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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 17:33

Par John Bolton

http://www.algemeiner.com/2016/04/20/salvaging-americas-mideast-policy-after-obama/#

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

Le 21 Juin, le président Obama participera à son dernier sommet avec le Conseil de coopération du Golfe (CCG), les six monarchies productrices de pétrole de la péninsule arabique. Par la suite, les gestionnaires de presse sauront sans doute tourner par euphémisme que leur échange mutuel de vues "  était  «total et franc». En clair, «brutal» (quoique diplomatiquement poli) serait probablement plus approprié.

 

Les idées fausses stratégiques, fondamentales sous-tendent les actions d'Obama, au Moyen-Orient y ​​compris que l'Amérique devrait être essentiellement neutre dans les grands conflits de la région; nos efforts, depuis des décennies, pour protéger nos intérêts et nos alliés ont réduit, n'ont pas amélioré, la paix et la sécurité; et un rôle minimaliste américain permettra désormais aux acteurs locaux, sans notre ingérence, d'atteindre leurs propres domestications plus facilement. Ces préceptes ont causé des gaffes innombrables de politique étrangère, y compris les mauvais traitements soutenus d'Israël d'Obama, l'accord nucléaire Iran, et l'échec d'anéantir l'État islamique (ISIS) et d'autres menaces terroristes.

 

Ainsi dit, l'isolationnisme de base de la stratégie de M.Obama devient clair, ironiquement semblable à celui préconisé cette année par plusieurs candidats à la présidentielle. Décrivant l'Arabie Saoudite et d'autres amis arabes comme des «resquilleurs» c'était à la fois révélateur et loin d'être impassible, tout comme la précédente moquerie du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahupar le président. M.Obama a mis en œuvre son approche aussi rigoureuse que possible, bien que parfois déviée par des calculs politiques internes ou les forces bureaucratiques, en particulier le Pentagone, dont la culture institutionnelle n'a jamais accepté sa vision du monde.

 

Mais ce ne sont tout simplement que des exceptions à la grande stratégie de M. Obama, et non pas des exemples de ses croyances fondamentales. Et sa persistance signifie qu'il ne suffira pas pour un nouveau président de renverser telle ou telle politique individuelle. La base aérienne de la Russie à Latakie est un exemple concret sur une longue liste, malheureusement, de telles conséquences négatives durables que les politiques simplement changeantes ne peuvent effacer.

 

De même, l'accord nucléaire avec l'Iran a été un revers américain aux proportions énormes, un Waterloo diplomatique. Il ne peut pas être fixe ou renégocié, mais doit être immédiatement, et sans ambiguïté résilié par le nouveau président. Ne vous méprenez pas, cependant, l'abrogation seule ne restaure pas le statu quo ante. M. Obama a fondamentalement affaibli notre position en sabordant des sanctions internationales, les actifs dégelés et toléré le comportement iranien belliqueux qui montre son mépris total pour la transaction elle-même. Téhéran a réfuté toute idée que l'adhésion à ses demandes nucléaires entraînerait des changements de base dans sa conduite internationale. Le nouveau président doit, par conséquent, planifier de chasser les ayatollahs, une tâche nécessaire mais ardue inutilement compliquée par les erreurs de M. Obama.

 

La tâche la plus urgente, commencera le 20 janvier 2017, et non pas par la rhétorique seule, elle devra souligner que l'Amérique a une nouvelle vision stratégique, comme Ronald Reagan a fait si bien en 1981. Reagan ne pouvait pas du jour au lendemain inverser le déclin des capacités de défense des Etats-Unis opérés par Jimmy Carter, ni agir de manière décisive partout où il voulait parce que la liste des problèmes hérités était si longue. Néanmoins, Reagan a rapidement changé à la fois la perception globale et la réalité de la volonté et de la compétence de l'Amérique.

 

Le nouveau président devrait, par conséquent, à l'ami du Moyen-Orient et de même à l'ennemi  que l'Amérique n'est pas neutre dans les grands conflits, de longue date de la région, et que la présence politique, économique et militaire américaine forte dans la défense de ses intérêts est une force pour la paix et la stabilité. De ce point de vue stratégique, certaines erreurs peuvent être corrigées rapidement et de façon spectaculaire, en commençant par la refonte de notre politique iranienne comme indiqué ci-dessus. Ensuite, nous devons être sérieux au sujet de ISIS. M. Obama dit qu'il vise à "dégrader et finalement vaincre" ISIS. Son successeur peut être plus attrayant dans sa langue: Son objectif devrait être de "détruire" ISIS, sans qualificatifs. Rappelez-vous «l'urgence absolue du moment»? Chercher à éliminer ISIS le plus rapidement afin de sauver des vies, notamment de civils innocents dans le monde entier qui demeurent menacés par le terrorisme d'ISIS aussi longtemps que ses sanctuaires privilégiés restent intacts.

 

De plus, les amis du Moyen-Orient de l'Amérique sont également confrontés à des périls moins bien connus.Washington, par conséquent, a besoin d'une stratégie de «zones arrière» à la fois pour réduire les pressions auxquelles ils sont confrontés, et leur montrer que nous comprenons les réalités régionales. Nous devons aider et d'encourager les nations du CCG à forger une solution au Yémen qui élimine efficacement ISIS et al-Qaïda, et détruise à fond les liens entre les rebelles Houthi et Téhéran. Nous devons aussi aider l'Egypte (et Israël) à réimposer l'ordre sur la péninsule du Sinaï, peut-être en réajustant le rôle de la Force multilatérale et des observateurs (créé lors des accords de Camp David) à participer aux efforts de lutte contre le terrorisme. Et nous devons décider d'une stratégie avec l'Egypte et Israël qui stoppera le soutien externe en faveur du Hamas (en particulier de l'Iran) à Gaza.

 

En prouvant sa détermination sur ces problèmes purulents de la "zone arrière", ainsi que les questions sensationnelles de vues d'ensemble, de gros titres, le successeur de M. Obama peut montrer qu'il est en effet sérieux pour assurer la paix et la sécurité du Moyen-Orient. Ceci est un défi, mais à peine une impossibilité. La mise en œuvre, exigera du temps, de l'attention et des ressources, et le nouveau président devra prendre sa décision claire le jour de "l'Inauguration Day". Et c'est encore une autre raison pour laquelle 2016 devrait être une élection de sécurité nationale.

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mordeh'ai
21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 10:27

    Par Isi Leibler                                                                                                                                           hebrew_buttonredo

http://wordfromjerusalem.com/passover-our-festival-of-freedom-and-miracles/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Photo: Immigrants from Ethiopia learn the customs of Passover at absorption center for new immigrants in Safed. Photo by Flash90.

 

Le premier soir de la Pâque, le repas de fête est précédé par le Seder, qui raconte notre sortie de l'esclavage en une nation et relate les miracles liés à l'exode d'Égypte.

 

Le thème central de la Haggadah ancienne résonne puissamment avec la condition juive contemporaine. Dans les temps agités que nous vivons, avec les barbares à nos portes et la trahison d'Israël par une grande partie du monde, c'est avec un sentiment de crainte que nous répétons le verset que nos ancêtres ont récités depuis plus de 1 000 ans :

 

" La promesse faite à nos pères est toujours vraie pour nous. Pour plus d'une fois, ils se sont levés contre nous pour nous détruire; à chaque génération, ils se soulèvent contre nous et demandent notre destruction. Mais le Saint, Béni soit-il, nous sauve de leurs mains. "

 

Autres analogies historiques récurrentes apparaissent dans la Haggadah. Ce qui allait devenir le modèle pour les Juifs en exil depuis plus de 2 000 ans – l'antisémitisme, la persécution, l'expulsion et la tentative de génocide – ont été initialement vécu par nos ancêtres en Égypte.

 

On nous dit qu'en Egypte, les Hébreux ont prospéré et se sont multipliés et "sont devenus très forts et nombreux." Cela a conduit les Egyptiens à les considérer comme des étrangers, comme une cinquième colonne, soulevant le spectre de la double loyauté  –  « qu'en cas de guerre ils s'ajouteront à nos ennemis et lutteront contre nous. » Ce qui a commencé comme de la discrimination a été suivie par la nomination de surveillants pour les opprimer  – " et Égypte a rendu le travail aux enfants d'Israël impitoyable " – et a été prolongé en fin de compte par la tentative de génocide lorsque Pharaon décréta la mort de tous les nouveau-nés mâles juifs .

 

Il s'agit de la séquence que nous avons enduré effectivement tout au long de notre exil avec cycles de tolérance, de discrimination, de persécution physique et l'exil ou l'assassinat.

 

L'expérience plus horrible fut l'époque nazie, qui a abouti à la Shoah, qui à ce jour aucun théologien ou philosophe ne peut éventuellement rationaliser. Elle demeure une énigme que pour Tisha Be'Av, nous posons presque tous l'accent sur le deuil de la destruction de Jérusalem, qui a entraîné notre exil mais peine à reconnaître la persécution et les souffrances que le peuple juif a subi par la suite et en particulier, la plus grande catastrophe entre tous , le meurtredélibéré de 6 millions.

 

On peut soulever la même question concernant Pessa'h, notre festival de la liberté. C'est une réflexion sur notre position de leader religieux que lorsque nous passons en revue nos origines comme une nation et nous nous émerveillons des miracles associés à l'exode d'Égypte, nous ne pouvons que nous réjouir et mettre en valeur notre privilège d'être la génération de témoins vivants de miracles non moins profonds.

 

Dans ce festival, nous devrions remercier que – en dépit de la région agitée et barbare dans laquelle nous sommes situés, la croissance exponentielle de l'antisémitisme et les multiples défis auxquels nous sommes confrontés – nous sommes sans aucun doute la génération la plus bénie et privilégiée depuis l'Exil.

 

Nous avons été témoins du miracle de la renaissance de la Nation juive après 2 000 ans de dispersion et de persécution. Dans toute l'histoire de l'humanité il n'y a pas d'exemple comparable et de loin d'un peuple qui a connu une renaissance après une aussi longue interuption.

 

En 1947, au plus fort de la guerre froide, en une occasion sans précédent, les États-Unis et l'URSS antisémite ont voté ensemble, approuvant la création d'un Etat juif. En effet ce fut un miracle.

 

Encore plus extraordinaire fut la possibilité du jeune État juif de vaincre militairement un effort combiné d'une coalition beaucoup plus puissante des États arabes pour le détruire.

 

Mais le plus grand miracle de notre époque c'est le rassemblement des exilés qui a eu lieu depuis qu'Israël a été créé. Les Juifs de tous les coins du monde ont regagné leur patrie. Ceux-ci étant d'origines diverses, allant des survivants de l'Holocauste aux Juifs persécutés dans les pays arabes, des pays développés des États-Unis et d'Europe allant aux Juifs fuyant les sociétés primitives comme l'Ethiopie.

 

Ce qui ressort est le miracle de l'aliyah de 1 million de Juifs de l'Union soviétique – un exode, que nous devrions certainement célébrer comme nous commémorons l'exode d'Égypte. Il faut se rappeler que beaucoup avaient précédemment rejeté l'espoir de sauver ces Juifs, les considérant comme assimilés et perdus pour le peuple juif. En outre, cet exode a été lancé par quelques centaines de Juifs soviétiques héroïques venant de milieux assimilés qui du jour au lendemain ont découvert leur identité juive et étonnamment se soulevèrent contre le gouvernement totalitaire le plus puissant dans le monde. Avec le soutien du monde juif, ils ont atteint leurs objectifs et sont en fait devenus un facteur majeur contribuant à l'effondrement final de l'Empire du mal. Rien de moins "miraculeux" peut décrire ces événements extraordinaires.

 

Et le succès incroyable de ces Juifs – pour la plupart des réfugiés de l'oppression – dans un État-nation rajeuni issu de la culture, de la tradition juive et de la résurrection de l'hébreu dans une langue parlée, est assurément la marque d'un événement miraculeux.

 

Après avoir atteint le statut de nation, le peuple du livre, impuissant depuis 2 000 ans, réussit presque du jour au lendemain à être la plus puissante armée régionale qui, malgré sa petite taille, serait considérée comme une des plus fortes puissances militaires. Israël a démontré une capacité incroyable à dissuader l'agression et à défendre le peuple juif.

 

Il est donc regrettable que, comme nous nous rassemblons autour et récitons la Haggada pour notre émergence en tant que peuple, en règle générale, nos rabbins ne parviennent pas à mettre en évidence le lien avec ces événements et le statut privilégié et miraculeux que nous avons réalisé de notre vivant.

 

Pendant le Seder de Pessa'h, athées et agnostiques devraient remercier «  qui de droit. » Ceux d'entre nous qui croient qu'il y a une présence Divine doivent exprimer la joie et rendre grâce à Dieu pour notre Renaissance miraculeuse et prier qu'il continue à veiller sur son peuple.

 

H'ag sameah' !

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mordeh'ai
18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 17:37

Moins de 2 ans après l'opération Bordure de protection, l'armée israélienne, en utilisant la technologie de pointe, a découvert le tunnel dans la zone du Conseil régional Eshkol; il a été conçu pour une attaque de l'unité d'élite 'nukhba' du Hamas.

Par Yoav Zitun

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4793038,00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Près de deux ans après la fin de l'opération Bordure de protection, les forces de Tsahal, à l'aide de la technologie de pointe, ont réussi à localiser un tunnel d'attaque du Hamas franchissant la barrière frontalière d'Israël et creusé selon des estimations après la dernière série de combats, il a été autorisé à publication lundi matin.

 

On a découvert le puits en territoire israélien, à quelques dizaines de mètres de la clôture en bordure de la bande de Gaza, au conseil régional Eshkol, mais pas très près des communautés voisines. Selon les estimations de l'établissement de la sécurité, le tunnel a été conçu pour une attaque stratégique par des dizaines de combattants du Hamas de leur unité d'élite - "Nukhba".


Le tunnel a été découvert la semaine dernière, et depuis lors, dans la zone ouverte entre Kisufim et Karem, une vaste opération  est en cours impliquant les forces d'ingénierie et les combattants des unités d'élite de Tsahal pour le détruire.

 

Le forage du tunnel était des deux côtés de la frontière, et les Palestiniens à Gaza ont fait un rapport, mais le Hamas s'est abstenu d'utiliser le tunnel ou à prendre d'autres mesures offensives contre l'armée israélienne. Et ce malgré le fait qui, selon les estimations des responsables israéliens selon lesquelles le Hamas était conscient que l'armée Israelienne avait découvert et détruit le tunnel.

 

Au début des opérations de Tsahal, le chef d'état-major Gadi Eisenkot et le commandant Eyal Zamir du secteur Sud  étaient présents. Les résidents de la région ont dit que la question était sous le contrôle de Tsahal et qu'il n'y avait pas de réel danger, donc la vie a continué comme d'habitude. Même les agriculteurs de la région ont été tenu au courant et n'ont reçu aucune instruction spéciale.

 

Une source de sécurité supérieur a déclaré la semaine dernière au moment de la découverte du tunnel, " Nous ne sommes pas surpris des efforts du Hamas puisque c'est une occasion pour eux de mener une attaque stratégique. Le Hamas ne se précipite pas au combat. Nous avons identifié d'autres tunnels creusés par le Hamas, mais ils n'ont pas pénétré sur notre territoire. "

 

Le forage de ce tunnel du Hamas semble avoir été fait relativement rapidement par rapport à ceux creusés dans les années antérieures à l'opération Bordure de protection, c'est un signe montrant qu'ils ont appris leurs leçons - et investi beaucoup d'argent dans le projet. Même la profondeur du tunnel, à environ 30 mètres, est considérée comme inhabituelle. Néanmoins, à d'autres égards, il est le même type de tunnel découvert avant et pendant l'opération bordure de protection - avec les murs renforcés, les voies de creusement, les branches et la profondeur intérieure. Selon un responsable du Commandement Sud, le Hamas emploie 800 creuseurs de  tunnels qui bénéficient de salaires élevés par rapport à d'autres militants de l'organisation, et le chef d'état-major de l'organisation Mohammed Deif considère les tunnels comme un projet phare soulignant le renforcement de l'aile militaire.

 

Le fait qu'aucune arme n'ait été trouvée dans le tunnel, et que le Hamas a entendu que le tunnel a été découvert à la même époque par l'armée israélienne, il n'a pas choisi et pourtant choisi de l'utiliser pour attaquer l'armée israélienne renforce l'opinion de la mise en place de la défense que le tunnel n'a pas été conçu pour infiltrer des terroristes en Israël dans un avenir proche mais il devait être utilisé lorsque le commandement aurait donné l'ordre ou lors d'une prochaine escalade.

 

L'année dernière, après avoir reçu des renseignements sur la question, les Forces Armées ont concentré une grande partie de leurs efforts à la recherche de tunnels le long de la frontière de la bande de Gaza. Les forces de Tsahal ont été vus balayant la zone au cours des mois passés, en essayant de trouver des ouvertures de tunnel. L'armée israélienne a répondu aux angoisses des résidents proche de Gaza ville qui ont déclaré entendre des voix suspectes, même dans les cas impliquant des villes assez loin de la clôture de la frontière.

 

La découverte du nouveau tunnel est le résultat des actions de terrain, le travail de renseignement par les Renseignements de l'armée et du Shin Bet, mais surtout il y a une découverte de l'armée israélienne d'une nouvelle technologie de repérage de tunnel qui a été mis en œuvre à la frontière de la bande au cours de l'année écoulée.

 

L'armée israélienne traite la découverte de ce tunnel comme une première étape, annonçant la mise en œuvre complète du nouveau système dans quelques mois. Le nouveau système fait partie du plan opérationnel du Commandement Sud de Tsahal, "Rougeoiement du Sud" qui comprend la fortification des mesures à la frontière contre une invasion massive par les forces palestiniennes, ainsi que le déploiement de trackers d'alerte précoce qui devrait aider à la découverte des terroristes qui sont passés en Israël . En supposant qu'il est prévu un budget comme prévu, "Rougeoiement du Sud" devrait être mis en œuvre au cours des deux prochaines années, en commençant par les zones à risque élevé.

 

Les responsables des Forces Armées ont exprimé leur approbation à la nouvelle technologie utilisée dans la découverte du tunnel, mais la communauté de sécurité préfère ne pas appeler cela un moment révolutionnaire ou le comparer à la mise en œuvre du système de défense antimissile Iron Dome. Pourtant, les résultats de l'investissement d'Israël dans cette technologie au cours des dernières années ont conduit un certain nombre d'autres Etats à envoyer leurs représentants pour étudier les moyens de gérer la menace des tunnels d'attaque.

 

" Nous devons faire cette découverte avec méthode, avec le test à venir dans les prochains mois, dans lequel nous allons essayer de trouver plus de tunnels ", a déclaré un haut officier du Commandement du Sud. "Ceci est une capacité qui permet la découverte de très petits espaces à des profondeurs de 30-40 mètres, jusqu'au niveau de l'eau souterraine. Nous continuons à développer notre méthode de manipulation de ce système. Ce que nous pensions qui se passerait au cours d'une certaine période de temps avec ce système prend quatre fois plus longtemps (que prévu) ".

 

L'officier supérieur n'exclut pas la possibilité que la percée d'Israël dans la lutte anti-tunnel pourrait provoquer une escalade de la situation sécuritaire dans le sud d'Israël. " Nous avons défini la mission comme étant la destruction de tous les tunnels d'attaque sans parvenir à une escalade, mais une escalade ne nous dissuadera pas. Le Hamas sait que nous avons renforcé nos défenses et qu'il aura du mal à nous surprendre. Si nous nous retrouvons dans une guerre - alors soit Ceci est une longue, longue lutte du Hamas est un ennemi sophistiqué il tire les leçons et les met en œuvre rapidement Chacun de ces tunnels que nous contrecarrons est une perte et le Hamas aura....à faire face au dilemme de savoir ou de ne pas agir si il se voit perdre d'autres tunnels d'attaque ".

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mordeh'ai
18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 10:34

Y a-t-il un complot visant à faire pression sur Israël afin d'accepter les termes pro-palestiniens pour la «paix»?

Par Joseph Klein

http://www.frontpagemag.com/fpm/262544/obamas-revenge-against-netanyahu-joseph-klein

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

«L'État» malnommé-Palestine se prépare à une autre attaque contre Israël devant l'Organisation des Nations Unies lieu "international" préféré des Palestiniens. L'Autorité palestinienne a diffusé un projet de résolution aux diplomates pour le Conseil de sécurité de l' ONU complètement à sens unique, plus tôt ce mois-ci.

 

Le projet de résolution palestinienne demande à Israël de "cesser toutes les activités de colonisation dans les territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem-Est." Tout en condamnant « tous les actes de terreur et exprimant sa grave préoccupation de la poursuite des violences contre les civils », le projet de résolution accuse spécifiquement et seulement les colons israéliens pour " les actes de terreur, de violence, de destruction, de harcèlement et de provocation."  Il n'y a pas un seul mot sur la violence constante commise par des Palestiniens contre des civils israéliens.

 

Le projet a censément le soutien de suffisamment de membres du Conseil de sécurité pour être adopté, en l'absence d'un droit de veto des États-Unis. Dans un effort pour prévenir un tel veto, les rédacteurs palestiniens ont porté la résolution sur les colonies israéliennes, que l'administration Obama a régulièrement condamné.

 

En outre, les rédacteurs palestiniens ont incorporés certains édulcorants dans leur projet de résolution, sans doute destinés à convaincre l'administration Obama de s'abstenir au moins. Par exemple, le projet se réfère positivement au Quartet, dont les États-Unis sont membre. Il appelle «toutes les parties à déployer des efforts collectifs pour lancer des négociations crédibles sur toutes les questions relatives au statut final dans le processus de paix au Moyen-Orient», selon les termes approuvés par le Quartet. Le projet invite les deux parties du conflit israélo-palestinien « d'agir sur la base du droit international, y compris le droit international humanitaire», et à «s'abstenir de tout acte de provocation, d'incitation et de la rhétorique inflammatoire.» Le projet encourage « un véritable engagement à la solution de deux États », faisant référence en particulier l'Initiative de paix arabe.L'Initiative de paix arabe, dont le président Obama a fait l'éloge, qui offre à Israël une normalisation des relations avec ses voisins en échange d'un retrait complet d'Israël des «territoires occupés» ( «y compris Jérusalem-Est») essentiellement sur les lignes d'avant 1967 et un «règlement juste du problème des réfugiés palestiniens sur la base de la résolution de l'Assemblée générale de l'ONU 194. Résolution 194 a déclaré que tous les réfugiés qui souhaitent rentrer dans leurs foyers et vivre en paix avec leurs voisins devraient être autorisés à le faire au plus tôt possible ».

 

Il y a une vraie chance cette fois que les Palestiniens réussiront à avoir leur projet de résolution adopté par le Conseil de sécurité. L'administration Obama peut décider de s'abstenir, sinon voter oui, de concert avec le sentiment qui prévaut parmi les autres membres du Conseil de sécurité. Au lieu du projet palestinien qui se concentre actuellement sur la question des colonies, l'administration Obama peut sauvegarder un autre cours, qui aurait été développé par la France. Les Français se sont dits en faveur de mettre le Conseil de sécurité comme approuvant les paramètres d'une solution à deux états le long des lignes de ce que les Palestiniens ont cherché avec le soutien des Etats arabes, à accomplir dans un délai déterminé.

 

Alternativement, dans un dépit de frustration qu'il n'a pas obtenu en faisant pression sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à faire des concessions importantes pour la «paix» , Obama peut décider que les États-Unis devraient parrainer leur propre résolution. Une telle résolution peut exposer la proposition de solution d'Obama à deux Etats qui est en grande partie la même que l'approche palestinienne, le gel de toutes les colonies et en poussant Israël pratiquement sur le chemin du retour aux lignes précaires d'avant 1967.

 

Si le président Obama prend une de ces lignes d'action, il endosserait essentiellement la position de l'Autorité palestinienne, un loup déguisé en mouton. Ses dirigeants ont été responsables d'incitation à des actes de violence des Palestiniens contre des civils israéliens. Il rebaptise les meurtriers en martyrs. Ses écoles ont enseigné aux enfants palestiniens à haïr les Juifs. Son idée «d'un véritable engagement à la solution de deux États» établirait les lignes d'avant 1967, avec des ajustements mineurs, comme frontière permanente du nouvel Etat palestinien avec Israël, mais Israël ne resterait pas un Etat juif. Etant donné que les Palestiniens veulent permettre potentiellement à des millions de "réfugiés" palestiniens d'exercer leur soi-disant «droit de retour» dans le pays d'Israël tel qu'il existait avant 1967. La solution à deux Etats, que la direction palestinienne définit, est un état ethniquement débarrassé des Juifs qui est entièrement contrôlé par les Palestiniens, et un second état dans lequel les Palestiniens peuvent devenir la majorité au fil du temps et détruire le caractère juif de l'Etat d'Israël.

 

Un membre éminent du comité central du Fatah du parti du président de l' Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Tawfik Tirawi , a révélé les véritables intentions de la direction palestinienne quand il a déclaré en Janvier dernier lors d' une interview, " la Palestine s'étend de la rivière à la mer ... un Etat palestinien dans les frontières de1967, avec Jérusalem comme capitale, c'est juste une phase, pour autant que je sois concerné."

 

Au moins Tirawi fait en sorte d'expliquer qu'il était prêt à vivre avec les Juifs dans un Etat palestinien élargi: " Cela ne signifie pas que je veux jeter les Juifs à la mer. Non, je veux vivre avec eux ... Nous voulons que les gens qui sont en Palestine vivent en Palestine dans ses frontières historiques."

 

Le Hamas, sur lequel Abbas n'a aucun contrôle, reste déterminé à débarrasser Israël de tous les Juifs - par le génocide, si cela devient la méthode la plus rapide. En effet, la charte fondatrice du Hamas est un appel à tuer autant de Juifs que possible, en citant le Prophète Muhammad:

 

" Le Mouvement de la Résistance Islamique aspire à la réalisation de la promesse d'Allah, peu importe combien de temps cela devrait prendre. Le Prophète, qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut, a dit: " Le jour du jugement ne viendra pas avant les que musulmans combattent les Juifs (tuent les Juifs), lorsque les Juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres. Les pierres et les arbres diront «O musulmans, O Abdulla, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer».

 

L'administration Obama refuse de s'engager à opposer son veto à toute résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies qui soutient la position palestinienne au détriment d'Israël. 394 membres de la Chambre 435 membres des représentants ont écrit au président Obama une lettre la semaine dernière exhortant Obama à diriger un veto à toutes ces "résolutions du Conseil de sécurité d'un seul côté - Nations Unies."

 

Le président Obama peut pour une fois être à la hauteur de ses appels fréquents pour le bipartisme en prêtant attention à l'écrasant soutien bipartisan du Congrès pour Israël et faire la bonne chose à l'Organisation des Nations Unies. La question est de savoir s'il cédera plutôt à son penchant pour la petite politique et cherchera à régler son compte avec le Premier ministre Netanyahu.

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mordeh'ai
17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 17:29
  • L'obsession de colonies est certainement le moyen de détourner l'attention des questions fondamentales, telles que la reconnaissance palestinienne d'un Israël juif. De nombreux Palestiniens continuent à considérer Israël comme une grande implantation qui doit être éradiquée du Moyen-Orient.

 

Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/7849/palestinians-accept-jewish-israe
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Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Israël comme Etat juif reste une malédiction pour la communauté palestinienne. Cette attitude du sommet vers la base, communiquée sur un appui constant du président Mahmoud Abbas de l'Autorité palestinienne (AP)

 

Le refus palestinien de reconnaître Israël comme un Etat juif est basé sur l'argument selon lequel une telle démarche signifierait abandonner le «droit de retour» pour des millions de «réfugiés» en Israël. Ce refus est également basé sur le refus persistant de tout lien juif historique à la terre.

 

Au cours des dernières semaines, le président de l'AP a une nouvelle fois réitéré sa ferme opposition à la reconnaissance d'Israël en tant qu'Etat juif.

 

Le refus palestinien de reconnaître Israël comme un Etat juif est l'un des principaux obstacles à la paix entre Israël et les Palestiniens.

 

Les plaintes concernant la construction d'implantations ne sont rien de plus qu'un écran de fumée de la part de Autorité palestinienne.

 

On parle beaucoup ces jours-ci de l'intention de l'Autorité palestinienne de demander au Conseil de sécurité des Nations Unies d'adopter une résolution condamnant Israël pour la construction dans les colonies. On ne sait pas encore si l'AP mettra à exécution sa menace. Ce qui est clair, cependant, c'est que cette obsession des implantations sert certainement à détourner l'attention des questions fondamentales, telles que la reconnaissance palestinienne d'un Etat d'Israël juif. De nombreux Palestiniens continuent à considérer Israël comme une grande implantation qui doit être éradiquée du Moyen-Orient.

 

Pourquoi, en effet, les Palestiniens refusent-ils d'accepter Israël comme un Etat juif?

 

Abbas a constamment omis d'indiquer ses raisons pour son rejet total d'Israël en tant qu'Etat juif. En Janvier 2014, le président de l' AP avait déclaré :

 

« Les Palestiniens ne reconnaîtront pas la judéité de l'Etat d'Israël et ne l'accepteront pas. Les Israéliens disent que si nous ne reconnaissons pas la judéïté d'Israël il n'y aura pas de solution. Et nous disons que nous ne reconnaîtrons pas ou n'accepterons la judaïté d'Israël et nous avons de nombreuses raisons pour ce rejet.»

 

À une autre occasion de cette même année, Abbas a déclaré : « Personne ne peut nous forcer à reconnaître Israël comme Etat juif Si Israël veut, il peut aller à l'ONU et demander de changer son nom en ce qu'ils veut - même si. il veut être appelé l'Etat juif sioniste ».Encore une fois, Abbas n'a pas réussi à expliquer la véhémente opposition palestinienne  à cette demande.

 

Le négociateur en chef de l'Autorité palestinienne, Saeb Erekat, a fait la lumière sur la question. Erekat a expliqué: " Nous avons déjà reconnu l'existence d'Israël sur les frontières de 1948 de la Palestine occupée." Il a ajouté qu'il a clairement dit à l' ancien ministre israélien des Affaires étrangères Tipi Livni lors d' une réunion à Munich que les Palestiniens " ne changeront pas leur histoire, leur religion et leur culture par la reconnaissance d'Israël comme Etat juif."

 

Alors que les dirigeants palestiniens ont été plutôt réticents d'entrer dans les détails sur les  raisons de leur rejet, d'autres Palestiniens ont été plus locaces sur la question.

 

L' un d'eux est le politologue palestinien Dr.Saniyeh Al-Husseini, qui a récemment publié un article intitulé « Pourquoi les Palestiniens refusent d'accepter la judéité de l'Etat d'Israël »

 

L'article a été réimprimé par l' agence officielle de nouvelles -WAFA- de l'Autorité palestinienne, un signe sûr que la direction palestinienne approuve son point de vue.

 

Dans son article, Al-Husseini souligne que les États-Unis soutiennent l'état israélien, qu'il a décrit comme une « demande invalidante.»

 

L'article met en garde que « l'acceptation de la judéité d'Israël signifie renoncer à tous les droits des Palestiniens sur les terres palestiniennes, y compris les terres qui ont été occupées en 1967.» Selon Al-Husseini, il y a deux principales raisons pour lesquelles les Palestiniens sont opposés à cette demande. La première a à voir avec le "droit au retour" des réfugiés palestiniens dans leurs anciens villages et maisons en Israël; la seconde est liée au statut des citoyens arabes d'Israël.

 

En se référant à la première d'entre elles, Al Husseini écrit:

 

« L'acceptation palestinienne du récit israélien de nier tout droit palestinien sur la terre de Palestine et de donner une justification aux guerres d'Israël contre les Palestiniens. Reconnaissance palestinienne de la judéité d'Israël signifie d'accepter le récit israélien à l'égard du droit à la terre de la Palestine et des Juifs, elle exonère Israël de porter la responsabilité des conséquences morales et juridiques de tous ses crimes contre les Palestiniens.»

 

Selon Al-Husseini, les Palestiniens refusent alors, de reconnaître un Etat juif parce qu'ils croient que ce serait accorder une légitimité aux «droits des Juifs sur la terre de Palestine» et de saper la demande palestinienne pour le «droit de retour» pour des millions des réfugiés en Israël.

 

Prenons un moment pour clarifier ceci: l'Autorité palestinienne veut un Etat palestinien à côté d'Israël, tout en même temps, inonder Israël avec des millions de réfugiés. Cela, bien sûr, est une chose à laquelle aucun gouvernement israélien ne pourrait jamais être d'accord. Même plus crucial est le refus palestinien de reconnaître un droit juif à la terre. Ce refus est un pilier de longue date de la narration officielle palestinienne. Même ceux qui disent qu'ils ont accepté la solution à deux Etats ne sont pas prêts à reconnaître tout lien juif avec l'histoire du pays.

 

La deuxième raison, celle qui concerne les citoyens arabes d'Israël, c'est le même phrasé. Selon Al-Husseini, le but ultime d'Israël, est de «trahir» par cette demande, et de se débarrasser de ses citoyens arabes.

 

Il y a en effet une trahison en cours, mais il est pas perpétrée par Israël. Tout d'abord, pour réimprimer l'article de Al-Husseini, l'Autorité palestinienne a "trahi" le fait qu'il s'est lui-même nommé gardien des citoyens arabes d'Israël.

 

Comme Israël est une démocratie - à la différence des régimes dictatoriaux palestiniens - les citoyens arabes d'Israël ont leurs propres dirigeants et représentants à la Knesset d'Israël. La dernière chose dont ils ont besoin c'est de l'Autorité palestinienne ou du Hamas ou de toute autre faction palestinienne qui se mêlerait de leurs affaires internes.

 

Mais la trahison continue. Les citoyens arabes d'Israël sont représentés par leurs dirigeants, y compris certains membres de la Knesset, qui sont tellement préoccupés par les Palestiniens vivant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza qu'ils ont oublié qui étaient leurs vrais électeurs.

 

Il suffit de considérer le cas du Député Zouheir Bahloul, qui passe un temps précieux à redéfinir le mot «terroriste». Bahloul, membre du Parti travailliste, semble apprécier le tollé qu'il a créé récemment quand il a déclaré qu'un Palestinien qui a tenté de poignarder des soldats de Tsahal à Hébron le mois dernier n'était pas un terroriste.

 

C'est comme si Bahloul et les autres membres arabes de la Knesset avaient résolu tous les problèmes de la communauté arabe en Israël et tout ce qui reste en litige c'est que personne n'appelle un surineur palestinien - un terroriste. Inutile de dire que cette question ne tient pas le haut du pavé de l'ordre du jour des citoyens arabes d'Israël.

 

La trahison est donc large et profonde. Les dirigeants arabes israéliens trahissent leurs circonscriptions en privilégiant les intérêts perçus des Arabes palestiniens, alors que les dirigeants arabes palestiniens trahissent leur circonscription en continuant à nier tout lien entre les Juifs et la terre. Ceci est une position qui rend la paix non applicable dans le Moyen - Orient.Lorsque l'on se présente à la communauté internationale avec des plaintes sur les implantations, etc., elle pourrait peut - être considérer ces petits points , comme des points critiques

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mordeh'ai
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 19:16
Par  Ryan Jones

 http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/28712/Default.aspx

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Mais si cela est vrai, alors pourquoi tant d'Arabes, y compris ceux qui sont liés à la direction palestinienne elle-même, cherchent un traitement médical en Israël? N'ont-ils pas peur d'être maltraités, ou pire?

La réponse simple - c'est, non, ils ne sont pas inquiets d'un quelconque mauvais traitement, parce que, malgré la propagande qu'ils propagent, ces dirigeants palestiniens bien connus savent qu'Israël n'est pas un Etat d'apartheid.

Par exemple, en 2013, le leader du Hamas basé à Gaza, Ismail Haniyeh, a envoyé sa petite-fille, Amal Haniyeh, recevoir des soins médicaux d'urgence après avoir contracté une infection aiguë de son tube digestif.

Maintenant, tout ce que vous pourriez penser de Haniyeh, nous pouvons supposer en toute sécurité plutôt qu'il aime sa petite-fille.

Alors, pourquoi l'envoyer en Israël si c'est un " Etat d'apartheid " ?

Haniyeh est un homme riche. Il aurait pu envoyer cet enfant en Egypte ou en Jordanie ou en Arabie Saoudite ou même en Europe. Il n'aurait pas fallu beaucoup plus pour atteindre ces destinations que le fait d'obtenir les autorisations nécessaires pour transférer Amal en Israël.

Et autre chose. Si Israël est si haineux envers les Arabes, pourquoi permettre à Amal d'entrer et lui sauver la vie? Après tout, non seulement c'est une Arabe, elle est aussi la petite-fille d'un homme dont l'organisation diffuse lance régulièrement des attaques et des meurtres de juifs israéliens.

Ce phénomène a joué à nouveau ces dernières semaines, lorsque le frère du Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Abu Lawi, a qui a été diagnostiqué un cancer et a demandé un traitement en Israël.

Maintenant, certains pourraient faire valoir que faussement Amal Haniyeh a été envoyé seulement en Israël, car c'était la destination la plus proche avec des équipements médicaux de pointe.

Mais on ne peut certainement pas dire la même chose pour Abu Lawi. Il vit au Qatar. Et il est également riche. Il aurait pu aller partout dans le monde, mais Abu Lawi a choisi de voir son cancer traité par des Juifs dans l'Etat juif.

C'était cette semaine  une fois encore qu'un patient de luxe est arrivé au Medical Center Assuta à Tel Aviv, où Abu Lawi a déjà reçu un certain nombre de traitements.

En fait, les médecins de Assuta ont traité plusieurs membres de la famille Abbas, y compris en 2014 (la chirurgie de la jambe) de l'épouse du dirigeant palestinien et en 2015 de son beau-frère (sauvetage opération du coeur).

Il y a juste matière à réfléchir  pour tous ceux qui acceptent trop facilement l'«apartheid israélien», sans vérifier les faits.

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mordeh'ai
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:17

Par Lea Speyer

http://www.algemeiner.com/2016/04/15/amb-john-bolton-us-israel-missed-major-opportunities-to-take-out-irans-nuclear-capabilities/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les États-Unis et Israël ont "manqué une vaste gamme de possibilités au cours des 10 dernières années" pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran, un ancien ambassadeur américain à l'ONU l'a déclaré au The Algemeiner jeudi soir.

 

En parlant de la relation entre les Etats-Unis et Israël lors d'un forum parrainé par la Fondation Israel Air Force Center à New York aux côtés du Brig.Gen.Yaron Rosend de l'Israël Air Force, le diplomate John Bolton a dit: " Les deux pays se sont regardés et se sont dits:« Eh bien, pourquoi ne le ferez-vous pas en premier." Le fait est une frappe des États-Unis pourrait être plus efficace parce que nous avons de meilleures capacités".

 

Bolton - qui est également président du think-tank conservateur - l'Institut Gatestone - dit au The  Algemeiner que la situation avec l' Iran est de plus en plus périlleuse. Il a dit: " Je n'ai pas eu de problème de préconiser une frappe parce que je considère cette menace nucléaire extrêmement grave". Il a ensuite expliqué que le prochain président des États-Unis devra faire face à une période «très dangereuse» dans laquelle il devra «faire l'analyse de ce qui est nécessaire pour parvenir à une décision d'utiliser laforce.»

 

Bolton a déclaré, "Personne ne doit se faire d'illusions que cet accord ne résout rien".

 

Bolton dit l'armement des pays arabes alliés par l'administration Obama afin d'intimider l'Iran pour arrêter également ses ambitions nucléaires ne fonctionnera pas. Bolton a expliqué " le problème c'est que l'assistance militaire que nous donnons aux Etats arabes amis ne va pas dissuader l'Iran. C'est sans rapport à la capacité nucléaire iranienne. Voilà pourquoi il y a une course aux armements nucléaires parce que c'est la seule chose que les Saoudiens et les autres considèrent comme réelle ".

 

Dans son discours, Bolton a fait comprendre que ISIS est également une menace importante. " Nous avons encore à traiter ISIS ... la menace pour les civils innocents arrive maintenant " dit-il. "Tant que ISIS ou tout autre groupe terroriste a un sanctuaire privilégié, nous sommes vulnérables dans le monde entier."

 

Bolton a dit - l'Occident doit suivre les deux, tant ISIS que l'Iran ensemble, avant que les deux adversaires apparents unissent leurs forces contre leurs ennemis communs. Il a dit: " Je crois que les menaces posées par l'Iran et ISIS sont graves et de plus en plus. Chaque jour qui passe sans que nous ne les traitions pas collectivement et efficacement augmente la menace ". " Nous ne devons pas ignorer la possibilité ... que si Assad se stabilise et les russes restent ... que la coalition iranienne pourrait atteindre un hébergement avec ISIS ... et ils vont mutuellement aller vers des cibles réelles, les monarchies productrices de pétrole ."

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mordeh'ai
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 10:30

Par CAROL E. LEE  

http://blogs.wsj.com/washwire/2016/04/14/lawmakers-urge-obama-not-to-back-u-n-council-resolution-on-israeli-palestinian-conflict/

reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif http://malaassot.over-blog.com/

Plusieurs centaines de législateurs démocrates et républicains pressent la Maison Blanche de ne pas soutenir une résolution des Nations Unies qui établirait des paramètres pour les pourparlers israélo-palestiniens, un geste que le président Barack Obama a envisagé.

Dans une lettre à M. Obama, 388 membres de la Chambre, dont le chef des Ddémocrates Nancy Pelosi de Californie, a déclaré que le soutien américain à une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU "entraverait dangereusement" les perspectives de la reprise des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens.

«Ces efforts entravent dangereusement les perspectives de reprise des négociations directes,»  écrivent les législateurs . «Nous vous demandons donc de continuer à insister pour que ce soit seulement à la table des négociations - et non à l'ONU - que les parties puissent résoudre leurs différends qui sont complexes. Votre engagement continu envers la politique américaine de longue date du veto unilatéral des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies reste fondamentalement critique.» La lettre dit «Nous sommes profondément troublés par les rapports qui disent que des initiatives unilatérales pourraient survenir à l'ONU dans les prochains mois concernant le conflit israélo-palestinien».

La Maison Blanche a discuté des façons de définir un modèle pour les futurs pourparlers israélo-palestiniens avant que M. Obama quitte ses fonctions. Une des options envisagées est une résolution du Conseil de sécurité appelant les deux parties à faire des compromis sur les questions clés.

Israël est opposé à ces résolutions, et les Etats-Unis leur ont opposé leur veto dans le passé.

La Maison Blanche n'a pas encore reçu la lettre des législateurs et a refusé de commenter.

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mordeh'ai
15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 17:45

Ce n'est pas un cauchemar si vous pouvez le réaliser.

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/fpm/262498/lets-create-real-palestinian-state-daniel-greenfield

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

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Un Etat palestinien n'a jamais existé à aucune période de l'histoire humaine. Nous allons changer cela.

 

Les États-Unis ont dépensé des milliards de dollars pour essayer de créer un Etat palestinien. Il est temps que nous ayons finalement pour notre argent. Nous avons été entrainé à mettre de l'argent dans la machine à sous palestinienne du casino palestinien allégorique (le vrai a été détruit lorsque des terroristes l'ont transformé en base) pendant des décennies. Il est temps finalement d'obtenir notre jackpot palestinien. Mais pour y arriver, nous devons être réalistes.

 

Oubliez le processus de paix. Oubliez les négociations. Ils n'ont jamais fonctionnés auparavant. Ils ne vont pas le faire maintenant.

 

Et il n'y a rien à négocier de toute façon.

 

Il y a près d'un million de Juifs vivant sur ​​le territoire revendiqué par l'OLP. Leur élimination serait le plus grand acte de nettoyage ethnique contre une population indigène aujourd'hui. Elle serait en outre impossible. Mais les mêmes personnes qui insistent sur ​​le fait que les États-Unis, un pays de 318 millions, ne peut pas expulser 11 millions d'étrangers illégaux, pensent qu'Israël sera en mesure en quelque sorte d'expulser 1/8ème de sa propre population si ces personnes scandent juste bruyamment -"assez de l'occupation"- à l' extérieur des entreprises juives à Londres ou à San Francisco.

 

Le nettoyage ethnique de 8000 Juifs du Gush Katif / Gaza a conduit à la désobéissance civile à l'échelle nationale, des émeutes et, à terme, à la chute d'un parti politique et à trois mandats consécutifs pour le Premier ministre Netanyahu. Maintenant, imaginez d'essayer d'expulser 800.000 personnes de leurs foyers simplement parce qu'ils sont juifs.

 

Et ce ne seraient pas seulement les Juifs seuls qui seraient rassemblés dans des camions, des bus et peut-être des wagons de marchandises.

 

52% des Arabes à Jérusalem-Est préféreraient plutôt continuer d'être des citoyens israéliens plutôt que de vivre sous l'OLP. Sommes -nous censés expulser 100.000 Arabes de Jérusalem pour faire place à cet état ​​imaginaire «palestinien»?

 

Combien de nettoyage ethnique devons-nous faire pour rendre réél le fantasme colonial islamique de la Palestine?

 

Cela ne se produira pas.

 

Créons un véritable Etat palestinien à la place. Et je ne veux pas dire au président à vie de l'OLP Mahmoud Abbas d'aller à nouveau devant à l'ONU pour donner un autre discours. Abbas est à sa 11éme année d'un terme de 4 ans. Les États-Unis ont dépensé 4,5 milliards $ à la promotion de la «démocratie palestinienne» et la dernière élection de l'OLP était il y a dix ans.

 

Le Hamas a gagné. Il gagnerait à nouveau aujourd'hui.

 

Le Sondage actuel montre que les 2/3 des "Palestiniens" veulent qu'Abbas démissionne. Abbas n'a aucune autorité politique pour former un Etat palestinien, un stand de shawarma palestinien ou quoi que ce soit d'autre palestinien.

 

S'il doit y avoir un Etat palestinien, il doit être fondé sur la volonté du peuple. Cela signifie que ce sera un Etat du Hamas. Un Etat palestinien qui ne repose pas sur la volonté de son peuple n'a aucune légitimité. Le seul Etat palestinien légitime est donc un Etat terroriste du Hamas.

 

Et c'est le seul type d'état, que vous pouvez avoir quand 2/3 des "Palestiniens " soutiennent les attaques au poignard de civils israéliens, 89% veulent vivre dans un État islamique dirigé par la charia, 84% veulent que l'on condamne à mort l'adultère à coups de pierre et 66% à tuer tout musulman qui quitte l'islam pour une toute autre religion.

 

Seul un Etat terroriste islamique peut vraiment représenter les aspirations d'homicides du peuple palestinien.

 

Est-ce une mauvaise blague? Oui, ça l'est. Mais ce n'est pas ma mauvaise plaisanterie. C'est cette mauvaise blague qui est la Palestine. Maintenant, nous allons commencer le processus de transformation de cette plaisanterie tordue malade en son propre état.

 

La première chose à faire c'est de démanteler l'UNRWA, une agence des Nations Unies spécifiquement dédiée à la restauration des «Palestiniens». L'UNRWA est l'un des éléments clés de l'État-providence palestinien. Et les Etats-Unis versent une quote-part autour de 300 millions $ à l'organisation qui remplit de nombreuses fonctions d'un Etat. Mais un état ​​n'a pas besoin de sa propre agence pour les réfugiés. Et un état ​​terroriste du Hamas n'a pas besoin des 350 millions de dollars de l'aide étrangère des États-Unis pour promouvoir la«démocratie» et d' améliorer son infrastructure et ses institutions.

 

Cela va être un problème parce que l'Etat palestinien imaginaire a aussi une économie de fantaisie. Le plus grand employeur de l'Autorité palestinienne c'est l'Autorité palestinienne. La plupart de son argent provient de l'Amérique, de l'Europe, d'Israël et, pour une raison inconcevable, du Japon.

 

L'état de terreur obtient son électricité à partir d'Israël. Tire son eau et internet via Israël.

 

Donc, nous allons obtenir une vision lucide sur ce à quoi ressemblerait un véritable Etat palestinien. Ce serait Gaza en plus grand. Mais sans l'UNRWA et le reste des ONG faisant la queue pour fournir des emplois et des services sociaux. Ce serait une «prison à ciel ouvert», comme tant que militants anti-israéliens décrient Gaza, mais une prison créée et maintenue par les détenus. Il serait constamment en guerre avec Israël et le reste du monde. Comme c'est maintenant.

 

L'économie sera un système féodal à peine déguisé des islamistes avec des degrés d'ingénierie dans des demeures qui paient des salaires de famine aux ouvriers pour récolter les olives pour être expédiées en Chine. Il y aura des centres commerciaux pour certains et de petites cabanes sur les bords pleines de passeurs, des laboratoires de drogue et les bordels pour tout le monde.

 

Voilà le rêve islamiste.

Le système politique de la Palestine sera composé du Hamas et plus le Hamas. Ou peut-être une fois l'alliance du Hamas avec ISIS suite aux défaillances dans le Sinaï, il y aura enfin une élection démocratique entre le Hamas et ISIS afin de décider que deviendront les tranches rabougries de Gaza et de la Cisjordanie sous occupation terroriste. Rien ne fonctionnera, sauf la police religieuse et la potence dans les carrés poussiéreux.

Il y aura des guerres tous les deux ans. Ce sera juste assez long pour reconstruire les hôpitaux, les mosquées et les écoles qui ont été utilisé comme sites de lancement dans les dernières guerres. Entre les grandes guerres, les groupes terroristes, les factions du Hamas, ISIS, le Jihad islamique et d'autre, vont se battre entre eux dans les rues.

Ce sera glorieux.

Imaginez les quelques dernières décennies de terrorisme, des bombardements, les frappes de missiles, des échanges de tirs, de la corruption, de vol et du dysfonctionnement total fait dans un état d'affaires permanent. C'est la Palestine. C'est la solution à deux Etats.Ne demandez pas ce qu'il résout, sauf la grave pénurie des Etats terroristes et des terroristes au Moyen-Orient.

Si vous le voulez, ce n'est pas un rêve. Ce cauchemar existe déjà et il peut être un vrai pays. Il a déjà un hymne, un drapeau, pas d'élections et aucune raison d'exister, sauf tuer tout le monde. C'est une aide étrangère financée par ISIS avec plus de récoltes d'olives et une présence sur le campus plus musclée.

Tout le monde parle de la création d'un Etat palestinien, mais personne ne veut vraiment le faire.

Il est temps pour la Palestine de cesser d'être un rêve plein de bombes artisanales pour qui nous dépensons des milliards de dollars. Il suffit de retirer un siège à l'ONU, de tenir des élections démocratiques, puis marcher ensuite loin des explosions.

Une véritable solution à deux Etats est juste simple. Et cela peut arriver demain.

Arrêtons de fantasmer sur la paix. La paix et la Palestine vont ensemble comme l'huile et l'eau. Voilà ce à quoi un véritable Etat palestinien ressemblerait. Et au moment où il naitra, toute possibilité de paix mourra.

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mordeh'ai
15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 07:16

Malgré des décennies de terrorisme arabe, de protestations, et d'opprobre international, Israël n'a fait que croître en population, en force économique et enpuissance militaire.

http://www.preoccupiedterritory.com/sporadic-stabbings-mysteriously-fail-to-cause-millions-of-israelis-to-flee/

malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Ramallah, le 13 Avril - Les stratèges palestiniens se grattent la tête héritier aux dernières statistiques montrant que, malgré six mois d'attaques lancinantes sur les Israéliens, les six millions de forte population juive de l'Etat sioniste n'a pas abandonné le pays pour des rivages plus sûrs.

 

Lors d'une séance de planification et d'analyse de l'Intifada du couteau ce matin, du Comité supérieur du Fatah, les fonctionnaires étaient perplexes sur le phénomène mystificateur des Israéliens qui par millions séjournaient dans leur patrie ancestrale, malgré des cas occasionnels de Palestiniens, pour la plupart adolescents ou jeunes adultes, essayant de tuer et de blesser des Juifs israéliens au moyen de divers instruments tranchants. Les participants ont même entendu un représentant de l'organisation rivale du Hamas, qui est aux prises avec le même phénomène. Quoique à plus long terme, la question est de savoir pourquoi, en dépit de décennies de terrorisme arabe, de protestations, et de l'opprobre international, Israël n'a fait que croître en population, en force économique et en puissance militaire.

 

«Nous sommes venus ici pour mettre ensemble nos réflexions et comprendre cette évolution étrange», a expliqué le président du Comité Mashtin Baqqir. "Après tout, les précédents tels qu'Oslo, Gaza, et le Liban devaient nous dire que lorsque nous continuons à essayer de tuer des Juifs, ils auraient fini par abandonner et partir. Cela pourrait prendre des années, peut-être des décennies, mais cela a fonctionné. De 1993 à 2005, à ce jeu les Juifs laissaient diverses parties du territoire qu'ils contrôlaient, après des années et des années de violence dirigée contre eux. Mais cela fait presque onze années depuis le dernier retrait, et trois guerres avec le Hamas n'ont rien produit de plus à cet égard. Donc, nous sommes allés avec une approche plus local. Mais rien ne s'est passé."

 

Baqqir note qu'un certain nombre d'Israéliens, même ceux de premier plan, ont fait de grands discours de quitter si Netanyahu était réélu, mais ces déclarations étaient à la fois une simple gesticulation politique bien moins que le produit de la violence palestinienne et qu'une réaction à l'évolution politique intérieure israélienne, comme en témoigne le fait que quelques-uns, le cas échéant, ont effectivement quitté depuis que Netanyahu a été réélu premier ministre il y a un an."Rockets, mortiers, et homicide ne pouvaient pas déloger les sionistes, mais il n'y a aucune raison que des couteaux et des ciseaux règlent ce même problème», a-t-il insisté. "Je veux dire, il est une chose nouvelle, pour ce faire sur une échelle de masse, de sorte que les Juifs auraient dû avoir peur."

 

On a été contraint de mettre fin à la réunion par manque de budget pour payer l'électricité, les rafraîchissements, et la maintenance. Un participant qui a requis l'anonymat a expliqué que le budget alloué aux fonds nécessaires pour cet événement avait été versé dans son intégralité, seulement les fonds avaient été détournés au préalable par des fonctionnaires qui en avaient besoin pour payer les pensions des terroristes emprisonnés et de nouvelles villas pour de hauts responsables du Fatah.

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mordeh'ai