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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 23:39


25/12/2008 

Freddy Eytan  

La dernière escalade dans la bande de Gaza était prévisible. Un scénario qui se répète à chaque fois depuis de longues années et ne trouve plus d'issue. Perplexe, le gouvernement actuel ne donne pas de réponses claires et nettes. Il se trouve dans un grand dilemme sur la marche à suivre. La situation actuelle ne peut plus durer car l'immobilisme montre que faiblesse, et encourage le Hamas. 
La crainte  de s'aventurer dans une attaque de grande envergure  ne doit pas être la devise de l'Etat juif. Depuis sa création, Israël  a surpris le monde par des coups audacieux et spectaculaires. Le syndrome de la Deuxième guerre du Liban doit  être effacé des esprits. Que faire? Les réponses sont claires face à l'ennemi implacable. La riposte doit être foudroyante! Comment se croiser les bras et se retenir face à la pluie des roquettes? Aucun pays au monde ne peut tolérer un bombardement  systématique contre son propre territoire. Il est souverain. Le Hamas n'attaque pas un territoire occupé! Israël  s'est déjà retiré de toute la bande de Gaza. Aucun prétexte n'existe! Sdérot, les villages et les kibboutzim  qui souffrent quotidiennement sont des localités qui ont été construites et fleuries par des pionniers, par des laboureurs, et dans le sillon de la paix.
Gaza est maudite. Elle est devenue un pays terroriste et notre ennemi numéro un. Ses dirigeants actuels cultivent la haine et la violence. Ils ne changeront pas tant que les ayatollahs, les Ben Laden, le Hezbollah et les "Frères musulmans" existeront. Les médias occidentaux se trompent en qualifiant ces terroristes, de militants ou activistes comme s'ils étaient des supporters brandissant des banderoles d'un mouvement pacifiste ou des colleurs d'affiches. Leurs appels désespérés pour la reconduite à une trêve conditionnée, ne sont que d'ordre tactique et sont destinés à attirer l'attention internationale, pour pouvoir gagner du temps et amasser de nouvelles armes. C'est clair et éloquent.  Nous piétinons toujours sur le terrain et l'espoir agonise.  La politique du bâton et de la carotte avec les Palestiniens ne marche plus. Des négociations  avec cette organisation qui prône notre destruction  ne riment absolument à rien.
Une perte de temps et d'énergie.
Les tractations sont vouées par avance à l'échec comme elles l'ont été avec les fameux  Accords d'Oslo.
           
Jérusalem devrait changer fondamentalement sa politique vis-à vis du Hamas. Changer de discours et prendre des décisions graves et courageuses sans prendre de considération extérieure. Seule la sécurité des citoyens israéliens compte! Résister aux pressions internationales, européennes ou américaines. Agir en priorité  dans l'intérêt de l'Etat juif et mettre un terme, par tous les moyens possibles, au pouvoir terroriste du Hamas. Durant les 6 derniers mois nous avons appliqué la trêve en grinçant les dents. Nous souhaitons l'accalmie,  mais il existe des limites, des lignes rouges et des prix à ne pas payer.
L'Etat a le devoir d'assurer la sécurité de ses citoyens. Un enfant israélien doit pouvoir aller à l'école avec le sourire et sans craintes et pouvoir dormir toutes les nuits sans faire de cauchemar. Cette assurance est notre force de dissuasion et devrait être notre devise.


http://www.jcpa-lecape.org

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mordeh'ai
26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 15:32

Une image vaut mille mots                                      
vendredi 26 décembre 2008, par Admin


  
Le 25 Décembre a eu lieu une manifestation à Naplouse de soutien au chef terroriste du FPLP Ahmed Saadat condamné à trente ans de prison par un tribunal militaire israélien qui l’a jugé « responsable et coupable de toutes les actions menées par cette organisation ».

 

 

 

















Ce qui est intéressant dans la photo ci-dessus est la carte de la Palestine qu’ils revendiquent : Israel actuel dans sa totalité.

On comprendra que la paix avec ces gens là n’est pas pour demain….

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mordeh'ai - dans Politique
26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 00:02

Traduction et Adaptation libre de Mordeh'aï

Pourquoi les Forces Armées d’Israël craignent une guerre à Gaza ?
Guy Bechor explique pourquoi notre armée a perdu son envie de combattre.

Guy Bechor Published:  12.25.08, 12:45 / Israel Opinion 

 

Comment pouvons-nous expliquer le fait étonnant que l’Armée évite un “clash“ à Gaza comme le feu ? Qu'elle prie chaque matin pour  que l’ " accalmie "  continue  et que les organisations palestiniennes ne fassent  pas ce qu'elles disent ?

 

Malheureusement, les Forces Armées d’Israël n'ont pas changé, c’est juste comme ce qui s'est produit lors de la deuxième guerre du Liban, elles ne souhaitent pas combattre  tout simplement. Quand il n'y avait pas d’autre choix, c’est l'Armée de l'Air qui etait  envoyée pour faire le  travail contre les fortifications du Hezbullah, bien que l'état-major avait eu un plan détaillé pour une incursion terrestre. Aujourd'hui, quand il n'y a aucun choix, ils envoient l'Armée de l'Air pour frapper la Bande de Gaza, dans ce qui est une réponse courante et accablante manquant de toute inspiration ou de réflexion.

Hier au Liban, comme c’est le cas maintenant, nous n'avons pas vu d'armée qui garantisse la sauvegarde des civils, mais plutôt nous avons vu des civils qui protégeaient l’armée, les soldats étant cantonnés loin dans leurs bases comme s'ils  étaient faits de chocolat.

Et quand, le ciel interdit l’intervention, et qu’une nouvelle base de recrue est endommagée par des Qassams, l’armée l'évacue, en quittant les civils dans le secteur.

 

Comment notre armée a-t-elle perdu "l’instinct de tueur" que ses commandants ont possédé jadis il y a bien longtemps ? Pourquoi "l'efficacité" que nous voyons est si médiocre et  si insipide ? Pourquoi notre Etat Major est  prostré ? Comment se peut-il qu'une armée qui jouit d’un budget annuel de NIS 50 milliards (approximativement
13 milliards de $) en 2007 échoue à
œuvrer ? Pourquoi investissons-nous 17 % de notre budget national dans l'inaction et le manque de force de dissuasion ?

Est-ce que ce n'est pas du gaspillage ?

 

 Comprendre les raisons 

Afin de comprendre ces résultats sinistres, nous devons examiner les raisons, et corriger les problèmes rapidement :

 

La sur-légalisation a restreint l'initiative personnelle de l'armée. Pourquoi quelqu'un devrait-il risquer la perspective de faire face aux humiliantes commissions d'enquête, et la fin de sa carrière ? Après tout, n'importe quelle confrontation mènerait à une enquête de toute façon. Aucun haut commandant n'est enclin à prendre un tel risque. La personne qui contrôle aujourd'hui l'armée ce n'est pas le chef d'état-major, mais plutôt le Procureur Général.

 

Une contrainte sous forme d'ONG telle celle « des droits de l'homme » dont l'objectif n'est pas nécessairement en faveur de l'Israël ; elle a limité l’action de l'armée dans les dernières deux décennies.
Elles collectent des fonds à l'étranger et mènent la vie dure à l'armée en l’harcelant. Chacun connaît ces groupuscules.


Avec l'exécution de Justice de la Cour Suprême, il s'avère que les effets de leurs actions peuvent ternir l'armée, dissuader des militaires et même être mortelles.


L'opinion publique d'Israël voit tout aujourd'hui par le prisme du chiffre d'accidents - c'est la seule indication du succès militaire ou de l'échec. L'armée ne veut pas s'engager dans la guerre ou un
accrochage parce qu' elle sait qu’une guerre oblige à des pertes humaines.

L'armée ne craint pas l'ennemi, mais plutôt craint les mères, les cris violents des délateurs,

le verdict de la rue et les journalistes qui voient le renvoi d'un général comme un couronnement  professionnel

 

Le procédé mental de privatisation subi par la société israélienne dans la décennie passée, n’est pas du meilleur.Nous voyons l'excès de l'individualisme, par lequel seulement l'individu n’a d’intérêt pour nous, plutôt que l'Etat ou l’Armée.

 

Avant-propos

 

Le chef d'état-major est conscient de tout ce qui est écrit ci-dessus. Il sait que faire une descente dans les camps de réfugiés de la bande de Gaza retournerait de nouveau la société contre lui et contre les Forces de Défense.


L'armée sait qu'elle ne jouit pas du soutien de l’intérieur, en Israël d'aujourd'hui où les points sur les
"I" des règles , où la solidarité sociale ont été jetés très loin.


Ils ne comprennent pas qu'aujourd'hui c'est Sderot, mais demain ce sera Tel-Aviv.   

 

 Des médias voraces, la tolérance zéro en  pertes humaines, l'individualisme suicidaire, le bon peuple qui quitte l'armée à cause de la détérioration de  son prestige - des  avocats qui sont à l'affût - ceux-ci sont les facteurs qui empêchent le bon fonctionnement des Forces de Défense. Cela n'a rien à voir avec le  Hizbullah ou le Hamas.

 
Aujourd'hui, les Forces de Défense  ne regardent pas en avant avec crainte; plutôt elles regardent derrière elles, à l'intérieur du pays  avec une peur  beaucoup plus grande.


Leur angoisse doit les quitter tout simplement.

 

TSAHAL n’est plus l’"armée du Peuple". C’est  une armée qui  "a peur du Peuple"

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3644356,00.html

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mordeh'ai
25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 14:08

Vendredi dernier, le mouvement terroriste HAMAS a annoncé la fin de la "trêve" avec Israël, annonçant par la même, la probable reprise des attentats suicide. Je leur dédie ce petit dessin..je met "trêve" entre guillemet car l'envoi de roquettes destructrices n'a jamais cessé, notamment sur des petites villes israéliennes comme Sderot. des dizaines chaque semaine. Sûrement que les roquettes étaient compris dans le" forfait trêve" du point de vue Hamas.. Quand même , il est étrange que les médias français soi-disant si sionistes en aient parlé si peu...

Quant au mur qui sépare, malgré le symbole très négatif qu'il représente, il faut reconnaitre que grâce à lui de nombreuses vies ont été épargnées. le nombre d'attentats à partir de la cis-jordanie à diminué de l'ordre de 90%......
http://herbedeprovence.blogspot.com/
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mordeh'ai - dans Tribune libre
24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 12:10

  site en anglais Cliquer ici

Pour que le Likoud ne dérive pas vers la compromission il lui faut des garde-fous !!! au prochain gouvernement votons massivement  la liste jusqu'aux places > 30 ce qui agacera j'en suis convaincu notre Bibi .

Les 10 commandements de M.Feiglin pour faire un bon leader et pourqoi pas un bon Premier Ministre d'ISRAEL.

 1)- Un leader qui assurera qu'Israël est un Etat Juif
 2)- Un leader loyal envers vous- la majorité juive d'Israël
 3)- Une éducation juive pour tout enfant juif
 4)- Une économie moderne, ouverte et basée sur les valeurs juives.
 5)- De battre nos ennemis et non battre en retraite
 6)- Un leader qui restaurera la Justice au sein de l'appareil judiciaire.
 7)- Un leader fort pour discuter avec les Arabes d'Israël.
 8)- Des médias impartiaux au service de toute la Nation.
 9)- Une société éthique
10)- Un leader qui a foi en D.ieu

Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Politique
23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 22:59

Par JPOST   23.12.08
La majorité des personnes interrogées (61%) croit que la question du futur du Golan aura une influence primordiale sur les prochaines élections.
Photo: AP , JPost

"Cinquante-huit pour cent des Israéliens pensent que le gouvernement ne devrait pas accepter un retrait complet du Golan, même en échange d'une paix ferme avec la Syrie", selon les résultats d'un sondage paru Mardi.

Ce sondage conduit par Ma'agar Mohot pour l'Institut Kinneret, a notamment montré que près d'un tiers des personnes interrogées pensent que les forces de Tsahal ne devraient pas obéir aux ordres d'expulsion.


Zeev Drori, Professeur à l'Institut Kinneret a affirmé que c'était la première fois que l'opinion publique appelait Tsahal à désobéir aux ordres d'expulsion. "Comme le montre le sondage, l'opposition au retrait du Golan est encore plus importante que l'opposition à la partition de Jérusalem" dit-il.
"Si cet échantillon représentatif reflète la population, et prenant en compte que Tsahal est l'armée du peuple, cela signifie qu'un soldat sur trois refuserait le cas échéant de mener l'expulsion à terme ce qui jette le doute sur l'application d'une telle décision" a analysé le Professeur.


Toujours d'après cette étude, une minorité significative (46%) d'Israéliens considère que le gouvernement ne devrait, en aucune circonstance, accepter de céder une quelconque partie du Golan.

La majorité des personnes interrogées (61%) croit que la question du futur du Golan aura une influence primordiale sur les prochaines élections.


Le sondage a été réalisé sur un échantillon de 520 Israéliens âgés de plus de 17 ans et comprend une marge d'erreur de 4.5%.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 16:49
 Les médias israéliens ont largement diffusé, lundi matin, «l’histoire compliquée» et comportant des aspects «tout à la fois sécuritaires, humains, et religieux», comme l’écrivait le quotidien Maariv, de l’homme arrêté quelques jours auparavant à Safed, la célèbre «cité mystique» du nord du pays où ont vécu, après l’Expulsion des juifs d’Espagne, les kabbalistes qui allaient former la célèbre Ecole de pensée lourianique.
L’homme, âgé de vingt quatre ans et coiffé d’une kippa noire, qui a été arrêté alors qu’il se trouvait en situation irrégulière, est en fait originaire de Hébron, étudie dans une yeshiva (établissement religieux), et se trouve engagé dans un processus de conversion au judaïsme. Selon ses premières déclarations, il a décidé de quitter «Hébron, l’islam, et de rompre avec son milieu», après que des activistes locaux du Hamas l’aient chargé de «commettre un attentat en Israël».
Face à son refus, les islamistes l’ont menacé des «sévères représailles réservées aux traîtres de l’islam» ; c’est alors qu’il est passé illégalement du côté israélien, où des religieux l’ont accueilli.
Louis Dieb, son avocat, a demandé aux autorités de «considérer qu’il s’agit d’un cas exceptionnel» et de «prendre en ligne de compte la dimension purement humaine de cette affaire».
Selon lui, si l’homme est reconduit dans les territoires sous contrôles palestiniens, «il y sera d’emblée condamné à mort par les milices du Hamas», ce qu’a d’ailleurs confirmé le principal intéressé qui, de surcroît, a affirmé «n’être qu’à quelques jours de son examen de conversion à la religion juive».
Ses condisciples, ainsi que les autorités de la yéshiva, ont fait part de leurs «vives inquiétudes» face à la «dangereuse médiatisation de cette affaire».
L’un de ses amis a notamment déclaré au quotidien Maariv : «Il est arrivé chez nous il y a environ un an : au début, nous ne savions rien de lui, puis peu à peu, il a démontré son sérieux dans ses études des sources du judaïsme, et il est devenu évident que sa démarche était sincère».
«Il s’agit d’un jeune homme extrêmement courtois», a ajouté cet étudiant, «qui en fin de compte ne demandait qu’à trouver un refuge ici, ainsi qu’une existence paisible et rationnelle, loin de l’atmosphère qui règne dans les territoires palestiniens : son intérêt pour la pensée juive est profondément sincère, tout comme l’est son intention de se convertir et de rejoindre le peuple d’Israël».

http://www.israel-infos.net/
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mordeh'ai - dans Société
22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 16:14

[Lundi 12/22/2008 16:38]


Qui a été dans la localité d’Ofra, dans la région de Binyamin, sans avoir été impressionné par la beauté du paysage et surtout par la chaleur de ses habitants. Ce village situé à une trentaine de minutes de Jérusalem renferme également une importante communauté d’immigration française qui a réussi à créer un tissu social exemplaire, qui a fait ses preuves tant dans les événements joyeux que dans les moments de douleur, sans parler d’une entraide solide dans le délicat processus de l’intégration.

 

Après que « Shalom Akhshav » et d’autres mouvements similaires aient dirigé les projecteurs sur Hevron, non sans succès, voilà qu’une autre organisation d’extrême gauche, « Betselem » jette « son dévolu » sur Ofra. Dans son Rapport sur les Droits de l’Homme, diffusé et lu dans les chancelleries occidentales, l’organisation accuse Ofra de « ne remplir que l’une des quatre conditions nécessaires pour fonder la légalité de son implantation, qu’elle constitue de ce fait un avant-poste illégal et doit donc être démantelée et restituée à ses propriétaires palestiniens » !!

 

Pour étayer leur verdict, les responsables de Betselem disent s‘appuyer sur l’avis juridique présenté par l’avocate Talia Sasson (candidate sur la liste Meretz…), et que le gouvernement avait adopté en 2005 comme cadre juridique pour juger de la légalité des localités de Judée-Samarie. Selon ce rapport, dont les motivations politiques ont été démontrées, quatre conditions seraient nécessaires afin qu’un point de peuplement en Judée-Samarie soit validé : décision gouvernementale, fixation précise du périmètre de compétence juridique de la localité, plan détaillé de construction, et assurance que les terres appartiennent à l’Etat ou ont été légalement acquises par des Juifs et sont inscrites au Cadastre.

 

Pour « Betselem », « seule la première condition est remplie, par une décision gouvernementale de 1979, et 58% des terrains construits sont propriété de Palestiniens ».

 

Dans son rapport, « Betselem » ne demande pas seulement le démantèlement de la localité d’Ofra et le départ de ses habitants juifs, mais pousse le raffinement jusqu’à exiger « des indemnités financières versées aux Palestiniens pour l’utilisation illégale faite de leurs propriété durant toutes ces années » !!!!

 

« Betselem », « a l’image de »…mais à l’image de quoi ??!  

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mordeh'ai - dans Politique
21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 23:11

L’agence de presse iranienne IRNA a indiqué que la Russie avait entamé l’expédition des pièces de son système de défense antiaérienne S-300 destinées à l’Iran. Ce dispositif doit permettre à l’Iran de protéger ses installations nucléaires qui pourraient être visées par les forces israéliennes ou américaines.
 

 




 











En
octobre, après une visite à Moscou du Premier ministre israélien Ehud Olmert, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Andreï Nesterenko, avait affirmé que la Russie n’avait "pas l’intention de livrer ce type d’armes à des pays situés dans des régions troublées".

 

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 19:53

PAR Michel Gurfinkiel

samedi 20 décembre 2008


Dans deux mois, le 10 février 2009, les Israéliens éliront leur XVIIIe Knesset. Pour l’instant, les sondages sont favorables à la droite. Selon une enquête Panels Ltd réalisée dans les derniers jours de novembre, le parti conservateur Likoud, dirigé par Benjamin Nethanyahu, obtiendrait 35 sièges, contre 12 dans la Chambre sortante, les partis religieux 22 sièges au lieu de 27, et le parti nationaliste laïque Israël Beiteinu 9 sièges, au lieu de 11 : soit au total 66 sièges sur 120, six de plus que la majorité absolue, contre 50 précédemment.

En face, le parti centriste Kadima, fondé en 2005 par Ariel Sharon et dirigé aujourd’hui par Tsipi Livni, obtiendrait 26 sièges, contre 29 dans la Knesset sortante, les travaillistes 7 sièges au lieu de 19, le parti d’extrême-gauche Meretz 10 sièges au lieu de 5 : soit au total 44 sièges seulement, contre 53 précédemment. Le reste de la Knesset se répartirait entre les partis arabes extrémistes (une dizaine de sièges) et quelques micro-formations, comme les écologistes (trois sièges selon certaines estimations) ou le parti des retraités (un ou deux sièges).

Ces chiffres peuvent évoluer dans un sens ou dans un autre. Mais plusieurs points semblent d’ores et déjà acquis.


1. Le Likoud, donné pour mort voici trois ans après la sécession d’Ariel Sharon et d’une partie de ses dirigeants, est redevenu le premier parti du pays.
Cela tient en partie au reflux vers la maison mère de nombreux militants et électeurs qui avaient fait confiance à Sharon voici trois ans et l’avaient suivi à Kadima, mais qui ne se sont plus reconnus ni dans ses successeurs Ehud Olmert et Livni, situés beaucoup plus à gauche.

Cela tient ensuite à l’impéritie des gouvernements Kadima depuis 2006. Le « nouveau Likoud » présente une image beaucoup plus compétente. Nethanyahu a été ministre dès les années 1980, premier ministre dans les années 1990, ministre des Affaires étrangères puis de l’Economie dans les années 2000. Pendant ces dernières fonctions, de 2003 à 2005, il a mis en place une réforme économique et financière qui a assuré au pays jusqu’à l’automne 2008, un taux de croissance extrêmement élevé, de l’ordre de 7 % par an. Autre personnalité de premier plan : le général Moshe Yaalon, brillant chef d’état-major de Tsahal de 2002 à 2004, aujourd’hui directeur de recherche au Jerusalem Center for Political Affairs, l’un des laboratoires de pensée les plus respectés d’Israël.

Enfin, le « vieux Likoud » , avant 2005, était miné par les scandales : mais la plupart des personnalités qui y étaient impliquées, à commencer par Sharon et Olmert, ont été à l’origine de Kadima. Si bien que le « nouveau Likoud » présente une image globalement « morale ». Ce qui renforce cette perception, ce sont les risques qu’il a pris en refusant de suivre Sharon. Yaalon, en dépit de son envergure militaire et intellectuelle, a été limogé en 2004 en raison de son opposition à l’abandon de Gaza. Nethanyahu a quitté le gouvernement en 2005 quand il a refusé de cautionner la liquidation du Gush-Katif, le canton juif situé dans le sud de la bande de Gaza.


2. Kadima survit, en se substituant à l’ancien parti travailliste.

Fin 2005, Kadima semblait rassembler, autour d’un Sharon charismatique, les « modernes » du Likoud et de la gauche travailliste, et se poser en successeur du Mapai de David Ben Gourion, ce « parti de gouvernement » qui avait dirigé Israël pendant vingt-neuf ans, de l’indépendance à 1977. Sharon mis hors jeu par la maladie dès janvier 2006, Kadima, sous Olmert et Livni, a glissé à gauche, en se ralliant aussi bien aux accords d’Oslo et à la « feuille de route » en politique étrangère, qu’au post-sionisme et au Kulturkampf antireligieux en politique intérieure. Résultat logique : tandis que les électeurs venus du Likoud y retournaient, de nombreux électeurs travaillistes ont afflué. En termes sociologiques, ceux-ci appartiennent en effet aux classes supérieures et moyennes supérieures : c’est pour eux un confort intellectuel et moral non négligeable de s’affranchir des derniers dogmes socialistes. En outre, les deux chefs successifs du parti travailliste entre 2006 et 2008, Amir Péretz et Ehud Barak, ont été aussi médiocres sur le plan politicien que dans leurs responsabilités de ministre de la Défense.


3. Le rapport entre droite et gauche est de deux à trois au sein du « pays réel » israélien : le pays juif (80 % de la population totale).
C’est là une tendance de fond, déjà perceptible lors des élections précédentes. En 2006, en additionnant les voix de la droite proprement dite à celles qui, venues du Likoud, s’étaient portées sur Kadima, on arrivait déjà aux mêmes chiffres. Dans sa configuration actuelle, la gauche ne peut l’emporter que si la droite est divisée, et avec l’appui, au moins tacite, des partis arabes extrémistes.


4. La domination de la droite est due au renforcement démographique et sociétal des différents milieux religieux.

A première vue, les partis religieux reculeraient légèrement lors des prochaines élections, passant de 27 à 22 sièges. En réalité, leur score particulièrement élevé de 2006 était en partie la conséquence du désarroi qui frappait alors la droite, après le drame de Gush-Katif et la création de Kadima : de nombreux « orphelins du Likoud » s’étaient portés sur le Shas ou l’Union nationale. Aujourd’hui, le phénomène inverse se produit : de nombreux électeurs religieux sont tentés de « voter utile », compte tenu de la gravité de la situation, en se portant sur le Likoud rénové de Nethanyahu.

Dans un tel contexte, une éventuelle victoire de la droite en 2009 pourrait déboucher sur une réforme des institutions et de la société. La sécurité nationale et l’économie sont des priorités. Mais c’est aussi le cas de l’éducation – tant en termes d’excellence culturelle et scientifique que de transmission des valeurs juives - et de la solidarité sociale. Jamais Israël n’a été plus près de les traiter de façon approfondie. Dix-huit, dans la tradition juive, est le chiffre de la vie.


© Michel Gurfinkiel & Hamodia, 2008.

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mordeh'ai - dans Société