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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 22:21


Un accord très inquiétant
par Shmhraga Blum vendredi 18 juillet 2008 -

http://www.a7fr.com/article/54606.
 

Un épisode de la vie politique qui s'est passé cette semaine, a remis en mémoire un accord secret qui avait été conclu entre le candidat Ehoud Barak aux élections de 1999 et des représentants des partis arabes à la Knesset.

Rappelons les faits: afin d'éviter la chute du gouvernement au début de cette semaine, suite au vote du Parti travailliste en faveur d'une motion de censure, des représentants du Premier ministre ont accédé à la demande des partis arabes: le gouvernement renonce au projet de fusion des municipalités arabes, et en contrepartie les députés soutiendrait le gouvernement. Grâce à cette pirouette, le gouvernement avait une fois de plus "sauvé sa peau".

L'accession si facile aux demandes du secteur arabe israélien, la nomination de Rhelab Majadlah comme ministre au gouvernement, l'indulgence manifeste face aux excès verbaux des députés arabes israéliens, l'absence de réaction lorsqu'ils trangressent la loi, sont autant de signes qui ramènent à un accord de type "post-sioniste"qui avait été conclu en 1999 par Ehoud Barak avec les Partis arabes, dans le but de prendre le pouvoir tenu alors par Binyamin Netanyahou, considéré comme le "Premier ministre des Juifs". Ces accords sont encore plus importants que la "Déclaration des Intellectuels Arabes" de cette année, qui avait même réussi à ébranler la gauche sioniste israélienne. Leur teneur a été publiée dans un excellent livre du Professeur Raphi Israeli, concernant les Arabes Israéliens, et ils se "résument" aux principes suivants:

- Prévoir dans la future constitution d'Israël la reconnaissance des Arabes israéliens comme minorité nationale. (autrement dit de transformer Israël de facto en Etat bi-national.)

- Droit accordé aux Arabes israéliens d'avoir un réseau éducatif entièrement indépendant, basé sur la transmission de leur identité palestinienne (avec tout ce que cela implique). Mais ce réseau serait tout de même financé par tous les contribuables israéliens!

- Représentation paritaire entre Juifs et Arabes dans toutes les commissions de Planification Régionale, ce qui implique un droit absolu au niveau de la construction dans les localités arabes et de leur extension.

- Représentation paritaire dans les entreprises nationales: Office de Radio et Télédiffusion, Bezek, Compagnie d'Electricité, Compagnie des Eaux etc...

- Création d'un système judiciaire parallèle complet conforme aux lois de l'Islam.

- Création d'un "District de Nazareth", jouissant d'une autonomie totale, préfigurant une future autonomie exigée par tous les Arabes de Galilée, et ensuite la revendication de détachement progressif de cette région de l'Etat d'Israël.

Dans la réalité, tous ces points n'ont pas été mis en oeuvre, surtout à cause de l'implication des Arabes israéliens dans la deuxième Intifada qui a éclaté en l'an 2000. Mais quiconque observe les développements des relations entre les derniers gouvernements et la population Arabe israélienne depuis une dizaine d'années, n'a pu que remarquer que l'Etat se montre de plus en plus faible pour imposer la loi dans le secteur arabe. Les diverses décisions prises par la Cour Suprême sous la présidence du Prof. Aharon Barak semblaient également suivre l'agenda fixé par cet accord de 1999 entre Travaillistes et Arabes israéliens.

Le Parti travailliste, à cet égard, est devenu très dépendant de ce secteur, du fait de l'appartenance de nombreux Arabes Israéliens au Parti, pour des raisons bien plus tactiques qu'idéologiques. Cette stratégie leur a d'ailleurs réussi puisqu'Amir Peretz a du se résigner à nommer pour la première fois dans l'histoire du pays, un ministre arabe, qui ne manque aucune occasion de déclarer "qu'il est en faveur d'un Etat de tous ses citoyens" par opposition à un Etat juif. Et contrairement aux membres des Partis arabes à la Knesset, qui ne cachent pas leur hostilité au sionisme, les Arabes membres du Parti travailliste affichent une apparente neutralité face au mouvement national juif, mais tentent d'utiliser ce Parti au passé sioniste flamboyant pour arriver au même résultat.

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mordehai - dans Société
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 19:53
 

Haniyeh : « Vous paierez cher pour Guilad Shalit »

Au vu du lourd prix payé par Israël lors de l’échange avec le Hezbollah, le Premier ministre du gouvernement Hamas Ismaël Haniyeh entend bien camper sur ses positions et exiger lui aussi, beaucoup de l’Etat hébreu, en échange de Guilad Shalit. La libération du terroriste Samir Kountar, remis au Hezbollah (parmi 4 autres prisonniers et 198 corps) a en effet encouragé les organisations terroristes à réclamer, elles aussi, des terroristes «ayant du sang sur les mains ». Lors d’un discours à l’université islamique, Haniyeh a déclaré hier que son mouvement ne renoncerait « à aucun prisonnier », en échange du soldat retenu en captivité dans la bande de Gaza. « Nous ne céderons en aucune manière à aucun de nos héros prisonniers ». Le Hamas exige maintenant 1000 prisonniers, dont la plupart ont été impliqués dans des attentats terroristes.

http://www.israelmagazine.co.il/website/index.php?rubrique=
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mordehai - dans Société
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 09:10
Lecture La neuvieme epreuve d;abraham

Chavoua tov,

Avez-vous entendu parler de ce documentaire (un peu long)qui j'en suis convaincu ne verra jamais le jour sur aucun de nos média occidentaux afin de ne pas blesser les musulmans.

Belle utopie.

Mordeh'aï
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mordehai
18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 09:26

18.7.08
LES NEGOCIATIONS ISRAELO-SYRIENNES ET L'EAU 
Albert Capino
http://www.desinfos.com/article.php?id_article=10730

La Knesset a voté une résolution selon laquelle l’évacuation de tout territoire souverain serait dorénavant soumise à un référendum. Bel exemple de démocratie. Mais cette motion la sert-elle vraiment ?

Un vote tempèrerait le risque d’évacuation unilatérale comme à Gaza en 2005, avec toutes ses conséquences tragiques encore non résolues. Mais en dehors des aspects sécuritaire et diplomatique dans l’espoir d’obtenir la paix avec ses voisins, Israël prendrait ce faisant un risque qui pourrait se révéler fatal.

Dans une négociation, il est tout aussi important d’apprécier avec qui l’on traite que l’objectif qu’on s’est fixé. Dans le cas de la paix, il est indispensable de partager une même volonté d’aboutir de part et d’autre de la table de négociations, et que les deux parties s’engagent de manière équilibrée. Une reconnaissance sans ambiguïté, un abandon de la violence et un respect des accords conclus, doivent irrévocablement compenser des concessions territoriales dans le cadre d’un traité de paix, si l’on souhaite qu’il ne demeure pas un vain « bout de papier ».

L’évacuation unilatérale de Gaza n’a laissé entrevoir aucun aspect positif depuis trois ans. Au contraire : n’étant contrebalancée par aucun engagement politique, elle n’a fait que de renforcer le Hamas, encouragé par ce qu’il considère comme une « victoire ».
Olmert semble penser qu’une paix avec la Syrie pourrait redorer son aura et sauver son gouvernement moribond. Qui plus est, il se retrancherait hypocritement derrière la « volonté du peuple » pour une nouvelle reculade, l’abandon du Golan cette fois, sous forme d’un un référendum.

Un vote populaire en vue d’une éventuelle évacuation, effectué dans l’espoir d’une paix hypothétique et dans un moment d’euphorie, pourrait occulter des aspects très inquiétants.
Après l’accumulation des erreurs d’appréciation d’un homme propulsé à la tête du gouvernement, sans l’expérience et le charisme de Sharon prématurément disparu de la scène politique, un retrait du Golan pourrait créer une rupture profonde dans l’équilibre de la région.

En effet, il ne faut pas perdre de vue qu’Israël gère jusqu’à présent son approvisionnement en eau de manière autonome.

De nouvelles évacuations en échange de la paix, pourraient remettre en cause cet état de fait. C’est probablement le péril le plus grave auquel le pays aurait à faire face. À la différence d’une riposte militaire, ou d’une barrière anti-terroriste, Israël n’a pas de solution immédiate pour pallier à un manque d’eau. Le lac de Tibériade a atteint un seuil critique depuis cinq ans et les crevasses dans le Néguev font état du faible niveau d’hydrométrie dans le pays.

En dehors de l’eau pluviale et de la désalinisation de l’eau de mer, les trois sources principales d’eau douce en Israël sont le bassin du Jourdain à l’Est, le lac de Tibériade en aval du Golan et la Galilée au Nord, par le Wazzani arrosant depuis le Liban Sud.

Pour l’heure, la répartition de l’eau fonctionne entre la Jordanie et Israël, depuis la signature de l’accord de paix d’octobre 1994 dont elle fait intégralement partie.

Un abandon du contrôle du Golan signifierait pour Israël, mais aussi pour la Jordanie, de mettre une grande partie de leur approvisionnement entre les mains des Syriens et des Libanais [dont le Hezbollah fait à présent partie du gouvernement]. Les cours d’eau Golan et Yarmouk alimentent à eux seuls 50% du Jourdain.

Pour la Syrie, le Golan ne répond à aucun besoin vital. Par le passé, elle a tenté de détourner à quatre reprises le Yarmouk ou les sources du Jourdain sur le Golan pour priver Israël d’eau entre 1949 et 1967.
Plus que de retrouver une souveraineté sur le Golan, la Syrie se sert de cet argument comme alibi pour se servir de l’eau comme arme politique.
Dans le même temps, les Palestiniens revendiquent dans leurs négociations l’eau des aquifères de Judée et de Samarie.

À l’instar des organisations terroristes palestiniennes qui ont volontairement pollué le Jourdain, le Hezbollah a déversé des eaux usées non traitées dans le Nahal Ayoun, une rivière qui arrose Israël. Ce délestage suivit de près le projet libanais de détourner les eaux du Wazzani pour les empêcher d’alimenter le Hatzbani, qui se déverse ensuite dans le Jourdain et le lac de Tibériade*.

Une situation à haut risque, que le texte d’un référendum doit rappeler en détail, afin que les futurs votants puissent mesurer les conséquences dramatiques d’une évacuation éventuelle du Golan sur l’approvisionnement en eau d’Israël...

La paix avec la Syrie*** ? Qui n’en voudrait pas en Israël ? Mais à quel prix !
Une paix qui entraînerait un chantage supplémentaire sur les sources fournissant une majorité de l’eau potable à toute la région : Israël, Liban et Jordanie et ferait à terme probablement autant de dégâts que si Bachar El Assad pointait sur ses voisins une arme de destruction massive !
Et l’actuel gouvernement serait prêt à lui fournir, en s’adossant à la « volonté populaire »... ?

Que le gouvernement d’un pays pourtant en position de force puisse suggérer une paix aussi capitularde engage donc sa responsabilité ! Les calamités qu’il contribue à générer s’accumulent de manière insupportable :Sdérot traumatisée, villes du Nord sous une menace renouvelée, familles de victimes méprisées, seuil de pauvreté inacceptable, corruption omniprésente, ouverture des prisons pour libérer des meurtriers psychopathes, populations terrorisées, œillères et sourdines : quand ce sont des civils qui doivent sans cesse se substituer aux carences du gouvernement, cela signifie qu’il doit partir !

Plus que de voter sur l’évacuation de territoires souverains, pour lesquels des milliers de soldats ont perdu la vie ou sont restés invalides depuis 1973**, on se plaît à espérer que la sagesse populaire boutera dehors une équipe autiste.

A.C.

Sources documentaires
:

L’EAU dans les relations israélo-arabes : dossier réalisé pour Proche-Orient Info en mai 2002 par Raphaël Godefroy et Audrey Kichelewski , sous la direction de Michel Abitbol, historien, université hébraïque de Jérusalem.* Jerusalem Post, 8.11.2002,
trad. Française
Nicole Benattar

** en octobre 1973, la guerre du Kippour, du nom de l’offensive déclenchée par l’Egypte et la Syrie le jour de la fête juive éponyme, a fait de très nombreuses victimes parmi les jeunes réservistes venus défendre le pays contre l’invasion des armées égyptienne et syrienne. Après des revers qui ont fait 2.500 morts dans les rangs de Tsahal, le plateau du Golan fut durement reconquis, puis définitivement annexé par Israël en 1981.

*** faut-il y croire ? La distension des liens avec l’Iran n’est-elle pas de la poudre aux yeux : déjà Hafez el-Assad déclarait en 1983 vouloir des « relations normales avec les Etats Unis, qui prennent en compte les aspirations de notre peuple », pour redonner le change à une opinion publique qui ne comprenait pas très bien les changements d’orientation trop fréquents. [Daniel Le Gac La Syrie du général Assad éd. Complexe]
Cela n’empêche pas la Syrie de Bachar el-Assad de signer un contrat de coopération entre les services secrets syriens et iraniens lors de la visite de cinq jours à Téhéran le 27 juin 2008 du général Fouad Sultan, chef de la sécurité intérieure syrienne, avec son homologue iranien Ahmed Hosseini.
[Source Debka file]

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mordehai - dans Société
16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 22:08
 
L'échange macabre
Freddy Eytan   16/07/2008


     
   Depuis plusieurs années, on assiste avec effroi et désarroi à l'installation au nord d'Israël,  d'un mouvement terroriste religieux abject et armé jusqu'aux dents. Le parti de Dieu siège confortablement au sein du gouvernement libanais, dicte sa loi dans le pays et bafoue  les lois internationales fondamentales  en se moquant éperdument de la fameuse résolution 1701 de l'ONU, adoptée juste après la Deuxième guerre du Liban. 
La politique israélienne face au Hezbollah est un échec  cuisant et Jérusalem devrait changer de stratégie et de tactique. Les  gouvernements de cette dernière décennie  ont commis plusieurs erreurs graves en permettant le surarmement du Hezbollah  par l'Iran et la Syrie et en facilitant sa liberté d'action au Liban pour enfin négocier avec lui l'échange de prisonniers.
Il y a exactement deux ans, le gouvernement Olmert s'est lancé dans une guerre imprévisible pour ramener justement les deux soldats pris en otages par le Hezbollah. 24 mois plus tard, et suite à de longues et pénibles tractations et de fortes pressions, ces deux soldats retournent chez eux dans des cercueils. Cette guerre  a coûté la vie à 112 soldats de Tsahal et à 45 civils. Des milliers de maisons ont été détruites et  plus d'un million de personnes ont vécu durant 33 jours dans des abris. Cette guerre s'achève sans aucun résultat positif et par un échange macabre. 
L'obligation morale de l'Etat est sans doute primordiale pour les familles des victimes et s'inscrit dans la ligne de conduite de Tsahal depuis la création de notre armée. Certes, elle démontre notre attachement à nos fils et aux valeurs du judaïsme mais elle ne doit  pas être réalisée à n'importe quel prix et dans des conditions néfastes. Un homme d'Etat doit avant tout juger avec sagesse l'ensemble des intérêts stratégiques et diplomatiques et prévoir l'avenir de son pays dans le noble intérêt  de son peuple. Un homme d'Etat ne doit jamais agir par faiblesse devant un ennemi impitoyable. Son action devrait être dictée sans intentions partisanes. Le gouvernement devrait être inflexible face aux pressions de l'opinion publique et réfuter les  gains politiques à court terme.
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mordehai - dans Réflexions
16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 12:45

 

 

 


16/07/2008 à 09h:39  Echange de prisonniers
: les deux soldats sont morts. Le Hezbollah a transmis deux cercueils à la Croix Rouge. Les premières images sont diffusées par la chaîne

Al Manar de la milice chiite libanaise.  (Guysen.International.News)

 

BAROUKH  DAYAN HAEMETH

 

Mon cœur s’est serré et les larmes me sont montées aux yeux à la lecture de cette info , ma pensée est allée aux parents de ces jeunes garçons mais au fond de moi est-ce que je ne la pressentais pas cette fin ? Je m’accrochais néanmoins à l’espoir d’en revoir au moins un de vivant.

Non ce ne sera pas le cas...

 

Que D.ieu les prenne sous son aile de miséricorde comme tout juste mort pour sa Patrie, apaise la douleur de leurs proches, et punisse ceux qui leur ont infligé la mort dans des douleurs  que l’on ne peut qu’imaginer quand on lit les réflexions de cette bête immonde :

 

 Wafik Safa, le coordinateur du Hezbollah, exulte à Rosh Hanikra. Il se félicite que son organisation ait réussi jusqu'au dernier instant à torturer les familles des otages, et tous les Israéliens, en laissant planer le doute sur le sort des 2 militaires. “(Guysen.International.News)

 

Aujourd'hui ISRAËL doit se révolter et chasser ses vendus, ses corrompus et ses corrupteurs loin du pays qu’ils dirigent  et  ridiculisent aux yeux des états voisins !

 

La malédiction soit sur ces hommes politiques : que D.ieu les frappe de “dix plaies“ et qu’ils voient se détacher leur chair de leurs os et souffrir autant qu’ils ont rabaissé la fierté et le drapeau de la
Nation Juive, pour avoir fait obédience à l’Occident et au grand Satan à l’encontre des intérêts de leur peuple.

Ce seront des nains dans l’histoire d’Israël

 

Ce nouveau marché de dupes détruit  définitivement la notoriété d’Israël et accrédite que le Hezb ou le Hamas peut  rendre des ossements contre des terroristes vivants et malfaisants tout en laissant planer le doute jusqu’au dernier instant, ils ont compris qu’aujourd'hui Israël honorera toujours le deal quitte à le payer au prix fort.

 

PRIONS POUR LE REPOS DE L'AME DE NOS SOLDATS.

 

Mordeh’aï.

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mordehai - dans Point de vue
13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 14:34

J’ai volontairement associé ces 2 articles diffusés sur deux sites différents pour imager la réflexion et la citation du Mufti de Rome; et lorsque l'on regarde ces magnifiques photos d'Ein Gedi cela la renforce :  les juifs d'Israel font reverdir leur terre.
Mordeh’aï

 

 

la parole est au Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome 28 juin, 2008 http://arabespourisrael.unblog.fr/

Voici l’une des Déclarations les plus courageuses  de Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome :  « Nous (musulmans) devrions nous réjouir que les juifs soient retournés en Israël et  qu'ils  y aient  fondé  un Etat. C'est un grand signe pour nous car dans le Saint Coran, est écrit que le Mahdi reviendrait dans ces temps la.” 

 Et aussi: il est évident que les juifs retournés en terre d'Israël font reverdir les terres de Palestine comme si cette terre reconnaissait ceux à qui elle appartient ».  discours du vendredi  27 juin 2008 .

Ein Gedi, un petit coin de paradis… http://www.a7fr.com/article/54324.htm
par David Mansour de Tiyoul-Tovvendredi 11 juillet 2008 -
Un petit coin de paradis au milieu du désert de Judée… Ein Gedi se trouve sur la rive occidentale de la Mer Morte. Cet oasis nous offre un spectacle flamboyant de faune et de flore unique au monde. On peut y faire des excursions en famille ou entre amis, et y découvrir des paysages à couper le souffle! Vous pourrez aussi vous promener entre les bouquetins semi-sauvages de cette réserve naturelle mondiale classée par les Nations Unis. Mais Ein Gedi n'est pas que soleil et "farniente", c'est aussi une partie de notre Histoire …  Découvrons ensemble l’un des plus merveilleux sites d'Israël.

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 2 bis

Ein Gedi signifie littéralement : "la source du bouquetin". Les jeunes bouquetins de Nubie vécurent de tous temps près des sources d'Ein Gedi. Déjà, à l'époque du Roi David, la Torah nous parle des "abris d'Ein Gedi" et des "sentiers escarpés des chamois" (I Sam.24), dans ces spectaculaires canyons, ou David alla trouver refuge, poursuivi par le Roi Saul.

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Cette abondance en eau, vient de ruisseaux des montagnes de Judée, qui se jettent dans la Mer Morte : les ruisseaux de David, d'Arougot, ou de Bokek. Ce climat tempéré, voir même tropical, et cette profusion d'eau constituaient de parfaites conditions pour les vignobles du Roi Salomon. D'ailleurs, il écrit dans le Cantique des Cantiques (1:14):"Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troène dans les vignes d'Ein Gedi"!

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Sur ce verset, Rachi (commentateur de la Thora) explique que ces vignes avaient reçu une bénédiction particulière. En effet D.ieu bénit ces vignobles de sorte qu’ils produisaient de bons raisins 4 à 5 fois par ans! L’Eternel voulait pardonner au peuple juif ses fautes et ses « caprices » dans le désert lors de la sortie d'Egypte, et par la même, lui prouver son amour.

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Parmi les multiples bienfaits d’Ein Gedi, un parfum, jadis de renommée mondiale, et unique en son genre. A l’époque de l’invasion Romaine, l’existence de ce parfum à la senteur si particulière vient aux oreilles de l’empereur qui se donne pour but d’en faire le prestige de sa campagne. Les romains trouvent alors à Ein Gedi une ville développée. Mais les habitants, désireux de protéger cette tradition ancestrale, en détruisent toutes les traces : vergers, ateliers de fabrications, réserves… Les soldats romains réussiront néanmoins au terme de durs combats, à s’emparer de quelque extraits, mais sans le procédé de fabrication.

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Dans les années soixante-dix, un agriculteur qui labourait son champ, fit une découverte exceptionnelle : une synagogue du IIIe siècle attendait patiemment qu'on la découvre! Cette merveille presque intacte, révèle alors une architecture toute particulière. Déjà à l'époque, il y avait un emplacement destiné au chef de la communauté (appelé la chaire de Moïse), sculpté dans le mur est de la synagogue. On y observe aussi des bancs pour les fidèles, construits le long du mur sud et une bimah centrale (estrade) ou l'officiant priait et lisait dans le Sefer Torah. La synagogue est ornée de splendides mosaïques d’époque désormais rénovées, illustrant des maximes hébraïques et araméennes. Cette synagogue fut en service pendant plus de 400 ans jusqu’à être ravagée par un incendie.

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Parmi les trésors que recelait ce vestige, un « butin » de 5000 pièces datant du 4ème siècle, mais aussi et surtout un candélabre à 7 branches, similaire à celui du Temple, seule et unique pièce de ce type jamais retrouvée, fabriqué par des juifs, car en effet la loi juive interdit de recopier un chandelier à 7 branches comme celui qui était autrefois au Beit a Mikdach.

En 1953, les premières implantations juives au kibboutz Ein Gedi sont venues pleins de courage et de force pour reconstruire toute une vie juive en harmonie avec la nature. Ce sont des amoureux à la main verte qui composèrent le fameux jardin botanique du kibboutz, d'une rare beauté, célèbre dans le monde entier pour son osmose entre plantes désertiques et tropicales.

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Alors bien évidement, nous sommes désormais - ou pas encore pour certains -
en vacances, et l’on verra alors dans Ein Gedi une station thermale de renommée mondiale, avec ses centres de remise en forme, ses spa, ses bains iodés, traitements de boue, massages etc etc

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Célibataires, enfants, familles, tout le monde «trouve son compte » à Ein Gedi dans une harmonie complète avec la nature. Des centres observant la pratique religieuse des lois de pudeur sont mêmes désormais en activité pour notre plaisir bonnes vacances !

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mordehai - dans Point de vue
11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 14:09

Jérusalem, un grand chantier Cecile Pilverdier

Quarante trois ans que je vis à Jérusalem et que j’observe sa transformation. Quand j’arrive en 1965 avant la guerre de Six Jours, la population de Jérusalem est alors de 40 000 habitants. Située à l’extrémité du « couloir », la frontière nous rattrape dès que l’on circule, que ce soit au nord, au sud ou à l’est.

Les deux quartiers les plus « rupins » sont alors Talbieh et Rehavia. Nés dans les années 1920-1930, ces deux quartiers sont situés sur des terrains loués à l’Eglise grecque orthodoxe.

A Talbieh, ce sont des Arabes catholiques et protestants de Bethléem, Ramallah et Beit Jalla, médecins, avocats ou personnel proche des Britanniques, qui louent les terrains pour y faire construire de belles villas, et les consulats de Hollande, Hongrie, Iran, Grèce, Turquie et Espagne s’y installent. A Rehavia, le terrain est aussi loué par des Juifs influents, des universitaires, tant de « l’ancien Yishouv » que de Juifs venus d’Europe. En 1933, de nombreux Juifs d’Allemagne s’y installent à la suite de la venue d’Hitler au pouvoir.

Depuis l’Indépendance d’Israël en 1948, la ville s’étend vers l’ouest, avec les quartiers des Katamonim, Rasco, Kiriat Hayovel, Kiriat Menahem, Givat Mordekhaï, tous construits en urgence pour loger les nombreux immigrants des années 50, qui parfois restent des mois sous la tente, ou des années dans des baraquements. A cette époque, il n’est pas question de construire en belles pierres, ni des maisons particulières, et les matériaux ne sont guère de bonne qualité.

Avec la guerre de Six Jours et la prise de la Vieille Ville, la population jérosolémitaine passe en quelques jours de 40 à 160 mille habitants. Jérusalem voit de nombreux bâtiments officiels s’installer au cours des années. Le dernier en date est le ministère des Affaires Etrangères. Jusqu’alors logé dans toute une série de baraquements, il vient de s’installer dans son nouveau bâtiment, laissant le terrain libre aux entreprises pour la construction d’un quartier d’immeubles luxueux à l’entrée de la ville.

Aujourd’hui, la ville compte 730 000 habitants et espère atteindre le million. Des quartiers neufs surgissent dès les années 70, faisant éclater le « corridor » : Ramat Eshkol et Ramot au nord-ouest, Gilo et Har Homa au sud, Neve Yaacov et Pizgat Zéev, Ramot Shlomo au nord. Chacun de ces quartier compte plusieurs dizaines de milliers d’habitants. Les quartiers construits rapidement et en urgence dans les années 50 sont réaménagés : parcs, trottoirs, les petites maisons simples deviennent des villas, comme dans les Katamonim. Aux grandes « barres » s’ajoutent des pièces sécurisées conformes à la loi depuis 1991 ainsi que des terrasses, le tout recouvert de la belle pierre dorée du pays pour cacher les anciens murs de mauvais béton.

Ces quinze dernières années, le centre de la ville connaît un regain de transformation, c’est un vrai chantier. De chez moi je peux voir les grues qui dominent les toits de la ville. Jérusalem a la fièvre ! Aucun quartier n’y échappe : Nahlaot avec ses petites maisons à un ou deux étages, voit ses maisons achetées par des Américains, friands des plafonds en voûte de l’époque ottomane. C’est la restauration, la modernisation, et on y ajoute un ou deux étages permis par la mairie. Talbieh, à chaque époque, voit se construire des bâtiments culturels ou nationaux : l’Institut Van Leer, le musée de l’Islam, la maison du Président de l’Etat, l’hôtel Inbal, l’Institut Hartman, le Bureau des avocats, le Théâtre Sherover.

Le stade Teddy Kollek et d’autres terrains sportifs sont construits à Malha, tandis que l’YMCA vend ses terrains de sport. Ces transactions permettent la construction de beaux magasins et de logements.

Non loin de là, la célèbre rue Mamilla proche de la porte de Jaffa est enfin en chantier après 40 ans d’attente. De ce qui reste des vieux bâtiments, chaque pierre est numérotée, conservée et replacée au milieu du neuf. Deux nouveaux hôtels feront face au Hilton mis en service il y a quelques années, et la rue Mamilla elle-même devient une allée continue de beaux magasins nouvellement inaugurés.
La mairie y expose les tableaux de ses artistes, et, pendant les Fêtes, des animations attirent les enfants et les clients. Il y fait bon s’asseoir aux terrasses des cafés pour contempler les remparts, ou, les lundis soirs, venir y danser des danses folkloriques et modernes.

La nouvelle galerie marchande Mamilla

A ce même carrefour Mamilla, l’ancien hôtel Palace, employé depuis l’Indépendance d’Israël comme ministère du Commerce et de l’Industrie vient d’être abattu. Seules les belles façades restent debout, soutenues par d’immenses échafaudages de béton et de fer, pendant que tracteurs, camions et marteaux piqueurs creusent le rocher pour y faire les parkings et services divers du futur hôtel. De l’autre côté du Jardin de l’Indépendance, les tours prennent d’assaut le ciel, certaines comme bureaux, d’autres encore en construction comme immeubles d’habitation. A Bakaa avec ses jolies maisons à un ou deux étages,
les propriétaires vendent leur toit aux entrepreneurs pour les surélever encore. Le quartier est aéré, agréable.

 Le kibboutz Ramat Rahel, autrefois à la frontière sud de Jérusalem, n’est plus isolé au milieu de ses vergers. Tout un quartier est déjà en grande partie construit avec beaucoup d’unité. Les quartiers arabes au nord-est de la ville, Issaouié, la partie nord de Siloé, grimpent en hauteur, passant des petites maisons au ras du sol à des immeubles de six étages et parfois davantage. La place manque. Dans les quartiers des Juifs orthodoxes, les familles aux très nombreux enfants ne se contentent plus de rajouter à chaque naissance une terrasse, ou de partager une pièce en deux. Les quartiers de Romema et Makor Baruch abattent leurs immeubles pour les remplacer par de beaucoup plus imposants tant par la hauteur que la largeur. Les petits ateliers vieillots qui disparaissent progressivement, font place aux beaux et grands immeubles.

Ancien ministère du Commerce et de l’Industrie

Les routes suivent évidemment le mouvement. Celles construites pour relier les quartiers neufs sont larges et commodes, celles plus au centre de la ville, sont encombrées de travaux pour l’amélioration de la circulation, particulièrement par la construction du tramway qui sera peut être fini en 2050... C’est aussi l’occasion de refaire à neuf les égouts, les canalisations d’eau, les lignes de téléphone, d’électricité, etc. Tout ceci n’est pas sans faire souffrir la population pendant des mois, voire des années.

Ces dix dernières années, la route Bégin a vu le jour, traversant la ville du nord au sud évitant le centre, avec ses ponts et ses tunnels.

Pour chaque nouvelle étape du développement, on fait appel à des spécialistes de l’étranger qui transmettent leur savoir aux ingénieurs du pays : c’est ainsi que des ingénieurs des Ponts et Chaussées viennent du Canada dans les années 60, d’Italie pour la construction des tunnels, un architecte Catalan pour le « Pont à cordes » de Jérusalem inauguré ce mercredi 25 juin, et un ingénieur français pour la mise en place du premier tramway du pays.

La gare routière est refaite à neuf depuis plusieurs années. Celle du train inaugurée il y a trois ans, alors que l’ancienne gare du temps des Anglais attend sagement des fonds et peut être des idées pour être restaurée.

En prévision d’une nouvelle ligne de chemin de fer, rapide celle-ci, des excavations de 80 mètres de profondeur, face à la gare routière, sont en cours.

Je ne parlerai pas cette fois des travaux archéologiques qui animent aussi la ville, mais ils ne sont guère de moindre importance !

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mordehai - dans Société
10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 20:56
ARMEMENT •  Les secrets du nucléaire israélien divulgués sur Internet
 
Photo: Reuters  "Le site Armageddon soutient qu'il donne en ligne [en hébreu] de nombreuses informations sur le programme nucléaire israélien, ses sites de production et de stockage", rapporte Yediot Aharonot. A l'origine de ce site se trouve un groupe d'intellectuels, de journalistes et de philosophes israéliens affilié à un groupe militant pour "un Moyen-Orient sans armes nucléaires, chimiques et biologiques", précise le quotidien israélien. "Selon ce groupe, soutenu par de nombreuses organisations opposées à la prolifération des armes de destruction massive, le problème posé par ces armes n'a pas la place qu'il mérite dans le débat public alors qu'il est urgent de faire quelque chose à ce sujet au Moyen-Orient."

"Le projet est sponsorisé par le groupe britannique CND (
Campaign for Nuclear Disarmament) et le site, dont le nom de domaine est enregistré en Israël, est hébergé par un fournisseur d'accès australien lui-même assisté par Enzyme, un groupe néo-zélandais qui soutient divers groupes progressistes", détaille Yediot Aharonot. Selon Gideon Spiro, un journaliste qui collabore à ce site, "aucune des informations publiées sur le site n'est confidentielle ; il n'y a donc aucune entrave à la loi. Seulement, quand il s'agit du programme nucléaire, le public est soumis à un lavage de cerveau par le gouvernement et ne possède de ce fait aucune information crédible.
" Ainsi, Armageddon n'est pas le seul site d'information sur les capacités nucléaires d'Israël. "Les sites abordant ce sujet sur la Toile seraient même assez nombreux. Mais la majorité des informations n'est pas disponible en hébreu."
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mordehai - dans Société
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 22:24

Gilad Shalit, cause indéfendable?


Existerait-il une hiérarchie entre les otages binationaux de mouvements terroristes ? Si l’opinion s’est passionnée jusqu’à l’excès pour la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue durant plus de six ans par les Farc, elle ne porte aucun intérêt au sort du jeune soldat franco-israélien, Gilad Shalit. Ce dernier a été enlevé en juin 2006 par le Hamas et il est détenu depuis à Gaza. Il y a un an, deux élus UMP de Paris (Martine Weill-Raynal et Jacques Bohbot) avaient demandé, en vain, au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de placer le portrait de Shalit à côté de celui de Betancourt (accroché en 2004 et enlevé vendredi soir), sur la façade de l’Hôtel de Ville. Ne serait-il pas temps de réparer cette injustice ?

"Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses parents. Nous ne l’oublions pas", avait déclaré Nicolas Sarkozy, dès l’annonce, mercredi soir, de la libération d’Ingrid Betancourt par l’armée. Mais la gauche pacifiste, qui n’a jamais caché ses indulgences pour la "guérilla" des Farc et leur idéal guévariste, a  de semblables compréhensions pour "l’activisme" du Hamas face à Israël. Le comité de soutien à Ingrid Betancourt, le chanteur Renaud en tête, avait toujours prôné la négociation avec les terroristes, en faisant passer le président Alvaro Uribe pour le responsable du sort des otages. Cette stratégie a été spectaculairement démentie. Néanmoins elle fait du soldat Shalit une cause indéfendable pour les professionnels de l’indignation.

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mordehai - dans Réflexions