Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 17:13

Les Etats-Unis n’arrêteront pas une demande d’adhésion d’un futur Etat palestinien auprès des organisations internationales, même si le processus de paix avec Israël échoue, a affirmé un diplomate américain samedi soir, selon le Jerusalem Post. L’administration Obama a rassemblé tous ses efforts pour sauver les pourparlers de paix, qui ont frôlé l’effondrement ces dernières semaines, après le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître le caractère juif d’Israël, ainsi que le report par Israël de la libération du quatrième et dernier contingent de prisonniers palestiniens...

Par

http://koide9enisrael.blogspot.fr/2014/03/usa-pas-de-veto-la-palestine-comme-etat.html#more


Le ministre palestinien des Affaires des prisonniers Issa Qaraquae, a déclaré à l’AFP samedi : « aujourd’hui, les prisonniers ne seront pas libérés ». « Des efforts sont faits pour sortir de la crise et je pense que dans les 24 heures à venir tout sera plus clair », a-t-il ajouté.

Israël propose de libérer 400 nouveaux prisonniers

Israël a proposé de libérer un nouveau groupe de 400 prisonniers palestiniens, en plus du quatrième contingent qui devait être libéré ce week-end, si l'Autorité palestinienne s'engage à prolonger les pourparlers de paix de six mois, a rapporté samedi le site d'information Times of Israel citant une source palestinienne.
Selon la nouvelle offre israélienne, Jérusalem se réserverait le droit de déterminer quels détenus feraient partie de ce nouveau groupe de prisonniers.
Samedi soir, le ministre de l’Economie Naftali Bennett a rejeté la proposition de libération de ce nouveau contingent de 400 prisonniers.
Il a affirmé avoir reçu des centaines de demandes de renseignements sur le prétendu rapport, à laquelle il a répondu sur son compte Facebook: « Que l’on soit bien clair: cela ne se produira pas. »
Les Etats-Unis, soucieux de poursuivre les négociations en cas d'enlisement des discussions, ont soutenu la proposition israélienne.
Jusqu'à samedi soir, cependant, le président de l'AP Mahmoud Abbas a insisté pour que le quatrième groupe de 26 prisonniers dont la libération était prévue ce week-end, soit d'abord relâché avant d'envisager une quelconque prolongation des négociations, dont l'échéance est fixée au 29 avril prochain.
Israël a reporté la libération de ce contingent, qui inclut la présence de 14 Arabes israéliens, pour des questions juridiques.
Le ministre des Prisonniers au sein de l'Autorité palestinienne, Issa Karaka, devait tenir une conférence de presse samedi soir pour exhorter Abbas à quitter la table des négociations et l'inciter à plaider la cause d'un Etat palestinien à l'ONU et auprès d'autres organisations internationales si Israël ne libérait pas le quatrième groupe des prisonniers dans les prochains jours.
Cette annonce intervient alors que le Centre palestinien pour l'opinion publique a publié samedi un nouveau sondage révélant que 87% des Palestiniens pensent que la direction palestinienne devrait renouveler ses efforts de reconnaissance à l'ONU si le quatrième et dernier groupe de prisonniers n'était pas relâché.

Kerry veut définir Israël comme "foyer national des Juifs"

Le secrétaire d'État américain John Kerry a par ailleurs tenté de surmonter l'une des difficultés des négociations de paix liée au refus des Palestiniens de reconnaître Israël comme "Etat juif" en proposant à la place la dénomination de "foyer national des Juifs", rapporte samedi le journal arabophone Al-Hayat basé à Londres.
Le journal, qui cite des sources diplomatiques occidentales, indique qu'en échange de la proposition de Kerry, les Etats-Unis ont demandé aux Palestiniens d'accepter que leur capitale ne soit établie que dans certains quartiers de Jérusalem-Est.
Selon Al-Hayat, les Palestiniens auraient rejeté cette proposition.
Une source palestinienne a confié au journal que les responsables américains ont exprimé leur volonté de changer le principe lié à la reconnaissance d'Israël comme un Etat juif et d'en faire une condition à un accord permanent, mais les Palestiniens auraient refusé cette offre.
Le journal ajoute également que Kerry et l'émissaire américain pour les pourparlers au Moyen-Orient Martin Indyk ont rapporté au président palestinien Mahmoud Abbas que le Premier ministre Benyamin Netanyahou les avait averti que sa coalition gouvernementale s'effondrerait s'il libérait le quatrième contingent de prisonniers palestiniens, car celui-ci comprend 14 prisonniers arabes israéliens.
Selon Al-Hayat, la partie palestinienne craint qu'accepter ces conditions affaiblissent les droits des Palestiniens.
Du côté israélien, en revanche, le journal londonien indique que les responsables ont affiché leur enthousiasme devant la proposition américaine.
Les responsables américains ont exigé d'Abbas qu'il accepte de prolonger les négociations afin d'avoir une marge pour convaincre Israël de libérer les prisonniers, selon le journal, mais Abbas a rejeté cette injonction, expliquant qu'il ne souhait discuter d'aucune question relative aux négociations tant que les prisonniers n'étaient pas libérés.
"Bien que Kerry travaille pour parvenir à un accord-cadre, son collaborateur Martin Indyk examine de son côté les alternatives à la poursuite des négociations au cas où les discussions portant sur l'accord-cadre était amené à échouer", conclut Al-Hayat.


Source I24News
Repost 0
mordeh'ai
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:04

Bennett ne permettra pas cette libération alors que  l’opposition demande au gouvernement de relâcher les 26 détenus comme prévu.

Les députés de droite ont sévèrement critiqué dimanche matin l’offre israélienne: de libérer jusqu’à 400 prisonniers en échange de la prolongation des négociations avec les Palestiniens.

 

Des Israéliens recouverts d'un keffieh pour protester contre la libération de prisonniers (Crédit : Flash 90)

 

 Israéliens recouverts d'un keffieh pour protester contre la libération de prisonniers(Crédit : Flash 90)

 

 

 

 

 

L’offre soutenue par les États-Unis et rapportée par le Times of Israel, voudrait que Jérusalem libère 400 prisonniers de plus, choisis par Israël, si le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas accepte de continuer les pourparlers au-delà de la date butoir du 29 avril.

 

L’offre a été confirmée dimanche par un haut responsable israélien dans le quotidien Haaretz. Il a indiqué qu’Abbas doit accepter de prolonger les négociations de plusieurs mois et promettre de ne pas se rendre aux Nations Unies en échange.

 

La nouvelle libération n’inclurait pas d’Arabes israéliens, a souligné la source. Selon la même source, l’offre démontre qu’ « Israël a la volonté d’être flexible » afin de prolonger les négociations.

 

Le ministre de l’Économie et chef du parti nationaliste Habayit Hayehudi, Naftali Bennett, a indiqué qu’il ne permettrait pas la libération de 400 détenus.

 

« Laissez-moi être clair ; cela ne se passera pas, » a-t-il écrit sur le réseau social Facebook dimanche matin. Le ministre a ajouté qu’il avait reçu des centaines de questions sur l’offre.

 

Bennett et les 12 députés de son parti avaient menacé de quitter la coalition si Israël relâchait plus de prisonniers, y compris le groupe de 26 détenus palestiniens qui devaient être libérés le 29 mars. Cette libération avait été prévue en juillet en préparation des négociations.

 

Quatorze Arabes israéliens devaient être relâchés, ce qui avait consterné plusieurs membres du gouvernement.

 

Israël a refusé de libérer les 26 prisonniers à moins que les négociations ne soient prolongées.

 

Le ministre-délégué des Affaires étrangères, Zeev Elkin (Likud), a indiqué qu’Israël ne devrait pas relâcher plus de prisonniers. Il a ajouté qu’Israël voulait continuer les pourparlers mais que les Palestiniens n’avaient pas « bougé d’un millimètre. »

 

Elkin a qualifié l’idée de libération, à la radio israélienne, de « bizarre, » et a dénoncé le soutien de l’administration d’Obama.

 

Les Américains refusent fermement de libérer l’espion Jonathan Pollard, un citoyen américain, mais s’attendent à ce qu’Israël libère ses propres citoyens en échange de la prolongation des négociations, a-t-il accusé.

 

Le vice-ministre Ofir Akunis (Likud) a répété la position d’Elkin à la radio israélienne. Le parti veut de « vraies » négociations de paix, selon lui, mais la libération de 400 prisonniers est « inacceptable. »

 

Le député de l’opposition Eitan Cabel (Haavodah) s’est également opposé à la libération supplémentaire mais a demandé au gouvernement de libérer les 26 prisonniers comme prévu.

 

Il n’y pas de « vraies négociations » pour le moment a indiqué Cabel à la radio israélienne. Cabel accuse l’intransigeance des Israéliens comme celle des Palestiniens.

 

Le député Hadash, Dov Khenin, a souligné que la raison pour laquelle Israël avait accepté les libérations était parce que le gouvernement avait refusé la demande palestinienne de geler les constructions d’implantations pour la relance des négociations. Israël avait donc du faire une autre concession.

 

« Certains au gouvernement sont très heureux que les négociations soient en difficulté, » affirme Khenin. Il ajoute que le gouvernement avait eu une obligation internationale de libérer les prisonniers samedi, mais avait échoué.

 

Ramallah a menacé d’aller trouver les organismes internationaux pour être reconnu si les négociations échouaient.

 

Abbas a déjà préparé les documents nécessaires pour la candidature palestinienne aux institutions de l’ONU, selon Haaretz.

 

Selon des sources palestiniennes, citées par Haaretz, les documents sont prêts sur le bureau d’Abbas, mais celui-ci attendra « quelques jours » avant de les signer.

Repost 0
mordeh'ai
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 09:28
Par Dan Calic

 http://www.americanthinker.com/2014/03/if_abbas_is_a_peace_partner_im_elvis.html

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Rapports émergent en ce qui concerne les discussions qui ont eu lieu entre le président Obama et Mahmoud Abbas lors de leur récente réunion à la Maison Blanche, qui si elle est vraie, suggère le processus de paix est en sérieuse difficulté. Plusieurs questions fondamentales ont été abordé qui doivent être résolues pour éviter une impasse ou effondrement pur et simple.
 

Selon des sources américaines et israéliennes anonymes trois questions spécifiques ont été des points de friction:

 

Israël Le Premier ministre Netanyahu a insisté pour que Mahmoud Abbas reconnaîsse Israël comme un Etat juif. Selon des sources Abbas a de nouveau rejeté cette demande. Déclarations déjà publiés de représentants de l'Autorité Palestinienne ont indiqué que reconnaître Israël comme un Etat juif pourrait avoir une incidence sur le statut de ce qu'on appelle les «réfugiés». Ceci suggère que si Israël est accepté comme un état ​​«juif» le retour des «réfugiés» devient un problème car il mettrait en péril sa majorité juive. En outre, la reconnaissance d'Israël en tant qu'Etat juif reviendrait à renoncer à leur cause.

 

Ce qui  entraîne la deuxième question, qui a le "droit au retour". Les «réfugiés» sont des Arabes qui ont été renommé "Palestiniens" qui ont été déplacé, volontairement ou non, après la guerre de 1948 Israël a été forcé de se battre quand il a été attaqué un jour après la déclaration d'indépendance. Aujourd'hui, eux et leurs 3 ou 4 générations de descendants sont au nombre d'environ 5 millions d'individus.

 

Leur "retour" signifierait qu'Israël disparaîtrait en tant que tel, et deviendrait le 23 e pays arabe dans une région où plus de 99% de la population est déjà arabe. Ce serait faire des juifs une minorité dans ce qui était leur propre pays. Pour Abbas pour promouvoir ce concept montre clairement qu'il n'a aucun intérêt dans la coexistence pacifique avec Israël. Son seul intérêt est de le voir remplacé par un Etat musulman de Palestine.

 

Le troisième sujet de discorde est le refus d'Abbas de s'engager à la fin du conflit. Si une paix véritable est le but, une fois qu'un accord est atteint, il devrait y avoir comme partie intégrante  un engagement à mettre fin à toutes les hostilités, et surtout à renoncer à toutes les futures revendications contre Israël? Cependant, avec Abbas il rejete cela, il envoie un message clair tout accord ne serait qu'une étape intermédiaire vers davantage d'efforts pour réaliser son objectif d'éliminer Israël. Ainsi, il a maintenu le modus operandi exact de son prédécesseur Yasser Arafat, de dire «non» à des compromis sur n'importe quelle question.

 

Tout négociateur impartial doit être prêt à faire des compromis pour le bien de son image. Quelqu'un a dit une fois que le succès des négociations est quand aucune des parties n'obtient ce qu'il veut, mais les deux obtiennent ce dont elles ont besoin. Les Palestiniens peuvent obtenir leur propre Etat, c'est ce qu'ils revendiquent. Cependant, juste parce qu'ils veulent éliminer Israël ils ne veulent pas l'acquérir.

 

Israël, d'autre part, comprend la nécessité de faire des compromis pour le tableau d'ensemble tels que l'acceptation d'un Etat palestinien. Pourtant, les Palestiniens refusent d'accepter l'offre d'Israël. Ils exigent sur leur liste de «désideratas»:

  • 100% du cœur du pays pour devenir un Etat palestinien
  • Le Mont du Temple, site le plus sacré du judaïsme
  • Toute la vieille ville de Jérusalem
  • Tous les territoirs au-delà des lignes de 67
  • Qu'Israël renonce à être reconnu comme l'Etat-nation du peuple juif
  • Qu'Israël renonce à être un état à majorité juive en vertu du droit de retour
  • le droit d'attiser le conflit même après un accord                                               

 

Ce n'est pas tout. N'oublions pas qu'Abbas veut une indemnisation pour les réfugiés qui choisissent de ne pas revenir. Il veut également que tout prisonnier palestinien soit libéré, y compris ceux qui ont assassiné des civils israéliens. Il a déjà dit que si Israël ne libère pas les prisonniers restants, il est en violation d'un accord précédent. Les Palestiniens semblent placer beaucoup d'importance à la libération de prisonniers, on peut se demander si la raison principale pour étendre les négociations est simplement de les voir tous libérés .

 

La situation est apparemment devenue tellement désespérée pour les États-Unis qu'il y a des rumeurs, qu'ils peuvent envisager de libérer Johnathan Pollard  de prison comme une monnaie d'échange avec Israël. Aussi beau que ce serait d'avoir Pollard enfin libéré, Israël ne doit pas tomber dans le panneau. Pollard aurait dû être libéré il y a des années.

 

Le moment est venu de réaliser ce qui se passe dans les pas d'un processus de paix. Ce qui se discute c'est de l'existence même d'Israël. En outre, les États-Unis, tout en défendant un Etat palestinien indépendant, permettent à Abbas de dire «non», en toute impunité. Toute la pression pour le compromis se situe sur Israël. Est-ce celà être un intermédiaire juste?

 

Le temps est venu de faire face à la dure vérité sur le «processus de paix». Sauf si Abbas est prêt à faire des concessions, c'est un fiasco, un échec, une blague. Israël n'a pas de partenaire dans le processus de paix. De l'autre côté de la table se trouve un homme portant un costume et une cravate, mais en dessous il porte un tablier de boucher et est désireux de scier Israël et de l'éliminer de la table de l'histoire.

 

Obama, Kerry et Peres doivent cesser de murmurer des mots affables sur Abbas-qu'il est un véritable partenaire pour la paix. Ce faisant, ils baissent la barre jusqu'à présent que pour trouver le fond du baril de l'équité, ils devraient se réveiller.

Repost 0
mordeh'ai
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 23:15

Dans un délai d'un an, lorsque ces faux pourparlers de «paix» ne seront plus qu'un lointain souvenir, sur qui le monde reportera la faute pour ce conflit qui se poursuivra - Abbas la «victime» ou Netanyahu "l'intransigeant"? Devons-nous même le demander? Tout cela au nom de ... quoi?

 

Par Jeremy Havardi

http://www.thecommentator.com/article/4844/phony_abbas_phony_obama_phony_peace_process

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Netanyahu-abbas_2529999b Vous devez vous en remettre à Mahmoud Abbas, il sait vraiment comment jouer le jeu du processus de paix. Pour ceux qui ne le savent pas, les règles sont assez simples. Le leader palestinien accepte les pourparlers à la demande du gouvernement des USA, mais avant qu'ils ne commencent, il exige des concessions déraisonnables sans réciprocité.

 

Il persuade Washington qu'il est un modéré, malgré un bilan effroyable de corruption et d' l'incitation. Il continue ensuite à rejeter lignes rouges d'Israël, une par une, y compris celles  qui sont les plus vitales pour mettre fin à ce conflit. Il menace enfin de torpiller les pourparlers à moins que plus de concessions ne sont faites, mais a l'audace de blâmer les Israéliens s'ils refusent.

 

Examiner ce qui s'est passé jusqu'à présent. Abbas a accepté à contrecoeur de prendre part aux pourparlers  parrainés par Washington mais seulement après qu'Israël libére des dizaines de terroristes de prison.

 

Aucun homme politique ne sourcilla, même si cette demande illustrait une glorification de la violence maladie omniprésente dans la société palestinienne.Washington a ensuite traité Abbas avec des gants, et intronisé comme le leader le plus modéré qu'Israël n'ait  jamais eu en face de lui. Ajoutant l'insulte à l'injure, Obama a alors averti qu'Israël risquait l'isolement et le boycott diplomatique si il ne réussit pas à adopter une «opportunité unique pour la paix» .

 

Mais considérez combien tout cela est illusoire. Comme son prédécesseur infâme, Abbas continue de s'accrocher à l'idée d'un «droit de retour» palestinien, une demande qui, si elle est appliquée, conduirait à la destruction d'Israël.

 

Deuxièmement, il a clairement fait savoir qu'il ne reconnaîtra pas Israël comme un Etat juif, en dépit du fait que cette reconnaissance est partagée par les pays et les institutions internationales à travers le monde.

 

Troisièmement, il aurait exclu d'accepter une "fin du conflit" clause dans l'accord-cadre, jetant un doute sur la raison pour laquelle ces discussions se déroulent. Après tout, pourquoi Israël devrait-il créer un Etat palestinien si le conflit  continue par la suite? Son insistance que les Palestiniens contrôlent la vieille ville de Jérusalem est tout aussi impossible à accepter. Pourquoi un gouvernement israélien quel qui soit remettrait le Mont du Temple à ceux qui ont passé des années à profaner les lieux saints juifs?

 

Il est clair que les dirigeants palestiniens veulent des concessions israéliennes sans rien offrir en retour. Le dirigeant palestinien n'est donc pas un Mandela ou un Sadate. Il s'agit d'un Arafat avec de bonnes relations publiques. Pire encore, son attitude de refus est soutenue par la Ligue arabe, dont l'approbation récente de positions des lignes dures sur Jérusalem, les imolantations et la libération de prisonniers est un camouflet pour John Kerry.

 

Mais au lieu d'être puni pour son intransigeance exaspérante, Abbas a été récompensé. Kerry a déjà insisté sur le fait que la clause de reconnaissance mutuelle est un élément essentiel de tout cadre. Puis, il y a seulement une quinzaine de jours, il a changé sa position. Maintenant, c'est Netanyahu qui fait une «erreur dans le processus diplomatique» pour son insistance sur cette clause

 

Apparemment, Kerry a fait remarquer, que la question de l'identité juive d'Israël a été résolu en 1947. Mais ce sont les Palestiniens qui refusent d'accepter la souveraineté juive, et non Washington ou  l'ONU.

 

Plutôt absurde, Kerry a invoqué l'acceptation apparente de Yasser Arafat "qu'il (Israël) serait un Etat juif". Mais Arafat a ostensiblement rejeté l'offre d'une solution à deux Etats, tandis que son langage modéré était une ruse pour tromper l'Occident. Selon Jen Psaki du Département d'Etat, Obama cherche maintenant à "réduire les écarts entre les parties" une tâche clairement mémorable.

 

Mais avec des Palestiniens qui refusent de bouger sur chaque question en vue, ce sera sûrement Israël qui portera le poids de la pression des États-Unis.

 

Encouragé par les conciliateurs de Washington, Abbas a demandé encore plus de concessions.

 

Après avoir torpillé efficacement les pourparlers, il offre maintenant de les étendre mais seulement sous certaines conditions.

 

Selon l'agence de presse palestinienne Ma'an, il veut qu'Israël libére les prisonniers et aussi de mette en œuvre un gel des constructions dans les implantations. Tout cela malgré le fait que le conflit se poursuivra peu importe ce qui est convenu dans les négociations. Naturellement, si Israël refuse, Abbas peut dire à un monde crédule que la «ligne dure» de Netanyahu est à blâmer.


 

Dans le même temps, il peut garder intact le récit palestinien de la victimisation et la perfidie Ouccidentale qui a gardé son peuple prisonnier depuis tant de décennies.

 

Voici le point final. Dans un délai d'un an lorsque ces négociations ne seront plus qu'un lointain souvenir, qui le monde rendra responsable de la pérénité de ce conflit  - la «victime» Abbas ou «l'intransigeant» Netanyahu? Devons-nous le demander?

Repost 0
mordeh'ai
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 06:56

Par|  Ryan Jones  

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com
 

Le Forum du Recrutement des chrétiens israéliens jeudi a sorti sur le réseau social Facebook une campagne pour contre-balancer une autre campagne de propagande malveillante ciblant Israël.

 

La campagne semble se centrer autour d'une image composite de six églises locales délabrées qui sont présentées comme une fausse preuve que l'Etat juif est discriminatoire à leur égard qui viserait à éliminer les chrétiens de Terre Sainte.

 

De telles notions sont sous-tendues par un nouveau mouvement évangélique qui dépeint les chrétiens palestiniens, dans la souffrance de Jésus de l'oppresseur romanesque--les  forces armées d'Israël.

 

Le premier mensonge dénoncé par le Forum du Recrutement chrétien israélien (un mouvement croissant d'arabophones indigènes chrétiens), qu'en 1948, les forces juives ont balayé le pays dans le but d'éradiquer tous les chrétiens, ainsi que les musulmans.

 

Le groupe a écrit sur sa page Facebook «Notre grande déception, est qu'en 1948, David Ben Gourion voulait que les chrétiens restent et se joingnent à la défense de l'Etat d'Israël, mais les chrétiens n'ont pas su se montrer avant-gardistes et se sont réfugiés dans la peur derrière les milices arabes ou ont essayé de rester neutres dans le conflit»,

.

Le forum a noté que les résidents druzes locaux ont " d'abord combattu Israël, mais finalement ils ont changé de camp, sauvé leurs villages et leurs habitants."

 

Parmi les autres erreurs relevées --l'idée reçue que les nations arabes environnantes sont un «paradis» pour les chrétiens par rapport à "l'enfer" de la vie dans ce que beaucoup essaient de présenter comme «l'état d'apartheid» d'Israël.

 

Pour ce faire, le forum a répondu:

"Si Israël est l'enfer et les Etats arabes le paradis, nous en tant que chrétiens avec des racines araméennes dire que notre religion est réellement enracinée dans le judaïsme, [si] nous préférons rester " dans le feu de l'enfer de l'Etat d'Israël. " Nous invitons le reste d'entre vous de prendre un aller simple vers la Syrie ou l'Irak, où vous serez chaleureusement accueillis en tant que chrétiens arabes par [divers groupes terroristes], ou à Gaza, où le Hamas va sûrement vous aimer aussi bien ".

 

Le groupe a également abordé la vague continue de vandalisme juif contre des cibles principalement chrétiennes, appelant les actions d'un petit groupe de racistes qui d'abord nuisent à l'image d'Israël, et rappelant à chacun que les assaillants soi-disant «prix à payer» n'ont pas encore tuer ou blesser une seule personne .

Repost 0
mordeh'ai
28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 14:47
par Steven Plaut
http://www.frontpagemag.com/2014/steven-plaut/lessons-for-israel-from-americas-civil-war-in-coping-with-treason/
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com
 

treasonIsraël est actuellement attaqué par le monde entier, dont les bases sont l'antisémitisme. La campagne de diabolisation et de délégitimisation prend de nombreuses formes, y compris la guerre économique du mouvement BDS «Boycott, Divest, Sanctions». La campagne vise à l'anéantissement d'Israël et de sa population et la victoire pour le mouvement du terrorisme arabe et de l'islamofascisme.

 

Il est impossible de comprendre pleinement cette agression contre Israël et les Juifs sans une appréciation du rôle des traîtres de la gauche israélienne en  Israël. Dès le début, les initiatives de l'appel au boycott mondial d'Israël sont venues d'un petit groupe de renégats de la gauche radicale israélienne, beaucoup d'entre eux occupant des postes de professeurs dans les universités israéliennes. Ceux-ci inspirent les appels au boycott contre leur propre pays et leurs propres employeurs. Ils fournissent un semblant de respectabilité aux antisémites partout dans le monde qui peuvent alléguer que même des israéliens "progressistes" approuvent leur campagne de boycott des institutions d'Israël et des Israéliens. Ces radicaux avérés sont déloyaux et également les inventeurs du bobard qu'Israël est un régime d'apartheid. Ils sont les équivalents moraux des Français de Vichy et autres collaborateurs européens de l'Allemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale. Leur but est de fournir la légitimité, l'aide et le réconfort aux ennemis de leur propre pays.

 

L'agressivité de la gauche radicale israélienne ne se limite pas aux mentions des BDS gauchistes radicaux en Israël qui ont conduit également des campagnes de mutinerie et d'insurrection au sein de l'armée afin de convaincre les Israéliens de refuser de servir dans l'armée. La gauche radicale veut imposer son ordre du jour politique antidémocratique sur le pays, en conditionnant le service de l'armée à l'adoption de son propre agenda politique. (Certains groupes de droite ont également appelés israéliens de refuser de servir dans l'armée, à moins que leur propre agenda politique ne soit adopté.) Dans certains cas, les gauchistes radicaux ont ouvertement approuvé le terrorisme et la violence. Dans presque tous les cas, la gauche radicale s'oppose à la liberté d'expression pour les non-gauchistes.
 
Le gouvernement israélien a toujours choyé les extrêmistes déloyaux et excusé leur comportement comme une prêche protégée. Alors que la campagne mondiale de l'agression antisémite contre Israël s'accroît, il est de plus en plus évident qu'il faut sévir contre la trahison impliquant des gauchistes radicaux israéliens. En termes simples, les Israéliens qui appellent à la guerre BDS contre Israël devraient voir leurs propres biens saisis et confisqués par l'Etat..
 
Vous dites trop radical? Antidémocratique? Eh bien, détrompez-vous; il existe des moyens efficaces par lequel Israël peut affronter sa propre cinquième colonne. Apprendre de l'histoire d'une autre grande(super) démocratie - les États-Unis - pour faire front à la déloyauté. Il est temps pour Israël réponde à la sédition de la même manière qu'Abraham Lincoln et l'Union l'ont fait.

 

Peu de temps après que la guerre de sécession n'éclate, l'Union et la Confédération adoptent des lois de Confiscation qui saisissent la propriété de ceux qui vivent dans les territoires de l'ennemi belligérant. Les sanctions pour déloyauté n'étaient pas limitées à la saisie de biens. La Loi de la Confédération  appelée Loi de Séquestration, est allée encore plus loin que celle sur la Confiscation de l'Union.[1]
 
La loi S151 de Confiscation de 1862, a remplacé une loi américaine similaire plus faible de 1861 (passé juste après la première bataille de Bull Run), a été en grande partie à l'initiative de Lyman Trumbull sénateur républicain de l'Illinois et Président du Comité judiciaire du Sénat. Qui a forgé au début des liens étroits avec Abraham Lincoln, c'était un modéré sur les questions controversées de l'époque, dont l'abolition. Plus tard il rejoint Lincoln au parti républicain nouvellement créé.
 
Droit de confiscation de Trumball a autorisé la saisie permanente de tous les biens de toute personne impliquée dans la trahison contre l'Union, y compris notamment toute personne considérée comme pouvant offrir «aide et réconfort» aux ennemis des Etats-Unis. La propriété en question pouvait être située dans le Nord ou dans le Sud et pouvait être saisie sans procédure légale régulière. Il n'y n'aurait aucune indemnité que ce soit pour des biens confisqués. Le message était:
approuver l'ennemi de votre pays c'est renoncer à votre propriété !

/........

Trumbull a fait l'objet de nombreuses critiques de politiciens plus radicales pour ne pas aller plus loin en confisquant les biens des partisans de la Confédération. Par exemple, son projet de loi ne permettait pas de grosses saisies des biens des propriétaires d'esclaves dans les États de « frontière » qui n'avait pas fait sécession de l'Union et fourni d'indemnisation lorsque les biens des gens dans ces zones seraient saisis. Trumbull a été le principal défenseur de la doctrine de la «double souveraineté» qui a conclu que ceux qui soutiennent la Confédération conservé certains droits et privilèges de la citoyenneté, mais en même temps ils pourraient être traités d'une certaine façon belligérants ennemis. Selon ses propres termes, « nous pouvons les traiter comme des traîtres et nous pouvons les traiter comme des ennemis, et nous avons le droit de belligérance et souveraine la mesure où ils sont concernés. »
 
Durant cette guerre, une partie importante de la population était «composée de Loyalistes » et soutenaient la Grande-Bretagne contre l'indépendance américaine. Chacune des treize colonies originales qui devaient constituer les États-Unis ont confisqué les biens de ces « Loyalistes » sans jugement et dans de nombreux cas, les loyalistes furent expulsés massivement du territoire des États-Unis. La déloyauté avait été considérée comme le fondement juridique de la saisie des biens en droit anglais remontant à 1351.
 
Dans certaines régions américaine confiscation a commencé dès 1775. En novembre de 1777 le Congrès Continental a recommandé que toutes les colonies saisissent tous les biens des loyalistes sans compensation et de les vendre aux enchères. Benjamin Franklin et Thomas Jefferson ont été des partisans les plus enthousiastes des confiscations de. grandes étendues de terres à New York, et on estime que 11 % des propriétés à Boston ont été saisi. Les «Loyalistes» opposés à l'indépendance ont été considéré comme ayant renoncé à tous droits de protection de leur propriété. Après la fin de la guerre, aucune indemnité n'a été versée aux  «Loyalistes» anciens propriétaires de biens, à quelques exceptions près dans le Vermont et le Massachusetts.
 
Derniers chapitres dans l'histoire américaine a également vu des mesures rigoureuses prises contre les manifestations de déloyauté. Ceux-ci allaient de l'interdiction du Bund américo-allemand pro-nazi en 1941 à l'internement en gros des américains d'ascendance japonaise durant la seconde guerre mondiale. Les Ethniques allemands et italiens aux Etats-Unis furent également internés, mais en moins grand nombre. Avant cela, la Loi sur la sédition de 1918 (abrogé en 1920) a mis en œuvre un large éventail de sanctions en cas de déloyauté, y compris une peine d'emprisonnement jusqu'à 20 ans. Des Personnalités opposées au service dans l'armée et à la promotion du refus de servir ont été emprisonnées pour sédition, y compris Eugene V. Debs, leader du parti socialiste Américain.
 
Pour Israël les leçons de tous ces faits sont claires. Les gauchistes radicaux israéliens, y compris les traîtres homologués, qui soutiennent la guerre économique BDS contre leur propre pays, devraient être forcé à payer un prix pour leur déloyauté et leur sédition. Ces Israéliens qui s'efforcent de causer un préjudice économique et financier à leur propre pays en raison de leur animosité envers lui doivent subir un préjudice à leurs intérêts économiques. Ceux qui tentent de saper la volonté des citoyens de servir dans les forces armées devraient être soumis aux sanctions personnelles, qu'ils soient de gauche ou de droite.
 
Plus important de tout, c'est qu'il est grand temps qu'Israël traite le sujet de la trahison et de la sédition qui devient grave.
 
[1] une grande partie du matériel historique présenté ici s'inspire "Les limites de souveraineté," de Daniel W. Hamilton University of Chicago Press, 2007.
Repost 0
mordeh'ai
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:27

Une génération entière de Palestiniens a grandi sous  l'Autorité Palestinienne qui leur a instillé - la haine des Israéliens et des Juifs et les a encouragé à poursuivre "la résistance". Ce n'est pas une base pour tout type de paix.

Par Nick Gris
http://www.thecommentator.com/article/4835/israel_palestine_peace_talks_head_for_inevitable_failure

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

Funeral-for-a-palestinian-killed-in-an-israeli-airstrike_2_1

Comme deux vilains garçons scolarisés, Bibi Netanyahu et Mahmoud Abbas, lors de ces deux dernières semaines, ont été appelé dans le bureau du directeur à Washington pour un sévère entretien. Pas de doute, qu'il a été dit à tous les deux "peut mieux faire", mais leurs réactions respectives au «programme-cadre» qui leur a été présenté aura sûrement laissé un fossé entre les protagonistes plus large que jamais.

 

Nous aurions pu nous attendre à un suivi immédiat de John Kerry, mais une ou deux autres questions ont surgi dans le monde entier qui ont eu besoin de son attention en premier. Les lignes rouges des deux côtés doivent avoir laissé le département d'Etat déchainé pour trouver une façon miraculeuse de sauver ces pourparlers condamnés avant la fin Avril.

 

Après tant d'années de conflit et vingt ans de "processus de paix", John Kerry a-t-il vraiment cru qu'il allait jamais envelopper les choses en neuf mois sans que rien ne cloche?

 

Dans les situations de résolution de conflit international, le projecteur est naturellement sur les acteurs principaux, dans ce cas MM Netanyahu et Abbas. Les équipes derrière eux qui font le vrai travail obtiennent rarement beaucoup de reconnaissance, mais leurs patrons obtiennent le crédit ou la critique à la fin de la partie.

 

Ce que le principal meneur dans les médias oublie souvent, c'est que ni l'un ni l'autre chef n'agit seul. Les deux Netanyahu et Abbas doivent répondre à leurs groupes politiques pour les décisions qu'ils prennent -- décisions que ces collèges électoraux peuvent rejeter, rapidement et revenir à la case départ.

 

La dure vérité c'est que aucun des deux leaders ne peut accepter ce qui est proposé  par Washington. Mis à part le fait que les deux équipes de négociation ont pas parlé face à face pendant des semaines, les deux ont fait l'objet d'énormes pressions pour effectuer ce qui est essentiel-sauver la face pour Obama et Kerry.

 

Attardons-nous tout d'abord sur quelques faits désagréables mais indéniables, du côté palestinien

 

Ni le conseil du Fatah ni le conseil de l'OLP n'a voulu qu'Abbas ne s'engage dans plus d'entretiens, alors pourquoi devraient-ils enteriner n'importe quoi? En effet, les rapports sortant maintenant, sont la conséquence du retour d'Abbas à la maison, et suggèrent le contraire.

 

Abbas est dans la dixième année de son mandat de quatre ans ! En d'autres termes, il n'a aucun mandat démocratique pour négocier au nom de qui que ce soit, et encore moins prétendre (comme il l'a fait) qu'il représente tous les Palestiniens

 

La « rue » palestinienne ne veut pas qu'il fasse aucune sorte de deal avec l'Israel. Une génération entière a grandi sous le règne de l'Autorité Palestinienne qui l'a incitée à la violence et à la haine des Israéliens et des juifs et elle a été encouragé à continuer « la résistance ». Ainsi si Abbas voulait un jour son appui dans toute sorte de négociations, il devrait peut-être préconiser la paix à son niveau aussi!

 

Les états arabes entourant le secteur en litige du conflit n'ont aucun souhait pour voir une fin au conflit. Le conflit Israelo-Palestinien est de plus en plus marginal dans une région en ébullition; une échauffourée de cour de récréation comparée à la guerre des gangs en Syrie qui se battent pour empêcher l'hégémonie iranienne, mais la cause palestinienne doit être maintenue vivante afin de maintenir une excuse pour que l'hostilité  contre l'Israel continue.

 

Enfin, la vérité est qu'Abbas lui-même en tant que représentant de l'autorité palestinienne ne veut pas que le conflit prenne fin. Il doit assumer la responsabilité pour la sortie de ses organes de presse officiels, qui promeuvent le mythe que la « Palestine » comprend l'entiéreté du non reconnu État démocratique d'Israël. Le mythe risque d'exploser au moment où Israël serait officiellement reconnu comme un État juif.

 

Reconnaitre le droit d'Israël d'exister comme l'Etat juif signifierait également la fin de la fiction  "droit de retour" palestinien et qu'il aurait à mettre fin au conflit ou rester dans un état constant de guerre contre le voisin, il a besoin pour survivre (d'eau, d'énergie, et d' économie...).
 
Tant pis pour les problèmes de Abbas ; qu'en est-il de Netanyahou ?
 
Contrairement à son homologue, Netanyahu exerce un mandat démocratique, mais il a une aile droite. La coalition gouvernementale actuelle (chaque gouvernement est une coalition en Israël) forme un gouvernement le plus à droite que la nation n'a jamais vu, et ce, sans participation des ultra-orthodoxes.
 
Dans un pays il est souvent dit que la plupart des gens veulent la paix, mais la plupart ne croit pas que cela se produira, tout compromis fait par Netanyahu devra sans doute passer par une Knesset qui n'est pas sur le point de diviser Jérusalem, de renoncer à la vallée du Jourdain ou de démanteler les implantations de peuplement. Un mauvais choix pourrait voir sa coalition se désagrèger.
 
Israël sait que le renoncement à la Terre n'apportera pas la paix, (merci au  monde entier d'arrêter de lui seriner de le faire!) À l'heure actuelle, des roquettes depuis Gaza et des engins explosifs improvisés à partir de la frontière libanaise sont une réalité parce qu'Israël a été contraint et pressé d'abandonner ces territoires dans l'espoir d'avoir la paix--et ne l'a toujours pas. En échange «raisonnable» de territoires afin de garder les blocs majeurs d'implantations, il ne satisfera pas tous les israéliens y vivant car d'autres resteront lors de cet echanges en territoire palestinien.
 
 
Jérusalem est indivisible pour plusieurs raisons, que même Yair Lapid, le membre le plus à gauche de cette coalition de Netanyahu, a dit que cela n'arriverait pas. Offrir ne serait-ce qu'un compromis sur la ville défierait une des lois fondamentales d'Israël, que Jérusalem est la capitale éternelle et indivisible d'Israël.
 
La vallée du Jourdain est, du point de vue d'Israël, une « évidence ». Reprenant une proportion non négligeable de sa plus longue frontière internationale, remettant son contrôle aux Palestiniens serait laisser une porte largement ouverte à tout Jihadi à l'ouest de Karachi, ainsi qu'à leurs roquettes, leurs missiles anti-aériens et leurs bombes. Qui voudrait après atterrir à l'aéroport Ben Gurion ou visiter Jérusalem ?
 
A la fois Abbas et Nétanyahou feront face à la colère de leurs circonscriptions électorales  s'ils font des compromis impopulaires. Netanyahu a au moins essayé de venir au devant  des Palestiniens,comme il a pu mais Abbas n'a fait aucun compromis du tout. Ce n'est pas dans sa nature, et ce n'est pas quelque chose que le monde arabe fait facilement.
 
Il y a une histoire, peut-être apocryphe, que le Président Bill Clinton poussait Yassir Arafat de faire quelque chose quel politiquement il lui était impossible à atteindre. Le mot qu'Arafat lui a dit, « M. Clinton, vous ne suivrez pas mon cercueil à Ramallah ».
 
En d'autres termes, pour un compromis trop lointain, Netanyahu pourrait perdre sa carrière politique, mais Abbas risque une balle dans la tête.
 
Les pourparlers de paix de John Kerry sont morts, mais Mahmoud Abbas ne veut pas mourir avec eux.
Repost 0
mordeh'ai
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:53
 Ryan Jones 
http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24522/Default.aspx?hp=article_title 
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com
 
Quelque 150 chrétiens arabophones israéliens ont manifesté dimanche devant la mission de l'Union européenne à Tel Aviv, exigeant l'arrêt des chicaneries de la communauté internationale contre Israël et de commencer à lutter contre la grave persécution des chrétiens partout dans le Moyen-Orient.

 

 

"Les Nations, les organisations et les missions internationales sont promptes à pointer un doigt accusateur contre Israël à toute occasion", a déclaré le Père Gabriel Nadaf, père spirituel du Forum israélien du Recrutement chrétien, qui a organisé le rassemblement.

 

Ces mêmes pays et organisations "ne pointe pas du doigt le nettoyage ethnique des chrétiens au Moyen-Orient», a poursuivi le prêtre.

 

Le Père Nadaf a poursuivi en expliquant que de la Syrie à l'Egypte de l'Irak à l'Autorité palestinienne, les chrétiens au quotidien, souffrent d'intimidation, de harcèlement, de profanation des lieux de culte, de contrainte, de torture, de viol, de violence physique et d'assassinat. "Selon les statistiques, un chrétien est tué toutes les cinq minutes [au Moyen-Orient], et le monde occidental est muet à ce sujet," a-t-il déploré.

 

Dans les messages postés sur sa page Facebook pendant le rassemblement de Tel-Aviv, le Forum Recrutement chrétien israélien a insisté " qu'il n'y a pas de zone plus sûre pour les chrétiens du Moyen-Orient qu'en Israël !"

 

Alors que le rassemblement a été largement ignoré par les médias occidentaux traditionnels, la presse israélienne a pris un grand intérêt, et un porte-parole forum Shadi Khalloul, un vétéran de l'armée israélienne, a été interviewé par différents médias télévisés et la presse écrite.

 

Khalloul a parlé à de nombreuses reprises avec le journal du web Israël to-day en ce qui concerne la prise de conscience chrétienne en Israël, et les liens de fraternité qui lient les chrétiens locaux au peuple juif et à l'Etat juif.

 

Le mois dernier, la Knesset d'Israël a pris une première étape importante vers la reconnaissance des chrétiens locaux comme une minorité distincte et indépendante des Arabes musulmans. Les deux, Nadaf et Khalloul ont dit que cela est nécessaire, car les chrétiens locaux étaient là avant la conquête arabo-musulmane autour de 600 après JC.

 

Un nombre croissant d'Israéliens, incluant des législateurs et des faiseurs d'opinion, ont également pris conscience de la minorité chrétienne forte dans leur milieu, une minorité qui a été longtemps négligée, mais qui est maintenant en train de prendre hardiment sa place aux côtés des Juifs.

 

PHOTO: Jeunes,arabophones chrétiens israéliens fiers de manifester à Tel Aviv

Repost 0
mordeh'ai
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:05

Le nombre d'Arabes israéliens, de Circassiens et d'autres minorités intéressées à se joindre à cette unité a augmenté, les responsables de Tsahal le disent, y compris des recrues de Jérusalem-Est  • Le Commandant de l'Unité  vante le mérite des cours de formation offerts aux soldats qui n'ont jamais terminé leurs études secondaires.

 

Shlomo Diaz
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=16421
IDF désert bataillon de reconnaissance commandant Zahai Rahal
|
Crédit photo: Unité de Tsahal porte-parole
IDF désert bataillon de reconnaissance commandant Zahai Rahal
|
Crédit photo: Unité de Tsahal porte-parole
Repost 0
mordeh'ai
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 15:16

http://www.frontpagemag.com/2014/ari-lieberman/arab-rejectionism-from-khartoum-to-ramallah/

Adaptée par Mordeh'aï pour malaassot.com
Cliquez ici

1395071177000-GTY-479263775Après la guerre de Six Jours de 1967, Israël a offert de rendre la terre acquise durant le conflit à ses ennemis arabes vaincus en échange de la paix. Le 1er Septembre 1967,   la Ligue arabe, réunie à Khartoum, le Soudan  a rédigé sa réponse prévisible à la proposition israélienne sous la forme de la désormais tristement célèbre proclamation «trois non»: «pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d'Israël, pas de négociations avec lui ... "

 

Rien n'a changé depuis. Les Arabes maintiennent encore leur attitude du refus de  la réconciliation avec Israël comme en témoignent la propre version de Mahmoud Abbas de la Déclaration de Khartoum de la Ligue arabe. Un rapport récent a indiqué que Abbas a rejeté trois demandes de base d'Israël qui représentent des lignes rouges pour l'Etat juif. Abbas refuse de reconnaître Israël comme un Etat juif, a refusé d'abandonner le soi-disant «droit au retour» palestinien et a refusé de s'engager à une fin du conflit ou des revendications. Refus de répondre à l'une des trois conditions sape gravement les perspectives de paix. Cependant le refus d'accepter les trois torpille tout mais pas le processus.

 

Le président Obama a choisi d'ignorer le rejet palestinien le summum de la critique de la seule démocratie au Moyen-Orient, Israël. Obama souffre d'un cas aigu de jugement humiliant quand il s'agit d'Israël en se concentrant que sur ​​les questions connexes, comme les soi-disant implantations, au lieu de concentrer son attention sur les véritables obstacles à la paix, à savoir le refus persistant de la direction arabe palestinienne d'accepter toute présence juive en Terre d'Israël. Cette attitude de refus s'est manifestée dans les pogroms arabes anti-juifs de 1921 à 1922, 1929 et 1936 ainsi que le rejet arabe du Plan des Nations Unies de la partition de 1947, l'agression arabe qui a précipité la guerre des Six Jours et la vague de terreur déclenchée par Yasser Arafat qui a suivi  son sabotage du sommet de Camp David en 2000.

 

Les Palestiniens ont les seuls à blâmer pour leur stagnation et le triste état ​​des choses. Leurs dirigeants corrompus et vénaux se soucient plus de l'accumulation de la richesse et de puissance que de la promotion des droits civils pour leur peuple. En effet, le non élu, autocratique "président" Abbas est maintenant au milieu de sa 9 ème année de son mandat alors que son mandat aurait dû finir après quatre ans. Les liberté de la presse et de l'opposition sont pratiquement inexistantes et l'incitation à la violence et à l'antisémitisme se poursuivent non-stop.

 

C'est avec cette force «modérée» que l'administration Obama veut qu'Israël traite et compose. Israël, bien sûr doit également composer avec le Hamas, qui, contrairement à Abbas et son Autorité palestinienne offre  des avis terriblement honnêtes sur la façon dont il entend traiter avec les juifs il ne devrait jamais avoir l'occasion. Pour les Palestiniens, si Mahmoud Abbas du Fatah ou Ismail Haniyeh du Hamas, n'ont rien  changé depuis l'époque de l'infâme leader palestinien et collaborateur nazi, Haj Amin al-Husseini. L'objectif de l'éradiquer Israël et son remplacement par un autre Etat arabe dysfonctionnel reste le même.

 

L'administration Obama, obsédée par le développement d'Israël de la Judée et de la Samarie et égarée par l'idée de faire d'Israël un minuscule et indéfendable état, a choisi d'ignorer les  subtiles et pas si subtiles  proclamations des ministres responsables palestiniens et des législateurs au sujet de leurs objectifs pernicieux. Cette politique erronée et partiale à son tour sert plus à enhardir et durcir l'intransigeance palestinienne plutôt que de faire des compromis et des résolutions pacifiques impossibles.

 

Israël a fait beaucoup de sacrifices au cours de ces dernières années pour la cause de la paix et n'a rien reçu d'autre que des garanties sans valeur et la critique sans fondement en retour. Israël, sous le Premier ministre Netanyahu a sagement adopté la politique de la réciprocité. L'époque des concessions territoriales israéliennes unilatérales est révolue.  Israël qui remettait des parcelles de sa terre ancestrale pour de vagues assurances et des promesses sans valeur n'est plus. Il est temps pour l'administration Obama de reconnaître l'Autorité palestinienne pour ce qu'elle est vraiment, une entité qui ne cherche pas de relations pacifiques avec ses voisins, mais plutôt celle qui cherche l'éradication d'une démocratie existante en faveur d'une autre théocratie dysfonctionnelle islamiste .

Repost 0
mordeh'ai