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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 12:45

 

 

 


16/07/2008 à 09h:39  Echange de prisonniers
: les deux soldats sont morts. Le Hezbollah a transmis deux cercueils à la Croix Rouge. Les premières images sont diffusées par la chaîne

Al Manar de la milice chiite libanaise.  (Guysen.International.News)

 

BAROUKH  DAYAN HAEMETH

 

Mon cœur s’est serré et les larmes me sont montées aux yeux à la lecture de cette info , ma pensée est allée aux parents de ces jeunes garçons mais au fond de moi est-ce que je ne la pressentais pas cette fin ? Je m’accrochais néanmoins à l’espoir d’en revoir au moins un de vivant.

Non ce ne sera pas le cas...

 

Que D.ieu les prenne sous son aile de miséricorde comme tout juste mort pour sa Patrie, apaise la douleur de leurs proches, et punisse ceux qui leur ont infligé la mort dans des douleurs  que l’on ne peut qu’imaginer quand on lit les réflexions de cette bête immonde :

 

 Wafik Safa, le coordinateur du Hezbollah, exulte à Rosh Hanikra. Il se félicite que son organisation ait réussi jusqu'au dernier instant à torturer les familles des otages, et tous les Israéliens, en laissant planer le doute sur le sort des 2 militaires. “(Guysen.International.News)

 

Aujourd'hui ISRAËL doit se révolter et chasser ses vendus, ses corrompus et ses corrupteurs loin du pays qu’ils dirigent  et  ridiculisent aux yeux des états voisins !

 

La malédiction soit sur ces hommes politiques : que D.ieu les frappe de “dix plaies“ et qu’ils voient se détacher leur chair de leurs os et souffrir autant qu’ils ont rabaissé la fierté et le drapeau de la
Nation Juive, pour avoir fait obédience à l’Occident et au grand Satan à l’encontre des intérêts de leur peuple.

Ce seront des nains dans l’histoire d’Israël

 

Ce nouveau marché de dupes détruit  définitivement la notoriété d’Israël et accrédite que le Hezb ou le Hamas peut  rendre des ossements contre des terroristes vivants et malfaisants tout en laissant planer le doute jusqu’au dernier instant, ils ont compris qu’aujourd'hui Israël honorera toujours le deal quitte à le payer au prix fort.

 

PRIONS POUR LE REPOS DE L'AME DE NOS SOLDATS.

 

Mordeh’aï.

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mordehai - dans Point de vue
13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 14:34

J’ai volontairement associé ces 2 articles diffusés sur deux sites différents pour imager la réflexion et la citation du Mufti de Rome; et lorsque l'on regarde ces magnifiques photos d'Ein Gedi cela la renforce :  les juifs d'Israel font reverdir leur terre.
Mordeh’aï

 

 

la parole est au Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome 28 juin, 2008 http://arabespourisrael.unblog.fr/

Voici l’une des Déclarations les plus courageuses  de Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome :  « Nous (musulmans) devrions nous réjouir que les juifs soient retournés en Israël et  qu'ils  y aient  fondé  un Etat. C'est un grand signe pour nous car dans le Saint Coran, est écrit que le Mahdi reviendrait dans ces temps la.” 

 Et aussi: il est évident que les juifs retournés en terre d'Israël font reverdir les terres de Palestine comme si cette terre reconnaissait ceux à qui elle appartient ».  discours du vendredi  27 juin 2008 .

Ein Gedi, un petit coin de paradis… http://www.a7fr.com/article/54324.htm
par David Mansour de Tiyoul-Tovvendredi 11 juillet 2008 -
Un petit coin de paradis au milieu du désert de Judée… Ein Gedi se trouve sur la rive occidentale de la Mer Morte. Cet oasis nous offre un spectacle flamboyant de faune et de flore unique au monde. On peut y faire des excursions en famille ou entre amis, et y découvrir des paysages à couper le souffle! Vous pourrez aussi vous promener entre les bouquetins semi-sauvages de cette réserve naturelle mondiale classée par les Nations Unis. Mais Ein Gedi n'est pas que soleil et "farniente", c'est aussi une partie de notre Histoire …  Découvrons ensemble l’un des plus merveilleux sites d'Israël.

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Ein Gedi signifie littéralement : "la source du bouquetin". Les jeunes bouquetins de Nubie vécurent de tous temps près des sources d'Ein Gedi. Déjà, à l'époque du Roi David, la Torah nous parle des "abris d'Ein Gedi" et des "sentiers escarpés des chamois" (I Sam.24), dans ces spectaculaires canyons, ou David alla trouver refuge, poursuivi par le Roi Saul.

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Cette abondance en eau, vient de ruisseaux des montagnes de Judée, qui se jettent dans la Mer Morte : les ruisseaux de David, d'Arougot, ou de Bokek. Ce climat tempéré, voir même tropical, et cette profusion d'eau constituaient de parfaites conditions pour les vignobles du Roi Salomon. D'ailleurs, il écrit dans le Cantique des Cantiques (1:14):"Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troène dans les vignes d'Ein Gedi"!

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Sur ce verset, Rachi (commentateur de la Thora) explique que ces vignes avaient reçu une bénédiction particulière. En effet D.ieu bénit ces vignobles de sorte qu’ils produisaient de bons raisins 4 à 5 fois par ans! L’Eternel voulait pardonner au peuple juif ses fautes et ses « caprices » dans le désert lors de la sortie d'Egypte, et par la même, lui prouver son amour.

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Parmi les multiples bienfaits d’Ein Gedi, un parfum, jadis de renommée mondiale, et unique en son genre. A l’époque de l’invasion Romaine, l’existence de ce parfum à la senteur si particulière vient aux oreilles de l’empereur qui se donne pour but d’en faire le prestige de sa campagne. Les romains trouvent alors à Ein Gedi une ville développée. Mais les habitants, désireux de protéger cette tradition ancestrale, en détruisent toutes les traces : vergers, ateliers de fabrications, réserves… Les soldats romains réussiront néanmoins au terme de durs combats, à s’emparer de quelque extraits, mais sans le procédé de fabrication.

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Dans les années soixante-dix, un agriculteur qui labourait son champ, fit une découverte exceptionnelle : une synagogue du IIIe siècle attendait patiemment qu'on la découvre! Cette merveille presque intacte, révèle alors une architecture toute particulière. Déjà à l'époque, il y avait un emplacement destiné au chef de la communauté (appelé la chaire de Moïse), sculpté dans le mur est de la synagogue. On y observe aussi des bancs pour les fidèles, construits le long du mur sud et une bimah centrale (estrade) ou l'officiant priait et lisait dans le Sefer Torah. La synagogue est ornée de splendides mosaïques d’époque désormais rénovées, illustrant des maximes hébraïques et araméennes. Cette synagogue fut en service pendant plus de 400 ans jusqu’à être ravagée par un incendie.

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Parmi les trésors que recelait ce vestige, un « butin » de 5000 pièces datant du 4ème siècle, mais aussi et surtout un candélabre à 7 branches, similaire à celui du Temple, seule et unique pièce de ce type jamais retrouvée, fabriqué par des juifs, car en effet la loi juive interdit de recopier un chandelier à 7 branches comme celui qui était autrefois au Beit a Mikdach.

En 1953, les premières implantations juives au kibboutz Ein Gedi sont venues pleins de courage et de force pour reconstruire toute une vie juive en harmonie avec la nature. Ce sont des amoureux à la main verte qui composèrent le fameux jardin botanique du kibboutz, d'une rare beauté, célèbre dans le monde entier pour son osmose entre plantes désertiques et tropicales.

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Alors bien évidement, nous sommes désormais - ou pas encore pour certains -
en vacances, et l’on verra alors dans Ein Gedi une station thermale de renommée mondiale, avec ses centres de remise en forme, ses spa, ses bains iodés, traitements de boue, massages etc etc

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Célibataires, enfants, familles, tout le monde «trouve son compte » à Ein Gedi dans une harmonie complète avec la nature. Des centres observant la pratique religieuse des lois de pudeur sont mêmes désormais en activité pour notre plaisir bonnes vacances !

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mordehai - dans Point de vue
11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 14:09

Jérusalem, un grand chantier Cecile Pilverdier

Quarante trois ans que je vis à Jérusalem et que j’observe sa transformation. Quand j’arrive en 1965 avant la guerre de Six Jours, la population de Jérusalem est alors de 40 000 habitants. Située à l’extrémité du « couloir », la frontière nous rattrape dès que l’on circule, que ce soit au nord, au sud ou à l’est.

Les deux quartiers les plus « rupins » sont alors Talbieh et Rehavia. Nés dans les années 1920-1930, ces deux quartiers sont situés sur des terrains loués à l’Eglise grecque orthodoxe.

A Talbieh, ce sont des Arabes catholiques et protestants de Bethléem, Ramallah et Beit Jalla, médecins, avocats ou personnel proche des Britanniques, qui louent les terrains pour y faire construire de belles villas, et les consulats de Hollande, Hongrie, Iran, Grèce, Turquie et Espagne s’y installent. A Rehavia, le terrain est aussi loué par des Juifs influents, des universitaires, tant de « l’ancien Yishouv » que de Juifs venus d’Europe. En 1933, de nombreux Juifs d’Allemagne s’y installent à la suite de la venue d’Hitler au pouvoir.

Depuis l’Indépendance d’Israël en 1948, la ville s’étend vers l’ouest, avec les quartiers des Katamonim, Rasco, Kiriat Hayovel, Kiriat Menahem, Givat Mordekhaï, tous construits en urgence pour loger les nombreux immigrants des années 50, qui parfois restent des mois sous la tente, ou des années dans des baraquements. A cette époque, il n’est pas question de construire en belles pierres, ni des maisons particulières, et les matériaux ne sont guère de bonne qualité.

Avec la guerre de Six Jours et la prise de la Vieille Ville, la population jérosolémitaine passe en quelques jours de 40 à 160 mille habitants. Jérusalem voit de nombreux bâtiments officiels s’installer au cours des années. Le dernier en date est le ministère des Affaires Etrangères. Jusqu’alors logé dans toute une série de baraquements, il vient de s’installer dans son nouveau bâtiment, laissant le terrain libre aux entreprises pour la construction d’un quartier d’immeubles luxueux à l’entrée de la ville.

Aujourd’hui, la ville compte 730 000 habitants et espère atteindre le million. Des quartiers neufs surgissent dès les années 70, faisant éclater le « corridor » : Ramat Eshkol et Ramot au nord-ouest, Gilo et Har Homa au sud, Neve Yaacov et Pizgat Zéev, Ramot Shlomo au nord. Chacun de ces quartier compte plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Les quartiers construits rapidement et en urgence dans les années 50 sont réaménagés : parcs, trottoirs, les petites maisons simples deviennent des villas, comme dans les Katamonim. Aux grandes « barres » s’ajoutent des pièces sécurisées conformes à la loi depuis 1991 ainsi que des terrasses, le tout recouvert de la belle pierre dorée du pays pour cacher les anciens murs de mauvais béton.

Ces quinze dernières années, le centre de la ville connaît un regain de transformation, c’est un vrai chantier. De chez moi je peux voir les grues qui dominent les toits de la ville. Jérusalem a la fièvre ! Aucun quartier n’y échappe : Nahlaot avec ses petites maisons à un ou deux étages, voit ses maisons achetées par des Américains, friands des plafonds en voûte de l’époque ottomane. C’est la restauration, la modernisation, et on y ajoute un ou deux étages permis par la mairie. Talbieh, à chaque époque, voit se construire des bâtiments culturels ou nationaux : l’Institut Van Leer, le musée de l’Islam, la maison du Président de l’Etat, l’hôtel Inbal, l’Institut Hartman, le Bureau des avocats, le Théâtre Sherover.

Le stade Teddy Kollek et d’autres terrains sportifs sont construits à Malha, tandis que l’YMCA vend ses terrains de sport. Ces transactions permettent la construction de beaux magasins et de logements.

Non loin de là, la célèbre rue Mamilla proche de la porte de Jaffa est enfin en chantier après 40 ans d’attente. De ce qui reste des vieux bâtiments, chaque pierre est numérotée, conservée et replacée au milieu du neuf. Deux nouveaux hôtels feront face au Hilton mis en service il y a quelques années, et la rue Mamilla elle-même devient une allée continue de beaux magasins nouvellement inaugurés.
La mairie y expose les tableaux de ses artistes, et, pendant les Fêtes, des animations attirent les enfants et les clients. Il y fait bon s’asseoir aux terrasses des cafés pour contempler les remparts, ou, les lundis soirs, venir y danser des danses folkloriques et modernes.

La nouvelle galerie marchande Mamilla

A ce même carrefour Mamilla, l’ancien hôtel Palace, employé depuis l’Indépendance d’Israël comme ministère du Commerce et de l’Industrie vient d’être abattu. Seules les belles façades restent debout, soutenues par d’immenses échafaudages de béton et de fer, pendant que tracteurs, camions et marteaux piqueurs creusent le rocher pour y faire les parkings et services divers du futur hôtel. De l’autre côté du Jardin de l’Indépendance, les tours prennent d’assaut le ciel, certaines comme bureaux, d’autres encore en construction comme immeubles d’habitation. A Bakaa avec ses jolies maisons à un ou deux étages,
les propriétaires vendent leur toit aux entrepreneurs pour les surélever encore. Le quartier est aéré, agréable.

 Le kibboutz Ramat Rahel, autrefois à la frontière sud de Jérusalem, n’est plus isolé au milieu de ses vergers. Tout un quartier est déjà en grande partie construit avec beaucoup d’unité. Les quartiers arabes au nord-est de la ville, Issaouié, la partie nord de Siloé, grimpent en hauteur, passant des petites maisons au ras du sol à des immeubles de six étages et parfois davantage. La place manque. Dans les quartiers des Juifs orthodoxes, les familles aux très nombreux enfants ne se contentent plus de rajouter à chaque naissance une terrasse, ou de partager une pièce en deux. Les quartiers de Romema et Makor Baruch abattent leurs immeubles pour les remplacer par de beaucoup plus imposants tant par la hauteur que la largeur. Les petits ateliers vieillots qui disparaissent progressivement, font place aux beaux et grands immeubles.

Ancien ministère du Commerce et de l’Industrie

Les routes suivent évidemment le mouvement. Celles construites pour relier les quartiers neufs sont larges et commodes, celles plus au centre de la ville, sont encombrées de travaux pour l’amélioration de la circulation, particulièrement par la construction du tramway qui sera peut être fini en 2050... C’est aussi l’occasion de refaire à neuf les égouts, les canalisations d’eau, les lignes de téléphone, d’électricité, etc. Tout ceci n’est pas sans faire souffrir la population pendant des mois, voire des années.

Ces dix dernières années, la route Bégin a vu le jour, traversant la ville du nord au sud évitant le centre, avec ses ponts et ses tunnels.

Pour chaque nouvelle étape du développement, on fait appel à des spécialistes de l’étranger qui transmettent leur savoir aux ingénieurs du pays : c’est ainsi que des ingénieurs des Ponts et Chaussées viennent du Canada dans les années 60, d’Italie pour la construction des tunnels, un architecte Catalan pour le « Pont à cordes » de Jérusalem inauguré ce mercredi 25 juin, et un ingénieur français pour la mise en place du premier tramway du pays.

La gare routière est refaite à neuf depuis plusieurs années. Celle du train inaugurée il y a trois ans, alors que l’ancienne gare du temps des Anglais attend sagement des fonds et peut être des idées pour être restaurée.

En prévision d’une nouvelle ligne de chemin de fer, rapide celle-ci, des excavations de 80 mètres de profondeur, face à la gare routière, sont en cours.

Je ne parlerai pas cette fois des travaux archéologiques qui animent aussi la ville, mais ils ne sont guère de moindre importance !

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mordehai - dans Société
10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 20:56
ARMEMENT •  Les secrets du nucléaire israélien divulgués sur Internet
 
Photo: Reuters  "Le site Armageddon soutient qu'il donne en ligne [en hébreu] de nombreuses informations sur le programme nucléaire israélien, ses sites de production et de stockage", rapporte Yediot Aharonot. A l'origine de ce site se trouve un groupe d'intellectuels, de journalistes et de philosophes israéliens affilié à un groupe militant pour "un Moyen-Orient sans armes nucléaires, chimiques et biologiques", précise le quotidien israélien. "Selon ce groupe, soutenu par de nombreuses organisations opposées à la prolifération des armes de destruction massive, le problème posé par ces armes n'a pas la place qu'il mérite dans le débat public alors qu'il est urgent de faire quelque chose à ce sujet au Moyen-Orient."

"Le projet est sponsorisé par le groupe britannique CND (
Campaign for Nuclear Disarmament) et le site, dont le nom de domaine est enregistré en Israël, est hébergé par un fournisseur d'accès australien lui-même assisté par Enzyme, un groupe néo-zélandais qui soutient divers groupes progressistes", détaille Yediot Aharonot. Selon Gideon Spiro, un journaliste qui collabore à ce site, "aucune des informations publiées sur le site n'est confidentielle ; il n'y a donc aucune entrave à la loi. Seulement, quand il s'agit du programme nucléaire, le public est soumis à un lavage de cerveau par le gouvernement et ne possède de ce fait aucune information crédible.
" Ainsi, Armageddon n'est pas le seul site d'information sur les capacités nucléaires d'Israël. "Les sites abordant ce sujet sur la Toile seraient même assez nombreux. Mais la majorité des informations n'est pas disponible en hébreu."
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mordehai - dans Société
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 22:24

Gilad Shalit, cause indéfendable?


Existerait-il une hiérarchie entre les otages binationaux de mouvements terroristes ? Si l’opinion s’est passionnée jusqu’à l’excès pour la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue durant plus de six ans par les Farc, elle ne porte aucun intérêt au sort du jeune soldat franco-israélien, Gilad Shalit. Ce dernier a été enlevé en juin 2006 par le Hamas et il est détenu depuis à Gaza. Il y a un an, deux élus UMP de Paris (Martine Weill-Raynal et Jacques Bohbot) avaient demandé, en vain, au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de placer le portrait de Shalit à côté de celui de Betancourt (accroché en 2004 et enlevé vendredi soir), sur la façade de l’Hôtel de Ville. Ne serait-il pas temps de réparer cette injustice ?

"Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses parents. Nous ne l’oublions pas", avait déclaré Nicolas Sarkozy, dès l’annonce, mercredi soir, de la libération d’Ingrid Betancourt par l’armée. Mais la gauche pacifiste, qui n’a jamais caché ses indulgences pour la "guérilla" des Farc et leur idéal guévariste, a  de semblables compréhensions pour "l’activisme" du Hamas face à Israël. Le comité de soutien à Ingrid Betancourt, le chanteur Renaud en tête, avait toujours prôné la négociation avec les terroristes, en faisant passer le président Alvaro Uribe pour le responsable du sort des otages. Cette stratégie a été spectaculairement démentie. Néanmoins elle fait du soldat Shalit une cause indéfendable pour les professionnels de l’indignation.

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mordehai - dans Réflexions
5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 17:50

Les Israéliens revendiquent leur rôle dans l'opération (Le Figaro)
Marc Henry
04/07/2008 | Mise à jour : 21:37

.

Des spécialistes israéliens auraient préparé leurs collègues colombiens pour l'opération de libération.

Les experts  israéliens en matière d'opérations spéciales auraient réussi un très beau coup, en supervisant l'entraînement des commandos colombiens qui ont libéré Ingrid Betancourt. Israël Ziv, patron d'une société de conseil en matière de sécurité, Global CST, et ancien chef des opérations à l'état-major, ainsi que Yossi Kupperwasser, ex-patron du service de recherche des renseignements militaires, ont été vus dans la base où le commando colombien s'est entraîné dans un environnement spécialement conçu pour ressembler à celui du lieu où était détenue Ingrid Betancourt.

Plusieurs dizaines de spécialistes du renseignement et autres missions spéciales ont participé à la formation de leurs collègues colombiens. Israël Ziv, cité par la presse à son retour de Bogota, a pour sa part qualifié ce fait d'armes d' «Entebbe colombien», une allusion à l'opération menée il y a trente-deux ans, jour pour jour, à plusieurs milliers de kilomètres d'Israël, en Ouganda, pour sauver les 244 passagers d'un avion d'Air France détourné par des Palestiniens et des extrémistes allemands.

«Ingrid Betancourt était devenue au fil des ans un symbole de la lutte internationale contre le terrorisme, a affirmé Israël Ziv au quotidien Haaretz. L'opération qui a été menée pour la libérer est digne des unités spéciales de n'importe quelle armée dans le monde» , a ajouté ce général de réserve. Il a toutefois eu le triomphe modeste et n'a pas donné l'impression de tirer la couverture, en soulignant qu'il ne « faut pas exagérer notre part dans cette opération». Un responsable de Global CST, cité par les médias, a expliqué que la société a aidé les Colombiens à s'organiser « comme il faut dans la lutte antiterroriste, à exploiter correctement les renseignements et à penser de façon efficace d'un point de vue opérationnel et stratégique».

 

Coopération militaire

 

L'intervention israélienne dans le drame d'Ingrid Betancourt date d'un an et demi, lorsque les autorités colombiennes ont demandé l'aide de l'État hébreu dans leur lutte contre les Farc. Cette démarche a été facilitée par les relations très étroites entretenues par les deux pays sur le plan militaire. Israël a ainsi vendu à Bogota des avions, des drones, avions de reconnaissance sans pilotes utilisés pour des missions de surveillance, ainsi que du matériel de renseignement. À la demande du ministère de la Défense, Global CST a répondu à la demande de la Colombie.

La coopération israélo-colombienne n'a pas toujours été harmonieuse. Un ancien colonel israélien, Yair Klein, a été récemment arrêté à Moscou à la demande de la Colombie qui a demandé son extradition. Cet ex-militaire condamné à dix ans de prison à Bogota a été reconnu coupable d'avoir entraîné les milices des barons de la drogue, comme Pablo Escobar à la fin des années 1980. C'est pour éviter ce genre de bavure due à des mercenaires devenus incontrôlables que le ministère de la Défense a imposé des règles du jeu très strictes sur l'exportation du savoir-faire d'anciens hauts responsables de l'armée et des services de sécurité.

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mordehai - dans Scoop
5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 09:35

Jerusalem Post, 3 juillet 2008

VO:
http://www.danielpipes.org/article/5723                                            Adaptation française d'Alain Jean-Mairet  http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1114


«Depuis les attentats du 11 septembre, on a dénombré plus de 2300 arrestations liées du terrorisme islamiste en Europe, contre 60 environ aux États-Unis.» C’est ce qu’affirme Marc Sageman dans un nouvel ouvrage très remarqué: Leaderless Jihad: Terror Networks in the Twenty-First Century (Djihad sans leaders: les réseaux terroristes au XXIe siècle – University of Pennsylvania Press).


Dans un chapitre intitulé «Le fossé atlantique», Sageman tire de cette simple comparaison statistique des conclusions de grande envergure sur les conditions de vie bien meilleures des musulmans américains. «Le taux d’arrestation à la suite d’accusations de terrorisme au sein des musulmans est six fois plus élevé en Europe qu’aux États-Unis.» La raison de cet écart résiderait «dans la différence de la mesure dans laquelle ces communautés musulmanes respectives sont radicalisées». Et de louer «l’exception culturelle américaine», d’exhorter les gouvernements européens à «éviter de commettre des erreurs qui risquent de compromettre la bonne volonté dans la communauté musulmane» et de presser les Européens à prendre exemple sur les Américains.

L’argument de Sageman est en fait une resucée de ce que
Spencer Ackerman écrivait dans un grand article de New Republic à la fin 2005 et dans lequel il estimait que «la culture de désaffection, de marginalisation et de djihad des musulmans d’Europe ne prend pas racine» aux États-Unis.

Mais toute la démonstration de Sageman repose sur les nombres d’arrestations avancés, soit 2300 et 60. Sans même considérer d’autres explications possibles, telles que le
système légal européen qui offre plus de possibilités d’effectuer des arrestations liées au terrorisme, ces chiffres sont-ils simplement corrects? Il les soutient par une note de bas de page brève et imprécise: «Mise à jour de Eggen et Tate, 2005; Lustick 2006: 151-52 approuve cette estimation.» Ici, «Eggen et Tate, 2005» fait référence à un article de presse en deux parties et «Lustick 2006» à un long discours extrémiste discrédité entre-temps.

En fait, les chiffres de Sageman sont scandaleusement inexacts.

Arrestations en Europe
. Son nombre d’arrestations en Europe est exagéré. Les statistiques publiées par Europol (European Police Office) montrent que 201 islamistes étaient détenus dans l’Union européenne (sans le Royaume-Uni) sur des accusations de terrorisme en
2007, contre 257 en 2006. Les statistiques antérieures d’Europol sont moins claires, mais un examen attentif effectué pour moi par Jonathan Gelbart, de l’université de Stanford, montre que 234 arrestations ont eu lieu en 2005, 124 en 2004 et 137 en 2003.

Dans l’ensemble, le nombre total d’arrestations pour terrorisme effectuées en Europe occidentale semble être inférieur à 1400.

Arrestations aux États-Unis
. Selon le
Département américain de la Justice, le chiffre de Sageman est presque dix fois trop bas. Une dépêche de Fox News cite un porte-parole du Département, Sean Boyd, indiquant que «527 prévenus ont été accusés dans des affaires liées au terrorisme dans le cadre d’enquêtes effectuées depuis le 11 septembre 2001. Ces cas ont débouché sur 319 condamnations, et 176 autres cas sont encore pendants.» D’autre part, comme je l’ai exposé dans «Aveuglement face au terrorisme» (et dans le billet qui lui fait suite), les politiciens, les membres des forces de l’ordre et les médias rechignent à admettre les incidents terroristes, de sorte que le nombre réel d’arrestations liées au terrorisme est sensiblement supérieur.

Compte tenu du fait que la population musulmane des États-Unis représente un septième de celle de l’Europe occidentale (3 millions et 21 millions), les chiffres de 527 arrestations aux États-Unis et 1400 en Europe indiquent que le taux d’arrestation des musulmans sur des accusations de terrorisme est deux fois et demi plus élevé aux États-Unis qu’en Europe, et non six fois plus bas, comme le prétend Sageman. En fait, Sageman (qui a décliné l’offre de se prononcer sur le présent article) se trompe d’un facteur de 15 environ.
Son erreur a des implications majeures. Si, en dépit des conditions de vie bien meilleures des musulmans américains, les États-Unis souffrent d’un taux de terrorisme islamiste deux fois et demi supérieur à celui de l’Europe, il est improbable que des améliorations socio-économiques puissent résoudre les problèmes européens.

Cette conclusion s’inscrit dans une
démonstration plus large selon laquelle l’islamisme n’a guère de rapport avec des difficultés économiques ou autre. En d’autres termes, les idées comptent davantage que les conditions de vie personnelles. Comme je l’écrivais en 2002, «les facteurs qui provoquent le déclin ou l’essor de l’islam radical semblent liés à des questions d’identité, et non à des difficultés économiques». Quiconque accepte la vision du monde islamiste (ou communiste, ou fasciste), riche ou pauvre, jeune ou vieux, homme ou femme, en accepte aussi l’infrastructure idéologique qui peut conduire à la violence, terrorisme compris.

En termes politiques, les Américains n’ont pas de quoi se vanter. Certes, les Européens devraient prendre exemple sur les États-Unis pour la qualité bien supérieure de l’intégration de la population musulmane qui y règne. Mais ils ne devraient pas en attendre une réduction de leur problème de terrorisme. Celui-ci pourrait même s’en trouver aggravé.
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mordehai - dans Point de vue
12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 15:01
L'OUPOUPA, Doukhifate en hébreu, la huppe fasciée, est devenue l'Oiseau National d'Israël.

Pour gagner sûrement la paix.

Le 28 mai 2008, sont tombés les résultats du vote national de plus de 150000 Israéliens pour désigner l'oiseau national.
Peut-être agacés de drôles d'oiseaux qui les gouvernent et recherchant de l'espoir.

15 jours plus tôt, j'avais photographié cet oiseau, la doufikhate près de chez moi à Jérusalem et je l'avais placé pour vous sur Modia sans savoir que sa gloire viendrait. Qui est-il? Et il est déjà nommé dans le Talmud, dans les middrachim. Et, même, ce choix unique possède une caractéristique qui nous renvoie aux grandes amours entre le peuple Juif et Cyrus, l'Empereur d'Iran il y a plus de 2000 ans. Et nous redonne l'espoir de voir refleurir cette union chantée dans le Livre d'Esther et jusqu'à la dernière page du Tanakh, la Bible.
Bien plus cet oiseau est aussi un point commun avec la tradition musulmane de nos voisins.


Y-a-t'il une étincelle de paix en tout cela? Je le pense. Examinons donc ce dossier très sérieux. Il nous fera atterrir enfin dans la psychologie des identités de la région, seule possibilité pour se comprendre et se rencontrer. La politique qui ignore ces dimensions est vouée à l'échec car elle ignore la réalité.
Voyons tout cela.


Voici la Doukhifate (au féminin en hébreu, comme les noms d'oiseaux). En français, on la nomme la "huppe fasciée". Dans la science qui classe les animaux, c'est la Upapa epops, prononcez oupapa épops. En anglais, le Hoopee. En iranien ou farsi, le hodhod. Tous ces noms viennent de son chant particulier: poo poo poo; tout est unique en cet oiseau (tsipor, en hébreu).











Le voici dans la nature, à Jérusalem, près de chez moi. Il file très vite, ne se laisse pas approcher, explore, pique de son long bec (maqor, maqorim au pluriel) le sol, les détritus, ou agrippé sur les troncs d'arbres pour chercher partout des vermiceaux (toâlim), limaces, escargots qu'il broie, mange ou porte à ses petits dans son nid (kén), placé dans les creux des arbres ou sous les toits des maisons. Ce nid n'a pas une odeur très agréable, d'autant que les petits savent se défendre de ceux qui s'en approchent en menaçant et ils déféquent en leur direction, apprenant aux hommes l'auto-défense. Ils sont aussi particulier en ceci qu'ils ne ramassent pas la nourriture sur le sol mais la lancent en l'air pour la rattraper par le bec avant de la manger, élitisme.
Mais ce qui le caractérise le plus, c'est la crête (tsitsite) mobile composée de véritables longues plumes qui se rabattent ou se placent verticalement en érection et lui donnent un port royal.
Sources
Déjà dans les middrachim, on y fait allusion en disant qu'il ferme sa couronne devant le Roi Chlomo, Salomon, respectant ainsi le Roi, image du Créateur complet, chalém.
Le Traité 'Houline du Talmud, page 63a dit ceci: "Ribbi Yéhouda dit: le chalakh (cormoran) pêche les poissons dans la mer. La doukhifate (la huppe) a une double crête. La béraïta nous dit qu'elle est appelée ainsi parce qu'elle a une crête double (ouverte, fermée, ndlr). Elle a apporté le chamir au Temple (hévi chamir lé Beit ha Miqdach)". Le Yalkout Chimoni reprend cela aussi dans la paracha Chémini. Ce chamir était alors très utile car c'était un petit ver qui savait casser les pierres les plus résistantes, comme un diamant et sans utiliser de métal interdit pour fabriquer certains ustensiles.
Voyez aussi le middrach Vayiqra Rabba, 22,5,4; Qohelet Rabba 5,5 et le middrach Téhilim sur le psaume 78. Une précision: Cet oiseau est classé dans la Torah (Vayiqra 11,19 et en Dévarim14.18) parmi les animaux qui sont interdits à la consommation alimentaire, cela ne change nullement tout ce qui est inscrit sur cette page qui ne concerne pas ce sujet.

Autrefois, cet oiseau ne séjournait que l'été en Israël mais, aujourd'hui, il y réside toute l'année et fait partie du paysage comme de multiples autres espèces splendides qui ont concouru pour cette élection (bé'hira).

Il mesure de 28 à 32 cm de hauteur, d'un beau plumage doux qui évolue du gris au roux lumineux avec des bandes (passim) blanches (lavane) et noires (cha'hor). Et quand il vole, il lance son beau cri "poo poo poo". Il pèse de 60 à 80 grammes, est très solide sur ses deux pattes et parvient à vivre 11 ans en moyenne.
Son nom hébraïque vient de l'araméen et se compose de dou (double) et khifate qui signifie courbe, arc comme dans la traduction du Targoum du Livre de Job 41,12: certains le lisent là comme le sens de "roseau" (véarmone) mais le dessin visuel est le même. Son bec est donc double en longueur, ou bien il forme un double arc ou roseau courbe.
Voyez le sur ce film

. Comme deux becs (maqorim). Si son bec est abimé, il est capable de durcir sa crête de plumes et de s'en servir avec force.

Dans le Talmud, on le nomme aussi touria, ce qui veut dire tailleur, celui qui 'hotsév en hébreu, comme on dit d'un "tailleur" de pierres, car cet oiseau débite les écorces sur les arbres ou broie les coques des escargots pour y trouver sa nourriture.

Les votants (bo'harim) israélien lui ont accordé 35% de leurs voix (qolote). Ensuite, la fauvette (pochoch) n'a eu que 10%. Le pinson ('ho'hite) 9,8% suivi du tsofite avec 7,6% et le merle (boulboul) 7,2%, et l'aigle (néchér) n'est arrivé qu'en 7e position avec 7% des voix, etc. Cela semble indiquer que les Israéliens sont sensibles à l'effet visuel joint à la délicatesse plus qu'à ce qui impose et domine. Pourquoi les votes des Israéliens se sont-ils orientés en ce sens?........................................(à lire sur Modia)


Conclusion: si, dans l'inconscient, cette Doukhifate, cette huppe fasciée a tant de qualités, et que tant d'Israéliens l'ont choisie comme le modèle d'eux-mêmes, il y a beaucoup d'espoir et de positif à l'horizon: les forces morales et humaines et divines sont intactes dans la multiplicité bigarée des Israéliens. En effet, ils ont manifesté une patience inimaginable envers les ennemis, envers les roquettes, envers les dirigeants ne dirigeant pas et prenant pour eux les avantages par la corruption; puis, maintenant leur patience est arrivée à bout mais ils gardent la dignité millénaire. Comme la huppe, ils pressentent qu'ils sont beaux et ne renoncent pas à leur beauté individuelle et collective et qu'elle est en eux et dévoilée au mieux dans la sagesse et délicatesse et force et beauté et fierté de la huppe.

Les Israéliens ont tenu à voter, sans attendre l'élection du nouveau Chef de gouvernement, pour un oiseau qui représente le meilleur d'eux-mêmes, et du projet de la Création. Et, ensemble, ils se sont vus dans ce miroir de la Doukhifate. Soyons en conscients, et heureux, et positifs.
Et cette fois, c'est sûr, nous allons comprendre le Pérek Chira (lien).Il est dit que le Roi Salomon comprenait le langage des oiseaux, tout le Proche-Orient le sait dans ses traditions diverses, c'est déjà un grand point commun. Soyons comme lui en cela.Ensemble.


Cette élection fut un arc-en-ciel après l'orage et le cyclone!

lire la totalité de l'étude et de la symbolique sur http://www.modia.org/infos/infos/upupa.html

























 

 

 

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mordehai - dans Société
12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 14:45
Jérusalem capitale du peuple juif... dans un premier temps
12 juin 2008
- Me Bertrand Ramas-Muhlbach | israelinfos.net

Ce mercredi 4 juin 2008, la Knesset a décidé d’amender la loi fondamentale du 30 juillet 1980 pour faire de Jérusalem, non seulement la capitale de l’Etat d’Israël, mais encore la capitale du peuple juif. Cette mesure, adoptée à une très large majorité de 58 voix contre 12, permet de sceller définitivement le lien entre le peuple juif et sa capitale éternelle tout en évitant de soumettre la Ville Sainte aux aléas des décisions politiques partisanes ou encore à des scrutins électoraux inadaptés.

Des critiques se sont naturellement élevées contre le vote de cet amendement (soumis par Sevulum Orlev du Mafdal). Ainsi, Avshalom Vilan (Meretz) le considère comme stupide car selon lui, Jérusalem a vocation à devenir également la capitale de l’Etat palestinien. De même, Mahmud Abbas a rejeté le lendemain (le 5 juin 2008) les propos tenus par Barack Obama selon lesquels Jérusalem doit rester la capitale unifiée d’Israël.

Plus précisément, le chef de l’Autorité Palestinienne a affirmé : ’’Tout le monde sait que la Jérusalem sainte a été conquise en 1967, et nous n’accepterons pas d’Etat sans Jérusalem pour capitale’’. En réalité, cette position du leader palestinien témoigne au mieux, d’une étrange méconnaissance du processus historique et au pire, de sa parfaite mauvaise foi. En effet, Jérusalem a été conquise en 1967 au détriment du Royaume Hachémite de Jordanie qui exerçait précédemment sa souveraineté sur l’ensemble de la Cisjordanie (dont faisait partie Jérusalem). En aucun cas, cette conquête n’a concerné les palestiniens qui n’ont jamais exercé la moindre souveraineté sur une quelconque partie de la capitale israélienne.

D’ailleurs, la conquête de Jérusalem l’a bien été en 1948 par la Légion Arabe de Jordanie et c’est encore la Jordanie qui l’a occupée entre 1948 et 1967. De même, ce sont les jordaniens qui ont détruit 58 synagogues de l’ancien quartier juif, profané l’ancien cimetière juif situé près du Mont des Oliviers (âgé de plus de 2500 ans), chassé les juifs de la vielle ville et leur ont interdit d’accéder au mur occidental (en violation avec les accords d’armistice de 1949). En aucun cas ces actes ne sont imputables aux palestiniens.

Or, depuis le 26 octobre 1994, la paix a été signée avec le Royaume Hachémite de Jordanie et ce, en dépit des multiples profanations par la Jordanie des hauts lieux saints du judaïsme dans la période antérieure à juin 1967. Dès lors, il n’appartient pas au chef de l’Autorité Palestinienne de contester les conditions de la paix israélo jordanienne d’autant plus que Mahmoud Abbas se présente comme étant l’un des rares responsables palestiniens à vouloir faire la paix avec Israël.

En réalité, les propos du leader palestinien dévoilent une fois encore toute l’ambiguïté du problème palestinien et la nécessité pour les palestiniens d’installer dans l’opinion internationale que Jérusalem et les terres de Cisjordanie leur appartenaient antérieurement alors que c’est historiquement faux. Plus gênant, cette présentation travestie des évènements est systématiquement exploitée par les ennemis d’Israël (y compris chez certains membres de la population juive installée en Israël) qui ont bien compris que le moyen de détruite l’Etat juif suppose au préalable la rétrocession de terres, afin de sous entendre l’illégitimité de la création d’Israël.

Les responsables palestiniens en ont d’ailleurs parfaitement conscience car pour eux, le mode de compréhension de l’univers procède de l’Islam (de même, c’est l’Islam qui constitue le programme du Mouvement de Résistance Islamique selon l’article 1er de la Charte du Hamas). Or en Islam, la terre n’appartient pas aux hommes et encore moins aux palestiniens : elle appartient à Dieu (« ce qui est dans les cieux et sur la terre appartient à Dieu » sourate 4, verset131, 132).

Néanmoins, pour susciter l’émotion internationale, il est préférable de soutenir que les palestiniens ont été dépossédés de leurs terres, tout comme le suggèrent les textes fondateurs de la société palestinienne (Charte de l’Olp ou du Hamas) qui structurent mentalement les palestiniens. Ce principe permet aux palestiniens de se considérer comme des résistants et de bénéficier d’une légitimité (artificielle) pour combattre les juifs installés en Palestine. Par ailleurs, l’emploi de la technique du martyr permet d’accélérer le processus compte tenu de ce que le premier pilier de l’Islam est la Shahâda, profession de foi du musulman, dont le mot est tiré de la racine shahid qui signifie témoin ou martyr.

Gageons que les autorités israéliennes évitent de tomber dans ce piège et acceptent de restituer la terre d’Israël au peuple juif. Ainsi, après avoir fait de Jérusalem la capitale du peuple juif, il sera possible de faire de la terre d’Israël le patrimoine éternel et inaliénable du peuple juif.

Dans ce cas, plus aucune décision politique ne sera susceptible d’en modifier l’assiette territoriale sans au préalable recueillir l’assentiment du peuple juif dans son entier.

Pour parvenir à cet objectif, il convient de régler une ambiguïté d’ordre exclusivement sémantique : l’hébreu moderne appréhende incorrectement le concept de « nationalité » en traduisant ce terme alternativement par Ezrahout ou par leoumaiout alors que ces mots ont un sens radicalement différent. Ezrahout vient de la racine ezrah (citoyen) et recouvre le sens de citoyenneté c’est-à-dire de ressortissant de la cité, alors que le mot leoumaiout correspond étymologiquement à la nationalité car il est tiré de la racine Ouma ou encore de leom (nation) qui donne également le mot leoumi (national). Notons que le mot « Ouma » en arabe désigne également la communauté des musulmans au delà de leur nationalité.

Or, cette confusion linguistique résulte des dispositions de la première loi fondamentale de l’Etat d’Israël du 5 juillet 1950 dite « loi du retour » qui reconnaît en chaque juif un citoyen potentiel de l’Etat de d’Israël pouvant acquérir la citoyenneté en qualité d’immigrant (principe conforme à la tradition juive qui veut que chaque juif ait droit à une part de la terre d’Israël : Otsar ha geonim). Or, L’Etat d’Israël n’a jamais su gérer la contradiction issue des principes démocratiques et choisir entre l’application du droit du sol (qui confère des droits identiques aux ressortissants locaux) et l’application du droit du sang (où certaines prérogatives sont réservées aux membres de la nation concernée).

En Israël, pour surmonter cette difficulté, il suffit de réserver la citoyenneté israélienne à tous les ressortissants de l’Etat d’Israël en situation régulière quelqu’en soit l’origine, et la nationalité israélienne aux seuls membres de la nation juive (qui le souhaitent) y compris en diaspora.

Alors, chaque juif (qui le désire) se verra accorder le bénéfice d’une part de la terre d’Israël en qualité d’enfant d’Israël et les décisions concernant la terre d’Israël seront de la compétence exclusive des membres du peuple juif, sauf à envisager son inaliénabilité pour les générations à venir.

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mordehai - dans Réflexions
10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 17:41
par Claire Dana Picard mardi 10 juin 2008 - 14:21

 La vie continue normalement dans le pays alors que les résidents des localités du Néguev occidental subissent sans cesse les attaques provenant de la bande de Gaza. Dans la matinée de mardi, pas moins de 18 obus de mortier, tirés en deux rafales, se sont abattus sur la région, à proximité de Nahal Oz. Fort heureusement, on ne déplore, cette fois, aucune victime. Les habitants des localités visées ont été priés de se réfugier dans les abris en raison des risques d'une nouvelle attaque.

Les membres du commando terroriste responsable de ces tirs ont été poursuivis par Tsahal qui a réussi à abattre trois d'entre eux. Ils appartenaient à l'unité spéciale des Brigades Az-A-Din al Kassam, branche armée du Fatah. L'armée aurait réussi en outre à faire plusieurs blessés dans leurs rangs lors de cette opération de représailles.

Pendant ce temps, le gouvernement continue à débattre de l'opportunité d'une intervention militaire dans la bande de Gaza. Les membres du cabinet restreint de sécurité se sont réunis dans la matinée pour débattre de la question. Mais les avis sont encore partagés et aucune décision n'a donc été prise pour l'instant. Et pourtant, il semble évident pour tous que le Hamas n'a pas l'intention d'observer la moindre accalmie et l'on sait que même si une trêve est respectée momentanément, elle ne servira à l'organisation terroriste qu'à se réapprovisonner en armes et en munitions.  

Selon les dernières estimations de Tsahal, les tirs d'obus devraient redoubler et ces engins devraient devenir l'arme principale utilisée désormais par les organisations terroristes. Le chef du conseil régional de Shaar Hanéguev, Alon Schuster, a déclaré que ces changements l'inquiétaient sérieusement.

Il a encore précisé : "Je pense que cela devrait nous inciter à agir au plus vite. Jusqu'à présent, ces projectiles étaient dirigés contre les soldats et les bases militaires. Mais de tels tirs contre une population civile sont intolérables et j'estime que le gouvernement ne peut plus se permettre de tergiverser".

Schuster a ajouté : "A notre grand regret, le gouvernement n'a aucune solution lui permettant de se mesurer aux obus de mortier et nous ignorons à quel moment le système "coupole d'acier (Kipat Habarzel) sera mis en fonctionnement et s'il sera efficace. C'est pourquoi le gouvernement doit prendre une décision immédiatement, qu'elle soit militaire ou diplomatique, mais il doit agir".

http://www.a7fr.com/article/52981.htm

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mordehai - dans Politique