La plainte contre Obama,
Isy Leibler 19/07/09
The Jerusalem Post, 15 juillet Texte original anglais : "The case against Obama"
Traduction française : Menahem Macina, pour upjf.org
Avant les élections, de nombreux Juifs partisans habituels du Parti Démocrate, étaient inquiets de l’attitude, initialement négative, de Barack Obama, à l’égard d’Israël, et de sa troublante association avec des gens comme Rashid Khalidi, l’idéologue de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), et le pasteur antisémite, Jeremiah Wright. Mais après avoir agressivement répudié ses orientations initiales, Obama avait convaincu la plupart des Juifs qu’il n’abandonnerait jamais l’Etat Juif.
Hélas, les récents événements suggèrent le contraire. Le Président Obama excelle dans l’art d’émouvoir le petit cœur de ses électeurs juifs, dont beaucoup semblent comme hypnotisés par lui, comme leurs ancêtres l’ont été par Franklin D. Roosevelt. Il a maintes fois exprimé clairement sa détermination de garantir la sauvegarde d’Israël et son admiration pour le monde juif américain.
Mais si l’on gratte le vernis de bonhomie et qu’on analyse la teneur de ses politiques, elles reflètent une régression sans précédent dans les relations envers Israël, et montrent des signes indiquant que le pire est encore à venir. Obama l’a confirmé lors de sa récente rencontre avec des dirigeants juifs (parmi lesquels figuraient des représentants des franges extrêmes, tels La Paix Maintenant et J Street [*], mais dont étaient exclus ceux qui étaient vraisemblablement critiques de son approche).
D’une manière exceptionnellement hautaine, tandis que ses aides rayonnaient en l’écoutant, il a dit aux Israéliens qu’il leur fallait « s’engager dans un examen intérieur », en leur laissant clairement entendre qu’il croyait avoir une meilleure compréhension que leur gouvernement démocratiquement élu, de ce qui était le mieux pour eux. Hélas, à l’exception de Malcolm Hoenlein et Abe Foxman, il semble que la majorité des autres aient approuvé sa position ou soient restés silencieux. Pourtant, à peine quelques jours auparavant, un fervent démocrate tel que Alan Dershowitz a exprimé sa préoccupation de ce « que les changements à venir dans les politiques de l’administration Obama puissent affaiblir la sécurité de l’Etat juif ».
Cet éditorial est une réponse à des Juifs américains fidèles à Israël, qui sont encore sous le charme charismatique de leur Président et m’ont mis au défi de démontrer en quoi ses politiques font du tort à Israël. L’important discours d’Obama au Caire comportait une exubérante louange de l'islam ; il soulignait les lacunes de l’Occident, mais omettait de mentionner le djihad mondial et le fondamentalisme islamique. Il a également légitimé le narratif arabe ainsi que ses malveillantes et fausses analogies historiques.
En prétendant que l'Etat d'Israël était un sous-produit de l'Holocauste, le Président des États-Unis a nié 3 500 ans d'histoire juive et le rôle central de Jérusalem dans le judaïsme. Il a repris à son compte le mantra d’Arafat selon lequel qu'Israël a été imposé aux Arabes par les Européens en réparation de l’Holocauste, suggérant même qu’il y a équivalence entre la souffrance juive et la souffrance arabe.
Obama a ignoré le rejet arabe, les guerres continuelles et les vagues d’attentats terroristes, dirigées contre l’Etat juif depuis le jour de sa création. Il a aussi comparé les Palestiniens au mouvement américain de lutte pour les droits civiques.
Quand le président de la plus grande superpuissance du monde donne l’imprimatur à un narratif aussi faux, cela constitue une grande avancée pour ceux qui cherchent à délégitimer Israël.(.......)
lire la suite sur le site UPJF
The Jerusalem Post, 15 juillet Texte original anglais : "The case against Obama"
Traduction française : Menahem Macina, pour upjf.org
Avant les élections, de nombreux Juifs partisans habituels du Parti Démocrate, étaient inquiets de l’attitude, initialement négative, de Barack Obama, à l’égard d’Israël, et de sa troublante association avec des gens comme Rashid Khalidi, l’idéologue de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), et le pasteur antisémite, Jeremiah Wright. Mais après avoir agressivement répudié ses orientations initiales, Obama avait convaincu la plupart des Juifs qu’il n’abandonnerait jamais l’Etat Juif.
Hélas, les récents événements suggèrent le contraire. Le Président Obama excelle dans l’art d’émouvoir le petit cœur de ses électeurs juifs, dont beaucoup semblent comme hypnotisés par lui, comme leurs ancêtres l’ont été par Franklin D. Roosevelt. Il a maintes fois exprimé clairement sa détermination de garantir la sauvegarde d’Israël et son admiration pour le monde juif américain.
Mais si l’on gratte le vernis de bonhomie et qu’on analyse la teneur de ses politiques, elles reflètent une régression sans précédent dans les relations envers Israël, et montrent des signes indiquant que le pire est encore à venir. Obama l’a confirmé lors de sa récente rencontre avec des dirigeants juifs (parmi lesquels figuraient des représentants des franges extrêmes, tels La Paix Maintenant et J Street [*], mais dont étaient exclus ceux qui étaient vraisemblablement critiques de son approche).
D’une manière exceptionnellement hautaine, tandis que ses aides rayonnaient en l’écoutant, il a dit aux Israéliens qu’il leur fallait « s’engager dans un examen intérieur », en leur laissant clairement entendre qu’il croyait avoir une meilleure compréhension que leur gouvernement démocratiquement élu, de ce qui était le mieux pour eux. Hélas, à l’exception de Malcolm Hoenlein et Abe Foxman, il semble que la majorité des autres aient approuvé sa position ou soient restés silencieux. Pourtant, à peine quelques jours auparavant, un fervent démocrate tel que Alan Dershowitz a exprimé sa préoccupation de ce « que les changements à venir dans les politiques de l’administration Obama puissent affaiblir la sécurité de l’Etat juif ».
Cet éditorial est une réponse à des Juifs américains fidèles à Israël, qui sont encore sous le charme charismatique de leur Président et m’ont mis au défi de démontrer en quoi ses politiques font du tort à Israël. L’important discours d’Obama au Caire comportait une exubérante louange de l'islam ; il soulignait les lacunes de l’Occident, mais omettait de mentionner le djihad mondial et le fondamentalisme islamique. Il a également légitimé le narratif arabe ainsi que ses malveillantes et fausses analogies historiques.
En prétendant que l'Etat d'Israël était un sous-produit de l'Holocauste, le Président des États-Unis a nié 3 500 ans d'histoire juive et le rôle central de Jérusalem dans le judaïsme. Il a repris à son compte le mantra d’Arafat selon lequel qu'Israël a été imposé aux Arabes par les Européens en réparation de l’Holocauste, suggérant même qu’il y a équivalence entre la souffrance juive et la souffrance arabe.
Obama a ignoré le rejet arabe, les guerres continuelles et les vagues d’attentats terroristes, dirigées contre l’Etat juif depuis le jour de sa création. Il a aussi comparé les Palestiniens au mouvement américain de lutte pour les droits civiques.
Quand le président de la plus grande superpuissance du monde donne l’imprimatur à un narratif aussi faux, cela constitue une grande avancée pour ceux qui cherchent à délégitimer Israël.(.......)
lire la suite sur le site UPJF
Publicité
Partager cet article
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :