l’hypocrisie flagrante. L »indifférence des nations face aux génocides et aux massacres par des tyrans ne date pas d’aujourd’hui et elle n’a pas évolué depuis Hitler et Staline.

La situation actuelle en Syrie est insupportable et les Occidentaux doivent mettre un terme à ce régime sanguinaire même au risque de l’éclatement du pays en cantons ethniques. La famille Assad doit quitter le pouvoir immédiatement et si nécessaire par la force. Elle devrait logiquement suivre les familles Moubarak et Ben Ali et le model yéménite. Israël ne souhaite pas intervenir mais serait prêt à accueillir pour des raisons humanitaires les nombreux réfugiés rescapés des massacres. Rappelons que Damas se trouve à une centaine de kilomètres de nos frontières et dans un carrefour hostile du front Est. Assad alimente et finance le terrorisme et fait partie de l’Axe du Mal. Il dispose des missiles de longue portée et notamment chimiques et il ambitionne toujours d’acquérir l’arme nucléaire…Imaginons le plateau du Golan remis aux Syriens…à savoir des chars d’Assad avec son artillerie lourde devant les portes de la ville de Tibériade…

Les Occidentaux doivent à tout prix éviter que la région s’embrase par une guerre régionale entre le front chiite dirigé par l’Iran et la Syrie et le camp sunnite dirigé par l’Arabie Saoudite. Depuis le départ des Américains d’Irak, des vagues terroristes, des guerres ethniques et religieuses sont orchestrées par les Gardiens de la Révolution et el Qaïda.

Le président Obama, préoccupé par sa réélection, devrait être plus ferme et intransigeant devant la nouvelle donne géopolitique et surtout face aux Russes qui eux s’obstinent pour des raisons stratégiques et mercantiles à soutenir le régime d’Assad. Obama devrait se souvenir qu’un président américain démocrate du nom de J.F. Kennedy avait mis au pied du mûr le maître du Kremlin de l’époque…Il avait calculé froidement le risque du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale… Cela s’appelait: Dissuasion par excellence!

Pour conclure, nous espérons vivement que la diplomatie occidentale redore enfin son blason! Elle devrait avec sagesse et détermination garantir la paix et la sécurité dans un monde où la loi de la jungle est quasiment omniprésente!

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