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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 09:59

Victor Perez - 01 02 2009
La planète va très mal ! Le bons sens, la logique, la raison ont déserté les milieux intellectuels, politiques, diplomatiques, artistiques… Il est devenu de bon ton de crier haro sur un peuple quoiqu’il fasse ; quoiqu’il dise. De le condamner même lorsqu’il agit selon les lois internationales. Voire même lorsqu’il réagit contraint par son seul instinct de survie. L’état d’Israël est devenu, au fil du temps, le juif des nations. Et comme lors de toutes époques passées le Juif n’a droit à aucune circonstance atténuante, n’a pas voie à sa défense et n’a le choix que d’endurer sa condamnation arbitraire. L’expulsion ; le pogrom ; la conversion ; la mise à mort... L’imagination, à ce sujet, déborde d’entrain.
Depuis sa renaissance, Israël -de tout temps- n’a fait la guerre que forcé. De toute son histoire, le peuple juif n’a jamais suivi, et encore moins égalé, dans l’horreur les actes des nations de nos jours les plus ‘’moralisatrices’’. Et pourtant ! Que de griefs à son encontre.
La guerre sur la bande de Gaza fut décidée après trois longues années de bombardement intensifs sur les villes frontalières. Une réponse murement réfléchie par le gouvernement, longuement espérée par les habitants, finement exécutée par l’armée, et qui autorise néanmoins les ‘’biens pensants’’ internationaux à culpabiliser « l’entité sioniste » pour son action de légitime défense.
Si les milieux ennemis n’étonnent guère par leurs réactions démesurées, les ‘’amis’’ ne sont pas en reste.
La France, de peur des émeutes de sa communauté musulmane, a jugé l’opération israélienne « disproportionnée » et pense dorénavant utile, sous condition minimaliste, de reconnaître le Hamas comme interlocuteur. Des gestes pour calmer, mais qui démontrent que l’exigence paie. Une attitude de dhimmi qui cependant autorisera, pour l’avenir et sur son territoire, de plus en plus d’appels et de faits incitant à la haine du juif. Un comportement qui rappelle étrangement la collaboration vichyssoise.
lire la suite de l'article

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mordeh'ai - dans Politique
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 09:48

Lundi 02/02/2009 

 

Les officiers du commandement de la zone militaire sud ont émis de vives critiques à l’encontre de la “retenue” du gouvernement qui n’ordonne pas de riposte musclée aux tirs de roquettes qui se poursuivent sur les agglomérations du Néguev occidental. Ils ont déclaré que si Israël ne réagissait pas systématiquement à chaque attaque, tout l’effet bénéfique de l’opération Plomb Durci risquait d’être perdu. Ils ont souligné : “Ici, sur le terrain, on s’attend à ce que l’armée riposte à chaque violation”.

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mordeh'ai - dans Dépêche
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 16:10
         Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas.  Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ».  Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile.  Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ?  Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants.
Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres.  Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. A l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base.   Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande.  Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.

Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas.  Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais.  Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.

Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons  tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu.  Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient.  Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable.

Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort.  Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux.  Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’Etat à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs.  La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre.  La paix ?  Ils ne supporteraient pas ça six mois !

Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre.  Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne.Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre.  Au lieu de cela, nous voulons parlementer. lire la suite sur le site de la pensée néoconservatrice

La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine.

Ralph Peters © The New York Post

 

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 11:50
 01 02 2009

Selon l’enquête du journal canadien «Globe and Mail», sur le bombardement de l’école de l’UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n’est morte à l’intérieur de l’enceinte du complexe scolaire.

Les Palestiniens avaient annoncé que 43 personnes avaient trouvé la mort au cours de l’attaque de l’aviation israélienne sur cette école de Jebaliyah, dans laquelle elles s’étaient réfugiées. Or les journalistes canadiens ont interrogé de nombreux témoins sur place qui ont déclaré que, bien que plusieurs personnes aient été touchées par des projections, aucun de ceux qui étaient présents dans le bâtiment n’a été tué.

Selon un des témoignages recueillis, trois élèves sont morts au cours de cette riposte de Tsahal, mais ils étaient à l’extérieur de l’école.

Un cadre supérieur de l’UNRWA à Gaza, John Jing, a reconnu pour sa part que les bombes israéliennes étaient toutes tombées hors des bâtiments scolaires.
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mordeh'ai - dans Scoop
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 11:27
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mordeh'ai - dans Société
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 10:50

Chers Habitants de la Planète terre,

L.Z. - 1er février
Navré de vous perturber ! Je comprends qu’en ce moment, nous autres, Israéliens, vous irritons. Il s’avère, en effet, que vous êtes vraiment contrariés, fâchés, voire indignés. En fait, vous êtes souvent fâchés contre nous.
Aujourd’hui, c’est pour l’utilisation excessive de la force contre les dirigeants "innocents !" du Hamas. Récemment,



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mordeh'ai - dans video
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 10:44

par Yael Ancri  Dimanche 02/01/2009
source: Israel actualité  http://www.actu.co.il/


L’ancien ministre Natan Sharansky, un habitué de la Maison Blanche, rejette les allégations de Kadima, prétendant que si le leader du Likoud Binyamin Netanyahou est élu Premier ministre, il ne s’entendra pas avec l’administration du président américain Barack Obama.

Sharansky, qui préside maintenant l’Institut Adelson d’études stratégiques du Centre Shalem, était très respecté et apprécié par l’ancien président américain George W. Bush. Ce dernier lui a remis la Médaille présidentielle de la Liberté en 2006. L’ancien refuznik a également reçu la Médaille d’or du Congrès américain en 1986.

Sharansky a rencontré Barack Obama il y a un an et lui a exposé une approche bottom-up de la crise au Proche-Orient, laquelle pourrait permettre de résoudre le conflit israélo-palestinien. C’est cette théorie ascendante qui sert de base au plan diplomatique “de paix économique” prôné par Netanyahou.

A la lumière de cette conversation, des écrits d’Obama et de l’histoire des relations d’Israël avec les Etats-Unis, Sharansky est convaincu que le leader du Likoud pourra s’entendre sans problèmes avec l’administration Obama. D’après l’ancien refuznik, Obama adoptera l’approche de Netanyahou en ce qui concerne les moyens de faire la paix avec les Palestiniens.

“Le fait que Kadima essaie d’utiliser Obama pour attaquer Bibi me dérange vraiment”, a affirmé Sharansky dans une interview accordée jeudi au Jerusalem Post en anglais. Et d’ajouter : “C’est absolument ridicule de dire qu’un candidat qui sait dire non aux Américains est dangereux, car cela part du principe erroné que dire non aux Américains est une mauvaise chose.” 

Sharansky ne craint pas une crise avec les Etats-Unis à cause d’une éventuelle divergence de vues, tant qu’Israël restera ouvert avec l’administration américaine sur sa politique dans la région. Sharansky affirme que l’expérience montre que les crises entre Israël et les Etats-Unis ont toujours eu lieu après qu’Israël ait refusé d’informer Washington de ses véritables intentions au sujet d’une question donnée. “Nous commençons à avoir des problèmes lorsque les Américains pensent que nous jouons au chat et à la souris avec eux”, estime Sharansky.

Sharansky a rappelé qu’il avait expliqué cela à l’ancien Premier ministre Ariel Sharon, mais que ce dernier avait craint de déplaire aux Etats-Unis en leur exposant ses propres vues. Sharansky estime que cela eu pour conséquence que Bush abandonna son approche de base du processus de paix au Proche-Orient et permit aux représentants du Département d’Etat de lancer la Feuille de Route et le processus d’Annapolis.

Netanyahou sera-t-il capable de mieux faire respecter les positions d’Israël que ses prédécesseurs ? Sharansky estime que ce derneir a fait ses preuves lorsqu’il était ministre des Finances et qu’il en sera maintenant capable plus que lorsqu’il était Premier ministre. “Plus il sortira fort des prochaines élections, plus il lui sera facile d’appliquer ses plans. Inévitablement, ses partenaires de la coalition feront pression, mais il est beaucoup plus expérimenté aujourd’hui”, commente Sharansky.

Quoi qu’il arrive, Sharansky ne voit aucune raison pour qu’il y ait un désaccord avec Washington. Il prévoit qu’Obama comprendra que l’approche bottom-up du conflit est préférable à tout ce qui a résulté du processus d’Oslo, lancé en 1993 et qui n’a finalement abouti nulle part.

Le plan de paix économique de Netanyahou appelle à la poursuite des négociations diplomatiques avec les dirigeants palestiniens, tout en promouvant une coopération régionale avec la Jordanie et d’importants investissements dans l’AP pour encourager les Palestiniens à chercher la paix. D’après l’ancien ministre, si Netanyahou remporte les élections et que les relations avec les Etats-Unis sont entretenues comme il faut, Obama adoptera le plan de Netanyahou.

“Nos relations avec les Etats-Unis dépendent de nous. Si nous menons notre politique fermement, intelligemment et franchement, il n’y a pas lieu de craindre un conflit”, conclu Saransky.

 

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mordeh'ai - dans Politique
31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:55

Samedi 01/31/2009

par Shraga Blum pour A7

Les députés arabes israéliens ont-ils à nouveau « franchi la ligne rouge » ? Jamal Zahalka, Taleb A-Sana et Ahmad Tibi, appartenant aux deux partis récemment réhabilités par la Cour Suprême, Balad et Raam-Taal, ont accordé une interview à l’agence iranienne « Faras News Agency », lors de laquelle ils auraient prononcé des phrases lourdes de conséquences. L’un d’eux aurait avoué (ou confirmé !) que « les Arabes israéliens se considèrent comme une arme démographique au sein de l’Etat d’Israël ».

Jamal Zahalka aurait déclaré : « Nous sommes avant tout Palestiniens, et ce qui nous importe, ce sont les intérêts du peuple palestinien. L’agressivité de la société sioniste envers sa minorité arabe vient de la peur de l’arme démographique que nous sommes ».

L’agence iranienne a également cité les propos de Taleb A-Sana : « La résistance armée des Palestiniens a désintégré la force de dissuasion de Tsahal. Cette armée que tout le monde pensait invincible s’est montrée faible, et incapable de pénétrer dans le cœur des villes.»

Et sans avoir peur de se contredire il rajoutait que « Tsahal a commis des massacres sur la population civile ». Quant à Ahmad Tibi, il a prétendu « qu’Israël n’a pas révélé le nombre exact de ses soldats tués, afin de avoir à avouer son échec lors de l’Opération Plomb Durci. ». Ahmad Tibi, qui n’a plus peur de se montrer favorable au Hamas, a également accusé Abou Mazen « d’être lié à Israël, et d’avoir refusé de prendre parti pour la population de Gaza ».

Suite à la publication de cette interview, les trois députés se sont empressés de nier avoir prononcé de tels propos ( !) : « Nous ne connaissons pas ces journalistes, ils ne nous ont jamais interviewés, et nous n’avons jamais prononcé de tels propos. Ils ont été fabriqués de toutes pièces ! » affirment les députés, qui ont demandé l’interdiction de publier cette interview.

Ils ont raison, qui pourrait imaginer qu’ils soient capables de prononcer de telles paroles ?


Remarque de Malaassot : Quel est à la lecture de ces traitrises des Députés Arabes le sentiment des juges de la cour suprême ?  Contents de leur ouvrage?
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mordeh'ai - dans Dépêche
31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 20:05

 
Venezuelan Jews alarmed by increasing anti-Semitism, 'Jews get out' sprayed on synagogue
Archive photo: Ofer Amram
Grupo armado destroza sede de la Asociación Israelita de Venezuela

08:34 AM Caracas.- Un grupo de aproximadamente 15 personas fuertemente armadas ingresó anoche en la sede de la Comunidad Israelita de Venezuela, ubicada en Maripérez, donde causaron diferentes destrozos.

De acuerdo al vicepresidente de la Asociación Israelita en Venezuela, David Bittan, los individuos ingresaron a las diez de la noche de ayer y permanecieron dentro de la sinagoga hasta las tres de la mañana. Profanaron el recinto donde se guardan los libros sagrados, rayaron las paredes de la Asociación con consignas antisemitas como "fuera, muerte a todos" e "Israel malditos, muerte".

Los asaltantes se llevaron los equipos en los que quedaban registradas las grabaciones de las cámaras de seguridad.

De acuerdo a Bittan, no es la primera vez que la sede sufre agresiones este año. "El 21 y 22 de enero un grupo motorizados estuvo haciendo unas pintas a las afueras de la estructura y lanzaron objetos hacia el interior del recinto.  Este hecho está totalmente filmado y eso ya lo conoce la Fiscalía General de la República a través de una denuncia que realizamos. Estamos a la espera de que se levante la inspección ocular y que se establezcan las responsabilidades en el grupo de personas que pudieran estar detrás de esto", dijo Bittan.

Denunció además algunas preocupaciones de feligreses de diferentes sinagogas que han referido ser fotografiados por personas y vehículos desconocidos cada vez que acuden a realizar sus rezos

Remarque : C'est le risque pris par les médias qui attisent la haine des juifs et d'Israel dans d'autres pays.......

Source
http://www.eluniversal.com/2009/01/31/pol_ava_grupo-armado-destroz_31A2211363.shtml

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mordeh'ai - dans Dépêche
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 23:54
 

Miguel Garroté,  vendredi 30 janvier 2009   -   Dans plusieurs de mes articles publiés entre le début et la fin de l’opération Plomb durci,  j’ai signalé,  sources et preuves à l’appui,  que l’Iran était derrière le Hamas ;  et j’ai signalé que la guerre contre le Hamas ne signifiait pas qu’il faille désormais ignorer la menace nettement plus grave du nucléaire offensif iranien.  Or,  je tombe aujourd’hui sur un article (publié ci-dessous) dans lequel Daniel Pipes écrit la même chose ;  et article dans lequel Daniel Pipes répond de façon très éclairante à certaines questions que lui posent ses lecteurs.

 

Expliquer les erreurs stratégiques d'Israël Par Daniel Pipes,  FrontPageMagazine.com,  29 janvier 2009.

Version originale anglaise :

Explaining Israel's Strategic Mistakes
Adaptation française :  Anne-Marie Delcambre.

 

(Début de l’article de Daniel Pipes) Dans un article [paru]plus tôt ce mois-ci « l'incompétence stratégique d'Israël dans la bande de Gaza » j'ai fait trois remarques : que les dirigeants israéliens avaient créé unilatéralement leurs problèmes actuels, que la guerre contre le Hamas signifiait ignorer la menace beaucoup plus grande des armes nucléaires iraniennes , et que le but de donner du pouvoir à Al-Fatah n'avait aucun sens. Ces arguments ont suscité un tollé de la part des lecteurs qui ont fait des remarques intéressantes qui méritent réponse. Reprenant en les allégeant les questions pour plus de clarté, je réponds à quelques unes d'entre elles ici :

« Votre article était un véritable coup de poing. Avez-vous des stimulants ? »

Le Moyen-Orient est une source de nouvelles presque toujours mauvaises ces jours-ci. Deux rares développements positifs concernent l'économie : En Israël, grâce aux réformes menées par Binyamin Netanyahou, lui-même sevré du socialisme débilitant de ses premières années, le prix de l'énergie a diminué de plus de deux tiers.


« En admettant que vos opinions soient vraies, le titre et le ton de l'article ne peuvent qu'encourager les ennemis d'Israël. Plus de prudence dans le langage aurait été davantage dans l'intérêt d'Israël. »

J'essaie d'émettre des critiques constructives. Même si les ennemis d'Israël trouvent un encouragement dans mon analyse moins que stimulante, je m'attends à ce que cela soit plus que compensé par mon aide aux Israéliens pour réaliser leurs erreurs.


« L'ennemi d'Israël ce sont ses dirigeants traîtres qui intentionnellement sont en train d'œuvrer pour détruire l'Etat Juif et attirer sur la communauté juive un autre holocauste. Refuser de rendre ceci clair et continuer à indiquer l'incompétence est le problème , c'est permettre le leadership donc devenir soi-même un traître ».

Si l'on est traître à Israël en ne voyant pas son leadership comme « travaillant intentionnellement à détruire l'Etat juif, attirant sur la communauté juive mondiale une autre shoah », alors peignez-moi coupable. Je vois la direction incompétente mais pas méchante et encore moins suicidaire.


« Voici une stratégie de sortie de la bande de Gaza : Israël doit louer une bande de terre de l'Egypte pour être utilisée comme zone tampon ».

Idée géniale- excepté qu'il y a zéro chance que le Caire soit d'accord.


« Votre analyse porte tort à Israël comme un acteur indépendant lorsque le gouvernement des Etats-Unis a un rôle majeur en limitant les actions israéliennes ».

J'ai abordé et réfuté cette remarque en ce qui concerne le retrait de Gaza dans « le retrait de Gaza de Sharon fait à Washington ? » mais votre affirmation est plus large que la bande de Gaza et mérite une analyse à grande échelle.  Ma réponse succinte : l'idée que Washington impose de mauvaises idées à une Jérusalem réticente offre un réconfort, puisque cela implique que les dirigeants israéliens savent quoi faire mais ne peuvent pas le faire ; malheureusement , c'est périmé.  Oui, de 1973 à 1993, ce fut en effet le modèle. Depuis les accords d'Oslo, cependant, le leadership d'Israël n'a pas été seulement un complice volontaire de son homologue américain mais il a souvent pris l'initiative- par exemple, Oslo lui-même en 1993 , le retrait du Liban en 2000 , les rencontres de Camp David II en 2000, les négociations de Taba de 2001, et le retrait de Gaza de 2005 ;  Aaron Lerner a résumé cette remarque dans « la pression américaine n'est pas le problème » en faisant valoir que « les initiatives diplomatiques israéliennes ont été presque sans exception, réalisées uniquement avec l'approbation américaine ex-post ».


« Et si les éléments les plus efficaces de la société israélienne, les militaires, étaient aux commandes d'Israël ? »

Mais l'armée israélienne a été en grande partie aux commandes depuis la réorientation fondamentale de la dissuasion à l'apaisement qui a eu lieu en 1993 - Rabin, Barak et Sharon ont dominé les 16 dernières années, avec de nombreux autres ex-généraux dans la vie publique du pays. En Israël, comme partout dans le monde, le militaires ont tendance à absorber les gauchismes les plus chauds produits par la société civile.


« Ce n'est pas le moment de regarder en arrière et ce n'est pas le lieu de blâmer ; mais il est temps plutôt d'aller de l'avant et de régler le problème. »

L'attribution de la responsabilité pour les erreurs, ce n'est pas seulement une question de pointer du doigt mais il est essentiel de ne pas les répéter.


« Que doit faire Israël maintenant ? »

Dans un autre article de ce mois, « Résoudre le problème palestinien » j'ai souscrit à l'option Jordanie-Egypte, par laquelle le premier prend sur la Cisjordanie et le second sur Gaza.


« Vous demandez "Pourquoi Olmert gaspille cette opportunité de faire face au danger relativement insignifiant du Hamas plutôt qu'à la menace existentielle du programme nucléaire d'Iran ?" La réponse se trouve dans l'article du New York Times du 11 janvier
"Les Etats-Unis ont rejeté l'aide pour un raid israélien sur le site nucléaire iranien" , ce qui explique que le gouvernement américain ait empêché les efforts israéliens pour détruire les installations de Natanz »

L'analyse de jets d'Israël contre bombes iraniennes donne à penser que les Forces de Défense d'Israël ne demandent pas l'approbation des Etats-Unis pour traverser l'Irak ou des munitions des Etats-Unis pour frapper des cibles iraniennes.


« Il est tellement facile de critiquer ; ne pensez-vous pas vraiment que vous pourriez faire mieux ? Si oui, pourquoi ne pas aller en Israël et entrer dans la vie politique là-bas ? »

Un journaliste sportif n'a pas besoin d'être étoile sur le terrain avant de critiquer les joueurs ni un analyste du Moyen-Orient d'escalader la pente glissante de la politique israélienne avant d'offrir l'analyse stratégique. Quant à la légitimité de présenter mes vues tout en vivant aux Etats-Unis, voir « Un américain peut-il commenter Israël ? ».


« Que pensez-vous d'autres plans alternatifs, deux appellent à ce qu'il n'y ait pas un Etat palestinien établi et que les Arabes partent et se réinstallent dans le pays de leur choix, autre qu'Israël. L'initiative israélienne est d'un membre de la Knesset,  Benny Elon,  et l'autre est du Sommet de Jérusalem,  écrit par Martin Sherman, professeur à l'université de Tel Aviv. »

J'applaudis à ces efforts de la pensée créatrice . Le plan Elon ressemble à mon idée de la Jordanie-Egypte, sauf qu'il se concentre exclusivement sur la Jordanie « en tant que seul représentant légitime des Palestiniens » et il implique la souveraineté israélienne sur la Cisjordanie, quelque chose que je ne souhaite pas. Les plans du sommet de Jérusalem appellent à un « généreux déménagement et un réinstallation comprise » pour que les Palestiniens quittent les zones contrôlées. Je m'attends à ce que cela trouve peu de preneurs.


« Il y a de véritables leaders en Israël. Pour n'en mentionner qu'un- Moshe Feiglin. Qu'est-ce que vous en pensez ? »

Il apporte des idées importantes au débat israélien mais il n'est pas au plus haut niveau de la vie politique d'Israël. Comme je l'ai dit dans mon article, aussi je ne l'ai pas inclu dans ma généralisation.


« Où est le leader du Likoud Binyamin Netanyahu dans tout ceci ? N'est-il pas un faucon qui rejette l'idée de céder des terres d'Israël, quelle que soit la raison. »


Si je votais dans les élections israéliennes je voterais pour lui, le mois prochain. Cela dit, nous l'avons vu en action en tant que premier ministre entre 1996 et 1999 et je juge son mandat comme un échec ( contrairement à son dernier passage au ministère des Finances qui a été un succès.) En particulier,je me souviens de sa piètre performance vis-à-vis de la Syrie (que j'ai découvert dans un article en 1999 « Le chemin de Damas ; ce que Netanyahu a presque donné. »  Peut-être que Natanyahu a mûri en tant que leader, mais le vieil adage : « Dupe-moi une fois, honte sur vous ; dupe-moi deux fois, honte sur moi. » implique que le likoud pourrait avoir recruté un nouveau visage.


« Maintenant que le général à la retraite Moshe « Bogie » Ya'alon est entré en politique, je crois qu'il y a de l'espoir pour l'avenir d'Israël. »

Ancien chef d'état major le lieutenant-général Moshe Ya'alon rejoint le likoud en novembre 2008. J'admire Ya'alon et j'espère qu'il aura un poste important dans le prochain gouvernement. Il est aussi proche que n'importe quel dirigeant israélien pour comprendre les impératifs stratégiques du pays. Par exemple, lorsqu'on lui a demandé sa définition de la victoire, Ya'alon a répondu que cela consistait dans « la profonde intériorisation par les Palestiniens que le terrorisme et la violence ne nous vaincront pas, ne nous feront pas plier . »  Mais quand on examine de près sa principale analyse « Israël et les Palestiniens : une nouvelle stratégie » Ya'alon ne fonctionne pas pour obtenir une telle victoire sur les Palestiniens. Au contraire il veut réformer l'Autorité palestinienne afin qu'elle puisse mieux contrôler le territoire, effectuer la mise en vigueur de la loi, renforcer son autorité judiciaire, acquérir un esprit démocratique et améliorer la qualité de vie de sa population « convalescence économique, état de droit et démocratisation sont des conditions essentielles », écrit-il, « pour la réhabilitation de la société palestinienne ». Il conclut que la réorganisation de la société palestinienne, conformément à ses idées « pourrait facilement servir de fondement à un futur règlement qui permettrait de réaliser certains de ses espoirs qui ont été fixés au . processus d'Oslo » . Je conclus donc que le but de Ya'alon n'est pas la victoire mais une autre tentative de compromis et résolution du style d'Oslo.

 


« Qu'est-il arrivé aux Israéliens qui ne combattent plus intelligemment ? »

Bonne question. J'ai proposé une réponse il y a une demi-année. Le stratégiquement brillant mais économiquement déficient des débuts a été remplacé par l'inverse. Les cerveaux de génies militaires et des poids lourds politiques des années passées ont apparemment disparu dans la haute technologie, laissant l'Etat entre les mains de nains corrompus , à l'esprit limité.  Mais cela n'explique pas toute la situation qui résulte d'un profond mélange de fatigue et d'arrogance. Les meilleures analyses sont faites par Yoram Hazony , « L'Etat juif : le combat pour l'âme d'Israël » et Kenneth Levin « Le syndrome d'Oslo : illusion d'un peuple assiégé »


«Daniel Pipes devrait tenter de désamorcer les tensions entre Israël et les pays arabes voisins. »

Les tentatives visant à désamorcer les tensions ont été un thème central depuis le kilomètre 101 de 1973 . Elles ont échoué parce qu'elles ne cessaient de contourner une conclusion au conflit israélo-arabe. Je préfère une conclusion décisive qui seule mettra fin au conflit (fin de l’article de Daniel Pipes).

 

Dans l’article reproduit ci-dessus,  Daniel Pipes écrit (début de citation) :  « j'ai souscrit à l'option Jordanie - Egypte,  par laquelle le premier prend sur la Cisjordanie et le second sur Gaza.  (...)  Le plan Elon ressemble à mon idée de la Jordanie - Egypte,  sauf qu'il se concentre exclusivement sur la Jordanie ‘en tant que seul représentant légitime des Palestiniens’ et il implique la souveraineté israélienne sur la Cisjordanie,  quelque chose que je ne souhaite pas » (fin de citation).  Je tenais simplement à préciser sur ce point,  afin d’éviter d’inutiles malentendus,  que je continue de préférer l’option de Benny Elon (également défendue par Guy Millière),  à l’option de Daniel Pipes.  Avec l’Autorité palestinienne contrôlée de fait par le Fatah et sa milice armée,  je ne pense pas raisonnable,  à ce stade,  qu’Israël renonce à la Cisjordanie.  Alors qu’une Confédération Jordano-palestinienne demeure réaliste,  puisque la majorité des Jordaniens sont en réalité Palestiniens,  et puisque la dynastie hachémite basée à Amman ne signifie pas grand chose face aux réels enjeux actuels.

 

Copyright Miguel Garroté 2009

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mordeh'ai - dans Point de vue