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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 16:18

Editorial: Au lieu de constamment nous justifier pour nous défendre, nous devrions inonder les institutions des Nations Unies de plaintes, de rapports et d'informations sur la destruction qui a lieu dans notre région.

 

Par Guy Bechor

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4678145,00.html
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif
 
A la cinquième année de la destruction du Moyen-Orient, qui va durer pendant des décennies, il est temps de déterminer que l'ONU est devenue non pertinente ici, sauf en ce qui concerne un pays, qui est le dernier vestige de l'ancien ordre régional Israël.
 
 

 L'ONU fait-elle quoi que ce soit en Syrie? En Irak? Au Yémen? En Arabie saoudite? En Egypte? En Libye? C'est pourquoi elle se concentre sur Israël.

 

Elle donne aux institutions de cette organisation un sentiment qu'elles ont un avantage, qu'elles sont utiles. Plus grand sera l'échec dans la région, plus l'obsession envers Israël, se développera, augmentera au point de devenir ridicule. Plus des régimes arabes s"écroulent, en morceaux plus leur tentative de détourner l'attention sur nous devient désespérée.

 
Israël doit utiliser l'ONU comme un outil offensif
 
Israël se défend  c'est grotesque – devant le Conseil des « Droits de l'homme » , qui est contrôlé par des dictateurs, à l'UNESCO c'est délirant et devant le Conseil de sécurité, certains membres ne reconnaissent même pas Israël. Donc, il serait peut-être temps de changer de direction, transformer le vide regional en quelque chose qui pourrait nous aider. Il est temps d'utiliser l'ONU comme un outil offensif, non seulement comme un outil défensif. Il est temps de déplacer la guerre en territoire ennemi.

Dès lors, les institutions des Nations Unies devraient être inondées de plaintes, de rapports et d'informations sur la destruction qui se déroule autour de nous. Tous les jours, une plainte, un rapport aux médias, une résolution dans les différentes institutions. La qualité va créer la quantité. Même s'il n'est pas accepté, l'effet conscient finira par devenir obsédant. Nous devrions embarrasser, tout comme ils cherchent à nous embarrasser.

 

Chaque jour, nous devrions déposer un reportage sur le gang de Mahmoud Abbas qui procède à des arrestations massives, y compris la torture, qui persécute les minorités,  la disparition pendant des annéesdes fonds de l'ONU, qui est responsable d'incitation raciste contre Israël sur une base quotidienne.

Le monde ne sait pas cela, et les institutions des Nations Unies sont l'outil pour inonder le monde par l'information. Et encore une fois, nous ne devrions ne pas être doux ou prudent, mais des inondations sur une base quotidienne. Une industrialisation de l'information.

Et que dire des horreurs commises par l'Iran contre les minorités ethniques du pays? Les exécutions qui ne font qu'augmenter, la persécution des homosexuels? La destruction de l'Irak, de la Syrie et du Liban à travers des agents de Téhéran? Les barils (de poudre utilisés en comme bombes et les armes chimiques du régime d'Assad? Le terrorisme du Hezbollah en Syrie? Et qu'en est-il du turc et de l'Arabie comme organisations sunnites du djihad en Syrie et en Irak?

Et comment est-il possible que l'ONU ne soit pas inondée de rapports et de plaintes au sujet de la terreur du Hamas? Et quid du Qatar, qui ne s'arrêtera pas de corrompre tout le monde en Occident, y compris peut-être des gens dans l'ONU elle-même? Ou la situation des droits de l'homme est choquante dans les dictatures du golfe Persique? Et qu'en est-il de la Tunisie, qui a abandonné les droits de l'homme à la suite de  la dernière attaque terroriste sur son sol? Il s'agit d'une liste partielle juste de ce qui pourrait être transformé en une arme à l'avenir, en dissuasion.

Israël ne devrait pas se défendre, il devait attaquer. De cette façon, il sera en mesure de « commercer » pour la première fois de son histoire dans l'ONU en d'autres termes, de réduire la dose d'attaque en échange d'une réduction de dose similaire entre les parties arabes, qui savent exactement ce qui se passera quand la vérité à leur sujet sera révèlée en Occident. Ils sont obsédés par vous? Ils seont hantés par eux-mêmes.
 
Et donc, en donnant sur la vérité par cette institution dégénérée  l'ONU  , le monde comprendra qu'Israël est une forteresse de la démocratie et des droits de l'homme malgré les difficultés politiques et militaires autour de lui et en son sein. Malgré ISIS et autres organismes similaires, qui sont le produit de l'Islam radical. De cette façon, le monde comprendra est le paradis du Moyen Orient
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mordeh'ai
11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 07:09

Par BENJAMIN WEINTHAL ET EMANUELE OTTOLENGHI

https://www.weeklystandard.com/blogs/iran-made-illegal-purchases-nuclear-weapons-technology-last-month_988067.html 

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

La question est de savoir si on peut faire confiance à l'Iran pour respecter l'accord nucléaire en cours de négociation à Vienne (on sait qu'on ne peut pas), mais de savoir si peut faire confiance à l'administration Obama et à ses partenaires P5 + 1 pour chatier l'Iran quand il violera l'accord? 

 L'expérience montre que si l'Iran viole l'accord de manière flagrante, la tentation sera de l'ignorer. Par exemple, en effet l'Iran a vendu plus de pétrole qu'il n'avait le droit en vertu de l'accord intérimaire. Plus inquiétant, Téhéran a poussé à plusieurs reprises les limites sur les aspects techniques de l'accord-type,comme les plafonds de son stock d'uranium  et y a échappé (aux sanctions). L'administration Obama et d'autres puissances occidentales ont tellement investi dans leurs efforts diplomatiques qu'ils vont nier que de telles violations n'ont jamais eu lieu.  

Plus de preuves de violations iraniennes ont maintenant refait surface. Deux rapports concernant les tentatives de l'Iran de se procurer illégalement et clandestinement de la technologie pour ses programmes nucléaires et pour des missiles balistiques ont été récemment publié. Ils montrent que l'approvisionnement de l'Iran se poursuit, si il n'est pas plus rapide qu'avant que le Plan d'action conjoint a été signé en Novembre 2013. Mais la peur des négociateurs potentiellement embarrassantes de faire dérailler les négociations font que certains Etats hésitent à signaler les efforts clandestins de Téhéran. Si ces pays ont hésité à exposer l'Iran au cours des négociations, il est plus probable qu'ils s'abstiendront de faire paraitre des rapports après qu'une entente ne soit conclue.

Le premier rapport a été publié le mois dernier par le groupe d'experts de l'ONU en charge de la conformité des rapports avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU concernant l'Iran. Le Groupe spécial a noté que les Etats membres de l'ONU n'avaient pas signalé d'importantes violations de sanctions de l'ONU et avaient spéculé quant à savoir pourquoi: soit l'Iran se conformait, ou les pays ne souhaitaient pas interférer avec les négociations.

Le deuxième rapport, publié la semaine dernière par l'agence de renseignement intérieure allemande, est moins ambigu. L'agence de l'Office fédéral pour la protection de la Constitution , a confirmé pour nous que l'Iran continue à rechercher des technologies illicites pour ses programmes de missiles nucléaires et balistiques.

L'Iran a eu une longue histoire avec des sociétés allemandes, pour essayer d'obtenir la technologie nucléaire notamment en cherchant des moyens de transport des marchandises pour contourner des sanctions internationales. Depuis Novembre 2013, Téhéran a cherché des ordinateurs d'industrie, des caméras à haute débit, du câble, de la fibre et des pompes pour son programme nucléaire et de missiles. Il semble que l'Iran était prêt à négocier et cela ne reflète pas un changement de politique de fond. Plutôt, c'est une retraite tactique diplomatique forcée par la détresse économique, pas par une refonte stratégique de ses priorités.

La tricherie de l'Iran doit donner aux négociateurs occidentaux la détermination supplémentaire d'imposer des garanties absolues dans l'accord. Ils devraient contraindre l'Iran à révéler ses activités passées, y compris ses efforts d'approvisionnement post-JPOA, et d'imposer les difficiles, inspections intrusives, "partout et à n'importe quel moment"  avant que les sanctions soient suspendues, et encore moins levées.

Au lieu de cela, l'absence de rapports à l'ONU, malgré les preuves de tricheries suggère un manque de volonté de la part des pays occidentaux, et leur volonté de tous les minimiser, ainsi que les violations les plus flagrantes. Cela ne présage rien de bon pour l'avenir. Si les puissances occidentales sont réticentes à sanctionner l'Iran pour avoir tenté d'échapper aux sanctions parce qu'elles ont peur de nuire aux négociations, que se passera-t-il dans l'avenir, lorsque les puissances occidentales se seront encore plus investies dans la préservation d'un accord?

 

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mordeh'ai
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 15:11
L'effet toxique d'Obama sur l'Alliance américano-israélienne

Les Inquiétantes conclusions d'un nouveau sondage sur l'antipathie croissante envers Israël des élites démocratiques.

 

Par Ari Lieberman

http://www.frontpagemag.com/fpm/259389/toxic-effect-obama-us-israel-alliance-ari-lieberman

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

Tout d'abord, la bonne nouvelle.

Le récent sondage mené en février par Gallup donne à penser que les Américains sont majoritairement favorables à Israël et à de larges marges. Soixante-dix pour cent des américains considèrent Israël très ou plus souvent favorablement. En revanche, seulement un taux de 17 % des américains sont favorables aux palestiniens . Quand on leur demande si ils sympathisent plus avec Israël ou avec les Palestiniens, 62 % des sondés ont répondu qu'ils sympathisent avec Israël alors que seulement 16 % ont déclaré qu'ils sympathisent avec les Palestiniens. Le reste n'a de sympathie avec aucune des deux parties ou n'avait aucune opinion à ce sujet

 

Cependant, lorsque répartis selon l'allégeance à un parti la disparité entre les membres du parti Républicain et Démocrate devient plus prononcée. Un incroyable 83 % de ceux qui sympathisent plus avec Israël étaient des Républicains, alors que 59 % étaient des Indépendants et seulement 48 % de Démocrates.

 

Maintenant, les mauvaises nouvelles.

Une nouvelle enquête menée par le consultant politique américain Frank Luntz américains «opinion d'élites» (des personnes très instruites, à revenu élevé, politiquement actives), suggère que la disparité dans: Comment les Républicains et les Démocrates voient Israël est encore plus grande que celle suggérée par Gallup. On a posé plusieurs questions concernant le conflit israélo-arabe, voici les points les plus saillants:

 

 47% des Démocrates interrogés croient qu'Israël est un Etat raciste, alors que seulement 13% des Républicains souscrivent à cette illusion.

On a demandé si Israël était sincère quand il dit qu'il est en quête de paix avec ses voisins, 88% des Républicains répondent par l'affirmative tandis que seulement 48%  des Démocrates y souscrivent. 30% des Démocrates estiment qu'Israël n'était pas intéressé par la paix, alors que seulement 5% des Républicains, tiennent ce point de vue absurde.

75% des Républicains disent qu'ils seraient moins enclins à voter pour un candidat qui critiquerait « l'Occupation » par Israël de la Cisjordanie et le traitement des Palestiniens par rapport aux seulement 23% des Démocrates.

86% des Républicains se sont identifiés comme « pro-Israël » alors que le nombre des Démocrates qui se sont identifiés comme « pro-israélien » s'élevait à un peu plus de la moitié de ce montant à 46%. 27% des Démocrates se déclarent « pro-palestinien », mais seulement 4% des Républicains s'identifient aux Palestiniens.

Enfin, 90% des Républicains estiment que les Etats-Unis devraient soutenir Israël contre 51 % des Démocrates. 18% des Démocrates ont estimé que les Etats-Unis devraient soutenir les Palestiniens contre seulement 2% des Républicains.

 

Dans l'ensemble, lorsque les nombres sont combinés, le soutien à Israël encore demeure élevé avec 68% des américains souscrivant à l'opinion que les Etats-Unis devraient soutenir Israël tandis que seulement 10% pensent que les Etats-Unis devraient soutenir les Palestiniens.

 

Luntz conclut que les résultats du sondage suggèrent que le conflit israélo-arabe est devenu une question partisane avec Israël  bénéficiant d'un soutien énorme parmi les Républicains tout en moins pour les Démocrates. Il croit que cette impartialité est désastreuse pour Israël et que le message d'Israël ne résonne pas avec un pourcentage important d'électeurs Démocrates.

 

Luntz a noté que " la messagerie est d'une importance cruciale ", et qu'Israël devait mettre l'accent sur son bilan universel des droits de l'homme, en ce qui concerne les droits des femmes, des minorités et des libertés religieuses au fil de ses réalisations technologiques colossales. Les Démocrates se soucient peu d'Israël comme la " Nation Start-Up ".

 

Depuis 30 ans, des militants anti-Israël ont gardé leur message simple, prétendant faussement qu'Israël a violé les droits de l'homme et a agi comme un Etat d'Apartheid. Leurs manifestations ont été souvent accompagné de rhétorique réchauffée, de polémiques et de photos de femme mutilée et blessée et des enfants – revendiquées comme victimes des attaques israéliennes sans provocation. Il n'importait pas qu'Israël réagisse en légitime défense et que ses ennemis aient cyniquement exploité la population civile comme bouclier humain. Ni il n'importait pas que plus souvent que ces images aient été prouvé fausses, avec quelques photos achetées pendant que d'autres tout à fait différente er théâtrales, qui n'avaient rien à voir avec Israël. Il importait peu que ces militants soutiennent des régimes dont les échéanciers des droits de l'homme ont été beaucoup plus flagrants. La seule chose qui importait, c'était la simplicité du message et la crédulité des ignorants et mal informés pour lesquels le message avait été orienté.

 

Luntz a raison lorsqu'il affirme que la propagande est critique et en effet, Israël doit son jeu pour contrer la myriade de calomnies anti-Israël, une tâche ardue étant donné qu'Israël a longtemps ignoré l'importance de lutter contre la propagande pernicieuse. Mais l'analyse de Luntz est aussi erronée parce qu'il omet une cause très importante de la disparité entre les Républicains et les Démocrates en ce qui concerne la façon dont ils considèrent Israël.

 

Les Huit années de Barack Obama ont fait des ravages. Pendant huit ans, un membre du parti Démocrate a implacablement attaqué l'Etat juif et son premier ministre démocratiquement élu. Obama a entamé son mandat en visitant la Turquie, Irak, Arabie saoudite et l'Egypte – pays où des droits de l'homme sont catastrophiques  – tout en ignorant délibérément Israël. Alors qu'en Egypte, un pays dont la population nourrit profondément des  vues antisémites – il donnait un discours qui a été très critique d'Israël et qui n'a pas souligner le lien historique entre le peuple juif et la terre d'Israël. Tout vient de là.

 

Les Démocrates ont vu Obama traiter Netanyahu comme un petit dictateur du tiers monde et le soumettre à de nombreux affronts et humiliation en public lors de sa première visite à la Maison Blanche. Ils ont observé que les compères de Obama surnommaient le dirigeant israélien comme "Poule mouillée" et « d'asperge » entre autres noms péjoratifs. Ils regardaient Obama publiquement exprimait sa gratitude à une multitude de pays pour leur contribution à l'effort de secours d'Haïti suite au tremblement de terre dévastateur, mais délibérément omis de remercier Israël malgré le fait que les Israéliens ont fourni un des contingents, des plus importants et des plus efficaces, de secours et de sauvetage. Ils regardaient comment Obama et son Secrétaire d'État ont à plusieurs reprises critiqué Israël faute de progrès dans les négociations avec les Palestiniens tout en ignorant la flagrante et infiniment plus flagrante des transgressions palestiniennes. Ils ont regardé et écouté le haut conseiller à la sécurité de d'Obama pour le Moyen Orient blâmer Israël comme source d'instabilité régionale, alors que 70 % des citoyens d'Israël éssayaient d'esquiver les roquettes du Hamas. Et ils regardaient Obama s'humiliait jusqu'à la rhétorique anti-israélienne et faire une montagne d'une taupinière dans le cadre du discours de Netanyahu face au Congrès.

 

Trop long d'énumérer dans cet article, la liste des attaques qui s'allonge encore et encore. En fait, pas une semaine n'est passée sans qu'Obama ou ses sbires au cours du mandat de l'administration n'aient pas d'une manière ou d'une autre, attaquer ou insulter Israël et son chef.

 

À certains égards, l'incidence néfaste de Obama sur la façon dont certains Démocrates découvrent maintenant Israël reflète l'effet le Président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan qui a eu sur la circonscription de la Turquie depuis son arrivée au pouvoir. En 2003, les relations entre Israël et la Turquie étaient excellentes. Les deux nations appréciaient l'étroite coopération militaire et du renseignement, avaient effectué des manoeuvres militaires conjointes et maintenues des liens politiques, économiques et culturels étroits. La Turquie était une destination favorite pour la villégiature des israéliens tandis que les Turcs ont exprimé l'admiration pour l'Etat juif avec des yeux écarquillés . En effet, ainsi les Turcs avaient les yeux de Chimène pour Israël que certains turcs nommés leurs enfants « Israël » ou « Ziona » en reconnaissance aux efforts de secours israéliens après un tremblement de terre dévastateur en 1999.

 

Mais 12 ans après que Erdogan ait pris le pouvoir, la Turquie peut sans doute être considéré comme un des plus implacables ennemis d'Israël. Sa population maintenant est profondément antisémite avec des vues de l'anti-Israël, un produit directement réchauffé,d'un béotisme antisémite et des attaques incessantes contre Israël et des Juifs par Erdogan et les membres de son parti islamiste, l'AKP. Douze années de venin et vitriol ont complètement renversé une alliance autrefois mutuellement avantageuse, et en plein essor.

 

Aykan Erdemir, anthropologue et député du plus grand parti d'opposition de la Turquie, le CHP, a noté que les dégâts qu'Erdogan a fait et l'effet toxique, qu'il a eu sur la circonscription de la Turquie à fomenter des xénophobies et de l'antisémitisme qui seront difficilement mais pas impossible d'inverser. Toutefois, la première étape doit exiger de changement de direction. Sans ce changement, la situation continuera à se succéder pour le pire.

 

De même, un changement de mentalité du parti Démocrate va seulement être provoqué par un changement de direction. Pendant huit ans, Obama a délibérément fomenté la notion qu'Israël était un fardeau plutôt qu'un atout, un ennemi plutôt qu'un allié solide et démocratique avec des intérêts mutuels et un partage de valeurs fondamentales. Pendant huit ans, de Obama la conduite inlassablement injurieuse et les inflexibles attaques ont érodé le soutien du parti Démocrate pour Israël, transformant ce qui était autrefois une question bipartite en un partisan. Comme la situation en Turquie, le dommage n'est pas irréversible mais nécessitera un changement radical en matière de leadership. Alors et seulement  nous commencerons à inverser les effets dévastateurs, que cette administration a eu sur l'alliance américano-israélienne.

 

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mordeh'ai
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 09:18
Obtenir un accord avec l'Iran à tout prix — même mauvais! 

Par Noah Beck

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/26942/default.aspx

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

On a beaucoup écrit au sujet du mauvais accord nucléaire iranien proposé et qui aurait été obtenu. Ce résultat n'est guère surprenant après que l'ancien ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, a courageusement publié ses mémoires dans son livre "Ally", détaillant l'hostilité de Obama envers Israël. Mais même sans le témoignage de l'ambassadeur Michael Oren, il y a des preuves accablantes que – sur la question plus importante à la sécurité mondiale et à l'existence même d'Israël, Obama a été, au mieux, téméraire et irréfléchi et, au pire, a trahit.

 

L'Administration d'Obama a montré un empressement à couper le souffle pour couvrir un large éventail d'abus et de violations du régime iranien qui cherche une reconnaissance internationale de ses activités nucléaires. Récemment, le sénateur américain Ted Cruz a noté que le département d'Etat a illégalement retardé la publication d'un rapport sur les violations des droits de l'homme en Iran, qui a été fait en février dernier, pour éviter d'affecter négativement les négociations avec l'Iran sur son programme nucléaire.

 

Selon un rapport publié par l'Institute for Science and International Security, un groupe de réflexion pour la non-prolifération, l'Iran a violé le Joint Plan d'Action (JPOA) de l'accord nucléaire provisoire actuel. Le Président de l'Institut, David Albright, a fait remarquer que « lorsqu'il est apparu que l'Iran ne pourrait pas respecter son engagement de convertir le LEU(uranium faiblement enrichi) en dioxyde d'uranium, les États-Unis ont révisé leurs critères pour les réunions de l'Iran et ses obligations. » Cette indulgence sur un problème de conformité crucial suggère que les puissances mondiales qui mènent des négociations avec l'Iran (les "P5 + 1") permettront d'ignorer ou de justifier les violations iraniennes d'un éventuel accord sur son programme nucléaire.

 

Dans une autre violation du JPOA, l'Iran continue ses essais afin d'acquérir des matières liées au domaine nucléaire – dont certains seraient interdits en vertu de l'entente émergente. Reuters a rapporté en mai dernier que le gouvernement tchèque avait mis à jour une tentative iranienne d'acheter une cargaison de compresseurs avec une entreprise américaine basée à Prague. Ces pièces peuvent être utilisées pour extraire l'uranium enrichi directement depuis les cascades de centrifugeuses. En avril, le gouvernement britannique aurait déclaré à un groupe d'experts onusiens, un approvisionnement nucléaire iranien illicite impliquant deux entreprises soumises à des sanctions pour des liens présumés avec les activités nucléaires de l'Iran. L'Iran a alimenté de gaz d'hexafluorure d'uranium l'uranium dans une centrifugeuse avancée, encore une autre violation du JPOA. En avril 2014, Reuters a rapporté que les exportations de pétrole de l'Iran étaient bien au-dessus de la limite mensuelle du million de barils par jour imposées par le JPOA. Si le P5 + 1 tolère toutes ces violations iraniennes du JPOA, pourquoi seraient-ils désormais plus énergiques lorsqu'un Iran plus fort violera un accord nucléaire permanent?

 

La parution des nouvelles d'Al-monitor indique que le Département d'Etat américain a trois ans de retard dans l'application de certaines sanctions contre l'Iran. Le rapport fournit plus de preuves que le Département d'Etat retarde intentionnellement des sanctions contre l'Iran dans sa quête de conclure un accord nucléaire. Le Wall Street Journal a rapporté que l'administration a fait pression sur la CIA, afin que ses analystes soient maintenant dans une « situation impossible au sujet de l'analyse du programme nucléaire iranien. »

 

Non seulement il y a les violations iraniennes ignorées de l'administration Obama, elle a également écarté la preuve qui sanctionne l'allégement des sanctions qui ne fera que soutenir  des politiques plus dangereuses de l'Iran. Sous le Président "modéré " Rouhani de l'Iran, l'influence du Corps de la Garde Révolutionnaire islamique de l'Iran, l'entité chargée de répandre l'influence iranienne à l'étranger tout en réprimant la dissidence à l'intérieur, a augmenté de 48 %. L'Iran dépense environ $ 200 millions par an pour soutenir le Hezbollah et jusqu'à $ 15 milliards par an pour soutenir le régime d'Assad en Syrie. (Apparemment l'administration Obama ne voit aucune contradiction pour demander l'éviction d'Assad tout en aidant l'Iran à le financer en supprimant les sanctions.) L'ancien conseiller principal au département d'Etat sur l'Iran, Ray Takeyh, a averti que les "gains financiers massifs de [la levée des sanctions] pour un deal sur le nucléaire permettrait à l'Iran des surtensions impérialistes." L'Iran est aujourd'hui le principal courtier de puissance dans quatre pays arabes (Liban, Yémen, Irak et Syrie). Alors, combien plus puissant et plus agressif deviendra l'Iran  lorsque les sanctions seront levées et le flux de milliards de dollars coulera dans son économie ?

 

Obama n'a pas aussi tenu compte de ses anciens conseillers personnels sur l' Iran et les experts en non-prolifération, qui le mois dernier ont signé une lettre d'avertissement que l'accord émergent avec l'Iran ne peut pas « répondre à la propre norme de l'administration. » Parmi les signataires Gary Samore l'ancien conseiller en chef, d'armes de destruction massive, de la Maison blanche, l'ancien conseiller principal de non-prolifération du Département d'État, Robert Einhorn, l'ancien directeur de la C.I.A., David Petraeus, l'ancien conseiller spécial sur le Golfe Persique, Dennis Ross et d'autres fonctionnaires, notables et analystes. La lettre affirme que l'accord naissant ne démantèlera pas l'infrastructure nucléaire de l'Iran et décrit les éléments d'un bon accord.  Il s'agit d'inspections illimitées, y compris des sites militaires; des limites strictes sur la centrifugeuse R&D; la divulgation du passé du travail militaire nucléaire de l'Iran, levée des sanctions par étapes liée à l'entente émergente et la création d'un mécanisme efficace pour re-sanctionner automatiquement dans le cas d'une violation iranienne.

 

Le temps d'évasion de l'Iran sous l'accord naissant serait beaucoup moins que l'évaluation de l'administration Obama d'un an, selon un expert de prolifération et l'ancien directeur général adjoint de l'Agence internationale de l'énergie atomique.

 

Dans la poursuite de ce mauvais accord, Obama a non seulement couvert les violations iraniennes et ignoré l'évolution continue des missiles balistiques de l'Iran, il a en fait offert la technologie nucléaire. Sur quelle base Obama a fait confiance à un régime qui, depuis des décennies, a été l'un des plus dangereux de la planète et un ennemi juré des Etats-Unis et de ses plus proches alliés du Moyen-Orient? Dans un autre exemple choquant de cette confiance mal placée, les États-Unis partagent une base en Irak avec les milices chiites soutenues par l'Iran, qui ont tué des soldats américains dans le passé, malgré les inquiétudes de mettre des soldats américains en danger en permettant à des milices d'espionner les opérations américaines de la base.

 

La preuve accablante de tous les points à la même question troublante: dans un face à face nucléaire entre l'Iran et l'Occident, de quel côté penche Obama? Il peut pour obtenir son " accord d'héritage," mais ce dernier  comprendra la prolifération nucléaire à travers le Moyen-Orient, un régime iranien beaucoup plus capable de soutenir le terrorisme et des politiques hégémoniques ainsi que la perspective beaucoup plus grande du terrorisme nucléaire et/ou le jour du Jugement dernier dans la région la plus instable du monde.

 

Noah Beck est l'auteur de la dernière israéliens, un roman apocalyptique sur les armes nucléaires iraniennes et autres enjeux géopolitiques au Moyen-Orient.

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mordeh'ai
7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 22:18

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

John Kerry à Vienne:

Il est maintenant temps de voir si oui ou non nous sommes en mesure de conclure un accord... Mais je veux être absolument clair avec tout le monde, nous ne sommes pas encore là où nous devons être sur plusieurs des questions plus difficiles. … Cette négociation pourrait pencher d'un côté ou de l'autre. Si les choix difficiles sont faits dans les prochains jours et faits rapidement, nous pourrions obtenir un accord cette semaine. Mais si ils ne sont pas faits, nous ne concluerons pas d'accord.

 

M. Kerry est en proie à un aveuglement historique, soit il pense que nous sommes bien stupides.

 

Bien sûr, ils ne seront pas en mesure de « boucler un accord. » Les puissances occidentales, menées par les États-Unis, jusqu'à présent elles ont trouvé le moyen de lacher du lest avec créativité sur chaque enjeu majeur. Pourquoi les obstacles restants seraient-ilst trop élevés pour elles?

 

J'imagine entendre le petit rire sarcastique des responsables iraniens alors qu'ils regardent les négociateurs occidentaux s'agiter pour essayer de trouver un moyen de plaire aux derniers diktats de Khamenei sans avoir l'air d'être trop dociles.

 

Ce n'est plus un secret désormais. Les instructions de Kerry sont de conclure une transaction et de lui donner un air d'une bonne affaire, quoi qu'il arrive. Nous l'obtiendrons. Les Américains ont la mémoire courte et au moment ou les choses atteindront leur but, Obama sera sur une tournée de conférences haut de gamme et Kerry passera ses journées à bord de son yacht à Nantucket dans le Massasuchetts, au lieu d'être à Washington (comme ce fut le cas lors de la chute de Morsi) .

 

.Je pense que les Iraniens comprennent qu'ils n'ont pas gran chose à craindre des États-Unis, à moins que la prochaine élection n'apporte un genre très différent de l'administration actuelle. Mais d'ici là il sera trop tard pour empêcher l'Iran de devenir une puissance au seuil de l'arme nucléaire.

 

En Israël, qui n'est pas invité à la table des négociations et qui est condamné à vivre presque à côté de l'Iran, il n'existe pas d'espace ou du temps pour l'aveuglement. Le Premier Ministre Netanyahu dit " ce qui sortira des pourparlers nucléaires à Vienne ne sera pas une percée, ce sera une panne ".

 

C'est aussi une trahison. Ceci est ressenti très fortement ici, où – malgré le caractère historiquement injuste du soutien américain – les États-Unis sont sans doute le pays le plus apprécié des Israeliens. Michael Oren, un américano-israélien, écrit douloureusement qu'Obama avait « abandonné » Israël.

 

Mais ce n'est pas une formulation correcte. Obama n'a jamais été pour Israël; il a toujours été avec le monde musulman et en particulier avec les Arabes palestiniens. Ce qui est arrivé c'est qu'Obama et son équipe essaient d'obtenir que le peuple de l'Amérique abandonne Israël.

 

En cela ils suivent le playbook rédigé par James A. Baker et Lee Hamilton, le rapport de la Commission de l' Iraq de 2006, qui a affirmé que " les États-Unis ne seraient pas en mesure d'atteindre leurs objectifs au Moyen-Orient, sauf si les États-Unis ne traitent directement le conflit israélo-arabe" et appellent à " un engagement renouvelé et soutenu par les Etats-Unis" pour parvenir à un retrait israélien de Judée et Samarie et du plateau du Golan. Le rapport a également appelé à la création d'un Etat palestinien et à un accord avec l'Iran.

 

 L'idée semble être que si les Etats Unis satisfont Assad et l'Iran, alors ils pourraient aider les États-Unis à se désengager de l'Irak. En bref, la thèse était que les Etats Unis ont beaucoup plus besoin du monde Musulman qu'ils n'ont besoin d'Israël et sa prise en charge peut être acheté en sacrifiant Israël au monde musulman. Obama a pris cette idée à coeur et l'a combiné avec ses propres préjugés personnels pro-palestinien, nourris par ses mentors Edward Said et l'Activiste de l'OLP RASHID KHALIDI

 

Le Discours de Caire 2009 d'Obama, dans lequel il a abordé le monde musulman, a été écrit par l'adjoint à la sécurité nationale le conseiller Ben Rhodes, un architecte et porte-parole de la politique radicale de Obama au Moyen-Orient. En 2011, « M. Rhodes a exhorté M. Obama à retirer trois décennies de soutien des Etats-Unis au Président Hosni Mubarak d'Egypte ».

 

Aujourd'hui, il fait une campagne agressive pour l'accord avec l'Iran (je le soupçonne aussi d'être à l'origine de la tristement célèbre remarque à Jeffrey Goldberg en octobre 2014 que le  Premier Ministre  Netanyahu est « une poule mouillée », une hypothèse soutenue par la Maison-Blanche). Rhodes était un assistant de Lee Hamilton et membre du personnel de la Commission d'étude de l'Iraq.

 

Je suis sûr que rien ne gêne plus les partisans d'Obama, que la suggestion que nous sommes confrontés à un choc des civilisations entre l'Occident et les musulmans. C'est malheureusement vrai. La situation est extrêmement complexe, avec d'innombrables factions et sous-factions de groupes ethniques et religieux, luttant pour le contrôle des lieux où des régimes conservateurs qui appliquaient la stabilité ont été chassé — parfois grâce à la politique stupide des nations occidentales, comme en Irak et en Egypte. Mais une chose qui unit la plupart d'entre eux c'est la haine pour l'Occident.

 

Ces régimes conservateurs peuvent avoir été brutaux et antidémocratiques, mais comme nous l'avons appris, l'alternative dans la plupart des lieux n'est pas une démocratie libérale; c'est la pire brutalité. La réponse de Obama est d'accorder à l'Iran le contrôle de la région. Il ne peut pas être pire que ISIS, n'est-ce pas?

 

Mais le régime iranien est révolutionnaire et expansionniste. Il s'oppose fondamentalement aux culture et idéologie de l'Occident et particulièrement aux américaines, – que pouvez-vous dire sur un pays où « mort à l'Amérique » est régulièrement scandé lors des manifestations et même des sessions de son Parlement? Comme ISIS, il a une idéologie millénariste (doctrine religieuse qui soutient l'idée d'un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l'Antéchrist et préalablement au Jugement dernier.) ...qui appelle pour la domination régionale et mondiale en fin de compte.

 

Le régime n'a peut-être pasun visage-brutal comme ISIS, mais son objectif est similaire. Et il est beaucoup plus compétent. Il voit l'Amérique comme un ennemi qui doit et sera surmonté. Une politique fondée sur l'apaisement l'aidera seulement à obtenir ses objectifs tout en projetant la faiblesse et engendrera le mépris. Placer des armes nucléaires dans ses mains est suicidaire et sera une complicité de meurtre.

 

Une très bonne politique serait beaucoup plus compliqué et difficile. Elle impliquerait de soutenir sélectivement les forces démocratiques et conservatrices, comme l'opposition iranienne et le régime al-Sisi, les Kurdes, Israël, etc.. Cela voudrait dire une intervention, peut-être même militairement, afin de prévenir la prolifération nucléaire.

 

Elle pourrait ne pas réussir. Mais au moins ce ne serait pas systématiquement voué à l'échec

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mordeh'ai
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 15:10

Nouvelle donne?

Par Robert Nessim Cohen Tanugi

La Lettre du Lien Israël-Diaspora du 5/7/15

reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Une fois de plus, et à son habitude, le monde politique se polarise sur les effets des événements en omettant leurs causes. Il ne trouve donc que des solutions symptomatiques et s’étonne de constater que les remèdes soient inefficaces.

 

Il paraîtrait donc que le défi que doit relever l’Occident serait celui du terrorisme : surveiller, traquer les terroristes, les identifier, les neutraliser mobilisent déjà des milliers d’hommes et des sommes considérables. Il y a de plus, outre les terroristes infiltrés dans les sociétés et les pays, une véritable armée dotée d’une base territoriale de plus en plus dense en Irak qui produit des métastases au-delà du Moyen-Orient jusqu’à l’Afrique noire. Nombreux sont ceux qui tentent d’aller plus avant dans la recherche des causes en pointant du doigt l’islam. Mais, si tous les terroristes sont ou deviennent musulmans, la majorité des musulmans ne sont pas des terroristes. D’où tollé contre « l’amalgame » ! Alors on tente de chercher plus loin encore et l’on dénonce le djihad. Mais lui aussi est un symptôme ! Là encore, on n’a pas diagnostiqué la cause du mal.

 

Or la cause du mal se trouve certes dans l’islam, mais ne se trouve pas que dans l’islam. On voit bien la ressemblance avec une autre idéologie qui est le nazisme : soumettre le monde à une idéologie, celle de la race dans ce cas, celle de Allah, dans l’autre. On pourrait désigner cela par « totalitarisme » ou « impérialisme », qui ne sont que des variantes de cette idéologie. Évidemment, le communisme stalinien et sa variante maoïste font partie de la même famille. On trouve dans l’Histoire des variantes plus « soft » nombreuses et diverses telles le Commonwealth, le bonapartisme, le catholicisme, l’Empire romain – les diverses idéologies voulant toutes unifier le monde ou une partie du monde au nom d’une foi, d’un dieu, d’un homme, d’un principe, d’un peuple. Et, en remontant les siècles, on en arrive à la Bible et au mythe de la tour de Babel : Nemrod voulait, sous sa férule, unir tous les hommes autour d’un projet unitaire pour les libérer de la tutelle de Dieu.

 

Ce mythe semble éternel et ancré dans l’âme humaine. Il s’agit d’une idéologie, récurrente, épidémique et létale qui semble quasiment naturelle à l’homme : « Ah, si tous les hommes adoptaient la même vision du monde, si tous les hommes pouvaient être tous unis par les mêmes lois, les mêmes traditions, sous la tutelle d’une même autorité politique, auréolée d’une morale divine, alors la paix deviendrait universelle ! »

Illusion ! Notre planète est au contraire fondée sur le jaillissement créateur du monde, de la matière et de la vie, en perpétuel changement. La rose, le lion, l’Aryen seraient-ils le symbole du monde végétal, animal ou humain? Absurde! Telle est l’illusion naïve et ridicule du totalitarisme.

 

Et telle est l’illusion tragique de l’islamo-totalitarisme, qui rêve d’un monde entièrement unifié autour d’un islam mondial sous la férule d’un calife et de « kapos », de SS et de Gestapo islamistes faisant régner leurs ordres barbares et débiles.

 

Le terrorisme islamiste n’est que le récent avatar de cette vision du monde. Un seul dieu, Allah, sa loi, le Coran et la charia, un chef, le calife, et une armée d’hommes, dévoués jusqu’au sacrifice suprême à cette idéologie, qui tentent par la violence de l’imposer à toute la planète : se convertir, se soumettre ou mourir. C’est très exactement le mécanisme qui se développe actuellement dans le monde islamique et déstabilise l’Occident. Le terrorisme n’en est que le symptôme.

 

Ce n’est pas l’islam qu’il faut combattre, mais le rêve d’un monde unifié sous une autorité politique suprême et sous celle d’un « dieu » : islamisme, communisme, nazisme, fascisme, impérialisme ne sont que des facettes d’une même idéologie. Il faut toujours reconnaître le mal et aussitôt l’extirper sans pitié. Le totalitarisme universel est un crime contre l’humanité et doit être traité comme tel.

D’ailleurs, toutes ces entreprises sans exception ont échoué et échoueront : le monde est trop vaste, les hommes et les peuples sont trop différents et, en définitive, les totalitaires obstinés uniront le monde entier contre eux.

 

Mais le remède humaniste à l’islamo-nazisme actuel peut venir du monde arabo-musulman, lui-même menacé par le totalitarisme islamiste. Ainsi la propagation fulgurante de l’islamo-totalitarisme chiite et de sa version chiite, le califat, a provoqué une prise de conscience de l’Arabie saoudite, qui a parfaitement compris qu’elle avait conçu en son sein l’enfant monstrueux qui la détruira en retour.

 

Déjà, avant son accession au trône d’Arabie, Abdallah ben Abdelaziz, très lucide, eut le courage d’affirmer dans les réunions de l’OCI qu’il ne souhaitait pas un monde unifié sous la bannière de l’islam et qu’il préconisait le pluralisme, la cohabitation avec les nations non musulmanes et les autres religions. Au sommet de la Ligue arabe, en 2002, c’est encore Abdallah ben Abdelaziz qui a proposé l’initiative de paix arabe dont le principe avait beaucoup intéressé Israël, mais qui a échoué à cause de la rigidité dogmatique des conditions non négociables édictées. Il succéda à la mort du roi Fahd, en 2005, et esquissa quelques réformes dans le bon sens. C’est le roi Salman, choisi par lui, qui lui a succédé.

 

Or, voici que cette semaine le prince Al-Walid Bin Talal, au nom du roi Salman lui-même, a ouvertement déclaré son intention de visiter Israël, Jérusalem et al-Aqsa. L’information a été rapportée par le quotidien saoudien Okaz.

 

« Tous mes frères et sœurs musulmans doivent comprendre qu’il est devenu un impératif moral pour tous les habitants du Moyen-Orient, déchiré par la guerre, à savoir les Arabes, de cesser de manifester leur hostilité absurde envers les Juifs. Mon souverain, le roi Salman, m’a chargé d’ouvrir un dialogue direct avec des liens amicaux et intellectuels avec nos voisins d’Israël », a dit le prince à ce journal. Plus encore à contre courant, ben Walid a osé reconnaître qu’« Israël [était] la seule entité démocratique dans une des parties les plus tyranniques de l’ensemble monde ».

 

Il ne fait pas de doute que la paix avec Israël mettra à mal la vision d’un islam en guerre contre tous les « infidèles » pour s’imposer comme loi unique dans le monde. L’Arabie saoudite, chef de file du monde sunnite, semble en passe de mettre un terme au dogme musulman qui prétend que Allah souhaiterait soumettre toute la planète à sa loi.

 

À nos yeux, cette réforme permettra enfin à l’islam de rejoindre la modernité, dans le respect de ses valeurs, ses traditions, sa culture, sa civilisation.

 

Il est surprenant que cette information capitale n’ait pas eu à ce jour l’audience qu’elle aurait déjà dû susciter.

 

Le monde politique est décidément myope et, par moments, aveugle.

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mordeh'ai
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 17:52

Par Elliott Abrams

http://blogs.cfr.org/abrams/2015/07/02/terror-in-sinai/?cid=otr-Partner_site-Israelhayom

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les récents attentats terroristes dans le Sinaï révèlent plusieurs développements importants et dangereux.

La semaine dernière l'assassinat au Caire du haut procureur de l'Egypte,a introduit a ouvert de bien mauvaises nouvelles dans le Sinaï: des attaques terroristes bien coordonnées qui affichaient de nouvelles capacités.  

 

Voila le résumé qui a été publié le New York Times:

 

" Deux jours seulement après que des militants aient assassinés le haut procureur de l'Egypte dans une rue du Caire, l'armée a fait appel mercredi aux avions de guerre F-16  et à des hélicoptères pour repousser un assaut coordonné dans le nord du Sinaï par un groupe djihadiste affilié à l'État islamique. Des soldats Égyptien soldats ont été tués, des policiers ont été pris au piège dans leurs postes, les ambulances ont été paralysé par des routes piégées et les résidents ont été avertis par les djihadistes à motos, de rester chez eux . "

 

Les analystes israéliens ont noté trois choses. Premièrement, malgré l'activité militaire égyptienne dans le Sinaï beaucoup plus grande, l'armée égyptienne a été incapable d'écraser les terroristes. En vertu du traité de paix israélo-égyptien, l'Egypte doit limiter sa présence militaire dans le Sinaï Oriental. Mais Israël a permis aux Egyptiens d'oublier complètement ces limites. D'agir librement, alors, les Egyptiens n'ont toujours pas réussi et les activités terroristes se sont intensifiées. L'armée égyptienne n'a donné aucune preuve qu'elle savait comment lutter contre les terroristes de manière efficace.

 

Deuxièmement, les terroristes se sont améliorés. L'année dernière, ils sont apparus comme une bande hétéroclite avec des kalachnikovs (un journaliste israélien les avait qualifiéde" Bédouins armés,").Maintenant, ils ont attaqué dans un mouvement bien coordonné, plusieurs cibles en une seule journée, ils portent des uniformes, et ils ont des équipements plus avancés tels que des missiles antichars. C'est l'ISIS, nous avons appris à le connaître en Irak.

 

Troisièmement, il existe des liens entre les terroristes dans le Sinaï et le Hamas à Gaza. Il ya des accusations que le Hamas a donné une formation à ces djihadistes dans le Sinaï, leur a fourni des fonds, et a soigné les djihadistes blessés dans les hôpitaux de Gaza.

 

Les Israéliens savent que les développements dans le Sinaï présentent des menaces pour Israël avant peu. Il faut espérer que, qu'en plus de protéger leur frontière, les Israéliens donneront aux Egyptiens quelques conseils sur des stratégies antiterroristes. La stratégie globale du président Abdel-Fattah el-Sissi est un instrument émoussé - la répression. Cela ne va pas fonctionner - dans le Sinaï ou ailleurs en Egypte. Ceci est en partie parce que les cibles de la répression ne sont pas seulement des terroristes mais aussi des détracteurs du gouvernement. Le gouvernement d'Egypte a maintenant environ 40.000 prisonniers politiques, et cela écrase toute l'activité politique - modérée, laïque, libérale, démocratique ainsi qu' extrémiste. Voilà c'est une formule pour l'instabilité dans le moyen et peut-être même le court terme. En outre, cela ne marchera pas parce que l'armée et la police ne semblent pas très efficaces dans leurs actions et stratégies contre le terrorisme.

 

Alors, chercher les pires ennuis dans le Sinaï, et dans toute l'Egypte. Bien sûr, une Égypte instable et une guerre terroriste dans le Sinaï sont des nouvelles très alarmantes pour Israël. En trois visites en Israël cette année, je n'ai trouvé presque que des fonctionnaires israéliens en adoration de El-Sissi. Je peux comprendre pourquoi: Il a destitué l'ex-président Mohammed Morsi des Frères musulmans, il s'oppose au Hamas et aux Frères Musulmans, et il se bat contre la terreur dans le Sinaï. Les Israéliens devraient prendre du recul et se demander si la méthode qu'utilise El-Sissi - la répression brutale - fonctionne en Egypte an après -Tahrir . Et si non, vers où se dirige l'Egypte? A en juger par la dernière semaine, elle se dirige vers plus de violence et d'instabilité.

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mordeh'ai
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:06

Les Déclarations du Premier ministre français que la France mène une «guerre des civilisations» contre le jihad mondial ne riment pas à grand-chose quand le gouvernement français continue de financer les organisations qui appellent au boycott contre Israël.

 

Par Ben Dror Yemini

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4676040,00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Il y a quelque chose de très désespérant dans la guerre du monde libre contre le jihad mondial et le terrorisme qu'il produit. Nous devrions porter plus d'attention en particulier à la France, un pays qui est nouvellement une victime de la terreur et n'a pas peur de faire des déclarations franches sur ce sujet, y compris une reconnaissance rare que ceci est une «guerre des civilisations». Normalement, les dirigeants européens ont même peur de direr cette vérité factuelle. Pas en France, cependant. Ils insistent là-bas, et à juste titre, que ce n'est pas une guerre contre les musulmans, mais contre le djihad. Et ils ne cherchent pas à le cacher.

Le problème c'est que la France dit une chose et fait son contraire.Le plus important des bateaux qui tentait d'atteindre la bande de Gaza cette semaine était la Marianne. Tous les idiots utiles y étaient embarqués. Le bateau a été affréré grace à l'aide de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine. Pratiquement toutes ces organisations sont sous ce parapluie et font partie de la campagne BDS contre Israël.

La France combat les djihadistes mais donne des fonds aux flottilles affrétées par les djihadistes.

Cette plate-forme, comme l'organisation-mère, a lancé un appel au boycott contre Israël et a mené la campagne pour faire pression sur la société de téléphonie mobile française Orange pour couper tous liens avec Israël. Le problème est que cette organisation reçoit des fonds du gouvernement français par l'Agence française de développement (AFD). Est-ce bien la bonne façon de combattre la radicalisation?

Les Flottilles de Gaza, comme nous l'avons appris, sont le résultat d'instructions émanant du régime du Hamas, qui a été reconnu comme une organisation terroriste par l'Union européenne. La charte du Hamas appelle ouvertement à l'anéantissement des Juifs. Et pas seulement les Juifs. La télévision du Hamas diffuse également la propagande qui dit: «Nous devons tuer les Juifs, nous devons tuer les Chrétiens, nous devons tuer les Communistes - jusqu'au dernier d'entre eux."

Pour lutter contre le terrorisme, il faut se battre aussi contre l'idéologie qui le sous-tend. Et vous avez aussi à lutter contre la brigade des idiots utiles, qui ont versé dans la propagande du terrorisme. Sauf que la France ne se bat pas, elle finance. Le NGO Monitor a révélé le mécanisme de transfert de fonds entre l'Union européenne et les pays européens à des organisations qui se sont transformées en une aile de propagande du Hamas. La France finance l'Association France-Palestine Solidarité, qui est experte dans l'art de la rhétorique anti-israélienne compris la rhétorique complètement antisémite. Ce n'est pas la meilleure des façons de promouvoir la paix et la compréhension entre les nations. C'est ainsi quel'on aide l'incitation au racisme. Un jeune musulman en France, qui est exposé à l'incitation d'une telle organisation, apprendra à haïr les Juifs. Plus tard, il soutiendra le djihad, avec l'aide du gouvernement français.

Plusieurs attaques récentes ont convaincu la France de la menace posée par les djihadistes, mais ses actions ne correspondent pas à ses paroles. 

Le Jihad n'a pas de limites. Il n'y a aucune différence entre ceux qui appellent à l'assassinat des juifs, des chrétiens et des communistes dans des émissions de télévision dans la bande de Gaza, et ceux qui effectuent cet appel sur le sol français.Ceux qui répondent à cet appel en France exécutent l'appel du Hamas à la lettre: Ils assassinent les chrétiens et les juifs.

Le Président Hollande dit qu'il lutte contre l'antisémitisme alors qu'il le finance en même temps.

C'est vraiment bien de la part du président français d'annoncer à plusieurs reprises, qu'il lance une lutte contre l'antisémitisme. Il est certainement intéressant de noter que le Premier ministre de la France Manuel Valls, a dit que " Nous sommes dans une guerre contre le terrorisme et contre le jihad. Nous ne pouvons pas perdre cette guerre parce qu'elle est une guerre des civilisations."  Mais tout ces discours semblent ridicules quand la même France finance des organisations qui soutiennent - même indirectement - le Hamas, qui est une partie du jihad mondial. La France est dirigée par un Premier ministre et un président qui sont déterminés à lutter contre le terrorisme et l'antisémitisme. Mais tout ce déterminisme ne vaut pas grand-chose quand la France continue de financer ceux qui soutiennent BDS, soutien à l'annihilation d'Israël, et soutien au Hamas. Ceci est de la responsabilité des leaders français. Ils doivent faire quelque chose.

Alors que j'ai écrit ces lignes, je terminais deux semaines de conférences, débats et rencontres en Australie et en Nouvelle-Zélande. c'était fascinant. Beaucoup ont soulevé des questions difficiles. Beaucoup de ces questions concernaient le rapport de l'ONU sur la Bordure de Protection, qui a été publié pendant que j'y étais. Je l'ai expliqué à plusieurs reprises que les images de Saja'iyya ne mentent pas. Il y a eu de la destruction là-bas, des civils innocents ont été blessés, et c'est regrettable. Même les représentants de Briser le silence dans le monde ne s'y trouvent pas toujours. Il n'y a pas de guerre qui ne comprend pas de violations ou de crimes.

Cependant, je l'ai noté, si les rapports sur les bombardements de Dresde ou de Tokyo, par lest Britanniques et les Américains, avaient été présenté de la même manière que les rapports en provenance de Gaza le sont, l'observateur commun pourrait croire que les Allemands étaient des victimes et les Britanniques et les Américains étaient des criminels de guerre. Voilà ce qui arrive lorsque l'on ignore le fait que le Hamas prêche ouvertement la destruction des Juifs. Comme les nazis. Voilà ce qui arrive lorsque l'on ignore le fait que le Hamas est en train de réunir tous ses efforts sur l'armement et l'incitation, plutôt qu'à la prospérité. Voilà ce qui arrive lorsque la communauté internationale offre au Hamas " la réadaptation pour la démilitarisation," et que le Hamas refuse. Voilà ce qui arrive lorsque l'on ignore le fait que le blocus est en place à cause des roquettes, et ce ne sont pas les roquettes qui sont lancées à cause du blocus.

The Australian, le journal national le plus répandu en Australie, a publié un éditorial après le rapport de l'ONU à propos de la Bordure de protection. "Vous ne pouvez pas attendre beaucoup du Conseil des droits de l'homme," c'était la phrase d'ouverture. Le reste a continué dans la même veine: Une condamnation du conseil, et une défense d'Israël. Trois jours avant que l'éditorial ne soit imprimé, je rencontré les rédacteurs du journal. Ils n'étaient pas hostiles, ni compatissants. Ils étaient attentifs. Plus que cela n'est nécessaire. L'éditorial était juste la plupart du temps grâce au travail des diplomates israéliens qui travaillent dur, jour et nuit, afin de présenter une image réelle de la situation. Les propagandistes anti-israéliens répètent eux, le même mensonge un million de fois; nous nous disons la vérité à peine une centaine de fois. Ce n'est pas assez. Nous devons travailler plus dur. La vérité sortira gagnante

 

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mordeh'ai
3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 16:38

Certains membres arabes de la Knesset (Parlement) ont consacré une grande partie de leur temps et leurs efforts pour aider les Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza--qui ont leurs propres dirigeants, des porte-parole, des représentants--au détriment de leurs propres électeurs en Israël.

 Si certains membres de la Knesset souhaitent consacrer leur temps et leur énergie à aider les Palestiniens, ils devraient envisager de passer à la Cisjordanie et la bande de Gaza. Dans le cas contraire, ils ont besoin pour commencer à aborder les problèmes rencontrés par leurs électeurs et s'abstiennent de nuire davantage aux relations entre Arabes et Juifs.

 

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/6082/arabs-jews-relations

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Une fois de plus, il est temps de rappeler aux représentants des citoyens arabes d'Israël à la Knesset (Parlement) qui sont leurs vrais électeurs.

Il est temps de rappeler à ces représentants qu'ils ont été élus par les citoyens arabes d'Israël et non par les Palestiniens vivant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Pourquoi les membres arabes de la Knesset ont besoin de se rappeler de qui sont leurs vrais électeurs c'est parce que certains d'entre eux semblent avoir oublié que les Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza ont leurs propres dirigeants, leurs porte-parole et leurs représentants.

Ces dernières années, certains des membres arabes de la Knesset ont consacré une grande partie de leur temps et de leurs efforts pour aider les Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, aux dépens de leurs propres électeurs en Israël.

Les actions et la grandiloquence de certains des membres arabes de la Knesset ont également causé d'énormes dégâts aux relations entre Juifs et arabes en Israël. Les plus grands perdants sont les Arabes israéliens, dont les représentants à la Knesset ont peu fait pour améliorer leurs conditions de vie.

Le Membre de la liste commune arabe de la Knesset Bâle Ghattas est le dernier exemple de la façon dont les représentants arabes continuent d'agir contre les intérêts de leurs électeurs réels, les Arabes israéliens.

Fin juin, Ghattas a quitté Israël pour rejoindre la flottille qui naviguait depuis la Grèce vers Gaza. Il est le second membre arabe de la Knesset à se joindre à une telle mission. Cinq ans auparavant, un autre membre de la Knesset, Haneen Zoabi, avait rejoint la flottille du Mavi Marmara, dont le but était de « briser le blocus » de la bande de Gaza. Le principal objectif des organisateurs de la flottille était de forcer Israël à lever le blocus naval, qui est légal en vertu du droit international et approuvé par l'ONU et vise à empêcher la contrebande d'armes vers la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Les organisateurs de la flottille tentaient d'aider le Hamas à se débarrasser lui-même de l'état d'isolement, de la bande de Gaza depuis qu'il s'en est emparé, à l'été 2007 et qu'il a forcé à l'exil le Fatah de l'autorité palestinienne 

Tant Ghattas que Zoabi étaient prêts à risquer leur vie pour aider le Hamas, dont les dirigeants se sentent encouragés par le soutien que le mouvement islamiste reçoit des membres de la Knesset et des militants "pro-palestiniens" dans diverses parties du monde. Heureusement pour les deux membres de la Knesset, ils sont sortis sains et saufs de l'interception de leurs navires il y a cinq ans et cette semaine par des commandos de l'armée israélienne.

Les deux membres de la Knesset serait-ils prêts à risquer leur vie pour aider ceux qui ont voté pour eux? Comment en se joignant à une mission de la flottille pour la bande de Gaza cela va résoudre tous les problèmes rencontrés par les Israéliens arabes, comme le chômage et la pauvreté?

Haneen Zoabi (L) et Bâle Ghattas (R), les membres arabes du Parlement israélien, ont participé tous deux aux flottilles pour tenter de briser le blocus juridique d'Israël de la bande de Gaza.

C'est dur cette semaine de trouver des Arabes israéliens, qui ont vu quelque chose de positif dans la décision de Ghattas à naviguer à bord d'un navire vers la bande de Gaza. En fait, bon nombre n'hésitent pas en privé de critiquer la décision. Ils ont souligné qu'ils ne faisaient rien pour améliorer leurs conditions de vie. Cependant, la plupart des critiques ont eu peur d'aller plus loin dans le dossier parce qu'ils ont craint d'être accusés  des « traîtres » en se prononçant contre un de leurs représentants à la Knesset.

Malheureusement, Ghattas et Zoabi ne sont pas les seuls membres arabes de la Knesset qui continuent à consacrer une grande partie de leur temps et de leurs efforts pour servir les défenseurs des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Bien sûr, il n'y a rien de mal à exprimer sa solidarité avec les Palestiniens qui y vivent. Mais certains des membres arabes de la Knesset ont clairement franchi les lignes rouges de trahir les intérêts des Arabes israéliens. Sûrement, s'identifier avec le régime du Hamas dans la bande de Gaza ne sert pas de l'intérêt des arabes en Israël.

Ghattas et ses amis à la Knesset, sont devenus les porte-parole des Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza, ils sont encore à creuser le fossé entre Juifs et arabes en Israël. Ils sont responsables du fait que beaucoup de Juifs israéliens, aujourd'hui sont convaincus que les Arabes israéliens sont une cinquième colonne et un ennemi de l'intérieur.

La rhétorique anti-israélienne fougueux et les actions de certains députés arabes de la Knesset a effrayé beaucoup de Juifs israéliens à un point où certains d'entre eux ont cessé de visiter les villes arabes en Israël.

La décision de Ghattas de rejoindre la flottille à destination de Gaza est un acte de provocation contre Israël. C'est aussi une trahison des intérêts des électeurs arabes qui l'ont envoyé à la Knesset pour se battre afin d'avoir plus de fonds public et des services à la communauté arabe en Israël. Provoquer l'opinion publique israélienne avec de telles actions, est la dernière chose que veulent les Israéliens arabes. Certains diront que Ghattas et ses amis à la Knesset cherchent seulement la publicité par le biais de leur rhétorique provocatrice et leurs actions. Selon ce point de vue, ces membres arabes de la Knesset cherchent juste d'attirer l'attention des médias et qu'ils ne soucient pas ce qui est écrit à leur sujet tant que leurs noms sont correctement orthographiés .

D'autres diront qu'ils sont engagés dans telles provocations parce qu'ils se soucient vraiment de leurs frères palestiniens vivant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Dans les deux cas, les citoyens arabes d'Israël sont les plus grands perdants. Rejoindre une flottille pro-Hamas ne va pas à assurer des emplois pour les diplômés universitaires arabes ou apporter des fonds publics plus à la communauté arabe. Il est temps pour les Arabes israéliens d'adopter une nouvelle approche envers leur état--un différent de celui affiché par Ghattas et ses amis. La nouvelle approche devrait reposer sur tendre la main à leurs concitoyens juifs avec un message de tolérance et de coexistence et pas de provocation et d'aliénation.

Il est temps pour les Arabes israéliens se distancient de ces représentants qui agissent contre leurs intérêts et les relations entre Juifs et arabes. S'il y a certains membres de la Knesset qui souhaitent consacrer leur temps et leur énergie à aider les Palestiniens, ils devraient envisager de passer en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza. Mais s'ils veulent rester en Israël, ils ont besoin de commencer à aborder les problèmes rencontrés par leurs électeurs et s'abstenir de nuire davantage aux relations entre Arabes et Juifs.

 

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mordeh'ai
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 16:50

Mahmoud Abbas a peur du Hamas et a peur d'entrer dans la bande de Gaza. À la suite de rumeurs selon lesquelles le Hamas travaillerait en privé pour parvenir à un accord de cessez-le-feu avec Israël, Abbas menace de dissoudre le gouvernement d'unité nationale.

 

Par Bassam Tawil

http://www.gatestoneinstitute.org/6023/Palestinians-Missed-opportun

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Nous, les Palestiniens continuons de rater une occasion après l'autre. Maintenant, nous sommes sur le point de manquer encore une opportunité pour la paix.

 

La réalité géographique et politique du Moyen-Orient ne sourit pas aux Palestiniens. Les pays qui, jusqu'au printemps arabe, ont exercé le plus de pressions sur Israël pour négocier avec nous sont devenus faibles. Certains d'entre eux se sont désintègrer et d'autres, dans ce monde d'étranges compagnons, considèrent les partenaires israéliens dans la lutte contre leur ennemi commun, l'Iran.

 

Nos frères arabes nous considèrent maintenant comme une nuisance, marginale à leur lutte pour survivre face aux menaces de la montée en puissance nucléaire des Ayatollahs en Iran et des islamistes radicaux comme ISIS.

 

Nous, les Palestiniens ne comprenons pas les énormes changements dans la région. Nous ne savons pas comment faire pour les tourner à notre avantage. Jusqu'à présent, chaque fois que les Israéliens nous ont offert une proposition intéressante, les dirigeants de la Ligue arabe ont opposé leur veto. Ce qui s'est passé à Camp David, quand Ehud Barak a offert à Yasser Arafat des concessions sans précédent, dont certaines sur Jérusalem. Les dirigeants arabes se sont opposés au deal, nous nous sommes embourbés dans notre misère actuelle, et nous n'avons rien gagné. Alors que le chaos régional actuel a affaibli les États arabes et les Palestiniens, il peut y avoir aussi des possibilités de compromis avec Israël.

 

L'Arabie saoudite a récemment relancé l'initiative arabe de 2002. Une telle mesure signifie que les Arabes sont maintenant disposés à autoriser les Palestiniens à faire des compromis sur des questions douloureuses, parmi lesquels Jérusalem, les frontières et les réfugiés.

 

Le problème est que nous refusons toujours de renoncer à la demande du retour de tous les réfugiés de la Palestine de 1948 ou de reconnaître Israël comme un État juif.

 

Notre obstination a fait que les Israéliens tournent encore une fois le dos et haussent l'épaule à l'initiative saoudienne. Étant donné que les Juifs sans surprise semblent réticents à signer leur propre arrêt de mort, ce n'est plus rationnel qu'ils refusent d'accepter n'importe quel arrangement qui inclurait la demande du "droit de retour" des réfugiés en Palestine comme dangereusement écrasante pour la démographie d'Israël.

 

En outre, les Juifs et de nombreux Palestiniens s'inquiétent que le Hamas ou un autre ISIS s'établisse sur la rive occidentale. Déjà, les deux ont « pointé leur nez» et essayent d'avoir plus d'informations. Il n'était pas juste pour nous d'essayer de faire suspendre les Israéliens de la FIFA  tout simplement pour les motifs qu'ils inspectent les athlètes quittant ou entrant dans la bande de Gaza, qui est contrôlée par le Hamas. Récemment, Mme Sanaa Muhammad Hussein Hafi de Nousseirat dans la bande de Gaza a été capturée faisant de la contrebande de fonds de la bande de Gaza vers la Cisjordanie pour les prisonniers du Hamas. En outre, l'athlète palestinien, Sameh Tarifs de Qalqiliya, a été capturé transportant l'argent du Qatar pour financer l'activité du Hamas aussi.

 

Quand des agents d'ISIS dans la bande de Gaza, continuent d'attaquer Israël par des tirs sporadiques de roquettes, le Hamas ne fait rien pour les en empêcher. Si vous regardez l'escalade actuelle, la conduite de l'autorité palestinienne (AP) doit paraître hypocrite, au mieux: d'une part, l'autorité palestinienne coopère avec Israël afin d'interdire le passage des armes terroristes et des fonds de l'étranger vers la Cisjordanie et la bande de Gaza; et d'autre part, elle tente de faire boycotter internationalement Israel parce qu'Israël a renforcé ses inspections des athlètes pour des raisons de sécurité.

 

Ensuite, l'autorité palestinienne accuse Israël de mélanger sport et politique, alors même que les Palestiniens mêlent sport politique tous le temps et se jettent dans le terrorisme. C'est les Palestiniens qui ont tué 11 athlètes israéliens à Munich. Depuis lors, l'AP a régulièrement organisé des événements sportifs afin de glorifier les Palestiniens terroristes « héros » qui se sont fait exploser dans des attentats, des attaques-suicide tuant des centaines d'Israéliens.

 

Si nous étions honnêtes avec nous-mêmes, on se rendrait compte que tandis que nous nous embêtons avec des boycotts et faisant grand cas des mesquines piqures à Israël, les israéliens eux, continuent de se renforcer.

 

Sous notre nez, Israël est devenu énergie, de la haute technologie, une puissance industrielle et agricole. Dans notre folie, nous essayons de lui infliger des dommages mineurs, piquant ses talons et l'ennuyant. Nous nous berçons d'illusions en pensant qu'un boycott et une extorsion politique internationale vont changer sa position sur une question donnée. Le boycott le rend seulement plus efficace. Israel trouve tout simplement d'autres marchés pour ses produits, tels que les puces informatiques, les innovations scientifiques, les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques, plus dont le monde ne peut plus s'en passer. Israel va sans doute gagner les prochaines batailles en battant la tentative de le suspendre de la FIFA.

 

Plus important encore, nous n'avons pas encore compris que nos efforts visant à nuire à Israël n'améliorent pas notre propre situation; c'est pire. Nos efforts pour parvenir à un boycott seulement de nous faire ressembler mesquins, comme des enfants maussade qui couperait notre nez à contrarier nos visages. Nous continuons d'essayer de leur faire du mal d'une manière qui seulement nous a fait mal. Et nous le faisons en négligeant la question la plus importante: négociations de paix, qui permettraient en fait d'améliorer nos vies.

 

Notre incapacité à améliorer notre avenir est alimentée par la désinformation. Nous pensons que parce que l'Occident hait les Juifs, donc il nous soutient. Nous nous consolons de succès mineurs, tels que blesser Israël occasionnellement aux Nations Unies et dans d'autres institutions internationales, mais sommes-nous vraiment prêts à nous crever les deux yeux, si nous pensons que les Juifs n'en perdront qu'un seul? Leur douleur nous fera-t-elle nous sentir mieux même si nous sommes aveugles?

 

Pour les Israéliens, non seulement la vie continuera, mais aussi elle continuera de s'améliorer. Notre situation misérable actuelle est une illustration du proverbe arabe: « Quand le chameau tombe, il sera mis sous plusieurs couteaux. »

 

Au cours de la première et de la deuxième intifadas, la direction palestinienne a appelé au boycott des produits Israéliens et aux Palestiniens de ne pas aller travailler en Israël. Le résultat fut que nous avons continué à acheter des produits israéliens sur le marché noir au double du prix ordinaire; en plus de cela, des dizaines de milliers de Palestiniens, qui travaillaient dans la construction et aux champs, avaient suivi les instructions de l'autorité palestinienne et avaient perdu leur emploi en Israël pour toujours. Depuis lors, certains d'entre eux se sont infiltré illégalement et travaillent pour la moitié de leur traitement.

 

C'est nous qui nous faisons de mal: quand les Israéliens se sont retrouvés sans travailleurs palestiniens, ils se sont simplement tournés vers les travailleurs étrangers, la construction préfabriquée et les autres innovations industrielles. Ainsi, nous étions chargés de dizaines de milliers de familles palestiniennes qui avaient faim. C'est exactement le genre de catastrophe que nous Palestiniens nous nous rendons à nous-mêmes; et à nouveau si le boycott des produits fabriqués dans les colonies réussit. Des milliers, voire des dizaines de milliers de Palestiniens, se retrouveront au chômage, affamé et mûrs pour être radicalisés. Nous sommes à nouveau emportés par le fantasme que l'Occident vengeur qui nous soutiendra pour nuire aux Juifs, mais encore une fois, ce sont les travailleurs palestiniens dans les usines des implantations qui seront visés. Les Israéliens continueront à prospérer. Ils ont déjà trouvé d'autres marchés.

 

La réponse occasionnelle à l'appel palestinien au boycott est trompeuse encore une fois en pensant que nous avons misé sur un cheval gagnant. En réalité, il n'y a aucun fondement en réalité pour notre satisfaction: le monde ne tournera jamais le dos aux produits Israéliens et aux innovations, des lecteurs flash à Waze aux spirales d'élargissement de l'artère cardiaque et le reste des inventions ingénieuses qui sont le fruit non seulement d'Israël dans les frontières de 1967, mais des colonies de Cisjordanie aussi. Nous devrions cesser d'être naïfs. Le monde n'abandonnera jamais son informatique, médical, agricole et produits de mise sur le marche pour notre cause.

 

Les seules personnes qui seront satisfaites de notre appel au boycott sont les islamistes en Europe. Les stratégies géopolitiques étant fondées sur les intérêts, le monde arabo-musulman collabore secrètement avec Israël sur les questions de sécurité sensible, tandis que derrière notre dos se moque de nous et de notre boycott inefficace. Israël a des accords commerciaux avec les pays arabes d'une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars. Il colle de faux autocollants sur ses produits, les pays arabes le savent et ne se soucient pas; la marchandise est bonne, achetez-la, sourire et se taire.

 

En adhérant obstinément à nos positions, nous nous mettons entre les mains d'Israël et lui permettons d'éviter des négociations de paix véritables avec nous -- négociations qui engageraient Israël à faire des concessions et d'établir un Etat palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

 

Le premier ministre israélien surfe sur une vague de popularité parce qu'il a invité Mahmoud Abbas à revenir à la table des négociations, alors que le dirigeant palestinien refuse et, agit mesquinement et pense qu'il va faire pas de mal à Israël, il donne plutôt à Netanyahu ce qu'il veut.

 

Mahmoud Abbas est pleinement conscient qu'au-delà de ce qui provoque des dommages mineurs de tactique, il n'a aucune chance de changer les positions d'Israël et des manœuvres politiques transparentes.

 

Mahmoud Abbas a peur d'entrer dans la bande de Gaza et a peur du Hamas. À la suite les rumeurs selon lesquelles le Hamas travaillerait en privé pour parvenir à un accord de cessez-le-feu avec Israël, Abbas menace maintenant de dissoudre le gouvernement de consensus national.

 

En mars 2015, le conseiller d'Abbas, Mahmoud Habbash, a appelé les arabes et les musulmans à attaquer le Hamas à la façon dont les Saoudiens et leurs alliés avaient attaqué au Yémen les rebelles Houthi soutenus par l'iran. En attendant, un fonctionnaire officiel du Hamas Salah al-Bardawil a accusé l'autorité palestinienne de la responsabilité d'une voiture piégée visant le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh.

 

Il ne s'agit d'aucune sorte de construire un Etat palestinien. Alors que nous nous tournons les pouces, ISIS prend le pouvoir dans la bande de Gaza et tire des roquettes sur le territoire israélien. Il y a maintenant des poches opérationnelles d'ISIS en Cisjordanie. Comme la menace de l'islamisme radical occupe une place importante au Moyen-Orient, nous continuons à tergiverser et faire du surplace et de poser des exigences impossibles que réduisent à néant la possibilité d'établir un Etat palestinien à tout moment dans l'avenir et de manquer encore une fois une opportunité!

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