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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 08:48
Pourquoi ne pas en faire autant avec nos députés Arabes qui se croient au-dessus des lois  nationales interdisant en temps de guerre la collusion avec l'ennemi (Représentants du Hamas ou du Fatah), obligeant au respect de son Pays (je n'utilise pas volontairement le mot Patrie)?
Il est vrai qu'en Turquie la Cour Suprême si elle existe ne doit pas avoir les mêmes fonctions de défendre les traitres en temps de guerre (la preuve en est faite par l'info ci-dessous)et de défaire les articles de loi votés à la Knesset !
Trop de démocratie tue la démocratie !
Mardi votons Bien !

Chabat shalom.
Mordeh'aÏ

Turquie : une députée kurde a été condamnée à un an et demi de prison pour
« propagande » de la rébellion kurde. Aysel Tugluk, membre du Parti pour une société démocratique, a été jugée pour des propos tenus en 2007 lors d'un meeting politique. (Guyssen)
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mordeh'ai - dans Réflexions
5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 21:44
PAR ARON HELLER, THE ASSOCIATED PRESS
05 février 2009 09:06


JERUSALEM - L'ultranationaliste Avigdor Lieberman pourrait réaliser une percée aux élections législatives de mardi prochain en Israël et devenir le "faiseur de roi" du prochain gouvernement.

Sa cible principale: les Arabes israéliens, qu'il présente comme une menace potentielle pour l'Etat hébreu.

"Sans loyauté, il n'y a pas de citoyenneté": le slogan du leader d'Israel Beitenou (Israël notre maison) s'étale sur ses affiches électorales. Son parti apparaît en troisième position, devant le Parti travailliste, dans de récents sondages.

Ce qui signifie que les deux principaux candidats au poste de Premier ministre, Benyamin Nétanyahou et Tzipi Livni, pourraient être contraints de composer avec Lieberman pour former une coalition après le scrutin.(.........)

Les Arabes qui resteraient en Israël seraient contraints de signer un serment de fidélité envers l'Etat juif, tout refus entraînant l'interdiction de voter ou de se présenter à un mandat électif. Les Arabes représentent environ 20% des sept millions de citoyens d'Israël, et une dizaine siègent à la Knesset.(............)

"Israël est confronté à une double attaque terroriste, de l'intérieur et de l'extérieur", a-t-il affirmé lors d'une conférence sur la sécurité lundi. "Et le terrorisme de l'intérieur est toujours plus dangereux que celui de l'extérieur."

La rhétorique dure de Lieberman rencontre un large écho. La guerre contre le Hamas dans la Bande de Gaza "a polarisé les opinions", explique Yitzhak Katz, un sondeur de l'institut Maagar Mohot. Le leader d'Israel Beitenou "a des réponses simples, manichéennes", qui répondent "à une sorte de besoin", ajoute-t-il.

"Nous avons besoin de quelqu'un comme lui face aux Arabes", déclare Itzik Shimon, 45 ans, un épicier de Jérusalem. "Nous sommes trop gentils avec eux." De leur côté, les détracteurs de Lieberman le présentent comme un homme dangereux. "Quelle est la différence entre son parti et les partis fascistes en Europe?", demande l'ancien député de gauche Yossi Sarid. "C'est le même message, la même technique, consistant à exploiter les mêmes peurs."

Ahmad Tibi, un député arabe israélien, va plus loin. Il estime que la communauté internationale devrait boycotter Israël si Lieberman accède au pouvoir, à l'instar de ce qui s'était passé lorsque le leader d'extrême droite Jorg Haider avait intégré le gouvernement en Autriche.

"Haider était un raciste opposé aux immigrés qui incitait à la xénophobie. Ici, nous avons un immigré raciste qui se bat contre des habitants natifs de cette terre. C'est une forme de racisme encore pire", s'indigne M. Tibi.(............).

 l'intégralité du reportage  JournalMetro.com

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mordeh'ai - dans Politique
5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 09:20

par Claire Dana-Picard Mercredi 02/04/2009

Une foule nombreuse, composée essentiellement de francophones, se pressait  lundi soir au Park Hôtel de Netanya pour entendre des candidats et des militants du Likoud exposer les grandes lignes de la politique de leur parti, à une semaine des élections législatives. Cette soirée a été organisée par le mouvement A’hi, dirigé par Effie Eitam, qui a signé récemment un accord avec Binyamin Netanyahou, avec le concours des instances du Likoud de Netanya.

Parmi les invités de marque de ce meeting, on peut citer l’ancien ministre Benny Begin, qui figure à la cinquième place sur la liste du parti pour la 18e Knesset. Et puis, celle qui est considérée par certains comme la nouvelle “étoile montante”, la jeune Tsippi Hotobeli, 30 ans, titulaire d’un doctorat en droit, qui est religieuse et prend conseil régulièrement auprès des rabbins de la mouvance sioniste. Elle se trouve en quinzième position sur la liste, ce qui signifie qu’elle occupera sans aucun doute un siège de député dans la prochaine Knesset.

Et il y avait bien entendu Effie Eitam, qui a rappelé dans son discours les engagements que Netanyahou avait pris concernant le Golan et Jérusalem, devant rester sous souveraineté israélienne.
lire la suite

 

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mordeh'ai - dans Politique
5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 01:45

Sharon Roffe-Ofir

Adaptation  française par Mordeh’aï

L a municipalité d’Umm al-Fahm a décidé de bloquer tous les accès à la ville arabe pour prévenir l’entrée de Baruch Marzel extrêmiste de droite le jour des élections; la police en fait porter toute la responsabilité des développements aux activistes locaux.

 

Une « chaude réception » se prépare pour l’activiste de droite ?


L'Union nationale a nommé la personne d’extrême droite Baruch Marzel comme observateur du Jour des élections à Umm Al-Fahm, mais la municipalité de la ville arabe dit qu'elle ne le laissera pas entrer dans le village.

« Nous bloquerons toutes les entrées à la ville et la police portera la responsabilité pleine et complète de ce qui arrivera ce jour-là," a dit Raja Agbaria du mouvement les Fils du Village, après la décision unanime de l'hôtel de ville d'empêcher l'arrivée de Marzel.

 

En répondant aux reportages, Marzel a dit à Ynet qu'il insistera pour entrer dans Umm Al-Fahm malgré les oppositions.

"Si nécessaire je n'arriverai pas seul, mais plutôt avec d'autres activistes de l'Union  nationle," a-t-il dit. "Je pense que c'est un test important pour l'autorité et la loi et j’attends de voir la reponse  de la police et que nous sommes un État respectueux de la loi, ou alternativement, nous ne plierons pas face à une foule de voyous.

En tout cas, je parviendrai Umm Al-Fahm." 

 

Marzel, qui a planifié plus tôt un rassemblement de droite dans Umm Al-Fahm  et qui a été mis en attente pour l'instant, il est supposé ouvrir un des bureaux de vote dans la ville à 7h00 et le fermer à 22h00 comme le président du comité d'élection. Après que les bulletins soient comptés, il sera chargé de prendre l'urne électorale à l'hôtel de ville. 

 

' Nous recommanderons vivement des résidants de battre le pavé'

 
Cependant, les fonctionnaires municipaux n’ont pas été impressionnés par l'idée et ont décidé de bloquer toutes les entrées à la ville à partir de à 6h30 le Jour des élections 

"Nous recommanderons vivement tous les résidants de ne pas lui permettre d'entrer," a dit Agbaria. "Marzel essaye de devenir chic avec nous. Ils ne lui ont pas permis de passer à travers la porte, donc il souhaite entrer par la fenêtre. Nous ne lui permettrons pas de réaliser ses désirs en recourant à des  tours." 

 

L'hôtel de ville enverra également une lettre à la police et au Comité des Élections de la Knesset pour exprimer les réserves de la ville sur l'arrivée de Marzel. Après sa nomination, Marzel a dit à Ynet : "j'essayerai de faire de mon mieux. À une conférence du Comité des Élections ils nous ont expliqué que le rôle du président est d’empêcher la falsification, de maintenir la justesse des élections et d’assurer que les valeurs de la démocratie et de l'autorité de la loi sont constant.

 

Marzel a ajouté, "je promets d'être très attentif et assurer qu’ il n'y aura  aucune falsification dans la ville et que les votes de la ville seront comptés par l'Union Nationale et calculés sans aucune manipulation externe."   

 

Efrat Weiss contributed to the story

 


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mordeh'ai - dans Politique
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 22:28
Marc Nacht © Primo, Le 3 février 2009


Monsieur le Ministre, cher Bernard Kouchner,


Je m’autorise du temps de notre première rencontre à l’Événement, dont vous étiez rédacteur en chef sous la direction de d’Astier de la Vigerie, pour vous écrire.


Vous écrire à tous vents comme celui qui souffle sur Israël, vent mauvais s’il en est.


Ma question est simple, si simple qu’elle peut paraître naïve : pourquoi tant de précautions envers le Hamas dont ni vous ni le Président de la République n’ignorent le fond, clairement énoncé dans sa Charte ?


Pourquoi tant d’efforts pour prendre langue avec les tenants du djihad dont les buts avoués sont incompatibles avec ceux de Mahmoud Abas et de l’OLP pour la création d’un État palestinien ?


Et pourquoi contribuer à promouvoir (sans même exiger le « préalable » de la reconnaissance d’Israël, d’après vos dernières déclarations) ceux qui, tant par leurs discours que par leurs actes meurtriers, s’avèrent ennemis de tout ce qui se démarque de l’islamisme le plus conquérant et le plus rétrograde ? Lire la szuite sur PRIMO

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mordeh'ai - dans Politique
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 22:02

Par JPOST.FR
04.02.09

Le parti Israël Beiteinou, dirigé par Avigdor Lieberman, serait en train de s'imposer comme le "grand vainqueur" des élections législatives du 10 février prochain, selon un sondage publié mercredi.
Le Likoud reste toujours en tête avec 27 sièges. Le parti de Lieberman pourrait en remporter 17, selon l'enquête.

De son côté, Kadima a réduit l'écart qui le séparait de son adversaire de droite et devrait s'assurer 23 mandats parlementaires. Quant au parti travailliste, sa position reste stable avec 17 sièges, selon le sondage Maariv/Teleseker.

Ces résultats montrent très peu de différences avec le sondage de la semaine dernière, mis à part l'obtention d'un siège supplémentaire chez Lieberman au détriment du Likoud.

Le Shas aussi reste stable avec 10 sièges, tout comme Hatnoua Hahadasha-Meretz (6), Judaïsme unifié de la Torah (5) et les partis arabes Hadash et Liste arabe unie (4 chacun).

Les deux partis religieux sionistes, Union nationale (UN) et Habayit Hayehoudi ont vu leurs positions légèrement modifiées : UN a gagné un siège supplémentaire et devrait remporter quatre mandats supplémentaires. Habayit Hayehoudi n'en gagnerait que trois.

Remarque ; de Mordeh'aï
Il faut continuer  le soutenir lui et  les autres partis radicaux et surtout le 10 ,n'oublions pas de mettre le bon bulletin de la bonne liste dans l'urne car quand on entend ici ou la que le LIKOUD veut gouverner avec Avoda ou que BiBI nous dit sur le site d'A7:
Netanyahou: “Mettre fin au régime des illusions!”

Le chef de l'opposition, Binyamin Netanyahou (Likoud), s'est exprimé lors du traditionnel Congrès de Herzliya: "Dans quelques jours, les citoyens israéliens auront l'occasion de mettre fin au règne du laxisme au profit de celui de la puissance, et au règne des illusions au profit d'une analyse juste de la réalité".

(allusion à quoi ? aux discussions sur le Golan, au partage de Jerusalem ? pas clair ce charabia de bonimenteur. va-t-on changer pour le même genre  d'alliance de vassaux des USA ?)

Alors les amis à droite toute.....
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mordeh'ai - dans Politique
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 00:57

 

par Caroline B. Glick

http://www.JewishWorldReview.com |

 

Traduction : Marc Brzustowski

 

  L’opération “Plomb Durci” a fourni à beaucoup l’opportunité de réaffirmer la valeur sacrosainte de la « solution à deux Etats ». Un nombre croissant d’observateurs ont pointé du doigt le fait que le régime djihadiste du Hamas, sponsorisé par l’Iran à Gaza, apporte la preuve qu’Israël n’a pas d’autre choix sécuritaire pour le territoire transféré jadis au Fatah-OLP, sinon qu'il retourne sous le contrôle du même Fatah-OLP.

 

Cette réaffirmation a également provoqué une polémique autour des échecs propres au Fatah-OLP depuis sa formation de l’Autorité Palestinienne en 1994.

 

Malgré les milliards de dollars qu’il a reçu d’Israël et de l’Occident, malgré ses forces armées et entraînées par l’Occident s’élevant à plus de 75 000 hommes et la réserve sans limite du soutien politique international dont il jouit, le régime créé par le Fatah-OLP n’a pas construit d’Etat, mais plutôt une voyoucratie cleptomane, dans laquelle les règles de lois ont été remplacées par les comportements totalitaires.

 

Au lieu d’éduquer son peuple à desirer la paix, la liberté et la démocratie, l’OLP-Fatah dirigé par l’AP l'a endoctriné à propager le djihad contre Israël dans une guerre sans fin.

 

Ces constats ont conduit trois penseurs de tout premier plan du courant néoconservateur – l’ancien ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton, le Président du Forum pour le Moyen-Orient, Daniel Pipes et Efraïm Inbar, directeur du Centre d’Etudes Stratégiques Begin-Sadate de l’Université Bar-Ilan (BSBI)- à publier, tous autant qu’ils sont, des articles concernant le rejet de la solution à deux Etats des mois précédents.

 

Bolton, Pipes et Inbar ne sont pas seulement d’accord sur le fait que le paradigme à deux Etats a, bel et bien, échoué, ils tombent aussi d’accord sur ce qu'il faut faire désormais pour « résoudre » le conflit palestinien. Selon leur vision, la « solution à deux Etats » déchue devrait être remplacée, selon les termes de Bolton, par « la solution à trois Etats ». Tous les trois débutent leur analyse par l’assertion selon laquelle Israël n’est pas intéressée à contrôler Gaza ni la Judée-Samarie. Depuis que les Palestiniens ont démontré qu’on ne pouvait avoir confiance en leur souveraineté, les trois auteurs arguent que la meilleure chose à faire est de retourner à la situation antérieure qui prévalait entre 1949 et 1967 : l’Egypte devrait reprendre le contrôle de Gaza et la Jordanie devrait reprendre celui de la Judée et de la Samarie.

 

Bolton, Pipes et Inbar savent pertinemment que l’Egypte et la Jordanie ont tous les deux rejeté l’idée, mais ils arguent qu’on devrait faire pression sur elles pour qu’elles reconsidèrent la question. Ils expliquent que l’Egypte redoute que le Hamas –une organisation sœur de ses propres frères musulmans – ne parvienne à la déstabiliser. La Jordanie, pour sa part, a deux bonnes raisons de refuser un tel projet. Le Royaume hachémite est le régime d’une minorité. Une large majorité de Jordaniens sont ethniquement des Palestiniens. Ajouter 1,2 million supplémentaire provenant de Judée et Samarie pourrait déstabiliser le Royaume. Si bien que l’un comme l’autre, OLP et Hamas, représentent eux-mêmes une menace pour le Régime. Les Hachémites se souviennent encore de quelle façon, avec le soutien syrien, l’OLP tenta de les renverser en 1970.

 

Il en va de même concernant le Hamas : sa popularité n’a cessé de grandir au fur et à mesure de son renforcement à Gaza et en Judée-Samarie. En intégrant les territoires de l’Ouest et de l’Est du Jourdain, les chances que le Hamas ne défie le régime s’accroissent considérablement. Si on y ajoute le mixte de subversion et de soutien logistique syrien, ainsi que la pénétration de la Jordanie par Al Qaeda depuis l’Irak – particulièrement dans l’éventualité d’un retrait américain- le danger imminent que les populations des territoires de l’Ouest et de l’Est se manifestent contre le régime hachémite devient évident.

 

On fait souvent la remarque que la popularité du Hamas parmi les Palestiniens est proportionnelle au niveau de corruption de l’AP contrôlée par l’OLP-Fatah. On note aussi que du fait de l’endoctrinement djihadiste inculqué à la société palestinienne par l’AP contrôlée par le Fatah, le transfert de loyauté politique de la population, de l’OLP-Fatah vers le Hamas fait, sur le plan idéologique, peu de différence.

 

En revanche, ce qu’on a peu fait remarquer, c’est la signification stratégique de la nature des relations entre le Hamas et l’OLP-Fatah, depuis l’instauration de l’Autorité Palestinienne en 1994, jusqu’à ce que le Hamas ne l’expulse de Gaza en 2007. Dès que l’AP s’établit en 1994, le premier ministre d’alors, Yitzhak Rabin, soutient que l’OLP-Fatah partage l’intérêt d’Israël à combattre le Hamas, parce que le Hamas constitue une menace pour son autorité.

 

Ce que Rabin n’est pas parvenu à reconnaître, c’est la nature de la menace que représentait le Hamas pour l’OLP-Fatah, qui était et demeure qualitativement différente de la menace qu’il pose à Israël. L’OLP-Fatah n’a jamais eu de problème avec les attaques du Hamas contre Israël, ni avec son idéologie d’anéantissement, tant qu’elles concernent Israël. Cette idéologie est partagée par l’OLP-Fatah et est très largement populaire parmi les Palestiniens. Par conséquent, non seulement l’OLP-Fatah n’a jamais empêché le Hamas d’attaquer Israël, mais il a collaboré avec le Hamas pour attaquer Israël et elle l’a fait tout en disséminant l’idéologie génocidaire du Hamas par le truchement de l’Autorité Palestinienne. L’OLP-Fatah s’en est prise effectivement au Hamas seulement lorsqu’elle a commencé à sentir que le Hamas risquait de poser ses griffes sur les leviers du pouvoir, mais sous tous les autres aspects, elle supporte le Hamas et continue de le faire.

 

Malheureusement,  la même situation prévaut aussi bien en Egypte qu’en Jordanie. La Haine des Juifs, héritée du modèle nazi, propagée par le Hamas est partagée par la vaste majorité des Jordaniens et Egyptiens. Les appels islamistes à l’extermination du peuple juif et à la destruction d’Israël est le thème dominant les mosquées, les séminaires, les universités et les parutions médiatiques dans les deux pays. L’opposition populaire aux traités de paix que l’Egypte et la Jordanie ont signé avec Israël demeure virulente pour plus de 90% dans les deux pays.

 

En dépit des demandes israéliennes répétées de le voir agir, l’OLP-Fatah n’a jamais mis fin à son incitation à l’antisémitisme djihadiste. L’OLP-Fatah n’a jamais cru – ainsi que l’aurait souhaité Israël – que sa meilleure chance de se maintenir au pouvoir était d’inculquer au Palestiniens de rejeter la haine, de désirer la liberté, la démocratie et les bénédictions que la paix pouvait leur offrir. De même, jamais les Hachémites en Jordanie ni le régime du Président Hosni Moubarak en Egypte n’ont cru que la voie royale pour stabiliser ou renforcer leurs propres régimes consiste à prôner l’ouverture et la paix et de rejeter l’antisémitisme djihadiste. Tout au contraire, durant les années récentes, l’Egypte est devenue le centre de l’antisémitisme djihadiste dans le monde arabe et la Jordanie détient l’un des plus hauts taux de haine des Juifs au monde.

 

La situation sur le terrain en Jordanie, Egypte, Gaza et en Judée-Samarie clarifie deux choses. Primo, une reprise du contrôle jordanien sur la Judée-Samarie et d’un contrôle égyptien sur Gaza augmenterait très probablement les chances que les régimes modérés dans les deux pays s’affaiblissent, voire s’effondrent. Secundo, pas plus que l’OLP-Fatah, ni l’Egypte ni la Jordanie n’aurait la moindre sorte d’intérêt à protéger Israël des terroristes palestiniens.

 

Bolton, Inbar et Pipes tiennent pour assuré qu’Israël n’a aucun intérêt à affirmer ou reprendre le contrôle de Gaza ou de la Jédée et de la Samarie. Ceci est raisonnable, compte tenu des positions des gouvernements récents sur ce sujet. Cependant, la question n’est pas tant qu’Israël est ou n’est pas intéressé à conserver le contrôle sur ces territoires – que la plupart des Israéliens ne sont pas non plus intéressés à lâcher le contrôle de Judée et de Samarie à la lumière de ce qui est arrivé après le retrait de Gaza des forces militaires et des civils d’Israël.

 

La question saillante, maintenant qu’il est clair que la solution à deux Etats a échoué, c’est : quel est la meilleure option pour gérer le conflit ? Non seulement Israël serait bien incapable de croire que sa situation sécuritaire s’améliore si ces zones étaient restituées au contrôle jordanien et égyptien, mais Israël pourrait être certaine que sa situation sécuritaire se détériore rapidement au fur et à mesure que les préparatifs pour une guerre régionale augmenteraient dangereusement. Avec une rétrocession de Gaza, de la Judée et de la Samarie sous tutelle égyptienne et jordanienne, Israël se retrouverait prise entre des frontières indéfendables et le devoir de faire face à la perspective d’une déstabilisation des régimes égyptien et jordanien.

 

Actuellement, Israël a la possibilité d’entrer à Gaza, sans se préoccuper du fait que cela pourrait bien provoquer une guerre avec l’Egypte. Il a minimisé la menace terroriste en provenance de Judée et Samarie par le contrôle des zones et grâce à l’aide massive de la forte présence civile israélienne dans ces secteurs qui renforce le contrôle sur les routes et les collines. Les forces de défense israéliennes peuvent opérer librement à l’intérieur de ces territoires sans risquer une guerre avec la Jordanie. Tsahal contrôle la longue frontière avec la Jordanie et a la capacité d’empêcher les infiltrations terroristes depuis l’Est.

 

Si la situation actuelle est préférable à la “solution en trois Etats”, et si la situation présente elle-même est intenable, la même question surgit à nouveau : que doit-on faire? Quel nouveau paradigme politique devrait remplacer la solution déchue pour deux Etats ?

 

La meilleure façon d’avancer consiste à rejeter les appels à trouver absolument une solution et de se concentrer exclusivement sur une stabilisation. Avec la continuation des tirs de roquettes et de mortiers lancés depuis Gaza en dépit de l’opération « Plomb Durci » et avec le refus de la Communauté Internationale de renforcer les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU interdisant à l’Iran d’exporter des armes, il est clair que Gaza restera une zone sponsorisée par l’Iran et contrôlée par le Hamas aussi longtemps que le Hamas gardera le contrôle de la frontière internationale avec l’Egypte.

 

Aussi Israël doit-il reprendre le contrôle de la frontière.

 

Il est tout aussi clair que le Hamas et ses associés terroristes au sein du Fatah et du Djihad Islamique continueront de prendre pour cible le Sud aussi longtemps qu’ils le pourront. Aussi Israël a besoin d’établir une zone de sécurité à l’intérieur de Gaza pour protéger le Sud du rayon d’extension des roquettes et obus de mortiers.

 

D’un point de vue économique, il est évident que sur le long terme, la seule perspective de développement pour Gaza réside dans une sorte d’union économique avec le nord du Sinaï largement dépeuplé. Depuis des années, l’Egypte a rejeté les appels pour une intégration économique de Gaza. Des pressions devraient être exercées sur le Caire pour qu'il revoit sa position à mesure qu’Israël stabilise la situation sécuritaire dans Gaza-même.

Comme en Judée et Samarie, Israël devrait continuer à exercer son contrôle militaire sur les territoires avec pour objectif de consolider sa sécurité nationale. Il devrait aussi imposer ses règles aux territoires qui appartiennent au cadre du consensus interne. Ces zones comprennent les blocs d’implantation d’Etzion, Maalé Adumim, Adam, Ofra et Ariel, ainsi que la vallée du Jourdain.

 

Israël devrait mettre un terme à son soutien à l’AP dirigée par l’OLP-Fatah, et soutenir le renforcement d’éléments non-djihadistes au sein de la société palestinienne, afin qu’ils prennent la tête d’une nouvelle autorité autonome dans les territoires. Ces nouveaux dirigeants, qui peuvent être les leaders traditionnels des clans locaux, devraient même être encouragés à intégrer Israël ou à chercher une confédération civile avec la Jordanie. La Jordanie pourrait prendre un rôle accru dans les affaires civiles des Palestiniens en Judée et Samarie, en réinstituant, par exemple, leur citoyenneté jordanienne qu’elle a illégalement révoquée en 1988. Au même moment, Israël pourrait mettre fin à son gel des constructions pour les communautés israéliennes dans les territoires.

 

Il est aujourd’hui manifeste que, pour se développer au sein d’une société qui serait capable de se constituer en Etat à long terme, les Palestiniens requièrent une période d’une à deux générations pour reconstruire leur société selon une voie pacifique. Ils ne réaliseront pas cela dans des environnements où les terroristes se sont alignés sur des régimes impopulaires et répressifs.

 

L’option selon laquelle poursuivre et renforcer le contrôle israélien est répulsive pour beaucoup. Mais c’est la seule option qui fournira un environnement conduisant à une telle réorganisation sur le long terme de la société palestinienne, qui sauvegardera également la propre sécurité et le bien-être national d’Israël.

 

A l'heure où il est devenu vital de reconnaître que la solution déchue à deux Etats doit être abandonnée, il est tout aussi important de ne pas la remplacer par un autre proposition promise à l’échec. Le meilleur moyen d’avancer consiste à adopter une politique de stabilisation permettant à Israël d’assurer sa propre sécurité tout en fournissant aux Palestiniens une opportunité d’intégrer graduellement et pacifiquement l’environnement de leurs voisins israéliens, égyptiens et jordaniens.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 18:00

Mardi 02/03/2009 18:45

par Claire Dana-Picard

Le mois dernier, Tsahal bombardait une école de l’URNWA, dans la bande de Gaza, à partir de laquelle des roquettes avaient été tirées en direction des agglomérations du sud d’Israël. A l’époque, cette attaque avait suscité un concert de protestations dans le monde entier et Tsahal avait été accusé d’avoir tué des civils réfugiés dans le bâtiment.


A présent, avec un certain retard, l’Onu a changé sa version des faits en indiquant qu’en fait, les 42 Palestiniens qui ont trouvé la mort ne se trouvaient pas à l’intérieur de l’école.


Dans un communiqué publié lundi, le coordonateur humanitaire de l’ONU, Maxwell Gaylard, a indiqué que contrairement à l’annonce précédente, datant du 7 janvier dernier, “le bombardement, et toutes les pertes qui s’en étaient suivies, avaient eu lieu à l’extérieur de l’établissement scolaire et non à l’intérieur”.


Cette mise au point a son importance : il est possible que la distance entre la source des tirs décelés par Tsahal et le lieu de la chute des obus soit plus réduite que ce qu’on pensait au départ. Par ailleurs, cela permettrait de réfuter les allégations contre Israël selon lesquelles Tsahal aurait atteint des civils qui cherchaient refuge dans l’école de l’Onu. Toutefois, les Nations unies ne sont pas revenues sur le nombre des morts et sur le fait qu’une partie d’entre eux étaient “des civils qui s’étaient abrités dans le bâtiment de l’Onu

Les services de sécurité israéliens, de leur côté, émettent toujours des doutes sur  cette interprétation des faits et soupçonnent le Hamas d’avoir mis en scène ces événements pour les médias. D’ailleurs, il y a quelques jours à peine, un reporter étranger séjournant à Gaza aurait déclaré que personne n’avait été tué dans les tirs d’obus de mortier sur cette école.

En Israël, on pense que les Palestiniens ont présenté devant les médias, après l’attaque, les cadavres de civils ayant trouvé la mort dans d’autres bombardements de Tsahal.


Remarque:
L'Etat d'Israel déposera-t-il plainte contre l'ONU d'avoir sali l'image de son armée auprès des  Nations ?
Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Scoop
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 13:02
Zvi Mazel
02/03/2009

Les manifestations de masse contre Israël qui ont balayé l’Europe pendant la guerre à Gaza devraient être une source de profonde préoccupation pour Israël et pour l’Europe. Elles exposent le fait que les minorités musulmanes en Europe parachèvent leur implantation, renforcent leur influence sur le plan politique et développent leur coopération avec les organisations d’extrême gauche.
Certes, de semblables démonstrations contre « l’agression israélienne » s’étaient tenues durant les guerres du Liban et pendant la seconde Intifada, mais ce que nous voyons aujourd’hui est beaucoup plus structuré. Les organisateurs ont réussi à faire descendre dans les rues de dizaines de villes en Europe des centaines de milliers de manifestants agitant des pancartes condamnant Israël avec virulence – à grand renfort de croix gammées dans l’étoile de David. Et cela, non pas seulement dans les capitales comme Paris, Londres et Madrid mais encore dans de petites villes secondaires. On accuse Israël de crimes de guerre, violations du droit international, d’assassinats de civils innocents et même de génocide.
On assiste à une banalisation de la comparaison entre Israël et l’Allemagne nazie dans ces manifestations. Le drapeau israélien est foulé aux pieds, incendié ou mis en pièces. La colère des manifestants se tourne aussi contre les Juifs, comme le démontrent tristement les placards du genre « Mort aux Juifs ». L’Holocauste ne fait plus référence au sort des Juifs mais aux actions d’Israël contre les Palestiniens.
On avait été habitué par le passé à voir de semblables phénomènes dans les pays arabes et les pays islamiques mais voilà qu’ils font une arrivée en force au cœur de l’Europe « éclairée » où les Musulmans ne constituent encore qu’une faible minorité. Ils sont rejoints dans ces démonstrations de rue par des éléments proprement européens tels que des organisations de gauche, des syndicats et même des élus locaux ou nationaux qui n’hésitent pas à se positionner en tête des cortèges. On retiendra aussi l’image  de la ministre des Finances de la Norvège participant a une telle manifestation/
Ces prises de position contre Israël s’accompagnent d’un réveil de l’antisémitisme et d’une multiplications d’attaques antisémites qui sont la conséquence directe des manifestations débridées. Des Musulmans s’attaquent à des Juifs dans la rue, des cimetières juifs sont vandalisés et des synagogues sont la cible de cocktails Molotov et autres engins incendiaires.
Il faut bien voir que les manifestations qui se déroulent en Europe ne cherchent nullement à promouvoir la paix et la conciliation. Bien au contraire, elles ont pour but de soutenir le Hamas – une organisation qui appelle ouvertement à la destruction d’Israël et que l’Union européenne a inscrite sur la liste des organisations terroristes. Et les manifestants ne sont pas descendus dans la rue au cours des huit dernières années alors  que le sud d’Israël était la cible de tirs de milliers de roquettes. Comment ne pas voir dans ce qui se passe l’aboutissement d’un processus initié par des médias hostiles lors de la Seconde Intifada ? On se souvient que des enquêtes d’opinion publique avaient montré alors qu’Israël était considéré comme une menace centrale à la paix dans le monde.(..........)Lire la suite

Israël et l’Europe ne peuvent pas se permettre de rester indifférent devant ce phénomène politique qui prend de l’ampleur. Tout doit être mis en œuvre pour lutter contre cette haine sans limite. Espérons  seulement qu’il n’est pas trop tard.

 Source : JCPA - Le CAPE
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mordeh'ai - dans Société
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 10:42
"PALESTINIEN" & "PAIX" , des TERMES DEFINITIVEMENT ANTINOMIQUES  par Me B. RAMAS-MUHLBACH

En actionnant une bombe placée près de la barrière de sécurité située aux abords de la bande de Gaza, les palestiniens ont, ce 27 janvier 2009, assassiné un officier et blessé 3 soldats israéliens. Ce meurtre survenu en dépit de la nouvelle trêve mise en place le 18 janvier 2009, illustre une nouvelle fois les dispositions d'esprit des palestiniens. Déjà, le 19 décembre 2008, le Hamas avait unilatéralement décidé d'une reprise des combats interrompus pendant 6 mois. Aujourd'hui, le mouvement terroriste indique clairement en quoi, les trêves avec l'Etat d'Israël (qu'il ne redoute pas), ne sont que des périodes destinées à se réarmer.

Les déclarations du Hamas en ce mois de janvier 2009 sont d'ailleurs sans ambiguïté : il n'entend pas renoncer à la fabrication et à l'importation « d 'armes saintes » et, pour ce qu'il en est des effectifs combattants, le mouvement islamiste a avancé que 3205 futurs jihadistes avaient été mis au monde par les femmes palestiniennes en janvier 2009 pendant que les martyrs rejoignaient le paradis. Autrement dit, le solde est largement excédentaire...


Cette attitude belliqueuse à l'égard des juifs est également adoptée par les palestiniens résidant en Cisjordanie même si, en raison de la présence israélienne et du manque de moyens militaires sur ce territoire, ils ne peuvent engager d'actions armées de grande envergure. Aussi, leur manifestation de dégoût à l'égard de la présence juive prend la forme de jets de pierres quotidiens sur les véhicules israéliens ou de cocktails Molotov voire de réactions violentes à proximité de la clôture de sécurité.

Tout ceci conduit naturellement à s'interroger sur le point de savoir si les termes de « palestinien » et de « paix » ne sont pas définitivement antinomiques. En effet, au-delà du rejet systématique des juifs par les populations palestiniennes (au demeurant incompatible avec tout processus de paix), la notion de « palestinien » semble intégrer en elle-même la négation du peuple juif et son droit à l'autonomie en terre d'Israël.

La réponse tient en réalité aux circonstances propres de la naissance de la notion de « palestinien » : la référence au « peuple palestinien » (c'est-à-dire l'unité humaine rattachée à un territoire géographique) est apparue en 1968 avec la nouvelle version de la charte de l'Olp. Alors que la Charte de l'Olp du 2 juin 1964 faisait référence au peuple arabe de Palestine (article 3 charte 64) ou au peuple de Palestine (article 4 charte 64), c'est-à-dire à des personnes issues du monde arabe installées sur une zone géographique déterminée, la Charte de l'Olp adoptée le 17 juillet 1968 a directement mentionné, comme si elle les avait institués, le peuple arabe palestinien (article 3 charte 68) et l'identité palestinienne (article 4 charte 68).

Ainsi, à compter de 1968, il a été posé qu'un peuple appelé « palestinien » avait existé dans un passé récent, sur un territoire particulier et dont les limites géographiques ont été fixées par l'article 2 de la Charte Olp 68.
Or, et eu égard à l'impossibilité de rattacher la naissance de ce peuple palestinien à une terre palestinienne, il a juste été fait référence, pour ce qu'il en est du périmètre d'implantation, aux frontières de la Palestine du « mandat britannique ».

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mordeh'ai - dans Tribune libre