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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 14:13

Miguel Garroté  http://monde-info.

 
   Hier soir,  l’Agence France Presse informait  -  dans le cadre de la visite de Netanyahou, 
 
chef du parti israélien de droite Likoud  -  à Sarkozy : « Le Likoud est donné vainqueur des législatives israéliennes prévues le 10 février,  et son chef  Benjamin Netanyahou donc présenté comme le favori pour former le prochain gouvernement israélien ». 

La formule « afpique » précitée étant d’une sobriété déconcertante,  il vaut sans doute la peine,  d’en conter un peu plus,  sur ce bon vieux Bibi,  alias Binyamin Netanyahou

 *

Netanyahou en visite en France

lire le détail sur : http://a7fr.com.

 



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mordeh'ai - dans Revue de presse
20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 12:44


Haj Amin al Husseini, le Moufti de Jérusalem serrant la main d'Hitler
Par David Solway | FrontPageMagazine -
Traduit et adapté par Albert Soued
pour
www.nuitdorient.com


Eu égard à l’imbroglio en cours en Terre Sainte, on peut se demander à juste titre si l’histoire – mauvaise — n’est pas en train de se réécrire. Quand Haj Amin al Husseini, le Moufti de Jérusalem a cessé partiellement sa rébellion de 1936, suite à la promesse anglaise d’une Commission Royale, rien n’a été fait pour désarmer les insurgés.


Et la période de calme relatif a été exploitée par le Moufti pour entraîner, unifier et réarmer ses forces. Rien ne change au Moyen Orient et ce qui était vrai du Moufti l’a été aussi de son descendant Yasser Arafat et continue à l’être des acteurs de la scène actuelle, Mahmoud Abbas, Khaled Mashaal ou Ismail Hanyeh et leurs consorts.

Co-fondateur du Hamas, Abdel Rantissi définissait la "Houdna" ou cessez-le-feu tactique, comme "la 1ère phase d’un plan pour libérer notre terre". Comme il le disait "la houdna n’est pas un signe de reconnaissance de l’état d’Israël". Bien avant la récente éruption du conflit, les intentions des terroristes ont été bien clarifiées par Abou Moussaeb, le chef des Brigades d’Al Aqsa du nord de Gaza, lorsqu’il annonça que le cessez-le-feu du moment n’était que "le repos du guerrier, utilisé par les forces palestiniennes pour se réarmer, se regrouper et se renforcer… Quand le conflit reprendra, nous serons plus forts que jamais avant, avec de nouvelles méthodes et de nouvelles armes…" Je propose de le croire. Après tout, l’objectif de la "houdna" c’est bien de se battre dans de meilleures conditions.

Excepté dans l’esprit arabe, on ne peut pas appeler cela un processus pour trouver une solution.


En permanence, les antisionistes dénoncent Israël qui chercherait à créer "le Grand Israël". Mais l’ironie des faits c’est que les palestiniens revanchards travaillent par tous les moyens – les attentats terroristes ou les techniques plus subtiles de la propagande – pour installer la "Grande Palestine" à la place d’Israël. Leur porte parole Osama Hamdan l’a confirmé à la télévision libanaise le 02/04/07 "Nous, dans le gouvernement Hamas, nous n’accepterons aucune solution… qui dévierait de nos principes… Je n’accepterai pas d’accord qui dirait in fine que les villes de Haifa, Jaffa ou Acre sont Israéliennes… rechercher la paix est une perte de temps… la vraie solution mènera à la fin de l’existence de l’entité sioniste…". Le porte parole du Hamas Sami Abou Zahri ébauchait l’approche terroriste aux négociations, à Gaza le 13/06/05 au National Post, "Il n’y a aucun problème à la solution par étapes du conflit israélo-arabe. On peut accepter aujourd’hui Gaza et la Cisjordanie, et puis dans l’avenir, toute la Palestine". Est-ce clair ?

Cela prendra plusieurs années avant que le jury ne donne son verdict dans ces négociations de paix qui n’en finissent pas. Etant donné la violence quotidienne dans la région, le processus semble irréaliste pour le moment. En fait l’Europe comme les Palestiniens cherchent à accélérer "la feuille de route", ou comme on l’appelle maintenant "l’horizon politique" et "l’accord dans l’armoire". Mais ce n’est qu’une tentative pour dépouiller Israël de son droit légitime et pour neutraliser ses atouts dans toute négociation. Ainsi on exhorte Israël à faire des concessions, comme si l’état palestinien, "holographique", qui n’existe nulle part sauf dans l’imaginaire, était un fait géopolitique tangible. Parce que les faits montrent que "Palestine" n’est qu’une fiction auto-construite dont la seule revendication évidente est d’avoir parfait son expertise dans la double technique du "terrorisme d’avant-garde" et l’"extorsion fiscale".

L’éventualité d’une paix juste et durable demeure mince et les Palestiniens y veillent. Personne n’a expliqué d’une manière satisfaisante pourquoi Israël doit conclure une paix pour satisfaire les exigences des terroristes ou se soumettre aux pressions des pays arabes environnants, pays qui ont eux-mêmes déclenché de nombreuses guerres qu’ils ont perdues. Depuis quand des perdants coupables imposent leurs conditions ? Comme l’avait écrit feu Abba Eban, Ministre des Affaires Etrangères après la guerre de 1973 "C’est la 1ère guerre de l’histoire qui s’est terminée avec une partie victorieuse qui appelle à la paix et les vaincus qui lui demandent une reddition sans condition"

Existe-t-il un seul pays au monde qui abandonne des territoires conquis dans des guerres provoquées par l’adversaire ? Cette stratégie "folle" pourrait être pensable à la rigueur si des négociations pouvaient mener à un résultat satisfaisant et authentique, comme ce fut le cas en partie avec l’Egypte et le Sinaï — retrait qu’aujourd’hui certains considèrent à juste titre comme irresponsable. On peut ajouter aussi le retrait du Liban qui a été gratifié d’un H’ezbollah armé et retranché à la frontière nord, avec des incursions où des soldats sont enlevés et avec des tirs de missiles ayant provoqué la 2ème Guerre du Liban. De même quand Israël s’est retiré de tout Gaza, il a été remercié par des tirs de mortiers et de roquettes sur les villes et villages du Néguev, jusqu’à ce jour (1).

Le territoire conquis dans une guerre défensive ne doit jamais être rendu à l’agresseur. Eu égard aux "territoires palestiniens", Israël cherche bizarrement à négocier leur rétrocession, alors qu’ils ont été capturés d’une façon légitime et qu’il peut les garder légalement.

Il faut savoir aussi qu’une petite minorité de ceux qui réclament la Cisjordanie et Israël peut être considérée comme indigène, la majorité de la population de Palestine venant des pays environnants au début du 20ème siècle. En effet ces populations ont été amenées par les Turcs de l’Empire Ottoman pour faire cesser les razzias des tribus Bédouines nomades. Ces "Syriens" ou ces "Egyptiens" se déclarent aujourd’hui Palestiniens, alors que la revendication juive se base sur une présence continue de plus de 3000 ans.

Durant le Mandat britannique (1923-1948), les Arabes ont afflué dans la Palestine côtière sans avoir à produire un quelconque document officiel, ni à craindre les autorités douanières qui les laissaient passer. Dans son livre "From the time immemorial" Joan Peters attire l’attention sur un document anglais qui donne aux nouveaux immigrants arabes le statut de "population indigène depuis des temps immémoriaux". Le but des Anglais était de modifier la structure de la population locale au détriment des Juifs qui étaient considérés comme une population déplacée. Les immigrants arabes d’après Balfour se transformaient du jour au lendemain en véritables autochtones. Les recensements truqués ultérieurs, le contrôle anglais sur le flux migratoire juif et sur les armes pour favoriser leurs clients arabes, le problème acide des réfugiés arabes, les guerres d’agression arabes ont contribué à fausser le jugement de la communauté internationale et l’objectivité des médias. Les revendications de la propagande arabe, les historiens révisionnistes juifs et la horde des universitaires anti-israéliens ainsi que les intellectuels et commentateurs politiquement corrects ont transformé la réalité qu’en grande partie les dits réfugiés palestiniens de la guerre d’indépendance de 1948 sont des Arabes revenus dans les pays d’où leurs parents venaient, sans que personne ne les y oblige. Même Sir John Glubb ou "Glubb Pasha" après sa conversion à l’Islam, le général anglais qui commandait la Légion arabe jordanienne et qui a mené une campagne de "nettoyage ethnique" contre l’état d’Israël naissant, a écrit dans le London Daily Mail le 12/08/1948 que " les civils arabes ont paniqué et se sont enfuis d’une façon ignominieuse. Les villages étaient abandonnés avant même d’être menacés par l’avancée de la guerre ". Et Glubb Pasha était loin d’être un témoin amical, mais plutôt l’ennemi le plus implacable des Juifs.

De nombreuses personnalités arabes et les sources d’information de l’époque étaient unanimes sur le sujet. Ainsi Emile Ghoury, secrétaire du Haut Comité arabe pour la Palestine insistait dans une interview au Beirut Telegraf le 06/09/1948 "ces réfugiés sont la conséquence directe de l’action des pays arabes qui s’opposaient au partage de la Palestine".

La radio arabe pour le Moyen Orient qui diffusait de Chypre le 03/04/1949 disait "le Haut Comité Arabe a encouragé les réfugiés à fuir leurs maisons"

Le quotidien jordanien Falastine blâmait dans un article du 19/02/1949 "les pays arabes qui ont encouragé les Palestiniens à quitter leur foyer"

Le 1er ministre Syrien Khaled Al Azm confessait dans ses mémoires de 1973 que "c’est nous qui les avons fait fuir", parmi d’innombrables témoignages.

Quant à la situation actuelle, comment peut-on encore l’appeler "occupation" ? Gaza est une entité autonome contrôlée à 100% par le Hamas et le Fatah contrôle 94% de la Cisjordanie. Ainsi la Palestine n’est pas occupée par Israël, mais par ses propres milices terroristes, qui empêchent la création d’un état véritable, cherchant plutôt à détruire son voisin, Israël. La situation économique désastreuse est le reflet de régimes autocratiques, gouvernés par des tyrans et des kleptocrates, dont l’archétype était déjà Haj Amine al Husseini. Quand Israël occupait réellement Gaza et la Cisjordanie, l’économie était florissante ; aujourd’hui ces territoires ne peuvent survivre sans l’aide internationale.

Ainsi il faut faire attention à la terminologie "occupation" et la situer dans son contexte véritable. Et ce contexte est même plus complexe. Le comédien américano-palestinien Ray Hanania vient de faire un tour en Cisjordanie. Selon lui, les Palestiniens souffrent d’une autre "occupation", en fait "d’un immobilisme intérieur", d’une fixation sur le passé et cette "occupation psychique" les empêche de voir la réalité et de se projeter dans l’avenir. Il dit : "les Palestiniens souffrent de nombreux niveaux d’occupation et ils se sont imposées l’un d’eux, qui est devenu l’excuse pour expliquer leurs échecs, un désir non pas de faire la paix, mais de revanche, et la non capacité d’accepter la blessure faite à leur orgueil, qu’exigerait tout compromis. Les chefs de toutes les factions palestiniennes sont opposés à toute solution qui les sortirait de cette prison intérieure qu’ils ont édifiée, et c’est cela qui les rend incapables de construire un état"

D’après lui, les Palestiniens se sont englués dans cet esclavage mental qui est la seule barrière au mouvement et à la vie….ils sont dans une impasse qu’ils ont eux-mêmes creusée, et à l’extérieur, ceux qui souhaitent les aider, sont entrés dans la même nasse de l’"occupation".

En attendant, cherchant à rendre illégitimes les positions d’Israël, les médias mondiaux poussent à reconnaître le pseudo état du Hamas à Gaza, invoquant la terrible densité de population, autour de 4000 hab/km2, et la nécessaire compassion politique et économique qu’on devrait éprouver à son égard, au détriment d’Israël. Chiffre sans doute élevé, mais il faut le rapprocher de la densité du 11ème arr. de Paris, soit 41 053 hab/km2 et Kowloon, soit 1,9 million hab/km2, pour avoir une meilleure perspective. Ma propre ville, Montréal, couvre une superficie moitié inférieure à celle de Gaza, soit 185 km2, et sa population est supérieure à celle de Gaza de plusieurs centaines de milliers d’habitants. Aux dernières nouvelles, Paris11, Kowloon et Montréal se débrouillent bien.

Le statut de Jérusalem reste un problème crucial. Israël est accusé de construire des logements aux environs de Har H’oma, au sud-est de la ville, qui est la capitale d’Israël, sur une terre qui appartient à 75% aux Juifs. Les 25% restants appartiennent à des Palestiniens à qui on a offert des compensations, selon une réglementation considérée comme normale dans tous les pays démocratiques, et même au Québec où on a procédé de la même manière pour construire l’aéroport Mirabel. Certes Har H’oma est au-delà de la ligne verte, mais c’est une frontière d’armistice, sujette à ajustement, 40 ans après…

Les OGN, les groupes de "droits sociaux" ont pris le train de l’anti-israélisme, manifestant une parfaite ignorance de l’histoire et de la rectitude éthique et s’alignant sur l’extrémisme radical des organisations islamiques, comme CAIR aux Etats-Unis ou la Campagne de Solidarité Palestinienne an Grande Bretagne….

Cinq armées arabes ont été incapables en 1948 de rayer Israël de la carte. Trois armées arabes ont été écrasées en 1967 par une armée de défense faite de réservistes et il en a été de même en 1973 contre les forces combinées de l’Egypte et de la Syrie. Ayant échoué militairement, malgré l’attitude conciliante et myope de l’Occident et d’Israël, les Arabes ont adopté une stratégie plus efficace, du nom "accords d’Oslo". En échange d’un retrait territorial, Arafat et l’OlP se sont engagés à mettre fin à leurs activités terroristes. Ces accords ont été aussitôt dénoncés dans la Déclaration de Principes en septembre 1993, dans l’accord Gaza-Jéricho d’abord de mai 1994, dans l’accord intérimaire de septembre 1995 et l’accord d’Hébron de janvier 1997, tout en acceptant les retraits israéliens "gratuits" de Gaza et de 7 villes palestiniennes.

Les échecs du sommet de Camp David et de son clone d’Annapolis ne doivent pas surprendre… Un Hadith 4/52-176 reflète bien une certaine mentalité : "Tu combattras les Juifs jusqu’à ce que certains d’entre eux se cachent derrière un rocher, et le rocher dira alors "O Abdallah, il y a un Juif qui se cache derrière moi". Alors tu iras le tuer"…

Ne vous faîtes aucune illusion, le processus de négociation n’est qu’un subterfuge pour réduire les dimensions d’Israël et ses frontières, le laissant vulnérable à de simples roquettes de courte portée. C’est aussi un moyen d’acquérir un nouveau territoire à partit duquel lancer des attaques plus coordonnées et plus meurtrières. L’état palestinien n’est qu’un moyen enfanté par la diplomatie arabe pour détruire par étapes l’état d’Israël. Il en est de même de la revendication des réfugiés et de l’insistance sur "le droit du retour" (h’aq al a’wda). L’objectif fondamental est toujours le même. Les Arabes n’ont jamais été intéressés par une Palestine, mais par un "cheval de Troie" qui grignoterait petit à petit de l’intérieur les frontières d’Israël, sous l’appellation de "négociation de paix". La Palestine est devenue depuis 60 ans la feinte et la tactique préférée des Arabes pour se débarrasser de l’état Juif, quel qu’en soit le coût pour les Palestiniens, trompés ou de connivence…

"Etat palestinien" est devenu ainsi le leitmotiv de tout le monde, quand on parle du Moyen Orient.


Je ne sais pas si cette stratégie réussira à long terme. Mais à court terme, elle va faire souffrir inutilement les Israéliens. Dans un poème intitulé "état de siège", le poète national palestinien Mahmoud Darwish décrivait Israël comme l’image d’un vieil état enseveli sous les ruines de la future Troie. Il est probable que cette ancienne épopée historique ait une conclusion différente et que les nouveaux Troyens réussiront à chasser les envahisseurs. En attendant les feux brûleront dans la cité.

Note de la Traduction

On peut imaginer que pour alimenter à nouveau un processus de négociation il faille occuper des territoires au Liban, en Syrie, et peut-être même en Egypte et en Jordanie. Mais il est difficile de faire revivre le passé. Pourtant il existera toujours de nouvelles opportunités qui permettraient de conquérir un territoire afin d’alimenter une négociation. En 2006, l’opportunité du Liban sud n’a pas été saisie par Israël.

David Solway, auteur de 25 livres primés de poésie, voyage, critique et théorie de l’éducation. Ecrit dans des magazines variés, the Atlantic, the Sewanee Review, Books in Canada, and the Partisan Review. Dernier livre : "Le grand mensonge : sur la terreur, l’antisémitisme et l’identité"
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mordeh'ai - dans Politique
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 19:13

 " Le blocus imposé par Israël à la Bande de Gaza provoque une "profonde crise de dignité humaine" dans ce petit territoire palestinien, où le taux de chômage s'élève désormais à 49% de la population active, selon un rapport du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (UNOCHA).
Ce document rendu public jeudi alerte la communauté internationale sur la situation des 1,4 million d'habitants de la Bande de Gaza, qui ont aujourd'hui le plus grand mal à assurer leur subsistance en raison des pénuries en eau et en nourriture."

Ainsi le Hamas, les gazaouis, les ONG et les délégués de l'ONU (anti-Israeliens par vocation)
se moquent de nous en clamant que Gaza meure de faim à cause du blocus que leur impose Israël mais ils oublient de mentionner qu'il en est de même du coté de  leurs cousins Egyptiens qui ont fermé eux aussi le passage de Rafah. 

Mais  cela n'empêche aucunement le ravitaillement de toutes les denrées (même en armes) par le biais des nombreux souterrains qui relient Gaza à l'Egypte  d'arriver dans le califat islamique 

Regardez l'étal de ce marchand et son achalandage en légumes et apprecier le contenu de la Vidéo:

blocus-gaza.jpg
Cliquez sur l’image pour accéder à la vidéo 

Comme diraient nos amis de HOUMOUS: "Zont l’air malheureux hein, les pauvres gazaouis ? "

J'aimerai en dire autant du Darfour ou de l'Erythrée qui n'arrivent pas à canaliser sur leur sort l'ampathie des journaleux de la planète pas même celle de cette chère ONU.

Mordeh'aï

 

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mordeh'ai - dans Politique
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 09:58

Au nom du multiculturalisme

Par CAROLINE GLICK
17.12.08

Les médecins de l'hôpital de Bombay qui ont reçu les victimes de l'attaque djihadiste étaient atterrés. Deux d'entre eux ont expliqué sur le site d'informations en ligne indien rediff.com que les spectacles des guerres de gangs ou des attentats terroristes n'étaient rien en comparaison de ce carnage.

 

L'hôtel Taj Mahal à Bombay.
Photo: AP , JPost


Les corps des victimes montraient clairement des marques de torture. Comme l'a affirmé un des médecins, "de toutes les victimes, les corps des Israéliens étaient les plus abîmés. Ils ont été abattus (le premier jour de l'attaque). Et manifestement attachés et torturés avant d'être exécutés. C'était tellement ignoble que le simple fait de se remémorer les détails est insoutenable." Selon les services de renseignements indiens, un des djihadistes a déclaré avoir reçu l'instruction de tuer des étrangers, et en particulier des Israéliens.

Au lendemain des attentats de Bombay, il est difficile d'imaginer qu'il existe en ce monde quelque chose de plus pernicieux et cruel que la vile mission de ces terroristes envoyés pour assassiner froidement des innocents sous le simple prétexte qu'ils ne sont pas musulmans. Et pourtant si. Les partisans du multiculturalisme, qui prônent l'acceptation de tous, sont plus diaboliques encore, puisqu'ils permettent aux djihadistes de perpétrer leurs actes perfides et empêchent leurs victimes de se défendre.

N'ayons pas peur de le dire : les djihadistes de Bombay, tout comme leurs comparses à travers le monde, tuent au nom de leur adhésion au totalitarisme islamique, cette même doctrine qui appelle à l'annihilation du peuple juif et à la subjugation de toutes les autres populations non musulmanes.

Les médias complices

Et les actes et motivations de ces terroristes de Bombay, de Gaza, de Bagdad, de Guantanamo sont constamment justifiés et etouffés par leurs fidèles alliés et défenseurs : les multiculturalistes occidentaux. Le multiculturalisme est quasiment une religion qui repose sur deux principes : le relativisme moral et la cupidité de l'Occident - particulièrement aux Etats-Unis et en Israël. Selon les multiculturalistes, les Occidentaux - et dans le cas de l'Inde, les Hindous - sont les seuls à blâmer pour les actes de violence perpétrés contre eux par les non-Occidentaux.

Dans le cas des massacres de Bombay, les défenseurs multiculturels des djihadistes ont commencé à justifier leurs actions dès le début de l'attentat. Ainsi, Fareed Zakaria a affirmé dans le magazine Newsweek que les Hindous l'avaient bien mérité. "La population musulmane d'Inde", a-t-il cru bon d'expliquer, "ne profite pas des fruits de la croissance de ces dix dernières années. La discrimination institutionnelle est encore de mise, et beaucoup de musulmans se sentent persécutés. Et il n'est pas de bon ton de le dire."

Plus encore, les médias multiculturalistes ont tout simplement éradiqué le fait que les djihadistes visaient des Juifs. Hors des frontières d'Israël, il aura fallu deux jours pour rapporter que le Beit Habad avait été pris d'assaut par des djihadistes. Et une fois que les médias ont enfin parlé des cibles juives, ils se sont mis d'accord pour rejeter la thèse d'une décision stratégique évidente des djihadistes d'envoyer des terroristes dans l'unique intention de charcuter des Juifs.

Le New York Times s'est particulièrement distingué. Deux jours après la prise d'otage, on pouvait lire dans ses colonnes : "On ne peut affirmer que le centre juif a été un choix stratégique ou une scène accidentelle de prise d'otage."

Mais les Juifs n'ont pas été les seuls dont l'identité est restée dans le flou. Celle de leurs assassins aussi. Pendant une journée entière, les principales sources d'information occidentales ont masqué le fait que les terroristes étaient des djihadistes musulmans, affirmant qu'ils pouvaient tout aussi bien s'agir d'activistes hindous. Ce qui paraissait un peu étrange, non parce qu'il n'y a pas de terroristes hindous, mais parce que les instigateurs se qualifiaient de "mudjahidin" ou de "combattants islamiques".

Les attentats de Bombay et l'empressement des multiculturalistes de minimiser leur signification met au jour deux vérités dérangeantes sur le djihad global. D'abord, ils démontrent que les djihadistes sont de bons élèves. Et qu'ils font preuve d'une performance grandissante. Les attentats de Bombay relevaient de la plus haute sophistication de par leur conception et leur exécution. Ils rappellent d'autres opérations comme l'attentat au café de Tel-Aviv Mike's Place en 2003 ou encore l'exécution du commandant de l'alliance nordiste Ahmed Massoud le 9 septembre 2001. Il est évident que les membres d'Al-Qaïda ont su tirer les leçons de leurs actes et de ceux d'autres organisations terroristes. Les djihadistes de Bombay ont clairement montré leur habilité à se surpasser et à imiter leurs compères au Pakistan, à Gaza, au Liban, en Syrie et partout où ils disposent de bases opérationnelles sûres.

Leur entraînement et leur endoctrinement s'aiguisent. Leur armement se perfectionne. Les régimes djihadistes, comme leurs mandataires et alliés dans la politique de la terreur, ne se contentent pas de soutenir ouvertement les terroristes djihadistes. Ces gouvernements disposent aujourd'hui de leur propre armement non conventionnel. Ainsi, l'intensification du programme nucléaire de l'Iran alourdit sa mainmise sur le Liban et sur Gaza par le biais du Hezbollah et du Hamas. Le renforcement de la coordination entre les régimes et les groupes djihadistes renforce la probabilité de voir un jour un gouvernement armer une faction terroriste, et pourquoi pas, la doter de l'arme nucléaire.

La seconde vérité sur le djihad global soulignée par les attaques de Bombay est que rien n'empêchera les multiculturalistes de soutenir les agissements des djihadistes, quoi qu'ils fassent. Et aucune action entreprise par les démocraties occidentales pour se défendre ne sera jugée acceptable par les multiculturalistes. Ce soutien aveugle est dû au fait que les multiculturalistes ne peuvent accepter que les djihadistes déclarent la guerre à l'Occident sans rejeter leur propre doctrine.

Toujours défendables, toujours justifiables

L'Iran menace quotidiennement de détruire les Etats-Unis, de rayer Israël de la carte, de fermer le détroit de Hormuz, d'utiliser l'arme nucléaire et de la vendre à d'autres nations amies. Il contrôle la Syrie, le Liban et Gaza. Il est le premier instigateur des insurrections en Irak et en Afghanistan. Et il a déjà développé des relations stratégiques avec des ennemis des Etats-Unis comme le Venezuela, le Nicaragua et l'Equateur.

Et pourtant, l'une des premières initiatives de la nouvelle administration d'Obama est de tenter d'avoir des relations diplomatiques avec la République islamique, dans l'intention de conclure des accords avec les mollahs.

Sans parler d'Israël. L'actuel gouvernement d'Olmert participe à la tentative du monde occidental de renier l'existence d'un djihad global, qui a fait de l'Etat juif son principal champ de bataille. Durant sa dernière visite à la Maison-Blanche, le Premier ministre Ehoud Olmert a dû affronter un George Bush sceptique qui avait du mal à comprendre son enthousiasme à rendre les hauteurs du Golan à la Syrie. Bush était dans l'incapacité d'adhérer à la conviction aberrante d'Olmert selon laquelle si la Syrie récupérait le plateau du Golan, elle abandonnerait allègrement son chef et allié de Téhéran. Et si la position du Premier minstre israélien lui restait insaisissable, c'est qu'il n'avait pas réalisé que l'entêtement d'Olmert provenait de son adhésion inconditionnelle au multiculturalisme.

Certains analystes nient le danger du djihad global en arguant que son objectif dépasse ses capacités effectives. Selon eux, il suffira que l'Occident décide d'annihiler les djihadistes pour que ce soit chose faite.

Malheureusement, ils omettent deux points : d'abord ils font fi du fait que les djihadistes consacrent toute leur énergie dans leur combat. Ensuite, ils oublient que l'influence des multiculturalistes grandit et neutralise systématiquement toute tentative occidentale de se défendre. Un rapide changement des mentalités est nécessaire, sinon les conséquences de l'alliance djihad-multiculturalisme pourraient se révéler désastreuses pour des millions et des millions de gens.

caroline@carolineglick.com

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mordeh'ai - dans Société
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 09:05
 "Plus de Juifs en Cisjordanie"
Par KHALED ABU TOAMEH ET MARK WEISS pour Jpost
12.14.08
   

Il n'y aura plus de place pour les Juifs ni pour les implantations en Cisjordanie ; leur présence restera toujours un obstacle à la paix, a déclaré le responsable des négociations palestiniennes, Ahmed Qourei.


Il a ajouté que le dialogue est actuellement suspendu en raison des campagnes législatives israéliennes. Qourei estime, plus précisément, que l'existence des implantations rendra impossible la création d'un futur Etat palestinien doté d'une continuité territoriale.

Les zones sur lesquelles Israël souhaite maintenir son autorité dans un accord final sont : Ariel, Givat Zeev, Maalé Adoumim et le Goush Etsion. "Ces implantations sont un obstacle à la paix. L'expérience nous a appris qu'il est impossible de cohabiter avec les habitants de ces implantations. Nous nous souvenons encore du massacre [du Tombeau des Patriarches] à Hébron en 1994 ainsi que les attaques perpétrées quotidiennement à Hébron, Naplouse, Kalkilya et ailleurs (…). Tout cela prouve que les habitants des implantations sont dangereux et qu'il est impossible de vivre avec eux. S'ils sont autorisés à rester, il y aura encore plus de confrontations. La paix ne pourra être signée que si Israël se retire entièrement des territoires palestiniens occupés en 1967", a poursuivi Qourei.


Les déclarations du négociateur palestinien n'ont pas engendré de réactions israéliennes. Une source diplomatique à Jérusalem a toutefois souligné que les commentaires de Qourei "ne sont pas entièrement corrects". Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, affirme de son côté que les implantations constituent une exigence légitime.

Par ailleurs, l'Etat hébreu aurait accepté d'accueillir 5 000 réfugiés palestiniens sur une période de cinq ans. Une proposition rejetée par les Palestiniens. Les négociations restent incertaines concernant le sort de Jérusalem."Israël cherche à débarrasser la ville des Arabes et ça ne fait qu'hâtiser le sentiment de méfiance entre les deux parties (…). Pour nous, Jérusalem ne constitue pas seulement une capitale spirituelle, culturelle ou historique mais aussi économique pour le futur Etat palestinien. Et les implantations qui cernent la ville rendront le passage encore plus difficile pour des millions d'Arabes, musulmans et chrétiens, dans le futur."


Le négociateur a réfuté les rumeurs selon lesquelles il aurait coupé le dialogue avec le président de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, depuis plusieurs semaines. Il est notamment accusé d'avoir boycotté plusieurs rencontres avec Abbas depuis les derniers mois.

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mordeh'ai - dans Politique
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:32

Annapolis sous la férule de l’Onu ?

 12/14/2008 par Claire Dana-Picard d'A7

La Conférence d’Annapolis, convoquée en novembre 2007 sous l’impulsion du président américain George Bush, va-t-elle refaire surface sous une autre forme, suite à une nouvelle intervention de Bush ? C’est la question qu’on peut se poser après lecture d’un article publié ce dimanche par le quotidien israélien Israel Hayom.

 

Il s’avérerait, d’après le journal, que Bush a exercé des pressions sur le Conseil de Sécurité de l’Onu pour contraindre celui-ci à adopter une résolution permettant la poursuite du processus d’Annapolis, même après le départ de Bush, d’Olmert et de Mahmoud Abbas. On se souvient qu’au début de ce processus, il avait été fixé qu’Israël et l’AP devaient mener des pourparlers censés aboutir à un accord portant sur le “cœur du conflit” et à l’instauration d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël.  

 

Si cette résolution est entérinée, elle devrait garantir la poursuite des contacts entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne au cours de l’année 2009, même après le changement de régime, tant aux USA qu’en Israël.

 

La proposition, qui doit être soumise au Conseil de Sécurité d’ici quelques jours, aurait été élaborée par les membres du Quartette, c’est-à-dire les Etats-Unis, l’Onu, la Russie et l’Union européenne. Elle aurait même “bénéficié” de la coopération d’Israël et de l’AP.

 

A Jérusalem, précise le journal, on estime qu’une telle démarche pourrait “coincer” Binyamin Netanyahou,s’il est élu , et le contraindre malgré lui à poursuivre à la tête du gouvernement  le processus d’Annapolis.

 

D’ailleurs, rappelle-t-on encore, lors de la rencontre il y a quinze jours entre Ehoud Olmert et  George Bush, les deux hommes auraient émis l’espoir de voir “le processus se poursuivre, même sous les prochains gouvernements”. Les mêmes déclarations auraient été faites récemment  par la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice.

 

Dans le cadre de ces révélations inquiétantes, il faut rappeler les propos d’Ahmed Qoreï, faites vendredi dernier lors d’une conférence de presse à Ramallah. Qoreï, chargé des pourparlers entre Israël et l’AP, aurait indiqué que lors des derniers entretiens entre Olmert et Abbas, le Premier ministre israélien avait proposé à son interlocuteur un accord-cadre pour un règlement permanent prévoyant notamment qu’Israël intègre 5000 “réfugiés” au cours des cinq prochaines années si l’AP renonçait au “droit du retour”.

 

En outre, lors des conversations, Olmert aurait accepté de céder plus de 93 % de la Judée-Samarie mais aurait demandé de garder 6,8 % de la région pour conserver les grands “blocs d’implantations” comme Ariel, Maalé Adoumim, Guivat Zeev et les localités du Goush Etsion. Toutefois, toujours d’après Qoreï, Abbas aurait repoussé les propositions israéliennes, les qualifiant d’irrecevables.

 

Mahmoud Abbas doit s’envoler en fin de semaine pour Washington pour faire ses adieux à George Bush. Il est évident que leurs discussions porteront entre autres, sur ces questions vitales.

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mordeh'ai - dans Point de vue
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 10:19

  L’architecte d’Oslo envoyé américain au PO ? par YA 12/14/2008

D’après des analystes politiques, Dennis Ross, l’un des architectes des accords d’Oslo, semble être le candidat favori du nouveau président américain Barack Obama pour le poste d’envoyé spécial au Proche-Orient.

Un autre candidat évoqué est l’ancien ambassadeur américain en Israël Daniel Kurtzer, qui est violemment opposé à la présence de Juifs en Judée Samarie.

Autre alternative : l’ancien secrétaire d’Etat Colin Powell, qui a toujours été considéré par le gouvernement de l’Etat juif comme anti-israélien.

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 08:07

par Albert Capino 10 décembre 2008
http://www.desinfos.com

Yves Aubin de la Messuzière n’en est pas à sa première tentative. Après un entretien accordé à Georges Malbrunot dans le Figaro le 19 mai dernier, le voici qui récidive dans les colonnes du Monde daté d’aujourd’hui Cet ancien directeur Afrique du Nord-Moyen Orient au Quai d’Orsay tente de nous y expliquer « pourquoi l’Europe doit parler au Hamas ».


Pourquoi en effet ?

Le mouvement islamiste aurait-il décidé d’adhérer aux trois principes exigés par l’Europe pour entamer un dialogue, à savoir : renoncement à la violence, respect des accords passés entre Israël et l’OLP, reconnaissance de l’Etat d’Israël ?

Non. Et selon M. de la Messuzière, insister sur ces conditions serait un « dogme qui ferme toute perspective ».

Plus loin, l’auteur admet lui-même que la charte du Hamas « contient des références antisémites sur le thème de la conspiration globale qui aurait permis la création de l’Etat hébreu ».

À partir de ce moment, comment peut-il encore envisager un dialogue entre une organisation et un Etat dont elle nie les fondements ?

Je ne dois pas porter la même marque de lunettes que M. de la Messuzière, car je ne parviens pas à distinguer les « évolutions significatives du Hamas sur le plan idéologique ».

Peut-être est-ce par ce qu’elles ont lieu « en interne », pour « ménager les radicaux dont l’influence grandit »… Lesquels ? Ceux qui tirent quotidiennement des roquettes et obus de mortier sur les populations civiles de Sdérot, du Néguev, d’Ashdod et qui menacent maintenant la ville d’Ashkelon ?

« Une rupture de la trêve serait dramatique » : doit on lire par là « une riposte de l’Etat d’Israël », dont les populations civiles sont sous le feu depuis tant d’années ?

C’est vraisemblablement une interprétation partagée par des proches collaborateurs d’Obama comme Brzezinski et Scowcroft. Ils veulent faire un forcing visant à obtenir des concessions de la part d’Israël, avant que les élections de février prochain ne viennent « compliquer la situation » (entendez sans Olmert). Selon eux, les Israéliens ont là « une occasion à saisir ». Après, il serait trop tard… Pour empêcher Israël de mener une action contre l’Iran des Mollahs (qui doivent une bonne partie de leur pouvoir à l’influence de M. Brzezinski sous la présidence Carter) ? Pour démilitariser le Hezbollah ? Pour briser l’axe Téhéran-Beyrouth-Damas-Gaza ?

« Le mouvement islamiste, durablement présent, politiquement et socialement dans les territoires, sera partenaire du processus de paix. » : j’y oppose un démenti catégorique. La Mafia est durablement présente en Italie, économiquement, politiquement et socialement parlant. Elle représente un chiffre d’affaires de 150 milliards d’Euros par an. Elle donne du travail à une bonne partie du Sud de l’Italie et sa présence dans des affaires légales lui donne un levier sur la politique du pays. Est-ce pour autant qu’il faille envisager de la considérer comme un interlocuteur acceptable ?

A l’intérieur des territoires qu’il contrôle, le Hamas a des pratiques mafieuses, sexistes, confiscatoires, et réserve les biens et les services destinés à tous à la seule disposition de ses membres, en dehors d’une part symbolique pour lui servir de « vitrine sociale ». Les Palestiniens de Gaza qui ne font pas partie du Hamas n’ont pas été autorisés à effectuer le pèlerinage à la Mecque. Voilà pour la gouvernance d’un « parti élu démocratiquement ».

Par ailleurs, accepter de dialoguer avec le Hamas donnerait non seulement une prime à la terreur, mais fragiliserait encore plus l’autorité d’un Mahmoud Abbas ayant peine à s’imposer. À l’inverse de M. de la Messuzière, je suis de l’opinion que cela conforterait l’émergence de deux entités palestiniennes, ce que veut justement éviter le processus de paix.

Au moment où l’Europe envisage « une ouverture envers les talibans afghans » ce serait une erreur d’exclure un mouvement [le Hamas] en « totale opposition avec Al-Qaïda » ajoute M. de la Messuzière.

Eh bien non. L’Europe ne doit pas établir une échelle de l’horreur et entamer un dialogue avec les plus présentables. On ne négocie pas avec la terreur, on ne tergiverse pas avec les libertés. Des régimes qui piétinent toutes les valeurs qui constituent notre civilisation doivent être ostracisés.

Malgré tout ce qu’il subit de la part des mouvements radicaux qui souhaitent sa destruction, malgré l’opprobre internationale, les condamnations de l’ONU : Israël est le seul pays au monde qui continue à laisser passer des fonds (100 millions de Shekels aujourd’hui), des convois alimentaires, de médicaments et de fournitures énergétiques vers un voisin qui bombarde ses civils et ses installations électriques.

Il persiste en outre à maintenir un contact par la médiation de l’Egypte, en vue de la libération de Guilad Shalit, enlevé et maintenu en détention au mépris de toutes les conventions internationales.

Alors de grâce, M. de la Messuzière, allez dialoguer avec les talibans si ça vous chante, accumulez des miles dans vos navettes entre Damas, Beyrouth et Gaza, mais laissez aux intéressés le soin de contenir les dégâts d’une propagande néfaste et décider de leur sort. Être persuadé qu’on peut amadouer des fauves par le dialogue n’a jamais constitué une preuve d’intelligence.

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mordeh'ai - dans Politique
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 19:44

Jeudi 12/11/2008 par Shraga Blum

Une fois n’est pas coutume, le mouvement d’extrême gauche « Shalom Akhshav », qui ne cesse de déverser des torrents d’accusations à l’encontre des habitants juifs de Judée-Samarie, vient d’être condamné à présenter des excuses et à verser des indemnités à un groupe de Juifs qui avait saisi la Justice.

 

L’affaire remonte à deux ans, lorsque Dror Atkess et Hagit Efran, deus responsables du mouvement, avaient publié un rapport intitulé « Une faute entraîne une faute ». Dans ce document, les deux activistes tentaient de prouver que la plupart des localités juives de Judée-Samarie se trouvaient sur des terres volées aux Palestiniens, dont le Yishouv Revava, qui se trouve au centre de la Samarie, dont « 71% de la superficie appartiendrait à des Palestiniens ».

 

Après parution de ce rapport, le « Fonds de Libération de la Terre », qui est propriétaire exclusif des terres de cette localité, avait demandé à « Shalom Akhshav » de rectifier le rapport et de présenter ses excuses. Le mouvement pacifiste avait alors rectifié partiellement en corrigeant le chiffre de 71%…et mettant à la place 22% de terres palestiniennes !!!

 

Dès lors, le « Fonds de Libération des Terres » a décidé de porter l’affaire devant la Justice, par l’intermédiaire de son avocat Doron Nir Tsvi, en poursuivant « Shalom Akhshav » pour diffamation. Le mouvement était représenté par le cabinet d’avocat Tsli Reshef, lui-même ancien secrétaire-général.

 

Aujourd’hui, le Tribunal de District de Jérusalem a rendu son verdict : « Shalom Akhshav » est condamné à verser 20.000 shekels aux plaignants, et à publier des excuses biens en vue dans les quotidiens « Maariv » et « Haaretz ».

 

Après le prononcé du verdict, l’avocat des plaignants a déclaré « qu’il fallait mettre un terme aux multiples campagnes mensongères de Shalom Akhshav à l’encontre de la population juive de Judée-Samarie, et que cette dernière devait absolument prendre exemple sur ce procès pour lutter systématiquement pour son bon droit devant la justice israélienne ».

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 18:43

Moché Feiglin rétrogradé sur la liste du Likoud

12/11/2008 Dépêches, d'A7

La requête de l’ancien conseiller de Binyamin Netanyahou, Ophir Akouniss, présentée devant la commission électorale du Likoud par son avocat Yaakov Neeman, a été agréée. Le leader du mouvement Manhigout Yehoudit Moché Feiglin, arrivé en 20e position sur la liste du Likoud, sera retrogradé à la 36e place et risque donc de ne pas être député dans la prochaine Knesset.


Pourquoi un parti de droite a-t-il honte de l'être et veut à tout prix  se faire passer pour  centre-droit ? si ce n'est pour de nouveau se corrompre et se vendre tel Kadima !!

Il faut s'assumer et défendre un Etat Juif .

Le LIKOUD est et restera un parti de droite quoique magouille sa direction pour évincer Feiglin de la nouvelle Knesset et se donner l'allure  d'un parti post-sioniste pour attirer des électeurs égarés de Kadima, pour quelle nouvelle errance politique internationale ?

Rappelons que c'est Binyamin Netanyahou qui a donné Hevron quand il était premier ministre et que tout dernièrement il ne s'est pas opposé à la décision d'évacuation de Beit Hachalom.

Dans ces conditions il faudrait que les Israeliens votent avec réalisme pour des partis juifs sionistes, et ne donnent pas de majorité aux "grosses machines"  ainsi elles se verraient  tenu de composer avec ces petites familles politiques nationalistes....

Et l'avantage de cet Etat d'Israël  sorti de cette nouvelle Knesset : ne  vendra pas son âme et son peuple ni à l'occident, ni au Bagatz, ni à Haretz ni à Shalom-Ahchav ni à tous les post-sionistes tel une république bananière comme on l'a vu ces dernières années .

Be hatslah'a am Israël

Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Point de vue