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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 22:49

USA/ Les ambiguités de "Rahmbo" (Rahm Emanuel)

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mordeh'ai - dans Politique
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 21:07

Mercredi 01/28/2009  “J’appelle tous les candidats au poste de Premier ministre à déclarer clairement que Jérusalem restera la capitale éternelle indivisible du peuple d’Israël”, a affirmé mercredi matin le grand rabbin ashkénaze Rav Rona Metzger au cours du congrès de Jérusalem. Le Rav Metzger a ajouté qu’en tant que Juif croyant et que rabbin en Israël, il était convaincu que “celui qui veut garder son poste à la tête du gouvernement pendant tout son mandat doit s’engager à garder Jérusalem unifiée.”

par Yael Ancri d'A7

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mordeh'ai - dans Politique
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:42

Entretien avec Frédéric ENCEL, directeur de recherches à l'’Institut Français de Géopolitique, professeur à l'ESG (Ecole Supérieure de Guerre)
Trois semaines après le début des opérations militaires contre le Hamas, en riposte à des tirs de roquettes depuis Gaza sur le sud de son territoire, Israël a proclamé un cessez-le-feu unilatéral.

Directeur de recherches à l'Institut Français de Géopolitique, professeur à l'ESG (Ecole Supérieure de Guerre) et auteur de nombreux ouvrages, dont l’Atlas géopolitique d’Israël (éditions Autrement, 2008), Frédéric ENCEL dresse un premier bilan politique et militaire de l’opération « Plomb durci ».
Propos recueillis par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More.


De nombreux commentateurs ont mis en avant la guerre du Liban-Sud (été 2006), contre le Hezbollah, pour expliquer que l’armée israélienne ne pourrait atteindre les objectifs politiques et stratégiques qui lui ont été assignés dans le cadre de l’opération « Plomb durci » (Gaza, décembre 2008-janvier 2009). Pourriez-vous préciser quels sont les objectifs poursuivis dans la bande Gaza, contre le Hamas ? Doit-on considérer qu’ils ont été atteints ?
Les Israéliens ont agi avec la guerre contre le Hezbollah en mémoire, comme s'ils devaient opérer différemment en tout point. Cette fois, pas de discours de matamore visant la « destruction totale » de l'ennemi, le gouvernement se contentant de buts de guerre modestes, dont la réduction des capacités offensives du Hamas.

Pas de précipitation non plus, le feu vert pour l'opération terrestre intervient 10 jours après l'attaque balistique du Hamas, et non 4 heures après l'attentat de juillet 2006. Et surtout la préparation du terrain par l'aviation et l'artillerie et des équipements adéquats ont permis de protéger efficacement les militaires.

Mais au fond, le but de guerre principal était de redonner une crédibilité (intérieure comme extérieure) à Tsahal, et de démontrer au Hamas qu'attaquer les villes aux missiles lui coûterait plus cher – y compris politiquement – que ne pas le faire. De ce point de vue, Israël a plutôt atteint son objectif.


Au cours des opérations militaires dans la bande de Gaza, le Hezbollah s’est gardé d’ouvrir un second front contre Israël, au nord, et il a démenti toute implication dans les quelques tirs de roquettes. On en vient à se demander si la guerre de l’été 2006, contrairement à ce que véhicule la « doxa », n’a pas été bel et bien gagnée par Israël. Quel est le retour d’expérience de ce précédent conflit ? En termes d’art de la guerre, quels sont les enseignements de l’opération « Plomb durci » ?

En effet le Hezbollah n'est pas intervenu, ou plutôt Téhéran n'a pas ordonné de le faire. Les chiites libanais, en pleine campagne électorale, ne souhaitant de toute façon pas mourir pour les Palestiniens. C'est le vieux chef palestinien Ahmed Jibril qui a propulsé quelques roquettes symboliques sur la haute Galilée.

Je dirais que 2006 ne fut pas la victoire qu'aurait pu remporter Israël, mais moins encore un triomphe pour le Hezbollah : perte du sud-Liban, réinvestissement de l'armée libanaise et de la Finul bis, échec à s'emparer du pouvoir, perte sèche de 600 de ses meilleurs combattants... Rien de très reluisant.

Je crains en revanche qu'en cas de montée aux extrêmes avec l'Iran, Téhéran ordonne à son bras armé et inféodé d'entrer à nouveau en guerre.


Ce nouveau conflit a parfois été présenté comme une répétition générale, en référence à la possible ouverture d’un troisième front, aérien et balistique, entre Israël et l’Iran. Dans quelle mesure ces différents conflits, ouverts ou latents, sont-ils effectivement interconnectés ? Quelle est l’approche israélienne, diplomatique et stratégique, de la menace iranienne ?

Je me méfie des interconnexions et autres effets dominos. Le conflit israélo-palestinien, par exemple, se nourrit de lui-même et n'irradie pas tant qu'on le dit à l'extérieur. L'Iran joue certes pour l'heure la politique du pire, mais sans entrer lui-même en conflit. Pour les Israéliens, le seul véritable danger militaire de type stratégique et non seulement tactique, c'est une arme nucléaire iranienne.

En même temps, je pense que le problème relève surtout des Etats-Unis ; j'ai du mal à imaginer Washington laissant ses meilleurs alliés dans la région – Arabie saoudite, Egypte, Turquie – subir le cauchemar de ce voisin nucléarisé. L'échéance cruciale pour la région, à cet égard, c'est juin et le scrutin présidentiel iranien.


Question subsidiaire : la perspective d’un Etat palestinien, avec la Cisjordanie et Gaza pour territoires, est-elle encore crédible ? L’Egypte ne devrait-elle pas prendre en mains le sort de la bande de Gaza ?

En dépit de cette crise, il y aura bien un Etat palestinien sur une part majoritaire de la Cisjordanie et l'intégralité de Gaza. Reste à savoir sous quel leadership et avec quelles prérogatives de souveraineté.

Quant à l'Egypte, elle ne veut pas hériter du guêpier. Souvenez-vous de la sagesse d'un Sadate « abandonnant » – en fait se débarrassant de – son ancienne possession à Begin, lors des accords de Camp David, en 1978...


Entretien réalisé le 26 janvier 2009
Source : http://www.primo-europe.org
© Institut Thomas More ASBL


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mordeh'ai - dans Sécurité
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 10:33
par Me B. RAMAS-MUHLBACH

Ce 21 janvier 2009, la Cour suprême a cassé la décision du Comité central des élections ayant interdit aux deux listes arabes, Bal'ad et Ra'am-Ta'al, de se présenter aux élections générales de février. Cette décision n'a pas été favorablement accueillie par l'ensemble de la classe politique : le président Yaakov 'Ketzaleh' Katz du Ihoud Léoumi a accusé la Cour suprême d'être corrompue, le leader Avigdor Lieberman du parti russophone Israël Beiténou a demandé le maintien de la décision du Comité des élections, Moshe Feiglin du Likoud a suggéré une modification dans le mode de nomination des juges et le député Aryeh Eldad du Parti National Religieux a affirmé que cet organe judiciaire était "arrogant et déconnecté du peuple".

La censure de la Haute Cour de Justice apparaît tout à fait injustifiée dans la mesure où la décision de la commission électorale centrale israélienne (en date du 12 janvier 2009) était motivée par la préservation des intérêts supérieurs de la nation juive. Les partis arabes (initialement) exclus, ne reconnaissent pas formellement l'Etat israélien et appellent régulièrement à lutter avec les armes contre ce pays : pour ce qu'il en est de Balad, les élus se sont à plusieurs reprises rendus en Syrie sans autorisation administrative et leurs dirigeants sont en contact régulier avec Azmi Bishara, inculpé depuis avril 2008 pour crime contre la sécurité d'Israël et collaboration avec le Hezbollah pendant l'opération israélienne de 2006.


S'agissant du Ra'am-Ta'al, le parti a été fondé en 1996 par l'alliance d'une fraction de la gauche laïque et d'une partie du Mouvement islamique issue des Frères musulmans. Or, cette mouvance désormais majoritaire au sein du parti, refuse le cadre étatique israélien et prône la solution de deux Etats.

Rappelons enfin le parfait mépris des institutions israéliennes par le Bala'd. Dans la période précédant la décision de la Cour Suprême israélienne, le bureau politique de ce parti a poursuivi les préparatifs pour les élections et organisé une manifestation à Shfar'am pour dénoncer l'exclusion du parti des listes électorales et exprimer la solidarité avec les habitants de Gaza.

Dans ce contexte, la décision de la Cour Suprême israélienne ne s'inscrit pas dans une volonté de préserver les intérêts nationaux de l'Etat d'Israël, voire fonctionne comme un électron libre avec sa propre doctrine et son mode d'organisation autonome des institutions israéliennes. De plus, elle ne tire aucune leçon des évènements survenus dans le passé. A l'occasion de l'élection de la 16° Knesset en 2003, la commission électorale avait écarté la liste de Bala'd dirigée par Azmi Bishara mais la Cour suprême avait également annulé la décision. Il aura fallu attendre les résultats de l'enquête du Shin Bet (l'agence de renseignements intérieurs) pour découvrir que le président du parti Bal'ad, Azmi Bishara (qui a depuis quitté le pays) espionnait en faveur du Hezbollah.

Dans l'organisation judiciaire israélienne, la Cour suprême israélienne est l'institution que la loi fondamentale du 28 février 1984 a placée au sommet.
Elle devrait donc remplir sa fonction qui est celle de contrôler l'application de la loi de l'Etat d'Israël, de sanctionner son non respect et ce, dans le respect scrupuleux des principes fondateurs de l'Etat juif.

Pour ce qu'il en est de la sphère normative, il convient, à défaut de constitution, de se reporter à l'acte portant fondation de l'Etat d'Israël.
Le cadre y est posé de façon explicite : la terre d'Israël est le lieu où est né le peuple juif. C'est sur cette terre qu'il a formé son caractère spirituel, religieux et national, réalisé son indépendance, et créé une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fait don de la Bible au monde entier. La déclaration portant fondation de l'Etat rappelle en outre que c'est le droit naturel du peuple juif d'être une nation comme les autres nations et de devenir maître de son destin dans son propre Etat souverain. C'est dans ce contexte que les fondateurs de l'Etat ont proclamé
: « en vertu des droits naturels et historiques du peuple juif, la fondation de l'Etat juif dans le pays d'Israël qui portera le nom d'Israël».

On ne saurait être plus clair.

La Cour Suprême de l'Etat d'Israël ne saurait donc prendre ses décisions en dehors de cette finalité que la nation juive a assignée dès l'origine à son propre pays, et reste tenue de respecter le cadre fondamental de l'Etat juif tel que défini dans l'acte fondateur.

S'agissant des députés israéliens, la loi fondamentale sur la Knesset du 12 février 1958 a mis à la charge des députés l'obligation de déclarer allégeance à l'Etat d'Israël c'est-à-dire une obligation de loyauté et d'obéissance sans laquelle le député ne peut exercer son mandat. Selon l'article 15 loi 12 février 1958 la formule est la suivante : « je promets de faire allégeance à l'Etat d'Israël et de m'acquitter loyalement de mon mandat à la Knesset ». A défaut l'article 16 prive l'intéressé de jouir des prérogatives attachées au statut.

La Cour Suprême se doit donc d'examiner si le député honore son obligation au regard de l'allégeance à son pays pour lui donner le droit d'exercer ses fonctions. Tel n'est manifestement pas le cas. En réalité, non seulement la Cour Suprême devrait interdire le député infidèle d'exercer ses fonctions mais en outre, organiser les modalités d'expulsion du pays conformément aux lois internationales. Selon l'article 15 de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme : « chacun a droit à une nationalité » mais la convention sur la réduction des cas d'apatridie (n° 989 U.N.T.S. 175) prévoit qu'une personne peut être privée de sa nationalité en cas de manque de loyalisme à l'égard de l'Etat, de concours apporté à un autre état au mépris d'une interdiction, de comportements graves nuisant aux intérêts essentiels de l'Etat, de manifestation non douteuse par son comportement ou sa détermination de répudier son allégeance envers l'Etat contractant. C'est le seul texte dont la Cour Suprême doit faire application.

Notons que cette déclaration d'allégeance n'est pas seulement exigée des députés de la Knesset. L'article 6 de la loi fondamentale sur le pouvoir judiciaire du 28 février 1984, rappelle qu'une personne nommée juge doit également faire une déclaration d'allégeance devant le président de l'Etat dans ces termes : «Je m'engage à faire allégeance à l'État d'Israël et à ses lois, à dispenser la justice de façon équitable, à ne pas dénaturer la loi et à ne montrer aucune faveur».

Sur ce point, les Juges de la Cour suprême qui valident la candidature à la députation de membres de la société israélienne qui répudient leur allégeance à l'Etat juif, manquent également à leur propre serment d'allégeance.

Il devient effectivement urgent, tout comme l'a rappelé Tsipi Livni le 22 janvier 2009 de repenser le système politique israélien. Pourquoi donc ne pas reprendre le cadre institutionnel de l'Etat de l'Etat juif tel que décidé à l'origine et figer les organes institutionnels de sorte qu'ils ne détournent pas la vocation spécifique de l'Etat juif pour des motifs persohttp://www.israel-infos.netnnels idéologiques qui n'ont rien à voir avec le devenir de l'Etat d'Israël ?
Source : http://www.israel-infos.net
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mordeh'ai - dans Tribune libre
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 09:00



Disproportionné
: mot utilisé pour manifester sa déception quand il n'y a pas eu assez de Juifs tués.

Exemple : Israël a attaqué de façon disproportionnée à Gaza. Elle a fait plus de 1000 morts alors qu'elle n'avait eu "que" 18 tués.

Par ailleurs,

Les attaques de l'OTAN, quant à elles, n'ont jamais été qualifiées de disproportionnées.
Les attaques de la France n'ont jamais été qualifiées de disproportionnées.
Les attaques de la coalition n'ont jamais été qualifiées de disproportionnées.
Les attentats islamistes n'ont jamais été qualifiés de disproportionnés.


Même les attentats du 11 septembre 2001 avec ses milliers de victimes en quelques minutes n'ont jamais été qualifiés de disproportionnés.


C'est seulement quand Israël bouge, que les pacifistes sournois se lèvent pour crier "Horreur, c'est disproportionné!"


Selon la définition des dictionnaires, disproportionné veut dire hors proportion.

Par conséquent, si Israël suivait les recommandations des frustrés de sang juif, elle devrait répliquer de façon proportionnée, c'est-à-dire en respectant la notion de proportion.


Ca voudrait dire quoi au juste?

Cela voudrait dire qu'étant donné qu'il y a sur terre environ cent fois plus de Musulmans que de Juifs, quand les Islamistes du Hamas appliquant à la lettre certains enseignements coraniques douteux, assassinent 18 Juifs au nom d'Allah, Les Juifs en retour devraient en tuer 100 fois plus, soit environ 1800 Musulmans. Voilà ce que serait logiquement une réponse proportionnée, ce qui ne manquera pas, on s'en doute, de "combler d'allégresse" les pseudos non-violents grands manipulateurs de mots.


C'est-à-dire que d'après ces nouvelles règles de droit instaurées par ceux qui ne savent plus quoi inventer pour accuser Israël, L'Etat Juif aurait donc leur autorisation pour tuer encore 800 Musulmans à Gaza, afin de parfaire le compte.

En poursuivant leur macabre logique, est-ce que réagir de façon proportionné à leur sens, implique aussi qu'en réponse aux derniers attentats islamistes de Bombay qui ont fait 9 victimes juives parce que juives, la sacro-sainte proportion justifierait le droit d'envoyer au cimetière 900 Musulmans supplémentaires avec l'approbation des Nations de façon qu'à la tribune de l'ONU, on applaudisse en disant : "c'est bien, c'est proportionné » ?


Lire la suite sur alainlegaret.blogspot.com

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 23:23

Miguel Garroté,  mardi 27 janvier 2009  
   Un officier de tsahal a été tué et trois soldats blessés aujourd’hui mardi 27 janvier 2009 dans l’explosion d’une bombe détonée au moment du passage d’un véhicule de l’armée israélienne près du point de passage de Kissoufim,  à la frontière israélienne du sud de la bande de Gaza,  contrôlée par huit milices terroristes palestiniennes,  notamment celle du Hamas.  Il s'agit du premier Israélien tué depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.  Les premiers affrontements entre soldats de tsahal et terroristes palestiniens se sont produits lundi 26 janvier à la frontière entre Israël et la bande de Gaza.  L'explosion qui a tué un officier israélien et blessé trois soldats israéliens a été provoquée par une bombe placée à l’endroit susmentionné.  Par ailleurs,  un obus de mortier a été tiré aujourd’hui mardi 27 janvier par des terroristes palestiniens depuis la bande de Gaza en direction de la région civile israélienne de Hevel Eshkol.

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Des tractations sont en cours entre Israël et le Hamas sous les auspices de l'Egypte en vue d'une trêve consolidant le fragile cessez-le-feu actuellement en vigueur.  Depuis 2001,  quelques 8000 missiles,  roquettes et obus ont été tirés par les huit milices terroristes de la bande de Gaza,  dont la milice armée du Hamas,  sur des civils israéliens vivant autour de cette la bande,  mettant ainsi un million d’Israéliens sous cette menace.  Cela dit,  quelques voix commencent à s’élever - enfin - pour définir le Hamas tel qu’il est et non pas tel qu’il prétend être,  avec la bienveillante complicité de nombre de médias.

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En effet,  le Hamas n’est qu’une secte politico-religieuse,  extrémiste et mafieuse,  qui sacrifie sa propre population civile,  selon les dires des Palestiniens et des Egyptiens eux-mêmes,  pour peu qu’ils aient la possibilité de s’exprimer sans encourir de menaces (voir à ce propos les articles publiés,  par exemple,  sur Politique Arabe de la France et sur Metula News Agency).  Et de ce fait,  l’actuelle tentative d’aboutir à une trêve n’est pas si simple.

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Car en admettant que le Hamas signe une trêve,  rien n’empêche ce même Hamas de considérer la trêve signée comme un vulgaire bout de papier conclu avec des non musulmans,  et donc sans valeur réelle au regard de l’islam à la sauce hammassoïde.  En réalité,  la seule urgence est de mettre en place les structures nécessaires pour stopper définitivement l’introduction d’armements et de munitions,  notamment des missiles,  des roquettes et des obus dans le bande de Gaza.  En outre,  il faut prendre en compte le contexte régional.

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A cet égard,  lundi 26 janvier 2009,  le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Abou el-Gheit a déclaré que « Téhéran est en grande partie responsable de ce qui s'est passé dans la Bande de Gaza ».  « L'Egypte a quant à elle adopté une position forte durant l'offensive israélienne et tous oeuvrent maintenant selon cette position »,  a ajouté Ahmed Abou el-Gheit.

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« Il ne fait aucun doute que l'Iran va tenter,  et tente déjà,  de fournir à nouveau des missiles au Hamas »,  a déclaré,  de son côté,  le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak,  à l'ouverture du Congrès de Jérusalem,  lundi 26 janvier.  « Nous devons agir avec détermination envers Téhéran afin d'enrayer sa course à l'arme nucléaire »,  a-t-il ajouté.  En visite à Jabaliya dans le nord de la bande de Gaza,  le commissaire européen à l’aide humanitaire,  Louis Michel,  a affirmé,  lundi 26 janvier que le Hamas avait une « responsabilité écrasante » dans la guerre qui a ravagé le territoire palestinien,  parlant d’un « mouvement terroriste qu’il faut dénoncer comme tel ». 
(
lire la suite sur drzz info ) Kyrie Eleison.   Ce n’est pas du latin.   C’est du grec.  Et ça veut dire Seigneur prends pitié.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 11:08

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
7 janvier 2009
http://fr.danielpipes.org/article/6111

Version originale anglaise: Solving the "Palestinian Problem"
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre

La guerre d'Israël contre le Hamas soulève le vieux dilemme : que faire au sujet des Palestiniens ?

Les Etats occidentaux, y compris Israël, ont besoin de fixer des objectifs pour déterminer leur politique envers la Cisjordanie et Gaza.

Passons d'abord en revue ce que nous savons ne pas fonctionner et ne pas pouvoir fonctionner :

  • Contrôle israélien. Aucune des parties ne souhaite faire perdurer la situation qui a commencé en 1967, lorsque les Forces de Défense d'Israël ont pris le contrôle d'une population qui est religieusement, culturellement, économiquement et politiquement différente et hostile.
  • Un Etat palestinien. Les accords d'Oslo de 1993 ont entamé ce processus mais un mélange toxique d'anarchie, d'extrémisme idéologique, d'antisémitisme, de jihadisme et de « warlordisme » (système mafieux de chefs militaires) a conduit à un échec palestinien total.
  • Un Etat binational : compte tenu de l'antipathie mutuelle des deux populations, la perspective d'un combiné Israël-Palestine ( ce que Muammar al-Qaddafi appelle « Isratine ») est aussi absurde qu'il paraît à première vue.

Hors de ces trois perspectives il reste seulement une approche pratique, ce qui a passablement bien marché au cours de la période 1948-1967.

  • L'autorité partagée jordano-égyptienne : Amman gouverne la Cisjordanie et le Caire dirige Gaza.

Pour sûr, cette proposition du retour au futur « back-to-the- future » inspire peu d'enthousiasme. Non seulement la direction jordano-palestinienne était médiocre mais la résurrection de cet arrangement frustrera les soudaines envies palestiniennes, qu'elles soient nationalistes ou islamistes. En outre, le Caire n'a jamais voulu de Gaza et a vigoureusement rejeté son retour. Par conséquent, un analyste universitaire rejette cette idée « un insaisissable rêve qui ne peut qu'occulter les choix réels et difficiles. »

Il ne l'est pas. Les échecs de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas, de l'Autorité palestinienne et du « processus de Paix » a incité à repenser à Amman et Jérusalem. En effet, le « Christian Science Monitor » de Ilene R.Prusher avait déjà trouvé en 2007 que l'idée de la confédération Cisjordanie-Jordanie semblait progresser sur les deux rives du fleuve « Le Jourdain ».

Le gouvernement jordanien, qui avec enthousiasme a annexé la Cisjordanie en 1950 et abandonné ses revendications seulement sous la contrainte en 1988, montre des signes de vouloir revenir . Dan Diker et Pinchas Inbari ont présenté pour [la publication trimestrielle ]« Middle East Quaterly » comment l'échec de l'Autorité palestinienne pour contrôler et devenir une entité politique viable a poussé Amman à reconsidérer si une stratégie de non-intervention vers la Cisjordanie servirait au mieux ses intérêts.

La bureaucratie israélienne s'est , elle aussi, montrée elle-même ouverte à cette idée , appelant à l'occasion les troupes jordaniennes à entrer en Cisjordanie.

Désespérant de l'autonomie, certains Palestiniens accueillent favorablement l'option jordanienne. Un anonyme haut officiel de l'Autorité palestinienne a dit à Dikker et Inbari qu'une forme de fédération ou de confédération avec la Jordanie offrait « la seule solution raisonnable, stable à long terme du conflit israélo-palestinien. »

Hanna Seniora a estimé que « la fragile perspective actuelle pour la solution de deux Etats » nous oblige à réexaminer la possibilité d'une confédération avec la Jordanie.

Hassan M.Fattah du « New York Times » cite un Palestinien de Jordanie : « Tout a été détruit pour nous. Nous avons combattu 60 ans pour rien. Ce serait mieux si la Jordanie dirigeait les choses en Palestine, si le roi Abdallah pouvait prendre le contrôle de la Cisjordanie. »

Ce ne sont pas de simples paroles : le rapport de Diker et Inbari sur les négociations du « Back-Channel », Autorité palestinienne-Jordanie , en 2003-2004 ont abouti à un accord de principe pour envoyer 30.000 membres de la Force Badr à la Cisjordanie.

Et tandis que le président de l'Egypte Hosni Mubarak a annoncé il y a un an que « Gaza ne faisait pas partie de l'Egypte et n'en ferait jamais partie » il aura de la peine à avoir le dernier mot .

Tout d'abord, en dépit de Mubarak, les Egyptiens massivement désirent avoir un fort lien avec Gaza. Le Hamas est d'accord ; et les dirigeants israéliens le sont quelquefois. Aussi la base pour une révision de la politique existe.

Deuxièmement, la bande de Gaza fait sans doute plus partie de l'Egypte que de la « Palestine ». Pendant la majeure partie de la période islamique, elle fut soit contrôlée par le Caire soit par une partie de l'Egypte du point de vue administratif.

Le dialecte arabe de Gaza est identique au parler des Egyptiens vivant dans le Sinaï. Economiquement, la bande de Gaza a la plupart de ses relations avec l'Egypte. Le Hamas lui-même découle des « Frères Musulmans » , une organisation égyptienne. Est-il temps de penser aux gens de Gaza comme à des Egyptiens ?

Troisièmement, Jérusalem pourrait déjouer les tactiques de Mubarak. Si elle annonçait la date à laquelle elle met fin à la fourniture d'eau, d'électricité, de nourriture, de médicaments et autres échanges, en plus d'accepter l'amélioration de la sécurité égyptienne à Gaza, le Caire aurait à assumer la responsabilité de Gaza. Entre autres avantages, il serait responsable de la sécurité de Gaza, mettant finalement fin aux milliers de roquettes du Hamas et aux attaques au mortier.

L'option Jordanie-Egypte n'accélère pas le pouls mais ceci peut être sa valeur. Elle offre un unique moyen réaliste de résoudre « le problème palestinien ».

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7 janvier 2009, mise à jour : Le « National Post » intelligemment surnomme mon plan ( dans son titre à cet article) l'option du retour à l'avenir mais j'aime mieux le nom donné par le « blogger » Mary P. Madigan : la solution du non Etat. Parfait.

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 09:17

lundi 26 janvier 2009    Albert Capino 


Après plusieurs journées de violence, les services de secours comptent les victimes et constatent les dégâts. Nombreux sont les enfants parmi les morts, les édifices détruits, et le gymnase d’une école est effondré. "C’était affreux", a témoigné un parent cité par une agence de presse à propos du gymnase.

"On a entendu un bruit énorme et nous avons tout de suite pensé que le toit s’était effondré. Mais lorsque nous sommes allés voir, la toiture de l’annexe s’était littéralement envolée et les murs s’étaient écroulés".

Une vingtaine d’enfants se trouvaient dans le bâtiment au moment des faits, selon les autorités locales. Quatre enfants de neuf à 12 ans appartenant à une équipe de baseball junior ont péri. Huit personnes ont été blessées, dont six enfants.

Deux autres adultes ont été tués : une femme, alors qu’elle marchait dans la rue, et un homme dans le Nord de la région.


Ce n’est pas une opération militaire dont il s’agit, mais des effets de la tempête en Catalogne, dans le Nord de l’Espagne, relatés par une dépêche d’agence.

Les termes sont tout aussi forts pour décrire la situation dans le Sud-Ouest de la France. Un préfet est même allé jusqu’à parler de "zone de guerre".


Les medias rivalisent de surenchères pour provoquer des sensations fortes.La mort, la désolation, sont désormais devenus des éléments à part entière dans les nouvelles qui alimentent notre quotidien, sans lesquelles on pourrait croire que les journalistes vont pointer au chômage.

Un peu de pudeur, de sobriété priveraient-elles nos professionnels de l’information de leur gagne-pain ? Ou bien cette injection régulière d’adrénaline leur monte à ce point à la tête qu’ils ne pensent plus qu’en termes d’audience ?


À la lecture des excès contenus dans les dépêches, on serait tenté de le croire. Le rédacteur d’un hebdomadaire m’a dit un jour : « ce n’est pas nous qui faisons monter la sauce. C’est le public qui en redemande ! ». Sommes-nous devenus à ce point dépendants de notre dose journalière de malheur ? Avons-nous tant besoin de l’infortune des autres pour nous rassurer sur notre propre sort ?


Mais voici notre journaliste tout à coup bien démuni. Dans le cas d’une tempête qui balaie plusieurs pays, une « catastrophe naturelle » : à qui peut-il s’en prendre ? Qui devra rendre gorge ? Quelle instance internationale pourra bien être saisie ?


Je crains fort que les victimes ne puissent s’en remettre qu’aux assurances. Même si l’indemnisation risque de se révéler « disproportionnée » face à la violence déchaînée des éléments, pas question ici de désigner un coupable. On ne peut s’en prendre qu’au ciel qui, comme chacun sait, a bon dos. La météo avait prévenu et ne ferait qu’un piètre bouc émissaire. Alors qui ?


Pas moyen pour mon rédacteur à la petite semaine de « lier la sauce » cette fois-ci. Quelle plaie : il y en a qui vont encore s’en tirer à bon compte !


À moins que… attendez un peu : plomb durci, plomb fondu … Mais oui ! Voilà : la tempête a fondu sur l’Europe comme une « coulée de plomb » ! Toujours les mêmes, hein ?


A.C.

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mordeh'ai - dans Société
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 22:33

Grand concert du groupe franco-israélien "THE BURNING FOOT" le 4 Février a Netanya a 20h30 au Hechal Ha Tarbout, au profit des ganims du sud d'Israel gérés par la WIZO. 

Juif.org:   Alors Daniel, quel est l'objectif de cette soiree?

Daniel Kazado:   Réunir 650 personnes autour de la musique pour soutenir les oeuvres caritatives de la WIZO israel et notamment  les ganims de Sderot et d'Ashkelon. Cette soirée dans un 1er temps programmee le 8 Janvier a ete décalée en raison des événements se déroulant a Gaza en solidarité avec nos frères mobilises sur le front. (......)que l'ensemble des bénéfices sont reverses aux oeuvres sociales de la WIZO et que vous allez passer une soirée extraordinaire
 
Juif.org:   Merci pour ces précisions, nous avons hâte d'y être. Comment réserver?
 
DK:   Vous pouvez contacter a la WIZO Mariel au 054 450 09 96 ou Béatrice au 054 240 5714. Ce sont des femmes exceptionnelles qui font un travail quotidien avec leur équipe pour aider nos frères et soeurs dans le besoin. Je souhaiterais également remercier Juif.org qui est partenaire de la soirée.

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mordeh'ai - dans Société
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 21:42
 26.01.09 (07:34)          
De vives critiques ont été formulées à l’encontre de la police par le parti Israël Beitenou, mais aussi, notamment, par l’ancien contrôleur de la police, sur le moment choisi pour procéder à des interpellations dans l’entourage de Lieberman, concernant une affaire de corruption remontant à 2001.

Rappelons que le chef du parti nationaliste Israël Betitenou, est soupçonné avoir reçu des fonds suspects par l’intermédiaire d’une société de conseils, dirigée par sa fille, dans le cadre du financement de son parti politique.
Selon des proches d’Avigdor Lieberman : « Si ne n’était pas tellement sérieux, nous pourrions en rire. Le public israélien est assez intelligent et comprend pourquoi une enquête qui est restée pendant si longtemps "en silence", se réanime à deux semaines des élections, alors que la tendance montre de façon patente le renforcement de Lieberman».

Pour la police cependant, rien d’anormal à ce timing, de nouveaux éléments ayant permis l’interpellation de sept proches du leader politique de droite - dont sa fille et son avocat - alors que le conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, avait donné son aval pour poursuivre l’enquête pendant la période électorale.

Source Israel info

( Ne serait-ce pas plutot son juste acharnement à vouloir interdire la participation aux prochaines élections de ces partis arabes qui lui a attiré ces ennuis politico-financiers ? Combat qui n'a pas été apprécié par l'éminence juridique du gouvernement olmer et lui a également attiré l'animosité et le couroux des 'gôchistes' de la Cour Suprême ,qui voudraient le disqualifier aux yeux de l'électorat nationaliste. )

Mordeh'ai
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mordeh'ai - dans Société