Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 07:43
Des membres du Fatah trouvent refuge ... en Israël !
Michel Paul correspondant à Jérusalemhttp://www.rfi.fr/actufr/articles/104/article_69293.asp

Les violences interpalestiniennes dans la bande de Gaza ont fait, samedi, neuf morts et plus de 90 blessés. Les combats ont opposé les forces du Hamas et des militants du Fatah. Plusieurs dizaines de membres du Fatah ont d'ailleurs fui la bande de Gaza et ont été autorisés à entrer en Israël. Les personnes blessées ont été hospitalisées dans l'Etat hébreux, les autres ont pu regagner Ramallah, en Cisjordanie.Une décision prise pour des raisons purement humanitaires, souligne-t-on en Israël, mais dont le but évident est de renforcer le régime de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

En tout, ce sont quelque 150 membres du Fatah recherchés par le Hamas qui ont été admis sur le territoire israélien. Une partie d'entre eux se sont présentés au point de passage de Nahal Oz, entre Israël et la bande de Gaza.

Dans ce groupe se trouvaient notamment Ahmed et Adel Helis, le chef d'un important clan proche du Fatah, impliqué directement dans les affrontements qui ont eu lieu en début de journée ce samedi.

Plusieurs dizaines de blessés ont été admis dans des hôpitaux israéliens, d'autres ont été transportés dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, où se trouve le siège de l'Autorité palestinienne.

La décision exceptionnelle d'ouvrir la frontière a été prise par le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, qui a été personnellement sollicité par le président palestinien Mahmoud Abbas et par son Premier ministre Salam Fayyad.

La frontière entre Israël et la bande de Gaza est fermée depuis le coup de force du Hamas en juin 2007.

par Mordeh'aï

Incroyable!ce gouvernement de "corrompus" est plus prompt à protéger les nombreux ‘Shahidim’ du Fatah de ce nihiliste et négationniste Abbou Mazzen que d'apporter protection et confort à ses propres citoyens.
Celà dépasse l'entendement même sous couvert d'humanitarisme dégoulinant!Ce gouvernement a déjà oublié dans quel état sont revenus Eldad REGUEV et Oudi GOLDWASSER,et il nous manque encore SHALIT qui est entre les mains du Hamas
C'est vraiment du n'importe quoi...laissons plutot les hyènes entre elles et vraiment renvoyons ce gouvernement le plus vite possible loin des affaires de l'Etat avant qu'il ne fasse d'autres
"ço....ies " plus graves et irréversibles en cette période du mois de AV.
Repost 0
mordehai - dans Dépêche
30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 22:43
Olmert a-t-il fait des promesses aux Syriens ?
par Claire Dana Picard
mercredi 30 juillet 2008 - 09:46

Les émissaires du Premier ministre Ehoud Olmert ont entamé mardi matin, en Turquie, le quatrième round de leurs conversations indirectes avec les représentants de la Syrie. Si l'on en croit des sources officielles à Damas, on semble encore loin des pourparlers directs entre les deux pays. Selon des dirigeants syriens, "la situation politique d'Israël et le prochain changement de régime aux USA ne seraient pas encourageants et les conditions ne seraient donc pas propices pour de telles négociations".

En Israël, plusieurs députés de droite craignent qu'Olmert n'accepte des "concessions douloureuses" pour pouvoir obtenir en échange que les contacts entre les deux pays passent à la vitesse supérieure. Ils pensent qu'Olmert est prêt à promettre à Damas le retrait de tout le plateau du Golan si, de leur côté, les Syriens "permettent des conversations directes entre les deux camps et débattent de leur rupture avec l'axe Iran-Hezbollah-Hamas".

Dans l'entourage d'Olmert, on dément formellement ces rumeurs et on affirme que le Premier ministre n'a pris aucun engagement de ce genre vis-à-vis des Syriens.

Réagissant lui-même aux attaques de ses adversaires, Olmert a prétendu mardi que le gouvernement israélien était, à l'heure actuelle, en mesure de proposer une alternative à la Syrie "lui permettant de rompre avec l'Axe du Mal". Il a ajouté qu'il faudrait bien, "à un moment ou à un autre, et dans un avenir proche, que les conversations deviennent directes entre les deux camps".

Abordant la question dans un discours prononcé lors d'une cérémonie de clôture au collège de la Sécurité nationale à Jérusalem, Olmert a tenu à répondre à ceux qui l'accusent d'utiliser ces négociations pour détourner l'attention du public des enquêtes dont il fait l'objet. Il a prétendu que les premiers contacts avec la Syrie n'avaient pas été entrepris sous son impulsion mais suite aux recommandations de Tsahal et du ministère des Affaires étrangères. Le Premier ministre a souligné que les services de sécurité jouaient dans ce domaine un rôle prédominant et sans précédent.

http://www.a7fr.com/article/55075.htm

Repost 0
mordehai - dans Politique
28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 23:03
Proche-Orient: Obama veut se rallier le monde arabe par Shraga Blum  http://www.a7fr.com/article/54997.htm
lundi 28 juillet 2008
 On est loin de la déclaration sur "l'unité et l'indivisibilité de Jérusalem sous souveraineté israélienne". Barack Obama a quasi-officiellement endossé la thèse défendue notamment par la gauche libérale américaine, majoritaire aujourd'hui au parti Démocrate, mais non seulement elle: cette thèse défend tout simplement les stricts intérêts stratégiques et diplomatiques des Etats-Unis, dans lesquels Israël ne représente finalement qu'un pion: "la solution du conflit israélo-palestinien est la clé de l'amélioration de nos relations avec le monde arabe"

C'est au lendemain de la première Guerre du Golfe déjà, que James Baker, Secrétaire d'Etat de George Bush le père, avait initié cette politique qui repose sur le principe simple suivant: Israël soit servir de monnaie pour payer la reconstruction de la confiance entre les Etats-Unis et le monde arabe, ou nouer des alliances stratégiques avec des pays arabes. C'est ainsi que dès la fin de la Guerre du Golfe, qui avait bouleversé et irrité le monde arabe, les Etats-Unis ont entrepris leur "reconquête du monde arabe" en forçant quasiment Israël et Itsh'ak Shamir à accepter de se rendre à la Conférence de Madrid, prélude aux Accords d'Oslo.

Le scénario qui se dessine aujourd'hui, alors que la Guerre en Irak n'est pas encore terminée, est donc le même: les dégâts causés à l'image des Etats-Unis dans le monde arabo-musulman au cours de cette campagne longue et meurtrière, ne pourront être réparés qu'avec "la solution du conflit israélo-palestinien" - appellation pudique d'un plan dont tout le monde connaît les conditions - et surtout si d'autres champs de bataille se profilent à l'horizon dans la région.

Invité des journalistes sur la chaîne NBC, Obama s'est engouffré dans cette ouverture facile: "La solution du conflit israélo-palestinien facilitera le soutien d'Etats arabes dont les Etats-Unis ont besoin concernant l'Iran ou l'Afghanistan par exemple". En allant au bout des choses, cela signifie que les Etats-Unis ont besoin de concessions territoriales israéliennes, de destruction de localités juives et d'expulsion de leurs habitants, de la partition de Jérusalem et d'autres cadeaux encore, pour pouvoir s'allier des Etats arabes et compter sur leur aide dans leurs conflits futurs.

Dans la même émission, Obama affirmait dans le même sens que la "résolution des conflits israélo-palestinien et israélo-syrien permettrait de sortir la Syrie de l'étreinte iranienne". Vider le Golan de ses Juifs pour mettre la Syrie dans le camp des "gentils". C'est faire bien peu de cas de "l'amitié pour Israël" maintes fois mise en avant par les différentes administrations américaines. Le candidat démocrate ne fait pas qu'évoquer une théorie, il la met déjà en pratique, puisque ces déclarations lui ont été conseillées suite aux nombreuses critiques émises dans le monde arabe après son voyage qualifié de "trop chaleureux" en Israël. A propos de ces nombreuses rencontres avec des responsables politiques israéliens - par rapport à une seule côté palestinien - Obama s'est "excusé" de manière assez maladroite, arguant que "vu la crise politique en Israël, il se devait de rencontrer des dirigeants actuels ainsi que des dirigeants futurs, ce qui a multiplié les entretiens"…!

Interrogé sur CNN à la fin de la semaine dernière, Obama a établi cette symétrie plus qu'explicite: "Les Israéliens doivent cesser immédiatement toute construction dans les territoires, tout comme les Palestiniens doivent éradiquer le terrorisme".

Face à un tel programme, et si la plus grande puissance du monde menace de sacrifier les intérêts d'Israël sur l'autel de sa politique étrangère, il est nécessaire que se lève au plus vite un gouvernement Israélien fort et déterminé.
Repost 0
mordehai
28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 09:21

Un article toujours d'actualité qu'à l'époque de sa parution.
Les surlignages sont de mon fait.
Mordeh'aï


A qui appartient la Palestine ?

Jacques Ellul* « Reforme » paru en septembre 1981

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=10815

Je m’excuse d’encombrer les colonnes de « Reforme » en revenant sur la question de la Palestine, mais il est assez difficile de laisser passer certaines affirmations péremptoires. Je me bornerai à 6 remarques.

1. - Tout d’abord on ne peut tirer aucun argument des statistiques de l’époque ottomane et même de l’entre-deux-guerres : elles sont totalement fantaisistes. Pour la même année, les sources ottomanes varient de 300 à 650 000 habitants pour la Palestine, de 20 à 60 000 habitants pour Jérusalem. Allez donc faire des pourcentages de Juifs et d’Arabes là-dessus. A cela s’ajoute le fait de la grande quantité de nomades (bédouins) impossible à dénombrer. Mais ce que l’on sait, c’est qu’entre les deux guerres, s’il y a eu arrivée des Juifs dont on parle toujours, Il y a eu aussi une entrée massive d’Arabes en Palestine sous mandat britannique.

2. - Les Palestiniens n’existaient pas en tant que groupe s ignificatif, ethnique, culturel. Ils n’ont rien de commun avec des peuples comme les Kurdes, les Turcs, les Druzes, les Maronites qui sont une entité spécifique. Les Palestiniens étaient simplement des Arabes habitant en Palestine, et qui auraient pu, sans mal, habiter ailleurs, en Jordanie, en Syrie ou en... Arabie. On répondra que maintenant grâce à leur lutte, grâce à l’O.L.P., ils forment un peuple spécifique. Je veux bien, mais alors il faut appliquer le même critère aux Juifs, dont on dispose aisément. « Qu’ils retournent chez eux ! » Désolé ! Depuis 35 ans qu’ils luttent, ils forment un peuple, une nation, une réalité politique spécifique encore plus forte que celle des Palestiniens.

3. - « Il est évident que la Palestine appartient en droit comme en fait aux Arabes ». On croit rêver (il est vrai que dans « Le Monde » on a pu lire que les Palestiniens descendaient en droite ligne des Philistins, antérieurs aux Hébreux !) Car enfin comment les Arabes sont-ils venus en Palestine ? Ils sont tombés du ciel comme de bons anges ? En réalité ils se sont installés là par la guerre, la conquête, la violence, le massacre. Jusqu’à eux et que ce soit sous les Grecs, sous les Romains ou sous Byzance, la Palestine était d'abord peuplée de Juifs. Les Juifs ont été chassés par les Arabes. En face de cela les Juifs y sont revenus avec mandat international, rachat de terres, etc. Et, entre temps, la Palestine avait été sous des dominations multiples, française, ottomane, égyptienne, etc. Et il ne faut pas oublier que les Turcs ne sont pas des Arabes ! Il n’y a rien « d’évident » quant à la propriété des Arabes sur cette terre.

4. - Quoique cela soit très désagréable, et parmi les choses qu’il ne convient pas de dire, il faut rappeler que les Arabes de Palestine sous la haute direction du Grand Muphti de Jérusalem ont été des alliés décidés des nazis, ont reconnu le régime hitlérien et ont combattu les armées des nations antifascistes. On a admis que les peuples alliés aux nazis devaient être « punis... » mais il ne fallait pas, bien sûr, toucher aux Palestiniens !

5. - Jérusalem ville sainte... de tout le monde ! Il ne faut pas exagérer. Pour les Arabes elle est aussi, et accessoirement une ville sainte, bien après La Mecque et Médine. Pour les protestants, il n’y a pas de ville sainte ; pour les catholiques c’est d’abord Rome et secondairement Jérusalem. Il n’y a que pour les Juifs quE2elle soit une ville sainte, unique et absolue. L’histoire de « Jérusalem, ville sainte indispensable aux musulmans » est un pur argument ad hoc polémique.

6. - Enfin je voudrais rappeler comment la ville sainte fut traitée par les Arabes quand elle était sous domination jordanienne. Non seulement les Juifs de Jérusalem furent progressivement exclus de leur quartier où il était interdit de reconstruire les maisons juives en mauvais état. Mais entre cent autres, deux faits : il y a à l’est de Jérusalem le cimetière juif, le plus sacré de tous. Les Arabes en ont arraché les pierres tombales et ont construit avec des cabinets publics (je l’ai vu). Il y a un lieu où se situe la « Tombe du Jardin », où des fouilles archéologiques avaient découvert une tombe qui pourrait être le plus vraisemblable des sépulcres de Jésus. Les Arabes ont largement entamé ce lieu pour y construire une station d’autobus. Et finalement je ne cesserai jamais de dire que si les Palestiniens ont été très malheureux en tant qu’expulsés et personnes déplacées, ils partagent le sort de dizaines de millions ; y compris les Français d’Algérie.

Pourquoi seuls les Palestiniens provoquent-ils une telle passion, un tel amour, pourquoi sont-ils s euls comptés comme des « pauvres », des déshérités... ? Ce n’est pas la justice qui anime ces discours, mais la haine du Juif.

N.B. : Jacques Ellul, théologien et philosophe d'origine juive, était protestant.
Repost 0
mordehai - dans Point de vue
28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 09:03

Un calme trompeur dans la bande de Gaza

par Claire Dana Picard  sur A7

dimanche 27 juillet 2008 - 17:22

 

Les tirs de roquettes ont pratiquement cessé dans le sud du pays mais le calme qui règne actuellement dans la région serait plutôt trompeur, si l'on se fie aux avertissements du chef du Shin Bet, Youval Diskin.

Prenant la parole lors du conseil des ministres hebdomadaire, Diskin a rappelé que le Hamas profitait de la trêve pour se procurer de nouvelles armes et pour préparer des attentats et des enlèvements. Il a souligné que la transaction conclue entre le gouvernement israélien et le Hezbollah avait augmenté la motivation des terroristes. Et de préciser : "Depuis que la trêve est officiellement appliquée, quatre tonnes d'explosifs ont été introduites dans la bande de Gaza au profit du Hamas ainsi que 50 missiles antichars, des armes légères et des équipements pour la fabrication de roquettes, à savoir des barres de fer et de la poudre".

Diskin a en outre indiqué que de nombreux attentats avaient été déjoués et que la plupart des armes avaient été acheminées par voie terrestre, à travers des galeries souterraines. Il a rappelé à ce propos que "le Hamas contrôlait le fonctionnement de tous les tunnels dans le secteur". Il a estimé que l'Egypte intervenait contre les infiltrations mais qu'aucune opération d'envergure n'avait été signalée dernièrement.

Evoquant à nouveau la question de l'accalmie, Diskin a précisé que le Hamas avait tout intérêt à observer le calme et attendait déjà les résultats positifs de cette "trêve". Elle devrait en effet permettre la levée du siège imposé partiellement sur la région et l'ouverture du point de passage frontalier de Rafiah, Et bien entendu, les dirigeants de l'organisation terroriste exigent tout d'abord que ces conditions soient remplies avant de parler de la libération de Guilad Shalit.

 

Parlant ensuite de la situation dans les quartiers est de Jérusalem, Diskin a expliqué que la police israélienne n'était pas en mesure d'intervenir dans ces secteurs, ce qui facilitait les trafics d'armes qui étaient devenus intensifs. "A Abou Diss et Azariya, a-t-il précisé, le Hamas multiplie ses activités et dans la partie nord, des terroristes parviennent à s'infiltrer". Il a finalement indiqué que depuis le début de l'année, le Shin Bet et la police avaient réussi à déjouer les plans de douze cellules terroristes opérant dans ces quartiers arabes de la capitale.

 

( Ce qui confirme l’info –ci-dessous– recueillie sur DEBKA ou il est demandé de changer de mode opératoire et de nommer de nouveaux chefs à la tête de la police et du corps des gardes frontières .les actuels chefs étant incapables de s’adapter à la nouvelle donne du Hamas

Dans Jérusalem… le Hamas applique un nouveau mode de terrorisme dit :  
du ‘’ loup-tueur solitaire “ comme on a pu l’observer  lors des derniers actes dans la capitale. Mordeh'aï )

Repost 0
mordehai - dans Revue de presse
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 23:43

Trois attaques palestiniennes secrètes coordonnées par des réseaux à Jérusalem, indiquent des sources de sécurité

Rapport d'exclusivité de DEBKAfile 23 juillet 2008,

Adaptation française par Mordeh'aï
En VO/ 
http://www.debka.com/index1.php


Des quantités d’armes et d’explosifs sont cachées dans les villages et les zones palestiniens de Jérusalem, où trois réseaux de terroristes palestiniens fonctionnent  ensemble pour coordonner des attaques dans la ville, selon des sources de sécurité. Ils décident si les tueurs isolés utiliseront des armes à feu, des explosifs, des couteaux ou des armes mécaniques, comme les engins de terrassements qui se sont rués dans les rues principales de Jérusalem par deux fois ce mois-ci.  Jérusalem est en plein  développement et des Arabes sont employés dans beaucoup de chantiers, la police craint une future attaque  qui pourait être effectuée en utilisant une grue que les terroristes feraient chuter sur une zone très peuplée.

Le directeur du Shin Bet  Yuval Diskin a dit mercredi, bien avant la deuxième attaque au bulldozer qui a fait  29 blessés, que l'entrée de Jérusalem par Shuafat est plus dangereuse que le camp de réfugiés de Jenin. "Un vide de sécurité encercle Jérusalem," a-t-il dit, "par lequel les terroristes sont libres d'entrer dans la capitale."

Meir Sheetrit, le ministre de l'intérieur, a annoncé qu'après recherche le responsable est le programme de réunification familiale palestinien approuvé par Israël et qui avait été utilisé pour implanter un grand nombre de terroristes actifs en Cisjordanie et dans Jérusalem. Les investigations du Shin Bet dans les zones arabes de Jérusalem ont mis à jour la proche coopération entre le Hamas et le mouvement radical du Hizb Al-Tahir, qui attire dans ses rangs un nombre croissant de terroristes palestiniens.

Hizb Al-Tahrir contrôle maintenant les mosquées sur leMont du Temple et ses environs, ayant poussé dehors et remplacé les postes de gardien du bureau Musulman du Waqf pour les lieux saints et l'organiser sur les bases d'une milice terroriste.Le Fatah de Mahmoud Abbas et des éléments pro-jordaniens, qui ont  gouverné les secteurs arabes de Jérusalem, se sont faits dépasser par les fondamentalistes Islamiques. Selon les sources de sécurité de DEBKAFILE'S, les Brigades de Libération de la Galilée - les combattants d'Imad Mughniyeh - une ramification du Hezbollah libanais parmi des Arabes israéliens, et qui travaille main dans la main avec le Hizb et le Hamas.

Les experts du contre-terrorisme craignent que la police, y compris les Gardes-frontières, responsables de la sécurité de Jérusalem, soient hors course. Selon un fonctionnaire, leur mode opératoire était approprié pour les tâches traditionnelles d'ordre public  d'hier - mais ne peut pas faire face au cycle de terreur gagnant Jérusalem. La  police de Jérusalem a besoin de jeunes chefs , déterminés avec une formation spéciale pour appréhender et combattre  la terreur et le crime organisé - qui se chevauchent  bien souvent - pour remplacer la vieille école de policiers qui catégorisent toujours chaque attaque selon les critères anachroniques, qui placent le terrorisme et le crime dans des boîtes séparées.
Ils se plaignent alors qu'ils soient impuissants contre le nouveau style de terroriste, du "loup-tueur solitaire".

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 22:37
Daniel Pipes "analyse" Israël

Le célèbre spécialiste du Moyen-Orient, Daniel Pipes, estime "ne pas comprendre Israël d'aujourd'hui". Dans son site Internet il affirme "qu'Israël de ces 10 dernières années n'a plus rien à voir avec Israël d'avant, qui avait impressionné le monde entier par ses exploits qui traduisait sa volonté de vaincre et de vivre. Mais depuis une dizaine d'années, Israël se rabaisse et se laisse humilier, recule, concède, et une politique sentimentaliste a pris le pas sur l'instinct de survie" "Le pays est dirigé par des nains spirituels, corrompus, et qui pensent à courte vue", déclare-t-il sévèrement.

Repost 0
mordeh'aï - dans Réflexions
25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:13
Tsahal contre les idéologues du "Grand Israël" 25.07.08 (08:04)

http://www.israel-infos.net

Selon l’édition de vendredi du quotidien Haaretz, les services de renseignement de Tsahal ont commencé à ficher certaines figures dominantes de la mouvance sioniste-religieuse d'extrême-droite, qui s’opposent à toute concession et au démantèlement du moindre point d’habitation en Judée-Samarie, tel Gadi Ben Zimra, le rabbin de l’académie religieuse pour jeunes filles de Maalé Levona, ou encore Daniel Weiss, militante radicale du «Grand Israël» bien connue des médias locaux pour ses locutions mordantes, et ses récentes «mises en garde» à l’adresse de tous ceux qui ont l’intention «d’amputer la terre sainte d’une ou de plusieurs de ses parties».
Qualifiés par un officier de «provocateurs patentés dont il s’agit de s’occuper», les noms de Weiss et Ben Zimra côtoient ceux de certaines écoles religieuses jugées «fort problématiques» par les responsables de la sécurité dans la région.
Parmi ces institutions, la yeshiva «Dorshei Yihoudéka» (de tendance Haredal, courant prônant la synthèse de l’ultra-nationalisme et de l’orthodoxie religieuse la plus stricte), située dans la localité de Yitzhar, et dirigée par le rabbin Itshak Shapira, qui a notamment appelé à «soutenir» et à faire preuve de «solidarité» vis-à-vis des auteurs de la récente tentative de lynchage, à Jérusalem, de deux jeunes arabes, dont les images, extrêmement pénibles, ont été diffusées par toute la presse israélienne et soulevé une indignation générale.

note de Mordeh'aï

Les idées pernicieuses et anti-sionistes de la  gauche  pour un Etat Juif contamineraient-elles les officiers de renseignements   de Tsahal ?
Repost 0
mordehai
21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 13:21

Samir Kuntar et celui qui rira le dernier

par Daniel Pipes Jerusalem Post, 21 juillet 2008 VO: http://www.danielpipes.org/article/5780
Adaptation française d’Alain Jean-Mairet http://www.ajm.ch/wordpress/?p42

Israël a vécu les 60 dernières années plus intensément que n’importe quel autre pays.

Ses hauts – la résurrection d’un État vieux de deux mille ans en 1948, la victoire militaire la plus disproportionnée de l’histoire en 1967 et l’impressionnant sauvetage des otages d’Entebbe en 1976 – ont été autant de triomphes de la volonté et de l’esprit qui inspirent le monde civilisé. Ses bas ont été autant d’humiliations imposées: le retrait unilatéral du Liban et l’évacuation de la tombe de Joseph, tous deux en 2000; le retrait de Gaza en 2005; la défaite face au Hezbollah en 2006; et l’échange de cadavres contre des prisonniers avec le Hezbollah la semaine passée.
 
Un observateur extérieur reste interdit devant ce contraste. Comment les auteurs de victoires aussi exaltantes peuvent-ils s’attirer tant de honte, de manière répétitive, en restant apparemment inconscients de l’impact de leurs actes?

Un élément d’explication est lié aux dates. Les hauts d’Israël ont eu lieu pendant ses trois premières décennies et ses bas sont intervenus depuis l’an 2000. Quelque chose de profondément important a changé. L’État stratégiquement brillant mais encore économiquement déficient des débuts a été remplacé par son inverse. Les grands cerveaux de l’espionnage, les militaires de génie et les poids lourds de la politique semblent avoir passé à la haute technologie, laissant l’État entre les mains de gens médiocres et corrompus, sans vision ni réflexion.

Comment, sinon, expliquer la
réunion de cabinet du 29 juin à laquelle 22 ministres sur 25 ont voté en faveur de la remise au Hezbollah de cinq terroristes arabes vivants, y compris Samir al-Kuntar, 45 ans, psychopathe notoire et prisonnier le plus célèbre des prisons israéliennes, et de 200 cadavres? En échange, Israël obtenait les cadavres de deux soldats israéliens tués par le Hezbollah. Même emThe Washington Post peina à comprendre cette décision.

Le Premier ministre israélien
Ehud Olmert approuva l’échange sous prétexte que celui-ci «[allait] mettre un terme à cet épisode douloureux», une référence à la récupération des dépouilles des victimes de la guerre et au deuil des familles des otages. Ce sont là des buts honorables en soi, mais à un tel prix? La distorsion des priorités montre bien à quel point un pays, autrefois formidable stratège, a maintenant dégénéré jusqu’à devenir une nation sentimentale et pusillanime au possible, un État à la dérive, où l’égocentrique et le nombrilisme servent de raison d’être. Les Israéliens, lassés à la fois par la dissuasion et par l’apaisement, ont perdu leur chemin.

Et le pire est que l’épouvantable décision du cabinet n’a déclenché aucune réaction de fureur ni au sein du Likoud, dans l’opposition, ni auprès des principales institutions publiques israéliennes, lesquelles (avec quelques
exceptions notables) sont simplement restées silencieuses. Leur absence se reflète dans un sondage du Centre Tami Steinmetz révélant que la population israélienne approuve l’échange à presque deux contre un. Bref, le problème dépasse largement la classe politique et s’étend à la population dans son ensemble.
De l’autre côté, la célébration honteuse de l’assassin d’enfant Kuntar, accueilli comme un héros national dans un Liban dont le gouvernement a interrompu toutes les activités pour fêter son arrivée, et salué comme un «combattant héroïque» par l’Autorité palestinienne, révèle bien toute la profondeur de l’hostilité envers Israël et de l’immoralité libanaises – de quoi perturber quiconque se soucie de l’âme arabe.

L’échange a de nombreuses conséquences néfastes. Il encourage les terroristes arabes à capturer d’autres soldats israéliens, puis à les tuer. Il consolide l’influence du Hezbollah au Liban et lui apporte une légitimation au niveau international. Il enhardit le Hamas et rend plus problématique un éventuel échange de ses otages israéliens. Enfin, bien que cet incident paraisse modeste comparé à la question nucléaire iranienne, il lui est bel et bien lié.

Les grands titres de la presse internationale du style «
Israël en pleurs, le Hezbollah en fête» confirment l’image d’Israël, aussi largement répandue qu’erronée, de «toile d’araignée» qu’il serait facile de détruire. Ce récent échange peut encourager davantage encore les dirigeants iraniens, déjà grisés de visions d’apocalypse, à brandir leurs armes. Pire, comme le relève Steven Plaut, en mettant en équivalence «des meurtriers de masse d’enfants juifs et des soldats combattants», l’échange justifie en fait «l’extermination en masse des Juifs au nom de l’infériorité raciale juive».

Pour ceux que le sort et la sécurité d’Israël préoccupent, j’ai deux consolations à proposer. D’abord, Israël reste un pays puissant, qui peut se permettre de faire des erreurs – une
estimation prévoit même qu’il survivrait à un affrontement nucléaire avec l’Iran, contrairement à son adversaire.

Ensuite, l’affaire Kuntar pourrait déboucher sur une surprise. Un
officiel israélien de haut rang déclara à David Bedein que la sortie de prison de Kuntar met fin à l’obligation d’Israël d’assurer sa protection; en arrivant au Liban, il devenait «une cible d’assassinat. Israël l’aura et il sera tué (…) les comptes seront réglés.» Un autre officiel ajouta que «nous ne pouvons pas laisser cet homme croire qu’il pourra rester impuni pour la mort d’une petite fille de quatre ans».

Qui rira le dernier, le Hezbollah ou Israël ?
Repost 0
mordehai - dans Réflexions
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 22:21


Un accord très inquiétant
par Shmhraga Blum vendredi 18 juillet 2008 -

http://www.a7fr.com/article/54606.
 

Un épisode de la vie politique qui s'est passé cette semaine, a remis en mémoire un accord secret qui avait été conclu entre le candidat Ehoud Barak aux élections de 1999 et des représentants des partis arabes à la Knesset.

Rappelons les faits: afin d'éviter la chute du gouvernement au début de cette semaine, suite au vote du Parti travailliste en faveur d'une motion de censure, des représentants du Premier ministre ont accédé à la demande des partis arabes: le gouvernement renonce au projet de fusion des municipalités arabes, et en contrepartie les députés soutiendrait le gouvernement. Grâce à cette pirouette, le gouvernement avait une fois de plus "sauvé sa peau".

L'accession si facile aux demandes du secteur arabe israélien, la nomination de Rhelab Majadlah comme ministre au gouvernement, l'indulgence manifeste face aux excès verbaux des députés arabes israéliens, l'absence de réaction lorsqu'ils trangressent la loi, sont autant de signes qui ramènent à un accord de type "post-sioniste"qui avait été conclu en 1999 par Ehoud Barak avec les Partis arabes, dans le but de prendre le pouvoir tenu alors par Binyamin Netanyahou, considéré comme le "Premier ministre des Juifs". Ces accords sont encore plus importants que la "Déclaration des Intellectuels Arabes" de cette année, qui avait même réussi à ébranler la gauche sioniste israélienne. Leur teneur a été publiée dans un excellent livre du Professeur Raphi Israeli, concernant les Arabes Israéliens, et ils se "résument" aux principes suivants:

- Prévoir dans la future constitution d'Israël la reconnaissance des Arabes israéliens comme minorité nationale. (autrement dit de transformer Israël de facto en Etat bi-national.)

- Droit accordé aux Arabes israéliens d'avoir un réseau éducatif entièrement indépendant, basé sur la transmission de leur identité palestinienne (avec tout ce que cela implique). Mais ce réseau serait tout de même financé par tous les contribuables israéliens!

- Représentation paritaire entre Juifs et Arabes dans toutes les commissions de Planification Régionale, ce qui implique un droit absolu au niveau de la construction dans les localités arabes et de leur extension.

- Représentation paritaire dans les entreprises nationales: Office de Radio et Télédiffusion, Bezek, Compagnie d'Electricité, Compagnie des Eaux etc...

- Création d'un système judiciaire parallèle complet conforme aux lois de l'Islam.

- Création d'un "District de Nazareth", jouissant d'une autonomie totale, préfigurant une future autonomie exigée par tous les Arabes de Galilée, et ensuite la revendication de détachement progressif de cette région de l'Etat d'Israël.

Dans la réalité, tous ces points n'ont pas été mis en oeuvre, surtout à cause de l'implication des Arabes israéliens dans la deuxième Intifada qui a éclaté en l'an 2000. Mais quiconque observe les développements des relations entre les derniers gouvernements et la population Arabe israélienne depuis une dizaine d'années, n'a pu que remarquer que l'Etat se montre de plus en plus faible pour imposer la loi dans le secteur arabe. Les diverses décisions prises par la Cour Suprême sous la présidence du Prof. Aharon Barak semblaient également suivre l'agenda fixé par cet accord de 1999 entre Travaillistes et Arabes israéliens.

Le Parti travailliste, à cet égard, est devenu très dépendant de ce secteur, du fait de l'appartenance de nombreux Arabes Israéliens au Parti, pour des raisons bien plus tactiques qu'idéologiques. Cette stratégie leur a d'ailleurs réussi puisqu'Amir Peretz a du se résigner à nommer pour la première fois dans l'histoire du pays, un ministre arabe, qui ne manque aucune occasion de déclarer "qu'il est en faveur d'un Etat de tous ses citoyens" par opposition à un Etat juif. Et contrairement aux membres des Partis arabes à la Knesset, qui ne cachent pas leur hostilité au sionisme, les Arabes membres du Parti travailliste affichent une apparente neutralité face au mouvement national juif, mais tentent d'utiliser ce Parti au passé sioniste flamboyant pour arriver au même résultat.

Repost 0
mordehai - dans Société