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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 09:31

Un peu plus proche du Mont du Temple

10.13.08
Des rabbins, politiciens, philanthropes et sympathisants de droite se sont rassemblés dimanche dans le quartier musulman de la Vieille Ville de Jérusalem pour célébrer la réouverture d'une synagogue située à 100 mètres du mont du Temple.

"Nous sommes là pour marquer le retour d'une présence juive dans ce lieu de prières", a déclaré le rav Shmouel Rabbinovitz, le rabbin du mur Occidental.
Le Dôme du Rocher sur le Mont du Temple (Illustration).
Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

"Quand les leaders musulmans prétendent que nous essayons de prendre le contrôle du mont du Temple, c'est un pur mensonge. D'après la loi juive, il est interdit de monter sur le mont du Temple parce que nous sommes tous rituellement impurs", a-t-il poursuivi.
"Nous ne devons pas permettre aux incidents survenus à Saint-Jean d'Acre de ternir cette joyeuse occasion. Cette synagogue est un lieu de prières et de paix", a-t-il ajouté.
De son côté, le maire de Jérusalem, Ouri Lupolianski, a affirmé que cette réouverture ne constituait en aucun cas un acte belligérant.
Pour Laurie Moskowitz Hirsch, fille des philanthropes qui ont acquis les droits de la synagogue et ont financé sa rénovation, renforcer la présence juive dans cette partie de la Vieille Ville constitue le meilleur remède contre la violence arabe.

La synagogue Ohel Itzhak a été abandonnée en 1938 par des haredim qui se faisaient appeler les Shomrei Hahomot (les gardiens du Mur) suite à une vague de violence arabe. C'est le lieu de prières juif le plus proche du mont du Temple, d'après le rav Rabbinovitz.
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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 09:42
La mise en exergue de certains passages (par un surlignage ou  caractères gras) est l'oeuvre du
" blog Malaassot ".
Mordeh'aï

La loi israélienne face au communautarisme anti juif

par Me B. RAMAS-MUHLBACH
http://www.israel-infos.net/article.php?id=1983

Ce mercredi 8 octobre 2008, Israël marquait le début du Yom kippour qui est le jour le plus sacré dans le calendrier juif. Ce même jour, un automobiliste arabe a pénétré dans le quartier juif de la ville de Saint Jean d'Acre en perturbant, par sa musique, le calme des prières et en manquant, par son allure, de renverser un enfant. Lorsque le conducteur a stationné son véhicule, des résidents juifs effrayés par le risque d'une nouvelle tentative d'attentat, lui ont lancé des pierres.

Cette réaction juive a entraîné une riposte d'une rare violence de la part des membres de la communauté arabe. Quelques minutes plus tard, un autobus rempli d'arabes s'est rendu sur les lieux ; les occupants, armés de gourdins, de haches et de bâtons de bois, sont sortis du véhicule en criant "Allah Akbar" ou encore "Mort aux Juifs ", et ont saccagé les véhicules et les magasins sur leur passage.


La conséquence immédiate de ces émeutes a été l'annulation du Festival de Théâtre de la ville d'Akko prévu la semaine suivante, de peur que ne se reproduisent de tels évènements. En réalité, le phénomène est beaucoup plus inquiétant qu'il n'y parait. La provocation arabe à l'origine de ce déchaînement de violence, loin d'être un épisode isolé, s'inscrit dans l'instauration d'un rapport de force de la part d'une population arabe qui, non seulement est réfractaire à la loi juive mais encore marque son refus de toute présence juive sur le territoire et enfin qui défie le pays en démontrant qu'en dépit de son nom, Israël n'est pas protégé contre les pogroms.

Or, de tels évènements pourraient bien se multiplier à l'avenir dans le pays si l'Etat juif souverain ne parvient pas à rendre sa loi opposable sur tout le territoire et à l'ensemble de la population qui y vit.

En d'autres termes, les ressortissants de l'Etat, quels qu'ils soient et quelque soit leur origine, se doivent de respecter la loi nationale et notamment les principes de tolérance, d'interdiction de porter atteinte aux personnes, aux biens (qu'ils soient juifs ou non) et plus généralement la prohibition de tout acte de violence. L'Etat d'Israël a instauré des normes sociales et des valeurs dont il ne doit pas avoir honte. Il doit donc en imposer le respect à l'ensemble des citoyens en ce compris les minorités qui, de surcroît, bénéficient de la protection du système de l'Etat de Droit.

Si l'Etat d'Israël ne parvient pas à faire respecter sa loi et à juguler la violence qui tend à s'installer au sein des populations minoritaires, il ne pourra plus contrôler les mécanismes humains et les débordements de violence. Il risquera alors d’être confronté à l'anarchie, au morcellement du territoire et à la prise de son contrôle par des puissances étrangères.

Pour leur part, les populations minoritaires vivant en Israël doivent respecter la loi du pays selon le principe
« dina demalh’outa dina » (comme les juifs l'ont toujours fait lorsqu'ils vivaient à l'étranger), et les étapes du processus historique ayant conduit à la création d'Israël. D'ailleurs, si les populations non juives ne se plaisent pas en Israël, elles doivent savoir qu'elles sont en droit de quitter le territoire pour s'établir dans un pays dont les valeurs correspondent mieux à leur philosophie.

En tout état de cause, les populations arabes de la ville pourraient se souvenir que le contrôle des arabes sur la ville d'Akko n'a été que de courte durée.

La ville d'Akko a été dominée en l'an 700 avant ec par les Assyriens, avant de l'être trois siècles plus tard par Alexandre le Grand, puis au IIIe siècle av ec par Ptolémée II (souverain d'Égypte qui débaptisa son nom en Ptolémaïs), et ensuite par l'empire romain d'Orient appelé Byzantin.

La conquête arabe de la ville d'Akko est intervenue en 638 mais la domination musulmane s'est achevée avec Baudoin Ier en 1104 lorsque la ville est tombée aux mains des croisés. Le sultan Saladin la reprise en 1187 mais
4 ans plus tard, Akko a été reconquise par le roi Richard Cour de Lion à l'occasion de la troisième croisade soit, en juillet 1191.

Par la suite, Akko est devenue la capitale du Royaume de Jérusalem et le principal port de Terre sainte
(au XIII° siècle). Elle est alors devenue le siège de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui lui a donné le nom de Saint-Jean-d'Acre et est restée, jusqu'en 1291, un grand centre intellectuel juif comme en témoigne la Yeshiva fondée par le rabbin Yehiel de Paris, ultérieurement dirigée par le grand kabbaliste d'Espagne Nahmanide. Entre 1299 et 1919, la ville est passée sous domination ottomane jusqu'au démembrement de l'empire ottoman, période à partir de laquelle elle a été administrée par le mandat britannique jusqu'à l'indépendance.

Les populations arabes de Akko doivent également savoir que si la ville n'est pas aujourd'hui sous domination arabe, la responsabilité en incombe aux populations arabes de Palestine elles mêmes. En effet, le plan de partage de la Palestine en un Etat juif et un Etat arabe voté en 1947 prévoyait l'incorporation de la ville d'Akko à l'Etat arabe. Or, ce sont les populations arabes de Palestine qui ont refusé le plan de partage voté le 27 novembre 1947 et ce n'est qu'à la suite de ce refus que la ville a été conquise par la Haganah le 17 mai 1948 et incorporée à l'Etat d'Israël.

Ainsi, les populations arabes de Akko qui regrettent l'absence d'intégration de la ville dans un Etat arabe local, n'ont qu'à s'en prendre qu'à leurs parents ou leurs grands parents qui s'y sont opposés.

Bien évidemment, l'Etat d'Israël a sa part de responsabilité dans la frustration des minorités en laissant diffuser dans les livres d'enseignement scolaires arabes, que l'Etat d'Israël est le résultat de la «Naqbah», c'est-à-dire d'une catastrophe. Toute référence à la «naqbah» doit disparaître des livres d'enseignement israélien car il s'agit d'un mensonge qui ne doit pas être véhiculé par l'Etat hébreu. Les populations arabes locales doivent simplement se souvenir qu'elles sont les descendants d'envahisseurs qui ont dominé la région entre le 7° siècle et le 12 ° de l'ère chrétienne et que la souveraineté juive locale résulte du refus arabe de créer un Etat arabe il y à 60 ans.

Pour sa part, l'Etat d'Israël comprendra alors que les débordements qui se sont produits à Akko ne sont pas le fruit du hasard. Akko est citée dans le Livre des Juges (chap1, 31) qui traite des événements qui se sont produits après les premières conquêtes de Josué. Comme les israélites n'avaient pas chassé leurs ennemis (Juges 1,16-35), les Israélites durent en subir les conséquences : perte de foi, mariages avec des incrédules, et idolâtrie. Dans ce livre, D. considère alors que c'est un bon moyen de mettre régulièrement son peuple à l'épreuve et de le punir à chaque fois qu'il s'éloigne de Lui.

Ainsi, le livre des Juges reflète le cycle continu, pour les tribus israélites, de périodes de paix puis de décadence et de domination étrangère puis de repentir sous la direction d'un chef, d'un juge, qui rétablit la paix et le culte de Dieu et délivre le peuple de l'oppression de ses ennemis.


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mordeh'ai - dans Politique
11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 22:53
''Les émeutes d'Acco ne sont pas le fait du hasard''
samedi 11 octobre 2008 - 22:17

                                                                                                                                                                                             Pour la quatrième soirée consécutive, des émeutes agitent la ville d'Acco ce samedi soir. Des groupes d'Arabes et des résidents juifs se jettent mutuellement des pierres. Des maisons tant juives qu'arabes sont cibles des foudres des émeutiers arabes et des résidents juifs qui ripostent. Une maison arabe de la rue Lopaz a été la cible de cocktails Molotov et elle a pris feu.
Plusieurs équipes de pompiers ont dû se rendre sur les lieux pour maîtriser l'incendie. Des gardes frontières ont été blessés par des pierres jetées par les émeutiers.

Plus tôt, le maire de la ville, Shimon Lancry, a rencontré les chefs de la police. Il a déclaré qu'il fallait arrêter les provocateurs des deux camps rivaux pour ramener le calme. La police a promis à Lancry d'agir fermement, mais ce dernier a affirmé attendre plus des forces de l'ordre.

"La police part du principe erroné qu'il ne faut pas procéder à trop d'arrestations. J'ai entendu que depuis le début des émeutes seules 30 personnes ont été appréhendées. C'est insuffisant. Il faut arrêter tous ceux qui provoquent. Il est impensable que 200 à 300 personnes, poussées par des provocateurs, empêchent les 50 000 habitants de la ville de vivre tranquillement !" a déploré Lancry. Et d'ajouter : "Si la police procède aux arrestations nécessaires, il n'y aura plus besoin de 700 policiers".

Le rabbin de la ville d'Acco, Rav Yossef Yachar, a affirmé samedi soir dans une interview accordée à nos confrères d'Arouts 7 en hébreu, que la violente émeute qui a eu lieu à Yom Kippour à Acco était "l'un des plus graves événements racistes jamais arrivés en Israël et plus particulièrement à Acco." Et d'ajouter : "La façon dont les émeutiers arabes sont passés dans les rues et se sont attaqués aux magasins et aux voitures des Juifs – et seulement des Juifs – nous rappelle terriblement l'une des plus sombres périodes d'antisémitisme".

"Les Arabes ont profané la synagogue HaRam'hal dans la vieille ville. Ils ont jeté de l'essence et brisé des vitres. C'est terrible. Il s'agit bien plus qu'une simple escalade et il faut réagir fermement", a indiqué le rabbin.

Et d'ajouter : "Nous pensons que tout ce qui s'est produit n'a pas eu lieu par hasard. Tout était programmé. Pendant des heures pas une voiture n'a circulé dans le quartier à Yom Kippour et seul ce véhicule a pénétré dans le quartier. Nous sommes convaincus qu'il s'agissait d'une provocation volontaire. Ils étaient organisés. Il ne s'agissait nullement d'un mouvement spontané. Ils attendaient l'appel du muezzin. Le fait que le muezzin lance un appel au pogrom n'est pas ordinaire. Ils étaient prêts, ils sont arrivés avec des poignards, des gourdins, des bâtons et des haches, le visage cagoulé."

Le rabbin d'Acco a par ailleurs affirmé que bien que les résidents de la ville soient prêts à coexister avec les Arabes, la coexistence ne saurait être à sens unique.

 ( La police a indiqué rechercher des criminels connus qui ont exploité l'incident pour inciter les résidents arabes à la violence contre leurs voisins juifs. Huit émeutiers ont été arrêtés. Des responsables de la municipalité d'Acco ont indiqué que parmi les provocateurs plusieurs sont affiliés à des mouvements islamistes extrémistes. )


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mordeh'ai - dans Société
11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 11:40

Rebondissement des émeutes d’AKKO, 3 blessés par jets de pierres
Adaptation française de Mordeh'aï

Après des heures d’une relative accalmie, une foule de jeunes Juifs descendit vers les quartiers orientaux de la ville, ils furent vite caillassés par de nombreux habitants Arabes ; la police a arrêté 9 d’entre eux et a fait une descente dans la maison d’où étaient partis les jets de pierres.  
Ahiya Raved 10.10.08, 23:32/ Israel News

Pour la 3éme nuit consécutive d’émeute à Akko, les Arabes ont jetés des pierres sur des douzaines de jeunes Juifs se rendant vers les quartiers est de la ville. Trois personnes ont été blessées, incluant un homme qui promenait son chien, il a été légèrement touché à la tête par un jet de pierre

La Police a arrêté cinq protestataires Juifs et quatre Arabes, et a commencé par disperser la foule en utilisant des grenades assourdissantes, de  gaz lacrymogène et des pompes à eau. Les officiers de police ont également fait une descente dans une maison d’où étaient partis les jets de pierres, arrêtant ainsi trois membres de la même famille qui s’y trouvés.

Le District Nord de la Police arguait que depuis la veille de Kippour début de l’émeute 30 personnes avaient été arrêtées en relation avec les événements……….. 

Photo: Hagai Aharon
A 22 heures la police rapportait que tout était sous contrôle. Cependant à environ 23 heures le conflit reprenait près de l'université de la Galilée ouest située dans la partie nord de la ville, et près de la station de terminus de bus. La police a rapporté que les juifs et les Arabes se jetaient mutuellement des pierres dans ce secteur. 

L'incident avait commencé vers 21h00, quand des douzaines de jeunes Juifs ont commencé par  s’amasser dans  le voisinage de deux des rues principales de la ville. La Police a barricadé l'entrée orientale à la ville et a déployé       une grande force  de police et de Garde-frontière armés  d’équipement anti-manifestation dans le  secteur. 

Photo: Hagai Aharon
    

La violence avait commencé Mercredi soir veille de Kippour le jour le plus sacré des fêtes Juives avec l’irruption d’un véhicule Arabe dans un quartier à majorité Juive.

 

L’incident à tourné  rapidement  à l’émeute impliquant des centaines de personnes, et durant lequel des douzaines de véhicules et environ 30 échoppes furent vandalisés. Trois personnes compris l’automobiliste Arabe et un officier de Police avaient été légèrement blessés.



                              
Le « clash » entre Arabes et Juifs a repris Jeudi soir, après la fin du Yom Kippour. Des centaines de Juifs et Arabes se manifestèrent et  affrontèrent la police près de la station de train à l’est d’ Akko et aux abords nord des programmes de construction de logements de la ville. 


La Présidente
de Kadima Tzipi Livni a condamné les émeutes de Yom Kippur à Akko affirmant, au cours d'une réunion avec le  maire de la ville Shimon Lankry, qu'on ne pouvait pas permettre aux citoyens de se faire justice.


Elle a aussi  dit vendredi que « Tous les citoyens Israéliens devaient respecter le jour saint de Yom Kippour quand ils sont en dehors de leur maison, ».

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mordeh'ai - dans Société
10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 17:26


Affrontements entre juifs et arabes à St Jean d'Acre
De violents affrontements ont éclaté à Saint Jean d’Acre dans le nord d’Israël entre juifs et arabes, on dénombre plusieurs blessés et plus de 100 voitures ont été brulé. Plus tôt dans la journée alors qu’Israël fêtait Yom Kippour, des jeunes arabes en ont profité pour descendre dans le centre ville alors déserté pour saccager des magasins. Plus de 1000 policiers anti-émeute se sont déployés dans la ville. Le chef de la police a mis en alerte les polices des autres villes craignant une flambée de violences entre communautés. Le chef de la police a interdit l’usage de balles réelles ! Il semblerait que les émeutes ont commencé à cause de membres de la communauté arabe violant la fête religieuse du Grand Pardon.

La police israélienne en alerte après des heurts entre Juifs et Arabes   

Publié la Provence.com le vendredi 10 octobre 2008 à 10H09

La police israélienne patrouillent dans les rues de Saint-Jean d'Acre après des émeutes entre juifs et Arabes le 9 octobre 2008.

La police israélienne a renforcé son niveau d'alerte vendredi dans tout le pays après des affrontements entre juifs et Arabes à Saint-Jean d'Acre qui ont commencé mercredi soir, alors qu'était célébré le Yom Kippour, et se sont poursuivis jeudi soir.

"Nous avons augmenté nos forces présentes dans la ville. Il y a pour le moment 500 policiers répartis dans la zone et le chef de la police s'entretient avec le maire pour examiner les mesures à prendre", a déclaré le porte-parole de la police Micky Rosenfeld à l'AFP. "Nous avons par ailleurs augmenté notre niveau d'alerte dans l'ensemble du pays afin que des incidents similaires ne se reproduisent ni à Saint-Jean d'Acre, ni ailleurs" a-t-il ajouté.
Depuis que les violences ont éclaté à Saint-Jean d'Acre mercredi soir trois personnes ont été blessées légèrement, dont un policier, selon la même source.
Par ailleurs, une centaine de voitures et une quarantaine de magasins ont été endommagés par des manifestants arabes dans un quartier juif, a indiqué M. Rosenfeld.
Depuis mercredi soir, douze personnes ont été arrêtées, juifs et Arabes confondus, a-t-il précisé.
Selon le porte-parole, les violences ont débuté dans la nuit de mercredi à jeudi lorsqu'un automobiliste arabe est entré dans un quartier oriental de la ville, où vivent juifs et Arabes, en faisant marcher à fond son autoradio alors que la célébration du Yom Kippour, le jour du Grand Pardon, avait commencé. Durant le Yom Kippour, les juifs n'ont pas le droit de circuler en voiture et cette interdiction d'ordre religieux est massivement respectée en Israël.
Le député arabe israélien Mohammad Barakeh a pour sa part imputé les heurts dans un communiqué à des "gangs fascistes juifs" qui sévissent selon lui "avec la complicité de la police" contre la population arabe de la ville.
Saint-Jean-d'Acre est une localité d'environ 50.000 habitants qui compte un tiers d'Arabes et deux tiers de juifs.

Retour au calme à Saint-Jean d'Acre

By JPOST.COM
Une émeute a brisé le calme de Yom Kippour mercredi soir à Saint-Jean d'Acre. Des centaines de résidents arabes de la ville ont vandalisé des magasins et des véhicules appartenant à des Juifs, suivis d'affrontements avec la police.















Emeutes dans les rues de Saint Jean d'Acre, dans la nuit de jeudi à vendredi 10 octobre.

Jeudi soir, des tensions ont de nouveau explosé lors d'une manifestation de Juifs venus protester contre les évènements de la veille. Des Juifs et des Arabes ont affronté la police à de nombreux endroits de la ville.

Dix personnes ont été arrêtées. Au total, au moins huit autres personnes ont été légèrement blessées au cours de ces violences.

Pendant une partie de la soirée de jeudi, les entrées de la ville sont restées temporairement closes, pendant que la police armée de canons à eau et de gaz lacrymogène s'efforçait de faire revenir le calme dans les rues de la ville.

D'après les policiers, les altercations entre Juifs et Arabes ont été déclenchées volontairement quand un conducteur arabe, Tawfik Jamal, un résident de la vieille ville de Saint-Jean d'Acre, s'est rendu en voiture dans la partie est de la ville, dans le quartier juif de Ben-Gourion, la musique à plein volume, alors que le jour le plus saint du calendrier juif avait débuté.

S'exprimant sur la 2e chaîne de la télévision israélienne, Jamal a nié avoir voulu provoquer les habitants juifs locaux. L'homme a affirmé qu'il conduisait prudemment et calmement, accompagné de son fils de 18 ans et d'un ami de ce dernier âgé de 20 ans, depuis la Vieille ville, pour récupérer sa fille qui se trouvait dans la maison de son fiancé du quartier de Ben-Gourion.

Mais la police a rejeté les déclarations de Jamal. «Il s'agissait d'une provocation : un conducteur arabe arrive dans un quartier juif pendant Yom kippour la musique à fond, et refuse de quitter les lieux à la demande des résidents locaux. Nous pensons qu'il était ivre. C'était un acte délibéré », a affirmé Eran Shaked, le porte-parole de la police de Galilée.

Les altercations verbales entre Jamal et les habitants Juifs ont rapidement dégénéré en affrontements physiques. Des pierres et des bouteilles ont été jetées sur la voiture du premier.

Jamal rapporte que lui et les deux autres passagers ont quitté leurs véhicules pour prendre la fuite. Ils sont arrivés à l'hôpital pour recevoir des soins pour des blessures légères.

La police rapporte que pendant ce temps, de «fausses rumeurs ont atteint la Vieille ville selon lesquelles des Arabes ont été sérieusement blessés ou même tués par des Juifs.» Des centaines d'Arabes se sont alors dans les rues et se sont rendus dans le quartier de Ben-Gourion, dans la rue principale, brisant les vitres des maisons et des voitures sur leur chemin.

Des Juifs s'étaient également rassemblés dans les rues de leur quartier. Craignant un conflit mortel, «la police s'est rapidement mobilisée pour empêcher les deux groupes de s'affronter», a déclaré Shaked.

Selon lui, ce genre d'incident violent entre les Arabes et les Juifs est «inhabituel».

 

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mordeh'ai - dans Société
10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 16:35
Grand Pardon pour Oslo
 
Michael Freund , JERUSALEM POST       Oct. 7, 2008

Adaptation française de Sentinelle 5769 ©
(avec une nuit de retard puisque ce texte est paru dans le Jerusalem Post la veille de Kippour)


Cette nuit commence Yom Kippour, le jour du Grand Pardon, où les Juifs cherchent traditionnellement à s’amender pour leurs mauvaises actions, qu’ils les aient commis contre leur prochain ou contre D.ieu. C’est une période spéciale et vraiment significative dans le calendrier juif, l’une de celle qui résonne profondément à travers les générations. Après tout, aucun être humain n’est innocent de tout pêché, et aucun n’oserait proclamer son passé irréprochable et entièrement dénué de toute faute.

Personne, c’est à dire, sauf Shimon Peres.

Dans un entretien vendredi dernier avec la revue ‘Makor Rishon’, notre président se montra peu enclin à l’introspection quand le sujet porta sur les désastreux Accords d’Oslo de 1993 avec l’OLP, qu’il aida à façonner.

Interrogé sur ce qu’il pensait rétrospectivement d’Oslo, l’artisan putatif de paix n’eut que des louanges pour la catastrophe sans mélange qu’il a apporté à ce pays. Désapprouvant la notion qu’avec le recul vient nécessairement la connaissance, Peres insista : « Oslo nous a apporté le fondement pour la paix ».

Ce qu’il nous donna aussi, bien sûr, ce fut le meurtre et la mutilation sur une échelle sans précédent, alors que la montée du terrorisme palestinien provoqua au cours des années suivantes, la mort de centaines d’israéliens et des blessures à des milliers d’autres.

Malgré tout, Peres poursuivit en listant ce qu’il ressent comme la réalisation singulière de l’accord avec Yasser Arafat. « Comme résultat d’Oslo, déclara-t-il, les Arabes ont accepté que le fondement de l’accord repose sur les frontières de 1967 et non pas le plan de l’ONU de 1947… De plus, ils ont reconnu l’Etat d’Israël et déclaré leur opposition au terrorisme ».

Sans aucun doute, les habitants de Sderot et du reste du Neguev se reposeront mieux dans leurs abris anti-bombes la prochaine fois que les roquettes palestiniennes siffleront dans leur direction, réconfortés en sachant qu’ils ont au moins été « reconnus ».

Alors que Peres reconnaît avec réticence que les Palestiniens se sont « scindés » - référence voilée à l’ascension du hamas au pouvoir – il maintient cependant joyeusement que tout va bien dans le ‘la-la-land’.

Jusqu’à présent, il reste un groupe dirigé par Abou Mazen [Mahmoud Abbas] qui conduit des négociations avec Israël, qui rejette le terrorisme et combat la terreur, dit-il, ignorant commodément le fait que le chef de l’Autorité Palestinienne est peut-être le seul rival sérieux d’Ehud Olmert au titre de « canard le plus boiteux du Moyen-Orient ». Rarement un révisionnisme simpliste à couper le souffle et une inexactitude historique aussi audacieuse ont-ils été condensés en aussi peu de mots.

En 1993, Peres défia le renseignement militaire et le bon sens commun, quand il convainquit le premier ministre, Itzhak Rabin, d’importer Arafat et sa bande à Gaza, de leur donner des armes et de confier un territoire à leur contrôle. Le résultat immédiat et prévisible fut une vague sans précédent d’agressions avec des couteaux, des armes à feu, et d’attentats suicide à la bombe qui laissèrent Israël titubant au cours de la pire vague de terreur de son histoire.

Oslo a été le plus grand et le seul désastre stratégique d’Israël depuis la Guerre de Yom Kippour en 1973. Il a marqué un nadir moral dans la conduite des relations étrangères d’Israël,  alors que les sanglants antécédents d’Arafat étaient ignorés et, au lieu d’être arrêté, il fut adopté comme un artisan de paix.   

L’accord amena une augmentation aiguë de la violence anti-israélienne, il divisa la terre et le peuple d’Israël, affaiblit la position de dissuasion du pays, et ouvrit la voie à la montée finale du hamas.

Il fut considéré comme l’expérimentation audacieuse des années 1990, mais il explosa à la face du pays, laissant le laboratoire en flammes, et allumant un vague d’extrémisme et de violence jihadiste qui reste encore très présente parmi nous aujourd’hui.

Il est regrettable que Peres ne put saisir l’occasion de cet entretien pour offrir quelque aveu d’échec, ou au moins un plaidoyer pour le pardon des victimes d’Oslo. Mais pas le moindre, pas un seul mot de contrition, de pénitence ou de remords ne peut être trouvé sur le sujet.

Il n’est pas besoin de le dire, il est tentant d’attribuer ceci à la profession choisie par Peres – à savoir la politique, où admettre qu’on se trompe est rarement au sommet de la liste des « Choses à faire » du jour. Comme Winston Churchill le nota avec esprit : « Un politicien doit avoir la capacité de prédire ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et la capacité ensuite d’expliquer pourquoi ça n’a pas eu lieu ».

Mais la réalité est que le refus obstiné de Peres de faire amende honorable est aussi le reflet d’un plus large problème dans la société israélienne : un manque de volonté d’accepter la responsabilité personnelle  de ses propres actions. Cela empoisonne notre existence depuis la cour de récréation jusqu’à la salle du conseil de la Knesset. La première étape pour corriger une erreur est d’admettre qu’elle est survenue. Pourtant même ce point de départ, cette vérité fondamentale semble avoir échappé à tant de nos décideurs.

Peres et ceux qui ont soutenu les Accords d’Oslo doivent à tous les Israéliens une apologie tardive. Le 13 septembre 1993, quand Rabin serra la main d’Arafat après la signature de l’accord, moi-même et bien d’autres téléspectateurs eurent un sentiment de morosité. Non pas parce que nous étions plus astucieux ou plus sages, mais simplement parce que nous savions, au plus profond de nous-mêmes, que vous ne pouvez pas passer de compromis avec le mal, aussi facile et tentant que cela puisse paraître.

Maintenant, quelques 15 ans plus tard, cette morosité est partagée par tous, alors que la paix n’a jamais semblé aussi éloignée et moins accessible qu’aujourd’hui.
Aussi, quand Peres ira à la synagogue demain pour marquer Yom Kippour, j’espère qu’il prendra à coeur les mots que nous récitons dans la prière de Moussaf : « Pour la repentance, la prière et les bonnes œuvres, retire le mal du décret ». Et alors, peut-être réalisera-t-il enfin que bien qu’il ne puisse pas être en mesure d’annuler les fautes du passé, le moins qu’il puisse faire est de demander pardon pour elles.
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mordeh'ai - dans Point de vue
10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 16:28
L’ironie de la collusion occidentale avec les Arabes et l’Iran
Par Caroline B. Glick
http://www.jewishworldreview.com/1008/glick110708.php3
Adaptation française de Sentinelle 5769 ©

Dans une lettre au journal italien ‘Corriere della Serra’ en août dernier, l’ancien président italien et sénateur à vie Francesco Cossiga a reconnu qu’au début des années 1970, le premier ministre d’alors, Aldo Moro avait signé un accord avec l’OLP de Yasser Arafat et les organisations affiliées, qui permettait aux Palestiniens d’accueillir des terroristes, de diriger des bases et de stocker des armes en Italie, en échange d’une immunité contre des attaques en Italie et les intérêts italiens dans le monde. Cossiga a aussi reconnu que même quand des Palestiniens ont assassiné des Italiens, le gouvernement les protégeait encore. En vérité, il admit pour la première fois que la plus grande attaque terroriste jamais survenue sur le sol italien – l’attentat à la bombe de la gare de Bologne en juillet 1980, qui tua 85 personnes – était la besogne de terroristes affiliés à l’OLP du ‘front populaire de libération de la Palestine’ [FPLP] de Georges Habache.

Lors de l’attentat, Cossiga était premier ministre d’Italie. Juste après sa survenue, il accusa les néo-fascistes de cette atrocité. Selon ses termes à l’époque : « Contrairement au terrorisme de Gauche, qui frappe au cœur de l’Etat à travers ses représentants, le terrorisme fasciste préfère le massacre parce qu’il provoque la panique et des réactions impulsives ».

En août, il prétendit que c’était la besogne du FPLP, et que la bombe avait explosé par mégarde. C'est-à-dire que les Palestiniens n’avaient pas l’intention de tuer des non juifs – aussi les autorités italiennes les protégèrent.

Vendredi dernier, Cossiga s’étendit sur ses révélations au ‘Corriere della Serra’ dans un entretien avec Menachem Ganz, le correspondant à Rome du ‘Yediot Ah’aronot’. Cossiga admit qu’il ne s’agissait pas seulement de cibles israéliennes auxquelles l’Italie permettait de s’attaquer dans l’impunité, mais aussi des cibles juives. En fait, au cours d’au moins un et probablement deux incidents, il y eut collusion entre les Italiens et les Palestiniens dans leurs attaques contre des Juifs. Le 9 octobre 1982, six terroristes ouvrirent le feu sur des fidèles quittant la grande Synagogue de Rome. Des dizaines de Juifs furent blessés et le petit Stefano Tache, 2 ans, fut assassiné. Quelques heures avant l’attaque, le détachement de police italienne chargé de la sécurité de la synagogue avait été retiré.

Ensuite, en décembre 1985, des terroristes palestiniens ouvrirent le feu sur un comptoir de billets à l’aéroport de Rome. Dix personnes furent blessées. Sept autres personnes furent assassinées lors d’une attaque simultanée contre le comptoir de billets à l’aéroport de Vienne. Selon Cossiga, les services de renseignement italiens avaient reçu un avertissement antérieur sur l’attaque, mais ne se soucièrent pas de partager l’information avec Israël.

Cossiga expliqua au ‘Yediot’ : “Aucune cible italienne ne fut frappée. Ils avaient attaqué la compagnie israélienne à l’aéroport. Les personnes assassinées étaient toutes des Israéliens, des Juifs, et des Américains ».

Ensuite, il y eut le détournement du bateau de croisière italien ‘Achille Lauro’ au large de la côte égyptienne en octobre 1985. Des terroristes palestiniens dirigés par Abou Abbas réquisitionnèrent le bateau. Ils tirèrent sur Léon Klinghoffer, un passager juif américain handicapé en chaise roulante, et le jetèrent par-dessus bord encore vivant. Les Egyptiens libérèrent les pirates de mer, et les envoyèrent dans un avion vers la Libye. Des jets américains obligèrent l’avion à atterrir sur une base de l’OTAN en Sicile. Les Italiens refusèrent d’autoriser les Américains à mettre les pirates en prison et libérèrent Abbas. Les Italiens assimilèrent l’impasse à une victoire contre ces petites brutes d’Américains. Mais cela équivalait en réalité à une capitulation face aux meurtriers palestiniens. Comme Cossiga l’expliqua : «  Depuis que les Arabes ont été capables de nuire à l’Italie plus qu’aux Américains, l’Italie s’est abandonnée à eux ».

Cossiga allègue que l’accord de son pays avec les Palestiniens a été récemment élargi pour inclure le hezbollah. Après la Deuxième Guerre du Liban, l’Italie a donné son accord pour commander la force de la FINUL, chargée d’empêcher le hezbollah de reprendre le contrôle du Sud Liban et de bloquer ses efforts de réarmement. Pourtant Cossiga affirme : « Je peux déclarer avec une absolue certitude que l’Italie a passé un accord avec le hezbollah suivant lequel les forces de la FINUL détournent les yeux du réarmement du hezbollah aussi longtemps qu’aucune attaque n’est portée contre les soldats de notre force ».

Ganz note tristement que bien que les déclarations de Cossiga aient amené la communauté juive italienne à exiger que le premier ministre Silvio Berlusconi lance une enquête sur la collusion du gouvernement avec des terroristes palestiniens, il n’y a aucune probabilité qu’une telle enquête soit diligentée. Ganz explique que Berlusconi lui-même n’est pas immunisé contre l’antisémitisme qui a conduit ses prédécesseurs à s’abstenir de protéger les citoyens juifs d’Italie. Quand il s’adresse aux Italiens juifs, Berlusconi désigne souvent le gouvernement israélien comme « votre gouvernement », et démontre ainsi son adhésion à l’idée que les Juifs ne sont pas de vrais citoyens dans aucun autre pays à l’exception d’Israël.

La croyance antisémite est que tous les Juifs sont sionistes, et donc tous les Juifs sont un enjeu équitable dans la guerre contre Israël, lui-même rien d’autre qu’un chapitre de la guerre ancestrale contre les Juifs : cela permet aux antisémites de masquer le fait que leur rhétorique anti-Israël est simplement un réchauffé de leur haine anti-juive. Des gens comme les chefs iraniens Mahmoud Ahmadinejad et Ali Khamenei, et des terroristes palestiniens de l’OLP et leur progéniture du hamas et du hezbollah limitent presque toujours leurs menaces aux « sionistes » en prétendant ainsi ne pas être vraiment antisémites.

Cette tromperie sur le fil du rasoir est avidement adoptée par leurs compagnons de route en Occident – depuis les Pr. d’université comme Juan Cole, Steven Walt et John Mearsheimer, jusqu’aux décideurs politiques comme Brent Scowcroft et Zbigniew Brzezinski, en passant par les décideurs occidentaux et chefs d’Etats européens, avec une quantité alarmante de politiciens américains.

Cette tromperie est comparable à l’évolution de l’antisémitisme. Tout au long de l’histoire, les antisémites ont utilisé la haine antijuive comme une façon de rallier leurs troupes. En attaquant les Juifs comme un ennemi collectif, des tyrans ont fourni à leur peuple un coupable faible et commode, à agresser pour détourner la critique de leurs propres échecs, ou pour cacher de réels ennemis à des publics pacifistes, non enclins au combat. L’antisémitisme fait appel aux plus bas instincts du peuple. Mais les gens n’aiment pas reconnaître à quel point ils haïssent les Juifs, et les Juifs ont toujours préféré nier qu’ils sont haïs.

Ainsi les dirigeants antisémites ont déguisé leur recours aux bas instincts en prétendant qu’ils font vraiment appel à des aspirations sublimes. Dans le cas des nazis par exemple, Adolf Hitler et Josef Goebbels en appelèrent à la fierté allemande et à l’amour de la patrie. Aujourd’hui, la Gauche en appelle aux aspirations du peuple à la paix et la justice. Ce n’est qu’en permettant, et en fait en se rendant capables de tuer les Juifs et de détruire l’Etat juif que la « paix » pourra être assurée et que les Palestiniens pourront se voir rendre « justice ».

Cette stratégie séduit des décideurs politiques européens – et américains un à degré plus ou moins important – pour deux raisons. D’abord, comme le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner l’a dit clairement dans un entretien avec ‘Haaretz’ vendredi dernier, alors que l’Occident comprend que les jihadistes islamistes cherchent à détruire l’Europe et les USA, ils croient – en partie parce que leur propre antisémitisme les conduit à exagérer la puissance juive – qu’ils s’en tireront en dorlotant les Arabes et l’Iran, parce qu’Israël les protègera.

Faisant allusion au programme d’armes nucléaires de l’Iran, Kouchner déclara que nul n’est vraiment préoccupé au sujet de la menace iranienne parce que chacun croit qu’Israël attaquera l’Iran pour eux. Selon ses termes : « Je ne crois pas honnêtement qu’un arsenal nucléaire confèrera la moindre immunité à l’Iran. D’abord, vous [Israël] les frapperez avant qu’ils n’acquièrent des armes nucléaires. Parce qu’Israël a toujours dit qu’il n’attendra pas que la bombe soit prête. Je pense que les Iraniens le savent. Tout le monde le sait ».

Ce qu’il y a d’ironique dans cette opinion, c’est qu’elle démontre l’inversion de la rhétorique antisémite. Il y a cinq ans, l’ancien premier ministre malaisien, Mahathir Mohamed déclara devant un auditoire approbateur des chefs d’Etats islamiques (1) : « Les Juifs dirigent le monde par substitution. Ils font combattre et mourir les autres pour eux ». Mais la croyance de l’Occident qu’Israël le protègera contre l’Iran montre que c’est le contraire qui est vrai. L’Occident est absolument certain qu’Israël est son substitut, et que les Juifs vont combattre et mourir pour  le protéger du terrorisme mondial et du jihad.

La deuxième raison pour laquelle les champions occidentaux de la « paix » ont opté pour vendre Israël et les Juifs aux jihadistes, c’est parce que en tant qu’antisémites, les « antisionistes »  occidentaux craignent la puissance juive, et donc veulent que nous soyons faibles. Il en est ainsi depuis 40 ans, les gouvernements européens et le département d’Etat des USA ont financé des groupes antisionistes en Israël tels ‘La Paix Maintenant’, ‘B’tsellem’ et ‘Four Mothers’. Ainsi ce sont eux qui ont reproché à Israël le terrorisme palestinien. Et même quand Israël succombe à toutes leurs exigences de retraits territoriaux, ils se débrouillent toujours pour en demander davantage.

Dans le même entretien avec le ‘Haaretz’, Kouchner a félicité d’un côté le premier ministre Ehud Olmert et la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni pour leur volonté de céder Jérusalem, la Judée et la Samarie aux Palestiniens, mais argumenta que cela n’est pas encore assez. Israël doit aussi accepter l’immigration sans contrôle de descendants hostiles des Arabes qui quittèrent Israël en 1948. C’est-à-dire qu’Israël doit donner son accord à sa propre destruction de façon à ouvrir la voix à la « paix ». Selon ses termes : « Le problème principal, ce sont les réfugiés et Jérusalem, mais plus encore les réfugiés. Olmert et Livni n’en ont pas la perception ». 

Kouchner est certain que Livni en viendra à reconnaître le besoin d’autoriser des Arabes hostiles nés à l’étranger à s’installer ici. « Je pense qu’elle changera. C’est toujours le cas des gens en charge de la politique et de la vie », proclama-t-il.

Kouchner apaisa les craintes des journalistes sur la destruction nationale en prétendant  qu’il ne parle probablement pas de plus de 100.000 immigrants arabes hostiles.
Mais ça, c’est aujourd’hui

Si Livni forme un gouvernement et se range à cet avis, laisse l’Occident expliquer que mettre des limites « arbitraires » à l’immigration arabe est une atteinte aux droits de l’homme : ainsi le racisme sioniste d’Israël contraindrait les Arabes et l’Iran à tuer des Juifs et des Occidentaux dans le monde entier.

Et cela nous amène peut-être à la plus grande ironie de la collusion de l’Occident avec les Arabes et l’Iran dans leur guerre contre les Juifs. Le résultat logique des illusions jumelles de l’antisémitisme – que les juifs sont puissants et que les Juifs doivent voir leur taille réduite – c’est la destruction d’Israël.

Si cela arrivait, l’occident se retrouvera pris dans les mâchoires des jihadistes islamistes à qui ils ont jeté les Juifs en pâture depuis quatre décennies.

La subversion par l’Occident de l’élite israélienne a suscité une situation où beaucoup de dirigeants israéliens ont adhéré aux avis antisémites de celui-ci sur Israël. Des chefs comme Livni et Olmert, et les media et l’université en Israël, ont largement accepté la notion qu’Israël est responsable du jihad mondial. Aujourd’hui, ces dirigeants soutiennent la faiblesse juive comme un idéal. Plus longtemps ces élites soutenues par l’Occident resteront au pouvoir, plus grandes seront les chances pour qu’Israël n’attaque pas l’Iran, et permette sa propre destruction dans l’intérêt de la poursuite de la « paix » avec des terroristes palestiniens.

Et si Israël est détruit, l’Occident ne sera pas en mesure de se reposer sur les Juifs pour combattre encore et mourir pour eux. Ils resteront tout seuls.
 

Note et commentaire du Traducteur :

(1) – Déclaration de Mahathir Mohamed au sommet de la Conférence Islamique (OCI) à Kuala Lumpur en 2003.

Lors d’une conférence en décembre 2003 sur le Moyen-Orient, à l’Ecole Militaire de Paris,organisée par la « F.M.E.S. » [fondation méditerranéenne d’études stratégiques], cercle militaire et diplomatique pro-arabe créé par l’Amiral Lanxade, ancien chef d’Etat Major particulier de François Mitterrand, le « célèbre » géopoliticien Pascal Boniface, directeur de ‘l’IRIS’ déclara au sujet de ce personnage : « Mahathir ne prononça « que » 43 mots (?!?) antisémites lors de la conférence de l’OCI  de 2003.

Une sentinelle dans la salle lui fit remarquer n’avoir entendu que  trois mots antisémites  -« Mort aux Juifs » -  à Paris lors d’une manifestation récente à la Bastille, où Mouloud Aounit, président du MRAP, ne pipa mot. Cela jeta un froid dans l’assistance, peuplée d’ambassadeurs de pays arabes et d’officiers français, à qui il fut aussi rappelé que la voûte d’entrée menant à cette salle de conférences était ornée d’une grande plaque à la mémoire du Capitaine Alfred Dreyfus.  C’était aussi le lendemain d’un attentat contre la synagogue de Garges les Gonesses, qui avait amené le président Chirac à stigmatiser (?) l’antisémitisme.

Depuis, la situation de l’antisémitisme en France et en Europe n’a fait que s’aggraver lourdement, menant y compris aux assassinats de Sébastien Sellam et d’Ilan Alimi, et à des agressions antisémites presque quotidiennes dans certaines localités bien françaises.

 
Mahmoud Ahmadinejad, d’abord blâmé au niveau international pour ses déclarations génocidaires contre Israël, est aujourd’hui acclamé à l’Assemblée Générale de l’ONU : ses propos se sont totalement  banalisés.

L’Occident se croit immunisé, quand il est en réalité anesthésié, étouffé lentement pas le‘politiquement correct, la hantise d’être  taxé « d’islamophobie », et pourquoi ne pas le dire, par sa couardise face à des « petites frappes terroristes » qu’il encourage y compris en les finançant : c’est l’Union Européenne qui paie le salaire des fonctionnaires aux effectifs pléthoriques de l’Autorité Palestinienne, et je vous demande bien pourquoi, à l’heure des coupes budgétaires sombres sous nos climats.

La crise économique grave qui pointe à l’horizon ne doit pas nous disposer à l’optimisme : la rage antisémite se donne libre cours sur les sites jihadistes, offrant aux simples d’esprit une nouvelle pâture à leurs frustrations.

Que D. nous aide à ne pas flancher devant le déferlement de haine qui se prépare !
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mordeh'ai - dans Politique
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 22:51

Erreur de jugement sur la mort du berger en Judée-Samarie

06/10/2008
Jpost.com

La semaine dernière, les médias israéliens et étrangers ont diffusé une calomnie présentée comme une information par le Centre palestinien pour les droits de l'homme (CPDH). A savoir : le 27 septembre, on aurait tiré sur un jeune berger d'Akrabeh, au sud de Naplouse, qui aurait été enlevé par des habitants de l'implantation de Gitit dans la vallée du Jourdain.

En réalité, les équipes médico-légales de la police et l'autopsie réalisée sur Atta Bani-Minya, âgé de 19 ans, ont révélé qu'il n'y avait aucune trace de coups de feu sur la victime et que sa mort avait été provoquée par la manipulation d'une cartouche de 40 mm.

Le fait que les déclarations douteuses du CPDH aient été accueillies de la sorte, même en Israël, est très inquiétant. Pendant deux jours, des politiciens et des journalistes ont lié la mort accidentelle du berger à l'attaque du professeur Zeev Sternhell et même à l'assassinat d'Itzhak Rabin, sans même attendre les conclusions des enquêteurs.

Ces accusations ont reçu une résonance considérable, en particulier dans la presse Internet, en dépit des résultats de l'enquête médico-légale.

La promptitude à accuser, indépendamment des preuves, ne peut jamais être justifiée. Et cela reste vrai même si la réputation des habitants des implantations n'est pas excellente.

Mais ce qui est encore plus inquiétant, c'est que le CPDH continue de présenter sa version des faits sur sa page d'accueil, en omettant toute référence aux investigations policières.

Il condamne "ce crime atroce" et répète que "la négligence des civils palestiniens à porter plainte contre des colons israéliens, ainsi que la protection fournie par les Forces israéliennes d'occupation aux colons, encouragent ces derniers à lancer des attaques contre des civils palestiniens désarmés".

Un prétendu témoin oculaire décrit également les blessures trouvées sur le corps du jeune homme, soit disant provoquées par vingt coups de feu au cou, sur la poitrine et les jambes.

Ces jugements hâtifs, surtout s'ils se basent sur des informations mensongères, peuvent être littéralement incendiaires. Cette campagne vise peut-être à enflammer les passions chez les Arabes pour inciter des vendettas contre ce prétendu assassinat.

Les Israéliens eux-mêmes doivent bien prendre garde de ne pas divulguer à tort de telles "informations", qui ne font que vilipender des groupes entiers de personnes blâmées à tort.

La dernière chose dont cette société ait besoin est bien d'avantage de polarisation et de radicalisation. Il nous faut garder la tête froide et penser avec modération.

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mordeh'ai - dans Société
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 00:02
les passages surlignés sont de mon fait
Mordeh'aï

Un terrain de Jérusalem cédé à la Russie
par Yael Ancri d'A7   http://www.a7fr.com/article/57731.htm
dimanche 5 octobre 2008
               Pot-de-vin ou transaction immobilière légitime pour se protéger des missiles syriens ?

Le conseil des ministres doit débattre ce dimanche matin du statut d'une propriété hiérosolomytaine de grande valeur.

Cette initiative a été proposée par les ministres clefs de Kadima : le Premier ministre sortant Ehoud Olmert, la ministre des Affaires étrangères Tsippi Livni, le ministre des Finances Roni Bar-On et celui de la Justice Daniel Friedman.

Olmert, qui doit se rendre lundi à Moscou, souhaite faire un geste de bonne volonté à l'égard du président russe Dmitri Medvedev. Le Premier ministre s'imagine ainsi pourvoir influencer la décision de celui-ci quant à la demande d'Israël qui souhaite que la Russie cesse de fournir des armes ultramodernes à la Syrie et accepte d'imposer des sanctions à l'Iran.

La propriété en question n'est autre que la belle Cour de Sergueï, qui était entre les mains de l'URSS jusqu'à ce que celle-ci cesse toute relation diplomatique avec Israël en 1967. La propriété a été construite à la fin du XIXe siècle et a une valeur de 11 millions de shekels. Plusieurs de ses bâtiments abritent actuellement le ministère de l'Agriculture, l'Autorité israélienne de protection de la nature et des parcs nationaux et la Société de protection de la nature en Israël.

Israël a accepté en 1990 de remettre la propriété à l'URSS, mais n'a jamais appliqué cette décision du fait de la dissolution de l'Union soviétique survenue peu après. Depuis, plusieurs démarches bureaucratiques et diplomatiques ont protégé la propriété d'un transfert à ses propriétaires étrangers d'autrefois.

Au moins une association israélienne tente de lutter contre cette démarche. Le Forum légal pour la terre d'Israël a envoyé une lettre ce week-end au Premier ministre, au Procureur de l'Etat et au secrétariat du cabinet pour demander que la propriété ne soit pas cédée aux Russes.

"Le gouvernement actuel est un gouvernement de transit et d'après la Cour suprême son autorité se limite à des 'actions de maintenance routinière'. Ce gouvernement ne peut prendre d'importantes décisions irréversibles engageant le prochain gouvernement. Transférer une importante propriété du cœur de Jérusalem aux mains d'un pays étranger et puissant, qui a des intérêts dans la région et des aspirations impériales sur la région, est une décision au moins aussi importante que celle de nommer un nouveau juge à la Cour suprême", affirment les représentants du Forum.

Et d'ajouter : "Si un corps collégial, dont deux des neuf membres appartiennent au gouvernement de transition, ne peut nommer des juges, le gouvernement entier n'a pas le droit de transférer la propriété d'un terrain du cœur de la capitale aux mains d'un pays étranger".

Une autre organisation qui s'est déjà opposée par le passé à cette démarche est la Société de protection de la nature en Israël, qui craint que ses droits de location dans le bâtiment souffrent du changement. Mais ses arguments ont été rejetés.

Le candidat aux municipales de Jérusalem, Nir Barkat, a également fait part de son opposition à cette démarche. "Donner une propriété située au cœur de Jérusalem à des éléments étrangers est un dangereux précédent."

Malgré ces oppositions, le gouvernement risque fort d'approuver cette démarche pour aider Olmert à mener à bien son voyage à Moscou. Ce dernier doit rencontrer le président Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine, avec lesquels il a l'intention de parler du 4e round de sanctions contre l'Iran proposées par le Conseil de sécurité de l'Onu et repoussées par les Russes.

Olmert souhaite également demander aux Russes de cesser de fournir des armes modernes aux Syriens, dont le système S-300 de protection aérienne et un système de missiles sol-sol, et d'examiner la possibilité de vendre le jet moderne Sukhoi Su-37.

Par ailleurs, le Premier ministre compte se plaindre des transferts d'armes russes de Syrie au Hezbollah, trafic qui ne semble pas gêner la Russie outre mesure.

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mordeh'ai - dans Politique
5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 23:49

Rapport : Les troupes américaines découvrent des dizaines de tunnels sous la bande de Gaza



 
Source Israel Magazine

Des soldats américains aident actuellement les autorités égyptiennes à rechercher les tunnels de contrebande entre l'Egypte et la bande de Gaza, selon un rapport publié par un grand quotidien israélien, jeudi. 
Yediot Aharonot, a déclaré jeudi que des soldats américains - opérant sous l’apparence d’ouvriers civils – ont découvert 42 tunnels sous Rafah en septembre.
Les forces américaines ont trouvé les tunnels grâce à la technologie de pointe américaine et l'aide d'autres experts en génie, indique le journal. Les tunnels étaient soi-disant utilisés pour la contrebande d'armes vers la bande de Gaza.
Des sources déclarent également que des soldats américains ont été déployés autour de la Bande de Gaza après que les responsables américains aient conclu un accord avec le ministre de la Défense israélien, Ehoud Barak, lors d'une réunion du Caire il y a plus de six mois.
Le rapport mentionne également que la présence de soldats américains dans la région a été la source majeure des récentes tensions entre l'Égypte et le Hamas.

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mordeh'ai - dans Scoop