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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 10:19

Par Benyamin Korn

http://www.algemeiner.com/2015/08/13/israeli-professor-obamas-language-is-similar-to-protocols-of-the-elders-of-zion/#

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les récents commentaires du président Obama au sujet de l'affaire Iran "auraient pu sortir du livre  les Protocoles des Sages de Sion", selon l'un des hommes d'Etat le plus respecté du monde universitaire israélien.Quand une figure académique de cette envergure fait une telle charge, sur l'Administration Obama, ses partisans devraient y prêter attention.

 

Abraham Ben-Zvi, politologue de l'Université de Haïfa qui n'appartienr pas à la Droite, n'est pas le type de frondeur autour d'accusations d'antisémitisme. Mais les récents commentaires du président Obama au sujet de « l'argent des juifs » et des « lobbyistes » opposés à l'accord avec l'Iran, " ont pris un tour particulièrement dur et dangereux ", a écrit Ben-Zvi dans  Israël Hayom cette semaine.

 

Les Présidents devraient agir en présidents. Au lieu de cela, M.Obama " semble être en colère et apparait amer d'avoir à faire des heures supplémentaires dans la cuisine politique étouffante, plutôt que simplement ses assistants et les fonctionnaires de l'administration n'appliquent la pression pour lui " note Ben-Zvi.

 

Les dernières engueulades d'Obama " envers Israël (AIPAC) ont franchi en termes de relations la frontière entre Washington et Jérusalem ", selon le professeur Ben-Zvi. "Le président lie plusieurs éléments inflammables ensemble, ce qui pourrait réveiller les démons du passé et révéler les ressentiments et préjugés idéologiques cachés envers la minorité juive aux Etats-Unis"

 

Ben-Zvi poursuit: « La corrélation que Obama a fait entre l'argent et le pouvoir juif (sous forme du lobby pro-israélien), et le potentiel pour les Etats-Unis d'être entraînés dans une autre guerre inutile et coûteuse après le traumatisme Irak, déterre, les détestables Protocoles des Sages de Sion même si, cela est dit sur un ton radouci, ».

 

La rhétorique d'Obama semble destinée à " augmenter la crainte parmi les Juifs américains qu'une contradiction fondamentale existe entre le soutien à Israël et leur préoccupation pour les intérêts nationaux de l'Amérique", écrit le professeur Ben-Zvi. " Tout à coup, les adversaires de la « convention de Vienne »sont dépeints comme sectaire et portant atteinte à l'intérêt national, une foule de questions particulièrement chargées, liées intrinsèquement à l'identité juive, peuvent refaire surface, soulignant la contradiction apparente - qui semble bien réelle en ces jours - entre l'identification avec la position israélienne sur la question iranienne et la loyauté envers les intérêts officiels américains ».

 

La libération prévue de Jonathan Pollard joue dans tout cela, Ben-Zvi souligne. "A la veille de la libération de prison, de Jonathan Pollard les vieux fantômes qui ont accompagné son arrestation et son procès sont à nouveau la scène. Ces fantômes exposent un nerf particulièrement sensible dans l'expérience juive américaine ".

 

Ben-Zvi conclut, "Nous pouvons seulement espérer, que les graines de la division qu'Obama a semé concernant la « double loyauté » ne ramènera pas cette communauté dans une époque sombre, une ère supposé disparue il y a longtemps."

 

Quand un chercheur de la stature d'Abraham Ben-Zvi dit que la rhétorique du président Obama évoque des images des Protocoles des Sages de Sion, le pamphlet antisémite le plus célèbre de tous les temps, peut-être qu'il est temps pour les conseillers et partisans du Président de modérer leurs approches du débat Iranien.

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mordeh'ai
14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 08:41

Par Nessim Robert Cohen Tanugi

 La Lettre du Lien Israël Diaspora du 14 août 2015

 malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Il n'y aura pas de véritable avenir à long terme pour Israël si l'on ne se distancie pas de l'art classique de la politique et de la diplomatie occidentale que le grand Fouché, surintendant de Louis XIV, résumait en une courte phrase : « La politique est l’art des circonstances. » Les politiques analysent « les circonstances » et les placent sur un échiquier, puis imaginent toutes les hypothèses possibles en vue d’un résultat souhaité. Ainsi font les USA et l’Europe devant le développement rapide de l’État islamique. L’Iran et la Turquie, pensent-ils, ont des raisons et des moyens pour contrer l’EI. Donc, on les soutient. C’est le pragmatisme réaliste. À court terme. Sauf que les circonstances changent plus vite qu’on ne l’imagine, et que ce que l’on voit est très différent de ce que les acteurs méditent. Au lieu « des circonstances » on ferait mieux de réfléchir aux intentions, surtout quand elles ne sont pas cachées.

 

La Turquie d’Erdogan a une vision à moyen terme : reconstruire autant que faire se peut l’Empire ottoman et l’EI est, dans cette optique, un danger et un concurrent à moyen terme. Dans la foulée, Erdogan frappe sur les Kurdes qui souhaitent instaurer un État dans un territoire qui s’appelle… le Kurdistan, pays des Kurdes, mais il paraît qu'ils n'y ont pas droit. Les Juifs aussi voudraient que la terre de Judée soit la terre du peuple des Juifs, comme son nom l’indique ! Mais les USA et l’Europe se désintéressent de la vérité et de la justice : ce qui les occupe ce sont les « circonstances » !

 

L’Iran ne veut surtout pas d’un Empire mondial islamique sunnite, il veut un Empire mondial islamique chiite ! Mais cela n’intéresse pas l’Occident obsédé pragmatiquement par « les circonstances ». Alors l’Iran se frotte les mains, et il s’empresse de renforcer Bashar el-Assad et le Hezbollah : avec l’argent à profusion espéré grâce à l’annulation de l’embargo. L’expansion de l’empire chiite avance rapidement au Moyen Orient. La suite sera la tentative de mainmise chiite sur les Palestiniens et la Jordanie. Évidement, l’Arabie sunnite n’en veut en aucun cas : elle se prépare à acheter des armes atomiques « ready made » à la Corée du Nord, cette même Corée du Nord qui avait signé avec les USA, naïfs et aveuglés par leurs œillères sur « les circonstances », sans anticiper sur les intentions des acteurs.

 

L’accord avec l’Iran sur l’EI est le plus irresponsable jamais concocté par les USA, puisque l'Iran confirme que son objectif est "Mort à l'Amérique !"

 

Pourtant un État Kurde serait une pièce capitale pour un Moyen-Orient plus diversifié. Or George W.Bush avait choisi de punir Saddam et l’Irak au nom du risque nucléaire. Nous avions écrit à l’époque que même sans armes atomiques, l’Irak de Saddam devait être combattu parce que l’Irak, conçu par les Anglais, était une hérésie politique explosive car elle unissait en un seul État 18 % de sunnites, 22% de Kurdes et 60% de chiites. Au nom des « circonstances » l’Angleterre a bricolé malgré tout un État unique et choisi, pour comble, de donner le pouvoir aux peu nombreux sunnites dont elle connaît mieux les méthodes. Saddam a été un tyran sanguinaire et dictatorial tout simplement parce qu’il avait face à lui 82% des Irakiens anti sunnites ! Donc, ou ils les terrifiait et les gazait (Halabja 1988 !) ou il perdait le pouvoir. L’ Irak doit logiquement être divisé en trois entités de 22% de Kurdes, 60% de chiites, et 18% de sunnites. Même une fédération n’est pas possible. De plus, les trois États pourraient avoir chacun leurs propres puits pétroliers. Mais la logique, la raison, la morale et la vérité n’intéressent pas l’Occident : seul compte le pragmatisme face aux « circonstances » qui pourraient servir leurs intérêts : le pétrole n’a pas de religion. Oui, mais ce qui le possède en ont une.

 

Faut-il parler du colossal contresens de l’Occident face à la Russie de Poutine ? L’URSS démembrée, les USA n’ont eu u’une idée : encercler les frontières de la Russie de bases militaires, susceptibles de menacer la Russie si elle osait développer ses liens commerciaux et politiques avec les anciens pays satellites. Poutine désirait ardemment une paix « chaude » et non « froide » avec l’Europe. Il espérait beaucoup offrir à bon prix du gaz et du pétrole russes à l’Europe d’autant que leurs pipes-lines étaient opérationnels. Pensez-vous ! L’Occident regarde l’avenir à travers son rétroviseur et non en face. Il a donc créé un énorme nouveau pipeline coûteux, passant d’Asie jusqu’à la Turquie pour ne pas utiliser celui des Russes ! C’était se gratter l’oreille droite avec la main gauche. Ça avait de plus, espérait-on, l’avantage de paupériser la Russie. L’Europe a fait ce qu’elle a pu pour couper les liens très nombreux de l’Europe centrale avec la Russie dans l'espoir de l'annexer à l'Europe unie. D’où la guerre à la Serbie pour lui voler le Kosovo tandis que les USA ont en pris une part pour créer une énorme station militaire, anti-russe bien sûr ! D’où, encore, les « guerres de velours » fomentées pour couper de la Russie des régions slavisées : Ukraine, Crimée, Kosovo, Georgie, etc. Évidemment, Poutine, qui est tout sauf un idiot, tente de limiter la casse. Avec l’Ukraine, trop c’était trop, c’est le moins qu’on puisse dire, Poutine a relevé le défi sans toutefois se lancer dans une guerre mondiale avec l’Occident. Le benêt Hollande a été assez stupide pour refuser de livrer les bateaux de guerre prêts à être livrés aux Russes. La France envisage de les céder à l’Arabie... qui inonde la France de ses imams, mosquées, livres et prédicateurs djihadistes.

 

De plus, Poutine s’est battu comme un diable pour empêcher les régions de Russie, fortement islamisées, de se transformer en Etats terroristes islamistes. Il a écrasé les terroristes et offert une modernisation au pays de sorte qu’il ne regrette plus les terroristes. L’Occident a été assez aveugle pour le traîner dans la boue pour cela alors qu’il aurait dû s’entendre avec lui pour faire alliance contre l’expansion islamiste ! Résultat : Poutine était bien obligé de contrer la néfaste influence américaine envers l’Iran des ayatollahs. Il ne peut pas laisser tomber l’Iran dans l’escarcelle américaine et laisser l’islamisme chiite s’étendre en Asie en Russie, Inde et Chine, trois pays aux frontières du dangereux Pakistan, armé de bombes atomiques grâce à l’irresponsabilité américaine.

 

Il faut espérer que les démocrates américains abandonnent leur pacifisme naïf et que les Républicains tournent leur pugnacité moins vers le monde russe et plus vers l’islamisme fanatique rampant.

 

Dans notre très prochaine lettre, nous exposerons d’autres orientations pour Israël qui nous dégageraient de l’étreinte insupportable : une alliance, oui, une tutelle, non.

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mordeh'ai
14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 08:29

Par Yigal Carmon et Alberto M. Fernandez (Président et Vice-Président de MEMRI)

http://www.memri.fr/2015/08/10/la-strategie-dequilibre-dobama/

 

Introduction

Dans une interview accordée à Tom Friedman du New York Times (« Obama Makes His Case on Iran Nuclear Deal, » 14 juillet 2015), le président Obama a demandé que l’accord sur le nucléaire iranien soit jugé uniquement sur la manière dont il empêchera l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, et non sur la question de savoir « s’il permet de changer le régime intérieur iranien ». Toutefois, dans de nombreuses interviews qu’il a données au cours des dernières années, Obama a révélé une stratégie et un plan qui dépassent largement le cadre de l’accord avec l’Iran, une stratégie qui vise à établir un équilibre entre les sunnites et les chiites au sein du monde musulman.

Le président Obama pense qu’un tel équilibre débouchera sur un Moyen-Orient plus pacifique, dans lequel les tensions entre les puissances régionales seront réduites à de la simple concurrence. Comme il l’a déclaré à David Remnick, dans une interview au New Yorker, « Si nous étions en mesure d’obtenir que l’Iran agisse de manière responsable… vous pourriez voir un équilibre s’instaurer entre les États du Golfe sunnites, ou majoritairement sunnites, et l’Iran, dans lequel il y aurait de la concurrence, peut-être de la suspicion, mais pas un état de guerre actif par le biais d’intermédiaires… » (« Going the Distance, » 27 janvier 2014).

Dans son approche de l’accord avec l’Iran, le président a rappelé les négociations avec la Chine menées par le président Nixon et celles avec l’Union soviétique sous le président Reagan, afin d’expliquer l’étendue de sa stratégie pour le Moyen-Orient et le monde musulman. Le président Obama cherche à influer sur la région dans son ensemble. L’accord avec l’Iran, en dépit de son importance, est seulement l’un des éléments qui pourraient aider à atteindre cet objectif.

Cet article analyse la stratégie visant à créer un équilibre entre les sunnites et les chiites comme moyen pour promouvoir la paix au Moyen-Orient. Il examinera la signification de cette stratégie en termes politiques, son caractère réaliste et ses implications possibles pour la région et pour les États-Unis.

La signification de la stratégie de l’équilibre en termes politiques

Pour examiner la stratégie de l’équilibre, il est nécessaire de garder à l’esprit certaines informations essentielles. Au sein des quelque 1,6 milliards de fidèles musulmans, la majorité absolue – environ 90 % – sont sunnites, tandis que les chiites ne constituent qu’environ 10 %. Au Moyen-Orient aussi, les sunnites constituent de loin la majorité.

Que signifie le mot « équilibre » en termes politiques ? Au vu des chiffres mentionnés ci-dessus, le mot « équilibre » en termes politiques signifie renforcer la minorité et affaiblir ainsi la majorité, afin de progresser vers le but indiqué. Toutefois, la disproportion en nombre rend impossible de parvenir à un équilibre entre les deux camps. Par conséquent, il ne serait pas réaliste de penser que la majorité acceptera une politique qui renforce ses adversaires et affaiblit son propre statut de supériorité.

Implications pour la région

Au vu de ce qui précède, les implications de la stratégie d’équilibre pour la région pourraient ne pas favoriser la paix, conformément aux bonnes intentions du Président. Au lieu de cela, celle-ci pourrait intensifier les conflits et la violence dans la région. La minorité renforcée pourrait être convaincue d’accroître son activité expansionniste, comme c’est déjà le cas : l’Iran a étendu son influence du Liban au Yémen. L’analyste iranien Mohammad Sadeqal-Hosseini a déclaré dans une interview, le 24 septembre 2014 : « Nous, au sein de l’axe de résistance, sommes les nouveaux sultans de la Méditerranée et du Golfe. Nous, à Téhéran, Damas, dans le quartier Sud de Beyrouth [du Hezbollah], à Bagdad, et à Sanaa, allons modeler la carte de la région. Nous sommes les nouveaux sultans de la Mer Rouge également » (MEMRITV Clip No. 4530).

De même, dans une déclaration consacrée au lien historique indivisible entre l’Irak et l’Iran, le conseiller du président Rouhani, Ali Younesi, a souligné le fait que « depuis sa création, l’Iran a [toujours] eu une [dimension] globale ; il est un empire depuis sa naissance ». (MEMRI Report No. 5991).

Au vu de cette réalité, cette stratégie pourrait susciter, contre les attentes du Président, un regain d’amertume et une volonté de combattre pour préserver son statut de majorité [côté sunnite]. Ceci a déjà été le cas, par exemple, lorsque l’Arabie saoudite est intervenue au Yémen après avoir subi la révolution houthie /chiite, qui est perçue comme une grave menace pour sa survie, et a créé une coalition militaire pour la contrer le mois suivant. De même, l’Arabie saoudite avait auparavant démontré qu’elle considérait Bahreïn comme une région dans laquelle toute tentative iranienne de susciter des troubles ferait l’objet d’une réaction militaire saoudienne. Selon certaines informations, l’Arabie saoudite soutient la population sunnite en Irak, et au Liban, un blocage s’est produit parce que l’Arabie saoudite a montré qu’elle ne renoncerait pas – même dans un endroit où le Hezbollah, bras armé de l’Iran, est la principale puissance. Par conséquent, la stratégie de l’équilibre a plus de chance d’entraîner une guerre régionale que de promouvoir la paix.

Implications pour les États-Unis

En outre, cette stratégie pourrait avoir des implications négatives pour les États-Unis et leurs intérêts dans le monde musulman sunnite : ces pays qui se sentent trahis par cette stratégie pourraient, en réaction, prendre des mesures contre les États-Unis – en se limitant, il faut l’espérer, au niveau politique (en revoyant leurs alliances internationales) ou économique. Même si ces pays se montrent prudents dans leurs déclarations publiques et même s’ils expriment verbalement leur soutien à la politique américaine, comme l’a fait le CCG le 3 août, le ressentiment demeure.

Realpolitik contre considérations morales

Notre analyse se fonde sur des considérations de realpolitik : en politique, on ne s’aligne pas avec la minorité contre la majorité. Toutefois, d’autres considérations prennent parfois le dessus. La morale peut ainsi intervenir : les Alliés n’ont pas pu faire autrement que de combattre l’Allemagne nazie, bien qu’elle soit une puissance majoritaire – et ils ont fini par reconnaître leur obligation morale de combattre le Troisième Reich. Toutefois, concernant le Moyen-Orient, les deux adversaires sont sur un pied d’égalité : la République islamique d’Iran n’est pas différente du Royaume wahhabite d’Arabie saoudite. Le président Obama et le Secrétaire d’État Kerry auraient tort de penser que Mohammad Javad Zarif, habitué des boîtes de nuit sophistiquées de New York, représente un l’Iran authentique. Zarif, son équipe de négociateurs et le président Rouhani lui-même, vivent tous dans l’ombre et à la merci du Guide Suprême, des ayatollahs et du CGRI.

Il convient d’observer que le premier État islamique du Moyen-Orient moderne n’était pas celui créé dans le monde sunnite en 2014, sous la direction d’Abou Bakr al-Baghdadi. C’était la République islamique d’Iran, fondée en 1979 par l’Ayatollah Ruhollah Khomeini et actuellement dirigée par son successeur, le Guide suprême de la Révolution islamique, Ali Khamenei, qui continue même après l’accord conclu récemment de faire scander « Mort à l’Amérique », de sponsoriser le terrorisme dans le monde et de commettre d’horribles violations des droits de l’homme.

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mordeh'ai
13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 08:54
Netanyahu copie Churchill en essayant d'influencer la politique des États-Unis pour protéger son peuple

Par Alan Dershowitz M.
http://www.gatestoneinstitute.org/6333/netanyahu-churchill-us-policy

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a agit correctement dans le lobbying contre l'accord Iran. Et le président Obama agit de façon inappropriée en l'accusant d'ingérence dans la politique étrangère américaine et en suggérant qu'aucun autre dirigeant étranger n'a jamais essayé de le faire: «Je ne me souviens pas d'un exemple similaire."

Le président Obama a aussi tort à propos de l'histoire américaine qu'il l'est de la politique. De nombreux dirigeants étrangers ont essayé d'influencer notre politique étrangère lorsque leurs intérêts nationaux étaient impliqués. Lafayette a essayé de faire impliquer les États-Unis dans la Révolution française, lorsque les premiers colons ont cherché le soutien de la France dans leur propre révolution. Winston Churchill s'est présenté devant le Congrès et a fait fortement pression pour voir l'Amérique changer sa politique isolationniste pendant la montée de la Seconde Guerre mondiale. Le président Obama ne peut prétendre ignorer les événements récents, quand il a envoyé David Cameron, le Premier ministre du Royaume-Uni, faire pression sur le Congrès en faveur de l'accord d'Iran.Récemment, Shinzo Abe, le Premier ministre du Japon, a fait pression sur nous en ce qui concerne le Partenariat Transpacifique.

La nation du Premier ministre Netanyahu a un bien plus grand interêt dans l'affaire d'Iran que la plupart des pays qui l'ont négociée. Mais Israël a été exclu des négociations. Tout dirigeant d'Israël a le devoir d'essayer d'exercer toute l'influence qu'il pourrait avoir dans le débat en cours sur l'accord.

Il ne peut être question qu'Israël qui est la principale cible visée de la quête de l'Iran pour un arsenal nucléaire. Rappelons que Hachemi Rafsandjani, l'ancien président de l'Iran, a décrit Israël comme un Etat à la bombe qui pourrait être détruit instantanément, et que même si Israël ripostait, il ne pourrait pas détruire l'Iran ou l'islam. Aucune menace similaire n'a été faite contre la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, la Russie ou la Chine. Bien que les Etats-Unis soient toujours considérés par l'Iran comme le «Grand Satan», les États-Unis ont moins à craindre d'un arsenal nucléaire iranien qu'Israël.

Le président Obama croit-il vraiment que les dirigeants israéliens sont tenus de garder le silence et de simplement accepter les conséquences d'un accord qui met sa population en danger? Comme a dit le Premier ministre Netanyahu, à plusieurs reprises, Israël est pas la Tchécoslovaquie. En 1938, la Tchécoslovaquie a été aussi exclue des négociations qui ont conduit à son démembrement, mais elle n'avait pas la capacité d'influencer les politiques des nations de négociation. Elle n'avait pas non plus la capacité de se défendre militairement, comme le peut Israël.

Les États-Unis n'accepteraient certainement pas un accord, négocié par d'autres nations, qui mettrait ses citoyens en danger. Aucun leader américain resterait silencieux au regard d'un tel accord. Israël a le droit d'exprimer sa préoccupation au sujet d'un accord qui a traversé non seulement ses propres lignes rouges, mais les lignes rouges initialement proposées par le président Obama.

L'attaque du président Obama sur le Premier ministre Netanyahu, pour faire exactement ce qu'il ferait si la situation était inverse, il a encouragé les détracteurs d'Israël et à accuser les opposants de l'accord de double loyauté. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Moi et d'autres adversaires de la transaction sommes aussi fidèles à notre pays que le président Obama et les partisans de l'accord le sont. Je suis un Démocrate libéral qui s'est opposé à l'invasion de l'Irak et qui, par deux fois ai soutenu le président Obama quand il s'est présenté à la  présidence. Beaucoup d'opposants ne peuvent pas également être accusés d'être des fauteurs de guerre, parce que nous croyons que la transaction augmente réellement le risque de guerre.

Le président devrait cesser d'attaquer les critiques tant nationaux et internationaux de l'ccord et de nous engager sur le fond. Voilà pourquoi j'ai lancé un défi à l'administration Obama pour débattre de ses critiques à la télévision nationale. Ceci est une merveilleuse occasion de débats du type Lincoln-Douglas sur cette importante question de politique étrangère. A ce moment, la majorité des Américains sont contre l'accord, comme le sont la majorité des deux Chambres du Congrès. Le président a le fardeau de changer l'esprit du public. Ceci est, après tout, la démocratie. Et le président ne devrait pas être habilité à imposer sa volonté à l'opinion publique américaine sur la base d'un tiers plus une voix de l'une des chambres du Congrès, lorsque la majorité des Américains a exprimé son opposition. Alors arrêtez de injures et laissez les débats commencer.

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mordeh'ai
12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 20:10

Israël: Ordres aux soldats de ne pas tirer sur les Palestiniens sauf face à la menace immédiate

 

Par Conor Gaffey

http://europe.newsweek.com/israel-orders-soldiers-not-fire-palestinians-unless-facing-immediate-threat-331486

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Israel soldiers West BankDans une directive mise à jour délivrée par le major-général Roni Numa, qui est en charge du commandement central de Tsahal, selon le journal israélien Haaretz, les soldats de Tsahal ont reçu des ordres de ne pas tirer sur les suspects palestiniens à moins qu'ils ne constituent une menace immédiate à leur vie 

 

La directive vient au milieu d'une période de tensions particulièrement accrues entre Israéliens et Palestiniens suite à un incendie criminel qui a tué un bébé palestinien dans le village cisjordanien de la Douma à la fin de Juillet. Le père du bébé est mort samedi après avoir subi de graves brûlures dans l'attaque, soupçonné d'avoir été réalisé par des extrémistes juifs. Juste un jour après l'incendie, les soldats de Tsahal ont abattu un Palestinien de 17 ans, Laith al-Kaldi, qu'ils accusaient de jeter des bombes incendiaires sur un poste de garde. La semaine dernière, trois soldats israéliens ont été blessés dans une attaque à la "voiture-bélier" dans l' implantation de Shiloh en Cisjordanie, tandis qu'un Palestinien a été abattu par les forces de Tsahal le dimanche après avoir poignardé un Israélien à une station d'essence au nord de Jérusalem.

 

Selon Haaretz , la nouvelle directive clarifie les règles de Tsahal existantes pour ouvrir le feu sur des Palestiniens. Les règles stipulent que les soldats ne peuvent tirer que si leurs vies sont menacées, si un attaquant jette une bombe incendiaire sur les soldats avant de fuir, par exemple, les soldats ne peuvent tirer qu'en l'air, comme l'attaquant ne constitue plus une menace pour les forces. Un porte-parole des FDI a déclaré à Haaretz qu'ils ne commentent pas les spécificités des règles d'engagement, mais a confirmé que «à la lumière d'une évaluation de la situation, une directive a été publié l'affinage de la façon dont les forces doivent faire face aux menaces qui ne posent pas de manière concrète et immédiate de menace de danger pour la vie ".

 

Le Jerusalem Post a précisé que les soldats ne sont plus autorisés à tirer sur les extrémités inférieures de suspects lors d'une arrestation, mais devrait plutôt tirer en l'air. Le Post a également signalé qu'un certain nombre de soldats de Tsahal avait été mis en ligne des plaintes concernant les nouvelles instructions, ainsi un soldat aurait dit qu'il n'y avait "aucun doute que ce ne fera qu'augmenter le nombre d'attaques terroristes une fois les Palestiniens verront que nous ne plus tirer."

 

Asaf Day, un  cabinet d'analyste de la sécurité israélienne basé à Tel-Aviv, dit qu'il croit que la directive est une conséquence directe de l'attaque de Douma.  Daya enregistré 221 incidents de violence, y compris des échauffourées avec les forces de sécurité, le lancement de pierres et de cocktails Molotov et d'autres provocations-à bas niveau les deux semaines qui ont suivi l'incendie criminel de la Douma au 31 Juillet. En comparaison,  Day compte moins de 200 attaques sur l'ensemble de Juillet. L'armée israélienne " essaye de réduire les tensions avec la population locale dans la Cisjordanie "."Chaque fois qu'il ya une manifestation et que quelqu'un se fait tuer, il augmente le nombre d'incidents de sécurité."

 

Cependant, Day estime que la modification des règles pourrait en fait conduire à plus de violence. Il cite une série d'attaques coïncidant avec le mois sacré musulman du ramadan , lorsque l'armée israélienne et la police israéliennes ont levé des restrictions de voyage pour permettre aux musulmans de centre de venir de la Cisjordanie et de Gaza pour visiter la mosquée al-Aqsa à Jérusalem, comme exemple des militants palestiniens profitant des faiblesses perçues dans l'appareil de sécurité israélien. " Je pense que ces mesures encourageront les Palestiniens à mener davantage d'attaques et je pense que cela a été prouvé par le passé."

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mordeh'ai
12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 19:08

Ainsi que vous l'avez signalé le blog malaassot.com,le 4 Août dernier, l'administration d'Obama pourrait intervenir dans le jugement du tribunal de district fédéral de New York contre l'Autorité Palestinienne. qui a été condamné à verser 218.millions de $ 

Mordeh'aï

 

http://www.lemondejuif.info/2015/08/etats-unis-obama-intervient-en-faveur-de-terroristes-de-lolp/

L’administration Obama a demandé lundi à la justice américaine de baisser le montant d’une condamnation infligée à l’Autorité palestinienne pour son implication dans des attaques terroristes anti-israéliennes, rapporte le New York Times.

Selon le quotidien américain, le Département d’Etat fait valoir que la condamnation de 655 millions de dollars infligée en février dernier à l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) pourrait placer l’Autorité palestinienne en état d’insolvabilité et provoquer sa dissolution.

« Une insolvabilité de l’Autorité palestinienne et sa dissolution nuiraient aux efforts menés par les Etats-Unis pour parvenir à un règlement du conflit israélo-palestinien », a déclaré Antony J. Blinken, le numéro deux de la diplomatie américaine.

« Forcer l’OLP à verser une partie importante de ses revenus compromettrait gravement la capacité de l’Autorité palestinienne à fonctionner comme une autorité gouvernementale », a-t-il ajouté.

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mordeh'ai
12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 13:29

Jonathan Chait du New York magazine a tenté de défendre le président Barack Obama des protestations qu'il utilisait l'antisémitisme pour vendre l'accord avecl'Iran.

 

Par JOEL B. POLLAK

http://www.breitbart.com/big-government/2015/08/10/iran-deal-obama-antisemitism/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Chait pense que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a perdu son esprit, donc son jugement sur ​​les questions liées à Israël est  quelque peu dans le doute.

Pourtant, il reste une des rares voix à gauche à opposer le fléau de la rectitude politique, si son avis en matière d'antisémitisme a une grande importance. Si l'accusation était sans fondement, et si elle était simplement utilisée pour mettre fin au débat, donc Chait pourrait avoir un exemple.

 

Malheureusement, la charge a un poids, et pas seulement parmi les conservateurs.

 

Récemment, les rédacteurs du magazine Tablet qui n'est pas une publication-conservatrice a écrit :

 

Tiquant contre les mots «l'argent» le «lobbying» et «des des intérêts étrangers» qui cherchent à faire glisser l'Amérique dans la guerre est une tentative directe de jouer la carte de la double loyauté. C'est le genre de noirceur, de trucs méchants que nous pourrions nous attendre à entendre à un rassemblement "du pouvoir blanc", pas du président des États-Unis et il est devenu si flagrant que même beaucoup d'entre nous qui sont généralement favorables à l'administration, et même à cet accord , ont été secoué par ces allusions.

 

Nathan Guttman, un éditeur de gauche, inquiet ouvertement que le choix d'Obama de la langue dans une conférence téléphonique avec les groupes de gauche avait des connotations négatives qui offensait nos compatriotes juifs. En particulier, Guttman inquiet au sujet de la suggestion de M. Obama que les adversaires de l'affaire-Iran étaient des partisans de la guerre en Irak: "Le libellé, si soigneusement choisi de ne pas amalgamer les deux groupes, risquait de rentrer dans un domaine très sensible pour certains de la communauté juive."

 

C'est un hall d'accueil bien financé qui est opposé à l'accord Iran. Il n'y a pas de mal à le reconnaître.

 

Certes, cela pourrait être attribué à la place de l'hypocrisie typique du discours partisan: Obama se plaint souvent de dons qui coulent pour ses adversaires, par exemple, plus que les donations dans son propre (au milieu des promesses de réforme).

 

Pourtant, considérer le fait supplémentaire qu'Obama a repris sur les individus particuliers, tels que Bill Kristol (un des "chroniqueurs" Obama susceptible avait à l'esprit de l'appel), et Sheldon Adelson (dont Obama signifiait certainement quand il a attaqué "gros chèque écrivains campagnes politiques "campagnes" et "milliardaires qui financent heureusement Super PACs»). Il est à peine exagéré de les identifier comme les cibles des remarques d'Obama, avec l'AIPAC (comme Guttman tristement noté). Tous sont juifs ou, le cas de l'AIPAC, sont fortement assimilés à la communauté juive.

 

Obama a-t-il distingué les opposants non-juifs de l'affaire-Iran de la même manière? Oui, en fait,  il a accusé les Républicains de faire «cause commune» avec les «durs» d'Iran -ce qui est condamnable, et calomnieux.

 

Mais Obama semble croire que les Républicains ont pris faits et causes dans une certaine mesure, de leurs bailleurs de fonds. Il croit même que des Démocrates pro-israéliens: ont également réagi à la demande des bailleurs de fonds politiques et des groupes d'intérêt -- il avait suscité la colère du sénateur Bob Menendez (D-NJ) en Janvier quand il avait lancé des suggestions sur les adversaires émergents de l'accord 

 

Donc la preuve est assez forte. Meilleure défense d'Obama est qu'il y a des Juifs à l'extrême-gauche qui décrivent l'opposition à l'accord Iran d'une même façon-comme l'ancien secrétaire au Travail Robert Reich, par exemple, qui utilise le terme "axe" malheureux pour décrire l'alliance "Nentanyahu -AIPAC-Adelson-Républicains "

Mais Obama est reconnu coupable pour son propre langage démonstratif. Il s'est hérissé - depuis le Kenya-lorsque l'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee dit qu'il faisait " marcher au pas les Israéliens jusqu'à la porte du four."

 

Obama sait ce qu'il fait.

 

Il ne cache pas qu'il-il ne souffle pas un "coup de sifflet de chien." Au contraire, il en fait un cas clair (et familier) qu'il est la victime d'une conspiration, non pas organisée pour susciter la haine, mais plutot afin de de rallier sa base (y compris fidèle, de la gauche juive) à sa défense.

 Ce n'est pas sur l'incitation, mais il compte néanmoins sur l'antisémitisme.

 

Et ce qui compte, non pas parce qu'il disqualifie les vues du débat d'Obama, mais parce qu'il confirme qu'il n'a pas vraiment compter avec la nature de l'ennemi avec qui il a affaire, pour qui la haine des Juifs est plus qu'un engagement marginal.Cela ne veut pas d'incitation, mais elle repose sur l'antisémitisme néanmoins.

 

Et ce qui compte, non pas parce qu'il disqualifie les vues d'Obama , mais parce qu'il confirme qu'il n'a pas vraiment compter avec la nature de l'ennemi avec qui il a affaire, pour qui la haine des Juifs est plus qu'un engagement marginal .

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mordeh'ai
11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 17:23

Par ANDREW C. MCCARTHY

http://www.nationalreview.com/article/422363/obama-iran-negotiations-new-documents-rouhani-ahmadinejad 

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Si ce que de hauts responsables iraniens disent est vrai, la duplicité de l'administration Obama en expliquant ses négociations nucléaires avec l'Iran est encore plus stupéfiante que nous avons réalisé. Dans un nouveau rapport, MEMRI (l'Institut de Recherches Médiatiques du Moyen-Orient) révèle que, selon des responsables iraniens, l'administration Obama a entamé des négociations secrètes avec l'Iran pas après l'élection 2013 du président Hassan Rouhani, mais plutôt en 2011, lorsque Mahmoud Ahmadinejad était encore le président de l'Iran . 

 

Cela signifie que l'administration n'a pas attendu que l'Iran soit gouverné par Rouhani, le soi-disant "pragmatique" modéré vu par l'administration Obama comme l'antithèse des iraniens "durs" qui soi-disant s'opposent à l'accord Iran. Il s'est étendu lorsque Ahmadinejad, l'impénitent a lancé un "Mort à l'Amérique, mort à Israël" sans vergogne jusqu'au-boutiste, il dirigeait alors le gouvernement de l'Iran.

 

Pour être clair, ces distinctions sont absurdes. En Iran, le président n'est pas responsable; le président est subordonné aux juristes de la charia de la nation, dont le chef est le « chef suprême », l'ayatollah Ali Khamenei. Comme je l'ai observé la semaine dernière, Khamenei est un jusqu'au-boutiste. Alors que Rouhani - est un protégé de l'ayatollah Ruhollah Khomeini , le fondateur du régime djihadiste de l'Iran. Rouhani, un ami intime et conseiller de Khamenei, a été un ardent défenseur du programme nucléaire de l'Iran et un chef de file dans l'écrasement des manifestations dissidentes. Il n'y a pas de différence significative entre l'Iran de l'ère Ahmadinejad et celle de l'ère Rouhani.

 

Néanmoins, l'administration Obama promu la fiction que l'élection de Rouhani - qui n'aurait pas été autorisé à rouler si Khamenei s'était opposé - a marqué un tournant de l'espoir iranien vers la modération. Ceci, nous deions y voir, comme une justification digne pour nous engager dans des négociations directes avec le régime sur son programme nucléaire. 

 

Cependant, selon le guide suprême Khamenei, Obama lui-même a tendu la main à Khamenei en 2011, en utilisant le dictateur d'Oman, le sultan Qabus ibn Saïd, comme intermédiaire. L'interprétation du régime iranien de ce Qabus qui leur a dit que les Américains " voulaient résoudre la question du nucléaire et lever les sanctions dans les six mois, tout en reconnaissant l'Iran comme une puissance nucléaire." C'est sur cette base, que Khamenei prétend, qu'il a été d'accord.

 

Si cette version des événements est vraie, alors la suggestion que l'élection de Rouhani a marqué un tournant est non seulement une absurdité offerte par une administration prédisposée à l'apaisement. C'est la couverture  d'une initiative qui était déjà en bonne voie. Bien sûr, on n'a pas ouvertement parlé de cette initiative dans les jours d'Ahmadinejad parce Obama faisait campagne pour un second mandat.

 

Les responsables iraniens affirment également, selon le rapport de MEMRI, que John Kerry jouait déjà un rôle clé dans les négociations dans les étapes pré-Rouhani - alors que Hillary Clinton était encore secrétaire d'État et Kerry, un allié clé d'Obama, il était encore président du comité des relations étrangères du Sénat. Le rapport rapporte que le-sénateur Kerry, a utilisé également Oman comme intermédiaire, et a relayé une lettre au régime de Téhéran " indiquant que l'Amérique reconnaît les droits de l'Iran concernant le cycle d'enrichissement."

 

Si cela était vrai, cela constituerait une trahison majeure. Pendant longtemps telle a été la position des États-Unis de la reconnaissance d'un «droit inaliénable» à l'énergie nucléaire pacifique dans le Traité de non-prolifération des armes nucléaires et ne se traduit pas en un droit à toute voie particulière à une telle puissance, en particulier un droit d'enrichir de l'uranium . Cette position américaine a toujours été une pomme de discorde pour l'Iran. En effet, l'insistance inflexible de l'Iran sur la reconnaissance internationale d'un droit à l'enrichissement est l'une des principales raisons pour plusieurs années d'impasse entre l'Iran et l'Occident, avec des sanctions sévères portées contre l'Iran sur la base des résolutions du Conseil de sécurité interdisant les activités d'enrichissement du pays.

 

L'administration Obama a maintes fois signalé au Congrès et au public qu'il tenait le cap contre un droit à l'enrichissement. En fait, comme Henry Sokolski et Greg Jones du Centre d'Enseignement Politique de non-prolifération noté à la National Review, quand Barack Obama a annoncé  "l'accord intérimaire" avec l'Iran à la fin de 2013, l'administration n'a pas manqué d'assurere que l' accord intérimaire "ne concède pas à l'Iran le droit d'enrichir de l'uranium ".

 

Avec sagesse, Sokolski et Jones avaient détecté la capitulation qui pointait à l'horizon: Le Secrétaire d'Etat Kerry et le président Obama affirmaient que les États-Unis n'avaient pas reconnu ce droit, mais que ce n'était juste qu'un détail technique - sous entendu que les États-Unis semblent disposés à accorder ce droit à l'Iran une fois la solution du suivi complet sera atteint entre les P5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) et l'Iran. En deux endroits distincts de l'accord intérimaire il est dit, "Cette solution complète impliquerait un programme d'enrichissement mutuel défini." Notez que le texte dit «serait», pas «pouvait» et non «pourrait».

 

Maintenant, si ce que les responsables iraniens disent est vrai, nous savons que l'administration Obama avait déjà reconnu un droit à l'enrichissement à l'Iran . 

 

En outre, il y a de plus, de bonnes raisons de conclure que les Iraniens sont une source fiable sur ce point. Puisque le "droit à l'enrichissement" a été leur point essentiel depuis le début de l'ordre du jour, il était sans aucun doute un facteur clé dans la décision du régime à engager dans des négociations avec Obama qui avait tellement de hâte de le conclure. En outre, l'Iran a été cohérent dans ses déclarations publiques sur cette question, alors que l'administration Obama a été fuyante au point d'être embarrassée. La capitulation d'Obama est un désastre pour la sécurité nationale. Non seulement il va armer inexorablement le premier sponsor du terrorisme d'Etat au monde avec des armes nucléaires. Il n'y a aucun droit de ne concéder qu'à l'Iran le droit d'enrichir de l'uranium sans concéder ce droit à chaque nation d'enrichir de l'uranium. 

 

Le président est obsédé par l'élimination des armes nucléaires, et qui ne peut pas faire le tri entre les gentils et les méchants, a réussi à créer une course aux armements nucléaires qui va habiliter les méchants.

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mordeh'ai
11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 07:31

Non seulement les pays arabes méprisent les Palestiniens, ils veulent aussi qu'ils soient le problème d'Israël seul. Depuis 1948, les gouvernements arabes ont refusé de permettre aux Palestiniens de régler de façon permanente dans leur pays et de devenir des citoyens égaux. Or, ces pays arabes sont également en train de les tuer et de les torturer et de les soumettre à un nettoyage ethnique, le tout alors que les dirigeants mondiaux continuent d'enterrer leur tête dans le sable et de pointer un doigt accusateur sur Israël et veulent appuyer sur "crimes de guerre" des charges contre Israël avec la Cour pénale internationale 

 

Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/6314/ethnic-cleansing-palestinians

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

  Ce n'est pas un secret que la plupart des pays arabes ont longtemps  maltraité leurs frères palestiniens en les soumettant à une série d' apartheid - comme les lois et règlements discriminatoires qui les privent souvent de droits fondamentaux.

 

Dans des pays comme l'Irak, le Liban, la Jordanie, l'Egypte et la Syrie, les Palestiniens sont traités comme des citoyens de deuxième et troisième zone, un fait qui a forcé beaucoup d'entre eux à chercher une vie meilleure aux États-Unis, au Canada, en Australie et dans divers pays européens. En conséquence, de nombreux Palestiniens d'aujourd'hui se sentent indésirables dans leurs pays d'origine et d'autres pays arabes.

 

La condition des Palestiniens dans les pays arabes a commencé à se détériorer après l'invasion irakienne du Koweït en Août 1990. Les Palestiniens ont été les premiers à " féliciter " Saddam Hussein pour son invasion du Koweït, un pays qui sert à fournir des dizaines de millions de dollars d'aide financière chaque année à l'OLP  . Mais beaucoup ont fui le Koweït loin de l'anarchie et l'anarchie qui a prévalu après l'invasion irakienne.

 

Lorsque le Koweït a été libéré l'année suivante par une coalition menée par les USA, environ 200.000 Palestiniens ont été expulsé de l'émirat riche en pétrole, en représailles pour avoir soutenu l'invasion de Saddam Hussein. 150.000 Palestiniens supplémentaires  avaient fui le Koweït avant la guerre de la coalition menée par les USA. Ils avaient soupçonné qu'une nouvelle incursion pourrait être à l'horizon, et étaient inquiets de ce qui les attendait une fois le Koweït libéré.

 

La plupart des Palestiniens qui ont quitté volontairement le Koweït, ou qui ont été expulsé sont installés en Jordanie.

 

Les Palestinien d'Irak eux aussi paient maintenant un lourd tribut. Depuis 2003, le nombre de Palestiniens est passé de 25.000 à 6.000. Les Activistes palestiniens disent que les Irakiens mènent une campagne de nettoyage ethnique contre la population palestinienne du pays.

 

Les militants disent que depuis l'effondrement du régime de Saddam Hussein, des milices chiites en Irak ont ​​systématiquement attaqué et intimidé la population palestinienne pendant la dernière décennie, ce qui incite beaucoup à fuir.

 

Les chiites, sont opposés à la présence de non-sunnites irakiens, y compris les Palestiniens, dans leur pays - en particulier dans la capitale, Bagdad.

En outre, disent-ils, de nombreux sunnites en Irak qui étaient opposés à Saddam Hussein ont également été en guerre contre les Palestiniens, en représailles de leur soutien.

 

Thamer Meshainesh, chef de la Ligue pour les Palestiniens en Irak, a été cité il ya quelques jours comme disant que les Palestiniens étaient confrontés à "des violations sans précédent" et à "l'augmentation des agressions" Il a averti que les Palestiniens en Irak ont été ciblé par les diverses milices dans le cadre d'une politique systématique afin de les expulser du pays.

 

Abu al-Walid, un chercheur palestinien qui a suivi le sort des Palestiniens en Irak depuis plusieurs années, a fait remarquer que 19 000 sur les 25 000 Palestiniens en Iraq ont déjà fui le pays. Il a également noté que les Palestiniens ont été ciblé sur une base quotidienne, sous le prétexte d'implication dans le terrorisme.

 

Selon le chercheur, de nombreux Palestiniens capturés par les milices chiites en Irak ont ​​été brutalement torturé et forcé à «avouer» leur implication présumée dans le terrorisme.

 

Meshainesh et Abou al-Walid ont accusé l'Autorité palestinienne (AP) de ne pas aider les Palestiniens en Irak. Ils ont dit que le seul effort fait par l'Autorité palestinienne à cet égard a été limitée à une "rhétorique vide."

 

Les Palestiniens en Irak paient le prix pour l'ingérence dans les affaires intérieures du pays.Voilà ce qui est arrivé aussi à des Palestiniens en Syrie, au Liban et en Libye. Les Palestiniens se retrouvent souvent impliqués, à la fois directement et indirectement, dans les rivalités qui ont lieu à l'intérieur des pays arabes. Et quand le feu les atteint, ils commencent à crier à l'aide, comme cela est le cas aujourd'hui en Irak.

 

Mais ce qui est plus intéressant est la complète indifférence affichée par les organisations internationales des droits de l'homme, des médias et de l'Autorité palestinienne sur le mauvais traitement des Palestiniens dans les pays arabes.

 

L'Autorité Palestinienne, dont les dirigeants sont occupés d'incitation contre Israël sur une base quotidienne, n'a pas le temps de se soucier de son peuple dans le monde arabe. Les dirigeants de l'AP disent qu'ils veulent appuyer sur les "crimes de guerre" des charges contre Israël à la Cour pénale internationale en raison de la guerre de l'année dernière avec le Hamas et le suivi de la construction des colonies en Cisjordanie.

 

Cependant, quand vient à la purification ethnique et la torture de Palestiniens dans les pays arabes comme l'Irak, la Syrie et le Liban, la direction de l'Autorité palestinienne choisit de regarder ailleurs.

 

De même, la presse internationale semble avoir oublié qu'il ya des dizaines de milliers de Palestiniens vivant dans divers pays arabes. Les seuls Palestiniens que les journalistes occidentaux connaissent et se soucient sont ceux qui vivent en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

 

Les journalistes internationaux ne se soucient pas des Palestiniens dans le monde arabe parce que ce ne sont pas des histoires qui peuvent être imputées à Israël. Un meurtre arabe ou torturer un Arabe n'est pas un élément utile à publier dans un journal à grand tirage aux États-Unis, au Canada ou en Grande-Bretagne. Mais quand un Palestinien en Cisjordanie se plaint des autorités israéliennes ou des colons juifs, de nombreux journalistes occidentaux ne perdent pas de temps pour se précipiter sur les lieux pour couvrir cette évolution «majeure».

 

Le nettoyage ethnique des Palestiniens en Irak n'est pas un phénomène étrange dans le monde arabe. Des dizaines de milliers de Palestiniens ont également fui la Syrie au cours des dernières années. La plupart ont disparu au Liban et en Jordanie, où les autorités font tout leur possible pour veiller à ce que les réfugiés palestiniens sachent qu'ils sont importuns . Les Activistes palestiniens estiment que dans quelques années à partir de maintenant, il n'y aura pas de Palestiniens en Irak ou en Syrie.

 

L'ONU et d'autres organismes internationaux n'ont évidemment pas entendu parler du nettoyage ethnique des Palestiniens dans le monde arabe. Eux aussi sont tellement obsédés par Israël qu'ils préfèrent ne pas entendre parler de la souffrance des Palestiniens sous les régimes arabes.

 

Non seulement les pays arabes méprisent les Palestiniens, mais veulent aussi qu'ils soient le problème d'Israël seul. Voilà pourquoi, depuis 1948, les gouvernements arabes ont refusé de permettre aux Palestiniens de régler de façon permanente dans leur pays et de devenir des citoyens égaux. Or, ces pays arabes ne nient pas seulement aux Palestiniens leurs droits fondamentaux, ils sont également en train de les tuer et de les torturer les soumettant à un nettoyage ethnique. Et tout cela se produit alors que les dirigeants mondiaux et les gouvernements continuent d'enfouir leur tête dans le sable et de pointer un doigt accusateur sur Israël.

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mordeh'ai
10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 19:38

Par James Lewis

http://www.americanthinker.com/blog/2015/08/o_to_israel_drop_dead.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

S'il te plaît cher allié Israël ne veux-tu pas te suicider ?

(Dit Obama avec un sourire à un million de dollars  ).

Voilà le message à Israël au travers des paroles d'Obama. Il a totalement abandonné un proche allié cerné par des barbares primitifs comme l'Iran et ISIS.

Le seul résultat positif est qu'Israël et les Arabes ont formé une alliance défensive pour lutter contre l'Iran.

Israël n'est pas le premier acte de trahison d'Obama.

Il a commencé par dire à l'égyptien Hosni Moubarak de démissionner - un acte d'arrogant d'impérialiste suprême - afin de laisser les Frères musulmans fascistes être «élus».

Obama a également poignarder Mouammar Kadhafi, qui avait rendu son programme nucléaire à l'administration Bush. Il a dit à la marine américaine à se retirer du goulet d'étranglement stratégique de la mer Rouge lorsque l'Iran a contrôler cette voie navigable cruciale.

Obama n'a rien fait lorsque la Russie a pris la Crimée et envahi l'Ukraine. Il n'a rien dit lorsque la Chine a saisi de grandes parties  du territoire des fonds marins de la mer de Chine du Sud,  qui ont été contesté par le Japon, les Philippines, la Corée du Sud et le Vietnam. Il reste silencieux maintenant que Poutine a pris une base importante de l'OTAN dans l'Arctique.

La trahison est le deuxième prénom d'Obama.

Des millions d'Américains ont honte de ce président et ses facilitateurs des deux côtés du spectre politique.

Depuis excuses sont à la mode aujourd'hui, laissez-moi être le premier à présenter des excuses pour Obama. C'est un cancer mortel sur le corps politique. Par comparaison, Richard Nixon était un grand patriote.

L'abandon par Obama d'Israël, de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, de la Libye et du reste vivra dans l'infamie. Cela n'est pas une exagération - parce qu'il a renoncé à la lutte de soixante-année pour garder hors des mains des barbares - les armes nucléaires .

Voilà ce qui arrive lorsque vous votez pour un faux messie.

Il faut dire que James Baker et apparemment Jeb Bush ont également poussé à l'abandon d'Israël à un génocide, par l'Iran armé de la bombe. Donc, avoir les suspects habituels, Jimmy Carter et son génie de la politique étrangère, Zbig Brzezinski. L'Europe et la Russie sont également à bord. Tous attendent beaucoup d'argent de la levée des sanctions. Tous utilisent maintenant Israël comme un bouclier, sur le pari que le crocodile va les avaler en dernier, comme le disait Churchill en 1938. Cela n'a pas marché à l'époque. Le crocodile d'aujourd'hui veut toujours tout. Vous ne faites pas de compromis avec les crocodiles, ou venez à des «arrangements nucléaires" secrèts.

Le père du mensonge lui-même a simplement prétendu que son «arrangement» rendra la guerre moins probable.

Ce qui nous fait demander (encore une fois) de quel côté il est vraiment.

Sûrement pas du côté de l'Amérique.

L'Amérique d'Obama ne serait jamais venue en aide à la Grande-Bretagne sous l'assaut quotidien de la Luftwaffe, ou à la France à la merci du Kaiser. Après tout, la Grande-Bretagne et la France étaient des impérialistes blancs. Obama "dernier leader" est une blague pervertie comparé à Harry Truman et JFK - qui ont été également considérés comme des agresseurs blancs par ce régime.

Cette administration a des valeurs à contre-courant, comme il l'a montré ainsi qu'Hillary à Benghazi quand ils ont laissé nos citoyens être tués et torturés par Al Qaida.

Ce n'est pas l'Amérique, nous avons connu et aimé.

Si nous sommes très chanceux, la forte et moralement décente Amérique ressuscitera --après cet équipage pathétique laissé en disgrâce.

L'amiral James (dit «l'AS») de Lyon a expliqué notre danger national.

" Il ne fait aucun doute que nous avons eu un sacré travail devant nous... Avec la pénétration des Frères musulmans dans chacune de nos agences de sécurité nationale, y compris l'ensemble de nos agences de renseignements ... .Notre agence de renseignements dprincipale est " dirigée par un musulman converti," une référence à John Brennan à la tête de la CIA d'Obama. 

" La menace c'est l'Islam. Ne nous y trompons pas. Il n'y a pas d'Islam radical ".

Si Obama arrive à ses fins, Israël sera la première victime nationale.

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mordeh'ai