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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 18:33
 La Cour Suprême et les "gauchistes" qui soutiennent les élucubrations d'olmerd et la remise en liberté de terroristes palestiniens croyant faire plaisir et renforcer leur patron Abou Mazen au sein de l'AP. devraient avoir honte de ne pas entendre l'avis de bon nombre de spécialistes  pour qui  50% des libérés récidivent.. Encore la preuve !

Mordeh'aï


Arrestation d'un récid
iviste

  Les services de sécurité ont indiqué avoir arrêté dans la casbah de Shekhem un terroriste palestinien, récemment gracié avec d'autres terroristes. Ce dernier ayant repris des activités terroristes et produisant des ceintures explosives, Tsahal a dû l'arrêter de nouveau. Lorsqu'il a été capturé il était d'ailleurs muni d'une arme. Il a été remis aux forces de sécurité pour interrogatoire.

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mordeh'ai - dans Dépêche
27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 21:10
Guilboa : incroyable mais (tristement) vrai
http://www.a7fr.com

Quelle n'a pas été la surprise de la chanteuse Efrat Gosh de se voir contrainte d'interrompre son concert lors du Festival de Guilboa. Raison invoquée ? La voix du muezzin du village voisin couvrait un peu trop la voix de la chanteuse israélienne. "Au début, je pensais que quelqu'un m'accompagnait, puis je me suis rendu compte que c'était la voix du muezzin d'à côté ! Nous avons dû nous arrêter, par respect pour la prière, mais nous avons vu que cette pause durait un peu trop longtemps. Alors nous avons arrêté le concert".
 Petit rappel : cette scène se passe bien en Israël ...




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mordeh'ai - dans Dépêche
27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 20:52
Une nouvelle Affaire Olmert  ???!
par Shraga Blum d'A7
mercredi 27 août 2008 - 17:39

 Cette fois-ci, le tir est venu depuis le Contrôleur de l'Etat, Micha Lindenstrauss. Selon un dernier rapport, Ehoud Olmert, lorsqu'il était ministre de l'Industrie, du Commerce et du Travail, aurait fait pression de manière directe ou indirecte sur le Centre d'Investissements du ministère, afin de favoris er un Projet touristique, "Aquaria", dans le sud du pays. Avigdor Itshaki et Oved Yehezkel, deux proches d'Ehoud Olmert, seraient notamment intervenus pour que le Projet "Aquaria" obtienne des autorisations, facilités et allègements financiers de la part de l'Office Israélien des Domaines, du ministère du Tourisme et celui de l'Intérieur.

Le Projet touristique "Aquaria" était d'une initiative d'investisseurs américains, qui pour cela avaient nommé en 2002 un ancien officier de l'armée de l'Air reconverti dans les affaires, Ran Ronen-Pecker, pour être leur représentant légal en Israël. Ce projet entendait créer un immense complexe touristique et de loisirs sur une surface de 1300 dounam près du Kibboutz Eilot au nord d'Eilat.

Toujours selon ce rapport, les études effectuées à l'époque par les Banques et les experts économiques avaient toutes conclues à la non rentabilité de cet ambitieux projet. Et malgré cela, les différents ministères avaient continué à le favoriser, à la demande de Ran Ronen-Pecker et sur interventions de personnalités qui tournent toutes autour d'Ehoud Olmert. Les terrains avaient même été accordés sans mise au concours préalable, et quelque 30 millions de dollars de subventions avaient été accordées par divers ministères à la Société "Aquaria".

Le rapport du Contrôleur point du doigt sur de nombreuses irrégularités et interventions suspectes, destinées à favoriser ce projet envers et contre tout, avant même que les experts aient donné leur avis définitif sur la rentabilité économique et financière, et après leur avis négatif également. Par exemple, en 2003, le promoteur demandait au ministre Olmert de produire une lettre de recommandation à l'intention d'une banque américains dans le but d'obtenir des crédits pour le projet. De même, Avigdor Itshaki était intervenu auprès du Kibboutz Eilot, afin qu'il retire son opposition au Tribunal contre la réquisition de terres appartenant au Kibboutz pour le projet.

En réaction à ce nouveau Rapport du Contrôleur de l'Etat, les service du Premier ministre déclarent que "les responsables du ministère de l'Industrie et du Commerce de l'époque restent sur leur position traditionnelle, à savoir qu'il était de leur mission de favoriser des projets tels que celui d'Aquaria". D'autre part on indique "que plusieurs autres ministères étaient impliqués dans ce projet ainsi que divers intervenants".

Par contre, Orit Noked (Avoda) a demandé au président de la Commission du Contrôle de l'Etat, Michael Eitan (Likoud)  de convoquer une séance extraordinaire sur ce sujet "qui provoque beaucoup de questions sur les processus de décisions dans les ministères". Eitan a accédé à cette décision, précisant "qu'il est temps de mettre fin à l'intervention irrégulière des politiques, qui au lieu de corriger les défauts et les lourdeurs de l'appareil bureaucratique, profitent de ses faiblesses pour faire avancer des intérêts pas toujours très nets."

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mordeh'ai - dans Politique
26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 11:46
"Shalom Akhshav" fidèle au poste"
par Shraga Blum d'Aroutz7
mardi 26 août 2008 - 11:04

Tel le "bon élève" de la classe qui vient sans cesse dénoncer ses camarades, le mouvement "Shalom Akhshav" passe son temps à observer et relever la construction de la moindre maison en Judée-Samarie. puis de les dénoncer "aux autorités compétentes et concernées". A l'aide de calculs précis, d'expéditions sur le terrain mais aussi de photos aériennes - payées avec de l'argent européen - le mouvement d'extrême-gauche confectionne deux fois par an un dossier complet sur l'état de la construction en Judée-Samarie, rapport qui est ensuite diffusé à large échelle et transmis avec soin aux chancelleries occidentales ainsi qu'à l'administration américaine. Il y a un peu plus de six décennies, cette attitude portait un nom bien précis.

Et que nous apprend ce nouveau rapport "à mi-année"? Qu'il y en ce moment 1000 maisons comprenant en tout 2.600 unités de logement dont la construction est en cours en Judée-Samarie, et parmi elles, 55% à l'est de la Barrière de Séparation. Les chiffres de l'Office National de la Statistique indiquent également que la construction en Judée-Samarie a fait "un bond" de...1,8% par rapport à l'an passé. Le nombre de maisons rajoutées dans les avants-postes serait de 125, dont 30 constructions "en dur". Le rapport "scrupuleux" de "Shalom Akhshav" passe en revue localité par localité, et indique combien d'unités de logements ont été rajoutées ou sont en prévision. Ainsi, pour ceux qui ne le savaient pas, l'avant-poste de Beroukhin s'est vu attribuer 10 nouvelles caravanes, et  Kfar Tapouah' s'est vu gratifié de 12 unités de logements supplémentaires. Les calculettes et les blocs-notes sont également fournies à "Shalom Akhshav" par ses mécènes européens...

"Shalom Akhshav" se fait aussi un devoir de contrôler tout ce qui se construit à Jérusalem. Et c'est ainsi que nous apprenons avec stupeur (!) que le nombre d'appels d'offres dans le bâtiment a été multiplié par 38 en une année, passant de 46 à 1761. Le mouvement d'estrême gauche se dit "particulièrement préoccupé par l'activité intense à Jérusalem concernant la construction juive dans les quartiers périphériques".

La conclusion du rapport, selon Yariv Oppenheimer, sécrétaire général du mouvement, est claire: "Israël est en train de supprimer la 'ligne verte' en créant une continuité territoriale entre les blocs d'implantations et des localités isolées au coeur de la Judée-Samarie, afin de freiner l'extension des villes palestiniennes. La séparation entre Israéliens et Palestiniens deviendra de facto irréalisable".

De son côté, le Conseil des Localités juives de Judée-Samarie s'est "réjoui" des données du rapport de "Shalom Akhshav", et "présente toute sa sympathie à Shalom Akhshav, qui malgré son activisme, son argent, ses procès et ses dénonciations, est obligé de se rendre à l'évidence que la construction en Judée-Samarie se poursuit et se développe". Le Conseil de Yesha poursuit dans l'ironie en "remerciant Shalom Akhshav d'utiliser l'argent qu'il reçoit de l'Union Européenne pour rendre publique et mettre en évidence l'action des pionniers sionistes de notre génération".

Le député Ouri Ariel (Ihoud Leoumi -Mafdal) également, indique "que malgré certaines inexactitudes dans les chiffres, ce rapport de l'extrême gauche apporte enfin de bonnes nouvelles à la population israélienne!". Ariel reproche à "Shalom Akh'shav" d'ignorer deux facteurs essentiels: d'une part, que la demande de construction et d'habitation en Judée-Samarie est toujours très importante, et d'autre part, que l'avenir d'Israël passe aussi par le peuplement de la Samarie, coeur historique du peuple juif, et composé de nombreuses zones inhabitées".

Ronny Breiman, porte-parole du Parti "Hatikva", tout en "critiquant le rôle des médias, qui se font les porte-parole de Shalom Akshav", les compare au "prophète Bilaam, qui voulait maudire Israël et qui finalement l'a béni!".

La publication de ces données a déjà eu un premier effet: dans leur conférence de presse conjointe ce matin, la ministre israélienne des Affaires Etrangères, Tsipi Livni, et la Secrétaire d'Etat US Condoleezza Rice se sont toutes deux référées à la construction en Judée-Samarie, dont dépend apparemment l'avenir de la planète. Rice a répété "que la construction juive en Judée-Samarie nuit au processus de paix" et de son côté Livni a voulu rassurer les Américains et les Palestiniens en réaffirmant "que la politique du gouvernement était de réduire la construction dans ces zones".

Il y en a qui construisent, d'autres qui détruisent.

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mordeh'ai
26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 10:28
Le Cercle d’amis du poète disparu http://www.a7fr.com/article/56178.htm
par Shraga Blum
mardi 26 août 2008 - 11:14

Lecteur(trice), avant de prendre connaissance de cet éditorial, lisez et retenez bien cette sentence de Berl Katznelson, sioniste et socialiste de la première heure :

« Y a-t-il un peuple parmi les peuples dont les enfants on pu arriver à une telle dégradation intellectuelle et morale, que tout ce que fait leur propre peuple devient haïssable à leurs yeux, et tout ce que font leurs ennemis, le moindre larcin, meurtre ou viol, emplissent leur cœur d’un sentiment d’adhésion et d’admiration…C’est ainsi que les semences de la haine de soi vont germer en lui, au point qu’il ira jusqu’à considérer comme ses libérateurs les nazis palestiniens, qui ont réussi à concentrer ici toute la haine idéologique venue d’Europe, mêlée à l’avidité du poignard de l’Orient » (dans le journal « Davar » - 1.5.1936)

Bien, on peut y aller !

Si l’on faisait aujourd’hui un sondage pour définir quelles sont les idées-phares véhiculées par le journal BCBG « Haaretz », personne ne penserait à citer les concepts « ringards » d’amour du pays, de libération nationale ou de patriotisme. Ne parlons pas de nationalisme. Ces valeurs ne font plus partie depuis longtemps du vocabulaire de l’édition quotidienne, à plus forte raison du supplément culturel, sous la conduite de Benny Tsipor, qui a fait du post-sionisme son cheval de bataille et de l’amour du pays une valeur fasciste « empreint de terre et de sang ». « Haaretz » est devenu depuis quelques années la caisse de résonance de tout ce qui peut s’apparenter au rejet du sionisme et à la condamnation systématique de Tsahal. Rien qu’à voir le nombre d’articles du quotidien qui sont repris sur les sites pro-palestiniens et alter-mondialistes, permet de se faire une idée pour qui « roule Haaretz ». Dans la rubrique culturelle et artistique, où se concentrent les « grands esprits éclairés » de la gauche israélienne, tout auteur ou poète un tant soit peu patriote a généralement droit au mépris ou à la moquerie. Dans les élites israéliennes on est fiers d’avoir depuis longtemps dépassé le niveau tribal et reptilien…

Or, « divine surprise », dans le supplément culturel du 15 août dernier, apparaissent soudain des lignes exprimant des louanges infinies à propos du nationalisme, et magnifiant l’amour de la mère-patrie. Des expressions mises au rencart depuis des lustres par les censeurs des esprits, ont été rapidement dépoussiérées et revêtues le temps d’une édition d’un habit de lumière. Mais seulement voilà : il s’est agi d’une série d’articles consacrés à Mahmoud Darwish, décédé en début de ce mois, et qui y est décrit avec admiration comme « le grand poète national palestinien ». Dans un long article de Benny Tsipor, à aucun moment le journaliste n’émettra la moindre critique envers la personne ni l’oeuvre de Mahmoud Darwish. Rappelons à titre de comparaison, que lorsque décéda Naomi Shemer, poétesse nationale israélienne, toute la presse en fit sa une avec un hommage unanime…sauf « Haaretz », qui ne crut pas utile d’en rajouter sur cette « nationaliste basique », et qui se permit même le luxe de tourner plus tard en dérision celle qui avait composé «Yeroushalaïm Shel Zahav ».

Mais pour Darwish, point de cela. Admiration et exaltation sans retenue pour celui qui durant toute sa vie a appelé à la fin de l’Etat juif. Un « poète humaniste » qui dans ses œuvres a traîné Israël et les Juifs dans la boue, leur « demandant de quitter cette terre en emportant même leurs morts », et qui « rêvait de dévorer le foie d’une soldat israélien ». Tout ce qui est détestable aux yeux du journaliste s’agissant des Juifs, devient soudain noble et pur dès qu’il s’agit de leurs ennemis.

Dans ce long panégyrique, Benny Tsipor utilise le mot « patrie » plus de fois que ne l’a sans doute utilisé son journal durant les dix dernières années ! Les articles des autres journalistes, Itsh’ak Leor, Yaël Lerer, Slimane Matsalh’a ou Amira Hass, ne valent pas mieux. L’ennemi y est désigné de manière claire : ce sont les « destructeurs et les tueurs » (les Israéliens), et la « patrie », dont parle avec tant de nostalgie le poète disparu, ce n’est pas Sichem ou Ramallah, mais « la Galilée ». Et surtout, explique Leor, « le village natal de Darwish, sur les ruines duquel a été construit le village juif d’Ah’ihoud ». C’est là qu’Itshak Leor souhaite, une fois les Juifs expulsés bien sûr, que la dépouille de Darwish soit un jour « rapatriée ». Le journaliste avoue cependant avoir une fois vertement critiqué Darwish : c’était quelques années après les accord d’Oslo, quand le poète avait manifesté sa déception après avoir soutenu le processus. Leor reprochait alors à Mahmoud Darwish  « comment les Palestiniens avaient pu se laisser berner à ce point, et accepter ce piège d’Oslo que leur avait tendu les Israéliens » !!! Réponse de Darwish : « Nous avions confiance en Rabin ! »…Réaction de Leor : « Comment un mouvement national peut-il tomber ainsi dans le panneau, et faire à ce point confiance à son ennemi ?!!! » Dixit.

Les termes d’« indépendance » ou de « libération nationale » réapparaissent eux aussi subitement dans le vocabulaire des journalistes de Haaretz, sous la plume de Slimane Matsalh’a ou Amira Hass, juive israélienne résidant à Ramallah : « Le rêve qui parcourt toute l’œuvre de Darwish est la libération et l’indépendance de la Palestine ».

Mais rassurons-nous, après cette émouvante oraison pour « le poète de la Paix » Mahmoud Darwish, et après s’être quelque peu sali les doigts en renouant avec ces principes "répulsifs" pour les besoins de la cause, « Haaretz » est bien vite revenu à sa terminologie habituelle.

Comme tu avais raison, Berl !

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mordeh'ai - dans Société
24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 15:46

 

La police ferme une Institution du Mouvement Islamique
Des douzaines de  policiers, des officiers du Shin Bet  font irruption dans les bureaux de l’institut Al-Aqsa du mouvement islamique à Umm Al-Fahm…… 
Sharon Roffe-Ofir Published:  08.24.08, 07:03 / Israel News  
Adaptation française Mordeh’aï

Dans la nuit de samedi de nombreuses forces de police et des agents du Shin Bet ont fait irruption dans les bureaux de l’institution du Mouvement Islamique Al-Aqsa ,dans la ville du nord d’Israël, Um El-Fahm et ont procédé à la fermeture des bureaux de l’Institut.

L'opération a été effectuée conformément à l'ordre donné  par le Ministre de la Défense Nationale Ehud Barak, suite à des informations sur des liens entre l'institution et le siège social du Hamas à Jérusalem.
Simultanément, certains comptes bancaires du mouvement ont été gelés. 
Un porte-parole de la branche Nord du Mouvement Islamique a dit en réponse à cette action que "l'institution israélienne utilise la méthode du bâton au lieu de dialoguer et convaincre".

En application d’un ordre du Ministère de la Défense  des douzaines de policiers, dirigés par le Commandant de la Zone du Nord Shimon Koren et le Commandant de la Zone Amakim,le Général Zohar Dvir, sont arrivés dans les bureaux de l'institution Al-Aqsa appartenant à la branche nord du Mouvement Islamique d’Um El-Fahm.
Après des  recherches effectuées sur place, les forces  de police ont confisqué de nombreux documents, un coffre-fort et de l’argent. Les nouvelles de l'activité de la police dans Um El-Fahm se sont rapidement répandues dans la ville, y compris parmi des activistes du mouvement, qui se sont rassemblés sur les lieux. Le matériel rassemblé pendant la descente de police a été récupéré et emporté au Shin Bet, pour tri et exmen. La police décidera alors s'il y a lieu de lancer une enquête contre le mouvement. 
Un fonctionnaire de Shin Bet a déclaré que selon des informations reçues par le bureau de la défense, l'institut d'Al-Aqsa tient des activités communes avec le siège social du Hamas à Jérusalem.
'' Un des organismes finançant cette activité est 'Charity Coalition' (la coalition de l’œuvre de charité), qui sert  de paravent à l'organisation des islamiques radicaux aux fins de collecter des fonds par le mouvement de Hamas dans le monde entier, l'établissement a été déclaré  illégal en 2002.''

 ' L'état israélien a failli '
Selon les soupçons, "la Coalition de l’œuvre de bienfaisance" a géré de grosses sommes d'argent pour l'activité commune du Hamas et de l'institution Al-Aqsa à Jérusalem sans liste descriptive des fonds, par le biais de bureaux de change, et de transactions bancaires frauduleuses.
Le matériel saisi  par le Bureau de la Défense a aussi révélé que l'institution Al-Aqsa servait à l'aile exécutive "hadawa" du Hamas comme siège social à Jérusalem .
Cette activité inclut l'aide aux membres du Hamas par une aide financière et logistique de  l'activité organisationnelle du mouvement à Jérusalem. Les sources au sein des Services de la Défense ont découvert que certains fonds transférés par les associations du Hamas de par le monde, au mouvement en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza ont servis à la mise à exécution  d'attaques terroristes.

Zahi Nujidat, le porte-parole de la branche Nord du Mouvement Islamique, a critiqué les allégations des forces de sécurité concernant l’activité commune avec le Hamas.

"Ce qui s'est produit ce soir montre que l'Institution Israélienne a fait faillite, n’ayant pas de réponse  solide et forte sur les activités de l'institution d'Al-Aqsa et par rapport aux dommages que l’Etat cause aux lieux saints en général et à la mosquée d'Al-Aqsa en particulier. L’Etat a  choisi d'employer la manière forte au lieu du dialogue ".
Al-Aqsa sert d'établissement au mouvement suprême  en termes d'activité relative à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem. Vendredi, le mouvement a tenu un événement d’œuvre de bienfaisance en faveur de la mosquée sous la bannière  ‘Festival pour Al-Aqsa en danger ‘.

Des dizaines de milliers de personnes ont répondu présent, y compris le cheik Raed Salah, le leader de la branche nord du mouvement, qui a tenu un discours dur accusant Israël de profaner la mosquée.
Ce n'est pas la première fois que des forces de sécurité cherchent à stopper les activités du mouvement. En mai 2003, les forces de police ont fait une descente dans les bureaux du mouvement dans la ville du Nord et ont arrêté de nombreux membres, y compris le cheik Raed Salah. Dans le passé, les polices ont aussi fait irruption dans les bureaux d'un journal distribué par le mouvement.

Commentaire d’ Effie Eitam : le mouvement islamique est une filiale du Hamas

Le député Effie Eitam (Ihoud Léoumi-Mafdal), a réagi à la fermeture d'un institut du mouvement islamique à Oum-El-Fahm en affirmant que cette association était devenue une filiale du Hamas et du Hezbollah. D'après Eitam, le mouvement islamique est un avant poste de ces organisations terroristes. "On ne doit pas se contenter de traiter ce problème ponctuellement, il faut déclarer ce mouvement organisation terroriste illégale", a déclaré Eitam.

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mordeh'ai - dans Sécurité
23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 19:46

Qui joue aux dominos ?

 

Caroline Glick , JERUSALEM POST                    Aug. 22, 2008

http://www.jpost.com /servlet/Satellite?cid=1219218614103&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

Adaptation française* de Sentinelle 5768 ©

 

L’invasion de la Géorgie par la Russie met à nu plusieurs aspects du système international que l’Occident conduit par les USA a délibérément ignoré depuis la chute de l’Union soviétique. Une vérité ancienne qui mérite attention est que la théorie des dominos dans les relations internationales demeure vraie. Cette théorie affirme que des évènements dans un domaine géographique susciteront des évènements similaires dans d’autres zones.

Les grandes puissances ne sont pas les seules qui peuvent provoquer la chute des dominos. De petits Etats le peuvent aussi. Les actions d’Israël l’ont clairement démontré.

Cette semaine, le gouvernement Olmert-Livni-Barak a voté pour la libération de prison de 199 autres terroristes. Les dirigeants d’Israël ont prétendu qu’après la libération d’assassins terroristes aux mains du hezbollah le mois dernier, nous n’avons pas d’excuse désormais pour ne pas relâcher des terroristes meurtriers aux mains du chef du Fatah, Mahmoud Abbas. Si Abbas ne peut pas parvenir aux réussites du hezbollah, ils arguent qu’il pourra être discrédité.

Mais comme le journaliste Khaled Abu Toameh du ‘Jerusalem Post’ l’a expliqué lundi, il n’y a virtuellement personne dans l’Autorité Palestinienne qui croit qu’Israël renforcera les forces en faveur de la paix dans la société palestinienne en relâchant des terroristes de prison. Ces terroristes renforceront simplement les éléments les plus radicaux de la société palestinienne, généralement alliés avec le hamas et le jihad islamique.

Des libérations antérieures de terroristes ont démontré qu’un nombre non spécifié d’Israéliens paieront de leur vie l’idiotie du gouvernement. Mais ce n’est pas seulement Israël qui subit l’impact de ses fautes. Cela nuit aussi à la Jordanie.

Juste après que le gouvernement ait annoncé sa décision, la Jordanie a annoncé qu’elle libérait quatre assassins jihadistes de ses prisons. Les quatre terroristes, qui ont tué deux soldats israéliens en 1990, avaient été condamnés à la prison à perpétuité en Israël. L’été dernier, dans le cadre d’une « mesure de construction de la confiance » envers le roi Abdullah, Israël les a transférés en Jordanie pour purger leur peine.

Si Israël ne peut pas refuser au Fatah ce qui a été accordé au hezbollah, de même la Jordanie ne peut refuser au hamas ce qu’Israël a accordé au Fatah et au hezbollah. La Jordanie ne peut pas être plus stricte avec des assassins d’Israéliens qu’Israël ne l’est.

Le récent rapprochement de la Jordanie avec le hamas suit le même modèle. Selon le journal saoudien ‘Al- Watan’, le chef du hamas basé à Damas Khaled Mashaal doit se rendre une visite en Jordanie dans les jours à venir, dans le cadre de la reconstruction de la stratégie politique générale jordanienne de ses liens de coopération avec le groupe jihadiste contrôlé par l’Iran. Amman a coupé ces liens en 2006.

Il ne peut exister aucun doute que le hamas et son organisation sœur ‘les Frères Musulmans’ en Jordanie constituent des menaces pour le régime hachémite. Le gouvernement jordanien préfèrerait sans aucun doute n’avoir rien à faire avec le hamas. En vérité, il serait sans doute satisfait si le groupe terroriste était détruit. Mais la Jordanie ne peut pas agir de son côté. Seul Israël peut faire cela.

Mais Israël a refusé de prendre la moindre mesure contre le hamas alors que celui-ci a consolidé son contrôle sur Gaza et augmenté son influence en Judée et en Samarie. L’inaction d’Israël a obligé la Jordanie à se compromettre avec le groupe terroriste contrôlé par l’Iran.

Le refus d’Israël de reconnaitre les interconnexions des évènements internationaux a aussi un impact dans toute la région. La myopie stratégique des USA affecte les évènements à travers le monde. De récents exemples au Pakistan l’illustrent.

Depuis les attaques du 11 septembre 2001, les USA ont ignoré la situation intérieure au Pakistan. D’abord ils ont placé toute leur confiance dans le président pakistanais Pervez Musharraf pour agir en tant qu’allié. Washington a ignoré le refus de Musharraf de purger l’armée pakistanaise et sa puissante agence de renseignement interarmées de ses éléments jihadistes infiltrés, qui collaboraient avec al Qaïda et les Talibans, leur fournissaient un refuge sûr et leur ont permis de prendre le contrôle de provinces bordant l’Afghanistan.

Puis, dans une volte-face, l’an dernier Washington a tenté de faire avancer son programme de démocratisation du monde islamique en mettant la pression sur Musharraf pour autoriser des élections libres au Parlement pakistanais. Malheureusement, les USA ont échoué à noter que les Partis pakistanais à contenu soi-disant démocratique haïssent tous l’Amérique, et s’opposent à des mesures contre les Talibans et al Qaïda.

Maintenant que les forces “démocratiques” antioccidentales que les USA ont déchaînées ont chassé Musharraf du pouvoir, les USA ne disposent d’aucun allié dans les structures du pouvoir politique et du renseignement militaire au Pakistan, avec lesquelles collaborer pour combattre les Taliban et al Qaïda. Encore plus troublant, les USA n’ont personne en qui faire confiance pour assurer que les forces jihadistes ne gagnent pas un accès à l’arsenal nucléaire pakistanais.

Ce dernier point a été clairement démontré mardi quand le ‘New York Times’ a cité un officiel de haut rang de l’administration Bush qui notait que les agents jihadistes avaient fait des « efforts constants » pour infiltrer les laboratoires nucléaires du Pakistan. Au-delà de cela, même Musharraf n’a jamais donné aux USA une pleine assurance qu’il mettait l’arsenal nucléaire de son pays en sûreté. Musharraf a constamment refusé de rendre compte de la façon dont il dépensait les 100 millions $ que les USA lui transféraient dans l’objectif de sécuriser ses 50 à 100 têtes nucléaires.

Bien que pendant son premier mandat présidentiel, George W. Bush ait souvent prévenu du danger des armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive tombant entre les mains de groupes terroristes, ou leur soient transférées par des Etats parrains, cette question a été largement ignorée dans les années récentes. Les officiels de l’administration ont minimisé la signification d’une coopération ouverte entre les Taliban et al Qaïda d’une part, et l’armée pakistanais et ses agences de renseignements d’autre part. Et aujourd’hui, le refus de Washington de se confronter à cette coopération revient la hanter. Maintenant que les USA ne disposent pas d’options aisées pour empêcher que l’effondrement rapide des appareils de gouvernement pakistanais, disposant de l’arme nucléaire, ne les fasse tomber sous l’influence des Taliban et d’al Qaïda.

Une situation similaire se joue au Liban. Exactement de même que les USA ont ignoré les liens entre le régime pakistanais et al Qaïda et les Taliban, de même ils ont ignoré la signification du contrôle de l’Iran sur le hezbollah, et celle du hezbollah sur le gouvernement libanais.

Depuis que le Mouvement du 14 mars allié à l’Occident avait obligé a Syrie à retirer ses forces du Liban en 2005, les USA ont considéré ses dirigeants comme des allies stratégiques fiables. En conséquence, les USA ont refusé de comprendre que quand le premier ministre libanais Fouad Siniora a autorisé le hezbollah à rejoindre son gouvernement en 2005, il a effectivement placé celui-ci à la merci du hezbollah, et est ainsi devenu un vassal de l’Iran.

Les USA ont continué d’ignorer la soumission de Siniora au hezbollah pendant la guerre Israël-hezbollah en 2006. En espérant le renforcer, les USA ont interdit à Israël d’attaquer les infrastructures libanaises servant à la machine de guerre du hezbollah. Cette décision des USA a rendu beaucoup plus difficile la supériorité d’Israël dans le conflit. Et l’incapacité d’Israël à vaincre le hezbollah et indirectement l’Iran en 2006 a ouvert la voie à la prise du pouvoir par le hezbollah en mai.

Exactement comme les Taliban et al Qaïda ont saisi l’avantage du refus des USA de reconnaître la signification de leurs liens avec l’armée pakistanaise et les services de renseignement, de même le hezbollah, l’Iran et la Syrie ont exploité le refus des USA de reconnaître leur contrôle sur le Liban.

L’une des manières dont l’Iran, la Syrie et le hezbolllah exploitent le refus des USA de prendre conscience de leur contrôle sur le Liban, c’est de rendre ce contrôle incontestable. A cette fin, le hezbollah a forgé des alliances avec des groupes disparates au Liban, et a ainsi davantage isolé les voix pro-occidentales dans le pays.

Cette semaine, le hezbollah a signé un accord de coopération avec les salafistes liés à al Qaïda et soutenus par la Syrie à Tripoli (au Nord du Liban). Ce mouvement a choqué beaucoup d’observateurs qui avaient insisté du fait qu’une alliance entre les jihadistes shiites et sunnites était impensable. Ces observateurs avaient ignoré le fait que les shiites et les sunnites ont des alliances stratégiques à travers toute la région. L’Iran a une alliance stratégique avec la majorité sunnite en Syrie. Elle contrôle le hamas. Elle a accueilli  des commandants d’al Qaïda sur son sol depuis 2001.

Dans une certaine mesure, la fiction de ces observateurs aveugles au sujet de l’antipathie shiite – sunnite a été encouragée par les sunnites et les shiites eux-mêmes.  Comprenant l’intérêt que l’Occident ignore la menace qu’ils constituent ensemble et séparément, jusqu’à cette semaine ils n’ont jamais laissé apparaître explicitement leur alliance. Ce que l’accord du hezbollah avec les salafistes liés à al Qaïda à Tripoli démontre, c’est que les deux forces sont désormais si convaincues de la faiblesse de l’Occident, qu’elles croient n’avoir rien à craindre d’une coopération à découvert.

A l’opposé des évènements au Pakistan, qui sont la conséquence de la nature de la société pakistanaise et de l’échec des USA à reconnaître la nature de cette société, les derniers évènements au Liban sont au moins en partie la conséquence de la réponse impuissante de Washington à l’invasion par la Russie de leur alliée, la Géorgie.

On met souvent en avant que la Russie ne craint pas moins la domination islamique que l’Occident. Et alors que la Russie a certainement de bonnes raisons d’être préoccupée par les jihadistes, cela ne l’a pas conduite à agir comme un allié de l’Occident dans son combat contre les jihadistes. Au contraire, comme l’Iran et la Syrie et leurs groupes terroristes affiliés, la Russie considère les USA comme son véritable ennemi. Comme eux, elle cherche à exploiter les faiblesses des USA pour faire progresser ses propres positions.

La Russie comprend que les fondations idéologiques de l’Iran rendent impossible que Téhéran ne parvienne un jour à un accord avec les USA. Et elle exploite la situation à son bénéfice.

Moscou a construit en Iran un réacteur nucléaire. Elle fournit à l’Iran et à la Syrie des systèmes d’armes avancés. L’alliance de la Russie avec l’Iran et la Syrie fait progresser ses intérêts de deux façons : elle affaiblit les USA, et elle assure que la Russie ne sera pas la cible de la bombe nucléaire.

Exactement comme l’échec des USA à soutenir la tentative de destruction du hezbollah par Israël au Liban il y a deux ans, a ouvert la voie au pacte de cette semaine entre le hezbollah et al Qaïda, de même la faible réponse des USA au viol de la Géorgie par la Russie a enhardi les Russes, les Iraniens et les Syriens à révéler leur alliance stratégique à long terme. Mercredi, l’Iran a traité la Géorgie « d’Etat sioniste » du fait de ses relations étroites avec Israël. La Russie a retourné le compliment en prenant la défense du lancement du satellite iranien, et en soutenant l’annonce de l’Iran de construire six autres réacteurs nucléaires.

Le président syrien Bashar Assad a capitalisé sur la posture anti-américaine de la Russie en rendant visite à Moscou mercredi. La Russie a donné le ton de sa visite en condamnant les fournitures d’armes et l’assistance militaire d’Israël à la Géorgie. Elle a ensuite autorisé Assad à annoncer l’intention de Moscou de fournir à la Syrie un ensemble de missiles défensifs sophistiqués ‘Iskander’ que la Syrie a réclamé depuis longtemps.

L’exploitation par la Russie des points faibles des USA pour faire avancer ses propres positions laissent à ceux-ci deux options. Washington peut essayer de donner à la Russie une meilleure offre que ne le peuvent leurs ennemis. Ou bien les USA peuvent travailler à affaiblir leurs ennemis en leur faisant face tout en renforçant leurs alliés, forçant ainsi la Russie à une posture de coopération. Aujourd’hui, il n’y a pas de marché que les USA puissent offrir à la Russie permettant de concurrencer ce que la Russie retire de ses alliances avec les ennemis de l’Amérique. Aussi la première option est annulée.

Cela nous amène à la deuxième option qui est seulement le modèle de contention de l’expansion soviétique de la Guerre Froide, fondé sur la théorie des dominos dans les affaires du monde. Considérant la façon dont cela a déjà fonctionné autrefois, il y a peu de raison de ne pas y revenir maintenant. La décision des USA de signer une alliance stratégique avec la Pologne était d’abord une petite étape dans la bonne direction. Les décisions diplomatiques contre la Russie, comme mettre fin à la participation de Moscou au G-7 (club des sept pays démocratiques les plus industrialisés) et à son accord d’association avec l’OTAN, auraient déjà dues être mises en œuvre.

Mais plus important encore, en anticipant, les USA et Israël devraient retirer une leçon de leurs ennemis. Ils doivent admettre que quand ils sont forts et victorieux, leurs alliés sont renforcés à travers le monde. Et quand ils sont faibles et dissolus, leurs alliés paient aussi le prix de leur irresponsabilité.

caroline@carolineglick.com
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mordeh'ai
23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 18:30

Suite et lamentable fin  pour l'article :
Des bateaux en eaux troubles
par Shraga Blum d'A7 du lundi 4 août 2008 - 16:44


Deux bateaux de pro-palestiniens tentent de briser le blocus de Gaza




LARNACA (AFP) — Deux bateaux transportant une quarantaine de militants pro-palestiniens voulant briser par la mer le blocus israélien de la bande de Gaza ont quitté vendredi matin le port de Larnaca, dans le sud de Chypre.

Les embarcations ont quitté Larnaca vendredi 22/08/2008 à 09H50, et devaient être escortées, selon les autorités chypriotes, par un bateau des gardes-côtes pendant trois milles nautiques (5,5 km). Quelque 370 km séparent l'île de Chypre de la bande de Gaza, distance que les organisateurs espéraient couvrir en une vingtaine d'heures.
Plus de quarante personnes, originaires de 14 pays et âgées entre 22 et 81 ans, ont pris place dans les deux grandes barques de pêche, dont le départ a été salué par une petite foule.
"Notre mission est de dénoncer l'illégalité des actions israéliennes, et de briser le siège afin d'exprimer notre solidarité avec le peuple de Gaza qui souffre", indique vendredi dans un communiqué le Mouvement liberté pour Gaza.
Ce mouvement a été fondé il y a deux ans et regroupe notamment des défenseurs des droits de l'Homme, des travailleurs humanitaires et des journalistes..
Parmi les passagers figure Lauren Booth, la belle-sœur de l'ancien Premier ministre Tony Blair, actuellement représentant du Quartette pour le Proche-Orient.
L'Etat hébreu a demandé à ces militants, partis de Crète le 13 août, de ne pas tenter d'approcher de la bande de Gaza, avait indiqué le 19 août l'ambassade israélienne à Athènes.
Nombre de militants, dont la plupart sont américains et britanniques, ont affirmé avoir reçu des menaces de mort pour les dissuader de mener cette expédition.
Les deux bateaux, baptisés Liberty et Free Gaza, naviguent sous pavillons grecs et transportent 200 prothèses auditives pour les enfants de Gaza et 5.000 ballons.
"Pour ôter à Israël tout prétexte +de sécurité+, nos bateaux ont été inspectés et certifiés par les autorités chypriotes comme ne transportant aucune arme ou (objet de) contrebande de quelque sorte", indique encore le communiqué.
"Nous sommes des défenseurs des droits de l'Homme, invités à visiter Gaza par nos partenaires palestiniens (...) Si Israël décide de nous arrêter par la force et fouiller nos bateaux, nous ne résisterons pas par la force", poursuit le texte.
"Une telle fouille se fera sous la contrainte et avec notre protestation formelle. Après cette fouille, nous nous attendons à ce que la marine israélienne s'écarte pour que nous puissions continuer pacifiquement vers Gaza".
Israël impose un blocus à la bande de Gaza depuis janvier en guise de riposte aux tirs de roquettes palestiniennes contre son territoire.
En mars, des organisations humanitaires internationales avaient affirmé que la situation humanitaire dans la bande de Gaza, où vivent 1,5 million de personnes, était la pire depuis l'occupation du territoire par Israël en 1967.

 

Les deux bateaux "briseurs de blocus" arrivent à Gaza

AU LARGE DE LA BANDE DE GAZA — Après deux jours en mer depuis Chypre et nombre d'incertitudes sur le devenir de leur mission, les deux bateaux affrétés par les militants du mouvement Free Gaza pour briser le blocus israélien du territoire palestinien ont accosté samedi à Gaza, après avoir reçu l'autorisation de débarquer.
Auparavant, Angela Godfrey-Goldstein, une des porte-parole de ce groupe de militants des droits de l'Homme originaire des Etats-Unis, avait accusé Israël de saboter cette mission en brouillant les systèmes de communication des bateaux. "Je ne vois pas d'autre raison, ni d'autre partie y ayant un intérêt", a-t-elle ajoutant, estimant que l'Etat hébreu mettait en danger la sécurité du groupe.
L'Etat hébreu avait mis en garde Free Gaza contre cette mission, qualifiée de provocation inacceptable. "Nous suivons l'évolution de la situation, et s'ils cherchent à faire de la provocation, nous saurons comment l'éviter", a déclaré Arye Mekel, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Il a dit ne pas être au courant d'un éventuel brouillage des communications des bateaux.
Un autre porte-parole du ministère, Aviv Shiron, a affirmé samedi après-midi que les bateaux pourraient débarquer. Vendredi, ce dernier affirmait que "toutes les options étaient envisagées", quand on lui a demandé si l'Etat hébreu comptait recourir à la force pour faire rebrousser chemin aux bateaux.
Dans leur communiqué, les membres de "Free Gaza" on jugé qu'ils étaient "victimes de piratage électronique" et, notant qu'ils ne sont pas "des marins expérimentés", disent s'inquiéter "pour la santé et la sécurité des personnes à bord".
Dans la matinée, par gros temps, les bateaux battant pavillon grec, étaient restés dans les eaux internationales. A Gaza, une armada de petits bateaux avait pris la mer, transportant militants, journalistes et même une fanfare pour aller à leur rencontre, avant de faire demi-tour en raison de l'état de la mer.
De nombreux Palestiniens étaient venus sur la plage pour accueillir les militants, espérant toujours les voir arriver pour les remercier de "ne pas nous oublier", comme l'expliquait Jamila Hassan, 42 ans, venue avec ses deux enfants.
Le "Free Gaza" et le "Liberty" avaient quitté Chypre vendredi pour la traversé, estimée à 30 heures, cherchant à briser le blocus de Gaza imposé par Israël depuis 14 mois et la prise de contrôle du territoire par le Mouvement de la Résistance islamique (Hamas) en juin 2007.
S'il a été parfois été allégé, le blocus n'a jamais été levé, Israël autorisant le passage d'aide humanitaire, un siège qui provoque d'importantes pénuries dans le territoire où s'entassent 1,4 millions d'habitants.
Parmi les 46 militants venus de 14 pays, on trouve notamment une religieuse catholique de 81 ans et la belle-soeur de l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, aujourd'hui émissaire du Quartette pour la paix au Proche-Orient. Ils apportent 200 prothèses auditives pour enfants destinées à une ONG (organisation non gouvernementale) palestinienne, et veulent aussi distribuer 5.000 ballons.
"Personne ne pense que ces bateaux vont vraiment briser le siège, mais c'est un message moral: ce qui se passe (à Gaza) est illégal et inhumain, et doit cesser", a jugé le militant des droits de l'Homme Raji Sourani.

Opération anti-blocus de Gaza: les bateaux arrivés à destination

JERUSALEM (AFP) — Les deux bateaux transportant une quarantaine de militants pro-palestiniens décidés à briser le blocus de la bande de Gaza sont arrivés samedi à destination après qu'Israël les eut laissé passer, selon un journaliste de l'AFP.

L'objectif des militants était d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le sort des 1,5 million de Palestiniens qui font l'objet d'un blocus imposé par Israël depuis des mois.Israël avait dans un premier temps demandé aux militants de ne pas s'approcher des côtes du territoire palestinien dirigé par les islamistes du Hamas mais avait finalement décidé samedi de les laisser passer.

"Ils voulaient une provocation en mer mais ils ne l'auront pas. Nous savons qui sont les passagers et ce qu'ils transportent, donc nous ne voyons aucun problème à les laisser entrer", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Aviv Shiron. "Il n'y aura aucun contact entre la marine (israélienne) et les bateaux", a-t-il ajouté.

 (Pauvre naïf pour rester poli…. ! Alors que c'est bien le contraire qu'appréhendait ces apprentis provocateurs. Mordeh’aï)

Les militants à bord avaient affirmé en matinée dans un message que leurs systèmes de communications téléphoniques avaient été brouillés. Et depuis le début de la traversée, ils craignaient qu'Israël ne les empêche de mener à bien leur opération.
A leur départ de Chypre vendredi matin, ils avaient indiqué que leurs bateaux avaient été "inspectés et certifiés par les autorités chypriotes comme ne transportant aucune arme ou (objet de) contrebande de quelque sorte".
"Liberty" et "Free Gaza", qui naviguent sous pavillon grec, transportent 200 prothèses auditives et 5.000 ballons destinés aux enfants de Gaza.
Les militants pro-palestiniens, pour la plupart américains et britanniques, viennent de 14 pays et comptent notamment des étudiants, des juristes, des médecins et des journalistes.
En mars, des ONG internationales avaient affirmé que la situation humanitaire dans la bande de Gaza, où vivent 1,5 million de personnes, était la pire depuis l'occupation du territoire par Israël en 1967.


Israël n’est plus crédible aux yeux du monde, de son peuple et des terroristes
(ils savent ce qu’ils ont à faire.) Et qu’olmerd ne nous rebatte pas les oreilles avec du :
"Si le Liban devient un Etat du Hezbollah, plus rien ne nous empêchera de riposter comme il se doit."
Les apprentis provocateurs sans être affiliés au Hizbula l’ont ridiculisé……lui, son gouvernement, la marine et la Nation toute entière, Bravo pour cet exploit  sans  vaseline !
Que faisait notre cher donneur de leçons en stratégie guerrière, l’autre Ehud(Barak) ?  et Livni ?    Elle prenait le thé avec sa copine Rice de retour dans la région pour faire plier l'"Etat vassal" en exigeant d'autres concessions pour redorer le blason de Bush avant son départ en janvier 2009;  plutot que de se fotter à l'Ours moscovite ?

Mordeh’aï

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mordeh'ai
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 16:49

BEDOUIN ACCUSE D’ETRE EN CONTACT AVEC Al-QAÏDA Yonat Atlas Published:  08.22.08, 12:01 / Israel News 


Adaptation française par Mordeh'aï


Un resident de Tel Sheva est accusé  d’avoir eu des contacts avec un agent étranger faisant parti d’une mouvance terroriste. Selon l'acte d'accusation, l’homme a essayé de créer une cellule terroriste pour un attentat dans Beersheba

 

Autorisation de publication:
Ce vendredi 22 août 2008 la Cour du District de Beersheba accuse Khaled Abu Rakaiek, agé de 23 ans de Tel Sheva localité Bédouine d’avoir tenter d’entrer en contact avec un agent étranger appartenant aux organisations terroristes du Djihad Islamique et d’Al-Qaïda

 

Le jeune homme, un ancien étudiant au Collège Technologique de Beer Sheva, a essayé de créer une cellule terroriste pour effectuer des attentats suicide à l’intérieur de BEERSHEVA

 

 Selon l'acte d'accusation, Abu Rakaiek a commencé de se rapprocher de l'Islam en 2002.
Pendant ses études au collège de Beersheba,il s’est spécialisé dans la maintenance  d’ordinateurs et de sites d'
Internet. Il a commencé à surfer sur des sites Web affiliés à deux organisations terroristes.Sur ces sites il a rencontré un membre d’Al-Qaeda de la bande de Gaza surnommé Abu Balal et a discuté de deux attaques terroristes Abu Rakaiek a aussi téléchargé des films documentaires sur les attaques terroristes commises par l’Organisation du Djihad islamique


En 2004, Abu Rakaiek a décidé d'établir une cellule militaire qui projetterait et effectuerait des attaques suicide à la bombe dans l'Etat Israël. À cette fin, il a téléchargé des films de conseils à l'élaboration de ceintures explosives.  

 

À une certaine période, Abu Rakaiek s’est tourné vers un autre camarade étudiant et lui a demandé de le rejoindre afin d’effectuer un attentat suicide à la bombe dans la gare centrale d'autobus de Beersheba. L'ami a rejeté l'offre.


Dans une autre circonstance en 2006, Abu Rakaiek a planifié de produire un dispositif explosif et de l’installer sur une route à l’est de la communauté de Tel Sheva , où des jeeps
  de l’armée circulaient.Le plan n'a jamais été exécuté. 

 

Sa famille est loyale envers l’Etat

Abu Rakaiek fut arêté le 29 Juillet par La Police du Disstrict Sud et le Shin Bet.
Samir Abu Abde son avocat a dit que son client niait toutes ces allegations et de rajouter :
"Il vient d’une famille ou les personnes sont loyales envers l’Etat," et
par ailleurs en tant que défendeur il n’avait toujours pas reçu les comptes-rendus d’investigation de la police.


Il y a un mois environ, six Arabes Israéliens, quatre d'entre eux des résidants  de
Jérusalem-est, ont été accusé de planification et  d'exploitation d’une cellule d’Al Qaeda en
Israël. Parmi les suspects des étudiants de l’'Université Hébraïque de Jérusalem.   

 

 

Tous les suspects ont été inculpés d’adhésion à une organisation terroriste. Certains d'entre eux, d’avoir essayer d’aider l’ennemi en temps de guerre, de détention de matériel de propagande en faveur d'une organisation terroriste, postulant et  tentant de solliciter  l'adhésion d'autres à les rejoindre dans une organisation terroriste.

 

   

Plus tôt en Juillet, dans le Sud du Pays deux résidents de la ville Israélienne  de Rahat ont été inculpé d’être des agents secrets d’al Qaeda. Taher et Omar Abu-Sakut, qui sont membres du Mouvement Islamique, ont été arrêtés par le Shin Bet de concert avec les  Garde-frontière ; l’ opération s’était déroulée en Juin.

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mordeh'ai - dans Dépêche
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 08:59

Vue de Maalé Adoumim.
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost                             JERUSALEM : LE MAIRE DE MAALE ADOUMIM FULMINE CONTRE OLMERT par Shraga Blum d'A7



Benny Cashriel, maire de Maalé Adoumim accuse le Premier ministre d'avoir "violé un accord conclu avec lui". Le Premier ministre a annoncé aujourd'hui à la Cour Suprême, "qu'après concertation avec le ministre de la Défense, il avait décidé de modifier le tracé de la barrière de séparation vers l'ouest au niveau de Maalé Adoumim". Cet accord de ne pas toucher au tracé avait pourtant déjà été donnée par Ariel Sharon.
Benny Cashriel dit ne pascomprendre (!!!)"comment Ehoud Olmert, qui était de son côté devant la Cour Suprême contre les revendications palestiniennes, ait pu soudainement changer d'avis sans même se concerter avec lui". Selon Cashriel, "désormais, les nouvelles maisons palestiniennes prévues seront à moins de 100m des premières maisons de l'est de Maalé Adoumim."  










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mordeh'ai - dans Politique