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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 16:13

Par Victor Perez

http://victor-perez.blogspot.com/

3 août 2011

 

Le peuple israélien a, de tous temps, recherché les moyens de la paix. Il en a été ainsi, entre autre, en 1948 lors de la déclaration d’indépendance de l’état d’Israël et son appel à vivre en bonne intelligence malgré les frontières impossibles ; également lors de la proposition d’abandonner les territoires conquis en 1967 en échange d’une paix définitive ; ou encore dans les « accords d’Oslo » qui n’ont eu d’autres fins que celle de légitimer l’Olp dans sa guerre d’éradication de l’état juif par étape. Une légitimation internationale croissante et inversement proportionnelle à celle d’Israël depuis.

 

Face à cette réalité, le gouvernement de Benjamin Netanyahou tenterai encore malgré tout, selon un haut responsable israélien, de relancer les négociations de paix avec les ‘’Palestiniens’’ sur la base des lignes d'avant la guerre de 1967 si ceux-ci renoncent à demander l'adhésion à l'ONU d'un Etat de « Palestine ». Une relance soutenue par le Quartet, Washington en tête, ayant pour cadre le discours de Barak Obama le 22 mai devant l'AIPAC mais aussi l’objectif final « deux Etats pour deux peuples ».

 

Autrement dit qu'Israël soit reconnu comme Etat du peuple juif !/ Nul ne s’attendra ici à ce que les ‘’Palestiniens’’ renoncent d’eux-mêmes à leur plan par étapes concernant l’éradication de ‘’l’entité sioniste’’. En revanche, face à cette évidence, on s’étonnera encore de la détermination israélienne d’arriver à des compromis utopiques. Une volonté que l’on doit probablement à la pression internationale des puissances de la planète si peu promptes à contrarier l’intransigeance du monde musulman.

 

Si Israël ne peut se permettre de se mettre celles-ci à dos et en conséquence s’isoler, il ne fait aucun doute que la seule issue menant à une paix véritable consiste à mettre les contradictions des ‘’Palestiniens’’, et de leurs soutiens, face à l’opinion mondiale.

 

Aussi, l’exigence d’une résolution non contraignante de l’Assemblée générale de l’Onu reconnaissant une « Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale » n’aura d’autres fins que de démontrer que leurs revendications n’ont rien à voir avec les droits de l’homme et une Paix digne de ce nom.

 

A preuve, on les apercevra aussitôt réclamer diplomatiquement et juridiquement le retrait définitif des « colons » de leurs territoires. Y compris de la veille ville sainte de Jérusalem. Ce qui reviendra à faire de la future

« Palestine » un état officiellement Judenrein et du Mont du Temple quasiment un souvenir du Judaïsme. On les observera également contester obstinément aux Juifs le droit qu’ils exigent pour eux-mêmes. A savoir l’autodétermination. Un refus motivé par le « droit au retour », au sein de l’état d’Israël, de la nombreuse descendance des « réfugiés » partis en 1948, pour la plupart, le temps de jeter les Juifs à la mer et de ceux partis en 1967 le temps que les armées arabes frontalières « égorgent » les Juifs au rythme de la chanson de la grande chanteuse égyptienne Oum-Kalthoum.

 

On les entendra aussi implorer la communauté internationale d’agir pour que cessent les représailles israéliennes suite aux ‘’manifestations pacifiques’’ organisées par le Fatah pour contraindre ‘’l’occupant’’ à céder à la « loi internationale ». Des ‘’manifestations’’ qui ressembleront, à s’y méprendre, à une troisième intifada chargée de violences plutôt qu’à une fête nationale célébrant l’indépendance.

 

Bref ! Une résolution qui aura le mérite d’avoir clarifié quelque peu la réalité des faits et qui n’aura comme seul résultat que celui d’affirmer à la face des ‘’Palestiniens’’ que seule une négociation entre les belligérants débouchera sur une véritable paix et rien d’autre.

 

A la seule condition tout de même que ceux-ci, ainsi que le monde musulman, acceptent de faire des « concessions douloureuses », notamment en débattant avec l’état juif et non pas avec ‘’l’entité sioniste’’.

 

Ce que nul, là encore, n’attend de sitôt.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 14:47

par Guy Millière 

http://www.drzz.info/

04-08-2011

 

Israël est présentement diabolisé dans l’ensemble de l’Europe, et il suffit de lire les commentaires ajoutés par des internautes aux articles publiés dans les grands quotidiens européens au sujet de la société israélienne, ou du conflit israélo-arabe, pour s’en convaincre, et pour discerner que nombre de gens sur ce continent sont passés de la diabolisation à une haine qui ne se dissimule même plus.

 

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Israël est présentement isolé et menacé, comme jamais depuis quatre décennies : l’Egypte, au Sud, n’est plus ce qu’elle était au temps de Mubarak et plus les Frères musulmans s’approchent du pouvoir, plus il devient clair que les accords de paix israélo-égyptiens glissent vers l’obsolescence ; le Hamas à Gaza continue à s’armer en attendant le moment propice, tandis qu’au Nord, le Liban désormais pleinement sous la coupe du Hezbollah accumule lui-même des stocks de missiles prêts à l’usage. Le régime syrien massacre sa population, et pourrait se révéler tenté par une fuite en avant s’il ne lui restait plus d’autres option. L’Iran n’a pas renoncé à ses ambitions atomiques et la Turquie poursuit son glissement vers la radicalisation : les principaux généraux de l’armée turque, réduits à l’impuissance, viennent de démissionner, laissant la place à des gens qui seront nommés par Erdogan. Les Etats-Unis sous Obama ne sont plus l’allié indéfectible qu’ils étaient.

 

Israël, fort heureusement, est gouverné aujourd’hui par des gens lucides quant à la diabolisation et à l’isolement du pays et quant aux menaces qui pèsent sur lui.

 

Israël, fort heureusement aussi, est, pour l’essentiel, sorti d’une longue période de stagnation économique et est aujourd’hui l’une des principales puissances technologiques du monde. Le pays n’a pas été touché par la crise planétaire enclenchée à l’automne 2008, et est en pleine croissance, ce qui, dans le contexte que je viens de décrire, relève presque du miracle.

 

Malheureusement, Israël est aussi un pays où existent aussi des gens irresponsables et suicidaires.

 

 Ces gens existent en nombre dans les universités israéliennes, et j’ai eu l’occasion de découvrir plusieurs fois, avec effroi, quels discours pouvaient être transmis aux étudiants israéliens lorsque se trouvait abordée l’histoire du Proche-Orient. Si je suis, enseignant moi-même à l’université, favorable à une liberté de parole sans limites ni restrictions de la part des professeurs comme des étudiants, je commence à avoir des réticences lorsqu’au nom de la liberté de parole, une parole finit par devenir si dominante qu’elle exclut les autres paroles. Et j’ai des réticences plus grandes encore lorsqu’au nom de la liberté de parole, on substitue des falsifications aux faits. Dans nombre d’universités israéliennes, une parole concernant le Proche-Orient est souvent si dominante qu’elle exclut les autres paroles et, plus grave, cette parole est porteuse de falsifications. Ces falsifications sont celles qu’on trouve sur le Proche-Orient dans la plupart des universités du reste du monde, certes, mais cela ne justifie rien.

 

Ces gens existent en nombre, en outre, dans les médias audiovisuels et, comme divers observateurs, dont Caroline Glick, l’ont noté récemment, les médias israéliens ont, ces dernières années, fait campagne de manière récurrente et massive pour des politiques qui, et c’est le moins qu’on puisse dire, se sont révélées contre-productives, qu’il s’agisse du retrait des troupes israéliennes du Sud Liban, du retrait israélien de Gaza, ou des terribles accords d’Oslo. Je suis, bien sûr, favorable à la liberté de parole dans les médias, comme je suis favorable à la liberté de parole à l’université, mais, comme pour ce qui concerne l’université, j’ai des réticences quand une parole domine et exclut ce qui n’est pas elle, ou présente des informations de manière biaisée. Dans les médias audiovisuels israéliens, une parole domine très nettement, et sans exclure ce qui n’est pas elle, réduit souvent ce qui n’est pas elle à la portion congrue, et cette parole a une propension à présenter certaines informations de manière biaisée. Les informations sont, de manière générale, infiniment plus biaisées dans les médias audiovisuels européens, mais ce n’est pas une excuse.

 

Des gens irresponsables et suicidaires se retrouvent dans une multitude d’associations dites « humanitaires » intéressées essentiellement par les droits des « Palestiniens », mais pas par ceux des Juifs Israéliens, et dans des mouvements de gauche et d’extrême gauche aux objectifs douteux.

 

Ces gens sont en ce moment à l’offensive. Inspirés, semble-t-il, par les gauchistes européens qui campaient récemment au centre de Madrid et par les manifestants d’un « printemps arabe » qui a tourné à l’hiver islamique, ils ont pris en main un mouvement de protestation né à Tel Aviv, et lui ont donné une tonalité politique précise.

 

Sous couvert de « justice sociale », ce mouvement a désormais pour objet de déstabiliser le gouvernement et de tenter de prendre par la rue ce qui n’a pas pu être acquis par le suffrage universel. Il vise aussi à briser la croissance de l’économie israélienne en faisant régresser le pays vers des règles asphyxiantes qui l’ont longtemps maintenu dans la stagnation dont il est sorti.

 

Il est certain que de trop nombreux Israéliens vivent dans la pauvreté, mais le remède à la pauvreté est la croissance, pas un partage des richesses sans création de richesse supplémentaires.

 

Il est certain que le secteur de l’immobilier en Israël est un secteur problématique, marqué par une insuffisance d’offre par rapport à la demande. Tout particulièrement dans une ville comme Tel Aviv, où les prix des appartements sont très élevés. Mais le remède au problème réside dans une libération de l’offre, pas dans le maintien ou le renforcement de réglementations stériles. Il est certain, comme l’écrivait hier Daniel Doron dans le Wall Street Journal, que « trop de bureaucratie et de régulations brident encore l’esprit d’entreprise et freinent la croissance » et, comme l’écrit Doron encore, « des règles et des codes innombrables impliquent des surcoûts pesants dans le secteur de la construction immobilière », tout comme des « monopoles et des cartels » maintenus par l’Etat provoquent de lourds surcoûts dans le secteur des produits de consommation. Mais la réponse, là, est dans la déréglementation de tous les secteurs concernés, pas dans des surcroîts d’intervention étatique.

 

La création de richesse, la libération de l’offre immobilière, la déréglementation supposent que les politiques suivies ces dernières années soient poursuivies et approfondies, et non qu’elles soient interrompues et remplacées par des « solutions » socialistes qui ont créé le désastre partout où elles ont été mises en œuvre.

 

 Elles supposent, par dessus tout, qu’Israël reste un pays fort et imprégné de lucidité, et que ne soit pas oublié que la meilleure façon, la seule façon, de triompher de la diabolisation et de l’isolement, et de transcender les menaces, implique d’accentuer la force et la lucidité, pas de céder à l’aveuglement de démagogues et d’agitateurs aux intentions troubles. Construire une société forte et lucide implique davantage de liberté et de dynamisme économique, et non l’inverse. Et sans le dynamisme économique, Israël affaiblirait ses capacités de défense, ce qui ferait courir au pays un péril très grave.

 

Je ne veux pas douter que le gouvernement d’Israël saura surmonter une déstabilisation qui prend place à un moment particulièrement délicat.

 

Je ne veux pas douter que le gouvernement d’Israël surmontera la déstabilisation en allant vers davantage de liberté économique encore.

 

Je ne veux pas douter, surtout, que le gouvernement d’Israël tirera les leçons de cette déstabilisation : certaines associations en Israël sont financées par l’étranger et sont utilisées comme des moyens de guerre psychologique contre le pays. Il faudrait en tirer des conclusions, et la loi sur la transparence du financement des organisations non gouvernementales votée en février dernier a été un pas dans une direction nécessaire. Comme l’a dit Danny Danon, membre de la Knesset, « on sait que le financement d’organisations gauchistes vient d’entités étrangères qui détestent Israël et qui veulent saper la force du pays. Nous ne devons pas les laisser continuer ».

 

Le secteur des médias audiovisuels en Israël reste trop peu ouvert à la concurrence, et cela débouche sur la situation énoncée plus haut. Il faudrait en tirer les conclusions aussi. Présentement, les médias audiovisuels israéliens se font les porte-voix des démagogues et des agitateurs.

 

Le secteur universitaire en Israël, lorsqu’il s’agit de l’histoire et de la réalité géopolitique du Proche-Orient, peut se faire porteur de manquements à l’éthique inhérente au travail intellectuel. Il faudrait en tirer les conclusions encore.

 

 Israël est un pays, sur de nombreux points, exemplaire. On y trouve, très largement, l’amour de la réussite. On y trouve aussi à l’œuvre, les forces du ressentiment et de l’aveuglement.

 

Israël est trop précieux en soi, et trop précieux pour le futur de l’humanité, pour que les forces du ressentiment y puissent l’emporter, même passagèrement. Israël n’a pas droit à l’erreur : l’erreur, en Israël, peut se payer en vies humaines, voire en dizaines de milliers de vies humaines.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien ci-dessous : © Guy Millière

 

PS : Binyamin Netanyahu s’est adressé à la Knesset mercredi et sa déclaration a été suivie d’un vote : 52 voix pour, 42 voix contre. Je le cite : « Il y a là des affirmations sérieuses concernant des problèmes, et des affirmations bien moins sérieuses concernant les solutions…. Les solutions doivent préserver la liberté économique et répondre aux problèmes sociaux en même temps. Vous ne pouvez couper l’arbre de l’économie libre si vous voulez jouir de ses fruits ».

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mordeh'ai - dans Politique
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 09:45

Par JOHN BENZAQUEN

 29.06.11

 

La tendance reprend de plus belle pour le centre-ville de la capitale. Israéliens de souche, hommes d'affaires ou immigrants de Russie, tous trouvent leur compte dans cette zone dynamique et multiculturelle. / Le centre-ville de Jérusalem s'étend de la Vieille Ville à la rue Yaffo, en passant par l'avenue King George. Il inclut également l'allée piétonne de Ben Yehouda et le marché de Mahaneh Yehouda.

Cette zone est l'une des premières à s'être développée en dehors de la vieille Jérusalem. Son expansion débute en 1870 à l'initiative des Juifs ashkénazes qui souhaitent s'extraire de la surpopulation de la Vieille Ville

 

Photo: Addi Benzaquen , Sponsor

Ils décident alors de s'installer dans ce qu'ils appellent "le quartier de Beit David". Au commencement, une petite communauté s'y implante, qui construit une dizaine d'appartements le long de Yaffo. Une zone désormais connue sous le nom de Kikar Tsion. Dans les années 1920, le quartier s'étend jusqu'à l'avenue King George, et inclut l'immeuble où résidait le Rav Avraham Itzhak Kook, premier Grand Rabbin ashkénaze d'Israël. Son appartement, qui existe toujours, a été reconverti en musée, dans la rue qui porte son nom.

 

Si aujourd'hui le quartier est principalement un centre d'affaires, regroupant magasins, restaurants et bureaux, il regorge également d'appartements. Pour y habiter, il faut être avant tout un citadin inconditionnel.

 

Actuellement, environ 70 % des logements sont occupés par des locataires,

en majorité des étudiants qui recevaient jusqu'à cette année des aides au loyer  de la municipalité pour habiter le centre-ville. Depuis 7 ans, pour enrayer une désertification totale de la zone en raison des gigantesques travaux entrepris pour l'installation du tramway, mairie s'est en effet employée à encourager les étudiants à vivre dans ces rues qui ont vécu au rythme des marteaux-piqueurs et autres bétonneuses. Mais aujourd'hui, avec la fin du chantier en vue, c'est vers les quartiers périphériques que la municipalité va tenter de reloger les étudiants, en déplaçant les zones sujettes à subventions. Au centre-ville, en dépit du bruit et de la poussière de ces dernières années, les prix n'ont cessé d'augmenter. En moyenne, un propriétaire réclame entre 1 400 et 1 600 shekels par mois pour la location d'une chambre.

 

Une dynamique durable

Le centre ville est sorti de son marasme immobilier en 2004. Depuis, il est devenu un lieu prisé par les investisseurs. Sa proximité avec la Vieille Ville, le rajeunissement du cœur de Jérusalem, la perspective du tramway attirent toujours plus d'investisseurs. En vue : un bon rendement locatif.

Ainsi, les prix ont augmenté de 75 % depuis 2004. Les petits appartements, très demandés par les étudiants, ont vu leur prix doubler. Mais le quartier n'a pas encore atteint sont potentiel maximum. Avec la mise en service prochaine du train léger, le centre ville verra son accessibilité décupler. Un dynamisme qui devrait donner un nouveau coup de fouet au marché immobilier.

Autre aspect non négligeable : la hausse des projets de luxe dans le secteur. Comme la construction du complexe très haut-de-gamme, Gold Jerusalem (Jérusalem d'or), rue Akiba ou celui d'Africa Israël - détenu par le russophone Lev Leviev - au 7 de la rue Harav Kook.

 

Le triangle d'or

Dans la sphère commerciale, les magasins situés dans le triangle d'or, Yaffo, King George et Ben Yehouda, ont rendu l'immobilier attractif. Parmi les plus visibles : les commerces à enseignes russes qui se sont développés au lendemain de l'immigration de masse de la communauté russe, dans les années 1990. Les échoppes en cyrillique répondent aux traditionnelles "makolettes" israéliennes et la population se confond au sein de cette zone multiculturelle.

Et les prix s'en ressentent. Rue Ben Yehouda, les magasins se louent entre 100 et 120 shekels le mètre carré, essentiellement pour les grandes surfaces. Pour des structures plus petites, les loyers atteignent des sommets. Ainsi, un magasin de 9 mètres carrés sur Ben Yehouda peut être loué pour 4 000 shekels par mois, selon les prix du marché. Soit plus de 400 shekels le mètre carré.

A leur tour, les demandes de location de bureaux ont augmenté et devraient poursuivre leur flambée. En moyenne, de telles structures se négocient entre 50 et 60 shekels le mètre carré. Mais, même si les prix sont en hausse ces dernières années, il reste toujours quelques bonnes affaires à trouver pour les investisseurs chevronnés, ainsi que pour les petits businessmen qui souhaitent bénéficier de ce marché florissant.

 

Dans de nombreux domaines, le centre ville connaît la même évolution que Tel-Aviv. Le mouvement vers les banlieues s'inverse et de nombreuses familles ou célibataires reviennent vivre en ville. Les avantages de la vie en banlieue s'annulent petit à petit, notamment en raison de la difficulté croissante à conduire à Jérusalem. Entre embouteillages et centre-ville, de nombreuses personnes semblent désormais avoir choisi.

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mordeh'ai - dans Société
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 09:33

Par HERB KEINON

http://fr.jpost.com/

03.08.11

 

Les propos d'Alain Juppé, diffusés par le quai d'Orsay la semaine dernière, étaient clairs. Ils soulignent la nécessité de la reconnaissance d'Israël comme Etat-nation du peuple juif dans la résolution du conflit proche-oriental. Une déclaration française chaleureusement accueillie par la diplomatie israélienne, qui l'a interprétée comme un pas des Européens dans la direction de Binyamin Netanyahou, pour qui la reconnaissance d'Israël comme Etat juif doit être incluse dans les négociations à venir.

 

Lors d'une conférence de presse conjointe à Madrid le 20 juillet dernier, le ministre français des Affaires étrangères a détaillé la position française face aux efforts palestiniens pour faire reconnaître un Etat par les Nations unies en septembre : "La France a une position très claire qui rejoint évidemment celle de l'Espagne et de l'ensemble de nos partenaires européens : c'est qu'il n'y aura pas de solution au conflit du Proche-Orient sans reconnaissance de deux Etats-nations pour deux peuples. L'Etat-nation d'Israël pour le peuple juif, l'Etat-nation de Palestine pour le peuple palestinien. Il n'y a pas à sortir de là."

 

Elément encourageant : les termes d'"Etat-nation pour le peuple juif" sont perçus comme un indice des exigences françaises au regard d'un éventuel soutien à la résolution. Cela fait des semaines que les diplomates des deux parties se rencontrent discrètement pour relancer les négociations sur des bases acceptables, tant par Israël que par l'Autorité palestinienne. Cette hypothétique reprise des négociations serait synonyme pour cette dernière d'abandon de sa tentative de faire reconnaître son indépendance à l'ONU. Mais jusqu'à présent, les Palestiniens se sont refusés à employer le terme d'"Etat juif", et ont posé comme conditions de retour à la table des négociations le gel de la construction dans les implantations et les "frontières de 1967" comme point de départ des discussions.

 

La question de la référence à un "Etat juif" était déjà au cœur des discussions entre les représentants du Quartet pour le Moyen-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) le 5 juillet dernier, l'absence de consensus l'écartant finalement de la déclaration finale.

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mordeh'ai - dans Politique
3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 19:32

Une loi sur l’ « Etat juif »?

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

03/08/2011

 

La définition d’Israël comme « Etat du peuple juif » est l’un des nœuds du conflit qui nous oppose au monde arabe par Palestiniens interposés. Dans l’univers politico-culturel arabo-musulman, les Juifs ne peuvent exister que dans un cadre individuel ou communautaire réglementés, mais en aucun cas comme entité souveraine.

A l’approche du mois de septembre et des intentions palestiniennes d’obtenir leur indépendance politique auprès de l’ONU, la classe politique israélienne prend des initiatives qui visent à protéger l’Etat d’Israël.

Au dernier jour de la session parlementaire d’été, deux députés, l’un de la majorité, Zeev Elkin (Likoud) et l’autre de l’opposition, Avi Dichter (Kadima) ont déposé une proposition de loi fondamentale visant à définir une fois pour toutes « Israël comme patrie du peuple juif, et dans lequel il réalise ses aspirations à l’auto-détermination selon sa tradition culturelle et historique ».

Jusqu’à présent, les initiateurs ont réussi à recueillir les signatures de 40 députés. Dichter explique « que l’adoption d’une telle loi semble aller de soi, et elle prend encore plus de signification au moment où cette définition d’Israël est de plus en plus contestée ».

Si la Knesset adopte mercredi ce texte sur lequel travaillent des spécialistes depuis un an er demi déjà, il aura une force constitutionnelle. Les détails du texte abordent des sujets aussi divers que la langue, les symboles officiels, le drapeau, les fêtes nationales, le régime politique, l’hymne national etc.

Pour Dichter, qui fut directeur du Shin Bet « la fixation de ces principes dans une loi fondamentale permettra aux juges de mieux gérer à l’avenir les nombreuses saisines d’organisations ou d’individus qui prétendent que le caractère juif de l’Etat porte atteinte à leur ‘sensibilité’ ».

Le texte prévoit aussi de classer la langue arabe non plus comme une langue nationale au même titre que l’Ivrit, mais en tant que « langue au statut particulier ».

Elkin indique « qu’il est temps de codifier la nature juive et démocratique de l’Etat d’Israël face aux tentatives incessantes d’éléments antisionistes de remettre en cause tous les aspects juifs et sionistes de l’Etat, qui autrefois allaient de soi. Il est temps de dire à haute et intelligible voix : Israël est la patrie du peuple juif ! »

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mordeh'ai - dans Histoire
2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 20:49

 

 

Faudrait  envoyer un fax à notre Roch Hamemchalah pour qu'il se mette au courant de ce qui se passe autour de lui plutot que d'anoner les idioties d'Obama ou du Quartet : Reprise des discussions avec les palestiniens sur la base des frontières de 1967 !!!!!!!!   Mordeh"aï   

 

MEMRI Middle East Media Research Institute Dépêche spéciale n° 4030

Ci-dessous des extraits d´un entretien avec le dirigeant du Hamas Mahmoud Al-Zahhar, diffusé sur la télévision Dream 1 le 21 juillet 2011 : "…nous voulons la Palestine dans son intégralité... Si notre génération est incapable d´atteindre ce but, la prochaine s´en acquittera ; nous élevons nos enfants en ce sens"

Mahmoud Al-Zahhar : Nous, à Gaza, avons mené la résistance afin de chasser l´occupant. Notre plan a été accompli, et il ne reste pas un seul colon ou soldat sur la terre palestinienne de Gaza. Notre plan est de continuer sur cette voie. Aujourd´hui, nous avons achevé la libération de Gaza... A ce stade, nous vous disons : Tout d´abord, nous voulons la Palestine dans son intégralité. Qu´il n´y ait pas de malentendu là-dessus. Si notre génération est incapable d´atteindre cet objectif, la prochaine s´en acquittera ; nous élevons nos enfants en ce sens. "La Palestine, c´est toute la Palestine. Israël ne peut pas exister au milieu de nous" La Palestine, c´est toute la Palestine. Israël ne peut pas exister au milieu de nous.

 

Interviewer : C´était votre discours autrefois. Aujourd´hui, vous parlez des frontières de 1967...

 

Mahmoud Al-Zahhar : Je jure par Allah que c´est cela que nous avons en tête.

 

Interviewer : Aujourd´hui, vous parlez des frontières de 1967.

 

Mahmoud Al-Zahhar Les frontières de 1967 : juste une étape" Mahmoud Al-Zahhar : D´accord, mais c´est une étape. C´est juste une étape.

 

Interviewer : Quand Abou Ammar [Arafat] parlait de lutte par étapes, de donner et de prendre, vous l´accusiez de trahison...  

 

Mahmoud Al-Zahhar : Non, nous n´accusons jamais personne de trahison. Nous parlons de coopération sécuritaire et vous laissons libres d´interpréter [nos dires]. Permettez-moi de vous expliquer la différence entre le Fatah et nous sur cette question. Nous parlons de la libération des territoires d´avant 1967, mais nous ne reconnaissons Israël sur aucun pouce de notre terre. En d´autres termes, cette terre restera la nôtre, et quand l´équilibre des forces se modifiera, nous la récupérerons. Nous récupérerons notre terre, même si cela doit se faire pouce par pouce.

"Nous créerons un Etat sur n´importe quel morceau de terre, mais sans renoncer à un seul morceau de la terre palestinienne" Donc, la différence entre le Fatah et nous est claire. Ils ont vendu 78% des terres palestiniennes, qu´ils considèrent comme israéliennes. Ils ne considèrent que 22% des terres comme étant palestiniennes, et même cela est sujet à négociations. Par conséquent, quiconque dit que le Hamas a accepté les frontières de 1967... Je tiens à préciser une chose : Nous créerons un Etat sur n´importe quel morceau de terre, mais sans renoncer à un seul morceau de la terre palestinienne

Interviewer : Ce n´est pas ce que vous disiez autrefois.

 

Mahmoud Al-Zahhar : Nous n´avons pas changé de discours.

 

Interviewer : Il y a donc eu une évolution... "la Palestine dans son intégralité fait partie du Waqf islamique et ne peut être cédée"

 

Mahmoud Al-Zahhar : Il n´y a eu ni évolution, ni détérioration. C´est une estimation concrète de ce que nous avons accompli. Nous l´avons dit et nous continuons de le dire : la Palestine dans son intégralité fait partie du Waqf islamique et ne peut être cédée. [...] Mahmoud Abbas fait de la gymnastique politique. Il a accompli un nouveau saut.

Après un [premier] saut – la signature de l´accord de réconciliation – il fait le nouveau saut de la prétendue "réalisation d´un Etat en septembre". Je ne sais pas qui a inventé cette expression. "Réalisation" désigne la demande de ses droits.

Qui donc a bien pu lui donner le droit de se moquer du monde en racontant qu´il y aura bientôt un Etat ? Il est incapable d´obtenir le statut d´Etat membre de l´ONU.

Il ne pourra réussir, à cause du veto américain. Jusqu´à ce jour, il a été incapable d´obtenir ne serait-ce que le statut d´Etat non membre, parce qu´il lui faut neuf pays, c´est à dire 50% plus un, pour obtenir ce statut à l´Assemblée générale des Nations Unies. Alors que croit-il qu´il va obtenir ?

"Vous êtes face à quelqu´un [Abbas] dont le plan a été réduit en lambeaux, dont le bassin a tari et ne renferme plus une seule grenouille" Vous êtes face à quelqu´un dont le plan a été réduit en lambeaux, dont le bassin a tari et ne renferme plus une seule grenouille. Et voilà qu´il nous parle de septembre, qu´il reporte la réconciliation et sa réalisation à septembre, pour le cas où les circonstances changeraient et qu´ils pourraient obtenir un Etat.

Par ailleurs, supposons qu´il obtienne un Etat à part entière, qu´il n´y ait pas de veto, que tout se passe bien : comment

fera-t-il en pratique, quand les Etats-Unis sont incapables de convaincre l´occupation israélienne de geler les colonies pendant même trois mois ? "…des sauts politiques de type kangourou, sans ligne conductrice [Abbas]…

Nous avons libéré la bande de Gaza par la résistance. Nous voulons mener la résistance en Cisjordanie aussi

" Comment va-t-il créer cet Etat dans la pratique ? Vous vous trouvez face à des sauts politiques de type kangourou, sans ligne conductrice. Le Hamas [en revanche] connaît le but de son programme.

Nous avons libéré la bande de Gaza par la résistance. Nous voulons mener la résistance en Cisjordanie aussi. Le problème, c´est la coopération sécuritaire et l´occupation.

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mordeh'ai - dans Dépêche
2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 18:25

Gilles William Goldnadel

http://www.atlantico.fr/

 

De Jean-Paul Sartre à Stéphane Hessel, il se répand que des actes barbares puissent être l'expression d'une colère désespérée contre l'injustice. Amalgame réducteur et trompeur, qui en dit long sur une certaine Doxa...

 

Que l’extrême gauche et sa cohorte d’idiots utiles soient capables de toutes les audaces et de toutes les impudeurs n’est pas une surprise, c'est même sans doute ce qui fait toute leur puissance. Mais la prégnance de leur influence sur l’ensemble de la classe médiatique européenne vient encore de trouver une triste démonstration au lendemain de la tuerie norvégienne.

Ainsi en France, les pitreries du MRAP rejetant sur la droite la responsabilité du massacre ou les cochonneries d’Europalestine incriminant Alain Finkielkraut ont trouvé des relais bien au-delà du pré carré de leurs obsessionnels affidés et sans déclencher un scandale particulier. Pourtant, et à ma connaissance, il ne s’est pas trouvé – y compris dans la « fachosphère » – une foule de responsables d’envergure pour trouver la moindre excuse au geste aussi odieux qu’injustifiable de ce demi dément ayant agi, jusqu’à preuve du contraire, de manière solitaire, à l'exception notable de Jean Marie Le Pen, au demeurant davantage dans la relativisation que dans la justification.

A l’inverse, que nous apprend l’histoire du terrorisme international des trente dernières années ? De l’extrême compréhension par la gauche radicale de l’emploi aveugle de la violence organisée et théorisée à l’encontre d’une population civile. Le venin a tellement été distillé qu’une bonne partie de l’opinion publique intoxiquée est aujourd’hui persuadée que le terrorisme – du moins celui dirigé contre l’Occident – est l’expression horrible, d’une colère désespérée contre l’injustice.

Mieux – ou pire – encore, certains intellectuels, encore encensés par la classe médiatique dominante, n’ont pas hésité à justifier expressément par la plume l’usage de la bombe ou de la Kalashnikov. Ainsi que le rappelle opportunément Michel Onfray dans le Monde du 6 juin, Sartre a pu écrire sans être décrié : « d’un point de vue moral et révolutionnaire, les enlèvements et les meurtres d’industriels allemands commis par le groupe Baader Meinhof sont absolument justifiés… Le groupe se conduisait tout à fait bien. Ils n’ont jamais tué un seul innocent. Il traquait les porcs vicieux à l’intérieur de leur société, et les colonels américains qui rampaient devant eux ».

Jean Baudrillard, a pu, sans être particulièrement diabolisé, écrire avoir rêvé du 11 septembre 2001. Feu Ben Laden, dans une de ses interventions, a rendu un hommage appuyé aux écrits d’Emmanuel Todd et Noam Chomsky. Ceux-ci , fort heureusement, n’ont été désignés à aucune vindicte. Quant à Stéphane Hessel, canonisé de son vivant, celui-ci, dans son best-seller considéré comme le bréviaire de l’amour et de la paix, a pu tranquillement énoncer que les gens du Hamas, compte tenu de la situation qui leur était faite, ne pouvaient rester dans la non-violence.

Imaginer un peu que l’auteur de ces lignes, au lendemain du massacre d’Itamar qui a vu, il y a quelques mois, dans l’indifférence générale, deux Palestiniens assassiner toute une famille israélienne (le père, la mère, le petit frère, la petite sœur, et un bébé de trois mois, égorgé dans son berceau) ait seulement suggéré que ses inspirateurs en étaient la gauche radicale européenne en général et un vieillard indigné en particulier… 

 

Terrorisme intellectuel

 

Dans un ordre d’idées très voisin, je faisais observer dans mes Réflexions sur la Question Blanche qu’un salaud intégral ne pouvait, dans l’inconscient collectif formaté, n'être qu’occidental. On remarquera à cet effet, que le qualificatif de "monstre" a été réservé par la presse au terroriste blond plutôt qu’au défunt saoudien…

 Bien entendu, on ne saurait être dupe de cette nouvelle tentative par le terrorisme intellectuel classique de mettre au pas la dissidence à la Doxa dominante immigrationiste et xénophile. Si, à la prochaine hécatombe islamiste, cette même dissidence osait, mais avec des arguments autrement plus forts, imiter la gauche radicale dans sa critique des intellectuels sottement fascinés par la violence collective, alors l’amalgame d’aujourd’hui n’aura pas été inutilement scandaleux.

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 17:37

 

Par Akiva Novick

Publié le: 02.08.11,  Israel News 

http://www.ynetnews.com/

Adapté par Mordeh’aï pour le blog malaassot

 

Les résidents de diverses colonies de Judée Samarie se sont retrouvés sous la menace d’une nouvelle arme récemment, - l’incendie volontaire.

 

(Photo: Yossi Zamir)Selon un rapport publié par le Yedioth Ahronoth mardi, plus de 20 incendies ont été intentionnellement allumés dans des villages de Judée Samarie et de leurs avant-postes ces dernières semaines. 

 

Les enquêteurs de police ont déterminé que tous les feux étaient le résultat d'incendies criminels et des preuves dans tous les cas ont conduit à des villages arabes environnant.

La Police du district de Judée et Samarie a récemment arrêté six suspects.

 

 Des sources du ministère de la Défense  ont exprimé leur inquiétude car la zone peut être confronté à une "intifada d’incendies criminels", disant  que les Palestiniens ont renoncé aux jets de pierres et aux émeutes en faveur de la mise en route de feux à proximité des villages laissant au temps chaud et aux vents de faire le reste - à savoir l'incendie - il se propage vite et menace ainsi les communautés et les espèces sauvages.

 

Les résidents des avant-postes du Nord - Ouest de Mitspé Dani ont eu à combattre sept feux au cours des trois dernières semaines, les avant-postes Neve Tzuf, Migron, et Givat Ronen ont eu à livrer bataille contre les incendies  en moyenne  d'un feu par semaine durant la dernière semaine, un quartier entier de  Kochav Yaakov dans la région du Binyamin a dû être évacué après que les flammes aient commencé à dévorer sa périphérie.

 

Ceci est une véritable préoccupation, " a dit Amiad Kadmon, officier chargé de la sécurité de Mizpeh Danny, à Yedioth Ahronoth." Ceci pourrait littéralement brûler nos vies. "

  

Les Forces de Défense d’Israël ont également exprimé leurs préoccupations sur la nouvelle "tendance": le commandant de la Région du Binyamin le colonel Sarre Tzur a déclaré que la lutte contre les incendies criminels est une priorité, renforcer les patrouilles et collecter des renseignements dans le secteur, dans un effort pour déjouer la menace.

 

" Une source militaire a également dit.Ceci est exponentiellement plus dangereux que les bâtons et les pierres symbolisant la résistance populaire,"  "Les Palestiniens ont découvert une arme nouvelle et puissante, qui terrorise les habitants des villages et qui est une cause majeure de préoccupation pour nous.

 

"Ceci est une nouveau type d'intifada pour nous et nous devons  apprendre à le traiter," a-t-il conclu.

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 09:18

© Guy Millière

 Source : http://www.jerusalemplus.tv/

02-08-2011

 

M’attendant à ce que les médias français ne disent pas les choses telles qu’elles sont, il faut bien que je me dévoue pour le faire. L’accord passé concernant le relèvement du plafond de la dette à Washington représente une très lourde défaite pour Barack Obama, qui, en dix jours, a perdu quasiment toutes ses chances d’être réélu lors des élections de novembre prochain. Sauf si les Républicains choisissaient un candidat très nul, la Maison Blanche devrait changer d’occupant au début de l’année 2013.

 

Obama apparaissait déjà comme un Président qui avait conduit l’économie américaine vers la ruine, et qui avait laissé le Proche-Orient glissé vers le chaos et l’islamisme, il apparaît désormais comme ce qu’il n’a jamais cessé d’être en fait : un homme arrogant, manipulateur, cynique, et assez mauvais manœuvrier.

Son objectif était de contraindre les Républicains à un accord « équitable » impliquant un relèvement des impôts, en échange de coupes insignifiantes dans les dépenses, en menaçant, s’ils ne signaient pas, d’être présentés comme responsables d’un cataclysme économique et financier planétaire. Les Républicains n’ont pas signé cet accord « équitable » et n’ont quasiment rien cédé de leurs positions de départ.

 

Obama apparaît, lui, comme quelqu’un qui a fait le matamore, engagé une partie de bras de fer et perdu. Il apparaît comme quelqu’un qui a disséminé la peur, et procédé à des chantages et à des comparaisons insultantes, pour finalement changer de discours et entériner ce qu’il était censé ne pas entériner du tout. Les Républicains pensent avoir montré que le prétendu roi est nu.

 

Les Démocrates sont furieux : c’est de chez les démocrates que viennent désormais les comparaisons d’Obama avec Carter. Symétriquement, cet accord représente une victoire pour les Républicains. Ceux-ci ne disposent que d’un seul levier de pouvoir aujourd’hui, la Chambre des représentants.

Chaque projet qu’ils sont à même de présenter ne peut qu’être refusé par le Sénat où les Démocrates disposent d’une majorité érodée, mais d’une majorité quand même. Et même s’ils parvenaient à se concilier les voix de quatre ou cinq démocrates au Sénat, ils se heurteraient encore à la possibilité d’un veto présidentiel.

Avec ce seul levier, ils ont réussi à faire que le débat se déroule sur leur terrain : aucune augmentation d’impôts et de taxe, rééquilibrage des comptes par des coupes drastiques dans les dépenses, acceptation éventuelle d’un relèvement du plafond de la dette, à la stricte condition que toute somme ajoutée à l’endettement soit compensée par des coupes dans les dépenses d’un montant égal.

 

Non seulement le débat s’est déroulé sur leur terrain, mais le résultat final est conforme, à quatre vingt dix pour cent, à leurs positions. Le chiffre du relèvement du plafond de la dette est peu ou prou celui qu’ils s’étaient fixés, et ce relèvement vaudra pour une période qui s’achèvera en janvier 2013.

Le montant des coupes budgétaires est peu ou prou celui qu’ils s’étaient fixés. La seule concession qu’ils aient faite, et encore est-ce une concession transitoire qui sera redébattue dans quelques mois, est qu’une partie des coupes budgétaires affectera le budget de la défense. Ce sont les Démocrates et Obama qui ont demandé que des coupes affectent prioritairement le budget de la défense.

Nombre de Républicains, même s’ils ont entériné l’accord, présentent ces coupes comme relavant de l’irresponsabilité, et disent que Démocrates et Obama font courir un péril à la défense américaine, dans un contexte de turbulences graves sur la planète.

Il est fort loin d’être certain que l’insistance des Démocrates et d’Obama à avoir voulu couper dans le budget de la défense sera un atout pour Obama et les Démocrates dans les mois à venir. Surtout si, comme c’est probable, des fiascos s’ajoutent aux fiascos dans les zones de turbulences. John Boehner, chef de la majorité républicaine à la Chambre des Représentants a lui-même expliqué ses réticences à couper dans le budget de la défense.

Il a expliqué pourquoi augmenter les impôts aurait été dangereux dans un contexte de stagnation économique. Il a expliqué que les déficits étaient la faute d’Obama et de dépenses astronomiques effectuées depuis deux ans et demi.

Les répliques d’Obama et des Démocrates, fondées sur une rhétorique de lutte de classes, ou leurs accusations consistant à dire que la situation économique est la faute de Bush, plaisent en Europe, mais laissent de marbre les électeurs américains : or, ce sont les électeurs américains qui votent. Au sein du Parti Républicain, cette victoire est, surtout, celle du mouvement des Tea parties.

Ce mouvement, diabolisé, traîné dans la boue, présenté comme irresponsable, a porté à la Chambre des représentants l’essentiel des nouveaux entrants, et ceux-ci détiennent la clé qui permet aux Républicains d’être majoritaires.

 

Le refus de toute augmentation d’impôts et de taxes émane directement des membres des tea parties qui s’en font les gardiens vigilants. La volonté que toute somme supplémentaire d’endettement soit compensée par une somme égale de coupe dans les dépenses émane aussi directement des membres des tea parties.

Les plus stricts gardiens des principes des tea parties étaient hostiles à toute forme de relèvement du plafond de la dette et étaient prêts à laisser l’administration fédérale aller à la banqueroute : c’est ce qui explique que le texte présenté par John Boener voici quelques jours, ait dû être revu, et que sa présentation ait été différée. On peut, sur le principe, donner raison à ces gardiens stricts des principes.

 

On doit aussi constater que les Républicains n’ayant pas toutes les cartes en main, il valait mieux faire ce qui a été fait : placer Obama en position d’échec, le contraindre à se renier, mais éviter le pire, qu’Obama semblait vouloir, à certains moments, aux fins, sur un mode révolutionnaire, d’en attribuer la faute à ses ennemis républicains. Une bataille est gagnée.

Dans des conditions où il était difficile de faire mieux et d’obtenir davantage pour les Républicains et les tea parties. Obama a subi une lourde défaite et a perdu quasiment toutes ses chances pour 2012. On pourrait dire comme des commentateurs divers, jusque dans le New York Times, l’écrivent, qu’Obama s’est suicidé en direct, devant les caméras de télévision. Les Démocrates sont furieux. Il faut que les Républicains et les tea parties se mettent en ordre de marche pour la bataille décisive, celle de novembre 2012.

Et il faut qu’ils se donnent les moyens de gagner. Il leur restera ensuite à mener le travail de redressement intérieur et extérieur des Etats-Unis. Ce ne sera pas chose facile. Il a fallu un Ronald Reagan pour réparer les dégâts de Jimmy Carter.

 

Obama étant désormais sans nul doute le pire Président de toute l’histoire des Etats-Unis, il va falloir une femme ou un homme d’exception. Et il faudra à cette femme ou à cet homme non seulement des idées claires, mais du courage et de la détermination.

  

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mordeh'ai - dans Politique
2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 08:58

DAVID ROSENBERG, THE MEDIA LINE

JPost.com

31 juillet 2011,

En 2004, la rampe de terre qui relie le mur Occidental à la Porte des Maghrébins et mène au Mont du Temple s’était effondrée. Depuis, des querelles politiques, juridiques et archéologiques ont régulièrement éclaté au sujet de son remplacement.Pas plus tard que la semaine dernière, une nouvelle altercation a opposé Israël à plusieurs diplomates arabes accusés par l’Etat juif d’avoir fomenté une embuscade diplomatique à son encontre, lors d’une réunion annuelle de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Il faut dire que l’UNESCO a adopté une résolution présentée par la Jordanie et d’autres Etats arabes condamnant Israël pour les travaux de construction entrepris sur la Porte des Maghrébins.

 

La décision de l’institution, qui n’a pas encore été officiellement entérinée et reste sujette à changement, a été prise lors d’une conférence à Paris. La rampe, une structure purement utilitaire mais attenante à un site saint pour le judaïsme et l’islam, constitue l’un des projets, sujet à vive polémique.

Ces dernières années, la lutte pour le contrôle de Jérusalem a été centrée sur l’acquisition de biens par les Israéliens qui investissent les quartiers de la partie orientale de la ville, annexée après la guerre des Six-Jours. Mais la controverse autour des lieux saints de la capitale a, par le passé, fourni une plate-forme pour le déchaînement de violence. Deux cas emblématiques : en 1996 quand Israël autorise l’ouverture de tunnels sous le mur Occidental, et en 2000 avec la visite du Premier ministre Ariel Sharon sur le Mont du Temple.

"Côté palestinien, l’attention se porte aujourd’hui sur d’autres questions [que les lieux saints], mais la situation demeure assez tendue et une mobilisation populaire reste toujours possible", explique Nathan Brown, expert des questions moyen-orientales à l’Université George Washington, aux États-Unis. Et de prévenir : "Une simple étincelle pourrait déclencher des explosions de violence."

 

Le petit pont de bois...

Les pourparlers de paix entre Israël et les Palestiniens sont au point mort depuis fin 2008. Et les efforts américains pour relancer les discussions se sont tous soldés par un cuisant échec. Pour bon nombre d’analystes, la course engagée par les Palestiniens pour obtenir reconnaissance d’un Etat indépendant aux Nations unies pourrait attiser les frustrations des Palestiniens et servir de terreau pour le déclenchement d’une troisième Intifada. Si Israël aspire à conserver Jérusalem, comme la capitale unifiée de l’Etat juif, les Palestiniens, de leur côté, souhaitent que la moitié orientale de la Ville sainte devienne la capitale de leur futur Etat. Unique accès au Mont du Temple sous contrôle direct israélien, la Porte des Maghrébins demeure un sujet épineux.

Israël a construit un pont temporaire en bois, un an après l’effondrement de la rampe. Mais, l’Etat hébreu espère le remplacer par une structure permanente plus grande. Une initiative qui inquiète les Palestiniens et les autorités jordaniennes qui administraient Jérusalem-Est jusqu’en 1967 et conservent toujours un droit de regard sur les affaires de la ville.

Israël a tenté, en vain, de bâtir un nouveau pont en 2007, mais les travaux ont été très vite interrompus. Pourtant, la structure aurait permis de mettre en place une plus longue rampe, assez large et assez solide, non seulement pour transporter des personnes, mais également des véhicules de police nécessaires pour réprimer les troubles qui ont éclaté par le passé au-dessus du Mont du Temple.

 

Maintenir l’intégrité du site

L’UNESCO évoque régulièrement le dossier de Jérusalem et de sa Porte des Maghrébins lors de ses réunions annuelles du Comité du patrimoine mondial. Jusqu’à cette année, le comité, un simple organe technique, a réussi à accoucher d’une décision par consensus. "L’UNESCO a tenté de proposer une ébauche qui puisse plaire à tout le monde. Ce qui permettrait de maintenir l’intégrité du site", a déclaré un responsable proche du dossier.

Pourtant, selon Nimrod Barkan, ambassadeur israélien à l’UNESCO, la Jordanie qui avait finalement approuvé le projet israélien, a retourné sa veste et donné son aval à une déclaration, soumise par plusieurs pays arabes, condamnant Israël. Il a affirmé au quotidien Haaretz que le Royaume avait bien "menti" à l’Etat hébreu. Ni Barkan, ni le porte-parole du ministère jordanien des Affaires étrangères, Mohammad Kayed, n’ont souhaité s’exprimer sur la question. Yigal Palmor, porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, a également refusé de commenter l’affaire.

"Le processus diplomatique qui pourrait conduire à une résolution de l’UNESCO sur Jérusalem et ses antiquités est toujours en cours. Pour l’heure, nous préférons ne pas nous exprimer publiquement sur la question. Nous croyons simplement que l’UNESCO devrait reconnaître nos continuels efforts pour travailler dans un esprit de coopération", écrit Palmor dans un courriel.

Pour Itzhak Reiter, affilié à l’Institut de Jérusalem et à l’institut académique d’Ashkelon, mais également expert sur le conflit entourant les lieux saints, les Israéliens souhaitent simplement disposer de davantage de place pour les fidèles au Kotel. Ce qui constitue leur motivation principale pour la construction de ce pont.

Le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, doit subir, d’un côté, les pressions des experts affirmant que le projet de pont est inutile, et, de l’autre, celles de figures nationalistes et religieuses qui soutiennent sa construction. Néanmoins, Reiter comprend les objections de la partie musulmane. "Si l’Etat hébreu construit un grand pont, il sera plus facile pour les Israéliens de pénétrer dans le Dôme du Rocher. Pour les Palestiniens, il s’agit d’une manifestation de la domination et de l’occupation israélienne", souligne-t-il.

 

Griefs contre le Waqf

La Porte des Maghrébins n’est pas le seul projet de construction prévu dans des zones religieusement sensibles. En effet, Israël apporte sa touche finale à un réseau de tunnels partant du mur Occidental, passant sous les murs de la Vieille Ville et traversant le quartier arabe de Silwan. Une zone également connue sous le nom de Cité de David, une petite enclave juive dans la partie arabe de Jérusalem. Les tunnels seront ainsi construits au-dessus de ruines datant de l’époque biblique.

Un autre projet prévoit la construction de bureaux mis à disposition du grand rabbin du Kotel ainsi que d’une clinique médicale d’urgence et une station de police au nord de la place du Mur occidental. Mais Israël multiplie également les griefs à l’égard du comportement de la partie arabe sur ce dossier. Depuis 1967, le Waqf, une organisation islamique, règne sur le Mont du Temple. La police israélienne n’y pénètre qu’en cas d’émeute. En 1996, le Waqf a bien failli faire écrouler les murailles du Mont du Temple en aménageant la mosquée Al-Marwani, une immense structure souterraine, sous la mosquée Al-Aqsa. Les travaux furent financés et organisés par l’Autorité palestinienne, les autorités religieuses islamiques de Jérusalem et les Islamistes conduits par Sheikh Raed Salah. Pour les Israéliens, ces travaux ont servi d’excuse aux Palestiniens pour détruire des milliers de pièces archéologiques prouvant que le Mont du Temple était sacré pour les Juifs et les Chrétiens bien avant que l’Islam ne s’installe à Jérusalem.

Selon Reiter de l’Institut de Jérusalem, les autorités israéliennes pourraient apaiser les craintes des Arabes en les associant au processus de planification. Par le passé, le gouvernement jordanien avait déjà engagé un avocat pour le représenter devant les autorités municipales suite à un litige. Mais Brown de l’Université George Washington reste sceptique. "En l’absence de cadre politique plus large, difficile d’imaginer un dialogue constructif", souligne-t-il. "La méfiance demeure si profonde que tout changement est susceptible d’être considéré comme illégitime et suspect."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Société