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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 09:05
 "Plus de Juifs en Cisjordanie"
Par KHALED ABU TOAMEH ET MARK WEISS pour Jpost
12.14.08
   

Il n'y aura plus de place pour les Juifs ni pour les implantations en Cisjordanie ; leur présence restera toujours un obstacle à la paix, a déclaré le responsable des négociations palestiniennes, Ahmed Qourei.


Il a ajouté que le dialogue est actuellement suspendu en raison des campagnes législatives israéliennes. Qourei estime, plus précisément, que l'existence des implantations rendra impossible la création d'un futur Etat palestinien doté d'une continuité territoriale.

Les zones sur lesquelles Israël souhaite maintenir son autorité dans un accord final sont : Ariel, Givat Zeev, Maalé Adoumim et le Goush Etsion. "Ces implantations sont un obstacle à la paix. L'expérience nous a appris qu'il est impossible de cohabiter avec les habitants de ces implantations. Nous nous souvenons encore du massacre [du Tombeau des Patriarches] à Hébron en 1994 ainsi que les attaques perpétrées quotidiennement à Hébron, Naplouse, Kalkilya et ailleurs (…). Tout cela prouve que les habitants des implantations sont dangereux et qu'il est impossible de vivre avec eux. S'ils sont autorisés à rester, il y aura encore plus de confrontations. La paix ne pourra être signée que si Israël se retire entièrement des territoires palestiniens occupés en 1967", a poursuivi Qourei.


Les déclarations du négociateur palestinien n'ont pas engendré de réactions israéliennes. Une source diplomatique à Jérusalem a toutefois souligné que les commentaires de Qourei "ne sont pas entièrement corrects". Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, affirme de son côté que les implantations constituent une exigence légitime.

Par ailleurs, l'Etat hébreu aurait accepté d'accueillir 5 000 réfugiés palestiniens sur une période de cinq ans. Une proposition rejetée par les Palestiniens. Les négociations restent incertaines concernant le sort de Jérusalem."Israël cherche à débarrasser la ville des Arabes et ça ne fait qu'hâtiser le sentiment de méfiance entre les deux parties (…). Pour nous, Jérusalem ne constitue pas seulement une capitale spirituelle, culturelle ou historique mais aussi économique pour le futur Etat palestinien. Et les implantations qui cernent la ville rendront le passage encore plus difficile pour des millions d'Arabes, musulmans et chrétiens, dans le futur."


Le négociateur a réfuté les rumeurs selon lesquelles il aurait coupé le dialogue avec le président de l'Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, depuis plusieurs semaines. Il est notamment accusé d'avoir boycotté plusieurs rencontres avec Abbas depuis les derniers mois.

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mordeh'ai - dans Politique
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:32

Annapolis sous la férule de l’Onu ?

 12/14/2008 par Claire Dana-Picard d'A7

La Conférence d’Annapolis, convoquée en novembre 2007 sous l’impulsion du président américain George Bush, va-t-elle refaire surface sous une autre forme, suite à une nouvelle intervention de Bush ? C’est la question qu’on peut se poser après lecture d’un article publié ce dimanche par le quotidien israélien Israel Hayom.

 

Il s’avérerait, d’après le journal, que Bush a exercé des pressions sur le Conseil de Sécurité de l’Onu pour contraindre celui-ci à adopter une résolution permettant la poursuite du processus d’Annapolis, même après le départ de Bush, d’Olmert et de Mahmoud Abbas. On se souvient qu’au début de ce processus, il avait été fixé qu’Israël et l’AP devaient mener des pourparlers censés aboutir à un accord portant sur le “cœur du conflit” et à l’instauration d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël.  

 

Si cette résolution est entérinée, elle devrait garantir la poursuite des contacts entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne au cours de l’année 2009, même après le changement de régime, tant aux USA qu’en Israël.

 

La proposition, qui doit être soumise au Conseil de Sécurité d’ici quelques jours, aurait été élaborée par les membres du Quartette, c’est-à-dire les Etats-Unis, l’Onu, la Russie et l’Union européenne. Elle aurait même “bénéficié” de la coopération d’Israël et de l’AP.

 

A Jérusalem, précise le journal, on estime qu’une telle démarche pourrait “coincer” Binyamin Netanyahou,s’il est élu , et le contraindre malgré lui à poursuivre à la tête du gouvernement  le processus d’Annapolis.

 

D’ailleurs, rappelle-t-on encore, lors de la rencontre il y a quinze jours entre Ehoud Olmert et  George Bush, les deux hommes auraient émis l’espoir de voir “le processus se poursuivre, même sous les prochains gouvernements”. Les mêmes déclarations auraient été faites récemment  par la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice.

 

Dans le cadre de ces révélations inquiétantes, il faut rappeler les propos d’Ahmed Qoreï, faites vendredi dernier lors d’une conférence de presse à Ramallah. Qoreï, chargé des pourparlers entre Israël et l’AP, aurait indiqué que lors des derniers entretiens entre Olmert et Abbas, le Premier ministre israélien avait proposé à son interlocuteur un accord-cadre pour un règlement permanent prévoyant notamment qu’Israël intègre 5000 “réfugiés” au cours des cinq prochaines années si l’AP renonçait au “droit du retour”.

 

En outre, lors des conversations, Olmert aurait accepté de céder plus de 93 % de la Judée-Samarie mais aurait demandé de garder 6,8 % de la région pour conserver les grands “blocs d’implantations” comme Ariel, Maalé Adoumim, Guivat Zeev et les localités du Goush Etsion. Toutefois, toujours d’après Qoreï, Abbas aurait repoussé les propositions israéliennes, les qualifiant d’irrecevables.

 

Mahmoud Abbas doit s’envoler en fin de semaine pour Washington pour faire ses adieux à George Bush. Il est évident que leurs discussions porteront entre autres, sur ces questions vitales.

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mordeh'ai - dans Point de vue
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 10:19

  L’architecte d’Oslo envoyé américain au PO ? par YA 12/14/2008

D’après des analystes politiques, Dennis Ross, l’un des architectes des accords d’Oslo, semble être le candidat favori du nouveau président américain Barack Obama pour le poste d’envoyé spécial au Proche-Orient.

Un autre candidat évoqué est l’ancien ambassadeur américain en Israël Daniel Kurtzer, qui est violemment opposé à la présence de Juifs en Judée Samarie.

Autre alternative : l’ancien secrétaire d’Etat Colin Powell, qui a toujours été considéré par le gouvernement de l’Etat juif comme anti-israélien.

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 08:07

par Albert Capino 10 décembre 2008
http://www.desinfos.com

Yves Aubin de la Messuzière n’en est pas à sa première tentative. Après un entretien accordé à Georges Malbrunot dans le Figaro le 19 mai dernier, le voici qui récidive dans les colonnes du Monde daté d’aujourd’hui Cet ancien directeur Afrique du Nord-Moyen Orient au Quai d’Orsay tente de nous y expliquer « pourquoi l’Europe doit parler au Hamas ».


Pourquoi en effet ?

Le mouvement islamiste aurait-il décidé d’adhérer aux trois principes exigés par l’Europe pour entamer un dialogue, à savoir : renoncement à la violence, respect des accords passés entre Israël et l’OLP, reconnaissance de l’Etat d’Israël ?

Non. Et selon M. de la Messuzière, insister sur ces conditions serait un « dogme qui ferme toute perspective ».

Plus loin, l’auteur admet lui-même que la charte du Hamas « contient des références antisémites sur le thème de la conspiration globale qui aurait permis la création de l’Etat hébreu ».

À partir de ce moment, comment peut-il encore envisager un dialogue entre une organisation et un Etat dont elle nie les fondements ?

Je ne dois pas porter la même marque de lunettes que M. de la Messuzière, car je ne parviens pas à distinguer les « évolutions significatives du Hamas sur le plan idéologique ».

Peut-être est-ce par ce qu’elles ont lieu « en interne », pour « ménager les radicaux dont l’influence grandit »… Lesquels ? Ceux qui tirent quotidiennement des roquettes et obus de mortier sur les populations civiles de Sdérot, du Néguev, d’Ashdod et qui menacent maintenant la ville d’Ashkelon ?

« Une rupture de la trêve serait dramatique » : doit on lire par là « une riposte de l’Etat d’Israël », dont les populations civiles sont sous le feu depuis tant d’années ?

C’est vraisemblablement une interprétation partagée par des proches collaborateurs d’Obama comme Brzezinski et Scowcroft. Ils veulent faire un forcing visant à obtenir des concessions de la part d’Israël, avant que les élections de février prochain ne viennent « compliquer la situation » (entendez sans Olmert). Selon eux, les Israéliens ont là « une occasion à saisir ». Après, il serait trop tard… Pour empêcher Israël de mener une action contre l’Iran des Mollahs (qui doivent une bonne partie de leur pouvoir à l’influence de M. Brzezinski sous la présidence Carter) ? Pour démilitariser le Hezbollah ? Pour briser l’axe Téhéran-Beyrouth-Damas-Gaza ?

« Le mouvement islamiste, durablement présent, politiquement et socialement dans les territoires, sera partenaire du processus de paix. » : j’y oppose un démenti catégorique. La Mafia est durablement présente en Italie, économiquement, politiquement et socialement parlant. Elle représente un chiffre d’affaires de 150 milliards d’Euros par an. Elle donne du travail à une bonne partie du Sud de l’Italie et sa présence dans des affaires légales lui donne un levier sur la politique du pays. Est-ce pour autant qu’il faille envisager de la considérer comme un interlocuteur acceptable ?

A l’intérieur des territoires qu’il contrôle, le Hamas a des pratiques mafieuses, sexistes, confiscatoires, et réserve les biens et les services destinés à tous à la seule disposition de ses membres, en dehors d’une part symbolique pour lui servir de « vitrine sociale ». Les Palestiniens de Gaza qui ne font pas partie du Hamas n’ont pas été autorisés à effectuer le pèlerinage à la Mecque. Voilà pour la gouvernance d’un « parti élu démocratiquement ».

Par ailleurs, accepter de dialoguer avec le Hamas donnerait non seulement une prime à la terreur, mais fragiliserait encore plus l’autorité d’un Mahmoud Abbas ayant peine à s’imposer. À l’inverse de M. de la Messuzière, je suis de l’opinion que cela conforterait l’émergence de deux entités palestiniennes, ce que veut justement éviter le processus de paix.

Au moment où l’Europe envisage « une ouverture envers les talibans afghans » ce serait une erreur d’exclure un mouvement [le Hamas] en « totale opposition avec Al-Qaïda » ajoute M. de la Messuzière.

Eh bien non. L’Europe ne doit pas établir une échelle de l’horreur et entamer un dialogue avec les plus présentables. On ne négocie pas avec la terreur, on ne tergiverse pas avec les libertés. Des régimes qui piétinent toutes les valeurs qui constituent notre civilisation doivent être ostracisés.

Malgré tout ce qu’il subit de la part des mouvements radicaux qui souhaitent sa destruction, malgré l’opprobre internationale, les condamnations de l’ONU : Israël est le seul pays au monde qui continue à laisser passer des fonds (100 millions de Shekels aujourd’hui), des convois alimentaires, de médicaments et de fournitures énergétiques vers un voisin qui bombarde ses civils et ses installations électriques.

Il persiste en outre à maintenir un contact par la médiation de l’Egypte, en vue de la libération de Guilad Shalit, enlevé et maintenu en détention au mépris de toutes les conventions internationales.

Alors de grâce, M. de la Messuzière, allez dialoguer avec les talibans si ça vous chante, accumulez des miles dans vos navettes entre Damas, Beyrouth et Gaza, mais laissez aux intéressés le soin de contenir les dégâts d’une propagande néfaste et décider de leur sort. Être persuadé qu’on peut amadouer des fauves par le dialogue n’a jamais constitué une preuve d’intelligence.

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mordeh'ai - dans Politique
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 19:44

Jeudi 12/11/2008 par Shraga Blum

Une fois n’est pas coutume, le mouvement d’extrême gauche « Shalom Akhshav », qui ne cesse de déverser des torrents d’accusations à l’encontre des habitants juifs de Judée-Samarie, vient d’être condamné à présenter des excuses et à verser des indemnités à un groupe de Juifs qui avait saisi la Justice.

 

L’affaire remonte à deux ans, lorsque Dror Atkess et Hagit Efran, deus responsables du mouvement, avaient publié un rapport intitulé « Une faute entraîne une faute ». Dans ce document, les deux activistes tentaient de prouver que la plupart des localités juives de Judée-Samarie se trouvaient sur des terres volées aux Palestiniens, dont le Yishouv Revava, qui se trouve au centre de la Samarie, dont « 71% de la superficie appartiendrait à des Palestiniens ».

 

Après parution de ce rapport, le « Fonds de Libération de la Terre », qui est propriétaire exclusif des terres de cette localité, avait demandé à « Shalom Akhshav » de rectifier le rapport et de présenter ses excuses. Le mouvement pacifiste avait alors rectifié partiellement en corrigeant le chiffre de 71%…et mettant à la place 22% de terres palestiniennes !!!

 

Dès lors, le « Fonds de Libération des Terres » a décidé de porter l’affaire devant la Justice, par l’intermédiaire de son avocat Doron Nir Tsvi, en poursuivant « Shalom Akhshav » pour diffamation. Le mouvement était représenté par le cabinet d’avocat Tsli Reshef, lui-même ancien secrétaire-général.

 

Aujourd’hui, le Tribunal de District de Jérusalem a rendu son verdict : « Shalom Akhshav » est condamné à verser 20.000 shekels aux plaignants, et à publier des excuses biens en vue dans les quotidiens « Maariv » et « Haaretz ».

 

Après le prononcé du verdict, l’avocat des plaignants a déclaré « qu’il fallait mettre un terme aux multiples campagnes mensongères de Shalom Akhshav à l’encontre de la population juive de Judée-Samarie, et que cette dernière devait absolument prendre exemple sur ce procès pour lutter systématiquement pour son bon droit devant la justice israélienne ».

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 18:43

Moché Feiglin rétrogradé sur la liste du Likoud

12/11/2008 Dépêches, d'A7

La requête de l’ancien conseiller de Binyamin Netanyahou, Ophir Akouniss, présentée devant la commission électorale du Likoud par son avocat Yaakov Neeman, a été agréée. Le leader du mouvement Manhigout Yehoudit Moché Feiglin, arrivé en 20e position sur la liste du Likoud, sera retrogradé à la 36e place et risque donc de ne pas être député dans la prochaine Knesset.


Pourquoi un parti de droite a-t-il honte de l'être et veut à tout prix  se faire passer pour  centre-droit ? si ce n'est pour de nouveau se corrompre et se vendre tel Kadima !!

Il faut s'assumer et défendre un Etat Juif .

Le LIKOUD est et restera un parti de droite quoique magouille sa direction pour évincer Feiglin de la nouvelle Knesset et se donner l'allure  d'un parti post-sioniste pour attirer des électeurs égarés de Kadima, pour quelle nouvelle errance politique internationale ?

Rappelons que c'est Binyamin Netanyahou qui a donné Hevron quand il était premier ministre et que tout dernièrement il ne s'est pas opposé à la décision d'évacuation de Beit Hachalom.

Dans ces conditions il faudrait que les Israeliens votent avec réalisme pour des partis juifs sionistes, et ne donnent pas de majorité aux "grosses machines"  ainsi elles se verraient  tenu de composer avec ces petites familles politiques nationalistes....

Et l'avantage de cet Etat d'Israël  sorti de cette nouvelle Knesset : ne  vendra pas son âme et son peuple ni à l'occident, ni au Bagatz, ni à Haretz ni à Shalom-Ahchav ni à tous les post-sionistes tel une république bananière comme on l'a vu ces dernières années .

Be hatslah'a am Israël

Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Point de vue
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 17:27

Jeudi 12/11/2008 par Raphael Aouat  d'A7

 

L’Organisation pour les Droits de l’Homme en Judée Samarie vient de rendre un rapport stigmatisant les opérations policières disproportionnées à l’encontre des résidents juifs de Judée Samarie, et une indulgence à l’égard du secteur arabe.

 

“La police investit énormément de ressources en matière de renforcement de la loi en Judée Samarie, mais bien trop par rapport ce qui est la règle dans d’autres localités du pays. Ces mesures ne touchent d’ailleurs que les mitnahalim (résidents juifs) de ces localités”, affirme en substance le dernier rapport publié aujourd’hui (jeudi) par l’Organisation pour les Droits de l’Homme en Judée Samarie.

Toujours selon ce rapport officiel, “la police du district de Judée Samarie reçoit des ordres d’en haut l’enjoignant à intensifier les mesures contre les résidents juifs. Pour ce faire, des décisions disproportionnées et des lois d’exception  sont édictées, spécialement pour la Judée Samarie”.

Ces conclusions sont basées sur le relevé détaillé des mesures de renforcement de la loi : “Régulièrement, les médias nous abreuvent d’articles et de reportages sur l’application des lois en Judée Samarie, mais toujours pour critiquer une inefficacité dans ce sens ou un manque de forces de police“, précise ce rapport. Et d’ajouter : “Mais ces critiques ne viennent pas seulement du monde politique ou des médias, mais des responsables de ces lois eux-mêmes, qui inondent le gouvernement, la Knesset et le public, de leurs déclarations et slogans d’indignation”.

En outre, ce rapport s’est chargé de relever le nombre de policiers dépêchés dans les stations de police de villes ou localités nécessitant une vigilance accrue, telles que Netanya, Akko, Um El Fahm ou Lod par exemple, comparativement à la Judée Samarie.

L’enregistrement de ces données révèle ainsi que le nombre de forces policières en présence, proportionnellement à la population locale, est cinq fois plus important qu’à Um El Fahm par exemple. “En Judée Samarie, il y a 1050 policiers pour 243 000 habitants, à Akko 143 pour 120 000, à Netanya 170 pour 178 000 et à Um El Fahm seulement 50 pour 60 000 civils”. Un autre point observé dans ce rapport : le nombre de dossiers ouverts par la police, indépendamment de toute plainte présentée : en 2007, ce nombre était de 25% en Judée Samarie, alors qu’il est de 14% pour la moyenne nationale. Pourtant, le nombre de dossiers reposant sur des preuves avérées de culpabilité, est l’un des plus faibles du pays.

Mais ce que ce rapport tente de démontrer, c’est que cette politique extrêmement stricte est exclusivement appliquée sur les habitants juifs de cette région, et non pas sur la population arabe.

La réalité effective, sur le terrain, montre que les procédures employées entrainent une disproportion entre la rigueur employée contre les Juifs et le manque d’actions policières visant à assurer leur protection contre les agressions arabes.


“Il s’agit par conséquent de rétablir la vérité et montrer au public un tableau un peu plus exact de la réalité”
, déclare Orit Struk, présidente de l’Organisation pour les Droits de l’Homme en Judée Samarie.

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 12:43

par Pierre I.Lurçat http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/


"Ce serait une erreur terrible de ne pas repeupler Hébron, voisine et sœur aînée de Jérusalem, et de ne pas y faire venir le plus grand nombre possible de Juifs". Qui a dit cela ? Le rabbin Levinger ? Ou peut-être Daniella Weiss ? Ni l'un ni l'autre : il s'agit de David Ben Gourion, comme le rappellait récemment le journaliste Nadav Shragai dans les colonnes d'Haaretz ¹. En lisant cette déclaration de l'ancien Premier Ministre, juif laïque par excellence, mais dont la Bible était le livre de chevet, on mesure combien le consensus sioniste autour d'Eretz Israël s'est effrité avec le temps et combien se sont répandues l'ignorance, l'indifférence et la détestation, parmi les élites intellectuelles, politiques et médiatiques israéliennes, à l'égard de la ville qui fut la première capitale du Royaume de David. Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

davidbengourion.jpg

Au-delà de ses aspects juridiques et politiques, l'affaire du "Bayit ha-Shalom" (la "Maison de la Paix") de Hébron est révélatrice d'une dimension fondamentale, et souvent méconnue, du conflit interne qui divise le peuple juif et l'Etat d'Israël. Pour comprendre la décision du ministre de la Défense, Ehoud Barak, prise avec l'aval de la cour suprême, d'ordonner l'expulsion violente des familles juives vivant pacifiquement dans cette maison – achetée au prix fort et située en un endroit stratégique (sur la route qui relie la ville juive de Kyriat Arba et le Caveau des Patriarches) – il faut la replacer dans le cadre de ce qui constitue le cœur même du "Kulturkampf" israélien, qui ressemble de plus en plus, ces dernières années, à une guerre entre Juifs : la haine des origines.

 

Hébron au cœur du Kulturkampf israélien

 

Israël est un tout petit pays, dont la largeur ne dépasse pas 80 km. Mais les distances qui séparent certains lieux sont incommensurablement plus grandes que celles mesurées sur une carte. Et la distance entre Hébron et Tel-Aviv est encore beaucoup plus grande que celle qui sépare Tel-Aviv et Jérusalem. Dans son chef d'œuvre publié en 1945, Tmol Shilshom ("Hier et avant-hier", traduit en français sous le titre "Le chien Balak"), l'écrivain israélien S. J. Agnon décrivait l'opposition entre Jérusalem, ville trimillénaire symbole de la Tradition et du "Vieux yishouv", et Tel-Aviv, ville nouvelle édifiée sur le sable par les pionniers du sionisme laïc. Cette opposition fondamentale s'est perpétuée jusqu'à nos jours, de même que les sentiments d'étrangeté, d'indifférence et d'hostilité d'une grande partie des élites sionistes et israéliennes envers la capitale du peuple Juif, qui se sont manifestés récemment encore lors des élections municipales. Mais dans le cas de Hébron, cette hostilité est bien plus marquée et prend des formes presque pathologiques, comme en attestent les récentes déclarations de plusieurs dirigeants israéliens, ou la manière dont les médias crient au "pogrome" (anti-arabe, bien entendu) chaque fois que des Juifs de Hébron ont une altercation avec leurs voisins arabes...

 

di0011-hebron-1468.jpg

 

Cette haine de Hébron n'est pourtant pas propre aux dirigeants israéliens actuels, et elle transcende les clivages politiques traditionnels. Elle caractérise en fait l'attitude de certains Juifs qui refusent d'assumer leur vocation et qui voient dans la Cité des Patriarches une menace pour leur désir de ne pas être Juif, ou encore d'incarner un "Nouveau Juif", coupé de ses racines, de la Tradition et de l'héritage transmis par la chaîne des générations, qui remonte jusqu'aux Patriarches. Tout ce que Hébron symbolise, précisément... En effet, le conflit essentiel qui divise et déchire la société israélienne aujourd'hui n'est peut-être pas tant celui qui oppose Juifs et Arabes, ou Juifs de gauche et de droite, ou encore Juifs religieux et Juifs laïques... Il est plutôt celui qui oppose, pour reprendre la terminologie pertinente de J.C. Milner, les "Juifs d'affirmation" et les "Juifs de négation" ².

 

Le projet sioniste, on le sait, est traversé tout entier par une ambivalence fondamentale, présente dès l'origine du mouvement politique créé par Herzl (et l'attitude du "Visionnaire de l'Etat" a souvent été mal comprise, voire déformée à dessein à des fins idéologiques, comme l'a montré brillamment Georges Weisz ³), et qui se trouve jusqu'à aujourd'hui au cœur du débat politique et intellectuel. Cette ambivalence tient au fait que le sionisme politique se définit tantôt comme la continuation de l'histoire juive, et tantôt comme sa négation (négation de l'exil, du judaïsme diasporique, voire du judaïsme tout entier, comme chez le mouvement "cananéen").

 

C'est dans ce contexte que l'on doit examiner la récente affaire de Hébron, dont l'enjeu dépasse de loin, on s'en doute, celui de la propriété d'une maison. Cette affaire – je l'ai écrit avant son issue tragique, mais provisoire – est avant tout politique, malgré l'habillage "juridique" que veulent lui donner ceux qui prétendent toujours parler au nom du "Droit" (oubliant que les pires ennemis d'Israël, à toutes les époques, ont eux aussi invoqué le Droit pour justifier leurs crimes, et que la notion hébraïque du Droit, le "Tsedek", ne se confond jamais avec un instrument de l'arbitraire du pouvoir). Mais à un niveau encore plus profond, au-delà du politique, il s'agit d'une affaire d'identité, à la fois collective et individuelle. Ce n'est pas un hasard si les dirigeants du parti postsioniste Kadima – créé de toutes pièces par Ariel Sharon et Shimon Pérès sur les ruines du Likoud et du parti travailliste – avaient déjà, il y a quelques années, fait de la haine de Hébron un élément central de leur politique

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mordeh'ai - dans Réflexions
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 18:32
 
 
 10 décembre 2008
Une fois encore, Israël est sur le banc des accusés. Le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU s’est prononcé, à sa grande majorité, pour que l’Etat hébreu applique 99 recommandations afin de rendre plus faciles les conditions de vie des Palestiniens de la bande de Gaza.

 Il est reproché à Israël de maintenir le blocus dans les territoires palestiniens en fermant les points de passage (lesquels, rappelons-le si nécessaire, sont fermés en réaction à chaque tir de roquette sur Israël), l’Australie, la Grande-Bretagne, le Canada, la France et l’Allemagne faisant partie des accusateurs. Parmi les recommandations, les membres du Conseil ont demandé qu’Israël libère la totalité des prisonniers palestiniens et ces derniers ont exigé que l’Etat hébreu présente un rapport sur les différents points évoqués d’ici mars 2009. Notons que suite à une accalmie d’une journée, les points de passage entre Israël et la bande de Gaza ont été réouverts hier, mais ce matin, des terroristes palestiniens ont de nouveau tiré une roquette de type Kassam qui s’est abattue près d’un Kibboutz du Conseil régional de Shar Hanéguev. Ce matin le Premier ministre Ehoud Olmert, le ministre de la Défense Ehoud Barak et la ministre des affaires étrangères Tsipi Livni se réuniront afin de décider de la conduite à adopter face à la poursuite de ces attaques.


http://www.israelmagazine.co.il
 
 
 
 
Photo : (l’Onu condamne t-elle aussi la poursuite des tirs de roquette ?)
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mordeh'ai - dans Politique
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 17:55

 

Par SARAH HONIG 12.08.08

Le ministre de l'Intérieur Meïr Chitrit a annoncé sa volonté de retirer la nationalité israélienne à l'ancien député de la Knesset Azmi Bishara, qui se soustrait à la justice du pays.

 Ce n'est pas trop tôt, mais il faut souligner qu'il n'y a rien de tel qu'une période préélectorale pour faire ce que l'on aurait dû faire depuis belle lurette.

 Cependant, rien ne dit qu'il sera suivi dans les faits. Bishara peut dormir sur ses deux oreilles et compter sur la Cour suprême sioniste pour prendre sa défense, au risque d'offenser les concepts plébéiens de justice.

Les juges israéliens ont en effet coutume de disqualifier le point de vue des masses : celles-ci sont trop ignares pour percevoir toute la finesse d'une juridiction mise au point pour le bien de tous telle que l'ont conçue quelques esprits supérieurement intelligents.

C'est ainsi que la Cour suprême a décidé, en septembre dernier, d'obliger les contribuables israéliens à continuer de financer, avec des shekels gagnés à la sueur de leur front, la retraite d'Azmi Bishara, ex-parlementaire arabe-israélien suspecté de trahison active, en période de guerre, à l'encontre de ce même pays qui persiste à subventionner sa sédition.

Bishara est soupçonné d'avoir espionné au profit du Hezbollah en échange d'une rétribution financière pendant la seconde guerre du Liban.

Dès qu'il a été informé de sa mise en examen, il a décampé et refuse, depuis, de revenir pour son procès.

Même avant de fuir le bras trop court de la justice israélienne, Bishara n'avait jamais fait secret de son antagonisme débridé envers le collectif israélien qui subventionne ses activités. Ce législateur élu et réélu a multiplié les pieds de nez à la législation de notre pays.

Il s'est rendu illégalement à Damas et à Beyrouth et, de ces capitales ennemies, a incité les populations à vaincre ce même Etat juif dont la démocratie absurde le protégeait et soutenait, envers et contre tout, le droit inaliénable qu'il a de la miner.


Hors d'atteinte


Conformément à la tradition sacrée de la jurisprudence israélienne, la justice a rejeté à l'unanimité une pétition exigeant de destituer Azmi Bishara d'une nationalité israélienne qu'il n'a cessé d'exploiter et de fouler aux pieds, et demandant à cesser sur le champ de lui verser sa retraite.


Ce panel judiciaire, composé de Dorit Beinisch, présidente de la Cour suprême, et des juges Edna Arbel et Miriam Naor, a déterminé que "les conditions préalables n'existaient pas pour de telles mesures". La substance de leur raisonnement alambiqué est que les innocents doivent toucher leur pension de retraite.


Bishara est présumé innocent tant qu'on ne l'a pas déclaré coupable, mais il ne peut être déclaré quoi que ce soit tant qu'il n'a pas été jugé, et il ne peut être jugé puisqu'il est en fuite.

Ce n'est pas une plaisanterie. Leurs Honneurs ont bien écrit que l'enquête judiciaire ne pouvait être menée à bien parce que le suspect était en fuite. Comme l'enquête ne peut être menée à bien, Bishara ne peut être incriminé.

Comme il ne peut être incriminé, il ne peut être jugé coupable et continuera donc à profiter des largesses d'Israël toute sa vie durant, à condition de demeurer hors de portée de toute juridiction israélienne et de ne pouvoir être jugé et condamné, conservant, du même coup, sa liberté.

C'est tout simple ! Bishara étant en cavale, il bloque toute procédure légale le concernant. Et tant que les procédures légales sont bloquées par ses actions, Bishara reste bénéficiaire de tous les avantages que le système israélien doit à ses législateurs retraités respectueux de la loi.

C'est aussi clair que l'échange entre Cher Henri et Chère Liza dans la vieille comptine américaine. Celle-ci commence avec Henri, qui se plaint à sa moitié qu'il y a un trou dans le seau.

Elle répond : "Alors répare-le, cher Henry, cher Henry, répare-le".

Henry : "Mais il y a un trou dans le seau, chère Liza, chère Liza, Il y a un trou dans le seau, chère Liza, un trou."

Ainsi, cher Chitrit, comme il y a cet énorme trou dans notre seau national, Bishara continue à jouir de la célébrité et à recevoir l'accolade du monde arabe pendant que nous payons ses additions sur ordre de notre autorité judiciaire la plus auguste.

Une justice aveugle

Précisons pour mémoire que Bishara a déjà reçu 200 000 shekels en "indemnités" et "réajustement" lorsqu'il a quitté la Knesset, sans qu'il ait été tenu aucun compte des circonstances discutables de ce "départ".

Les convenances politiques nous imposent d'affirmer que celui-ci s'est déroulé en toute légalité, même s'il est clair pour tout le monde que c'est loin d'être le cas.

De surcroît, 7 000 shekels sont toujours déposés chaque mois sur le compte de Bishara pendant que lui, de son côté, recrute de nouveaux soldats pour le Hezbollah et vend des stratégies destinées à venir à bout de cet Etat qui le traite, contre toute logique, en citoyen loyal.

A l'évidence, Bishara s'est enfui avec l'aval des échelons supérieurs de la justice israélienne. Ceux-ci n'ont pu être assez naïfs pour ne pas penser qu'un voyage à l'étranger au cœur d'une enquête judiciaire compromettante ne pouvait être qu'un aller simple destiné à échapper à son emprise.

Peut-être avaient-ils des motifs valables pour souhaiter se débarrasser du mécréant ? En le jugeant, ils auraient été amenés à démasquer des sources confidentielles ; ils lui auraient en outre donné une tribune pour jouer les martyrs et enflammer un secteur arabe-israélien ultra-radicalisé.

En prison, il aurait ensuite donné lieu à des demandes de rançon issues de kidnappeurs, comme c'est actuellement le cas de Marwan Barghouti.

Et cependant, il existe un fossé gigantesque entre cette répugnance mal avisée à le juger et l'obstination à continuer de le rémunérer comme si de rien n'était. Jusque-là, Bishara n'a perdu qu'un abonnement à un quotidien d'informations et les 8 406 shekels annuels pour le téléphone gratuit auquels ont droit les ex-députés. Pourquoi ? Parce que Bishara n'a pas été jugé.

Pourquoi ? Parce que Bishara refuse de se présenter devant le tribunal.

Bien sûr, contrairement à Liza et à Henry, nous ne sommes pas condamnés à tourner en rond indéfiniment dans notre cercle vicieux. Le raisonnement à la "Il y a un trou dans le seau" n'est pas inévitable.

On peut facilement interrompre le paiement de la retraite de Bishara jusqu'à son retour et son jugement. S'il est innocenté, il touchera l'intégralité des arriérés. Rien n'empêche de suspendre des droits formels en attendant que justice soit faite.

Cette habitude de la Cour suprême de ne pas écouter le bon sens commun ne fait que renforcer le sentiment qu'ont beaucoup trop d'Israéliens que notre justice perce délibérément des trous dans les seaux et saisit n'importe quel prétexte pour ne pas regarder en face les exigences existentielles de notre nation harcelée.

Alors que faut-il que nous fassions, chère Liza ? Vous avez une idée, cher Chitrit ?

De toute évidence,Azmi Bishara a pris la fuite avec la connivence de l'organe judiciaire suprême d'Israël.(Ariel Jerozolimsky)
http://fr.jpost.com

Azmi Bishara ,
un traitre à son pays  pendant la 2ème guerre du Liban il a signalé au Hezbollah des cibles à détruire mais il continue de  jouire de sa présemption d'innocence , des reversions de sa  retraite  sans être inquiété par les services de l'Etat grâce au Bagats (Cour Suppreme de Justice) qui ne tranche qu'en faveur des ennemis des juifs.
Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Point de vue