Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:59

Netanyahou réclame des élections anticipées
par Claire Dana Picard  http://www.a7fr.com/
jeudi 18 septembre 2008 - 18:17

 

La nouvelle présidente du parti Kadima, Tsippi Livni, après avoir savouré sa victoire, se met maintenant au travail. Et la tâche ne s'annonce pas facile: il lui faut en effet former une coalition dans un délai de 42 jours si elle ne veut pas être obligée de renoncer au poste de Premier ministre et d'annoncer la tenue d'élections législatives anticipées.

Dans le cadre de ses efforts, elle compte rencontrer dès jeudi soir le leader du parti orthodoxe séfarade Shass Elie Ishaï. La réunion se tiendra au domicile de Livni, dans le quartier nord de Tel Aviv. Les discussions porteront bien entendu sur la formation de la nouvelle coalition.

De son côté, le chef de l'opposition Binyamin Netanyahou, leader du Likoud, a réagi pour la première fois officiellement, jeudi après-midi, aux résultats des Primaires de Kadima. Réunissant une conférence de presse au siège du Likoud à Metsoudat Zeev à Tel Aviv, Netanyahou a appelé la nouvelle présidente du parti au pouvoir à fixer rapidement une date pour des élections législatives anticipées.

Le chef du Likoud a ensuite indiqué qu'il comptait s'adresser également au ministre de la Défense Ehoud Barak, leader du parti travailliste, à Elie Ishaï et aux responsables des autres formations politiques afin de leur demander également d'œuvrer pour la tenue d'élections générales.

S'adressant aux journalistes, Netanyahou a déclaré : "Ces nouvelles élections me semblent être la chose la plus logique et la plus démocratique possible. Nous devons nous tourner vers le peuple et ne pas laisser la situation dépendre des adhérents de Kadima. Il faut permettre aux millions d'électeurs de décider qui sera leur leader". Netanyahou a ajouté : "Au cours des deux dernières années, le gouvernement Kadima a échoué, que ce soit en matière de sécurité, d'économie, ou d'éducation. Si l'on veut éviter que cette dégradation se poursuive, nous devons donner à la population la possibilité de choisir un nouveau leadership et nous serons tous soumis au choix du peuple".

Netanyahou a ensuite exposé le programme de son parti : "Nous avons l'intention de rétablir la sécurité, a-t-il affirmé, de relancer notre système éducatif et de stabiliser notre économie. Je suis convaincu qu'il est possible de remettre Israël sur la voie de la réussite et celui qui craint la décision du peuple n'est pas digne de diriger les affaires du pays".

Si Netanyahou a tardé à réagir ouvertement à l'élection de Tsippi Livni, d'autres dans son parti se sont rapidement prononcés après la publication des résultats des Primaires de Kadima. Le chef du groupe parlementaire du Likoud, Guideon Saar, a immédiatement estimé qu'un Premier ministre "ne pouvait pas être nommé par 431 adhérents" (allusion à l'écart entre Livni et Mofaz). "Le chef du gouvernement doit être élu par le peuple tout entier lors d'élections démocratiques", a-t-il encore affirmé.

La députée Limor Livnat a indiqué pour sa part : "J'espère que Tsippi Livni ne tentera pas maintenant de former une coalition en s'appuyant sur une Knesset qui n'est plus représentative". Et d'ajouter : "J'attends de Livni qu'elle entreprenne la seule démarche valable, indispensable et morale: préparer de nouvelles élections, qui permettront au peuple de décider qui sera le prochain Premier ministre".



Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:45
 - Israël : petite enquête sur une curieuse élection. -
 
Miguel Garroté – Sur tf1.lci, hier soir mercredi 17 septembre 2008, à 23:29, on pouvait lire que « Selon les sondages de sortie des urnes diffusés mercredi, la ministre (israélienne) des Affaires étrangères (Tzipi Livni) va succéder à Ehud Olmert (Premier ministre d’Israël) à la tête du parti majoritaire (ndlr : le parti centriste Kadima au demeurant peu majoritaire). Ce succès n'assure toutefois pas à Tzipi Livni sa nomination automatique au poste de Premier ministre à la place d’Ehud Olmert qui va démissionner », précise tf1.lci. Il faut ici ajouter qu’il s’agit d’élections internes au parti Kadima. Autrement dit, ce sont uniquement les 74.000 membres de Kadima qui avaient la possibilité - facultative - de voter (ou de ne pas voter et c’est du reste ce qui est arrivé).
- « Selon la législation israélienne, poursuit tf1-lci, Tzipi Livni doit désormais être désignée par le président Shimon Peres dans les sept prochains jours pour mobiliser une majorité parlementaire et former un gouvernement. Elle disposera d'un délai de 42 jours, faute de quoi des élections anticipées pourraient avoir lieu dans les 90 jours ». Voilà qui est déjà plus réaliste et plus concret.

- Sur israel-infos.net, aujourd’hui jeudi 18 septembre 2008, on peut lire « que la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a remporté les primaires du parti Kadima, et obtenu 47,2% des voix, contre 37,1% pour son principal rival Shaul Mofaz, le ministre des Transports (…) Mais cet écart s’est réduit avec le décompte nocturne des bulletins, à seulement 431 voix de plus en faveur de Tzipi Livni. Un de ses proches, le député Yitzhak Ben Israël, a d’ailleurs indiqué à l’AFP (hier soir), peu après la diffusion des résultats : ‘Le processus de paix fait partie de la plateforme de Mme Livni et c’est une des principales raisons de son élection’ ». Ce que le député Yitzhak Ben Israël « indique » à l’AFP est révélateur. Dans une démocratie de sept millions d’habitants, Tzipi Livni l’emporte grâce à 431 voix, dans le cadre d’une élection interne à son parti, Kadima, parti en perte de vitesse dans les sondages depuis des mois.

- Et le député Yitzhak Ben Israël ose dire après cela à l’AFP, ce que celle-ci a envie d’entendre, à savoir, je cite, que « le processus de paix fait partie de la plateforme de Mme Livni et c’est une des principales raisons de son élection ». Ce que le député Yitzhak Ben Israël, membre du parti centriste Kadima et proche collaborateur de Tzipi Livni ne dit pas à l’AFP, et que tf1lci ne dit pas non plus, c’est qu’en cas d’élections générales anticipées, le nombre de députés à la Knesset - le Parlement israélien - diminuerait de 29 à 25 sièges pour le parti centriste Kadima ; et augmenterait de 12 à 29 sièges pour le parti de droite Likoud (au contraire, hier soir 17 septembre, à 23:29, tf1.lci parlait encore de « parti majoritaire » à propos de Kadima, alors que les derniers chiffres que je vient de mentionner date du 11 septembre et que tout le monde en Israël en a pris connaissance). Ces chiffres très parlants sont le résultat du dernier sondage effectué par l’institut israélien Teleseker. Ces chiffres ont été publiés le 11 septembre 2008 dans le quotidien israélien de gauche Maariv : 29 députés pour le Likoud et 25 députés pour Kadima.

- Mais en France, ni l’AFP, ni tf1.lci n’en font état. Pourtant, les correspondants de l’AFP et de TF1 à Jérusalem lisent forcément Maariv puisque Maariv est un quotidien de gauche. J’en conclus que les correspondants de presse français accrédités en Israël sont encore plus gauchistes que leurs confrères de Maariv qui sont pourtant considéré là-bas comme bien à gauche. Y compris Monsieur Landau, rédacteur en chef de Maariv, qui a demandé à Condi Rice de « violer » les Israéliens en donnant la Judée Samarie aux palestiniens et en précisant à Condi que si elle y parvenait il en aurait, lui, Landau, un « orgasme dans son sommeil ». L’anecdote à été relatée par Caroline Glick il n’y a pas si longtemps que cela. Mais je ne lis toujours rien sur le sujet dans les médias francophones.

 - Toujours à propos de propagande, Marius Schattner, depuis Jérusalem, pour l’AFP, raconte, aujourd’hui jeudi 18 septembre 2008, à propos de Madame Livni : « Elle pourra compter sur sa popularité (sic) et sa réputation de battante (re-sic) fondée sur une ascension politique fulgurante (re-re-sic, souvenez-vous du récent sondage que j’ai cité ci-dessus). C'est également une ‘Mme propre’, non éclaboussée par des scandales de corruption qui ont forcé l'actuel Premier ministre Ehud Olmert a annoncer sa démission prochaine (ndlr : il écrit bien Marius Schattner…). ‘Si Tzipi Livni l'a emporté, c'est avant tout parce que l'opinion publique aspire à un autre type de dirigeant’… (…) Elle a appelé par ailleurs à ‘l'union’ au sein du Kadima, après la bataille interne pour la direction du parti (ah tiens !). (…) Tzipi Livni (…) l'a emporté de 431 voix seulement (tout de même…), avec 43,1% des suffrages exprimés contre 42% pour Shaul Mofaz », conclut Monsieur Schattner de l’AFP. Au fait, on aurait aimé savoir - aussi - combien de membres de Kadima, sur un total de 74.000, se sont déplacés pour voter.

 - La réponse est ici : « Livni emporte de peu les élections pour la direction de Kadima », écrivent aujourd’hui jeudi 18 septembre Attila Somfalvi et Amnon Meranda pour http://ynetnews.com (texte original : Livni wins Kadima primaries by narrow margin ; traduction française : Menahem Macina pour http://upjf.org ).
Extraits : « Livni l’a emporté avec 43,1 % (16.936 votes). Mofaz vient juste après, avec 42% (16.505 voix). Meïr Shitrit arrive en troisième position avec 8,5 % (3.327 voix) et Avi Dichter, en quatrième position, avec 6,5% (2.563 voix). En tout, seuls 32.872 membres enregistrés de Kadima ont voté, soit 53,7 % (ndlr : ce qui laisse supposer que tf1.lci a gonflé les effectifs de Kadima en parlant de 74.000 membres). (…) Mofaz a ensuite téléphoné à Livni pour la féliciter de sa victoire, mais la marge étroite est déjà contestée et il est probable que le ministre des transports fasse appel des résultats. Son état-major demande également que les votes d’Ashkelon soient disqualifiés. L’état-major de Mofaz a repris espoir lorsque les résultats finaux sont tombés, et on s’attend à ce que Mofaz lui-même revienne. Livni est restée prudente après la publication des résultats du vote. Elle n’a pas fait de discours de victoire, mais s’est contentée de brefs appels téléphoniques aux membres de son équipe (…) Toute la journée, Livni a été préoccupée de ce qu’une faible participation des électeurs donne l’avantage au camp de Mofaz, mieux organisé. Elle a demandé de prolonger d’une heure l’accès aux urnes. Le comité central des élections de Kadima lui a concédé une demi-heure supplémentaire (…) Le député Kadima, Zeev Elkin, proche allié de Mofaz, a dit plus tard que l’état-major de ce dernier envisage de demander un recomptage des votes pour les primaires de Kadima ». Intéressant. En tout cas plus intéressant que l’AFP et le petit lci de TF1…

- Tout à l’heure, avant d’achever le présent article, je lisais sur Guysen.International.News : « Les groupes parlementaires israéliens sont appelés à fixer la date d'élections générales anticipées. Le chef du groupe parlementaire Likoud, Guideon Saar, demande à ses collègues de ‘faire preuve de responsabilité nationale. Le Premier ministre doit être élu par tout le peuple lors d'élections démocratiques, et non par 431 adhérents’, a-t-il ajouté. Pour rappel, Tsipi Livni a remporté les primaires de Kadima avec une courte avance de 431 voix sur Shaoul Mofaz », conclut Guysen.International.News. Voilà, voilà…
A demain.

- Miguel Garroté  

Source : http://monde-info.blogspot.com/
Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 12:07

Le legs malingre d'Ehoud Olmert

Par C. GLICK


Il y a tout juste un an, l'armée de l'air israélienne détruisait en Syrie un réacteur nucléaire nord-coréen financé par l'Iran.


L'attaque révèle brusquement l'engagement à part entière de la Syrie dans l'axe djihadiste conduit par l'Iran. Damas doit alors faire face à un isolement diplomatique prolongé.


Mais un an plus tard, la France lui offre une superbe récompense : la signature d'un accord d'un milliard de dollars avec Total, le géant pétrolier et gazier français.


Le président Bachar Assad triomphant demande aussitôt aux Etats-Unis d'imiter Paris et de lui lécher les bottes à son tour. La Syrie doit remercier Israël pour ce stupéfiant renversement de situation.


C'est en participant aux pourparlers sur le Golan avec la Syrie par l'intermédiaire de la Turquie qu'Israël a ouvert la porte au président syrien. Bien que les deux parties s'y réfèrent en termes de "négociations de paix", il est évident qu'aucune paix n'en résultera.


Assad peut en attendant jouer la comédie du leader international responsable, tout en restant loyal à l'Iran, au Hezbollah, au Hamas et aux milices terroristes en Irak.

Depuis le début des années 1990, la Syrie sait que les discussions intermittentes et stériles sur le Golan constituent le meilleur moyen de maintenir ou de rétablir sa respectabilité auprès de l'Occident.

Après l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafik Hariri en février 2005, Assad s'est immédiatement tourné vers Israël en proposant une reprise des négociations sur le Golan. L'Etat juif a tenu bon deux ans et demi durant lesquels Assad s'est vu contraint de subir l'isolement international.


Mais le Premier ministre israélien est venu soudainement à sa rescousse. Grâce à Ehoud Olmert, la Syrie retrouve sa place de conducteur et comme on pouvait s'y attendre, le premier ordre d'Assad est de jeter Israël hors du bus.


Fier de pouvoir s'afficher auprès du président français Nicolas Sarkozy, Assad annonce alors que les "pourparlers de paix" sont suspendus. Assad et Sarkozy en imputent tous deux la faute à Israël : son "instabilité politique" rend toute discussion impossible.


Il ne fait aucun doute que le pays paiera le prix de la décision d'Olmert. Et il est tout aussi certain que le prochain gouvernement, qu'il soit mené par Kadima ou le Likoud, ne reproduira pas les mêmes erreurs.

Ehoud Olmert a été prévenu par ses opposants politiques que son geste mettrait Israël en danger en légitimant la Syrie et en la récompensant pour son alliance stratégique avec l'Iran. Une opinion d'ailleurs suivie par la majorité des électeurs et des médias.

En effet, depuis qu'Israël a commencé à négocier sur la question du Golan en 1992, les Israéliens ont constamment exprimé leur attachement au plateau et leur détermination à le conserver au risque de devoir renoncer à un traité de paix avec la Syrie.

 

Expulser 100 000 Israéliens

Si la reprise par Ehoud Olmert des négociations israélo-syriennes ne doit pas causer de dégâts irréparables et risque fort d'être abandonnée par ses successeurs, on ne peut pas en dire autant de sa politique envers les Palestiniens. Dans ce dossier, l'actuel Premier ministre est confronté à une opposition peu organisée et incohérente.

Et ses actions sont ouvertement soutenues par ses collègues de Kadima, qui se sont engagés à suivre sa voie. Le parti a été fondé puis élu dans la perspective d'un retrait unilatéral de la Judée-Samarie. Kadima n'a jamais démenti son intention d'expulser 100 000 Israéliens des zones de retrait.

Mais - après la prise de contrôle du Hamas sur Gaza et la guerre contre le Hezbollah en 2006 - le gouvernement avait prétendu qu'une telle opération n'aurait pas lieu sans signature d'un traité sur la délimitation d'un Etat palestinien avec le chef du Fatah Mahmoud Abbas.

La stratégie fut la même pour les pourparlers avec la Syrie. Le trio gouvernemental Olmert-Livni Barak a évité un débat public en étouffant le contenu des discussions avec le soutien de l'administration Bush, qui a supervisé les négociations.

En parallèle, il a calmé ses adversaires en proclamant haut et fort que les chances de conclusion d'un accord avant la fin des mandats de Bush, d'Abbas et d'Olmert étaient minces.

De surcroît, le gouvernement israélien et l'administration Bush ont soutenu qu'un éventuel accord ne serait de toute façon pas appliqué à cause de la situation précaire des territoires palestiniens : le contrôle de Gaza par le Hamas et l'affaiblissement du Fatah en Judée-Samarie.

Un accord ne pourra être appliqué qu'à condition que les Palestiniens reconnaissent le droit à l'existence de l'Etat juif et acceptent de vivre en paix à ses côtés.

Selon le trio Olmert-Livni-Barak, un règlement permettra aux Palestiniens d'accepter Israël parce qu'il engagera tous les gouvernements israéliens futurs à considérer la Judée, la Samarie et certaines parties de Jérusalem comme un territoire palestinien.

Des craintes se font récemment fait entendre. Les Palestiniens ne respecteront probablement pas leur part de l'accord alors que les Israéliens se retireront bel et bien de la Judée-Samarie.

Cette situation fait pourtant l'objet d'un consensus. La ministre des Affaires étrangères, Kadima, le parti travailliste et les médias soutiennent, tout comme Ehoud Olmert, l'accord avec le Fatah.

La crainte de voir le gouvernement Olmert-Livni-Barak ou son successeur amorcer un retrait unilatéral s'est amplifiée ces dernières semaines. Les autorités militaires et la police entreprennent d'abroger les droits légaux des résidents de Judée-Samarie avec un zèle semblable à celui manifesté lors des expulsions de Gaza en 2005.

 

Abandonner la Judée-Samarie plutôt que le Golan

La raison de ce consensus est que l'opinion publique ne place pas le Golan et la Judée-Samarie sur le même plan. La majorité de la population israélienne croit que le pays est plus en sécurité avec le Golan. Elle pense l'inverse en ce qui concerne les implantations juives.

Depuis les accords d'Oslo en 1993, le sentiment prédominant est que le pays se porterait mieux sans la Judée-Samarie. Cette vision a été défendue par les activistes de gauche et leurs soutiens dans les médias.

Ils prétendent que la menace majeure n'est pas l'axe iranien mais la présence d'une population palestinienne considérée comme inassimilable en Judée-Samarie.

Cette croyance est une absurdité. Au-delà de la question de son intégration dans la société israélienne ou de ses réticences à reconnaître l'Etat juif, il ne fait aucun doute que la population palestinienne constitue un danger mineur.

Et ce parce que Tsahal contrôle la Judée-Samarie. Gaza, l'Iran, le Liban et la Syrie sont les principales menaces qui pèsent sur Israël. La bande de Gaza et l'Etat libanais représentent des dangers précisément parce qu'Israël a suivi les arguments démographiques et politiques de la gauche.

Le retrait de Judée-Samarie restera d'actualité jusqu'à ce que le triumvirat Kadima-travailliste-Shas soit écarté du pouvoir.

Mais cette perspective restera sur la table même avec l'élection d'un gouvernement Likoud, à moins d'organiser un grand débat public sur le sort de la Judée-Samarie. Une telle discussion ne pourra que mettre en évidence les certitudes suivantes : Israël ne doit pas récompenser les Palestiniens pour leurs actions terroristes.

L'Etat a le devoir de pourvoir à sa sécurité. Avec de telles conclusions, le remède est le suivant : Israël ne doit en aucun cas céder ses droits en Judée-Samarie mais plutôt appliquer sa loi dans des zones en situation critique, comme le Goush Etzion, le Goush Emounim, le Goush Ariel et la vallée du Jourdain.

Le dialogue avec les Palestiniens met en péril la sécurité d'Israël en fixant des conditions de retraits désastreuses. Malheureusement, le danger persistera aussi longtemps que les Israéliens croiront que l'unique option envisageable en Judée-Samarie est le désengagement.

 http://fr.jpost.com

Repost 0
mordeh'ai
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 11:44

Olmert veut quitter la tête d'Israël en paix

Ehoud Olmert ne quittera pas le pouvoir avec les honneurs. Le Premier ministre et chef du parti Kadima, qui votait hier pour désigner son remplaçant, laisse un bilan calamiteux : des affaires de corruption et une guerre ratée au Liban en 2006. Mais il s'accroche à l'espoir de conclure un accord avec les Palestiniens d'ici à la fin de l'année. Cette semaine, il a d'ailleurs rencontré le président Mah­moud Abbas à Jérusalem. Ol­mert et Abbas se voient environ deux fois par mois depuis la relance des négociations de paix israélo-palestiniennes en novembre 2007 à Annapolis, aux Etats-Unis.

Les Palestiniens demeurent sceptiques sur un accord si rapide. Même si Olmert restera à la tête d'un gouvernement de transition tant que son successeur n'aura pas formé un cabinet ou, à défaut, jusqu'à des élections anticipées l'an prochain, il leur semble peu probable que, dans sa position, il puisse prendre des décisions au sujet de la paix. Reste, selon Tamara Cofman Wit­tes, de la Brookings Institution, un processus qui « a une valeur à lui seul ». Et qui pourrait permettre à la prochaine administration de partir sur de bonnes bases.

Sur www.20minutes.fr

Repost 0
mordeh'ai - dans Point de vue
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 09:59

Elections primaires à Kadima : courte victoire pour Tsipi Livni

jeudi 18 septembre 2008, par Jean-Marie Allafort

http://www.un-echo-israel.net/spip.php?article6792

Contrairement aux estimations publiées hier soir par les trois chaînes de la télévision israélienne qui donnaient une large victoire à la ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni n’a remporté les élections primaires de Kadima qu’avec une avance de 431 voix sur son rival, le ministre des Transports, Shaoul Mofaz.

Livni obtient donc 43,1% des voix, Mofaz 42% et les deux autres candidats Meïr Shitrit et Avi Dichter obtiennent respectivement 8, 5% et 6, 5% des voix.

La presse du monde entier était très présente cette nuit aux Jardins des Expositions à Tel Aviv pour suivre de près ces élections internes au sein du parti Kadima. L’arrivée d’une femme au pouvoir en Israël suscite une intérêt considérable à l’étranger mais ne semble pas émouvoir les Israéliens ni encore moins les électeurs de Kadima.
Livni a certes gagné ces élections mais de justesse. Si Meïr Shitrit et Avi Dichter s’étaient retirés de la course, il y a fort à parier que Shaoul Mofaz serait ce matin à la tête du parti. Cette courte victoire sera difficile à gérer pour la nouvelle leader de Kadima.

Shaoul Mofaz a reconnu la victoire de Tsipi Livni et lui a téléphoné pour la féliciter. Le Premier ministre Ehud Olmert a lui aussi tenu à s’entretenir avec la ministre des Affaires étrangères. Les relations entre les deux personnalités sont des plus conflictuelles depuis de nombreux mois.

Selon la presse israélienne, Ehud Olmert devrait annoncer dimanche prochain, lors du conseil des ministres, sa prochaine démission. Selon la loi, Olmert doit présenter sa lettre de démission au président de l’Etat. Shimon Pérès est actuellement à New York où il représente Israël lors de l’assemblée générale de l’ONU et ne rentrera en Israël que la veille de Roch Hashana, le dimanche 28 septembre. Il est peut vraisemblable que Olmert démissionne avant la fête.

La nouvelle élue, Tsipi Livni, devrait prochainement commencer des négociations avec les différents partis politiques de l’actuelle coalition et peut-être même avec Meretz ou le Likoud en vue de former un nouveau gouvernement.

Elle a déclaré cette nuit : « Je vais commencer à rencontrer les représentants des partis pour former rapidement une coalition qui pourrait faire face à tous ces défis auxquels nous sommes confrontés ». Si Livni n’arrive pas à former une coalition avec un minimum de 61 députés, le président de l’Etat peut demander à un autre député (Barak, Netanyahu, Mofaz…) d’essayer à leur tour de former un gouvernement. En cas d’échec, Israël ira aux élections législatives. Dans le cas où Tsipi Livni atteint son but, elle deviendra la seconde femme à la tête du gouvernement d’Israël après Golda Meïr.

En attendant Ehud Olmert, Premier ministre démissionnaire, reste à la tête d’un gouvernement dit de transition jusqu’à la formation d’une nouvelle coalition ou la tenue de nouvelles élections. En théorie cette période transitoire peut se prolonger presque six mois.

Repost 0
mordeh'ai - dans Dépêche
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 17:22

Publié avec l'autorisation du site drzz  http://leblogdrzz.over-blog.com/

Rencontre exclusive : Monsieur le Ministre Effi Eitam


Corine Rouffi a rencontré Effi Eitam en Israël pour le compte du blog drzz. Les photos de cet article ont été aimablement transmises par Effi Eitam lui-même. 

Effi EITAM

Actuellement Ministre
sans portefeuilles au sein du gouvernement de l'Etat d'Israël.

Ancien Ministre des Infrastructures
Ancien Ministre du Logement

Il est le chef du Parti Religieux israélien et siège à la commission des Affaires Etrangères et de la Défense de la Knesset.

Effi Eitam possède deux Master of Arts de l'Université de Haïfa en relations internationales et sciences politiques. Il a également fréquenté la Yeshivat Merkaz HaRav (Jérusalem) et la Royal Military Academy Sandhurst (Grande-Bretagne)

Considéré comme un héros par l'Etat d'Israël et détenteur d'une médaille pour bravoure pour ses exploits pendant la guerre du Kippour, monsieur le Ministre est brigadier-général de réserve dans Tsahal. 

Effi Eitam a participé au raid d'Entebbé (1976) à la tête de la Sayeret Golani (l'une des unités d'élite les plus prestigieuses de Tsahal).



Celui  qui se nourrit de la presse pourrait prendre Effie Eitam pour un extrémiste dangereux qui plus est  religieux. Ses prises de position claires et sans détour lui vaut une image de raciste, anti arabe, anti évolution, anti social.  J’ai eu l’immense privilège de rencontrer ce personnage tant décrié et je suis ressortie sous le charme de cet homme complètement à l’opposé de l’image médiatisé. Indianna Jones peut se perdre dans le fin fond de l’Amazonie, nous avons 10000 fois mieux.

Le député Effie Eitam est né en 1952 au kibboutz Ein Guev d’obédience travailliste dont l’un des fondateurs était Teddy Kollek, maire de la ville de Jérusalem pendant 28 ans. Apres un cycle d’études dans le secteur séculaire, Effie Eitam étudie à la yechiva Mercaz à Rav de Jérusalem et à la yechiva du Golan.

Il poursuit aussi un cursus à l`Académie de Londres pour la Sécurité Nationale et la Stratégie, puis obtient son MBA (Maitrise) à l`Université de Haïfa

Le parcours militaire Effie Eitam est exceptionnel et sans faute.

Commandant de l`unité d`élite de Golani, E.Eitam participe au Raid sur Entebbe pour libérer les otages du vol Air France.  Les preneurs d'otages issus du Front populaire de libération de la Palestine  et de la fraction armée rouge plus connue sous le nom de bande à Baader ont détourne l’avion  vers Benghazi en Libye et ils atterrissent sur l'aéroport international d'Entebbe. Ce jour la,  commence pour l’état Hébreu une course contre la montre. Succès fulgurant pour l’armée israélienne qui en trente
minutes effectue l’opération de sauvetage.

Après cette réussite, Lors de la session de l’ONU, l’Ambassadeur Chaim Herzog déclara :

« Nous avons un message simple au conseil : nous sommes fiers de ce que nous avons fait, parce que cela démontre au monde entier que pour un petit pays, Israël en la circonstance, avec lequel les membres du conseil de sécurité sont maintenant tous familiers, la dignité, la vie humaine et la liberté constituent les valeurs les plus élevées. Nous sommes fiers, non seulement parce que nous avons sauvé la vie d'une centaine de personnes innocentes - hommes, femmes et enfants - mais aussi parce que la signification de notre acte signifie la liberté humaine. »
    
— Chaim Herzog, Heroes of Israel, p. 284

Pour l`anniversaire des 30 ans de cette opération, Eitam a déclaré devant la Knesset: « … comme tout individu, et comme n`importe quelle nation, nous ne sommes jamais au même point sur la rivière du temps… mais même sur cette rivière interminable, il y a des signes. Il y a des phares pour aider à diriger les événements quotidiens.

L`opération Entebbe était de ce type.
 
De nos jours, nous sommes confrontés au même genre de dilemmes concernant la responsabilité de l`état envers ses citoyens, et quel prix les individus doivent payer pour pouvoir marcher fièrement et non pas dans la peur d`actes de terreur. Reprenons l`esprit d`Entebbe avec nous, confrontons le avec les problèmes dans notre nouvelle réalité, et cet esprit nous mènera vers la sécurité… »

Pendant la guerre de Yom Kippur, il combat sur le front syrien. Eitam qui est resté à l`entrée de Nafah avec deux cellules de bazooka, se retrouve seul avec son sergent. Il stoppe les tanks syriens en utilisant le peu d’explosifs qu`il a tout en tirant dessus à l`artillerie lourde.

Il a plus tard essayé d`emmener des unités de secours pour évacuer les blessés. Il recevra la Médaille de la Bravoure.

A  seulement 42 ans, il est nommé général de brigade et commandant de Tsahal au Liban.

Lorsqu’ il dirigeait  la division 91, il avait mis en garde le premier ministre d`alors, Ehud Barak, contre les graves conséquences militaires d`un retrait précipité et sans accord du sud Liban. Il s`est aussi opposé à l`abandon des soldats de l`armée du sud Liban, alors alliés d`Israël pendant les années d`occupation de la zone de sécurité. Il fut le dernier commandant à combattre le Hezbollah avant le retrait du Liban en 1982.

En 1987 Eitam est devenu le deuxième commandant de la division récemment établie, Givati. Pendant la première Intifada, Eitam, et ses soldats, ont mené une lutte impitoyable contre les terroristes.

La Knesset

En  2002, Eitam rejoint le parti Mafdal (National religieux) et il est élu à sa tête. Dans le cadre du premier gouvernement d`Ariel Sharon, Eitam a d`abord été ministre sans portefeuille. En 2002-2003 il fut Ministre de l`Infrastructure nationale. Il a alors favorisé le projet national du gaz, projet qui était une victoire importante pour l`environnement, puisqu`elle obligeait la Compagnie d`Électricité à produire l`électricité au moyen du gaz naturel, produit moins polluant.
Une autre mesure importante fut la fermeture de Pi Glilot aire stockage de gaz et pétrole, un emplacement qui pendant des années  fut un danger pour les résidents de la région du Centre.

Il a aussi dirigé le développement des usines de dessalement de l`eau de mer  à Ashkelon et dans le Néguev.

Effie Eitam fut l`un des adversaires les plus francs du plan de désengagement. Son opposition et la
conviction que les chefs doivent être des exemples personnels ont conduit  Eitam à démissionner du gouvernement et du parti, et de partir s`installer avec sa famille à Nezer Hazani dans le Gouch Katif.

Pour protester contre le démantèlement du Gouch Katif, il participe à toutes les manifestions de protestation, aux cotes de milliers de citoyens contre la retraite unilatérale de Gaza.

Pendant le désengagement, il sert de liaison officieuse entre les habitants et les forces de sécurité, et il  gagne le respect des deux parties.

Entre autres, il organise la collecte des armes des habitants, mais aussi des soldats et des policiers, pour éviter toute violence pendant l`évacuation. Il a initié également une série des règles appliquées pendant le démantèlement afin d`éviter toute violence.

La haute hiérarchie militaire lui reproche ses propos choquants  pour réprimer la première Intifada. La gauche israélienne l’accuse de racisme notamment pour ses interventions concernant "la palestinisation" des Arabes d'Israël et pourtant il a raison.


La jeunesse arabe israélienne
se radicalise de plus en plus dans le Nord d’Israël. Les raisons sont simples le manque de travail, d’avenir, des difficultés identitaires et le choix de l’agence juive de développer des programmes d’alyah sans une réelle de concertation de la population des villes ou la minorité citoyenne arabe est forte. Il n’y a pas d’opposition a l’immigration pour les juifs en danger auprès de la minorité citoyenne arabe mais un réel problème de positionnement dans la société.

Son programme: empêcher la déjudaïsation de l'Etat hébreu qui invite à s'interroger sur sa raison d'être.

« Israël n’est pas un  pays comme les autres.  La seule chose qu'il puisse offrir, c'est d'être un Etat juif. »

Celui qui penserait que cet homme n’a pas une dimension internationale se tromperait lourdement. Trop discret sur ses activités au conseil de l’Europe, ou il a pourtant participe à plusieurs échanges de vue dans le cadre des commissions. Ses rencontres aux states sont aussi passées sous silence. 

Cependant pour lui Israël ne doit pas être une pale copie des states. D’ailleurs comment copier ce qui n’est même pas comparable.

300 millions d’habitants aux Etats-Unis, 6 millions en Israël

9.4 millions de Km2 pour 22 000 km2.

4 juillet 1776 déclaration d’indépendance américaine, 14 mai 1948 déclaration d’indépendance israélienne.

Des députés par régions, états fédérés ; plus niveau local pour les states.

Pas députés par régions et difficile d’organiser des états fédérés…

Immigration choisie pour les candidats américains, immigrations d’urgence pour les citoyens juifs de part le monde.


 
Avec son projet de AHI, il souhaite rassembler laïcs et religieux sous la bannière de l’identité pour rendre sa force au peuple. Il intègre la démocratie participative dans l’environnement politique israélien. Son credo  ” Rendre le pouvoir et la liberté de choisir au peuple’’.

Et c’est en comptant sur ses doigts qu’il m’a présenté mes choix pour les prochaines elections:

-         1 le pouce Shaoul Mofaz

-         2 l’index Bibi

et tout en tournant sa main et en levant le majeur 3 lui-même !!! … je le regardais avec amusement et je relevais son humilité car j’en connais plus d’un qui aurait dit moi simplement, pas lui en homme de terrain, il sait analyser et trancher. En tout cas, connaissant Mofaz et Bibi, il n’aurait jamais commis cette dégradation populaire…

Et comment vas-tu convaincre le public laïque ? et la de me raconter, les yeux brillants de plaisir, qu’il avait eu une rencontre avec des jeunes de la banlieue chic de Hertziliya, qu’il avait expliqué les valeurs de la Torah et que les jeunes lui avaient dit :

- apprends-nous …………….. car, oui la Torah, c’est aussi un code de comportement social,   humain ….

AHI, frère en hébreu est le seul parti qui aujourd’hui propose a ses adhérents d’élire eux même leurs représentants a la Knesset et par région. Effie a son franc parler cela peut choquer, déranger mais le bon sens, la foi en l’homme  sont présents dans ses propos Citons-le :

Notre peuple est sage, moral et particulier, et il faut lui rendre le pouvoir de choisir ses dirigeants de manière directe, sans intermédiaires qui, au lieu d'être les émissaires du peuple, finissent le plus souvent par ne représenter qu'eux-mêmes.

Il propose aussi de reformer le système politique proportionnel par étape car le scrutin de liste ne laisse pas la place comme dans d’autres démocraties d’élire nominativement la personne de son choix. Cette transformation politique permettra aussi de lutter contre la corruption.

AHI se veut le rassembleur et l’innovateur. Les juifs qui ont étés un peuple sans terre  ont transforme un morceau de désert en pays.   A 60 ans, leurs petits enfants doivent faire évoluer la démocratie israélienne et  s’orienter vers une démocratie réelle ou le citoyen est responsable de ses choix politiques.

La religion et l’état peuvent ils faire bon ménage ensemble ? Oui, puisque AHI ne souhaite pas imposer ou contraindre ses citoyens, ni encore moins porter atteinte a leur vie privée.  

Combattre l'inégalité sociale, renforcer les classes défavorisées, restaurer les quartiers pauvres et réajuster le salaire minimum.

Un programme ambitieux que la gauche israélienne pourrait défendre et pourtant il est issu des valeurs du judaïsme, du groupe de AHI. D’ailleurs, on se demande tous pourquoi le parti des travailleurs, le parti Avoda, ne parle jamais des problémes sociaux.

Dans la pénombre à Haïfa, je l’ai vu arriver seul éclairé par les lampadaires. Comme tout homme habitué à la guerre, il a senti mon regard qui le suivait et il a levé les yeux. Malgré le manque de clarté, j’ai pris de pleins fouets ses yeux d’une limpidité qui vous transperce au plus profond de votre âme.

Je suis allée lui ouvrir la porte, il émanait le bonheur tranquille, je l’ai conduit jusqu ‘au buffet et il m’a dit :
- On peut toucher ? et la, un fou rire m’a pris et je lui ai répondu; 

- Oh tu peux même  manger…

Où court Effie Eitam ?, ou veut il aller ? lui, le baroudeur, plein de pudeurs sous ses airs bourrus et ses déclarations fracassantes qui dérangent. 

Que veut il réellement ?  Si des chansons résumaient son engagement politique, nous aurions …

La maladie d’amour … car oui c’est qui anime Effie Eitam

- C’est l’amour de cette terre malgré ses violences et le sang verse régulièrement.

- Son amour de l’Homme, c’est le grand frère que l’on aimerait tous avoir car son seul soucis,  lui qui a vu tant destins disparaître à  jamais, nous protéger.

La deuxième chanson Over the Rainbow car s’il obtenait la majorité à la prochaine Knesset, le citoyen aurait toute sa place dans la vie publique et l’histoire nous a souvent montre que les meilleures colombes de la Paix ont étés de grands faucons aux déclarations fracassantes et dérangeantes.

Franchement toute ma vie a été jalonnée de rencontres. Le capitaine du bateau Exodus. Des personnes de la Haganah, de l’Irgoun, de la sécurité israelienne, des rescapés des camps, Mme Neher, Mr Elie Wiesel…

 J’ai eu vraiment de la chance mais c’est la première fois ou j’ai pu comprendre ce concept talmudique.

 -Tout ce lit dans les yeux car les yeux sont le reflet de l’Ame.

A tout ces détracteurs, je ne dirais qu’une seule chose comment vous un juif jugez vous sur le paraître et non sur l’Etre ?.  Et il est rassurant de savoir que des hommes foncièrement droits s’engagent en politique……

J’avoue, vous l’avez compris même si c’est interdit dans notre religion ; je frise l’idolâtrie avec Effie, lui aussi a un long chemin à faire pour convaincre les foules….

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 16:49

 

Fayyad réclame le contrôle de Hébron
par Claire Dana Picard d'A7
mercredi 17 septembre 2008
 On se souvient de la requête des Palestiniens qui avaient réclamé des armes, lors des accords d'Oslo, pour "lutter contre les terroristes". Malgré les manifestations de la droite, qui mettait en garde contre les dangers d'une telle démarche, le gouvernement israélien avait cédé aux instances des Palestiniens et on sait qu'une partie de ces armes avait été utilisée par des terroristes contre des Israéliens, dans des attentats.

A présent, le gouvernement israélien examine une nouvelle demande de l'Autorité palestinienne qui souhaite élargir l'action de ses "services de sécurité" à Hébron et réduire du même coup la présence de Tsahal dans la cité des Patriarches. L'AP affirme vouloir prendre ces mesures suite aux appréhensions de Salam Fayyad, chef du cabinet de l'AP, qui "craint que Hébron ne tombe entre les mains du Hamas en raison des tensions ressenties dans la ville à l'approche de la fin du mandat de Mahmoud Abbas (Abou Mazen) prévue en janvier 2009", c'est-à-dire dans quelques mois.

Les Palestiniens ont transmis discrètement leur requête, récemment, à de hauts fonctionnaires de Jérusalem qui ne l'ont pas rejetée. Ces derniers ont seulement indiqué que cette demande, présentée lors d'une rencontre entre Fayyad et des personnalités israéliennes en présence de l'émissaire américain au Proche-Orient, le général James Jones, devait obtenir l'assentiment des services de sécurité israéliens.

Lors de ses discussions avec des responsables israéliens et américains, Fayyad a prétendu que si les services de sécurité palestiniens étaient renforcés, les Palestiniens seraient plus motivés et veilleraient davantage au maintien du calme. Il a ajouté qu'une présence accrue des forces palestiniennes à Hébron "affaiblirait l'influence du Hamas dans la cité et permettrait d'éviter que la situation sécuritaire ne s'y dégrade".

Le chef du cabinet palestinien a donc proposé que Tsahal réduise ses activités à Hébron "tout en se réservant le droit d'intervenir en cas d'urgence". Il a ajouté que la coopération entre les services israéliens et palestiniens se poursuivrait comme par le passé. Et de conclure en affirmant que c'était "le seul moyen de renforcer l'Autorité palestinienne et d'empêcher que Hébron ne tombe entre les mains du Hamas au cours des prochains mois".

Le gouvernement israélien n'a pas encore pris de décision mais certains hauts responsables semblent déjà soutenir ce projet. Et c'est dans ce contexte qu'a eu lieu mardi soir la nouvelle rencontre entre Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert. Le Premier ministre a reçu son interlocuteur dans sa résidence de Jérusalem. Abbas doit s'envoler la semaine prochaine pour les Etats-Unis et prendra la parole devant l'Assemblée générale des Nations unies prévue à New York fin septembre. Israël sera représenté par le président de l'Etat Shimon Pérès. Olmert et Abbas ont convenu de se rencontrer une nouvelle fois après ce voyage.


Pourquoi les leçons d'un passé pas si lointain ne servent-elles pas et que de précipitations effrénées à vouloir dépecer ce pauvre pays si exangue pour faire plaisir à je ne sais quel parrain politique et à des Palestiniens qui sont en perpétuelle demande sans contrepartie aucune !
Mordeh'aï


 

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:42
 www.infolive.tv 

Alors que le Premier ministre Ehoud Olmert est sur le départ, il semble vouloir toujours faire les gros titres des journaux et rester au cœur de l’actualité jusqu’à la dernière minute. Malgré des mois d’enquête policière suites aux accusations portées contre lui, Olmert continue son travail de Premier ministre en négociant avec Mahmoud Abbas sur des questions aussi importantes que celles du statut de Jérusalem ou des implantations de Judée-Samarie. 

Olmert espère ainsi parvenir à un accord de base avec le Président de l’Autorité palestinienne, accord qui renforcerait la solution de deux Etats. D’ailleurs, les deux hommes doivent se rencontrer ce mardi, à la veille des Primaires de Kadima. 

Un reportage diffusé sur la deuxième chaîne israélienne offre de nombreuses précisions sur les actuelles négociations israélo-palestiniennes.
 
Ainsi, Olmert aurait déjà négocié le retour de 98.1% des territoires cisjordaniens aux Palestiniens et le futur statut de Jérusalem, dossier qui a été en partie géré par la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni. Autre point de négociation : Olmert aurait accepté le retour de quelques 5000 réfugiés palestiniens à une cadence de 1000 par an.

Cependant, les Palestiniens ont refusé, considérant que le chiffre n’est pas suffisant.
Du côté des Palestiniens, Mahmoud Abbas aurait basé ses exigences sur les frontières antérieures à 1967.  Il aurait entre autre  demandé qu’Israël cède les localités de Ma'ale Adumim et de Givat Ze'ev mais était disposé à négocier le statut de Gilo et de la Giva Tzarfatit.
 
Selon les journalistes de la deuxième Chaîne, les Palestiniens estiment également qu’ils ont des droits sur la Mer morte et le lac de Tibériade. La raison serait que le Jourdain traverse une partie des territoires palestiniens, mais aussi le lac de Tibériade.

 Lors de son probable dernier conseil des ministres tenu ce dimanche, Olmert a déclaré que l’idée du Grand Israël n’existait plus. « Cela n’aide pas Israël car la communauté internationale est actuellement en train de changer de perspective, elle estime qu’Israël pourrait se transformer en Etat bi-national ».

 Malgré l’avancée du processus de paix avec les Palestiniens, il est clair qu’aucun accord ne sera signé avant la fin 2008. Israël doit actuellement gérer ses déchirements politiques internes, remettant à plus tard la question palestinienne.

Repost 0
mordeh'ai
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 10:05
Numéro 562 - 08.09.2008 - 8 Elul 5768 

L'UNESCO comme instrument de déjudaïsation de l'état d'Israël http://www.israel-infos.
par Me B. RAMAS-MUHLBACH

L'UNESCO, organe culturel de l'Onu, a décrété Jérusalem comme «Capitale de la culture arabe pour l'année 2009». Ce titre est attribué depuis 1996 à des capitales arabes comme le Caire en 1996, Tunis en 1997, Sharjah en 1998, Beyrouth en 1999, Riyad en 2000, Koweït en 2001, Amman en 2002, Rabat en 2003, Khartoum en 2005, Alger en 2007 et Damas en 2008.

Sur un plan décisionnel, le choix de la «Capitale de la culture arabe» est une initiative du groupe des pays arabes de l'UNESCO qui, en concertation avec la Ligue arabe, désigne une capitale de la région pour accueillir diverses activités culturelles et artistiques (expositions, spectacles, festivals...).

Les programmes culturels et l'ensemble des manifestations consistent à restituer à la «capitale arabe» choisie, son rayonnement historique à travers différentes orientations et à promouvoir la ville sur un plan international. Les finalités sont multiples et notamment le renforcement des liens avec le monde, la transmission d'une meilleure connaissance de la culture arabe de la ville, le soutien de jeunes artistes pour favoriser leur implication dans des structures artistiques et enrichir leur savoir et, surtout, l'intégration de la dimension culturelle dans les projets et les politiques de développement durable (réhabilitation de la ville, documentation sur le patrimoine, manifestations touristiques...).


Il est vrai que la capitale unifiée de l'Etat d'Israël comprend une population arabe importante qui vit en parfaite harmonie avec la population juive et partage son quotidien. De nombreux commerçants de Jérusalem sont arabes tout comme le sont une grande partie des chauffeurs de taxi, des membres des hôpitaux voire encore le personnel des hôtels et restaurants y compris dans les établissements «kacher beth din» de la capitale. De la même manière, dans la vielle ville de Jérusalem, on trouve de nombreuses mosquées et notamment la mosquée Al Aqsa qui se situe sur l'esplanade des mosquées.

Pour autant, est-il concevable de laisser des responsables politiques d'autres Etats, décider que la capitale du peuple juif sera une «capitale de la culture arabe». En effet, cela revient à déposséder l'Etat d'Israël d'une prérogative sur sa capitale et à transférer le choix de la vocation de la capitale à d'autres responsables politiques.

Plus précisément, désigner Jérusalem comme «capitale de la culture arabe», revient à faire de la capitale de l'Etat hébreu un «centre culturel arabe», ce qui ne correspond pas exactement à l'idée que s'en fait l'Etat d'Israël. Ainsi, la capitale éternelle de l'Etat juif est détournée de la vocation que lui a conférée le peuple juif, comme s'il en était exproprié.
Sur ce point, l'UNESCO viole le respect la souveraineté israélienne sur Jérusalem et le pouvoir décisionnel qui y est attaché.

Bien évidemment, il ne faut pas être dupe. Choisir Jérusalem comme «capitale de la culture arabe» n'est pas anodin puisque l'une des revendications de l'Autorité Palestinienne vise à faire de Jérusalem sa capitale. Ce faisant, il devient possible de préparer l'opinion internationale à une éventuelle partition de la ville sainte en installant dans l'esprit de la communauté que Jérusalem est un berceau de la culture arabe.

Il ne faut toutefois pas se tromper. Ce n'est pas parce qu'un quartier d'une ville comprend une population majoritairement différente de celle du pays, qu'il cesse d'en faire partie et qu'il doit être transféré à une entité autre.

Le cas échéant, il conviendrait d'accorder une réciprocité pour l'Etat juif en permettant à l'Etat d'Israël de choisir dans le monde des «capitales de la culture juive» en prélude à un transfert à son profit, de la souveraineté sur les quartiers correspondant.

Ainsi, il serait possible de faire de Djerba (en Tunisie), la «capitale de la culture juive» de l'Afrique du Nord. En effet, sur l'île de Djerba se trouve la synagogue de Ghriba construite il y a de cela 2600 ans, lorsque des juifs s'y sont établis après avoir été chassé chassés par Titus (soit 1000 ans avant la conquête arabe de la Tunisie). Aussi, et pour être parfaitement cohérent avec le processus envisagé pour Jérusalem, il pourrait être demandé au Président tunisien Ben Ali de bien vouloir accepter, par la suite, de rétrocéder à l'Etat hébreu, la partie correspondante de l'île de Djerba qui deviendrait, une enclave israélienne en Tunisie.

De même, il pourrait être imaginé un processus similaire pour tous les quartiers organisés autour des synagogues dans le monde qui attestent de l'existence d'une présence juive pérenne. Ainsi dans un premier temps, il serait possible de faire des «capitales de la culture juive» dans le quartier juif de Prague, de Budapest, de Cracovie (qui comprend le plus vieux cimetière d'Europe avec celui de Prague), de Varsovie (qui est en train de renaître), de Rome, de Venise, de Séville en Espagne, dans le quartier juif de Saida (au Liban), dans celui d'Istanbul en Turquie (qui date du IV° siècle EC), dans le quartier juif de Rhodes ou de Salonique en Grèce, et bien entendu dans le quartier juif du Marais à Paris (le pletzl en yiddish) et dans celui de Belleville...et ce, avant de conférer à l'Etat juif la souveraineté sur ces sites.

En tout état de cause, faire de Jérusalem la «Capitale de la culture arabe» pose deux problèmes majeurs. Tout d'abord, pour les Palestiniens eux mêmes qui revendiquent une identité spécifique, une histoire personnelle, un courant de pensée, une culture propre et des droits sur Jérusalem. Si, Jérusalem devient «la capitale de la culture arabe», il est dénié aux Palestiniens, toute spécificité et en tous les cas tout droit sur la ville de Jérusalem qui cesse d'être une ville palestinienne pour devenir une ville arabe.

Par ailleurs, sur un plan pratique, l'Etat d'Israël doit être informé du contenu culturel qui doit être véhiculé lors des manifestations. A titre d'exemple, certains programmes culturels palestiniens incitent tuer des juifs et à mourir en martyr. Aussi, les jeunes Palestiniens apprennent à poser, «de façon rituelle», des ceintures explosives en éprouvant des sensations extraordinaires, certainement voisines de celles qu'éprouvent les juifs lorsqu'ils posent les tefillins. Il convient donc de vérifier que cette pratique est bien marginale et qu'elle ne fait pas partie de la «culture arabe» faute de quoi, il conviendra d'organiser une censure sur certains programmes...

Finalement, il serait peut-être plus simple pour l'Onu qu'elle reconnaisse son véritable problème en l'occurrence celui de la création de l'Etat hébreu qu'elle estime avoir favorisé lors du vote du 29 novembre 1947. Depuis, pour essayer de défaire ce qu'elle n'a pas maîtrisé et ménager le monde arabe, elle a décidé, dans les années «60», de reconnaître l'existence d'une «nationalité palestinienne», ce qui est tout à fait extraordinaire puisque pour la première fois, le concept de nationalité n'était pas rattaché au territoire spécifique d'un Etat souverain. Faire de Jérusalem une capitale de la culture arabe est une nouvelle manœuvre pour déjudaïser Israël.

Que l'Onu cesse de culpabiliser et se rassure : la création de l'Etat d'Israël est indépendante de la décision de 1947 et du massacre qui s'est produit entre 1939 et 1945. Ces évènements n'ont fait qu'accélérer le processus.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 23:29

Pressions sur Olmert http://fr.jpost.com

Par G. HOFFMAN  09.09.08

Les candidats aux primaires de Kadima font pression sur le Premier ministre pour qu'il quitte son poste avant les élections législatives du printemps 2009. Selon eux, la démission annoncée d'Ehoud Olmert à l'issue des primaires n'est pas suffisante.
En effet, même s'il décide de plier bagage après le scrutin du 17 septembre, Olmert conservera sa fonction jusqu'à la nomination d'un nouveau Premier ministre par le gouvernement transitoire mis en place après les élections internes du parti.

Cette procédure ne pourrait s'achever qu'avec la tenue d'élections législatives. 

Or sur le plan juridique, aucun ministre ni parti ne peut  quitter un  gouvernement  de transition. 

C'est pourquoi les candidats aux primaires demandent au Premier ministre de quitter définitivement son poste bien avant l'échéance du printemps 2009, quand bien même le vainqueur des élections de Kadima serait incapable de former un nouveau cabinet.

«Si un nouveau gouvernement est créé, le Premier ministre doit laisser l'occasion au nouveau leader de Kadima, quel qu'il soit, de le remplacer, surtout si le procureur général décide la mise en examen d'Olmert», a expliqué au Jerusalem Post Meir Sheetrit, candidat aux élections du 17 septembre prochain.

Si Olmert se déclare finalement incapable de se maintenir à son poste et quitte son bureau, c'est son vice-Premier ministre - l'actuelle ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, également dans la course aux élections internes de Kadima - qui le remplacera automatiquement.

Mais les concurrents de Livni ont affirmé qu'ils demanderaient la fonction de chef de gouvernement en cas de victoire.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique