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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 12:19

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2016/01/a-culture-of-hate-and-its-terror-children/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les Israéliens s'habituent à se réveiller avec des bulletins d'informations de meurtres horribles, les meurtres, parfois de masse, mais l'assassinat de Dafna Meir agée de 38 ans, dans sa propre maison et devant ses enfants par un terroriste arabe adolescent a été exceptionnellement douloureux pour la nation. Meir, une mère de quatre enfants qui avait aussi deux enfants adoptifs, était une infirmière dans un hôpital de Beer Sheva où elle prenait soin de tous ses patients, Arabes et Juifs, avec dévouement et professionnalisme.

 

Le meurtrier apparemment s'est introduit dans la communauté d'Otniel dans les collines au sud de Hébron - un lieu qui a eu plus que sa part du terrorisme - le dimanche après-midi, le jeune a vu la petite femme peindre la porte d'entrée de sa maison, il l'a poussée à l'intérieur et l'a poignardé plusieurs fois alors qu'elle s'est débattue et crié. Selon sa fille Renana,agée de17 ans,qui a assisté à l'assassinat, seuls leurs cris et le fait que le terroriste a été incapable de tirer le couteau du corps de Dafna l'empêchait de l'attaquer elle et les plus jeunes enfants .

 

Le terroriste Morad Bader Abdullah ADAIS, dont l'âge est diversement annoncé 15 ou 16 ans, a fui la maison pour le village voisin de Beit Amra, où il a été arrêté par des soldats de Tsahal lundi soir. Les forces de sécurité ont autorisé une vidéo des moments précédant son arrestation qui montre la maison - il n'y a pas d'autre mot - que sa famille y vivait (le Premier ministre Netanyahu a promis de la détruire). Ce terroriste en particulier n'a pas été conduit à assassiner par la misère!

 

Ceci est le prélude à ce qui pour moi était la partie la plus importante de cette terrible histoire, qui a paru dans le journal de ce matin (Israël Hayom, le 20 janv 2016, p. 5 "הרוצח נשלף מהמיטה"). Le père de l'assassin a dit à un journaliste de canal 2 d'Israël, que son fils n'a pas commis le crime, et si il avait su, le père l'aurait détourné de lui-même. Et puis il se retourna et dit ceci médias palestiniens:

Je suis fier de mon fils. Chaque Palestinien doit sacrifier pour le bien de la patrie, et voici ce que mon fils a fait.

 

Ceci est la culture arabo-musulmane palestinienne de la mort et des mensonges. Ceci est le père et la culture qui a produit cette créature vicieuse, comme ce jeune de 15 ans qui a poignardé une femme enceinte à Tekoa lundi (elle et son enfant vont survivre), comme ces  cousins Awad agés de 17 et 18 ans  qui ont tué cinq membres de la famille Fogel en 2011, cette fille de 16 ans, Ashraqat Qatnani, qui a essayé et échoué à tuer une jeune fille juive (son père était très fier d'elle), ces jeunes surineurs de 11 et 14 ans du tramway deJérusalem, et d'innombrables autres jeunes Arabes palestiniens qui ont fait ce qu'ils ont appris et ce qu'il doivent à leur peuple: le meurtre des Juifs. Ils sont comme je l'ai appelé le "Terrorisme des enfants":

 

L'encouragement des enfants à devenir des terroristes n'est pas un accident.Le système éducatif palestinien est conçu pour le faire. Les enfants soldats ne sont pas nouveaux, mais leur utilisation comme des missiles terroristes auto-guidés c'est une innovation palestinienne. Elle peut être compté avec les autres contributions palestiniennes à l'humanité, comme la vulgarisation de détournements d'avion, la fusée Qassam, et le terrorisme dela voiture-bélier.

 

De temps en temps dans l'histoire une entité politique particulièrement intéressante avec une culture unique survient. Elle peut être basée sur la religion comme l'État islamique, une combinaison de peuple et la religion comme l'Etat d'Israël, ou une idéologie comme l'Union soviétique ou les États-Unis. Mais le «peuple palestinien» est le seul auquel je peux penser dont le principe unificateur est la haine pour toute culture. Pour la science palestinienne, la littérature, l'art, la politique, la morale et l'économie n'existent seulement que comme des expressions de la haine pour le peuple juif et Israël. Ils aiment à dire qu'ils sont un «peuple ancien» attaché à la terre, et d'un point de vue historique, cela est absurde.Mais il est faux de dire, comme le font beaucoup de sionistes, qu'ils ne sont pas un peuple du tout. Le «peuple palestinien» a surgi peu après que l'Etat d'Israël s'est établi, comme son antithèse et la Némésis(vengence)potentielle, unifiée par leur rejet de la souveraineté juive.

 

Ses dirigeants, à commencer par al-Husseini et surtout Arafat, ont compris que leur pouvoir sur les Arabes en Terre d'Israël - ainsi que leur capacité à gagner le soutien du reste du monde antisémite dépendait, même découlait directement,  de la brûlante haine et du ressentiment de leur population. Donc, ils l'ont nourri, y ont fondé leurs institutions, et ont appris à leurs enfants à briller plus fort, à haïr plus fortement, même à subjuguer leurs efforts pour la conservation de soi aux exigences de la haine et du meurtre.

 

C'est une des raisons pour laquelle les Palestiniens ont toujours rejeté les possibilités pour un État.Toutes les propositions qui leur ont été soumises par la Commission Peel en 1937 ont implicitement suggéréés qu'il y aura un Etat juif en contrepartie; et cela bien sûr en contradiction directe avec leur essence nationale. Mais il est également vrai qu'une culture qui est toute haine laisse peu de place pour les impulsions constructives, donc - contrairement au pré-étatique yishouv des Juifs - ils ont échoué à créer la structure politique et économique nécessaire pour un état.

 

Les Palestiniens ont obtenu l'attention du monde entier pour leur cause avec les détournements d'avion et de navire, le terrorisme, la prise d'otages et les assassinats. Arafat a volé des milliards que l'Ouest versait visant à améliorer le sort de son peuple, les caché sur ses comptes bancaires suisses et a acheté des armes pour attaquer Israël. Il a déstabilisé le Liban et a essayé de renverser le roi de Jordanie, provoquant des souffrances indicibles et au moins deux guerres. Arafat, le plus vénéré et aimé de tous les dirigeants palestiniens, incarne la culture de la haine qu'il a contribué à créer.

 

Donc, ici, nous sommes en 2016, et presque tout le monde croit que les Palestiniens, qui ont été au centre de tant de violence - et dont les tactiques ont servi de modèle au terrorisme du Hezbollah, d'Al-Qaïda et de l'Etat islamique - ne sont pas les auteurs, mais les victimes! Et le monde s'empresse de "fixer" le problème, à nos frais. Je ne doute absolument pas que Barack Obama va enfin remplir sa trahison d'Israël avant la fin de son mandat en s'abstenant d'un vote au Conseil de sécurité de l'ONU d'établir «l'État de Palestine».

 

On pourrait penser que le monde aurait remarqué maintenant que quelque chose clochait avec les Palestiniens. Mais - dans une large mesure en raison de leur choix d'ennemis - la majeure partie leur est bienveillante, à leurs enfants du terrorisme et à tous.

 

Il devrait être évident à ce point qu'il ne peut pas y avoir de règlement négocié qui peut réconcilier une nation avec un autre dont la raison d'être est de haïr et de détruire la première. Il devrait être évident que, dans cette situation, la seule façon d'arrêter le terrorisme et l'incitation qui y mène est d'empêcher physiquement, ce qui signifie de renverser les élites qui la dirigent et soit d'en prendre le contrôle ou de disperser la population qui la compose .

 

Ce devrait être évident, alors qu'est-ce qu'on attend?

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mordeh'ai
21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 16:53

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/7271/palestinians-western-media

 

  • Les journalistes étrangers basés à Jérusalem et Tel-Aviv ont refusé pendant des années de faire un rapport sur les corruptions financières et les violations des droits de l'Homme qui sévissent sous l'Autorité palestinienne (AP) et les régimes du Hamas. La "souffrance" Palestinienne et le "mal" de "l'occupation" israélienne sont les seuls sujets admissibles.

 

Deux journalistes occidentaux ont récemment demandé à être accompagné dans la bande de Gaza pour interviewer les colons juifs qui y vivent.

 

Non, ce ne sont pas la ligne d'une blague d'ouverture. Ces journalistes étaient en Israël à la fin de 2015, et ils étaient très sérieux.

 

Imaginez leur embarras quand il leur a été signifié qu'Israël avait complètement évacué la bande de Gaza il y a dix ans.

 

Vous devez avoir une certaine pitié pour eux. Ces collègues étrangers étaient des recrues qui tentaient de faire une impression en se rendant dans un endroit «dangereux» tel que la bande de Gaza pour faire un reportage sur les «colons» qui y vivent. Leur demande, cependant, n'a même pas pris tout le monde,  par surprise pas mêmes les collègues locaux .

 

Ces "journalistes parachutés" comme ils sont parfois surnommés, sont catapultés dans la région sans avoir été informé sur les faits de base du conflit israélo-palestinien. Malheureusement, les correspondants tels que ceux-ci sont plus la règle que l'exception. Un journaliste britannique particulièrement ignare me vient à l'esprit:

Lorsque Israël a assassiné le fondateur du Hamas et chef spirituel, Ahmed Yasmin, en 2004, un journal britannique a dépêché son journaliste spécialiste du crime à Jérusalem pour couvrir l'événement. Pour ce journaliste, la région, ainsi que le Hamas, étaient un territoire vierge. Ses éditeurs l'avaient envoyé au Moyen-Orient, a-t-il dit, parce que personne d'autre n'était prêt à y aller.

 

Eh bien, notre héros a fait son reportage sur l'assassinat de Ahmed Yassine au bar de l'American Colony Hotel. Sa signature a affirmé qu'il était dans la bande de Gaza et avait interviewé des proches du chef du Hamas tué.

 

Parfois, on se sent comme si on est une sorte de paratonnerre pour ces contes. Un autre collègue basé à Ramallah l'a partagé il y a quelques années, il a reçu une demande d'un jeune correspondant pour l'aider à organiser une entrevue avec Yasser Arafat. Sauf qu'à ce point, Arafat était mort depuis plusieurs années. Fraîchement sorti de l'école de journalisme et sans documentation sur le Moyen-Orient, le journaliste avait été apparemment considéré par ses rédacteurs comme le parfait candidat pour couvrir le conflit israélo-palestinien.

 

Au cours des trois décennies de couverture à ce rythme, les journalistes de ce type me sont devenus très familier. Ils montent à bord d'un avion, lisent un article ou deux dans leTimes et se sentent prêts à être des experts sur le conflit israélo-palestinien.

 

Certains d'entre eux m'ont même assuré qu'avant 1948, il y avait ici un Etat palestinien avec Jérusalem Est comme capitale. Comme les jeunes collègues mal informés qui souhaitaient interviewer les colons juifs inexistants dans la bande de Gaza en 2015, ils ont été quelque peu surpris d'apprendre qu'avant 1967, la Cisjordanie avait été sous le contrôle de la Jordanie, tandis que la bande de Gaza avait été gouverné par l'Egypte.

 

Y a-t-il une différence entre un citoyen arabe d'Israël et un Palestinien de Cisjordanie ou de la bande de Gaza? Mes collègues étrangers peuvent bien ne pas être en mesure de dire. Est-ce que la charte du Hamas déclarent vraiment que le mouvement islamiste cherche à remplacer Israël par un empire islamique? Si oui, aucun de mes collègues internationaux est en mesure de vous le dire.

 

Une journaliste mémorable, il y a plusieurs années, a demandé à visiter la ville "détruite" de Jénine, où " des milliers de Palestiniens avaient été massacré par Israël en 2002."  Elle faisait allusion à l'opération de Tsahal dans le camp de réfugiés de Jénine, où près de 60 Palestiniens, dont de nombreux hommes armés, et 23 soldats de Tsahal ont été tués dans la bataille.

 

Dommage, ce degré d'incompréhension - et cette paresse professionnelle - c'est difficile de l'imaginer à l'ère d'Internet.

 

Mais quand on arrive à la couverture du conflit israélo-palestinien, l'ignorance c'est apparemment le bonheur absolu. Les fausses idées continuent à être le fléau des médias internationaux sur ce qui se passe ici.. La désignation binaire du bon gars, ou du mauvais gars vient en tête de liste. Quelqu'un doit être le bon gars (les Palestiniens y sont affectés à ce job) et quelqu'un doit être le méchant (les Israéliens obtiennent celui-là). Et tout y est renvoyé à travers ce prisme.

 

Pourtant, le problème est plus profond encore. Beaucoup de journalistes occidentaux couvrant le Moyen-Orient ne sentent pas la nécessité de dissimuler leur haine pour Israël et pour les uifs. Mais lorsqu'il s'agit de Palestiniens, ces journalistes ne voient aucune mal. Les journalistes étrangers basés à Jérusalem et Tel-Aviv ont refusé pendant des années de faire des reportages sur les corruptions financières et les violations des droits de l'homme qui sévissent sous l'Autorité palestinienne (AP) et le régime du Hamas. Ils craignent d'être éventuellement considérés comme des «agents sionistes» ou «propagandistes» pour Israël.

 

Enfin, il ya les journalistes locaux embauchés par des journalistes occidentaux et les médias pour les aider à la couverture du conflit. Ces journalistes peuvent refuser de coopérer sur une histoire qui est considérée comme «anti-palestinienne.» La "souffrance" palestinienne  et le "mal" de "l'occupation" israélienne sont les seuls sujets admissibles. Les journalistes occidentaux, pour leur part, sont soucieux de ne pas fâcher leurs collègues palestiniens: ils ne veulent pas se voir refuser l'accès à des sources palestiniennes.

 

Ainsi, l'indifférence des médias internationaux face à la vague actuelle de terrorisme de coups de couteau et voiture-béliers contre les Israéliens ne devrait pas surprendre. On aurait bien du mal à trouver un journaliste occidental ou d'une organisation de médias se référant aux assaillants palestiniens comme «terroristes». En fait, les manchettes internationales montrent souvent plus de sympathie envers  les assaillants palestiniens tués dans la ligne de l'agression qu'envers les Israéliens qui ont été attaqué en premier lieu.

 

Bien sûr, les histoires ci-dessus ne valent guère pour tous les journalistes étrangers. Certains correspondants des États-Unis, du Canada, d'Australie et d'Europe sont à la fois très compétents et très justes. Malheureusement, ceux-ci ne représentent, qu'un petit groupe parmi les médias traditionnels à l'Ouest.

 

Les journalistes occidentaux, en particulier ceux qui sont "parachutés" au Moyen-Orient, feraient bien de se rappeler que le journalisme dans cette région ce n'est pas d'être pro-israélien ou pro-palestinien. C'est plutôt, d'être "pro" vérité, même quand la vérité va à l'encontre de ce qu'ils préfèreraient croire.

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mordeh'ai
20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 14:55

En Samarie une cellule terroriste dirigée par le fils du chef du Hezbollah a été démantelée.

 

Cinq suspects, dont deux avec dossiers de prison, arrêtés en Samarie avant de pouvoir passer à l'action et de procéder à un attentat • la cellule prenait ses ordres de Jouad Nasrallah par mobile • Les membres ont été recrutés en ligne • le Shin Bet: le Hezbollah essaie en vain de gagner du terrain.

 

Par Lilach Shoval et le personnel d'Israël Hayom

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=31253

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

La coopération entre l'agence de sécurité du Shin Bet, les Forces de défense israéliennes et la police israélienne a contrecarré une fusillade qui avait été planifié par une cellule terroriste dans la région de Tulkarem dirigée par Mahmoud Zaalul, qui prenait ses ordres du Hezbollah.Cinq des membres de la cellule, soupçonnés d'implication dans des activités terroristes ont été arrêté.

 

Lorsque les suspects ont été interrogé, le Shin Bet a découvert que Jouad Nasrallah, fils du dirigeant du Hezbollah-cheikh Hassan Nasrallah, avait utilisé l'Internet pour recruter Zaalul, un Palestinien de Tulkarem.

 

Zaalul rapportait directement à un membre du Hezbollah nommé "Fadi," qui lui avait ordonné d'ouvrir un compte de messagerie. Après cela, Zaalul reçut des instructions de mobiliser d'autres membres de la cellule et travailler sur la collecte d'informations afin de les utiliser pour planifier des attaques terroristes.

 

La cellule a été chargé, entre autres, de mettre en place un réseau secret selon certains paramètres, par via lesquels ils ont finalement reçu des instructions pour exécuter des attaques en utilisant des ceintures explosives, des kamikazes pour se faire sauter dans des trains, ainsi que recueillir des informations sur les camps d'entraînement, et plus encore.

 

Les suspects ont également été chargé de garder un œil sur et recueillir des informations sur les forces de sécurité opérant dans la région. Les membres de la cellule ont demandé l'assistance du Hezbollah dans l'acquisition d'armes et de l'argent pour mener à bien l'attaque.

 

À cette fin, le Hezbollah a transféré 5000 $ à la cellule sous la forme de transferts de devises.

 

Deux des suspects - Muhammad Massawareh et Ahmed Abu al-Az - ont acheté des armes à Zaalul avec l'intention d'attaquer les forces de sécurité israéliennes, mais ils ont été arrêté en possession d'armes avant qu'ils ne puissent agir. Les armes ont été confisquées lors de leur interrogatoire.

 

Les cinq membres de la cellule ont été arrêtés Zaalul, 33 ans, un résident de Zita près de Tulkarem, qui a été déjà emprisonné de 2001 à 2005; Rabah Labdi, 29 ans, résident de Zita qui était en prison 2002 à 2007 et de nouveau de 2008 à 2011; Muhammad Zaalul, 20 ans, également de Zita; Massawarah, 20 ans, de Tulkarem; et al-Az, 20 ans, également résident de Tulkarem.

 

Le Shin Bet a déclaré que ces dernières années, l'unité 133 du Hezbollah  avait essayé, sans succès, d'établir une base terroriste dans la région, et que le mouvement veuille mettre en place une cellule qui porterait sur une attaque terroriste en Israël était une autre tentative qui avait été déjoué par le Shin Bet et Tsahal. Le Shin Bet a déclaré qu'il était extrêmement rare qu'une cellule agissant sous les auspices du Hezbollah avait essayé de commettre un attentat terroriste.

 

Le Shin Bet a déclaré: " L'organisation Hezbollah tente de se fondre dans la vague de terrorisme qui inonde Israël en ce moment et travaille vigoureusement à attiser les flammes, contribuant à l'incitation croissante en exploitant la population palestinienne et tente les jeunes pour mener des attaques terroristes dans le cadre de son instruction, ".

 

 "L'organisation utilise l'enrôlement et la manipulation des cellules terroristes par Internet dans le but de perpétrer des actes terroristes venus de loin, sans laisser une signature",  .

 

Les suspects ont été inculpés par un tribunal militaire de Samarie sur les chefs qui comprenaient l'appartenance à une organisation illégale; ayant un contact avec l'ennemi; canalisant les fonds de l'ennemi dans la région; l'intention et la participation à un homicide ayant affaire avec des armes; intention de tirer sur les gens; et interférer avec les procédures judiciaires
.

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mordeh'ai
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:30

Rien ne dissuade Obama de sa romance avec les mollah

Par Dan Burton 

http://www.washingtontimes.com/news/2016/jan/18/dan-burton-obama-sympatico-with-iran/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

J'ai servi depuis plus de 30 ans au Comité des affaires étrangères de la Chambre et encore plus longtemps dans le service public. J'ai regardé de nombreux présidents américains gérer les crises de politique étrangère - de l'impasse des otages en Iran  au regard dédaigneux de Ronald Reagan de l'invasion de l'Afghanistan.de l'Union soviétique 

 

Très tôt dans l'administration actuelle, il était clair pour moi que le président Obama et ses conseillers avaient une obsession dangereuse de voir le monde comme M. Obama voulait qu'il soit, à la place et de la façon dont il était vraiment. Le résultat, prévisible, a été désastreux pour les Etats-Unis et nos alliés.

 

Certains disent que M. Obama est faible et indécis. Je crois qu'il sait exactement ce qu'il fait. Je crois qu'il a juste des lunettes roses qui ombragent l'avis du président du monde. Tenez compte de ces faits.

 

Le plus grand défi qui se confronte au monde aujourd'hui, y compris aux États-Unis, c'est la terreur islamiste radicale. Pourtant, le président refuse d'implquer la terreur islamiste radicale ici à la maison. Il a à plusieurs reprises refusé de qualifier la fusillade de Fort Hood, les attentats du marathon de Boston ou les attaques de San Bernardino comme des actes de terrorisme islamique radical. Il a refusé de confronter agressivement les régimes voyous tels que l'Iran (en fait, il s'est donner du mal pour apaiser les mollahs) ou des groupes terroristes islamiques radicaux comme l'État islamique. En fait, dans un profil du New Yorker de 2014 de David Remnick, le président a rejeté ignoblement ISIS comme une organisation universitaire junior.

 

En 2009, lorsque le président s'est adressé au monde musulman au Caire, l'administration a insisté pour que au moins 10 membres des Frères musulmans, un groupe islamiste radical interdit depuis longtemps en Egypte, soient autorisés à assister à son discours malgré les vives objections d'un allié des États-Unis, Le président égyptien Hosni Moubarak. La confrérie a soutenu des campagnes violentes contre Israël (et contre son propre gouvernement de l'Egypte) et elle a des liens directs avec des groupes terroristes comme le Hamas. Lorsque le mouvement du Printemps arabe a atteint l'Egypte en 2011, M. Obama a appelé à rapidement le président Moubarak de démissionner et d'organiser des élections anticipées - sans surprise les élections ont été remporté par la confrérie.

 

Après les Frères musulmans ont pris des mesures énergiques pour introduire la charia islamique comme la source principale de la constitution de l'Égypte, le peuple égyptien se leva dans une nouvelle série de soulèvements populaires. L'armée égyptienne finalement a apaisé la crise en évinçant le président Mohammed Morsi desFrères Musulmans. La réponse de l'administration Obama a été de suspendre l'aide militaire à l'Egypte.

 

En 2009, quand les Iraniens ont été malmené dans les rues de Téhéran pour protester contre la controversée réélection(et peut-être truquée) du président iranien Mahmoud Ahmadinejad a également - un homme qui a appelé à plusieurs reprises à la destruction de l'Amérique et d'Israël - le président a refusé à plusieurs reprises d'appeler M. Ahmadinejad à démissionner. En fait, M. Obama a déclaré que ce ne serait pas "productif, étant donné l'histoire des relations américano-iraniennes, et serait vu comme une ingérence." En outre, depuis les premiers jours de son administration, le président a bloqué à plusieurs reprises les efforts du Congrès et des Nations Unies à imposer des sanctions plus sévères sur l'Iran et sur ses programmes de missiles balistiques et nucléaires.

En fin de compte, ces sanctions ont été imposé, mais M. Obama a rapidement accepté de les annuler et à poursuivre un "accord" nucléaire imprudent avec l'Iran. L'accord, finalisé en 2015 - malgré la promesse maintes fois répétée du président de faire "tout, tout" pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire - il a fait tout le contraire. Il légitime l'Iran comme un état ​​de seuil nucléaire, il donne à l'Iran jusqu'à 24 jours pour se déplacer, dissimuler ou détruire des matériaux recherchés par les inspecteurs (loin d'un régime d'inspection à toute épreuve, donne à l'Iran qui a une longue histoire de tricherie), et il ne fait rien pour freiner le programme de missiles balistiques de Téhéran ou son soutien aux organisations terroristes. En fait, l'accord lève l'embargo sur les armes conventionnelles contre  l'Iran  et  donne également  à Téhéran  environ 150 milliards $ pour financer le terrorisme mondial.

Le merci de l'Iran au président pour son apaisement : -- première violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU par le tir test d'un missile capable de livrer une ogive nucléaire en octobre dernier et en décembre, un test provocateur et dangereux à proximité de navires de guerre américains et du traffic commercial qui passe par le Détroit Hormuz et  il y a juste quelques jours Téhéran a saisi une patrouille navale des Etats-Unis et fait prisonniers des marins dans le Golfe persique. Le président a-t-il mentionné ces provocations dans son récent État de l'Union en disant que des Américains étaient tenus en otages en Iran? Non, il ne l'a pas fait, mais il a fait vraiment rejaillir  le grand «deal» qu'il a obtenu des Iraniens.

La politique étrangère de M. Obama, de l'Ukraine à la Corée du Nord, est un vrai désastre. Mais son quasi-empressement d'enterrer sa tête dans le sable et refuser que les régimes islamistes radicaux existent même, est très inquiètant . Il me fait m'interroger ainsi que beaucoup d'autres Américains sur la philosophie du président Obama sur la façon de s'accomoder des radicaux dans le monde entier.

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mordeh'ai
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 18:38

Par Dror Eydar 

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=15017

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Cela vaut le coup de lire le discours que l'ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro a donné à l'Institut d'études de sécurité nationale lors de la conférence ce lundi. Quelques heures après, nous ayons enterré Dafna Meir, que Dieu venge son sang, Shapiro nous a adressé un sévère camouflet dans une prise de parole auto-suffisante dans laquelle il a souligné les réalisations merveilleuses qui ont été rendues possibles par "leadership mondial de l'Amérique" au cours des dernières années. Shapiro a dit que l'accord nucléaire avec Iran " nous rendait tous plus sûrs."

 

J'espère, qu'il a raison, mais j'en doute fortement. Comme un roi d'Israël l'a dit une fois, " Ne comptez pas vos poulets avant qu'ils n'éclosent."

 

Shapiro a salué la politique des États-Unis en Syrie et en Irak et a promis que le groupe Etat islamique serait finalement vaincu. Aller dire aux centaines de milliers de Syriens qui ont été assassiné et aux millions de personnes qui ont été déplacées. Aller dire aux femmes qui ont été violées et vendues à l'esclavage sexuel et aux chrétiens qui ont été forcé de se convertir à l'islam. Est-ce que c'est de ce "leadership mondial" dont vous avez parlé, Monsieur l'ambassadeur Shapiro?

 

Le vrai plaisir est venu au milieu du discours..

 

" Shapiro dit, nous sommes inquiets et perplexes par la stratégie d'Israël sur les implantations," ajoutant: "les avant-postes de colons sont légalisés - malgré les promesses antérieures faites aux États-Unis de ne pas le faire." Dans cette ligne, il se référait à Gush Etzion. Il a ensuite complété le tout en disant: " À certains moments, il semble y avoir deux normes de respect de la primauté du droit:. Une pour les Israéliens et une autre pour les Palestiniens"

 

Si vous pensez qu'Israël pratique l'apartheid, Monsieur l'ambassadeur Shapiro,alors dites le de manière péremptoire, tel que ce fut le cas des graves conséquences de vos mots. Une partie de la gauche tant Israël qu' aux États-Unis a déjà franchi cette ligne.

 

Shapiro a demandé, " Quel est le plan d'Israël pour résoudre le conflit?" (Eh bien, nous allons contenir le conflit pour le moment et d'approfondir nos racines dans la terre de nos ancêtres. Merci pour vos questions, Monsieur l'Ambassadeur!)  Shapiro peut-il nous dire quel est le plan de l'Amérique? Le Secrétaire d'Etat John Kerry est venu ici  de nombreuses fois et il est venu avec rien à proposer. Les États-Unis veulent-ils que nous remettions le cœur de notre patrie à une entité palestinienne faible, qui pourrait bientôt être reprise par des fous islamiques?

 

L'Europe a également pris une pause pour un moment avec les problèmes posés par les millions de migrants musulmans qui ont envahi le continent et se concentre sur la «sélection» entre les frontières d'Auschwitz d'Israël d'avant-1967 et les terres de l'antique berceau du peuple juif. Ceci est également le berceau du christianisme, dont les premiers membres étaient des "colons" juifs .

 

Mais l'Europe a pris l'habitude d'étiqueter les Juifs. Les Palestiniens ne doivent exercer aucun effort. Les deux discours de Shapiro et les actions de l'UE font partie d'un modèle de comportement d'ensemble dans lequel Israël est toujours à responsabiliser pour l'échec des négociations (C'est l'habitude des juifs d'êtreresponsables de tout). Maintes et maintes fois, les Américains et les Européens ont tenté de résoudre le conflit israélo-arabe en utilisant des outils rationnels d'école de la pensée causale. Mais c'est est le Moyen-Orient, berceau de la civilisation du monde, et les gens ici pensent différemment. La seule valeur commune c'est la haine des Juifs.

 

Ambassadeur Shapiro, s'il vous plaît dites- au Secrétaire Kerry que le Mandat britannique sur la Palestine a pris fin il y a plus de 67 ans et que le Livre blanc est un élément des archives poussiéreuses, une évidence historique de l'effort mondial (incluant les Etats-Unis) pour empêcher le retour du peuple juif à Sion. L'implantation du peuple juif partout dans notre patrie n'est pas le problème, c'est la solution.Une fois que vous comprendrez cela, le monde sera un endroit plus sûr.

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mordeh'ai
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 04:26

Ou comment des questions bien ciblées permettent de distinguer les amis des ennemis parmi les musulmans

 

Par Daniel Pipes
http://fr.danielpipes.org/16466/interrogatoires-identifier-islamistes

Version originale anglaise: Identifying Islamists through Interrogations
Adaptation française: Johan Bourlard

 

 

Quand en décembre Donald Trump a appelé à « un arrêt total et complet de l'entrée des musulmans aux États-Unis », j'ai répondu qu'il suffisait de remplacer un mot par un autre – « musulmans » par « islamistes » – pour faire de cette déclaration scandaleuse et inconcevable une idée politique réalisable et viable.

 

La déclaration de Donald Trump, postée sur son site internet, à propos de l'immigration musulmane : « New York, 7 décembre 2015 – Donald Trump appelle à l'arrêt total et complet de l'entrée des musulmans aux États-Unis jusqu'à ce que les élus de notre pays comprennent ce qui se passe. »

 

Des lecteurs se sont alors demandé à juste titre comment faire la distinction, parmi les musulmans, entre les islamistes et ceux qui ne le sont pas. Cette tâche, quoique coûteuse en temps et en moyens et exigeante en termes de compétence, est tout à fait faisable.

Par islamistes (en opposition à modérés) j'entends cette portion d'environ 10 à 15 % des musulmans qui cherchent à appliquer la loi islamique (charia) dans son intégralité. Les barbares des temps modernes sont les islamistes et non les musulmans dans leur ensemble. C'est bien eux, et non l'ensemble des musulmans, qu'il faut bannir de toute urgence des États-Unis et des autres pays occidentaux.

Avant de permettre à des étrangers d'entrer aux États-Unis, il est nécessaire d'effectuer à la fois des recherches approfondies et des entretiens détaillés. Cette procédure doit commencer par une enquête sur les candidats à l'immigration – leur famille, leurs amis, leur carrière professionnelle, les groupes dont ils sont membres et leurs autres activités. Les services de l'immigration doivent y dépister les anomalies, les lacunes, les activités sujettes à caution et les relations douteuses. Une fois détectés, ces problèmes doivent faire l'objet d'une enquête plus poussée.

Les opinions qu'on peut tracer ne sont plus simplement celles de personnages publics comme les intellectuels, les activistes et les imams, mais bien de tout un chacun grâce au développement des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), sans compter les invitations lancées publiquement sur internet et appelant à réagir par des vidéos ou des commentaires publics eux aussi.

Dans le cas de djihadistes déclarés et ouvertement violents, ces investigations suffisent généralement à fournir des preuves pour les tenir à l'écart. Certains islamistes non violents vont même jusqu'à annoncer fièrement leur absence de modération. Cependant la plupart des islamistes adoptent un ton plus doux et plus subtil. Dans ces cas-là, les investigations se révèlent souvent inadéquates du fait qu'ils cachent soigneusement leurs objectifs et se dissimulent sans peine. En partant du principe que les islamistes masquent systématiquement leurs véritables idées, il est nécessaire d'organiser un entretien (volontaire) très rigoureux. Pour être plus précis, il faut :

Un enregistrement. Avec la permission de la personne interrogée, l'entretien sera filmé par une caméra visible de sorte qu'on sache qu'il est enregistré et pour que les mots, l'intonation, les habitudes de langage, les expressions du visage et les mouvements du corps de la personne interrogée fassent l'objet d'une étude plus détaillée. Les formes ont de l'importance : est-ce que l'interviewé sourit, trépigne, cligne des yeux, recherche le contact visuel, se répète, transpire, a souvent besoin d'aller aux toilettes ou encore s'exprime de façon non-verbale ?

Un polygraphe. Connecter l'interviewé à un détecteur de mensonges pourrait contribuer à la manifestation de la vérité même si la machine ne fournit pas d'information vraiment utile.

 

Un polygraphe ne fait de mal à personne.

 

De la précision. Des enquêtes imprécises sur des questions du type « L'islam est-il une religion de paix ? », « Condamnez-vous le terrorisme ? », « Comment réagissez-vous face au meurtre d'innocents ? » dépendent trop de l'une ou l'autre définition de termes tels que paix, terrorisme et innocents pour pouvoir déterminer les convictions d'une personne. Il faut par conséquent les éviter et privilégier les questions exactes et précises : « Les musulmans peuvent-ils sortir de l'islam soit pour se convertir à une autre religion soit pour devenir athées ? »

De la multiplicité. Aucune question ne peut à elle seule laisser apparaître des prédispositions à l'islamisme. Un entretien efficace nécessite une batterie de questions portant sur de nombreux sujets allant de l'homosexualité au califat. Les réponses doivent être prises en compte dans leur intégralité.

De la variété. Pour que les questions servent à trouver la vérité, il faut dépister les divergences et les incohérences en posant la même question sous différentes formulations et accentuations.

De la répétition. Les questions devraient être posées à de multiples reprises sur une durée de plusieurs semaines, de plusieurs mois, voire plus. Ce point est crucial : les mensonges étant plus difficiles à soutenir que la vérité, les chances qu'une personne interrogée change de version augmentent en raison du volume des questions ainsi que du laps de temps qui s'écoule entre chacune des séances. Une fois qu'apparaissent les incohérences, l'interrogateur peut se focaliser sur elles et en explorer la nature, l'extension et le contenu.

Ce type d'interrogatoire est très détaillé et exige un grand nombre de questions précises. Celles-ci doivent s'étaler dans le temps et être posées sous différentes formulations afin de faire ressortir la vérité et les incohérences. Cette procédure, qui n'est ni rapide, ni facile, ni bon marché, nécessite l'intervention d'agents compétents et au fait des personnes interrogées, des sociétés d'où celles-ci sont originaires ainsi que de la religion islamique. Ils sont un peu comme les enquêteurs de police qui connaissent à la fois l'accusé et le crime. Toute question peut être posée de différentes façons et faire l'objet d'un suivi sur le raisonnement des répondants ou sur leurs sentiments. Ce n'est pas une mince affaire. Et les choses ne peuvent pas se faire à moitié.

En bref, pour protéger véritablement le pays des islamistes il faut une implication majeure de talents, de ressources et de temps. Mais si elles sont utilisées à bon escient, ces questions constituent un outil permettant de faire le départ entre ceux qui, parmi les musulmans, sont des amis ou des ennemis

 

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mordeh'ai
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 15:33

Suite à la récente vague de terreur, les ordres du commandant de la brigade Etzion - retrait total et immédiat de tous les travailleurs arabes des communautés de Gush Etzion.

 

Par Shoshana Miskin

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/206636#.Vpz55fnhDDe

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

IDF after stabbing attack at Gush Etzion

Tsahal après avoir poignardé attaque à Gush Etzion Gershon Elinson / flash 90

 

Le Commandant de la brigade Etzion, le colonel Roman Gofman a rendu une ordonnance lundi matin de retirer immédiatement toutes autorisations de travail aux arabes dans les communautés de Gush Etzion, y compris dans les magasins et les entreprises.

L'ordonnance a été rendue suite à une évaluation de la sécurité par lle commandant de la Brigade Etzion de la Division de Judée et de Samarie  et suite à une grave escalade dans les attaques terroristes meurtrières arabes sur des Juifs dans la région.

Lundi matin, une femme agée de 30ans, enceinte a été poignardé par un terroriste arabe dans la ville de Tekoa, après avoir fait irruption dans un magasin de vêtements où elle travaillait et l'a poignardée à plusieurs reprises dans le haut de son corps.

La victime enceinte, identifiée comme Michal Froman, a été évacué à l'hôpital Shaarei Tzedek de Jérusalem dans un état modéré.

L'attaque de ce lundi est venue après qu'un travailleur arabe dans la construction a brutalement assassiné Dafna Meir dimanche soir devant ses enfants, après que le terroriste ait fait irruption dans sa maison à Otniel, plusieurs lilomètres au sud de Gush Etzion.

Dafna Meir agée de 39 ans a été inhumé lundi matin dans le cimetière Har HaMenuchot  dans le quartier de Givat Shaul à Jérusalem après un enterrement qui a commencé à Otniel.

Les forces de sécurité ont continué lundi la chasse à l'homme généralisée pour retrouver le meurtrier de la mère des six enfants.

Un parole des FDI a déclaré: "À la lumière d'une évaluation de la situation et suite aux récentes attaques terroristes, les mesures de sécurité ont été prises dans les communautés dans le Goush Etzion et toutes les autorisations de travail aux palestiniens dans les communautés sont suspendues par le commandant de la Brigade régionale Etzion, le colonel Roman Gofman."

La durée de l'ordre n'a pas été immédiatement connue. Ce n'est pas la première fois que l'armée israélienne impose de telles mesures aux travailleurs arabes dans les communautés juives en Judée et Samarie.

En Juillet 2015, l'armée israélienne a émis une interdiction à l'échelle régionale de crainte que certains employés arabes pourraient se venger de leurs collègues ou de leurs employeurs juifs suite à  l'incendie criminel dans le village arabe de Douma.

Une interdiction temporaire similaire des travailleurs arabes dans la région a également été promulgué en Novembre 2015, après, lorsque Hadar Buchris a été poignardé à mort dans une attaque à la jonction de Gush Etzion.

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mordeh'ai
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 19:42

Par Albert Soued, écrivain et journaliste,

pour www.nuitdorient.com

malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

En 2016, le président américain ne laissera ni les Etats-Unis ni la Terre dans l’état où il les a trouvés en 2008 ! Obama voulait un monde sans gendarme, créant ainsi un chaos dans lequel pouvait s’engouffrer tout islam conquérant, qu’il soit le fait des Frères Musulmans – qu’il a fortement encouragés de 2011 à 2013 – ou des ayatollahs iraniens. L’Egypte du maréchal al Sissi ayant déjoué ses projets avec la Confrérie, Obama a fini par miser sur l’Iran des ayatollahs et signé un accord avec ce pays, lui donnant toute latitude d’acquérir en temps opportun l’arme nucléaire… Obtenu malgré une opinion opposée du peuple et du Congrès, l’accord nucléaire avec l’Iran est fallacieux et dangereux pour la Sécurité nationale américaine.

Le Moyen Orient est en flammes, l’Etat islamique (EI), début d’un califat mondial, est installé en Syrie, en Irak, au Sinaï, en Lybie, dans une partie de l’Afrique noire et bientôt en Afghanistan et dans la bande Gaza. Partout sous l’EI, les Chrétiens et les minorités sont sauvagement éliminés. L’antisémitisme arabe renaît de ses cendres et va en s’amplifiant, grâce à la propagande palestino-jihadiste. Le conflit séculaire entre les deux grandes factions de l’Islam, la sunna, représentée par l’Arabie saoudite et la shiah, représentée par l’Iran, reprend force et vigueur, suite à la décapitation par les saoudiens d’un éminent sheikh shiite local, Nimr Baqer al Nimr, après une décennie d’enfermement.

Grâce au discours d’encouragement fait à l’Université d’al Azhar, par Barack Hussein Obama, au Caire en 2009, la menace radicale islamiste couvre aujourd’hui le monde entier. Le seul palmarès d‘Obama, l’élimination d’Osama ben Laden, s’est révélé un flop, puisqu’il a donné naissance à une série de groupes terroristes, puis à l’EI. Partout ailleurs dans le monde la réputation des Etats-Unis est en baisse, ses anciens alliés ne lui font plus confiance et les nouveaux amis défient l’Amérique.

Sur le plan intérieur, la situation n’est pas meilleure. Dans ses décisions, Obama a méprisé l’Armée, la Constitution et la Déclaration d’indépendance. Les campus universitaires sont envahis par des immigrés qui imposent leur culture qui n’a rien d’américain. Selon un candidat républicain aux prochaines élections présidentielles de novembre 2016, Donald Trump, le flot autorisé et ininterrompu de réfugiés syriens est un formidable Cheval de Troie, une armée potentielle de 200 000 jihadistes ! Au point que ce candidat préconiserait la fermeture des frontières à tout Musulman. Le journaliste Daniel Pipes, quant à lui d’un ton très sérieux, proposerait plutôt des interrogatoires enregistrés et répétés, avec détecteur de mensonge et analyse du comportement sur une longue période….

Voilà où nous sommes rendus après 7,5 ans de politique partisane et tendancieuse de l’administration Obama. Le dernier discours d’Etat de l’Union devant le Congrès n’était qu’un flot de phrases irréelles, tissées dans une fausse utopie libérale, et prononcées au moment où l’Iran montrait au monde entier des images de marins américains faits prisonniers sur leur bateau, les mains derrière la tête, une arme rivée sur leur tempe. Après les excuses du chef du Département d’Etat, John Kerry, à l’Iran, pour avoir approché de trop près ses eaux territoriales, le rabaissement des Etats-Unis, autrefois une nation fière, n’est plus à démontrer.

Une lueur d’optimisme : l’intervention musclée russe, ainsi que le renforcement des effectifs français ont permis de bombarder les champs pétrolifères occupés et de faire reculer l’EI sur le plan financier et territorial en Syrie. Mais les 2 pays l’ont payé cher. La Russie a perdu un avion civil au Sinaï, rempli de vacanciers rentrant à St Petersbourg. La France a subi des attentats meurtriers à Paris en novembre. Grâce à l’intervention des peshmergas kurdes et de l’armée qui a retrouvé son énergie, l’EI a aussi perdu du terrain en Irak. Certains commentateurs se hasardent à dire que l’EI est en perte de vitesse, ne réussissant à recruter que des femmes, notamment en France…

Mais les Américains doivent veiller au grain, car des bruits courent que l’administration Obama est en train de préparer « des élections truquées » pour faire élire présidente, Hillary Clinton, alors que son mentor briguerait la tête des Nations Unies, en remplacement de Ban Ki Moon… !

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mordeh'ai
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 09:06

La progression insidieuse de l'encerclement du Tombeau des Patriarches - par des bâtiments arabes construits illégalement avec l'argent européen.

Par Eliran Aharon

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/206516#.VptD6JsUXDd

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Cave of the Patriarchs in Hevron (file)

Caveau des Patriarches à Hébron (fichier)Gershon Elinson / flash 90

 

Arutz Sheva a reçu une vidéo montrant la construction illégale rampante à Hébron par les Arabes, avec un financement de l'Union européenne et de la Ligue arabe, qui met en danger la communauté juive.

 

Un correspondant d'Arutz Sheva  a visité la région avec Haim Bleicher, un résident de Hébron, dans le but de documenter la "mainmise" montante autour du Tombeau des Patriarches, et les actions anarchiques qui nuisent aussi aux Arabes. À un endroit, les Arabes ont été vu avec des caméras de l'organisation B'Tselem.

 

Les gens de la communauté juive de la ville disent que "encore et encore il est prouvé que le terrorisme arabe est une maladie difficile et profonde qui ne peut être éradiquer dans l'isolement, partiellement, ou rapidement le terrorisme doit être pris à partir de la racine -. Nous devons libérer la ville de Hébron des griffes du régime de la terreur et nous devons libérer le peuple juif de ce cauchemar.

 

" Donner Hébron à l'ennemi était une erreur fatale, et maintenant Netanyahu peut et doit faire quelque chose pour cette ville et délivrer Hébron," ont-ils ajouté." Malheureusement, le gouvernement interdit complètement aux Juifs de construire à Hébron, tout en permettant la liberté de construire aux terroristes. Nous exigeons un changement immédiat et complet dans la politique de sécurité et du règlement à Hébron. L'ennemi ne sera pas vaincu par des mots mais par des actes."

 

Yishai Horowitz, le chef du département pour le tourisme et les événements dans la communauté juive de Hébron, dit: " Nous voyons les mesures prises par ceux qui haïssent Israël, à la fois à l'intérieur et à l'étranger, et nous nous battons pour l'arrêter, à la fois au   niveau politique et en amenant les Juifs à Hébron et au Tombeau des Patriarches."

 

" Nous exigeons que le gouvernement israélien arrête le financement étranger qui va à des émeutes et à la place de renforcer l'emprise juive sur Hébron et sur le Tombeau des Patriarches. Nous exigeons également que les Juifs soient autorisés à construire à Hébron et la fin du gel de la construction qui a affecté la ville depuis de nombreuses années ".

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mordeh'ai
16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 15:34

Israël travaille pour bloquer la résolution de l'UE qui met l'accent sur la distinction entre Israël et les «implantations».

Par Ben Ariel, 

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/206514#.VppLg_nhDDc

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le Ministère des Affaires étrangères d'Israël fait des efforts de la dernière chance pour bloquer une résolution de l'Union européenne (UE) en instance, qui met l'accent sur ​​la distinction entre l'adéquat Israël et les territoires capturés lors de la guerre des Six Jours en 1967, Haaretz l'révélé vendredi.

 

L'adoption de la résolution pourrait conduire à de nouvelles sanctions contre les communautés israéliennes en Judée et Samarie, les hauts fonctionnaires à Jérusalem et les diplomates européens l'ont dit au journal.

 

La résolution devrait être publié lundi, à l'issue de la réunion mensuelle du Conseil des affaires étrangères, comprenant les ministres des Affaires étrangères des 28 Etats membres de l'UE.

 

C'était initialement prévu pour être relativement modéré, mais le libellé du projet s"est de plus en plus durci à l'égard d'Israël pendant la séance de jeudi au siège de l'UE à Bruxelles, selon de hauts responsables israéliens qui ont parlé au Haaretz.

 

Selon des diplomates européens et israéliens qui ont vu le dernier projet de la résolution, ce sont ses principaux points:

 

Le projet met l'accent sur la distinction faite par l'UE entre Israël et les «implantations», en disant: " L'UE continuera à faire sans équivoque et explicitement la distinction entre Israël et tous les territoires occupés par Israël en 1967."

 

" Les Accords de l'UE avec l'Etat d'Israël ne sont applicables qu'à l'État d'Israël. L'UE et ses Etats membres sont unis dans leur engagement à assurer la pleine mise en œuvre de la législation et des accords de l'UE applicables aux produits des colonies existantes. L'UE réaffirme sa décision (aux produits de marque de Judée et de Samarie ed.) et ne juge pas un boycott d'Israël, auquel s'oppose l'UE ", le projet continue, selon le texte publié par Haaretz.

 

Le projet indique que l'UE envisagera de prendre des mesures pour sauver la solution à deux Etats. " L'UE continuera à suivre de près l'évolution sur le terrain et leurs implications plus larges ", dit le projet." L'UE envisagera d'autres mesures pour protéger la viabilité de la solution à deux Etats, qui est constamment érodé par de nouveaux faits sur le terrain."

 

Il soutient la proposition de la France qu'un groupe de soutien international soit créé pour promouvoir le processus de paix israélo-palestinien et de convoquer une conférence internationale de paix afin de relancer les négociations régionales, multi-faces entre Israël, les Palestiniens et les Etats arabes.

 

Le projet comprend également une référence indirecte à la loi sur les ONG promue par ministre de la Justice Ayelet Shaked, et même assimile la conduite d'Israël en ce qui concerne les ONG avec celle de l'Autorité palestinienne. "L'UE est préoccupée par les tentatives d'étouffer la société civile des deux côtés", selon Haaretz.

 

Un haut fonctionnaire à Jérusalem a déclaré au journal que les ambassadeurs israéliens dans tous les pays européens ainsi que ceux des institutions de l'UE à Bruxelles avaient travaillé tout au long de jeudi et vendredi, dans un effort pour adoucir le projet de résolution promu par la Suède, l'Irlande et, dans une certaine mesure, la France.

 

Mais jusqu'à présent, cet effort n'a pas rencontré le succès.

 

" Les projets sont devenus de plus en plus rudes à chaque instant," le fonctionnaire israélien a dit au Haaretz. " Les Suédois et les Irlandais poussent et il semble que nos amis ne sont pas en mesure de résister. Les Allemands tentent de tenir le coup, mais n'y réussissent pas."

 

Les fonctionnaires à Jérusalem ont souligné que l'acceptation de la résolution dans sa forme actuelle aurait des conséquences graves, et pourrait entraîner une augmentation des sanctions contre les communautés juives en Judée et Samarie.

 

Comme indiqué dans le projet de résolution lui-même, il suit la récente décision de l'UE d'étiqueter les produits israéliens de Judée, Samarie et du Golan comme des " produits des colonies ".

 

Le chef de la politique étrangère de l'UE, Federica Mogherini, a récemment réitéré que l'Union européenne n'abandonnera pas  son étiquetage, indiquant que l'UE est "unie sur ces directives techniques sur l'indication d'origine" et continuera d'insister sur le plan de l'étiquetage " ce n'est en aucun cas un boycott ".

 

De nombreux experts ont averti que l'étiquetage est seulement la première étape menant à un boycott total d'Israël, notamment compte tenu du rôle actif du Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), les groupes de boycott ont obtenu le passage de l'étiquetage.

 

Suite à la décision de l'étiquetage, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a chargé le ministère des Affaires étrangères de réévaluer sa participation aux institutions de l'UE concernant le processus politique avec les Palestiniens, dans le sillage de la décision de l'étiquetage.

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mordeh'ai