Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 07:45

Par Adam Eliyahu Berkowitz  

http://www.breakingisraelnews.com/60152/obama-to-pay-first-official-visit-to-us-mosque-jerusalem/#JquLZjX5xa6wYlqP.97

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

La Maison Blanche a annoncé samedi que le président américain Barack Obama effectuera sa première visite officielle dans un mosquée. La visite a pour but de promouvoir la tolérance religieuse et de lutter contre l'anti-islamisme rhétorique qui relie la religion au terrorisme. Mercredi, le président se rendra à la Société islamique de Baltimore, l'un des plus grands centres musulmans de la région du Centre littoral Atlantique, qui a été confirmé par une annonce sur leur site web.

 

Le porte-parole de la Maison Blanche Keith Maley a déclaré dans un e-mail samedi que le président fait cette visite, " pour célébrer les contributions des Américains musulmans à notre nation et de réaffirmer l'importance de la liberté religieuse à notre mode de vie."

 

"Le président croit que l'une des grandes forces de notre nation est notre riche diversité et l'idée même que les Américains de différentes confessions et origines peuvent prospérer ensemble - que nous faisons tous partie de la même famille américaine. Comme l'a dit le président, les Américains musulmans sont nos amis et voisins; nos collègues, et les héros sportifs - et nos hommes et nos femmes en uniforme pour défendre notre pays. "

 

Le président Obama a visité les mosquées en dehors des États-Unis à l'étranger lors de visites officielles. Il a visité la mosquée Istiqlal à Jakarta en 2010.

La Société islamique de Baltimore a été victime de menaces ces derniers mois, y compris une alerte à la bombe par téléphone . Le Washington Post a rapporté que c'était la mosquée de la famille d'Adnan Sayed, qui a été condamné pour l'assassinat de Hae Min Lee en 1999. Le procès a fait l'objet d'une série en 2014, qui a attiré l'attention internationale sur le procès de Syed.

Repost 0
mordeh'ai
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 00:18

Un jeune de 17 ans blessé dans une attaque quelques minutes avant la fin du Shabbat.Les deux terroristes responsables ont été arrêté par la police..

Par Ari Soffer

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/207251#.Vq0TjLLhDDd

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Un jeune juif agé de 17 ans a été blessé dans une attaque au couteau par deux terroristes arabes, quelques minutes avant la fin du Shabbat à Jérusalem.

 

Les assaillants se sont enfuis immédiatement après avoir commis l'attaque, qui a eu lieu près de la porte de Damas de la vieille ville.

 

 Les paramédicaux du Magen David Adom sont arrivés rapidement sur les lieux et ont prodiguè les premiers soins à la victime. Nati Haron, a déclaré: " Quand nous sommes arrivés sur les lieux, nous avons vu un jeune pleinement conscient, il se promenait et avait reçu les premiers soins par des agents de police qui étaient présents Nous l'avons mis dans une ambulance et l'avons emmené à l'hôpital, Hadassah Mont Scopus tout en lui donnant un traitement médical. Il a été poignardé dans la partie supérieure du corps et son état est léger. "

 

La police a retrouvé et arrêté les deux terroristes.

 

Une enquête préliminaire a révélé que deux jeunes juifs se dirigeaient loin du Kotel, à travers la porte de Damas. Quand ils arrivèrent à l'escalier extérieur de la porte, deux adolescents arabes les ont attaqués. Une victime a été poignardée dans le dos, tandis que le second a réussi à fuir sans être blessé. Le second jeune juif a couru et a appelé la police.

 

Les médecins de Hadassah du Mont Scopus ont également traité les victimes de l'attaque terroriste de mercredi à Givat Ze'ev. L'état ​​du blessé le plus grave s'est amélioré et on lui a retiré l'assistance respiratoire.

Repost 0
mordeh'ai
30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 18:59

Par N.R. Cohen-Tanugi

La Lettre du Lien Israël-Diaspora du 30/01/16

malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

A nouveau, Ban Ki Moon qui, en temps que Secrétaire général de l'ONU, où dominent les Arabes et leurs alliés, a accusé une énième fois Israël de coloniser les territoires palestiniens.

 

Il est plus que temps de mettre en pièces cette prétendue colonisation qui laisse croire qu'il n'y avait pas de Juifs en... Judée-Samarie dont le nom lui-même indique exactement l'inverse! C'est bien pour cacher cette vérité, qu'en 1948 la Jordanie l'a rebaptisée "Cisjordanie" et l'a envahie par la guerre. Après la paix avec Israël, elle a renoncé à cette fiction.

 

L'implacable vérité historique, c'est que s'il n'y avait pas de Juifs en 1967 c'était tout simplement parce que la Jordanie avait expulsé tous les Juifs lors de sa conquête en 1948 et en particulier ceux de Jérusalem-Est où, déjà dès 1850, l'Empire ottoman les recensait comme majoritaires. L’Histoire, la presse de 1948, les faits, les documents et les reportages photographiques sont sans équivoque.

 

Mais ce n'est pas tout : l'expulsion des Juifs par la Jordanie avait déjà été précédée par un nettoyage ethnique entrepris par le criminel arabonazi, le Mufti de Jérusalem, qui a déclenché en Judée de nombreux et mortels pogroms, historiquement recensés.

 

En se réinstallant sur ces terres, les Juifs ont doublement raison : ils y étaient depuis l'antiquité, ils y étaient avant 1900, ils y étaient en 1948, et sans interruption depuis trois mille ans.

 

Il y a bien eu un nettoyage ethnique des Juifs de Palestine et, de plus, le monde arabe a, à la même période, chassé près d'un million de Juifs dont la plupart habitaient avant même l'invasion arabe.

 

Contrairement aux Arabes, les Juifs n'ont pas fait de même avec les Arabes d'Israël. Au contraire, ils ont joué la carte de la citoyenneté et de la cohabitation comme l'atteste la présence de deux millions d'Arabes israéliens. Et c'est bien de l'avoir fait.

 

Nous l'avons dit et nous le répétons : il y a une double légitimité démographique des Juifs comme des Arabes en Palestine. Les Juifs ont vécu sans aucune interruption dans toute la Palestine depuis trois mille ans, et les Arabes y vivent depuis près de mille trois cents ans. Juifs et Arabes ont donc légitimement des droits de vivre sur cette terre. Israël pratique la cohabitation avec les Arabes (plus de 20% de la population), tandis que les fascistes indépendantistes racistes palestiniens imposent leur loi aux Palestiniens par la terreur, refusent toute cohabitation et appellent à une Palestine judenrein.

 

En réalité, depuis des siècles, les Juifs ont été nettement plus nombreux en Judée Samarie que dans le reste de l'ancienne Palestine. Il n'y a donc pas colonisation, mais juste réintégration. Si un jour il y avait un État palestinien, il ne sera acceptable à nos yeux que s'il pratique la cohabitation pacifique avec les Juifs. C'est l'inverse de ce qu'exigent le Fatah comme le Hamas.

 

Maintenant, allons plus loin, car le temps est venu de régler enfin les comptes de la vérité, bafouée par la propagande arabo-européenne.


Les Palestiniens prétendent que cette terre leur appartient parce qu'ils y sont nés.

 

Vraiment ? Ah bon !

 

S'il y a une chose que savent à la perfection TOUS les Juifs depuis des millénaires, c'est qu'être nés dans un pays ne leur a jamais donné aucun droit d'y rester. Ils étaient en France près de cinq siècles avant les Francs: ils en ont été expulsés cinq fois, ainsi que d'Angleterre, que de l'Allemagne, que de la Russie et de toute l'Europe ! Pire encore, ils étaient depuis trois mille ans dans le monde arabe et ils en ont été TOUS expulsés depuis 1948 !

 

Les Arabes sont des spécialistes historiquement attestés du nettoyage ethnique et de la colonisation de masse. En Algérie, ils ont chassé des Français, qui étaient de père en fils dans le pays depuis deux ou trois générations, et dont nombreux n'avaient jamais résidé en France. Faut-il parler de l'expulsion en Irak, en Libye, des autochtones fautifs de n'être pas arabes et, lorsqu'ils étaient arabes, d'avoir été chrétiens avant même la naissance de l'islam !

 

Si nous pratiquions la même justice que le monde arabe, nous leurs aurions déjà pratiqué mesure pour mesure et expulsé les natifs arabes de Palestine. Nous faisons exactement le contraire, parce que telles sont nos valeurs pluriséculaires.

 

Alors, Messieurs les Arabes et les Occidentaux, décrassez-vous de votre ignorance, de vos a priori partisans ou intéressés, de votre insupportable prétention pluriséculaire de toujours vouloir imposer aux Juifs ce qu'ils doivent penser et faire.

 

Juifs, libérons-nous de cette tunique de Nessus, et soyons nous-mêmes, fidèles à notre histoire, notre passé, notre identité, confiants en notre avenir et forts pour le construire.

Repost 0
mordeh'ai
30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 18:47

Edito: Malgré la propagande calomnieuse contre Israël, les Palestiniens ont non seulement un Parlement, mais aussi des institutions d'enseignement supérieur, une force de police, des forces de sécurité, un système de justice et des prisons. Est-ce de l'apartheid? Merci à la domination israélienne, ils sont numéro 1 chez les diplômés universitaires dans le monde arabe. Est-ce l'oppression?

 

Par Ben Dror Yemini

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4759526,00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Une Kabbalat Shabbat devait avoir lieu lors de la conférence de Chicago LGBTQ vendredi dernier, mais elle a été annulé par les organisateurs, et après avoir été frappé par la critique de l'Anti-Defamation League, l'annulation a été annulé. Sauf que lorsque la Kabbalat Shabbat a commencé, des centaines de hooligans des forces du progrès ont fait irruption. Il sont passés, entre autres raisons, à cause de la participation d'un représentant de la Jérusalem Open House pour la fierté et la tolérance, Sarah Kala-Meir. Aux cris de "l'apartheid" s'est adjoint, comme toujours, le slogan principal: " Du Jourdain à la mer, la Palestine sera libre."

 

Les idiots utiles, gays et lesbiennes ont enfilé le keffieh, ils n'ont jamais semblé plus pathétiques. Après tout, chacun d'entre eux aurait été jeté du haut d'un immeuble, comme un sac de patates, dans presque chacun des pays voisins d'Israël. Mais leur problème il est avec Israël.

The Gay Pride parade in Jerusalem. Not something that would happen in one of Israel's neighboring countries. (Photo: Ofer Meir)

Le défilé de la Gay Pride à Jérusalem. Ce n'est pas quelque chose qui se passerait dans un des pays voisins d'Israël. (Photo: Ofer Meir)

Quelles sont les causes de cette folie?

La question est, ce que l'enfer est la source de cette folie, qui vient de les franges et les écarts comme un cancer au milieu. Pour comprendre cela, nous devons nous pencher sur le raisonnement des hooligans.La mélodie familière. Nous devons penser au retour titre en première page du Haaretz en Octobre de 2012, qui a déclaré que " la plupart des Israéliens soutiennent le régime de l'apartheid dans le pays." Ce ne fut pas seulement un article. C'était le titre principal de la première page. Il a fait des vagues dans le monde en quelques heures.

 

Il n'y avait pas besoin d'attendre si longtemps, cependant, de savoir si cela était un mensonge. Le titre de l'histoire était basée sur un sondage effectué par une ONG de gauche. Le sondage en fait montrait que la situation était tout à fait le contraire, mais au diable les faits. Qui a besoin de ceux où la propagande est impliquée? Deux ou trois jours se sont écoulés, et le journal lui-même a imprimé une petite, petite clarification, à la page 5, qui n'a pas pu et n'a probablement vraiment pas voulu avoir l'intention de réparer les dégâts. Après tout, le dommage était la chose principale, et il a déjà été causé. Gideon Levy, qui a écrit l'histoire ainsi qu'une analyse sur le sujet, a admis qu'il avait eu tort. Mais en utilisant une sorte typique de la manipulation, il a expliqué qu'en fait il n'avait pas eu tort.

 

Une campagne contre la paix

Plus de trois années se sont écoulées depuis. Le journal a continué de pousser le mensonge de l'apartheid, et ces derniers mois, la propagande a continué d'augmenter. De plus en plus d'articles fournissent du carburant au feu de l'incitation. Ce n'est pas qu'il n'y ait aucune injustice , et ce n'est pas que ces injustices ne devraient pas être mises en lumière. Mais rien de tout cela n'a à voir avec un régime d'apartheid. Ce n'est pas que ce quelqu'un soit confus; c'est que ce quelqu'un intentionnellement travaille à confondre et à laisser une mauvaise impression.

 

Anti-Israel protesters in London. Campaigning against peace. (Photo: AP)

Manifestants anti-Israël à Londres. Lutter contre la paix. (Photo: AP)

Cette campagne a un objectif clairement déclaré : Pour faire d'Israël une Afrique du Sud, afin d'encourager " la pression de l'extérieur."

 

Le lien entre cette campagne et le mouvement BDS ne peut plus être caché. La portée que ce journal donne aux partisans des sanctions, et son soutien de Roger Waters (bassiste du groupe Pink Floyd), un des visages célèbres du mouvement BDS, sont des jalons dans la lutte. Et compte tenu du fait que ce journal, a la même vue, et publie beaucoup d'articles contre l'idée d'un «Etat juif» - ainsi, bien qu'il le nie mille et une fois, il est clair d'où le vent souffle. Si cela ressemble à un canard et cancanne comme un canard - C'est un canard.

 

L'intransigeance palestinienne

Contrôler les Palestiniens, il faut le reconnaître, c'est un grand problème. Un accord - de paix ou de séparation - c'est dans l'intérêt d'Israël. Nous pouvons et nous devons critiquer le gouvernement actuel de ne pas faire assez pour créer la séparation. Nous pouvons et nous devrions critiquer les injustices commises, et de telles injustices existent. Mais cette situation n'a rien de commun avec l'apartheid.

 

Depuis 1967 et jusqu'à ce jour, les Palestiniens ont rejeté la solution de deux états à chaque fois. Quand Arafat est allé à Washington pour donner la réponse palestinienne aux paramètres de Clinton, il a rencontré Bandar bin Sultan, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite aux Etats-Unis, qui a exhorté Arafat à dire oui. " Si vous dites non, ce ne serait pas une tragédie - ce serait un crime." Arafat est allé à la Maison Blanche et a commis le crime. Ce fut aussi la réponse de M. Abbas à l'initiative d'Olmert en 2008. Et Abbas eu la même réponse à Barack Obama et John Kerry, qui lui a présenté un projet le 17 Mars 2014.

 

C'est ce qu'il y a derrière le contrôle continue d'Israël de la Cisjordanie. Israël a déjà quitté la bande de Gaza. Beaucoup espérait à l'époque que la direction palestinienne saurait profiter de cette occasion historique afin de faire quelque chose pour le peuple palestinien: plus d'usines, plus d'éducation, plus de bien-être, et une plus grande prospérité. Mais ils ont choisi le chemin inverse: L'industrie de la mort et du terrorisme.

 

La discrimination n'est pas l'apartheid

Les Arabes israéliens sont des citoyens. Ils votent pour la Knesset, ils détiennent certains des postes clés et de haut niveau dans les hôpitaux, ils servent comme juges, et plus encore. L'égalité n'est pas encore terminée; nous avons encore besoin de nous battre pour elle. Il ya discrimination ici et là, et nous devons lutter contre cela aussi. La discrimination est pas l'apartheid.Génération deuxième et troisième musulmans en Europe sont loin du niveau des réalisations et de l'égalité des Arabes israéliens.

 

Les Arabes dans les territoires ont une histoire totalement différente. La plupart d'entre eux vivent sous la domination palestinienne, qui a été créé dans le cadre des Accords d'Oslo.Ils ont tous  voté pour l'Autorité palestinienne. Ils ont leur propre parlement et leur propre gouvernement. Le contrôle israélien continue surtout parce que la direction palestinienne a rejeté à plusieurs reprises toute proposition pour un accord sur la base de l'idée de deux Etats pour deux peuples. Et il y a la préoccupation que dès qu'Israël quittera la Cisjordanie, exactement la même chose qui est arrivé dans la bande de Gaza se passera là.

 

Cela ne signifie pas que le gouvernement israélien est innocent des injustices. Ces injustices doivent être critiquées, tout comme l'entreprise de colonisation doit être critiquée. Mais l'affirmation que ceci est un régime d'apartheid c'est de la misérable démagogie. Les Palestiniens ont non seulement un Parlement, mais aussi des institutions indépendantes d'enseignement supérieur, une force de police, des forces de sécurité, un système de justice et des prisons. Est-ce de l'apartheid? Merci à ce contrôle israélien, grâce auquel les Palestiniens sont passés de zéro établissements d'enseignement supérieur à être les premiers parmi les diplômés universitaires dans le monde arabe. Est-ce de l'apartheid? Est-ce de l'oppression?

 

Mais Haaretz insiste, encore et encore, nourrisant le mythe de l'apartheid. Un des publicistes de ce journal a écrit que " Israël n'a pas besoin de chambres à gaz pour exterminer les Palestiniens. Il le fait en augmentant le taux de mortalité infantile."  La vérité est tout le contraire de cela. Les taux de mortalité infantile ont chuté de façon spectaculaire. Mais sa main n'a pas tremblé, lorsqu'il a écrit cette diffamation de sang pour une publication importante en Europe. Cette habitude a été tenue par une minorité négligeable.Aujourd'hui, elle est la position prédominante du journal, qui nourrit cette diffamation de sang.

 

L'antisémitisme en raison des mensonges sur Israël

L'enquête sur l'antisémitisme publiée la semaine dernière a révélé le fait que 40 pour cent des Européens ont des opinions antisémites. Ceux qui disent que c'est "à cause d'Israël" ont raison. Bien sûr. Quand Israël est présenté comme un Etat d'apartheid, un état des ténèbres, et un Etat qui commet des crimes non-stop - l'antisémitisme se développe. Alors vous avez besoin d'être plus précis - Ce n'est pas à cause de ce que fait Israël, c'est à cause des mensonges contre Israël. Et non, ce n'est pas en raison d'une politique spécifique ou du gouvernement actuel, qui doit être critiqué. Après tout, la campagne anti-israélienne était en plein essor, même quand Ehud Olmert et Tzipi Livni ont conduit le pays.

 

La campagne de l'apartheid obtient des résultats. Elle ne favorise pas la paix ou la réconciliation, elle crée des résultats inverses. Elle hausse le taux de l'antisémitisme, encourage les hooligans qui soutiennent le mouvement BDS, rt renforce l'intransigeance palestinienne, elle rend les chances de paix de plus en plus minimes.

 

Un Etat démocratique ne fait pas taire ceux qui répandent diffamations Tout ce qui peut être fait c'est de les exposer afin de lutter contre leurs effets destructeurs.

Repost 0
mordeh'ai
30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 10:47

Trois façons pour que le Président Obama puisse être un meilleur «juif»

 

http://www.frontpagemag.com/fpm/261642/three-ways-president-obama-could-be-better-jew-p-david-hornik

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Monsieur le Président Obama,

 

Le fait de parler, mercredi, à la cérémonie des Justes parmi les Nations à l'ambassade d'Israël à Washington, pour marquer la Journée internationale de la commémoration de l'Holocauste, vous avez dit que (citant le héros de la Seconde Guerre mondiale Roddie Edmonds) " Nous sommes tous des Juifs." C'était un sentiment noble, qui voulait exprimer la solidarité humaine avec " tout Juif partout [qui] est visé juste parce que juif."

 

Ce sentiment, je pense, pourrait raisonnablement être étendu pour inclure le respect des attitudes et des positions sur les grandes questions qui sont tenues par une grande majorité des Juifs tant en Israël qu'en Diaspora. À cet égard, je crois, que vous et votre administration n'avez souvent qu'échoué. Avec cette année restant à votre mandat dans le bureau oval, je vous indique ci-dessous les trois voies pour que, je crois, votre administration pourrait encore mieux refléter la notion de «Nous sommes tous des juifs» dans sa politique et conduite.

 

1. Mettre fin à délégitimer la vie juive en Cisjordanie et sur le plateau du Golan. Dès le début, et pendant ces sept longues années, votre administration a attaqué sans relâche toutes les constructions pour les juifs dans les territoires contestés, y compris les blocs de colonies et même les vieux de plusieurs décennies dans les quartiers de Jérusalem. Pendant un certain temps, même la «croissance naturelle» a été un problème, ce qui implique que les Juifs vivant dans ces endroits ne sauraient commettre la faute morale d'avoir des enfants. La semaine dernière, le porte-parole du département d'Etat John Kirby a réitéré: " Notre position de longue date sur les colonies est claire.Nous considérons que les activités de colonisation israélienne comme illégitime .... "

 

Bien qu'il existe, bien sûr, une variété de points de vue parmi les Juifs israéliens et ceux de la diaspora sur le règlement et les territoires contestés, seule une très petite frange d'Israéliens, et peut-être un peu plus grande tranche de Juifs de la diaspora, partagent la position de votre administration que ces terres devraient être totalement hors des limites pour des Juifs. Les raisons en sont ou devraient être évidentes: ils ont été gagnés lors d'une guerre défensive; ils sont d'une grande sécurité et d'une importance historique-religieuse pour Israël et les Juifs; et les documents, notamment la résolution 242 de l'ONU, qui étaient destinés à réglementer la paix israélo-arabe traitent ces terres comme étant un problème à négociatier, non pas comme appartenant entièrement à l'une des parties.

 

Être un «Juif» dans le sens de sympathie et de solidarité ce n'est pas, alors, conformément aux proclamations et vociférations constantes et stridentes que Juifs ne doivent pas être dans tous  ces lieux.

 

2. Traiter l'Etat juif comme les autres alliés démocratiques de l'Amérique sont traités au lieu de le soumettre à la critique publique incessante. Malheureusement, quand quelqu'un de votre administration parle du «lien inébranlable» entre l'Amérique et Israël, etc., c'est généralement le prélude à de sévères critiques de la politique israélienne livrée au public. En 2014, par exemple, le Département d'Etat a appelé les actions israéliennes «inacceptables» 87 fois; seule la Syrie, l'Iran et la Corée du Nord ont été taxé plus sévèrement, alors que le Pakistan, la Russie, l'Afghanistan et l'Irak ont eu moins d'avertissements "inacceptables". C'était à la fin de 2014 que les fonctionnaires anonymes de l'administration ont appellé publiquement notre premier ministre d'un nom vulgaire et se sont moqués de lui pour lâcheté alléguée. Israël est réprimandé pour, bien sûr, sa politique de colonisation, pour ses moyens de lutte contre le terrorisme, pour ne pas vraiment «vouloir la paix,» et ainsi de suite.

 

Il va sans dire que la grande majorité des Juifs ne pense pas qu'Israël doive être soumis à une forme de cynisme qui est uniquement pour nous ( allié démocratique suffisamment rare même pour les non démocratiques). C'est particulièrement le cas quand il y a un effort à travers le monde dû au mouvement BDS et à d'autres qui diabolisent et, finalement, cherchent à démanteler l'Etat juif. La vue des Etats-Unis alliés d'Israël, le fustigeant de manière obsessionnelle n'est pas exactement un découragement et un élément dissuasif à cet effort à travers le monde. Les protestations de l'administration pour sa défense qui dit qu'il y a souvent des "querelles au sein d'une famille." Mais les familles intelligentes travaillent sur leurs querelles à huis clos et ne tiennent pas à en faire un spectacle.

 

Se rapporter à l'état juif avec le respect diplomatique normal serait certainement plus “Juif ”.

 

3. Que Jonathan Pollard émigre en Israël. Jonathan Pollard, le Juif américain qui a été jugé et reconnu coupable d'espionnage pour Israël, a été, bien sûr, enfin libéré de prison il y a un peu plus de deux mois. Dans l'ensemble, l'affaire Pollard n'a pas été l'un des chapitres les plus glorieux de l'histoire américaine. Que l'ancien analyste du renseignement naval enfreint la loi, et a eu une peine de prison, n'est pas contestée. Mais la durée de sa condamnation à vie de 45 ans (avec possibilité de libération conditionnelle après 30 ans) était sans précédent et sans équivalent chez les personnes reconnues coupables d'espionnage pour les alliés des États-Unis. Ni les appels à la clémence des plus hauts responsables israéliens, ni un chœur croissant de protestations à l'injustice par d'éminents Américains - juifs et non-juifs - n'étaient d'aucuns secours.

 

Maintenant, il se trouve que le «libéré» Jonathan Pollard n'est pas si libre et il est soumis à des conditions de libération conditionnelle d'une dureté inhabituelle, y compris un accès restreint aux ordinateurs, un couvre-feu strict, et le port constant d'un dispositif de suivi GPS. Il ne peut pas trouver du travail et est sous la menace constante d'être de nouveau arrêté et emprisonné pour les 15 années restantes de la phase originale. L'idée que, plus de trois décennies après son activité d'espionnage, Jonathan Pollard possède encore des informations qui pourraient compromettre la sécurité des États-Unis est, bien sûr, ridicule. Au lieu de cela, ce qui motive sa persécution continue c'est apparemment le même esprit vindicatif.

 

Le monde juif en Israël et en Amérique soutient l'aspiration de Jonathan Pollard, après 30 ans d'emprisonnement, de passer en Israël et vivre ses jours, dans l'Etat juif. Ce pouvoir de lui permettre de le faire, Monsieur le Président, est entre vos mains. Après une présidence caractérisée notablement caractérisée par des frictions avec l'Etat juif, ce serait le geste le plus «juif» que vous pourriez faire.

 

Cordialement,

 

Un Juif israélien d'origine américaine

Repost 0
mordeh'ai
29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 23:17

Les documents "Snowden" nouvellement publiés exposent 18 ans de piratage des missions des drones israéliens; «la fuite la plus grave dans l'histoire du renseignement israélien.»

Par Ari Yashar

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/207233#.Vqsc5fnhDDd

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

IDF drone (illustration)

IDF drone (illustration)Flash 90

Une révélation consternante ce vendredi matin, montre que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont infiltré le renseignement israélien depuis les 18 dernières années, espionnant les images envoyées par les drones sur des missions sensibles au Moyen-Orient à leur retour à leurs bases en Israël.

 

La révélation vient de documents et d'images exposées par l'ancien analyste de la National Security Agency (NSA) Edward Snowden et publiés pour la première fois vendredi par Yedioth Aharonoth.

 

L'infiltration de du renseignement israélien a été en cours depuis les 18 dernières années à partir d'une base fortifiée à Chypre, selon les documents.

 

Dans la brèche, codage israélien a été fissuré par les USA et la Grande-Bretagne, en leur permettant un accès direct aux images diffusées par une grande flotte de drones israéliens (Unmanned Aerial Vehicles) d'effectuer des vols de missions sensibles dans la bande de Gaza, la Judée et la Samarie, ainsi que dans tout le Moyen-Orient et retour à leurs bases, y compris Tel Nof, Palmachim et Ein Shemer.

 

Selon les révélations, les drones israéliens, ont même effectué des missions pour recueillir des informations afin de planifier un attentat contre le programme nucléaire de l'Iran. Deux des drones se sont révélés être armés avec des missiles et des bombes, leur permettant d'être utilisés dans des missions d'assassinat précises contre les terroristes.

 

Merci pour le piratage, les Etats-Unis et au Royaume-Uni ont été en mesure de voir les objectifs d'Israël, les préférences et les capacités, tout aux yeux des propres drones israéliens.

 

Un responsable du renseignement israélien a exposé à la révélation a déclaré au journal que « ceci est un tremblement de terre.»

 

Il a dit: "Apparemment, aucun de nos processus de communication n'était ni codé ni sécurisé pour eux,"  "Ceci est la fuite la plus grave dans l'histoire du renseignement israélien."

 

La révélation jette le cas de Jonathan Pollard dans une lumière encore plus d'hypocrisie. Pollard a été emprisonné par les Etats-Unis depuis 30 ans - la moitié de sa vie - sur des accusations d'espionnage pour Israël après avoir passé des informations sur les menaces régionales à l'Etat juif. Même après avoir été en liberté conditionnelle, il continue à souffrir sans précédent des conditions draconiennes de libération conditionnelle.

 

Israël la principale cible

 

La mission d'infiltration, intitulé «anarchiste», a été opérationnelle depuis 1998. Son but était de 'craquer' et d'intercepter les émissions des grandes armées au Moyen-Orient, avec leurs forces aériennes et des systèmes d'armes avancés et les radars.

 

Dans le cadre de la mission, les codes de systèmes avancés de combat et de suivi du Hezbollah, de l'Egypte, de la Turquie, de l'Iran et de la Syrie ont été 'craqués'.

 

Cependant, au centre de l'opération il y avait un état dont la majorité des ressources et des efforts ont été investis  - Israël, l'allié supposé des États-Unis et du Royaume-Uni.

 

"Anarchy" a été opérée par la NSA américaine et le GCHQ britannique de deux bases, l'une base britannique gérée conjointement avec les Etats-Unis, et une autre base britannique située sur la crête des montagnes de Troodos, le point le plus élevé de Chypre. La base est massive, pleine d'antennes, des récepteurs et des équipements de décodage, avec des parties de la base creusées sous terre.

 

Les fichiers Snowden comprennent les captures d'écran à partir des émissions interceptées de drones israéliens dans le milieu de leurs opérations. Tout ce que les puissantes caméras des drones ramassait a été transmis aux espions américains et britanniques.

 

Dans les fichiers étaient également exposés préparés des conférences internes et de formation, y compris les rapports apparemment adressés aux commandants supérieurs de l'avancement de l'opération d'infiltration.

 

Des membres de l'opération "anarchy" étaient également en mesure de localiser où les images du drone a été abattu dans une partie des cas, que ce soit en identifiant le paysage tel que celui d'un village arabe près de la barrière de sécurité en Judée et Samarie, ou encore par le craquage d'une partie spéciale de l'émission dans laquelle le drone a mis à jour sa base au sujet de son emplacement.

 

Dans un cas, le 24 Juin, 2009, les membres de la base à Chypre documenté du mouvement des drones israéliens près de Sichem (Naplouse) en Samarie. En Avril 2010, ils étaient en mesure de comprendre que les drones étaient près d'Atil au nord-ouest de Samarie, non loin de la ligne d'armistice de 1949 et de Netanya.

 

«Accès critique»

 

Un document du renseignement britannique à partir de 2008 note que "cet accès est irremplaçable pour comprendre l'armée israélienne et ses opérations, et donc il nous donne la possibilité de comprendre les développements futurs dans la région."

Le document a en outre déclaré que « en temps de crise, cet accès est essentiel, et parfois peut-être la seule façon de fournir des informations et un soutien aux opérations des États-Unis et ses alliés dans ce domaine.»

 

Non mentionné dans le document c'est le fait qu'Israël est lui-même un allié déclaré des Etats-Unis et le Royaume-Uni.

 

Les États-Unis ont investi des ressources sérieuses dans le suivi des préparations israéliennes pour une attaque contre l'Iran, comme l'ont révélé les documents qui ont également montré de grandes inquiétudes américaines qu'Israël mène des actions militaires significatives dans la région sans coordination avec les États-Unis et causant de l'instabilité .

 

Les documents et les photos, publiés pour la première fois vendredi dans le Yedioth Aharonoth ainsi que dans The Intercept  et l'allemand Der Spiegel, comprennent des images montrant des missiles qui sont censés être en mesure de peser jusqu'à une tonne pendre aux ailes du drone Eitan . Les images montrent également le décollage et l'atterrissage du drone, également connu sous le nom de Heron.

Repost 0
mordeh'ai
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 23:25
Un littérateur a préféré écrire dans Haaretz, plutôt que dans tout autre journal, pour dire que le chef de l'ONU est à condamner pour les  tirs de fusées du Hamas depuis  l'intérieur des installations de l'ONU. 
 
Résultat de recherche d'images pour "photos de ban ki moon"
Par Gil Ronen​

 http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/207137#.VqqKCvnhDDd

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Gershon Horowitz, un fonctionnaire de Likud de longue date et à la retraite avec le grade militaire  de major écrit dans le journal Haaretz de gauche, pour proclamer mardi que le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon est un "criminel de guerre."

 

Horowitz s'est appuyé sur le rapport d'Amnesty International nouvellement publié, qui a confirmé l'accusation connue de longue date en Israël que certaines des fusées que le Hamas a tiré sur l'Israël en 2014 (la guerre de Gaza) ont été lancées depuis des bâtiments de l'ONU.

 

L'ONU aurait dû savoir que ses équipements étaient utilisés pour des crimes de guerre, il a argumenté et a noté que les munitions, aussi, étaient conservées dans les écoles de l'ONU.

 

Quand Ban Ki-moon a dit au Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu qu'il exigeait que l'ONU enquête sur les soupçons de crimes de guerre israéliens, il continuait simplement Horowitz s'est douté que l'offensive était la meilleure défense, .

 

 

"Puisque le chef de l'ONU qui a permis aux fusées d'être envoyées sur de paisibles civils  depuis ses batiments, Ban Ki-moon devrait passer en jugement comme  criminel de guerre", a-t-il exposé.

 

Horowitz a ajouté :

"Puisque le chef de l'Organisation des Nations Unies qui a permis que des  armes d'organisations terroristes et leurs munitions soient conservées dans ses équipements, Ban Ki-moon doit passer en jugement comme criminel de guerre.

 

"Comme Chef de l'ONU qui a permis à des civils d'être utilisés comme des boucliers humains et que son équipement a été utilisé comme refuge pour les terroristes qui ont attaqué des civils, Ban Ki-moon doit passer en jugement comme  criminel de guerre. 

 

"Puisque le chef de l'organisation a payé des salaires – et leur en paie toujours – aux terroristes, Ban Ki-moon doit passer en jugement.

 

"L'argument que le chef de l'organisation meurtrière, de l'ONU, ne savait pas ce qui se passait à l'intérieur de son propre batiment est déraisonnable. Il est évident qu'il aurait du le savoir et même s'il n'a pas cherché à le savoir, par abandon de son devoir, il doit passer en jugement pour cette négligence criminelle."

 

Ban Ki-moon ne pouvait pas être surpris que les équipements de l'ONU soient utilisés pour le terrorisme, Horowitz a ajouté, parce qu'il a payé des salaires via l'UNRWA aux terroristes du Hamas, dont la charte demande l'anéantissement d'Israël. Qui plus est,  il avaiy noté,que le Hamas a déjà utilisé les équipements de l'UNRWA pour tirer sur les soldats de Tsahal dans la précédente Opération de 2008-9.

Repost 0
mordeh'ai
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 07:49

 Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/the-requiem-for-the-oslo-accords-warrants-a-unity-government/

hebrew_buttonredo

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

White House handshake

La controverse sur les accords d'Oslo, qui a profondément divisé la nation au cours du dernier quart de siècle, n'est plus une question controversée. Le Premier ministre Itzhak Rabin m'a dit personnellement à de nombreuses reprises son inquiétude sur l'accord avec Yasser Arafat, qu'il méprisait comme un meurtrier, était un pari qu'Israël devait prendre pour se satisfaire ainsi que le monde qui avait cherché toutes les possibilité de parvenir à la paix.

 

En revanche, Shimon Pérès, alors ministre des affaires étrangères, en réponse à quelques questions critiques que je lui ai posé dans les jours qui ont suivi l'annonce d'Oslo, a perdu son sang-froid et de colère m'a déclaré: " Ils m'ont tenu à l'écart d'Entebbe, mais ils ne pourront jamais faire de même avec le processus de paix." Aujourd'hui, Peres est peut-être le seul politicien restant qui maintient toujours que l'accord avec Arafat et l'Organisation de libération de la Palestine devrait être retenu comme base d'un règlement de paix.

 

Le consensus, au-delà de la politique de droite, qui reconnaît l'échec des accords d'Oslo, a été formulé par l'ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères, le professeur Shlomo Avineri, un doyen intellectuel estimé de la gauche sioniste. Dans un article publié en Octobre dernier dans Haaretz, Avineri a énuméré une foule de raisons, des deux côtés qui ont contribué à l'échec. Mais la modification de ceux-ci était le fait que la position palestinienne n'a jamais jugé que le conflit était territorial, mais a considéré que tout Israël comme un implant colonial qui devait être déraciné. Avineri conclu que nous sommes obligés de faire face à la réalité qu'il n'y a aucune façon dont Israël pourrait réaliser tout accord de paix mutuellement acceptable dans un avenir prévisible.

 

Ses vues ont été reprises par l'un des principaux architectes des accords d'Oslo, l'ancien ministre Yossi Beilin, qui, lors d'un récent Séminaire sur les médias de l'ONU, a déclaré explicitement que les accords d'Oslo doivent cesser. Comme il le dit, " Trop d'Israéliens craignent que le mariage d'un seul Etat détruise soit notre identité en tant qu'Etat juif ou notre droit à la démocratie. Et un divorce à deux Etats est peu susceptible de produire une Palestine prospère et stable."  Il a conclu que la meilleure solution aujourd'hui serait une confédération israélo-palestinienne.

 

Le dernier clou dans le cercueil des Accords d'Oslo a été l'annonce par le chef de l'Union sioniste d'Israël et chef de l'opposition, Isaac Herzog, qui a admis, " je ne vois pas une possibilité en ce moment de la mise en œuvre de la solution à deux Etats." Il l'a dit au président français François Hollande que " nous devons être réalistes. ... Ce ne peut pas arriver en ce moment. La haine et l'incitation parmi les Palestiniens sont tout simplement trop grands. "

 

Sans surprise, Herzog a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu de l'impasse, mais le fait demeure que le leader de la gauche israélienne a effectivement rejoint le consensus israélien qui estime que dans les circonstances actuelles, la création d'un Etat palestinien indépendant n'est même pas à l'horizon .

 

Cependant, en aucun cas ce que cela implique qu'il y a eu tout renforcement du soutien à ceux qui appellent à l'annexion de tous les territoires, qui demeurent une très faible proportion de l'électorat. La plupart des Israéliens reconnaissent qu'ils ne peuvent pas conserver leur identité juive si ils absorbent des millions d'Arabes supplémentaires. Mais à court terme, ils cherchent au moins à se séparer des Palestiniens. Un petit mais bruyant groupe de gauchistes délirants considère encore la duplicité du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas comme un partenaire pour la paix.

 

Mais Herzog semble être tenté de couper les connexions entre le sionisme travailliste et les post-sionistes et anarchistes. En effet, il a secoué la communauté politique en vacillant vers la droite et en appelant à étendre la barrière de séparation de Sharon pour protéger les grands blocs de colonies - zones qui resteraient en Israël, indépendamment de ce qui arriverait aux Palestiniens. Herzog, est clair que, dans toutes les futures initiatives de renforcement de la confiance et de sensibilisation aux Palestiniens, les Forces de défense israéliennes devraient nécessairement conserver le contrôle de la Cisjordanie et de la vallée du Jourdain.

 

Avec Herzog à bord il y a maintenant un consensus pour les principales politiques envers les Palestiniens, qui vont de l'Union sioniste à gauche jusqu'à l'extrême droite d'Yisrael Beytenu de Avigdor Lieberman.

 

Ayant atteint ce consensus, il est tout simplement scandaleux que les différents dirigeants politiques ne parviennent pas à agir dans l'intérêt national, mettre temporairement de côté leurs propres ambitions politiques, et de s'unir face aux grandes pressions auxquelles nous sommes confrontés. Ceci est particulièrement flagrant au vu des dangers que nous sommes susceptibles de rencontrer dans les prochains mois, au cours du solde de la durée du président américain Barack Obama dans le bureau oval.

 

L'ensemble du Moyen-Orient, à l'exception d'Israël, est un chaudron bouillonnant de la barbarie qui rappelle l'âge des ténèbres. A nos portes, on assassine en masse, les exécutions et déplacements massifs de population sont monnaie courante, les sunnites et les chiites s'entretuent. ISIS pose maintenant une menace au monde entier.

 

Dans son désespoir d'apaiser et de ramper devant les Iraniens génocidaires, Obama a levé toutes les sanctions et ils vont maintenant recevoir plus de 150 milliards de dollars, dont une grande partie, le secrétaire d'Etat américain John Kerry le concède sera utilisé pour intensifier leurs opérations terroristes mondiales et envisagent de rayer Israël de la carte.

 

L'Europe est dans le chaos et l'impact de millions de réfugiés musulmans va déstabiliser davantage la région et va intensifier à des niveaux élevés records - l'antisémitisme. Malheureusement, cela n'a pas détourné l'UE de la poursuite de son harcèlement partial et sélectif d'Israël.

 

Dans un tel moment, on se serait attendu que les Etats-Unis soutiennent ou à usent de leur influence pour défendre leur allié de longue date. Cependant, alors que les présidents dans leur dernière année de mandat sont généralement des canards boiteux, il semble clair que Obama est déterminé à poursuivre la pression sur Israël et utilisera les Européens à faire de même. Il y a même des indices que les États-Unis peuvent nous abandonner à l'ONU par refrain d'un droit de veto, ce qui permettrait au Conseil de sécurité d'adopter des résolutions urgentes à obliger Israël de revenir aux indéfendables lignes d'armistice de 1949 .

 

Lorsque l'ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro accuse Israël d'adhérer à " deux normes de droit " en Cisjordanie - l'une pour les Israéliens et l'autre pour les Palestiniens - et critique l'échec d'Israël à contrôler adéquatement le terrorisme juif, affirmant qu'il y a " trop ​​d'autodéfense incontrolée ", il envoie des signaux clairs que nous devons nous préparer à d'autres attaques de l'administration américaine.

 

Il est sans précédent pour les Etats-Unis de salir publiquement un allié de cette manière. Shapiro ne tient pas compte de la mise en œuvre de notre gouvernement de la politique dure de traiter les suspects extrémistes juifs d'une manière similaire à des terroristes arabes. Ces déclarations ne tiennent pas compte des fanatiques religieux palestiniens qui incitent quotidiennement de tuer des Juifs et d'être récompensés par le paradis. Shapiro était tout à fait insensible de faire de telles déclarations au lendemain de l-assassinat d'une mère de six enfants dans sa maison et le jour où une femme enceinte avait été poignardé.

 

Cette condamnation misérablement partiale d'Israël a eu lieu comme Obama indigné les alliés traditionnels des États-Unis en rampant vers les Iraniens, les sponsors mondiaux les plus importants du terrorisme, qui affichent leur dédain pour lui en réitérant leur mépris pour les Etats-Unis et humiliant publiquement des marins américains qu'ils revendiquent être entrés dans leurs eaux territoriales.

 

L'explosion de Shapiro doit donc être considérée dans le contexte d'une nouvelle offensive européenne imminente contre Israël.

 

Une des armes les plus puissantes pour dissuader Obama de nous jeter aux loups serait la formation d'un gouvernement d'union. Ce serait réfuter le mythe que la faute en incombe à un gouvernement de droite extrême israélien et de saper le raisonnement qui justifie une telle pression sur le gouvernement à faire des concessions unilatérales. Ce serait renforcer l'appui du peuple américain pour Israël et secouerait et apporterait à bord du leadership communautaire juif dont le silence honteux face à certains des états d'âmes américains qui salissent Israël a été assourdissant.

 

Netanyahu, Herzog, Yaïr Lapid et Avigdor Lieberman devraient descendre de leurs grands chevaux, travailler dans l'intérêt national et s'accorder pour former un gouvernement d'union. Le peuple d'Israël a le droit à celà en ces temps difficiles de la montée de l'hostilité mondiale. Si ils ont un sens de la responsabilité, nos dirigeants devraient se demander comment l'histoire les jugera si ils laissent à passer cette occasion.

Repost 0
mordeh'ai
27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 12:19

Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/7302/palestinians-abbas-control

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

  • Abbas semble ferme dans son refus d'ouvrir la voie à l'émergence d'un nouveau leadership en Cisjordanie. Une scission au sein du Fatah en Cisjordanie semble le résultat inévitable. Les dirigeants du Fatah de Gaza sont furieux contre Abbas. L'approfondissement des divisions entre le Fatah pourraient jeter les cadres du Fatah dans la bande de Gaza dans les bras ouverts du Hamas.

  • "Le discours sur la réconciliation Fatah-Hamas n'est rien, qu'un écran de fumée pour cacher le mécontentement croissant contre le régime autocratique du président Abbas." - Responsable palestinien.

  • Le Fatah est prétendu être le «partenaire de paix» d'Israël - la faction fer de lance des efforts visant à établir un Etat palestinien indépendant. Les décideurs aux États-Unis et en Europe pourraient souhaiter être tenus au courant de la solvabilité de la faction Fatah d'Abbas quand ils considèrent la sagesse de la solution à deux Etats.

 

Si Mahmoud Abbas président de l'Autorité palestinienne (AP perd le contrôle de sa faction du Fatah, qui le réconfortera? Pourrait-il ignorer ses anciens rivaux et adversaires du Hamas? 

 

Abbas a été confronté à des critiques croissantes dans les dernières semaines de hauts responsables du Fatah à la fois en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Il semble qu'ils soient fatigués de son régime de style autocratique. Certains d'entre eux, y compris Jibril Rajoub et Tawfik Tirawi, sont même sortis en public contre le président de l'AP, exigeant qu'il partage le pouvoir assez du moins pour nommer un vice-président .

 

Le Fatah semble être en forme encore pire dans la bande de Gaza. Les dirigeants du Fatah et des militants ont accusé Abbas de «marginaliser» la faction minoritaire, et font du bruit sans équivoque de séparatisme.

 

Lors d'une réunion des cadres du Fatah dans la bande de Gaza la semaine dernière, Abbas et la direction de l'Autorité palestinienne ont été fustigé de tourner le dos à la faction présente dans la bande.

 

Un Haut représentant du Fatah dans la bande, Zakariya Al-Agha, a déclaré que les dirigeants de la faction, y compris Abbas, ne veulent pas voir le Fatah (dans la bande de Gaza) se réorganiser et "recoller les morceaux."

 

Un autre responsable du Fatah à Gaza, Abdel Rahman Hamad, a profité de la rencontre pour annoncer que " Certains ont essayé de délaisser le Fatah dans la bande de Gaza comme un "corps fatigué et sans âme."

 

Les dirigeants du Fatah à Gaza sont furieux après Abbas. Ils ont une liste conséquente de griefs. Tout d'abord, Abbas n'a pas payé les salaires de milliers de leurs membres, y compris des policiers là-bas et les agents de sécurité qui restent à la maison depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande en 2007.

 

En outre, ils montrent d'un doigt accusateur l'échec d'Abbas d'inclure tous les membres du Fatah de la bande de Gaza dans un récent décret de ne désigner que 130 Palestiniens parmi des hauts fonctionnaires au sein de l'Autorité palestinienne.

 

L'échec d'Abbas d'organiser des élections générales pour le Fatah est un autre sujet de discorde. Il est vertement soupçonné que le président de l'AP est de retarder délibérément le vote afin d'empêcher ses rivaux de la faction de gagner des positions clés.

 

Amal Hamad, un résident de la bande de Gaza et membre du Comité central du Fatah, a rejoint le chœur de détracteurs d'Abbas, déclarant, " Nous voulons dire à nos frères du Fatah en Cisjordanie que nous sommes une partie intégrante d'eux. Nous faisons partie de l'origine de cette patrie. Il est temps de mettre fin à l'état de silence et de mettre les choses sur leur bonne voie ".

 

Les remarques de Hamad sont les plus fortes à être dirigées encore contre Abbas et la direction du Fatah en Cisjordanie. Les analystes politiques palestiniens ont lus dans les mots de Hamad un signal que le Fatah pourrait bien être confronté à la menace d'implosion, un groupe en Cisjordanie et un autre dans la bande de Gaza.

 

L'approfondissement des divisions entre le Fatah pourrait aussi conduire les cadres du Fatah dans la bande de Gaza dans les bras ouverts du Hamas. Des conseils à cet effet ont été abandonné au cours des dernières semaines par des responsables du Fatah à Gaza. Ils ont noté qu'il n'est pas à exclure la possibilité d'unir leurs forces avec le Hamas et le Jihad islamique et d'autres groupes palestiniens dans la bande de Gaza comme une façon de protester à leur «marginalisation» par Abbas.

 

Et puis il y a toujours le Qatar. Comme la crise s'intensifie au Fatah, des rapports ont fait surface d'un effort Qatari afin d'obtenir la «réconciliation nationale» entre le Fatah et le Hamas.Selon les rapports, les deux parties ont prévu de tenir des «pourparlers secrets» à Doha dans les prochains jours sans aucun autre but de former un gouvernement d'unité nationale palestinien.

 

De hauts responsables du Fatah ont rejeté ces rapports tout simplement car le plus récent d'une longue lignée de tentatives d'Abbas pour détourner l'attention de la crise, dans sa propre cour (Fatah).

 

" Chaque fois que nous entendons parler de l'augmentation des tensions au sein du Fatah et des critiques du président Abbas, nous recevons des rapports de redoubler d'efforts pour parvenir à la réconciliation avec le Hamas ", a déclaré un officiel. " Le discours sur la réconciliation Fatah-Hamas n'est rien, qu'un écran de fumée pour cacher le mécontentement croissant avec le régime autocratique du président Abbas."

 

Le Hamas de côté, la réconciliation des entreprises du Qatar pourraient être utilisées à bon escient par Abbas: il serait peut-être prêt à accueillir une réunion de sulha (réconciliation) pour mettre fin à des conflits internes dont souffre le Fatah, le pouvoir prédominant dans l'AP. les points de dissension du Fatah sont malsains à une scène politique palestinienne qui pourrait être dirigée vers le chaos complet - en particulier en Cisjordanie.

 

Abbas semble ferme dans son refus d'ouvrir la voie à l'émergence d'un nouveau leadership en Cisjordanie. Une scission au sein du Fatah en Cisjordanie semble le résultat inévitable. Des Palestiniens pourront voir plusieurs responsables du Fatah inaugurer officiellement loin de la faction et de créer leur propre direction - Ce fait transformera la Cisjordanie en autant de cantons gouvernés par des dirigeants du Fatah. Bien sûr, dans ces conditions, l'Autorité palestinienne ne pourrait plus guère tenir son propre pouvoir comme le pouvoir central de Cisjordanie.

 

Quant à la bande de Gaza, le mécontentement du Fatah est susceptible de dégénérer dans le sillage de la politique continue d'Abbas de "marginaliser" les membres du Fatah là-bas. Ayant déjà perdu la bande au profit du Hamas, Abbas pourrait bientôt perdre ses loyalistes. En fin de compte, la bande de Gaza pourrait voir l'émergence d'une direction du Fatah qui ne relève plus du tout de sa soeur en Cisjordanie.

 

Le Fatah est prétendu «partenaire de paix» d'Israël - la faction qui est le fer de lance des efforts visant à établir un Etat palestinien indépendant. Pourtant, on se demande si les Palestiniens vivront assez longtemps pour voir leurs dirigeants les conduire vers un état - ou même une vie meilleure.

 

Les décideurs aux États-Unis et en Europe pourraient souhaiter être tenus au courant de la solvabilité de la faction Fatah d'Abbas quand ils considèrent la sagesse de la solution à deux Etats.

Repost 0
mordeh'ai
27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 09:48

Par Abra Forman

http://www.breakingisraelnews.com/59886/idf-calls-on-armed-civilians-to-carry-their-weapons-in-judea-and-samaria-following-rash-of-attacks-judea-and-samaria/#oZ0zcHyW1rUp7prC.97

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les soldats israéliens à la scène où un attaquant palestinienne poignardé deux soldats israéliens plus tôt aujourd'hui près de Maaleh Nevona dans la région de Binyamin de la Cisjordanie, le 8 Avril 2015. Un soldat a été grièvement blessé et un autre soldat ont subi des blessures mineures lors de l'attaque par un coup de poignard jeune Palestinien du village Sinjil proximité.  L'attaquant Palestinien a été abattu.  Photo par Hadas Parush / FLASH90

Les soldats israéliens sur la scène où un attaquant palestinienne a poignardé deux soldats israéliens près de Maaleh Nevona dans la région de Binyamin de Judée et de Samarie, l (Photo: Hadas Parush / FLASH90)

 

Après l'attaque au couteau de ce lundi soir dans la communauté de Beit Horon en Samarie, dans lequel une femme a été tué et une autre blessée, l'armée israélienne a fait une déclaration demandant que les Israéliens en Judée et Samarie prennent des mesures de sécurité des plus strictes.

 

L'incident de lundi était le dernier d'une série récente d'attaques menées par des Palestiniens à l'intérieur des communautés juives de Cisjordanie. Le 18 Janvier, une femme a été tuée sur le pas de la porte de sa maison à Otniel quand un assaillant agée de 16 ans l'a attaqué avec un couteau. Le lendemain, un terroriste a poignardé une jeune femme enceinte dans la communauté de Tekoa, la blessant légèrement.

 

Dans les trois cas, les attaques ont été perpétré par des hommes palestiniens qui étaient entrés illégalement dans les communautés. En réponse à l'augmentation du danger présenté par des infiltrés possible des villages arabes voisins, Le porte-parole des Forces de Défense Israelienne a recommandé que les personnels de sécurité civile en Cisjordanie portent leurs armes en permanence.

 

L'armée israélienne a également restreint les déplacements pour les Palestiniens dans et hors du village arabe de Beit Ur al-Tahta, la ville natale de l'un des agresseurs de lundi. Des exceptions seraient prises pour les cas humanitaires tels que les ambulances ou d'autres services de secours, a déclaré le porte-parole.

 

Les Palestiniens seront également interdits d'entrée et dans Beit Horon,  Otniel, scènes des deux attaques meurtrières, selon le responsable.

 

Après l'attaque de lundi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné à Tsahal de préparer un plan pour accroître la sécurité dans les colonies. L'armée israélienne a mis en place un périmètre autour de Beit Ur al-Tahta et confisqué les permis de travail des membres des familles des terroristes, une pratique courante de la part du ministère de la Défense.

 

Certains agents de la sécurité privée et des équipes d'intervention civile ont été mis en état d'alerte, en premiers a déclaré l'armée israélienne, y compris ceux qui ont des liens avec l'armée israélienne et utilisent des armes de Tsahal.

 

«Quiconque a une arme de Tsahal est chargé de la porter continuellement», a déclaré le fonctionnaire.

 

Le chef de l'équipe de sécurité de Tekoa a également demandé, dans un courriel aux résidents, civils, qui ont un permis d'armes à feu portent leurs armes toute la journée.

Repost 0
mordeh'ai