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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 16:58
Le surlignage de certains passages sont de mon fait
Mordeh'aï


Installation d’un radar américain : les insatisfaits
vendredi 3 octobre 2008 - 16:12

En Israël, on continue à prendre des mesures face à la menace iranienne et ces derniers jours, les préparations se finissent en vue de l’installation d’un radar américain dans le Néguev. Ce radar améliorera de façon significative le temps d’alerte en cas de tirs de missiles. Mais apparemment au sein des services de sécurité, tous ne sont pas satisfaits de la présence militaire américaine en Israël.

De hauts officiers de Tsahal ont critiqué dans le magazine américain Times l’installation du radar qui sera manipulé par des soldats américains. Selon ces officiers, même si le radar peut identifier le décollage d’un avion ou le tir d’un missile à une distance de 2400 km et donner à Israël plus de temps pour se défendre, ces avantages ont un prix :
des secrets militaires israéliens pourraient être révélés aux américains. « C’est comme mettre des menottes en or à Israël », a dit l’un des officiers.

Selon le site d’information NRG, l’installation du radar en Israël sera une première quand pour la première fois, dans l’histoire d’Israël une force militaire étrangère sera en poste sur son territoire. La manipulation du radar exigera 120 techniciens et gardes.

« Le radar permettra aux Etats-Unis de surveiller de près tout ce qui bouge dans les cieux d’Israël et d’identifier jusqu’au abeilles », a expliqué un officier israélien. Malgré les capacités époustouflantes du radar, cet officier a souligné : « Même un mari et une femme préfèrent garder certaines choses pour eux mêmes. Maintenant nous sommes nus devant les Etats-Unis ».

Israël n’aura pas un accès direct aux données enregistrées par le radar, selon NRG ; les renseignements israéliens ne recevront des données filtrées que quand ils en auront besoin, sauf bien sûr en cas d’attaque sur Israël.

Les critiques entendues au sein de l’armée touchent également le ministre de la Défense, Ehoud Barak. Pour certains membres des services de sécurité cités dans le Time,
Barak a pris une décision sans consulter personne d’autre que le chef d’état major, Gaby Ashkenazy.

L’une des personnes qui s’expriment dans le Time a indiqué qu’au mois de juillet, Barak avait demandé au ministre de la Défense américain, Robert Gates, de placer le radar en Israel, après que la Turquie et la Jordanie avaient refusé l’installation de ce système chez elles.

Le Time et les personnes qui y témoignent ont également évoqué l’influence de l’installation du radar sur les relations entre Israël et la Russie. Les Russes sont encore fort en colère suite aux conseils qu’Israël a donné à la Géorgie en matière de sécurité. La portée du radar permettra aux Etats-Unis de suivre les avions dans le sud de la Russie, ceci devrait augmenter la motivation de Moscou de fournir à la Syrie et à l’Iran des batteries de missiles anti aériens de type SA 300.

Tsahal est également inquiet du fait que Barak n’a pas tenu compte de la possibilité que le radar ait une influence sur les opérations de l’armée. Des spécialistes israéliens de sécurité ont exprimé leurs craintes que les radiations produites par le radar ne portent atteinte à la précision des nouveaux missiles anti chars à l’essai dans le Néguev.
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mordeh'ai - dans Scoop
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 21:02
Nous ne pleurerons pas Mr. Olmert
1er octobre 2008
- M. Halkin, rédacteur associé au journal ‘The New York Sun’.
Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

Il est difficile de se sentir vraiment désolé pour le premier ministre d’Israël, Ehud Olmert, qui a démissionné de son poste il y a deux jours. On dit de lui que c’est une personne agréable, chaleureux avec ses amis, et estimé de son personnel. C’est peut-être vrai, exactement comme il est vrai qu’il est un habile politicien. Mais il a provoqué sa propre chute - et il l’a fait non pas comme dans une tragédie grecque, en trébuchant à l’aveugle, mais en courant après les yeux ouverts.

 

Le politicien qui prend l’habitude de se remplir les poches illégalement parce qu’il pense pouvoir en réchapper ne nous inspire pas, comme Aristote le dit du héros de tragédie, de la pitié et de la terreur. S’il nous fait ressentir quelque chose de plus fort que la dérision, c’est du dégoût.

Excepté de devenir peut-être le premier Premier ministre d’Israël à aller en prison, on se souviendra de M. Olmert certainement pour une, et potentiellement pour deux choses. La chose certaine est la guerre ratée au Liban en 2006. La chose possible, ce sont les négociations de paix qu’il a conduites avec l’Autorité Palestinienne et le gouvernement de Syrie.

Pourtant, ironiquement, alors que tous ont fustigé M. Olmert pour la guerre au Liban, et que beaucoup l’ont félicité pour ses pourparlers avec les Palestiniens et les Syriens, ce devrait être le contraire. La guerre ne fut pas vraiment sa faute. Les pourparlers sont une bourde qui lui reviennent totalement.

Quand M. Olmert décida d’aller en guerre à l’été 2006, il agissait, dans les limites de ce qu’il savait, de façon parfaitement raisonnable. Il n’était Premier ministre que depuis quelques mois. Le hezbollah avait livré une provocation intolérable, traversant la frontière internationale pour tuer et kidnapper des soldats israéliens. C’était là une opportunité de lui donner une leçon, ainsi qu’à tous les ennemis d’Israël, tout en le chassant du Sud Liban et en détruisant là son infrastructure.

L’armée dit à Olmert que ce serait du gâteau. Les quelques centaines de combattants irréguliers tenant les positions du hezbollah dans le Sud libanais seraient écrasées par la puissance aérienne israélienne avant qu’ils ne puissent parvenir à tirer leurs roquettes Katyousha vers le Nord d’Israël.

Il se trouva que l’armée se trompait. La puissance aérienne d’Israël ne pouvait pas faire ce travail. Le renseignement militaire avait sous-estimé à quel point le hezbollah était bien enterré. Les Katyousha continuèrent de pleuvoir jour après jour. Et quand l’armée décida que la seule manière de déraciner le hezbollah était d’envoyer les fantassins, elle assura de nouveau à M. Olmert que c’en serait fini rapidement. Les combattants du hezbollah accroupis dans leurs bunkers pourraient bien être à l’abri des bombes, mais ils ne pourraient pas tenir contre les divisions d’infanterie d’Israël.

L’armée se trompait encore. La plupart des bunkers tinrent le choc, les Katyousha continuèrent de pleuvoir, et la guerre se termina sans conclusion, ce qui signifiait une victoire pour le hezbollah. Au lieu de renforcer le pouvoir dissuasif d’Israël, elle ne fit que l’affaiblir, au pris de plus de cent morts et de la démoralisation du public. Ce fut en vérité un désastre - mais personne ne pouvait blâmer M. Olmert pour cela.

Il n’avait aucun moyen de savoir que l’armée vivait dans un monde de fantasmes. S’il avait ignoré son conseil sans réagir puissamment à la provocation du hezbollah, ou en arrêtant la guerre sans envoyer l’infanterie, on le lui aurait reproché aussi. La seule différence alors est qu’il aurait été appelé une mauviette indécise, plutôt qu’un aventurier tirant plus vite que son ombre.

Mais les pourparlers de paix de M. Olmert ont été autre chose. Oui, ils résultèrent de la guerre de 2006. Incapable, du fait de ses conséquences, de poursuivre l’exécution du plan de désengagement unilatéral d’Ariel Sharon, qui avait été son programme électoral, M. Olmert chercha une stratégie politique alternative et trouva la stratégie pré Sharon du Parti Travailliste, d’échange de territoire contre la paix.

Au départ, ce fut probablement un stratagème bien connu, pour créer l’illusion de la résolution dans laquelle lui-même, ancien homme de Droite, ne croyait pas beaucoup. Pourtant, plus il s’enfonçait dans ses problèmes à cause des accusations de corruption pesant contre lui, plus le stratagème devenait un radeau de sauvetage auquel il s’accrochait, dans l’espoir que personne ne jetterait par-dessus bord un artisan de paix dévoué.

Et pour garder le radeau à flots, il commença à faire concession après concession aussi bien sur le front des Palestiniens que des Syriens, sans obtenir rien de substantiel en retour, alors que le marchandage aida le régime syrien à s’extraire lui-même de son isolement international.

Heureusement, M. Olmert, bien qu’il continue d’expédier les affaires courantes comme premier ministre pendant encore plusieurs semaines ou mois, jusqu’à ce qu’un successeur soit choisi, ne dispose pas du temps ou du levier politique pour faire beaucoup avancer les pourparlers de paix entamés par lui. Et pourtant, les concessions qu’il a déjà faites, et qu’il peut encore faire avant de quitter le bureau du premier ministre, reviendront hanter Israël dans le futur.

Peu importe comment les gouvernements d’Israël essaieront légitimement de mettre en avant qu’ils ne sont pas liés par les offres que M. Olmert a faites pour re-diviser Jérusalem, pour donner des dizaines de kilomètres carrés de territoire d’Israël à un Etat palestinien, pour réadmettre un nombre de réfugiés palestiniens à négocier, et pour se retirer de la totalité des Hauteurs du Golan : la ‘Communauté Internationale’, sans parler des Etats arabes, considèrera cela à partir de maintenant comme les positions d’Israël sur lesquelles on ne pourra pas revenir en arrière.

Il est vraiment difficile de se sentir désolé pour lui. Il est bien plus facile de se sentir désolé pour le pays qu’il a dirigé.

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mordeh'ai - dans Réflexions
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 09:56

EHOUD OLMERT au YEDIOT :

" Il nous faut nous retirer de tous
les territoires, y compris le Golan et Jérusalem" IsraelValley

 

C’est ce qu’affirme le premier ministre Ehoud Olmert, dans une interview exclusive accordée au quotidien Yédiot Aharonot, à l’occasion du Nouvel an du calendrier liturgique hébraïque.

Ehoud Olmert y précise que ce retrait comportera des rectifications du tracé des frontières actuelles, mais des rectifications mineures.

Ce crédo, le premier du genre depuis 1967 a être exprimé aussi clairement par un premier ministre israélien, crée un désarroi certain dans la classe politique israélienne.

le surlignage est de mon fait
Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Politique
28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 09:08
Olmert propose un échange de territoires

D'après la radio de l'armée, Galei Tsahal, le Premier ministre, Ehoud Olmert, a proposé aux Palestiniens d'importantes parties de la Vallée du Jourdain en échange des grands blocs de localités juives en Judée Samarie. Olmert aurait discuté en secret de cette proposition avec le chef de l'AP, Mahmoud Abbas (Abou Mazen). Les deux hommes se seraient presque totalement mis d'accord sur la question des frontières définitives des deux Etats. D'après la proposition, Ma'alei Adoumim, Goush Etsion et Ariel resteraient entre les mains d'Israël et les Palestiniens recevraient en échange des territoires situés à l'intérieur de la ligne verte.

http://www.a7fr.com/

surlignage par Malaassot
Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Dépêche
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 22:57

Terroristes à Jérusalem-Est


Le Shin Bet (services de sécurité intérieure israéliens) a arrêté, à l'aide de la police israélienne, sept membres d'une cellule terroriste implantée à Jérusalem-Est. Ils sont soupçonnés d'avoir orchestré deux fusillades aux cours desquelles deux policiers ont perdu la vie et deux autres ont été blessés.

 

Les lieux de l'attentat de lundi soir.
Photo: AP , JPost

Selon les forces de sécurité, le groupe était en train de planifier l'assassinat d'un autre agent de police posté dans la Vielle Ville ainsi que l'enlèvement d'autres membres des forces de l'ordre dans la capitale.

La cellule était dirigée par Mahmoud Anan Abou Snenie, âgé de 21 ans et résident du quartier de Anata à Jérusalem-Est. Son père, Adnan, avait été arrêté en 1981 et condamné à la prison à perpétuité pour son implication dans le meurtre d'un soldat israélien près du musée Rockefeller à Jérusalem. Il a été libéré en 1985, dans le cadre de l'accord Jibril (par lequel 3 soldats israéliens ont été libérés en échange de 1150 terroristes).

L'organisation serait notamment à l'origine de la fusillade de janvier dernier, tuant l'agent de police Rami Zuheiri près de Shouafat, ainsi que celle de la Vieille Ville en juillet dernier, causant la mort du policier David Shriki.

Selon le Shin Bet, les villages de Tsour Bahir, Jebl Mukaber ainsi que le camp de réfugiés de Shouafat et d'Issawiya hébergeraient des cellules terroristes depuis déjà longtemps, dont notamment quelques unes liées au Hamas.

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1222017378430&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

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mordeh'ai - dans Sécurité
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 18:46
Une route bâtie sur la réalité
 
Caroline Glick , THE JERUSALEM POST                                                    25 Sept 2008

Adaptation française de Sentinelle 5768

En écoutant les informations en Israël ces jours-ci, il est difficile d’échapper au sentiment que le discours politique israélien est devenu dangereusement hors sujet.

Prenez l’Iran par exemple. Mardi dernier, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré aux dirigeants des Etats membres de l’ONU : « la dignité, l’intégrité et les droits des Peuples européens et américain sont mis en cause par un petit nombre de gens malhonnêtes appelés sionistes. Bien qu’ils soient une minorité minuscule, ils ont dominé une part importante des centres financiers et monétaires, ainsi que des centres de prise de décision politique de certains pays européens et des USA d’une manière mensongère, complexe et furtive.

Ahmadinejad a alors promis qu’Israël sera bien détruit – pour le bénéfice de l’humanité.

Suite à ces remarques, il a reçu des applaudissements enthousiastes des dirigeants du monde rassemblés à l’Assemblée Générale de l’ONU.

Et comment Israël a-t-il répondu ? Il n’a rien fait en particulier. Et il n’a pas l’intention de faire quoi que ce soit.

Cela est apparu clairement au public mercredi quand la nouvelle ambassadrice d’Israël à l’ONU, Gavriela Shalev, a accordé un entretien à la radio de l’armée. En déplorant la réception chaleureuse faite à Ahmadinejad, elle a dit que les dirigeants du monde s’en tenaient simplement à la diplomatie. Elle remarqua que nombre de leurs ambassadeurs lui déclarèrent des choses aimables sur Israël en privé.

La représentante d’Israël à l’ONU consacra la plus grande partie de son entretien à la défense de l’ONU. En fait, elle déclara qu’elle croyait de son devoir non seulement de défendre Israël devant cet organe mondial, mais aussi de défendre l’ONU devant les Israéliens. Comme elle le formula, son travail est de « corriger l’image de l’ONU aux yeux du Peuple d’Israël ». 

La nomination de Shalev à l’ONU a été l’oeuvre de la ministre des affaires étrangères – et présumée premier ministre – Tzipi Livni. Et la vision de son rôle comme ambassadrice d’Israël est strictement en ligne avec ce que Livni perçoit comme le travail des principaux diplomates d’Israël. Ce sont les émissaires du monde en Israël.

Livni a consacré le plus clair de son temps au cours des trois années écoulées, comme ministre des affaires étrangères, à nous dire que l’ONU est notre ami, que les Européens sont nos amis, et que les Européens et les Américains et l’ONU vont s’occuper de l’Iran pour nous. Les Palestiniens sont aussi nos amis.

Alors que les forces antisémites augmentent dans le monde, Livni n’a pas communiqué une seule stratégie politique pour défendre Israël à l’étranger qui n’implique la gentillesse de la part des étrangers. Sa réponse au discours d’Ahmadinejad en a été une démonstration.

La seule chose que la femme qui croit avoir le droit de diriger le pays sans être élue par quiconque, c’est de penser que la réponse d’Israël à l’appel d’Ahmadinejad à notre destruction physique est de faire objection à la demande de l’Iran de rejoindre le Conseil de Sécurité de l’ONU. La seule réponse concrète de Livni à la promesse d’Ahmadinejad de nous annihiler a été d’émettre une directive aux ambassades d’Israël, donnant instruction à nos diplomates de demander à leurs gouvernements de ne pas soutenir la demande de participation de l’Iran comme membre du Conseil de Sécurité.

Livni ne pense pas vraiment que l’Iran est le plus grand défi pour Israël. Pour elle, les Palestiniens le sont, et leur donner un Etat aussi vite que possible, en cédant la Judée et la Samarie (et Jérusalem, bien qu’elle ne le déclare jamais franchement), est la tâche la plus urgente pour Israël. Nous avons besoin d’une solution à deux Etats, et nous en avons besoin MAINTENANT, dit-elle.

Ni Livni, ni ses collègues des Partis Kadima, Travailliste et Meretz, ni ses partisans dans les media israéliens ne se sont jamais souciés de reconnaître le fait troublant et incommode que les Palestiniens ne veulent pas un Etat . Ils veulent détruire Notre Etat.

Ce fait fondamental a été montré clairement – encore une fois – mardi.

Mardi, Livni a pris le temps, sur son agenda chargé de rencontres politiques avec les dirigeants des Partis Travailliste, Shas et Meretz, avec lesquels elle tente de monter un gouvernement sans être élue par quiconque, de rencontrer le négociateur en chef du Fatah, Ahmad Qoreï. Bien que Livni ait refusé de nous dire de quoi elle a parlé, elle a promis que des progrès étaient faits vers l’impératif urgent de former un Etat palestinien.

Mais Qoreï n’était pas aussi enthousiaste. En vérité, il était méprisant à l’égard de Livni, et sur la notion même de coexistence pacifique entre les Palestiniens et Israël. Après la session de négociation, Qoreï déclara à l’Agence Reuters que si les pourparlers en vue de l’abandon de la Judée, de la Samarie et de Jérusalem s’effondraient, les Palestiniens reprendraient la guerre terroriste contre Israël. Selon ses termes : « Si les pourparlers arrivaient à une impasse, que faisons-nous ? Capituler ? La résistance sous toutes ses formes est un droit légitime ».

Pour être parfaitement sûr qu’il comprenait bien Qoreï, le journaliste lui demanda si cela signifiait que les Palestiniens reprendraient leur campagne d’attentats suicide à la bombe contre les Israéliens. Qoreï répondit : « toutes les formes de résistance ».

Nous en étions là, bien sûr, un million de fois auparavant. Il s’agit de la même menace que Yasser Arafat et ses hommes avaient faite – et exécutée – de façon répétée depuis la signature des Accords d’Oslo avec Israël il y a 15 ans. Ils utilisent le terrorisme et la négociation de paire,  pour contraindre Israël à donner encore et toujours plus de son territoire. Et ça marche.

Quand Livni entendit les menaces de Qoreï, elle l’aurait appelé pour lui dire qu’elles étaient inacceptables. Il lui répondit qu’elles avaient été sorties de leur contexte. Il s’en balance.

Il savait que Livni ne ferait rien. Au moment même où Livni déclarait que ses remarques étaient inacceptables, elle promettait de continuer à négocier avec lui l’abandon par Israël de la Judée, de la Samarie et  de Jérusalem aussi longtemps qu’elle resterait au pouvoir.

Aujourd’hui, Livni et ses collègues des Partis Kadima, Travailliste, Shas et Meretz travaillent avec ferveur pour former un nouveau gouvernement qui continuera de considérer des négociations sans importance mais dangereuses avec les Palestiniens et les Syriens, et à prétendre que les armes nucléaires de l’Iran ne seront pas utilisées contre Israël. Ils mettent en avant que nous avons besoin de la « stabilité politique » qu’ils peuvent nous procurer en cette époque dangereuse.

Les media israéliens confèrent à ces idées fantaisistes leur soutien total. En fait, on leur boucle immédiatement la bouche, en les taxant d’alarmistes ou d’extrémistes, de ceux qui remarquent que le monde est assis bien calé en permettant à l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, ou soulignent que les Palestiniens ne veulent pas un Etat.

Ce discours national – qui a été le seul autorisé depuis l’avènement du « processus de paix » avec l’OLP il y a 15 ans – est le tendon d’Achille d’Israël. Jusqu’à ce que le grand public soit mis clairement face à la réalité du monde auquel le pays est confronté, il n’y a aucune chance pour qu’Israël prenne les mesures nécessaires pour se défendre et assurer sa survie.

Comprenant ce fait fondamental, l’ancien chef d’Etat Major Général de Tsahal, le Lt Général (de réserves) Moshe « Bogie » Yaalon a pris l’initiative de dire la vérité au public israélien sur le monde dans lequel nous vivons. Yaalon est l’un des rares personnages de haut vol au sein du panthéon actuel de lumières d’Israël. C’est un honnête homme qui vit selon ses principes, et il ne les infléchit jamais.

La semaine dernière, Yaalon a publié en hébreu un livre intitulé « Plus la route est longue, plus elle est courte ». Yaalon, dont le passage comme chef d’Etat Major fut écourté sans cérémonie par l’ancien premier ministre Ariel Sharon en juin 2005, du fait de son opposition incisive au retrait programmé par Sharon des forces de Tsahal et des civils israéliens de la bande de Gaza, a écrit un livre qui rapporte les faits clairement, de façon crédible et passionnante.

Le titre du livre provient d’un discours que l’ancien commandant de Yaalon, Yoram Yaïr, fit à ses officiers pendant la première guerre du Liban. Yaïr expliqua que les raccourcis ne sont pas forcément meilleurs que de longues routes. En fait, il est souvent préférable de prendre la route la plus longue. Comme le disait Yaïr : « Il y a une longue route qui est courte, et il y a de courtes routes qui sont longues ». 

Yaalon utilise l’argument de Yaïr pour démontrer que l’insistance de la Gauche israélienne pour la paix « maintenant », et une solution au conflit arabo-israélien « maintenant », a placé Israël sur une trajectoire stratégique qui ne lui a valu, et continuera de ne lui valoir, que danger et bains de sang. Les ennemis d’Israël au sein de l’Autorité Palestinienne, du Liban, de la Syrie et de l’Iran considèrent l’insistance d’Israël à trouver des solutions immédiates aux menaces auxquelles il est confronté, comme un signe de l’effondrement de la société israélienne.

En conséquence, toute mesure qu’Israël a prise pour se concilier ses voisins – depuis la reconnaissance de l’OLP et l’accès de Yasser Arafat et de ses légions en Judée, en Samarie et à Gaza ; le retrait du Liban en 2000 et de Gaza en 2005 ; l’échec d’une exécution convenable de la Seconde Guerre du Liban  en 2006 ; l’absence d’action contre le régime du Hamas à Gaza depuis 2007 ; l’adoption d’un faux modèle de paix à Annapolis en novembre dernier – ont renforcé leur conviction qu’Israël peut être, et sera détruit.

Yaalon s’étend aussi sur l’effondrement moral de l’élite politique et médiatique d’Israël, et sur l’impact adverse de cet effondrement sur les échelons supérieurs du commandement de Tsahal. L’abandon des valeurs sionistes, et de l’intégrité publique et privée par nos politiciens et nos media a jeté et maintenu Israël sur la voie de l’auto-illusion, où la seule chose qui compte est la gratification immédiate. Les politiciens promettent au public « l’espoir », fondé sur des illusions de paix au tournant, pour gagner leurs bulletins de vote. Les media soutiennent les mensonges des politiciens à cause de l’uniformité de leur idéologie post-sioniste, et de leur refus de reconnaître que leurs exigences populistes pour la paix « maintenant » n’a valu à Israël que guerre et danger.

Le livre de Yaalon est fait en partie de mémoires et en partie de polémiques. Il rappelle aux Israéliens ce qui fait de nous un grand Peuple, digne de sa terre et du privilège de la défendre. Dans le même temps, Il admoneste nos dirigeants ratés qui ont fait suivre au public le chemin stratégique trompeur qui nous met en danger. La plus grande contribution de son livre n’est pas de nous de nous porter un grand pas en avant, mais d’expliquer courageusement et avec acharnement la réalité qui nous environne aujourd’hui, et de montrer  au public comment nous en sommes arrivés à notre situation si difficile actuellement.

En se révélant au public, ainsi que ses valeurs et ses convictions, et en juxtaposant sa propre expérience de la direction et son intégrité personnelle comparées à la corruption et à la faiblesse de nos dirigeants politiques et intellectuels, Yaalon dit au public d’une manière très claire qu’il existe une alternative au défaitisme et à l’auto-illusion, et que lui – et nous le public – représentons cette alternative, cette « route plus longue plus courte ».

Livni, le ministre de la défense Ehud Barak et leurs collègues et les media insistent pour que nous ne prenions pas cette route plus longue vers la sécurité et la paix. En fait, ils nient même son existence. Ils tentent de nous convaincre que des élections ne sont pas nécessaires en mettant en avant qu’il n’y a pas de différence entre les Partis politiques aujourd’hui, parce que leur raccourci vers le défaite est la seule voie qui nous serait ouverte.

Nous devons espérer avec ferveur que Yaalon entrera bientôt dans la bataille politique. Comme le Likoud sous la direction de Benyamin Netanyahou, Yaalon est la preuve vivante que Livni et ses petits copains mentent. Il y a de grandes différences entre ceux qui nous dirigeraient, et les voies qu’ils prendraient.

Et la seule voie vers la sécurité est bâtie sur la réalité.

caroline@carolineglick.com
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mordeh'ai - dans Politique
25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 15:05
Tsahal déjoue une tentative d'attaque
http://www.israel-infos.net

Un Palestinien au volant de sa voiture a tenté d’écraser, mercredi après-midi, à un point de passage situé au nord de Ramallah, des soldats israéliens. Les forces de sécurité n’ont signalé ni blessé, ni dégât. L’incident a eu lieu aux alentours de quinze heures, lorsque les militaires ont demandé à un conducteur de s’arrêter pour effectuer un contrôle de routine.

L’homme a alors dirigé à vive allure son véhicule dans leur direction, défoncé une barrière de sécurité, par laquelle ont également essayé de passer deux autres automobilistes palestiniens, ainsi qu’un troisième qui conduisait un tracteur.
Les quatre individus, qui n’ont pas réussi à atteindre les gardes-frontière présents sur les lieux, ont été arrêtés et transmis aux services de sécurité pour interrogatoire.
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mordeh'ai - dans Scoop
25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 14:53
Qui a entendu parler du : ‘’Verband national-deutscher juden’’ ?
par Rav Haï Chemla  pour Arouts 7  16 septembre 2008

Nous savons que nous vivons les derniers instants de l’exil, ceux de la période du «Talon de Moshia’h» Ces derniers instants sont décrits comme une période particulièrement obscure par nos Sages : c’est vers la fin de la nuit, juste avant que l’aube ne se lève, que l’obscurité est la plus épaisse.
 
C’est ce que nous voyons actuellement. Alors que nous pensions être sortis d’affaire après tous les miracles dont notre génération a été gratifiée par D., nous nous retrouvons brutalement face à une totale liquéfaction de nos structures, dans l’indifférence générale ! La sécurité collective est négligée, l’éducation des enfants est nulle, la corruption des pouvoirs publics au maximum. Nos ennemis gagnent chaque jour plus de terrain (en faisant la paix et sans même avoir besoin de faire la guerre !) Les «Rabbanim» dispensent leur bénédiction aux dirigeants du pays pour qu’ils continuent leur politique autodestructrice. Certains leur ont même remis des amulettes pour les protéger de la malédiction dont les avaient frappés certains Tsadikim…Ces mêmes «Rabbanim» peuvent jouir de fonds en récompense de leur complicité avec le Diable ! Nos jeunes ne comprennent plus pourquoi ils doivent continuer à se battre si c’est pour brader les gains qu’ils ont obtenus au péril de leur vie !
 
L’Alya est négative : il y a 2 fois plus de «Yordim» que d’«Olim» ! Et la fuite des «cerveaux» est une réalité !
Pendant ce temps, les terroristes peuvent être tranquilles : ils bénéficient de solides structures ! Il y a tout d’abord les députés arabes qui traitent ouvertement avec l’ennemi sans être inquiétés le moins du monde ! Leur comportement nous en dit long sur la «confiance» que nous pouvons accorder aux «Arabes Israéliens» qui utilisent leur droits civiques pour nous planter un couteau dans le dos chaque qu’ils le peuvent !
 
Mais ils peuvent compter sur certains des nôtres qui se sont surnommés les «pacifistes» et regroupés sous le nom de «parti de la Paix» ! Ces individus surveillent et dénoncent tout ce qui pourrait gêner les Arabes dans leurs actions néfastes. Ils n’hésitent pas à s’attaquer à l’armée lorsqu’elle construit un obstacle ou un tronçon de la «Barrière de Sécurité» (En cela, ils rejoignent mon opinion qui est que cette barrière est inutile : ce n‘est pas une barrière qu’il faut construire, mais ce sont les Arabes qu’il faut définitivement évacuer de tout Erets Israël !) ! Lorsque les habitants de Yehouda et Schomron décident de construire quoi que ce soit dans nos terres, ils peuvent être sûrs que cela ne passera inaperçu aux yeux de ces «partisans de la paix» qui s’empresseront de les dénoncer !
 
Le problème avec ces «partisans de la paix», c’est qu’il n’y a pas d’équivalent de leur mouvement chez les Arabes ! Aucun Arabe n’a tenté de mettre sur pied une organisation pour surveiller les agissements des terroristes ou les constructions illégales chez les Bédouins ou les Palestiniens ! Et cela avait été le cas, il est à craindre qu’il ne serait pas resté en vie très longtemps !
 
Le comportement autodestructeur des «pacifistes» est à rapprocher de celui des membres du «Verband national-deutscher juden» ou de celui des «Sionistes radicaux»
 
De quoi s’agit-il ?
Il s’agit de 2 mouvements qui participèrent à la victoire des Nazis (que leur nom soit effacé) en Allemagne !
Le «Verband national-deutsher juden» était un mouvement Juif de droite, ‘assimilationiste’, antisioniste, qui appela à soutenir les Nazis ! Ce mouvement ne représentait qu’une infime partie des Juifs allemands. Néanmoins, il contribuera à promouvoir le Nazisme (avant de vite déchanter lorsque ses membres comprirent, un peu tard, à qui ils avaient affaire) ! Ce parti pensait pouvoir régler définitivement le risque de l’antisémitisme en s’assimilant totalement au peuple allemand ! Qu’il n’y ait «plus de Juifs» était le «remède» prôné par ces apprentis-sorciers ! Ce mouvement fut déclaré hors la loi par les Nazis en 1935 !
 
Le mouvement des «Sionistes radicaux» pensait utiliser l’antisémitisme des Nazis pour pousser les Juifs à émigrer en Palestine ! Les historiens parlent de grosses sommes et d’accords secrets entre Nazis et Sionistes pour que les Juifs allemands quittent l’Allemagne. Ces accords ont impliqué de hauts dirigeants Nazis et Sionistes ! Ils pensaient qu’en brandissant le spectre de l’antisémitisme, ils favoriseraient l’Alya mais se sont en fait rendus complices des Nazis !
 
Le Rav Weissmendel Z’l les a accusés d’être des assassins !
C’est la preuve que même en pactisant avec le Diable, on n’obtient rien! Les Nazis se sont servis de tout ce qu’ils ont pu ramasser chez les Juifs sans rien donner en échange. Leur chef n’a jamais dévié d’un pouce de son désir de mener à terme la Solution finale !
 
Aujourd’hui, ceux qui pactisent avec le Diable musulman n’ont rien appris de cette histoire récente ! Ils préfèrent vendre les leurs pour des raisons politiques ou financières ! Ils ne défendent pas ceux dont ils doivent assurer la sécurité. Mais en plus, ils interdisent aux victimes de se défendre comme nous l’avons fait ces derniers jours avec l’attaque de Ytsar, où un jeune Juif s’est fait poignarder par un Arabe. La police, l’armée et les politiques ont préféré s’acharner à désarmer les habitants d’Ytsar, plutôt que de les laisser donner une bonne leçon aux Palestiniens (qui ne comprennent que la force) !
 
Il n’est donc pas étonnant que ces derniers jours, notre Premier Ministre (sur le point de démissionner pour malversations financières) ait pu déclarer qu’il ne tolèrerait jamais que «des pogromes soient faits contre des non Juifs» ! Par contre, il est prêt à continuer les progromes contre les Juifs eux-mêmes comme à Amona ! Le précédant Rabbi de Loubavitch nous a prévenus que les «Sionistes radicaux» feraient des progromes contre les Juifs, il a malheureusement eu raison !
 

Il est temps de nous réveiller de ce cauchemar et d’arrêter les frais avant que la situation ne devienne insoutenable !

Durant ce mois d’Elloul, où les 13 Attributs de Miséricorde dominent, que D. accepte notre Techouva et nous envoie au plus vite la Délivrance véritable et complète avec notre juste Mashiah !

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mordeh'ai - dans Tribune libre
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 16:34
Vos avortements ou nos vies
Caroline Glick, Jerusalem Post,  23 septembre 2008
 
Adaptation française de Sentinelle 5768

Les Juifs américains ont une excellente raiso n d’être honteux et en colère aujourd’hui. Alors que l’Iran progresse vers les dernières étapes de son programme de développement d’armes nucléaires – armes nucléaires qu’elle utilisera pour détruire l’Etat d’Israël, mettre en danger les Juifs à travers le monde et intimider les Etats Unis d’Amérique, les dirigeants juifs américains du Parti Démocrate ont décidé que placer le sénateur Barack Obama à la Maison Blanche est plus important que de protéger la vie du Peuple juif en Israël et dans le monde.
 
Lundi, le ‘New York Sun’ a publié le discours que la candidate du Parti Républicain à la vice-présidence, et ‘gouverneure’ de l’Alaska, Sarah Palin, aurait prononcé à la manifestation prévue ce jour-là, à l’extérieur du siège des Nations Unies à New York, contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, et contre le plan iranien de détruire Israël. Elle l’aurait prononcé, si son invitation ne lui avait pas été retirée.
 
La manifestation était coparrainée par la conférence des présidents des principales organisations juives, la Coalition nationale « Arrêter l’Iran Maintenant », « Israël Project », « les Communautés Juives Unies », la Fédération UJA (Association des Unions Juives) de New York, et le « Conseil Juif des Affaires Publiques » (JCPA en anglais). Son objectif était de présenter un front juif américain uni contre le dirigeant génocidaire de l’Iran, et contre son régime génocidaire qui développe des armes nucléaires dans l’intention déclarée de commettre le second holocauste en 80 ans.
 
Le discours de Palin est un document extraordinaire. Dans son paragraphe liminaire, elle dit clairement que l’Iran constitue un danger non seulement pour Israël, mais aussi pour les USA. Et non seulement pour une partie des Américains, mais pour tous les Américains. Son discours était un avertissement à l’Iran – et à tous ceux qui l’écouteraient – du fait que les Américains ne sont pas indifférents au comportement d’Ahmadinejad, à son idéologie génocidaire, et à la barbarie de son régime. Au contraire, ils sont scandalisés.
 
Après cette ouverture, le discours de Palin exposa clairement de quelle façon l’Iran fait progresser son projet nucléaire, pourquoi elle doit être empêchée d’acquérir des armes nucléaires, et pourquoi et comment toute personne pensant sainement doit s’opposer à ce régime lui-même - non pas seulement les Israéliens et les Américains – mais tous ceux qui accordent de la valeur à la liberté humaine.
 
Le discours de Palin était un discours de résolution nationale – plus qu’un simple discours Républicain partisan -
contre le programme d’armes nucléaires de l’Iran, et son implication active dans le terrorisme mondial et régional. Elle souligna ce point en citant des déclarations que la sénatrice Démocrate Hillary Clinton avait faites contre le régime iranien.
 
Le discours détaillait les attaques passées et actuelles de l’Iran contre les USA, en commençant par l’attentat à la bombe contre des soldats américains au Liban en 1983, en poursuivant par la guerre des vassaux de l’Iran contre les forces des USA en Irak, et contre les Irakiens qui s’opposent à son intention de prendre le contrôle de leur pays.
 
En discutant le rôle de l’Iran, elle fit non seulement un plaidoyer convaincant du caractère essentiel d’une victoire américaine là-bas pour vaincre l’Iran. Elle fit aussi savoir clairement que l’Iran mène une guerre active contre les USA, et pas seulement contre Israël.
 
Partant de la guerre de l’Iran contre Israël, les USA, et les Peuples chérissant la liberté dans le monde entier, le discours de Palin se tourna vers la guerre du régime contre son propre Peuple. Elle attaqua le régime pour sa répression systématique des femmes iraniennes. Elle applaudit l’extraordinaire bravoure de femmes comme Delaram Ali qui ont risqué leur vie et leur famille pour exiger des droits fondamentaux pour les femmes iraniennes. Ali, remarqua-t-elle, avait été condamnée à 10 coups de fouet et trois ans de prison pour avoir eu le courage de parler publiquement. Une protestation internationale a temporairement suspendu la sentence.
 
Puis Palin revenait sur le programme d’armes nucléaires de l’Iran, et sur son soutien aux groupes terroristes ayant juré la destruction d’Israël et des USA. Elle revint aux appels d’Ahmadinejad à l’annihilation d’Israël. Elle réitéra la promesse solennelle du candidat présidentiel Républicain John McCain de travailler avec Israël pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires, et elle associa son nom à la promesse de se tenir côte à côte avec Israël pour empêcher un autre Holocauste.
 
Si Palin avait été autorisée à prononcer son discours lors de la manifestation de lundi dernier, elle aurait fait précisément ce que les organisateurs de la manifestation, et ce que le Peuple juif en Israël, en Amérique et dans le monde entier avaient besoin de faire. Elle aurait élevé l’impératif de placer au sommet du plan d’action de la sécurité nationale de l Amérique d’empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires et l’impératif implicite moral et stratégique de renverser le régime à Téhéran, Du fait de l’attention massive qu’elle recueille de la part des media à chacune de ses apparitions publiques, la participation de Palin à la manifestation en aurait fait davantage pour rallier le courage des Américains – à travers tout le spectre politique – à la cause de l’opposition à l’Iran, que 10 résolutions de sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU n’auraient pu le faire.
 
C’était un discours remarquable, préparé par une femme remarquable. Mais il n’a pas été entendu. Il n’a pas été entendu parce que le Parti Démocrate et les Juifs de ce parti pensent que leur intérêt partisan à diaboliser Palin, et à susciter à son encontre la haine et la peur des Américains en général, et des Juifs américains en particulier, pour s’assurer leur vote lors de l’élection de novembre, en faveur d’Obama et de son associé dans la course à la pr=C 3sidence, le sénateur Joseph Biden, est plus important que de permettre à Palin de placer la nécessité d’empêcher un second Holocauste au sommet du plan d’action pour la sécurité nationale de l’Amérique.
 
Les organisateurs de la manifestation ont invité à la fois Clinton et Palin à parler. C’était une sage décision. A la lumière de l’oppression monstrueuse des femmes iraniennes, si les deux femmes les plus puissantes de la vie politique américaine avaient joint leurs forces pour s’opposer au régime et à sa guerre contre la liberté humaine, leur apparition aurait adressé un message d’unité et de résolution américaines, qui se serait répercuté non seulement à travers les USA et dans la course présidentielle, mais à travers le monde en en Iran même. Mais cela n’a pas pu se faire.
 
Au moment même où Clinton découvrit qu’elle devait partager la scène avec Palin, elle annula sa participation. Ce faisant, elle signala aux Juifs du Parti Démocrate – et aux partisans Démocrates en général – que s’opposer à Palin et au Parti Républicain est plus important que s’opposer à Ahmadinejad et au régime génocidaire qu’il représente.
 
Les Juifs du Parti Démocrate du comité d’organisation de la manifestation ont reçu le message haut et clair. Deux des coorganisateurs de la manifestation – le JCPA et la Fédération UJA de New York ont exigé que la conférence des présidents des principales organisations juives retire son invitation à Palin.
 
Le JCPA est dirigé par Steven Gutow. Avant de rejoindre le JCPA,20il a travaillé comme directeur général et fondateur du «Conseil National Démocrate Juif », l’émanation juive du Parti démocrate.
La fédération UJA de New York est dirigée par John Ruskay, qui entama sa carrière communautaire juive en tant qu’activiste anti-Israël de la paix au sein des organisations radicales CONAME et Breira. Entre autres efforts, CONAME et Breira se sont opposées à l’assistance militaire à Israël pendant la Guerre de Kippour (1), et ont appelé à la reconnaissance de l’OLP (2) après que le groupe eût massacré 26 enfants à Maalot en 1974.
 
Gutow et Ruskay ont été soutenu dans leur exigence de retrait d’invitation de Palin par le Conseil National Juif Démocrate, et par le nouveau groupe de lobbying pro-palestinien J-Street (3).
 
Pour parvenir à apaiser Gutow et Ruskay, les organisateurs de la manifestation invitèrent Biden à parler. Mais il avait un problème d’agenda. Alors les organisateurs contactèrent le comité de campagne d’Obama, pour lui demander d’envoyer un représentant. Le comité de campagne proposa le membre du Congrès Robert Wexler.
 
Mais les démocrates savaient que Wexler ne parviendrait pas à la cheville de Palin. Aussi continuèrent-ils sur le chemin de la guéguerre, prétendant de façon absurde qu’en invitant Palin (et Clinton, Biden et Wexler), les organisateurs mettaient en péril le statut d’exemption d’impôt des organisations de parrainage ; c'est-à-dire qu’à travers Gutow et Ruskay, de par leur velléité d’empêcher la participation de Palin à la manifestation, les Démocrates menaçaient d’abattre la communauté juive organisée.
 
Ne songez pas un seul instant à l’absurdité de cette menace. La probabilité que le Service des Impôts ouvrirait une enquête contre chaque organisation juive importante pour avoir osé inviter Palin à une manifestation d’opposition à l’apparition d’Ahmadinejad à l’ONU et à l’intention  déclarée de l’Iran d’annihiler Israël, cette probabilité est légèrement plus faible que la perspective de voir Ahmadinejad s’envelopper dans un drapeau israélien pour chanter « Hatikva » (4) sur l’estrade de l’ONU.
 
Mais peu importe. La peur que ces Juifs Démocrates allaient ouvertement diviser la communauté juive sur la nécessité de faire face à l’Iran effraya les organisateurs. La notion que le Parti Démocrate, et ses partisans juifs, tourneraient le dos à la nécessité de se confronter à l’Iran en augmentant les risques politiques du ticket présidentiel était un risque trop i mportant à prendre pour leur Parti. L’invitation de Palin fut retirée.
 
Les Juifs libéraux américains (5), comme les « libéraux américains » en général, et de fait comme leurs homologues gauchistes en Israël et dans tout l’Occident, s’affirment eux-mêmes comme les champions des droits de l’homme. Ils prétendent se soucier des faibles et des opprimés sur la terre. Ils se soucient de l’environnement ; ils prennent soin d’assurer aux femmes américaines un accès sans entraves à l’avortement. Ils prennent soin de mettre le christianisme et D.ieu hors de la sphère publique. Ils prennent soin d’offrir la paix à ceux qui cherchent activement leur destruction de sorte qu’ils puissent s’auto-congratuler pour leur ouverture d’esprit, et se prétendre ô combien meilleurs que ces ‘conservateurs sauvages’.   
 
Ces horribles bellicistes, tueurs de bambis, défenseurs de bébés non encore nés, ces conservateurs croyant en D.ieu, qui pensent qu’il existe de choses qui valent de faire la guerre pour les protéger, doivent être vaincus à tout prix. Ils doivent intimider, attaquer, diaboliser et vaincre ces conservateurs qui pensent que les femmes libres en Occident doivent se tenir au coude à coude non pas avec le « Children Parenthood » (5), mais avec les femmes du monde islamique mises esclavage suivant le code légal de la « sharia », qui les traite comme des esclaves et les prive non seulement du contrôle de leur utérus, mais aussi de leur visage, de leur chevelure, de leurs bras, de leurs jambes, de leur esprit et de leur cœur.
 
La vie de six millions de Juifs en Israël est aujourd’hui reliée à la destinée de ces femmes, à la destinée des forces américaines en Irak ; à la volonté des Américains dans l’ensemble du spectre politique et idéologique de reconnaître qu’il y a plus de choses qui les unisse nt que de choses qui les divise et agir sur ce fonfdement pour vaincre les forces du génocide, de l’oppression, de la haine et de la destruction conduites aujourd’hui par le régime iranien, et incarnées par la personnalité brutale d’Ahmadinejad. Mais les Juifs du Parti Démocrate ont choisi d’ignorer cette vérité fondamentale de manière à réduire Palin au silence.
 
Ils devraient avoir honte. Le Parti Démocrate devrait avoir honte. Et les électeurs juifs américains (6) devraient réfléchir sérieusement la question de savoir si s’opposer à une femme qui s’oppose à l’avortement de fœtus est vraiment plus important que de se de dresser pour le droit des Juifs déjà nés de continuer de vivre, et à l’Etat juif de continuer d’exister. Parce que cette semaine, il en est arrivé là.
 
 
caroline@carolineglick.com
 

Notes du traducteur :
 
(1) ‘Guerre de Kippour’, en octobre 1973, au moment où l’attaque conjointe des Egyptiens au Sud et des Syriens au Nord fit vaciller Tsahal. Le pont aérien massif qu’ordonna le Président20Richard Nixon à l’époque, fut d’une importance cruciale dans la suite heureuse des évènements.    
 
(2) J Street : (J pour Jewish) est un nouveau groupe financé par des milliardaires juifs nord-américains – notamment Edgar Bronfman, ancien président du Congrès Juif Mondial et Georges Soros, le fameux spéculateur sur les monnaies, qui fit vaciller la Livre sterling, et se veut un « philanthrope » qui crache avec délectation sur son Peuple d’origine. Comme le prophétisait Isaïe au Peuple d’israël : « tes ennemis sortiront de tes rangs ».
Il n’est que trop vrai hélas, que l’histoire lui a donné raison.
(3) ‘Organisation de Libération de la Palestine’, cofondée entre autres par Yasser Arafat et Mahmoud Abbas,  parrainée et par les Soviétiques, hébergée entre autres par les Egyptiens et les Syriens pour créer à l’époque un abcès de fixation à l’encontre de l’Etat d’Israël, et susciter dans le monde arabe et musulman un haine violente de cet Etat et du Peuple juif. Cette organisation terroriste (Arafat fut autorisé en septembre 1973 à monter à la tribune de l’ONU avec un révolver au côté, alors que toute arme est évidemment prohibée dans l’enceinte e cette assemblée apôtre d’un pacifisme irénique  
 
(4) Hatikva = ‘l’espérance’ en hébreu, titre de l’hymne national israélien.
 
(5) Aux USA, l’adjectif « liberal » dans son acception politique, a un sens beaucoup plus large que dans la vie politique en France, où il évoque plus un comportement que l’attachement à la philosophie politique du « laissez faire, laissez passer ». Aux USA, un « liberal » se situe à Gauche du spectre politique, alors qu’en France, la Gauche imprégnée de marxisme simpliste se plaît à stigmatiser le « libéralisme » auquel elle ajoute volontiers des qualificatifs péjoratifs. Le libéralisme en France est une doctrine presque honteuse. S’affirmer « libéral » dans un salon « bobo » revient presque à s’avouer pédophile, on a tôt fait de vous clouer au pilori de la bien pensance.
 
(5) Plus ou moins l’équivalent du « Planning familial », pour sa défense du droit sans limites à l’avortement.
 
(6) Le traducteur place une majuscule sur le mot «Juif » comme substantif, comme nom propre se référant aux membres d’un Peuple (un « Français, un Anglais), et une minuscule sur le mot « juif » comme tout adjectif qualificatif, qui ne prend pas de majuscule en français (un Français catholique, musulman, juif…).  Reconnaissons humblement que cette règle n’est peut pas encore acceptée par la « Commission du Dictionnaire de l’Académie française » !
 
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mordeh'ai - dans Politique
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 06:39
Olmert, analyse d'un fiasco
par Shraga Blum
mardi 23 septembre 2008  http://www.a7fr.com/article/57415.htm


Nul ne peut savoir quelle aurait été la situation actuelle du pays si Ariel Sharon était encore aux commandes aujourd'hui. Par contre, tout le monde peut se rendre compte dans quel état est Israël après deux années de mandat d'Ehoud Olmert, avec Kadima comme soutien!

Le processus de départ du Premier ministre a été définitivement enclenché ce dimanche depuis qu'il a annoncé au Conseil des ministres qu'il transmettrait sa lettre de démission au Président de l'Etat Shimon Pérès, ce qu’il a fait le même soir.

Certes, Olmert ne quittera pas tout de suite ses fonctions, mais il est déjà possible de dresser un bilan de ces deux années sous sa magistrature, entamée au son du clairon avec la création de Kadima, "espoir de la politique" israélienne…

Force est de constater que dans pratiquement tous les domaines, le « bi-ennat et demi » d'Olmert sera à inscrire parmi les échecs les plus patents d'un Premier ministre israélien. Celui qui fut l'étoile montante de la politique israélienne lorsqu'il était maire de Jérusalem, sera devenu le chef de gouvernement le plus corrompu, le plus retors, le plus honni, le plus inapte - et peut-être le plus arrogant aussi - que le pays aura connu en 60 ans d'existence. Ce verdict semble sévère mais la situation intérieure et extérieure dans laquelle se trouve Israël ne permet pas le doute.

Je concentrerai l'analyse dans trois domaines: celui des choix politiques, celui des normes éthiques et celui du comportement personnel.

Les choix politiques d'Ehoud Olmert ont amené l'Etat d'Israël dans une situation extrêmement difficile sur le plan extérieur, et plongé la société israélienne dans des divisions et des interrogations profondes. Il y a des points communs qui relient la Deuxième Guerre du Liban, la situation au sud du pays, les dossiers israélo-palestinien et israélo-syrien concernant le fonctionnement du Premier ministre (enfin) démissionnaire :hésitations lorsqu'il faudrait agir et précipitation lorsqu'il serait judicieux d'être prudent.

La commission Winograd a suffisamment détaillé les défaillances du Premier ministre dans sa manière d'apprécier les situations et prendre les décisions en fonction. L'une des conséquences les plus fâcheuses de ce conflit aura été le changement total de l'image et de la place stratégiques d'Israël dans la constellation moyen-orientale. Les Américains l'ont constaté avec déception, le Hezbollah le répète à l’envi avec délectation. Et les déclarations d'auto-satisfaction d'Olmert sur "le calme qui règne à la frontière nord" ne convainquent personne. La manière dont les Hamas et le Hezbollah ont dirigé ou dirigent encore les négociations pour la libération de prisonnier israéliens, sont l'exemple le plus frappant de la manière dont Israël est aujourd'hui perçu et considéré par les groupes terroristes: un tigre de papier. Beaucoup d’art oratoire et de menaces, très peu d’actes sur le terrain. L’inverse d’il a quarante ans.

Concernant le volet palestinien, Olmert aura montré infiniment plus de précipitation à faire des concessions envers les Palestiniens, et pour plomber machiavéliquement les gouvernements futurs, que pour mater le terrorisme du Hamas conséquent à la Hitnatkout du Goush Katif. Jamais sous aucun gouvernement israélien, on ne sera allé si loin dans la générosité envers les exigences palestiniennes, les déclarations de « bonnes intentions » en direction de nos ennemis et d’abandons des idéaux sionistes. Et que l'on ne vienne pas dire "qu'il ne s'agit là que de propositions et non d'actes concrets", car dans la mentalité arabe, les promesses valent signature (dans un sens seulement, évidemment), et les illusions déçues amènent la violence.

Sur le plan syrien également, Olmert aura, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la géopolitique, entamé un processus dangereux avec le pays dont la frontière avec Israël est la plus calme depuis 40 ans.

Sur le plan intérieur, ces démarches ont abouti à une incertitude quant à leur avenir de dizaines de milliers de familles israéliennes, qui habitent dans le Néguev occidental, depuis Sderot jusqu'à Ashkelon, à la frontière nord du pays, sur le plateau du Golan et dans les localités de Judée-Samarie qui se trouvent à l'Est de la barrière de Séparation. On pourrait même y inclure les habitants juifs des quartiers de Jérusalem jouxtant les quartiers arabes qui risquent de se retrouver un jour dans la situation de Sderot et environs!

Le mandat d'Ehoud Olmert aura aussi été marqué par des crises intérieures retentissantes sur le plan intérieur: celle de l'Education, celle de la Justice et de la Police, et celle du scandale innommable des conditions de vie des rescapés de la Shoa.

Le deuxième échec retentissant d'Ehoud Olmert est lié à l'effondrement des normes d'éthique politique. Certes, l'assaut contre la démocratie et la probité politique n'est pas né il y a deux ans. La manière dont Itsh'ak Rabin et Ariel Sharon ont imposé au forceps les Accords d'Oslo et la Hitnatkout restera dans les annales du cynisme politique. Mais pour la première fois, un homme politique aura autant été à ce point éclaboussé par des affaires et des scandales liés à l'argent et au trafic d'influence. Le court mandat d'Ehoud Olmert aura été parsemé de combines, copinages, stratagèmes dans lu but unique de se cramponner au pouvoir.

En quelques années, la confiance de la population en ses institutions démocratiques et sa classe politique aura subi une chute vertigineuse. La Knesset, la Cour Suprême, la Police, l'armée autant de bastions de la "cohésion et de la robustesse nationales" qui auront été égratignés au bas mot par la manière d'exercer le pouvoir d'un avocat ambitieux et sans scrupules devenu Premier ministre.

Enfin, c'est sur le plan de l'attitude personnelle qu'Ehoud Olmert aura été un bien piètre exemple. Durant ces deux années, nous aurons assisté à des fleurons d'arrogance, de suffisance, de mépris affiché envers certaines parties de la population, d'une indifférence désinvolte envers les clameurs de la population, des recommandations des organes de contrôle ou des conclusions de commission d'enquête, enfin, de promesses et d'engagements personnels clamés de manière théâtrale mais non tenus.

Que de chemin parcouru pour cet homme élevé dans la tradition de Zeev Jabotinsky, membre du Betar et protégé d'Itshak Shamir, et qui aujourd'hui est capable d'appeler "mon ami" le négationniste et chef terroriste Abou Mazen, de lui faire sans cesse des cadeaux sous forme de libérations d'assassins, et simultanément de crier au "pogrom", quand des Juifs viennent exprimer leur exaspération face la tentative d'assassiner un enfant de neuf ans.

Ehoud Olmert, on ne vous regrettera pas,
Et puisse Kadima, repaire d'opportunistes, suivre vos pas.
Vous vous prétendiez "indestructible", un jour dans l'Express,
Aujourd'hui, votre orgueil n'a d'égal que notre allégresse.

Il n'y aura eu qu'un seul point positif au passage d'Ehoud Olmert à la tête du gouvernement: comme le dit Tevié le laitier : "Comme cela ne peut être pire, cela ne pourra maintenant qu'aller mieux!"

Chana tova!

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mordeh'ai