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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 09:03

Un calme trompeur dans la bande de Gaza

par Claire Dana Picard  sur A7

dimanche 27 juillet 2008 - 17:22

 

Les tirs de roquettes ont pratiquement cessé dans le sud du pays mais le calme qui règne actuellement dans la région serait plutôt trompeur, si l'on se fie aux avertissements du chef du Shin Bet, Youval Diskin.

Prenant la parole lors du conseil des ministres hebdomadaire, Diskin a rappelé que le Hamas profitait de la trêve pour se procurer de nouvelles armes et pour préparer des attentats et des enlèvements. Il a souligné que la transaction conclue entre le gouvernement israélien et le Hezbollah avait augmenté la motivation des terroristes. Et de préciser : "Depuis que la trêve est officiellement appliquée, quatre tonnes d'explosifs ont été introduites dans la bande de Gaza au profit du Hamas ainsi que 50 missiles antichars, des armes légères et des équipements pour la fabrication de roquettes, à savoir des barres de fer et de la poudre".

Diskin a en outre indiqué que de nombreux attentats avaient été déjoués et que la plupart des armes avaient été acheminées par voie terrestre, à travers des galeries souterraines. Il a rappelé à ce propos que "le Hamas contrôlait le fonctionnement de tous les tunnels dans le secteur". Il a estimé que l'Egypte intervenait contre les infiltrations mais qu'aucune opération d'envergure n'avait été signalée dernièrement.

Evoquant à nouveau la question de l'accalmie, Diskin a précisé que le Hamas avait tout intérêt à observer le calme et attendait déjà les résultats positifs de cette "trêve". Elle devrait en effet permettre la levée du siège imposé partiellement sur la région et l'ouverture du point de passage frontalier de Rafiah, Et bien entendu, les dirigeants de l'organisation terroriste exigent tout d'abord que ces conditions soient remplies avant de parler de la libération de Guilad Shalit.

 

Parlant ensuite de la situation dans les quartiers est de Jérusalem, Diskin a expliqué que la police israélienne n'était pas en mesure d'intervenir dans ces secteurs, ce qui facilitait les trafics d'armes qui étaient devenus intensifs. "A Abou Diss et Azariya, a-t-il précisé, le Hamas multiplie ses activités et dans la partie nord, des terroristes parviennent à s'infiltrer". Il a finalement indiqué que depuis le début de l'année, le Shin Bet et la police avaient réussi à déjouer les plans de douze cellules terroristes opérant dans ces quartiers arabes de la capitale.

 

( Ce qui confirme l’info –ci-dessous– recueillie sur DEBKA ou il est demandé de changer de mode opératoire et de nommer de nouveaux chefs à la tête de la police et du corps des gardes frontières .les actuels chefs étant incapables de s’adapter à la nouvelle donne du Hamas

Dans Jérusalem… le Hamas applique un nouveau mode de terrorisme dit :  
du ‘’ loup-tueur solitaire “ comme on a pu l’observer  lors des derniers actes dans la capitale. Mordeh'aï )

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mordehai - dans Revue de presse
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 23:43

Trois attaques palestiniennes secrètes coordonnées par des réseaux à Jérusalem, indiquent des sources de sécurité

Rapport d'exclusivité de DEBKAfile 23 juillet 2008,

Adaptation française par Mordeh'aï
En VO/ 
http://www.debka.com/index1.php


Des quantités d’armes et d’explosifs sont cachées dans les villages et les zones palestiniens de Jérusalem, où trois réseaux de terroristes palestiniens fonctionnent  ensemble pour coordonner des attaques dans la ville, selon des sources de sécurité. Ils décident si les tueurs isolés utiliseront des armes à feu, des explosifs, des couteaux ou des armes mécaniques, comme les engins de terrassements qui se sont rués dans les rues principales de Jérusalem par deux fois ce mois-ci.  Jérusalem est en plein  développement et des Arabes sont employés dans beaucoup de chantiers, la police craint une future attaque  qui pourait être effectuée en utilisant une grue que les terroristes feraient chuter sur une zone très peuplée.

Le directeur du Shin Bet  Yuval Diskin a dit mercredi, bien avant la deuxième attaque au bulldozer qui a fait  29 blessés, que l'entrée de Jérusalem par Shuafat est plus dangereuse que le camp de réfugiés de Jenin. "Un vide de sécurité encercle Jérusalem," a-t-il dit, "par lequel les terroristes sont libres d'entrer dans la capitale."

Meir Sheetrit, le ministre de l'intérieur, a annoncé qu'après recherche le responsable est le programme de réunification familiale palestinien approuvé par Israël et qui avait été utilisé pour implanter un grand nombre de terroristes actifs en Cisjordanie et dans Jérusalem. Les investigations du Shin Bet dans les zones arabes de Jérusalem ont mis à jour la proche coopération entre le Hamas et le mouvement radical du Hizb Al-Tahir, qui attire dans ses rangs un nombre croissant de terroristes palestiniens.

Hizb Al-Tahrir contrôle maintenant les mosquées sur leMont du Temple et ses environs, ayant poussé dehors et remplacé les postes de gardien du bureau Musulman du Waqf pour les lieux saints et l'organiser sur les bases d'une milice terroriste.Le Fatah de Mahmoud Abbas et des éléments pro-jordaniens, qui ont  gouverné les secteurs arabes de Jérusalem, se sont faits dépasser par les fondamentalistes Islamiques. Selon les sources de sécurité de DEBKAFILE'S, les Brigades de Libération de la Galilée - les combattants d'Imad Mughniyeh - une ramification du Hezbollah libanais parmi des Arabes israéliens, et qui travaille main dans la main avec le Hizb et le Hamas.

Les experts du contre-terrorisme craignent que la police, y compris les Gardes-frontières, responsables de la sécurité de Jérusalem, soient hors course. Selon un fonctionnaire, leur mode opératoire était approprié pour les tâches traditionnelles d'ordre public  d'hier - mais ne peut pas faire face au cycle de terreur gagnant Jérusalem. La  police de Jérusalem a besoin de jeunes chefs , déterminés avec une formation spéciale pour appréhender et combattre  la terreur et le crime organisé - qui se chevauchent  bien souvent - pour remplacer la vieille école de policiers qui catégorisent toujours chaque attaque selon les critères anachroniques, qui placent le terrorisme et le crime dans des boîtes séparées.
Ils se plaignent alors qu'ils soient impuissants contre le nouveau style de terroriste, du "loup-tueur solitaire".

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mordeh'ai - dans Société
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 22:37
Daniel Pipes "analyse" Israël

Le célèbre spécialiste du Moyen-Orient, Daniel Pipes, estime "ne pas comprendre Israël d'aujourd'hui". Dans son site Internet il affirme "qu'Israël de ces 10 dernières années n'a plus rien à voir avec Israël d'avant, qui avait impressionné le monde entier par ses exploits qui traduisait sa volonté de vaincre et de vivre. Mais depuis une dizaine d'années, Israël se rabaisse et se laisse humilier, recule, concède, et une politique sentimentaliste a pris le pas sur l'instinct de survie" "Le pays est dirigé par des nains spirituels, corrompus, et qui pensent à courte vue", déclare-t-il sévèrement.

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mordeh'aï - dans Réflexions
25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:13
Tsahal contre les idéologues du "Grand Israël" 25.07.08 (08:04)

http://www.israel-infos.net

Selon l’édition de vendredi du quotidien Haaretz, les services de renseignement de Tsahal ont commencé à ficher certaines figures dominantes de la mouvance sioniste-religieuse d'extrême-droite, qui s’opposent à toute concession et au démantèlement du moindre point d’habitation en Judée-Samarie, tel Gadi Ben Zimra, le rabbin de l’académie religieuse pour jeunes filles de Maalé Levona, ou encore Daniel Weiss, militante radicale du «Grand Israël» bien connue des médias locaux pour ses locutions mordantes, et ses récentes «mises en garde» à l’adresse de tous ceux qui ont l’intention «d’amputer la terre sainte d’une ou de plusieurs de ses parties».
Qualifiés par un officier de «provocateurs patentés dont il s’agit de s’occuper», les noms de Weiss et Ben Zimra côtoient ceux de certaines écoles religieuses jugées «fort problématiques» par les responsables de la sécurité dans la région.
Parmi ces institutions, la yeshiva «Dorshei Yihoudéka» (de tendance Haredal, courant prônant la synthèse de l’ultra-nationalisme et de l’orthodoxie religieuse la plus stricte), située dans la localité de Yitzhar, et dirigée par le rabbin Itshak Shapira, qui a notamment appelé à «soutenir» et à faire preuve de «solidarité» vis-à-vis des auteurs de la récente tentative de lynchage, à Jérusalem, de deux jeunes arabes, dont les images, extrêmement pénibles, ont été diffusées par toute la presse israélienne et soulevé une indignation générale.

note de Mordeh'aï

Les idées pernicieuses et anti-sionistes de la  gauche  pour un Etat Juif contamineraient-elles les officiers de renseignements   de Tsahal ?
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mordehai
21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 13:21

Samir Kuntar et celui qui rira le dernier

par Daniel Pipes Jerusalem Post, 21 juillet 2008 VO: http://www.danielpipes.org/article/5780
Adaptation française d’Alain Jean-Mairet http://www.ajm.ch/wordpress/?p42

Israël a vécu les 60 dernières années plus intensément que n’importe quel autre pays.

Ses hauts – la résurrection d’un État vieux de deux mille ans en 1948, la victoire militaire la plus disproportionnée de l’histoire en 1967 et l’impressionnant sauvetage des otages d’Entebbe en 1976 – ont été autant de triomphes de la volonté et de l’esprit qui inspirent le monde civilisé. Ses bas ont été autant d’humiliations imposées: le retrait unilatéral du Liban et l’évacuation de la tombe de Joseph, tous deux en 2000; le retrait de Gaza en 2005; la défaite face au Hezbollah en 2006; et l’échange de cadavres contre des prisonniers avec le Hezbollah la semaine passée.
 
Un observateur extérieur reste interdit devant ce contraste. Comment les auteurs de victoires aussi exaltantes peuvent-ils s’attirer tant de honte, de manière répétitive, en restant apparemment inconscients de l’impact de leurs actes?

Un élément d’explication est lié aux dates. Les hauts d’Israël ont eu lieu pendant ses trois premières décennies et ses bas sont intervenus depuis l’an 2000. Quelque chose de profondément important a changé. L’État stratégiquement brillant mais encore économiquement déficient des débuts a été remplacé par son inverse. Les grands cerveaux de l’espionnage, les militaires de génie et les poids lourds de la politique semblent avoir passé à la haute technologie, laissant l’État entre les mains de gens médiocres et corrompus, sans vision ni réflexion.

Comment, sinon, expliquer la
réunion de cabinet du 29 juin à laquelle 22 ministres sur 25 ont voté en faveur de la remise au Hezbollah de cinq terroristes arabes vivants, y compris Samir al-Kuntar, 45 ans, psychopathe notoire et prisonnier le plus célèbre des prisons israéliennes, et de 200 cadavres? En échange, Israël obtenait les cadavres de deux soldats israéliens tués par le Hezbollah. Même emThe Washington Post peina à comprendre cette décision.

Le Premier ministre israélien
Ehud Olmert approuva l’échange sous prétexte que celui-ci «[allait] mettre un terme à cet épisode douloureux», une référence à la récupération des dépouilles des victimes de la guerre et au deuil des familles des otages. Ce sont là des buts honorables en soi, mais à un tel prix? La distorsion des priorités montre bien à quel point un pays, autrefois formidable stratège, a maintenant dégénéré jusqu’à devenir une nation sentimentale et pusillanime au possible, un État à la dérive, où l’égocentrique et le nombrilisme servent de raison d’être. Les Israéliens, lassés à la fois par la dissuasion et par l’apaisement, ont perdu leur chemin.

Et le pire est que l’épouvantable décision du cabinet n’a déclenché aucune réaction de fureur ni au sein du Likoud, dans l’opposition, ni auprès des principales institutions publiques israéliennes, lesquelles (avec quelques
exceptions notables) sont simplement restées silencieuses. Leur absence se reflète dans un sondage du Centre Tami Steinmetz révélant que la population israélienne approuve l’échange à presque deux contre un. Bref, le problème dépasse largement la classe politique et s’étend à la population dans son ensemble.
De l’autre côté, la célébration honteuse de l’assassin d’enfant Kuntar, accueilli comme un héros national dans un Liban dont le gouvernement a interrompu toutes les activités pour fêter son arrivée, et salué comme un «combattant héroïque» par l’Autorité palestinienne, révèle bien toute la profondeur de l’hostilité envers Israël et de l’immoralité libanaises – de quoi perturber quiconque se soucie de l’âme arabe.

L’échange a de nombreuses conséquences néfastes. Il encourage les terroristes arabes à capturer d’autres soldats israéliens, puis à les tuer. Il consolide l’influence du Hezbollah au Liban et lui apporte une légitimation au niveau international. Il enhardit le Hamas et rend plus problématique un éventuel échange de ses otages israéliens. Enfin, bien que cet incident paraisse modeste comparé à la question nucléaire iranienne, il lui est bel et bien lié.

Les grands titres de la presse internationale du style «
Israël en pleurs, le Hezbollah en fête» confirment l’image d’Israël, aussi largement répandue qu’erronée, de «toile d’araignée» qu’il serait facile de détruire. Ce récent échange peut encourager davantage encore les dirigeants iraniens, déjà grisés de visions d’apocalypse, à brandir leurs armes. Pire, comme le relève Steven Plaut, en mettant en équivalence «des meurtriers de masse d’enfants juifs et des soldats combattants», l’échange justifie en fait «l’extermination en masse des Juifs au nom de l’infériorité raciale juive».

Pour ceux que le sort et la sécurité d’Israël préoccupent, j’ai deux consolations à proposer. D’abord, Israël reste un pays puissant, qui peut se permettre de faire des erreurs – une
estimation prévoit même qu’il survivrait à un affrontement nucléaire avec l’Iran, contrairement à son adversaire.

Ensuite, l’affaire Kuntar pourrait déboucher sur une surprise. Un
officiel israélien de haut rang déclara à David Bedein que la sortie de prison de Kuntar met fin à l’obligation d’Israël d’assurer sa protection; en arrivant au Liban, il devenait «une cible d’assassinat. Israël l’aura et il sera tué (…) les comptes seront réglés.» Un autre officiel ajouta que «nous ne pouvons pas laisser cet homme croire qu’il pourra rester impuni pour la mort d’une petite fille de quatre ans».

Qui rira le dernier, le Hezbollah ou Israël ?
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mordehai - dans Réflexions
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 22:21


Un accord très inquiétant
par Shmhraga Blum vendredi 18 juillet 2008 -

http://www.a7fr.com/article/54606.
 

Un épisode de la vie politique qui s'est passé cette semaine, a remis en mémoire un accord secret qui avait été conclu entre le candidat Ehoud Barak aux élections de 1999 et des représentants des partis arabes à la Knesset.

Rappelons les faits: afin d'éviter la chute du gouvernement au début de cette semaine, suite au vote du Parti travailliste en faveur d'une motion de censure, des représentants du Premier ministre ont accédé à la demande des partis arabes: le gouvernement renonce au projet de fusion des municipalités arabes, et en contrepartie les députés soutiendrait le gouvernement. Grâce à cette pirouette, le gouvernement avait une fois de plus "sauvé sa peau".

L'accession si facile aux demandes du secteur arabe israélien, la nomination de Rhelab Majadlah comme ministre au gouvernement, l'indulgence manifeste face aux excès verbaux des députés arabes israéliens, l'absence de réaction lorsqu'ils trangressent la loi, sont autant de signes qui ramènent à un accord de type "post-sioniste"qui avait été conclu en 1999 par Ehoud Barak avec les Partis arabes, dans le but de prendre le pouvoir tenu alors par Binyamin Netanyahou, considéré comme le "Premier ministre des Juifs". Ces accords sont encore plus importants que la "Déclaration des Intellectuels Arabes" de cette année, qui avait même réussi à ébranler la gauche sioniste israélienne. Leur teneur a été publiée dans un excellent livre du Professeur Raphi Israeli, concernant les Arabes Israéliens, et ils se "résument" aux principes suivants:

- Prévoir dans la future constitution d'Israël la reconnaissance des Arabes israéliens comme minorité nationale. (autrement dit de transformer Israël de facto en Etat bi-national.)

- Droit accordé aux Arabes israéliens d'avoir un réseau éducatif entièrement indépendant, basé sur la transmission de leur identité palestinienne (avec tout ce que cela implique). Mais ce réseau serait tout de même financé par tous les contribuables israéliens!

- Représentation paritaire entre Juifs et Arabes dans toutes les commissions de Planification Régionale, ce qui implique un droit absolu au niveau de la construction dans les localités arabes et de leur extension.

- Représentation paritaire dans les entreprises nationales: Office de Radio et Télédiffusion, Bezek, Compagnie d'Electricité, Compagnie des Eaux etc...

- Création d'un système judiciaire parallèle complet conforme aux lois de l'Islam.

- Création d'un "District de Nazareth", jouissant d'une autonomie totale, préfigurant une future autonomie exigée par tous les Arabes de Galilée, et ensuite la revendication de détachement progressif de cette région de l'Etat d'Israël.

Dans la réalité, tous ces points n'ont pas été mis en oeuvre, surtout à cause de l'implication des Arabes israéliens dans la deuxième Intifada qui a éclaté en l'an 2000. Mais quiconque observe les développements des relations entre les derniers gouvernements et la population Arabe israélienne depuis une dizaine d'années, n'a pu que remarquer que l'Etat se montre de plus en plus faible pour imposer la loi dans le secteur arabe. Les diverses décisions prises par la Cour Suprême sous la présidence du Prof. Aharon Barak semblaient également suivre l'agenda fixé par cet accord de 1999 entre Travaillistes et Arabes israéliens.

Le Parti travailliste, à cet égard, est devenu très dépendant de ce secteur, du fait de l'appartenance de nombreux Arabes Israéliens au Parti, pour des raisons bien plus tactiques qu'idéologiques. Cette stratégie leur a d'ailleurs réussi puisqu'Amir Peretz a du se résigner à nommer pour la première fois dans l'histoire du pays, un ministre arabe, qui ne manque aucune occasion de déclarer "qu'il est en faveur d'un Etat de tous ses citoyens" par opposition à un Etat juif. Et contrairement aux membres des Partis arabes à la Knesset, qui ne cachent pas leur hostilité au sionisme, les Arabes membres du Parti travailliste affichent une apparente neutralité face au mouvement national juif, mais tentent d'utiliser ce Parti au passé sioniste flamboyant pour arriver au même résultat.

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mordehai - dans Société
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 19:53
 

Haniyeh : « Vous paierez cher pour Guilad Shalit »

Au vu du lourd prix payé par Israël lors de l’échange avec le Hezbollah, le Premier ministre du gouvernement Hamas Ismaël Haniyeh entend bien camper sur ses positions et exiger lui aussi, beaucoup de l’Etat hébreu, en échange de Guilad Shalit. La libération du terroriste Samir Kountar, remis au Hezbollah (parmi 4 autres prisonniers et 198 corps) a en effet encouragé les organisations terroristes à réclamer, elles aussi, des terroristes «ayant du sang sur les mains ». Lors d’un discours à l’université islamique, Haniyeh a déclaré hier que son mouvement ne renoncerait « à aucun prisonnier », en échange du soldat retenu en captivité dans la bande de Gaza. « Nous ne céderons en aucune manière à aucun de nos héros prisonniers ». Le Hamas exige maintenant 1000 prisonniers, dont la plupart ont été impliqués dans des attentats terroristes.

http://www.israelmagazine.co.il/website/index.php?rubrique=
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mordehai - dans Société
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 09:10
Lecture La neuvieme epreuve d;abraham

Chavoua tov,

Avez-vous entendu parler de ce documentaire (un peu long)qui j'en suis convaincu ne verra jamais le jour sur aucun de nos média occidentaux afin de ne pas blesser les musulmans.

Belle utopie.

Mordeh'aï
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mordehai
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 09:26

18.7.08
LES NEGOCIATIONS ISRAELO-SYRIENNES ET L'EAU 
Albert Capino
http://www.desinfos.com/article.php?id_article=10730

La Knesset a voté une résolution selon laquelle l’évacuation de tout territoire souverain serait dorénavant soumise à un référendum. Bel exemple de démocratie. Mais cette motion la sert-elle vraiment ?

Un vote tempèrerait le risque d’évacuation unilatérale comme à Gaza en 2005, avec toutes ses conséquences tragiques encore non résolues. Mais en dehors des aspects sécuritaire et diplomatique dans l’espoir d’obtenir la paix avec ses voisins, Israël prendrait ce faisant un risque qui pourrait se révéler fatal.

Dans une négociation, il est tout aussi important d’apprécier avec qui l’on traite que l’objectif qu’on s’est fixé. Dans le cas de la paix, il est indispensable de partager une même volonté d’aboutir de part et d’autre de la table de négociations, et que les deux parties s’engagent de manière équilibrée. Une reconnaissance sans ambiguïté, un abandon de la violence et un respect des accords conclus, doivent irrévocablement compenser des concessions territoriales dans le cadre d’un traité de paix, si l’on souhaite qu’il ne demeure pas un vain « bout de papier ».

L’évacuation unilatérale de Gaza n’a laissé entrevoir aucun aspect positif depuis trois ans. Au contraire : n’étant contrebalancée par aucun engagement politique, elle n’a fait que de renforcer le Hamas, encouragé par ce qu’il considère comme une « victoire ».
Olmert semble penser qu’une paix avec la Syrie pourrait redorer son aura et sauver son gouvernement moribond. Qui plus est, il se retrancherait hypocritement derrière la « volonté du peuple » pour une nouvelle reculade, l’abandon du Golan cette fois, sous forme d’un un référendum.

Un vote populaire en vue d’une éventuelle évacuation, effectué dans l’espoir d’une paix hypothétique et dans un moment d’euphorie, pourrait occulter des aspects très inquiétants.
Après l’accumulation des erreurs d’appréciation d’un homme propulsé à la tête du gouvernement, sans l’expérience et le charisme de Sharon prématurément disparu de la scène politique, un retrait du Golan pourrait créer une rupture profonde dans l’équilibre de la région.

En effet, il ne faut pas perdre de vue qu’Israël gère jusqu’à présent son approvisionnement en eau de manière autonome.

De nouvelles évacuations en échange de la paix, pourraient remettre en cause cet état de fait. C’est probablement le péril le plus grave auquel le pays aurait à faire face. À la différence d’une riposte militaire, ou d’une barrière anti-terroriste, Israël n’a pas de solution immédiate pour pallier à un manque d’eau. Le lac de Tibériade a atteint un seuil critique depuis cinq ans et les crevasses dans le Néguev font état du faible niveau d’hydrométrie dans le pays.

En dehors de l’eau pluviale et de la désalinisation de l’eau de mer, les trois sources principales d’eau douce en Israël sont le bassin du Jourdain à l’Est, le lac de Tibériade en aval du Golan et la Galilée au Nord, par le Wazzani arrosant depuis le Liban Sud.

Pour l’heure, la répartition de l’eau fonctionne entre la Jordanie et Israël, depuis la signature de l’accord de paix d’octobre 1994 dont elle fait intégralement partie.

Un abandon du contrôle du Golan signifierait pour Israël, mais aussi pour la Jordanie, de mettre une grande partie de leur approvisionnement entre les mains des Syriens et des Libanais [dont le Hezbollah fait à présent partie du gouvernement]. Les cours d’eau Golan et Yarmouk alimentent à eux seuls 50% du Jourdain.

Pour la Syrie, le Golan ne répond à aucun besoin vital. Par le passé, elle a tenté de détourner à quatre reprises le Yarmouk ou les sources du Jourdain sur le Golan pour priver Israël d’eau entre 1949 et 1967.
Plus que de retrouver une souveraineté sur le Golan, la Syrie se sert de cet argument comme alibi pour se servir de l’eau comme arme politique.
Dans le même temps, les Palestiniens revendiquent dans leurs négociations l’eau des aquifères de Judée et de Samarie.

À l’instar des organisations terroristes palestiniennes qui ont volontairement pollué le Jourdain, le Hezbollah a déversé des eaux usées non traitées dans le Nahal Ayoun, une rivière qui arrose Israël. Ce délestage suivit de près le projet libanais de détourner les eaux du Wazzani pour les empêcher d’alimenter le Hatzbani, qui se déverse ensuite dans le Jourdain et le lac de Tibériade*.

Une situation à haut risque, que le texte d’un référendum doit rappeler en détail, afin que les futurs votants puissent mesurer les conséquences dramatiques d’une évacuation éventuelle du Golan sur l’approvisionnement en eau d’Israël...

La paix avec la Syrie*** ? Qui n’en voudrait pas en Israël ? Mais à quel prix !
Une paix qui entraînerait un chantage supplémentaire sur les sources fournissant une majorité de l’eau potable à toute la région : Israël, Liban et Jordanie et ferait à terme probablement autant de dégâts que si Bachar El Assad pointait sur ses voisins une arme de destruction massive !
Et l’actuel gouvernement serait prêt à lui fournir, en s’adossant à la « volonté populaire »... ?

Que le gouvernement d’un pays pourtant en position de force puisse suggérer une paix aussi capitularde engage donc sa responsabilité ! Les calamités qu’il contribue à générer s’accumulent de manière insupportable :Sdérot traumatisée, villes du Nord sous une menace renouvelée, familles de victimes méprisées, seuil de pauvreté inacceptable, corruption omniprésente, ouverture des prisons pour libérer des meurtriers psychopathes, populations terrorisées, œillères et sourdines : quand ce sont des civils qui doivent sans cesse se substituer aux carences du gouvernement, cela signifie qu’il doit partir !

Plus que de voter sur l’évacuation de territoires souverains, pour lesquels des milliers de soldats ont perdu la vie ou sont restés invalides depuis 1973**, on se plaît à espérer que la sagesse populaire boutera dehors une équipe autiste.

A.C.

Sources documentaires
:

L’EAU dans les relations israélo-arabes : dossier réalisé pour Proche-Orient Info en mai 2002 par Raphaël Godefroy et Audrey Kichelewski , sous la direction de Michel Abitbol, historien, université hébraïque de Jérusalem.* Jerusalem Post, 8.11.2002,
trad. Française
Nicole Benattar

** en octobre 1973, la guerre du Kippour, du nom de l’offensive déclenchée par l’Egypte et la Syrie le jour de la fête juive éponyme, a fait de très nombreuses victimes parmi les jeunes réservistes venus défendre le pays contre l’invasion des armées égyptienne et syrienne. Après des revers qui ont fait 2.500 morts dans les rangs de Tsahal, le plateau du Golan fut durement reconquis, puis définitivement annexé par Israël en 1981.

*** faut-il y croire ? La distension des liens avec l’Iran n’est-elle pas de la poudre aux yeux : déjà Hafez el-Assad déclarait en 1983 vouloir des « relations normales avec les Etats Unis, qui prennent en compte les aspirations de notre peuple », pour redonner le change à une opinion publique qui ne comprenait pas très bien les changements d’orientation trop fréquents. [Daniel Le Gac La Syrie du général Assad éd. Complexe]
Cela n’empêche pas la Syrie de Bachar el-Assad de signer un contrat de coopération entre les services secrets syriens et iraniens lors de la visite de cinq jours à Téhéran le 27 juin 2008 du général Fouad Sultan, chef de la sécurité intérieure syrienne, avec son homologue iranien Ahmed Hosseini.
[Source Debka file]

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mordehai - dans Société
16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 22:08
 
L'échange macabre
Freddy Eytan   16/07/2008


     
   Depuis plusieurs années, on assiste avec effroi et désarroi à l'installation au nord d'Israël,  d'un mouvement terroriste religieux abject et armé jusqu'aux dents. Le parti de Dieu siège confortablement au sein du gouvernement libanais, dicte sa loi dans le pays et bafoue  les lois internationales fondamentales  en se moquant éperdument de la fameuse résolution 1701 de l'ONU, adoptée juste après la Deuxième guerre du Liban. 
La politique israélienne face au Hezbollah est un échec  cuisant et Jérusalem devrait changer de stratégie et de tactique. Les  gouvernements de cette dernière décennie  ont commis plusieurs erreurs graves en permettant le surarmement du Hezbollah  par l'Iran et la Syrie et en facilitant sa liberté d'action au Liban pour enfin négocier avec lui l'échange de prisonniers.
Il y a exactement deux ans, le gouvernement Olmert s'est lancé dans une guerre imprévisible pour ramener justement les deux soldats pris en otages par le Hezbollah. 24 mois plus tard, et suite à de longues et pénibles tractations et de fortes pressions, ces deux soldats retournent chez eux dans des cercueils. Cette guerre  a coûté la vie à 112 soldats de Tsahal et à 45 civils. Des milliers de maisons ont été détruites et  plus d'un million de personnes ont vécu durant 33 jours dans des abris. Cette guerre s'achève sans aucun résultat positif et par un échange macabre. 
L'obligation morale de l'Etat est sans doute primordiale pour les familles des victimes et s'inscrit dans la ligne de conduite de Tsahal depuis la création de notre armée. Certes, elle démontre notre attachement à nos fils et aux valeurs du judaïsme mais elle ne doit  pas être réalisée à n'importe quel prix et dans des conditions néfastes. Un homme d'Etat doit avant tout juger avec sagesse l'ensemble des intérêts stratégiques et diplomatiques et prévoir l'avenir de son pays dans le noble intérêt  de son peuple. Un homme d'Etat ne doit jamais agir par faiblesse devant un ennemi impitoyable. Son action devrait être dictée sans intentions partisanes. Le gouvernement devrait être inflexible face aux pressions de l'opinion publique et réfuter les  gains politiques à court terme.
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mordehai - dans Réflexions