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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 20:05

 
Venezuelan Jews alarmed by increasing anti-Semitism, 'Jews get out' sprayed on synagogue
Archive photo: Ofer Amram
Grupo armado destroza sede de la Asociación Israelita de Venezuela

08:34 AM Caracas.- Un grupo de aproximadamente 15 personas fuertemente armadas ingresó anoche en la sede de la Comunidad Israelita de Venezuela, ubicada en Maripérez, donde causaron diferentes destrozos.

De acuerdo al vicepresidente de la Asociación Israelita en Venezuela, David Bittan, los individuos ingresaron a las diez de la noche de ayer y permanecieron dentro de la sinagoga hasta las tres de la mañana. Profanaron el recinto donde se guardan los libros sagrados, rayaron las paredes de la Asociación con consignas antisemitas como "fuera, muerte a todos" e "Israel malditos, muerte".

Los asaltantes se llevaron los equipos en los que quedaban registradas las grabaciones de las cámaras de seguridad.

De acuerdo a Bittan, no es la primera vez que la sede sufre agresiones este año. "El 21 y 22 de enero un grupo motorizados estuvo haciendo unas pintas a las afueras de la estructura y lanzaron objetos hacia el interior del recinto.  Este hecho está totalmente filmado y eso ya lo conoce la Fiscalía General de la República a través de una denuncia que realizamos. Estamos a la espera de que se levante la inspección ocular y que se establezcan las responsabilidades en el grupo de personas que pudieran estar detrás de esto", dijo Bittan.

Denunció además algunas preocupaciones de feligreses de diferentes sinagogas que han referido ser fotografiados por personas y vehículos desconocidos cada vez que acuden a realizar sus rezos

Remarque : C'est le risque pris par les médias qui attisent la haine des juifs et d'Israel dans d'autres pays.......

Source
http://www.eluniversal.com/2009/01/31/pol_ava_grupo-armado-destroz_31A2211363.shtml

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mordeh'ai - dans Dépêche
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 23:54
 

Miguel Garroté,  vendredi 30 janvier 2009   -   Dans plusieurs de mes articles publiés entre le début et la fin de l’opération Plomb durci,  j’ai signalé,  sources et preuves à l’appui,  que l’Iran était derrière le Hamas ;  et j’ai signalé que la guerre contre le Hamas ne signifiait pas qu’il faille désormais ignorer la menace nettement plus grave du nucléaire offensif iranien.  Or,  je tombe aujourd’hui sur un article (publié ci-dessous) dans lequel Daniel Pipes écrit la même chose ;  et article dans lequel Daniel Pipes répond de façon très éclairante à certaines questions que lui posent ses lecteurs.

 

Expliquer les erreurs stratégiques d'Israël Par Daniel Pipes,  FrontPageMagazine.com,  29 janvier 2009.

Version originale anglaise :

Explaining Israel's Strategic Mistakes
Adaptation française :  Anne-Marie Delcambre.

 

(Début de l’article de Daniel Pipes) Dans un article [paru]plus tôt ce mois-ci « l'incompétence stratégique d'Israël dans la bande de Gaza » j'ai fait trois remarques : que les dirigeants israéliens avaient créé unilatéralement leurs problèmes actuels, que la guerre contre le Hamas signifiait ignorer la menace beaucoup plus grande des armes nucléaires iraniennes , et que le but de donner du pouvoir à Al-Fatah n'avait aucun sens. Ces arguments ont suscité un tollé de la part des lecteurs qui ont fait des remarques intéressantes qui méritent réponse. Reprenant en les allégeant les questions pour plus de clarté, je réponds à quelques unes d'entre elles ici :

« Votre article était un véritable coup de poing. Avez-vous des stimulants ? »

Le Moyen-Orient est une source de nouvelles presque toujours mauvaises ces jours-ci. Deux rares développements positifs concernent l'économie : En Israël, grâce aux réformes menées par Binyamin Netanyahou, lui-même sevré du socialisme débilitant de ses premières années, le prix de l'énergie a diminué de plus de deux tiers.


« En admettant que vos opinions soient vraies, le titre et le ton de l'article ne peuvent qu'encourager les ennemis d'Israël. Plus de prudence dans le langage aurait été davantage dans l'intérêt d'Israël. »

J'essaie d'émettre des critiques constructives. Même si les ennemis d'Israël trouvent un encouragement dans mon analyse moins que stimulante, je m'attends à ce que cela soit plus que compensé par mon aide aux Israéliens pour réaliser leurs erreurs.


« L'ennemi d'Israël ce sont ses dirigeants traîtres qui intentionnellement sont en train d'œuvrer pour détruire l'Etat Juif et attirer sur la communauté juive un autre holocauste. Refuser de rendre ceci clair et continuer à indiquer l'incompétence est le problème , c'est permettre le leadership donc devenir soi-même un traître ».

Si l'on est traître à Israël en ne voyant pas son leadership comme « travaillant intentionnellement à détruire l'Etat juif, attirant sur la communauté juive mondiale une autre shoah », alors peignez-moi coupable. Je vois la direction incompétente mais pas méchante et encore moins suicidaire.


« Voici une stratégie de sortie de la bande de Gaza : Israël doit louer une bande de terre de l'Egypte pour être utilisée comme zone tampon ».

Idée géniale- excepté qu'il y a zéro chance que le Caire soit d'accord.


« Votre analyse porte tort à Israël comme un acteur indépendant lorsque le gouvernement des Etats-Unis a un rôle majeur en limitant les actions israéliennes ».

J'ai abordé et réfuté cette remarque en ce qui concerne le retrait de Gaza dans « le retrait de Gaza de Sharon fait à Washington ? » mais votre affirmation est plus large que la bande de Gaza et mérite une analyse à grande échelle.  Ma réponse succinte : l'idée que Washington impose de mauvaises idées à une Jérusalem réticente offre un réconfort, puisque cela implique que les dirigeants israéliens savent quoi faire mais ne peuvent pas le faire ; malheureusement , c'est périmé.  Oui, de 1973 à 1993, ce fut en effet le modèle. Depuis les accords d'Oslo, cependant, le leadership d'Israël n'a pas été seulement un complice volontaire de son homologue américain mais il a souvent pris l'initiative- par exemple, Oslo lui-même en 1993 , le retrait du Liban en 2000 , les rencontres de Camp David II en 2000, les négociations de Taba de 2001, et le retrait de Gaza de 2005 ;  Aaron Lerner a résumé cette remarque dans « la pression américaine n'est pas le problème » en faisant valoir que « les initiatives diplomatiques israéliennes ont été presque sans exception, réalisées uniquement avec l'approbation américaine ex-post ».


« Et si les éléments les plus efficaces de la société israélienne, les militaires, étaient aux commandes d'Israël ? »

Mais l'armée israélienne a été en grande partie aux commandes depuis la réorientation fondamentale de la dissuasion à l'apaisement qui a eu lieu en 1993 - Rabin, Barak et Sharon ont dominé les 16 dernières années, avec de nombreux autres ex-généraux dans la vie publique du pays. En Israël, comme partout dans le monde, le militaires ont tendance à absorber les gauchismes les plus chauds produits par la société civile.


« Ce n'est pas le moment de regarder en arrière et ce n'est pas le lieu de blâmer ; mais il est temps plutôt d'aller de l'avant et de régler le problème. »

L'attribution de la responsabilité pour les erreurs, ce n'est pas seulement une question de pointer du doigt mais il est essentiel de ne pas les répéter.


« Que doit faire Israël maintenant ? »

Dans un autre article de ce mois, « Résoudre le problème palestinien » j'ai souscrit à l'option Jordanie-Egypte, par laquelle le premier prend sur la Cisjordanie et le second sur Gaza.


« Vous demandez "Pourquoi Olmert gaspille cette opportunité de faire face au danger relativement insignifiant du Hamas plutôt qu'à la menace existentielle du programme nucléaire d'Iran ?" La réponse se trouve dans l'article du New York Times du 11 janvier
"Les Etats-Unis ont rejeté l'aide pour un raid israélien sur le site nucléaire iranien" , ce qui explique que le gouvernement américain ait empêché les efforts israéliens pour détruire les installations de Natanz »

L'analyse de jets d'Israël contre bombes iraniennes donne à penser que les Forces de Défense d'Israël ne demandent pas l'approbation des Etats-Unis pour traverser l'Irak ou des munitions des Etats-Unis pour frapper des cibles iraniennes.


« Il est tellement facile de critiquer ; ne pensez-vous pas vraiment que vous pourriez faire mieux ? Si oui, pourquoi ne pas aller en Israël et entrer dans la vie politique là-bas ? »

Un journaliste sportif n'a pas besoin d'être étoile sur le terrain avant de critiquer les joueurs ni un analyste du Moyen-Orient d'escalader la pente glissante de la politique israélienne avant d'offrir l'analyse stratégique. Quant à la légitimité de présenter mes vues tout en vivant aux Etats-Unis, voir « Un américain peut-il commenter Israël ? ».


« Que pensez-vous d'autres plans alternatifs, deux appellent à ce qu'il n'y ait pas un Etat palestinien établi et que les Arabes partent et se réinstallent dans le pays de leur choix, autre qu'Israël. L'initiative israélienne est d'un membre de la Knesset,  Benny Elon,  et l'autre est du Sommet de Jérusalem,  écrit par Martin Sherman, professeur à l'université de Tel Aviv. »

J'applaudis à ces efforts de la pensée créatrice . Le plan Elon ressemble à mon idée de la Jordanie-Egypte, sauf qu'il se concentre exclusivement sur la Jordanie « en tant que seul représentant légitime des Palestiniens » et il implique la souveraineté israélienne sur la Cisjordanie, quelque chose que je ne souhaite pas. Les plans du sommet de Jérusalem appellent à un « généreux déménagement et un réinstallation comprise » pour que les Palestiniens quittent les zones contrôlées. Je m'attends à ce que cela trouve peu de preneurs.


« Il y a de véritables leaders en Israël. Pour n'en mentionner qu'un- Moshe Feiglin. Qu'est-ce que vous en pensez ? »

Il apporte des idées importantes au débat israélien mais il n'est pas au plus haut niveau de la vie politique d'Israël. Comme je l'ai dit dans mon article, aussi je ne l'ai pas inclu dans ma généralisation.


« Où est le leader du Likoud Binyamin Netanyahu dans tout ceci ? N'est-il pas un faucon qui rejette l'idée de céder des terres d'Israël, quelle que soit la raison. »


Si je votais dans les élections israéliennes je voterais pour lui, le mois prochain. Cela dit, nous l'avons vu en action en tant que premier ministre entre 1996 et 1999 et je juge son mandat comme un échec ( contrairement à son dernier passage au ministère des Finances qui a été un succès.) En particulier,je me souviens de sa piètre performance vis-à-vis de la Syrie (que j'ai découvert dans un article en 1999 « Le chemin de Damas ; ce que Netanyahu a presque donné. »  Peut-être que Natanyahu a mûri en tant que leader, mais le vieil adage : « Dupe-moi une fois, honte sur vous ; dupe-moi deux fois, honte sur moi. » implique que le likoud pourrait avoir recruté un nouveau visage.


« Maintenant que le général à la retraite Moshe « Bogie » Ya'alon est entré en politique, je crois qu'il y a de l'espoir pour l'avenir d'Israël. »

Ancien chef d'état major le lieutenant-général Moshe Ya'alon rejoint le likoud en novembre 2008. J'admire Ya'alon et j'espère qu'il aura un poste important dans le prochain gouvernement. Il est aussi proche que n'importe quel dirigeant israélien pour comprendre les impératifs stratégiques du pays. Par exemple, lorsqu'on lui a demandé sa définition de la victoire, Ya'alon a répondu que cela consistait dans « la profonde intériorisation par les Palestiniens que le terrorisme et la violence ne nous vaincront pas, ne nous feront pas plier . »  Mais quand on examine de près sa principale analyse « Israël et les Palestiniens : une nouvelle stratégie » Ya'alon ne fonctionne pas pour obtenir une telle victoire sur les Palestiniens. Au contraire il veut réformer l'Autorité palestinienne afin qu'elle puisse mieux contrôler le territoire, effectuer la mise en vigueur de la loi, renforcer son autorité judiciaire, acquérir un esprit démocratique et améliorer la qualité de vie de sa population « convalescence économique, état de droit et démocratisation sont des conditions essentielles », écrit-il, « pour la réhabilitation de la société palestinienne ». Il conclut que la réorganisation de la société palestinienne, conformément à ses idées « pourrait facilement servir de fondement à un futur règlement qui permettrait de réaliser certains de ses espoirs qui ont été fixés au . processus d'Oslo » . Je conclus donc que le but de Ya'alon n'est pas la victoire mais une autre tentative de compromis et résolution du style d'Oslo.

 


« Qu'est-il arrivé aux Israéliens qui ne combattent plus intelligemment ? »

Bonne question. J'ai proposé une réponse il y a une demi-année. Le stratégiquement brillant mais économiquement déficient des débuts a été remplacé par l'inverse. Les cerveaux de génies militaires et des poids lourds politiques des années passées ont apparemment disparu dans la haute technologie, laissant l'Etat entre les mains de nains corrompus , à l'esprit limité.  Mais cela n'explique pas toute la situation qui résulte d'un profond mélange de fatigue et d'arrogance. Les meilleures analyses sont faites par Yoram Hazony , « L'Etat juif : le combat pour l'âme d'Israël » et Kenneth Levin « Le syndrome d'Oslo : illusion d'un peuple assiégé »


«Daniel Pipes devrait tenter de désamorcer les tensions entre Israël et les pays arabes voisins. »

Les tentatives visant à désamorcer les tensions ont été un thème central depuis le kilomètre 101 de 1973 . Elles ont échoué parce qu'elles ne cessaient de contourner une conclusion au conflit israélo-arabe. Je préfère une conclusion décisive qui seule mettra fin au conflit (fin de l’article de Daniel Pipes).

 

Dans l’article reproduit ci-dessus,  Daniel Pipes écrit (début de citation) :  « j'ai souscrit à l'option Jordanie - Egypte,  par laquelle le premier prend sur la Cisjordanie et le second sur Gaza.  (...)  Le plan Elon ressemble à mon idée de la Jordanie - Egypte,  sauf qu'il se concentre exclusivement sur la Jordanie ‘en tant que seul représentant légitime des Palestiniens’ et il implique la souveraineté israélienne sur la Cisjordanie,  quelque chose que je ne souhaite pas » (fin de citation).  Je tenais simplement à préciser sur ce point,  afin d’éviter d’inutiles malentendus,  que je continue de préférer l’option de Benny Elon (également défendue par Guy Millière),  à l’option de Daniel Pipes.  Avec l’Autorité palestinienne contrôlée de fait par le Fatah et sa milice armée,  je ne pense pas raisonnable,  à ce stade,  qu’Israël renonce à la Cisjordanie.  Alors qu’une Confédération Jordano-palestinienne demeure réaliste,  puisque la majorité des Jordaniens sont en réalité Palestiniens,  et puisque la dynastie hachémite basée à Amman ne signifie pas grand chose face aux réels enjeux actuels.

 

Copyright Miguel Garroté 2009

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mordeh'ai - dans Point de vue
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 23:40

Photo AP/Rafiq Maqbool

OU SONT LES PLEUREUSES PROFESSIONNELLES ?

Le Hamas veut maintenir son emprise à Gaza, obtenue par la force en juin 2007.
A Gaza, le Hamas multiplierait les exactions contre ses rivaux du Fatah, pour maintenir son emprise et écraser toute velléité de contestation après l'offensive israélienne, selon des groupes de défense des droits de l'homme et des victimes de cette répression.

Deux de ces groupes, le centre Addameer et le Centre palestinien pour les droits de l'homme, ont indiqué que des dizaines de membres du Fatah ou des personnes accusées d'être des "collaborateurs" d'Israël avaient été attaqués par les services de sécurité du Hamas pendant et après l'offensive israélienne.

Selon plusieurs témoignages, les islamistes auraient également imposé des "assignations à résidence" à des cadres du Fatah, parti du président Mahmoud Abbas délogé de Gaza en juin 2007. Le porte-parole du gouvernement du Hamas, Taher Al-Nounou, a démenti à plusieurs reprises ces informations, dénonçant des "mensonges propagés par Ramallah", le siège de l'Autorité palestinienne.
Consultez les dépêches vidéo des agences AFP et Reuters, en français et en anglais.
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"LE HAMAS RÈGLE SES COMPTES DANS LA RUE"

Selon Samir Moussa, un avocat d'Addameer, "il y a eu des dizaines de cas d'exactions dans l'ensemble du territoire pendant et après la guerre. Il y a eu de graves violations des droits de l'homme et des enquêtes doivent être menées". Son ONG affirme avoir recueilli des preuves de l'exécution de dix prisonniers accusés de "collaboration" après la destruction de la prison dans laquelle ils étaient détenus lors d'un bombardement israélien début janvier.

L'un d'eux, Saleh Hajouj, aurait été exécuté devant des médecins et des patients devant l'hôpital Chifa de Gaza, où il avait été transporté après avoir été blessé dans le bombardement. "Les QG de sécurité, les prisons, les tribunaux du gouvernement ont été détruits. Le gouvernement règle donc ses comptes dans la rue", assure Samir Moussa.

Le Front populaire de libération de la Palestine a, lui, dénoncé dans un communiqué vendredi les "pratiques terroristes et répressives des services de sécurité du Hamas". Selon les témoignages, des hommes armés et masqués
ssion du Hamas

des services du Hamas se rendent, généralement de nuit, au domicile des personnes jugées suspectes, leur tirent dans les jambes ou les arrêtent.

"ILS ONT OUVERT LE FEU À L'AVEUGLETTE"

L'un d'eux, Oussama Attalah, un enseignant de 50 ans membre du Fatah, a été retrouvé jeudi à la morgue de l'hôpital Chifa. Selon sa famille, il y avait été transporté atteint d'une balle dans le dos. "Des hommes masqués sont venus chez nous mercredi soir. L'un d'eux nous a montré une carte de la sécurité intérieure. Il nous a dit de ne pas avoir peur et qu'ils étaient venus chercher Oussama pour un interrogatoire de routine", a affirmé un parent sous le couvert de l'anonymat.

La famille Najjar a eu une visite similaire le 4 janvier. Des individus masqués sont arrivés vers 19 heures devant sa maison. Hicham Najjar, un partisan du Fatah de 51 ans, a été tué par balles et dix autres membres de la famille blessés, dont une fillette de 7 ans et une femme de 70 ans. "Ils nous ont allongés sur le sol. Quand les femmes sont descendues pour voir ce qui se passait, ils ont ouvert le feu à l'aveuglette", a raconté Ammar, le fils de Hicham.
Le Hamas veut maintenir son emprise à Gaza, obtenue par la force en juin 2007.

http://www.lemonde.fr/la-guerre-de-gaza/article/2009/01/30
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mordeh'ai - dans Revue de presse
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 10:55
Ben-Dror Yemini

« Nous allons conquérir Rome puis toute l’Europe. Lorsque nous en aurons fini avec l’Europe, nous irons conquérir les deux Amériques, sans oublier non plus l’Europe de l’Est » . L’orateur – avide de tant de territoires – poursuit en affirmant que tous les Juifs doivent être annihilés.
La voix d’Hitler, les mots d’Hitler, sauf que ces paroles ont été prononcées par le Docteur Yunis al-Astal, du Hamas, membre du parlement palestinien. Le docteur al-Astal et d’autres dirigeants palestiniens ne cherchent pas à cacher leurs opinions touchant l’extermination des Juifs et la domination du monde par l’Islam radical. Leurs discours, rapportés chaque fois que ces personnages apparaissent sur les écrans de télévision du Hamas, sont disponibles sur les sites Internet MEMRI et PMW, en hébreu, en anglais et dans d’autres langues, pour tous ceux qui veulent connaître la vraie nature du Hamas.

L’OTAN aussi a commis des erreurs

Les réfugiés croyaient avoir trouvé un abri. Ils se trompaient. Le raid aérien n’épargna pas leurs vies. Plus de cent d’entre eux moururent. Ce n’est pas là le récit d’un bombardement tragique d’une école de Gaza, mais celui du bombardement de Korisa, dans l’ancienne Yougoslavie. Ces raids furent effectués par des avions de l’OTAN. Et ceci arriva voilà moins de dix ans, le 13 mai 1999. On peut citer d’autres exemples. Le 12 avril, des avions de l’OTAN tuèrent – par inadvertance bien entendu – douze civils. Le 14 avril, ils tuèrent 70 réfugiés. Le 27 avril, seize autres réfugiés furent tués. Le 1er mai, vingt-trois réfugiés moururent dans le bombardement d’un autobus. Le 6 mai, seize autres furent tués par une bombe à fragmentation. Le 19 mai, un hôpital de Belgrade fut bombardé : trois morts. Le même jour exactement, un foyer de personnes âgées fut touché et vingt résidents tués. Le lendemain, onze autres morts. A la même époque, l’ambassade de Chine fut bombardée et un missile dévia de plus de quarante kilomètres pour aller frapper Sofia, la capitale de la Bulgarie. « C’était une erreur, nous sommes désolés » : telle fut la réponse standard du porte-parole de l’OTAN.

C’est ce qui arrive pendant la guerre. C’est triste, c’est malheureux. Et les Européens devraient se tourner, non vers un passé lointain comme le bombardement de Dresde, mais vers un passé récent, avant de pointer contre Israël un doigt accusateur. En effet, Israël n’a pas atteint – et n’atteindra pas – le centième du nombre des innocents tués par des démocraties européennes au cours de guerres justes.

Israël n’a pas à se justifier envers l’Europe

L’Europe a-t-elle changée ? La citation suivante émane d’un rapport du secrétaire-général des Nations unies : « Sur les 8 000 morts en Afghanistan en 2007, 1 500 étaient des civils » . De ces 1 500, la moitié ou les deux-tiers furent assassinés par leurs frères Taliban. Le reste fut tué au cours de divers bombardements, y compris ceux des armées européennes opérant dans la région sous l’égide de l’OTAN. Selon certains spécialistes, les chiffres réels seraient largement plus élevés que ces estimations. En 2008, la situation s’aggrava, et plusieurs milliers de civils furent tués. En fait, chaque semaine, les armées européennes tuent des civils innocents et qualifient ces morts d’ « inévitables » dans le cadre de la lutte contre les Taliban.

Les Israéliens ne doivent aucune explication aux Européens : c’est tout au contraire les Européens qui leur en doivent. Les Taliban n’ont lancé de roquettes sur aucune ville européenne – alors que le Hamas tire sur Israël. Les Taliban ne proclament pas leur volonté de tuer tous les Européens, alors que le Hamas encourage l’extermination des Juifs dans sa Charte et dans les sermons de ses dirigeants. Pourtant, les Européens poursuivent leur lutte en Afghanistan, pour détruire ne serait-ce qu’une branche de l’Islam extrémiste. Tout comme Israël combat le Hamas. Mais la menace constituée par le Hamas est bien plus grande que celle que les Taliban représentent pour l’Europe.

S’il en est ainsi, pourquoi donc, au nom du ciel, les Européens peuvent-ils mener une guerre sur un territoire situé à des milliers de kilomètres de chez eux, tuant des centaines ou des milliers de civils innocents et alléguer que leurs cause est juste, alors qu’Israël ne peut pas en dire autant ? Comment osent-ils ?

Des milliers de combattants Taliban meurent chaque année, pour quelques dizaines de soldats européens. Des centaines ou des milliers de civils meurent en Afghanistan, alors qu’aucun civil ne meurt en Europe. Et c’est vous, Européens, qui voulez nous apprendre ce qu’est l’éthique de guerre et les « réactions proportionnées » ? Parlez-vous sérieusement ?

Le Liban oui et Israël non ?

En mai 2007, un conflit éclata entre l’armée libanaise et un groupuscule, Fatah-al-Islam, dans le camp de réfugiés Nahr-al-Bared, au Liban. Ce groupe constitue une cellule cancéreuse supplémentaire du mouvement mondial du Djihad. L’armée libanaise n’opta pas pour le combat urbain. Elle se contenta de bombarder et de détruire des bâtiments, comme Israël n’envisagerait jamais de faire.

Le chiffre officiel des pertes de l’armée libanaise fut de 168 et plus de 300 réfugiés moururent dans le camp. Certains étaient des combattants, d’autres des civils. Six soldats de l’UNIFIL et deux employés de la Croix Rouge trouvèrent également la mort. Le camp de réfugiés fut ravagé, en ruines. 33 000 des 40 000 habitants de ce camp n’avaient plus de foyer. L’armée libanaise refusa de prendre des risques inutiles. Le nombre de combattants auxquels elle faisait face était pourtant minuscule, certainement beaucoup moins nombreux que les 16 000 terroristes du Hamas se cachant dans les tunnels de Gaza. Si l’armée libanaise avait dû les affronter, il ne resterait plus une seule demeure debout dans la ville – tout Gaza aurait été effacé de la surface de la terre.

Lorsque le Liban affrontait cette ramification de la menace radicale islamique, il était le chéri de la plupart des pays occidentaux et du monde arabe. Il employait des moyens qu’Israël ne penserait même pas à utiliser. La plupart des morts étaient des innocents. Ces terribles spectacles de mort et de destruction, tous disponibles pour les personnes intéressées, ne déclenchèrent pas de manifestations de masse dans les rues de Londres ou de Paris. Bien au contraire, on applaudit le Liban : les Arabes étaient autorisés à « s’occuper » d’Arabes. Pourquoi le Liban serait-il autorisé à employer des mesures brutales pour déraciner cette excroissance de l’Islam radical ? Pourquoi l’Europe est-elle autorisée à parcourir la moitié du monde pour tuer des milliers de combattants et de civils au nom de la même cause anti-Djihad ? Et pourquoi Israël ne pourrait-il en faire autant, alors qu’il affronte une menace autrement plus grave ?

L’importance du petit écran

Dans la lutte entre Israël et le Hamas, il ne saurait y avoir de victoire sans légitimité. Israël n’est pas la Russie en Tchéchènie, ni l’OTAN combattant les Taliban, ni le Liban effaçant tout un camp de réfugiés et étant félicité pour cela. Israël a besoin d’appui. Et Israël peut gagner cet appui grâce à la vérité.

Les responsables israéliens cherchent à faire passer au monde leur message expliquant : que le Hamas est une organisation antisémite appelant à l’extermination des Juifs ; que le Hamas veut dominer le monde ; qu’une « réaction proportionnée » constitue un non-sens absolu, auquel l’Europe n’a pas adhéré dans ses conflits passés ou présents ; que le Hamas est pire que les Talibans ; que l’impact d’Israël sur des spectateurs innocents, aussi tragique soit-il, est moins terrible que celui de l’Europe.

La réticence du monde à accepter ce message a diminué le soutien envers Israël durant les premiers jours de la guerre. Mais ce n’est pas la faute d’Israël. Si le Hamas vient à gagner la guerre de propagande, c’est le monde libre tout entier qui sera vaincu. Nous ne pouvons nous permettre de perdre. La vérité doit l’emporter.
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mordeh'ai - dans Politique
29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 23:48

29/01/2009 

Freddy Eytan  

Le voyage de l'envoyé spécial américain au Proche-Orient, George Mitchell, témoigne que le président Obama et madame Clinton s'attellent  sérieusement à la résolution du conflit avec les Palestiniens et les Syriens. Cette première visite  de Mitchell dans la région est un premier voyage d'étude et il a pour buts de reprendre le contact avec les antagonistes, faire redémarrer le processus de paix et actualiser la "Feuille  de route". 
Depuis la publication du rapport Mitchell en 2001, la donne géopolitique a changé. Deux guerres ont été déclenchées par Tsahal contre le Hezbollah et le Hamas.  George W. Bush n'est plus président et  Israël  va changer de gouvernement; les Palestiniens sont profondément divisés et le Hamas est toujours au pouvoir à Gaza en dépit de la dernière offensive de Tsahal.
Mitchell, 75 ans, est un négociateur de talent et un diplomate chevronné. Fin connaisseur du monde arabe, sa mère était libanaise maronite. Avocat de formation, leader de la majorité démocrate au Sénat et architecte du conflit irlandais, sa devise est : "il n'y a pas de conflit sur cette planète qui ne peut être réglé".  Sera-t-il capable de relever le défi pour  trouver une solution applicable au Proche-Orient? Nous pouvons en douter mais nous devons toujours espérer et lui offrir cette grande opportunité. L'espoir ne doit jamais agoniser. 
Le président Obama  ne souhaite pas se précipiter dans un processus de paix qui aboutirait à un échec cuisant tel que les accords d'Oslo. Ses prédécesseurs, Clinton et Bush ont échoué dans leurs tentatives. Obama sera donc très prudent et vigilant. Attentif à la sécurité d'Israël, il est conscient qu'un Etat juif, doté de frontières défendables et fort économiquement est un atout stratégique face à la menace iranienne et au fléau  du terrorisme et  va de pair avec la nouvelle "Feuille de route " de la politique américaine. 

http://www.jcpa-lecape.org/
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mordeh'ai - dans Point de vue
29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 22:49

Petite dissection d’un cas d’école de désinformation et d’incitation à la haine :

France-info à Gaza

Par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 29 janvier 2009

 

Le reportage de Frédéric Barrère pour France-info dont il s’agit ici, a été diffusé en boucle par France-info le 23 janvier, trois jours après le retrait de l’armée israélienne de Gaza.

 

Le script du reportage (la bande son est disponible en pièce jointe)

[Frédéric Barrère :] « C’est le quartier sud de Zeitoun, ravagé, comme s’il y avait eu un cataclysme, des ruines, des champs dévastés et des gens qui pleurent, avec en toile de fond les versets du Coran » [des chants religieux en fond sonore aggravent la tonalité lugubre du reportage]. « Vingt neuf personnes sont mortes ici, au début de l’offensive terrestre, les témoignages sont effrayants, une maison a été bombardée avec 120 personnes à l’intérieur. Mais l’horreur selon les habitants a débuté avec la mort d’un père de famille Hatiyeh Al Samouni lorsque les soldats israéliens lui ont demandé de sortir de chez lui. Zahouah son épouse » :

 

[Voix de femme parlant en Arabe, une autre voix, visiblement d’un Arabe, assure la traduction :] « Il est sorti de la chambre en levant les mains » [pleurs de l’épouse] « puis les soldats ont commencé à tirer le feu sur mon mari, les soldats israéliens étaient très contents, ils riaient, et c’était comme un jeu. »

 

[Frédéric Barrère reprend la parole :] « Dans la fusillade leur petit garçon Ahmad, 4 ans, a reçu deux balles dans la poitrine, il a agonisé durant de longues heures, il a agonisé le lendemain, son frère Fahed, 19 ans le tenait dans ses bras. »

 

[Une voix masculine, en Arabe, celle du frère supposé, et le traducteur arabe reprend la parole :] « J’ai essayé de parler à mon frère, de lui parler tout le temps et mon frère Ahmad ne me répondait pas. Ahmad ne disait rien, il ne pleurait pas, seulement c’était du souffle que j’entendais et il y avait certains produits qui sortaient de sa bouche, de la matière blanche. Je lui disais Ahmad ne craint rien, voila ta mère, j’essayais de la calmer. Quand on sortait de la maison, les Israéliens ont vu que j’ai mon frère blessé entre mes mains et ils crachaient sur nous. »

 

[Frédéric Barrère reprend la parole] « Al Massa 13 ans était dans la maison bombardée. »

 

[Une voix d’enfant, féminine, et le traducteur reprend :] « J’ai vu seulement les soldats israéliens qui tiraient sur le petit bébé, mais j’ai vu aussi les soldats israéliens qui tiraient sur mes frères, j’ai vu même ma mère aussi devant mes yeux être assassinée, c’est quoi le crime que j’ai commis ? »

 

[Frédéric Barrère reprend la parole tout terminer son reportage :] « Le major Avital Liebovitz explique que les soldats israéliens ne sont pas entraînés à tuer des enfants et des civils, des mortiers ont été tirés de ce quartier, une enquête est en cours. Gaza, Frédéric Barrère, France Info »

 

Comment on construit un « reportage » et comment il devient un cas d’école de l’incitation à la haine

Le reportage de Frédéric Barrère de France-info est élaboré de façon particulièrement professionnelle. C’est pour cela qu’il faut savoir y repérer des techniques affûtées, non pas dans le but d’exposer la complexité et les nuances de la réalité, mais pour construire de toutes pièces un message accusateur. Mais outre ces techniques désinformatrices, le consentement des responsables éditoriaux et le silence de l’instance de contrôle nationale des média sont les vrais responsables des effets prévisibles d’un tel flot de haine sur l’opinion. La conjugaison de ces procédés et l’implication de responsables importants d’un service public essentiel, sont autant de voies d’accès inestimables au fonctionnement du système médiatique national quand il a décidé d’enflammer les esprits et les instincts de l’opinion contre un adversaire bien choisi. D’ailleurs, le reportage du 23 janvier de Frédéric Barrère n’est qu’une brique d’une immense opération d’accusation, parmi des milliers d’autres, qui ont saturé  les canaux médiatiques essentiels du pays au cours de l’opération israélienne à gaza du 27 décembre 2008 au 20 janvier 2009 et dans les jours qui ont suivi.

 

La construction du brûlot

Le reporter commence par brosser un tableau effrayant de ce qu’il est supposé observer. Les mots utilisés, « ravages », « ruines », « cataclysme »,  « dévastation », « pleurs », sur un fond de mélodies religieuses funèbres, sont terriblement violents. Ils mettent l’auditeur en condition, ils lui coupent le souffle d’emblée.

Il s’ensuit une espèce de procès. Le reporter se pose comme un ordonnateur de ce procès. Il distribue la parole aux plaignants, les différentes personnes qui vont s’exprimer avec le secours d’un traducteur dont on ne sait rien : traduit-il effectivement ce qui est dit, fait-il partie du Hamas qui a tout pouvoir ici ? Il semble donc que le reporter ne connaisse pas l’arabe et lui fasse étrangement confiance.

 

Les interviewés multiplient alors des plaintes qui dessinent un stéréotype caricatural mais ravageur du soldat israélien. Il apparaît comme d’une cruauté dantesque, il tire sur les bébés, les femmes et les hommes qui sont bras levés, il rit de la douleur extrême de ses victimes, il leur crache dessus. Les soldats, donc Israël, se comportent comme des nazis ou pire, tel est le message qui devra se graver dans le cerveau de l’auditeur.

La chute du reportage, mentionnant une argumentation de défense des Israéliens, est remarquable car elle assure deux fonctions. Le reporter peut exciper sa neutralité, il a présenté les deux versions. Sauf que le « temps » donné à la partie israélienne est dérisoire malgré l’insigne gravité des faits imputés, et qu’on ne l’entend pas directement. Mieux encore, le reporter présente les arguments qu’il dit être ceux de la défense comme des esquives misérables pour ceux qui ont entendu les horreurs précédentes, ce qui aggrave le cas des Israéliens.

 

La partialité accusatrice du journaliste, sa violation de l’éthique professionnelle - si cette notion a encore beaucoup de sens dans notre pays-, se manifeste de plusieurs manières :

 

-          à aucun moment il ne relativise les dires de ses interviewés : il ne demande pas de précisions aux interviewés dont les propos sont si effroyables, il ne conteste rien, n’interroge rien, comme dans une mise en scène ;

-          à aucun moment il ne mentionne l’éventuelle incertitude de ses sources. Il ne se demande pas si, peut-être, ces gens qui parlent à son micro ne sont pas des agents de propagande du Hamas, s’ils n’ont-ils pas été forcés de tenir ce discours, s’ils n’ont-ils pas été payés pour le tenir, suppositions pas tout à fait invraisemblables pour qui connaît les procédés du Hamas, comme c’est sûrement son cas ;

-          à aucun moment le reporter n’alerte ses futurs auditeurs sur l’invraisemblance des affirmations (les soldats riant de tuer, tirant sur un homme aux bras levés, sur les bébés, sur les femmes, qui sont des cibles militaires de choix, comme chacun le sait.) En procédant ainsi, il valide ces imputations, et ravale de facto l’armée de conscription israélienne à une armée nazie. D’ailleurs dans un reportage sur le même modèle, le même reporter livrait le 19 janvier 2009 une séquence du même tonneau, narrant un regroupement de plus de cent civils palestiniens dans une maison, organisé par les Israéliens, avant que ces derniers ne tirent au canon sur la maison…..

 

La diffusion du brûlot

La responsabilité de la diffusion du reportage incombe naturellement aux responsables éditoriaux de France-info, et donc aussi à ceux de Radio France qui ne l’ont pas contestée.

Le fait qu’il ait pu y avoir diffusion d’un tel reportage pose de très graves questions sur le fonctionnement de l’ensemble du système des média français :

1) Pourquoi les responsables éditoriaux ont-il permis la diffusion d’un reportage délibérément construit à charge, et dont le contenu est à la fois improbable et d’une extrême gravité pour la réputation d’une démocratie supposée amie de la France, Israël, et pour la population juive de France qui lui est associée dans les représentations majoritaires des français ?

2) Les responsables de cette diffusion pouvaient-ils ignorer qu’un reportage de cette eau aurait des incidences lourdes et dissociatrices sur la société française, en enflammant les passions, surtout dans les banlieues, mais pas seulement, en démoralisant d’autres groupes, en instillant partout la haine et la méfiance ?

3) Pourquoi ont-ils négligé, eux qui sont des professionnels éprouvés, qu’un tel document ne pouvait pas manquer de provoquer, dans le public en général, la haine et la délégitimation d’une démocratie officiellement amie, et torturer l’identité des minorités arabo-musulmanes ? Et négligé aussi que ce genre de message est susceptible de provoquer sur une très longue période, des passages à l’acte d’une violence imprévisible dans le pays qui a connu le rapt et le martyre de Ilan Halimi

4) Comment n’ont-ils pas mesuré que cette diffusion participe éminemment de l’antisémitisme au sens que lui a donné l’EUMC, l’instance européenne qui en a donné une définition récente ? (1).

 

Le silence de l’instance de contrôle des média, le CSA


Pourquoi enfin le CSA, gardien de l’éthique des média, est-il resté sourd devant ces très graves accusations sans preuves et sans filtres, relayant à l’évidence la propagande d’un groupe reconnu comme terroriste par notre pays et la plupart des démocraties du monde ? Pourquoi n’a-t-il pas requis des explications publiques des directions de France-Info et de radio France.

 

Question subsidiaire :


Tous ces échelons de la société française ont participé à cet acte d’incitation à la haine, en toile de fond une haine antisémite. Additionné à d’autres évènements semblables, innombrables dans cette campagne médiatique du début de l’année 2009 en France, il aura exercé un impact fort sur le climat moral et la sécurité intérieure de la nation, de façon active (élaboration et diffusion du reportage), et de façon passive (absence de poursuite des incitateurs par l’instance de contrôle). Tous les filtres et contrôles ont été inexplicablement défaillants, alors que l’enjeu est considérable. Peut-on s’empêcher d’y déceler la baguette d’une instance politique qui aurait décidé de lâcher les chiens, une commande institutionnelle explicite ou implicite ?

 

Note :

 (1) European Monitoring Centre on Racism and Xenophobie. Voir en français « La définition opérationnelle de l’antisémitisme » par Gert Weisskirchen pour l’EUMC qui fixe comme antisémite toute assimilation de la politique israélienne à celle des nazis, où tout régime de deux poids deux mesures à l’égard de ce pays.

http://www.eumc.europa.eu/fra/index.php?fuseaction=content.dsp_cat_content&contentid=43a27e4532e7e&catid=43a17e680d287&lang=FR

 

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mordeh'ai
29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 19:16

Israel Beitenou sur le podium
A moins de deux semaines des élections générales en Israël,  un sondage publié cet après-midi a fait l'effet d'un coup de tonnerre: le Parti travailliste, longtemps pilier du paysage politique, était relégué en quatrième position dans les intentions de vote, derrière le Likoud, Kadima et le parti russophone d'Avidgor Lieberman.


En vue du scrutin du 10 février, le Likoud de Benyamin Nétanyahou était crédité de 28 sièges à la Knesset et devançait le parti au pouvoir, Kadima, de la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, crédité de 25 sièges.


La surprise est venue du parti Israel Beitenou, dirigé par Avigdor Lieberman, homme politique connu pour ses positions franches. Cette formation qualifié de radicale par les français, décrocherait 15 sièges, juste devant le Parti travailliste du ministre de la Défense Ehoud Barak, en quatrième position avec seulement 14 sièges (contre 19 actuellement).


Ce sondage, réalisé par l'institut Dialog auprès de 670 électeurs pour le quotidien "Haaretz", a une marge d'erreur de quatre points. Toutefois, 22% des personnes interrogées se disaient encore indécises.

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mordeh'ai - dans Politique
29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 13:44

 Par Mati Ben Avraham Publié le 29 janvier 2009

ISR
ÄEL -AUTORITE PALESTINIENNE : EHOUD OLMERT A DEVOILE LES POINTS ESSENTIELS DE L’ACCORD DE PAIX EN COURS DE PREPARATION.

Le premier ministre a révélé à Georges Mitchell, l’envoyé spécial du président Barack Obama, les points sur lesquels israéliens et palestiniens sont parvenus à s’entendre, dans le cadre d’un accord de paix définitif.


En bref : la Jérusalem moderne sera divisée en deux capitales, les lieux saints des trois courants du monothéisme placés sous contrôle international; Israël reviendra aux lignes d’avant la guerre des six jours avec rectification mineure de la ligne frontalière; les territoires annexés par Israël seront compensés par une surface équivalente dans le sud, à proximité de la bande de Gaza; 60000 colons regagneront le territoire israélien; la continuité territoriale de l’Etat palestinien ( bande de Gaza et Cisjordanie) sera assurée par tunnels et ponts suspendus; les réfugiés palestiniens de 1948 seront intégrés au sein du seul Etat palestinien.

Ehoud Olmert a également précisé à son hôte que l’annonce d’élections législatives anticipées à bloqué les pourparlers en cours, menés par l’équipe Tzipi Livni- Abu Alaa, son homologue Mahmoud Abbas préférant appliquer la formule anglaise ” attendre et voir” plutôt que de signer un accord de principes engageant les deux parties à poursuivre les négociations sur les bases acquises.


Le quotidien Yédiot Aharonot, en rapportant la rencontre d’hier à la présidence du Conseil, souligne que c’est la première fois que le premier ministre Ehoud Olmert, fait état de ces avancées dans les pourparlers israélo-palestinien. Le 29 septembre 2008, lors du traditionnel interview du nouvel an, il avait fait allusion à des progrès sensibles, mais sans entrer dans le vif du sujet.

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mordeh'ai - dans Dépêche
29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 12:25

Le patriotisme renforcé par l’opération ”Plomb durci”
Jeudi 29/01/2009

 par Yael Ancri  

88 % des Juifs de l’Etat sont fiers d’être Israéliens et 95 % sont prêts à lutter pour leur patrie. C’est ce qui ressort d’une étude évaluant le patriotisme des Israéliens réalisée quelques jours après l’opération “Plomb durci”. Dans le secteur arabe, les résultats sont nettement moins glorieux.

D’après le sondage, réalisé chaque année, le patriotisme du public juif israélien s’est renforcé par rapport à l’année 2008. L’étude a été réalisée quelques jours après la fin de l’opération de Tsahal dans la bande de Gaza et les organisateurs du sondage estiment que la guerre a une influence sur les résultats (c’est d’ailleurs ce qu’ont reconnu 71 % des Juifs interrogés). Après avoir enregistré une baisse du patriotisme après la deuxième guerre du Liban, le sondage montre que les Israéliens ont retrouvé leur fierté.

 

Le taux d’Israéliens se considérant comme très patriotes est passé de 61 % à 71 %. 88 % des Juifs sont fiers, voire très fiers d’être Israéliens (contre 81 % en 2008). En outre, 72 % du public juif estime aujourd’hui que l’Etat d’Israël vaut mieux que la plupart des autres pays du monde (contre 61 % en 2008). 

 

La même tendance a été enregistrée au sujet de deux des symboles de l’Etat : le drapeau d’Israël à Yom HaAtsmaout et la minute de silence observée en mémoire des soldats de Tsahal tombés dans les guerres d’Israël. 88 % des Israéliens juifs (contre 82 % en 2008) ont affirmé qu’il était important pour eux de mettre le drapeau israélien en valeur le jour de l’Indépendance de l’Etat d’Israël. Quant à l’importance de la minute de silence, elle est reconnue par 95 % des Juifs d’Israël.

 

En ce qui concerne l’achat de produits fabriqués en Israël, 79 % des Israéliens juifs y voient une grande importance (comme en 2008). Par ailleurs, 81 % des Juifs ont affirmé qu’ils encourageraient leurs enfants à vivre en Israël (même résultat que l’an passé).

 

Le sondage a été réalisé par le Professeur Effie Ya’ar de l’université de Tel Aviv et Manu Guéva, président de l’institut de sondages Midgam. Il sera présenté au cours du congrès  de l’Institut de politique du Centre multidisciplinaire d’Herzlia, qui aura lieu la semaine prochaine. Du fait des différences importantes qui existent entre les réponses du public juif et celles du secteur arabe, les résultats ont été divisés en deux groupes.

 

D’après les organisateurs du sondage, les Arabes israéliens ont trois bases identitaires collectives : israélienne, palestinienne et arabe. L’étude montre que c’est le patriotisme arabe qui occupe la première position, suivi du patriotisme palestinien. Le patriotisme israélien, qui occupe la dernière place, a encore baissé cette année.

 

Le taux d’Arabes fiers d’êtres Israéliens a chuté de 53 % en 2008 à 45 % seulement cette année. Le Yom HaZikaron en mémoire des soldats de Tshal tombés dans les guerres d’Israël n’est important que pour 25 % des Arabes israéliens (contre 45 % en 2008). En outre, seuls 20 % des Arabes israéliens sont prêts à lutter pour l’Etat juif !

 

81 % des Arabes affirment vouloir encourager leurs enfants à vivre en Israël (contre 56 % en 2008). Il fait apparemment bon vivre dans un Etat développé, avec d’excellentes mesures sociales, même si on n’est pas prêt à se battre pour le défendre !

 

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mordeh'ai - dans Scoop
29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 12:11
Iran : encore quatre exécutions, soit 43 pendaisons pour le mois de janvier Print E-mail
mercredi, 28 janvier 2009

Iran Manif - Quatre jeunes entre 18 et 20 ans ont été pendus dans la ville de Machad, dans le nord-est de l'Iran, a rapporté mercredi le quotidien régional Khorassan.

Le régime des mollahs a officiellement exécuté 43 personnes au cours du mois de janvier et le rythme n'est pas prêt de ralentir vu la montée du mécontentement populaire. http://www.iranmanif.org/


Le monde libre ne dit rien !!! pas de manifestation c'est une honte !!!!  Mordeh'aï
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mordeh'ai - dans Dépêche