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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 13:02
Zvi Mazel
02/03/2009

Les manifestations de masse contre Israël qui ont balayé l’Europe pendant la guerre à Gaza devraient être une source de profonde préoccupation pour Israël et pour l’Europe. Elles exposent le fait que les minorités musulmanes en Europe parachèvent leur implantation, renforcent leur influence sur le plan politique et développent leur coopération avec les organisations d’extrême gauche.
Certes, de semblables démonstrations contre « l’agression israélienne » s’étaient tenues durant les guerres du Liban et pendant la seconde Intifada, mais ce que nous voyons aujourd’hui est beaucoup plus structuré. Les organisateurs ont réussi à faire descendre dans les rues de dizaines de villes en Europe des centaines de milliers de manifestants agitant des pancartes condamnant Israël avec virulence – à grand renfort de croix gammées dans l’étoile de David. Et cela, non pas seulement dans les capitales comme Paris, Londres et Madrid mais encore dans de petites villes secondaires. On accuse Israël de crimes de guerre, violations du droit international, d’assassinats de civils innocents et même de génocide.
On assiste à une banalisation de la comparaison entre Israël et l’Allemagne nazie dans ces manifestations. Le drapeau israélien est foulé aux pieds, incendié ou mis en pièces. La colère des manifestants se tourne aussi contre les Juifs, comme le démontrent tristement les placards du genre « Mort aux Juifs ». L’Holocauste ne fait plus référence au sort des Juifs mais aux actions d’Israël contre les Palestiniens.
On avait été habitué par le passé à voir de semblables phénomènes dans les pays arabes et les pays islamiques mais voilà qu’ils font une arrivée en force au cœur de l’Europe « éclairée » où les Musulmans ne constituent encore qu’une faible minorité. Ils sont rejoints dans ces démonstrations de rue par des éléments proprement européens tels que des organisations de gauche, des syndicats et même des élus locaux ou nationaux qui n’hésitent pas à se positionner en tête des cortèges. On retiendra aussi l’image  de la ministre des Finances de la Norvège participant a une telle manifestation/
Ces prises de position contre Israël s’accompagnent d’un réveil de l’antisémitisme et d’une multiplications d’attaques antisémites qui sont la conséquence directe des manifestations débridées. Des Musulmans s’attaquent à des Juifs dans la rue, des cimetières juifs sont vandalisés et des synagogues sont la cible de cocktails Molotov et autres engins incendiaires.
Il faut bien voir que les manifestations qui se déroulent en Europe ne cherchent nullement à promouvoir la paix et la conciliation. Bien au contraire, elles ont pour but de soutenir le Hamas – une organisation qui appelle ouvertement à la destruction d’Israël et que l’Union européenne a inscrite sur la liste des organisations terroristes. Et les manifestants ne sont pas descendus dans la rue au cours des huit dernières années alors  que le sud d’Israël était la cible de tirs de milliers de roquettes. Comment ne pas voir dans ce qui se passe l’aboutissement d’un processus initié par des médias hostiles lors de la Seconde Intifada ? On se souvient que des enquêtes d’opinion publique avaient montré alors qu’Israël était considéré comme une menace centrale à la paix dans le monde.(..........)Lire la suite

Israël et l’Europe ne peuvent pas se permettre de rester indifférent devant ce phénomène politique qui prend de l’ampleur. Tout doit être mis en œuvre pour lutter contre cette haine sans limite. Espérons  seulement qu’il n’est pas trop tard.

 Source : JCPA - Le CAPE
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mordeh'ai - dans Société
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 10:42
"PALESTINIEN" & "PAIX" , des TERMES DEFINITIVEMENT ANTINOMIQUES  par Me B. RAMAS-MUHLBACH

En actionnant une bombe placée près de la barrière de sécurité située aux abords de la bande de Gaza, les palestiniens ont, ce 27 janvier 2009, assassiné un officier et blessé 3 soldats israéliens. Ce meurtre survenu en dépit de la nouvelle trêve mise en place le 18 janvier 2009, illustre une nouvelle fois les dispositions d'esprit des palestiniens. Déjà, le 19 décembre 2008, le Hamas avait unilatéralement décidé d'une reprise des combats interrompus pendant 6 mois. Aujourd'hui, le mouvement terroriste indique clairement en quoi, les trêves avec l'Etat d'Israël (qu'il ne redoute pas), ne sont que des périodes destinées à se réarmer.

Les déclarations du Hamas en ce mois de janvier 2009 sont d'ailleurs sans ambiguïté : il n'entend pas renoncer à la fabrication et à l'importation « d 'armes saintes » et, pour ce qu'il en est des effectifs combattants, le mouvement islamiste a avancé que 3205 futurs jihadistes avaient été mis au monde par les femmes palestiniennes en janvier 2009 pendant que les martyrs rejoignaient le paradis. Autrement dit, le solde est largement excédentaire...


Cette attitude belliqueuse à l'égard des juifs est également adoptée par les palestiniens résidant en Cisjordanie même si, en raison de la présence israélienne et du manque de moyens militaires sur ce territoire, ils ne peuvent engager d'actions armées de grande envergure. Aussi, leur manifestation de dégoût à l'égard de la présence juive prend la forme de jets de pierres quotidiens sur les véhicules israéliens ou de cocktails Molotov voire de réactions violentes à proximité de la clôture de sécurité.

Tout ceci conduit naturellement à s'interroger sur le point de savoir si les termes de « palestinien » et de « paix » ne sont pas définitivement antinomiques. En effet, au-delà du rejet systématique des juifs par les populations palestiniennes (au demeurant incompatible avec tout processus de paix), la notion de « palestinien » semble intégrer en elle-même la négation du peuple juif et son droit à l'autonomie en terre d'Israël.

La réponse tient en réalité aux circonstances propres de la naissance de la notion de « palestinien » : la référence au « peuple palestinien » (c'est-à-dire l'unité humaine rattachée à un territoire géographique) est apparue en 1968 avec la nouvelle version de la charte de l'Olp. Alors que la Charte de l'Olp du 2 juin 1964 faisait référence au peuple arabe de Palestine (article 3 charte 64) ou au peuple de Palestine (article 4 charte 64), c'est-à-dire à des personnes issues du monde arabe installées sur une zone géographique déterminée, la Charte de l'Olp adoptée le 17 juillet 1968 a directement mentionné, comme si elle les avait institués, le peuple arabe palestinien (article 3 charte 68) et l'identité palestinienne (article 4 charte 68).

Ainsi, à compter de 1968, il a été posé qu'un peuple appelé « palestinien » avait existé dans un passé récent, sur un territoire particulier et dont les limites géographiques ont été fixées par l'article 2 de la Charte Olp 68.
Or, et eu égard à l'impossibilité de rattacher la naissance de ce peuple palestinien à une terre palestinienne, il a juste été fait référence, pour ce qu'il en est du périmètre d'implantation, aux frontières de la Palestine du « mandat britannique ».

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mordeh'ai - dans Tribune libre
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 09:59

Victor Perez - 01 02 2009
La planète va très mal ! Le bons sens, la logique, la raison ont déserté les milieux intellectuels, politiques, diplomatiques, artistiques… Il est devenu de bon ton de crier haro sur un peuple quoiqu’il fasse ; quoiqu’il dise. De le condamner même lorsqu’il agit selon les lois internationales. Voire même lorsqu’il réagit contraint par son seul instinct de survie. L’état d’Israël est devenu, au fil du temps, le juif des nations. Et comme lors de toutes époques passées le Juif n’a droit à aucune circonstance atténuante, n’a pas voie à sa défense et n’a le choix que d’endurer sa condamnation arbitraire. L’expulsion ; le pogrom ; la conversion ; la mise à mort... L’imagination, à ce sujet, déborde d’entrain.
Depuis sa renaissance, Israël -de tout temps- n’a fait la guerre que forcé. De toute son histoire, le peuple juif n’a jamais suivi, et encore moins égalé, dans l’horreur les actes des nations de nos jours les plus ‘’moralisatrices’’. Et pourtant ! Que de griefs à son encontre.
La guerre sur la bande de Gaza fut décidée après trois longues années de bombardement intensifs sur les villes frontalières. Une réponse murement réfléchie par le gouvernement, longuement espérée par les habitants, finement exécutée par l’armée, et qui autorise néanmoins les ‘’biens pensants’’ internationaux à culpabiliser « l’entité sioniste » pour son action de légitime défense.
Si les milieux ennemis n’étonnent guère par leurs réactions démesurées, les ‘’amis’’ ne sont pas en reste.
La France, de peur des émeutes de sa communauté musulmane, a jugé l’opération israélienne « disproportionnée » et pense dorénavant utile, sous condition minimaliste, de reconnaître le Hamas comme interlocuteur. Des gestes pour calmer, mais qui démontrent que l’exigence paie. Une attitude de dhimmi qui cependant autorisera, pour l’avenir et sur son territoire, de plus en plus d’appels et de faits incitant à la haine du juif. Un comportement qui rappelle étrangement la collaboration vichyssoise.
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mordeh'ai - dans Politique
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 09:48

Lundi 02/02/2009 

 

Les officiers du commandement de la zone militaire sud ont émis de vives critiques à l’encontre de la “retenue” du gouvernement qui n’ordonne pas de riposte musclée aux tirs de roquettes qui se poursuivent sur les agglomérations du Néguev occidental. Ils ont déclaré que si Israël ne réagissait pas systématiquement à chaque attaque, tout l’effet bénéfique de l’opération Plomb Durci risquait d’être perdu. Ils ont souligné : “Ici, sur le terrain, on s’attend à ce que l’armée riposte à chaque violation”.

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mordeh'ai - dans Dépêche
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 16:10
         Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas.  Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ».  Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile.  Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ?  Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants.
Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres.  Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. A l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base.   Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande.  Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.

Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas.  Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais.  Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.

Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons  tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu.  Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient.  Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable.

Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort.  Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux.  Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’Etat à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs.  La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre.  La paix ?  Ils ne supporteraient pas ça six mois !

Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre.  Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne.Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre.  Au lieu de cela, nous voulons parlementer. lire la suite sur le site de la pensée néoconservatrice

La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine.

Ralph Peters © The New York Post

 

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 11:50
 01 02 2009

Selon l’enquête du journal canadien «Globe and Mail», sur le bombardement de l’école de l’UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n’est morte à l’intérieur de l’enceinte du complexe scolaire.

Les Palestiniens avaient annoncé que 43 personnes avaient trouvé la mort au cours de l’attaque de l’aviation israélienne sur cette école de Jebaliyah, dans laquelle elles s’étaient réfugiées. Or les journalistes canadiens ont interrogé de nombreux témoins sur place qui ont déclaré que, bien que plusieurs personnes aient été touchées par des projections, aucun de ceux qui étaient présents dans le bâtiment n’a été tué.

Selon un des témoignages recueillis, trois élèves sont morts au cours de cette riposte de Tsahal, mais ils étaient à l’extérieur de l’école.

Un cadre supérieur de l’UNRWA à Gaza, John Jing, a reconnu pour sa part que les bombes israéliennes étaient toutes tombées hors des bâtiments scolaires.
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mordeh'ai - dans Scoop
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 11:27
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mordeh'ai - dans Société
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 10:50

Chers Habitants de la Planète terre,

L.Z. - 1er février
Navré de vous perturber ! Je comprends qu’en ce moment, nous autres, Israéliens, vous irritons. Il s’avère, en effet, que vous êtes vraiment contrariés, fâchés, voire indignés. En fait, vous êtes souvent fâchés contre nous.
Aujourd’hui, c’est pour l’utilisation excessive de la force contre les dirigeants "innocents !" du Hamas. Récemment,



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mordeh'ai - dans video
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 10:44

par Yael Ancri  Dimanche 02/01/2009
source: Israel actualité  http://www.actu.co.il/


L’ancien ministre Natan Sharansky, un habitué de la Maison Blanche, rejette les allégations de Kadima, prétendant que si le leader du Likoud Binyamin Netanyahou est élu Premier ministre, il ne s’entendra pas avec l’administration du président américain Barack Obama.

Sharansky, qui préside maintenant l’Institut Adelson d’études stratégiques du Centre Shalem, était très respecté et apprécié par l’ancien président américain George W. Bush. Ce dernier lui a remis la Médaille présidentielle de la Liberté en 2006. L’ancien refuznik a également reçu la Médaille d’or du Congrès américain en 1986.

Sharansky a rencontré Barack Obama il y a un an et lui a exposé une approche bottom-up de la crise au Proche-Orient, laquelle pourrait permettre de résoudre le conflit israélo-palestinien. C’est cette théorie ascendante qui sert de base au plan diplomatique “de paix économique” prôné par Netanyahou.

A la lumière de cette conversation, des écrits d’Obama et de l’histoire des relations d’Israël avec les Etats-Unis, Sharansky est convaincu que le leader du Likoud pourra s’entendre sans problèmes avec l’administration Obama. D’après l’ancien refuznik, Obama adoptera l’approche de Netanyahou en ce qui concerne les moyens de faire la paix avec les Palestiniens.

“Le fait que Kadima essaie d’utiliser Obama pour attaquer Bibi me dérange vraiment”, a affirmé Sharansky dans une interview accordée jeudi au Jerusalem Post en anglais. Et d’ajouter : “C’est absolument ridicule de dire qu’un candidat qui sait dire non aux Américains est dangereux, car cela part du principe erroné que dire non aux Américains est une mauvaise chose.” 

Sharansky ne craint pas une crise avec les Etats-Unis à cause d’une éventuelle divergence de vues, tant qu’Israël restera ouvert avec l’administration américaine sur sa politique dans la région. Sharansky affirme que l’expérience montre que les crises entre Israël et les Etats-Unis ont toujours eu lieu après qu’Israël ait refusé d’informer Washington de ses véritables intentions au sujet d’une question donnée. “Nous commençons à avoir des problèmes lorsque les Américains pensent que nous jouons au chat et à la souris avec eux”, estime Sharansky.

Sharansky a rappelé qu’il avait expliqué cela à l’ancien Premier ministre Ariel Sharon, mais que ce dernier avait craint de déplaire aux Etats-Unis en leur exposant ses propres vues. Sharansky estime que cela eu pour conséquence que Bush abandonna son approche de base du processus de paix au Proche-Orient et permit aux représentants du Département d’Etat de lancer la Feuille de Route et le processus d’Annapolis.

Netanyahou sera-t-il capable de mieux faire respecter les positions d’Israël que ses prédécesseurs ? Sharansky estime que ce derneir a fait ses preuves lorsqu’il était ministre des Finances et qu’il en sera maintenant capable plus que lorsqu’il était Premier ministre. “Plus il sortira fort des prochaines élections, plus il lui sera facile d’appliquer ses plans. Inévitablement, ses partenaires de la coalition feront pression, mais il est beaucoup plus expérimenté aujourd’hui”, commente Sharansky.

Quoi qu’il arrive, Sharansky ne voit aucune raison pour qu’il y ait un désaccord avec Washington. Il prévoit qu’Obama comprendra que l’approche bottom-up du conflit est préférable à tout ce qui a résulté du processus d’Oslo, lancé en 1993 et qui n’a finalement abouti nulle part.

Le plan de paix économique de Netanyahou appelle à la poursuite des négociations diplomatiques avec les dirigeants palestiniens, tout en promouvant une coopération régionale avec la Jordanie et d’importants investissements dans l’AP pour encourager les Palestiniens à chercher la paix. D’après l’ancien ministre, si Netanyahou remporte les élections et que les relations avec les Etats-Unis sont entretenues comme il faut, Obama adoptera le plan de Netanyahou.

“Nos relations avec les Etats-Unis dépendent de nous. Si nous menons notre politique fermement, intelligemment et franchement, il n’y a pas lieu de craindre un conflit”, conclu Saransky.

 

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mordeh'ai - dans Politique
31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:55

Samedi 01/31/2009

par Shraga Blum pour A7

Les députés arabes israéliens ont-ils à nouveau « franchi la ligne rouge » ? Jamal Zahalka, Taleb A-Sana et Ahmad Tibi, appartenant aux deux partis récemment réhabilités par la Cour Suprême, Balad et Raam-Taal, ont accordé une interview à l’agence iranienne « Faras News Agency », lors de laquelle ils auraient prononcé des phrases lourdes de conséquences. L’un d’eux aurait avoué (ou confirmé !) que « les Arabes israéliens se considèrent comme une arme démographique au sein de l’Etat d’Israël ».

Jamal Zahalka aurait déclaré : « Nous sommes avant tout Palestiniens, et ce qui nous importe, ce sont les intérêts du peuple palestinien. L’agressivité de la société sioniste envers sa minorité arabe vient de la peur de l’arme démographique que nous sommes ».

L’agence iranienne a également cité les propos de Taleb A-Sana : « La résistance armée des Palestiniens a désintégré la force de dissuasion de Tsahal. Cette armée que tout le monde pensait invincible s’est montrée faible, et incapable de pénétrer dans le cœur des villes.»

Et sans avoir peur de se contredire il rajoutait que « Tsahal a commis des massacres sur la population civile ». Quant à Ahmad Tibi, il a prétendu « qu’Israël n’a pas révélé le nombre exact de ses soldats tués, afin de avoir à avouer son échec lors de l’Opération Plomb Durci. ». Ahmad Tibi, qui n’a plus peur de se montrer favorable au Hamas, a également accusé Abou Mazen « d’être lié à Israël, et d’avoir refusé de prendre parti pour la population de Gaza ».

Suite à la publication de cette interview, les trois députés se sont empressés de nier avoir prononcé de tels propos ( !) : « Nous ne connaissons pas ces journalistes, ils ne nous ont jamais interviewés, et nous n’avons jamais prononcé de tels propos. Ils ont été fabriqués de toutes pièces ! » affirment les députés, qui ont demandé l’interdiction de publier cette interview.

Ils ont raison, qui pourrait imaginer qu’ils soient capables de prononcer de telles paroles ?


Remarque de Malaassot : Quel est à la lecture de ces traitrises des Députés Arabes le sentiment des juges de la cour suprême ?  Contents de leur ouvrage?
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mordeh'ai - dans Dépêche