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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 23:05
Le président américain élu annonce qu’il va ouvrir les bras à la Syrie et à l’Iran, tout en veillant à la sécurité d’Israël. Les fans de Marivaux ou de Guitry auront reconnu la figure de rhétorique classique du mari infidèle, qui jure à sa femme bafouée qu’elle est le seul amour de sa vie.

Pourquoi Israël a-t-il proclamé unilatéralement un cessez-le-feu à Gaza ? Parce que mardi prochain, 20 janvier, Barack Obama prend ses fonctions de président des Etats-Unis.

Le gouvernement de Jérusalem et l’état-major de Tsahal savaient, dès le début des opérations militaires contre le Hamas, que c’était là une date-butoir. Jusqu’au 20 janvier, le président sortant George W. Bush allait être le seul maître de la politique internationale américaine. Enfin libre de suivre ses instincts et ses convictions plutôt que les sermons du Département d’Etat et de la CIA, il allait soutenir l’Etat juif ou du moins ne pas contrarier son action. Quant à Barack Obama, le président élu, il allait garder le silence, comme le voulait la constitution. Même si les deux présidents se parlaient et coordonnaient en partie leur action, il y avait là un moment favorable, une « fenêtre d’opportunité », comme on dit dans le jargon politique et géopolitique actuel, qui ne se représenterait pas de si tôt et qu’il fallait exploiter au maximum.

En réalité, Israël a oscillé, après l’élection présidentielle américaine, entre deux options : bombarder l’Iran ou liquider le Hamas. La première était plus « payante » à bien des égards : mais Bush a fait savoir qu’Obama y était hostile. Sur Gaza, en revanche, le président élu se gardait de tout commentaire. Ce qui signifiait, en termes clairs, que la plupart de ses conseillers ou des experts officiels, souvent liés à des pays musulmans sunnites, ne voyaient pas d’inconvénient à un affaiblissement sur le terrain d’un Hamas sunnite mais allié à l’Iran chiite. Le président sortant a donc donné son feu vert.

Barack Obama a d’ores et déjà indiqué ce qui allait se passer après le 20 janvier. Dans une interview accordée à CBS News jeudi dernier, 15 janvier, il observe : « Jusqu’au 20 janvier, nous n’avons qu’un seul président à la fois, et c’est George Bush. Mais nous – mon administration et moi – entrerons en action le jour même de notre installation à la tête du pays. » Contrairement aux opinions selon lesquelles il s’occuperait d’abord des problèmes intérieurs américains et de l’économie, Obama indique donc qu’il va faire du Moyen-Orient une « priorité ». Il précise : « Nous allons associer la Syrie aux discussions. Nous allons faire à l’Iran une ouverture sans précédent. » Avant d’ajouter : « Il sera clair pour tous que la sécurité d’Israël sera pour nous la valeur suprême ». Ce sont là, je le répète, les propres propos de Barack Obama à CBS News, le journal télévisé le plus important des Etats-Unis. Il est clair qu’on les retrouvera dans ses discours politiques dès son installation à la Maison Blanche, et peut-être dans le tout premier discours qu’il prononcera devant l’Amérique et le monde, à l’instant où il prêtera serment sur une Bible chrétienne.

Première remarque : faire du Moyen-Orient une priorité absolue, dans le contexte actuel, c’est avouer qu’on ne comprend rien ni à la géopolitique, ni à la géoéconomie, ni aux rapports de force. Le Moyen-Orient islamique et pétrolier n’est pas moins déstabilisé par la crise économique que l’Occident. Donc, dans la mesure où il est moins développé, moins réellement riche, moins créateur de richesses, plus précaire, beaucoup plus affaibli.

Deuxième remarque : affirmer, après avoir annoncé qu’on parlerait à la Syrie et qu’on sourirait à l’Iran, qu’on tenait la sécurité d’Israël pour la « valeur suprême », c’est recourir à une figure de rhétorique classique, celle du mari infidèle qui jure à sa femme bafouée qu’elle est le seul amour de sa vie. C’est avouer qu’on s’apprêtait, en fait, à sacrifier celui-ci à ceux-là. Obama ne s’est pas rendu compte de ce qu’il disait, parce qu’il n’est, après tout, qu’un Américain multiculturel du XXIe siècle. Les Français du XXe siècle – il en reste quelques-uns - , nourris de Marivaux et frottés de Guitry, ont bien entendu.

Israël a donc eu raison d’agir tant qu’il pouvait agir. Au moins a-t-il rappelé à ses ennemis et au reste du monde qu’il avait des dents. Au moins a-t-il créé une nouvelle situation sur le terrain. Au moins dispose-t-il, face à une Maison-Blanche imprévisible, de quelques atouts de plus.

Michel Gurfinkiel pour michelgurfinkiel.com le 18 janvier 2009
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mordeh'ai - dans Point de vue
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:54

 Les auteurs les plus en vue d'Israël s'accrochent à la rhétorique de la paix malgré son échec retentissant  Shlomo Engel 

Published: 

16.01.09, 02:44 / ( Texte en Anglais) link Israel Opinion

Adaptation libre par Mordeh’aï

A
mos Oz, à l’instar d'autres grands auteurs tels que David Grossman, A.B. Yehoshua, et Meir Shalev usent de leur statut spécial pour influencer le peuple d'Israël sur la conduite appropriée en ce qui concerne le conflit Israélo-arabe. Pendant plusieurs années  ils nous avaient tenu le discours sur le besoin de la paix, du désir des Arabes pour la paix, de la viabilité des Traités de paix avec les Palestiniens, des injustices de l’occupation, et de l'incapacité de tout gérer par une victoire militaire.

Pourtant même un  bref examen  de ces déclarations vis-à-vis de la réalité crue qui est notre vie prouve que ces grands auteurs imaginent la réalité au lieu de la voir comme elle est.


Dans les  15  dernières années depuis les Accords d’Oslo, les citoyens d'Israël sont devenus les cobayes de ces prophètes de la paix, et dans ce laboratoire, les cobayes sont morts
(- c.-à-d les citoyens tués ou blessés -) et ont apporté la preuve du mensonge de ce rapport illusoire de paix.

La capacité de ces auteurs d'ignorer la réalité telle qu’ ils  la voient  s’est récemment manifestée l'article de Yoram Kaniuk, où il a prétendu qu'aucun état ne peut abattre l'Islam radical. Il a bien sûr ignoré la victoire de l'Amérique en Irak après des années de guerre difficile, aussi bien que la victoire complète des Forces armées israéliennes  sur les terroristes en Judée et Samarie à la suite de
l'opération "Bouclier Défensif"  


Nous tendons à regarder les auteurs et les poètes comme des personnes de la moralité et de conscience dont les déclarations portent  une plus grande signification et  de poids moral que les déclarations d'un laïque. Pourtant il est évident que cette tendance n'est pas soutenue par beaucoup. Ces auteurs étaient en effet doués avec cette sorte d'écriture qui avait le don de pénètrer profondément dans l'âme de la personne, cependant cette habileté ne sert pas de fondement à des qualités morales peu communes.

À cet égard, les vues d'un grand auteur sur les questions de conscience, de valeurs et certainement stions de sécurité et de diplomatie, ne sont pas plus éminentes  que les vues de n’importe quel autre, comme celles d'un ingénieur, du plombier, ou du cordonnier.


De temps en temps nous pouvons apprendre d' un auteur ou d' un poète qui est au zénith de la bonté éminente quand il intervient pour une conduite morale, cependant il arrive de voir des auteurs pleinement dans le royaume de l'injustice et du mal -   juste comme nous pouvons  le constater  dans l'humanité en général.

 

 La Guerre de la bande de Gaza un acte moral

 

L’aveuglement total de ces hommes de  lettres et de leur collègues est décevant au vu des réalités politiques, et leur obstination incompréhensible à ne pas changer d'avis dénature en fait leur position de principe. Comme maîtres des mots, ils sont capables d'entreprendre n'importe quel genre d'acrobatie intellectuelle afin de s'opposer presque toujours à n'importe quelle juste guerre menée par leurs compatriotes. Ils sont les premiers à mettre inutilement le nom de paix à leur désir de finir la  guerre contre nos ennemis, même au détriment de leurs concitoyens.

  

La guerre contre le mouvement Hamas et beaucoup de ses partisans dans la Bande de Gaza menée par l'Etat Israël est morale et fortement justifiée. Le Hamas étant le fer de lance meurtrier du fanatisme et de l'Islam mondial , et par conséquent de l'Etat d'Israël ,qui est aujourd'hui aux côtés des fils de la lumière, pour sauver le monde des fils de l'obscurité. Les écrivains et les poètes qui appellent à la fin de la guerre dans la Bande de Gaza soutiennent fâcheusement le Hamas, qui prie en ce moment pour un cessez-le-feu afin d'éviter la débâcle.

 

Après seulement deux jours du début de l'opération de Gaza, les deux grands prêtres de l'ordre de la paix, Oz et  Yehoshua, se sont précipités pour appeler à un  cessez-le-feu dans la presse italienne. Ce comportement absurde par lequel des Israéliens en-vue  préconisent  à leur gouvernement, la conduite appropriée  et ce dans les médias étrangers, pendant la guerre, est propre au " club israélien de la paix". Et ce n’est pas par coïncidence que ces écrivains ont fait paraître leur appel pour une trêve par delà les frontières de leur pays.

 

Tristement, leur image proprette et antimilitariste aux yeux de  leurs amis européens, est plus importante pour  eux que la solidarité simple et naturelle avec  leurs concitoyens, qui se battent pour une guerre des plus justifiée.

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mordeh'ai - dans Réflexions
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:51

 Nature of Egyptian regime won't allow it to curb arms smuggling to Gaza

 Mordechai Kedar

  18.01.09 

These days, Cairo undergoes the kind of period that the biblical Sarah referred to as follows: "After I am worn out, I will have this pleasure." The entire world heads to the Egyptian capital, including our very own Amos Gilad, so that Mubarak would be kind enough to salvage the globe from this troublesome disturbance known as "the war on Gaza." Everyone thinks that Egypt is the central axis in any possible solution, mostly because of its ability to put an end to arms smuggling to the Strip and open the Rafah Crossing to Gazans, as Hamas demands. (......)

Smuggling tunnel on Philadelphi Route (Photo: AP)  
We shall see United Nations decisions and perhaps some agreements, yet we shall only see implementation on the ground once Egypt is able to control the Bedouins, once there are no longer bribes there, and once Mubarak's orders are carried out. Until that time, you can forget about Egypt putting an end to the smuggling. Yet in the Middle East one always needs to be optimistic. Things can only get better from here.

Full story

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 17:54

Dimanche 01/18/2009

par Nessim Cohen Tanugi  

Le trio des pompiers incendiaires professionnels, Barak, Olmert et Livni récidivent, frappés par ce que l’on appelle en psychiatrie, la compulsion de répétition.

Soulignons d’abord l’adjectif “unilatéral”, décidé… unilatéralement par le trio.
Et rappelons que le retrait de Gaza était déjà annoncé d’unilatéral par Sharon. Même les pacifistes du Meretz s’étaient alors étonnés de ce retrait non négocié bilatéralement. Il ne pouvait en effet ne se justifier que s’il avait été négocié dans un cadre précis : un gouvernement palestinien de Abbas solide, ce qu’il n’était pas, soutenu largement par la population, ce qu’il n’était pas, doté des moyens d’assurer l’ordre et d’empêcher l’anarchie et la violence, ce qu’il n’était pas, dans un cadre de règlement pacifique bilatéral, ce qu’il n’était pas, définissant les solutions aux problèmes des frontières, de Jérusalem, et des réfugiés, ce qu’il n’était pas. Ce retrait unilatéral n’était pas seulement une erreur mais un crime car il ne pouvait qu’inciter forcément le Hamas, déjà très puissant et puissamment soutenu par la Syrie et l’Iran, à s’affronter à Abbas. Il impliquait ainsi des victimes en nombre entre Palestiniens et parmi les Israéliens. Provoquer la mort des uns et des autres sans aucune avancée et le savoir est forcément un crime.(.......)


Avec des fanatiques, quand ils s’appellent Hitler, Arafat, Meshaal, Ben Laden  ou autre Pol Pot on ne peut négocier : on doit, comme le disait le Général de Gaulle, “lui imposer la victoire”.

Sarkozy comme Clinton, tous deux amis sincères d’Israël, vont vendu et vendent très bien leur marchandise, hier à Camp David, ce dimanche à Sharm el Sheikh, mais, à l’usage, on s’apercevra qu’il ne s’agit que de camelote.

Mais tout de même, penserez-vous, tous ces dirigeants, y compris ceux du gouvernement israélien sont très loin d’être inintelligents, ni courageux, ni naïfs : alors, pourquoi se trompent-ils aussi grossièrement ?
Tout simplement parce qu’ils sont des idolâtres de “l’art politique”, tout simplement parce qu’ils n’ont pas compris que c’est l’Histoire qui s’impose à la politique et non la politique à l’Histoire.
Nous en reparlerons dans le prochain article.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 16:57
Dimanche 18 janvier 2009

Je viens d'assister en direct à la conférence de presse du premier ministre israélien Ehud Olmert. Nous le savions tous, il vient déclarer un cesser-le-feu unilatéral (qui lui sera très certainement reproché plus tard par la communauté internationale, tout comme le retrait unilatéral de gaza est reproché au gouvernement depuis 2005)...

Assis à la même table que Tsippi Livni et qu'Ehud Barak, il a lancé un message très fort au Hamas : "Nous ne voulons pas récupérer notre frère Gilad Shalit" !
Enfin, il ne l'a pas dit comme cela, mais il n'empêche, c'est bien le message que j'en retire... Pour être précis sa phrase était : "Nous avons atteint, et même dépassé tous nos objectifs"...
Quel abruti cet Olmert ! Mais qu'a t'on fait pour mériter un homme si lâche à la tête de notre noble démocratie ? Entre ses affaires de corruptions, la guerre du Liban II et la fin de l'opération Plomb Durci sans avoir ramener Gilad Shalit et sans avoir fait cesser les tirs sur l'Etat Hébreu, le peuple d'Israël à dû commettre une montagne de pêchés impardonnables pour subir le pouvoir d'un pareil poltron.
Olmert cède donc face à une communauté internationale scandaleuse qui, par derrière, applaudis Israël de faire le sale boulot... Et même l'applaudis pour avoir évité de tuer autant de civils que toutes les autres guerre non-menées par Israël ! Mais devant les caméras, il est tellement plus facile de dénigrer cet état qui ne fait que se défendre face au terrorisme. Il y a certes eu des pertes civiles, tout le monde le déplore, mais une guerre reste une guerre et cette opération n'échappe pas à la règle. Peut-être que le jour ou le Hamas cessera de se servir de bouclier humain, quand il arrêtera de lancer des missiles depuis des écoles, quand il n'utilisera plus les ambulances comme espace mobile de lancement de roquette, peut-être qu'à ce moment, il n'y aura plus de pertes collatérales.
Quoi qu'il en soit, Ehud Olmert à bien fait comprendre au monde qu'Israël sous son gouvernement n'est plus l'Israël
A présent, Israël va se concentrer sur les législatives... Livni comme Barak espèrent tirer la couverture vers eux alors qu'ils n'ont pas davantage parlés de Gilad Shalit durant cette conférence de presse...
En fait, seul Benjamin Netanyahu, chargé de la communication envers les médias américains pendant la durée de Plomb Durci, n'a cessé de réclamer son retour. Il a ainsi écrit il y a quelques jours dans le Wall Street Journal "si les soldats n'arrivent pas à retrouver Gilad, ce sera au gouvernement en place de négocier absolument son retour lors d'un éventuel cessez-le-feu. Jamais nous ne pourrons être aussi prêt d'obtenir sa restitution que par l'arrêt de cet offensive contre le Hamas".
Juste avant que les trois guignols qui félicitaient le Hamas d'avoir su garder le secret sur l'emplacement de Gilad Shalit, les parents de ce soldat franco-israélien se sont aussi réunis devant la presse... Ils priaient alors leur gouvernement de négocier le retour de Gilad à la maison avant toute promesse de cessez-le-feu qui, on le sait, ne sera au final, jamais respecté par le Hamas. Israël se retiendra quelque jours ou quelques semaines... Et dès que le nouveau gouvernement sera en place, on aura très certainement affaire à de nouvelles confrontations. qui était prêt à tout pour aller chercher des juifs en danger partout ou ils se trouvent.
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mordeh'ai - dans Tribune libre
17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 23:06

pour lire l'article de Shraga Blum en entier
Cessez-le-feu unilatéral:
Samedi17 /01/2009 23:42

Dès l’annonce par Israël de la perspective d’un cessez-le-feu unilatéral, des voix ont commencé à se faire entendre dans la classe politique pour avertir des dangers d’une issue bâclée de l’Opération « Plomb Durci ». L’unité nationale tacite affichée par les partis d’opposition depuis le début des opérations militaires commence à s’effriter. Craintes principales émises par l’opposition, mais aussi par des militaires qui se trouvent sur le terrain des opérations : le manque de garanties quant à la fermeture de l’Axe de Philadelphie, l’absence du dossier Guilad Shalit dans les négociations, et la victoire psychologique donnée au Hamas par un arrêt unilatéral israélien.

 

Pendant que le cabinet de sécurité était réuni ce samedi soir, le Likoud, le Ihoud Leoumi, Habayit Hayehoudi et Israël Beiteinou ont chacun émis leurs réserves, voire leurs critiques à ce qui ressemble d’après eux à une « fin précipitée d’une campagne qui avait pourtant bien commencé ». Le n°2 de Habayit Hayehoudi, Zevouloun Orlev, a décidé de recueillir les 25 signatures de députés nécessaires à convoquer une séance extraordinaire de la Knesset qui est actuellement en vacances parlementaires. « Un cessez-le-feu sans Guilda Shalit serait une décision foncièrement immorale et porterait atteinte à la motivation des soldats qui seront ultérieurement envoyés au front ». Au nom d’Israël Beiteinou, Avigdor Lieberman a été plus incisif : « Par le passé nous avons vu ce que donnent ce genre de cessez-le-feu qui se transforme rapidement en piège de feu. Alors que l’armée est motivée et que les habitants du sud font preuve d’un courage exemplaire, c’est une nouvelle fois le gouvernement qui hésite et veut empêcher Tsahal de finir sa mission. Si Israël ne fait pas plier le Hamas et ne reprend pas le contrôle du passage de Rafiah’, cette opération n’aura servi à rien. » Même son de cloche au Likoud, et pour le Ihoud Leoumi, Ouri Ariel a dit tout haut ce que d’aucuns pensent tout bas, à savoir que « ce cessez-le-feu est motivé par des raisons électoralistes ». Pour Ariel « ce gouvernement qui a attiré les tirs sur Sderot et Yavné en opérant le désengagement du Goush Katif, commet une nouvelle erreur en n’allant pas jusqu’à faire plier définitivement le Hamas ». Rappelons que dans la résolution 1701 votée après la Deuxième Guerre du Liban, un paragraphe interdisait « l’acheminement d’armes au Hezbollah par la frontière syro-libanaise », mais que ce texte est resté lettre morte.(..........)


 Ehoud Barak, tout comme Ehoud Olmert ont rappelé Guilad Shalit, promettant « que les choses avaient avancé, et que tout serait fait pour obtenir sa libération ».
(Qui va les croire  alors qu'ils avaient l'occasion de l'exiger sans contrepartie ! note de Mordeh'aï)

 

Décision judicieuse ou regrettable ? Les jours diront…


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mordeh'ai - dans Dépêche
17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 22:57

Samedi 17/01/2009

Des réservistes d’une unité d’élite ont exprimé leur mécontentement à l’idée que le gouvernement puisse faire cesser unilatéralement et brusquement l’Opération “Plomb Durci”. “Laissez-nous fini le travail, écraser le Hamas et ramener Guilad Shalit. Il est inadmissible qu’Israël se plis aux pressions internationales” ont-ils dit.

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mordeh'ai - dans Dépêche
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 22:51

PARDONNER AU HEZBOLLAH


C’EST SON TRAVAIL


A  D.IEU …..

 


LE NOTRE C’EST SIMPLEMENT


D'ORGANISER

LA RENCONTRE........

 Norman SWARZKOF

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mordeh'ai - dans Tribune libre
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 19:38

Vendredi 16/01/2009 

De source palestinienne, on indique que la fameuse “Compagnie iranienne” du Hamas, composée de terroristes entraînés en Iran par les Gardiens de la Révolution, a été complètement éradiquée par Tsahal lors des combats. La plupart de ces terroristes étaient concentrés dans le quartier de Gaza appelé “Zeïtoun”.

par Shraga Blum

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mordeh'ai - dans Dépêche
16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 19:24

par Bernard-Henri Lévy

Passons sur les "Mort aux juifs" lisibles sur certaines des banderoles des manifestations de Bruxelles, Paris ou Madrid.

Passons sur ce syndicat italien, le Flaica-Uniti-Cub, qui, selon La Repubblica du 9 janvier, et en "signe de protestation" contre l'opération israélienne à Gaza, appelle-événement sans précédent, en Europe, depuis trois quarts de siècle à "ne plus rien acheter dans les commerces appartenant à des membres de la communauté juive".


Je n'aurai pas la cruauté non plus d'insister sur l'axe pour le moins nauséabond qui se constitue quand Mme Buffet, M. Besancenot et d'autres se voient rejoints, en tête de cortège, par le faurissonien Dieudonné ou quand le compère de celui-ci, Jean-Marie Le Pen, vient unir sa voix à la leur pour comparer la bande de Gaza à un "camp de concentration".

Le hasard fait que c'est de Ramallah, capitale de l'Autorité palestinienne, puis de Sderot, la ville israélienne qui vit, à la frontière de Gaza, sous le feu des roquettes Qassam, que je découvre les images de ces manifestations de soutien à la "cause palestinienne". Et, voyant donc cela, observant ces foules d'Européens hurlant, vociférant, déchaînés et les observant tandis que, dans les deux cas, je me trouve en compagnie de gens dont le souci reste, malgré les bombes, malgré les souffrances et les morts, de ne surtout pas perdre le fil du vivre-ensemble et du dialogue, je veux ajouter quelques remarques à la série de celles que j'avançais la semaine dernière et qui m'ont valu, de la part des internautes du Point, un si abondant courrier ( lire la précédente chronique de Bernard-Henri Lévy ). ...........



................ pendant d'interminables années et cette fois, au coeur de l'Europe, on extermina 200.000 Bosniaques, dont le seul crime était d'être nés musulmans ? Il y a des gens, apparemment, pour qui il n'y a de bon musulman qu'en guerre contre Israël. Mieux : voici de nouveaux adeptes du vieux "deux poids, deux mesures" qui ne se soucient de la souffrance d'un musulman que lorsqu'ils se croient autorisés à l'imputer aux juifs. L'auteur de ces lignes a été au premier rang de la mobilisation en faveur des Darfouris, des Tchétchènes, des Bosniaques. Il plaide, depuis quarante ans, pour un État palestinien viable, aux côtés de l'État d'Israël. On lui permettra, à ce double titre, de trouver ce type d'attitude à la fois répugnant et frivole.

Pour lire le bloc-note

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