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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 22:59

Par JPOST   23.12.08
La majorité des personnes interrogées (61%) croit que la question du futur du Golan aura une influence primordiale sur les prochaines élections.
Photo: AP , JPost

"Cinquante-huit pour cent des Israéliens pensent que le gouvernement ne devrait pas accepter un retrait complet du Golan, même en échange d'une paix ferme avec la Syrie", selon les résultats d'un sondage paru Mardi.

Ce sondage conduit par Ma'agar Mohot pour l'Institut Kinneret, a notamment montré que près d'un tiers des personnes interrogées pensent que les forces de Tsahal ne devraient pas obéir aux ordres d'expulsion.


Zeev Drori, Professeur à l'Institut Kinneret a affirmé que c'était la première fois que l'opinion publique appelait Tsahal à désobéir aux ordres d'expulsion. "Comme le montre le sondage, l'opposition au retrait du Golan est encore plus importante que l'opposition à la partition de Jérusalem" dit-il.
"Si cet échantillon représentatif reflète la population, et prenant en compte que Tsahal est l'armée du peuple, cela signifie qu'un soldat sur trois refuserait le cas échéant de mener l'expulsion à terme ce qui jette le doute sur l'application d'une telle décision" a analysé le Professeur.


Toujours d'après cette étude, une minorité significative (46%) d'Israéliens considère que le gouvernement ne devrait, en aucune circonstance, accepter de céder une quelconque partie du Golan.

La majorité des personnes interrogées (61%) croit que la question du futur du Golan aura une influence primordiale sur les prochaines élections.


Le sondage a été réalisé sur un échantillon de 520 Israéliens âgés de plus de 17 ans et comprend une marge d'erreur de 4.5%.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 16:49
 Les médias israéliens ont largement diffusé, lundi matin, «l’histoire compliquée» et comportant des aspects «tout à la fois sécuritaires, humains, et religieux», comme l’écrivait le quotidien Maariv, de l’homme arrêté quelques jours auparavant à Safed, la célèbre «cité mystique» du nord du pays où ont vécu, après l’Expulsion des juifs d’Espagne, les kabbalistes qui allaient former la célèbre Ecole de pensée lourianique.
L’homme, âgé de vingt quatre ans et coiffé d’une kippa noire, qui a été arrêté alors qu’il se trouvait en situation irrégulière, est en fait originaire de Hébron, étudie dans une yeshiva (établissement religieux), et se trouve engagé dans un processus de conversion au judaïsme. Selon ses premières déclarations, il a décidé de quitter «Hébron, l’islam, et de rompre avec son milieu», après que des activistes locaux du Hamas l’aient chargé de «commettre un attentat en Israël».
Face à son refus, les islamistes l’ont menacé des «sévères représailles réservées aux traîtres de l’islam» ; c’est alors qu’il est passé illégalement du côté israélien, où des religieux l’ont accueilli.
Louis Dieb, son avocat, a demandé aux autorités de «considérer qu’il s’agit d’un cas exceptionnel» et de «prendre en ligne de compte la dimension purement humaine de cette affaire».
Selon lui, si l’homme est reconduit dans les territoires sous contrôles palestiniens, «il y sera d’emblée condamné à mort par les milices du Hamas», ce qu’a d’ailleurs confirmé le principal intéressé qui, de surcroît, a affirmé «n’être qu’à quelques jours de son examen de conversion à la religion juive».
Ses condisciples, ainsi que les autorités de la yéshiva, ont fait part de leurs «vives inquiétudes» face à la «dangereuse médiatisation de cette affaire».
L’un de ses amis a notamment déclaré au quotidien Maariv : «Il est arrivé chez nous il y a environ un an : au début, nous ne savions rien de lui, puis peu à peu, il a démontré son sérieux dans ses études des sources du judaïsme, et il est devenu évident que sa démarche était sincère».
«Il s’agit d’un jeune homme extrêmement courtois», a ajouté cet étudiant, «qui en fin de compte ne demandait qu’à trouver un refuge ici, ainsi qu’une existence paisible et rationnelle, loin de l’atmosphère qui règne dans les territoires palestiniens : son intérêt pour la pensée juive est profondément sincère, tout comme l’est son intention de se convertir et de rejoindre le peuple d’Israël».

http://www.israel-infos.net/
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mordeh'ai - dans Société
22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 16:14

[Lundi 12/22/2008 16:38]


Qui a été dans la localité d’Ofra, dans la région de Binyamin, sans avoir été impressionné par la beauté du paysage et surtout par la chaleur de ses habitants. Ce village situé à une trentaine de minutes de Jérusalem renferme également une importante communauté d’immigration française qui a réussi à créer un tissu social exemplaire, qui a fait ses preuves tant dans les événements joyeux que dans les moments de douleur, sans parler d’une entraide solide dans le délicat processus de l’intégration.

 

Après que « Shalom Akhshav » et d’autres mouvements similaires aient dirigé les projecteurs sur Hevron, non sans succès, voilà qu’une autre organisation d’extrême gauche, « Betselem » jette « son dévolu » sur Ofra. Dans son Rapport sur les Droits de l’Homme, diffusé et lu dans les chancelleries occidentales, l’organisation accuse Ofra de « ne remplir que l’une des quatre conditions nécessaires pour fonder la légalité de son implantation, qu’elle constitue de ce fait un avant-poste illégal et doit donc être démantelée et restituée à ses propriétaires palestiniens » !!

 

Pour étayer leur verdict, les responsables de Betselem disent s‘appuyer sur l’avis juridique présenté par l’avocate Talia Sasson (candidate sur la liste Meretz…), et que le gouvernement avait adopté en 2005 comme cadre juridique pour juger de la légalité des localités de Judée-Samarie. Selon ce rapport, dont les motivations politiques ont été démontrées, quatre conditions seraient nécessaires afin qu’un point de peuplement en Judée-Samarie soit validé : décision gouvernementale, fixation précise du périmètre de compétence juridique de la localité, plan détaillé de construction, et assurance que les terres appartiennent à l’Etat ou ont été légalement acquises par des Juifs et sont inscrites au Cadastre.

 

Pour « Betselem », « seule la première condition est remplie, par une décision gouvernementale de 1979, et 58% des terrains construits sont propriété de Palestiniens ».

 

Dans son rapport, « Betselem » ne demande pas seulement le démantèlement de la localité d’Ofra et le départ de ses habitants juifs, mais pousse le raffinement jusqu’à exiger « des indemnités financières versées aux Palestiniens pour l’utilisation illégale faite de leurs propriété durant toutes ces années » !!!!

 

« Betselem », « a l’image de »…mais à l’image de quoi ??!  

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mordeh'ai - dans Politique
21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 23:11

L’agence de presse iranienne IRNA a indiqué que la Russie avait entamé l’expédition des pièces de son système de défense antiaérienne S-300 destinées à l’Iran. Ce dispositif doit permettre à l’Iran de protéger ses installations nucléaires qui pourraient être visées par les forces israéliennes ou américaines.
 

 




 











En
octobre, après une visite à Moscou du Premier ministre israélien Ehud Olmert, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko, avait affirmé que la Russie n’avait "pas l’intention de livrer ce type d’armes à des pays situés dans des régions troublées".

 

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 19:53

PAR Michel Gurfinkiel

samedi 20 décembre 2008


Dans deux mois, le 10 février 2009, les Israéliens éliront leur XVIIIe Knesset. Pour l’instant, les sondages sont favorables à la droite. Selon une enquête Panels Ltd réalisée dans les derniers jours de novembre, le parti conservateur Likoud, dirigé par Benjamin Nethanyahu, obtiendrait 35 sièges, contre 12 dans la Chambre sortante, les partis religieux 22 sièges au lieu de 27, et le parti nationaliste laïque Israël Beiteinu 9 sièges, au lieu de 11 : soit au total 66 sièges sur 120, six de plus que la majorité absolue, contre 50 précédemment.

En face, le parti centriste Kadima, fondé en 2005 par Ariel Sharon et dirigé aujourd’hui par Tsipi Livni, obtiendrait 26 sièges, contre 29 dans la Knesset sortante, les travaillistes 7 sièges au lieu de 19, le parti d’extrême-gauche Meretz 10 sièges au lieu de 5 : soit au total 44 sièges seulement, contre 53 précédemment. Le reste de la Knesset se répartirait entre les partis arabes extrémistes (une dizaine de sièges) et quelques micro-formations, comme les écologistes (trois sièges selon certaines estimations) ou le parti des retraités (un ou deux sièges).

Ces chiffres peuvent évoluer dans un sens ou dans un autre. Mais plusieurs points semblent d’ores et déjà acquis.


1. Le Likoud, donné pour mort voici trois ans après la sécession d’Ariel Sharon et d’une partie de ses dirigeants, est redevenu le premier parti du pays.
Cela tient en partie au reflux vers la maison mère de nombreux militants et électeurs qui avaient fait confiance à Sharon voici trois ans et l’avaient suivi à Kadima, mais qui ne se sont plus reconnus ni dans ses successeurs Ehud Olmert et Livni, situés beaucoup plus à gauche.

Cela tient ensuite à l’impéritie des gouvernements Kadima depuis 2006. Le « nouveau Likoud » présente une image beaucoup plus compétente. Nethanyahu a été ministre dès les années 1980, premier ministre dans les années 1990, ministre des Affaires étrangères puis de l’Economie dans les années 2000. Pendant ces dernières fonctions, de 2003 à 2005, il a mis en place une réforme économique et financière qui a assuré au pays jusqu’à l’automne 2008, un taux de croissance extrêmement élevé, de l’ordre de 7 % par an. Autre personnalité de premier plan : le général Moshe Yaalon, brillant chef d’état-major de Tsahal de 2002 à 2004, aujourd’hui directeur de recherche au Jerusalem Center for Political Affairs, l’un des laboratoires de pensée les plus respectés d’Israël.

Enfin, le « vieux Likoud » , avant 2005, était miné par les scandales : mais la plupart des personnalités qui y étaient impliquées, à commencer par Sharon et Olmert, ont été à l’origine de Kadima. Si bien que le « nouveau Likoud » présente une image globalement « morale ». Ce qui renforce cette perception, ce sont les risques qu’il a pris en refusant de suivre Sharon. Yaalon, en dépit de son envergure militaire et intellectuelle, a été limogé en 2004 en raison de son opposition à l’abandon de Gaza. Nethanyahu a quitté le gouvernement en 2005 quand il a refusé de cautionner la liquidation du Gush-Katif, le canton juif situé dans le sud de la bande de Gaza.


2. Kadima survit, en se substituant à l’ancien parti travailliste.

Fin 2005, Kadima semblait rassembler, autour d’un Sharon charismatique, les « modernes » du Likoud et de la gauche travailliste, et se poser en successeur du Mapai de David Ben Gourion, ce « parti de gouvernement » qui avait dirigé Israël pendant vingt-neuf ans, de l’indépendance à 1977. Sharon mis hors jeu par la maladie dès janvier 2006, Kadima, sous Olmert et Livni, a glissé à gauche, en se ralliant aussi bien aux accords d’Oslo et à la « feuille de route » en politique étrangère, qu’au post-sionisme et au Kulturkampf antireligieux en politique intérieure. Résultat logique : tandis que les électeurs venus du Likoud y retournaient, de nombreux électeurs travaillistes ont afflué. En termes sociologiques, ceux-ci appartiennent en effet aux classes supérieures et moyennes supérieures : c’est pour eux un confort intellectuel et moral non négligeable de s’affranchir des derniers dogmes socialistes. En outre, les deux chefs successifs du parti travailliste entre 2006 et 2008, Amir Péretz et Ehud Barak, ont été aussi médiocres sur le plan politicien que dans leurs responsabilités de ministre de la Défense.


3. Le rapport entre droite et gauche est de deux à trois au sein du « pays réel » israélien : le pays juif (80 % de la population totale).
C’est là une tendance de fond, déjà perceptible lors des élections précédentes. En 2006, en additionnant les voix de la droite proprement dite à celles qui, venues du Likoud, s’étaient portées sur Kadima, on arrivait déjà aux mêmes chiffres. Dans sa configuration actuelle, la gauche ne peut l’emporter que si la droite est divisée, et avec l’appui, au moins tacite, des partis arabes extrémistes.


4. La domination de la droite est due au renforcement démographique et sociétal des différents milieux religieux.

A première vue, les partis religieux reculeraient légèrement lors des prochaines élections, passant de 27 à 22 sièges. En réalité, leur score particulièrement élevé de 2006 était en partie la conséquence du désarroi qui frappait alors la droite, après le drame de Gush-Katif et la création de Kadima : de nombreux « orphelins du Likoud » s’étaient portés sur le Shas ou l’Union nationale. Aujourd’hui, le phénomène inverse se produit : de nombreux électeurs religieux sont tentés de « voter utile », compte tenu de la gravité de la situation, en se portant sur le Likoud rénové de Nethanyahu.

Dans un tel contexte, une éventuelle victoire de la droite en 2009 pourrait déboucher sur une réforme des institutions et de la société. La sécurité nationale et l’économie sont des priorités. Mais c’est aussi le cas de l’éducation – tant en termes d’excellence culturelle et scientifique que de transmission des valeurs juives - et de la solidarité sociale. Jamais Israël n’a été plus près de les traiter de façon approfondie. Dix-huit, dans la tradition juive, est le chiffre de la vie.


© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2008.

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mordeh'ai - dans Société
20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 14:13

Miguel Garroté  http://monde-info.

 
   Hier soir,  l’Agence France Presse informait  -  dans le cadre de la visite de Netanyahou, 
 
chef du parti israélien de droite Likoud  -  à Sarkozy : « Le Likoud est donné vainqueur des législatives israéliennes prévues le 10 février,  et son chef  Benjamin Netanyahou donc présenté comme le favori pour former le prochain gouvernement israélien ». 

La formule « afpique » précitée étant d’une sobriété déconcertante,  il vaut sans doute la peine,  d’en conter un peu plus,  sur ce bon vieux Bibi,  alias Binyamin Netanyahou

 *

Netanyahou en visite en France

lire le détail sur : http://a7fr.com.

 



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mordeh'ai - dans Revue de presse
20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 12:44


Haj Amin al Husseini, le Moufti de Jérusalem serrant la main d'Hitler
Par David Solway | FrontPageMagazine -
Traduit et adapté par Albert Soued
pour
www.nuitdorient.com


Eu égard à l’imbroglio en cours en Terre Sainte, on peut se demander à juste titre si l’histoire – mauvaise — n’est pas en train de se réécrire. Quand Haj Amin al Husseini, le Moufti de Jérusalem a cessé partiellement sa rébellion de 1936, suite à la promesse anglaise d’une Commission Royale, rien n’a été fait pour désarmer les insurgés.


Et la période de calme relatif a été exploitée par le Moufti pour entraîner, unifier et réarmer ses forces. Rien ne change au Moyen Orient et ce qui était vrai du Moufti l’a été aussi de son descendant Yasser Arafat et continue à l’être des acteurs de la scène actuelle, Mahmoud Abbas, Khaled Mashaal ou Ismail Hanyeh et leurs consorts.

Co-fondateur du Hamas, Abdel Rantissi définissait la "Houdna" ou cessez-le-feu tactique, comme "la 1ère phase d’un plan pour libérer notre terre". Comme il le disait "la houdna n’est pas un signe de reconnaissance de l’état d’Israël". Bien avant la récente éruption du conflit, les intentions des terroristes ont été bien clarifiées par Abou Moussaeb, le chef des Brigades d’Al Aqsa du nord de Gaza, lorsqu’il annonça que le cessez-le-feu du moment n’était que "le repos du guerrier, utilisé par les forces palestiniennes pour se réarmer, se regrouper et se renforcer… Quand le conflit reprendra, nous serons plus forts que jamais avant, avec de nouvelles méthodes et de nouvelles armes…" Je propose de le croire. Après tout, l’objectif de la "houdna" c’est bien de se battre dans de meilleures conditions.

Excepté dans l’esprit arabe, on ne peut pas appeler cela un processus pour trouver une solution.


En permanence, les antisionistes dénoncent Israël qui chercherait à créer "le Grand Israël". Mais l’ironie des faits c’est que les palestiniens revanchards travaillent par tous les moyens – les attentats terroristes ou les techniques plus subtiles de la propagande – pour installer la "Grande Palestine" à la place d’Israël. Leur porte parole Osama Hamdan l’a confirmé à la télévision libanaise le 02/04/07 "Nous, dans le gouvernement Hamas, nous n’accepterons aucune solution… qui dévierait de nos principes… Je n’accepterai pas d’accord qui dirait in fine que les villes de Haifa, Jaffa ou Acre sont Israéliennes… rechercher la paix est une perte de temps… la vraie solution mènera à la fin de l’existence de l’entité sioniste…". Le porte parole du Hamas Sami Abou Zahri ébauchait l’approche terroriste aux négociations, à Gaza le 13/06/05 au National Post, "Il n’y a aucun problème à la solution par étapes du conflit israélo-arabe. On peut accepter aujourd’hui Gaza et la Cisjordanie, et puis dans l’avenir, toute la Palestine". Est-ce clair ?

Cela prendra plusieurs années avant que le jury ne donne son verdict dans ces négociations de paix qui n’en finissent pas. Etant donné la violence quotidienne dans la région, le processus semble irréaliste pour le moment. En fait l’Europe comme les Palestiniens cherchent à accélérer "la feuille de route", ou comme on l’appelle maintenant "l’horizon politique" et "l’accord dans l’armoire". Mais ce n’est qu’une tentative pour dépouiller Israël de son droit légitime et pour neutraliser ses atouts dans toute négociation. Ainsi on exhorte Israël à faire des concessions, comme si l’état palestinien, "holographique", qui n’existe nulle part sauf dans l’imaginaire, était un fait géopolitique tangible. Parce que les faits montrent que "Palestine" n’est qu’une fiction auto-construite dont la seule revendication évidente est d’avoir parfait son expertise dans la double technique du "terrorisme d’avant-garde" et l’"extorsion fiscale".

L’éventualité d’une paix juste et durable demeure mince et les Palestiniens y veillent. Personne n’a expliqué d’une manière satisfaisante pourquoi Israël doit conclure une paix pour satisfaire les exigences des terroristes ou se soumettre aux pressions des pays arabes environnants, pays qui ont eux-mêmes déclenché de nombreuses guerres qu’ils ont perdues. Depuis quand des perdants coupables imposent leurs conditions ? Comme l’avait écrit feu Abba Eban, Ministre des Affaires Etrangères après la guerre de 1973 "C’est la 1ère guerre de l’histoire qui s’est terminée avec une partie victorieuse qui appelle à la paix et les vaincus qui lui demandent une reddition sans condition"

Existe-t-il un seul pays au monde qui abandonne des territoires conquis dans des guerres provoquées par l’adversaire ? Cette stratégie "folle" pourrait être pensable à la rigueur si des négociations pouvaient mener à un résultat satisfaisant et authentique, comme ce fut le cas en partie avec l’Egypte et le Sinaï — retrait qu’aujourd’hui certains considèrent à juste titre comme irresponsable. On peut ajouter aussi le retrait du Liban qui a été gratifié d’un H’ezbollah armé et retranché à la frontière nord, avec des incursions où des soldats sont enlevés et avec des tirs de missiles ayant provoqué la 2ème Guerre du Liban. De même quand Israël s’est retiré de tout Gaza, il a été remercié par des tirs de mortiers et de roquettes sur les villes et villages du Néguev, jusqu’à ce jour (1).

Le territoire conquis dans une guerre défensive ne doit jamais être rendu à l’agresseur. Eu égard aux "territoires palestiniens", Israël cherche bizarrement à négocier leur rétrocession, alors qu’ils ont été capturés d’une façon légitime et qu’il peut les garder légalement.

Il faut savoir aussi qu’une petite minorité de ceux qui réclament la Cisjordanie et Israël peut être considérée comme indigène, la majorité de la population de Palestine venant des pays environnants au début du 20ème siècle. En effet ces populations ont été amenées par les Turcs de l’Empire Ottoman pour faire cesser les razzias des tribus Bédouines nomades. Ces "Syriens" ou ces "Egyptiens" se déclarent aujourd’hui Palestiniens, alors que la revendication juive se base sur une présence continue de plus de 3000 ans.

Durant le Mandat britannique (1923-1948), les Arabes ont afflué dans la Palestine côtière sans avoir à produire un quelconque document officiel, ni à craindre les autorités douanières qui les laissaient passer. Dans son livre "From the time immemorial" Joan Peters attire l’attention sur un document anglais qui donne aux nouveaux immigrants arabes le statut de "population indigène depuis des temps immémoriaux". Le but des Anglais était de modifier la structure de la population locale au détriment des Juifs qui étaient considérés comme une population déplacée. Les immigrants arabes d’après Balfour se transformaient du jour au lendemain en véritables autochtones. Les recensements truqués ultérieurs, le contrôle anglais sur le flux migratoire juif et sur les armes pour favoriser leurs clients arabes, le problème acide des réfugiés arabes, les guerres d’agression arabes ont contribué à fausser le jugement de la communauté internationale et l’objectivité des médias. Les revendications de la propagande arabe, les historiens révisionnistes juifs et la horde des universitaires anti-israéliens ainsi que les intellectuels et commentateurs politiquement corrects ont transformé la réalité qu’en grande partie les dits réfugiés palestiniens de la guerre d’indépendance de 1948 sont des Arabes revenus dans les pays d’où leurs parents venaient, sans que personne ne les y oblige. Même Sir John Glubb ou "Glubb Pasha" après sa conversion à l’Islam, le général anglais qui commandait la Légion arabe jordanienne et qui a mené une campagne de "nettoyage ethnique" contre l’état d’Israël naissant, a écrit dans le London Daily Mail le 12/08/1948 que " les civils arabes ont paniqué et se sont enfuis d’une façon ignominieuse. Les villages étaient abandonnés avant même d’être menacés par l’avancée de la guerre ". Et Glubb Pasha était loin d’être un témoin amical, mais plutôt l’ennemi le plus implacable des Juifs.

De nombreuses personnalités arabes et les sources d’information de l’époque étaient unanimes sur le sujet. Ainsi Emile Ghoury, secrétaire du Haut Comité arabe pour la Palestine insistait dans une interview au Beirut Telegraf le 06/09/1948 "ces réfugiés sont la conséquence directe de l’action des pays arabes qui s’opposaient au partage de la Palestine".

La radio arabe pour le Moyen Orient qui diffusait de Chypre le 03/04/1949 disait "le Haut Comité Arabe a encouragé les réfugiés à fuir leurs maisons"

Le quotidien jordanien Falastine blâmait dans un article du 19/02/1949 "les pays arabes qui ont encouragé les Palestiniens à quitter leur foyer"

Le 1er ministre Syrien Khaled Al Azm confessait dans ses mémoires de 1973 que "c’est nous qui les avons fait fuir", parmi d’innombrables témoignages.

Quant à la situation actuelle, comment peut-on encore l’appeler "occupation" ? Gaza est une entité autonome contrôlée à 100% par le Hamas et le Fatah contrôle 94% de la Cisjordanie. Ainsi la Palestine n’est pas occupée par Israël, mais par ses propres milices terroristes, qui empêchent la création d’un état véritable, cherchant plutôt à détruire son voisin, Israël. La situation économique désastreuse est le reflet de régimes autocratiques, gouvernés par des tyrans et des kleptocrates, dont l’archétype était déjà Haj Amine al Husseini. Quand Israël occupait réellement Gaza et la Cisjordanie, l’économie était florissante ; aujourd’hui ces territoires ne peuvent survivre sans l’aide internationale.

Ainsi il faut faire attention à la terminologie "occupation" et la situer dans son contexte véritable. Et ce contexte est même plus complexe. Le comédien américano-palestinien Ray Hanania vient de faire un tour en Cisjordanie. Selon lui, les Palestiniens souffrent d’une autre "occupation", en fait "d’un immobilisme intérieur", d’une fixation sur le passé et cette "occupation psychique" les empêche de voir la réalité et de se projeter dans l’avenir. Il dit : "les Palestiniens souffrent de nombreux niveaux d’occupation et ils se sont imposées l’un d’eux, qui est devenu l’excuse pour expliquer leurs échecs, un désir non pas de faire la paix, mais de revanche, et la non capacité d’accepter la blessure faite à leur orgueil, qu’exigerait tout compromis. Les chefs de toutes les factions palestiniennes sont opposés à toute solution qui les sortirait de cette prison intérieure qu’ils ont édifiée, et c’est cela qui les rend incapables de construire un état"

D’après lui, les Palestiniens se sont englués dans cet esclavage mental qui est la seule barrière au mouvement et à la vie….ils sont dans une impasse qu’ils ont eux-mêmes creusée, et à l’extérieur, ceux qui souhaitent les aider, sont entrés dans la même nasse de l’"occupation".

En attendant, cherchant à rendre illégitimes les positions d’Israël, les médias mondiaux poussent à reconnaître le pseudo état du Hamas à Gaza, invoquant la terrible densité de population, autour de 4000 hab/km2, et la nécessaire compassion politique et économique qu’on devrait éprouver à son égard, au détriment d’Israël. Chiffre sans doute élevé, mais il faut le rapprocher de la densité du 11ème arr. de Paris, soit 41 053 hab/km2 et Kowloon, soit 1,9 million hab/km2, pour avoir une meilleure perspective. Ma propre ville, Montréal, couvre une superficie moitié inférieure à celle de Gaza, soit 185 km2, et sa population est supérieure à celle de Gaza de plusieurs centaines de milliers d’habitants. Aux dernières nouvelles, Paris11, Kowloon et Montréal se débrouillent bien.

Le statut de Jérusalem reste un problème crucial. Israël est accusé de construire des logements aux environs de Har H’oma, au sud-est de la ville, qui est la capitale d’Israël, sur une terre qui appartient à 75% aux Juifs. Les 25% restants appartiennent à des Palestiniens à qui on a offert des compensations, selon une réglementation considérée comme normale dans tous les pays démocratiques, et même au Québec où on a procédé de la même manière pour construire l’aéroport Mirabel. Certes Har H’oma est au-delà de la ligne verte, mais c’est une frontière d’armistice, sujette à ajustement, 40 ans après…

Les OGN, les groupes de "droits sociaux" ont pris le train de l’anti-israélisme, manifestant une parfaite ignorance de l’histoire et de la rectitude éthique et s’alignant sur l’extrémisme radical des organisations islamiques, comme CAIR aux Etats-Unis ou la Campagne de Solidarité Palestinienne an Grande Bretagne….

Cinq armées arabes ont été incapables en 1948 de rayer Israël de la carte. Trois armées arabes ont été écrasées en 1967 par une armée de défense faite de réservistes et il en a été de même en 1973 contre les forces combinées de l’Egypte et de la Syrie. Ayant échoué militairement, malgré l’attitude conciliante et myope de l’Occident et d’Israël, les Arabes ont adopté une stratégie plus efficace, du nom "accords d’Oslo". En échange d’un retrait territorial, Arafat et l’OlP se sont engagés à mettre fin à leurs activités terroristes. Ces accords ont été aussitôt dénoncés dans la Déclaration de Principes en septembre 1993, dans l’accord Gaza-Jéricho d’abord de mai 1994, dans l’accord intérimaire de septembre 1995 et l’accord d’Hébron de janvier 1997, tout en acceptant les retraits israéliens "gratuits" de Gaza et de 7 villes palestiniennes.

Les échecs du sommet de Camp David et de son clone d’Annapolis ne doivent pas surprendre… Un Hadith 4/52-176 reflète bien une certaine mentalité : "Tu combattras les Juifs jusqu’à ce que certains d’entre eux se cachent derrière un rocher, et le rocher dira alors "O Abdallah, il y a un Juif qui se cache derrière moi". Alors tu iras le tuer"…

Ne vous faîtes aucune illusion, le processus de négociation n’est qu’un subterfuge pour réduire les dimensions d’Israël et ses frontières, le laissant vulnérable à de simples roquettes de courte portée. C’est aussi un moyen d’acquérir un nouveau territoire à partit duquel lancer des attaques plus coordonnées et plus meurtrières. L’état palestinien n’est qu’un moyen enfanté par la diplomatie arabe pour détruire par étapes l’état d’Israël. Il en est de même de la revendication des réfugiés et de l’insistance sur "le droit du retour" (h’aq al a’wda). L’objectif fondamental est toujours le même. Les Arabes n’ont jamais été intéressés par une Palestine, mais par un "cheval de Troie" qui grignoterait petit à petit de l’intérieur les frontières d’Israël, sous l’appellation de "négociation de paix". La Palestine est devenue depuis 60 ans la feinte et la tactique préférée des Arabes pour se débarrasser de l’état Juif, quel qu’en soit le coût pour les Palestiniens, trompés ou de connivence…

"Etat palestinien" est devenu ainsi le leitmotiv de tout le monde, quand on parle du Moyen Orient.


Je ne sais pas si cette stratégie réussira à long terme. Mais à court terme, elle va faire souffrir inutilement les Israéliens. Dans un poème intitulé "état de siège", le poète national palestinien Mahmoud Darwish décrivait Israël comme l’image d’un vieil état enseveli sous les ruines de la future Troie. Il est probable que cette ancienne épopée historique ait une conclusion différente et que les nouveaux Troyens réussiront à chasser les envahisseurs. En attendant les feux brûleront dans la cité.

Note de la Traduction

On peut imaginer que pour alimenter à nouveau un processus de négociation il faille occuper des territoires au Liban, en Syrie, et peut-être même en Egypte et en Jordanie. Mais il est difficile de faire revivre le passé. Pourtant il existera toujours de nouvelles opportunités qui permettraient de conquérir un territoire afin d’alimenter une négociation. En 2006, l’opportunité du Liban sud n’a pas été saisie par Israël.

David Solway, auteur de 25 livres primés de poésie, voyage, critique et théorie de l’éducation. Ecrit dans des magazines variés, the Atlantic, the Sewanee Review, Books in Canada, and the Partisan Review. Dernier livre : "Le grand mensonge : sur la terreur, l’antisémitisme et l’identité"
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mordeh'ai - dans Politique
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 19:13

 " Le blocus imposé par Israël à la Bande de Gaza provoque une "profonde crise de dignité humaine" dans ce petit territoire palestinien, où le taux de chômage s'élève désormais à 49% de la population active, selon un rapport du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (UNOCHA).
Ce document rendu public jeudi alerte la communauté internationale sur la situation des 1,4 million d'habitants de la Bande de Gaza, qui ont aujourd'hui le plus grand mal à assurer leur subsistance en raison des pénuries en eau et en nourriture."

Ainsi le Hamas, les gazaouis, les ONG et les délégués de l'ONU (anti-Israeliens par vocation)
se moquent de nous en clamant que Gaza meure de faim à cause du blocus que leur impose Israël mais ils oublient de mentionner qu'il en est de même du coté de  leurs cousins Egyptiens qui ont fermé eux aussi le passage de Rafah. 

Mais  cela n'empêche aucunement le ravitaillement de toutes les denrées (même en armes) par le biais des nombreux souterrains qui relient Gaza à l'Egypte  d'arriver dans le califat islamique 

Regardez l'étal de ce marchand et son achalandage en légumes et apprecier le contenu de la Vidéo:

blocus-gaza.jpg
Cliquez sur l’image pour accéder à la vidéo 

Comme diraient nos amis de HOUMOUS: "Zont l’air malheureux hein, les pauvres gazaouis ? "

J'aimerai en dire autant du Darfour ou de l'Erythrée qui n'arrivent pas à canaliser sur leur sort l'ampathie des journaleux de la planète pas même celle de cette chère ONU.

Mordeh'aï

 

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mordeh'ai - dans Politique
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 09:58

Au nom du multiculturalisme

Par CAROLINE GLICK
17.12.08

Les médecins de l'hôpital de Bombay qui ont reçu les victimes de l'attaque djihadiste étaient atterrés. Deux d'entre eux ont expliqué sur le site d'informations en ligne indien rediff.com que les spectacles des guerres de gangs ou des attentats terroristes n'étaient rien en comparaison de ce carnage.

 

L'hôtel Taj Mahal à Bombay.
Photo: AP , JPost


Les corps des victimes montraient clairement des marques de torture. Comme l'a affirmé un des médecins, "de toutes les victimes, les corps des Israéliens étaient les plus abîmés. Ils ont été abattus (le premier jour de l'attaque). Et manifestement attachés et torturés avant d'être exécutés. C'était tellement ignoble que le simple fait de se remémorer les détails est insoutenable." Selon les services de renseignements indiens, un des djihadistes a déclaré avoir reçu l'instruction de tuer des étrangers, et en particulier des Israéliens.

Au lendemain des attentats de Bombay, il est difficile d'imaginer qu'il existe en ce monde quelque chose de plus pernicieux et cruel que la vile mission de ces terroristes envoyés pour assassiner froidement des innocents sous le simple prétexte qu'ils ne sont pas musulmans. Et pourtant si. Les partisans du multiculturalisme, qui prônent l'acceptation de tous, sont plus diaboliques encore, puisqu'ils permettent aux djihadistes de perpétrer leurs actes perfides et empêchent leurs victimes de se défendre.

N'ayons pas peur de le dire : les djihadistes de Bombay, tout comme leurs comparses à travers le monde, tuent au nom de leur adhésion au totalitarisme islamique, cette même doctrine qui appelle à l'annihilation du peuple juif et à la subjugation de toutes les autres populations non musulmanes.

Les médias complices

Et les actes et motivations de ces terroristes de Bombay, de Gaza, de Bagdad, de Guantanamo sont constamment justifiés et etouffés par leurs fidèles alliés et défenseurs : les multiculturalistes occidentaux. Le multiculturalisme est quasiment une religion qui repose sur deux principes : le relativisme moral et la cupidité de l'Occident - particulièrement aux Etats-Unis et en Israël. Selon les multiculturalistes, les Occidentaux - et dans le cas de l'Inde, les Hindous - sont les seuls à blâmer pour les actes de violence perpétrés contre eux par les non-Occidentaux.

Dans le cas des massacres de Bombay, les défenseurs multiculturels des djihadistes ont commencé à justifier leurs actions dès le début de l'attentat. Ainsi, Fareed Zakaria a affirmé dans le magazine Newsweek que les Hindous l'avaient bien mérité. "La population musulmane d'Inde", a-t-il cru bon d'expliquer, "ne profite pas des fruits de la croissance de ces dix dernières années. La discrimination institutionnelle est encore de mise, et beaucoup de musulmans se sentent persécutés. Et il n'est pas de bon ton de le dire."

Plus encore, les médias multiculturalistes ont tout simplement éradiqué le fait que les djihadistes visaient des Juifs. Hors des frontières d'Israël, il aura fallu deux jours pour rapporter que le Beit Habad avait été pris d'assaut par des djihadistes. Et une fois que les médias ont enfin parlé des cibles juives, ils se sont mis d'accord pour rejeter la thèse d'une décision stratégique évidente des djihadistes d'envoyer des terroristes dans l'unique intention de charcuter des Juifs.

Le New York Times s'est particulièrement distingué. Deux jours après la prise d'otage, on pouvait lire dans ses colonnes : "On ne peut affirmer que le centre juif a été un choix stratégique ou une scène accidentelle de prise d'otage."

Mais les Juifs n'ont pas été les seuls dont l'identité est restée dans le flou. Celle de leurs assassins aussi. Pendant une journée entière, les principales sources d'information occidentales ont masqué le fait que les terroristes étaient des djihadistes musulmans, affirmant qu'ils pouvaient tout aussi bien s'agir d'activistes hindous. Ce qui paraissait un peu étrange, non parce qu'il n'y a pas de terroristes hindous, mais parce que les instigateurs se qualifiaient de "mudjahidin" ou de "combattants islamiques".

Les attentats de Bombay et l'empressement des multiculturalistes de minimiser leur signification met au jour deux vérités dérangeantes sur le djihad global. D'abord, ils démontrent que les djihadistes sont de bons élèves. Et qu'ils font preuve d'une performance grandissante. Les attentats de Bombay relevaient de la plus haute sophistication de par leur conception et leur exécution. Ils rappellent d'autres opérations comme l'attentat au café de Tel-Aviv Mike's Place en 2003 ou encore l'exécution du commandant de l'alliance nordiste Ahmed Massoud le 9 septembre 2001. Il est évident que les membres d'Al-Qaïda ont su tirer les leçons de leurs actes et de ceux d'autres organisations terroristes. Les djihadistes de Bombay ont clairement montré leur habilité à se surpasser et à imiter leurs compères au Pakistan, à Gaza, au Liban, en Syrie et partout où ils disposent de bases opérationnelles sûres.

Leur entraînement et leur endoctrinement s'aiguisent. Leur armement se perfectionne. Les régimes djihadistes, comme leurs mandataires et alliés dans la politique de la terreur, ne se contentent pas de soutenir ouvertement les terroristes djihadistes. Ces gouvernements disposent aujourd'hui de leur propre armement non conventionnel. Ainsi, l'intensification du programme nucléaire de l'Iran alourdit sa mainmise sur le Liban et sur Gaza par le biais du Hezbollah et du Hamas. Le renforcement de la coordination entre les régimes et les groupes djihadistes renforce la probabilité de voir un jour un gouvernement armer une faction terroriste, et pourquoi pas, la doter de l'arme nucléaire.

La seconde vérité sur le djihad global soulignée par les attaques de Bombay est que rien n'empêchera les multiculturalistes de soutenir les agissements des djihadistes, quoi qu'ils fassent. Et aucune action entreprise par les démocraties occidentales pour se défendre ne sera jugée acceptable par les multiculturalistes. Ce soutien aveugle est dû au fait que les multiculturalistes ne peuvent accepter que les djihadistes déclarent la guerre à l'Occident sans rejeter leur propre doctrine.

Toujours défendables, toujours justifiables

L'Iran menace quotidiennement de détruire les Etats-Unis, de rayer Israël de la carte, de fermer le détroit de Hormuz, d'utiliser l'arme nucléaire et de la vendre à d'autres nations amies. Il contrôle la Syrie, le Liban et Gaza. Il est le premier instigateur des insurrections en Irak et en Afghanistan. Et il a déjà développé des relations stratégiques avec des ennemis des Etats-Unis comme le Venezuela, le Nicaragua et l'Equateur.

Et pourtant, l'une des premières initiatives de la nouvelle administration d'Obama est de tenter d'avoir des relations diplomatiques avec la République islamique, dans l'intention de conclure des accords avec les mollahs.

Sans parler d'Israël. L'actuel gouvernement d'Olmert participe à la tentative du monde occidental de renier l'existence d'un djihad global, qui a fait de l'Etat juif son principal champ de bataille. Durant sa dernière visite à la Maison-Blanche, le Premier ministre Ehoud Olmert a dû affronter un George Bush sceptique qui avait du mal à comprendre son enthousiasme à rendre les hauteurs du Golan à la Syrie. Bush était dans l'incapacité d'adhérer à la conviction aberrante d'Olmert selon laquelle si la Syrie récupérait le plateau du Golan, elle abandonnerait allègrement son chef et allié de Téhéran. Et si la position du Premier minstre israélien lui restait insaisissable, c'est qu'il n'avait pas réalisé que l'entêtement d'Olmert provenait de son adhésion inconditionnelle au multiculturalisme.

Certains analystes nient le danger du djihad global en arguant que son objectif dépasse ses capacités effectives. Selon eux, il suffira que l'Occident décide d'annihiler les djihadistes pour que ce soit chose faite.

Malheureusement, ils omettent deux points : d'abord ils font fi du fait que les djihadistes consacrent toute leur énergie dans leur combat. Ensuite, ils oublient que l'influence des multiculturalistes grandit et neutralise systématiquement toute tentative occidentale de se défendre. Un rapide changement des mentalités est nécessaire, sinon les conséquences de l'alliance djihad-multiculturalisme pourraient se révéler désastreuses pour des millions et des millions de gens.

caroline@carolineglick.com

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 09:05
 "Plus de Juifs en Cisjordanie"
Par KHALED ABU TOAMEH ET MARK WEISS pour Jpost
12.14.08
   

Il n'y aura plus de place pour les Juifs ni pour les implantations en Cisjordanie ; leur présence restera toujours un obstacle à la paix, a déclaré le responsable des négociations palestiniennes, Ahmed Qourei.


Il a ajouté que le dialogue est actuellement suspendu en raison des campagnes législatives israéliennes. Qourei estime, plus précisément, que l'existence des implantations rendra impossible la création d'un futur Etat palestinien doté d'une continuité territoriale.

Les zones sur lesquelles Israël souhaite maintenir son autorité dans un accord final sont : Ariel, Givat Zeev, Maalé Adoumim et le Goush Etsion. "Ces implantations sont un obstacle à la paix. L'expérience nous a appris qu'il est impossible de cohabiter avec les habitants de ces implantations. Nous nous souvenons encore du massacre [du Tombeau des Patriarches] à Hébron en 1994 ainsi que les attaques perpétrées quotidiennement à Hébron, Naplouse, Kalkilya et ailleurs (…). Tout cela prouve que les habitants des implantations sont dangereux et qu'il est impossible de vivre avec eux. S'ils sont autorisés à rester, il y aura encore plus de confrontations. La paix ne pourra être signée que si Israël se retire entièrement des territoires palestiniens occupés en 1967", a poursuivi Qourei.


Les déclarations du négociateur palestinien n'ont pas engendré de réactions israéliennes. Une source diplomatique à Jérusalem a toutefois souligné que les commentaires de Qourei "ne sont pas entièrement corrects". Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, affirme de son côté que les implantations constituent une exigence légitime.

Par ailleurs, l'Etat hébreu aurait accepté d'accueillir 5 000 réfugiés palestiniens sur une période de cinq ans. Une proposition rejetée par les Palestiniens. Les négociations restent incertaines concernant le sort de Jérusalem."Israël cherche à débarrasser la ville des Arabes et ça ne fait qu'hâtiser le sentiment de méfiance entre les deux parties (…). Pour nous, Jérusalem ne constitue pas seulement une capitale spirituelle, culturelle ou historique mais aussi économique pour le futur Etat palestinien. Et les implantations qui cernent la ville rendront le passage encore plus difficile pour des millions d'Arabes, musulmans et chrétiens, dans le futur."


Le négociateur a réfuté les rumeurs selon lesquelles il aurait coupé le dialogue avec le président de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, depuis plusieurs semaines. Il est notamment accusé d'avoir boycotté plusieurs rencontres avec Abbas depuis les derniers mois.

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