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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 14:00
Un article drôle, caustique, en défense de la croissance de la population juive en Israël, y compris celle des orthodoxes au delà de la "ligne verte".

Croissance zéro de la population, Condi & les condoms

LENNY BEN-DAVID
, JERUSALEM POST                                         13 mai 2008

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
 
Prenez votre plante d’intérieur favorite et faites quelque chose de stupide : mettez la au réfrigérateur. En l’espace de deux heures, elle aura irréversiblement crevé.
Comme les plantes, les communautés humaines et les familles croissent, se reproduisent et étendent leurs racines. A moins que quelqu’un ne fasse quelque chose de stupide et tente de les « geler ».

Le 2 mai, quatre ministres du « Quartette » - comprenant la secrétaire d’Etat des USA Condoleezza Rice et les représentants de la Russie, des Nations Unies et de l’Union Européenne – ont exprimé « leur profonde préoccupation face à la poursuite de l’activité d’implantation, et ont appelé Israël à geler cette activité, y compris la croissance naturelle ».

Rice et ses partenaires sont opposés à toute activité d’implantation, non pas seulement d’une caravane branlante au sommet d’une colline de Samarie battue par les vents. Ils sont opposés à la construction à Jérusalem du quartier de Har Homa, de nouveaux appartements dans la ville de Maaleh Adumim, ou de nouveaux logements dans la ville d’Efrat dans le Gush Etzion. Ils ne donnent aucune autorisation aux nouveaux quartiers de Jérusalem. Ils sont opposés à la construction dans les centres de population, malgré les assurances du Président Bush en date du 14 avril 2004, quand il écrivit : « A la lumière des nouvelles réalités de terrain, y compris les centres importants de population israélienne en place, il est irréaliste de s’attendre à ce que le résultat final des négociations sur le statut final sera un retour complet et total aux lignes d’armistice de 1949 [celles de 1967] ».

A quel point cet engagement de Bush est-il sérieux ? Le conseiller national à la sécurité Stephen J. Hadley a admis dans une présentation en janvier que la lettre de 2004 de Bush avait pour but d’aider le Premier Ministre Ariel Sharon à gagner l’approbation intérieure pour le retrait de Gaza. « Le Président s’en tient évidemment à cette lettre d’avril 2004, mais vous devez la considérer bien sûr, dans le contexte où elle fut émise » dit-il. Est-ce que le « contexte » de 2004 est différent du contexte de 2008 ?

Le Quartette a fait savoir clairement que la « croissance naturelle » de communautés juives est tabou. Cela signifie une croissance zéro de la population, ou même un croissance négative de la population. C’est un appel pour aucun nouvel appartement pour les familles qu s’agrandissent, et pour aucune construction de centres de santé, ni de jardins d’enfants ou d’écoles. Qu’est-ce que cela signifierait pour les Juifs ultra-orthodoxes dans l’essor des villes de la Rive Occidentale de Betar Illit et de Kiryat Sefer, où les enfants de moins de 17 ans constituent les deux tiers de la population ? Les communautés religieuses nationales à la « kippa tricotée » ne sont pas très loin derrière en matière de taille de la famille. Les politiciens du Shas (1) ne pourront jamais accepter un tel diktat.

Comment le Quartette envisage-t-il de stopper la croissance naturelle de ces communautés juives ? Par une police de la procréation ? Des campagnes défendant le contrôle des naissances ? « Désolés » répondront les Juifs religieux, « nous avons donné aux fours ». Dans leur cas, ZPG (2)  signifie « Croissance de la Population Sioniste ».

Il y a quelques années, une agence de publicité imprudente plaça des affiches de modèles habillés en bikini sur les stations de bus dans les quartiers ultra-orthodoxes. En quelques heures, les stations et les posters furent détruits. Quelques mois plus tard, un poster de campagne anti-SIDA était lancé avec la photo d’un condom. Chose incroyable, les posters des quartiers ultra-orthodoxes restèrent intacts. Pourquoi ? Probablement parce que les résidents n’avaient pas la moindre idée de ce qu’était ce produit. Ce sont des quartiers où les télévisions sont bannies, et où les activités tardives dans la nuit n’incluent pas de regarder Jay Leno (3).

Les grandes familles signifient des appartements plus grands. Des enfants mariés signifient une demande de logements à proximité. La communauté ultra-orthodoxes de Mea She’arim a reçu récemment la visite de l’ambassadeur des USA Richard Jones, qui a simplement démontré combien il était loin du compte avec son auditoire quand il exprima sa préoccupation « sur le lieu où des choses étaient bâties à Jérusalem… Parfois, les gens doivent partir dans un autre lieu. Ils ne peuvent pas toujours rester proches de leurs familles ». Est-ce qu’un ambassadeur américain ferait jamais une pareille déclaration dans une société arabe où traditionnellement les fils demeurent près de leurs pères et des leurs clans ?

C’est un fait incroyable et tragique que le gouvernement d’Israël ait vraiment approuvé la feuille de route du Quartette en 2003, avec ses restrictions sur les implantations et la croissance naturelle. Le gouvernement israélien, qui à l’époque comprenait plusieurs ministres de droite, exprima 14 « réserves », mais elles n’ont pas été conservées dans les pourparlers avec le gouvernement des USA ou les autres membres du Quartette. Et aucune de ces réserves n’incluaient l’opposition à la restriction sur la « croissance naturelle ».

Pour utiliser un terme rabbinique, la réserve est une gezera (un décret) que la  communauté ne peut supporter.

Alors, pourquoi les dirigeants d’Israël ont-ils accepté un tel décret ?

La réponse réside peut-être dans le fait que les chefs du gouvernement qui ont soutenu la feuille de route vivent essentiellement sur la plaine côtière, ont peu d’enfants, ou bien ont des enfants vivant sur la rive Occidentale de l’Hudson (4), la Rive Gauche de la Seine, une ferme offerte par le gouvernement dans le Negev (5), ou finalement une installation correctionnelle d’Etat (6).

Comparez ces dirigeants avec deux hommes de bien très chers à mon coeur qui sont décédés la semaine dernière. Joseph Black, mon beau-père, qui fit son aliya à 92 ans et vint dans notre foyer à Efrat. (Est-ce que cela représente une « croissance naturelle » ?). Quand il est mort à 97 ans, nous avons été réconfortés par ses six petits-enfants (nos enfants), et sept arrière-petits-enfants, tous vivant dans des foyers assez récents alentour. Notre voisin, Ernie Alexander, est mort à 85 ans alors que nous étions assis pour la shiva (7). Sa tribu compte quelques 60 enfants, petits-enfants et leur descendance. 

Pratiquement tous vivent en Israël, et la plupart vivent « au-delà de la ligne verte ». Ils prouvent que la croissance naturelle » est une force irrépressible et irrésistible.

L’auteur a travaillé comme chef de mission adjoint à l’ambassade d’Israël à Washington. Son blog est :
www.lennybendavid.com

Notes du traducteur :

(1)     Shas : Parti religieux, représenté à la Knesset et au gouvernement ;
(2)     ZPG : Zero Population Growth ; jeu de mots avec « Zionist Population Growth » ;
(3)     Jay Leno : Animateur de l’émission n°1 de la nuit en Amérique : « The Tonight Show » ;
(4)     Hudson River : fleuve qui arrose New York et marque la limite entre l’Etat de NY et celui du New Jersey ;
(5)     référence au « ranch » qu’Ariel Sharon possède dans le Negev ;
(6)     Allusion au sort qui attend Ehud Olmert quand l’enquête pour corruption à son encontre aura abouti ?
(7)     Les sept jours de deuil  après la disparition d’un proche, passés en prières et récitations de psaumes.
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mordehai - dans Politique
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 08:05

Comment le Liban a été perdu

Caroline Glick , THE JERUSALEM POST                                          12 mai 2008

 

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1209627067500&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

La réussite du renversement par le Hezbollah des forces pro-démocratiques au Liban, la semaine dernière, était éminemment prévisible. Mais cela ne rend pas moins tragique le renversement violent des forces de la liberté dans ce pays. Et le fait qu’on pouvait prédire le coup d’Etat du Hezbollah ne veut pas dire qu’il était inévitable.

Un grand nombre de forces ont dû tourner le dos aux forces démocratiques du Liban pour permettre le triomphe facile du Hezbollah. Un grand nombre d’acteurs ont dû détourner les yeux au réarmement du Hezbollah financé par l’Iran et la Syrie au cours des deux années passées. Un grand nombre d’acteurs ont dû ignorer et ainsi exacerber les faiblesses inhérentes du Mouvement du 14 Mars, et le gouvernement Siniora qu’il a produit. Un grand nombre de pays et d’organismes internationaux ont dû accepter la fiction que l’armée libanaise prend ses ordres auprès du gouvernement libanais élu.

Hélas, au cours des deux années écoulées, la plupart des gouvernements supposés pro-démocratiques, anti-iraniens, anti-syriens et anti-Hezbollah dans le monde ont détourné les yeux de toutes ces choses, et ont ainsi ouvert la voie à la prise du pays par le Hezbollah.

Il y a trois ans, soutenus pas les USA, le groupe fort de 1,5 millions de membres du Mouvement du 14 Mars réussit à faire honte à la Syrie et à retirer ses forces militaires du Liban, mettant fin ainsi à 18 ans d’occupation du pays. Mais depuis lundi dernier au matin, les chefs du Mouvement du 14 Mars étaient devenus effectivement prisonniers du Hezbollah. Saad Hariri et Walid Joumblatt, ainsi que le premier ministre Fouad Siniora, s’étaient publiquement soumis aux conditions humiliantes du Hezbollah pour un cessez-le-feu.

Joumblatt avait été la mouche du coche du Mouvement du 14 Mars, s’opposant à la transformation constante du Liban en un vassal irano-syrien par le Hezbollah. Dimanche dernier, il mit à nu l’impuissance du mouvement quand il supplia le chef du mouvement Hassan Nasrallah d’épargner ses partisans dans les Montagnes du Shouf. Parlant sous le blocus du Hezbollah depuis son domicile à Beyrouth, Joumblatt déclara au cours d’un entretien télévisé : « Sur LBC, je m’adresse à Saïd Hassan Nasrallah : si vous avez un problème personnel avec moi, ça va. Mais nous ne pouvons pas permettre des attaques sur la population d’Al Jebel (c.a.d. les villages druzes dans les montagnes autour de la capitale). Nous devons tous œuvrer à un cessez-le-feu avec l’armée, et laisser les questions personnelles de côté.

Joumblatt fit son plaidoyer pour la vie des membres de sa communauté après qu’il leur ait ordonné de déposer les armes, et de mettre leur confiance dans l’armée libanaise, dimanche dernier après-midi. Pourtant l’armée, sous le commandement du Général Michel Souleiman, a refusé de les protéger. Apparemment la campagne du Hezbollah contre les Druzes est malveillante. Car dimanche dernier, même le collaborateur druze du Hezbollah, Mir Talal Arslan a requis l’intervention de l’armée. Pour leur part, les partisans de Joumblatt dans les montagnes du Shouf menaient une défense désespérée de leurs villages et appelaient à une assistance mondiale. Jusqu’à présent, personne n’a répondu à leurs appels.

Evidemment, Joumblatt savait qu’il ne pouvait pas faire confiance à l’armée de Souleiman. S’il l’avait pu, il n’aurait pas imploré la merci de Nasrallah pour sa communauté. Et il avait raison, car depuis que le Hezbollah a commencé sa violente prise du Liban mercredi dernier, il l’a fait en pleine coopération avec l’armée libanaise. Quand les forces du Hezbollah ont lancé leurs attaques, mis le feu et détruit les bureaux du journal et de la station de TV « Future News » de Hariri, ils l’ont fait avec une escorte de l’armée. Les forces de Souleiman n’ont pas rouvert les installations des media pro-démocratiques de Hariri, après avoir ordonné aux forces du Hezbollah de quitter les rues de Beyrouth en fin de semaine. Elles n’ont pas fait face aux forces du Hezbollah à Tripoli ou à Tyr. Et maintenant, elles autorisent la destruction des Druzes.

Bien sûr, l’armée libanaise dominée par les Shiites a donné la victoire au Hezbollah dans le coup d’Etat, quand les généraux ont annoncé qu’ils n’appliqueraient pas les décisions anti-Hezbollah du gouvernement Siniora. L’armée a remis en place l’agent du Hezbollah limogé, le brigadier général  Wafiq Shuqeir, comme chef de la sécurité à l’aéroport international Hariri de Beyrouth. Elle s’est aussi inclinée devant le Hezbollah en annonçant qu’elle ne prendrait aucune mesure pour fermer le système de télécommunications indépendant du Hezbollah, dirigé par l’Iran et lié aux services de renseignement syriens.

La collaboration de Souleiman avec le Hezbollah n’est pas nouvelle. Elle a été révélée pendant la guerre de 2006 avec Israël. Les forces libanaises assistaient activement les forces du Hezbollah dans leur guerre contre Israël. Elles ont désigné les cibles israéliennes pour les escouades de missiles du Hezbollah. Elles ont collaboré dans l’attaque au missile contre le bateau de la marine israélienne ‘Hanit’. Elles ont payé des pensions aux familles de combattants du Hezbollah tués au cours de la guerre.

Depuis 2006, les forces militaires libanaises déployées le long de la frontière avec Israël, suivant la résolution 1701 du conseil de Sécurité de l’ONU, ont rapporté les mouvements de Tsahal au Hezbollah. Elles ont permis au Hezbollah de transférer des armes et de déployer des combattants dans les villages frontaliers d’Israël. Elles ont permis à l’Iran et à la Syrie de transférer des quantités massives d’armes au Hezbollah à travers le pays. Ces transferts d’armes ont permis de tripler l’arsenal de missiles du Hezbollah depuis les niveaux d’avant-guerre.

Puis aussi, il y a eu la campagne soi-disant réussie de Souleiman contre les forces syriennes soutenues par al Qaïda dans le camp de réfugiés de Nahar el Bared l’été dernier. Souleiman a permis de prolonger les combats pendant 33 jours plutôt que de prendre d’assaut le camp. Il a permis à la plupart des terroristes de ’Fatah al Islam’ affiliés à al Qaïda, soutenus par la Syrie, y compris leur commandant, Shaker al Abssi, de fuir en Syrie.

Avec cette histoire, il aurait dû être clair depuis longtemps à tous ceux qui étaient attentifs, que loin d’être une institution nationale servant le gouvernement démocratiquement élu du Liban, l’armée libanaise n’est rien qu’une autre milice ;  Et il aurait aussi dû être clair qu’en l’absence d’une armée loyale et subordonnée, le gouvernement Siniora était juste un peu au-dessus d’un groupe de pression.

Pourtant, beaucoup complotèrent à ignorer cette réalité. D’abord bien sûr, il y a Israël. Le gouvernement Olmert- Livni a soutenu la résolution 1701, et le déploiement prescrit de l’armée libanaise sur la frontière avec Israël, comme le couronnement de leur réussite à leur poste. Ils devaient maintenir la fiction que l’armée libanaise dominée par les Shiites s’opposait au contrôle du Hezbollah sur le Liban, de façon à préserver l’apparence que la résolution 1701 est un bon accord pour Israël.

De plus, le premier ministre Ehud Olmert et la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni ont soutenu la fiction que les 15.000 membres des forces terrestres de la FINUL et son détachement naval sont vraiment déployés au Sud Liban pour défendre le gouvernement libanais, et empêcher le réarmement et le redéploiement du Hezbollah. Suite à ce fantasme, plutôt que de prendre une mesure efficace contre le Hezbollah pour empêcher la prise du Liban par laminage, Livni et Olmert se sont contentés d’émettre des plaintes à l’ONU concernant le réarmement massif du Hezbollah et le redéploiement le long de la frontière. De nouveau, se confronter vraiment à la réalité impliquerait de reconnaître leur propre incompétence.

Dès le début de la guerre il y deux ans, Olmert annonça avec raison qu’Israël tenait le gouvernement Siniora pour responsable de l’agression du Hezbollah. L’annonce d’Olmert était juste parce qu’à ce moment-là, le Hezbollah était membre à part entière du gouvernement Siniora, qui agissait effectivement comme le microphone du Hezbollah. Pourtant, les USA ne lui en faisaient pas reproche.

Dans les premiers jours de la guerre, la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice exigea qu’Israël ne prenne aucune mesure contre le gouvernement Siniora dont elle prétendait – à tort – qu’il était un allié crédible des USA. Comme lourde conséquence de l’exigence de Rice, et du refus du gouvernement Olmert- Livni de cibler les camps d’entraînement et les bases logistiques du Hezbollah et du Hamas en Syrie, la stratégie du gouvernement Olmert- Livni contre le Hezbollah perdit sa rationalité. Dès lors, la défaite d’Israël n’était qu’une affaire de temps.

Après la guerre, les USA eurent l’opportunité de vraiment soutenir les forces démocratiques, anti irano-syriennes au Liban en aidant le gouvernement Siniora quand le Hezbollah quitta brutalement la coalition au pouvoir, et soutenu par l’Iran et la Syrie, tenta de prendre le contrôle du gouvernement par les assassinats et le terrorisme.

Les USA auraient pu agir contre la Syrie ou l’Iran. Mais au lieu de cela, ils cherchèrent le compromis avec l’Iran et la Syrie dans l’espoir qu’ils modèreraient leur soutien aux insurgés en Irak. L’apogée de cet abandon par les USA du Mouvement du 14 Mars, ce fut la décision de Rice d’inviter la Syrie à participer à sa conférence de la paix à Annapolis en novembre dernier.

Aussi bien l’acquiescement silencieux des USA et d’Israël à la prise du Liban par le Hezbollah complète leur acceptation de la prise de Gaza par l’Iran par le Hamas.

De nouveau, pour masquer l’échec de leur politique de signature de documents, en retirant Tsahal de Gaza et en expulsant 10.000 civils israéliens de leurs foyers de Gaza et du nord de la Samarie en 2005, le  gouvernement Olmert- Livni a refusé de prendre des mesures contre le régime du Hamas soutenu par l’Iran à Gaza. Là encore, exactement comme les USA ont protégé le Hezbollah pendant la guerre de 2006 en prenant le parti de Siniora, qui partageait alors le pouvoir avec le Hezbollah, de même aujourd’hui, les USA protègent le Hamas en prenant le parti du chef du Fatah, Mahmoud Abbas, qui a partagé le pouvoir avec le Hamas jusqu’à ce que celui-ci l’expulse l’été dernier, alors qu’il a cherché désespérément depuis lors à se réunifier avec le Hamas.    

Avec la visite du ministre du renseignement égyptien Omar Souleiman lundi en Israël, le gouvernement Olmert- Livni a démontré la profondeur de sa reconnaissance du régime du Hamas à Gaza. Souleiman est venu présenter au gouvernement l’accord de cessez-le-feu que l’Egypte a négocié avec le Hamas. L’accord interdira à Tsahal de renverser le vassal palestinien de l’Iran, et permettra au Hamas de garder son armée financée, entraînée et armée par l’Iran. Les attaques de roquettes Katyusha du Hamas lundi matin sur Ashkelon ont montré clairement où ce cessez-le-feu conduira.

Et pourtant, le  gouvernement Olmert- Livni y adhère. Et l’administration Bush le soutient.

Pendant sa visite festive en Israël cette semaine, on s’attend à ce que le Président George W. Bush célèbre l’alliance stratégique des USA avec l’Etat juif. C’est une grande tragédie que les stratégies que ces alliances ont promues dans les années récentes aient ouvert la voie de la disparition du Liban, et de l’encerclement d’Israël par des vassaux iraniens.   

La tragédie n’est que renforcée du fait que ce résultat était éminemment évitable.

caroline@carolineglick.com

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mordehai - dans Point de vue
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 00:15

News: ISRAEL OLMERT - Selon le MAARIV, il est pratiquement certain que l’on se dirige vers des élections anticipées

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Actualité
Publié le 12 mai 2008 à 20:12

la justice israélienne a partiellement levé l’interdiction de publier les détails concernant de la nouvelle enquête menée contre le Premier ministre Ehud Olmert. Selon des membres de l’appareil judiciaire, M. Olmert est soupçonné d’avoir reçu entre 1993 et 2002, alors qu’il était maire de Jérusalem puis ministre de l’Industrie, des centaines de milliers de dollars de Morris Talanski, un homme d’affaire et philanthrope juif américain, spécialiste dans la collecte de fonds pour associations et organisations.

Selon les éléments de l’enquête rendus publics hier, à chacune des rencontres entre les deux hommes, en Israël ou à l’étranger, Morris Talanski aurait confié à Ehud Olmert des enveloppes contenant quelques dizaines de milliers de dollars en liquide. L’assistante personnelle d’Ehud Olmert, Shula Zaken, aurait organisé ces rencontres et, dans plusieurs cas, participé elle- même aux transferts d’argent.

Les enquêteurs n’ont, pour l’heure, pas pu déterminer si Olmert a utilisé ces fonds à des fins personnelles ou autres, mais selon des sources judiciaires, il est soupçonné d’avoir fait un usage personnel de l’argent. Quoi qu’il en soit, souligne le journal, il est possible de condamner une personne pour corruption même si on ne sait pas à quelles fins l’argent a été utilisé.

Morris Talanski n’est lui, semble-t-il, pas soupçonné et on estime qu’il a agi en toute bonne foi pour soutenir l’action politique d’Ehud Olmert. Le journal note aussi que l’enquête dans cette affaire pourrait durer encore plusieurs mois.

Hier à 23h15, après la levée de l’interdiction de publier les éléments de cette affaire, Ehud Olmert a convoqué une conférence de presse au cours de laquelle il a reconnu que Morris Talanski l’avait aidé à lever des fonds pour ses campagnes à la mairie de Jérusalem, en 1993 et en 1998, et à la présidence du Likoud, en 1999 et en 2002. Selon le Premier ministre, il s’agit de levées de fonds légitimes dans le cadre de campagnes politiques. Il a déclaré n’avoir jamais reçu de pot-de-vin, ni pris un seul centime des fonds récoltés pour lui.

Le journal cite des responsables au sein de Kadima, le parti d’Ehud Olmert, selon lesquels « il est évident que le parti ne nommera pas Ehud Olmert comme son candidat au poste de Premier ministre lors des prochaines élections ». Pour ces responsables, « cette enquête peut détruire non seulement Ehud Olmert mais aussi le parti tout entier ». Aucun membre du parti n’a cependant fait de déclaration officielle. En revanche, plusieurs députés de droite ainsi qu’un député du parti travailliste ont appelé hier à la démission immédiate du Premier ministre, avant même la fin de l’enquête.

Commentaires :

Pour Nahum Barnéa, l’éditorialiste du Yediot Aharonot, il n’est pas certain que la carrière politique d’Ehud Olmert puisse survivre à l’enquête actuelle. Moins à cause de l’affaire Talansky elle-même, dont l’importance est bien moindre que ne laissaient présager les rumeurs, mais plus à cause de l’accumulation des enquêtes dans lesquelles il est impliqué, qui risquent de lui faire perdre définitivement la confiance des Israéliens.

En effet, le danger immédiat qui menace Olmert sur le plan politique ne vient pas de la coalition. En effet, ni le parti Shas ni le parti des retraités n’ont l’intention de quitter la coalition. Quant au président du parti travailliste, Ehud Barak, il préfère avoir à la tête du gouvernement un Ehud Olmert affaibli qu’une Tzipi Livni forte de sa popularité. Ce qui menace Ehud Olmert ce sont plutôt ses camarades du parti Kadima, dont trois veulent lui succéder. Or, il aura bien du mal à les faire taire s’il n’a plus aucun soutien de l’opinion publique, note Barnéa.

La différence entre cette nouvelle affaire et d’autres affaires de corruption qui l’ont précédé est qu’on est cette fois-ci en présence d’argent, en liquide, dans des enveloppes qu’Ehud Olmert, selon les soupçons, aurait reçu en mains propres et mis dans sa poche, écrit Sima Kadmon du Yediot Aharonot. Le Premier ministre comprend bien que dans ce cas de figure, sa technique habituelle, faite de langage juridique et de spins, d’attente et de reports, ne lui sera d’aucun secours et c’est pourquoi il a affirmé hier avec véhémence n’avoir rien pris pour ses besoins personnels.

Pour Shalom Yerushalmi, dans le Maariv, la bataille judiciaire et médiatique dans laquelle va s’engager Ehud Olmert est inutile : il est pratiquement certain que l’on se dirige vers des élections anticipées et dorénavant, Le Premier ministre est un « canard boîteux » qui fait honte au pays et au gouvernement.

Source: Revue de Presse - Ambassade de Fr.

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mordehai - dans Point de vue
12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 13:56
Israël a-t-il chassé les Arabes il y a 60 ans ? Par Mona Charen

Jewish World Review  9 mai 2008 / 4 Iyar 5768

Israël a-t-il chassé les Arabes il y a 60 ans?

Par Mona Charen

http://jewishworldreview.com/cols/charen050908.php3

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©


Soixante ans est joliment vieux pour un pays. Songez qu’au moment où les Etats-Unis avaient 60 ans (en comptant depuis la conclusion de la Guerre d’Indépendance en 1783), nous étions en 1843. Nous avions déjà eu 10 Présidents, nous avions presque quadruplé la dimension de la nation, et nous étions en voie de devenir une puissance mondiale. Et comme l’histoire de toutes les nations, notre naissance ne fut pas dénuée de pêchés et de crimes. Les Indiens payèrent un prix élevé pour notre expansion, de même les esclaves. Mais cela ne délégitime pas (en dépit des professeurs gémissant des collèges) la totalité de l’entreprise appelée les Etats Unis d’Amérique. En fait, notre capacité à reconnaître nos fautes est un aspect de notre honneur national.

Israël célèbre son 60ème anniversaire, mais c’est la seule nation dans le monde, dont la légitimité et le droit à l’existence continuent de prêter à débats. Israël, comme les Etats-Unis, veut être autocritique (parfois de façon excessive), mais un état d’esprit équilibré semble flotter sur un plan différent de la vitupération et de la diffamation dont Israël est accablé depuis tant de directions.

En 2001, la majorité des nations du monde s’est réunie en conférence sur le racisme en Afrique du Sud. Les Etats-Unis se sont retirés après qu’il soit devenu évident que la conférence sur le racisme était elle-même raciste. Les condamnations d’Israël ont dominé les présentations, et les prospectus disponibles à l’accueil représentaient des caricatures dignes du ‘Sturmer’* : Des juifs au nez crochus avec du sang palestinien sur leurs mains, entourés de sacs d’argent.

Ainsi, même maintenant, même après avoir triomphé de tant d’adversité au cours de ses 60 premières années trop pleines d’évènements, Israël n’est pas considéré comme un pays normal. La campagne de délégitimation lancée par ses ennemis a obtenu un immense succès en persuadant les gens ordinaires qu’Israël a été conçu dans le pêché. Ce pêché a été la dépossession des Palestiniens, les habitants légitimes du pays maintenant appelé Israël. Venant seulement après la prétention que l’Iran recherche la puissance nucléaire avec des objectifs pacifiques, voilà le plus sinistre des mensonges en circulation.

Il y a eu une population juive en Israël depuis les temps bibliques. Il y a eu des difficultés pour maintenir une présence juive importante à Jérusalem à travers les millénaires – il y a eu par exemple, beaucoup de dissensions avec les Romains autour de l’année 70. Mais Jérusalem a été une ville à majorité juive depuis les années 1860. En 1914, les Britanniques estimaient que la ville comprenait 45.000 Juifs sur une population totale de 65.000.

Quand l’ONU a fait la partition du Mandat britannique en un Etat juif et un Etat arabe en 1947, la partie juive comptait 538.000 Juifs et 397.000 Arabes.

Jérusalem, avec ses 100,000 Juifs, ne comptait pas, car l’ONU proposait d’en faire une cité internationale séparée de l’Etat juif. Comme Alan Dershowitz l’a souligné, ceux qui prétendent qu’Israël a été créé à partir d’une région à majorité arabe comptent les Arabes qui vivaient dans ce qu’on appelait alors le Transjordanie, ainsi que la rive Occidentale et Gaza.

Le plan de partition de l’ONU donna aux Arabe plus de terres arables qu’aux Juifs, et donna à l’Etat juif une douloureuse taille de guêpe gracile de 15 km de large. Néanmoins, les Juifs acceptèrent la partition. Les Arabes la rejetèrent et partirent en guerre pour extirper la présence juive.

Dans la guerre qui s’ensuivit, l’Egypte s’empara de Gaza, et la Jordanie prit la Rive Occidentale. Il n’eut pas de pourparlers pour céder ces territoires au peuple « palestinien » pour un nouvel Etat arabe. Ils étaient simplement appelés réfugiés arabes et, contrairement au nombre égal de réfugiés juifs qui fuirent vers Israël depuis des pays arabes, leurs frères arabes leur refusèrent la citoyenneté, les droits et les libertés. Ils furent abandonnés à s’envenimer dans des camps surveillés par l’ONU.

Les Juifs s’enfuirent des nations arabes à cause des persécutions. Pourquoi les Arabes se sont-ils enfuis du nouvel Etat juif ? (A noter que beaucoup restèrent et devinrent citoyens d’Israël).

Ecrivant dans le numéro le plus récent de ‘Commentary’, Efraim Karsh* passe en revue certaines des nouvelles preuves découvertes sur les évènements de 1948. Non seulement les Juifs n’ont pas chassé les Arabes de leurs foyers, mais ils firent beaucoup de vains efforts pour les persuader de rester. Les 6.000 Arabes de Tibériade, exemple typique, furent obligés de partir par leurs propres chefs, contre les objections énergiques des chefs juifs.

Il se peut que les Arabes locaux aient incité leur population à fuir pour leur épargner la déroute génocidaire qu’ils attendaient pour les Juifs. Fawzi Qawuqji, un chef de ‘l’Armée de Libération Arabe’, jura de « mener tous les Juifs dans la mer ». Après avoir essayé et échoué à plusieurs reprises d’annihiler les Juifs (un idéal auquel les Palestiniens doivent toujours renoncer), ils ont œuvré puissamment à discréditer l’Etat d’Israël : en cela, il faut y penser avec tristesse, ils ont eu un immense succès.

 

Note du Traducteur :

* Sturmer : journal de propagande nazie, publié depuis l’arrivée de Hitler au pouvoir, célèbre pour son antisémitisme débridé et ses caricatures antijuives d’une violence inouïe.
Note de l'Administrateur : Lire également la Nakba des losers  Par Sami El Soudi  © Metula News Agency  
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mordehai - dans Histoire
12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 13:52
L'hôpital qui se moque de la charité :

Relevé dans les infos de Guysen à l'instant :

Ehoud Olmert affirme qu'''Israël est un grand importateur de femmes destinées à la traite des blanches''. Le Premier ministre a pris la parole à la commission parlementaire sur le statut de la femme et a décrit la difficulté pour les autorités de lutter contre l'industrie ''complexe'' de la prostitution et du trafic de femmes, car ''elle fait tourner beaucoup d'argent'' et qu'il y a ''beaucoup de demande.''  (Guysen.International.News)

C'est Spinoza, dans son "Ethique" je crois, qui remarquait que "les hommes (et la femmes ?) sont poussé(e)s par trois grands moteurs : le pouvoir, l'argent et le sexe". Il ajoutait qu'en définitive, ces trois moteurs étaient dérivés d'un seul, la "volonté de puissance".

Comme Salomon le notait dans ses proverbes il y a 3000 ans :
"Vanité des vanités, tout est vanité"...
 "Rien de nouveau sous le soleil, ce qui a été sera"...

C'était notre quart d'heure "rappels de la sagesse populaire", s'ajoutant à une certaine lassitude face au cynisme d'Olmert.
Selon un sondage publié ce matin en Israël, 59 % des Israéliens exigent sa démission immédiate, et 60 % ne lui font pas confiance pour diriger le pays, a fortiori pour envoyer leurs fils, leurs maris, leurs pères, à la guerre qui se profile, hélas, de nouveau bientôt

Israël est entouré d'ennemis au Sud (Hamas à Gaza ; à sa frontière Nord immédiate (le Hezbollah est tout près de s'emparer du pouvoir au Liban) ; la Syrie est surarmée par l'Iran et la Russie.

L'Iran avance à marches forcées vers la maîtrise de l'arme nucléaire, et possède les missiles pour annihiler "l'entité sioniste", "cadavre puant", selon les termes réitérés par le président Mahmoud Ahmadinejad .

Et Israël est gouverné par un incapable corrompu qui ne songe qu'à sauver sa peau, en envoyant éventuellement de jeunes israéliens se faire trouer la leur à Gaza pour qu'il continue de s'accrocher misérablement au pouvoir.

Dehors Ehud Olmert !
 
Vous avez fait assez de mal à Israël, aussi bien à sa réputation morale par votre corruption, que par votre inanité comme chef des armées, responsable du fiasco de la Deuxième Guerre du Liban.

Les citoyens israéliens sont très respectueux de la Loi, mais il est des circonstances où il faut chasser les incapables corrompus qui le mènent à l'abîme, et négocient secrètement dans son dos des accords de cession aux Palestiniens pour se maitenir au pouvoir.

Ehud Olmert aura aussi des comptes à rendre au Peuple juif dans son ensemble : Jérusalem n'est pas sa propriété, et il a prouvé qu'il ne peut en assumer la responsabilité.

Simon Frajdenrajch
 
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mordehai - dans Point de vue
12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 10:13

La Syrie durcit les positions,  et se rétracte concernant les  ballons d'essai de paix adressés vers Israël (adaptation française Mordeh’aï)

 

DEBKAfile’s Middle East sources : signalent que dans les dernières 48 heures, Damas a  eu de nouvelles, intransigeances et positions politiques émises par des canaux divers. Ces dernières sont dues à la situation difficile du  premier ministre israélien Ehud Olmert et des victoires rapides que son allié, le Hezbollah, a réalisé au Liban :

 

1. Les chefs de l’opposition Israélienne en remplacement d’ Olmert ne sont seulement capables que de faire la guerre- pas la paix, selon des fuites provenant de Damas vers les médias arabes. C'est pourquoi les officiels syriens prétendent avoir dévoilé pour la saborder la rencontre secrète prévue  entre fonctionnaires israéliens et syriens en Turquie,  sachant qu’elle ne mènerait nulle part.

 

 2. L'offre du Premier ministre israélien de renoncer à  tout le Golan pour la paix a été de même largement répandue par Damas pour discréditer et nuire  au Premier ministre israélien chez lui.

 

3. Un autre message a informé Jérusalem quelque soit l’accommodation avec Damas elle n’était possible qu’avec un accord de paix avec Beyrouth - ou plutôt avec les maîtres réels du Liban, le Hezbollah soutenu par l’Iran.

 

4. Israël doit restituer les Fermes de Shebaa enclave sur le Mont Hermon.

 

5. Les relations entre la  Syrie et l'Iran ne sont d’aucune manière l'affaire d'Israël. C'était en référence aux demandes au régime d’Assad de geler ses liens avec Téhéran et ceci était  un préalable à un accord de paix.

 

6. Quant à la demande américano-israélienne que la Syrie arrête d'héberger l’état major terroriste, Damas conseille à Israël de se débrouiller avec la dernière déclaration du Chef politique du Hamas, Khaled Meshaal qui a dit que le Hamas est prêt à accepter - sans reconnaitre - Israël dans les frontières  d’avant la  guerre de 1967 et offre une trêve informelle à long terme. La Syrie constate que rien n’est à discuter avec Israël concernant

le Hamas.

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mordehai - dans Point de vue
11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 12:08
ALTER INFO

 

Par Philip Giraldi
The American Conservative (1)
Le 9 mai 2008


Il y a beaucoup de spéculation et de bourdonnement aujourd'hui à Washington qui laissent entendre que le Conseil de sécurité nationale (2) a donné son accord de principe afin de mettre à exécution des plans d'attaque sur un camp dirigé par le groupe iranien Al-Qods, que l'on croit être derrière la formation des militants irakiens. Le camp qui aurait été retenu pour cible est l'un des nombreux camps situés près de Téhéran.




La guerre contre l'Iran pourrait être plus près que vous ne le croyez
Le secrétaire à la Défense Robert Gates est le seul haut fonctionnaire qui ait demandé de retarder toute action offensive. La décision d'aller de l'avant avec le projet d'attaquer l'Iran est le résultat direct des préoccupations exprimées au sujet de la détérioration de la situation au Liban où le Hezbollah, un allié iranien, semble avoir pris le dessus sur les forces gouvernementales et semble être en mesure de dominer la situation politique.

La Maison Blanche a contacté directement le gouvernement iranien hier par l'intermédiaire d'une chaîne fournie par les autorités de la région kurde en Irak, qui traditionnellement avait des liens étroits avec Téhéran. Les États-Unis ont exigé que l'Iran admette qu'ils font de l'ingérence en Irak et qu'ils s'engagent également à prendre des mesures visant à mettre fin à leur appui aux divers groupes de militants. Il y avait également un avertissement au sujet de l'ingérence au Liban.

Le gouvernement iranien aurait répondu rapidement, réaffirmant sa position selon laquelle il ne discuterait pas de la question tant que les États-Unis n'auront pas cessé leur propre ingérence en employant des groupes de dissidents iraniens.

Cette perception de l'intransigeance iranienne jumelée à la situation libanaise a convaincu la Maison Blanche qu'un certain « signe » ne laissant aucune ambiguïté devait être envoyé aux dirigeants de l'Iran, probablement sous la forme de missiles de croisière. Nous pouvons présumer que l'attaque sera une « cible précise » et autant que possible limitée et dirigée de manière à cibler uniquement un groupe al-Qods, afin d'éviter des victimes parmi les civils.

La décision de mettre à exécution les plans d'une attaque n'est pas définitive. Le président des États-Unis doit encore donner l'ordre de lancer l'attaque lorsque tous les préparatifs auront été réalisés.

Traduit par Dany Quirion pour
Alter Info

Source :
http://www.amconmag.com/blog

NDT : Les textes ci-dessous et la photo qui accompagne l'article sont tirés de l'encyclopédie Wikipédia.

(1) The American Conservative est une revue américaine d'opinion bimensuelle [ndt: et aussi un site Internet], fondée en 2002. La revue défend une vision traditionnelle de la politique, anti-guerre, et paléo-conservatrice, opposée au néo-conservatisme, tout en étant lié au courant paléo-libertarien.
La revue a ouvertement soutenu le candidat républicain Ron Paul lors de l'élection américaine de 2008, mais n'a pas soutenu de candidat en 2004. Lors de l'élection législative de mi-mandat de 2006, elle a appelé ses lecteurs à voter pour les candidats du Parti Démocrate, par opposition à la politique de George W. Bush.
Outre ses fondateurs, les principaux contributeurs de The American Conservative sont (ou ont été):
Paul Craig Roberts , Tom Tancredo, Robert Novak, Samuel Huntington, Norman Mailer, Uri Avnery, Lou Dobbs, ou encore Rod Dreher.

(2) Le Conseil de sécurité nationale est une organisation administrative dépendant directement du président des États-Unis. Il a un rôle de conseil, de coordination et parfois d'impulsion sur les sujets de politique étrangère, de sécurité nationale, et plus généralement sur l'ensemble des questions stratégiques. Il est en cela un acteur peu connu, mais majeur, parfois prédominant, de la politique étrangère des États-Unis.
Il réunit statutairement le vice-président, le secrétaire d'État (équivalent du ministre des affaires étrangères dans les autres pays), le secrétaire à la Défense et le conseiller à la sécurité nationale autour du président.

(3) Photo : Une réunion du Conseil de sécurité nationale le 5 juillet 2006. Voisin de Condoleezza Rice, vous reconnaîtrez l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, aujourd'hui remplacé par Robert Gates.

Samedi 10 Mai 2008
danyquirion@videotron.ca


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mordehai - dans Point de vue
10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 13:55
link
Par Steven Plaut

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

Un abécédaire de propagande

Au cours des quelques années passées, le terme nakba (aussi écrit naqba) est devenu le mot absurde favori du lobby anti-Israël. Signifiant « catastrophe » en arabe, il a été adopté par les antisémites à travers toute la planète pour désigner la création d’Israël, qui aurait infligé une « catastrophe » aux « Arabes palestiniens privés de droits ».

Bien sûr; la vraie catastrophe qui s’est abattue sur les Arabes en 1948-49 a été qu’ils ont échoué dans leur tentative d’annihiler Israël et d’exterminer sa population, et ils en ont payé le prix.
En attendant, l’absurdité du terme nakba s’est répandue. Une recherche sur Google retrouve 85.000 pages Internet qualifiant la création d’Israël de « nakba », et une recherche sur Yahoo en trouve encore davantage. Le magazine anti-israélien ‘Counterpunch’ ne peut mentionner Israël sans utiliser le terme. Même la ministre gauchiste de l’éducation en Israël, Yuli Tamir a ordonné que la « nakba » soit enseignée dans le programme des écoles israéliennes, où l’on peut enseigner aux écoliers israéliens à déplorer l’existence de leur propre pays.

(Tamir, qui a été autrefois professeur d’éducation à l’université de Tel Aviv, est si bizarre qu’au cours de l’été 1996, elle a publié un article dans la ‘Boston Review’ défendant l’excision des filles dans le Tiers Monde, en dénonçant ceux qui exprimaient leur dégoût face à cette pratique – cf. http://bostonreview.net/BR21.3/Tamir.html.)

Des cérémonies de la « nakba »
sont maintenant célébrées par des professeurs gauchistes dans les universités israéliennes qui déplorent la création même de leur pays.

La nakba de la fin des années 1940 et 1950 qui frappa un grand nombre de Juifs vivant dans des pays arabes où ils furent soudain expulsés, persécutés, et dépouillés de leurs biens n’intéresse pas ces gens-là. Ces réfugiés juifs ont bâti de nouveaux foyers en Israël et ont en vérité dépassé en nombre les Palestiniens qui s’enfuirent.

En même temps, une légende courante a été forgée sur les origines du terme « nakba » - un conte de fée qui prétend que le mot était une bannière agitée par les Palestiniens, ayant débuté en 1948, et que son usage même montre à quelle profondeur la « nationalité palestinienne » s’enracine.

Aussi, voici un quiz des évènements présents : quelle est la véritable origine du terme « nakba » et quelle est sa signification à l’origine ?

Si vous donnez la mauvaise réponse au quiz – autrement dit, si vous répondez qu’il se rapporte aux évènements de 1948 – vous êtes en très bonne compagnie. Moi-même, j’aurais séché sur le quiz jusqu’à il y a quelques jours quand je suis tombé par hasard sur la bonne réponse. Non seulement la liaison absurde du mot « nakba » ne souligne en rien « la profondeur des racines de la nationalité palestinienne », mais il prouve tout simplement le contraire : c'est-à-dire qu’il n’existe rien de tel qu’une nation palestinienne ou la moindre nationalité.

La source autorisée à l’origine de « nakba » n’est nul autre que George Antonius, présumé le premier historien « officiel du nationalisme palestinien ». Comme tant de « Palestiniens » il n’était pas réellement palestinien. C’était un chrétien libano-égyptien qui vécut un moment à Jérusalem, où il composa son plaidoyer / histoire du nationalisme arabe. « Le Réveil arabe » (« The Arab Awakening »), un livre plein de préjugés, publié en 1938 et pendant bien des années, ce fut le texte officiel utilisé dans les universités britanniques. 

Antonius était un « représentant palestinien official » pour la Grande Bretagne, s’efforçant d’argumenter pour créer un état arabe à la place de toute perspective de foyer national promis aux Juifs par la Déclaration Balfour de 1917. Dans les années 1930, Antonius était un propagandiste antisioniste actif, et comme tel, on lui offrit un poste à l’université Columbia (où certaines choses semblent ne pas changer beaucoup).

Il servit de feuille de vigne universitaire aux nationalistes arabes xénophobes, cherchant à dénier aux Juifs tout droit d’autodétermination ou d’émigration sur la terre d’Israël. Et il fut étroitement associé au grand Mufti, principal allié islamique d’Hitler, ainsi qu’avec le régime pro-allemand d’Irak au début des années 1940.

Antonius était si passionnément antisioniste qu’il continue de servir de héros et de mentor aux gauchistes juifs antisionistes partout. Par exemple, le dernier professeur de sociologie à l’Université Hébraïque, le Pr. Baruch Kimmerling se reposa en totalité sur Antonius pour sa propre pseudo-histoire : « Palestinians : The Making of a People (Free Press, 1993) ».

Alors comment Antonius nous apporte-t-il la réponse au quiz des évènements présents concernant l’origine de « nakba » ? Le terme ne fut pas inventé en 1948 mais plutôt en 1920. Et il fut forgé non pas parce que les Palestiniens devenaient soudain nationalistes, mais parce que les Arabes vivant en Palestine se considéraient eux-mêmes comme Syriens et étaient enragés d’être coupés de leur patrie syrienne.

Avant la Première Guerre Mondiale, tout le Levant – y compris ce qui est aujourd’hui Israël, les « territoires occupés », la Jordanie, le Liban et la Syrie – étaient compris dans les colonies ottomanes turques. Quand les forces alliées chassèrent les Turcs du Levant, les deux puissances principales, la Grande Bretagne et la France se divisèrent les dépouilles entre elles. Le Grande obtint la Palestine, y compris ce qui est aujourd’hui la Jordanie (et l’Irak, Ndt), alors que la France obtint le Liban et la Syrie.

Le problème était que les Arabes palestiniens se considéraient eux-mêmes comme Syriens et était considérés ainsi par les autres Syriens. Les Arabes palestiniens étaient enragés qu’une barrière artificielle fût érigée au sein de leur patrie syrienne par les puissances coloniales infidèles – celle qui diviserait les Arabes syriens du Nord des Arabes syriens du Sud, ces derniers étant ceux qui furent nommés plus tard à tort « Palestiniens ».

Le gros des Arabes palestiniens avait en fait émigré en Palestine depuis la Syrie et le Liban au cours des deux générations précédentes, surtout pour profiter de l’amélioration des conditions de vie et des opportunités de travail offertes par l’immigration sioniste et les capitaux affluant dans la région. En 1920, les deux groupes d’Arabes syriens, ceux de Syrie et ceux de Palestine, déclenchèrent des émeutes violentes et meurtrières.

En page 312 du livre « The Arab Awakening », Antonius écrit : « l’année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes : elle est appelée année de la catastrophe (Am al-nakba). Elle a vu les premiers soulèvements armés survenus pour protester contre la colonisation d’après guerre, imposée par les Alliés sur les pays arabes. Cette année-là, de graves révoltes ont eu lieu en Syrie, en Palestine, et en Irak ».  

Oui, la réponse à notre petit quiz est 1920, pas 1948. C’est en 1920 – alors qu’il n’existait pas d’Etat sioniste, pas de souveraineté juive, pas de « colonies » ni de « territoires occupés », pas de Forces de Défense d’Israël (Tsahal), pas de missiles israéliens ni d’hélicoptères visant des chefs terroristes, et pas de contrôle juif sur Jérusalem (où une majorité démographique juive remontait au moins à 1850).  

La “nakba” n’avait rien à voir avec les Juifs, et rien à faire avec les exigences des Arabes palestiniens à l’autodétermination, à l’indépendance, et à un Etat. Tout au contraire, elle avait tout à voir avec le fait que les Arabes palestiniens se considéraient eux-mêmes comme Syriens. Ils se révoltèrent lors de cette nakba - cette catastrophe – parce qu’ils trouvaient profondément insultant l’idée même qu’ils puissent même être indépendants de la Syrie et des Syriens.

Dans les années 1920, la simple suggestion que les Arabes palestiniens constituaient une nationalité ethniquement séparée suffisait à faire descendre ces mêmes Arabes dans les rues pour tuer et piller violemment avec indignation. S’ils insistaient eux-mêmes du fait qu’ils étaient simplement des Syriens émigrés vers la terre d’Israël, selon quelle logique les Arabes palestiniens peuvent-ils avoir des droits à leur propre Etat aujourd’hui ?

Les Arabes palestiniens ne sont pas plus une nation et n’ont pas plus de titre à leur propre Etat que les Arabes de Détroit ou de Paris. Ils n’ont certainement pas de titre à quatre Etats différents ; la Jordanie, le Hamastan, l’Etat de l’OLP sur la Rive Occidentale, et Israël converti en un nouvel Etat arabe en accordant le « droit de retour » aux réfugiés arabes.

En parlant des Palestiniens comme de Syriens, il faut remarquer ce qu’un des premiers nationalistes syriens avait à dire. La citation suivante provient de l’arrière-grand-père du dictateur syrien actuel, Bashar Assad :

« Ces braves Juifs ont apporté la civilisation et la paix aux Arabes musulmans, et ils ont dispersé l’or et la prospérité sur la Palestine sans dommage à quiconque, et sans rien prendre par la force. Malgré cela, les Musulmans ont déclaré la guerre sainte contre eux et n’ont pas hésité à massacrer leurs enfants et leurs femmes… Ainsi un noir destin attend les Juifs et d’autres minorités au cas où les mandats seront annulés, et où la Syrie musulmane sera unifiée avec la Palestine musulmane »…  

Cette déclaration provient d’une lettre adressée au Premier Ministre français en juin 1936, par six notables syriens alaouites (les Alaouites sont la classe dirigeante en Syrie de nos jours) en soutien au sionisme. L’arrière-grand-père de Bashar était l’un d’eux.
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mordehai - dans Point de vue
7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 23:57

La Nakba des losers Par Sami El Soudi  © Metula News Agency  

 
En cette veille de l’anniversaire de l’Etat d’Israël, je suis, comme chaque année, divisé entre deux sentiments : l’amertume d’avoir perdu ma terre et l’amertume d’être incapable de constituer un Etat. Dans mon esprit, ces deux sensations demeurent distinctes, et mon ressentiment s’adresse plus à moi-même et aux dirigeants de la cause palestinienne qu’aux Juifs.

 

Certes, il y eut la première guerre, celle que mes camarades israéliens de la Ména appellent la Guerre d’Indépendance, et que nous nommons la Nakba, le désastre. D’un point de vue historique, il est clair que les Juifs se sont emparés de plusieurs villes cent pour cent arabes, telles Haïfa, Jaffa, ou encore Beer Sheva. Paradoxalement, leur enracinement historique était plus dense à Gaza et Hébron que dans ces villes devenues israéliennes.

 

Ces conquêtes ont-elles donné lieu à des massacres, comme des historiens arabes et plusieurs néo-sionistes l’affirment ? Difficile de trancher. Il y eut des morts, assurément, mais des deux côtés, les Juifs perdant un centième de leur population lors de ce conflit. Est-ce que la Haganah a perpétré des assassinats de sang froid contre des civils sans armes ? Selon des anciens de Galilée, que je juge dignes de foi, les combattants juifs auraient effectivement abattu quelques hommes désarmés, à l’issue d’affrontements. Combien ? Quelques dizaines tout au plus, ce qui nous laisse loin de la présentation propagandiste de la Haganah sous les traits d’une seconde Waffen SS.

 

Ceci dit, les crimes de guerre demeurent des crimes de guerre, et ils ont été perpétrés des deux côtés, avec une férocité que je qualifierai toutefois de relativement retenue. A ce propos, il est peut-être utile de mentionner que le différend israélo-arabe, depuis ses origines durant le dernier tiers du 19ème siècle, n’a pas fait plus de 80 000 morts, civils et militaires de tous les belligérants et de tous les conflits confondus. Dans ce chiffre, environ 22 500 des victimes étaient juives ou israéliennes, ce qui met un peu de plomb dans l’aile des statisticiens instrumentalistes de l’agence de presse française AFP. Proportionnellement, n’en déplaise à ces messieurs, Israël a payé sa part de la tragédie...........................................

 

Car le fait le plus marquant de cette page d’histoire, que les historiens antisionistes omettent scrupuleusement de mentionner, réside en ce que le 29 novembre 1947, l’ONU vota le "Plan de partage", qui divisait le pays en deux Etats distincts, l’un arabe, l’autre juif. Avant cela, il n’y avait pas d’Etat en Palestine, il n’y eu que des occupations étrangères............................................

Les puissances arabes, persuadées de leur supériorité militaire, rejetèrent à l’unisson la décision onusienne, alors que la direction sioniste l’accepta sans conditions. A consulter la carte issue du Plan de partage, on se rend compte qu’Israël, dans ces frontières, était à la fois ingérable et indéfendable, morcelée et noyée dans un environnement hostile. Si nous n’avions pas commis l’impair de rejeter la résolution de l’ONU, nous aurions eu, dès 1947, un Etat de Palestine, et les Juifs auraient été, à brève échéance, pour survivre, contraints d’accepter l’idée d’une fédération, l’itinéraire le plus court vers l’Etat multiconfessionnel dont on a tant parlé ensuite...................................  

 

A noter que, bien entendu, la Guerre d’Indépendance/Nakba n’aurait pas eu lieu si les Arabes avaient accepté le partage, et les violences dont j’ai traité auparavant ne se seraient pas produites. Causalement, on est amené à déduire que c’est le refus arabe qui a conduit à l’exil une bonne part des Palestiniens et à l’essor d’Israël.

 

 

Wednesday 07 May

Lire l'article... sur la © Metula News Agency  http://www.menapress.com

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mordehai - dans Point de vue
7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 18:39
DOSSIER SPÉCIAL - Israël célèbre avec éclat ses 60 ans, fier d'avoir construit un État juif et démocratique mais soucieux aussi de montrer sa force dans un environnement hostile. (AP) et Figaro
.
Le Figaro du jour nous offre un dossier complet en l’honneur du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël.
 
Si l’on met de côté les propos de Patrick Saint-Paul, qui ne peut s’empêcher de dévoiler sa détestation de la religion juive, et de l’attachement des Israéliens à leurs racines religieuses, y compris pour les « laïcs » au sein de l’Etat juif d’Israël,, on se réjouira de pouvoir lire un dossier assez équilibré.
 
Il est certain que si la religion juive, l’histoire du Peuple juif, sa culture, ses traditions et la langue hébraïque, disparaissaient de la planète, malgré la volonté de l’Etat juif d’Israël de vivre en paix avec ses voisins, il n’y aurait certes plus de « problème juif », ni de « problème palestinien ».
 
On n’aurait plus qu’à fusionner tout cela dans cet Etat binational dont nous menace doucereusement Sarih Nousseibeh par la « bombe démographique arabe » (article joint au dossier daté du 06 mai 08), partisan présumé du « camp de la paix » : à condition que celle-ci garantisse la partition de Jérusalem, dont rêvent les éradicateurs d’Israël pour démoraliser les Israéliens (cf. la vidéo de « l’ambassadeur de l’OLP au Liban »), et/ou, par étapes, le « droit au retour des réfugiés », pour noyer l’Etat juif dans la masse arabe.
 
Selon Sarih Nousseibeh, et les post-sionistes de l’extrême Gauche israélienne du type « Shalom Archav », qui ne représentent quasiment rien en Israël, mais tiennent la presse et des postes universitaires, et sont les seuls interrogés par nos media en France, le choix serait entre « un Etat juif, mais pas démocratique », cad l’apartheid dont l'accuse Jimmy Carter (dernier ouvrage antisioniste/antisémite paru : « la paix, pas l’’apartheid »), ou un « Etat démocratique mais pas juif », cet Etat binational dont rêvent les éradicateurs d’Israël.
Ainsi, nous parviendrions bien à la paix…Mais ce serait « paix des cimetières ».
 
Martine Perez, médecin et directeur de la rédaction du Figaro pour les affaires médicales et scientifiques, nous met du baume en cœur en rapportant positivement ce qui marche très bien en Israël, et fait l’admiration de la communauté scietifique internationale. Martine Perez nous confirme qu’Israël est le n°1 mondial en termes de dépôts de brevets pour les dispositifs médicaux par tête d’habitants, et le 4ème pour les biotechnologies.
 
Israël n’a pas de pétrole, mais sait exploiter sa matière grise.
Evidemment, cela peut faire aussi des jaloux et alimenter un antisémitisme dissimulé sous les oripeaux de l’antisionisme bien plus politiquement correct.
 
Simon Frajdenrajch, analystel


lire les articles dans le Figaro selon leur adresse URL :

http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/07/01003-20080507ARTFIG00294-l-etat-hebreu-montre-sa-force-pour-son-anniversaire.php

 

http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/06/01003-20080506DIAWWW00512-israel-l-ans-d-histoire-en-images.php

http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/07/01003-20080507ARTFIG00011-en-peres-revait-d-un-pays-transforme-en-kibboutz.php

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/05/07/01008-20080507ARTFIG00303-pour-reussir-il-faur-savoir-tenter-l-impossible.php

 

http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/05/07/01008-20080507ARTFIG00322-l-etat-hebreu-champion-des-biotechnologies.php

 

http://www.lefigaro.fr/debats/2008/05/07/01005-20080507ARTFIG00008-israel-entre-deux-generations.php




Vidéos INA

 

- La prise de Jérusalem en 1948

http://www.ina.fr/archivespourtous/popup.php?vue=partenaire&partenariat=5cb00ea7c7c5d3f50c456ccd309d51ed

 

- Les troupes israéliennes dans le Sinaï

http://www.ina.fr/archivespourtous/popup.php?vue=partenaire&partenariat=05a761b452ac5c78161b3edfe53fedbf

 

- La guerre des Sept Jours

http://www.ina.fr/archivespourtous/popup.php?vue=partenaire&partenariat=363cd25784b93c816985a2b8e5f6faef

 

- Guerre du Liban : rétrospective

http://www.ina.fr/archivespourtous/popup.php?vue=partenaire&partenariat=1fde3f9a15586dc596454eb62c2c7504

 

- Une année d'Intifada

.

http://www.ina.fr/archivespourtous/popup.php?vue=partenaire&partenariat=a3b2983a8155528a84b21494107fbec7




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