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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 09:44

Un réserviste de Tsahal a abattu trois Palestiniens jeudi alors qu'ils tentaient de commettre un attentat au poignard près de la jonction de Gush Etzion.

Par Lea Speyer

http://www.breakingisraelnews.com/58428/palestinian-terror-trio-neutralized-vigilant-reservist-attempted-stabbing-attack-idf-forces/#Cgduplvh53ii3X8g.97

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

La scène d'une attaque terroriste tenté où trois Palestiniens armés de couteaux a tenté de poignarder des soldats qui gardaient le Gush Etzion Junction.  Le 07 janvier 2015. (Photo: Gershon Elinson / FLASH90)

La scène d'une attaque terroriste par trois palestiniens armés de couteaux qui ont tenté de poignarder des soldats qui gardaient le Gush Etzion Junction. Le 07 janvier 2015. (Photo: Gershon Elinson / FLASH90)

 

"Trois assaillants, armés de couteaux, ont tenté de poignarder des soldats qui gardaient la jonction de Gush Etzion," l'armée israélienne a déclaré dans un communiqué, ajoutant que les trois terroristes ont été tués.

 

L'armée a communiqué que dans un incident séparé moins de deux heures plus tard, un quatrième terroriste palestinien a tenté de poignarder un soldat de Tsahal en poste à l'extérieur de Beit Anoun Junction Hébron. 

 

Tout en essayant de poignarder le soldat, les compagnons d'armes sur la scène ont immédiatement réagi. Ils ont neutralisé et tué le terroriste, l'armée israélienne l'a confirmé.

 

Selon un rapport de Walla! News, les soldats stationnés à la jonction de Gush Etzion avaient reçu un avis d'une attaque imminente avant que les trois terroristes ne s'approchent du point de contrôle. Cette jonction particulière, a été un point chaud des attaques continues par des terroristes contre des civils israéliens et des forces de sécurité.

 

Les trois terroristes sont arrivés à pied depuis le village palestinien voisin de Beit Fajjar. Portant des vestes noires sous le manteau de la nuit, le trio a été repéré par un officier stationné à un poste d'observation, qui a relayé l'approche des terroristes pour les soldats stationnés à la jonction.

 

Les soldats ont arrêté le trio de terroriste pour leur faire subir un contrôle de sécurité. L'un des trois a sorti un couteau et a été immédiatement abattu, puis les deux autres ont fait de même ils ont sorti des couteaux et ont été également abattu.

 

Les terroristes ont été identifiés comme Ala Ayid Kawasbeh, Mahand Kawasbeh et Ahmad Shakar Kawasbeh.

 

Les rapports des médias hébreux suggèrent que les trois étaient proches d'un terroriste palestinien responsable d'une tentative d'attaque terroriste et ont cherché à «venger» sa mort . Il avait été tué lors de l'attaque et a été enterré mercredi dernier.

 

Depuis le 1er Octobre,par des agressions à coups de couteau, de tirs et d'attaques à la voiture-bélier, 22 Israéliens, un Américain et un érythréens ont été tué par des terroristes palestiniens. On estime que 142 Palestiniens ont été neutralisés par les forces de sécurité israéliennes en effectuant ou en tentant de mener des attaques terroristes.

 

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mordeh'ai
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 09:01

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2016/01/can-the-palestinian-authority-become-a-good-neighbor/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Vendredi dernier a vu une vague de rumeurs que Mahmoud Abbas avait subi un accident vasculaire cérébral ou une autre grave crise de santé. Le mardi, il a été annoncé qu'il ferait un "discours important" mercredi. Il y avait la spéculation qu'il dirait qu'il envisage de démissionner, ce qui aurait immédiatement déclenché une lutte violente pour être son successeur. Il a finalement fait le discours, et rien dit d'intéressant.

 

Il y a des avertissements de grave instabilité dans l'Aitorité palestinienne. Qu'en est-il de la possibilité, soulevée par le Premier ministre Netanyahu lundi, que l'Autorité palestinienne pourrait "s'effondrer?" Que devrait faire Israël si Abbas venait à mourir ou devenir invalide?

 

Netanyahu et les responsables de Tsahal semblent penser qu'un effondrement de l'AP serait mauvais pour Israël. Soudain, Israël serait responsable de veiller à ce que les Arabes vivant dans les zones A et B - zones urbaines peuplées en Judée et Samarie - continuent de recevoir des services comme les soins de santé et la collecte des ordures, qu'ils ne se livrent pas à l'émeute et à l'insurrection, et que le Hamas ou même l'État islamique ne prennent pas plus sa place. Les États-Unis et l'UE financent ensemble la plupart du budget de l'AP. Seraient-ils prêts à continuer à le faire si Israël dirigeait ses zones? L'énorme établissement de "sécurité" mis en place par l'Autorité palestinienne devrait être désarmé ou contrôlé de quelque façon. Si l'AP tombe, il y aura une lutte immédiate pour le pouvoir entre les différentes factions.

 

Netanyahu comprend qu'il n'y aura pas de solution à deux Etats, car un Etat arabe souverain en Judée et Samarie rendrait impossible la défense d'Israël. Il comprend aussi que l'augmentation du pourcentage de citoyens arabes d'Israël en annexant tout simplement les territoires serait déstabilisant pour un Israël qui dispose déjà d'une population qui est de 21% arabe. Et il n'est pas prêt à annexer les territoires et à encourager (de manière coercitive ou non) la plupart des Arabes à partir, à certains égards, la meilleure des solution .

 

Il semble que les responsables israéliens prennent une autre approche: faire en quelque sorte que l'AP devienne un bon voisin. Ce qui est nécessaire est mais un peu moins qu'un Etat souverain qui pourrait entretenir une armée ou inviter des armées voisines chez elle. L'AP idéale serait ce que Rabin envisageait dans son dernier discours à la Knesset, une entité qui pourrait contrôler ses citoyens, gérer son économie et construire des infrastructures, sans être une menace pour l'Etat juif. Ainsi essayerions de garder en vie l'AP et l'encouragerions à évoluer vers une telle entité autonome.

 

Pour cette raison, les dirigeants modérés d'Israël soutiennent l'Autorité palestinienne et conseillent aux alliés occidentaux de continuer à la financer, en dépit du fait que d'énormes sommes d'argent aient été volées ou détournées pour du terrorisme contre Israël, et malgré le refus de l'Autorité palestinienne d'arrêter l'incitation vicieuse qui a conduit directement à la situation actuelle dans laquelle les Juifs israéliens (et quelques Arabes) sont poignardés, abattus et écrasés par des voitures dans les rues.

 

Cette stratégie peut ne pas fonctionner aussi longtemps que l'OLP sera  l'Autorité palestinienne. L'AP telle qu'elle est constituée ne sera jamais le bon voisin que Bibi aimerait avoir. L' idéologie de l'OLP n'a pas changé de façon significative depuis qu'elle a été formé en 1964, son idéologie et ses appels à la destruction de l'Etat juif et son remplacement par un Etat arabe. Malgré les pressions des États-Unis et Israël et des promesses répétées, les pièces offensives de la charte de l'OLP n'ont jamais été abrogées. Le système complet d'éducation pour la haine et la violence créé par Arafat, que l'OLP avait également promis de changer, est resté intact. Ainsi que l'incitation dans les médias de l'AP, dans les écoles et les mosquées, continue aussi.

 

Alors qu'Abbas est prudent de ne pas appeler explicitement à la violence, néanmoins il ne cache pas son l'intention (et de l'OLP) d'inverser la Nakba de 1948. Il n'y a aucune place dans l'idéologie de l'OLP pour un Etat juif entre le Jourdain et la Méditerranée.

 

L'AP-OLP est constituée d'une entité hostile qui, si elle est trop faible pour affronter Israël militairement, saura néanmoins le faire via des manœuvres diplomatiques, la guerre juridique, de manière plausible le terrorisme et la subversion réfutable. Elle n'évolue pas dans le sens de devenir un voisin pacifique; plutôt, de tenter de devenir un état ​​de confrontation avec l'aide de l'UE, . En effet, il est probablement exact que l'UE veut soutenir l'Autorité palestinienne pour la raison inverse de celle de Netanyahu: ils veulent l'utiliser comme une arme contre Israël.

 

Mais le temps peut être compté. L'insurrection populaire qui a commencé par l'incitation de l'AP a pris une vie propre et ne peut être commandé par l'Autorité palestinienne. Israël ne peut pas rester assis pendant que ses citoyens sont assassinés. Les problèmes financiers causés par les vols de fonds destinés au développement et aux infrastructures sont de plus en plus aigus, et l'Occident en difficulté peut ne pas être en mesure de continuer à injecter euros et dollars dans l'entreprise défaillante. Enfin, Mahmoud Abbas a 81 ans, et même si il se révèle être en bonne santé, les prétendants à son trône n'attendront pas beaucoup plus longtemps. La crise de l'AP est imminente.

 

Que devait faire Israël?

 

Je pense que la politique d'étayer l'AP à base d'OLP et d'attendre que le faisceau de modération vienne de la planète Vénus pour en faire un allié se révèle être un échec, tout comme son père, les accords d'Oslo. Mais je comprends aussi pourquoi Israël préférerait ne pas prendre le contrôle total de tous les territoires dans un proche avenir, notamment parce qu'il aurait alors à remplacer une grande partie des millions actuellement payés par les Etats-Unis et l'UE pour soutenir le 'bien-être économique palestinien basé sur les aides de l'Occident '.

 

Je voudrais voir Israël poser un ultimatum à l'Autorité Palestinienne :

 

"L'OLP est une organisation terroriste dont la raison d'être est de détruire notre Etat."

"Nous ne sommes pas intéressés à gouverner ou à contrôler la vie des Palestiniens. Par conséquent, nous soutenons l'existence d'une Autorité palestinienne. Mais nous ne soutenons pas son contrôle par l'OLP, ou tout groupe qui n'a pas accepté la légitimité de l'Etat d'Israël. Ceci est le plus important. "

"Nous allons donc appuyer la poursuite de l'Autorité palestinienne à la condition que le président de l'Autorité palestinienne et d'autres hauts responsables soient remplacés par des non-membres d'organisations terroristes. Nous exigeons la fin de l'incitation et le soutien au terrorisme et aux terroristes. Nous exigeons que les forces de «sécurité» de l'AP fassent allégeance à la nouvelle direction non-terroriste de l'AP. En retour, nous nous engageons à soutenir une telle administration de l'AP militairement, ainsi que le transfert de fonds de douane comme d'habitude ".

"Si l'Autorité palestinienne n'est pas reconfigurée selon notre demande, nous la considérerons comme une entité hostile. Nous ne coopérerons pas avec elle en aucune façon, ne participerons pas à son financement, et nous interviendrons militairement si nécessaire.Cela pourrait inclure l'arrestation des responsables de l'AP, le désarmement des forces de sécurité de l'AP ou même d'engager le combat avec elles".

 

Naturellement, l'AP / OLP rejettera l'ultimatum, qui conduira probablement à des affrontements violents. Mais si la direction de l'OLP est arrêtée ou exilée, peut-être des têtes nouvelles choisiront la coopération que le chaos. La position officielle d'Israël envers la communauté internationale devrait être qu'il favorise l'autonomie gouvernementale pour les Arabes palestiniens, mais qu'il n'acceptera pas leur leadership par un groupe terroriste comme l'OLP.

 

La plus grande erreur faite par un seul gouvernement israélien depuis 1948 a été la signature des Accords d'Oslo, et de loin la partie la plus dommageable d'Oslo était d'accepter l'OLP comme le représentant des Arabes palestiniens et de lui permettre de fonder l'Autorité Palestinienne. L'OLP n'est pas moins qu'une organisation terroriste comme le Hamas, et il ne doit pas lui être accordé de légitimité

.

Il est rare que l'on obtienne la possibilité de défaire une erreur historique. Peut-être l'effondrement de l'Autorité palestinienne sera-t-elle une telle opportunité!

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mordeh'ai
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 05:06

Par Dror Eydar

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=14895

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Vingt ans plus tard, l'ancien envoyé américain au Proche-Orient Martin Indyk n'a toujours pas renoncé. La gauche américaine -- en particulier les Juifs libéraux -- n'ont pas oublier qui est l'ennemi n°1: le premier ministre Benjamin Netanyahu. Pas le Hamas ou l'Etat islamique ou quelqu'un des délégations de mauvais anges qui nous entourent -- Netanyahou est le problème. Tout comme Israël est le problème de la Gauche mondiale à la lumière de sa peur de faire face à la menace de l'islamisme : si nous n'existions pas, le monde serait plus calme. De même, si ce n'était pas Netanyahu, nous serions assis confortablement aux côtés d'un Etat palestinien pacifique, en bonne santé. En revanche, le Président américain Barack Obama a été élevé au niveau d'un Dieu, parce qu'il a versé une larme cette semaine, alors que des millions dans notre région pleurent depuis des années, depuis le discours du Caire.

 

En septembre dernier, j'ai publié une analyse des lettres secrètes d'Indyk à - l'ancienne Secrétaire d'Etat américaine d'alors -Hillary Clinton dans lequel Indyk refile la responsabilité de l'échec des pourparlers de paix avec les Palestiniens, sur Netanyahu. Les lettres montrent l'incompréhension de la réalité israélienne d'Indyk  --  pourtant il a été l'ambassadeur des Etats-Unis dans les années 1990 -- est c'est tellement ridicule de soulever la question de savoir qui, exactement, les américains auraient envoyé pour servir d'intermédiaire entre nous et nos voisins.

 

Netanyahu nie les déclarations d'Indyk et donne la dernière opinion de celui-là, il est difficile de se fier à la version d'Indyk, mais pourquoi tout ce bruit à ce sujet?  quel  est ce souci pour tous, le moment de la conversation? Même dans la version d'Indyk, si les déclarations ont été faites, elles l'ont été dans une conversation privée. En tout cas, le contenu devrait être examiné​.

 

La logique veut que Netanyahu aurait battu l'ancien Premier ministre Yitzhak Rabin lors des élections de 1996. La victoire de la Gauche en 1992, qui dépendait d'un seul mandat, a été plus qu'une perte de la Droite, qui avait éclaté et perdu des dizaines de milliers de voix. Les trois années sanglantes qui ont suivi les Accords d'Oslo ont suffi à unir de nouveau le camp conservateur-national -- rejoints par les déçus du gouvernement Rabin -- pour gagner les élections de 1996.

 

La deuxième déclaration qui fait faire à l'orthodoxie libérale le saut est également correcte, certainement dans la perspective des 20 ans : l'assassinat de Rabin a solidifié l'héritage de l'homme qui était le chef d'état-major pendant la guerre des Six jours et a combattu, comme un commandant admirable lors de la guerre d'indépendance, autour d'un point principal : un retrait israélien de la terre de notre vie et la création d'un Etat palestinien. J'ai écrit plusieurs fois que l'assassinat du premier ministre, mis à part la profanation et l'abomination morale, a causé plus de dommages à la Droite qu'à la Gauche, parce que l'atmosphère qui a prévalu après le meurtre, il était devenu impossible d'annuler les accords de sang et renvoyer Yasser Arafat en Tunisie.

 

Contrairement à beaucoup qui parlent en son nom aujourd'hui, Rabin était un homme intégre. Il n'est pas impossible qu'il aurait pu reculer de l'aventure politique dangereuse, dans laquelle il s'était aventuré. En tout cas, son achoppement -- tel qu'énoncé dans son dernier discours avant son assassinat -- est au coeur de la Droite israélienne aujourd'hui, tandis que ceux qui prétendent être ses héritiers sont allés loin dans l'abandon politique, un scénario qu'il est hautement douteux que Rabin aurait examiné, mais qui excite les envoyés comme Indyk.

 

Alors quoi de neuf maintenant,ce n'est rien d'autre de plus que l'énergie d'Indyk (un homme du « camp de la paix ») met-il de l'huile sur le feu du camp tribal de la haine?

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mordeh'ai
7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 16:37

Par Abra Forman 

http://www.breakingisraelnews.com/58398/israel-busts-hamas-terror-cell-planning-to-abduct-and-kill-israelis-terror-watch/#Lijtx87xE8Z3XHVR.97

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

The hiding place where the terror cell planned to stash the body of their kidnapped victim. (Photo: Israel Security Agency)

La cachette où la cellule terroriste prévu pour entreposer le corps de leur victime kidnappée. (Photo: Agence de Sécurité d'Israël)

 

Dans une opération menée conjointement par le Shin Bet, la police israélienne et l'armée israélienne, six membres d'une cellule terroriste du Hamas de Hébron et de Jérusalem ont été arrêté tandis qu'ils complotaient pour kidnapper et assassiner un Israélien afin d'utiliser son corps comme rançon pour la libération de prisonniers palestiniens.

 

Le Shin Bet a annoncé jeudi qu'il avait découvert la cellule, qui était à la fin des étapes de la planification d'une opération complexe pour enlever et tuer un Israélien dans une attaque qui rappelle les horribles meurtres des trois jeunes Israéliens en 2014 avant l'opération 'Bordure de protection'.

 

Les enquêteurs du Shin Bet ont déclaré que les terroristes avaient commencé les préparatifs avancés pour l'attaque, y compris la recherche d'une cachette pour entreposer le corps de l'Israélien assassiné.

 

Les deux dirigeants de la cellule, identifiés comme Ziad Abu-Haduan, 20 ans, de la vieille ville de Jérusalem, et Maher Qawasmeh, 36 ans, un résident de Hébron, avaient tous deux déjà été emprisonné pour de violentes activités terroristes .

 

Abu-Haduan avait été libéré seulement en Octobre après avoir été reconnu coupable d'actes de violence sur le Mont du Temple. Qawasmeh avait été emprisonné deux ans dans une prison israélienne pour participation antérieure à la planification des attaques terroristes avec le Hamas.

Les membres de la cellule terroriste du Hamas arrêtés le mois dernier.  Ziad Abu Hadwan, à gauche, Ammar Rajabe, ceneter, et Maher Qawasmeh.  (Photo: Agence de Sécurité d'Israël)

Les membres de la cellule terroriste du Hamas arrêtés le mois dernier.  

Ziad Abu Hadwan, à gauche, Ammar Rajabe, ceneter, et Maher Qawasmeh. 

(Photo: Agence de Sécurité d'Israël)
 

Au cours de la dernière année, la cellule a tenu plusieurs réunions à Hébron pour discuter de quel type d'attaque à réaliser, enfin ils se sont arrêtés sur l'enlèvement et le meurtre d'un Israélien.

 

Les membres de la cellule ont dit aux enquêteurs qu'ils avaient prévu de procéder à l'enlèvement en utilisant deux véhicules. Amar Rajabi, de la Vieille Ville de Jérusalem, userait de sa connaissance de l'hébreu pour attirer un Israélien dans l'une des voitures.

 

Les terroristes auraient alors tué le passager et enterré son corps dans l'emplacement qu'ils avaient préparé avant de l'utiliser comme monnaie d'échange pour négocier la libération de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

 

Dans leurs phases de planification, les membres de la cellule ont exploré des grottes et des parcelles de terre près de Hébron pour trouver la meilleure cachette pour entreposer le corps.

 

Après l'arrestation des trois membres de la cellule de Jérusalem, les autres membres restant ont réajusté leur plan et commencé à confectionner un explosif pour un attentat à la bombe.

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mordeh'ai
7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 06:32

Indyk n'était pas assis à côté de Netanyahu lors des funérailles de Y.Rabin

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/point/261370/obama-adviser-smear-netanyahu-disproven-photo-daniel-greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Demandez aux politiciens israéliens quel homme de la diplomatie active des États-Unis ils détestent le plus et la réponse sera toujours - Martin Indyk. Comparé à Indyk, Kerry est le petit nouveau sur le tas. Indyk a du vécu depuis longtemps et il porte sur lui un mélange spécial de mensonge et de bassesse.

 

Indyk, l'envoyé spécial américain pour les négociations israélo-palestiniennes de 2013 à 2014, est un autre des conseillers d'Obama et peut toujours compter sur lui pour couvrir d'infamie Israël.

 

Public Broadcasting Service (PBS) a décidé de lancer un "documentaire" sur Netanyahu en guerre qui se compose d'attaques sur la personne de Netanyahu, de bidouille sans vergogne de David Remnick et de l'activiste extrêmiste anti-israélien-Peter Beinart. Mais une grande partie de l'attention a été centré sur une affirmation controversée d'Indyk.

 

Ancien envoyé spécial américain au Moyen-Orient Martin Indyk a débuté une tempête de controverse plus tôt aujourd'hui, après l'émission d'une série d'allégations et d'insultes personnelles contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une interview à PBS ce mercredi.

Parmi les plus graves de ces accusations les commentaires Indyk alléguant que Netanyahu a fait lors des funérailles de l'assassinat du Premier ministre israélien Yitzhak Rabin, se moquant de l'ancien Premier ministre à son propre enterrement.

"Netanyahu était assis à côté de moi quand j'étais ambassadeur en Israël au moment des obsèques de Rabin," a affirmé Indyk. " Je me souviens Netanyahu me disant:. "Regardez, regardez c'est un héros maintenant, mais si il n'avait pas été assassiné, je l'aurais battu aux élections, puis il serait entré dans l'histoire comme un politicien déchu. '"

 

Bien qu'une telle déclaration était techniquement vraie, étant donné l'accord désastreux de Rabin avec l'OLP qui était impopulaire, il y avait un problème, Indyk n'était pas assis à côté de M. Netanyahu. Comme le montre cette photo.

 

Le bureau de Netanyahu a nié catégoriquement ces allégations, mais les personnalités de l'opposition ont déjà savouré l'occasion de le claquer pour son comportement présumé.

Pourtant, il semble y avoir un défaut majeur avec le compte-rendu de Indyk: les images de l'enterrement déterrées par l'ancien journaliste israélien Amit Segal montre que Netanyahu est effectivement assis loin de l'ambassadeur des États-Unis d'alors.

 

Sur Twitter, Indyk a changé son histoire affirmant que cela s'est passé à la Knesset. Mais toujours pas de chance car Amit Segal dit que cela n'a pas eu lieu. (Il n'y a aucune documentation de Netanyahu et d'Indyk, ensemble ou séparément à la Knesset  lors du requyem. Les images ne montrent seulement que la famille). Et cela n'aurait pas eu de sens en termes de protocole.

 

Indyk est venu avec une bonne histoire, mais apparemment, il ne pensait pas que quiconque aurait pris la peine de vérifier quelque chose d'aussi simple que cela. Pendant ce temps PBS a choisi de diffuser une campagne de dénigrement de Nethanyahu dans laquelle aucune vérification des faits ne semble avoir eu lieu.

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mordeh'ai
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 14:35

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/thinking-out-of-the-box-needed-to-combat-terror/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

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Les agressions à coups de couteau des "loups solitaires", les fusillades et autres actions individuelles visant à tuer des Israéliens ne sont pas un phénomène nouveau. Ce ne sont pas des réponses «populaires» aux implantations, aux mauvaises conditions de vie ou à l'aliénation due à «l'occupation." Ce sont une extension du conflit avec les Arabes qui ont précédé la création de l'Etat juif.

 

Au cours de la dernière année, l'incitation de l'Autorité palestinienne s'est intensifiée, équivalant celle du Hamas, attisant les feux du fanatisme religieux basé sur l'hystérie fabriquée de la démolition de la mosquée Al-Aqsa par un projet des Juifs. Le Président de l'AP Mahmoud Abbas dirige sans vergogne cette campagne de haine, accusant les Juifs de «souiller la mosquée Al-Aqsa avec leurs pieds sales», faisant l'éloge du "sang sacré" des tueurs "martyrs" et condamnant Israël pour "l'assassinat" des terroristes.

 

L'objectif est clair. L'AP - qui appuie toujours une solution politique à deux Etats. quand elle communique avec les pays occidentaux - aujourd'hui exhorte sans équivoque ses mandants à promouvoir l'élimination de toute entité juive et exige l'établissement d'un Etat musulman incorporant tout le territoire de la Méditerranée au Jourdain .

 

Le succès de l'incitation se reflète dans les sondages palestiniens qui indiquent que 67% soutiennent les agressions à coups de couteau et le meurtre de Juifs et de croire que cela sert l'intérêt national palestinien et pour 48% que celà sert l'objectif de l'Intifada - la destruction de l'Etat juif.

 

Au cours des trois derniers mois, plus de 25 civils israéliens et 130 terroristes palestiniens ont été tués.

 

Ce qui est frustrant c'est ce nouveau genre de tueurs majoritairement des fanatiques religieux agités par une frénésie de leurs dirigeants et mollahs de tuer des Juifs avec la promesse d'entrer dans le Paradis comme de glorieux martyrs. Beaucoup sont des adolescents, ils comprennent les femmes, et ils sont pratiquement imprévisibles et donc pas repérables par des sources conventionnelles du renseignement .

 

Le terrorisme ne démantèlera jamais l'État et nous avons surmonté des défis beaucoup plus difficiles dans le passé.

 

Mais il n'y a aucun signe d'essoufflement de cette terreur, plutôt des prédictions qu'elle pourrait s'intensifier. Elle a déjà eu un énorme impact négatif sur le tourisme.

 

Le nombre est encore beaucoup moins important que les pertes humaines d'accidents de la route. Mais chaque victime du terrorisme a des conséquences traumatisantes sur le psychisme national et est pleurée par toute la nation. Peu importe ce que peut être la résilience des Israéliens, l'extension indéfinie d'une atmosphère dans laquelle on est craintif quand on marche dans la rue ou en détresse par un flux constant d'incidents terroristes - c'est déprimant.

 

Malheureusement, il n'y a pas de solutions évidentes. Pour faire face à la duplicité d'Abbas et de l'Autorité palestinienne ce n'est pas simple. Malgré l'incitation à tuer, il craint toujours une prise de contrôle du Hamas, l'Autorité palestinienne évite des soulèvements publics et maintient l'ordre interne. Les Forces de défense d'Israël cherche naturellement à maintenir ce statu quo, car elles n'ont aucun désir de réoccuper les villes palestiniennes afin de maintenir un semblant d'autorité.

 

Cette situation intenable actuelle exige de nouvelles approches et stratégies.

 

Pour commencer, nous devrions essayer de nous comporter rationnellement. La décision prise par l'Association médicale israélienne de demander à ses membres de donner la priorité aux terroristes blessés qui semblent être dans un état pire que celui de leurs victimes est très bizarre. Elle appelle explicitement les responsables médicaux israéliens à brouiller la distinction entre un meurtrier et sa victime. Elle témoigne d'un manque total de repères moraux. Un assassin terroriste ne vaut guère mieux qu'un assassins nazi.

 

De même, les avertissements répétés aux forces de sécurité de prendre le maximum de précautions pour éviter de blesser mortellement les tueurs alors qu'ils cherchent à tuer des Israéliens peuvent inhiber les agents de sécurité et les conduire à des conséquences tragiques. Nous ne sommes pas engagés dans un sport convivial ou agissant en tant que preux chevaleresques. Quand un terroriste cherche à assassiner un israélien, l'instruction devrait être tirer pour tuer.

 

Une autre action est exaspérante le retour des corps des tueurs à leurs familles. L'armée israélienne a été persuadé par les forces de sécurité palestiniennes qu'empêcher le retour des corps génère une énorme rage et conduit à une plus grande instabilité. Pourtant, malgré les assurances répétées par les familles que les funérailles de terroristes seront les événements de profil bas, les rassemblements de masse, les atroces appels à l'incitation anti-israélienne engageant à l'intensification du terrorisme qui se produit lors de ces funérailles sont sûrement pires que la colère générée lorsque les corps ne sont pas remis. Nous traitons avec des assassins frénétiques de civils innocents, pas des soldats ou des combattants.La remise de leurs corps pour les funérailles devient haine contre Israël et festivals qui glorifient les meurtriers comme des héros, elle devrait être abolie.

 

Il est nécessaire d'explorer d'autres moyens de dissuasion au-delà de démolir les maisons des familles immédiates des auteurs.

 

L'armée israélienne a un bon bilan de la poursuite et l'arrestation des terroristes qui ne sont pas "neutralisés" instantanément. Cependant, la préoccupation de Tsahal pour éviter l'occupation directe de la Cisjordanie si l'AP s'effondre rend difficile de forcer Abbas à cesser son incitation. Tenant compte de l'appui écrasant pour des actes terroristes perpétrés par des Palestiniens, le gouvernement pourrait peut-être envisager des réponses punitives collectives quand Abbas ou ses dirigeants lancent des appels à l'incitation extrêmes. Mais plus facile à dire qu'à faire. La fermeture des frontières pour une journée ou plus, refuser l'entrée aux travailleurs palestiniens serait douloureux, mais causerait un préjudice injustifié aux Arabes modérés.

 

On devrait peut-être envisager désormais annexer officiellement les grands blocs d'implantations. Cela permettrait aussi de rendre plus facile pour l'armée israélienne de fermer les frontières sans être obligée de réoccuper les territoires dans le cas de l'effondrement de l'Autorité palestinienne.

 

Avec la menace accrue du terrorisme mondial, certains pays occidentaux peuvent tempérer leur pression pour créer un Etat palestinien en ce moment, se rendant compte que la radicalisation des Palestiniens ferait un tel état un candidat de choix pour rejoindre ISIS.

 

En termes de dissuader le Hamas, Israël a de plus grandes possibilités d'adopter une approche dure. La propagande du Hamas dépasse même celle des nazis plus obscène et appelant à  l'extermination du peuple juif. Il est directement engagé dans l'orchestration des attaques terroristes contre Israël et la restauration des tunnels d'attaque sur les frontières israéliennes. La semaine dernière, le journal El Khabar du Liban, citant des sources du Hamas en déclarant qu'il allait ressusciter des cellules dormantes et recruter des bénévoles avec l'intention de lancer une nouvelle vague d'attentats-suicides contre Israël.

 

Naturellement, Israël a cherché à éviter les actions qui pourraient conduire à une reprise de la guerre avec le Hamas à Gaza. Pourtant, il y a des leçons à tirer de notre incapacité à réagir rapidement aux anciennes provocations du Hamas.Oui, il y a une possibilité que des mesures sévères pourraient renouveler le conflit. Mais il y a un cas plus convaincant suggérant qu'une action résolue va nous empêcher de glisser dans une autre guerre.

Nous devrions envisager de détruire les stations de radio et de télévision qui diffusent des appels à notre anéantissement. Nous devrions être prêts à couper l'électricité et d'imposer des blocages plus sévères si elles continuent d'orchestrer l'activité terroriste ou le lancement de fusées contre nous. Cela ne représent en effet une punition collective, mais en tenant compte de l'appui enthousiaste du public pour des actes terroristes contre Israël, cela ne devrait pas nous décourager.

 

Bien sûr, la plus grande et la plus efficace des dissuasions c'est de réintroduire les assassinats ciblés qui feront que les dirigeants penseraint à deux fois avant de se livrer à des actes terroristes. Cette action est également susceptible d'avoir un impact sur l'Autorité et l'obliger à tempérer son incitation actuelle.

 

Toutes ces suggestions sont complexes et peuvent conduire à d'autres problèmes. Mais les Israéliens peuvent être fiers du fait qu'ils sont capables de solutions créatives " hors des sentiers battus " et ont souvent adopté des mesures non conventionnelles ayant fait leurs preuves.

 

Le statu quo est inacceptable et en l'absence de mesures correctives, il est susceptible d'empirer.

 

Le gouvernement doit déterminer une stratégie et transmettre le message sans équivoque au Hamas. Maintenant peut-être le meilleur moment de prendre le taureau par les cornes. Que l'Iran et le Hezbollah sont actuellement engagés dans une âpre bataille en Syrie rend moins probable qu'en cas de guerre avec le Hamas, nous serions confrontés sur deux fronts La communauté internationale, qui n'est pas trop amicale envers Israël, sans doute appelera à nouveau à la retenue et à la proportionnalité et Israël sera toujours condamné dans la plupart des forums internationaux.

 

Mais aujourd'hui, avec la peur générée par la terreur d'ISIS  partout dans le monde, de nombreux pays - même si ils se joignent publiquement au chœur inévitable de la condamnation - sont susceptibles d'avoir une meilleure compréhension de notre détermination à protéger nos citoyens contre les attaques terroristes brutales que ce n'était le cas dans le passé.

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mordeh'ai
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 07:41

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

L’armée israélienne va équiper de protège-cous ses soldats stationnés dans les barrages routiers et les points de contrôle pour mieux les protéger des attaques au couteau, rapporte mardi Bamahane, l’hebdomadaire officiel de l’armée.

 

Selon l’hebdomadaire, l’armée va ainsi distribuer jusqu’à la fin du mois 850 protège-cous à ses soldats.

« L’intérieur du protège-cou est agréable au toucher, l’extérieur est composé d’un plastique semi-dur, bas et large pour protéger la partie entre le cou et le garrot », a expliqué l’officier Guy Elazar, chef de la lutte anti-terroriste.

Les soldats israéliens sont quotidiennement exposés depuis début octobre à des attaques au couteau. Selon certains experts militaires, les terroristes au couteau commencent à être de plus en plus précis dans les coups portés à leurs victimes.

 

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mordeh'ai
5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 12:44

Par Michael Freund 

http://www.michaelfreund.org/18328/jews-and-palestinians

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

De temps en temps, un élément d'information vient capturer l'essence d'une problématique, en encapsulant un point aussi crucial et fondamental qu'il parvient à transmettre à peu près tout ce qu'il faut savoir sur un sujet donné. Tel était le cas avec un communiqué de presse publié le mois dernier par le Centre palestinien basé à Ramallah pour la recherche politique et d'Enquête sur les conclusions d'un sondage effectué parmi les Palestiniens en Judée, Samarie et Gaza.

 

Ce document, devrait être une lecture obligatoire pour toute personne qui prétend offrir une opinion éclairée sur le conflit israélo-palestinien, et il souligne le gouffre moral profond qui existe entre les deux parties. En effet, il sert comme un rappel puissant - que l'affrontement dans lequel Israël se trouve n'est rien de moins qu'un affrontement entre le bien et le mal.

 

L'enquête, qui a été réalisée par le Dr Khalil Shikaki auprès d'un échantillon aléatoire de quelques 1.270 Palestiniens adultes, permet fermement de se reposer l'affirmation que seule une petite fraction de nos ennemis soutient la violence et le terrorisme contre des civils innocents.

 

Les chiffres parlent d'eux-mêmes: Un énorme 67 pour cent des Palestiniens - (deux sur trois!) - soutien virulent aux attaques contre des Israéliens.

 

Pensez-y un instant. Cela signifie que l'écrasante majorité des Palestiniens ne voit absolument rien de mal dans l'acte de prendre un couteau et de le plonger dans un autre être humain tout simplement parce qu'il ou elle est un Juif israélien.

 

Ce n'est pas une question de lâcheté morale, c'est une descente collective dans la dépravation.

 

Bien sûr, chaque société a ses marginaux, ceux qui embrassent un comportement immoral ou destructeur. Mais lorsque cette immoralité devient la norme, lorsque tourmenter les innocents est considéré comme une voie socialement acceptable, alors comment peut-on éventuellement envisager de faire même la paix avec ces gens? L'étude a également révélé que 60% des Palestiniens soutiennent un retour à une Intifada armée et que 66% estiment qu'un tel soulèvement violent servirait " les intérêts nationaux palestiniens."

 

Ces données indiquent la mesure dans laquelle le carnage et les effusions de sang sont considérés comme étant des outils légitimes de l'expression politique de la société palestinienne.

 

Il y a ceux, en particulier la gauche israélienne, qui chercheront à expliquer de telles statistiques, affirmant qu'elles ne font que refléter la frustration ascendante de la part des Palestiniens avec l'échec du processus de paix.

 

Mais qui n'est rien de plus qu'un prétexte fallacieux garni d'un raisonnement erroné. Après tout, depuis quand une frustration personnelle ou politique justifie un recours à la violence aléatoire? Au milieu de la toile de fond des actes d'accusation qui ont été émis contre les auteurs présumés de l'attaque israélienne de Douma, dans laquelle une famille palestinienne a été tué lorsqu'une bombe incediaire a mis le feu à leur maison, la question prend une résonance supplementaire.

 

Bien entendu que pour les suspects frustrés de la Douma, aucun dirigeant israélien et certainement pas la majorité du public n'aurait permis de rationaliser leurs actions ou de tenter de les exonérer sur la base qu'ils ont été "entraîné par un sentiment l'exaspération."

 

Alors, pourquoi des prétextes devraient être inventés afin «d'expliquer» ou «comprendre» des Palestiniens qui adoptent le terrorisme? Le fait est qu'en Israël, il y a toute une variété d'organisations couvrant le spectre politique, certaines appelant à l'annexion de la Judée, la Samarie et de la bande de Gaza et d'autres exigeant que les territoires soient remis aux Arabes.

 

Mais vous ne trouverez pas une diversité similaire chez les Palestiniens.

 

La dernière fois que j'ai vérifié, des organisations telles que "Amis de Gaza et d'Israël" ou "les Palestiniens pour la paix et les implantations" devait encore s'établir.

 

Alors qu'Israël a une voix, importante et active à gauche, il n'y a aucun mouvement palestinien correspondant appuyant la réconciliation. Et si la société palestinienne était vraiment désireuse de paix, comme certains le prétendent, alors son arène politique serait sans doute très différente de ce qu'elle est aujourd'hui.

 

À quand remonte la dernière fois que vous avez entendu parler des groupes de secours palestiniens offrant d'aider les victimes israéliennes du terrorisme? Quand les organisations de défense des droits de l'homme palestiniens ont pressé les responsables palestiniens à faire des concessions à Israël? Combien de religieux palestiniens ont rendu des décisions interdisant des attentats suicides? Nous connaissons tous la réponse à ces questions.

 

Le soutien populaire à la violence parmi les Palestiniens, et l'absence d'une tendance similaire en Israël, n'est pas une coïncidence. C'est un témoignage éloquent qui en dit long sur les deux sociétés, leurs valeurs, leurs buts et leurs objectifs.

 

L'Etat juif peut avoir quelques pommes pourries ici et là, mais dans le cas des Palestiniens, les sondages indiquent que la plupart des vergers est avarié, et c'est là le hic la disparité morale écrasante entre les deux sociétés.

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mordeh'ai
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 22:04

Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/7166/palestinians-new-years

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

  • Au lieu de vouloir une nouvelle année heureuse et prospère, les Palestiniens tant du Fatah que du Hamas demandent à leurs personnels de se préparer à l'augmentation de la violence et de la"résistance", y compris des attentats suicides, contre les Israéliens.

 

Après avoir échoué à offrir à leurs gens de l'espoir pour l'avenir, le Fatah et le Hamas disent maintenant aux Palestiniens qu'ils devraient s'attendre à davantage de violence et de sang au cours de 2016.

 

Dans des messages distincts aux Palestiniens à la Saint-Sylvestre, les deux partis rivaux palestiniens se sont engagés à poursuivre, et même à accélérer, les attaques de «résistance» contre Israël. Inutile de dire, les messages ne font aucune référence à la paix, à la coexistence ou à la tolérance.

 

Au lieu de vouloir pour les Palestiniens une nouvelle année heureuse et prospère, tant le Fatah que le Hamas demandent à leur peuple dans la bande de Gaza et en Cisjordanie de se préparer à une violence accrue et à des attaques de «résistance» contre Israël. Les deux parties n'ont rien à offrir aux Palestiniens que plus de carnage et de désespoir.

 

Le Hamas, qui a été au pouvoir dans la bande de Gaza depuis près de 10 ans, est même signalé à se préparer à une nouvelle vague d'attentats-suicides contre les Israéliens. La dernière fois que le Hamas a lancé des attaques suicides en Israël était au cours de la deuxième Intifada, de 2000 à 2005, qui a sévi et la destruction aux Palestiniens.

 

Divers rapports ont suggéré que le Hamas envisage maintenant d'activer ses "cellules dormantes", en Cisjordanie en préparation de la reprise des attentats-suicides contre les Israéliens. Le Hamas, selon les rapports, prévoit également de cibler la sécurité d'Israël et des personnalités politiques.

 

Hussam Badran, un haut responsable du Hamas dans la bande de Gaza, a peint un tableau sombre de ce qui attend les Palestiniens au cours de 2016. Dans un message aux Palestiniens, Badran a annoncé que la vague actuelle de terrorisme, qu'il a appelé le " Intifada Al-Quds " dégénérerait au cours de la prochaine année. Il a également laissé entendre que le Hamas était en effet prêt d'envisager de reprendre les attentats suicides contre les Israéliens: " L'année 2016 verra un développement et l'escalade de l'Intifada et toutes les formes d'exploitation de la résistance."

 

Son message, comme celui de nombreux responsables du Hamas, ne contient aucune référence aux conditions de vie difficiles des Palestiniens sous le règne du Hamas dans la bande de Gaza. Lorsque Badran et d'autres responsables du Hamas parlent de mener "toutes formes de résistance" contre Israël, ils font en fait référence à des plans pour lancer des attentats-suicides et d'autres attaques terroristes contre les Israéliens.

 

Les messages du Nouvel An du Hamas ne proposent pas aux Palestiniens dans la bande de Gaza aucun espoir que leurs dirigeants travaillent pour mettre fin à leur misère et leur état de désespoir.Il n'y a aucune promesse d'aider à résoudre le problème du chômage ou de la pauvreté dans la bande de Gaza. Et il n'y a aucune promesse pour aider à résoudre la crise avec l'Egypte, celle qui a entraîné la fermeture du point de passage de Rafah entre Gaza et l'Egypte depuis 2015.

 

Comme si cela ne suffisait pas, le Hamas la semaine dernière a interdit  aux Palestiniens dans la bande de Gaza de célébrer la Saint-Sylvestre. Les agents de sécurité du Hamas ont averti les propriétaires de restaurants et des hôtels contre la tenue du Réveillon du Nouvel An, en disant que cette pratique est "étrangère à nos traditions et valeurs et en violation des enseignements islamiques." Le Hamas a également justifié l'interdiction en faisant valoir que les Palestiniens de la bande de Gaza doit faire preuve de solidarité avec leurs frères en Cisjordanie, qui mènent une campagne d'attaques au poignard et aux véhicules-béliers contre des Israéliens depuis le début Octobre 2015.

 

En interdisant les célébrations de la veille du Nouvel An, le Hamas suit l'exemple d'autres groupes terroristes islamistes comme l'État islamique, qui ont dénoncé ces fêtes comme étant "anti-islamiques". Ces groupes considèrent les célébrations du Nouvel An comme faisant partie de la même culture occidentale qu'ils cherchent à remplacer par l'islam extrémiste et la charia.

 

Le Hamas ne peut pas tolérer des scènes ou des Palestiniens se réjouissent et célébrent l'arrivée de la nouvelle année. Il ne veut pas voir de jeunes Palestiniens profitant de leur temps dans les restaurants, cafés et hôtels. Au lieu de cela, le Hamas veut que les jeunes Palestiniens à rejoindre ses forces et se préparent pour le djihad contre Israël. Le Hamas préfère voir des jeunes Palestiniens habillés en tenue militaire et porter des armes. Il veut que les jeunes hommes, au lieu de célébrer et se réjouir, participer à creuser plus de tunnels sous les frontières de Gaza avec Israël et l'Egypte.

 

De même, la faction du Fatah du président Mahmoud Abbas en Cisjordanie, qui a célébré cette semaine le 51e anniversaire de sa première attaque armée contre Israël, espère que 2016 sera témoin de plus de violence. Plusieurs responsables du Fatah et des groupes ont marqué l'anniversaire en promettant d'intensifier la «résistance» contre les Israéliens et exhortant les Palestiniens à se joindre à la «lutte» contre Israël.

 

La branche armée du Fatah, les Brigades des Martyrs al-Aqsa, a eu l'occasion de lancer une autre menace d'attaques terroristes contre les Israéliens. " Nous demeurons engagé à l'option de la lutte armée," le groupe l'écrit dans un tract distribué en Cisjordanie." "Nous allons continuer dans la voie des martyrs jusqu'à la libération de toute la Palestine."

 

Le président Mahmoud Abbas, qui est également le chef du Fatah, a également rien eu à offrir à son peuple pour la Saint-Sylvestre, si ce n'est plus de messages de haine et de mépris envers Israël. Dans un message à son peuple, Abbas une fois encore a justifié la vague de violence actuelle en disant qu'elle était le "résultat de la poursuite de l'occupation et des colonies, et de la profanation de nos lieux saints." Il a ajouté: " Nos gens ne vont pas capituler, ou accepter l'humiliation."

 

Comme Abbas s'adressait à son peuple, des Palestiniens masqués de Bethléem ont attaqué plusieurs restaurants et salles où des Réveillons de la Saint Sylvestre étaient censés avoir lieu. Des témoins oculaires ont déclaré que les hommes masqués ont ouvert le feu dans les restaurants, les halls et les véhicules, pour empêcher les Palestiniens de faire la fête. Les assaillants, selon des témoins, étaient affiliés à la faction du Fatah d'Abbas, pas du Hamas.

 

Les dirigeants du Fatah et du Hamas ont encore une fois montré qu'ils n'ont rien à offrir aux Palestiniens autre que la violence, la destruction et la mort. Ces dirigeants veulent que leurs gens restent dans un état d'esprit de combattant afin de poursuivre la lutte contre Israël. En tant que tel, l'année 2016, ne semble pas très prometteuse pour les Palestiniens sous la direction actuelle du Fatah et du Hamas.

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mordeh'ai
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 16:44

 

 

Par Jagdish N. Singh
http://www.gatestoneinstitute.org/7164/palestinian-partner-for-peace

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

  • Le président palestinien Mahmoud Abbas n'a jamais été un homme de paix.Même maintenant, il continue à appeler de répandre le sang juif. Israël, cependant, a offert accord de paix après accord de paix - sans même jamais recevoir, même pas une seule contre-offre .

 

On se demande si ou et quand l'administration américaine et les Européens pourraient jamais être sérieux au sujet de la promotion de la paix et de la prospérité réelle dans les territoires palestiniens contestés. Malheureusement, la Maison Blanche, en misant tous ses espoirs sur le président Mahmoud Abbas de l'Autorité palestinienne (AP), elle a juste essayé de brancher son choix sur quelqu'un qui non seulement son mandat a officiellement pris fin il y a quelques années, mais qui est aussi très corrompu pour être d'aucune aide pour son peuple.

 

En soutenant Abbas, dont le mandat de quatre ans dans le bureau a pris fin en 2009, la Maison Blanche et l'Europe ont tragiquement sapé un avenir productif pour le peuple palestinien - de la même manière que le renforcement de la dictature de Castro à Cuba et a porté un coup fatal à un avenir productif pour le peuple de Cuba. Comme avec l'Iran, ce sont les dirigeants qui ne doivent pas être renforcés et au besoin, ils doivent être évincés.

 

Au lieu de cela, lors d'une réunion à la Maison Blanche avec M. Abbas en Mars 2014, le président américain Barack Obama l'a félicité comme " quelqu'un qui a toujours renoncé à la violence, et a toujours cherché une solution diplomatique et pacifique qui permet à deux Etats, de vivre côte à côte, dans la paix et la sécurité - un état ​​qui permet de la dignité et de la souveraineté du peuple palestinien et un État qui permet aux Israéliens de se sentir en sécurité et en paix avec leurs voisins ".

 

Cela aurait été superbe si tout cela était vrai. Obama semble avoir acquis la mauvaise habitude de l'espoir que si il dit quelque chose, sa seule voix la rend vraie par magie ( tels que "Vous pouvez garder votre médecin;" "Al-Qaïda est en fuite," et l'affaire Iran "éviter que l'Iran obtienne une arme nucléaire "), ou, carrément, un mensonge, dire quelque chose qui n'est pas vraie tout en sachant que ce n'est pas vrai.

 

Dans une interaction avec le président d'Israël, Reuven Rivlin, récemment, pour la fête de Hanoukka à la Maison Blanche Obama a déclaré qu'il y avait " la nécessité pour les dirigeants comme le président Abbas à condamner sans équivoque la violence qui se déroule, la nécessité de mettre fin à l'incitation, la nécessité pour les Israéliens et les Palestiniens à trouver des mécanismes pour renouer le dialogue et arriver à la paix ". Maintenant que c'était vrai: il y a la nécessité  de le faire. Mais du côté palestinien il n'y a personne pour faire ce pas..

 

La culture actuelle des dirigeants palestiniens fait penser que son caractère se rapproche du racisme, des élites européennes qui détestent les juifs, et des organisations non élues, non transparentes et irresponsables telles que l'ONU et l'UE, pourraient, en contravention avec des tas d'accords internationaux, qui pourraient remettre aux Palestiniens un Etat, exempt du coût diplomatique, sans obligations, et sans aucune responsabilité de traiter son peuple ou ses voisins d'une manière civilisée.

 

Abbas, comme son ancien patron, le président de l'Organisation de libération de la Palestine Yasser Arafat, n'a jamais été un homme de paix. Même maintenant, il continue à appeler à répandre le sang juif.

 

Israël, cependant, depuis sa création en 1948, a offert accord de paix après accord de paix - sans jamais recevoir en retour une contre-offre unique - en dehors de la guerre. Israël a, depuis sa création, été un défenseur infatigable de la paix avec les Palestiniens. Ce qu'Israël a demandé en retour, c'étaient des frontières défendables, comme convenu par toutes les parties dans la résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU; pas de "droit au retour", afin qu'Israël ne devienne pas le vingt-deuxième Etat arabe, et un accord à la fin du conflit pour empêcher la guerre d'être relancée toutes les quatres semaines, comme c'est devenu une habitude palestinienne. Israël insiste également, comme il se doit, sur une Jérusalem indivisible - tant pour assurer la liberté de toutes les religions, et - comme il a appris à la dure - que Jérusalem ne devienne une autre Palmyre de dévastée ou le siège d'un État islamiste. Les Israéliens se souviennent sans doute trop bien que lorsque Jérusalem-Est était sous le contrôle de la Jordanie, avant 1967, ses habitants arabes ont pris 38.000 pierres tombales anciennes du  Mont des Oliviers, du cimetière sacré des Juifs et les ont utilisé comme revêtement de sol pour leurs latrines.

 

En accord avec la politique de ses prédécesseurs, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré à l'Assemblée générale de l'ONU cette année: «Je suis prêt à reprendre immédiatement les négociations de paix directes avec l'Autorité palestinienne sans aucune condition préalable que ce soit."

 

En outre, c'est seulement grâce à la protection 24 heures sur 24 des forces de sécurité d'Israël que Abbas est encore en vie. Il en est bien conscient, que le Hamas, l'aurait tué il y a longtemps.

 

Alors que Netanyahou avait toujours travaillé pour la sécurité, la coopération économique et civile existante de l'Autorité palestinienne, la direction palestinienne, malheureusement, n'a  jamais semblé avoir essayé d'apporter à son peuple ni la paix ni le développement. En Août 2005, Israël a enlevé de force plus de 8500 habitants juifs de la bande de Gaza - sans conditions pour les Palestiniens - il a laissé aux Palestiniens  cette portion de terrain magnifique en bord de mer comme une autre Côte d'Azur ou Singapour. Les Israéliens ont même quitté leurs serres pour les donner aux Palestiniens un début économique. En quelques heures,toutes les serres jusqu'à la dernière ont été pillées ou détruites.

 

Ensuite, les habitants de Gaza, dans des élections libres et équitables, ont voté pour le Hamas - que les États-Unis avaient désigné comme un groupe terroriste - pour lancer leur gouvernement. En quelques semaines, le Hamas a jeté les fonctionnaires de l'Autorité palestinienne depuis les étages supérieurs des bâtiments de Gaza et expulsé tout celui qui n' avait pas encore fui. Abbas, à ce jour, ne peut pas visiter sa maison dans la bande de Gaza.

 

En post-scriptum, des sondages fiables indiquent que si les Palestiniens en Cisjordanie tenaient des élections libres et équitables pour remplacer Abbas demain, eux aussi,éliraient le Hamas.

 

En outre, en conformité avec les membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) qui haïssent les Juifs, la direction palestinienne se livre à l'incitation quotidienne pour promouvoir la violence afin d'éliminer Israël. Ce scénario n'a pas changé depuis la fin d'Arafat et le Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin, ont conclu les accords d'Oslo en 1993; les violences se sont peut-être même intensifiées.

 

Nonobstant ses postures diplomatiques occasionnelles, la direction palestinienne a procédé à sa pratique de la haine et à la violence contre les Israéliens et les Juifs. Les dirigeants palestiniens successifs ont suivi idéologiquement les politiques de Haj Amin al-Husseini, le Grand Mufti de Jérusalem pro-nazi et ami d'Adolf Hitler, qui " a créé le problème permanent de la violence palestinienne."

 

La direction palestinienne maintient et insiste - peut-être dans la croyance que l'histoire peut être façonnée pour tout ce qui est dit le plus fort (surtout si elle est accompagnée par l'épée) - qu'il n'y a pas de lien historique entre les Juifs et la terre d'Israël / Palestine. Ils commercialisent cette déformation même contre des preuves historiques et archéologiques massives qui prouvent le contraire. Cette année, ils ont fraudé l'UNESCO bien trop disposée à renommer des sites clairement juifs - Le Tombeau de Rachel et le Caveau des Patriarches - sites musulmans. Évidemment, il n'y a jamais eu de "patriarches", musulmans et encore moins une femme musulmane du nom de Rachel. Donc cet acte perfide était un vol culturel en plein jour, et engagé avec la pleine complicité de ce club de dictateurs et de racistes antisémites, ce qui devrait, en un mot décent, être fermé.

 

Jamais il ne leur vient à l'esprit que près de quatre millénaires, il y avait une terre qui s'est nommée Judée. Peu importe que le Mont du Temple soit sacré non seulement pour les musulmans, mais aussi pour les Juifs, comme site de leurs deux temples juifs anciens, dont le dernier a été détruit par les Romains en l'an 70 de notre ère. Les dirigeants palestiniens insistent pour que seuls les musulmans aient le droit d'être là. (On ne permet déjà pas aux juifs de prier là: il peut être conseillé de prendre cela comme un avertissement.) Les Juifs ne peuvent être pas plus que dhimmis, une minorité religieuse tolérée, mais subordonnée, sous la protection rétribuée des musulmans - Les juifs ne seront jamais un peuple souverain égal à un Etat palestinien musulman, ou ses Juifs  égaux aux ressortissants musulmans.

 

L'Autorité palestinienne, conformément à l'antisémitisme musulman, fait toujours référence aux Juifs comme des «singes et des porcs» résolus à détruire la mosquée Al-Aqsa sur le Mont du Temple, malgré toutes les preuves du contraire. Mahmoud Ismail membre du Comité exécutif de l'OLP a déclaré que la présence de «colons» (qui signifie «Juifs» - dans la vue de beaucoup de Palestiniens, tout Israël est une grande «implantation» et tous les Juifs sont des «colons») est «illégale» et toutes les mesures prises à leur encontre sont «légitimes et légales», et un «devoir national».

L'Autorité palestinienne a fait beaucoup pour les commencer, et rien pour les arrêter, les récentes violences contre les Juifs que les jeunes Palestiniens inspirés d'ISIS ont livré dans tout Israël. Et les membres du parti Fatah de M. Abbas ont ouvertement pris " part à la campagne d'incitation."

 

Le Fatah a également distribué des tracts honorant les terroristes; des photographies incluent des images d'Abbas ainsi que d'Arafat. Des roquettes ont été tiré sur Israël par l'aile militaire du Fatah, Brigades des Martyrs Al-Aqsa, et Abbas lui-même a délibérément alimenté les flammes de la terreur contre les Juifs.

Il a récemment essayer faussement de prétendre - à nouveau dans un écho du Grand Mufti Amin Al Husseini - que la mosquée al-Aqsa était menacée par les Juifs.

 

Loin de condamner les appels du Hamas pour une «Journée de la colère», Abbas a choisi de se référer à lui comme un « soulèvement populaire ». Abbas fête également et régulièrement les terroristes et continue à remettre des récompenses.

 

En 2013, à titre posthume, il a célébré Abou Jihad, chef de l'aile militaire de l'OLP, accusé de préparer des attentats qui ont tué 125 Israéliens. Abbas décrit Abu Jihad comme «le modèle d'un vrai combattant et leader dévoué.»  En 2010,  Abbas a donné des funérailles militaires à l'un des principaux planificateurs de l'attaque terroriste de l'OLP qui a assassiné les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Etc.

 

Parfois, Abbas rabache la politique d'implantations d'Israël comme la seule raison à l'absence de paix dans la région. Mais avant 1967, il n'y avait pas de colonies - et toujours pas de paix. Qu'en est-il alors, c'était l'Organisation de libération de la Palestine le "libérateur"? Si vous regardez n'importe quelle carte actuelle de la «Palestine» de l'Autorité palestinienne ou du Hamas, elle recouvre chaque pouce d'Israël - " du fleuve [Jourdain] à la mer [Méditerranée]," que les Palestiniens admettent ouvertement. Tant la Charte du Hamas que celle de l'OLP (qui n'a jamais, contrairement à la rumeur, été modifié) appelle à la destruction de l'ensemble de l'Etat d'Israël.

 

La réalité c'est que Abbas, comme Arafat, ne semble jamais avoir été sérieux au sujet d'honorer ses accords - probablement plus que jamais, alors que le monde entier peut voir que l'Iran est généreusement récompensé pour avoir violé à plusieurs reprises le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

 

On pourrait facilement discerner les véritables desseins d'Abbas dans ce qu'il a dit au Conseil de droits de l'homme des Nations Unies à Genève l'année dernière: «Pour combien de temps durera cette occupation israélienne prolongée de notre terre depuis 67 ans, combien de temps?»  Il dit que pour lui, "l'occupation" existe depuis le jour de la création d'Israël - pas depuis 1967. Pour Abbas, le calendrier commence en 1948, quand Israël a été fondé, et non après la guerre des Six Jours de 1967, qui a conduit Israël à assumer le contrôle de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

 

Abbas n'est pas ce que certains dirigeants politiques peuvent lui souhaitent d'être: " parmi les derniers des dirigeants de la génération d'Arafat  qui ont conduit les Palestiniens au terrorisme brutal et à la reconnaissance de l'Etat d'Israël".

 

Les Palestiniens ont longtemps été dans une mauvaise voie, ont nié tous les fruits du développement des temps modernes. Malgré cela, les dirigeants de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie et l'extrêmiste islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2006, sont trop préoccupés par leurs propres confort et le luxe pour penser aux masses. Abbas est estimé à 100 millions $. En 1997, un rapport administratif palestinien a trouvé que "326 millions $ des 800 millions $ du budget annuel du gouvernement de l'autonomie palestinienne avaient été dilapidé par la corruption ou la mauvaise gestion." Abbas et ses acolytes ont gaspillé l'argent des réfugiés arabes.

 

Dans la bande de Gaza, la situation est encore pire. Le Hamas a prévu de payer les salaires des dizaines de milliers d'employés de leur distribuer à chacun 1000 dunams (247 acres) de terres - une partie de la surface qui abritait autrefois les colonies juives dans la bande de Gaza.

 

Le terrain était censé apporter une solution à la grave crise du logement dans la zone sous contrôle palestinien. Le Hamas a pris le contrôle total de la bande de Gaza en 2007, et l'a transformé en une base pour divers groupes islamistes pour lancer des attaques terroristes contre Israël et l'Egypte.

 

Dans le même temps, l'Etat juif est en plein essor dans presque tous les domaines de la vie, y compris la science et la technologie, la médecine et les sources d'énergie renouvelables. Il est difficile de ne pas penser combien il serait avantageux pour les Palestiniens si ils avaient un chef qui se souciait d'eux, celui qui pourrait même co-exister avec l'Etat juif et profiter de ses avancées.

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