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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 17:33

Par Mark Cohen

http://www.jewishpress.com/indepth/opinions/yes-israel-is-an-apartheid-state/2016/03/10/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Nous ne pouvons l'ignorer plus longtemps. Israël peut nier avec véhémence les accusations de pratiquer une forme d'apartheid, mais une population entière dans le pays souffre d'une politique terrible de discrimination.

 

Il ne faut pas souscrire à une idéologie politique spécifique afin d'admettre l'échec du gouvernement israélien de débarrasser le pays de cette partialité odieuse selon laquelle les droits fondamentaux d'une population particulière de citoyens sont bafoués quotidiennement. Le temps est venu de noter ces injustices afin que nous puissions commencer à construire un avenir meilleur.

 

Alors parlons de la vraie discrimination, dont souffre quotidiennement la population juive d'Israël. Et comme la politique de l'apartheid en Afrique du Sud impliquait la souffrance à la majorité aux mains de la minorité, de même la majorité, des citoyens juifs d'Israël, continue de souffrir entre les mains d'une population arabe minoritaire. La discrimination se manifeste de nombreuses façons.

 

Voici quelques exemples, mais:

 

• Alors que le secteur juif est tenu de remplir ses obligations civiles, le secteur arabe n'en a tout simplement pas. Le gouvernement est tout sauf silencieux quand les Arabes d'Israël évitent systématiquement de payer l'impôt sur le revenu et les taxes de la ville. Membre de la Knesset Faina Kirschenbaum a décrit la réalité en tant que telle: " Les Arabes sont un fardeau économique pour l'État. Ils paient à peine les impôts et pourtant ils reçoivent d'énormes budgets de l'Etat." En outre, à la suite, de nombreux postes et des industries complètes sont arrivés à être dominés par des Arabes, les Juifs étant incapables de rivaliser. Ce qui pourrait être plus que discriminatoire c'est d'imposer une taxe à des citoyens juifs tout en ne sanctionnant pas la grande évasion fiscale à grande échelle de la part des citoyens arabes?

 

• Bien que la loi israélienne exige des villes juives, de leurs entreprises et des institutions d'employer et d'admettre les Arabes, les villes arabes sont pratiquement vides de tout Juif. De plus, alors que ces mêmes villes ne sont jamais l'objet d'accusations internationales de construction illégale, les résidents arabes (qui, contrairement aux Juifs, se voient offrir une aide gouvernementale professionnelle gratuite pour des permis de logement) cherchent rarement un permis de construire avant de procéder à toute construction.

 

• Alors que les citoyens juifs d'Israël sont tenus de servir l'État sous la forme de service militaire ou national ( ou au moins contribuer sous une autre forme), le citoyen arabe est exempt de toute prestation ou de contribution au pays qui lui offre des avantages énormes.Ainsi le citoyen juif donne des années de sa vie pour son pays, le citoyen arabe utilise ce temps pour poursuivre son éducation personnelle, obtenir un emploi, et faire avancer sa propre carrière. Lorsque les anciens combattants des services nationaux et militaires ont des avantages offerts qui sont durement gagnés, l'Arabe se bat avec ces allégations juridiques discriminatoires à l' égard de la communauté arabe (qui ne sert pas), et qui est souvent gagnant.

 

• Jérusalem est la ville la plus précieuse au peuple juif, avec le Mont du Temple en son centre considéré comme le site le plus sacré sur terre. Alors que les Arabes sont libres de visiter et d'y prier à leur guise, les citoyens juifs de l'Etat juif ne sont pas aussi privilégiés. Les visites pour les Juifs doivent avoir lieu à des heures restreintes avec une surveillance constante et humiliante par les responsables du conseil religieux musulmans et de la sécurité israélienne qui les accompagnent.Toute prière de la part d'un Juif dans cette partie de la capitale juive le fera mettre en garde à vue.

 

• Alors que les citoyens juifs sont interdits même de chuchoter leurs prières sur le Mont du Temple, l'Arabe est libre de faire retentir ses prières tout au long de la journée et à des heures intempestives (y compris avant l'aube) par des haut-parleurs s'entendant à des miles. En outre, la communauté arabe pousse régulièrement la musique à fond, déclenche des pétards et effectue des tirs de célébrations lors des fêtes en fin de soirée. Bien que la législation anti-bruit poursuit les alarmes  de voitures des juifs, des souffleuses à feuilles, et des leçons de piano, même inopportunes - afin de ne pas troubler la paix - les communautés arabes sont à l'abri de poursuites en raison de craintes d'escalade et de tensions intercommunautaires.

 

• Bien que la Cour suprême d'Israël continue de permettre aux partis politiques arabes - qui soutiennent ouvertement le terrorisme contre les Juifs et rejettent le droit d'Israël d'exister - à se présenter et à siéger au parlement, les partis juifs avec des positions beaucoup plus débonnaires restent disqualifiés à l'élection.

 

• Même si un Juif est accusé d'assassinat restera probablement en prison pendant plusieurs décennies ou à  vie, les meurtriers arabes de Juifs sont susceptibles d'être libérés tout aussi souvent dans le cadre de gestes de bonne volonté ou par des accords politiques.

 

• Enfin, le droit le plus fondamental de tout citoyen est de vivre librement et en toute sécurité. Alors que les citoyens juifs sont poignardés, écrasés et abattus partout et dans tous le territoire de l'Etat juif, les citoyens arabes, eux sont essentiellement exempt de toutes craintes des Juifs qui ne leur font pas la même chose. Alors qu'un enfant arabe peut aller sauter à travers toute la portion juive de l'Etat juif à toute heure sans aucun souci, les adultes juifs ont peur en plein jour, de se promener dans de vastes zones de l'Etat juif, comprenant des zones arabes étant donné que ces zones sont un danger véritable pour les Juifs à toute heure du jour et de la nuit. En fait, les pompiers juifs sont attaqués d'innombrables fois par des résidents arabes dans les villes arabes alors qu'ils sont là pour sauver des familles arabes des flammes. Et tandis que les citoyens juifs ont le privilège de vivre avec des gardes de sécurité aux arrêts de bus, aux centres commerciaux, aux restaurants et dans les lieux publics dans tout le pays, le citoyen arabe ne connaît pas ces précautions dans ses villes, car il n'a pas besoin d'eux.

 

Ce ne sont que quelques - unes des politiques discriminatoires de l'Etat d'Israël. Beaucoup plus d'injustices sont négligées au niveau officieux, de peur que la communauté arabe  «n'aggrave» la situation.

 

Alors dites à vos amis qui se sont enthousiasmés de l'apartheid israélien qu'ils ont raison. Israël est coupable de discrimination inexcusable. Mais qu'ils comprennent exactement qui sont les victimes.

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mordeh'ai
13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 11:25

Par Abra Forman

http://www.breakingisraelnews.com/63469/chief-rabbi-it-is-a-mitzvah-to-kill-terrorists-jewish-world/#cuxLDmQyR0i2g07l.99

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Chief Sephardi Rabbi Yitzhak Yosef (C) with Rabbi Yitzchak Dovid Grossman (R)  on January 12, 2016. (Photo: Yaakov Naumi/Flash90)

 

Dans un sermon du shabbat ce samedi, le Grand Rabbin séfarade Rabbi Its'hak Yosef a déclaré que les Israéliens ne devraient pas craindre la peine devant les tribunaux civils ou tenir compte des avertissements des généraux de Tsahal, mais obéir à la loi juive et de tuer des terroristes purement et simplement dans les cas d'attaques au couteau ou d'autres agressions.

 

" Si un terroriste se présente avec un couteau, il est commandé [par la loi juive] de le tuer,"  annonce Rabbi Yosef à la synagogue Yazadim de Jérusalem pendant la prière du samedi matin a rapporté Kikar Hashabbat, un site de nouvelles Ultra-orthodoxe.

 

Il a cité un ancien enseignement rabbinique qui commande, " Celui qui vient pour te tuer, lève-toi tues-le en premier."

 

"Vous ne devriez pas avoir peur", a déclaré le rabbin Yosef, ajoutant que les considérations de la façon dont les juges règlent ou ce que les responsables militaires permettraient dans de tels cas ne devraient pas entrer en jeu.

 

"Ne commencez pas à vous inquiéter que quelqu'un vous traine devant la Haute Cour de Justice, ou que certains officiers de Tsahal ou même le chef de cabinet diront," a-t- il dit, se référant aux observations faites par le chef de Tsahal le lieutenant - général Gadi Eisenkot, qui a rejeté l'enseignement juif le mois dernier quand il a averti les soldats de ne pas répondre avec "force inutile" aux attaques terroristes.

 

"L'armée israélienne n'a pas besoin de se laisser entraîner dans les états clichés comme« tuer ou être tué »ou« Celui qui vient à vous avec des ciseaux doit être tué » , avait déclaré Eisenkot à l'époque.

 

Le rabbin a ajouté dans son sermon que, en plus de neutraliser une menace immédiate, tuer les terroristes serait dissuasif pour des attaques futures.

 

Il a dit: " Dès que le terroriste saura que si il vient à vous avec un couteau, il ne reviendra pas en vie, cela risque de le décourager. Par conséquent, c'est une mitzvah [commandement biblique] de le tuer ", 

 

Cependant, il a dit, il ne faut pas tuer un terroriste si il ou elle a été désarmé ou ne représentait plus une menace. Au contraire, dit-il, le terroriste devrait être condamné à une peine de prison à vie jusqu'à ce qu'un châtiment biblique plus approprié soit autorisé dans les temps de la rédemption, quand le Messie " nous dit qui est Amalek, et seulement alors nous pourrons les tuer."

 

L'injonction du rabbin Yosef de tuer les terroristes rejoint celle du rabbin en chef, Shmuel Eliyahu, de Safed qui a décidé au début de l'actuelle vague de terreur en Octobre qu'il est " interdit de laisser un attaquant en vie après une agression ", ainsi que le membre de la Knesset Bezalel Smotrich, qui a soutenu au parlement que de tuer les terroristes, qui sortent pour tuer des Juifs c'est « l' ABC de la morale».

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mordeh'ai
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:15

"Il ne doit pas aller plus loin dans cette voie de l'ego, de l'orgueil et de la vengeance"

 

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/point/262134/new-york-liberal-paper-obama-has-done-enough-daniel-greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

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Alors qu'Obama commence une nouvelle campagne contre Israël en appuyant les terroristes islamistes qui dirigent la Cisjordanie en poussant ses propres termes par l'ONU, des notes de protestation viennent de sources inattendues. Comme le New York Daily News. Les News est un tabloïd libéral notoire pour ses Rodomondades désagréables sur ​​le contrôle des armes à feu ou sur les Républicains, mais il a adopté Romney dans les années 2012.

 

Et il a quelques mots forts pour Obama sur Israël.

 

"Il ne doit pas aller plus loin dans cette voie de l'ego, de l'orgueil et de la vengeance. Il ne validera pas le prix Nobel de la paix qui lui a été décerné en 2009 et qu'il n'a jamais gagné. Casser l'Etat juif, ne lui fera que rendre les négociations plus impossibles quelles ne le sont déjà."  (éditorial des News)

 

"À titre d'exemple, Obama a brisé l'engagement de son prédécesseur George W. Bush que tout accord final inclurait les principales colonies de logement israélien et les parties juives de Jérusalem-Est dans les frontières israéliennes. Au lieu de cela, Obama a demandé un gel de la colonisation en profondeur, sans imposer des conditions similaires aux Palestiniens."

 

"En conséquence, le président palestinien Mahmoud Abbas n'a eu aucune pression pour venir à la table, il pourrait s'insurger contre Israël — et gagner des points pour son peuple — sans prendre des risques pour la paix."

 

"Faut-il qu'Obama demande aux Nations Unies de voter une résolution approuvant des termes similaires — ou tous les termes — elle fixera les Palestiniens comme tenant des valeurs morales qu'ils rérevendiqueraient pour justifier les tirs de roquettes sur Israël."

 

L'éditorial conclut: "déraisonnablement, Obama attacherait également les mains de son successeur, qui aura à travailler pour réparer les relations avec Israël et rééquilibrer les attentes de la région."

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mordeh'ai
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 17:16

Par Shoshana Bryen
http://www.gatestoneinstitute.org/7595/Obama-Peace-Process-Israel

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

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  • Il a besoin de trouver un « succès ». Son repère au Moyen Orient « le processus de paix ».

 

Comme vice-président Biden est arrivé en Israël cette semaine, la  fuite sur un autre " plan de paix " conçu par l'administration Obama. Il n'ya pas grand chose de nouveau en lui. Selon le Wall Street Journal, les Etats-Unis peuvent prendre en charge une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies appelant " les deux côtés à faire des compromis sur des questions clés ", et il pourrait impliquer le Quartette du Proche-Orient. Il serait demandé à Israël d'arrêter la construction dans les territoires et de reconnaître Jérusalem-Est comme la capitale d'un Etat palestinien. Les Palestiniens devraient reconnaître Israël comme un État juif et renoncer au « droit au retour » pour les réfugiés de 1948/49 et leurs descendants.

 

Ce qu'il faut faire, et voila ! Problème résolu.

 

Pourquoi et pourquoi maintenant ? Parce que le président Obama regarde le feu qu'il  a allumé au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, et en espérant désespérément sauver quelque chose, de l'incendie-n'importe quoi, avant qu'il ne quitte ses fonctions et il a besoin d'un autre emploi. Israël sera poussé à fournir au moins une « victoire ». Examinons la liste des échecs de l'Administration dès maintenant et les terribles destructions qu'ils ont entraîné:

 

Pour sa première visite à l'étranger, le président Obama a ouvert la porte en Egypte à un soulèvement non seulement des « Gens de Google » sur la place Tahrir, mais aussi aux frères musulmans. Les représentants de la confrérie étaient en avant et au centre dans le discours du Président à l'Université Al-Azhar du Caire, au grand dam de l'allié de longue date Hosni Mubarak. Après le renversement de Mubarak, la Maison Blanche est pressée d'inscrire la confrérie aux élections égyptiennes malgré son histoire du terrorisme. Depuis lors, les États-Unis et l'Egypte ont été incapable de trouver un moyen de communiquer de manière constructive, malgré la proximité croissante de l'Egypte avec Israël et leur intérêt commun pour contrôler les terroristes du Hamas parrainés par l'Iran et des jihadistes dans le Sinaï.

 

Les frères musulmans ont été encouragé en Syrie par leur succès en Egypte.

 

La guerre civile syrienne et la montée d'ISIS -- tous les deux dans une certaine mesure précipités par le retrait américain d'Irak – ont tué plus de 350 000 personnes (plus de 55 000 en 2015) et déplacé presque 4 millions de plus. L'utilisation d'armes chimiques, de la famine, des décapitations et des bombardements aériens sont les armes de prédilection des diverses parties. La Russie mène la barque (littéralement) en Syrie, tandis que l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie continuent à financer divers groupes djihadistes, et l'Iran fonctionne librement en Irak et en Syrie. Le Hezbollah, malgré les énormes pertes en Syrie, continue d'augmenter son arsenal de missiles au Liban.

 

C'est loin, c'est en 2011 lorsque le président Obama a annoncé aux États-Unis qu'il quittait un " Irak souverain, stable et autonome."  Une organisation non gouvernementale irakienne a estimé que plus de 17 000 civils ont été tué là en 2014, c'était le double du nombre de l'année précédente et quatre fois plus qu'en 2012, après que les États-Unis aient retiré leurs forces de guerre.

 

Le Liban, la Jordanie  et la Turquie ont été déstabilisé par l'afflux de réfugiés en provenance de la Syrie et de l'Irak. Le Liban, pays fragile moins de 4,5 millions d'habitants divisé entre chiites, sunnites, chrétiens et druzes, a maintenant plus de 1 million de réfugiés syriens.

 

L'Afghanistan a été la « bonne guerre » dans le récit du président Obama. À West Point à la fin de 2009, le président Obama a annoncé un déploiement supplémentaire de 30 000 soldats américains pour stabiliser l'Afghanistan et le Pakistan qui possède l'arme nucléaire. Six ans plus tard -- soient 15 ans après nous sommes arrivés là -- les dirigeants militaires américains lui avaient dit que le gouvernement Afghan n'aurait pas pu encore survivre sans un maintien de la présence militaire américaine. Étant donné que l'administration avait décidé de laisser un contingent de près de 10 000 soldats pour une durée indéterminée, les Talibans ont refusé de poursuivre les pourparlers de paix avec le gouvernement Afghan. Les bombes terroristes au Pakistan sont une réalité quotidienne.

 

La Libye était censée être un test de notre « responsabilité à protéger ». Elle avait aussi, du point de vue du Président l'avantage de « diriger en sous-main » et de n'avoir « aucune présence sur le terrain ». Après l'éviction avec succès de Moammar Kadhafi -- qui avait remis son programme d'armes de destruction massive aux services de renseignements américains et britanniques, a empêché al-Qaïda de passer d'Egypte à l'ouest de l'Afrique du Nord et payé de réparations pour le terrorisme -- les Etats-Unis ont reconnu 30.000 morts libyens en deux mois de guerre.

 

La guerre au Mali a été une conséquence directe de la disparition du gouvernement Kadhafi et des raids sur les dépôts d'armes gouvernementaux par les forces de Touaregs appuyées par al-Qaïda. Seulement la participation directe des soldats Français a sauvé le gouvernement de ce pays. La mort de l'ambassadeur américain Christopher Stevens, e Sean Smith, de Tyrone S. Woods et de Glen Doherty sont attribuables aussi à la montée d'al-Qaïda. Aujourd'hui, il y a plus de 1700 bandes armées en Libye et ISIS contrôle Syrte, une ville de plus de 100.000 âmes. Le Pentagone élabore des plans pour une action militaire des États-Unis pour forcer ISIS à se retirer, nous allons à nouveau bombarder la Libye et il existe également des Forces spéciales américaines sur le terrain.

 

Pendant ce temps, les Etats-Unis ont bombardé une formation al-Shabaab en Somalie cette semaine, tuant plus de 150 membres du groupe.

 

L'Iran s'est rapproché de la compétence d'armes nucléaires lors des huit dernières années. Et le président Obama préconise l'abandon des dissidents et de la démocratie à Cuba, au Venezuela, en Chine, en Turquie et l'Iran ouvre la voie pour les vagues de répression et d'effusions de sang dans le monde entier.

 

Les débris épars et le carnage répandus reviennent aux politiques et aux fantasmes du président Obama et devraient le disqualifier de toute activité sur la scène internationale lorsque son mandat prendra fin. Mais étant donné que la retraite n'apparaît pas à l'horizon, il a besoin de trouver un « succès ».

 

Et ce repère au Moyen Orient c'est le « processus de paix ».

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mordeh'ai
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 10:06

Ban Ki Moon

https://firstonethrough.wordpress.com/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Cinq ans auparavant, en mars 2011, le monde était un endroit très violent. Le Secrétaire général de l'ONU a souvent parlé longuement sur la responsabilité de protéger les civils contre la violence. Dans certains endroits.

 

Quand il est venu en Israël, après que deux hommes Arabes palestiniens aient assassiné cinq personnes dans leur lit pendant leur sommeil, Ban Ki Moon a prononcé quelques mots, et plutôt que de demander la meilleure protection pour les civils, il a fait valoir que le gouvernement devrait "agir avec retenue".

 

Seulement quatre jours avant le massacre d'Itamar, le Secrétaire général, Ban Ki Moon a déclaré ce qui suit: " l'autorité palestinienne continue à faire des progrès dans le renforcement des institutions et la prestation des services publics, qui se positionne bien pour la création d'un État dans un avenir proche. Les Israéliens devraient être conforté par l'émergence d'un partenaire fiable et un voisin qui s'est engagé au droit d'Israël à vivre en paix et en sécurité, qui s'oppose à la violence et au terrorisme..... »

 

Des mots plus idiots n'ont jamais été prononcés

 

Si le Secrétaire général de l'ONU a été tellement impressionné par l'autorité palestinienne en tant que partenaire, pourquoi il n'a jamais rappelé à l'autorité palestinienne d'arrêter l'incitation à la violence et protéger la population? Comme on le voit ci-dessous, il est confortable d'appeler les autres autorités au pouvoir de protéger les civils. Sauf Israël.

 

Citations de m. Ban Ki Moon en mars 2011

 

Sur Israël, 12 mars 2011 (38 mots): " le Secrétaire général condamne le meurtre choquant de la nuit dernière d'une famille israélienne de cinq personnes, dont trois enfants, dans une colonie en Cisjordanie. Il demande que les auteurs soient traduits en justice et pour tous d'agir avec retenue".

Il n'y avait aucun appel pour assurer la protection des civils innocents.

Il n'y avait aucun appel criant à l'autorité palestinienne d'arrêter l'incitation.

Il n'y avait aucun appel à contenir les extrémistes palestiniens pour empêcher la perte de la vie.

 

Ce qui se produirait seulement pour les autres pays, où il y aurait un sceau sur l'obligation de protéger les civils :

 

Sur le Soudan, 14 mars 2011 (161 mots): « Il demande à la direction du parti du Congrès National (NCP) et mouvement de libération du peuple soudanais (SPLM) visant à empêcher les communautés locales à Abyei et à mettre en œuvre les mesures de confinement à court terme... »

 

Sur la Libye, le 17 mars 2011 (208 mots): « résolution 1973 affirme, clairement et sans équivoque, la détermination de la communauté internationale à assumer sa responsabilité pour protéger les civils contre les violences exercées sur eux par leur propre gouvernement. La résolution autorise l'utilisation de toutes les mesures nécessaires, y compris une zone d'exclusion aérienne pour empêcher de nouvelles pertes et la perte de vies innocentes.»

 

Syrie, 18 mars 2011 (104 mots): « l'utilisation de la force meurtrière contre des manifestants pacifiques et leurs arrestations arbitraires sont inacceptables »

 

L'Yémen, 18 mars 2011 (111 mots): « il réitère son appel à la plus grande retenue et rappelle au gouvernement du Yémen qu'il a l'obligation de protéger les civils. Il demande à tous de s'abstenir de tout acte provocateur qui pourrait conduire à nouvelles violences..»

 

Sur la Libye, 23 mars 2011 (64 mots): «.. .Il réitère son appel qu'il soit immédiatement mis fin à la violence par toutes les parties, conformément aux résolutions 1970 et 1973 et pour la responsabilité de protéger les civils. »

 

Syrie, 23 mars 2011 (101 mots): « Il rappelle au gouvernement syrien de son obligation de protéger les civils »

 

Sur la Côte d'Ivoire, 31 mars 2011 (175 mots): "il exhorte toutes les parties de respecter leurs responsabilités pour éviter un préjudice à la population civile. Il est essentiel que toutes les parties coopèrent avec la Mission des Nations Unies en Côte d'Ivoire dans l'accomplissement de son mandat de protéger les civils. Le Secrétaire général réaffirme que les responsables de l'incitation, orchestrer ou ayant commis des violations de droits de l'homme seront tenus responsables en vertu du droit international. »

 

Le Secrétaire général de l'ONU estime que les gouvernements de la région doivent protéger les civils, mais Israël devrait s'appuyer sur l'autorité palestinienne pour sa sécurité. Qui n'a pas bien fonctionné en mars 2011 pour trois enfants juifs et leurs parents qui ont été massacré dans leur sommeil.

 

Cinq ans plus tard, Ban Ki Moon continue le même modèle de ne pas crier sur l'autorité palestinienne – pour incitation à l'assassinat – qui, affirme-t-il, est « un partenaire fiable et un voisin » pour la sécurité d'Israël. Il excuse les mots que les Palestiniens qui sont « frustrés ». Il absout leurs péchés avec silence.

 

Cinq ans plus tard, des civils innocents continuent d'être tués dans les rues d'Israël, et Ban Ki Moon continue à nier qu'Israël a le droit et la responsabilité de protéger ses citoyens.

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mordeh'ai
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 23:42

Malgré le meurtre par un palestinien, d'un ancien vétéran de guerre US,  Biden fait une offre de paix au 'Boss' du terrorisme, qui la rejette.

 

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/point/262131/despite-murder-us-war-vet-biden-makes-peace-offer-daniel-greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Malgré le soutien de la Cisjordanie au Fatah/PLO/PA réseau terroriste pour le meurtre de Taylor Force, un vétéran de la guerre en Irak sauvagement assassiné en Israël, Joe Biden est allé de l'avant par sa rencontre avec le patron de l'OLP.

 

Comme je l'ai annoncé dans un précédent article, la visite faisait vraiment partie d'une poussée de pression sur Israël à faire plus de concessions aux terroristes de l'OLP dans le cadre d'un "accord de paix". (C'est pourquoi cet accord est appelé un accord de paix qui n'est pas pro-Israëlien.)

 

Mais Joe Biden a posé et a déclaré qu'il n'était pas en Israël pour accélérer les négociations. "Je ne suis pas venu avec un plan. Je viens juste parler avec un ami". 

 

Le mensonge s'est brisé en moins d'une journée.

 

Selon un rapport dans le quotidien palestinien Al-Quds, de jeudi, le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas a rejeté une initiative présentée par le vice-président américain Joe Biden lors de leur rencontre mercredi à Ramallah.

 

Le rapport, citant une source familière avec les détails, a déclaré que Mahmoud Abbas a fermement rejeté la nouvelle initiative américaine pour relancer les pourparlers de paix.

 

Abbas a systématiquement saboté et rejeté les initiatives de paix. Malgré cela, Kerry, Obama et sa bande ont accusé Israël. Dans la dernière partie du journal Atlantic, Obama a accusé Benyamin Nétanyahou de ne pas vouloir prendre des risques pour la paix, malgré que le Premier Ministre israélien soit suffisament loin pour obtenir qu'Abbas de s'asseye à la table des négociations une dernière fois.

 

Aussi combien de parties d'Israël Biden tentait-il de colporter aux terroristes?

 

Le marché comprenait une capitale palestinienne à Jérusalem-est et un moratoire sur la construction de Cisjordanie en échange de reconnaître Israël comme un État juif et abandonner le "droit de retour" palestinien. 

 

Maintenant, il s'agissait d'une proposition visant à «reprendre les pourparlers de paix» qui signifie qu'israël devrait céder Jérusalem-est et imposer des restrictions d'Apartheid aux Juifs pour les constructions des maisons en Israël de 67 juste pour obtenir qu'Abbas vienne à la table des négociations.

 

Mais il n'allait jamais aller nulle part ailleurs parce que ni Abbas ni aucun autre chef de l'OLP n'abandonnera le « droit au retour », qui signifie en fait la prise de contrôle total d'Israël par des millions de migrants musulmans, ou même ne reconnaîtra jamais Israël. Il pourrait simuler comme l'autre, à la façon d'Arafat. La proposition est tellement folle que vous suspectez que Biden ne l'a pas trouvé seul et qu'il a décidé de la tester.

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mordeh'ai
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 13:11

La dernière campagne d'Obama contre l'Etat juif est en cours.

 

http://www.frontpagemag.com/fpm/262097/why-netanyahu-stood-obama-daniel-greenfield 

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le 9 Mars 2010, les titres des unes de la presse rapportaient  "l'affront" à Obama de Netanyahu Six ans plus tard, presque jour pour jour, les mêmes reprises se jouent sur les réseaux d'information à travers l'Amérique.

La Maison Blanche est outrée, choquée et furieuse par la " rébuffade " de Netanyahu. Obama est déprimé par cet affont et avale une pinte de Ben et mange un Brownie Batter de Jerry pour surmonter la douleur d'une réunion sautée avec le Premier ministre israélien. Les rencontres Obama-Netanyahu transmettent toute la joie d'un traitement d'un canal radiculaire et pourtant nous sommes censés croire que Obama avait hâte de cette session avec Netanyahu. 

Obama et ses alliés-les médias font comme si tout le monde a oublié la dernière fois qu'ils ont mis en scène la même production théatrale " le faux Outrage" à cette même date pour les mêmes raisons exactes. Comme l'OLP, Obama continue à choisir ses combats avec Israël tout en essayant de faire semblant qu'il est la vraie victime.

Si vous vous souvenez Obama et Hillary Clinton ont mis leur meilleur fausse indignation sur un faux camouflet il y a six ans, les derniers faux titres ont un air camus ridiculement faux. Tout à coup, vous pouvez voir que les acteurs sur scène ne sont qu'imitateurs, ce sont des marionnettes. Ce n'est pas Pallywood. C'est de l'Obamawood.

Le mois dernier, j'avais prédit que Obama mettrait en scène un autre faux incident avec Israël et ensuite jouerait la victime. Des Sources de l'administration ont fait diffuser des avertissements à Israël par médias interposés de ne pas "offenser" Biden lors de sa visite. Ce qui équivaut à un ivrogne qui entrerait dans un bar cherchant la bagarre et en criant: " Rien ne peut me rendre plus fou." Mais avec Biden en l'air sur le chemin d'Israël et aucun comité en vue approuvant la construction de maisons juives, pas de prétexte pour le dernier grand faux "camouflet". Obama a été contraint de se replier sur le plan B et d'inventer un drame Politique.

La dernière fois, Netanyahu a été accusé de "snober" Biden en Israël, même si Téhéran-Joe était celui qui était assis dans sa chambre et a refusé pendant une heure de venir à la fête organisée en son honneur, puis a fini par faire une scène quand il est descendu. Ensuite Hillary a eu Netanyahu au téléphone et pendant deux heures lui a crié dessus.

Ce drame fabriqué de toutes pièces, à peine digne d'un 'soap' à la Kardashian, avait occupé les médias pendant quelques jours. Les politiciens avaient craché leur indignation sur la présomption d'un obscur comité de construction israélienne et de la signature d'une étape parmi de nombreuses étapes bureaucratiques d'un projet qui, six ans plus tard, n'a pas toujours pas vu le jour.

Biden a capté la fausse indignation d'une taupinière en montagne. "Je condamne la décision prise par le gouvernement d'Israël pour faire avancer la planification de nouvelles unités de logement." Une décision prise par un comité de construction de «faire avancer la planification», tandis que Biden était dans le pays, selon Hillary Clinton, c'était une "insulte non seulement pour le vice-président qui ne méritait pas ça ... mais c'était une insulte aux États-Unis." A-contrario elle 'a aimé' l'enlèvement et l'humiliation des marins américains au bout du canon d'un pistolet Iranien comme vu sur la vidéo qui a été un succès diplomatique. 

Mais si vous comprenez pourquoi l'épisode de la pièce de theatre du "Faux Outrage" est arrivé à l'époque, vous savez pourquoi C'est maintenant dans les rediffusions sur tous les réseaux de médias des nouvelles.  

La visite du mois de Mars était destinée à préparer le terrain pour faire pression sur Israël à faire des concessions aux terroristes plus tard en automne. Avant la visite, les sénateurs des deux partis avaient averti Obama de reculer la campagne contre Israël. Le faux camouflet a été inventé pour mettre Obama comme victime et augmenter la pression sur Israël. En Avril, même le sénateur Schumer a été dégoûté par l'escalade de la campagne de la Maison Blanche.  

C'est la même histoire qui recommence maintenant. Biden n'est pas en visite en Israël pour sa santé. Ou pour la santé d'Israël. 

Obama envisage de porter un coup final à Israël. Le Wall Street Journal rapporte que plusieurs options sont envisagées par la Maison Blanche, y compris une résolution de l'ONU qui imposerait le cadre d'un accord sur Israël. Le gouvernement de gauche de la France a poussé une telle résolution. Kerry, toujours Francophile docile, avait rédigé sa propre version de la résolution pro-terroristes.

Une telle résolution imposerait les frontières d'un Etat terroriste de l'OLP à Israël, tout en faisant passer toutes les autres préoccupations, y compris la sécurité d'Israël contre le terrorisme, comme des thèmes qui devront éventuellement être négociés. Cela reviendrait à un pouce de 800 livres sur l'échelle du processus de paix en donnant tout ce qu'il veut à l'OLP, et ne rien donner à Israël, et essentiellement appelant au nettoyage ethnique des centaines de milliers de Juifs.

Ce serait le plus grand cadeau au "BDS" et commencer une campagne de pression sans précédent contre Israël.

L'an dernier, Samantha Power, qui avait déjà suggéré d'utiliser la force pour occuper Israël, a déclaré à la commission des affaires étrangères de la Chambre que M. Obama n'opposerait pas nécessairement son veto à une résolution d'un État. Cela signifie que le bâton et le plus gros bâton est en place. Cet automne, le point culminant de l'intrigue contre Israël aura lieu.

Le voyage de Biden en Israël et la réunion de Netanyahu avec Obama, l'histoire du Journal et du faux scandale provoqué par la non-visite de Netanyahu font tous partie de l'ouverture d'une campagne de pression contre l'Etat juif.

Netanyahu a essayé d'éviter de donner à Obama des excuses pour fabriquer un autre incident en évitant le voyage, seulement pour Obama c'est d'établir son propre drame.

Selon les rapports, Obama veut imposer une solution à Israël avant qu'il ne quitte le bureau pour préparer le terrain pour son successeur. Prendre une position anti-israélienne et d'en faire une politique officielle, ratifiée par l'ONU, ce sera plus difficile pour un futur président pro-israélien. Bien qu'il soit maintenant très peu probable que le prochain président sera pro-israélien, il est douteux que Obama recule son intrigue finale contre l'Etat juif.

Dans ces conditions, il est logique que Netanyahu évite Obama. Obama a signé pour un Iran nucléaire. Il a même viré pour une alliance régionale avec l'état de la terreur islamique. Le seul but d'une telle réunion aurait été pour Obama de faire pression sur Netanyahu en découpant Israël en petits morceaux pour les terroristes tout en interdisant aux Juifs de vivre dans leurs propres villes dans un apartheid politiquement correct .

Netanyahu ne peut échapper à ces demandes en restant à Jérusalem, mais il n'a pas intérêt à laisser Obama le réprimander en public. Cherchant à échapper à la machine dramaturgique d'Obama, Netanyahu y errera de toute façon. Le dernier faux camouflet a été fabriqué et sera ressassé par les médias le reste de la semaine. Mais il est encore probablement mieux que ce qui attendait Netanyahu à Washington DC.

Si Netanyahu avait rencontré Obama sans accepter ses termes, la Maison Blanche aurait dit qu'il y avait eu un affront et une insulte. S'il avait rencontré les candidats Républicains par-dessus cela, il aurait été accusé d'ingérence dans l'élection. Tout ce que Netanyahu aurait pu faire aurait été caractérisé comme une attaque contre Obama. Donc Netanyahu a choisi de rester à l'écart et a été accusé de snober Obama.

Vous ne pouvez pas gagner avec un narcissique. C'est le piège de la quadrature du cercle. Tout ce que vous pouvez faire c'est de minimiser votre contact avec lui.

Ce dernier drame fabriqué est une distraction. Obama déguisant son attaque contre Israël en essayant de la faire paraître comme si Netanyahu a choisi un combat avec lui. Derrière ces envolées lyriques de télé-réalité c'est un véritable complot d'Obama contre l'Etat juif et l'endommager autant qu'il peut avant qu'il ne perde toute sa puissance de président des USA.

Comme Haman, Obama a jeté son dévolu et cherche la bonne date pour annoncer son nouveau décret contre l'Etat juif. Et comme cet ancien Amalécites, frustré que le fier Binyaminute, le "Ish Yemini", l'homme de droite, ne céde pas devant lui, il se plaint d'avoir été snobé et qu'il lui a manqué de respect. 

Le samedi 21 Janvier2017, Netanyahu sera probablement  Premier ministre, alors qu'Obama ne sera plus personne. C'est certain c'est ce qui  le ronge. Le dernier plan d'Obama pour écarter Netanyahu a échoué.L'opposition de l'aile gauche d'Israël est désorganisé et aucune personne parmi les gens d'Obama ne semble être en mesure de changer cela.

Nous assistons au début de la dernière campagne d'Obama contre Israël.

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mordeh'ai
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 09:19
Un nouveau sondage conclut qu'une grande majorité d'Israéliens sent que le gouvernement ne traite pas la vague de terreur actuelle correctement.

 

Par Shlomo Piotrokovsky

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/209133#.Vt_YD5sUXDc

malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Une grande majorité d'Israéliens est mécontente de la façon dont le gouvernement fait face à la vague actuelle de terrorisme, un sondage de Channel 1 News l'a révélé mardi.
 

Selon le sondage, 73 % des citoyens israéliens ne sont pas satisfaits de la performance du gouvernement dans le traitement de la vague de terreur.

 

17% des Israéliens se sont décrits comme étant « assez satisfait » de la façon dont le gouvernement gère la vague de terreur, et seulement 6% ont dit qu'ils sont très satisfaits de la conduite du gouvernement. 4% étaient sans opinion.

 

Résultats du scrutin, par l'Institut de TNC, ont été publié le même jour que trois attentats ont eu lieu à Petah Tikva, Jérusalem et Jaffa.

 

Lundi, une terroriste avec un couteau a été arrêté au barrage du « Kiosque », situé à côté du village d'Abou Dis, juste à l'Est de Jérusalem.

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mordeh'ai
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 20:47

En dépit d'être poignardé à plusieurs reprises, l'homme juif se bat enlève le couteau de la main du terroriste arabe, et le poignarde à mort en retour.

 

Par Ari Soffer

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/209115#.Vt8nXvnhDVQ

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Un homme juif a été poignardé par un terroriste arabe à Petah Tikvah mardi après-midi, mais a réussi à riposter et tuer son agresseur.

 

L'incident est survenu dans la rue centrale  Habaron Hirsch, de la ville israélienne; la victime poignardée a été évacué à l'hôpital Beilinson dans un état modéré.

 

Selon des témoins oculaires, le terroriste arabe a attaqué l'homme juif, le poignardant à plusieurs reprises. Mais sa victime a riposté, a lutté otant le couteau de la main de l'attaquant, et l'a poignardé à mort avec sa propre arme.

 

Un ambulancier du Magen David Adom (MDA) a décrit avoir vu " un homme haredi, âgé d'environ 40 ans, pleinement conscient et souffrant de multiples coups de couteau à sa partie supérieure du corps."

 

Azriel Gross a dit qu'il a fourni à la victime les premiers soins d'urgence, avant qu'il ait été évacué à l'hôpital.

 

Il a dit que l'attaquant, un homme arabe agé de 20 ans, avait été «neutralisé» sur le site.

 

 

Ce fut la première de deux attaques terroristes  successives rapides en Israël mardi en fin d'après-midi.

 

Moins d'une heure après le coup de couteau, deux policiers ont été grièvement blessés dans une fusillade à Jérusalem .

 

Le terroriste dans cet incident a tenté d'échapper sur une moto, mais a été abattu dans un échange de tirs avec la police.

 

Plus tôt mardi, la police de la Jérusalem a contrecarré deux attaques dormantes.

 

Dans la vieille ville de Jérusalem, des officiers ont tiré et blessé une femme arabe qui a tenté de les poignarder, tandis que dans Qalandiya une seconde femme arabe a admis la planification d' une attaque au poignard après que la police ait découvert qu'elle cachait un couteau.

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mordeh'ai
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 14:36

Une évaluation de la situation géopolitique de l'Etat juif.

Par Joseph Puder

http://www.frontpagemag.com/fpm/262064/israel-more-formidable-ever-joseph-puder

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

La semaine dernière, l' opposition chiffres Avigdor Lieberman, chef d'Yisrael Beitenou et Yair Lapid, leader de Yesh Atid, a convoqué une conférence d'urgence à la Knesset (Parlement israélien) sous la bannière "Fighting for International Etat d'Israël." Lieberman a accusé, "Netanyahu ( essaie d'Israël le Premier ministre) de prendre le service israélien des Affaires étrangères et de le détruire par la force. " Il a ajouté:" le Ministère des Affaires étrangères n'est la propriété privée de personne, y compris de la famille Netanyahu, vous ne pouvez pas le prendre et le détruire complètement "  Lieberman a servi comme ministre des Affaires étrangères dans le précédent gouvernement de Netanyahu comme l'a fait Lapid, qui a servi comme ministre des Finances. Les deux auraient pu avoir le portefeuille du Ministère des Affaires étrangères s'ils avaient rejoint le gouvernement de coalition de Netanyahu. La conférence ne comprenait pas le chef de l'opposition et président du Camp sioniste, Yitzhak Herzog. Les deux Lapid et Lieberman cherchent à remplacer Netanyahu comme Premier ministre.

 

La critique de Lapid était moins une question personnelle, plus orientée. Il a déclaré que, " La détérioration de la situation est dramatique. Le Mouvement BDS gagne le pouvoir, les institutions internationales ainsi que l'ONU, qui mènent une ligne anti-Israëlienne. Il y a une crise avec l'administration américaine, il y a une crise avec l'Union européenne, les médias du monde mènent une ligne anti-israélienne calomnieuse et grave, aidés par des organisations anti-israéliennes." Lapid a ajouté: " Notre réputation internationale n'a jamais, tout au long de l'histoire de l'Etat depuis 1948 jusqu'à ce jour, été si mauvaise. Ce qui rend la situation pire c'est le fait que le gouvernement israélien ne veut pas l'admettre ".

 

Un point soulevé par Yair Lapid est clairement valide. Il a souligné que " Le ministère des Affaires étrangères est divisé entre six ministres et aucun d'eux ne sait ce que font les autres. La hasbara israélienne (relations publiques) est divisée entre cinq ministères, et aucun d'eux ne sait ce que fait l'autre." Le gouvernement israélien doit parler d'une seule voix, et de préférence, permettre que la hasbara à l'étranger soit dirigée par des experts en Public Relation qualifiés ainsi que par une ONG de bonne réputation.

 

Le Premier Ministre Netanyahu a répondu aux critiques formulées par Lieberman et Lapid en disant que, pendant qu'il est en train de renforcer les alliences internationales d'Israël, l'opposition est occupée " à des verbiages." Il a souligné que:" il y a ceux qui choisissent de babiller et tenir des rassemblements politiques, et il y a ceux qui repoussent les pressions sur Israël et renforcent les alliances internationales d'Israël afin d'assurer notre avenir ici ".

 

Netanyahu a cité une  étude de l'Université de Pennsylvanie Wharton School of Business, Etats -Unis Nouvelles & World Report et BAV Conseil, de Janvier 2016, qui a classé et noté les  Meilleurs pays dont les universités sont classées. L'étude a positionné Israël comme le huitième pays le plus puissant du monde. Israël a été classé 25 ème dans l'ensemble des Classements  " des Meilleurs pays ."

 

Vu au milieu du chaos connu dans tout le Moyen-Orient, Israël apparaît comme un îlot de tranquillité. Néanmoins, la vague actuelle des attaques terroristes palestiniennes individuelles au couteau et de voitures-béliers ont eu un effet néfaste sur l'humeur du pays. Elles n'ont en aucune façon arrêté le flux de la vie, et les routines quotidiennes des gens, mais elles ont mises les Israéliens encore plus sur leurs gardes. Il est temps pour le gouvernement israélien de faire pression sur les gouvernements européens amicaux, et surtout l'administration des États-Unis pour conditionner l'aide aux Palestiniens à la transformation du système éducatif palestinien de celui qui vomit la haine et l'intolérance pour les Juifs et Israël, à celui qui enseigne aux jeunes les valeurs de la paix avec Israël, et d'humanité pour les Juifs. Les accords d'Oslo n'ont jamais cherché à transformer l'éducation de la haine palestinienne, ce qui est préjudiciable à l'acceptation palestinienne de la paix. Israël ne peut pas résoudre ce problème, mais les États-Unis et leurs alliés de l'UE ont un effet de levier financier.

 

La meilleure arme d'Israël contre les BDS (Lapid s'en plaignait) est d'exposer les mensonges du BDS. Beaucoup d'ONG le font, mais cela exige des États-Unis et de leurs alliés européens pour aider à exposer le travers et vicieux anti-sémitisme intégré dans la nature du mouvement BDS, par son fondateur Omar Barghouti- un Palestinien né au Qatar, et éduqué à l'Université de Tel-Aviv.

 

Il y a peu qu'Israël peut faire à l'ONU, ou avec les médias du monde. Les 57 Etats de l'Organisation de lacoopération islamique (OCI) domine l'Assemblée générale de l' ONU et le 1,5 milliard de musulmans va écraser les 15 millions de Juifs. Pour attendre que l'ONU ou les médias soient justes c'est de demander l'impossible. Ce qui est possible peut-être c'est d'avoir un média israélien plus fier qui montrerait moins les imperfections d'Israël, et serait plus fier des réalisations et des valeurs de l'Etat juif. C'est particulièrement vrai pour un journal chicaneur tel que Ha'aretz.

 

Lapid peut-être a-t-il raison sur les insuffisances de la hasbara israélienne, mais il se trompe sur la situation géopolitique d'Israël. Au 19ème siècle, Lord Palmerston, le Premier ministre britannique, s'exclamait que: " Il n'y a pas d'amis ou d'alliés permanents, seulement des intérêts permanents." Aujourd'hui, pour la première fois en 68 ans, Israël a un intérêt commun avec les Etats sunnites, des musulmans modérés tels que l'Egypte, l'Arabie Saoudite, la Jordanie et les Etats du Golfe. Il y a une alliance stratégique non écrite entre ces États et Israël- L' Hégémonique route de l' Iran, son influence prépondérante dans les capitales arabes de Bagdad, Damas, Beyrouth et Sanaa, et sa quête d'une bombe nucléaire a fait que les Etats sunnites se rendent compte qu'Israël n'est pas leur ennemi - les mollahs de Téhéran eux, le sont.

 

Le Wall Street Journal a rapporté le 14 Janvier, 2016, " Netanyahu a combattu l'accord nucléaire avec l'Iran, de peur qu'il n'encourage l'Iran à soutenir davantage ses proxis militaires au Yémen et en Syrie, une préoccupation partagée par les Etats arabes sunnites tels que l' Arabie Saoudite et ses alliés du Golfe."  Yaakov Amidror, ancien conseiller pour le premier ministre Netanyahu, à la sécurité nationale israélienne a expliqué: " Ce que nous avons avec les pays sunnites se fonde sur deux intérêts communs - ils n'aiment pas les Iraniens  et ils ont peur de l'islamisme."

 

Jeffrey Goldberg de The Atlantic a écrit en 2009, " Shimon Peres, le président israélien, m'a dit récemment qu'il a senti une révolution venant en sens inverse dans la pensée sunnite. Pour la première fois, la majorité du monde arabe pense que l' Iran est le danger réel, pas Israël. Soixante-dix pour cent des Arabes sont sunnites. Les sunnites nous regardent, non pas comme un problème mais comme un espoir, qu'ils l'avouent où pas "

 

C'est ironique que dès les premiers jours de l'Etat juif, Ben Gourion, «père fondateur» d'Israël et premier Premier ministre a dressé la «Doctrine de Périphérie». Cela signifiait établir des alliances de toutes sortes avec les Etats périphériques non-arabes tels que l'Iran, la Turquie , et l'Ethiopie comme un moyen d'améliorer son isolement de ses voisins arabes immédiats. Aujourd'hui, sous le Premier ministre Netanyahu, l'inverse se produit. Israël et ses voisins sunnites arabes immédiats trouvent un intérêt commun contre l'Iran, tout en même temps, Israël est proche à rafistoler ses problèmes avec la Turquie. Le Président Erdogan de la Turquie, comme les dirigeants arabes, ne sont pas «en amour» avec Israël, mais c'est l'intérêt, qui les motive. Le vieux dicton «l'ennemi de mon ennemi est mon ami» n'a jamais été aussi vrai. L'Iran est l'ennemi d'Israël et des sunnites Arabes, et il est de plus en plus vrai au sujet de la Turquie. Ankara voit aussi des avantages économiques d'une relation avec Israël.

 

Avigdor Lieberman et Yair Lapid se trompent sur le statut international d'Israël. BDS peut gagner des batailles sur les campus ou dans les églises protestantes libérales, mais le gouvernement géant asiatique comme la Chine, l'Inde et le Japon affluent vers Israël et investissent dans ses industries de haute-technologie. Même une nation européenne précédemment hostile à Israël - la Grèce (dirigée par un Premier ministre d'extrême-gauche, Alexis Tsipras), reconnait maintenant Jérusalem comme capitale historique d'Israël. Le Premier Ministre Netanyahu peut avoir ses défauts, mais il est la tête d'un Israël qui est plus redoutable que jamais.

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mordeh'ai