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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 17:27

Jeudi 12/11/2008 par Raphael Aouat  d'A7

 

L’Organisation pour les Droits de l’Homme en Judée Samarie vient de rendre un rapport stigmatisant les opérations policières disproportionnées à l’encontre des résidents juifs de Judée Samarie, et une indulgence à l’égard du secteur arabe.

 

“La police investit énormément de ressources en matière de renforcement de la loi en Judée Samarie, mais bien trop par rapport ce qui est la règle dans d’autres localités du pays. Ces mesures ne touchent d’ailleurs que les mitnahalim (résidents juifs) de ces localités”, affirme en substance le dernier rapport publié aujourd’hui (jeudi) par l’Organisation pour les Droits de l’Homme en Judée Samarie.

Toujours selon ce rapport officiel, “la police du district de Judée Samarie reçoit des ordres d’en haut l’enjoignant à intensifier les mesures contre les résidents juifs. Pour ce faire, des décisions disproportionnées et des lois d’exception  sont édictées, spécialement pour la Judée Samarie”.

Ces conclusions sont basées sur le relevé détaillé des mesures de renforcement de la loi : “Régulièrement, les médias nous abreuvent d’articles et de reportages sur l’application des lois en Judée Samarie, mais toujours pour critiquer une inefficacité dans ce sens ou un manque de forces de police“, précise ce rapport. Et d’ajouter : “Mais ces critiques ne viennent pas seulement du monde politique ou des médias, mais des responsables de ces lois eux-mêmes, qui inondent le gouvernement, la Knesset et le public, de leurs déclarations et slogans d’indignation”.

En outre, ce rapport s’est chargé de relever le nombre de policiers dépêchés dans les stations de police de villes ou localités nécessitant une vigilance accrue, telles que Netanya, Akko, Um El Fahm ou Lod par exemple, comparativement à la Judée Samarie.

L’enregistrement de ces données révèle ainsi que le nombre de forces policières en présence, proportionnellement à la population locale, est cinq fois plus important qu’à Um El Fahm par exemple. “En Judée Samarie, il y a 1050 policiers pour 243 000 habitants, à Akko 143 pour 120 000, à Netanya 170 pour 178 000 et à Um El Fahm seulement 50 pour 60 000 civils”. Un autre point observé dans ce rapport : le nombre de dossiers ouverts par la police, indépendamment de toute plainte présentée : en 2007, ce nombre était de 25% en Judée Samarie, alors qu’il est de 14% pour la moyenne nationale. Pourtant, le nombre de dossiers reposant sur des preuves avérées de culpabilité, est l’un des plus faibles du pays.

Mais ce que ce rapport tente de démontrer, c’est que cette politique extrêmement stricte est exclusivement appliquée sur les habitants juifs de cette région, et non pas sur la population arabe.

La réalité effective, sur le terrain, montre que les procédures employées entrainent une disproportion entre la rigueur employée contre les Juifs et le manque d’actions policières visant à assurer leur protection contre les agressions arabes.


“Il s’agit par conséquent de rétablir la vérité et montrer au public un tableau un peu plus exact de la réalité”
, déclare Orit Struk, présidente de l’Organisation pour les Droits de l’Homme en Judée Samarie.

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 12:43

par Pierre I.Lurçat http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/


"Ce serait une erreur terrible de ne pas repeupler Hébron, voisine et sœur aînée de Jérusalem, et de ne pas y faire venir le plus grand nombre possible de Juifs". Qui a dit cela ? Le rabbin Levinger ? Ou peut-être Daniella Weiss ? Ni l'un ni l'autre : il s'agit de David Ben Gourion, comme le rappellait récemment le journaliste Nadav Shragai dans les colonnes d'Haaretz ¹. En lisant cette déclaration de l'ancien Premier Ministre, juif laïque par excellence, mais dont la Bible était le livre de chevet, on mesure combien le consensus sioniste autour d'Eretz Israël s'est effrité avec le temps et combien se sont répandues l'ignorance, l'indifférence et la détestation, parmi les élites intellectuelles, politiques et médiatiques israéliennes, à l'égard de la ville qui fut la première capitale du Royaume de David. Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

davidbengourion.jpg

Au-delà de ses aspects juridiques et politiques, l'affaire du "Bayit ha-Shalom" (la "Maison de la Paix") de Hébron est révélatrice d'une dimension fondamentale, et souvent méconnue, du conflit interne qui divise le peuple juif et l'Etat d'Israël. Pour comprendre la décision du ministre de la Défense, Ehoud Barak, prise avec l'aval de la cour suprême, d'ordonner l'expulsion violente des familles juives vivant pacifiquement dans cette maison – achetée au prix fort et située en un endroit stratégique (sur la route qui relie la ville juive de Kyriat Arba et le Caveau des Patriarches) – il faut la replacer dans le cadre de ce qui constitue le cœur même du "Kulturkampf" israélien, qui ressemble de plus en plus, ces dernières années, à une guerre entre Juifs : la haine des origines.

 

Hébron au cœur du Kulturkampf israélien

 

Israël est un tout petit pays, dont la largeur ne dépasse pas 80 km. Mais les distances qui séparent certains lieux sont incommensurablement plus grandes que celles mesurées sur une carte. Et la distance entre Hébron et Tel-Aviv est encore beaucoup plus grande que celle qui sépare Tel-Aviv et Jérusalem. Dans son chef d'œuvre publié en 1945, Tmol Shilshom ("Hier et avant-hier", traduit en français sous le titre "Le chien Balak"), l'écrivain israélien S. J. Agnon décrivait l'opposition entre Jérusalem, ville trimillénaire symbole de la Tradition et du "Vieux yishouv", et Tel-Aviv, ville nouvelle édifiée sur le sable par les pionniers du sionisme laïc. Cette opposition fondamentale s'est perpétuée jusqu'à nos jours, de même que les sentiments d'étrangeté, d'indifférence et d'hostilité d'une grande partie des élites sionistes et israéliennes envers la capitale du peuple Juif, qui se sont manifestés récemment encore lors des élections municipales. Mais dans le cas de Hébron, cette hostilité est bien plus marquée et prend des formes presque pathologiques, comme en attestent les récentes déclarations de plusieurs dirigeants israéliens, ou la manière dont les médias crient au "pogrome" (anti-arabe, bien entendu) chaque fois que des Juifs de Hébron ont une altercation avec leurs voisins arabes...

 

di0011-hebron-1468.jpg

 

Cette haine de Hébron n'est pourtant pas propre aux dirigeants israéliens actuels, et elle transcende les clivages politiques traditionnels. Elle caractérise en fait l'attitude de certains Juifs qui refusent d'assumer leur vocation et qui voient dans la Cité des Patriarches une menace pour leur désir de ne pas être Juif, ou encore d'incarner un "Nouveau Juif", coupé de ses racines, de la Tradition et de l'héritage transmis par la chaîne des générations, qui remonte jusqu'aux Patriarches. Tout ce que Hébron symbolise, précisément... En effet, le conflit essentiel qui divise et déchire la société israélienne aujourd'hui n'est peut-être pas tant celui qui oppose Juifs et Arabes, ou Juifs de gauche et de droite, ou encore Juifs religieux et Juifs laïques... Il est plutôt celui qui oppose, pour reprendre la terminologie pertinente de J.C. Milner, les "Juifs d'affirmation" et les "Juifs de négation" ².

 

Le projet sioniste, on le sait, est traversé tout entier par une ambivalence fondamentale, présente dès l'origine du mouvement politique créé par Herzl (et l'attitude du "Visionnaire de l'Etat" a souvent été mal comprise, voire déformée à dessein à des fins idéologiques, comme l'a montré brillamment Georges Weisz ³), et qui se trouve jusqu'à aujourd'hui au cœur du débat politique et intellectuel. Cette ambivalence tient au fait que le sionisme politique se définit tantôt comme la continuation de l'histoire juive, et tantôt comme sa négation (négation de l'exil, du judaïsme diasporique, voire du judaïsme tout entier, comme chez le mouvement "cananéen").

 

C'est dans ce contexte que l'on doit examiner la récente affaire de Hébron, dont l'enjeu dépasse de loin, on s'en doute, celui de la propriété d'une maison. Cette affaire – je l'ai écrit avant son issue tragique, mais provisoire – est avant tout politique, malgré l'habillage "juridique" que veulent lui donner ceux qui prétendent toujours parler au nom du "Droit" (oubliant que les pires ennemis d'Israël, à toutes les époques, ont eux aussi invoqué le Droit pour justifier leurs crimes, et que la notion hébraïque du Droit, le "Tsedek", ne se confond jamais avec un instrument de l'arbitraire du pouvoir). Mais à un niveau encore plus profond, au-delà du politique, il s'agit d'une affaire d'identité, à la fois collective et individuelle. Ce n'est pas un hasard si les dirigeants du parti postsioniste Kadima – créé de toutes pièces par Ariel Sharon et Shimon Pérès sur les ruines du Likoud et du parti travailliste – avaient déjà, il y a quelques années, fait de la haine de Hébron un élément central de leur politique

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mordeh'ai - dans Réflexions
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 18:32
 
 
 10 décembre 2008
Une fois encore, Israël est sur le banc des accusés. Le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU s’est prononcé, à sa grande majorité, pour que l’Etat hébreu applique 99 recommandations afin de rendre plus faciles les conditions de vie des Palestiniens de la bande de Gaza.

 Il est reproché à Israël de maintenir le blocus dans les territoires palestiniens en fermant les points de passage (lesquels, rappelons-le si nécessaire, sont fermés en réaction à chaque tir de roquette sur Israël), l’Australie, la Grande-Bretagne, le Canada, la France et l’Allemagne faisant partie des accusateurs. Parmi les recommandations, les membres du Conseil ont demandé qu’Israël libère la totalité des prisonniers palestiniens et ces derniers ont exigé que l’Etat hébreu présente un rapport sur les différents points évoqués d’ici mars 2009. Notons que suite à une accalmie d’une journée, les points de passage entre Israël et la bande de Gaza ont été réouverts hier, mais ce matin, des terroristes palestiniens ont de nouveau tiré une roquette de type Kassam qui s’est abattue près d’un Kibboutz du Conseil régional de Shar Hanéguev. Ce matin le Premier ministre Ehoud Olmert, le ministre de la Défense Ehoud Barak et la ministre des affaires étrangères Tsipi Livni se réuniront afin de décider de la conduite à adopter face à la poursuite de ces attaques.


http://www.israelmagazine.co.il
 
 
 
 
Photo : (l’Onu condamne t-elle aussi la poursuite des tirs de roquette ?)
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mordeh'ai - dans Politique
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 17:55

 

Par SARAH HONIG 12.08.08

Le ministre de l'Intérieur Meïr Chitrit a annoncé sa volonté de retirer la nationalité israélienne à l'ancien député de la Knesset Azmi Bishara, qui se soustrait à la justice du pays.

 Ce n'est pas trop tôt, mais il faut souligner qu'il n'y a rien de tel qu'une période préélectorale pour faire ce que l'on aurait dû faire depuis belle lurette.

 Cependant, rien ne dit qu'il sera suivi dans les faits. Bishara peut dormir sur ses deux oreilles et compter sur la Cour suprême sioniste pour prendre sa défense, au risque d'offenser les concepts plébéiens de justice.

Les juges israéliens ont en effet coutume de disqualifier le point de vue des masses : celles-ci sont trop ignares pour percevoir toute la finesse d'une juridiction mise au point pour le bien de tous telle que l'ont conçue quelques esprits supérieurement intelligents.

C'est ainsi que la Cour suprême a décidé, en septembre dernier, d'obliger les contribuables israéliens à continuer de financer, avec des shekels gagnés à la sueur de leur front, la retraite d'Azmi Bishara, ex-parlementaire arabe-israélien suspecté de trahison active, en période de guerre, à l'encontre de ce même pays qui persiste à subventionner sa sédition.

Bishara est soupçonné d'avoir espionné au profit du Hezbollah en échange d'une rétribution financière pendant la seconde guerre du Liban.

Dès qu'il a été informé de sa mise en examen, il a décampé et refuse, depuis, de revenir pour son procès.

Même avant de fuir le bras trop court de la justice israélienne, Bishara n'avait jamais fait secret de son antagonisme débridé envers le collectif israélien qui subventionne ses activités. Ce législateur élu et réélu a multiplié les pieds de nez à la législation de notre pays.

Il s'est rendu illégalement à Damas et à Beyrouth et, de ces capitales ennemies, a incité les populations à vaincre ce même Etat juif dont la démocratie absurde le protégeait et soutenait, envers et contre tout, le droit inaliénable qu'il a de la miner.


Hors d'atteinte


Conformément à la tradition sacrée de la jurisprudence israélienne, la justice a rejeté à l'unanimité une pétition exigeant de destituer Azmi Bishara d'une nationalité israélienne qu'il n'a cessé d'exploiter et de fouler aux pieds, et demandant à cesser sur le champ de lui verser sa retraite.


Ce panel judiciaire, composé de Dorit Beinisch, présidente de la Cour suprême, et des juges Edna Arbel et Miriam Naor, a déterminé que "les conditions préalables n'existaient pas pour de telles mesures". La substance de leur raisonnement alambiqué est que les innocents doivent toucher leur pension de retraite.


Bishara est présumé innocent tant qu'on ne l'a pas déclaré coupable, mais il ne peut être déclaré quoi que ce soit tant qu'il n'a pas été jugé, et il ne peut être jugé puisqu'il est en fuite.

Ce n'est pas une plaisanterie. Leurs Honneurs ont bien écrit que l'enquête judiciaire ne pouvait être menée à bien parce que le suspect était en fuite. Comme l'enquête ne peut être menée à bien, Bishara ne peut être incriminé.

Comme il ne peut être incriminé, il ne peut être jugé coupable et continuera donc à profiter des largesses d'Israël toute sa vie durant, à condition de demeurer hors de portée de toute juridiction israélienne et de ne pouvoir être jugé et condamné, conservant, du même coup, sa liberté.

C'est tout simple ! Bishara étant en cavale, il bloque toute procédure légale le concernant. Et tant que les procédures légales sont bloquées par ses actions, Bishara reste bénéficiaire de tous les avantages que le système israélien doit à ses législateurs retraités respectueux de la loi.

C'est aussi clair que l'échange entre Cher Henri et Chère Liza dans la vieille comptine américaine. Celle-ci commence avec Henri, qui se plaint à sa moitié qu'il y a un trou dans le seau.

Elle répond : "Alors répare-le, cher Henry, cher Henry, répare-le".

Henry : "Mais il y a un trou dans le seau, chère Liza, chère Liza, Il y a un trou dans le seau, chère Liza, un trou."

Ainsi, cher Chitrit, comme il y a cet énorme trou dans notre seau national, Bishara continue à jouir de la célébrité et à recevoir l'accolade du monde arabe pendant que nous payons ses additions sur ordre de notre autorité judiciaire la plus auguste.

Une justice aveugle

Précisons pour mémoire que Bishara a déjà reçu 200 000 shekels en "indemnités" et "réajustement" lorsqu'il a quitté la Knesset, sans qu'il ait été tenu aucun compte des circonstances discutables de ce "départ".

Les convenances politiques nous imposent d'affirmer que celui-ci s'est déroulé en toute légalité, même s'il est clair pour tout le monde que c'est loin d'être le cas.

De surcroît, 7 000 shekels sont toujours déposés chaque mois sur le compte de Bishara pendant que lui, de son côté, recrute de nouveaux soldats pour le Hezbollah et vend des stratégies destinées à venir à bout de cet Etat qui le traite, contre toute logique, en citoyen loyal.

A l'évidence, Bishara s'est enfui avec l'aval des échelons supérieurs de la justice israélienne. Ceux-ci n'ont pu être assez naïfs pour ne pas penser qu'un voyage à l'étranger au cœur d'une enquête judiciaire compromettante ne pouvait être qu'un aller simple destiné à échapper à son emprise.

Peut-être avaient-ils des motifs valables pour souhaiter se débarrasser du mécréant ? En le jugeant, ils auraient été amenés à démasquer des sources confidentielles ; ils lui auraient en outre donné une tribune pour jouer les martyrs et enflammer un secteur arabe-israélien ultra-radicalisé.

En prison, il aurait ensuite donné lieu à des demandes de rançon issues de kidnappeurs, comme c'est actuellement le cas de Marwan Barghouti.

Et cependant, il existe un fossé gigantesque entre cette répugnance mal avisée à le juger et l'obstination à continuer de le rémunérer comme si de rien n'était. Jusque-là, Bishara n'a perdu qu'un abonnement à un quotidien d'informations et les 8 406 shekels annuels pour le téléphone gratuit auquels ont droit les ex-députés. Pourquoi ? Parce que Bishara n'a pas été jugé.

Pourquoi ? Parce que Bishara refuse de se présenter devant le tribunal.

Bien sûr, contrairement à Liza et à Henry, nous ne sommes pas condamnés à tourner en rond indéfiniment dans notre cercle vicieux. Le raisonnement à la "Il y a un trou dans le seau" n'est pas inévitable.

On peut facilement interrompre le paiement de la retraite de Bishara jusqu'à son retour et son jugement. S'il est innocenté, il touchera l'intégralité des arriérés. Rien n'empêche de suspendre des droits formels en attendant que justice soit faite.

Cette habitude de la Cour suprême de ne pas écouter le bon sens commun ne fait que renforcer le sentiment qu'ont beaucoup trop d'Israéliens que notre justice perce délibérément des trous dans les seaux et saisit n'importe quel prétexte pour ne pas regarder en face les exigences existentielles de notre nation harcelée.

Alors que faut-il que nous fassions, chère Liza ? Vous avez une idée, cher Chitrit ?

De toute évidence,Azmi Bishara a pris la fuite avec la connivence de l'organe judiciaire suprême d'Israël.(Ariel Jerozolimsky)
http://fr.jpost.com

Azmi Bishara ,
un traitre à son pays  pendant la 2ème guerre du Liban il a signalé au Hezbollah des cibles à détruire mais il continue de  jouire de sa présemption d'innocence , des reversions de sa  retraite  sans être inquiété par les services de l'Etat grâce au Bagats (Cour Suppreme de Justice) qui ne tranche qu'en faveur des ennemis des juifs.
Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Point de vue
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 16:23

  
Miguel Garroté     Le Premier ministre israélien Ehud Olmert serait-il à Israël,  ce que Michel Aoun est au Liban,  ce que Jimmy Carter fut aux USA et ce que Pétain fut à la France ?  Comment le politicien le plus lamentable de toute l’histoire d’Israël peut-il oser taxer le Likoud de « parti extrémiste » ?  Il peut et il veut oser cela pour une seule et unique raison :  s’attirer la sympathie de la classe politico-médiatique gauchisante,  en Israël et à l’étranger,  avec le fol espoir que cela permettra de ralentir - ou d’enterrer - les procédures judiciaires instruites à son endroit aux motifs de multiples corruptions.  Il y a - cependant - des différences entre Aoun,  Carter,  Pétain et Olmert.  Certes,  les quatre sont des traîtres.  Mais pas pour les mêmes raisons.  Aoun est un opportuniste imbécile et il est fort probable qu’il finisse avec une balle dans la tête,  une balle made in Hezbollah,  son allié.  Carter fut - et reste - un naïf et un idiot voulant réussir - en l’occurrence c’est loupé - son entrée dans l’histoire.  Pétain avait une case en moins et représentait la caricature du franchouillard capitulard,  faisant passer la déchéance de la collaboration pour une forme de sursaut national.  Or donc,  Olmert qualifie un parti de droite,  le Likoud,  de « parti extrémiste ».

-

En effet,  divers médias,  dont  NOUVELOBS.COM,  se sont empressés de reprendre les délires verbaux du Premier ministre israélien de transition sous inculpations Ehud Olmert,  délires verbaux selon lesquels,  je cite Olmert,  le Likoud (droite) de Benjamin Netanyahu apparaît comme « un parti extrémiste » au vu des résultats de ses élections primaires tenues lundi.  « Si Bibi (surnom de Benjamin Netanyahu, ndlr),  Benny Begin,  Moshé Feiglin  et  Moshé Yaalon sont les candidats les plus en vue du Likoud aux législatives,  alors ce parti est une formation extrémiste qui risque d'acculer Israël à l'isolement »,  a ânonné devant des journalistes l’ineffable Ehud Olmert,  ancien dirigeant du Likoud passé au Kadima (centre).

-

« Le Likoud était jadis un parti de paix sous la direction de Menahem Begin,  et j'étais fier d'être l'un de ses membres »,  a encore rajouté le Ministre de la Corruption,  Ehud Olmert,  en allusion au traité de paix signé en 1979 entre Israël et l'Egypte alors que Begin était Premier ministre.  A l'issue de ses primaires,  le Likoud a établi une liste de candidats pour les législatives du 10 février « phagocytée par l'extrême-droite », alors que Benjamin Netanyahu « espérait donner une coloration de centre-droit » à sa formation.

La déclaration de Olmert sur le Likoud est un mensonge de « a » à « z ». 
Primo,  Olmert la girouette est mal placé pour « moraliser » (tu parles d’une morale !) sur les résultats démocratiques des élections primaires démocratiques du Likoud.  Ce n’est tout simplement pas son affaire et il ferait mieux de méditer les résultats des élections primaires de son propre parti,  Kadima.  Quand on s’est fait jeter,  on ferme sa gueule.

 

Secundo,  Olmert n’a aucune autorité morale pour décréter que Benny Begin,  Moshé Feiglin  et  Moshé Yaalon sont des extrémistes,  autrement dit des hommes d’extrême-droite.  Cette allégation mensongère - jetée en pâture aux journalistes - est inadmissible et calomnieuse.  Le terroriste Arafat n’aurait pas dit autre chose.

 

Tertio,  Olmert est un fieffé tordu lorsqu’il encense le Likoud du temps de Menahem Begin dans le seul but de mieux critiquer le Likoud actuel.  « Le Likoud était jadis un parti de paix sous la direction de Menahem Begin,  et j'étais fier d'être l'un de ses membres »,  ose baver Olmert.  Quel orgueil !  Quelle hypocrisie !  Olmert le corrompu capitulard,  avec cette phrase abjecte (« j’étais fier »,  mon œil !),  a le toupet de s’approprier l’héritage politique de Menahem Begin,  un comble !

 

Oui, Menahem Begin était un homme de paix,  sauf que nos médias arafatisés l’on toujours présenté comme un soi-disant extrémiste de droite, ultra-nationaliste et ultra-religieux (formule politiquement correcte pour qualifier les hommes de droite, patriotes,  croyants,  et rien de plus).  Oui,  Begin a cédé le Sinaï à l’Egypte et conclut la paix avec ce pays.  Mais il n’a pas cédé la Judée-Samarie et il a bouté l’assassin Arafat hors du Liban.  Du reste,  à l’époque,  les médias ont occultés tous les massacres anti-chrétiens pour mieux amplifier les événements de Sabra et Chatila (lire L'HISTOIRE SECRETE DE SABRA ET CHATILA). 

Est-il nécessaire d’ajouter que Olmert accomplit exactement le contraire et que de ce fait,  il n’a moralement pas le droit de diaboliser le Likoud tout en s’autoproclamant l’héritier de Menahem Begin ?


Copyright 2008 Miguel Garroté http://monde-info.blogspot.com

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mordeh'ai - dans Politique
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 20:27
Par Yonit MOZES | 8 Décembre 2008 http://www.juif.org/le-mag/32,obama-netanyahou


Contrairement à la propagande mise en place par le parti de Livni-Olmert, Kadima, je doute fort que l’éventuelle élection de Benyamin Netanyahou au poste de premier ministre d’Israël soit un danger pour les rapports israélo-américains, tenant compte de l’élection de Barack Obama.

Qu’on se le dise, je ne pense pas que Bibi soit la meilleure solution pour Israël, mais, au vu du paysage politique actuel, je suis persuadée qu’il est la moins pire. Je pense plausible que Bibi puisse apporter un plus dans cette « route vers la paix » qui semble encore tellement utopique.
Bibi nous a parle de changement dans l’approche de la résolution du conflit, déclarant qu’avant de vraiment s’asseoir à la table des négociations, il faudra travailleur à relever le niveau économique et social des palestiniens. L’idée est bonne, le ventre plein laissant curieusement moins de place aux idées extrémistes, donc islamo-fascistes.
 
De son côté Obama nous recasse sans cesse, outre son fameux « Yes we can » repris en cœur par la classe politique israélienne en manque d’imagination, le mot « changement ».
Est-ce que le changement est un tord pour Israël ? Est-ce que les années Bush, bien que grand ami d’Israël, nous ont apportés quelque chose de concret dans cette guerre de plus de 60 ans ? Il est difficile de répondre que oui.
 
Vous me direz que certains proches d’Obama semblent endosser le plan de paix arabe, mis en place par l’Arabie Saoudite, plan de paix qui n’en a que le nom, et qui ne tient absolument pas compte des besoins d’Israël.
C’est possible, mais ce plan est de toute manière impossible à mettre en pratique en l’état. Et il faut souligner le fait que les grands changements catastrophiques pour Israël, comme les accords d’Oslo ou le désengagement de Gaza, se sont toujours faits sans même que les américains aient été au mis courant.
 
Tout le monde a compris que les palestiniens, divisés entre un état islamiste à Gaza et une république bananière en Judée-Samarie, sont incapable d’apporter quoi que ce soit de concret sur une table de négociation. Un accord, signé de manière inconsidérée comme le voudrait Olmert, et tout simplement inimaginable dans les prochaines années.
 
Bibi peut ici faire la différence. Travailler comme nous l’avons vu, avec la communauté internationale, à développer l’économie palestinienne, je l’en crois capable, même si ca sera un travail de longue haleine. Travailler en parallèle à éradiquer la menace terroriste, à éduquer la population palestinienne à autre chose que la haine, c’est tout à fait possible aussi.
 
La seule chose qui me fait un peu peur, mais c’est probablement à cause d’un trop plein de la politique ‘Olmerdienne’, c’est : aura-t-il le courage de définir des zones rouges qu’Israël ne sera jamais prêt à franchir ? Je pense évidement à l’intégrité de notre capitale Jérusalem. Je pense aux grands blocs de peuplement en Judée-Samarie, à la stratégique vallée du Jourdain, etc.
 
Parce que ce n’est que de cela qu’Israël a besoin aujourd’hui en politique, un homme intelligent, et fort. Intelligent, Bibi l’est, mais sera-t-il assez fort pour dire à Obama et au monde qu’Israël a des limites qu’elle ne pourra jamais dépasser ?
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mordeh'ai - dans Politique
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 20:08

 Par MICHAEL FREUND 12.04.08     http://fr.jpost.com/servlet/


Pour une nation qui s'est longuement enorgueillie de sa culture de l'amour et de la romance, il paraît pour le moins étrange que la France déclare la guerre au droit de se reproduire.
C'est pourtant ce qu'elle est en train de faire en condamnant la procréation juive dans certaines parties d'Israël.

Lundi, le Haaretz a publié un document de l'Union européenne sur le conflit israélo-palestinien. Le mémoire a été rédigé par le ministère français des Affaires étrangères à la période où la France dirige la présidence de l'Union européenne.


Le document indique qu'Israël doit cesser l'expansion des communautés juives en Judée-Samarie en ces termes : l'Europe "réclame le gel total de toutes les activités des blocs d'implantations, y compris de sa croissance naturelle".

Que veut dire la France par "croissance naturelle" ? D'après les démographes, trois facteurs entrent en compte dans la croissance naturelle d'une population : la fertilité, la mortalité et la migration.


En d'autres termes, il s'agit du nombre de naissances moins le nombre de décès, plus celui des flux de population.


Les communautés juives de Judée-Samarie sont des entités vivantes et dynamiques. Des enfants naissent, des adultes meurent, des nouveaux arrivent affluent, d'autres partent, les familles croissent et s'élargissent.

Par conséquent, la demande de la France et l'Union européenne est tout simplement impossible et absurde.

D'abord, Israël ne peut pas décider du moment auquel les gens meurent.

Concernant la migration, le seul moyen d'empêcher les gens de s'installer en Judée-Samarie serait d'adopter des interdictions sur la liberté de mouvement à la mode soviétique, ce qui serait totalement antidémocratique.


Ce qui laisse deviner que seule la fertilité doit être stoppée et que les relations maritales doivent être interdites au-delà de la Ligne verte.


Comment la France compte-t-elle s'y prendre pour arrêter un tel processus ? L'ambassade de France à Tel-Aviv va-t-elle distribuer des pilules contraceptives aux habitants de Maalé Adoumim ou de Shiloh ? L'Union européenne surveillera-t-elle l'ovulation des femmes d'Ariel et d'Efrat ?


Il est bon de rappeler que la Judée-Samarie est le coeur du peuple juif, le berceau de notre civilisation. En suivant les traces de nos ancêtres, il faut revenir et réclamer notre patrimoine national.

En outre, les Juifs ont le droit "naturel" de vivre où il leur plaît. Affirmer le contraire n'est rien de moins que de la discrimination.


Dire que les Juifs n'ont pas le droit de vivre librement dans certaines régions nous ramène aux sombres temps de l'époque de Vichy. Ces propos n'ont plus de place dans le monde d'aujourd'hui. Paris devrait mieux le savoir.

Cela fait plus de deux siècles qu'en France, la Déclaration des droits de l'homme affirmait dans son tout premier article que "les hommes naissent libres et égaux en droit".


Ces nobles sentiments ne s'appliquent pas moins aux Juifs qu'à n'importe qui d'autre, y compris aux habitants de Judée-Samarie.

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mordeh'ai - dans Politique
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 20:56

Obama ne perd pas de temps

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mordeh'ai - dans Politique
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 19:53



Le petit et stupide état d'Israël (sans majuscule) a évacué dans la force la maison beit hashalom, achetée régulièrement.
Si j'étais arabe, je décréterais ce jour « jour de grande fête »,
Si j'étais arabe, je sentirais la victoire finale très proche et j'irais choisir ma prochaine maison au cœur de JERUSALEM,
Si j'étais arabe, je mépriserais profondément mes adversaires si faibles et traitres à leur propre cause,
Si j'étais arabe  je serais content et fier d'être arabe.
(un correspondant de Mordeh'aï)
Evacuation brutale de la Maison de la Paix
par Claire Dana Picard d'A7
jeudi 4 décembre 2008 - 15:07

 Ehoud Barak n'a pas tenu parole. Alors que des pourparlers étaient en cours et que certains espéraient encore que cette affaire puisse être réglée sans violence, le ministre de la Défense a lancé ses hommes contre la Maison de la Paix, située entre Kiriat Arba et Hébron, quelques heures à peine après une rencontre de conciliation avec les responsables du conseil de Yésha. Rappelons que cette bâtisse de trois étages, se trouvant sur la route empruntée par les fidèles juifs se rendant au Caveau des Patriarches, Maarat Hamahpela, a été achetée par des Juifs à un Arabe de façon tout à fait légale.

Des centaines de policiers et de gardes-frontières ont encerclé la Maison de la Paix et ont fait irruption par surprise dans la bâtisse pour évacuer avec brutalité les militants qui s'y étaient installés. Les forces de sécurité ont pris le contrôle du toit et plusieurs jeunes ont été arrêtés. On déplore une dizaine de blessés. Des ambulances du Maguen David Adom ont été dépêchées sur les lieux pour les évacuer.

L'ancienne maire de Kedoumim Daniéla Weiss qui se trouvait sur place, a été interviewée sur les ondes de Reshet Bet. Elle a indiqué que les policiers avaient investi la maison "comme pour une opération destinée à libérer le soldat Shalit". Très choquée par l'attitude des forces de sécurité, elle a ajouté: "La situation est très difficile mais nous ne renoncerons pas". Elle a précisé que les policiers utilisaient des grenades et des gaz lacrymogènes contre les résidents. Les Arabes, de leur côté, ont lancé des pierres.

Les forces de sécurité ont rapidement pris le contrôle du bâtiment. Le porte-parole de Tsahal a prétendu que l'opération avait été menée conformément à une décision de la Cour suprême. Toutefois, on se souvient que les juges avaient décrété que la maison "pouvait être évacuée" mais n'avait ordonné à aucun moment de le faire.

Le porte-parole du quartier juif de Hébron, Noam Arnon, a indiqué sur les ondes de Reshet Bet que les Arabes avaient profité de l'évacuation de la Maison de la Paix pour lancer des blocs de pierres sur les Juifs, à partir des toits. "Mais, a-t-il souligné, les forces de sécurité ne font rien, étant donné qu'elles sont occupées à évacuer les Juifs". Il a précisé en outre que les Arabes ne laissaient pas passer les ambulances devant transporter les blessés dont certains étaient grièvement atteints à la tête. Il a ajouté qu'un hélicoptère devait arriver sur les lieux pour les évacuer. Il y aurait selon lui cinq personnes sérieusement touchées après cette opération brutale.

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mordeh'ai - dans Société
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 12:26
 

Les victimes du Beit Habad ont été torturées, Rivka Holtzberg était enceinte de cinq mois.
 
Les noms des victimes tuées lors de la prise d’otages du Beit Habad de Bombay ont été publiés par l’Etat israélien. Il s’agit de : Aryeh Leib Teitelbaum, Yocheved Orpaz, Ben Zion Krauman, Norma Shwartzbalt Rabinovitz, Gabriel et Rivka Holtzberg.
 
D’après le témoignage du médecin légiste, diffusé depuis mardi 2 décembre dernier sur le site d’information indien www.rediff.com, « Il est évident que la plupart des victimes ont été torturées. Ce qui m’a bouleversé, c’était les signes montrant clairement la façon dont les otages ont été exécutés de sang-froid », dit un médecin. Un autre médecin légiste a déclaré : « De tous les corps que j’ai examinés, ce sont les victimes israéliennes qui portent le maximum de marques de torture. C’est évident qu’ils ont été ligotés et torturés avant d’être tués. C’était tellement affreux que je ne veux pas rentrer dans les détails, même dans ma tête.»
 
Plusieurs milliers d’israéliens ont assisté, mardi après-midi 2 décembre 2008, aux funérailles de Gabriel et Rivka Holtzberg, sauvagement assassinés lors de l’attaque du Beit Habad de Bombay, rapporte Yédioth Aharonot, mercredi 3 décembre 2008.
 
Le président israélien Shimon Pérès a assisté à la cérémonie, ainsi que plusieurs ministres de son gouvernement - dont le ministre de la Défense Ehud Barak -, plusieurs membres de la Knesset, des émissaires du Habad venus du monde entier et plusieurs représentants du gouvernement indien.
 
Les parents de Rivka Holtzberg ont annoncé leur intention de repartir à Bombay pour remplacer temporairement leur gendre et leur fille à la direction du Beit Habad, jusqu’à l’arrivée d’un nouveau responsable.
 
Shimon Rosenberg, le père de Rivka, a révélé à la foule venue assister aux funérailles que sa fille était enceinte de cinq mois au moment de sa mort.
 
Le président israélien, visiblement ému, a déclaré : « Depuis plusieurs jours, déjà, le monde entier et le monde juif doivent une explication à un petit garçon âgé de deux ans qui s’appelle Moishi (le fils orphelin de Gavriel et Rivka Holtzberg) … Moishi ne porte pas seulement en lui une question. Il est aussi porteur d’une consolation. Il grandira détenteur de cette mission… Une nation entière pleure en ce jour … le peuple juif est comme une famille dont le deuil et la peine ne connaissent pas de limites … Le terrorisme est une menace pour le monde. Il doit être détruit à la racine. »
 
Rabbi Moshe Kotlarsky, vice-président de la branche éducative du Habad-Loubavitch, s’est adressé au petit Moshe Tsvi : « Que puis-je dire pour te consoler, Moishi ? Tu n’as plus de mère ni de père pour te prendre dans leurs bras … Tu es le fils de tout le peuple d’Israël à présent… Il est temps aujourd’hui pour nous d’être forts et d’agir … On ne peut pas vaincre la terreur avec des tanks et des grenades. Une telle cruauté ne peut être combattue qu’en répandant la lumière divine. »
 
 
Masses gather for Chabad emissaries' funeral(Yedioth Aharonot)
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mordeh'ai - dans Dépêche