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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 22:06

 Le Lien Israël-Diaspora n°20


Netanyahu affirme avec raisonqu’il est impossible de faire la paix avec Abbas si le Hamas s’allie au Fatah. Est-ce à dire qu’on le pourrait si le Hamas soudain renonçait au terrorisme, ou même si le Hamas devenait pacifique, ou encore s’il adoptait la démocratie et condamnait la charia? Même dans ce cas Israël doit le refuser.

 

La raison en est simple et évidente: on ne peut faire un seul Etat composé de Gaza et de la Cisjordanie car ils ne sont pas unis territorialement. On ne peut faire un seul Etat avec deux territoires séparés. D’ailleurs l’expérience a été faite il y a plus de 50 ans entre le Pakistan à l’Ouest et le Bangla Desh à l’Est séparés par l’Inde. Il a bien fallu suivre le réalisme et en faire deux Etats distincts. On dira que la distance entre Gaza et la Cisjordanie est bien moindre, certes. Mais cela ne change en rien le problème.

 

Pour qu’un seul Etat existe il faudra nécessairement un lien territorial entre les deux ne serait-ce que par une simple bande qui est une absurdité puisque elle ne peut réunir Gaza et la Cisjordanie qu’en divisant Israël et vice versa.

 

Ceux qui préconisent, une route ou un tunnel ou un pont sont des irréalistes dénués de bon sens: fatalement, Gazaouis et Cisjordaniens seront obsédés par une continuité territoriale et considèreront Israël comme une épine à leurs pieds.

 

La vérité est que Gaza peut être un mini État et la Cisjordanie un autre petit État. Que le Hamas soit terroriste ou pas n’est pas la question: Israël doit refuser un État biterritorial.

 

La raison voudrait qu’il y ait une Cisjordanie arabe fédérée avec la Jordanie et Gaza fédérée avec l’Égypte. Il est incroyable que le monde politique n’y pense même pas!

 

Mais où est le bon sens? La réponse est que la politique a des raisons que le bon sens ne connaît pas.

 

Le Lien ne peut à lui seul combattre cette idée. Chaque Juif doit le faire. A vous…

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mordeh'ai
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:04
Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/4354/ISIS-Jordan

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

Les récentes victoires en Irak et en Syrie par les terroristes d'ISIS--considérée comme une émanation d'al-Qaïda -- ont enhardi le groupe et ses adeptes dans tout le Moyen-Orient. Les terroristes sont en train de planifier de passer leur djihad, non seulement en Jordanie, mais aussi dans la bande de Gaza, le Sinaï et le Liban.

L'échec d'agir aboutira à l'établissement dans le Moyen-Orient d'un empire Islamique extrémiste, dangereux qui constituera une menace pour les intérêts Occidentaux et Américains. 
Omar al-Rantawi, analyste politique jordanien« Le danger se rapproche de nous  
 
Les Terroristes islamistes en Irak et en Syrie ont commencé à s'introduire dans les pays voisins, des sources proches des fondamentalistes islamiques l'ont révélé cette semaine.
  
La prise cette semaine par ISIS des villes de Mossoul et de Tikrit en Irak a laissé de nombreux arabes et musulmans dans la région inquiets que leurs pays puissent bientôt être ciblés par les terroristes, qui cherchent à créer un émirat islamiste radical au Moyen-Orient.
 
Selon les sources, le chef d'ISIS Abu Baker al-Baghdadi a récemment discuté avec ses lieutenants la possibilité d'étendre le contrôle du groupe au-delà de la Syrie et l'Irak.
 
Une des idées présentées envisage de concentrer les efforts de l'ISIS sur la Jordanie, des mouvements islamistes ont déjà une présence significative. La Jordanie a également été choisie parce qu'elle partage ses frontières avec l'Irak et la Syrie, cela rend l'infiltration des terroristes plus facile dans le Royaume.
 
L'Analyste politique jordanien Omar al-Rantawi a sonné la sonnette d'alarme en soulignant que la menace d'ISIS à déplacer sa lutte vers le Royaume était réel et imminent. « En Jordanie, nous ne pouvons nous permettre le luxe juste de l'attente  et de la surveillance », il a mis en garde. "Le danger se rapproche de nos demeures. Il est devenu un danger stratégique ; Il n'est plus une menace pour la sécurité des groupes ou des cellules. Nous devons commencer à réfléchir hors des sentiers battus. Le moment est venu d'augmenter la coordination et la coopération avec les régimes de Bagdad et de Damas pour contenir l'extrémisme et le terrorisme rampant ".
 
Les terroristes de l'ISIS voient le roi Abdullah de Jordanie soutenu par l'Occident comme un ennemi de l'Islam et un infidèle et ont publiquement appelé à son exécution. Les Terroristes de l'ISIS ont récemment posté une vidéo sur YouTube dans laquelle ils ont menacé de « massacrer » Abdullah, et ils l'ont dénoncé comme un « tyran ». Certains des terroristes qui apparaîssent dans la vidéo sont des citoyens jordaniens qui ont déchiré leur passeports devant la caméra et se sont engagé à lancer des attaques suicides à l'intérieur du Royaume.
  
Selon des sources sécuritaires, Amman a exprimé la consternation sur les menaces de l'ISIS qui prévoit d' « envahir » le Royaume. Selon ces sources, le roi Abdullah a demandé de l'aide militaire urgente aux États-Unis et à d'autres pays occidentaux afin de déjouer toute tentative de transformer la Jordanie en un État contrôlé par les islamistes .
 
Marwan Shehadeh, spécialiste des groupes islamistes, a déclaré qu'il n'a pas exclu la possibilité qu'ISIS viserait la Jordanie parce qu'il considère les régimes arabes, y compris des Hachémites de Jordanie, comme des « infidèles » et des « apostats » qui doivent être combattus.
 
Les récentes victoires des terroristes d'ISIS en Irak et en Syrie ont enhardi le groupe et ses adeptes dans tout le Moyen-Orient. Les terroristes sont en train de planifier de passer leur djihad, non seulement en Jordanie, mais aussi à la bande de Gaza, le Sinaï et le Liban.
 
C'est tout ce qui passe sous les yeux observateurs de l'Administration américaine et les pays occidentaux, qui semblent être incertains quant à ce qui doit être fait pour arrêter les terroristes islamistes de l'invasion des pays voisins.
 
ISIS est une menace non seulement pour les arabes et les musulmans modérés, mais aussi pour Israël, dont les terroristes disent être leur destination finale. Aux États-Unis et ses alliés occidentaux ont besoin de se réveiller rapidement et de prendre les mesures nécessaires pour empêcher les terroristes islamistes d'atteindre leur objectif.
 
L'échec d'agir aboutira à la mise en place d'un empire d'islamiste extrémiste dangereux qui constitue une menace pour les intérêts américains et occidentaux au Moyen-Orient.
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mordeh'ai
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:00
Palestiniens d'endommager leur Cause : La visite du Pape au Moyen Orient
Par Bassam Tawil
http://www.gatestoneinstitute.org/4351/Palestinians-Pope-Visit

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Nous ne pouvons pas nous mentir à nous-mêmes. Il n'y a pas un seul arabe israélien qui est prêt à renoncer à « L'apartheid d'Israël » et à sa carte d'identité israelienne en échange d'une mise sous tutelle de l'autorité palestinienne.
Le Mufti nie l'existence de l'ancien Temple juif et les droits historiques des Juifs au droit à la terre et refuse aussi le récit chrétien de toute la mission de Jésus.
Le mur du souvenir, avec les noms de milliers d'Israéliens tués dans des attaques palestiniennes et d'autres organisations terroristes islamiques, a seulement souligné qu' en fait la clôture est  une réponse non-violente et même paisible.

 

La visite du pape François en Terre Sainte à la fin de mai a été clairement une manifestation de soutien du Saint-siège aux communautés chrétiennes du Moyen-Orient. En ces temps difficiles, a dit le pape, il a fallu l'unification des sectes régionales chrétiennes  afin qu'elles puissent conserver un point d'appui et rester fermes face aux attaques des islamistes radicaux contre elles.

 

Le Pape avait soutenu la communauté chrétienne au cours du printemps arabe, la minorité chrétienne a été exposé au assassinats, viols, raids et persécutions par les islamistes radicaux, conduisant à une émigration massive.

 

En effet, les visites du pape  sur les lieux saints chrétiens en Jordanie (où Jésus a baptisé Jean), à Bethléem (l'église de la Nativité) et à Jérusalem (l'église du Saint-Sépulcre), divisé les sites, de fait, ceux qui se trouvent en Jordanie et en Israël, d'une part et ceux sous l'autorité palestinienne de l'autre.

 

En allant vers la Jordanie tout d'abord, le pape a signalé que le Saint-siège ne considérait pas l'Etat palestinien comme une alternative mais plutôt un pays indépendant. À Bethléem, il a célébré une messe, il a appelé à la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, indiquant ainsi son soutien à un Etat palestinien dans ce qui est actuellement l'autorité palestinienne: la Cisjordanie et la bande de Gaza. C'est une autre façon de raconter aux Palestiniens de cesser de fantasmer sur la libération de toute la "Palestine"-- évoquant la zone du Jourdain à la Méditerranée, c'est-à-dire, l'ensemble de l'Etat d'Israël -- et d'être heureux, qu'ils aient leur propre territoire, à qui et seulement auquelle, tous les descendants des réfugiés qui ont choisi de quitter Israël (alors appelé Palestine) en 1948 originales pourraient y revenir. L'endossement du pape et son soutien, à la création d'un Etat palestinien était un repère positif et un acte de justification pour les Palestiniens.

 

Réception des Palestiniens pour le pape était professionnel et digne de l'État palestinien naissant mais elle comprenait deux actes délibérés qui ont gravement endommagé la cause palestinienne.
  1. La première a eu lieu au cours de la messe du pape à Bethléem. Le muezzin de la mosquée centrale de Bethléem, dans un geste maladroit et délibéré de provocation, a utilisé le haut-parleur pour appeler les musulmans à la prière à la mosquée, interférant et empêchant le pape de se faire entendre. Malheureusement, les dirigeants de l'autorité palestinienne ne peuvent pas ou ne contrôlernt pas les islamistes à Bethléem et ne pouvaient pas les empêcher de s'adonner à leur besoin de montrer au monde entier que la voix de l'Islam est plus forte que celles des prières chrétiennes.
  2. Le second acte s'est produit lorsque les dirigeants de l'autorité palestinienne ont emmené le pape à la barrière de séparation près de Bethléem. La clôture a été érigée par le gouvernement israélien afin d'empêcher les kamikazes de s'infiltrer dans le territoire israélien. Le pape était , silencieux, mal à l'aise en regardant le graffiti frais pulvérisé la veille au soir sur « la libération de la Palestine ». Ses hôtes palestiniens appelaient ce « le mur de l'apartheid » -- un truc qui n'était pas transparent mais faux une insulte au chef de l'Eglise catholique. Chaque chrétien connaît les objectifs de sécurité bien trop réels de la clôture.
 
Concernant les accusations  "d'apartheid", il n'y a pas un seul citoyen arabe israélien qui souhaite renoncer à sa carte d'identité israélienne -- un choix embarrassant et en contradiction avec cette affirmation palestinienne. Dans le passé, le ministre des affaires étrangères d'Israël de droite, Avigdor Lieberman, a proposé aux habitants de la ville arabe israélienne Um Al-Fahm, l'option de passer la frontière de la ville au sein de l'autorité palestinienne. Ils conservaient leurs maisons, les terres et les biens et renoncer seulement  à leur citoyenneté israélienne. Ils ont refusé catégoriquement.

 

Les fautes des Palestiniens ont continué sans relâche. Le pape a visité la mosquée Al-Aqsa sur le Mont du Temple, qui est contrôlé par Israël. Le Mufti de Jérusalem, Sheikh Muhammad Hussein, a expliqué au pape que Jésus était le premier palestinien et que Jérusalem était en pleine « judaïsation » par Israël.
 
Le Mufti, qui régulièrement nie l'existence des Temples juifs à Jérusalem, a tenté de faire pression sur le pape pour le droit des chrétiens et des musulmans sur Jérusalem, mais pas de droits aux Juifs, ainsi il a pu exposer son ignorance en déformant les faits historiques. Il s'est rendu idiot et menteur et n'a causé seulement qu'un antagonisme à l'Islam en général et aux palestiniens en particulier. Toute la réunion est ensuite devenu une farce: elle fait partie de l'histoire chrétienne que Jésus était un juif et que des certaines de ses actions à Jérusalem se sont déroulées dans le Temple juif. Nier son existence et l'existence des droits historiques des Juifs à la terre non seulement c'est à la frontière de l'idiotie, mais la négation de la narration chrétienne de toute mission de Jésus, l'est aussi bien.
 
En outre, depuis un certain temps les médias palestiniens rapportent que les dirigeants palestiniens rappellent que Jésus est "le premier palestinien shaheed [martyr]" tué par les Juifs, une revendication qui est spectaculairement ridicule.
 
Jésus -- pour tout celui qui est capable de faire le calcul-- les juifs et vivaient en Judée, 600 ans avant la naissance de l'Islam et 100 ans avant qu'Hadrien ne change le nom de Judée en Palestine ; et il a été crucifié par les Romains, pas par les Juifs, comme l'a formellement reconnu l'église catholique même les Palestiniens le devraient.
 
La tentative palestinienne de représenter Jésus comme un ""shaheed palestinien" -- un symbole de l'attentat-suicide -- et un serviteur du terrorisme palestinien expose la profondeur de l'ignorance palestinienne.
 
Même le Coran dit que les Juifs n'ont pas tué Jésus, il ne peut donc ni être palestinien encore moins un shaheed. (Sourate An-Nisa', 157. "Et ils ne l'ont pas tué, ni l'ont crucifié... ils ne l'ont pas tué, pour certains."--traduction de Sahih International.)
 
Avec l'accusation que les lieux saints sont chrétiens et musulmans à Jérusalem qu'Israël entamait sa « Judaïsation » par , la rencontre entre le pape et le Mufti cette accusation est passée d'absurde à surréaliste. La revendication de « Judaïser » est une contradiction interne palestinienne, parce que si les Palestiniens nient que les Juifs d'aujourd'hui sont les descendants des anciens Israélites et refusent de reconnaître Israël comme la patrie nationale des Juifs, Jérusalem n'aurait rien à voir avec les chrétiens, non plus.
 
Plus incongrue encore, le Mufti était condescendant et arrogant en prétendant se soucier des intérêts chrétiens à un moment les cheikhs supérieurs sont responsables des meurtres et des persécutions des chrétiens au nom de l'Islam tout dans les territoires de l'autorité palestinienne et les Etats arabes.
 
Étant donné les erreurs stratégiques des Palestiniens au cours de la visite du pape, il n'est pas étonnant, quand il a exprimé ses réserves sur l'activisme palestinien et le terrorisme en disant, simplement, « Personne ne peut abuser du nom de Dieu pour la violence Le pape a ainsi rejeté la propagande palestinienne et islamique, incitation à la violence contre les chrétiens et les Juifs aussi bien sur le djihad au nom de "Allah".
 
La tragédie palestinienne d'erreurs s'est aggravée encore plus avec le succès des Juifs au cours de la troisième et dernière phase de la visite du pape à Jérusalem, il a rencontré le Président israélien Shimon Peres et le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Le pape a déposé une gerbe sur la tombe de Theodor Herzl,
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mordeh'ai
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 09:31
Par le personnel d'Israël aujourd'hui

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24665/Default.aspx?hp=article_title


Un certain nombre de responsables israéliens, présent à la 14ème Conférence annuelle de Herzliya a suggéré que peut-être le temps est venu d'arrêter de voire un accord de paix avec l'autorité palestinienne comme une nécessité absolue.

 

La communauté internationale veut représenter le processus de paix israélo-palestinien qu'il est non seulement essentiel à Israël, mais à l'ensemble de la région et dans le monde. Des dirigeants comme le Secrétaire d'État des États-Unis  John Kerry insiste régulièrement que si Israël ne conclue pas un accord de paix avec l'autorité palestinienne, l'Etat juif pourrait cesser d'exister, au moins dans sa forme actuelle.
 
Et Israël a répondu, en concentrant l'essentiel de son énergie politique sur cette question.

 

Mais le processus de paix avec l'autorité palestinienne est-il vraiment si critique ?

 

Le Ministre de l'intérieur israélien Gideon Sa'ar a dit au public d'Herzliy dimanche « Il n'y a pas de base de perception que le statu quo est une mauvaise chose »

 

Au contraire, le retrait israélien de 2005 de Gaza suggère que bouleverser le statu quo en facilitant la création d'un Etat palestinien en Judée et Samarie sera en soi une très mauvaise chose.

 

La position de Sa'ar a été défendu par le conseiller en sécurité nationale ancien major-général Yaakov Amidror, qui a rejeté les évaluations américaines et européennes, que, pour  vivre en paix avec le reste de la région, Israel doit d'abord conclure un accord de paix avec les dirigeants palestiniens.

 

La réalité, comme l'a expliquéAmidror, est qui changera très peu même si demain le premier ministre Benjamin Netanyahu et le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas se serront la main et apposeront leur signature sur un accord bilatéral.

 

"Même si c'est la chose la plus fantastique que les gens attendent de nous de signer un accord de paix avec les Palestiniens, cela ne changera rien en ce qui concerne les lacunes de base qui sont maintenant de diriger et de conduire le comportement et la conduite des pays de la région," a déclaré le chef de l'ancien service de renseignement militaire.

 

Le Ministre des affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman a longtemps prôné l'abandon de pourparlers avec une direction palestinienne intransigeante en faveur d'une concentration sur l'amélioration des relations directes avec les autres régimes arabes de la région.
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mordeh'ai
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 22:14

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/?p=5120

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

Les masques sont tombés. La maison blanche a désigné désormais sans équivoque Israël comme le bouc émissaire et lui décerne la punition pour le résultat désastreux des négociations de paix qu'elle avait ouvertes. Le processus a commencé en mars lorsque le président Obama a publiquement fustigé Netanyahu premier ministre d'une manière brutale et offensive la veille de leur réunion prévue à Washington. Il a atteint son apogée la semaine dernière quand la Maison Blanche est revenue sur son engagement envers Israël, en annonçant qu'elle continuerait ses affaires comme d'habitude avec le nouveau gouvernement palestinien après sa fusion avec le Hamas génocidaire, l'organisation terroriste qui reste profondément attachée à la destruction d'Israël.

Auparavant, le porte-parole de l'administration a fait campagne en coulisses pour saper la position d'Israël avec le public américain. Qu'Israël avait gelé la construction dans les implantations pendant neuf mois et a concédé une libération odieuse de terroristes palestiniens aux mains ensanglantées avaient été tout simplement ignoré. À l'inverse, le refus palestinien de faire une concession unique ou d'accepter en tout cas la fin du conflit était rarement mentionné.

Même après l'annonce de l'union de Fatah-Hamas, le Secrétaire d'État John Kerry a continué d'accuser Israël, faisant des prédictions bizarres sur le devenir d'un « Etat d'apartheid », qui a suivi ses mises en garde antérieures d'une imminente « troisième intifada » et de « boycott international » – tout ce dont il s'est par la suite rétracté.

Les idées de Kerry ont été repris par son envoyé, Martin Indyk, dont la haine farouche pour Netanyahu aurait dû lui valoir d'être disqualifié d'assumer un rôle de médiateur. Lorsque Netanyahu accepte de libérer d'abominables terroristes, il dit clairement à la fois aux États-Unis et à l'autorité palestinienne qu'il reprendra la construction dans les implantations. Pourtant, dans une série de « contextes» et de réunions d'information, Indyk a mis la responsabilité primaire de l'effondrement des négociations de paix sur Israël pour avoir annoncé les offres de constructions de 700 maisons, pas dans certaines implantations nébuleuses ou isolées, mais à Gilo, un faubourg existant depuis plus de 40 ans au coeur juif de Jérusalem-est. Et c'est ainsi que cet "acte provocateur", le "pouf" qui a sabordé les négociations, est devenu la base pour condamner Israël par l'administration.

Pour aggraver les choses, des allégations ont été distribuées, qu'Israël se livrait à des activités d'espionnage massive contre les Etats-Unis. Malgré les démentis ulcérés de Netanyahu et des principaux responsables du gouvernement, l'Administration n'a pas réussi à réfuter les accusations qui ont été utilisées même pour justifier le refus d'admissibilité d'Israël pour le Programme d'exemption de Visa.

Cependant, avec les évaluations catastrophiques d'Obama et l'imminence des élections au Congrès, on a supposé – à tort – qu'au moins à court terme, la Maison Blanche éviterait une confrontation frontale et donnerait simplement aux européens en clin d'œil l' intensification de la pression afin d'éviter une confrontation frontale.

Mais l'Administration a choqué Israël en acceptant le nouveau gouvernement Hamas-Fatah avant même la réalisation de l'union. C'était en violation flagrante des engagements anciens, trahir son allié de longue date en annonçant perfidement qu'elle travaillerait avec le nouveau gouvernement de l'AP - Hamas, tant qu'il « respecterait les principes prescrits par les Etats-Unis ». Pourtant, loin de renoncer à la terreur, le chef du Hamas Khaled Mashaal se vantait que " la réconciliation consolidera en fait la résistance... à partir de l'un de l'intifada, à l'autre, jusqu'à la libération de la Palestine ".

L'initiative américaine visait clairement à ouvrir la voie à l'isolement global d'Israël. Elle a été immédiatement approuvé par l'Union européenne, les Nations Unies, le Royaume Uni et la France et bien sûr la Chine, la Russie et l'Inde qui ont tous salué l'union comme une étape importante vers la « Réconciliation palestinienne ».

L'AIPAC, la Conférence des présidents des grandes organisations juives et autres organismes juifs immédiatement condamnaient la « mascarade », soulignant que « la loi américaine interdit expressément le financement d'un gouvernement palestinien auquel participait le Hamas ». Ils ont exhorté le Congrès à procéder à un examen de l'aide à l'autorité palestinienne et d'assurer l'application de la loi en refusant le soutien à l'autorité palestinienne si elle coopérait avec le Hamas.

Il y avait les gands législateurs – démocrates mais aussi républicains – qui ont également condamné la mesure et insisté sur le fait que la Loi sur la lutte contre le terrorisme palestinien passée en 2006 plus précisément à ce que le gouvernement des États-Unis s'oppose à tout financement d'un gouvernement dans lequel le Hamas est impliqué ou exerce une influence.

Bien qu'il n'y ait aucune certitude que les Congrès forcera, à court terme, la Maison Blanche pour reculer, l'opinion publique est incontestablement opposée à la politique d'Obama. Malgré l'hostilité générée par les médias libéraux contre Israël, tous les sondages d'opinion indiquent un niveau record de soutien à Israël parmi les américains. La plus récente, menée le mois dernier par Paragon Insights pour le compte du projet d'Israël, a montré qu'une majorité de 2-1 blâme les Palestiniens pour la rupture des négociations et accepte qu'Israël ne peut s'attendre à faire face à une AP qui fusionne avec les terroristes du Hamas génocidaires.

Ces derniers mois, le Congrès a également affiché un manque de confiance dans l'absence de responsabilisation et de transparence en politique étrangère de l'administration Obama. Cela a créé des tensions importantes, notamment auprès des démocrates qui ne veulent pas être obligé de choisir entre abandonner leur président ou de soutenir Israël.

C'est la raison pour laquelle le sénateur démocrate Robert Menendez, chef de la Commission sénatoriale des Relations étrangères et puissant défenseur d'Israël, a temporairement retiré Israël de la stratégique Partnership Act de l'ordre du jour. Il l'a fait dans un souci qu'un amendement, présenté par le républicain Bob Corker, reflétant la méfiance du Congrès à l'égard de la manipulation du Président concernant les pourparlers nucléaires avec l'Iran et exigeant une plus grande responsabilisation, qui pourrait créer de grandes divisions dans les rangs des démocrates. Le projet de loi, qui désignait Israël comme un « partenaire stratégique » et avait déjà été dépassé par 410 voix contre une majorité aux Chambre des représentants, a été conçu pour accroître les stocks d'armes américaines à Israël et à étendre les domaines de collaboration d'Israël conjointement dans des domaines comme la sécurité énergétique, de l'eau et de la sécurité intérieure.

En fin de compte on trouva un compromis, mais ce comportement reflète la tourmente – même parmi les partisans Démocrates du président Obama – concernant l'apaisement de l'administration à l'égard des iraniens et exerçant des pressions sur Israël.

En attendant, la Chambre des représentants a adopté la loi sur la "National Defense Authorization Act" qui inclut des augmantations majeures pour les programmes de défense antimissile d'Israël ainsi que des sections soulignant la préoccupation au sujet des négociations avec les Iraniens et s'est déroulée avec une majorité bipartite de 325 voix contre à 98.

Il est révélateur de la direction dans laquelle le vent souffle lorsque la potentielle candidate à la présidence Hillary Clinton, dans ses nouveaux mémoires, signale sa désapprobation de la politique du président Obama en parlant de l' « erreur tactique » de tenter de « faire respecter une ligne dure sur les implantations ». Elle a également critiqué la politique iranienne d'Obama, en disant dans un rassemblement de l'American Jewish Committee: " je suis personnellement sceptique que les Iraniens poursuivront jusqu'au bout et livreront... Aucun accord n'est mieux qu'une mauvaise affaire ".

Après les élections de la mi-mandat de novembre, le Président va devenir de plus en plus un canard boiteux, et avec le début des primaires et la campagne pour la prochaine élection présidentielle, il y a toute probabilité que le Sénat et le Congrès agiront contre Obama, si il met encore un fardeau excessif sur Israël ou capitule totalement face aux Iraniens. Toutefois, il convient de noter que, malgré un comportement politique sévère de l'administration Obama envers Israël, il a en fait renforcé la relation cruciale de défense USA-Israël.

Israël doit pendant le reste du mandat présidentiel d'Obama, équilibrer diplomatiquement, la résistance aux pressions négatives sans rompre ses relations cruciales avec les États-Unis. En même temps, il faut qu'il s'efforce de renforcer le soutien public dont il jouit actuellement parmi le peuple américain et partout au Congrès.

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mordeh'ai
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:09
Par Michael Freund
http://www.michaelfreund.org/14871/Palestinian-Authority-Terrorism
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com
 
À peine une semaine s'est-elle écoulée depuis que le gouvernement d'Union nationale palestinien a prêté serment, et que la communauté internationale a reconnu très vite sans perte de temps, la légitimité de ce régime terroriste naissant,

 

Rejetant tout prétexte de moralité, les États-Unis, l'Union européenne et les Nations Unies  embrassèrent la nouvelle administration palestinienne, bien que la constitution du Hamas,  organisation terroriste islamique soit génocidaire.

 

Dans le cas où tout le monde a oublié, le Hamas est l'équivalent palestinien de Murder Inc. Son principal titre de gloire est popularisé sur les attentats à la bombe et roquettes, attentats-suicides contre des civils innocents, faire sauter des autobus de voyageurs aux heures de pointe et diaboliser les Juifs comme les «fils de singes et de porcs».

 

Ajoutant l'ironie à l'insulte, l'Occident a accepté de travailler avec ces terroristes-en-costumes au cours de la semaine de la commémoration du 70e anniversaire du jour J, (débarquement en Normandie)lorsque Washington et ses alliés s'unirrent sans ambiguité la volonté de lutter contre le mal.

 

De nos jours, plutôt que de tenir tête aux forces des ténèbres, l'Amérique et l'Occident préfèrent lécher les bottes. Ce n'est rien de moins moralement obscène. Les Etats Unis montrent une abdication complète de décence et de leadership. Le Président Barack Obama et autres décideurs occidentaux devraient avoir honte d'eux-mêmes.

 

En effet, cette année marque le 25e anniversaire des premières attaques du Hamas, lorsque l'organisation fait irruption sur la scène de manière sanglante brutalement. Le 16 février 1989, deux terroristes du Hamas déguisés en Juifs Haredim (ultra-orthodoxes) enlèvement le sergent Avi Sasportas, un médecin dans l'armée, à la jonction de Hodaya et l'assassinent. Quelques mois plus tard, le 3 mai 1989, le caporal Ilan Said est enlevé et tué de manière similaire. Sept longues années passeront avant que leurs corps soient découverts et que leurs familles poussent enfin prendre le deuil et les enterrer.

 

Le Hamas continue d'être fiers de ces actions.

 

Il ne serait pas surprenant qu'il s'en vante devant le public palestinien sans un mot de remords ou de regret.

 

En effet, en juin 2013, la branche militaire du Hamas a produit une vidéo de propagande vantant les rapts de plusieurs soldats israéliensdans le passé, y compris Sasportas et Said.

 

Et  maintenant, le même groupe qui est derrière ces atrocités qui sont traitées comme si elles apportaient quelque contribution à la paix au Proche-Orient.

 

Seulement deux jours après, Robert Serry, le coordonnateur spécial de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, a effectué une visite à Gaza, il a rencontré quatre ministres du nouveau gouvernement palestinien.

 

Serry a déclaré dans un communiqué «J'ai félicité les ministres pour leur nomination «et discuté avec eux des pratiques nombreux défis à relever

 

Serry les a également assuré «du plein soutien de l'ONU, qu'il est prêt à augmenter son programme considérable d'œuvres dans la bande de Gaza, notamment dans les domaines prioritaires de l'eau et d'énergie

 

La réunion a conduit le nouveau ministre du logement palestinien, Mofeed Al-Hasaina, à pavoiser, «ce gouvernement d'Union nationale reflète la reconnaissance internationale
 
Qui a dit que le terrorisme ne paye pas? Pour être juste, l'ONU, les Etats-Unis et l'UE ont déclaré que le nouveau cabinet palestinien doit reconnaître Israël et se conformer aux précédents accords signés. Le  Secrétaire d'État des États-Unis John Kerry, a insisté «Nous allons observer de très près, comme nous l'avons dit dès le premier jour, pour être absolument sûr qu'il défende chacune de ces choses, dont il a parlé, et qu'il ne franchisse pas la ligne

 

Mais il est difficile de prendre ces déclarations au sérieux, en particulier depuis la démarche occidentale envers le gouvernement d'unité palestinienne sur la base d'une fiction claire.

 

Kerry et autres ont affirmé haut et fort affirmant que la nouvelle administration palestinienne n'est composée que de « technocrates » sans affiliation politique. La porte-parole adjoint du Departement d'Etat la Deputée Marie Harf, a déclaré aux journalistes la semaine dernière, avec un visage impassible, que le cabinet palestinien "n'incluait pas des ministres affiliés au Hamas... Ils sont tous des technocrates non affiliés à aucun parti et sont responsables pour faciliter de nouvelles élections".

 

Ceci, cependant, n'est ni plus ni moins qu'un acte de duperie délibérée. Après tout, ces « technocrates » ont été nommé par le Hamas, il a obtenu leurs postes grâce à l'accord du Hamas et du Fatah et évidemment ils en répondront directement aux dirigeants du groupe terroriste.

 

Penser le contraire est une pure absurdité.

 

Le fait est qu'en accordant leur bénédiction à la participation du Hamas au gouvernement palestinien, la semaine dernière les Etats-Unis et une grande partie de la communauté internationale ont fait plus que légitimer l'extrémisme islamique d'Oussama ben Laden, du cheikh Yassine et de Mohammed Morsi combinés.

 

Comme George Orwell l'a noté dans son ouvrage classique de 1946 Politique et langue Anglaise , « le langage politique............est conçu pour rendre crédibles les mensonges les meurtres respectables et donner une apparence de solidité au vent pur

 

Tristement, c'est précisément ce que Washington et l'Europe ont cherché à faire : rendre les assassins du Hamas respectables.

 

Mais aucune qualité de duperie diplomatique et d'habillage ne peut déguiser la vérité sans fard : l'autorité palestinienne est désormais officiellement un régime terroriste. Et c'est ainsi qu' elle doit être traité.
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mordeh'ai
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 08:56

Par Joseph Klein

http://www.frontpagemag.com/2014/Joseph-Klein/Abbass-deceit-at-the-Vatican/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le Pape François a fourni une belle toile de fond pour un soi-disant « sommet de prière » dans les jardins du Vatican, le 8 juin, auquel ont participé le Président palestinien Mahmoud Abbas et le Président israélien Shimon Peres. " C'est mon espoir que cette rencontre marquera le début d'un nouveau voyage où nous chercherons les choses qui s'unissent, afin de surmonter celles qui divisent,"  a déclaré le Pape François  lors de la cérémonie de prières. Prières et lectures ont été fourni par les Juifs, les chrétiens et les musulmans, suivies par les remarques du pape et des deux présidents. Chaque ensemble de prières a loué Dieu pour la création, prié le pardon des péchés et a demandé la paix en Terre Sainte.

Dans une séance de photo évidemment orchestrée, les présidents Abbas et Peres s'embrassèrent en présence du pape.  Peres et Abbas se sont dit en anglais « Nice to see you, ». À la fin de la cérémonie, ils prirent pelles pour ajouter de la saleté à la base d'un olivier nouvellement planté.

Politique n'était pas à l'ordre du jour. C'était un sommet de prière, après tout. Abbas a même réussi à éviter d'utiliser le mot « occupation », au moins selon la traduction anglaise de ses remarques préparées. Il a offert une prière pour la paix: « Ô Seigneur, apporter une paix juste et globale à notre pays et à la région afin que notre peuple et les peuples du Moyen-Orient et du monde entier profitent du fruit de la paix, de la stabilité et de la coexistence. » Il a présenté les Palestiniens comme un peuple « qui aspire à une juste paix, digne de la vie et de la liberté. » Il a également été cité comme disant:«  nous voulons la paix pour nous et pour nos voisins. Nous recherchons la prospérité et la paix d'esprit pour nous-mêmes et pour d'autres semblables. »

En d'autres termes, Abbas diffusa de très belles paroles qui sonnent comme des thèmes sur lesquels les Israéliens et les Palestiniens pourraient s'unir. Mais ce ne sont juste que des mots creux. Sa référence a été entrecoupée par la  la discorde sur Jérusalem comme « notre ville sainte ». Puis vint l'éléphant dans la pièce -- son Pacte avec le Hamas.

Les « choses qui unissent, » que le Pape François espérait  devenir la clé pour réaliser la paix entre les Israéliens et les Palestiniens, n'étaient en réalité uniquement que de l'arrangement de l'unité entre Abbas et le Hamas l'organisation djihadiste qui veut détruire complètement l'Etat juif. Malgré les assurances d'Abbas que le gouvernement d'Union respectera les principes de reconnaissance de l'état d'Israël et de renoncer à de la violence, le chef de file du Hamas Ismaïl Haniyeh a déjà dit n'avoir rien à voir avec ce programme. « La stratégie du Hamas n'a pas changé et ne changera pas, » a-t-il déclaré le 8 juin à la séance inaugurale des « camps d'été » de la formation djihadiste dans la bande de Gaza qui endoctrinent les enfants à la haine des Juifs. « Nous soulignons maintenant que nous n'allons pas changer de plan qui vise à libérer nos terres et assurer le droit au retour... »

Comme le Premier ministre israélien Netanyahu, qui n'a pas assisté à la cérémonie du Vatican, a déclaré lors d'une réunion du cabinet dimanche à Jérusalem, « celui qui espère que l'unité palestinienne entre le Fatah et le Hamas saurait modérer le Hamas se trompent. » L'administration Obama, mais aussi une grande partie de la communauté internationale qui ne vivent pas tous les jours à l'ombre du Hamas, ont décidé de reconnaître le nouveau gouvernement palestinien intérimaire résultant du Pacte d'Abbas avec le Hamas. Ils se fondent donc sur la base erronée de la croyance que le Hamas ou les djihadistes peuvent être "modérés. »

En effet, il a été signalé dans Buzzfeed que les États-Unis ont tenu secrètement des pourparlers avec le Hamas pendant des mois par des canaux secrets. L'administration Obama a rejeté le rapport. Cependant, après la libération des cinq terroristes dangereux, haut niveau de Guantanamo, élaborée par l'administration Obama avec les talibans en échange d'obtenir la libération de Bowe Bergdahl secrètement, il est plus probable qu'improbable que la correspondance est vraie.

La visite au Vatican d'Abbas est conforme à sa campagne de propagande pour convaincre l'Occident qu'il est sincère en quête d'une paix véritable avec Israël, ce qui n' est pas le cas. Le jour même qu'Abbas faisait le beau au Vatican, un ancien porte-parole du gouvernement du Hamas, Ihab al-Ghussein, a révélé qu'Abbas a dit dans les réunions privées qu'il mentait dans ses déclarations publiques pour « duper les américains. »

Comme il a été rapporté dans Arutz Sheva, Ihab al-Ghussein a écrit sur Facebook que "derrière des portes closes," Abbas avait dit: « les gars, je voudrais continuer de dire ce que je dis aux médias. Ces mots sont destinés aux américains et à l'occupation (c.-à-d., Israël), pas pour vous. Ce qui est important, c'est ce que nous convenons entre nous. …Ne pas s'acharner sur tout ce que disent les médias, oublier les déclarations dans les médias. »

Abbas suivait son propre scénario autoproclamé de tromperie au Vatican. Ses paroles n'étaient rien de plus qu'une démonstration flagrante de la 'taqiyya' (la ruse divine). Nous devrions prendre l'avis qu'il a donné au Hamas oublier ses paroles publiques de recherche de la paix véritable avec Israël car elles ne veulent absolument rien dire.
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mordeh'ai
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:51

Un gars devrait pouvoir compter sur le  soutien de son propre cabinet face aux menaces ennemies. C'est une hypothèse raisonnable, on pourrait le penser, mais apparemment ce n'est pas le cas

Par Rachel Lévy

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/coalition-sharks-smell-netanyahu-blood/2014/06/09/

 Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Un gars devrait pouvoir compter sur le  soutien de son propre cabinet face aux menaces ennemies. C'est une hypothèse raisonnable, on pourrait le penser, mais apparemment ce n'est pas le cas pour le Premier Ministre Binyamin Netanyahu. Les requins de la coalition ont senti l'odeur de sang, et elle semblerait provenir du Premier ministre.

 

Apparemment, il ne suffit pas que Fatah, prétendument « partenaire de la paix » d'Israël , s'est félicité d'accueillir à bras ouverts le Hamas dans l'autorité palestinienne. Il ne suffit pas également que les États-Unis et les grands pays européens bénissent la nouvelle unité palestinienne. Mais au lieu d'une défense unie pour Israël face au front Fatah- Hamasle deuxième parti (par sa taille) dans la coalition de Netanyahu Yesh Atid s'est aligné sur la présidente de Hatnua et ministre de la Justice Tzipi Livni pour former une cinquième colonne et menacer de "faire tomber le gouvernement" si le patron n'obéi pas  aux ordres.

 

Les Ordres de qui? Que diriez-vous du ministre des finances et Président du Yesh Atid  Yair Lapid, pour commencer. C'est lui qui a ordonné cette fois à Nétanyahou de produire une carte avec un tracé de frontières du nouveau pays de l'autorité palestinienne, une fois pour toutes. Avez-vous déjà entendu ces mots celà semble-t-il familier? ça devrait. Vous pouvez trouver les mêmes mots entre guillemets de Saeb Erekat, négociateur principal de l'AP ou du Président Mahmoud Abbas.

 

Miam, miam.

 

Ensuite il y a Président du Bayit Yehudi et ministre de l'Economie Naftali Bennett, qui a pris la tribune publique, afin de débattre avec Lapid et tous les autres sur ce qu'il pense faire des Juifs de Judée et de Samarie. Probablement du bien, mais au lieu de garder la discussion au sein du Cabinet, il l'étale sur la place publique en interviews à la radio d'état. Le « plan seulement raisonnable » est celui de l'annexion de la région de la zone C, dit-il. Ce n'est pas nouveau il l'a dit pendant des années- mais pourquoi n'a-t-il pas maintenu cette discussion à huis clos? Si il est l'allié de Netanyahu, qu'il le dise. Sinon, que fait-il dans la coalition ?

 

Miam. miam.

 

Et maintenant, le Big Kahuna Avigdor Liberman le gars qui a divisé en deux les votes du Likoud parce que beaucoup de Likoudniks ne pouvaient pas supporter l'idée de voter pour un billet 'Likoud-Beiténou' il doit sa survie politique au premier ministre. Il convient de rappeler que Liberman était en procès pour corruption au moment de l'élection de l'an dernier, mais Netanyahu a conservé son poste de ministre des affaires étrangères ouvert pour lui jusqu'à ce que Liberman soit acquitté. L'affaire coûtera au Likoud plusieurs sièges à la Knesset, mais Benyamin Nétanyahou a été fidèle à sa parole.
Maintenant, Liberman a tenté de poignarder son allié dans le dos en faisant des commentaires publics sur le dilemme de son patron, plutôt que de l'aider simplement à résoudre le problème derrière des portes closes.

 

« Ce qui s'est passé hier, lorsque quatre ministres de premier plan ont fait des annonces publiques l'un après l'autre chacun allant de sa proposition pour une solution politique différente, cela a été un spectacle grotesque, » Liberman a dit aujourd'hui (lundi) lors d'une conférence de l'Institute of Certified Public Accountants, à Eilat. « Nous devons abattre et adopter un plan de politique unique pour lier toutes les parties de la coalition... dès que possible, car si nous ne le faisons pas nous-mêmes, nous seront traînés vers ce que nous ne voulons pas, et ce qui n'est pas dans notre meilleur intérêt »,.

 

La Droite. Mais pourquoi a-t-il dit cela en public? 'Il voit la paille qui est dans l'œil de son prochain, mais pas la poutre qui est dans le sien'

 

Liberman a adressé aussi directement des observations à Bennett et à Lapid: " le ministre de l'économie a parlé de blocs de colonisation annexés et le ministre des Finances a menacé de dissoudre la coalition si ce plan est approuvé. Ils savent tous deux qu'ils disent quelque chose qui n'arrivera jamais." Il a commenté plan de Bennett, à l'appui mais il a dit que ce n'était « pas réalisable ».  Puis Liberman, a ajouté sèchement, « il pense qu'en le disant il obtiendra peut-être deux sièges de plus la Knesset). »
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mordeh'ai
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 15:52

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/4346/Hamas-Western-Aid

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Une chose est certaine: autant le Hamas que le Fatah espère utiliser le gouvernement d'Union nationale comme un stratagème pour attirer l'aide financière de la communauté internationale, des donateurs occidentaux en particulier. Le gouvernement d'Union nationale, qui est soutenu par le Fatah et l'organisation du Hamas désignée comme .-terroriste- par les U.SA, les deux parties se sevent en fait du gouvernement de l'unité  comme une façade pour recevoir des fonds de la communauté internationale.

 

Moins d'une semaine après sa mise en place, le gouvernement d'Union nationale Hamas-Fatah est déjà confronté à sa première crise car on ne sait toujours pas quel parti va payer les salaires des dizaines de milliers d'employés du Hamas dans la bande de Gaza.

 

Il s'avère que le Hamas avait l'espoir que l'accord de réconciliation signé avec le Fatah en avril, qui a conduit à la formation du gouvernement d'unité, aurait acquité le mouvement islamiste de ses obligations financières envers ses employés.

 

Ce plan a été, en fait, la principale raison pour le  Hamas de convenir dun 'accord de réconciliation avec le Fatah. Au cours des dernières années, le Hamas a été confronté à une grave crise financière, en particulier à la suite de la décision de l'Egypte de détruire des tunnels de contrebandes le long de sa frontière avec la bande de Gaza.

 

Le Hamas affirme que le nouveau gouvernement d'unité a la responsabilité de payer les salaires de ses employés, mais le Fatah et l'autorité palestinienne du Président Mahmoud Abbas insistent que ce n'est pas à leur charge.

 

Le différend entre les deux parties a dégénéré en violence la semaine dernière lorsque des centaines d'employés du Hamas en colère ont attaqué plusieurs banques dans la bande de Gaza après avoir découvert que le gouvernement d'Union nationale n'avait pas payé leurs salaires.

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 « fonctionnaires » du Hamas dans les rues de Gaza. (Source image : vidéo YouTube)

 

Les employés du Hamas ont également attaqué les fonctionnaires de l'AP qui sont arrivés pour percevoir leurs salaires, qui ont été transférés sur leurs comptes bancaires par le gouvernement d'Union nationale.

 

En réponse, des milliers de fonctionnaires de l'AP, qui n'ont pas retirer leurs salaires, ont organisé une manifestation dans la bande de Gaza au cours de laquelle ils ont accusé les « milices »  du Hamas de fermer les banques pour les empêcher de percevoir leur argent.

 

Le Général Adnan Damiri, porte-parole des forces de sécurité palestinienne en Cisjordanie, a fermement condamné les attaques contre les banques et les fonctionnaires, qui, dit-il, ont été réalisé par les « voyous » du Hamas .

 

Plus tôt cette semaine, le Président de l'AP Mahmoud Abbas a ajouté de l'huile sur le feu quand il a déclaré, lors d'une visite au Caire, qu'il n'entend pas payer des salaires aux employés du Hamas avant que les deux parties ne s'entendent sur qui est responsable en dernier ressort pour les payer.

 

Abbas a révélé que plus de 58 % du budget de l'AP allait déjà à la bande de Gaza. La plupart des fonds était payée comme salaires aux fonctionnaires de l'AP ayant perdu leur emploi après que le Hamas ait pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007.

 

La querelle d'argent entre le Hamas et le Fatah montre que chaque groupe a signé l'accord de réconciliation pour ses propres intérêts.

 

Le Hamas a espoir que le gouvernement d'Union nationale saura le débarrasser de sa crise financière et mettre le fardeau sur Abbas. Le Hamas dit maintenant à Abbas, « si vous voulez un gouvernement d'Union nationale dirigé par votre premier ministre, Rami Hamdallah, alors vous devrez également être responsable du paiement des salaires de nos employés, en particulier à la lumière de notre accord pour dissoudre le gouvernement du Hamas. »

 

Abbas, de son côté, espérait que l'accord de réconciliation avec le Hamas lui permettrait de montrer au monde qu'il représente non seulement la Cisjordanie, mais aussi la bande de Gaza.

 

En d'autres termes, le deal de Abbas avec le Hamas vise à montrer au monde qu'il est un président légitime qui représente tous les Palestiniens et pas seulement un leader impuissant des parties de la Cisjordanie qui sont contrôlées par l'autorité palestinienne.

 

Une chose est certaine: le Hamas et le Fatah espèrent utiliser le gouvernement d'Union nationale comme un stratagème pour attirer l'aide financière de la communauté internationale, les donateurs occidentaux en particulier. Le gouvernement d'Union nationale, qui est soutenu par le Fatah et le Hamas (considéré une organisation terroriste par les Etats-Unis), sert en fait de façade pour recevoir des fonds de la communauté internationale pour les deux parties.

 

Abbas, cependant, a réalisé que les donateurs occidentaux ne vont pas financer un gouvernement qui verse des salaires à des milliers d'employés du Hamas, dont des membres du Ezaddin al-Kassam, bras armé du mouvement.

 

Pendant ce temps, l'autorité palestinienne et le Hamas se sont tournés vers certains pays arabes pour l'aide. Selon des sources palestiniennes, l'émir du Qatar, Cheikh Tamim bin Hamad, a promis de payer les salaires des employés du Hamas pour mai. Mais on ne sait ne pas si l'émir continuera à injecter des fonds dans le gouvernement d'Union nationale dans les prochains mois.

 

Hamdallah, le premier ministre du nouveau gouvernement d'unité, dit qu'il est en train de planifier une tournée dans plusieurs pays arabes pour tenter de convaincre leurs dirigeants de fournir une aide financière aux Palestiniens.

 

Même si Hamdallah réussit à obtenir quelques 100 millions de dollars de l'Arabie saoudite et d'autres pays du Golfe, la crise sur les salaires des employés du Hamas continuera à planer au-dessus de sa tête.

 

Ceci, bien sûr, n'augure rien de bien pour l'avenir de l'accord de réconciliation entre le Hamas et le Fatah. Tout ce qui reste pour les deux parties à faire maintenant est de tenter de persuader les donateurs occidentaux d'accroître leur aide financière au gouvernement d'Union nationale afin de résoudre la crise des salaires des employés du Hamas.

 

Il reste à savoir si les contribuables américains et européens seront d'accord de payer des salaires à des milliers de fonctionnaires du Hamas et des miliciens de la bande de Gaza, qui n'ont pas renoncé à leur intention de commettre des actes de terrorisme ou de détruire Israël.
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mordeh'ai
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 07:14

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/2014/dgreenfield/abbas-hamas-assurances-are-only-to-trick-the-americans/

Rien n'a changé depuis l'époque d'Arafat. C'est toujours le même vieux jeu.

abbas hamasAl-Ghussein, qui était le porte-parole du gouvernement Hamas jusqu'à l'avènement du nouveau gouvernement d'unité avec le Fatah, posté ces mots sur la duplicité d'Abbas sur sa page Facebook.

« Vous savez ce que Mahmoud Abbas a dit en huis clos?? Il a dit: « les gars, je voudrais [Continuer] disant ce que je dis aux médias. Ces mots sont destinés pour les américains et à l'occupant (c.-à-d, à Israël), pas pour vous [le Hamas]. Ce qui est important, c'est ce que nous sommes d'accord entre nous. En d'autres termes, Abbas dit quand je sors en public et que je dis que le gouvernement est mon gouvernement et qu'il reconnaît « Israël » et ainsi de suite, très bien – ces mots ne sont destinés qu'à tromper les Américains. Mais nous sommes d'accord que le gouvernement n'a rien à voir avec la politique (c'est-à-dire, les relations extérieures). Abbas a dit que la même chose s'est passée en 2006: « Ne pas s'acharner sur tout ce que disent les médias, et oublier les déclarations dans les médias. »

 

Palestinian Media Watch l'a fait pendant un certain temps, mais les médias ont choisi de ne pas écouter. Il pratique à nouveau les mêmes mensonges. Le département d'Etat restitue des points de discussion sur le nouveau gouvernement « Technocratique » et l'aide américaine aux terroristes continue de couler.

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mordeh'ai