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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 09:01

Par- Albert Soued 1 Décembre 2008

Les étrangetés de la loi électorale israélienne font que lorsqu'un ministre démissionne, il peut se passer plus de six mois avant que le suivant ne le remplace. Et pendant ce laps de temps, le 1er ministre démissionnaire a tous les pouvoirs et peut en abuser. C'est ce que fait l'actuel 1er ministre.

Après des discours tonitruants sur la nécessité de revenir aux frontières d'avant 1967, après avoir libéré des centaines de terroristes ayant du sang sur les mains, voilà qu'il conseille à ses ennemis Palestiniens de faire paraître dans les quotidiens du pays des encarts publicitaires d'une page entière, vantant les mérites du plan de paix saoudien de 2002.

Depuis l'élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, ce plan qui était moribond semble retrouver des couleurs. Considéré comme peu sérieux et refusé par le précédent gouvernement Israélien, ce plan fait miroiter une paix totale avec les 57 pays arabo-musulmans contre une véritable reddition des revendications israéliennes. En effet il préconise le retour aux frontières de l'armistice de 1949, le retour au partage de Jérusalem, le retour en Israël des 0,65 million de réfugiés arabes devenus plus de 4 millions en 60 ans, l'abandon du plateau stratégique du Golan à la Syrie (1)…

Or Israël est déjà en paix avec la plupart des pays arabo-musulmans. Sur le plan stratégique ce plan fait fi des diverses guerres, intifada et boycott imposés à Israël depuis 1948 par les Arabes. Il fait fi des 0,9 million de réfugiés juifs chassés des pays arabes et qui, pour une grande partie d'entre eux, ont perdu tous leurs biens et leur avenir dans le pays natal. Le plan saoudien ne tient pas compte des souffrances imposées à tout un peuple par les Arabes, parce que ce peuple est juif. Il ne tient pas compte des pertes subies de leur fait et qui méritent de substantielles compensations de leur part.

Conseillée par un 1er ministre démissionnaire, la propagande arabe dans les journaux Israéliens est une gifle au bon sens du citoyen et une manœuvre mesquine pour saper toute autre proposition de paix possible (2). Elle complète l'image que le citoyen s'est fait de son 1er dirigeant, le plus honni de l'histoire du pays (3) et qui ne semble pas avoir compris qu'en 3 ans de pouvoir il a largement démontré son arrogance, ses insuffisances et sa rouerie. Il est grand temps qu'on puisse retrouver dans les médias du pays des images positives de réalisations bénéfiques, de projets de dirigeants honnêtes, dévoués et compétents, plutôt que la saga des exploits des diverses familles mafieuses qui se sont engraissées avec le pouvoir, lors de cette dernière décennie, ou la recrudescence conséquente de la violence domestique, de la violence sur les routes (4), et maintenant … on nous assène de la propagande arabe.
 
 
Notes
(1) Dans les mêmes conditions, la Syrie a renoncé à revendiquer la province turque d'Iskenderoun. Rappelons que le Golan n'a été administré par la Syrie que pendant 20 ans et il a été transformé en camp militaire. Il est rattaché à Israël depuis 41 ans et il a été transformé sur le plan agricole (vignobles notamment), industriel et touristique.
(2) Notamment celui de B Natanyahou qui préconise de renverser les données du problème: d'abord développement économique de la zone palestinienne, ensuite indépendance, si cela est réalisable sans péril.
(3) 3% d'avis favorables
(4) en 2008, le nombre de piétons écrasés par rapport aux accidents de la route est un des plus élevés dans le monde

Par Albert Soued, écrivain www.chez.com/soued , pour le site www.nuitdorient.com

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mordeh'ai - dans Réflexions
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 23:50

Olmert inquiet pour la démocratie
Par JPOST.COM 12.03.08

S'exprimant lors de la cérémonie annuelle à la mémoire de David Ben Gourion, le Premier ministre de transition, Ehud Olmert a attaqué les "habitants de Hébron qui menacent l'avenir de la démocratie".
"Le gouvernement ne pourra pas accepter ce genre de phénomène", a-t-il affirmé, ajoutant "qu'il est légitime de se disputer sur l'avenir du pays, mais ce désir de vivre dans la ville sainte de Hébron ne peut pas être plus fort qu'une décision de la Cour suprême".

Le Premier ministre a ensuite déclaré qu'il "adorait" Hébron et "avait un respect immense pour ceux qui aimaient, habitaient et gardaient la ville", mais il a ajouté que "maintenant que la Cour suprême a décidé que l'une des maisons de la ville devait être évacuée, il fallait qu'elle le soit. Je ne laisserai personne s'élever contre la démocratie en Israël."

Olmert a promis d'essayer d'éviter les confrontations, concluant : "il y a des juges à Jérusalem, il y a de la discipline, de l'ordre et de la mesure."


Le Premier ministre Olmerd est trop occupé pour rencontrer le Procureur général avant que ce dernier n'émette un acte d'accusation contre lui dans l'affaire Rishon Tours. En effet il est suspecté d'avoir produit des fausses factures à l'agence de voyage en échange desquelles il aurait reçu des billets d'avion.

Et il voudrait donner des leçons de Démocratie , et de justice  on croit révêr !!!
Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Société
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 20:40

Par Masri Feki



 

Paru dans Hürriyet (quotidien turc libéral) du 2 décembre 2008

Traduction de Lyn Julius

 

Dans un article intitulé « Les droits des minorités ? Non merci ! » paru dans le Guardian du 19 septembre, Brian Whitaker a commenté une conférence que j’ai donné la veille au London Middle East Institute. M. Whitaker a réduit le problème minoritaire au Moyen-Orient à la question de l’autoritarisme des régimes en place sous prétexte que tout le monde est opprimé dans cette partie du monde, et pas une communauté plus qu’une autre. Il a pris pour exemples des régimes autoritaires soit-disant issus de minorités (alaouites en Syrie, sunnites Bahreïn). Je suis en désaccord total avec cet argument.


 

D’abord les exemples avancés sont inexacts, puisque les régimes évoqués sont à la fois arabes et musulmans et se revendiquent comme tels. Ils n’incarnent par conséquent pas les angoisses et les difficultés que ressentent les minorités dont il a été question lors de notre conférence.  Les clivages qui les distinguent du reste de leurs sociétés sont plutôt d’ordre clanique et tribal que national ou religieux. Enfin, nous constatons qu’outre le problème de gouvernance dont souffre l’ensemble des sociétés de la région, il existe des problèmes spécifiques aux minorités, c’est-à-dire à ceux qui ne se retrouvent pas dans le schéma « arabo-musulman » qui nous a été imposé au lendemain de la chute de l’Empire ottoman et dont les deux pôles (l’islamisme et l’arabisme) sont décrits dans les lignes qui suivent.


 

L’islam politique est incompatible avec la citoyenneté
 L’islamisme est une idéologie exclusiviste par définition. En rejetant la conception moderne de la citoyenneté, il écarte l’hypothèse d’une participation civique non-musulmane. Sa constitution est immuable (droit divin), son programme ne peut être remis en cause puisqu’il émane du Créateur du monde. Absolutiste par nature, son discours exclut les incroyants et par conséquent les non-musulmans. En contradiction apparente avec les principes constitutionnels des gouvernements en place, ces derniers ont beaucoup cédé pour éviter de s’attirer les foudres de l’opposition islamiste alors qu’ils manquent d’assise populaire et de légitimité.

 

Même les régimes arabes se revendiquant du socialisme progressiste (Egypte, Syrie, ancien Irak) ont contribué, par leur passivité, à l’essor de l’islam politique. En Egypte par exemple, c'est avec Sadate que l'islam investit la sphère publique dans les années 70.


lire la suite sur : http://leblogdrzz.over-blog.com/

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 19:23


HEBRON : MAISON DE LA PAIX

2 décembre, par Admin http://www.liguededefensejuive.net/

Nachman Holtzberg, le père du rabbin tué lors des attentats de Bombay, a demandé dans une lettre au Premier ministre Ehud Olmert de ne pas ordonner l’évacuation de la maison durant le deuil pour "préserver l’unité d’Israël", rapporte mardi la presse israélienne
Le porte-parole du Yishouv juif de Hevron, Noam Arnon, a publié un communiqué du Rav Mordekhaï Eliyahou soutenant les résidents juifs de la Maison de la Paix : "Celui qui touche à cette maison c’est comme s’il touchait à la prunelle de  mes yeux".


Violences à Hébron : un adolescent juif grièvement blessé

par Claire Dana Picard d’A7

mardi 2 décembre 2008 - 17:07

  La situation est extrêmement tendue à Hébron où les forces de sécurité envisagent toujours d'évacuer la Maison de la Paix, située entre la localité juive de Kiriat Arba et le Caveau des Patriarches, Mearat Hamah’pela. Des affrontements violents ont eu lieu dans l'après-midi entre Juifs et Arabes et l'armée a déclaré que les lieux seraient désormais déclarés "zone militaire interdite".

Un peu plus tard, un adolescent juif de seize ans a été grièvement blessé à la tête par un bloc de pierre lancé par des Palestiniens à partir d'une maison voisine. Il a dû être transporté d'urgence à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem.

Les responsables du quartier juif de la Cité des Patriarches ont déclaré que l'armée et la police étaient responsables de cette attaque contre le jeune homme. Ils ont estimé que les forces de sécurité s'en prenaient essentiellement aux militants de droite qui se trouvaient sur place alors qu'elles faisaient preuve d'inertie face à la brutalité des Arabes. Ils ont ajouté : "C'est incroyable, pas un seul Arabe n'a été arrêté parmi les dizaines qui lancent des blocs de pierre".

Les affrontements ont commencé en début de matinée lorsque des centaines d'Arabes ont lancé des pierres sur un groupe important de Juifs. Ces derniers se sont défendus et ont riposté en jetant à leur tour des pierres. Les gardes-frontières, chargés de rétablir l'ordre, ont utilisé des gaz lacrymogènes et ont réprimé avec violence les manifestants.

Depuis mardi matin, les secouristes du Maguen David Adom ont dû soigner 18 blessés juifs. Trois d'entre eux ont été évacués vers les hôpitaux de Jérusalem et les autres ont été soignés sur place. De leur côté, les Palestiniens affirment qu'ils ont une vingtaine de blessés.

Rappelons que près de 1 500 jeunes se trouvent près de la Maison de la Paix depuis lundi après-midi pour empêcher l'évacuation de la bâtisse. Ils ont indiqué qu'ils étaient prêts à s'opposer à toute tentative d'expulsion mais en même temps, ils ont déclaré qu'ils espéraient que les autorités tiendraient compte de la demande du Rav Nahman Holtzberg, le père du Rav Habad assassiné par des terroristes à Bombay avec son épouse et quatre autres Israéliens. Le Rav Nahman Holtzberg a adressé mardi soir un appel au Premier ministre, lui demandant de ne pas évacuer le Beth Hashalom pendant la semaine de deuil.

   

 

Hébron : un adolescent dans un état critique

  http://www.israel-infos.net/

02.12.08 (14:03)

 

Un jeune garçon, âgé de quinze ans, a été grièvement blessé à la tête, mardi après-midi, à proximité de la «maison de la discorde», à Hébron, par plusieurs «grosses pierres» jetés par des manifestants palestiniens.
Il a immédiatement été transporté à l’hôpital Hadassa-Ein Kerem, par une équipe du Maguen David Adom, dont un des responsables, Zahi Yahav, a ensuite déclaré aux journalistes arrivés sur les lieux : «J’ai reçu un message faisant état d’un jeune homme gravement atteint ; lorsque je suis arrivé, il était déjà sur une civière, prêt à être
évacué, mais l’abondance de ses saignements ne m’a pas permis de localiser tout de suite sa blessure, et lui-même était inconscient ; après l’avoir nettoyé, nous avons découvert une ouverture longue d’au moins dix centimètres, que seul un projectile très lourd, généralement envoyé d’un toit, est capable de provoquer».
Le porte-parole du Maguen David Adom à Jérusalem, Dani Rothenberg, a pour sa part indiqué que «depuis la matinée de mardi», ses services ont soigné dix-huit manifestants blessés, à des degrés divers, au cours des affrontements qui ont eu lieu dans la zone de la «maison de la discorde». Quinze personnes ont refusé d’être transporté à l’hôpital, et ont donc été traitées sur place.
Des activistes ont ensuite déclaré au site Internet Ynet : «L’apathie et le laxisme des gardes-frontière, de la police et de l’armée, sont inexplicables, et risquent de provoquer des pertes en vie humaines».
Ils ont affirmé que «les arabes se déchaînent et pas un seul d’entre eux n’a été arrêté ; en revanche, Tsahal utilise des gaz lacrymogènes contre les juifs, et il semble bien que dans ce conflit, l’armée a définitivement choisi son camp».
Ils ont enfin ajouté que «dans une telle atmosphère, personne ne s’étonnera de constater que notre réaction sera douloureuse».
De leur côté, les palestiniens ont indiqué que les jets de pierres se poursuivaient contre eux, et que vingt personnes ont été blessées au cours de «bagarres avec des juifs».

 

 

 

 Regain de violence à Hébron

Par JPOST.FR 12.02.08

 Des affrontements ont eu lieu mardi à Hébron entre plusieurs dizaines de résidents de l'implantation et des Palestiniens.




Des affrontements ont eu lieu à Hébron, mardi.
Photo: AP , JPost


Environ 1 500 activistes israéliens de droite sont arrivés lundi soir sur les lieux après avoir eu vent de la rumeur selon laquelle la police préparait l'évacuation de l'immeuble Beit Hashalom, près de Kiryat Arba.

Tsahal a tenté de disperser les émeutiers, adolescents pour la plupart, à l'aide de gaz lacrymogène. Deux habitants de l'implantation ont été arrêtés pour avoir lancé des pierres sur des Palestiniens.

Lundi soir, la rumeur que des forces de sécurité israéliennes étaient sur le point d'évacuer sous ordre du gouvernement neuf familles et leurs sympathisants de l'immeuble de Beit Hashalom s'est répandue.

Les Juifs qui occupent l'immeuble depuis mars 2007 affirment l'avoir acheté, fait contesté par le Palestinien connu pour être le vendeur. Jusqu'à ce qu'une issue soit trouvée à ce litige, la Cour suprême a donné l'autorisation à l'Etat d'évacuer les habitants.

Dans le même temps, dans deux villages de Samarie, des Palestiniens ont déclaré que des groupes d'habitants des implantations ont brûlé de la nourriture pour animaux et crever des pneus afin de dissuader les autorités israéliennes de démanteler des avant-postes illégaux.

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mordeh'ai - dans Dépêche
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 18:40
Gracié par Israël, il reprend ses activités terroristes
Date: mardi 02 décembre 2008 http://www.israelmagazine.co.il/
Les forces de Tsahal ont éliminé, à Naplouse, Mohammed Abou Deri, un membre de la branche militaire du Fatah qui avait fait l’objet d’une grace et avait été libéré des prisons israéliennes.

Tsahal affirme que ce dernier, qui faisait partie des policiers palestiniens mis en place par l’Autorité palestinienne à Naplouse, avait repris ses activités terroristes, en dépit de l’accord passé lors de la grace. Lors d’une patrouille de Tsahal dans le secteur, le jeune homme, recherché par les services de sécurité, a été identifié et les soldats ont tenté de l’interpeller. Abou Deri a ignoré les sommations des soldats de Tsahal et a tenté de s’enfuir. Ces derniers ont ouvert le feu. Le terroriste est décédé des suites de ses blessures à l’hôpital où il avait été conduit. Par ailleurs, six autres Palestiniens, recherchés par les services de sécurité, ont été arrêtés cette nuit à Naplouse, et ont été transférés aux services de police pour être soumis à un interrogatoire. Pour rappel, il y a environ un an, 300 policiers palestiniens du Fatah, le mouvement du chef de l’AP Abou Mazen, ont été déployés à Naplouse, suite à un accord avec l’Etat hébreu. En raison de la réussite de ces policiers à maintenir l’ordre dans la ville, des forces de police palestiniennes ont été déployées à Hébron, à Jénine et Bethlehem.

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mordeh'ai - dans Dépêche
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 10:07
Signalé par un lecteur d' israel-infos.net , le "lancement" d'un réseau international JUIF antisioniste IJAN (International Jewish Anti Zionist Network) à San Francisco, à Londres, et à Paris.
France - 25-11-2008

Suite au lancement du réseau international juif antisioniste IJAN (International Jewish Anti Zionist Network) à San Francisco et à Londres, nous vous annonçons sa formation à Paris.
Une table ronde a eu lieu à cette occasion le mercredi 26 novembre à 19H
Au CICP, Centre International de Culture Populaire
21 ter rue Voltaire 75011 Paris (M° Boulets Montreuil)
Défions le sionisme - Isolons l'Etat d'Israël
Nous souhaitons que les intervenants s'expriment sur notre Charte , qu'ils donnent leur point de vue sur le sionsime et sur la manière dont ils intègrent la problématique du sionisme dans leurs activités militantes.
(....)

Daniel Levyne, d'IJAN et de l’UJFP, apportera un éclairage sur l'opposition de Juifs religieux au sionisme.
Charte du réseau international juif anti-sioniste
IJAN - International Jewish Anti-Zionist Network

Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s'engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l'émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d'apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique...............
lire la chartre IJAN en français sur le site : ISM
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mordeh'ai - dans Société
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 09:35

Pétition pour Jérusalem JPOST du 27/11/2008

Une délégation de l'Union orthodoxe, basée à New York, a présenté une pétition au nouveau maire de la capitale israélienne, Nir Barkat, mercredi. Le document a été signé par un million de Juifs américains et appelle le maire à refuser toute forme de division de Jérusalem dans le cadre d'un futur accord de paix avec les Palestiniens.

Le président de l'Union, Stephen Savitsky, a ajouté que la préservation de l'actuel statut de Jérusalem relève de l'un des sujets les plus inquiétants pour la diaspora juive. "Le cœur des Juif est à Jérusalem, peu importe où ils se trouvent." La délégation est actuellement en Israël dans le cadre du congrès annuel de l'Union orthodoxe, qui a débuté mercredi soir.

La campagne électorale de Nir Barkat avait accordé une importance particulière à l'unité de la capitale. Il s'était même opposé aux membres du gouvernement qui envisageait le contraire.

Les Palestiniens revendiquent l'autorité sur Jérusalem-Est, en tant que capitale de leur futur Etat. Un Hiérosolomytain sur trois - sur un total de 750 000 - est Arabe. Fondée en 1898, l'Union orthodoxe est constituée d'un réseau de synagogues orthodoxes à travers les Etats-Unis.

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mordeh'ai - dans Point de vue
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 09:53
Israël face au plan de paix arabe
20/11/2008 Freddy Eytan
http://jcpa-lecape.org/
   

L'Autorité palestinienne a publié des encarts publicitaires dans la presse israélienne pour influer l'opinion  publique à accepter l'initiative du roi Abdallah d'Arabie Saoudite adoptée à Beyrouth le 28 mars 2002. Cette "intervention médiatique" est une grande première. C'est la première fois qu'un plan de paix est pris au sérieux par 57 pays musulmans et arabes. Depuis 1948, les Palestiniens ont toujours raté les rendez-vous de l'Histoire.
Depuis le sommet de Beyrouth, plus de six ans se sont écoulés. Yasser Arafat n'est plus de ce monde, la ligue arabe est déchirée, le Hezbollah dicte la loi à Beyrouth, les Palestiniens sont divisés et forment deux entités séparées. Le Hamas est au pouvoir dans la bande de Gaza et refuse de reconnaître l'existence de l'Etat juif. Quant à Mahmoud Abbas, il est toujours en difficulté pour maitriser ses troupes, mais négocie avec Ehoud Olmert et brigue un nouveau mandat présidentiel.
Il y a sans doute des éléments positifs dans l'initiative saoudienne, comme la reconnaissance de l'Etat d'Israël par le monde arabe et musulman et l'établissement de relations diplomatiques. Shimon Pérès a salué à plusieurs occasions le plan  de paix arabe et a même déclaré que le nouveau président américain Barack Obama  est "très impressionné" par cette initiative.  Vraiment?!
Quand on analyse sérieusement certaines clauses de ce plan, on constate qu'elles sont  inadmissibles même pour un gouvernement israélien de gauche. L'exemple le plus éloquent est le retour des réfugiés palestiniens selon la résolution 194 de l'ONU. L'acceptation de cette clause serait un suicide et mettrait fin à l'Etat juif.
Après la guerre des Six Jours,  Yigal Allon, vice-Premier ministre, a élaboré un plan de paix réaliste et pratique qui est fondé sur le droit historique du peuple juif sur sa terre, sur un Etat à majorité juive et des frontières défendables. Depuis, nous nous sommes retirés de toute la péninsule du Sinaï et de la bande de Gaza et nous avons signé des traités de paix avec l'Egypte et la Jordanie. Quant aux accords d'Oslo signés avec les Palestiniens, ils demeurent un fiasco en dépit de la bonne volonté israélienne d'aboutir à une paix sincère. Dans cette aventure, Rabin a été entrainé par l'optimisme romantique de Shimon Pérès. Il a été réticent et a qualifié ces accords de "compliqués et confus" et les a comparé à un "fromage de gruyère"...
Voilà plus de 40 ans que des plans de paix sont élaborés mais pas un seul n'a été réalisé concrètement avec les Palestiniens. Rappelons, le  plan Fahd (octobre 81), le plan Reagan (septembre 82), le document de Londres (avril 87) et le plan Clinton-Barak en septembre 2000.  Soyons pragmatiques et regardons la réalité en face. Le peuple palestinien n'est toujours pas adulte pour créer un Etat viable avec une véritable constitution démocratique. Le terrorisme, la mauvaise gouvernance et la corruption l'emportent toujours. Ce peuple demeure sans leadership et sans aucune volonté de réconciliation entre les frères ennemis, le Hamas religieux et islamiste et le Fatah laïc. 
Dans ce contexte, le plan saoudien est un grand pas en avant mais n'est pas réalisable. Israël qui a gagné la guerre et a conquis des territoires se trouve en position de force pour négocier un retrait éventuel des territoires. Jérusalem  doit prendre l'initiative pour pouvoir dicter le processus enfin qu'il soit un gage de fidélité à la paix. 
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mordeh'ai - dans Politique
20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 20:08

par JSS publié dans : Israel/Territoires Disputés Mercredi 19 novembre 2008
Ceux qui soutiennent le partage de la capitale d’Israël et argumente sur la nécessité d’améliorer la balance démographique de la ville entre Juifs et  Arabes affirment que cela s’accomplirait en «déplaçant »  les quartiers arabes et les résidents en dehors des limites municipales de la ville.

Toutefois, un  taux de natalité arabe élevé n’est pas la principale cause de la diminution de la majorité juive à Jérusalem. Au contraire, la raison principale est qu’un grand nombre de Juifs quittent la ville par manque  de logement et des difficultés d’obtenir un emploi. Chaque année quelques 16,000 Juifs quittent la ville ; le total au cours des vingt dernières années est de 300,000 !!!

Pour stopper le départ de Jérusalem, l’intervention du gouvernement est nécessaire dans les domaines de l'habitat et de  l’emploi. La ville doit être déclarée zone de priorité nationale. En outre, la séparation à l'intérieur de la ville impliquerait de nombreux risques. La réalité actuelle à Jérusalem est une continuité urbaine des plus denses et sans solution, avec des zones mixtes de Juifs et Arabes. Jérusalem devrait être partagée physiquement en fonction de  ses quartiers arabes, la ligne de séparation serait-elle la frontière entre l’Etat d’Israël et l’Autorité palestinienne?, ou entre un futur Etat palestinien? Contrairement à la situation actuelle où la frontière est plus lointaine que la plupart des quartiers résidentiels juifs de la ville.
Les distances entre les nombreux quartiers juifs dans la ville et les quartiers arabes prévus  pour « une séparation » se situent dans le cadre de la portée des armes légères, soit  des dizaines à de centaines de mètres seulement.  Rappelons que lors du déclenchement de la Deuxième Intifada, les tirs ont débuté à partir  du village de Beit Jalla situé sous le contrôle de l’Autorité palestinienne et destinés contre les maisons des résidents juifs du quartier de Guilo, au Nord-est du centre ville. Les tirs ont commencé en septembre 2000 et ont continué par intermittence jusqu’en 2005.

Un rapport publié en 2003, par le département des Communications du Bureau du Premier ministre a conclu, entre autres, que les Arabes de Jérusalem Est continuent d’être un facteur non négligeable dans l’exécution d’attentats et de bombe suicidaire contre les Israéliens, et en particulier contre les résidents juifs de Jérusalem. Le rapport a également conclu que le Hamas était le principal organisme au sein du recrutement et des activités des arabes de Jérusalem Est.

Aujourd’hui, en perspective d’une éventuelle « séparation » des quartiers et villages arabes, les milieux de sécurité avertissent qu'un assouplissement des mesures ou la perte de contrôle dans ces zones pourraient provoquer  de nouvelles attaques terroristes. Le précédent retrait des forces israéliennes des villes et des villages de Cisjordanie a augmenté les risques d'attaques contre des cibles israéliennes.

Suite à un partage  et à un changement de statut et de rectifications de frontières municipales, des dizaines de milliers de Juifs pourraient quitter la ville. C’est ce qui s’est passé après le partage de 1948, quand un quart de la population juive de Jérusalem (quelques 25,000 personnes à l'époque) se sont déplacées de la ville.  De nombreux résidents menacés ont similairement pris le chemin du départ  suite au sommet de Camp David de l'an 2000 car le partage semblait probable.

« Les Juifs » et les « arabes » de Jérusalem bénéficient actuellement d’une infrastructure et d'un système unique et il est difficile et peut être impossible de les séparer. Des routes importantes, de grandes artères et des rues connectent tous les quartiers et les sections. L'eau, l'électricité, les égouts, et le téléphone sont communs et dépendent d'un seul organisme. Les systèmes de santé et les hôpitaux servent également les deux populations, comme les différents organismes bancaires et les réseaux commerciaux. Même la ligne ferroviaire de Jérusalem traverse  actuellement le quartier arabe de Chuaffat, l’un des objectifs d’un partage possible.

Juste après la guerre des Six jours, la construction massive du gouvernement israélien à l’Est de Jérusalem était de contrôler les zones stratégiques et empêcher toute possibilité ultérieure de partage de différentes sections de la ville. Israël a construit pour « guérir » les fractures municipales, pour faire élargir Jérusalem et l'agrandir par des zones peuplées, afin de s'assurer que le partage à nouveau la ville ne serait plus possible.
Depuis plus de trois décennies, les Israéliens estiment que tout doit être fait pour unifier Jérusalem et éviter de diviser la ville à nouveau. Dans cet esprit, de nouveaux quartiers à Jérusalem Est qui abritent aujourd’hui quelques 190.000 Juifs, et comprennent des institutions officielles de l’Etat, sont construites sur le terrain annexé à la ville en 1967. Ils comprennent également la zone gouvernementale et le siège de la police à Sheikh Jarrah, le campus de l’Université hébraïque et l’hôpital Hadassah au Mont Scopus ainsi que des hôtels longeant l'artère principale. Les terres et les biens immobiliers ont été achetés par le gouvernement, par des personnes privées et par des ONG, tous, dans le but de « racheter » Jérusalem.

Dr. Robbie Sabel, ancien conseiller juridique  du ministère des Affaires étrangères, a examiné l’aspect juridique du partage éventuel de Jérusalem pour les quartiers arabes. Une étude qui a été publiée par l’Institut des Etudes israéliennes avant la conférence d’Annapolis. Il a estimé qu'il serait très difficile de forcer les résidents de Jérusalem Est à capituler et a renoncer au statut de résident qui a été accordé par Israël, ainsi que les droits inhérents. La problématique est difficile à résoudre. En outre, Selon Sabel, les résidents de l’Est de Jérusalem (arabes en majorité) auront la possibilité de passer à une autre partie de l'Etat d’Israël et ainsi retenir le statut de résidents israéliens. La construction du Mur de sécurité qui sépare le long des limites nord de Jérusalem, a déjà provoqué le passage de milliers de Palestiniens  à la partie israélienne du Mur. Ceci met évidement en doute  le gain démographique que les partisans de la séparation espèrent obtenir.

La même étude révèle le non réalisme du partage par le fait que le gouvernement israélien ne pourra être libéré de la charge des divers paiements à l’Est de Jérusalem, en raison des restrictions, à la fois morales et juridiques.

Les Arabes de Jérusalem Est ont sans doute,  un sens d’affinité nationale avec l’Autorité palestinienne et avec leur frères en Cisjordanie. Pourtant, beaucoup auront du mal à renoncer à leur liberté de mouvement et d’expression, aux possibilités d’emploi, et à la vaste gamme d’avantages  auxquels ils ont actuellement droit en vertu de leur statut de résident. Ils ont exprimé ces sentiments dans de nombreuses séries de pourparlers officieux. Le ministre chargé des  Affaires de Jérusalem, Rafi Eytan, a souligné  en février 2008  que la majorité des résidents de Jérusalem Est ne souhaitent pas quitter la tutelle du gouvernement israélien.

Enfin, le partage de Jérusalem mettrait en péril  les droits millénaires, des Juifs et des Chrétiens à  leur attachement fidèle et profond à l'histoire de la ville, à sa Sainteté et aux Lieux Saints. 

(En photo : La carte de Jérusalem selon le Centre d'étues francais (d'ou une pareille légende), le logo de la ville et une photo d'ensemble de Jérusalem)
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mordeh'ai - dans Société
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 20:30
Shalom Akhshav contre un député Shass

Le secrétaire général du mouvement d'extrême gauche Shalom Akhshav (La Paix Maintenant), Yariv Oppenheimer, a demandé au conseiller juridique du gouvernement Menny Mazouz d'ouvrir une enquête contre le député Shass Nissim Zeev. Pour quel motif ? Parce que ce dernier a décidé d'installer son bureau dans la Maison de la Paix, Bet HaShalom, située entre Kiriat Arba et Hébron. Oppenheimer a déclaré qu'il n'était "pas normal qu'un élu du public fasse ainsi fi d'une décision de la Cour suprême en utilisant "cyniquement" son immunité parlementaire". Rappelons que le gouvernement compte évacuer les résidents de cette maison alors que les propriétaires ont prouvé qu'ils l'avaient acquise légalement.


Ce brave homme devrait de temps à autre retirer ses oeillères et regarder tout autour de lui ainsi il s'apercevrait qu'il n'y a pas que les haredim qui devraient être sanctionnés mais également les hilonim de shalom ahshav qui prennent fait et cause pour les palistiniens "cyniquement" au détriment de leurs concitoyen juifs,  les députés arabes "israeliens" qui ne profitent de la démocratie de l'Etat d'Israel que pour mieux bafouer "cyniquement" les règles qui régissent la fonction de membre de la Knesset.
Le Président de l'Etat qui se permet "cyniquement" de se mêler des affaires politiques du pays alors que son statut n'est qu'honorifique mais qui le lui rappelera ?
Certainement pas Oppenheimer
ni Le Bagatz.

 Mordeh'aï

Le Bagatz cet outil que nous, la minorité éclairée, intelligente et progressiste utilisons pour imposer nos voies aux forces obscures en général et aux ennemis de la paix en particulier. (sic ! c'est un jok mais tellement vrai )

 

  http://members.tripod.com/~Church-of-Rabin/bagatz.htm

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mordeh'ai - dans Société