Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 19:49

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2015/08/after-the-nuclear-deal-anything-is-possible/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Michael Crowley a récemment spéculé que

les responsables de l'administration sont à explorer une solution Syrie dans laquelle l'Iran soutiedrait l'éviction de Assad et de ses principaux lieutenants - une demande de base rebelle - tout en préservant une infrastructure du gouvernement. La Russie, qui soutient également Assad, aurait besoin de se mettre d'accord. Il en serait de même des pays musulmans sunnites, dont l'Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar, qui fournissent armes et d'argent aux combattants de l'opposition.

Imaginons comment une telle «solution», compte tenu de l'expérience avérée de l'administration Obama à la négociation, pourrait jouer.

Tout d'abord, nous pouvons perdre la partie au sujet des Arabes sunnites qui doivent ête d'accord. Ils n'ont pas accepter l'accord avec l'Iran, alors pourquoi l'administration s'en soucierait-elle maintenant? Les Turcs s'en foutent. Ils ont déjà obtenu ce qu'ils voulaient de la part d'Obama, l'autorisation de bombarder les Kurdes. Comme cela est arrivé au moins trois fois depuis les années 1920, l'Occident trahit de nouveau les Kurdes, qui seront empêchés de réaliser l'autodétermination qui serait inconfortable pour la Turquie et l'Iran.

Le Meurtrier de masse et amateur d'armes chimiques Bachar al-Assad partirait en exil quelque part. Peut-être qu'il serait même autorisé à garder un petit morceau de son ancien pays comme une enclave pour lui et ses loyalistes. En tout état de cause, il serait plus heureux que jamais avec ses comptes bancaires suisses, sous la protection conjointe des États-Unis, de la Russie et de l'Iran.

Un gouvernement fantoche pro-iranien, encore moins indépendant que celui des Assad, serait installé. Ce gouvernement aurait à combattre le «terrorisme», qui serait défini comme toute opposition à lui - comme Assad le fait aujourd'hui. La différence serait que maintenant les États-Unis ainsi que l'Iran et la Russie seraient de son côté, peut-être même fournir un soutien aérien. Plus besoin de ces bombes collées à des barils ou des cylindres de chlore low-tech! Ce serait au nom de la «stabilité» et en supprimant ISIS, bien sûr.Dommage pour les sunnites syriens qui n'ont pas encore fui le pays.

L'accord comprendrait sans doute les mains libres pour l'Iran au Liban, qui perdrait même le soupçon d'indépendance qu'il possède encore.

Et, Israël que lui sera-t-il demandé, ne devrait-il pas donner le Golan qui reviendrait à cette nouvelle Syrie? Assurément, il peut faire confiance aux Etats-Unis qui le soutiennent.

Ma femme m'a dit ce matin que si Obama et Kerry avaient négocié le Pacte de Munich, en plus d'un morceau de la Tchécoslovaquie, Hitler aurait obtenu $ 150 000 000 000 (OK, un peu moins en dollars de 1938 ), l'immunité à développer son programme de fusée V2 sans interférences, et une promesse que l'Occident ignorerait toute agression future (oui, cela est dans l'affaire Iran ). Un accord avec la Syrie serait comme si les Alliés l'aidait à mettre en place le régime de Vichy en France.

Mais après l'accord sur le nucléaire, tout est absolument possible.

Repost 0
mordeh'ai
4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:45

L'administration d'Obama pourrait intervenir pour 218.millions de $ dans le jugement du tribunal de district fédéral de New York contre l'Autorité Palestinienne.

 

Par Hana Levi Julian

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/obama-may-intervene-in-218-5m-judgment-against-palestinian-authority/2015/08/04/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

L'administration du président américain Barack Obama envisage sérieusement une intervention dans le jugement contre l'Autorité palestinienne sur les attaques terroristes brutales qui ont tué et blessés des dizaines de citoyens américains il y a plus d'une décennie en Israël.

Un jury au tribunal fédéral de district de New York a trouvé que l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et l'Autorité palestinienne (AP) étaient coupables de soutien aux terroristes qui ont mené des attaques dans lesquelles les Américains sont morts.

Selon un rapport de la Fox News, le ministère de la Justice a informé la cour le mois dernier qu'il envisageait de déposer une "déclaration d'intérêt" dans le cas pour le 10 Août . Les fonctionnaires n'ont pas précisé leurs intentions. Le ministère n'avait auparavant aucune implication dans l'affaire. Une source du ministère de la Justice qui a travaillé avec le Département d'Etat sur ​​la question l'a déclaré à Fox News. 

Un porte-parole du Département de la Justice (DOJ) l'a déclaré à FoxNews.com , " Tout dépôt sera fait au nom des États-Unis, et non pas au nom de toute autre partie."

L'avocat des plaignants, Kent Yalowitz, a demandé à la direction palestinienne qu'il était nécessaire de placer $ 30 millions par mois en dépôt alors que l'affaire est en appel. Il soupçonne le gouvernement américain d'être en train de réfléchir à une tentative d'aide à l'Autorité palestinienne pour éviter l'obligation - une intervention directe de la Maison Blanche au nom de ceux qui ont directement parrainé le terrorisme.

" Une administration qui prétend combattre le terrorisme prévoit de peser en faveur des terroristes ", a déclaré Yalowitz à FoxNews.com ." Si notre gouvernement vient réellement à être en faveur des terroristes condamnés, ce serait une manière vraiment désolante de la façon dont notre gouvernement traite le terrorisme."

Dans les attaques, un total de 33 morts et plus de 450 blessés - y compris certains qui ont été mutilés de façon permanente.

L'Autorité Palestinienne - qui reçoit l'aide étrangère généreuse des Etats-Unis et de l'Union européenne - paie les allocations aux terroristes et à leurs familles qui effectuent les attaques terroristes. Plus grosse est l'attaque et plus il y a de dégâts, plus l'allocation, est importante.

Le procès intenté par 10 familles elles étaient composées de quelque 36 membres et a été  déposé en vertu de la Loi antiterroriste qui permet aux citoyens américains qui sont victimes de terrorisme international de poursuivre leurs agresseurs devant un tribunal aux États-Unis.

L'affaire internationale avait traîné pendant une décennie avant que la décision ne soit finalement atteinte.

L'OLP et l'AP ont été jugé responsables de plus de six tirs et d'attaques de bombardements entre 2002 et 2004 dans la région de Jérusalem qui ont été attribué aux Brigades du groupe terroriste d'Al Aqsa Martyr du Fatah - lié à la première faction du gouvernement de l'Autorité Palestinienne basée à Ramallah - et à Gaza - base du Hamas. Dans deux des cas, les assaillants étaient des vrais agents de police de l'AP. Un des kamikazes a été étroitement lié à un officier du renseignement militaire de l'Autorité. Dans un attentat suicide d'un bus en 2004 , la police de l'Autorité et des responsables de la sécurité avait également avoué la planification de l'opération et d'avoir fabriqué la bombe.

Tous les terroristes emprisonnés et leurs familles, ainsi que les familles des kamikazes ont été payé pour leurs actions par le gouvernement de l'Autorité.

Le jour où le jugement a été rendu, pas un réseau national de média américain n'a porté l'histoire aux "dernières nouvelles"  quand le verdict a été annoncé, nul ne l'a mentionné dans les bulletins des nouvelles du soir.

Repost 0
mordeh'ai
4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 17:32

ParJacques Kupfer

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1603938386535312&id=1451298125132673

 

Un incendie criminel a causé la mort d’un enfant dans une implantation arabe de Judée. L’enquête n’a pas encore déterminé si les incendiaires pensaient que cette maison était aussi vide que la deuxième enflammée, si leur intention était de véritablement tuer ou même s’ils étaient juifs. Toutefois quelles que soient les raisons et les conditions de cet acte, il est condamnable. La justice israélienne interviendra et la sentence sera certainement à la hauteur de cette attaque insensée.
C’est à l’Etat qu’il appartient avec des dirigeants motivés et pas frileux de prendre les mesures nécessaires pour arrêter l’expansion illégale des constructions et de la présence arabe hostile sur la terre d’Israël.
Ce qui est choquant est la réaction des medias juifs et des manifestations qui se sont déroulées dans plusieurs villes israéliennes. Les journaux sortent en noir endeuillés et la chasse aux « terroristes juifs » est ouverte.
Quelques centaines de Juifs israéliens se rassemblent place Rabin et à Jérusalem pour dénoncer ce crime. Pour les journalistes ils sont devenus des milliers. L’opposition gauchiste monte sur les podiums pour déclencher la chasse aux kippots.
La « journaliste » de service sur la 2 répand son mea culpa et affiche sa honte. Honte de quoi ? D’être juive ou sioniste ou israélienne ?
Sans citer la chaîne I24 qui se demande comment combattre « le djihadisme juif » et bien sûr, la formule de cet ignare est reprise dans la presse française. La seule question que je me pose est de savoir comment trouver autant de gauchistes francophones et à quoi sert ce doublon de l’AFP qui sert très bien les intérêts des ennemis arabes de l’Etat Juif.
Un acte isolé devient une faute collective et tous ceux qui ne demandent aucun pardon le jour du Kippour s’affalent en excuses permanentes. Le Président de l’Etat et le premier Ministre condamnent avec contrition mais téléphonent à Abbas dans sa tanière de Ramallah. Combien de fois le négationniste Abbas a-t-il téléphoné à Netanyahou pour condamner les innombrables crimes et attentats commis par des arabes en Erets Israël sur l’incitation réelle des chefs de l’autorité « palestinienne » ?
« Nous ne sommes pas comme eux » entendrons nous bientôt pour répondre à ceux qui voudront donner au meurtre de l’enfant arabe sa véritable proportion et mettre un terme à cette auto-flagellation hystérique. D.ieu merci, nous ne sommes pas comme eux ! Nous ne distribuons pas de bonbons aux enfants pour saluer la mort d’un arabe, nous n’organisons pas de festivités.
Par simple curiosité j’aimerais savoir combien de ces humanistes patentés au grand cœur sont descendus dans la rue pour manifester leur douleur ou leur colère après qu’une voiture de terroriste ait écrasé un bébé revenu du Kotel dans son landau ? Combien de ces individus se sont-ils rassemblés pour manifester leur solidarité avec nos trois jeunes garçons kidnappés et massacrés près de Hébron ? Combien de ces porteurs de « drapeaux arc-en-ciel » et rouges les ont-ils incliné pour cette jeune fillette brulée par un cocktail Molotov jeté sur sa la voiture de son père ? Combien d’entre ces porteurs de bonne conscience qui avaient réclamé la libération de Guilad Shalit ont fait leur examen de conscience devant les familles des six Juifs assassinés par ceux dont ils exigeaient la libération ?
Des rocs et des bouteilles incendiaires ont causé de graves brûlures à une conductrice de Jérusalem mais les medias et les gauchistes ne se sont pas retrouvés dans les rues pour clamer leur condamnation. Le même acte qui bénéficie du label terroriste quand commis par un Juif devient une action « nationaliste » pour un arabe !
Quelle rapidité pour organiser une manifestation avec les « ténors » de l’opposition de gauche à laquelle ne manquaient que ceux qui se trouvaient à la Moukata de Ramallah avec tous les députés du Merets présentant leur certificat de « dhimmitude » au terroriste Mahmoud Abbas !!
Quel stupide déferlement masochiste les pousse à une telle haine de soi qu’ils veulent faire porter à toute la population juive de droite la faute commise par un ou deux délinquants pénaux ?
Les scènes de haine et d’incitation au meurtre de Juifs se sont répétées à Gaza et dans les villes de Judée Samarie occupées par des arabes.
Cette gauche maladive et cette droite complexée ne cessent de vouloir nous faire endosser une culpabilité collective pour le crime d’un désaxé ou d’un excité criminel. Lorsque les arabes tuent, il ne s’agirait que de « loups solitaires » !
Apres un acte malheureux et dramatique, les medias et nos politiciens ne parlent plus que de terrorisme juif ; Comme si le plus grand danger pour notre avenir provenait de certains milieux juifs qui n’auraient plus droit à la parole.
Oubliés les dangers nucléaires de l’Iran, les déclarations lapidaires et les fusées venant de Gaza, les jets de rocs meurtriers sur les voitures juives en Judée et en Samarie, les appels au meurtre du prêche sur notre Mont du Temple. Le nouveau et seul danger est le « terrorisme juif » ;
La gauche maladive recommence son exploitation éhontée de ce crime et la droite complexée pense avoir des examens de conscience à refaire.
C’est bien cette même gauche qui a inventé le terme de « loup solitaire » pour désigner les assassins arabes et qui tente d’éviter une collectivisation de leurs crimes sur l’ensemble de la population arabe empêchant ainsi une vision réelle du problème. Ce sont les mêmes qui tentent aujourd’hui de culpabiliser toute la population juive, les porteurs de kippa, les pionniers de Judée Samarie, les électeurs de droite, les sionistes nationaux….
Cette quantité invraisemblable d’excuses, de visites funéraires, de décisions d’enquête sur le terrorisme juif ne donne pas l’impression recherchée pour obtenir une sympathie mondiale pour notre démocratie. Au contraire, il l’entache et suscite le doute.
La seule vérité est que le responsable de cet incendie est l’incendiaire seul.
Jabotinsky nous enseignait qu’un véritable gentleman ne permet pas que l’on fouille ses poches en sortant d’un magasin. Nous nous précipitons en retournant nos poches dans l’attitude présumée du voleur et nous donnons ainsi l’impression permanente du coupable.
Nous répéterons les vérités premières qu’un gentleman sioniste doit maintenir.
Il n’y a pas de terroristes juifs nous mettant en danger sauf cette gauche qui mine nos droits. Les seuls terroristes sont les arabes. Il n’y a qu’un seul droit légitime sur la Terre d’Israël et c’est le droit du peuple Juif. Et nous continuerons à exiger la totalité de la Terre d’Israël pour la libérer, la bonifier et la construire pour l’éternité.

 

Repost 0
mordeh'ai
4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 16:31

Je ne peux pas compter le nombre de fois que j'ai entendu des juifs israéliens dire les phrases «Je suis honteux» et «je suis désolé» en réponse à l'horrible crime qui a coûté la vie d'un petit enfant palestinien Ali Dawabsha dans le village cisjordanien de la Douma la semaine dernière .

La forte réponse du public israélien et des dirigeants à l'incendie criminel c'est, en vérité, apporte un peu de réconfort. La condamnation israélienne non exhaustive de ce crime m'a laissé moi et d'autres Palestiniens non seulement honteux, mais aussi embarrassés - parce que ce n'est pas la façon dont nous, Palestiniens réagissons aux attaques terroristes contre les Juifs - même aux meurtres méprisables des enfants juifs .

Notre réponse a, en fait, des sentiments de honte et apporté le déshonneur. Alors que le Premier ministre israélien, le président et d'autres responsables ont été prompts à condamner fermement l'assassinat de Dawabsha, nos dirigeants dénoncent rarement des attaques terroristes contre les Juifs. Et même comme le fait un dirigeant palestinien tel que Mahmoud Abbas il émet une condamnation, il est souvent vague et équivoque.

Prenez, par exemple, ce qui est arrivé après l'enlèvement et l'assassinat des trois adolescents israéliens de l'an dernier par des Palestiniens en Cisjordanie. Le Président Abbas a non seulement pris quatre jours avant de publier une déclaration condamnant l'attaque terroriste, mais même alors, la condamnation était hésitante: " La présidence palestinienne condamne ... la série d'événements qui ont eu lieu la semaine dernière, à commencer par l'enlèvement de trois jeunes Israéliens. " Abbas a ensuite dénoncer Israël pour arrêter des dizaines de membres du Hamas après l'enlèvement et l'assassinat des trois jeunes.

Plus tard, en 2014, quand Abbas a fait condamner une attaque terroriste palestinienne qui a tué cinq Israéliens dans la synagogue de Har Nof de Jérusalem, le responsable du Fatah Najat Abu Baker, quelques jours plus tard, a expliqué que la condamnation de M. Abbas a été faite " dans un contexte diplomatique ... [il] est forcé de parler de cette façon au monde ".

La condamnation de M. Abbas de l'attaque à la synagogue dans le quartier de Har Nof de Jérusalem apparemment n'est venue que sous la pression du Secrétaire d'Etat américain, John Kerry, qui a téléphoné à deux reprises au dirigeant palestinien pour exiger qu'il se prononce contre les massacres. M. Abbas a déclaré que la direction palestinienne condamne le «meurtre de fidèles dans une synagogue et tous les actes de violence, indépendamment de leur source." Puis sa déclaration, a également appelé à la fin des " incursions et des provocations des colons contre la Mosquée Al-Aqsa."

Les condamnations ambigues, timides d'Abbas des attaques menées par des Palestiniens contre des Israéliens sont uniquement destinées à la consommation publique et visent principalement à apaiser les donateurs occidentaux, afin qu'ils continuent à canaliser les fonds à l'Autorité palestinienne (AP). En outre, ses condamnations cherchent presque toujours à blâmer Israël pour les attaques terroristes palestiniennes - vraisemblablement une tentative de justifier le meurtre des Juifs par des terroristes palestiniens.

En revanche, les dirigeants israéliens ont condamné fermement l'assassinat du bébé palestinien sans ambiguïté. Voici ce que dit le Premier ministre Netanyahu , après avoir visité les parents et le frère du bébé assassiné, blessés dans l'attaque de l'incendie criminel et qui reçoivent un traitement médical dans des hôpitaux israéliens: " Quand vous vous tenez à côté du lit de ce petit enfant, et que son frère a été si brutalement assassiné, nous sommes choqués, nous sommes indignés. Nous condamnons cela. Il y a une tolérance zéro pour le terrorisme d'où qu'il vienne ".

La Condamnation ferme et claire de Netanyahu a laissé moi et d'autres Palestiniens s'interroger quand était-ce pour la dernière fois nous avons entendu des déclarations similaires de nos dirigeants. Je ne me souviens pas avoir jamais entendu Abbas ou tout autre dirigeant palestinien exprimer le choc et l'indignation sur le meurtre d'un Juif dans une attaque terroriste palestinienne. Je ne peux pas me rappeler la dernière fois que nous avons entendu parler un responsable palestinien visitant les victimes israéliennes d'une attaque terroriste palestinienne.

La condamnation de l'assassinat  du bébé par les dirigeants israéliens est faite d'une voix sincère qui reflète les vues de l'écrasante majorité de la population israélienne. En revanche, les dénonciations des attaques terroristes par les dirigeants palestiniens ne reflètent pas le sentiment général de la rue palestinienne. Chaque fois qu'Abbas condamne à contrecoeur une attaque terroriste palestinienne, il fait face à une vague de critiques de la part de nombreux Palestiniens.

Contrairement à l'opinion publique israélienne, de nombreux Palestiniens se précipitent souvent pour justifier, et même admettre, des attaques terroristes contre les Juifs. Telle était la situation il y a quelques semaines, quand un Israélien a été abattu près de Ramallah. Plusieurs factions palestiniennes et des groupes militaires ont applaudi l'assassinat, appelant celà une " réponse naturelle aux crimes israéliens."

Ceci est la grande différence entre la façon dont les Israéliens et les Palestiniens réagissent au terrorisme. L'assassinat des Dawabsha a vu des milliers d'Israéliens se mobilisaient contre la violence et condamner le crime horrible. Mais a-t-on jamais entendu parler d'un rassemblement similaire du côté palestinien à chaque fois que les terroristes tuent des civils juifs innocents? Y a-t-il une personnalité palestinienne ou en vue de haut niveau qui ose parler en public contre l'assassinat des Juifs, lors d'un rassemblement dans le centre de Ramallah ou à Gaza? Y a-t-il jamais eu un militant palestinien qui a osé tenir un rassemblement dans une ville palestinienne afin de condamner les attentats suicides ou l'assassinat de toute une famille juive?

Alors que les Israéliens ont tenu des rassemblements pour condamner les attaques terroristes contre notre peuple, nous, nous avons célébré le meurtre des Juifs. Combien de fois sommes-nous descendus dans les rues pour distribuer des bonbons et des friandises en liesse sur le meurtre de Juifs? Ces scènes écœurantes d'hommes et des femmes célébrant les attaques terroristes contre les Juifs dans les rues de la Cisjordanie et de la bande de Gaza n'a jamais été condamné par nos dirigeants. Ces scènes sont devenues monnaie courante à chaque fois que des terroristes palestiniens mènent une attaque contre les Juifs.

Ces scènes sont en contraste frappant avec les déclarations publiques et les rassemblements en Israël en réponse à des attaques terroristes contre les Palestiniens. Nos dirigeants doivent apprendre du président d'Israël, Reuven Rivlin, qui a dit qu'il avait «honte» et «de la douleur» pour l'assassinat du bébé palestinien. À quand remonte la dernière fois qu'un dirigeant palestinien a utilisé une telle rhétorique pour condamner les assassinats de Juifs? Les déclarations laconiques émises par le bureau de M. Abbas en réponse aux attaques terroristes anti-juives n'ont jamais parlé de honte ou de douleur.

Nous avons échoué à éduquer notre peuple sur les principes de tolérance et de paix. Au lieu de cela, nous continuons à tolérer et d'applaudir le terrorisme, surtout quand il est dirigé contre les juifs. Nous voulons que le monde entier condamne le terrorisme seulement quand il argue les conditions de vie des Palestiniens. Nous avons atteint un point où beaucoup d'entre nous ont soit peur de parler contre le terrorisme ou tout simplement l'accepter quand il proteste des conditions de vie que font mené les Juifs aux palestiniens.

Le président israélien a une bonne raison d'avoir honte pour l'assassinat du bébé. Mais quand allons-nous, nous les Palestiniens avoir un sentiment de honte sur la façon dont nous réagissons à l'assassinat des Juifs? Quand allons-nous cesser de glorifier les terroristes, et de nommer les rues et les places publiques à leur nom, au lieu de les dénoncer fortement et les expulser de notre société? Nous avons encore beaucoup à apprendre des dirigeants israéliens et de l'opinion publique israélienne..

Repost 0
mordeh'ai
4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 14:22

Les Républicains qui s'opposent à l'accord seront recouverts de goudron et de plumes comme les traîtres.

 

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/fpm/259633/obama-goes-nuclear-iran-deal-opponents-daniel-greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Obama a décidé que les deux politiques extrêmement impopulaires, celle de l'étranger et l'autre interne, seront l'héritage de sa gestion extrêmement impopulaire. La politique nationale est celle du contrôle des armes à feu. La politique étrangère est celle des aemes nucléaires iraniennes. Alors que les Américains seront désarmés, l'Iran pourra préparer ses missiles balistiques.

Adoptées d'une manière extravagante des politiques extrêmement impopulaires c'est ce que cette administration a fait de mieux. Plus que toute autre chose, on se souviendra de cette administration pour le mélange de l'intimidation, de noirceur, de distractions de la culture pop, des mensonges, de sabotage bureaucratique et de délinquance flagrante grâce à laquelle elle a atteint ses objectifs politiques.

L'Iran n'est pas différent.

L'argumentaire de vente va mal. John Kerry a probablement réussi à dissuader plus de sénateurs  en témoignant que s'il avait évoqué le cinquième amendement. Une vidéo virale mettant en vedette Thomas Pickering du lobby Iranien donnant des explications à la star, déchue, du cinéma Jack Black sur l'importance de l'accord a obtenu toutes sortes de mauvais types de rires.

Trop nombreux sont des démocrates qui n'ont toujours pas choisi une autre alternative. Certains se sont prononcés contre l'accord. Donc, la Maison Blanche est à la recherche de points faibles dans une coalition potentielle contre l'accord.

Son geste d'ouverture est du genre de la  classique stratégie "Diviser pour régner"  qui cherche à diviser les démocrates pro-israéliens des républicains. Les démocrates se font dire que le rejet de l'accord signifie la guerre avec l'Iran. Si ils ne le soutiennent pas l'aaccord, ils seront fauteurs de guerre. Ceux qui s'y opposent à l'accord avec l'Iran devront faire face à la même coalition anti-guerre qui a ciblé ces démocrates qui ont soutenu le renversement de Saddam par Bush.

L'affaire est trop désagréable pour être vendue sur le fond, c'est donc à la place que la guerre est présentée comme la seule alternative. Obama et Kerry aiment la nuance quand il s'agit de trouver tous les côtés positifs à faire des affaires avec l'Iran ou les talibans, mais rapidement il faut l'abandonner en faveur d'une thèse polarisée où les adversaires de leur dernier apaisement terroriste sont des fauteurs de guerre et des traîtres.

Les Démocrates juifs, en particulier, se font dire qu'Israël et les Juifs seront critiqués pour une telle guerre.

John Kerry a déjà sorti p'argument et a dit qu'Israël sera accusé. Cela n'a rien de nouveau pour le Parti Démocrate. Il n'y a pas si longtemps, lorsque le sénateur Hollings a affirmé que Bush a envahi l'Irak et adopté des réductions d'impôt pour le " vote juif ". Pour Jon Stewart, Obama fait référence à la guerre en Irak et a suggéré que le peuple contre l'accord " ne va pas faire de sacrifices  " si il y a une guerre.

Ce type de discours sonnait mieux venant de politiciens qui avaient servi dans l'armée, à la place d'un organisateur de communauté carrièriste qui se réfère à un "Cadavre" et utilise le corps des Marines comme parapluie.

Les Démocrates juifs qui s'opposent à l'accord seront " le sénateur Lieberman-ed", essentiel pour la gauche, sera dénigré et ajouté à la liste des néo-conservateurs bellicistes. Les Démocrates non-juifs peuvent bénéficier d'une place à la table, comme Kerry ou Hillary, mais seulement après qu'ils aient un mandat pénal d'apaisement comme le Secrétaire d'Etat.

La libération de Pollard commence quant à lui le processus de division des Républicains d'une coalition pro-Israël. L'effet de levier est une fois de plus des accusations de trahison. Les partisans d'Obama ont montré où leur argument devrait necessairement finir quand ils répandent le hashtag # 47 traitres ciblant les sénateurs opposés à l'accord.

Israël n'avait certainement pas pris d'arrangement pour la libération de Pollard. L'administration n'accueille pas ou n'essaye pas de convaincre quiconque.C'est un centre de la discussion qui  transforme un ancien espion en un débat impliquant Israël pour ajouter du poids à la  trahison.

Les Démocrates qui s'opposent à l'accord seront montrés comme des fauteurs de guerre. Les Républicains qui s'y opposent seront goudronnés et emplumés comme des traîtres.

La durée de vie de Pollard comme sujet de discussion sera limité, mais il ne sera pas difficile de fabriquer d'autres scandales. Un fonctionnaire ici ou là aura étudié des contacts inappropriés avec des responsables israéliens ou des groupes pro-israéliens. Les accusations vont tomber en dehors de tout contrôle réel, mais l'histoire aura atteint ses buts.

La dernière fois que la gauche voulait saboter l'opposition pro-israélienne à l'Iran, elle a fabriqué le cas Rosen-Weissman ciblant deux fonctionnaires de l'AIPAC fortement impliqués dans le lobbying pour des sanctions contre l'Iran. L'affaire est effondrée, mais pas avant que les bureaux de l'AIPAC aient été perquisitionnés et que des médias avait écrit un drame d'espionnage. Mais le véritable objectif était de lier l'AIPAC à Feith, Wolfowitz et d'autres ennemis Républicains de la gauche.

Maintenant que la gauche contrôle la Maison Blanche, il a encore plus de manœuvre pour ses chasses aux sorcières politiques.

La relance de l'affaire Pollard envoie le message que les Républicains de la sécurité nationale et les politiques pro-israéliens sont en contradiction dans les termes. Elle intimide aussi les critiques juifs de l'accord des deux côtés de l'hémicycle. Ceci est une administration qui a utilisé l'IRS (le fisc) contre ses opposants politiques, y compris les opposants pro-israéliens comme Z street , et n'hésitera pas  à utiliser tous les agents du gouvernement contre ses ennemis politiques de l'intérieur.

Alors que le "lobby israélien" est un sujet incessant, le lobby d'Iran qui, jusqu'à la démission de Hagel, a contrôlé les bureaux du vice-président, du Secrétaire d'État et du Secrétaire de la Défense c'est un sujet noir. Juste au sujet de toute critique c'est de le faire passer pour un pion d'une organisation israélienne ou juive, mais de mentionner que le Secrétaire d'État John Kerry a un gendre iranien avec des connexions signalées au ministre des Affaires étrangères de l'Iran est hors de ses limites.

Obama a accueilli toutes sortes de personnes Charles W. Freeman, citoyen d'honneur, un membre du conseil d'administration d'une société pétrolière chinoise et des apologistes des atrocités du Parti Révolutionnaire Chinois  de la place Tiananmen au Tibet, et Robert Malley le fan du Hamas. Mais maintenant, tout d'un coup tout le monde se tiendra aux normes que les gens d'Obama ne reconnaissent pas ou ne respectent pas pour eux-mêmes.

La Maison Blanche et ses alliés définissent toute opposition à leur politique comme une trahison. Ne voulant pas forcer l'Iran à abandonner son programme nucléaire, ils vont à la place se reporter sur les adversaires de l'accord sur le nucléaire. Si ils peuvent diviser la coalition contre l'accord en plein essor au Congrès avec des accusations de trahison, afin de laisser l'Iran aller au nucléaire et de forcer les États-Unis à quitter le Moyen-Orient, cette opératopn va réussir.

Et même si la tactique ne suffit pas à l'emporter, c'est encore un passe-temps efficace...../

La vente de l'affaire-Iran sur ses mérites a échoué. L'accord est maintenant vendu comme la seule alternative à la guerre. Obama et Kerry avaient insisté, " Pas d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ", mais maintenant ils veulent faire valoir que leur mauvais accord vaut mieux que pas d'accord. Et ils exigent que les critiques de leur accord prennent la responsabilité de l'alternative.

L'ensemble de la ligne d'argument est un aveu que l'accord est indéfendable. La seule défense possible de celui-ci est une attaque contre les critiques. Certaines de ces attaques sont brutes. D'autres sont plus subtiles. Certains attaquent directement, tandis que d'autres induisent le doute, l'apathie et la division.

À l'heure actuelle la plus grande menace pour Obama c'est la possibilité qu'un nombre suffisant de Démocrates rejoint les Républicains pour faire capoter cet accord. Si cela se produit, l'un des programmes d'action de l'agenda d'Obama moura. S'il connait une défaite sur l'Iran elle le laissera mal en point pour un combat sur le contrôle des armes à feu. Il va abandonner sur une défaite majeure et finira sa politique étrangère unilatérale à signer des traités et à déclencher des guerres sans le Congrès.

Obama fera tout ce qui est en son possible pour protéger son héritage. Et la lutte ne fait que commencer.

Repost 0
mordeh'ai
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 17:43
  • Il est temps pour la communauté internationale de se rendre compte que le rêve palestinien d'établir un Etat indépendant est détruite par nul autre que les Palestiniens eux-mêmes.

 

Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/6214/palestinian-dream

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

La bande de Gaza contrôlée par le Hamas, dont les résidents Palestiniens espèrent un jour faire partie d'un futur Etat palestinien, glisse rapidement vers l'anarchie et le chaos.

Depuis sa prise de contrôle violente de la bande de Gaza à l'été 2007, le Hamas a maintenu un contrôle serré sur la zone, qui abrite quelque 1,7 millions de Palestiniens. Mais maintenant, le régime totalitaire du Hamas sur la bande de Gaza semble toucher à sa fin, le mouvement islamiste fait face à des défis accrus de diverses milices et groupes de la région.

Certains des rivaux du Hamas appartiennent à des groupes terroristes les plus radicaux tels que l'État islamique et les milices affiliées à Al-Qaïda créé par les djihadistes salafistes-de-l'intérieur de la bande de Gaza. D'autres appartiennent à la faction du Fatah, dont les membres continuent à rêver du jour où ils seront en mesure de renverser le régime du Hamas et de reprendre le contrôle de la bande de Gaza.

Les groupes terroristes islamistes radicaux cherchent à renverser le Hamas parce qu'ils croient que le mouvement est trop "soft" quand il en vient à l'application des lois de la charia et de la lutte contre Israël. L'objectif de ces groupes est d'établir un califat islamique dans la bande de Gaza et de rayer Israël de la face de la terre.

Dans une vidéo récente publiée sur Internet, l'Etat islamique a annoncé que ses hommes allaient bientôt atteindre la bande de Gaza et supprimer les «tyrans» du Hamas au pouvoir." Par la volonté d'Allah, nous allons déraciner l'état des Juifs et vous [le Hamas] et d'autres disparaîtront car la bande de Gaza sera gouvernée par la charia que cela vous plaise ou non ", a prévenu un porte-parole masqué de l'État islamique.

Des sources palestiniennes dans la bande de Gaza disent que l'État islamique a réussi au cours des derniers mois à recruter des centaines de jeunes hommes dans ses rangs. Selon les sources, la plupart des hommes qui ont rejoint l'Etat islamique sont d'anciens membres des branches armées du Hamas et du Jihad islamique, en plus d'un certain nombre de miliciens du Fatah mécontents qui sont mécontents de la politique de l'Autorité palestinienne (AP), et du chef du mouvement du Fatah, Mahmoud Abbas - surtout de son opposition déclarée aux attaques terroristes contre Israël.

L'année dernière, une milice salafiste djihadiste-dans la bande de Gaza a promis allégeance à un Etat islamique, posant encore un autre défi majeur au Hamas.

Jusqu'à récemment, les dirigeants du Hamas utilisaient pour vanter la réussite de leur mouvement dans le rétablissement de la loi et de l'ordre après des années d'anarchie et l'anarchie relevait de l'Autorité palestinienne dans la bande de Gaza. Mais " l'utopie " que le Hamas prétend avoir créé est confrontée à une menace existentielle, comme des témoins l'ont signalé on note dans la bande de Gaza une forte augmentation de la violence interne. Certains Palestiniens commencent même à se demander si le Hamas a déjà perdu le contrôle sur toute la bande de Gaza.

La violence a atteint son pic la semaine dernière quand une série d'explosions simultanées a secoué le quartier de Sheikh Radwan de la ville de Gaza. Les explosions ont visé les voitures de six hauts commandants de l'aile armée du Hamas et du Jihad islamique. Aucune victime n'a été signalée.

Les derniers attentats sont considérés comme un coup sévère au Hamas, en particulier à la lumière du fait qu'ils ont eu lieu dans une zone fortement gardée par ses forces de sécurité.

Certains rapports ont suggéré que l'État islamique était derrière les attaques, Cela a été comme un choc pour les dirigeants du Hamas et du Jihad islamique dans la bande de Gaza.

Un certain nombre de responsables du Hamas ont déclaré ne pas exclure la possibilité que des membres du Fatah étaient derrière les explosions. Les responsables affirment que le Fatah a intérêt à montrer au monde que le Hamas n'a pas le contrôle de la situation dans la bande de Gaza. Dans le passé, le Hamas a accusé le Fatah d'être derrière une autre vague d'attentats qui a également ciblé ses hommes dans la bande de Gaza.

En public, cependant, les dirigeants du Hamas n'aiment pas admettre que leur mouvement est également contesté par les partisans de l'Etat islamique et d'Al-Qaïda à l'intérieur de la bande de Gaza. Pour ces dirigeants, il est plus commode de blâmer " l'occupation israélienne " pour la violence, sous le prétexte qu'Israël est la seule partie intéressée à éliminer le Hamas du pouvoir.

Cette affirmation, cependant, a été prouvé pour être fausse dans le sillage des menaces publiques par divers groupes palestiniens contre le Hamas. La tentative de jeter le blâme à la porte d'Israël reflète l'inquiétude croissante de la direction du Hamas, qui a obstinément et systématiquement nié l'existence de terroristes de l'État islamique et d'Al-Qaïda à l'intérieur de la bande de Gaza.

Voici ce que Ismail al-Ashqar, un haut responsable du Hamas, avait à dire sur les derniers attentats: " Gaza restera sécurisée, calme et stable, et il n'y aura pas de retour à l'état antérieur de l'anarchie que l'occupation et ses collaborateurs souhaitent. L'occupation israélienne est entièrement responsable des explosions ".

Ashqar a reconnu que les relations entre son mouvement et le Fatah étaient " très mauvaises et tendues ", en particulier à la suite de la récente vague de répression de l'Autorité palestinienne sur les hommes du Hamas en Cisjordanie. Au cours des dernières semaines, selon des sources palestiniennes, les forces de sécurité palestiniennes en Cisjordanie ont arrêté plus de 250 hommes du Hamas, sur des soupçons de complot pour saper le régime du président Mahmoud Abbas.

La confrontation entre le Hamas et ses rivaux à l'intérieur de la bande de Gaza est susceptible de dégénérer dans les semaines et mois à venir. Le Hamas a maintenant tant d'ennemis à l'intérieur de la bande de Gaza que pour les combattre, il faudrait intensifier ses mesures répressives. Ces mesures, toutefois, ne feront que conduire à davantage d'attaques de représailles par les forces anti-Hamas, et plongeront la bande de Gaza dans l'augmentation de l'anarchie et du chaos. Beaucoup de Palestiniens craignent que la bande de Gaza, tôt ou tard ne tombe entre les mains de l'État islamique ou d'Al-Qaïda.

En Cisjordanie, il n'existe pas une telle menace, en grande partie grâce à des mesures de la sécurité israélienne contre les infrastructures de la terreur et de ses cellules. L'Autorité palestinienne, pour sa part, mène également  une campagne massive contre le Hamas et d'autres groupes islamistes en Cisjordanie. L'Autorité palestinienne ne fait pas cela par souci du « processus de paix » avec Israël; Mahmoud Abbas et ses lieutenants savent que ces islamistes les tueront d'abord sur leur route de tuerie des Juifs.

L'état d'anarchie croissante dans la bande de Gaza, ainsi que la lutte pour le pouvoir continue entre le Hamas et le Fatah, et ne présage rien de bon pour ceux qui croient encore que la création d'un Etat palestinien apportera la paix et la stabilité dans la région. La façon dont les choses se passent ces jours derniers, en particulier dans la bande de Gaza, il semblerait que le futur Etat palestinien sera ajouté à la liste des pays arabes qui sont actuellement confronté à des guerres civiles et des bains de sang.

Il est temps pour la communauté internationale de se réveiller et de se rendre compte que le rêve palestinien d'établir un Etat indépendant est détruit par nul autre que les Palestiniens eux-mêmes.

Repost 0
mordeh'ai
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 17:08

Par Ethel C. Fenig

http://www.americanthinker.com/blog/2015/08/obama_loses_another_democrat_on_iran_deal.html#ixzz3hlAU2z9i

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Une légère fissure dans le solide mur Démocrate de soutien de l'offre du président Barack Hussein Obama à l'Iran aussi infailliblement conçu par le secrétaire d'État John Kerry, est apparue. Le Représentant Albio Sires (D-NJ) a rejoint deux de ses collègues démocrates qui ont publiquement exprimé des doutes au sujet de cet accord et des dangers qu'il représente pour la sécurité de l'Amérique.

Estimant que le projet de loi ne sera pas efficace pour empêcher l'Iran de moderniser ses installations nucléaires et ainsi d'acquérir des armes nucléaires, Sires a publié la déclaration suivante vendredi dernier:

 

Je suis opposé à l'accord nucléaire avec l'Iran tel qu'il est proposé actuellement, je ne sens pas que l'accord va les empêcher d'acquérir une arme nucléaire.

Les secrétaires d'Etat, du Trésor et de l'Énergie, ont témoigné devant le Comité des affaires étrangères de la Chambre plus tôt cette semaine, mais j'ai toujours des doutes: L'Iran a passé des décennies à se soustraire aux sanctions internationales, faisant la promotion de la terreur dans la région, et opprimant violemment son propre peuple. Je crains que si l'accord proposé est rendu officiel, les durs au sein du régime iranien peuvent entraver sa mise en œuvre. Plus important encore, le délai de l'accord est trop court et on ne sait pas ce qui se passera au programme nucléaire de l'Iran après la pression initiale de se conformer se dissipe et l'Iran est autorisé à accroître ses capacités nucléaires et des armes.

 

Sires est né à Cuba et a grandi aux États-Unis, il comprend très bien les dangers de garanties de la part des dictateurs qui promettent la lumière, mais n'apportent que la misère. En outre, il a le temps réel des connaissances pratiques comme il siège au Comité des affaires étrangères de la Chambre, où il est un membre de sa sous-commission sur l'Europe, de l'Eurasie et les menaces émergentes. En tant que tel, il est bien versé dans les véritables menaces posées par l'Iran et ses alliés terroristes. Entendre le témoignage complet de Kerry dans le cadre de son appartenance à un comité, y compris des aveux réticents de Kerry sur les offres secrètes secondaires qu'il ne connaît pas, d'autres parties inconnues de l'affaire et la faiblesse - pratiquement inexistante - des mécanismes d'exécution ont renforcé des doutes de Sires, l'encourageant à en parler.

 

Maintenant que certains Démocrates ont courageusement exprimé leur opposition, d'autres vont-ils suivre?

Repost 0
mordeh'ai
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 09:30

Par Lori Lowenthal Marcus

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/jewish-group-demands-obama-stop-demonizing-jews/2015/08/03/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

La semaine dernière, le président Obama a tenu une conférence téléphonique avec les Américains concernés, il cherchait à leur vendre directement l'accord nucléaire des États-Unis et de ses partenaires du P5 + 1 passé avec l'Iran.

Beaucoup de Juifs qui écoutaient l'appel ont été surpris par ce qu'ils ont entendu comme un langage codé antisémite utilisé par le président pour attaquer ceux qui critiquent cette affaire.

Vendredi, la Coalition juive républicaine (RJC) a publié une déclaration exigeant qu'Obama cesse de diaboliser les contradicteurs de l'accord avec Iran par des mots codés pour désigner les Juifs.

Matt Brooks, le directeur exécutif de la RJC, a cité le commentaire du président, disant que le " lobbying qui se déroule de l'autre côté est féroce, bien financé et implacable."

Brooks a répondu: « Certains d'entre nous sont là depuis assez longtemps pour se souvenir comment des groupes juifs - y compris des républicains juifs - sont tombés à "bras raccourcis" sur le premier président Bush pour des remarques similaires.

"Apparemment, la demande du président qu'il « accueillerait un débat énergique » n'était juste que de la rhétorique " - comme les promesses répétées de son administration de faire que l'Iran se soumette « à tout moment, et n'importe où »  à des inspections de ses sites.

" Les dirigeants juifs doivent tenir au président Obama la même ligne qu'ils avaient tenu au premier président Bush. Et le président Obama devrait s'en tenir aux faits et de cesser de diaboliser les Américains qui sont à juste titre sceptiques sur son ccord douteux avec le régime de Téhéran. "

Lors d'une conférence de presse du 12 Septembre 1991, le président George HW Bush a déclaré, en réponse à une question sur les garanties de prêts à Israël:

" Je pense que ça va se vendre, mais il a fallu un peu de temps. Et nous nous heurtons parfois à des groupes très forts et efficaces, qui montent parfois, à la Colline. J'ai entendu aujourd'hui qu'il y avait quelque chose comme un millier de lobbyistes sur la Colline, de l'autre côté il y a un petit gars solitaire qui travaille sur la question. "

Au moins un observateur a remarqué, qu'en plus d'utiliser des mots de code comme «lobby» et «bien-financé», le président Obama a également réitéré l'idée que « les mêmes personnes qui s'opposent à l'accord avec l'Iran - voulaient nous entrainer dans une guerre avec l'Irak."  Les "néocons" ont souvent été blâmé pour avoir tirer les Etats-Unis dans la guerre en Irak, et le terme «néocons» est souvent un mot de code pour signifier - les Juifs.

Repost 0
mordeh'ai
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 06:08

Par Mudar Zahran​

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=13113

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Depuis 1948, nous les Arabes ont appris que tout ce que nous devons faire c'est de se débarrasser de l'Etat juif, et tout le reste ira bien mieux après. Nos dictateurs ont pleinement profité de cette idée. Le président égyptien Gamal Abdel Nasser a enfermé et exécuté ses membres de l'opposition en utilisant sa fameuse excuse: " Aucune voix ne doit être admise autre que celle demandant la guerre avec Israël." Le Président irakien Saddam Hussein a adopté le drapeau palestinien et qu'il avait imprimé, distribué aux côtés de son propre drapeau, et avait même dit, " la Palestine et l'Irak partagent la même cause commune." En bref, nous les Arabes avons mis 70 années de notre existence en attente en attendant " le jour glorieux " de vaincre Israël et " de donner les Juifs en pâture aux poissons."

Mais ce jour-là n'est pas venu, il ne semble pas prêt d'arriver, comme m'a dit une fois Emad Tarifi figure de l'opposition jordanienne: " Il semble que le poisson dans la mer ne parie pas sur les Juifs pour se nourrir "

En outre, nous les Arabes avons donné à nos dictateurs carte blanche pour appauvrir, terroriser opprimer et tous nous détruire au nom de " la grande lutte arabe pour mettre fin à l'entité sioniste." Le résultat de tout cela a été clair: Si Israël a fait 10 nouvelles percées dans la recherche contre le cancer et les traitements cardiaques dans les deux dernières années seulement, nous les arabes avons développé de nouvelles méthodes d'exécution. Le dernier est mort par noyade dans une cage, comme montré dans une vidéo de groupe Etat islamique il y a deux semaines.

Nous les Arabes avons perdu sept décennies de notre existence à attendre la disparition d'Israël. Il est temps de penser à l'avenir, et si la «disparition» d'Israël devait être notre dernier souhait.

Être le fils de deux réfugiés Jordano-palestiniens et là, je me trouve enclin à craindre pour l'avenir. Indépendamment de ma position envers Israël, je dois penser: Que se passerait-il si, un jour, Israël venait à disparaître? Bien que cela ne semble pas possible, c'est le jour autour duquel les systèmes politiques, sociaux et économiques arabes se tournent.

Ce ne sont pas seulement les Arabes qui veulent qu'Israël disparaisse. Il y a d'autres qui cherchent la même chose, par exemple des anti-sémites de l'Occident. Juste la semaine dernière, les néo-nazis ont défilé à Londres avec des croix gammées et le drapeau palestinien. L'organisateur de la marche a affirmé que c'était en protestation "pour tous ceux qui ont souffert à cause d'Israël."  Il y a aussi des groupes appelant au boycott d'Israël " pour le bien du peuple palestinien." Il y a des pays dont la politique étrangère entière semble tourner autour de l'opposition à Israël. Nous, Palestiniens, aurions pu croire que ces groupes et ces pays se souciaient réellement de nous, mais ils ne prenaient aucun intérêt du sort des 150 000 Palestiniens morts de faim dans le camp de réfugiés de Yarmouk en Syrie, ni des 5,8 million de Palestiniens de Jordanie (comme indiqué par un câble de l'ambassade américaine) qui vivent comme des citoyens de deuxième zone et qu'ils sont interdits d'emplois par le gouvernement et de toute forme de prestations de l'Etat alors qu'ils paient des impôts.

Si ces anti-Israël voyaient leur souhait de voir disparaître Israël se réaliser, que se passerait-il?

D'abord, Israël est la seule raison pour laquelle l'Iran ne dispose pas encore d'armes nucléaires. L'Iran pouvait acheter la technologie nécessaire pour les produire, ou pouvait l'apprendre rapidement via le Pakistan. Pourquoi l'Iran a été lent à le faire? Parce qu'il a appris une leçon de l'expérience du réacteur Osirak de Saddam, que les avions israéliens ont réduit en ruines en 1981.

Alors, presque tout le monde, y compris George HW Bush, qui était vice-président des États-Unis à cette époque, était furieux par le comportement d'Israël. Mais 10 ans plus tard, lorsque les Etats-Unis se sont battus pour libérer le Koweït, la situation aurait été totalement différente si Saddam avait gardé son programme nucléaire - et c'est la seule raison pour laquelle il n'a pas attaqué Israël.

En outre, l'Iran contrôle déjà au moins un tiers de l'Irak et ses ressources par un régime pro-iranien. Si Israël venait à disparaître, l'Iran étendrait son influence en Jordanie, au Koweït et à Bahreïn dès le lendemain, car il n'aurait pas à craindre une réaction israélienne. L'Iran pourrait alors amener le monde à ses pieds en réduisant la production de pétrole.

L'Iran n'est pas la seule puissance du mal au Moyen-Orient: Nous avons aussi l'État islamique, qui s'est maintenant répandu à travers l'Irak, la Syrie, le Sinaï et la Libye, avec des ambitions claires pour entrer en Jordanie. L'État islamique n'est pas encore entré en Jordanie, et ce n'est pas par crainte de l'armée jordanienne. Après tout, le site web de Global Firepower rangs de l'armée de la Jordanie au même niveau que l'armée irakienne, qui a vaincu État islamique de nombreuses fois. L'État islamique n'ose entrer en Jordanie pour une seule raison - la crainte que les avions israéliens le rattrape 15 minutes plus tard.

Si Israël venait à disparaître et être remplacé par un Etat palestinien, les Palestiniens très probablement se retrouveraient avec une autre dictature arabe qui les opprimerait et les réduirait à la pauvreté. Nous avons vu que partiellement avec l'Autorité palestinienne et les zones «libérées» qu'elle gouverne. Je visite régulièrement la Cisjordanie et j'ai interviewé des dizaines de Palestiniens. Je peux confirmer que, autant ils haïssent Israël, ils regrettent  ouvertement l'époque où la Cisjordanie était administrée par Israël . Comme un Palestinien m'a dit, " Nous avons prié Dieu de nous donner la miséricorde et de nous débarrasser d'Israël; plus tard, nous avons découvert que Dieu nous avait donné la miséricorde quand Israël était ici."

Pour les Arabes, les musulmans, les Occidentaux et les autres qui insistent sur le fait qu'Israël doit être effacé de la face de la planète, je dis: Ne pas parier sur cette situation, comme Israël est de plus en plus fort chaque jour à travers sa démocratie et l'innovation, tandis que les pays arabes sont plus faibles à cause des dictatures et du chaos. Et attention à ce que vous souhaitez, parce que si vous deviez l'obtenir, vous disparaitrez plus probablement, à moins que vous n'aspiriez à être gouverné par l'Iran ou de l'Etat islamique.

En bref, si le jour arrivait qu'Israël s'écroulait, la Jordanie, l'Egypte et de nombreux autres pays disparaitraient, oui et beaucoup d'autres, et les Occidentaux supplieront l'Iran pour son pétrole.

Nous pouvons haïr Israël autant que nous le voulons mais nous devons réaliser que, sans lui nous aussi nous aurions disparus.

Repost 0
mordeh'ai
1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 21:18

Dans les premiers jours de sa mission, le Prophète Muhammad a caressé l'idée de faire de Jérusalem le point focal des prières pour l'Islam. Mais il a vite abandonné l'idée et a adopté sa ville natale de la Mecque. Pour cette raison, certains auteurs musulmans classiques se référent à Jérusalem comme « la rejetée, » comme une première épouse qui est remplacée par une nouvelle favorite. Au XIe siècle le calife Chiite Fatmide, Al-Hakim a même ordonné la destruction de Jérusalem.

 

Par Amir Taheri

http://www.gatestoneinstitute.org/6263/Khamenei-Israel-Palestine

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

« Le porte-drapeau du Jihad pour libérer Jérusalem ».

C'est ainsi qu'est présentée la « Palestine », un nouveau livre, publié aux éditions révolution islamique la semaine dernière à Téhéran, identifie l'auteur.

L'auteur est le "Grand Ayatollah Seyyed Ali Husseini Khamenei," le "Guide suprême" de la République islamique en Iran, un homme dont la fatwa a été reconnu par le Président américain Barack Obama comme ayant force de loi.

Édité par Saeed Solh-Mirzai, le livre de 416 pages a reçu l'approbation du Bureau de Khamenei et est donc le document officiel concernant sa position sur la question.

 Dès le départ Khamenei prend une position claire: Israël n'a pas le droit d'exister en tant qu'État.

Il utilise trois mots. L'un est « nabudi » qui signifie « anéantissement ». L'autre est « IALA » qui signifie « graduel », et, enfin il y a "zaval" l' « effacement. »

Khamenei affirme que sa stratégie pour la destruction d'Israël n'est pas fondée sur l'antisémitisme, qu'il décrit comme un phénomène européen.

Sa position est basée sur "principes islamiques bien établis", affirme-t-il.

L'une d'elles-c'est qu'une terre qui tombe sous la domination musulmane, même brièvement, ne peut plus jamais être cédée aux non-musulmans. Ce qui importe dans l'Islam c'est le contrôle du gouvernement de la terre, même si la majorité des habitants est non musulmane. Les Khomeynistes ne sont pas les seuls à le croire.

Des dizaines de cartes circulent dans le monde musulman, montrant l'étendue des territoires musulmans perdus et tombés entre les mains de l'infidèle qui doivent être récupérés. Il s'agit de grandes parties de la Russie et l'Europe, près d'un tiers de la Chine, l'ensemble de l'Inde et les parties des Philippines et de Thaïlande.

Toutefois, selon Khamenei (Israël), qui il étiquète comme "adou" et "doshman", sens « ennemi » et « l'ennemi », est un cas particulier pour trois raisons. La première est qu'il est un allié loyal « du Grand Satan américain » et il est un élément clé dans son système de « mal » à dominer « le cœur de l'Oumma. »

La deuxième raison est qu'Israël a fait la guerre aux musulmans à plusieurs reprises, devenant ainsi un infidèle « hostile » ("kaffir al-harbi").

Enfin, Israël est un cas particulier car il occupe Jérusalem, que Khamenei qualifie de  « de troisième Ville sainte de l'Islam ». Il laisse entendre que l'un de ses « voeux le plus cher » est un jour de prier à Jérusalem.

Khamenei insiste qu'il ne recommande pas de « guerres classiques » pour rayer Israël de la carte. Ni qu'il veut le « massacre de Juifs ». Ce qu'il recommande est une longue période de guerre de faible intensité conçue pour rendre la vie désagréable voire impossible à une majorité de Juifs israéliens pour qu'ils quittent le pays.

Son calcul est basé sur l'hypothèse qu'un grand nombre d'Israéliens ont la double nationalité et préféreront l'émigration aux États-Unis et en Europe à des menaces quotidiennes de mort.

Khamenei ne fait aucune référence au programme nucléaire iranien. Mais l'idée sous-jacente est qu'une arme nucléaire de l'Iran pousserait Israël à réfléchir à deux fois avant d'essayer de contrer la stratégie de Khamenei en menant une action militaire contre la République islamique.

Dans l'analyse de Khamenei, une fois que le coût d'un séjour en Israël est devenu trop élevé pour de nombreux Juifs, les puissances occidentales, notamment les Etats-Unis, qui ont soutenu l'Etat juif depuis des décennies, pourraient décider que le coût de faire ainsi est plus élevé que les avantages admissibles.

Grâce au président Obama, les États-Unis se sont distanciés d'Israël à un degré inimaginable il y a une dizaine d'années.

Khamenei compte sur « la lassitude d'Israël ». La communauté internationale commencerait à regarder ce qu'il appelle « un mécanisme pratique et logique » de la fin d'un vieux conflit .

"Pratique et logique mécanisme" de Khamenei qui ne comprend pas la formule de deux Etats sous n'importe quelle forme.

« La solution est une formule d'État unique, » déclare-t-il. Cet État, doit s'appeler la Palestine, il serait sous domination musulmane, mais permettrait aux non musulmans, y compris certains Juifs israéliens qui pourraient manifester de « véritables racines » dans la région, pour rester comme « minorité protégée  ».

D'après le régime de Khamenei, Israël plus la Cisjordanie et Gaza seraient sous mandat de l'ONU pendant une brève période au cours de laquelle un référendum se tiendrait pour créer le nouvel Etat de Palestine.

Tous les Palestiniens et leurs descendants, où qu'ils soient, seraient en mesure de voter, tandis que des Juifs « qui sont venus d'ailleurs » seraient exclus.

Khamenei ne mentionne aucun chiffre pour les électeurs possibles de son référendum de rêve. Mais des études menées par le ministère des affaires étrangères à Téhéran suggèrent qu'au moins 8 millions de Palestiniens à travers le monde seraient en mesure de voter, contre 2,2 millions juifs « acceptables » comme des citoyens futurs de la nouvelle Palestine. Ainsi, le « Guide suprême » est certain des résultats de son référendum proposé.

Il ne dit pas clairement si le Royaume de Jordanie, qui se trouve dans 80% de la Palestine historique, serait incluse dans son plan d'État unique. Toutefois, une majorité de jordaniens, qui sont d'origine palestinienne, serait en mesure de voter au référendum et, logiquement, devenir des citoyens de la nouvelle Palestine.

Khamenei est fier de la réussite de ses plans pour rendre la vie impossible aux Israéliens grâce à des attaques terroristes du Liban et de Gaza. Son dernier projet consiste à recruter des « combattants » en Cisjordanie du style des unités du Hezbollah.

"Nous sommes intervenus en matière de lutte contre Israël et on a emporté la victoire dans la guerre de 33 jours faite par le Hezbollah contre Israël en 2006 et la guerre de 22 jours entre le Hamas et Israël dans la bande de Gaza", se vante-t-il.

Khamenei décrit Israël comme « une tumeur cancéreuse » dont élimination signifierait que « l'hégémonie et les menaces de l'Occident seront discréditées » au Moyen-Orient. À sa place, se vante-t-il, « l'hégémonie de l'Iran sera encouragée. »

Le livre de Khamenei traite également de l'Holocauste, qu'il considère comme « un stratagème de propagande » ou d'une contestation. « S'il y a eu une telle chose, » écrit-il, « nous ne savons pourquoi c'est arrivé ni comment. »

Khamenei a été en contact avec les négationnistes professionnels depuis les années 1990. En 2000, il a invité le négationniste suisses Jürgen Graf à Téhéran et l'a reçu en audiences privées. Le négationniste Français- Roger Garaudy, un stalinien qui s'est converti à l'Islam, a été également fêté à Téhéran que "l'Europe" a plus le grand philosophe vivant. »

C'est avec le soutien de Khamenei que l'ancien Président Mahmoud Ahmadinejad a mis en place un « centre de recherche sur l'Holocauste » dirigé par Muhammad-Ali Ramin, un fonctionnaire iranien avec des liens néo-nazis allemands qui ont également organisé des séminaires annuels de « Fin d'Israël ».

Malgré les efforts pour dissimuler sa haine d'Israël en termes islamiques, le livre indique clairement que Khamenei est plus influencé par l'antisémitisme de style occidental que par des relations classiques de l'Islam avec les Juifs.

Son argument au sujet de territoires devenant « irrévocablement islamiques » ne prend pas, pas seulement en raison de son incompatibilité. Il n'a rien à dire sur les vastes morceaux de l'ancien territoire islamique, dont certains ayant appartenu à l'Iran depuis des millénaires, maintenant sous la domination russe.

Ni qu'il est prêt à se lancer dans le Jihad pour chasser les chinois hors de Xinjiang, un khanat musulman jusqu'à la fin des années 1940.

Israël, qui, en termes de territoire, représente un pour cent de l'Arabie saoudite, est un très menu fretin.

L'effusion de larmes de Khamenei pour « les souffrances des musulmans Palestiniens » est aussi peu convaincante. À commencer par, pas tous les Palestiniens sont musulmans. Et, s'il s'agissait seulement de musulmans malades qui méritent la sympathie, pourquoi le « Guide suprême » ne bat pas sa poitrine pour les Rohingya de Birmanie et les Tchétchènes massacrés et enchaînés par Vladimir Putin, sans oublier de mentionner des musulmans tués quotidiennement par leurs compatriotes musulmans partout dans le monde ?

À aucun moment dans ces 416 pages Khamenei ne mentionne la nécessité de prendre en compte l'opinion des Israéliens ou de Palestiniens au sujet de sa recette miracle. Que se passe-t-il si palestiniens et israéliens voulaient une solution à deux Etats ?

Que se passe-t-il si ils choisissent de régler leurs problèmes par la négociation et le compromis plutôt que ce qui est proposé par le régime "effacement de la carte" Hein?

Khamenei révèle son ignorance des traditions islamiques quand il désigne Jérusalem comme « notre ville sainte ». Même un élève de théologie islamique, doit savoir que la « cité Sainte » et « la Terre Sainte » sont des concepts chrétiens qui n'ont aucune place dans l'Islam.

Dans l'Islam, l'adjectif « Saint » est réservé uniquement pour Allah et ne peut s'appliquer à quelque chose ou quelqu'un d'autre. Le Coran lui-même est étiqueté "al-Majid" (glorieux) et n'est pas un livre Saint comme la Bible pour les chrétiens.

Le « Guide suprême » devrait savoir que la Mecque est désignée comme « al-Mukarramah » (le prodigue) et Médine comme "al-Munawwar" (l'illuminée). Même les villes sanctuaires Shi'ite de l'Irak ne sont pas étiquetées « muqqaddas » (Sainte). Najaf est désignée comme « al-Ashraf »  (la plus Noble) et Karbala comme"al-Mualla"(la Sublime).

Dans les premiers jours de sa mission, le Prophète Muhammad a caressé l'idée de faire de Jérusalem le foyer des prières pour l'Islam. Très vite, il abandonna l'idée et a adopté à sa ville natale de la Mecque, où le cube noir (kaabah) avait été un aimant pour les pèlerins depuis des siècles avant l'Islam. Pour cette raison, certains auteurs musulmans classiques font référence à Jérusalem comme « la mise au rebut » (al-yarmiyah) comme une première épouse qui est remplacée par une nouvelle favorite. Au XIe siècle, le calife fatmide chiite Al-Hakim, a même ordonné la destruction de Jérusalem « l'abandonnée ».

La question d'Israël et de la Palestine ce n'est pas du religieux. C'est un conflit politique sur le territoire, des frontières, un partage de ressources en eau et la sécurité. Ceux qui, comme Khamenei, essayent d'injecter une dose d'inimitié religieuse dans ce cocktail déjà complex méritent peu de sympathie.

Repost 0
mordeh'ai