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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 13:44

Un journaliste saoudien aux Palestiniens : la résistance armée à Israël est futile, le monde arabe a perdu l’intérêt dans votre Cause

 

Par Barney Breen-Portnoy

https://www.algemeiner.com/2017/01/27/saudi-journalist-to-palestinians-armed-resistance-to-israel-is-futile-arab-world-has-lost-interest-in-your-cause/
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif
 
 
La cause palestinienne « n’est plus une priorité absolue » pour le monde arabe, un journaliste saoudien l'a déclaré plus tôt ce mois-ci.
 

Dans un article publié par le quotidien saoudien d’Al Jazirah et traduit par l'Institut de recherche pour les médias du Moyen-Orient (MEMRI) Muhammad Aal Al-Sheikh a écrit que la dépendance de groupes palestiniens radicaux sur la résistance armée « constitue une sorte de suicide politique sur lequel seuls les ignares politiques peuvent fermer les yeux ».

 

Selon Al-Sheikh, une solution de deux Etats au conflit israélo-palestinien est l'option unique « qui peut être exigée et qui bénéficie du soutien de la plupart de la communauté internationale ».

 

Al-Sheikh a dit : « Ce que les Palestiniens, doivent comprendre c'est que les arabes d’aujourd'hui ne sont pas les arabes d’hier, et que la cause Palestinienne a perdu du terrain chez les arabes. Cette cause n’est plus une priorité absolue pour eux, car les guerres civiles ont littéralement pulvérisé quatre pays arabes, et la lutte contre le terrorisme « Islamique » est la principale préoccupation qui provoque la perte de sommeil chez tous les arabes, sans exception. C’est de la folie de demander à quelqu'un de sacrifier ses propres problèmes et ses intérêts nationaux afin de vous aider à résoudre vos problèmes

 

« Tout ce que je peux dire à mes frères palestiniens c'est qu'un entêtement  et parier sur le soutien des masses arabes est un effort désespéré, et que finalement vous serez les seuls qui paieraient le prix de cette obstination  orgueilleuse ».

 

Ces dernières années, Israël a discrètement développé ses liens avec l’axe des Arabes sunnites au Moyen-Orient y compris l’Arabie saoudite. Dans son discours de septembre à l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que, outre l’Egypte et la Jordanie, qui ont déjà signé des traités de paix avec l’Etat juif, « de nombreux autres Etats de la région reconnaissent qu’Israël n’est pas leur ennemi. Ils reconnaissent qu’Israël est leur allié. Nos ennemis communs sont ISIS et l’Iran. Nos objectifs communs sont la paix, la prospérité et la sécurité. Je crois que dans les prochaines années nous travaillerons ensemble pour atteindre ces objectifs ».

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mordeh'ai
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:15

Par Stephen M. Flatow 

https://www.algemeiner.com/2017/01/26/former-jewish-state-department-officials-undermine-embassy-move/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

– Un jour, peut-être, une équipe de sociologues et de psychologues examinera la question curieuse du pourquoi des ex-fonctionnaires juifs du Département d'État sont obsédés par Israël. Cependant jusqu'à ce que ce jour n'arrive, le reste d'entre nous sera tenu d'écouter ces fonctionnaires harceler sans relâche Israël et promouvoir la cause palestinienne.

 

Alors que les États-Unis débattent du déplacement de l'ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, le New York Times est tombé sur deux anciens fonctionnaires du Département d' Etat, tous deux juifs, qui ont refroidi l'enthousiasme de l'idée

 

Les fonctionnaires, Aaron David Miller et David Makovsky, jouissent maintenant respectivement de positions bien nanties au Woodrow Wilson International Center et à l'Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient, et bénéficient largement des allers et retours d'anciens du Département d'Etat pour les think tanks à proximité, où ils peuvent passer leurs journées à expliquer comment ils savent mieux que quiconque ce qui est le mieux pour Israël.

 

Dans un flot ininterrompu d'entrevues avec les médias, d'écriture d'éditoriaux et de documents de politique insupportable, Miller, Makovsky et beaucoup d'autres ne cessent de nous rappeler qu'ils en savent plus sur la paix au Moyen-Orient que les dirigeants démocratiquement élus d'Israël et de ses généraux qui ont fait leurs preuves au combat.

 

L'ironie est qu'à peu près tout chauffeur de taxi à Tel Aviv comprend la situation israélo-palestinienne bien mieux que les experts auto-proclamés présents ou passés à Foggy Bottom, La seule chose que ces anciens combattants du Moyen-Orient du Département d'Etat sont vraiment experts c'est de comprendre toutes les choses de travers.

 

Il suffit de regarder leurs antécédents:

 

Ils ont dit une première fois, que l'on pouvait faire confiance à Yasser Arafat quand les Etats-Unis ont reconnu l'Organisation de libération de la Palestine en 1988. Et ils ont eu tort.

 

Ils ont dit que l'on pouvait faire confiance à  Tasser Arafat  une deuxième fois, après les accords d'Oslo de 1993. Ils avaient tort.

 

Ils ont dit que si Israël cessait de construire des colonies, il y aurait la paix. Ils se sont trompés.

 

Ils ont dit que si Israël gelait la construction dans les colonies existantes, il y aurait la paix. Ils avaient encore tort.

 

Ils ont dit que si Israël offrait aux Palestiniens un Etat, il y aurait la paix. Trois premiers ministres israéliens ont écouté ces conseils. Ils étaient encore erronés.

 

Maintenant, les juifs arabisant viennent prévenir sur le déplacement de l'ambassade. Makovsky a déclaré que l' administration Trump  se doit d'annoncer «à la fois en privé et en public, qu'elle ne bougera pas l'ambassade  sans présupposer du statut juridique de la vieille ville et l'est de Jérusalem» .

 

Par "présupposer" Makovsky signifie que les USA devraient déclarer qu'il ne reconnaîssent pas «la vieille ville et Jérusalem-Est" comme appartenant à Israël.

 

Eh bien pourquoi pas? Pourquoi les États-Unis ne devraient-ils pas reconnaitre l'ensemble de Jérusalem comme appartenant à Israël? Est-ce que Makovsky pense  que "la vieille ville et l'est de Jérusalem" appartiennent à quelqu'un d'autre?

 

Jérusalem a été la capitale du peuple juif depuis plus de 3000 ans. Elle n'a jamais été la capitale d'un autre pays. La Bible hébraïque et la Bible chrétienne la définissent comme une ville juive. Le  site le plus sacré du judaïsme est dans la Vieille Ville de Jérusalem. Le lieu saint de l'Islam est en Arabie Saoudite. La Déclaration Balfour et le Mandat de la Société des Nations pour la Palestine, qui établissent la base du droit international pour la création de l'Etat d'Israël, clairement comprenait Jérusalem - Est et Ouest, la vieille ville et une nouvelle ville - comme faisant partie de la patrie juive.

 

Je suis prêt à donner à Makovsky le bénéfice du doute. Je suppose que son point de vue peut avoir été compromis par tout le temps qu'il a passé à faire des notes et en parlant de longue date avec Ghaith Al-Omari l'officiel représentant de l'Autorité palestinienne. Peut-être que si vous passiez beaucoup de temps avec un porte-parole de l'AP, vous commenceriez à croire aux revendications folles de l'AP que Jérusalem a été une ville «palestinienne» depuis la nuit des temps, que les Temples juifs à Jérusalem n'ont jamais existés et que le Mur occidental est vraiment un site religieux musulman appelé le «mur al-Buraq."

 

Mais il y a un remède simple pour les théories de l'histoire et les faux complots de l'AP. Tout ce que vous devez faire c'est de prendre un livre d'histoire grand public au sujet du Moyen-Orient et apprendre les faits de base de l'histoire et du statut juridique de Jérusalem.

 

Quel dommage que David Makovsky, Aaron Miller, Dennis Ross, Martin Indyk et le reste ont parcouru tant de milliers de miles en aller-et-retour entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient, alors que tout ce ce qu'ils avaient à faire c'était de rendre visite à leur bibliothèque locale.

 
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mordeh'ai
27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:56

Aryeh King mène une protestation contre l’occupation par les Nations Unies de la Government House, à Jérusalem, pour défaut de paiement de taxes foncières et constructions illégales.

 
Par Gary Willig
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/223936
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

UNTSO Headquarters in Government House, Jerusalem

 Batiment des Nations Unies à Jérusalem

 
Aryeh King conseiller municipal de la ville de Jérusalem a conduit une manifestation de protestation devant le siège de l’ONU Supervision de la trêve (ONUST) la « Maison du Gouverneur » dans le quartier Armon Hanatziv de Jérusalem.

 

La manifestation a été organisée par Israel Land Fund (le Fonds pour la terre d’Israël). Les protestataires ont manifesté contre l’occupation des locaux par l’ONU, sans avoir à payer l’impôt foncier et la construction par l’Organisation des Nations Unies de structures illégales dans la capitale d’Israël.

 

Le Conseiller municipal King a dit lors de la manifestation : « l'ONU ne paie pas d'arnona (Taxes municipales), mais utilise les services municipaux  Elle modifie la porte d’entrée et la construction de logements de la Maison du Gouverneur sans autorisation de la municipalité, que tous deux sont des bâtiments classés selon la loi israélienne ».

 

Il a ajouté que « dans les derniers mois l'ONU a fait bâtir des constructions illégales [sans demande de permis de construire ou recevoir une quelconque forme d’autorisation de la municipalité ou de l’Etat). »

 

La Maison du Gouverneur a été la résidence du haut-commissaire du mandat britannique sur la terre d’Israël, Lord Herbert Plumer. La Croix-Rouge internationale a repris l’établissement temporairement pendant la guerre d’indépendance en 1948, avant d’aborder la propriété l’ONU, qui a continué à gérer la propriété dans le No Man's Land, entre les sections de Jérusalem contrôlées par les israéliens et les jordaniens. Suite à la guerre des Six jours, le gouvernement israélien a annoncé qu’il mettait la Maison du Gouverneur à la disposition de l’ONU, et le site est depuis sous contrôle des Nations Unies.
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mordeh'ai
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 12:01

Avec cet incident ridicule à l'esprit, je pensais qu'il était temps d'aborder un problème plus vaste: toute l'existence catastrophique de l'Autorité palestinienne.

 

La semaine dernière, quelqu'un m'a négligemment demandé: «Quelle est la première chose importante que vous feriez si vous étiez premier ministre d'Israël?»

 

Ma réponse: Eliminer - IMMÉDIATEMENT l'Autorité palestinienne (AP). Arrestation du leadership, confisquer toutes les armes, rétablir l'ordre. (bien sûr, je voudrais aussi autorise des milliers de constructions en Judée-Samarie et dans l' ensemble de Jérusalem.) Il existe des rôles de leadership au sein de la société arabe, l'AP n'pas apte à remplir l'un d'eux !

 

En bref, je finirais avec sa domination mafieuse. L'intimidation et la violence que l'AP étend sur toute la terre, et ce doit être arrêté !

 

La grande question communément posée à la «Droite» ces jours -ci c'est: qu'est-ce qu'elle propose de faire pour/avec les habitants arabes de Judée et de Samarie. Le problème est que dans le but d'avoir un plan d'action, nous avons besoin de savoir ce que ces Arabes veulent - à la fois collectivement et individuellement. Personne par personne. Village par village. Qui veut vendre et partir? Qui veut devenir citoyen? Qui veut devenir un résident? Qui veut résister violemment? ( Mauvais choix )

 

On ne peut pas répondre honnêtement à ces questions aussi longtemps que l'Autorité palestinienne existe toujours par crainte de représailles Tant que cette crainte imprègne la société arabe en Israël, nous ne pouvons jamais savoir combien il est réaliste de mettre en œuvre des politiques pertinentes. Tous les sondages de la population arabe sont faux, tous les entretiens avec les Arabes sont dénués de sens, et bien sûr toutes les élections sont de plus en plus discutables.

 

En continuant à financer le terrorisme et la mafieuse Autorité Palestinienne, la communauté internationale n'a pas retenu les leçons pour des chances de la paix et de la prospérité pour tous. Le plus grand péché des Accords d'Oslo a été la création de l'Autorité palestinienne. L'élimination de l'AP est la première étape sur le chemin de la paix réelle.

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mordeh'ai
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 12:26

La Russie devient  " l'Homme Fort " de la région.

http://www.frontpagemag.com/fpm/265547/obama-administrations-middle-east-legacy-joseph-puder
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Au moment où cet article sera lu, un nouveau résident va occuper la Maison Blanche. Donald Trump sera le 45ème président des États-Unis. Pour l'ancien président Barack Obama, l'effort principal dans les années à venir sera d'obtenir son héritage. Dans les affaires intérieures, Obamacare restera la réalisation prioritaire de l'administration. Que les Républicains vont remplacer, la modifier, ou garder la plus grande partie du tact, cela reste à voir. Ce qui est clairement visible cependant, est le désordre et le chaos dans le Moyen-Orient d'aujourd'hui. C'est au Moyen-Orient que l'héritage de l'administration Obama peut être jugé comme un échec lamentable.
 

"L'exploit" de l'administration Obama au Moyen-Orient a été la signature de l'accord nucléaire Iran. Son avenir, tout comme l'avenir de l'Obamacare, est discutable. Il pourrait aussi être modifié ou remplacé. Il ne sera certainement pas avoir les éléments concessionnels que l'administration Obama a jeté dans l'affaire. L'administration Trump n'aura pas "d'amour perdu" pour les Iraniens, ni de tolérance pour la fraude de Téhéran ou de son comportement terroriste arrogant.

Dès le début de son administration, Obama a apaisé le monde musulman, et a refusé d'appeler la terreur islamique par son nom. Son premier voyage officiel à l'étranger fut à l'Etat musulman de la Turquie, Obama a prononcé un discours au parlement turc le 6 Avril 2009, où il a dit: «Je veux aussi être clair que la relation de l' Amérique avec la communauté musulmane, le monde musulman, ne peut pas, et ne sera pas, juste être fondée sur l' opposition au terrorisme. Nous cherchons un engagement plus large fondé sur l' intérêt mutuel et le respect mutuel. Nous allons écouter attentivement, nous allons combler les malentendus, et nous allons chercher un terrain d'entente. Nous serons respectueux, même lorsque nous ne sommes pas d'accord. Nous allons transmettre notre profonde reconnaissance pour la foi islamique, qui a tant fait au cours des siècles  façonner le monde  y compris dans mon propre pays. Les États-Unis ont été enrichis par les Américains  de culte. musulman.Beaucoup d'autres Américains ont des musulmans dans leur famille ou ont vécu dans un pays à majorité musulmane - Je le sais, parce que je suis l'un d'eux ".

Ensuite, en Egypte, au Caire, le 4 Juin 2009, Obama a présenté ses excuses pour les méfaits de l'Occident dans le monde musulman dans un discours à Al-Azhar et à l' Université du Caire. Il a dit: "Plus récemment, la tension a été alimenté par le colonialisme qui a privé des droits et des opportunités pour de nombreux musulmans, et une guerre froide dans laquelle les pays à majorité musulmane ont été trop souvent traités comme des mandataires sans tenir compte de leurs propres aspirations. En outre, le changement radical apporté par la modernité et la mondialisation a conduit de nombreux musulmans à voir l'Occident comme hostile aux traditions de l'islam. " Obama a poursuivi " J'ai connu l'islam sur trois continents avant de venir dans la région où il a été révélé. Cette expérience guide ma conviction que le partenariat entre l' Amérique et l'Islam doit être basée sur ce que l' Islam est, pas ce qu'il n'est pas. Et je considère qu'il est de ma responsabilité en tant que président des États-Unis pour lutter contre les stéréotypes négatifs de l' islam partout où ils apparaissent. "

Obama alors a mis une équivalence morale entre les souffrances des Juifs pendant l'Holocauste et la souffrance palestinienne aujourd'hui. "Partout dans le monde, le peuple juif a été persécuté pendant des siècles, et l' antisémitisme en Europe a culminé avec un holocauste sans précédent ... D'autre part, il est également indéniable que le peuple palestinien - musulmans et chrétiens - a souffert en quête d'une patrie . Depuis plus de soixante ans , il a enduré la douleur de la dispersion. Beaucoup attendent dans des camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza, et les terres voisines pour une vie de paix et de sécurité qu'il n'a jamais été en mesure de mener. Il endure les humiliations quotidiennes - grandes et petites - qui accompagnent l'occupation. Alors , qu'il n'y a pas de doute: la situation du peuple palestinien est intolérable. L'Amérique ne tournera pas le dos à l'aspiration légitime des Palestiniens à la dignité, à la possibilité, d'un état propre ".

Le président Obama a visité la Turquie et l'Egypte, mais boudé Israël lors de ce voyage. De plus, il ne parlait pas des Juifs dans le monde arabe qui ont été expulsés de leurs maisons en Egypte, en Irak, en Syrie, au Liban, en Libye, etc. Il n'a pas non plus admonester le monde arabe, y compris l'Egypte pour ne pas absorber et donner l'égalité de citoyens aux réfugiés palestiniens comme Israël l'a fait avec les réfugiés juifs des pays arabes. Il a omis de mentionner qu'il existe des points de contrôle israéliens et des barrières de sécurité, pour empêcher le massacre de civils israéliens innocents par des terroristes palestiniens.

Moins de deux ans après le discours du Caire, l'administration Obama a jeté " aux orties " Hosni Moubarak, qui était un pro-occidental de l' Egypte. L'administration a encouragé les manifestants qui ont été détourné par les Frères musulmans, et quand Mohammad Morsi, choix des Frères musulmans pour être le président a été élu en Juin 2012, l'administration Obama l'a soutenu. Le Washington Times a rapporté le 3 Juin 2015." Le président Obama et son administration continuent de soutenir le groupe globalement islamiste connu sous le nom des Frères musulmans. Un document de la stratégie de la Maison Blanche considère ce groupe comme une alternative modérée à des groupes islamistes plus violents comme Al-Qaïda et IS. "

Le 21 Octobre 2011, le président Obama a annoncé de la Maison Blanche que «Toutes les troupes américaines seront retirées de l'Irak d'ici la fin de l'année." Le retrait complet des troupes américaines d'Irak, sans laisser une contingence militaire, a créé un vide qui a engendré la montée de l'Etat islamique (IS)
 

En 2014, le général Abdel Fattah al-Sisi, a été élu président de l'Egypte suite à des protestations dans tout le pays contre le régime autoritaire des Frères musulmans. Plus tôt, le 3 Juillet 2013, le président Obama a fait la déclaration suivante ... "Nous sommes profondément préoccupés par la décision des forces armées égyptiennes d'éliminer le président Morsi et de suspendre la constitution égyptienne. Je donne maintenant la parole aux militaires égyptiens de se déplacer rapidement et de façon responsable à retourner les pleins pouvoirs au gouvernement civil élu démocratiquement dès que possible par le biais d'un processus inclusif et transparent, et d'éviter toute arrestation arbitraire du président Morsi et de ses partisans. "

Le président Obama a "jeté à bas" le pro-occidental Moubarak, pris en charge, un président islamiste radical et autoritaire, et a condamné le coup d'Etat anti-islamiste par le général Al-Sisi. L'Egypte a été clairement aliénée par l'administration Obama. L'Arabie Saoudite, les Etats arabes du Golfe, et Israël, ont le même ressentiment l'accord nucléaire d'Obama avec l'Iran, qui assuré à l'Iran une bombe nucléaire dans une dizaine d'années sinon plus tôt.

Retour en 2009, après les élections iraniennes truquées, des millions d'Iraniens ont supplié Obama avec des pancartes qui disaient «Obama où êtes-vous avec eux (le régime Ayatollahs) ou avec nous. » Obama a ignoré leurs appels pour la Démocratie et les droits de l'homme. Pourtant, l'administration Obama est intervenue en Libye pour faire tomber un tyran nommé Kadhafi qui se conformait à une ligne pro-occidentale et avait renoncé à ses ambitions nucléaires pour plaire à l'Occident. Le résultat de cette intervention a été l'assassinat d'un ambassadeur américain, et le chaos total dans le pays désormais dominé par les islamistes.

Dans la guerre civile syrienne, l'administration Obama a abandonné les forces laïques, pro-démocratiques en permettant aux Iraniens et à leurs mandataires chiites, le Hezbollah du Liban, et les milices chiites de l'Irak ainsi qu'aux Russes, de mater la révolution syrienne, et de saper la majorité musulmane -sunnite. Pire encore, l'administration a établi une «ligne rouge», un avertissement au dictateur syrien Bachar al-Assad, de ne pas utiliser des armes chimiques sur son peuple. Il les a utilisé de toute façon. Et Obama n'a rien fait. En conséquence, la Russie est devenue  "l'homme fort" au Moyen-Orient.

Le président Obama se souviendra de se plier aux ennemis de l'Amérique, et en abandonnant ses amis au Moyen-Orient. Cela a été vivement illustré en Décembre dernier, lorsque les États-Unis se sont abstenus lors du vote de l'infâme résolution 2334 anti-Israël du Conseil de sécurité des Nations Unies .

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mordeh'ai
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 09:20

L’Associated Press a rapporté lundi que l’ancien président Barack Obama a publié qu'il avait octroyé 221 millions $ US à l’autorité palestinienne dans la matinée du vendredi 20 janvier, quelques heures avant de quitter son poste.

 

Par Joel B. Pollak

http://www.breitbart.com/big-government/2017/01/23/report-obama-gave-221-million-palestinians-last-hours/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les Détails de l'Associated Press :

Un fonctionnaire du département d’Etat et plusieurs collaborateurs du Congrès affirment que le gouvernement sortant a officiellement notifié au Congrès qu'elle dépenserait l’argent vendredi matin, juste avant que Donald Trump ne devienne Président.

 

Plus de $ 227 millions du financement des affaires étrangères est sorti à l’époque, y compris 4 millions$ pour les programmes relatifs aux changements climatiques et 1,25 million$ pour les organismes de l’ONU.

 

Au moins deux législateurs du GOP avaient placé des cales sur les fonds palestiniens. Cales du Congrès sont généralement respectés par le pouvoir exécutif, mais ne sont pas juridiquement contraignants.

 

Ce n’était pas la première fois, qu'Obama accordait un financement à l’autorité palestinienne malgré la volonté du Congrès. En 2012, par exemple, il avait débloqué presque 200 millions$ qui avaient été gelés en réponse aux actions unilatérales des Palestiniens à l’ONU, en utilisant une renonciation juridique incluse dans la Loi sur la responsabilité palestinienne.

 

Les Républicains ont réclamé plus de blocage ou d’annulation de fonds à l’autorité palestinienne, non seulement en raison des initiatives diplomatiques unilatérales vers un État, mais aussi à cause de plus en plus évidentes que les fonds sont utilisés pour inciter à la violence et à fournir des récompenses financières aux terroristes.

 

L’autorité palestinienne a semble-t-il prévu une indemnisation aux familles des terroristes prisonniers incarcérés dans les prisons israéliennes, ainsi qu’à ceux qui ont tué eux-mêmes des civils israéliens lors d’attaques. Le montant total alloué par le budget de l’autorité palestinienne pour « les soins pour les familles des Martyrs » aurait été d'environ 175 million$ en 2016, et un supplément de 140 millions $ aurait  été alloué pour les paiements aux prisonniers et anciens prisonniers.
 

Le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait été également parmi les premiers leaders mondiaux que le président Obama a appelé après son entrée en fonction en janvier 2009.

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mordeh'ai
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 19:25

Par Alain Legaret

http://alainlegaret.blogspot.fr/2017/01/ambassades-tel-aviv-ou-jerusalem.html
 
 
Dans son programme électoral, Donald Trump indiquait qu’une des premières mesures qu’il prendrait une fois élu serait de transférer l’Ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem. Il est vrai que ce serait une nouveauté puisque pratiquement toutes les ambassades en Israël sont installées à Tel-Aviv. Or cette décision du président américain fraîchement élu soulève un tollé, puisque même le ministre français des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a fustigé cette idée
de transfert, la qualifiant de provocation. Lui-même oubliant sans doute que la France a officiellement nié le lien qui lie le peuple juif à Jérusalem, ce qui à ses yeux ne serait donc pas une provocation, l’obscénité française n’ayant plus de limite.
 
Or qu’y a-t-il de révoltant à ce que les ambassades soient installées à Jérusalem ?
Ma position quant au peuple palestinien est toujours la même, c’est-à-dire que c’est une imposture créée dans les années 60 pour venir à bout du peuple juif. Cette position est largement documentée, contrairement à celle des incultes volontaires qui soutiennent la position "deux Etats pour deux peuples" basée sur rien, si ce n’est sur la stratégie arabe qui permet de s’approcher un peu plus du but initial et qui n’a jamais changé, à savoir jeter les juifs à la mer.
 
Or même si on se place dans l’optique frauduleuse de la solution à deux Etats, il y a toujours été question de séparation de Jérusalem, à savoir Jérusalem-Ouest pour les juifs et Jérusalem-Est pour les arabes. Par conséquent, je ne comprends pas comment ose-t-on venir contester l’installation d’ambassades à Jérusalem-Ouest. Ou alors, j’ai peur de trop bien comprendre : en effet, contester aussi aux juifs la gestion de la partie ouest de la ville revient à leur refuser toute souveraineté sur Jérusalem aujourd’hui, et demain sur Tel-Aviv, Haïfa et Beer-Sheva. Cela vient donc confirmer ma version sur les adeptes de la formule "deux Etats pour deux peuples" même assortie du mot magique "paix", qui contestent en réalité tout ce qui n’est pas arabe et épousent de manière sournoise la solution finale qui consiste à vouloir jeter les juifs à la mer.
 
Le véritable scandale est que les ambassades soient aujourd’hui situées à Tel-Aviv, ce qui représente une forme passive de négation de l’appartenance aux juifs de la moindre parcelle de leur capitale Jérusalem.
 
 
J’ai réussi à écrire tout cet article sans utiliser le mot antisémitisme, mais ça a été très difficile.
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mordeh'ai
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 15:19

https://firstonethrough.wordpress.com/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Je me souviens encore de la cérémonie de Ronald Reagan en Janvier 1981. Ce n'était pas Reagan lui-même qui a fait de ce jour - le jour mémorable, mais le frisson de voir l'incompétent Jimmy Carter quitter la Maison Blanche.

J'avais passé mes matinées au cours de mes années de lycée (1979-80, 1980-81) je passais tous les jours en allant à l'école devant une station de gaz qui affichait le nombre de jours que les otages américains étaient détenus en captivité en Iran. Chaque jour, mettait à jour le compte, et ma colère montait pendant que le total était revu à la hausse. Mais le 20 Janvier, le jour de l'investiture de Reagan, les otages ont été finalement libérés, tout comme l'embarras pour un président qui quittait Washington, DC.

Ce jour-là, mes camarades libéraux du lycée ont choisi de porter des brassards noirs, pour protester contre l'élection d'un Républicain. Ils étaient eux-mêmes convaincus qu'il n'y avait rien de si terrible que les marchés libres du capitalisme, et ils opté pour montrer au monde leur dégoût face à l'ascension de Reagan. Alors que le pays célébrait la libération des otages et à l'aube d'un avenir meilleur, ces adolescents libéraux ont vu un jour noir.

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Je me souviendrais à nouveau des protestations libérales silencieuses. En Janvier 2001, des libéraux affirmant que George W Bush n'était pas vraiment leur président. J'ai vu les autocollants sur des voitures dans toute la ville qui avait un «W» avec une barre oblique à travers elle. Je lisais sur la manière dont les membres du personnel de Bill Clinton enlevaient tous les "W" des claviers d'ordinateur à la Maison Blanche. Comportement mature.

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L'élection de Donald Trump de cette année a encore apporté une nouvelle vague de protestations libérales. Certaines écoles ont annulé les examens après l'élection. Des fêtes de famille qui avait inclus un large éventail d'opinions politiques divergentes ont commencé par des déclarations «Pas de discussions politiques!» Avant que quiconque ait une chance de dire bonjour. Maintenant , nous entendons que de nombreux responsables Démocrates élus vont boycotter l'inauguration. Certains rabbins libéraux ont même dit qu'ils vont marquer la journée par un jeûne - je ne plaisante pas.

notmypresident

Je ne sais pas quel genre de président Donald Trump sera dans le temps, en ce moment pas plus que la prévision sur Reagan il y a 36 ans. Je ne sais pas si je suis heureux de dire au revoir à huit terribles années de politique étrangère, et ne suis pas surpris des cris d'angoisse des libéraux immatures, que j'ai vu depuis des décennies.

Les protestations silencieuses ne me dérangent pas. La liberté d'expression est un droit américain, et tout le monde est autorisé à s'exprimer.

J'admets que je ne connais pas de non-libéraux qui ont agi d'une telle manière au cours des huit dernières années. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui a placé un signe "Nobama" sur leur pelouse avant ou faire un jeûne à l'élection d'Obama. Je ne pouvais pas attraper tous les brassards noirs quand Bill Clinton assumait les fonctions au bureau ou que des fonctionnaires Républicains boycottaient la cérémonie. Peu importe.

Le problème avec les actions libérales c'est que les manifestations ne sont pas elles-mêmes le problème. C'est le retrait de la réalité et du débat.

Ces huit dernières années, les gens ont débattu des questions allant de salles de bains des transgenres(homosexuels) à l'utilisation de drones pour tuer des Américains à l'Obamacare. Les gens ont accepté les résultats des élections présidentielles et se sont engagés dans une discussion sur les politiques.

Mais maintenant, les libéraux prétendent «il n'est pas mon président» et le crient aux amis "aucune politique parlante !" Quand ils détestent les résultats de leur démocratie. Après huit ans d'un échange constant confortable tandis que le président a répercuté et encadré leur vision du monde, les gens vont-ils discuter de questions importantes avec des personnes avec lesquelles ils sont en désaccord, ou tout simplement comptent-ils sur les grands médias libéraux pour attaquer Trump?  

Le président Obama a vu le problème dans son propre parti. Dans son discours d'adieu , il a demandé aux gens de sortir de leurs bulles et de participer à un débat sain avec des personnes ayant des opinions différentes:

"Pour un trop grand nombre d'entre nous, il est devenu plus sûr de se retirer dans nos propres bulles, que ce soit dans nos quartiers ou nos campus de collège ou des lieux de culte ou nos flux sociaux médiatiques , entourés par des gens qui nous ressemblent et partagent la même vision politique et de ne jamais remettre en question nos hypothèses. La hausse de la partialité nue, ce qui augmente la stratification économique et régionale, l'éclatement de nos médias dans un canal pour tous les goûts - tout cela rend ce grand tri naturel, voire inévitable. Et de plus en plus, nous sommes tellement en sécurité dans nos bulles que nous n'acceptons seulement que des informations, qu'elles soient vraies ou pas, qui correspondent à nos opinions, au lieu de fonder nos opinions sur la preuve qui existe.

Cette tendance représente une troisième menace pour notre démocratie. La politique est une bataille d'idées; dans le cadre d'un débat sain, nous allons privilégier des objectifs différents, et les différents moyens de les atteindre. Mais sans une base commune de faits; sans volonté d'admettre de nouvelles informations, et admettre que votre adversaire marque un bon point, et que la science et  la raison importent, nous allons continuer à parler devant l'autre, ce qui rend un terrain d'entente et de compromis impossible ".

Je suis fermement en désaccord avec Obama sur plusieurs de ses politiques, et j'ai présenté ces arguments à des personnes de tous les horizons politiques. Mais dans ce cas, je suis d'accord avec Obama. Un débat sain est essentiel pour une démocratie saine. J'aurai souhaite qu'Obama suive son propre conseil pendant sa présidence, et non pas mépriser les gens, comme boycotter des discours (comme ce qu'on fait les démocrates au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu), ou des Démocrates qui ont soutenu l'abandon du siège de la législature de l'Etat du Wisconsin , ou de l'Etat de l'Indiana. Ou comme des responsables Démocrates envisagent maintenant de le faire en boycottant l'investiture du président Trump.

Je ne me soucie pas de vos brassards, vos jeûnes ou vos débrayages. Si vous avez une argumentation cohérente, à faire. Engager le débat et comprendre vos compatriotes américains sans injures. L'Amérique sera mieux si vous quittiez votre bulle libérale.

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mordeh'ai
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 19:18

Par JACK TONHABEN

http://www.breitbart.com/jerusalem/2017/01/19/american-palestinian-professor-says-trumps-white-house-will-infested-pro-israelis/ 

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention
de la source et du lien actif
 

L'associé universitaire de Barack Obama et ancien américano-palestinien Rashid Khalidi a déclaré cette semaine : L'administration Trump-entrant sera "infestée" par des gens qui «vivent dans un monde qui leur est propre" quand ils  soutiennent Israël .

 

Lors d' une interview diffusée par WBEZ 91,5 station de radio publique de Chicago, qui a été transcrite par le Algemeiner , Khalidi a dit: «Il y a un groupe de personnes, beaucoup d'entre eux en Israël et certains d'entre eux aux États-Unis, qui vivent dans un monde de leur propre."

 

"Ce qui veut dire, ils pensent que ce qu'ils veulent et ce que les régimes cockamamie ils peuvent cuisiner peut être substitué à la réalité. Donc, ils ont une vision selon laquelle les territoires occupés ne sont pas occupés. Ils ont une vision selon laquelle il n'y a pas une telle chose comme les Palestiniens. Ils ont n'existe pas une vision selon laquelle le droit international. Ils ont une vision selon laquelle les États-Unis peut unilatéralement annuler une décision des Nations Unies ", a ajouté Khalidi.

 

Malheureusement," a-t-il poursuivi, «ces gens infestent l'équipe de transition Trump, ces gens vont infester notre gouvernement à partir du 20 Janvier. Et ils vont main dans la main avec un groupe similaire de personnes dans le gouvernement israélien et dans la vie politique israélienne qui croit que tout ce qu'elle pense peut être imposée à la réalité ».

 

Khalidi a affirmé que ces membres présumés de l'équipe de transition de Trump "vont vivre dans cette petite bulle aussi longtemps que l'administration Trump sera en poste, maisce sera un rude choc qui les attend, parce que la plupart des Américains ne le ressentent pas de cette façon."

 

En réponse aux récents commentaires du président Obama et du Secrétaire d'Etat John Kerry que la solution à deux Etats au conflit israélo-palestinien est en danger, Khalidi dit que chaque administration américaine dans les décennies précédentes a contribué à empêcher une solution à deux Etats viable par son "acquiescement" aux "colonialistes" les actions d'Israël. Le processus de mise à mort de la solution à deux Etats, a-t-il dit, a commencé dans les années soixante.

 

Khalidi a également exprimé son opposition au plan de l'administration Trump entrante de déplacer l'ambassade américaine à Jérusalem. Citant le plan de partage de 1947 (hostile aux Arabes qui ont ensuite lancé la guerre qui allait être connue comme la guerre d'indépendance d'Israël), Khalidi a déclaré que Jérusalem - à la fois les parties orientale et occidentale de Jérusalem - devraient rester sous l'autorité internationale.

 

«En déplaçant leur ambassade à Jérusalem, les États-Unis violent l'acte de naissance d'Israël», a déclaré Khalidi. Il a affirmé que «toute légitimité» d'Israël repose sur la Résolution 181 de l'ONU de 1949. Khalidi a fait valoir que le déplacement de l'ambassade serait un geste autodestructeur depuis les Etats-Unis et serait «comme un pieu dans le cœur» de la légitimité internationale d'Israël.

 

Commentant les plans de l'administration entrante à réprimer les partisans du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions, Khalidi a défendu les boycotts comme une "tradition américaine séculaire", notant que la mise en place des Etats-Unis a commencé par un boycott de thé britannique.

 

Khalidi a dit que "tenter de rendre illégale cela signifie la liberté d'expression" était «nauséabonde» et prédit que les tribunaux frapperont les efforts pour réduire fermement au silence le mouvement anti-israélien .

 

Le professeur d'études arabes a dit qu'il croyait qu'un nombre croissant d'Américains sont conscients de «l'injustice» en «Palestine», mais a déploré que "l'on ne le voyez pas dans les grands partis politiques."

 

Il a dit dans les principaux partis, les dirigeants "ont la tête dans une autre réalité." Ils ont "bu le sérum de contrevérité," ils sont redevables de «beaucoup d'argent» et ont «l'AIPAC à dos."

 

Khalidi a exprimé l'espoir que la jeune génération d'Américains sera plus réceptive à la narration palestinienne. Il a noté le soutien du candidat démocrate Bernie Sanders pendant la campagne et a déclaré que la base du parti démocrate est en mouvement "étonnamment rapidement" vers une position qu'il a décrit comme «plus impartiale».

 

Aaron Klein, a précédemment écrit dans Breitbartsur la relation Obama-Khalidi:

Khalidi, est un critique sévère d'Israël, c'était un ami personnel très proche de Barack Obama lorsque les deux ont enseigné ensemble à l'Université de Chicago. Khalidi a donné des conférences à l'UC jusqu'en 2003 alors que Obama a enseigné le droit de 1993 jusqu'à son élection au Sénat en 2004.

La femme de Khalidi, Mona, était présidente du Réseau d'action arabo - américain, ou AAAN. Le groupe a reçu un financement du Fonds Woods, à but non lucratif de Chicago où Obama a été administrateur payé de 1999jusqu'en 2002. Obama a siégé au conseil du Fonds Woods aux côtés de Bill Ayers, l'ancien membre impénitent du groupe terroriste domestique Weather Underground .

Khalidi et Obama auraient vécu dans des zones résidentielles à proximité du corps professoral et les deux familles ont dîné ensemble un certain nombre de fois.

 

En 2003, Obama aurait fourni un témoignage élogieux pour Khalidi quand le professeur a quitté UC pour prendre un nouveau poste à l'Université de Columbia.

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mordeh'ai
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 03:53

 

Par Daniel Pipes
National Review Online
http://fr.danielpipes.org/17185/victoire-israelienne

Version originale anglaise: This Is the Moment for an Israeli Victory
Adaptation française: Johan Bourlard

pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le « processus de paix » israélo-palestinien patronné par les États-Unis a débuté en décembre 1988, au moment où le dirigeant de l'Organisation pour la Libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, a rempli les conditions américaines et « accepté les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité des Nations unies, reconnu le droit d'Israël à exister et renoncé au terrorisme. » (étant donné l'accent assez prononcé d'Arafat s'exprimant en anglais, on a cru entendre qu'il avait « renoncé au tourisme »).

 

En décembre 1988, Arafat fait la une en déclarant qu'il renonce au terrorisme.

 

Le processus de paix s'est arrêté brutalement en décembre 2016 quand le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté la résolution 2334. Selon Khaled Abu Toameh, qui est peut-être l'analyste le mieux informé de la politique palestinienne, cette résolution revient à dire aux Palestiniens : « Oubliez les négociations avec Israël. Contentez-vous de faire pression sur la communauté internationale pour forcer Israël à respecter la résolution et à céder sur toutes vos exigences. »

À l'heure où 28 années de frustration et d'inanité se terminent avec pertes et fracas, il est temps de se demander : « Et maintenant, que va-t-il se passer ? »

 

Pour ma part, je propose une victoire israélienne et une défaite palestinienne. Concrètement, Washington devrait encourager les Israéliens à prendre des mesures afin que Mahmoud Abbas, Khaled Mashal, Saed Erekat, Hanan Ashrawi et toute la bande prennent conscience que la comédie a assez duré, qu'en dépit de toutes les résolutions de l'ONU, leur rêve fou d'éliminer l'État juif est mort et qu'Israël est un État permanent, fort et solide. Une fois que les dirigeants auront admis cette réalité, l'ensemble de la population palestinienne et, dans la foulée, les autres États arabes et musulmans suivront. Et c'est alors qu'on pourra enfin mettre un terme au conflit. Les Palestiniens en sortiront gagnants du fait que, enfin délivrés du culte de la mort, ils pourront s'atteler à leur développement politique, social, économique et culturel.

 

Il est temps pour Mahmoud Abbas (à gauche), Khaled Mashal et toute la bande de prendre conscience que la comédie a assez duré et qu'ils ont perdu.

 

Alors que la politique au Moyen-Orient de la future administration Trump demeure obscure, le président élu Trump s'est opposé vigoureusement à la résolution 2334 et a signalé (par exemple, en choisissant David M. Friedman comme ambassadeur en Israël) qu'il est ouvert à une approche radicalement neuve du conflit, une approche qui serait bien plus favorable à Israël que celle de Barack Obama. Trump, qui a durant toute sa vie cherché à gagner (« Nous allons tellement gagner que, si je suis élu, vous finirez par vous lasser de gagner »), tendra probablement vers une approche qui fait gagner notre camp et perdre le camp d'en face.

 

La victoire s'inscrit également dans l'état d'esprit actuel du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Il est non seulement furieux d'avoir été lâché aux Nations unies mais il nourrit aussi une vision ambitieuse consistant à faire d'Israël un acteur important sur la scène internationale. Par ailleurs, il a été photographié récemment tenant à la main un exemplaire du livre de l'historien John David Lewis, intitulé Nothing Less than Victory: Decisive Wars and the Lessons of History (Princeton University Press, 2010 Rien d'autre que la victoire : les guerres décisives et les leçons de l'histoire), ce qui indique qu'il pense en termes de victoire à la guerre. Dans son livre, Lewis analyse six cas et conclut pour chacun d'eux que « le cours de la guerre a changé une fois que l'un des deux camps a goûté à la défaite et que sa volonté de poursuivre le combat, au lieu de se renforcer, s'est effondrée. »

 

Netanyahou tenant à la main le livre de John David Lewis, Nothing Less than Victory.

 

Enfin, le moment est approprié si l'on observe plus largement la tendance politique régionale. Le fait que l'administration Obama est véritablement devenue un allié de la République islamique d'Iran a effrayé les États arabes sunnites, Arabie saoudite en tête, les poussant à devenir plus pragmatiques que jamais. Le fait que ces derniers ont, pour la première fois, besoin d'Israël, la question de la « Palestine » a quelque peu perdu de son importance et la prétention arabe de voir en Israël l'ennemi juré a été, dans une certaine mesure, abandonnée, ce qui a créé des opportunités de changements sans précédent.

 

Voilà quatre raisons – la résolution 2334 du Conseil de sécurité, Trump, Netanyahou et l'Iran – qui me poussent à dire que cette nouvelle année est le moment propice pour voir arriver une nouvelle administration dotée d'une nouvelle politique au Moyen-Orient, dont l'objectif serait de faire « goûter la défaite » aux Palestiniens

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mordeh'ai