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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 19:23
Editorial

Freddy Eytan   18/02/2009

 

Le 25 juin 2006, le soldat Guilad Shalit est capturé par le Hamas. Voilà presque mille jours et mille nuits qu'un jeune israélien, vit dans les bas-fonds de Gaza, pris en otage par de crapuleux terroristes, et personne au monde n'est capable de venir à son secours. Hélas, Tsahal, l'armée la plus puissante du Proche-Orient, titulaire des exploits les plus spectaculaires de l'histoire contemporaine, n'est pas capable de trouver une issue à la libération du jeune soldat. Cette affaire, devenue tristement célèbre, marque un désarroi profond de la classe dirigeante de notre pays mais aussi de la carence du monde libre face aux méthodes abjectes du terrorisme international. En dépit de la volonté sincère du gouvernement israélien, des chancelleries, des organisations internationales, des dirigeants du monde et notamment des présidents Sarkozy, Obama et Moubarak, des comités de soutien, des manifestations, et des rassemblements de solidarité, aucune personne, aucun représentant de la Croix Rouge, n'a pu rendre visite, ne fusse que quelques minutes, à ce jeune israélien qui traine en détresse, voilà plus de 42 mois

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mordeh'ai - dans Tribune libre
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 14:26

par Jacques Kupfer

jeudi 19 février 2009


Madame Ségolène Royal pourra prétendre avoir inspiré Madame Tsipi Livni qui, malgré sa défaite électorale, clame pathétiquement sa victoire et prétend former un gouvernement.

Le camp national a largement triomphé. En retirant les voix et les mandats des partis arabes voués à la destruction de l’Etat juif, le score est sans appel. Si de plus on retire les voix arabes qui se sont portées sur le camp de la gauche avec la certitude que seule la gauche juive est capable d’affaiblir l’Etat d’Israël au point de permettre aux rêves arabes de se réaliser, l’écart est sans appel.

Pourtant la droite israélienne semble craindre sa victoire et manquer d’assurance pour prendre le pouvoir et réaliser les objectifs sionistes pour lesquels elle a été élue. Toute la campagne électorale, relativement morne et concentrée sur des attaques personnelles, a néanmoins mis en évidence les faillites de la coalition Kadima. Les députés de ce parti sont directement responsables de la catastrophe du Gouch katif et de ses conséquences dramatiques pour Israël, pour Sderot et pour notre position internationale. Ils ont échoué lors de la seconde guerre du Liban à extirper le Hezbollah du Liban et les hésitations constantes de l’équipe aujourd’hui dirigée par Tsipi Livni ont causé la perte de notre force de dissuasion et des pertes humaines dramatiques dans nos rangs.

Les erreurs diplomatiques commises ont introduit des forces de l’ONU hostiles au Sud Liban qui ont étendu leur aile protectrice sur la reprise du territoire par le Hezbollah et son réarmement massif et dangereux. La guerre de Gaza déclenchée trop tard après que des milliers de roquettes Kassam, de Grad et d’obus de mortier aient martelé nos villes limitrophes, a été arrêtée trop tôt. Les discussions sur un cessez-le-feu avec les terroristes du Hamas, même indirectes et avec médiateur, permettront à ces assassins de clamer victoire au lieu de les écraser et les amener à une reddition totale et sans condition. Apres la guerre, ils peuvent encore réclamer la libération de leurs compagnons assassins dans nos prisons et négocier la libération de notre soldat otage ! Rarement, un seul gouvernement en si peu de temps aura réussi à commettre autant de dégâts.

Les législatives ont placé M. Natanyahou en position de futur premier ministre pour mettre en œuvre une autre politique, avec d’autres hommes et réaliser un programme sioniste.C’est pourquoi sa volonté de joindre Kadima au pouvoir est incompréhensible et néfaste. Non seulement ce parti a prouvé son incompétence dans sa composition hétéroclite d’anciens du Likoud et du parti travailliste, mais de plus aucun point commun n’existe entre les aspirations du camp national et ceux de la gauche menée par Kadima.

La politique de Kadima vise ouvertement à diviser Jérusalem, à créer un second Etat "palestinien" sur Erets Israël, à abandonner le Golan aux troupes syriennes, à déporter des Juifs de Judée Samarie, à laisser le Hamas s’installer demain aux portes de Natanya, Herzlya, Tel-Aviv comme ce fut et malheureusement c’est encore le cas pour Ashdod, Ashkelon, Beer-shev’a. Kadima a laissé entre les mains d’une ultragauchiste le ministère de l’éducation et permis que les concepts de "Naqba" de nos ennemis soient introduits dans les programmes scolaires dans une vaste campagne de déjudaïsation et désionisation. Les promesses du camp national furent de préserver l’unité de Jérusalem, de détruire l’ennemi terroriste à nos frontières, de conserver le Golan sous souveraineté juive et ne pas permettre la création d’un état arabe supplémentaire sur la partie sous contrôle de Tsahal de notre Terre, de réintroduire l’étude du sionisme et de l’idéologie jabotinskyenne dans les écoles. Dans ces conditions, à quoi rimerait une coalition de partis que tout oppose en politique extérieure, en sécurité, en éducation sans parler de l’économie libérale ?

Qui devrait oublier son programme et quel respect accorder à celui qui pour obtenir un fauteuil ou pour s’incruster plus confortablement dans celui qu’il a, trahit tous ses engagements ? La droite souffrirait-elle à ce point d’un complexe de respectabilité qu’elle a absolument besoin d’un paravent gauchiste pour être acceptable à ses propres yeux ?

Les medias israéliens poussent de toute leur mauvaise conviction vers un gouvernement "d’union" non pas pour donner plus de force à Natanyahou mais pour empêcher le Likoud de réaliser sa mission. Il est d’ailleurs symptomatique de voir que les diffamations contre Avigdor Lieberman se sont tues dans l’espoir qu’il penche du côté Kadima. Si c’était le cas il redeviendrait fréquentable mais si sa formation appuie un gouvernement naturel de droite, nul doute que le déchaînement fielleux des medias se déclencherait à nouveau.

Parmi les bulletins dépouillés des soldats de Tsahal, nombre de votes nuls ont été enregistrés en raison de commentaires divers mettant en cause l’honnêteté et la confiance à accorder à la classe politique israélienne. Une coalition Likoud Kadima serait une justification à tous ceux qui ont perdu toute confiance en une classe politique qui s’est écartée des valeurs des Pères fondateurs. Cela signifierait que notre régime démocratique n’est pas adapté aux besoins civiques de l’heure. Cela démontrerait surtout l’absence d’idéologie et son remplacement par un pragmatisme d’intérêt personnel. Si le vote et les convictions importent peu et que le résultat annule les intentions exprimées, le peuple se détachera de tout esprit civique.

Seul un gouvernement basé sur les 65 mandats du camp national peur restaurer la sécurité, éliminer la menace nucléaire iranienne, rétablir notre force de dissuasion, réorganiser l’éducation nationale et réaffirmer les droits du peuple juif sur sa terre ancestrale face à la montée de l’Islam irrédentiste et à la politique munichoise de l’Occident. Seule une politique de fierté nationale peut rassembler toutes les forces dans le monde qui nous soutiennent sincèrement.

Encore faut-il que celui qui assumera la fonction de diriger la droite, le veuille et soit sans complexes à la hauteur des défis que l’Etat Juif devra affronter !

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mordeh'ai - dans Dépêche
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 11:42

Londres, janvier 2009 : La police britannique insultée et humiliée par la foule mahométane, la vidéo sous-titrée en français !

Londres, janvier 2009 : La police britannique insultée et humiliée par la foule mahométane, la vidéo sous-titrée en français !

Londres, le 3 janvier 2009, le contrôle des rues de Londres est entre les mains des partisans du Hamas. Les policiers battent en retraite, humiliés sous les insultes et les jets d'objets. Nous avons monté plusieurs séquences des événements de cette journée, et les avons sous-titrées pour vous.

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mordeh'ai - dans video
18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 10:49

La délégation jordanienne reporte son voyage à la Haye

par Claire Dana-Picard Mercredi 02/18/2009

 

La délégation jordanienne qui s’apprêtait à partir pour la Haye pour porter plainte contre Israël devant le tribunal international a reporté son voyage. Le journal londonien en langue arabe, Al Quds al Arabi, a précisé que le déplacement du président de la commission juridique du parlement jordanien avait été ajourné “pour des raisons techniques, et non politiques”.


Remarque : ne serait-ce pas la réflexion d'Avi Dichter qui en serait rééllement la cause du report ?

Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Dépêche
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 20:43

Avigord Libermann a remporté quinze sièges parlementaires lors des dernières élections israéliennes. Ce qui lui donne assurément une possibilité de se joindre à toute coalition gouvernementale qui se formera. Au vu de son programme de gouvernement, les médias, mais aussi les classes politiques étrangères -notamment européennes- ont classé son parti Israël Beiteinou comme « extrémiste de droite ». Simplificateur à souhait, ce qualificatif ne tient pas la route si l’on confronte, par exemple, les exigences de ce parti aux requêtes de l’Autorité palestinienne (AP) lui permettant, selon sa vision, de parvenir à une « paix juste et durable » pour la région !!!

Cette dernière, partenaire d’une résolution définitive, a, entre autre, comme exigence indiscutable un retrait total de tous les « colons » du territoire appelé à devenir la « nouvelle Palestine ». Ainsi, il est inenvisageable à ses yeux de voir des « colonies » juives devenir des villes palestiniennes, et des Israéliens acquérir une nationalité de plus ou recevoir un statut de résident légal et permanent. Cette ‘’Palestine’’ se devra d’être Judenrein. Point barre. Il n’est pas dit, en revanche, si les synagogues seront détruites après le départ des religieux à l’image de ce qui s’est fait dans la bande de Gaza en 2005 !?

Ce que propose Avigord Libermann n’est ni plus ni moins qu’un copier coller de l’exigence de l’AP. A une différence de taille près tout de même. Les villes et villages arabo-israéliens proches de la ligne d’armistice de 1949 ne seront pas détruits et leurs habitants expulsés, mais intégrés dans la « nouvelle Palestine » par un déplacement de frontières. Quant aux habitants de ceux se situant au sein même du territoire israélien, ils seront considérés comme citoyens à part entière à la condition écrite d’être loyaux à l’état juif.

On a donc d’un côté une région qui sera totalement purifiée de tout juif et de l’autre un état exigeant de ses citoyens arabo-musulmans restant, mais aussi de tous les autres habitants -Juifs religieux compris, une loyauté totale à l’égard du pays. Et c’est cette exigence politique qui autorise certaines ‘’bonnes consciences’’ d’affirmer l’extrémisme de droite d’Avigord Libermann!?!?

Le second point phare du programme d’Israël Beiteinou est justement la loyauté indiscutable envers le pays. Si cette obligation n’est point respectée, il n’est nullement prévu qu’une expulsion sera envisagée à l’encontre des récalcitrants, mais que des sanctions financières, administratives ou autre de même genre seront prises selon la loi. Si l’on compare là encore cette future décision au vécu de la ‘’démocratie ‘’ passé et actuel de l’Olp, de celui de l’AP au temps de feu Yasser Arafat, ou encore de celui du Hamastan, il n’y a pas photo. Car le négatif de ceux qui furent muselés, emprisonnés et/ou assassinés pour avoir été déloyaux aux gouvernants ‘’palestiniens’’ en place nous est encore en mémoire.

Et c’est encore le parti israélien qui est, là, qualifié « d’extrémiste de droite », et l’AP, voire bientôt le Hamas pourquoi pas, confirmés comme fréquentables ?

Mahmoud Abbas, le Président de l’AP, a été récemment reçu par le parlement européen et a été ovationné par les députés présents. Un tonnerre d’applaudissements a ‘’remercié’’ ce dernier pour avoir demandé l’arrêt de toute coopération « (…) avec Israël en tant que pays qui se place au dessus des lois (…) », et réclamé l’interrogation des « (…) leaders israéliens qui œuvrent en dehors de tout cadre juridique. ».

Qui peut réellement imaginer, par les temps qui courent qu’Avigord Libermann, fier de son pays et le défendant bec et ongles, serait reçu d’une telle manière en Europe ?

Nul n’y pense ! Pas même pour Benjamin Netanyahou, homme politique de droite et membre d’un parti qui a signé la Paix en 1981 avec l’Egypte.

17.02.09 (13:14)
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mordeh'ai - dans Réflexions
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 15:02
La Jordanie va-t-elle poursuivre Israël devant la cour internationale de La Haye?

Photo: Alex Kolomoysky Yedioth Aharonot rapporte, mardi 17 février 2009, que le ministre israélien de la sécurité du territoire, Avi Dichter, a violement réagi à l’information selon laquelle la Jordanie aurait l’intention de  lancer des poursuite judiciaires contre lui et plusieurs autres officiels israéliens à la cour criminelle internationale de La Haye, à la suite de l’opération israélienne contre le Hamas à Gaza.

« Il n’y a pas de pire hypocrisie que celle venant d’un pays qui, il y a seulement 39 ans, pendant le « septembre noir » de 1970, a exterminé 10000 innocents palestiniens parmi ses propres citoyens, et qui, aujourd’hui, prétend vouloir s’occuper de crimes de guerre »,
a déclaré le ministre israélien
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mordeh'ai - dans Politique
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 14:41
Date: mardi 17 février 2009
L’avancée dans les pourparlers indirects, pour un accord de trêve entre Israël et le Hamas s’est faite grâce à l’Egypte qui a menacé de mort Khaled Mashal. C’est ce qu’ont déclaré hier des responsables du ministère égyptien de la Défense.
 

Rappelons que le chef du bureau ‎politique du Hamas Khaled Mashal avait rejeté ces derniers mois, à plusieurs reprises, les tentatives du Caire d’arriver au calme dans la bande de Gaza et ce, il faut croire, par ordre direct venu du Liban.

Pourtant, avant-hier, Mashal a annoncé soudainement que toutes les publications selon lesquelles il était contre une accalmie étaient fausses. Qu’est-ce qui a provoqué ce soudain changement ?

Selon des hauts responsables en Egypte, le Caire aurait fait comprendre à Mashal que s’il contrecarrait de nouveau les accords de trêve, sa vie serait en danger.

Mashal a compris que le Caire était sérieux dans ses intentions et a changé d’avis.
 

source : Israel Magazine
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mordeh'ai - dans Scoop
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 12:07

© Mohamed Sifaoui -


Des voix s'élèvent aux quatre coins du monde pour appeler les autorités israéliennes à rechercher, après la formation du nouveau cabinet, une solution négociée avec le Hamas. Une telle «demande» aurait été normale si l'adversaire était autre que cette organisation terroriste, ce mouvement intégriste ayant fait main basse sur Gaza.

Je le dis ex abrupto : l'une des erreurs que pourrait faire tout gouvernement israélien serait de s'asseoir autour d'une table avec les dirigeants du Hamas.

Cette affirmation, je le précise, n'est ni la marque d'un jusqu'au-boutisme idiot ni le résultat d'une posture extrémiste et guerrière et je tiens à apporter l'argumentation la plus claire possible pour démontrer qu'une négociation avec les groupes islamistes palestiniens serait catastrophique non pas pour Israël seulement, mais pour nous tous. Ce serait dramatique pour tous ceux qui savent que l'islamisme, comme idéologie et en tant que projet politique, est désastreux pour les sociétés et un danger pour l'avenir de l'humanité, pour l'équilibre des relations internationales et pour la stabilité du monde.

Le Hamas, ne l'oublions pas, obéit à une pensée qui ne reconnaitra jamais - en tout cas jamais avec sincérité - la légitimité du peuple juif à disposer d'un État dans lequel ce même peuple pourra être majoritaire. Cette pensée, dans ses aspects les plus extrémistes, ne voit le « Juif » que dans un statut d'infériorité et d'humiliation. De plus, si la charte de la milice palestinienne appelle, on ne peut plus clairement, à la destruction d'Israël, la doctrine qui a inspiré cette fameuse charte est, nihiliste, à plus d'un titre, et diabolise toute « différence », y compris quand celle-ci s'exprime à l'intérieur même d'une société musulmane.

Nous tous, musulmans, juifs ou chrétiens ; athées ou agnostiques ; hommes ou femmes de bonne volonté, devons comprendre définitivement que nous sommes face à des organisations extrémistes et terroristes qui portent en elles un projet fasciste. Ce qualificatif n'est ni abusif ni excessif. Si en dehors de toute passion, de toute crispation et de toute subjectivité, l'on s'arrêtait un moment sur les caractéristiques de l'idéologie islamiste, celle-là même qui nourrit les fanatiques de Gaza, on se rendrait compte aisément que celle-ci n'a absolument rien à envier au nazisme et que, les différences entre elle et la pensée hitlérienne sont tellement minces qu'il faudrait un microscope pour les observer.

Si nous arrivons à nous mettre d'accord sur le caractère fasciste du Hamas - et des autres organisations abreuvées par l'islamisme -, nous pourrions convenir, dès lors, que jamais à travers l'Histoire un conflit opposant le monde libre au fascisme ne s'est terminé autour d'une table de négociations. Les fascismes, hormis lorsqu'ils sont considérablement affaiblis politiquement et militairement, ne sont pas prêts à la discussion puisqu'ils basent généralement toutes leurs théories sur la négation de l'autre, sur sa soumission voire sur son anéantissement. Et c'est le cas, des idéologues du Hamas qui considère l'Autre, le Juif, l'Israélien, le sioniste, et ce quand bien même serait-il plus puissant, comme un être inférieur, étant donné qu'il subirait, un jour, la « colère divine », et donc ils pensent cet « Autre » comme une entité non respectable, négligeable à l'égard de laquelle aucun engagement ne devra être tenu. Aussi, même si le Hamas engage-t-il avec Israël une discussion via l'Égypte, il ne faudra voir là qu'une ruse, un stratagème visant à gagner du temps, à se remettre d'aplomb. L'idéologie islamiste préconise d'ailleurs de « signer une trêve avec l'ennemi lorsque la victoire n'est pas immédiatement possible ». Elle enseigne aussi que la trêve doit permettre de préparer une nouvelle bataille.

Par conséquent, il n'est pas choquant de dire que, de toute manière, cette guerre contre cet extrémisme ne saura être close par une négociation, mais elle connaîtra son épilogue par un vainqueur et un vaincu. Ce fut le cas par le passé devant d'autres fascismes et ce sera aussi le cas, à l'avenir, avec ce fascisme là.

Le côté mythique et mystique, les aspects irrationnels qui caractérisent les mouvements salafistes et l'amalgame savamment entretenu par ces mêmes extrémistes entre ce qui a trait à la spiritualité et ce qui a un lien avec le politique sont aussi des éléments qui singularisent les courants extrémistes auxquels nous faisons face. Ces éléments leur confèrent, par ailleurs, une complexité qui rend la compréhension, surtout celle du non-initié, encore plus ardue. Parce qu'outre le fait qu'elle instrumentalise la religion, la mouvance islamiste maîtrise également l'utilisation et la manipulation des techniques modernes et classiques de la politique et ses animateurs savent jouer des différents instruments qui existent et se jouer notamment des médias et des Organisations de défense des droits de l'Homme.

Aussi, la première raison qui me pousse à rejeter ipso facto toute discussion avec le Hamas est alimentée par le fait qu'on ne peut pas discuter, négocier et traiter sur une base sérieuse et dans un cadre de confiance minimum avec un mouvement fasciste quel qu'il soit. Mais par ailleurs, il faudra certainement se surpasser et adopter le mode de pensée de ces mouvements extrémistes pour mieux les cerner. Nous serons incapables d'assimiler leurs visées avec une grille de lecture rationnelle, moderne reposant sur les valeurs universelles et celles de la civilisation occidentale.

Mais ce n'est pas là, l'unique argument. L'autre est d'ordre purement stratégique. Il est important de garder à l'esprit - et c'est ainsi que le Hamas doit être apprécié - que le parti dirigé aujourd'hui par Ismaël Haniyeh et Khaled Machaal s'inscrit dans une stratégie globale alimentée par un fanatisme religieux véhiculé à la fois par des idéologues, tels Aymen Al-Zawahiri, des organisations terroristes comme Al-Qaïda ou des États comme l'Iran. Et même si des divergences inter-islamistes peuvent miner les relations entre sunnites et chiites et même si Al-Qaïda et ses leaders ne portent pas dans leur cœur l'Iran et ses mollahs, il n'en demeure pas moins que tous sont d'accord sur l'essentiel : la destruction d'Israël. Objectif devenu stratégique pour l'ensemble des mouvements islamistes.

Israël est, en effet, le sujet qui met tous les islamistes d'accord. Qu'ils soient sunnites ou chiites, qu'ils soient salafistes djihadistes ou issus de la pensée dite « réformiste » des Frères musulmans, qu'ils soient pragmatiques ou excités, ils ont tous un seul dénominateur commun : Israël doit disparaître. Et il est inutile de se bercer d'illusions, ils ne renonceront jamais à ce « macabre projet » tant celui-ci est profondément ancré dans l'idéologie qui les caractérise. C'est dire, si un islamiste rejette sincèrement l'idée de la « destruction d'Israël », c'est qu'il n'est plus un islamiste. Et ce ne sera pas le cas du Hamas.

Tout ceci pour rappeler que toute victoire, aussi minime soit-elle, remportée par le Hamas, sera une victoire pour tous les groupes islamistes. Mais au-delà, si les islamistes palestiniens obtiennent des concessions de la part d'Israël, cela amènera les fanatiques à montrer que leur discours haineux, que leur idéologie fasciste et que leurs actions terroristes sont les seuls qui permettent l'obtention de résultats concrets et par conséquent, la moindre concession accordée à ces islamistes ne manquera pas de légitimer l'ensemble de leur entreprise et tout leur mouvement. Observons deux cas similaires et récents qui ont été comptabilisés, comme des « victoires », par deux milices islamistes, l'une sunnite, l'autre chiite.

Première séquence : retrait unilatéral d'Israël du Liban Sud. Le Hezbollah travestit la réalité, présente ce retrait comme une défaite des Israéliens, continue sa guerre d'usure, kidnappe des soldats, provoque la guerre de 2006 et gagne en popularité et en légitimité.

Deuxième séquence : retrait unilatéral d'Israël de la bande de Gaza. Le Hamas travestit, là aussi, la réalité, annonce sa victoire, affirme qu'il continuera sa guerre d'usure, kidnappe le soldat Guilat Shalit, provoque la guerre de 2008 et gagne en popularité et en légitimité.

Dans les deux cas de figure, Israël a cru naïvement qu'il pourrait calmer les visées guerrières de ces deux organisations terroristes et dans les deux cas, Israël a compris l'ampleur de son erreur et l'hostilité du Hezbollah comme celle du Hamas ne s'arrêtera pas. Et dans les deux cas, les organisations terroristes ont gagné la bataille de l'image et la guerre médiatique non sans créer autour d'eux des mouvements de solidarité, parfois des plus inattendus, tant auprès des opinions publiques que de certains États.

Tout ceci a lieu au moment où le gouvernement israélien ne semble pas prêt à faire les nécessaires concessions à la partie qui a choisi la voie du dialogue et des discussions comme démarche exclusive pour la résolution du conflit. Je parle évidemment de l'Autorité palestinienne. Alors que des voix s'élèvent pour appeler à une négociation avec les extrémistes, ces mêmes voix devraient exiger, de la part des responsables israéliens, une plus grande souplesse et une quête de résultats concrets dans les pourparlers avec Mahmoud Abbas. Parce qu'il est important, vital de combattre les islamistes du Hamas tout en permettant aux laïques du Fatah de réaliser des dividendes politiques qui seront brandis tels des trophées devant une population palestinienne de plus en plus, légitimement, impatiente et cibler par le chant des sirènes intégristes.

Le dernier argument que je citerai ici est d'ordre moral. Il serait désastreux, terrible, suicidaire et totalement irresponsable de la part des Israéliens s'ils provoquent une situation qui montrera une image où le « modéré », le civilisé, celui qui s'inscrit dans la légalité n'obtenant rien, cependant qu'une négociation avec l'extrémiste, le barbare, celui qui estime qu'il est légitime d'assassiner volontairement des centaines d'innocents pour terroriser l'adversaire, concrétisant des résultats. Une telle image si elle venait à se produire tuerait définitivement la voix de la raison dans le monde arabo-musulman et permettrait à des mouvements fascistes, incarnés dans ce cas par le Hamas, de gagner en respectabilité et en légitimité.

Si Israël négocie avec ces terroristes, il anéantira toutes les bonnes volontés qui existent, ici et là, et affaiblira, par ailleurs, tous ceux qui pensent que la guerre contre l'idéologie islamiste et le terrorisme qui la caractérise, constitue une lutte pour l'humanisme et la fraternité.

Si ces trois arguments ne sont pas suffisants, je suis prêt à en livrer d'autres. Mais l'essentiel, je le crois, c'est d'expliquer aux opinions publiques qu'une négociation avec le Hamas si elle ne conduira jamais à une paix globale et durable, elle donnera plus de vitalité et de légitimité à des mouvements extrémistes qui considèrent Israël comme une étape incontournable dans un projet visant à instaurer le fanatisme comme le diktat qui devra dominer le monde. Négocier avec le Hamas ne ramènera pas la paix. Jamais ! Mais provoquera certainement plus de guerres en Israël et ailleurs.

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mordeh'ai - dans Réflexions
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 19:15

LES LEADERS PALESTINIENS, AUTEURS VERITABLES DES CRIMES DE GUERRE
par Me B. RAMAS-MUHLBACH

Des plaintes ont été déposées en janvier 2009 devant la Cour Pénale Internationale, pour des supposés «crimes de guerre» commis par Israël lors de l'intervention dans la bande de Gaza. Il a notamment été reproché à l'Etat hébreu d'avoir, tenté de raser au bulldozer des maisons dont les habitants se trouvaient à l'intérieur, ouvert le feu sur une ambulance qui essayait d'atteindre des blessés et utilisé sans discernement la force dans une zone peuplée de civils tout en tirant des obus au phosphore blanc.

Si les plaintes n'ont pas abouti, l'expression de «crimes de guerre» s'avère être une arme redoutable pour discréditer un Etat puisqu'elle sous entend l'emploi d'une force injuste, ce qui naturellement heurte les sensibilités.


L'extraordinaire résonance de la notion de «crime de guerre» tient à la force du vocabulaire et tout d'abord du mot « guerre » qui place le cadre dans lequel les crimes sont commis, autrement dit l'attitude éminemment blâmable par laquelle un groupe humain cherche à s'en prendre à un autre. Par ailleurs, l'expression contient le mot «crime», c'est-à-dire qu'à l'intérieur de l'opération militaire injustement menée par l'Etat concerné, d'autres atrocités sont commises qui encourent la qualification pénale la plus grave qui soit.

Il n'est donc pas surprenant qu'en l'absence actuelle de poursuites contre Israël, les ministres palestiniens des Affaires étrangères et de la Justice aient renchéri ce vendredi 13 février 2009, en appelant les procureurs de la Cour pénale Internationale à enquêter sur les crimes de guerre perpétrés par des soldats israéliens depuis 2002.

Les crimes de guerres sont définis par les accords internationaux et notamment par l'article 8 du statut de Rome du 17 juillet 1998 relatif à la Cour Pénale Internationale : il s'agit de violations graves des conventions de Genève consistant essentiellement dans le fait pour un belligérant à un conflit de s'en prendre volontairement à des objectifs non militaires, telles des personnes et des biens civils, des prisonniers de guerre ou encore des blessés.

S'agissant d'Israël, la qualification de «crime de guerre» reste difficile à retenir car le peuple juif n'a jamais déclaré la guerre à la population de Gaza. Et d'ailleurs si tel était le cas, la qualification de « crime de guerre » ne correspondrait pas exactement au texte puisque la bande de Gaza n'est pas un «pays» faute de déclaration d'indépendance des responsables politiques locaux. Il faudrait donc nécessairement que les populations palestiniennes de la bande de Gaza acceptent de se reconnaître comme constituant une unité humaine à l'intérieur d'un Etat indépendant, pour bénéficier de la protection.

Par ailleurs, pour qu'il y ait «crimes de guerre», il est nécessaire que la destruction des biens civils et les atteintes aux personnes le soient de façon «volontaire», et non, comme le souligne le Statut de Rome, lorsque la destruction ou la saisie des «biens de l'ennemi» est commandée impérieusement par les nécessités de la guerre.

Enfin, notons que les actes de l'Etat hébreu ne peuvent être qualifiés de «crimes de guerre» au sens de la Charte de Londres du 8 août 1945 ayant fixé les principes et la procédure du Procès de Nuremberg. Il s'agit, selon ce texte, «d'assassinats, de mauvais traitements ou de la déportation pour des travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les «territoires occupés», assassinat ou mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, exécution des otages, pillages de biens publics ou privés, destruction sans motif des villes et des villages, ou dévastation que ne justifient pas les exigences militaires.»

Selon ce dernier texte, le «crime de guerre» est rattaché à «l'occupation» par un Etat du territoire d'un autre, ce qui n'est pas le cas de la bande de Gaza puisque les populations palestiniennes qui y vivent, disposent d'un gouvernement, d'un parlement, d'une police, d'une armée d'une philosophie nationale et que, depuis 2005, il n'y a plus la moindre présence juive sur ce territoire.

Juridiquement, la réciproque n'est pas vraie..(lire la suite sur Israel Infos)


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mordeh'ai - dans Réflexions
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 15:49

Par HILARY LEILA  KRIEGER
15.02.09

Selon d'anciens responsables de l'administration américaine et des responsables de la communauté juive, la montée en puissance du dirigeant d'Israël Beitenou, Avigdor Lieberman, pourrait ternir l'image d'Israël.

Cette tendance pourrait se confirmer s'il recevait un poste ministériel de premier plan ou si ses prises de positions sur les Arabes israéliens s'intégraient dans la politique du gouvernement.

Daniel Kurtzer, ambassadeur américain sous l'administration Bush entre 2001 et 2005, a affirmé que Lieberman avait déjà affaibli le soutien international envers Israël. La rhétorique de Lieberman sur les Arabes "devient un argument que d'autres pays utilisent traditionnellement contre Israël", explique-t-il.


En plus d'avoir menacé de bombarder l'Egypte et l'Iran, les déclarations de Lieberman sur la loyauté arabe sont considérées comme racistes. Le responsable d'Israel Beiteinou aimerait instaurer un vœu de loyauté envers l'Etat d'Israël pour rester citoyen. Aussi, son désir de créer un Etat palestinien vise en réalité à couper de nombreuses zones arabes d'Israël, notamment certains quartiers de Jérusalem.


Néanmoins pour Kurtzer, le plus important aux yeux des responsables américains reste la composition du nouveau gouvernement et les accords de coalition préfigurant la politique de l'Etat d'Israël, d'avantage que les déclarations durant la campagne électorale.


"Ils veulent donner aux nouveaux ministres - s'il devient ministre - le bénéfice du doute", dit-il. "Les deux gouvernements s'efforcent de garantir des débuts sereins afin de bâtir la base de bonnes relations."


Cette idée a été confirmée par Jon Alterman, président du centre international stratégique sur les études moyen-orientales, qui a ajouté que le chef du Likoud Benyamin Netanyahou devrait bien prendre en compte les déclarations de Lieberman avant de négocier une coalition avec son parti.


Pour le moment, l'équipe de Netanyahou s'efforce de faire comprendre que le Likoud rejette la politique controversée de Lieberman sur les Arabes.

 "L'engagement [de Netanyahou], comme celui du Likoud, est très net concernant les droits civils et l'égalité pour tous les citoyens d'Israël, y compris les Arabes israéliens", a fait savoir l'ancien conseiller du chef du Likoud
 Ron Dermer durant une conférence aux Etats-Unis.

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mordeh'ai - dans Politique