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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 22:33

Grand concert du groupe franco-israélien "THE BURNING FOOT" le 4 Février a Netanya a 20h30 au Hechal Ha Tarbout, au profit des ganims du sud d'Israel gérés par la WIZO. 

Juif.org:   Alors Daniel, quel est l'objectif de cette soiree?

Daniel Kazado:   Réunir 650 personnes autour de la musique pour soutenir les oeuvres caritatives de la WIZO israel et notamment  les ganims de Sderot et d'Ashkelon. Cette soirée dans un 1er temps programmee le 8 Janvier a ete décalée en raison des événements se déroulant a Gaza en solidarité avec nos frères mobilises sur le front. (......)que l'ensemble des bénéfices sont reverses aux oeuvres sociales de la WIZO et que vous allez passer une soirée extraordinaire
 
Juif.org:   Merci pour ces précisions, nous avons hâte d'y être. Comment réserver?
 
DK:   Vous pouvez contacter a la WIZO Mariel au 054 450 09 96 ou Béatrice au 054 240 5714. Ce sont des femmes exceptionnelles qui font un travail quotidien avec leur équipe pour aider nos frères et soeurs dans le besoin. Je souhaiterais également remercier Juif.org qui est partenaire de la soirée.

Pour lire l'lnterview en entier
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mordeh'ai - dans Société
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 21:42
 26.01.09 (07:34)          
De vives critiques ont été formulées à l’encontre de la police par le parti Israël Beitenou, mais aussi, notamment, par l’ancien contrôleur de la police, sur le moment choisi pour procéder à des interpellations dans l’entourage de Lieberman, concernant une affaire de corruption remontant à 2001.

Rappelons que le chef du parti nationaliste Israël Betitenou, est soupçonné avoir reçu des fonds suspects par l’intermédiaire d’une société de conseils, dirigée par sa fille, dans le cadre du financement de son parti politique.
Selon des proches d’Avigdor Lieberman : « Si ne n’était pas tellement sérieux, nous pourrions en rire. Le public israélien est assez intelligent et comprend pourquoi une enquête qui est restée pendant si longtemps "en silence", se réanime à deux semaines des élections, alors que la tendance montre de façon patente le renforcement de Lieberman».

Pour la police cependant, rien d’anormal à ce timing, de nouveaux éléments ayant permis l’interpellation de sept proches du leader politique de droite - dont sa fille et son avocat - alors que le conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, avait donné son aval pour poursuivre l’enquête pendant la période électorale.

Source Israel info

( Ne serait-ce pas plutot son juste acharnement à vouloir interdire la participation aux prochaines élections de ces partis arabes qui lui a attiré ces ennuis politico-financiers ? Combat qui n'a pas été apprécié par l'éminence juridique du gouvernement olmer et lui a également attiré l'animosité et le couroux des 'gôchistes' de la Cour Suprême ,qui voudraient le disqualifier aux yeux de l'électorat nationaliste. )

Mordeh'ai
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mordeh'ai - dans Société
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 14:31

 (alors que Louis Michel commissaire européen au Développement exclut à Gaza tout dialogue entre l'UE et le Hamas lire)

Proche-Orient : Paris pousse l'Europe à avoir une attitude plus souple avec le Hamas

La France conduit l'offensive diplomatique pro-Hamas en Europe
Article instructif du Monde, qui montre comment le Quai d'Orsay est en tete de l'offensive diplomatique pro-Hamas en Europe... A lire et faire lire a tous ceux qui avaient encore des illusions sur la diplomatie francaise!

LE MONDE | 26.01.09 |

stimant que la guerre de Gaza a imposé de nouvelles priorités et que l'administration du nouveau président américain, Barack Obama, pourrait rompre avec la ligne de soutien inconditionnel à Israël, la diplomatie française tente d'imprimer, au niveau européen, un changement de ton à l'égard du Hamas.

hamas.jpg

 Alors que les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne (UE) devaient se réunir, lundi 26 janvier à Bruxelles, pour discuter d'un plan d'action européen pour le Proche-Orient, Paris s'est mis à plaider discrètement pour une forme d'ouverture en direction du mouvement islamiste. "Mais en prenant soin de ne pas affaiblir Mahmoud Abbas", le président de l'Autorité palestinienne, souligne-t-on côté français.


L'idée est de rompre avec l'ostracisme dans lequel le Hamas est tenu officiellement, et de l'inciter à adopter une attitude constructive qui permettrait un processus de réconciliation interpalestinienne, souhaité par les Européens.

.

Les Vingt-Sept devaient lancer, lundi, un appel à la formation d'un gouvernement palestinien "de consensus", qui aurait le soutien à la fois du Fatah et du Hamas, et pourrait servir d'interlocuteur à l'UE, à l'Egypte et à Israël.

Officiellement, l'ouverture d'un dialogue avec le Hamas, qui est placé sur la liste européenne des organisations terroristes, reste une question taboue au sein de l'UE. Celle-ci avait suspendu en 2006 ses versements financiers directs à l'Autorité palestinienne, après la victoire électorale du Hamas.

 

Aujourd'hui "beaucoup de capitales ne veulent pas répéter la politique d'isolement du Hamas menée après sa victoire électorale car elle a été jugée contre-productive", analyse un diplomate européen. Paris apparaît en pointe sur le sujet.

Pryce Jones.jpg

Un glissement a eu lieu dans le vocabulaire officiel français. Le Hamas est désormais qualifié d'"interlocuteur", terme employé par le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner. Le Quai d'Orsay met en outre l'accent, depuis plusieurs jours, sur l'une des trois conditions fixées au Hamas pour qu'un dialogue puisse s'enclencher : la renonciation à la violence. Celle-ci est décrite comme "l'élément fondamental".


SUJET POTENTIELLEMENT EXPLOSIF

Cependant un éventuel rapprochement avec le Hamas est un sujet potentiellement explosif entre les pays de l'UE. Les pays nordiques et d'Europe centrale s'y opposent, tandis que ceux de la bordure méditerranéenne, à l'exception notable de l'Italie, y seraient prêts.


Les Pays-Bas refusent toute inflexion. L'Allemagne, traditionnellement proche des positions d'Israël, est partagée. "Ce n'est sans doute pas le bon moment pour obtenir un consensus sur le sujet", remarque un diplomate scandinave. "Si le Hamas change, ce sera une opportunité. Mais si le Hamas vise la destruction d'Israël, il est difficile de le considérer comme un partenaire", commente le ministre tchèque des affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, dont le pays assure la présidence du conseil européen.

Dimanche 25 janvier, lors d'un dîner organisé par les Européens à Bruxelles avec des représentants de l'Autorité palestinienne, de l'Egypte, de la Turquie et de la Jordanie, les Pays-Bas ont souligné que le Hamas devait remplir les conditions posées par l'UE et le Quartet (Etats-Unis, UE, ONU et Russie), avant toute initiative d'ouverture : outre la renonciation à la violence, l'acceptation des accords de paix passés, et la reconnaissance de l'Etat d'Israël.

Côté français, on estime cependant que si le Hamas acceptait "le processus de paix" cela équivaudrait à une forme de reconnaissance d'Israël. Du moins faudrait-il "faire preuve de créativité", en jouant sur les flous, dit un diplomate.

manif.jpg

"Les Américains vont évoluer d'une position de soutien inconditionnel à Israël à une position de soutien fort, mais plus nuancé", commente-t-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. L'UE veut jouer sa carte dans ce contexte.


Dans un document commun, cinq pays (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne) ont suggéré un "plan d'action" en vue de la mise en place d'un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza. Ce "non-papier", qui devait être mis sur la table des discussions lundi, évoque, sans plus de précisions, "d'éventuelles mesures d'accompagnement" des Européens en vue de la mise en place d'un gouvernement palestinien "de consensus".


L'Europe est prête à déployer des observateurs aux points d'entrée de Gaza. Non seulement en reprenant la mission EUBAM (Mission européenne d'assistance à la frontière) de 2005 qui existait à Rafah, à la frontière égyptienne, mais en élargissant ce dispositif aux points de passage entre Gaza et Israël. Les Israéliens sont très réservés sur un tel élargissement.


Les Européens réfléchissent, en outre, à la manière dont ils pourraient contribuer concrètement à la lutte contre la contrebande et le trafic d'armes vers Gaza, un point sur lequel Israël insiste fortement. Cela se ferait, selon le "plan d'action", en coordination avec les Etats-Unis. Des discussions ont lieu sur un apport de technologie pour un dispositif sécuritaire à la frontière égypto-gazouie, et aussi sur un éventuel projet de surveillance maritime.

Celui-ci pourrait mobiliser des bateaux actuellement déployés au large du Liban, dans le cadre de participation européenne à la force FINUL. La France a pris les devants en annonçant vendredi l'envoi d'une frégate au large de Gaza.


Les Européens estiment que la réouverture des points de passage entre Gaza et Israël, pour acheminer toutes formes marchandises et pas seulement des vivres et des médicaments, serait également un argument contre la contrebande. Les responsables français rappellent enfin que l'UE est le principal bailleur de fonds de l'Autorité palestinienne, et que le Hamas a tout intérêt, s'il veut des aides à la reconstruction, à trouver un accord avec cette Autorité.


Intensifiant la diplomatie sur le dossier du Proche-Orient, l'UE et les Etats-Unis ont décidé de dépêcher lundi dans la région leurs émissaires respectifs, Javier Solana et George Mitchell.

 

Natalie Nougayrède et Philippe Ricard (à Bruxelles)

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mordeh'ai - dans Politique
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 09:02

 
tableau provenant du site http://www.actu.co.il
Le LIKOUD creuse l'écart avec ses suivants KADIMA & AVODA

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mordeh'ai - dans Politique
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 07:59
Pourquoi ?

Ecrivez simplement « crime de guerre » sur Google et vous obtiendrez (dans la version anglais) des définitions et exemples associés invariablement au Japon, aux Etats-Unis et à... Israël. L'association de « crimes de guerre » avec Israël n'est pas nouvelle et est utilisée très largement dans les médias étrangers et par les cavalerie européennes... Et encore plus usité durant l'opération Plomb Durci dans la bande de Gaza.

Le Wall Street Journal du 10 janvier, publiait un article écrit par George Bisharat et intitulé « Israël commet des crimes de guerre » ('Israel is committing war crimes '). Le journaliste utilise alors une rhétorique familière pour ceux qui s'intéresse un temps soit peu au Proche-Orient. Il dit: « L'attaque actuelle d'Israël sur la bande de Gaza ne peut en aucun cas être justifiée par l'argument d'auto-défense. Cela implique de sérieuses violations de la loi internationale et inclus des crimes de guerre ». Une affirmation complètement ignorante de l'article 147 de la quatrième convention de Genève qui définit les crimes de guerre comme ce qui suit : « Tuer intentionnellement, torturer ou commettre des traitement inhumain... Causer de manière délibérée des souffrances ou blesser volontairement des personnes... Prendre des otages, détruire des propriétés de manière non justifiée par la nécessité militaire est hors la loi. Les parties en conflit doivent distinguer la population civile et les combattants et ne pas prendre pour cible les civils (www.icrc.org).

En se basant sur la définition donnée ci-dessus, nous devrions alors nous demander pourquoi la communauté internationale ainsi que la presse se refuse d'utiliser les mots comme il se devrait. L'action du Hamas devrait ainsi être appelée « crime de guerre ». Huit années durant lesquels ils n'ont cessés de tirer des roquettes aveuglément sur les populations civiles alors qu'ils ont à porté de tir des garnisons militaires. Huit années pendants lesquels entre 70 et 94% des enfants de Sdérot ont développés des souffrances post-traumatiques dues au stress. Juste après le début de l'opération Plomb Durci, les roquettes du Hamas ont détruits neuf écoles israéliennes. Durant les huit derniers mois, trois synagogues ont été touchés dont deux ces dernières semaines. Lors des deux précédents mois, les qassams et grads palestiniennes sont tombés sur d'innombrables maisons, jardins d'enfants et quartier résidentiels.

A Sdérot, le terrorisme est devenue une chose à part entière de la routine quotidienne. Se faire réveiller en sursaut par l'alerte qui résonne dans toute la ville à 4 heure du matin, courir à l'abri en moins de 15 secondes pour ne pas être touché, voir les maisons de ses amis, de sa famille détruite; mais aussi voir ces mêmes amis, cette même famille sous le choc après que ce quotidien les aies, une fois de plus, touchés directement. Plus de 5000 résidents de Sdérot ont déjà quitté ces dernières années. Pendant ce temps, le Hamas n'a cure de cacher ses intentions et célèbre joyeusement chaque roquette envoyée sur Israël. Palestinian Media Watch (PMW), à récemment diffusé un extrait de la télévision du Hamas (Al Aqsa, le 28 décembre 2008), qui met en valeur l'importance pour les combattants du Hamas de se battre les yeux fermés contre Israël. Quand aux incitations au meurtre de civil, tout est écrit sur l'écran : « Faites leurs gouter une mort violente », « Envoyez les toutes, vos roquettes qassams ».

Un article récent du magazine TIME, revient sur la destruction par l'armée israélienne d'une mosquée de Gaza le 2 janvier 2009. L'article explique que des « militants de l'Islam » entreposait des armes et envoyait des missiles sur Israël depuis ce lieu saint. « De plus, affirme l'article, plus d'une centaine de fidèles musulmans embrigadés par le Hamas sont morts dans ses missions contre Israël. ». Si le terme « Crime de Guerre » est utilisé à l'encontre d'Israël pour la durée de l'opération Plomb Durci, cela devrait ainsi être utilisé à l'encontre du Hamas qui visait intentionnellement les civils israéliens et se réfugiait lui-même derrière les civils palestiniens. D'ailleurs, dire que les crimes du Hamas sur Israël ne sont pas des crimes de guerre est une terrible entorse à la réalité israélienne et palestinienne de ces dernières années...

Ecrit par Anav Silverman (pour sderotmedia.com). Traduit de l'anglais au français par Jonathan-Simon Sellem (jss.over-blog.com).

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mordeh'ai - dans Réflexions
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 00:58
Le nouveau président Barack Obama va dépêcher en milieu de semaine prochaine au Proche-Orient son émissaire pour la paix dans la région, l'ancien sénateur George Mitchell.
 
Selon des diplomates occidentaux, l'artisan des accords de paix en Irlande du Nord en 1998 cherchera à consolider le fragile cessez-le-feu qui prévaut depuis une semaine entre Israël et le Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza.
 
D'après ces sources, l'émissaire américain devrait se rendre en Israël ainsi qu'en Cisjordanie occupée.
 
Pour le moment, le département d'Etat n'a fait aucun commentaire sur les projets de déplacement de George Mitchell.
 
Le successeur de George W. Bush a surpris les observateurs en s'engageant pour la paix au Proche-Orient dès les premiers jours qui ont suivi sa prise de fonctions, le 20 janvier.
 
Son activisme diplomatique en la matière contraste avec l'immobilisme de l'administration républicaine sortante, accusée par ses détracteurs d'avoir trop attendu pour peser de tout son poids en faveur d'un règlement de paix au Proche-Orient.
 
En 2001, l'actuel émissaire avait été chargé par le président démocrate de l'époque, Bill Clinton, d'examiner les moyens de mettre un terme aux violences israélo-palestiniennes.
 
Le rapport qu'il avait rédigé prônait un gel des constructions de nouvelles colonies israéliennes et la répression par les Palestiniens du terrorisme.
 
Après sa nomination, cette semaine, par Obama, Mitchell - fils d'une mère d'origine libanaise et d'un père d'origine irlandaise - avait déclaré qu'au vu de son expérience en Ulster, "il n'existe aucun conflit qui ne puisse prendre fin".


Source : France 24
Link : http://www.france24.com/fr/20090124-obama-depeche-george-mitchell-proche-orient-gaza
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mordeh'ai - dans Dépêche
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 00:36

du sang-froid dans l'action

Par LAURE WYBIER
25.01.09

"Mon rêve, c'est de voir les Juifs du monde entier se rassembler sur leur terre, dans leur pays historique. C'est possible, cela dépend seulement de notre volonté, de notre détermination. Si nous sommes décidés à parvenir à ce but, et même si ce n'est pas facile, ce sera réalisé.
C'est l'essentiel à mes yeux."

Propos d'Itzhak Shamir, recueillis par Frédéric Encel au printemps 1997.

 

Itzhak Shamir, Premier ministre de 1986 à 1992.
Photo: Courtesy , JPost

Itzhak Shamir, né Yzernitsky, vient au monde en Pologne en 1915, dans le petit village de Ruzinoy. Avec ses parents, il parle le yiddish et le polonais, tandis qu'il apprend l'hébreu et la Bible au lycée juif de Bialystok. Très jeune déjà, Shamir montre une forte curiosité pour tout ce qui concerne la Palestine. Il en suit assidûment l'actualité grâce aux journaux que son père reçoit régulièrement. Agé d'à peine quinze ans, lorsqu'il apprend que les Juifs de Jérusalem ont été victimes de pogroms de la part des Arabes, il décide de rejoindre les rangs du Betar.

Après le lycée, comme beaucoup d'autres de ses coreligionnaires de l'époque, le jeune Itzhak part à Varsovie, capitale culturelle et universitaire, pour y suivre des études de droit. Mais dès 1935, l'antisémitisme venu d'Allemagne contamine la ville. Menacé en permanence par la terreur que font régner des bandes de casseurs armés, Shamir, comme d'autres étudiants juifs, ne se rend plus à l'université sans son canif. La situation se dégrade encore plus après la visite en Pologne du ministre de la propagande du IIIe Reich, Joseph Goebbels. Shamir décide alors de rejoindre la Palestine. Dès le mois de février 1935, il quitte son pays natal pour toujours.

Shamir débarque du Polonia au port de Jaffa, les poches vides, mais fier d'avoir accompli son rêve. Dans un premier temps, il exerce divers petits métiers pour survivre. Il suit en parallèle des études d'Histoire juive à l'Université hébraïque de Jérusalem.
L'arrivée en Eretz Israël ne calme pas les ardeurs sionistes du jeune Polonais.

Au contraire. Dès 1937, il fait son entrée dans le mouvement clandestin Etzel, plus connu sous le nom d'Irgoun. Il s'agit d'une organisation sioniste armée de la Palestine mandataire, née d'une scission de la Haganah. Comme le Betar, l'Irgoun défend la construction d'un Etat juif sur les deux rives du Jourdain. Là, Shamir apprend le maniement des armes et se familiarise avec les explosifs. Rapidement, il rejoint une unité spéciale, chargée du renseignement, des représailles contre les bandes armées arabes et contre les cibles stratégiques de l'occupant britannique.

Un clandestin en Palestine

Mais Shamir juge l'Irgoun trop modéré à son goût. En septembre 1940, il rejoint une dissidence du mouvement, plus radicale, le "Lehi" ou "Groupe Stern", du nom de son fondateur Avraham Stern, vénéré par le jeune Itzhak. Les buts sont clairs : évincer par la force le Mandat britannique de la Palestine pour permettre une immigration sans restriction des Juifs et la formation d'un Etat juif sur toute la Palestine et l'actuelle Jordanie. A cette époque, Itzhak Shamir fait son entrée dans la clandestinité et y restera jusqu'à la création de l'Etat d'Israël, en 1948.

Pendant cette période, rien n'est laissé au hasard. Sur sa carte d'identité falsifiée, il a troqué son prénom pour celui plus combattant de Michael, en hommage au chef irlandais Michael Collins de l'IRA qui a lutté contre les Britanniques pour l'indépendance de son pays. Ce sont ces mêmes Anglais qui sont à ses trousses et Shamir se fait prendre une première fois en 1941. Enfermé dans la prison de Saint-Jean d'Acre, il parvient avec d'autres combattants du Lehi à s'évader, en creusant un tunnel long de 76 mètres. En 1942, son chef adoré, Stern, est assassiné à Tel-Aviv par un policier britannique. Le coup est dur pour Shamir, dont les actions à l'encontre des mandataires ne font alors que se renforcer.

Il devient l'homme à capturer. Sa tête est mise à prix et une demande de rançon est affichée dans les rues. Habilement, le jeune clandestin déjoue les embuscades. Il change sans cesse de domicile, se laisse pousser la barbe. La nuit, quand il sort délivrer quelques messages codés, on le reconnaît mal sous son déguisement de Juif orthodoxe.

Parmi ses intermédiaires secrets, une jeune fille d'origine bulgare, Shoulamit Lévy, dont il tombe amoureux fou et qu'il épouse en secret peu de temps après leur première rencontre. A la naissance de leur fils, Yaïr, en 1946, Shamir est de nouveau fait prisonnier par les Britanniques et déporté en Erythrée. Une seconde fois, il parvient à s'échapper. Il se réfugie à Djibouti, alors sous protectorat français. D'abord réticente, la France finit par lui accorder le droit d'asile politique. Shamir devient un fervent francophile.

Du dissident actif au politique de sang-froid    lire la suite

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mordeh'ai - dans Histoire
23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 23:30

Miguel Garroté, vendredi 23 janvier 2009 –

C’est curieux. La seule armée de la planète qui intéresse le monde entier, c’est tsahal. Surtout lorsqu’elle sort de ses casernes. Et encore d’avantage, si dans le cadre d’une opération de légitime défense, elle utilise des armes. Dans le fond, à lire la presse ces jours-ci, on a le sentiment que tsahal a le droit de se battre mais à condition qu’il n’y ait aucune victime (palestinienne s’entend, les victimes israéliennes, les médias s’en fichent). Pendant ce temps, comme l’on verra ci-dessous, le criminel président zimbabwéen et le non moins criminel président nord-coréen continuent leur saloperies ; et nos merdias soit n’en parlent qu’au compte-goutte (la situation épouvantable au Zimbabwe), soit en parlent en reprenant tels quels les « communiqués » de presse-propagande ad hoc (les clowneries sino-coréennes).
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Concernant tsahal, on nous avait déjà fait - et refait - le coup dans le passé, notamment au Liban, en particuliers lors de l’opération israélienne de l’été 2006. Le même scénario a cette fois été réchauffé pour l’opération israélienne dans la bande de Gaza, comme il l’avait été pour le Liban en 2006. Ainsi, la médiamachine à radoter fonctionne toujours en trois étapes. Quand l’offensive israélienne semble imminente, on nous parle - déjà - de milliers de victimes (palestiniennes ou libanaises) innocentes et de milliards de dollars de dégâts matériels. Quand l’offensive israélienne se met en action, on nous sert, telle quelle, la version du Hezbollah et/ou du Hamas, véhiculée par Al Jazira, par la Ligue arabe, par l’Organisation de la Conférence Islamique et Consorts, puis cette même version relayée, toujours telle quelle, par l’Agence France Palestine et par le Groupe Françarabie Télévisions. Quand l’offensive israélienne est terminée, les cliques droitdelhommesques à géométrie variable nous font - et refont - le coup des crimes de guerre (israéliens) et des crimes (israéliens) contre l’humanité (palestinienne). Voyons cela.
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Pour commencer par une information sympathique, sachez qu’
aujourd’hui vendredi 23 janvier 2009, Guysen International News informe que « deux diplomates israéliens arabes ont activement participé à la campagne d'information israélienne lors de l'opération Plomb durci. Rida Mansour et Ismaïl Haladi, un Druze et un Bédouin, respectivement consul général à Atlanta et numéro 2 du consulat israélien à San Francisco, ont donné sans répit des interviews à la télévision, à la radio et à la presse pour justifier l'offensive israélienne à Gaza, durant les 3 semaines de combat ».
Si cette info est reprise telle quelle dans un canard ou à la téloche, je mange mon chapeau (un feutre autrichien à larges bords).
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Notre ami Ojd, sur le blog Nesher, nous signale un excellent documentaire qui a été diffusé sur la chaîne de télévision franco-allemande Arte le 20 janvier 2009. Plongeant au cœur du Hamas, le documentaire dévoile la réalité du quotidien des habitants de Gaza depuis que le territoire est dirigé par le régime islamiste. Un documentaire de 47 minutes réalisé par Rodrigo Vazquez. Le documentaire est en ligne sur :
http://ripostenesher.blogspot.com
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Le nombre réel de Palestiniens tués lors de l’opération israélienne Plomb durci fait actuellement l’objet d’une controverse. Le nombre réel n’aurait pas excédé cinq ou six cents personnes selon Lorenzo Cremonesi, correspondant du quotidien italien Corriere della sera. Cremonesi a basé son reportage sur des visites dans les hôpitaux de la bande de Gaza, ainsi que des entretiens avec les familles des victimes et des témoignages, tel que le témoignage d’un médecin en poste à l’hôpital Shifa à Gaza City par exemple. Je dois avouer que cette controverse me laisse de marbre. Certes, je regrette le décès de victimes innocentes qui payent le prix de la folie hammassuicidaire et de ses inéluctables conséquences. Mais la controverse - surmédiatisée - me laisse de marbre car elle occulte les vrais drames humanitaires de ces jours-ci.
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Dernier exemple en date, aujourd’hui même : plus de 50.000 personnes ont été atteintes par l'épidémie de choléra au Zimbabwe et 2.773 malades en sont déjà morts, selon le dernier bilan de l'Organisation Mondiale de la Santé, bilan publié aujourd’hui vendredi (sur cette triste nouvelle l’AFP publie une ligne et demie sans commentaire ni critique). Donc 2.773 morts à cause du grand criminel contre l’humanité qui dirige le Zimbabwe. Mais que font Ban Ki-moon et les apôtres droitdelhommesques ? J’ai beau tendre les (deux) oreilles au point que celles-ci s’étirent et s’agrandissent sous mon chapeau (vous savez, le feutre autrichien à larges bords), je n’entends aucun bêlement indigné sortir de la bouche du gazophile Ban Ki-moon…
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A propos de chinoiseries et de co(rée)nneries, et question de ne pas toujours vous pondre mes mêmes gazolines, sachez que le président chintoque communiste Hu Jintao a adressé une lettre au leader stalinien trisomique atomisé nord-coréen Kim Jong-Il, remise par Wang Jiarui, un haut responsable chinois en visite en Corée du Nord, racontent aujourd’hui vendredi les médias communistes nord-coréens (en utilisant d’autres mots évidemment). Reçu, paraît-il, par leader nord-coréen Kim Jong-Il, le haut responsable chinois Wang Jiarui, chef du département international du Comité central du Parti communiste chinois (rien que ça…), lui a transmis un message de félicitations et une lettre du président chinois Hu Jintao, ainsi qu'un cadeau, à l'occasion du Nouvel an chinois, indique l'agence de propagande officielle nord-coréenne communiste KCNA.
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Kim Jong-Il a eu des entretiens chaleureux et amicaux, avec Wang Jiarui, avant un déjeuner commun, précise KCNA. En recevant un dirigeant du Parti communiste chinois, le leader nord-coréen Kim Jong-Il a eu ses premiers entretiens connus avec un responsable étranger depuis son attaque présumée l'été dernier, selon l'agence de propagande communiste Chine Nouvelle. « La logique voudrait que le président Kim soit en bonne santé puisqu'il a rencontré un responsable étranger », raconte un certain Kim Ho-Nyoun, porte-parole d’un obscur ministère coréen de l'Unification. Passionnant. C’est du reste - qui l’eut cru pas vrai ? - l’Agence France Presse qui nous relaye tout ce baratin sino-coréen avec ses moult détails rizibles, citant allègrement KCNA et Chine Nouvelle comme si ces officines étaient des agences au-dessus de tout soupçon. On peut lire (je reviens dong à Gaza) la traduction française de l’article de Lorenzo Cremonesi sur :
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1232292938981&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FPrinter
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Nos médias s’agitent parce que le Premier ministre israélien (démissionnaire et corrompu) Ehud Olmert a chargé le ministre israélien de la Justice Daniel Friedman de défendre Israël face à des pseudos accusations de soi-disant ‘crimes de guerre’ dans la bande de Gaza. J’ai déjà donné des informations sur ce sujet jeudi 22 janvier dans
L'UNRWA, les médias et Obama. Dans le cadre de cette opération intox, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a réclamé mardi 19 janvier des ‘poursuites’ contre les responsables des bombardements israéliens ayant touché des bâtiments de l'ONU dans le territoire palestinien (j’ai également donné des informations sur ce sujet jeudi 22 janvier dans L'UNRWA, les médias et Obama).
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On nous raconte que - paraît-il - huit organisations israéliennes de ‘défense des droits de l'Homme’
(en général il s’agit d’IDEG, Israéliens Dhimmis d’Extrême Gauche) auraient réclamé au procureur général de l'Etat l'ouverture d'une enquête sur la conduite de l'armée à Gaza (réclamer une enquête, non mais c’est quoi ce ton ?). Ce que l’on nous raconte moins, ou même pas du tout, c’est que les civils palestiniens de la bande de Gaza aimeraient bien, eux, que l’on condamne les terroristes maffieux du Hamas pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité (j’ai aussi donné des informations sur ce sujet jeudi 22 janvier dans
L'UNRWA, les médias et Obama).
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La vérité, c'est que l’Etat hébreu a épargné les civils dans des conditions très difficiles de combats en zone urbaine. Le Hamas en revanche porte la responsabilité des victimes civiles, car le Hamas a demandé aux groupes armés palestiniens d'opérer délibérément dans et depuis des zones peuplées, des écoles, des hôpitaux, etc. A noter que l’association Avocat Sans Frontières (ASF) s’apprête à déposer plainte contre le Hamas pour crimes de guerre la semaine prochaine auprès de la Cour pénale internationale (CPI).

Shabbat Shalom et Bon Week-end.
-
© Miguel Garroté 2009

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mordeh'ai - dans Dépêche
23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 22:43

Des représentants du Fatah et de l´Autorité palestinienne : de quelle victoire Mechaal parle-t-il ?
 Middle East Media Research Institute Dépêche spéciale n° 2200

Des représentants du Fatah et de l´Autorité palestinienne ont critiqué le chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal pour sa dernière allocution,  affirmant que ses exigences n´étaient pas réalistes, qu´il n´avait ni argent ni armes, que ses alliés l´avaient abandonné, et que face à la dévastation de Gaza, il était inacceptable qu´il parle de victoire.

Ces représentants ont estimé que Mechaal cherchait à engager les habitants de Cisjordanie dans un nouveau front de bataille, reprochant aux dirigeants du Hamas de se cacher au lieu de diriger le combat. Ils ont déclaré que Mechaal était disposé à sacrifier la vie des autres pour assurer l´ouverture des points de passage, instaurer un émirat à Gaza et y perpétuer le Coup d´Etat contre l´Autorité palestinienne.

Ci-dessous des extraits d´articles sur le sujet :

Espérons que certains à Gaza se montreront plus raisonnables, réalistes et responsables

Ahmad Abdel Rahman, porte-parole du Fatah et conseiller du président de l´Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a qualifié les déclarations de Mechaal d´irréalistes : "Khaled Mechaal s´exprime comme si les tanks du Hamas encerclaient Tel-Aviv. On a l´impression qu´il ne connaît pas Gaza et n´y a jamais mis les pieds. Il affirme qu´Israël a subi une défaite écrasante à Gaza, sans apparemment s´apercevoir qu´Israël (…) a tout détruit."

Al-Rahman a en outre espéré que des gens raisonnables à Gaza considèrent la situation d´un oeil plus réaliste et se montrent plus responsables que Mechaal. Les habitants de Cisjordanie ne peuvent répondre à l´appel de Mechaal à ouvrir un autre front

Adli Sadeq, haut responsable du ministère des Affaires étrangères de l´Autorité palestinienne et chroniqueur au quotidien de l´Autorité palestinienne Al-Hayat Al-Jadida, a critiqué l´appel du Hamas aux habitants de Cisjordanie à ouvrir un nouveau front contre Israël. Il a déclaré : "Ils n´accordent aucune importance aux implications d´une telle guerre – en admettant que celle-ci puisse être déclarée. Il est vrai que les habitants de Cisjordanie peuvent mener la résistance populaire contre le mur, les check points et l´offensive de Gaza. Mais depuis la deuxième Intifada, que le Fatah a menée en mobilisant toute sa force, et au cours de laquelle certains ont perdu la vie et d´autres ont été arrêtés, ils n´ont pas été capables d´appuyer sur un seul détonateur, et [s´ils l´avaient fait], le feu les aurait [tous] consumés.

Notre ami Mechaal a appelé à allumer [un feu], mais n´a pas prévu les médicaments pour soigner les blessures occasionnées ; il n´a pas non plus apporté salut ou victoire. Il s´agit d´une erreur de jugement, et quiconque la commet sera puni pour ses agissements."  

Les habitants de Gaza souffrent pendant que les commandants du Hamas se terrent dans des tunnels

Le chroniqueur d´Al-Hayat Al-Jadida, Omar Hilmi Al-Ghul, également conseiller du président Abbas, a lui aussi critiqué Mechaal. Réagissant à l´appel de ce denier aux Gazaouites, les enjoignant à tenir bon, il écrit : "Il ne tient pas compte des intérêts des habitants, qui sont sacrifiés, alors que les commandants, qui ont abandonné le combat, se terrent dans des tunnels prévus à cet effet – au lieu de diriger courageusement les combattants."

En réponse aux déclarations de Mechaal selon qui la résistance est bien vivante et n´a pas été vaincue, Al-Ghul écrit : "De quelle victoire Mechaal parle-t-il, soi-disant depuis le champ de bataille… Est-ce que le retour de l´occupation [israélienne] à Gaza, la division, la démolition de son infrastructure et des habitations [peuvent être considérés comme une victoire] ? (…)

L´endurance est un attribut qui a été imposé à notre peuple. Les habitants des quartiers de Gaza n´ont d´autre choix que de tenir bon et de garder la tête haute face à [l´offensive de] destruction aveugle et mortelle menée par Israël, car les dirigeants qui leur ont été imposés maltraitent les civils et les combattants du Fatah dans cette guerre (…)

Le Hamas veut l´ouverture du point de passage de Rafah, sans se soucier du coût en vies palestiniennes que cela entraînerait. Il veut l´instauration d´un émirat et élever un drapeau vert, au prix du sang palestinien – tout en faisant de vagues allusions à une éventuelle acceptation de pourparlers avec la direction palestinienne."

Evoquant l´expression "forces d´occupation" utilisée par Mechaal pour qualifier toutes les forces internationales déployées à Gaza, Al-Ghul écrit : "Mechaal a oublié que [le déploiement] des troupes internationales comme [mesure] d´urgence signifie la fin de l´émirat et du Coup d´Etat [du Hamas] contre la légitimité de l´Autorité palestinienne. Mechaal a demandé l´arrêt de l´offensive israélienne et la fin du blocus, l´ouverture des points de passage et l´amendement de l´accord sur le point de passage [de Rafah], afin de pouvoir [le contrôler] ; il n´a toutefois pas expliqué à la communauté internationale comment il fera pour mettre un terme immédiat à l´offensive israélienne ou pour s´assurer que les exigences ci-dessus seront exaucées.

N´est-ce pas l´équilibre des puissances qui déterminera le résultat de la campagne [militaire actuelle] ? Comment [l´actuel] équilibre des pouvoirs peut-il permettre [au Hamas] de réaliser ses objectifs ?" Basem Abu Sumaya, directeur de l´Autorité de diffusion palestinienne, écrit : "Lors de l´offensive israélienne à Gaza, j´ai appris plusieurs faits nouveaux concernant le Hamas et ses dirigeants, qui sont dispersés dans toutes les capitales arabes, de Damas à Doha (…) et sur les leaders locaux, qui ont disparu, pour des raisons de sécurité, le premier jour des combats, et qui n´ont, depuis, communiqué avec nous que par des enregistrements effectués depuis leurs cachettes.

Fait n° 1 – Le Hamas est un mouvement ancré dans des principes, et il ne se rétractera pas de ses positions même si tous les Palestiniens se font décapiter – ce qui est en train d´arriver.

Fait n° 2 – Le Hamas adhère aux positions de ses hauts responsables, c´est-à-dire de la Shura du Majlis  (…)"

"Le contrôle d´un seul point de passage rend inutiles des milliers de tunnels"

"Si les élites disent aux combattants : ´Mourrez pour un point de passage, et même pour un tunnel´, ils suivront leurs ordres sans attendre (…) Celui qui contrôle ces points de passage contrôle également les pupitres des prédicateurs et le peuple ; en outre, il est à même de gérer les affaires gouvernementales, prélever des impôts, faire de la contrebande et du commerce. Le contrôle d´un seul point de passage rend inutiles des milliers de tunnels.

Peu importe au Hamas qu´une guerre destructrice soit menée contre Gaza – comme c´est actuellement le cas. Pour le Hamas, la réalisation d´un objectif historique auquel il tend depuis de nombreuses années justifie un lourd tribut, si ce qu´il acquiert est un point de passage terrestre permettant aux membres du Hamas de [transporter] les produits et l´argent qu´ils ont cachés. Ils considèrent le point de passage comme la seule ouverture sur le monde extérieur, comme un cordon ombilical (…)

La dernière déclaration en date de Khaled Mechaal sur la volonté du Hamas de coopérer avec l´Autorité palestinienne et les Européens dans le contrôle du point de passage [de Rafah] n´est qu´une tactique. L´Autorité palestinienne se trouvera bien vite évincée du point de passage et avant longtemps, les observateurs européens s´enfuiront aussi, exactement comme lors du Coup d´Etat." L´Iran et le Hezbollah n´iront pas ay secours du Hamas

L´ambassadeur palestinien en Egypte Nabil Amer écrit : "Où Mechaal trouvera-t-il l´argent et les armes pour vaincre l´armée israélienne ? Qu´il nous montre qui sont ces partenaires qui se tiennent à ses côtés au moment de l´épreuve, après que les combattants iraniens ont reçu l´interdiction de quitter leur pays et que les éléments libanais ont nié toute responsabilité concernant les missiles lancés sur Israël du Liban sud."

 

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mordeh'ai - dans Politique
23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 22:24

Lettre à Golda Meir
par
Eric-Simon Hanoune (Comité Directeur de SIONA)

jeudi 22 janvier 2009


C'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous Chère Golda. J'ai eu besoin de vous écrire, de vous parler de votre enfant, le petit Etat d'Israël. Vous pouvez être fière de lui. Il est devenu l'un des champions parmi les nations dans tant de matières : Agriculture, Médecine, Hautes Technologies, … mais aussi Démocratie.

Pourtant, certains critiquent son comportement, estiment qu'il mérite l'exclusion, demandent à ce qu'il soit mis au banc des nations car on l'accuse aujourd'hui de massacre, de crime de guerre, …et pire encore.

Alors je repense à certaines de vos réflexions à son sujet. Elles prennent leur sens aujourd'hui.

Chère Golda, vous disiez « Nous n'aurons la paix avec les arabes que lorsqu'ils aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous détestent ».


Comme vous disiez vrai. Depuis septembre 2005, date à laquelle Israël s'est retiré de Gaza et a remis le destin de ce territoire à l'Autorité Palestinienne, plus un seul israélien, qu'il soit civil ou militaire, n'y est présent. Pourtant les tirs de roquettes qui débutèrent en 2001, n'ont cessé de tomber sur le sud d'Israël. Bien au contraire, dès l'arrivée au pouvoir du Hamas en janvier 2006, ces tirs sur les civils israéliens ont augmenté de façon exponentielle.


L'espoir de paix que laissait espérer le désengagement de Gaza est vite retombé quand les milliards d'euros alloués à Gaza ne sont allés ni dans la construction d'écoles ou de jardins d'enfants, ni dans le développement industriel ou agricole mais dans l'achat massif et la contrebande d'armes, la construction d'un nombre incalculable de tunnels destinés à l'acheminement de ces armes, la fabrication de roquettes, …


La stratégie des ultra-radicaux du Hamas a consisté à harceler quotidiennement Israël en envoyant des Quassam en territoire israélien (particulièrement sur les civils de la ville de Sdérot) et à ce jour, c'est plus de 5.000 roquettes qui ont été tirées sur Israël depuis Gaza.


Chère Golda, vous disiez aussi « Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants. Nous ne pouvons leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants ».


Comme vous disiez vrai là encore. Entre 2006 et 2008, malgré les pluies de Qassam quasi quotidiennes sur les civils, Israël s'est refusé à réellement intervenir militairement.


Toutes les solutions alternatives ont été envisagées : Coupure de courant, blocus, restrictions de marchandises, fermeture des checkpoints,….et quelques frappes très ciblées.


Le harcèlement du Hamas lui, n'a jamais cessé. Un soldat franco-israélien, le jeune Guilad Shalit, fut kidnappé en territoire israélien, le groupe terroriste s'est doté de missiles à plus longue portée, on les appelle les Grad, les Fajr, il viennent d'Iran ou de Russie, et ils peuvent atteindre des villes comme Nétivot, Ashkelon, Beersheva, Ashdod. Bref, la haine dont vous parliez Golda, n'a jamais tari.


En juin 2008 un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le Hamas a bien été tenté par la médiation de l'Egypte, mais le Hamas le viola cinq mois plus tard.


Au final, après 8 années de tirs incessants du Hamas sur ses civils, Israël lance le 27 décembre dernier l'opération « plomb durci » contre cette organisation terroriste.


Son but : Faire cesser les tirs et empêcher l'approvisionnement en armes.

Bien sûr l'armée israélienne cible les terroristes, les caches d'armes, les tunnels,…bien sûr les tracts pleuvent et les appels téléphoniques retentissent pour exhorter les civils à quitter tel ou tel lieu, mais inévitablement des civils ont été tués et le seront probablement encore. D'ores et déjà nous savons que trop de civils seront les victimes de ce conflit.


Alors comment pardonner au Hamas ? Comment pardonner les boucliers humains et les tirs de roquettes depuis les habitations ou les écoles ? Comment pardonner la transformation de mosquées en arsenaux militaires afin d'espérer les voir détruites pour encore plus d'impact médiatique sur la rue arabe ? Comment pardonner la mutation d'hôpitaux en QG terroristes ? Bref, comment pardonner la prise en otage du peuple palestinien par une poignée de fanatiques illuminés ?


Chère Golda, vous disiez encore « Je préfère les reproches aux condoléances ».


Comme vous disiez vrai là aussi. Des manifestations ont lieu un peu partout non pas pour soutenir Israël dans son combat contre le terrorisme, mais pour dénoncer l'opération de Tsahal. Les islamistes sont dans la rue, drapeaux du Hamas ou du Hezbollah au poing, aux côtés de communistes, d'alternatifs, de verts... Israël est l'assassin. L'étoile de David est ornée d'une croix gammée. Les nations condamnent, invectivent, sans se soucier de l'étiologie du mal, sans réaliser même, les inconscients, que ceux qu'ils défendent sont probablement les pires ennemis du peuple palestinien.


Mais quelle nation accepterait de recevoir ne serait-ce qu'un seul missile sur son territoire sans réagir ? Quel chef d'Etat pourrait faire l'impasse sur ce principe démocratique majeur qu'est la sécurité des personnes et des biens ? Pourquoi, dans le cas présent, la lutte contre le terrorisme n'est plus une cause juste ?

Difficile de comprendre aussi pourquoi ces mêmes manifestants n'étaient pas sur le pavé pour crier leur colère avec autant de force et de rage lorsque des centaines de milliers de musulmans se faisaient massacrés par les russes en Tchétchénie, par les algériens en Algérie, par les irakiens en Irak,…lorsque plus d'une centaine de palestiniens du Fatah se faisaient liquider par ceux du Hamas…

Il est vrai qu'aujourd'hui le fort c'est le juif, rôle insupportable pour beaucoup !

Golda, Israël estimant que 5.000 roquettes ou missiles sur son territoire et 8 années de retenue suffisaient, a décidé d'opter pour les reproches plutôt que pour les condoléances.


Chère Golda,pour finir enfin,vous disiez «Le pessimisme est un luxe qu'un juif ne peut jamais se permettre». Et là je ne sais plus. Je ne suis pas convaincu que vous disiez vrai.Comment croire en une paix avec un Hamas dont la charte appelle à l'éradication d'Israël et à son remplacement par un état islamique soucieux d'appliquer la charia ? Comment espérer un jour meilleur lorsque les enfants de Palestine sont « piqués » à la martyrologie dès leur plus jeune âge et apprennent la haine du juif dans les livres scolaires ? Comment choisir l'optimisme lorsque si peu de voix se font entendre pour soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme ?


Chère Golda, je vais vous laisser, mais non sans vous demander, vous qui n'avez jamais cédé au pessimisme, de prier de là où vous êtes pour les enfants palestiniens, de prier pour les enfants israéliens, de prier pour que ni les uns, ni les autres ne grandissent dans la haine
.


* (Kiev le 3 mai 1898 - Jérusalem le 8 décembre 1978. Golda Meir fut le quatrième premier ministre d'Israël du 17 mars 1969 au 11 avril 1974).

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mordeh'ai - dans Réflexions