Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 14:39

La transposition de la déchéance de la nationalité française à celle de la citoyenneté israélienne

 

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

 

Le 23 décembre 2015, le projet de révision de la Constitution prévoyant la déchéance de la nationalité française (préalablement soumis pour avis au Conseil d’État le 1er décembre 2015), a été présenté au Conseil des Ministres. La mesure vise à adapter la Constitution française à la réalité des menaces terroristes, en attirant l’attention des français qui ne se reconnaîtraient pas dans les valeurs fondatrices du pays, sur le risque de briser le lien qui les rattache à la Nation française. La question se pose de savoir si cette démarche courageuse, pourrait être transposée en Israël, au regard de la citoyenneté des personnes israéliennes qui n’adhéreraient pas aux valeurs du pays et qui se livreraient à des actes terroristes pour le détruire de l’intérieur.

 

La déchéance de la nationalité française divise les familles politiques, de droite comme de gauche, qui n’en voit pas forcément l’utilité. Il est vrai que si la nationalité fait partie des attributs de la personnalité d’un individu, elle a perdu une grande partie de son intérêt en Europe où les pays ont renoncé collectivement à ce qui constituait leur identité nationale propre : il n’y a, en effet, plus de monnaies nationales, plus de frontières nationales, et de moins en moins de Lois nationales puisque les règles sont édictées à Bruxelles pour 95 % d’entre elles.

 

En outre, et s’agissant de la France, le phénomène de déchéance de la nationalité évoque une période sombre de l’histoire. La Première Loi sur la déchéance de la nationalité date du 22 juillet 1940 : une commission était chargée d’instruire les dossiers et les dénaturalisations faisaient l’objet d’un décret publié au Journal Officiel. Or, ces dénaturalisations ont concerné 15 154 personnes, dont près de la moitié « juives ». La mesure était purement discrétionnaire puisque sans critères pour la justifier.

 

La loi de 1940 annonçait, en réalité, les mesures antisémites sous le régime de Vichy. Rapidement, la Loi du 16 août 1940 a réservé le titre de médecins aux seuls français nés de père français. La Loi du 27 août 1940 a abrogé l’incrimination de la propagande antisémite. La Loi du 2 octobre 1940 a fixé le premier statut des juifs, les excluant de la fonction publique, de l’armée, de l’enseignement, de la presse. Le lendemain, une loi décidait de l’internement des juifs d’origine étrangère et le 29 mars 1941 était crée le Commissariat aux questions juives. Par la suite, les juifs se sont vus opposés des interdictions professionnelles, imposés la confiscation de leurs biens (pour les juifs absents pour cause de déportation), et au mois de juin 1942, les juifs ont du porter l’étoile jaune.

 

Pour autant, les juifs, en France, n’ont jamais violé les Lois du pays pour une raison très simple : dans leur philosophie, « la Loi du pays est la Loi ». Elle leur est opposable et doit être respectée, même si les juifs n’ont jamais entendu renoncer à leur système de foi et à leur mode de compréhension du monde.

 

Bien évidemment, le projet de Loi sur la déchéance de la nationalité française des binationaux qui se livreraient à des actes terroristes sur le territoire, ne relève pas d’une ségrégation ou d’une discrimination. La mesure est d’ailleurs déjà applicable aux personnes qui sont devenues françaises par naturalisation et qui ont nuit aux intérêts supérieurs de la Nation. Le Code civil français prévoit la déchéance d’un binational ayant acquis la nationalité française, s’il « se comporte comme le national d’un pays étranger même s’il n’a pas été condamné » (article 23-7 du Code civil). De même, l’article 25 du Code civil prévoit une faculté de déchoir de la nationalité les personnes condamnées à un crime ou un délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, en cas de haute trahison ou, maintenant (de façon inadapté), à ceux qui ont tenté de se soustraire au service national.

 

Or, comme la nationalité est le lien qui relie l’individu à la communauté humaine implantée sur un territoire donné, construite sur des valeurs historiques auxquelles il adhère spontanément, dans un vouloir vivre collectif, l’individu qui se livrerait à des actes terroristes, traduit son rejet de la communauté humaine nationale et des valeurs qui la fondent. Rien ne justifie son maintien au sein de la nation française.

 

La règle pourrait être aisément transposée en Israël. En effet, bien que l’Etat d’Israël se dise « Etat nation du peuple juif », il n’a toujours pas institué de nationalité israélienne, israélite, ou juive. Le seul lien de l’individu à l’Etat est celui de la « citoyenneté ». Aussi, celui qui habite en Israël en est juste citoyen. Avant que le pays n’institue cette nationalité juive (qui serait également réservée aux juifs de diaspora puisqu’ils appartiennent également à la Nation juive), il pourrait être imaginé un retrait de la citoyenneté israélienne des israéliens qui se livreraient à des actes contraires au pacte social et à la nation juive, ou qui se comporteraient comme le national d’un autre pays (comme c’est déjà le cas en France).

 

Ainsi, les personnes israéliennes qui se livreraient à des actes terroristes sur le territoire national pourraient se voir déchues de la citoyenneté israélienne et être expulsées vers le pays de leur choix, après avoir, bien évidemment, purgé la peine d’emprisonnement applicable en cas d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

 

La règle serait alors applicable aux personnes juives ou non, et précisément à celles qu’Israël appelle les « arabes israéliens » alors qu’elles mêmes se considèrent « palestiniens en Israël ». La déchéance seraient prononcés pour celles qui encouragent le terrorisme palestinien, qui concourent à la commission d’actes terroristes en Israël, qui brandissent des drapeaux palestiniens en Israël, et qui fustigent Israël dans sa politique sécuritaire à l’égard des palestiniens qui veulent détruire le pays.

 

Israël pourrait ainsi reconnaître la nationalité palestinienne des citoyens israéliens qui l’invoquent (comme l’ensemble des députés arabes de la Knesset), les déchoir de la citoyenneté israélienne, et les inviter à rejoindre Ramallah ou la Bande de Gaza. Il convient, en effet, de rappeler aux citoyens israéliens que les droits que confère la citoyenneté israélienne, a pour corollaire les devoirs à l’égard de l’Etat. Aussi, la violation du pacte social justifie logiquement la déchéance de citoyenneté. Israël doit, en effet, rappeler aux citoyens sur son sol que la Loi émane du cadre institutionnel juif, tel que prévu dans l’acte fondateur de l’Etat d’Israël en 1948, et non du nombre de terroristes dans le pays.

 

Bien évidemment, il s’agirait d’une étape préparatoire à l’institution d’une nationalité en Israël puisqu’il s’agit du lien du peuple juif à sa nation implantée sur la terre d’Israël. Comme chaque pays dans le monde offre une nationalité à ses ressortissants, Israël pourrait donc faire montre d’un peu moins de frilosité dans ce domaine. C’est d’ailleurs ce qui est prévu dans les textes prophétiques puisque les temps messianiques doivent coïncider avec le retour de tous les juifs en Israël. L’institution d’une nationalité en Israël serait un acte préparatoire, reliant les juifs de diaspora (qui le souhaitent) et leur terre nationale et celle de leurs ancêtres.

 

La Loi sur la déchéance de la nationalité française fait couler beaucoup d’encre alors que le concept de Nation s’étiole en Europe. Qu’Israël en tire parti.

 

source:http://jforum.fr/2015/12/et-si-on-transposait-la-decheance-de-nationalite-en-israel/

Repost 0
mordeh'ai
29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 22:45

© Yéoshoua Sultan pour Europe Israël News

D’Avichaï Raviv1 à l’inconnu au capuchon couvert par la censure ; de Doura à Douma, comment l’image d’Israël est entachée

Une nouvelle affaire vient de défrayer la chronique en Israël. Seules les âmes aguerries n’ont pas couru tête baissée dans le piège. Une médiatisation insolite a replongé pour un instant ceux qui avaient vécu l’incroyable travail de délégitimation qui devait accompagner les sanglants accords d’Oslo. Les événements se succèdent mais les pratiques restent les mêmes, ou comment faire pour que l’opinion avale une énorme couleuvre, quand nul n’est besoin d’être stratège politique ou militaire, chef des services secrets, voire prophète, pour comprendre que certaines démarches vont droit à la catastrophe? Comment l’enrober pour la faire passer sans bruit? C’est très simple. On recherche le public le plus prompt à dénoncer, à dévoiler le pot-aux-roses, et on le diabolise.

L’introduction de l’archi terroriste Arafat, l’octroi de territoires à ses sbires qui allait leur permettre en toute tranquillité de préparer les bombes inhumaines et le déferlement d’attentats encore jamais vus, ou encore la signature d’accords avec les pires antijuifs que la génération ait portée, devaient s’accompagner – outre la mise en scène de la pelouse de la Maison pas si blanche, la distribution de prix Nobel de la paix (si c’est Nobel qui le dit….) – de la marginalisation de tout un public qui servait d’indice au bon sens. Aux concessions douloureuses, ceux-ci répondaient que les résultats le seraient davantage, et qu’il valait mieux pour toute la communauté d’Israël que la Judée fût habitée par des Juifs paisibles et non par des populations ennemies, de surcroît identifiées et dirigées par des organisations terroristes.

On commença par qualifier les contestataires du sobriquet de «camp politique opposé à la paix», mais comme l’insuffisance de ces étiquettes allait vite devenir une évidence, on infiltra les populations de Judée-Samarie et plus particulièrement de Hébron d’éléments perturbateurs qui, se faisant passer pour des autochtones, allaient faire haïr les milieux visés. L’un d’eux est resté célèbre – en fait deux, mais le second jouit toujours d’une sorte de brouillard concernant son rôle. Un certain Avichaï Raviv, qui s’était loué un studio chez un honnête habitant de Kiryat Arba, Moshé K., apparaissait avec récurrence sur le petit écran du citoyen moyen pour qui paroles de télé sont paroles de prophète. Son attitude était particulièrement agressive. Il multipliait les échauffourées avec les forces de l’ordre, et s’exprimait d’une façon plus que virulente envers le gouvernement du Premier ministre Rabin. Si les autres criaient au départ : «ne leur donnez pas d’armes», puis «il est urgent de reprendre ces armes et les zones de non-droit crées par les accords d’Oslo», ces voix étaient par quelques procédés chers au cinéma mais malheureusement aussi à la désinformation, soigneusement couvertes par des appels à vous glacer le sang dans les veines.

Aujourd’hui, l’énoncé ci-dessus est évident. La première question qui vient à l’esprit est comment les gens ont pu se laisser berner. Mais dans le feu de l’action, à l’époque, les premières personnes qui soupçonnèrent ce Raviv ne récoltèrent que des haussements d’épaules, se faisant passer en insistant un peu trop pour des conspirationnistes.

Lire la suite

http://vu-sous-cet-angle.over-blog.com/2015/12/israel-comment-un-besoin-politique-efface-toute-la-souffrance-du-peuple-derriere-une-seule-image.html

1 Avishai Raviv était un agent du Shin Bet ou Shabak, service de renseignement intérieur d'Israël . Certains disent sa mission était d'encourager et de fabriquer des activités des extrémistes de droite. Son nom de code était «champagne».n'avait pas empêché Y.Shamir d'assassiner Yyshak Rabin

Repost 0
mordeh'ai
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 09:47

Par Abra Forman

http://www.breakingisraelnews.com/57157/2015s-dishonest-reporting-on-israel-awards-go-to-jerusalem/#ImIgzIWLVTmBleJS.97

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Media watchdog HonestReporting lists the worst anti-Israel offenders of 2015. (Photo: Screenshot)

Observatoire des médias HonestReporting recense les pires délinquants anti-israéliennes de 2015. (Photo: Capture d'écran)

 

L'Organisation de surveillance des médias HonestReporting, qui surveille la partialité anti-Israëlienne dans les médias, a annoncé la liste de ses lauréats pour les Reporting Awards 2015 décernés aux huit des pires meilleurs coupables de malhonnêteté de l'année contre l'intégrité journalistique et les normes professionnelles en matière de reportages concernant Israël.

 

Parmi les lauréats de cette année il y a le quotidien israélien de gauche Haaretz et le Daily Mail de Grande-Bretagne. La liste comporte également le New York Times, le journaliste Brian Williams, et MSNBC.

Le premier prix sur la liste de HonestReporting concerne l'accusation diffamatoire qu'Israël inonde chaque année Gaza en ouvrant les barrages du sud. L'allégation a paru dans ces médias tels que l'AFP, Al-Jazeera, Russia Today et le Daily Mail.

 

Sources créditées pour cette histoire inclus le chef de l'agence de la défense civile dirigée par le général de brigade Saïd Al-Arabia du Hamas de la bande de Gaza. Russia Today a écrit dans son article que " Presque chaque année, sans préavis, Israël ouvrait les vannes de ses barrages en direction de la bande de Gaza pour décharger des quantités massives d'eau qui se sont accumulées au cours de fortes pluies ou de chutes de neige dans la région du Néguev ".

 

HonestReporting souligne, que le seul problème avec cette histoire, c'est qu'il n'y a pas de barrages dans le sud d'Israël. Les inondations de Gaza n'étaient dues qu'aux fortes pluies et à une mauvaise évacuation. Quand la vérité est sortie, l'AFP a retiré sa vidéo, et Al Jazeera s'est rétractée et a même publié des excuses.

 

Cependant, le Daily Mail a republié l'histoire, même après qu'elle se soit avérée fausse. Après HonestReporting a contacté le journal et lui à signifier son erreur, le Daily Mail a finalement concédé que l'histoire était fausse et imprimé un rectificatif - un mois après que l'histoire originale ait paru.

The Daily Mail's headline on its libelous article about Israel flooding Gaza. (Screenshot)

Le journal israélien de gauche Haaretz a reçu son prix pour ses reportages  malhonnêtes. " Le pire abus de sources anonymes ". HonestReporting écrit que Haaretz a violé de manière flagrante des principes éthiques adoptées par l'industrie du journalisme, aux fins de reportage sur les sources à Washington exprimant sa «consternation» que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a refusé d'approuver l'accord sur le nucléaire iranien.

 

Les lignes directrices éthiques exigent que les rapports doivent inclure au moins une source identifiée, et que le soin doit être donné en citant entre guillemets les opinions d'une source anonyme, plutôt que les faits.

 

Selon HonestReporting, Haaretz a violé deux directives quand il a publié un article citant des "hauts  responsables de l'administration Obama" Qui ont dit que Netanyahu " rejetterait tout accord ". Les fonctionnaires, selon Haaretz, " ont exprimé à la fois consternation et déception devant le fait que Netanyahu et d'autres opposants israéliens à l'accord d'Iran n'ont rien trouver de positif dans la convention de Vienne - même si beaucoup de positions israéliennes avaient été incorporées dans le document final."

 

Le New York Times a reçu son prix de malhonnêteté pour un article incendiaire qu'il a publié en Octobre se demandant si le Mont du Temple était en fait à l'emplacement historique des deux anciens temples juifs.

Intitulé, " l'historique certitude se révèle illusoire concernant le Saint des Saints de Jérusalem," l'article a atterri au milieu d'une vague de terrorisme en Israël dont les dirigeants arabes la liée à des frustrations et à la colère sur les changements perçus dans le statu quo sur le Mont du Temple. L'article intègrant parfaitement un récit arabe, qui a refusé une présence juive historique sur la montagne et a déclenché une fureur de jeu. Un des historiens cité dans l'article d'origine, a même écrit une lettre au Times se plaignant que ses paroles avaient été prises hors du contexte et affirmant catégoriquement que les temples , se trouvaient en fait, sur ​​le Mont du Temple. Finalement, le New York Times a été contraint de faire paraitre une déclaration éditoriale qui a admis que l'article, tel qu'il est formulé à l'origine, était inexact, et qu'aucun "historien crédible" ne saurait nier l'existence ou l'emplacement des temples juifs.

 

Le dernier prix du reportage malhonnête est allé à MSNBC pour avoir diffusé une carte d'Israël, qui a déformé grossièrement la "perte de la terre palestinienne" depuis 1946. Le réseau a diffusé des excuses en reconnaissant une semaine plus tard que les cartes étaient trompeuses.

Repost 0
mordeh'ai
27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 20:01
Par Tsvi Sada

 http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/28037/Default.aspx 

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

PHOTO: Israéliens manifestent avec des pancartes "Un Juif ne torture pas un Juif» et «les juifs aiment les Juifs." (Flash90)

Le " Terrorisme juif " est en passe de devenir un facteur de fièvre sociale menaçant de dresser des barrières entre les communautés en Israël. 

Le meurtre de trois membres de la famille Dawabsha du village palestinien de Douma en Juillet dernier devrait être marqué comme le moment où le gouvernement israélien a autorisé l'Agence israélienne de sécurité (Shabak) de traiter les suspects juifs de meurtres comme de vrais terroristes. Cela signifiait la suspension de l'aide juridique et la torture, réservées jusqu'à présent aux terroristes palestiniens, que le Shabak pourrait les utilisées pour extraire des informations aux Juifs qui jusque-là étaient considérés comme des criminels.

Les rumeurs de tortures qui ont commencé à perler il ya quelques semaines n'étaient d'abord seulement qu'un sujet de préoccupation pour les avocats des suspects.Cependant, il ne fallut pas longtemps, avant qu'un nombre croissant de gens ne commencent à protester contre ce qu'ils percevaient comme inconcevable. Une foule portant des pancartes "un Juif ne torture pas un Juif" faisant la démonstration du contraire.et a bloqué les routes vers les installations du Shabak. 

Le jour du jeûne du 10 Tevet (22 décembre), l'éminent rabbin Daniel Stavsky, qui est un membre de la "Renaissance du Sanhédrin" - une tentative de faire revivre cette ancienne institution - a chargé le Shabak avec rien de moins que d'avoir mis en scène l'assassinat de  Douma.   

" Le Département juif du Shabak," a-t-il déclaré, " opère comme une organisation fasciste mettant en œuvre la politique de l'Union européenne, de l'ONU, du Département d'Etat et du reste des nouvelles organisations de l'ordre mondial avec leurs beni-oui-oui et leurs agents au sein le système politique israélien. "

Les mots incitant de Stavsky ne sont pas passés inaperçus. Dans une tentative pour arrêter cette marée trouble, le Shabak a publié une vidéo de mariage dans laquelle les colons juifs dansent en agitant des couteaux et des fusils. La scène particulière qui a horrifié l'opinion publique israélienne était le déferlement de haine sur une photo du petit Ali Dawabsha agé de 18-mois, décédé dans l'incendie criminel présumé et précité. 

Ce ne fut pas une coïncidence que le rabbin qui mariait le couple dans cette vidéo n'était autre que Stavsky.

Cette vidéo, diffusée d'abord par le canal 10, jeudi dernier, a provoqué chez des politiciens de droite et des rabbins la dénonciation de cette culture de haine en termes non équivoques. 

Le Grand Rabbin d'Israël David Lau a dit ce que la majorité des rabbins israéliens pensent que " cette identification horrible avec le meurtre doit être condamnée par tous les moyens. Un tel comportement n'est pas celui d'un juif." Le Chef du parti Habayt yehudi Naftali Bennett a dit que " le terrorisme c'est du terrorisme et doit être traitée de façon décisive."

Ces dénonciations, cependant, ne semblent pas remettre en cage les démons déchaînés par le "terrorisme juif." 

Comme tant d'autres questions, cela est utilisé pour enflammer davantage la relation déjà tendue entre Gauche et Droite. Après le "mariage de la haine", des extrémistes de Gauche font maintenant de leur mieux pour stigmatiser l'ensemble du camp national religieux et la Droite politique. 

Mossi Raz du parti Meretz-ultra-gauche incite comme Stavsky quand il dit sur sa page de Facebook que " le gouvernement d'Israël arme les colons" et " leur permet de construire des colonies illégales." L'ancien député (Président de la Knesset) Avraham Burg, dont le rêve est de vivre dans un État démocratique d'un Israël non-juif, appelle maintenant ouvertement à la révolte "non-violente" antidémocratique qui mettra un terme à la domination de la Droite politique. 

On ne peut que prier pour que les dirigeants d'Israël trouvent le moyen de mettre un couvercle sur la boîte de Pandore avant que les démons nous dévorent.tous 

 

Repost 0
mordeh'ai
26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 16:03

Moshe Arens dit: "En regardant en arrière, nous avons fait des progrès incroyables". 

Ancien ministre de la défense Moshe Arens, l'original " M.sécurité," dit qu'il croit que les industries de l'aérospatial d'Israël sont au sommet de leur activité • Les changements régionaux volatils sont tragiques pour le monde arabe, mais ils verront Israël sortir plus fort. 

Afficher l'image d'origine

Par Shlomo Cesana

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=30669

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le Ministre de la Défense Moshe Yaalon, l'ancien Premier ministre Ehud Barak et les commandants passés et présents de la Force de l'air israélienne se sont réunis cette semaine pour célébrer le 90ème anniversaire de l'ancien ministre de la défense Moshe Arens.

 

Un professeur de l'aéronautique qui a occupé des postes clés dans l'industrie aérospatiale en Israël, Ministre de la défense trois fois, Ministre des Affaires étrangères, ambassadeur et lauréat du Prix d'Israël de la Défense, Arens, membre du Likoud à vie, a été le premier officiel israélien surnommé «Monsieur Sécurité».

 

A 90 ans, Arens a un point de vue unique sur la vie, la politique et l'avenir d'Israël.

 

Arens dit: lorsque vous cherchez l'avenir d'Israël, il faut aussi regarder son passé. " Et en le regardant, nous avons fait des progrès incroyables ".

 

" L'Etat d'Israël était un pays qui luttait pour sa vie, un pays pauvre, budgétisant chaque citoyen. Aujourd'hui, Israël est très fort militairement et économiquement, c'est un pays riche. Il n'y a pas à avoir honte. Nous sommes un état ​​de haute technologie avec des exportations robustes."

« Entre la Guerre d'Indépendance [1948] et la Guerre de Yom Kippour,[1 973] nous sentions que nous nous battions pour nos vies. Jusqu'à cette glorieuse victoire [en 1973], nous étions sous la menace constante d'une attaque par une coalition arabe, et nous avions besoin de 48 heures pour appeler les réserves et contrer l'attaque. Cette menace a disparu. Les armées arabes sont dissuadées. Certaines d'entre elles n'existent plus, et nous avons des relations pacifiques avec l'Egypte et la Jordanie, y compris des liens étroits en matière de défense. Nul ne peut prédire l'avenir, mais si on regarde où nous étions et où nous en sommes aujourd'hui, il y a certainement des raisons d'être optimiste.»


Q: Compte tenu de la menace nucléaire iranienne, a la menace existentielle qui pèse sur Israël a-t-elle disparu?

 

" Le programme nucléaire iranien est tel que, en principe, c'est toujours une menace existentielle viable si nous sommes attaqués par une bombe atomique - On a tout ce dont nous avons besoin. Les Iraniens ne sont pas encore là, mais ils aspirent à y arriver.."

 

" Mais même si ils ont la bombe, je doute qu'ils l'utiliseront. Je dirais que le danger immédiat qui pèse sur nos têtes entre la guerre d'Indépendance et les premiers jours de la guerre de Yom Kippour est parti. Il y a d'autres menaces maintenant, et nous pouvons traiter avec les Iraniens si nous le devons. Nous ne voudrions pas avoir à le faire, et c'est désagréable, mais nous avons la capacité de le faire ".

 

Interrogé au sujet des troubles récents au Moyen-Orient, Arens a répondu, " Les changements récents au Moyen-Orient sont une tragédie pour le monde arabe. En ce qui concerne Israël, il n'est pas concerné par la menace qui est autour de lui, la situation s'est améliorée. Au-delà de nos frontières, cependant, c'est le chaos. Le groupe Etat islamique est dans le Sinaï, en Syrie et en Irak. L'anarchie signifie également que nous n'avons pas à qui parler là-bas, ce qui est aussi un inconvénient. Donc, la ligne de fond est que pendant que nous ne sommes pas gravement menacé, nous existons vraiment. Mais dans l'ensemble, notre situation s'est améliorée. "

 

Toujours optimiste

 

Arens était un personnage clé dans les premiers jours de l'Israel Aerospace Industries et Rafael Advanced Defense Systems, et a aidé à fonder la prestigieuse Faculté de génie aérospatial à l'Institut de technologie d'Israël.

 

Il se souvient que " La première chose que nous ayons jamais développé c'étaient les missiles Gabriel, qui ont fait des ravages sur les forces navales syriennes et égyptiennes dans les deux premiers jours de la guerre du Kippour," se référant à une série de missiles anti-navires développé par l'IAI dans 1967.

 

Arens a fait partie de nombreuses révolutios militaires et de développements de la défense, dont certains lui ont valu le Prix d'Israël de la Défense de 1971. Au cours de l'interview, il aborde également ce qu'il appelle encore «l'occasion manquée d'une vie» - le projet Lavi.

Le Lavi était un chasseur monomoteur de pointe développé dans les années 1980. Le jet a été conçu pour être le pilier de l'IAF, mais les coûts énormes du projet le rendait très controversé dès ses débuts, et il a également était critiqué par les États-Unis, car il aurait posé la concurrence à des jets américains sur le marché d'exportation. Deux prototypes ont été développés tandis que les débats publics et politiques sur le projet faisaient rage, jusqu'à ce qu'il soit officiellement abandonné en 1987.

" Le Lavi aurait été le meilleur avion de chasse au monde. J'ai finalement réussi à convaincre les Américains à soutenir et à financer le projet. C'était notre propre peuple qui l'avait mis sur la touche, à cause du gouvernement de l'unité nationale que nous avions à l'époque. [Puis- le ministre de la Défense] Yitzhak Rabin ne voulait pas faire avancer le projet, et [alors le Ministre des Affaires étrangeres] Shimon Peres a forcé le vote [sur l'annulation du projet], qui a été adopté avec une majorité d'une voix. Je l'ai dit c'était un erreur. Aujourd'hui, avec le recul, il est clair que c'était une erreur."

 

Il espère toujours que quelqu'un à l'IAI reprendra ses esprits et ressuscitera le projet, peut-être dans le cadre de la collaboration de la défense entre Israël et l'Inde.

 

Décembre a vu deux essais réussis pour les systèmes de défense aérienne, le premier pour le système de défense antimissile balistique Flèche 3, et le second pour la Fronde de David, destinées à intercepter des roquettes à moyenne et longue portée et des missiles de croisière tirés depuis les plages de 40 kilomètres (25 miles) à 300 kilomètres (190 miles).

 

Arens note que les deux projets, qui font partie de la défense aérienne à plusieurs niveaux d'Israël, ont été réalisé en dépit des objections politiques.

 

" Nous avons des capacités technologiques très élevées. Les ingénieurs ont toujours pensé que l'interception d'une cible en plein vol était possible, mais les industries [israéliennes] de la défense ont prouvé que nous savions comment le faire. Pour ne pas dire que nous sommes les seuls qui peuvent le faire, mais aujourd'hui, nous sommes certainement le plus avancé dans ce domaine. La première preuve de ce que fut le Lavi, puis nous avons démontré nos capacités avec Fronde de David et la Flèche et, bien sûr, avec Iron Dome ", dit-il, se référant aux roquettes de haute performance et du système de l'artillerie d'interception d'Israël.

 

" Il y a beaucoup de gens talentueux ici. Aujourd'hui, c'est un acquis, mais on ne l'avait pas il ya 50 ans. En fait, le développement de systèmes d'armement a rencontré des réticences et une opposition substantielle. Les décideurs ne croyaient pas qu'Israël serait en mesure de rassembler les mêmes compétences de développement qu'ils avaient en l'Union soviétique et aux Etats-Unis Vous pouviez le voir pendant le projet Lavi - Rabin et Peres ne croyaient pas en lui, pas plus que l'échelon supérieur de l'armée Ils pensaient que nous devons acquérir des armes à l'étranger pour économiser de l'argent. Vous pouvez voir les mêmes doutes dans les tentatives pour arrêter [le développement de] Iron Dome ".

 

Aujourd'hui, il note, "Personne ne doute nos capacités. Nous pouvons développer quoi que ce soit, même si ça ne va pas aller loin. Israël a le meilleur capital humain, les meilleures écoles et institutions académiques. Et nous avons aussi la meilleure école de la défense  -..des gebs de Tsahal qui ne pensent qu'à l'armée en termes de forces de défense, mais c'est l'endroit où les jeunes hommes et femmes apprennent la détermination, la motivation, et dans de nombreux domaines, et où ils développent les leurs. Nos capacités de cybernétique, par exemple, sont basées sur ce que les jeunes apprennent pendant leur service militaire.

 

" L'armée israélienne est conçue pour défendre le pays, et elle accomplit sa mission en même temps que l'éducation de la prochaine génération. Ce mélange de talent naturel et d'éducation continue est ce qui fait d'Israël une puissance technologique."

 

Toujours un pragmatiste

 

En 2010 Arens, qui est un auteur contributif pour Haaretz, a publié un article d'opinion en faveur de la vision du "grand Israël", un état dont la souveraineté englobe toute la Judée et la Samarie, où les Palestiniens auraient la citoyenneté israélienne.

 

" En regardant la question palestinienne vous avez quatre options," explique t-il. " La première option est de poursuivre les négociations, qui semblent mener nulle part. La deuxième option est de parvenir à une sorte d'accord avec la Jordanie, par lequel elle assume la représentation des Palestiniens. Il est naturel, puisque 70 % des habitants de Jordanie sont des Palestiniens, mais la Jordanie n'est pas intéressée par cela. La troisième option est que nous annexions la Judée et la Samarie, et les Palestiniens deviendraient des citoyens, et la quatrième option est de laisser les choses comme elles sont, ce qui est le situation sur le terrain aujourd'hui. "

 

L'option d'un seul Etat est viable que si Israël parvient à la conclusion que le processus de paix est terminé, dit Arens. «Je ne soutiens pas l'idée d'un Etat palestinien, et certainement pas la notion de déracinement des communautés juives. Vous me demandez si je pense que la terre est sacrée? Oui, la terre est sacrée.

 

"Je pense que le peuple juif a un lien très profond avec la terre d'Israël, et pas seulement dans le contexte des lignes d'armistice de 1949,  elles ne sont que ce qu'elles sont -..des Lignes de cessez-le-feu. Notre attachement à Israël traverse le Jourdain . Quand on vient au découpage du cœur de la terre biblique d'Israël, je ne veux pas le faire. D'autres solutions doivent être élaborées ".

 

Arens sait que trouver de telles solutions ce sera difficile. " Il reste à voir comment nous pouvons réaliser notre connexion à la terre. Certes, il ya un problème démographique que certains ont tendance à exagérer, mais je ne suis pas une de ces personnes qui disent, " Nous ne voulons pas plus d'Arabes ici."  Les Arabes représentent 20% de la population d'Israël, aujourd'hui  et il ne serait pas tragique si elles poussent jusqu'à 30%. Je suis sûr que les Palestiniens préfèrent vivre en Israël, une nation du droit et de l'ordre, où  des possibilités économiques, la liberté et de la santé, leur sont accordées que de vivre sous le pouvoir du Hamas. "

 

Mais qu'en est-il de l'identité juive de l'Etat? Alors que Arens reste incertain au sujet de la faisabilité d'un Etat binational, il est sûr que la notion d'une autonomie palestinienne s'est avérée inapplicable.

 

" En termes de notre lien avec la terre, nous voulons voir la Judée et la Samarie, dans le cadre de l'Etat d'Israël. Cette précision étant faite, nous devons nous demander, la taille de la population arabe peut être sans mettre en péril le caractère juif d'Israël? A mon avis, le test se trouve dans une situation où il y a une majorité de la Knesset qui vise à abroger la loi du retour. Je dirais que c'est la ligne rouge qui ne peut être franchie. Tant que la loi signifie  ce que cela signifie, à mon avis, que l'objectif principal que nous avions à l'esprit lors de la création de l'Etat juif, être un havre de paix pour tous les Juifs qui cherchent un refuge, est qui veut être toujours debout."

 

Pour bien évaluer la situation, il explique, « Nous avons besoin de regarder le processus d'israélisation et d'occidentalisation de la population arabe est en cours. Regardez ce qui est arrivé avec les Druzes et Arabes chrétiens. Ce qui est arrivé avec les Arabes israéliens. Ils sont aussi palestiniens, mais il y a un processus d'intégration. Est-ce un succès? Où doit-on dire que tous les Arabes doivent toujours être des ennemis d'Israël et qu'ils n'accepteront jamais la présence juive ici? »

 

De ne pas négliger le désir palestinien pour l'autodétermination, Arens soutient que « la notion d'autonomie est inapplicable, elle est mal adaptée au 21e siècle, certainement dans le monde démocratique. Dire aux gens,« Vous exécutez votre système scolaire, mais vous n'avez rien à dire sur votre destin dans cette commune. Je ne sais pas si quelque part dans le monde une telle situation existe ».

 

Toujours réaliste

 

Arens est crédité comme l'homme qui a «découvert» le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le nommant ambassadeur israélien à Washington, une position tenue par Netanyahu De 1982 à 1984, et qui a conduit à sa nomination comme ambassadeur d'Israël à l'ONU en 1984.

 

« Chaque fois que je participe à un événement, les gens me disent toujours -- Vous avez apporté Bibi en politique, maintenant expliquez ses actions.» Je lui ai donné son premier poste diplomatique, mais il a accompli tout le reste de son propre fait », dit-il.

 

Arens estime que " dans la mesure où l'opinion publique israélienne est concernée, la majorité ne voit pas une alternative à Netanyahu. Pas dans la gauche, c'est sûr. Il est, après tout, dans son quatrième mandat. Chaque fois que je le signale à quelqu'un il dit toujours, « quiconque, mais pas Bibi,» pour que je dise, Israël est trop précieux pour nous pour dire,« que n'importe qui peut faire ce travail [de premier ministre].

 

« Au crédit de Netanyahu, il y a plus de 8 millions de personnes en Israël, des gens talentueux et intelligents, dont certains ont d'immenses succès, et pourtant il semble qu'il n'y a pas d'autre d'alternative que lui. C'est l'homme le plus adapté pour le travail. Je sais que ses détracteurs trouvent difficile à accepter, mais même eux - après avoir pris quelques respirations profondes, peut-être boire un peu d'eau - l'admettent aussi ».

 

Il y en avait qui, pendant la campagne électorale de 2015, vantaient le dirigeant de l'alliance Sioniste  Isaac Herzog comme une alternative à Netanyahu, Arens dit, " Mais aujourd'hui, tout le monde sait que Herzog n'est pas une alternative donc il n'y a pas besoin de mots."

Repost 0
mordeh'ai
25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 19:25
Par Dr. Reuven Berko

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=30675

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Samir Kuntar a fait le mur de la renommée de l'Autorité palestinienne quand il a tué deux policiers et deux membres de la famille Haran en 1979 • Si Israël est derrière sa mort, comme le prétend le Hezbollah, C'est un message aux meurtriers palestiniens.

 

Le terroriste Samir Kuntar a été tué à Damas cette semaine

 

Chaque Israélien qui connaissait le meurtrier terroriste Samir Kuntar a dit qu'il était un vrai psychopathe. La carrière de ce terroriste druze montre une personnalité opportuniste qui cherchait à tuer.

 

Kuntar a obtenu sa place au mur de la renommée de l'Autorité palestinienne en tuant deux policiers et deux membres de la famille Haran en 1979. Il a fracassé le crâne d'Einat Haran agée de 4ans à coups de crosse de son fusil. Même récemment Kuntar s'était occupé à planifier et exécuter des attaques terroristes contre Israël, et après sa mortil lui a été décerné le titre palestinien de "shahid" - tout comme le reste des surineurs, chauffeurs de voiture-béliers, tireurs, et autres terroristes qu'Israël élimine.

 

Les premiers meurtres de Kuntar ne l'empêchaient pas de dormir la nuit. Au contraire:  emprisonné  en Israël, il a fait du lard  et a complété une formation universitaire. Losqu'il a été libéré dans le cadre d'un accord d'échange avec le Hezbollah, il a épousé une femme chiite et a quitté la femme palestinienne, qu'il avait épousé avant d'être emprisonné. Dans le même temps, il a abandonné le peuple druze, et a rejoint le Hezbollah, et a relancé sa carrière de terroriste, et a fini par être enterré comme un musulman chiite.

 

 De son vivant, Kuntar avait été embauché comme tueur, et est devenu un héros après sa mort, et encore plus au panthéon palestinien. À la fin d'un chemin tortueux, au cours duquel il a agi au service de l'Iran et du Hezbollah pour le compte du meurtrier syrien le Président  Bachar Assad, Kuntar a été tué dans une opération militaire incroyable dans le quartier de Jaramana de Damas. Le Hezbollah a accusé Israël de sa mort.

 

Une liste longue, brutale

 

Il semble que du temps, où il s'est enrôlé à l'âge de 16 ans, au Front populaire pour la Libération de la Palestine les commandants de Kuntar le voyaient surtout comme une bête de somme. En raison de ses réalisations limitées et d'un comportement problématique, il a dû se battre pour grimper jusqu'au haut de l'échelle. Il a finalement été "diplômé" et a rejoint les Iraniens dans une tentative de créer un autre front terroriste contre Israël sur le Golan. Après sa sortie de prison, Kuntar est devenu un symbole. Le chef du Hezbollah Cheikh Hassan Nasrallah a fait l'éloge du " héros libano-palestinien," comme il l'appelait, et que le crime de l'assassinat de Kuntar s'ajoutait à une longue liste vengeresse que l'organisation comptait contre Israël. Nasrallah a promis vengeance " à un moment et à l'endroit choisi."  Pour tous ceux qui se demandaient, même sans une liste comme ça, si le Hezbollah menerait des attaques terroristes dès qu'il le pourrait. Mais il semble que maintenant, en raison de son inbrication sanglante en Syrie, le groupe préférera les exécuter en dehors de l'arène syrienne et libanaise.

 

À la suite de l'assassinat de Kuntar, l'aile politique du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (une organisation de rejet, qui s'identifie principalement à la gauche laïque), a lancé un préavis de deuil dans lequel elle a déclaré que son assassinat était un crime contre les membres de la résistance.

 

" Le sang du disparu n'a pas été versé pour rien. Le crime ajoutera à la détermination des combattants et l'ennemi payera le prix de ses crimes," le message lu. Selon les gens du FPLP, les tentatives désespérées de l'ennemi d'attaquer le camp de l'insurrection, tout en exploitant les circonstances de la guerre et de son soutien au terrorisme en Syrie, ne lui accorderont pas la stabilité qu'il souhaite. L'avis précise plus l'hostilité et l'arrogance augmenteront, plus ils conduiront à une escalade de la lutte contre l'occupation, à tout prix.

 

Vagues de doute

 

Après la mort de Kuntar, son ex-femme palestinienne a fourni une caractérisation intéressante de son activité quand elle a dit que le terroriste " n'a pas combattu contre Israël, mais contre le peuple syrien et palestinien ".

 

" En effet, ce n'est pas un hasard que les mouvements islamiques radicaux sunnites ont célébré sa mort, comme un ennemi des Syriens Mais voir l'ironie:. Ce sont les gens de l'Autorité palestinienne qui voient en ce terroriste, qui a travaillé aux côtés du Hezbollah, de l'Iran et d'Assad, un modèle pour les jeunes comme combattant et martyr. Ce n'est pas par hasard qu'au moment où Kuntar a été tué, l'Autorité palestinienne lance une fausse campagne de relations publiques disant qu'Israël exécute des Palestiniens innocents dans les rues. Le vieux scénario idyllique de prison - incluant les soins dentaires, les allocations familliales, et la gloire éternelle comme un prisonnier libéré - c'est devenu compliqué. Les victimes du terrorisme, quelle audace, tuent les terroristes sur leur propre terrain terroriste..

 

Le rédacteur en chef de l'agence Maan de nouvelles palestinienne, le Dr Nasser al-Laham, fait valoir que le meurtre de Kuntar met en cause la Russie par des Palestiniens avertis qui ont des doutes à ce sujet. Depuis que l'avion russe a été abattu par les Turcs, le Dr se plaint, la que la Russie s'est engagée à ce que les cieux au-dessus de la Syrie soit aussi clair que le ciel de Moscou. Alors, comment ne les Russes permettent-ils aux Israéliens de mener un assassinat politique à Damas, sans mesures de rétorsion par la Syrie, la Russie, ou une autre entité arabe?

 

Al-Laham estime qu'Israël se permet de faire plus à Beyrouth arabe qu'il ne le fait même sur le territoire de l'Autorité palestinienne, mais ceux qui critiquent ses actions ne se demandent pas comment il peut attaquer au Soudan, au Liban et en Syrie. Il a un sens qu'Israël a jeté toutes les restrictions sur son comportement «bestial» et se permet de bombarder et de tuer à volonté. Selon al-Laham, ces crimes créent une génération d'Arabes que pour les 30 prochaines années ne voudront rien de plus que de bombarder Tel-Aviv. Des déclarations similaires ont été exprimé par le Parti communiste d'Israël et Hadash - le Front démocratique pour la paix et l'égalité, un parti politique communiste judéo-arabe.

 

On peut comprendre ces calomniateurs, en supposant au moins qu'ils sont d'accord avec le pathétique approche " si j'étais palestinien, je serais un terroriste." Mais la vérité est que contrairement à ce qui se passe localement, nos adversaires ne fonctionnent pas comme des agents d'influence recrutés pour attaquer la politique de leur gouvernement élu ou nous faire honte dans le monde. Ce ne sont pas briser leur silence au service des agendas ou des pays étrangers, mais ce sont plutôt de fervents supporters du terrorisme palestinien, d'une croyance meurtrière en leur justice. C'est toute la différence.

 

Les Israéliens qui luttent pour l'existence de l'Etat dans une région d'effusion de sang sont obligés d'adopter certaines des normes de survie, qui permettent aux minorités une existence raisonnable dans une mer d'assassinats et de terrorisme qui les entoure. Dans cet esprit, l'assassinat de Kuntar (comme l'assassinat des assassins de Munich) est dans l'esprit des Bédouins qui dit que " un Bédouin qui se venge après que 40 années soient écoulées dit: "J'ai agi à la hâte."

 

Kuntar s'attendait à mourir. Son assassinat en Syrie peut servir comme un message aux gens de l'Autorité palestinienne, aux terroristes du Hamas, et à tous les autres terroristes à proximité - si sa mort était, en effet, dûe à la main d'Israël, selon les accusations - à propos d'Israël - sa capacité militaire, sa patience, et la qualité de son intelligence et de ses agents sur le terrain, ainsi que la létalité de son armement précis. Tous ceux-ci donnent à l'IDF un bras long de puissance et de dissuasion sans précédent .

 

L'assassinat tant attendu de Kuntar, dans le cadre de l'activité terroriste renouvelée contre nous, est un message et une promesse aux meurtriers palestiniens (y compris ceux qui ont été libérés de prison dans le cadre de l'accord d'échange de Gilad Shalit) que l'obtention même fait partie du principe de vengeance, un principe légitime, surtout quand il s'agit d'un criminel récidiviste.

Repost 0
mordeh'ai
24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 17:43

Par  le personnel d'Israël Aujourd'hui

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/28026/Default.aspx

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

1531613_549057421849174_422368565_n

Au milieu de plus en plus de discrimination - et même de violence - contre les minorités chrétiennes au Moyen-Orient, un petit programme en Israël augmente considérablement le nombre d'israéliens arabophones chrétiens qui rejoignent l'armée israélienne, dans le but d'intégrer cette population minoritaire dans la société israélienne dominante .

 

Le Forum israélien du Recrutement des chrétiens, dirigé par le Père Gabriel Naddaf de Nazareth, se multiplie le nombre de chrétiens qui s'enrôlent dans les Forces de défense israéliennes (FDI) ils n'étaient seulement 40 en 2012 à plus de 100 en 2014. En Mars 2015, 102 Arabes chrétiens ont été admis dans l'armée, depuis le Forum.

 

Les minorités dans l'Etat juif ne sont pas enrôlées dans l'armée israélienne, bien que la minorité arabe druze reste une exception et les druzes ont fidèlement servi depuis la création d'Israël en 1948. Le Père Naddaf espère que certains des 165.000 chrétiens arabes d'Israël, qu'il préfère appeler «chrétiens israéliens , " vont suivre, s'identifiant et être perçu comme des Israéliens patriotiques plutôt que des ennemis de l'Etat.

 

"Les appelés« arabo-chrétiens" les met à part des Palestiniens et des terroristes, quand, en réalité, ils ont vécu en Israël pendant des générations et qu'ils veulent juste vivre en paix et en sécurité", a déclaré Naddaf.

 

Le Forum, qui fournit également une aide financière aux familles chrétiennes dans le besoin et aux soldats démobilisés, ne reçoit pas le soutien du gouvernement, mais la semaine dernière le père Naddaf a été reconnu par le ministre de la Défense israélien, Moshe Yaalon.

«Je crois que la communauté chrétienne d'Israël devrait s'intégrer davantage dans la société israélienne », a déclaré Naddaf. «Pourquoi les Druzes servent-ils? Pourquoi les Bédouins servent-ils? Mais pas les chrétiens? C'est parce qu'ils ont peur. Cela doit changer. Il est temps de dire d'une voix forte et claire: assez ".

 

Lundi, le père Naddaf a rassemblé certains de ces soldats chrétiens israéliens pour une fête de Noël, offrant des friandises et les remercier pour leur service à Israël.

Repost 0
mordeh'ai
24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 07:05

Par le staff du TheTower.org 

http://www.thetower.org/2734-israel-breaks-up-hamas-terror-cell-uncovers-explosives-lab-near-jerusalem/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Photo published for Hamas cell planned suicide and car bombings, Shin Bet reveals

[Photo: Forces de défense israéliennes / YouTube]

Le Shin Bet, l'agence de sécurité intérieure d'Israël, a annoncé qu'elle a détruit une grande cellule terroriste du Hamas qui a exploité un laboratoire d'explosifs et planifié de commettre des attentats-suicides, The Times of Israel l'a rapporté mercredi.

 

La majorité des membres de la cellule étaient des étudiants de l'Université Al-Quds à Abu Dis, près de Jérusalem, et deux d'entre eux étaient des citoyens israéliens. Leur laboratoire de fortune, également à Abu Dis, contenait un magasin de produits chimiques nécessaires à la fabrication d'explosifs, y compris le type le plus souvent utilisé dans les gilets-suicides.

 

Selon le Shin Bet, la cellule était contrôlée par des membres du Hamas dans la bande de Gaza. " Cette affaire révèle et souligne à nouveau la participation de la branche militaire du Hamas de la bande de Gaza, qui fonctionne en continu avec l'intention de mener des attaques pour faire de nombreuses victimes en Israël et en Cisjordanie ".

 

Le chef de la cellule était Mousa Ahmad Jamal Azzam, qui a été recruté par le Hamas et formé par l'organisation terroriste soutenu par l'Iran afin d'assembler des ceintures d'explosifs, des gilets, et des dispositifs.

 

Azzam, un étudiant à l'Université Al-Quds, a enrôlé certains de ses pairs pour aider l'opération. Un, résident de Jérusalem Hazem Ziad Amran Sandouqa, a permis d'acheter des produits chimiques pour créer des explosifs et fourni des renseignements sur des cibles potentielles. L'autre, Fahdi Daoud Muhammad Abu Qaian, un bédouin du Néguev, a avoué qu'il avait accepté d'effectuer une attaque suicide.

En plus de ses liens avec l'Iran, le Hamas a augmenté la coopération opérationnelle avec ISIS. Shadi al-Menei, le commandant de l'ISIS dans le Sinaï, a récemment rencontré les dirigeants du Hamas à Gaza pour discuter des moyens que les groupes terroristes peuvent coordonner des attaques.

 

Repost 0
mordeh'ai
23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 22:50

hebrew_buttonredo

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/jews-and-the-global-tilt-towards-conservativism-and-populism/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Depuis l'émancipation du dix-huitième siècle, les Juifs soutiennent traditionnellement  la réforme libérale,et même mouvements révolutionnaires qui, dans la plupart des cas, leur ont ouvert la voie pour atteindre l'égalité. Ce ne fut pas surprenant que, dans l'ensemble, les conservateurs et en particulier la droite nationaliste et radicale a embrassé l'antisémitisme comme une question centrale de leur vision politique du monde. Cela n'a pas été dévié par le fait que bon nombre des premiers socialistes, même ceux d'origine juive comme Karl Marx, ont souvent favorisé l'antisémitisme.

 

Cette tendance s'accélére dans les années 1930, lorsque de nombreux conservateurs tolérent le Nazisme comme un rempart contre le Bolchevisme. Comme les assauts de la propagande mondiale nazie antisémite ont  proliféré, c'était principalement (mais pas exclusivement) les socialistes et les libéraux qui se sont prononcés.

 

Dans les pays où les Juifs ont trouvé refuge contre les nazis, les libéraux et les socialistes avaient tendance à être plus accommodant pour les réfugiés que les conservateurs qui leur étaient souvent hostiles.

 

En Europe de l'Ouest occupée, les partis étaient de droite, comme le gouvernement français de Vichy, qui a collaboré avec les nazis. En Europe de l'Est, ce sont les nationalistes d'extrême droite radicale traditionnelle avec une longue coutume d'être les instigateurs des pogroms contre les Juifs qui souvent étaient directement aidés et encouragés par les nazis dans leur solution finale.

 

C'est donc guère surprenant que, dans l'après-guerre, les Juifs de l'Ouest en grande partie pris en charge, ont contribué et ont été massivement représentés dans les partis libéraux et au Parti Travailliste, même lorsque leur propre situation économique les aurait putôt inclinés vers les partis les plus conservateurs.

 

Même à la fin du siècle, cela s'est appliqué, en particulier aux États-Unis qui ont absorbé un grand nombre de de sociaux-démocrates Bundist d'Europe orientale et où la participation juive et le soutien au Parti démocrate est devenu une partie de leur ADN c'est typiquement américain, en remplacement de leur culture et leur religiosité juive.

 

Cependant, ces trois dernières décennies ont connu des changements spectaculaires. Ensemble, avec les organisations qui prétendent promouvoir les droits humains, les libéraux et les partis politiques de gauche ont pris leurs distances avec Israël et, au mieux, employé l'équivalence morale envers les auteurs du terrorisme palestinien alors que les Israéliens ne font que se défendre. Partout en Europe occidentale, ils sont devenus carrément hostiles à Israël. Le chef du parti travailliste britannique nouvellement élu est encore le pire il loue le Hamas.

 

Cela a conduit de plus en plus de nombreux Juifs engagés qui avaient traditionnellement voté pour des partis de gauche à basculer vers des partis conservateurs. Cela vaut pour l'Europe, le Canada et l'Australie.

 

Les États-Unis font exception. Même après les attaques diplomatiques vicieuses du président Obama contre Israël et le soutien engagé du Parti Républicain pour Israël, la majorité des Juifs américains restent partisans des Démocrates.

 

Au cours des deux ou trois dernières années, l'émergence de partis populistes à l'extrême droite de la scène politique a encore compliqué la situation politique des Juifs de la Diaspora.

 

Bien sûr, les partis Jobbik hongrois et le grec Aube Dorée sont dégoûtants carrément antisémites et nazis qui abhorrent les Juifs.

 

Mais il ya d'autres partis populistes qui ont augmenté de façon spectaculaire en réponse au terrorisme arabe et, plus récemment, pour protester contre les musulmans et autres  afflux massifs de "réfugiés"  syriens.

 

Il y a dix ans le parti du Front National français dirigé par le négationniste antisémite, Jean-Marie Le Pen était considéré comme un groupe fasciste marginal. Aujourd'hui, sous la direction de sa fille Marine, le parti a obtenu 28% des voix au premier tour des dernières élections locales, ce qui en fait le plus grand parti dans l'arène politique française. Si ce n'était pas une union des socialistes et des républicains d'extrême-droite de Nicolas Sarkozy, le Front national aurait triomphé au deuxième tour.

 

M.Le Pen a cherché à nettoyer son parti d'éléments fascistes et antisémites et même d'expulser le fondateur du parti, son père. Elle a mené une campagne sans relâche pour limiter l'immigration et empêcher les éléments islamiques d'influencer le pays. Elle a défendu avec succès un effort du gouvernement d'incitation à l'encontre des musulmans; pour dire que la fermeture des rues du centre de Paris pour la prière musulmane lui rappelait des restrictions imposées à la nation sous l'occupation nazie. Elle a également soutenu publiquement Israël.

 

Pourtant, l'organe représentatif de la communauté juive française, le CRIF, dans une importante déclaration émise par son président, le vétéran leader juif communautaire Roger Cukierman - qui avait précédemment déclaré que Marine Le Pen était une "personnalité irréprochable" - a appelé tous les Juifs français à rallier et campagne contre le Front national et de refuser une victoire électorale au "parti populiste et xénophobe" . Il a été soutenu par le Grand Rabbin Haim français Korsia. Pourtant, malgré cela, il est estimé qu'un nombre important de Juifs qui se sentaient menacés par les récents événements ont néanmoins voté pour le Front national.

 

Des situations similaires prévalent avec d'autres partis populistes qui ont évité l'antisémitisme et soutiennent Israël, mais ils restent boudés par la plupart des Juifs qui les associent toujours avec les anciens mouvements populistes antisémites. Aucun ne se démarque plus que Geert Wilders aux Pays-Bas dont le soutien passionné pour Israël est remarquable. Pourtant, de nombreux juifs sont offensés par l'engagement de son parti d'interdire la Shechita (abattage rituel des animaux) en plus du Halal.

 

Il y a même des situations plus complexes en Europe de l'Est. Vladimir Poutine, ancien agent du KGB, peut être un leader nationaliste autoritaire, mais est néanmoins - pour le moment - un ami d'Israël et du peuple juif.

 

Le gouvernement hongrois, en dépit d'être de l'aile extrême-droite et avoir une partie importante de néo-nazi au parlement, a rejeté un mémorial pour les nationalistes hongrois antisémites (quoique sous pression) et est très favorable à Israël. Le nouveau gouvernement polonais comprend un certain nombre de personnes ayant un casier peu recommandables, mais affiche des attitudes positives envers Israël et les Juifs. Les gouvernements baltes promeuvent comme des héros nationalistes, qui ont collaboré à l'extermination de la population juive et cherchent à masquer un passé torride. Mais ces gouvernements essaient aussi de se présenter comme des amis du peuple juif et des partisans d'Israël.

 

Comment Israël et les Juifs de la diaspora devraient répondre à ces situations?

 

Si nous répondions exclusivement en termes historiques moraux ou un jugement, nous nous isolerions et perdrions toute l'influence que nous pourrions avoir.

 

Il est temps pour nous de commencer à penser en termes pragmatiques. Mettons de côté les concepts nobles de nous limiter à nous associer exclusivement qu'avec les «bonnes» personnes (si elles existent au-delà de nos illusions) et faire ce que toutes les autres nations et les gens font. Rejeter la rectitude politique et morale et agir pour promouvoir nos intérêts - bien qu'ils ne doivent pas nécessairement être mutuellement exclusifs.

 

Nous ne devrions pas être engagés envers ou contre tout parti - sauf si de toute évidence s'opposeraux éléments antisémites flagrants. Mais l'ennemi de notre ennemi n'est pas nécessairement, notre ami, pas plus que l'ami de notre ami de notre ami est nécessairement notre ami.

 

Les Juifs ne devraient pas s'engager chez les libéraux ou les conservateurs. Chaque situation devrait être réexaminée au cas par cas et de manière pragmatique déterminée sur la base de ce qui est considéré bénéfique pour nous. Dans la plupart des cas, ce sera presque invariablement le parallèle aussi de celui qui est le mieux pour la société dans son ensemble.

 

Les Juifs ne sont pas monolithiques et devraient afficher de la flexibilité qui assurerait qu'aucun parti politique ne peut automatiquement compter sur leur soutien. Leur influence politique sera considérablement renforcée lorsque les partis politiques reconnaitront que, pour obtenir le soutien juif, ils doivent répondre aux besoins juifs.

Repost 0
mordeh'ai
23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 18:23

Si et quand les activités hostiles commencent à partir du territoire libanais, ils devraient conduire à une guerre entre Israël et le Liban. Si nous essayons seulement de vaincre le Hezbollah et quitter le Liban " hors du jeu," les résultats seront beaucoup plus sombres que dans la guerre précédente.

 

Par le Major-général de réserve Giora Eiland (ancien chef du Conseil national de sécurité d'Israël).

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4743216,00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

L'assassinat de Samir Kuntar, le tir de roquette du Liban le jour suivant et le discours menaçant du Secretaire-General du Hezbollah  Hassan Nasrallah ont réveillé la peur d'un nouveau conflit sur le front Nord.

 

Au-delà d'une analyse de la probabilité d'un tel conflit, il est important d'aborder notre politique vis-à-vis le Liban, vis-à-vis la Syrie et indirectement vis-à-vis la Turquie et la Russie aussi, qui sont au beau milieu d'un conflit sur la situation en Syrie.

 

Nous pouvons prudemment dire que l'assassinat de Kuntar ne servira pas comme un déclencheur pour un conflit dans le nord. L'homme n'était pas assez important pour le Hezbollah, et en général, le Hezbollah n'a aucun intérêt à lancer un autre front en raison de l'imbrication croissante de l'organisation en Syrie.

 

Cette réalité pourrait changer à la suite d'un incident qui conduira à une réponse et contre-réactions suite à un changement dans la réalité et à un changement dans la liste des priorités du Hezbollah ou de son patron (l'Iran).

 

En ce qui concerne Israël, il est important de respecter un principe: Si et quand les activités hostiles commencent à partir du territoire libanais, ils devraient conduire à une guerre entre l'Etat d'Israël et l'Etat du Liban. Dans la deuxième guerre du Liban nous avons essayé de vaincre le Hezbollah, en laissant de côté l'Etat du Liban, son gouvernement, son armée et ses infrastructures mis "hors du jeu." Si c'est de la même façon que nous gérerons la troisième guerre du Liban, les résultats seront beaucoup plus sombres que dans la guerre précédente.

 

Comment? Apparemment, nous nous sommes améliorés de façon significative depuis 2006. Le problème est que sur le plan tactique, et surtout en termes du nombre de roquettes, leur taille, leur portée et leur précision, le Hezbollah s'est relativement amélioré beaucoup plus que nous l'avons fait. Donc, si il y a un tel conflit, et s'il dure dure 34 jours (comme la Seconde guerre du Liban), les dommages, les pertes et la destruction de l'Etat d'Israël seront terribles.

 

La conclusion est simple: La prochaine guerre sera menée contre l'Etat du Liban. En plus des cibles du Hezbollah, nous devrions également attaquer l'armée libanaise, les infrastructures du Liban, les aéroports et les ports et tous autres sites actifs stratégiques. Puisque personne dans le monde (la Syrie et l'Iran d'une part, et l'Arabie saoudite, l'Europe et les Etats-Unis d'autre part) n'est intéressé par la destruction du Liban, et depuis ce sera le résultat inévitable d'une guerre totale entre Israël et le Liban, il y aura une énorme pression globale sur toutes les parties afin de parvenir à un cessez-le feu après trois jours plutôt qu'après 34 jours, et c'est exactement ce dont Israël a besoin.

 

Israël peut prétendument décider de la bonne stratégie uniquement lorsqu'il commence le conflit, mais ce fut précisément la grande erreur de 2006. Il est crucial d'expliquer au monde, et surtout aux États-Unis, la politique que vous envisagez de prendre par avance et d'une manière claire.

 

Il y aura un double avantage ici: Tout d'abord, il ne sera plus possible d'empêcher la guerre, que la majorité du monde est indifférent à tout dommage au Hezbollah (ou Israël), mais ne sera pas indifférent à la possibilité de destruction du Liban; d'autre part, quand une guerre éclate, il est trop tard pour convaincre le monde que la façon dont vous avez choisi de combattre si c'est la bonne.

 

La politique d'Israël en ce qui concerne la Syrie est plus compliquée.Pour l'instant, nous pouvons être passif et n'intervenir seulement que quand il y a un besoin pour une mise en échec concrète. Notre influence sur la situation en Syrie est très limitée, mais elle doit encore être expliquée qu'il vaut mieux pour Israël de soutenir l'approche russe qui parle de parvenir à un accord en Syrie, avec ou sans le président Bachar el-Assad, que de soutenir l'effondrement du régime actuel. Il est vrai que la chute du régime syrien nuira à l'Iran et au Hezbollah, mais pas tout ce qui est mauvais pour mon ennemi est nécessairement bon pour moi.

 

L'effondrement du gouvernement en Syrie apportera l'État islamique à notre frontière. Cela ne peut pas être si mauvais, mais une prise de contrôle de la Syrie par ISIS va rapidement conduire à une prise de contrôle de la Jordanie par le même ISIS, et c'est un développement qui aggravera considérablement notre situation.

Repost 0
mordeh'ai