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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 21:17

“Le Hamas maintient des élèves dans des écoles piégées”

Mardi 01/13/2009

Il est temps de répondre haut et fort aux mensonges éhontés diffusés dans les médias du monde entier depuis le début de la guerre lancée par Tsahal à Gaza contre les terroristes du Hamas. C’est dans cette optique que le chef d’état-major Gaby Ashkenazy a jugé utile d’expliquer pourquoi les Palestiniens déploraient autant de victimes depuis le début des combats, il y a plus de deux semaines.


Prenant la parole devant les membres de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense, qui siégeait à Tel Aviv, le général Ashkenazy a indiqué mardi matin que le Hamas utilisait honteusement les

Palestiniens en leur interdisant de se mettre  à l’abri au moment des attaques ou de quitter les zones de combat.

Ashkenazy a souligné que Tsahal déployait tous ses efforts pour éviter de toucher des civils non impliqués dans le conflit. Mais malheureusement, a-t-il souligné, il est difficile d’éviter des drames lorsque, comme ont raconté des soldats opérant sur le terrain, des écoles sont minées par le Hamas et que des élèves sont contraints de rester sur les lieux. Et ce n’est pas tout : il s’avère, toujours selon le témoignage des soldats, que des bombes sont déposées sur des maisons et que leurs occupants ne sont pas autorisés à partir.


Quant aux mosquées bombardées, ce n’est plus un secret pour personne - mais le général Ashkenazy a tenu tout de même à le rappeler- qu’elles servent d’entrepôts de munitions : les soldats en ont fait la découverte dès le début de l’opération Plomb Durci, y trouvant des armes de toutes sortes, dont des lance-roquettes et des charges explosives.


Et pourtant, malgré ces méthodes inhumaines, Tsahal prend des précautions : le général Ashkenazy a déclaré que les bombardements sur ces bâtiments ne se faisaient que de nuit afin d’éviter là aussi des pertes civiles. 


Répondant aux accusations selon lesquelles Tsahal utilisait contre les populations des bombes à phosphore blanc, il a répondu : “Tsahal respecte toujours les normes internationales de combat et n’utilise pas ce type d’armement “. 


Enfin, concernant l’aide humanitaire, le général Ashkenazy a précisé que depuis le début des opérations, des centaines de camions avaient été autorisés à entrer dans la bande de Gaza avec des équipements de toutes sortes et que la plupart des installations électriques fonctionnaient normalement.

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mordeh'ai - dans Politique
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 18:13

 

Dans le n°864 de Charlie Hebdo du mercredi 7 janvier 2009, Philippe Val, directeur de la rédaction signe un édito percutant sur le conflit qui oppose Israël à Gaza « Gaza : la colombe, le faucon et le vrai con ».
Philippe Val, « bien modestement et sans prétention » d’exhaustivité élabore une dizaine de points que l’on devrait prendre en considération « avant d’ouvrir les vannes des bons sentiments et des passions. »
Dans le premier point, Philippe Val se demande ce que les partis de gauche (PC, les Verts) ont de commun avec des mouvements religieux, racistes, millénaristes, apocalyptiques et totalitaires ? Selon l’auteur, « leur répugnance à se démarquer de tels compagnons de route relève soit de la bêtise, soit d’une démagogie qu’ils paieront cher. »
Dans le second point, le directeur de la rédaction de  Charlie-Hebdo rappelle que le Hamas tire des roquettes sur des populations civiles et prend en otages les populations dont il est censé défendre les intérêts. « Le terrorisme, les prises d’otages, les exécutions, la torture et la transgression spectaculaire des droits de l’homme s’affirment de nouveau comme des moyens légitimes au service de la bonne cause. »
Dans le troisième point, Philippe Val rappelle qu’Israël est « un des points d’incandescence du combat que mène l’intégrisme contre le reste du monde. »
Dans le point 4, il s’étonne et s’indigne : "tout incite à la compassion pour le peuple palestinien. Encore faut-il savoir ce que l’on veut. Israël ne pouvait laisser indéfiniment tirer des roquettes sur ses populations du Sud. Le Hamas craint qu’avec la venue de nouveaux acteurs, notamment Obama, des négociations aboutissent. Or le Hamas ne veut pas d’un Etat palestinien voisin  de l’Etat d’Israël. Il ne veut que la destruction d’Israël. Il y est encouragé par le soutien et l’aide de l’Iran, dont l’élaboration de la bombe atomique va de pair avec les discours d’Ahmadinejad menaçant Israël de destruction. »
Dans le point 5, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo rappelle que la situation devient de plus en plus tendue pour Israël, y compris de l’intérieur : « les Arabes israéliens … se radicalisent, fragilisant dangereusement l’unité nationale. »
Dans le point 6, Philippe Val explique qu’Israël «  se trouve confronté à des mouvements transgressant les lois internationales » et dans le point 7, il rappelle comment « l’idée du ‘Grand Israël’ est désormais minoritaire » dans ce pays. Il ajoute que, si à chaque fois qu’Israël se retire des colonies ou de territoires conquis en 1967 des foyers de guerre et d’intégrisme s’installent, comment veut-on que des élections démocratiques portent au pouvoir des gouvernements israéliens qui prônent la continuation des retraits ? »
Dans le point 8, Philippe Val soutient que « toute guerre (certes) ignoble, mais elle est encore plus ignoble quand ses fins le sont aussi. Lequel des deux protagonistes envisage le meilleur avenir ? », s’interroge-t-il ?
Dans l’avant dernier point, il espère que les pays démocratiques sauront résister à leurs propres opinions publiques, de plus en plus révoltées par le sort des Palestiniens et hostiles à Israël.
Enfin, dans le point 10, il écrit sereinement : « face à cette violence, à ces souffrances, à ces imbrications d’intérêts humains qui ne répondent qu’épisodiquement à la raison, il faudrait proscrire les certitudes implacables. Nourrir en soi une part de doute, accepter qu’on ne comprend peut-être pas toutes les données du problème.» 
 
Source : Revue de presse du CRIF
 
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mordeh'ai - dans Tribune libre
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 11:57

Par YAAKOV KATZ ET JPOST.FR
13.01.09






Quatre soldats d'infanterie ont été blessés dans la nuit de lundi suite à l'explosion d'une maison piégée à Gaza-ville. L'état de l'un des soldats est encore instable. Pendant la nuit, 30 terroristes du Hamas auraient trouvé la mort au cours d'affrontements dans la banlieue de la ville.

 Une cible du Hamas frappée par Tsahal.
Photo: AP , JPost

Par ailleurs, deux tunnels, également piégés par le Hamas, ainsi qu'une cache d'armes ont été découverts par Tsahal, près de la barrière de sécurité dans le nord de la bande de Gaza, ont indiqué des sources militaires.

Des terroristes palestiniens ont ouvert le feu cette nuit sur les troupes israéliennes depuis une mosquée. Les soldats d'infanterie ont riposté en amont d'une frappe aérienne sur la cour de la mosquée, où des hommes armés avaient été repérés.

Près de 40 cibles ont été frappées au cours d'opérations nocturnes, y compris sept entrepôts d'armes, 15 lanceurs de roquettes et 10 avant-postes du Hamas.

Les affrontements entre l'armée israélienne et le mouvement islamiste à Gaza-ville tendent à s'intensifier tandis que les troupes continuent d'avancer dans les quartiers centraux de la ville.

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mordeh'ai - dans Dépêche
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 09:02

“Le Hamas ne se situe pas dans un horizon politique à court, ou moyen terme. Il se place dans une perspective eschatologique, de ce qu’il appelle le Jour dernier.”
Par Mati Ben-Avraham

PAUL LANDAU, SPECIALISTE DES MOUVEMENTS ISLAMISTES : ” les dirigeants du Hamas n’ont nullement l’intention de négocier avec Israël, ni même de reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël en tant qu’entité souveraine.

Harakat al-muqâwama al-islâmiya, soit ” mouvement de résistance islamique”, en acronyme partiel ” Hamas”. Un acronyme qui renvoie au même mot en arabe, signifiant ardeur, zèle. Un chercheur du CNRS, François Burgat, alors en poste au Caire, m’a dit, voici 15 ans : ” La vocation première du Hamas est la prise du pouvoir. S’il s’est tourné vers la lutte armée contre Israël, sa deuxième priorité, c’est simplement parce que l’OLP n’a pas réussi, pour l’heure du moins, à créer un Etat. ” Un propos qui éclaire le comportement du Hamas vis-à-vis du Fatah et de ses dirigeants en général, et depuis 2006, en particulier.

Mati Ben-Avraham : Vous avez souvent lancé des mises en garde contre les analyses qui voient dans le Hamas un clone du Fatah, dont il ne différerait que par le port de la barbe et l’habit. Qu’il suffirait donc d’attendre que, coltiné à la gestion du quotidien, il mette de l’eau dans son vin – si cette métaphore est permise, pour devenir un voisin fréquentable. Qu’est-ce-que cloche?


Paul Landau : C’est le discours que l’on a entendu il y a trois ans, lorsque le Hamas avait remporté les élections. Je me souviens, en particulier, d’un titre dans l’un des grands quotidiens français : le Hamas, des armes aux urnes! Il y avait là une volonté de croire, et de faire croire que le Hamas allait ranger ses armes et devenir un mouvement politique respectable, avec lequel Israël allait devoir négocier pour parvenir à un compromis. C’est une opinion qui a encore cours, même en Israël où des voix se sont élevées pour réclamer la fin des bombardements sur Gaza au motif que de toute façon, il va falloir négocier avec le Hamas. Alors, c’est un discours généreux, mais totalement illusoire car les dirigeants du Hamas n’ont nullement l’intention de négocier avec Israël, ni même de reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël en tant qu’entité souveraine. Du point de vue de ce mouvement, il y a l’entité sioniste illégitime et il y a la terre de Palestine qui est une concession musulmane, non négociable. Il n’y a donc aucune possibilité de s’entendre. Aucun dirigeant du Hamas, on le voit encore aujourd’hui, n’envisage une quelconque entente avec Israël, sinon une trêve à durée limitée, comme celle que nous venons de vivre, que la partie musulmane peut rompre à son gré.


MBA
: Vous dites que l’eschatologie tient une place essentielle dans l’économie religieuse, et politique, du Hamas…

Paul Landau : C’est vrai. C’est un aspect fondamental, mais très peu connu, chez nous. Le Hamas ne se situe pas dans un horizon politique à court, ou moyen terme. Il se place dans une perspective eschatologique, de ce qu’il appelle le Jour dernier. Dans la Charte du Hamas, qui rejoint l’idéologie des Frères musulmans en général, il est écrit, je cite de mémoire : ” Quand le Jour dernier viendra, alors notre combat contre les juifs s’achèvera dans la victoire, parce que Allah le veut.” Cette conviction est profondément ancrée dans l’idéologie du Hamas et dans la perception qu’il a du conflit. C’est pour cela d’ailleurs que les dirigeants et les miliciens du mouvement ont du mal à se déclarer vaincus. D’ailleurs le mot défaite n’existe pas dans le vocabulaire du Hamas, ni dans celui du Hezbollah. Il faut le savoir : dans leur idéologie, même s’ils encaissent des coups très durs, dans la perspective du Jour dernier, ils seront gagnants. C’est une conviction très très puissante, et qui explique leur jusqu’auboutisme.


lire
la suite source IsraelValley

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 08:34

Mardi 01/13/2009
 

Après l’émission sur Aroutz10 durant laquelle il a créée le scandale en accusant Israël de tous les maux, notamment d’être “l’unique responsable de tout ce qui se passe à Gaza depuis 40 ans” (émission dont des extraits ont été montrés dans les télévisions étrangères), après les articles incendiaires contre Israël qu’il écrit régulièrement dans les colonnes de “Haaretz”, le journaliste Guidon Lévy a franchi une étape supplémentaire en souhaitant “la création d’une Cour Pénale spéciale à la Haye qui jugerait Ehoud Olmert, Ehoud Barak et Tsipi Livni pour crimes de guerre”. La sanction pour haute-trahison en temps de guerre ne devrait pas uniquement concerner les Arabes israéliens, et comment s’étonner des réactions à l’étranger lorsque de tels Israéliens nocifs sont lus à travers le monde!

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mordeh'ai - dans Dépêche
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:50

[Lundi 01/12/2009 21:24]

Au moment où Tsahal s’apprête à étendre son offensive dans la bande de Gaza, un vibrant message spécial du chef d’état-major, Gabi Ashkenazi, a été envoyé à toutes les unités de combattants opérant sur le terrain. “Nous sommes aujourd’hui au 17ème jour des combats contre le Hamas et les organisations terroristes de la bande de Gaza. Avec l’aide de l’armée de l’Air, de l’infanterie et de la marine, nous avons atteint de nombreux objectifs. L’infrastructure du Hamas a été durement touchée et les tirs d’obus sur nos villes ont sensiblement diminué. L’ensemble du peuple d’Israël a exprime sa profonde estime pour Tsahal suite à ces réussites et tout le monde a confiance en vous”, écrit notamment le chef d’état-major à ses soldats.

Evoquant l’entrée en action des troupes de réservistes, le général Gabi Ashkenazi souligne dans sa missive “le rôle déterminant et décisif des réservistes dans toutes les guerres d’Israël”. “Une fois de plus, tous les réservistes se sont présentés à leur poste pour constituer un modèle de responsabilité, de dévouement volontaire, et de solidarité avec leurs frères des forces régulières. Ensemble, nous accomplirons la mission qui nous a été confiée avec un profond sentiment de responsabilité, en se rappelant que la sécurité de l’Etat d’Israël a été confiée entre nos mains. Que nos ennemis sachent que Tsahal est toujours prêt à accomplir son rôle: défendre l’Etat d’Israël et ses citoyens. Loué soit le peuple dont ce sont les enfants, et loué soit l’armée dont c’est le peuple. Soyez forts!”, conclut le chef d’état-major.

Un haut responsable de Tsahal a déclaré lundi soir que les troupes poursuivent leurs opérations sur le terrain. “Nous parviendrons si nécessaire au cœur de la bande de Gaza”, a-t-il souligné avant d’ajouter que l’entrée en action de nombreuses unités de réservistes ne signifient pas que la troisième phase de l’opération “Plomb durci” a commencé. “Lorsque les directives auront été données, Tsahal pourra entamer immédiatement la prochaine phase de l’offensive”, a précisé l’officier. En attendant ces directives, les forces terrestres et l’armée de l’Air concentrent leurs efforts pour torpiller les tirs terroristes de roquettes et de missiles sur les localités du Sud.


par David Geller d'A7

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mordeh'ai - dans Dépêche
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:30
AUX PROMENEURS DU SAMEDI ET A LEURS COPAINS D'UNE CERTAINE GAUCHE
J'observe les esprits s'enflammer de plus en plus durant cette guerre qui oppose Israël aux fanatiques du Hamas. Je comprends que l'émotion l'emporte sur la raison. Je le comprends d'autant plus lorsque je vois le traitement médiatique que réservent les chaînes arabes, et notamment Al-Jazira, à ce conflit. Mais cette situation, qui devient de plus en plus inquiétante, me pousse à poser un certain nombre de questions à ceux qui laissent libre court à leurs émotions dégoulinantes ou encore pire à la haine qu'ils n'arrivent plus à dissimuler. Où étaient tous ces musulmans qui ont tant de compassion pour les enfants de Gaza et pour les terroristes qui les ont conduits vers la guerre, ou étaient-ils, dis-je, quand Grozny était littéralement rasée par l'armée russe, cependant que les femmes tchétchènes étaient violées à ciel ouvert par les soldats de Poutine et lorsque les morts se comptaient quotidiennement par centaines ? Mais où étaient-ils bon sang de Bon Dieu ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient ces femmes voilées et les autres qui arborent fièrement aujourd'hui le keffieh palestinien ? Ou étaient ces casseurs, ces jeunes fougueux et déchaînés, ces vielles dames qui s'exhibent aujourd'hui la larme à l'œil quand il fallait dénoncer les crimes, que dis-je, le génocide perpétré par le régime fasciste du soudanais Hassan Omar Al-Bashir contre des populations Darfouris, démunies, désarmées et sans défense. Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Personne ne leur a dit qu'un crime contre l'humanité se commettait, sous le ciel fanatisé du Soudan ? Où étaient ces jeunes et ces moins jeunes, tous ces promeneurs du samedi, lorsqu'avec SOS Racisme et Urgence Darfour et quelques autres associations, nous avions marché pour condamner le crime de l'État soudanais. Nous nous étions alors retrouvés à proximité de l'Ambassade du Soudan et nous étions tout au plus deux cents personnes. Les Tariq Ramadan, ses adeptes et leurs camarades avaient certainement des courses à faire ce jour-là. Je préfère croire cela, que de penser un instant que tous ces marcheurs du samedi ont plus de compassion pour l'enfant de Gaza que pour l'enfant du Darfour. Peut-être que le musulman qui obéit aux ordres et à l'idéologie du Hamas et défendable alors que le musulman tchétchène habitant Grozny, ne comprenant probablement rien à la chose politique, doit être liquidé dans l'indifférence collective par les hommes de Poutine.
Mais encore, ou étaient tous ces marcheurs du samedi lorsque les Algériens se faisaient découper en petits morceaux par les monstres du GIA et égorgés tels des moutons par les disciples d'Ali Benhadj ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Je me rappelle que certains accusaient alors les victimes algériennes d'être à la solde du régime en place donc légitimement « découpable » en morceaux. D'autres se disaient encore que peut-être le GIA n'était finalement que le fruit d'un complot, d'une manipulation, que l'islamisme ne tuait point, nulle part. D'ailleurs, beaucoup continuent de penser que l'islamisme est une doctrine sympathique qui ne ferait pas de mal à une mouche. Que tout ce terrorisme islamiste qui veut imposer son diktat est une création des « Juifs, des Américains et de beaucoup d'autres salauds ». Je crois même que c'est ce que pensent des politiques comme les très laïcs Besancenot, Buffet et Mélenchon. Sinon que font-ils en marchant aux côtés d'islamistes, de communautaristes, de tribalistes, d'antisémites et de pleurnichards professionnels. Parce que ce qui m'étonne aussi - et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je qualifie certains marcheurs du samedi de « pleurnichards professionnels » - ce qui m'étonne dis-je comment peut-on s'émouvoir lorsqu'est tué un enfant ayant telle religion et ne pas ressentir d'émotion lorsque un autre enfant ayant telle autre religion subi le même sort ? Pourquoi tous ces musulmans qui marchent aujourd'hui les yeux exorbités, la bave sur le menton, tous crocs dehors, n'ont-ils jamais voulu marcher au lendemain d'un attentat terroriste ? Pourquoi n'ont-ils pas marché lorsque des islamistes tuaient d'autres musulmans ? Pourquoi n'ont-ils pas marché après le 11 septembre, Madrid ou Londres ? Mais où étaient-ils lorsque les talibans exécutaient des femmes dans des stades ? Pourquoi, à chaque fois, que je les entends, c'est pour écouter leurs lamentations disant qu'ils appartiennent à une « religion opprimée » ? Pourquoi ne dénoncent-ils jamais, avec de telles marches, ceux qui oppriment au nom de cette même religion ? Pourquoi sont-ils plus virulents, plus haineux et, parfois, plus violents que les Palestiniens et les Jordaniens que je connais ? Pourquoi il y a si peu de dignité dans l'expression de leur émotion sincère ou supposée ? Mais que cache donc cette compassion sélective ? Que cache-t-elle ? Mettons les pieds dans le plat. Le conflit israélo-palestinien serait-il finalement un abcès de fixation qui est entretenu, et notamment par les pays musulmans, pour attiser toutes les haines ? Serait-ce l'appartenance religieuse de l'autre belligérant, Israël en l'occurrence, qui pose problème ? Serait-ce par antisémitisme ? Où serait-ce tout simplement un samedi après midi de défoulement utilisé tel un exutoire pour exprimer une malvie, des frustrations, pour s'élever contre une absence de libido ou que sais-je encore ?
Je vais révéler le fond de ma pensée. Je pense que plusieurs marcheurs du samedi défilent davantage contre Israël que pour la Palestine. Beaucoup d'entre eux ne marchent pas parce qu'ils adoreraient les Palestiniens, mais parce qu'ils ont une détestation idéologique pour tout ce qui est juif et pour tout ce qui a trait à Israël. Et je pense même - passez-moi l'expression - que la plupart n'ont rien à foutre des Palestiniens. Parce qu'en définitive si ces marcheurs du samedi étaient si humanistes que cela, je pense que je les aurais croisés dans des manifestations en faveur du Darfour ou des Tchétchènes,...lire la suite
    Mohamed Sifaoui

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mordeh'ai - dans Point de vue
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 22:06

Le point de vue de Wafa Sultan (Aafaq.org) - Traduction de Chawki Freïha

lundi 12 janvier 2009

La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha.

(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitiude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses adminsitrés. (...) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité dues tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.

source « MediArabe.info »

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mordeh'ai - dans Société
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 11:47
 Par Paul SCHAM 
 source : http://www.drzz.info

En laissant le Hamas* agir en toute impunité, et qui ne s’est pas gêné de transformer la bande de Gaza en un arsenal surarmé, la Communauté Internationale (englobant aussi bien les pays européens que le reste du monde) porte une très lourde responsabilité d’avoir fermé les yeux durant ces deux dernières années.

Les armes n’ont pas été livrées à Gaza gratuitement, c’est donc bien une volonté politique d’avoir armé le Hamas et de lui permettre de s’en servir comme le fer de lance contre Israël. Toutes les villes qui ont été construites dans la bande de Gaza (ce ne sont plus des camps de réfugiés depuis bien des années !) ont été principalement financées par cette même Communauté Internationale, qui par détournement, a aussi payé les armes qui servent à attaquer Israël.

Le Président Nicolas Sarkozy a eu l’honnêteté politique d’affirmer: “Le Hamas est responsable de cette situation…”, il reconnaît donc la faillite évidente d’avoir aidé le Hamas à se constitué une armée de choc en lieu et place d’un développement durable de Gaza. Il était donc prévisible que le Hamas allait programmer des attaques contre Israël par des provocations de plus en plus importantes d’envois de rockets (et autres) en territoire israélien. Cet harcèlement terroriste des palestiniens a toujours été utilisé pour maintenir l’effervescence des populations et cassé un processus de paix qui viendrait à les obliger à faire taire les armes.

Mais il faut bien se rendre à une autre évidence, c’est qu’Israël se retrouve seul sur le terrain pour se protéger et pour sauvegarder l’intégrité de sa propre existence. Son armée, constituée aussi par la bonne volonté de la Communauté Internationale, est bien orientée pour la défense de ses concitoyens, à elle de faire le “sale boulot”, d’assurer sa sécurité intérieure et bien au-delà de ses frontières si personne n’agit à sa place. C’est donc Israël qui doit éliminer le terrorisme dans la Bande de Gaza pour changer radicalement la donne politico-militaire de la région. L’ Egypte porte aussi une lourde responsabilité d’avoir favorisé ce trafic d’armes entre son territoire et la Bande de Gaza. Israël demande naturellement des garanties contre ces abus caractérisés et de la violation des accords de paix édictés entre les deux pays.

La projection d’après la guerre doit passer par une des seules solutions qui pourrait permettre à Gaza d’effacer définitivement son étiquette de “réfugié”, d’éradiquer le terrorisme et de devenir une véritable région de PAIX, c’est la DEMILITARISATION TOTALE de la bande de Gaza. En effet, la PAIX passe par ce choix qui devrait être garanti par la Communauté Internationale avec un contrôle renforcé sur place.
 

* Le Hamas est une organisation terroriste selon ses propres statuts, il ne reconnaît pas le Droit International, il persiste en la destruction et l’élimination d’un Etat reconnu par l’ensemble de la Communauté Internationale (Israël) et siègeant à l’ONU.

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mordeh'ai - dans Politique
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 10:17

11.01.2009 source :http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/
Le sens de la bataille de Gaza,
Antisionisme radical et nouvelle judéophobie (P. A. TAGUIEFF)
Entretien d'Aleksandra Rybinska avec Pierre-André Taguieff publié dans l'édition datée du 10-11 janvier 2009 du grand quotidien polonais Rzeczpospolita ("La République") de Varsovie

P. A. TAGUIEFF 
encore donné lieu à des manifestations de sympathie pour la Palestine à travers le monde. « Nous sommes tous des palestiniens » semble être le motto de beaucoup d'intellectuels en Occident.
D'où provient cette sympathie presque aveugle ?

Pierre-André Taguieff : Ces manifestations, souvent violentes, sont d’abord le fait de barbus et de femmes voilées, donc d’islamistes, accompagnés de divers milieux de la nouvelle extrême gauche, anti-impérialiste et néo-tiersmondiste, dont les deux ennemis absolus sont les États-Unis et Israël. La tendance dominante chez les intellectuels occidentaux est toujours la préférence pour l’extrémisme : la radicalité, qu’elle soit communiste ou islamiste, continue de les séduire.

manif.jpg

Où sont passées les voix de la raison ? Pourquoi l'État d’Israël, malgré des efforts de propagande, ne parvient-il pas à trouver un large soutien international, et particulièrement dans les médias étrangers ? On a l'impression que même les intellectuels juifs, dans le New York Times, préfèrent ne pas trop pencher en faveur de l'État juif…

P-A.T. Israël a longtemps joui d’un capital de sympathie. Or, celui-ci a commencé à se dissiper après les massacres de Sabra et Chatila (été 1982), commis par des milices chrétiennes percevant les Palestiniens comme des envahisseurs et des pillards.

Mais, par une opération de propagande fort bien orchestrée, ces massacres ont été mis au compte du général Sharon, diabolisé par tous les moyens. Jusqu’en 2005, Israël ne s’est guère soucié de son image dans le monde, dont pourtant toutes les enquêtes d’opinion montraient la dégradation.

Dans l’après-Sharon, les tentatives israéliennes pour contrer la propagande propalestinienne se sont heurtées à un mur : le pli avait été pris, les médias s’étaient alignés sur les positions « antisionistes », alimentées par l’idéologie victimaire centrée sur la figure du Palestinien innocent, donc de l’enfant palestinien, érigé en victime maximale. Cette idéologie a été habilement diffusée par les réseaux palestiniens dans le monde entier.

Nombre d’intellectuels juifs étatsuniens et européens, souffrant de la judéophobie ambiante, pensent se faire accepter par un milieu hostile en prenant des positions radicalement anti-iraéliennes, « antisionistes », etc. Ils deviennent ainsi des « Juifs non-juifs », puis des « alterjuifs », pour finir comme des « Juifs antijuifs ». Le cas le plus évidemment pathologique est celui de l’intellectuel américain antisioniste et pro-négationniste Noam Chomsky, applaudi par Oussama Ben Laden et Hugo Chávez.

 

Parfois il semble même qu’Israël est l'État le plus détesté au monde ?

P-A.T. Israël incarne l’Occident pour les anti-occidentaux, l’impérialisme pour les anti-impérialistes, les infidèles pour les islamistes, le racisme pour les propalestiniens, … Il cumule les stéréotypes négatifs. Il est perçu comme l’État en trop, qui devrait disparaître pour que les hommes soient délivrés du mal. Ce traitement absolument diabolisateur est réservé en effet à Israël.
 

On peut observer une haine particulièrement virulente envers l'État d’Israël chez les intellectuels de gauche, en partant de la gauche-caviar jusqu'aux mouvements antimondialistes. En France et ailleurs. La vieille propagande antisioniste de l’URSS fonctionne toujours?

P-A.T. Le berceau de l’antisionisme radical, qui représente la principale forme contemporaine de la judéophobie (ou, pour employer un mot impropre, de l’« antisémitisme »), est en effet le communisme soviétique qui, de 1948/49 au début des années 1970, a diffusé mondialement la plupart des thèmes d’accusation visant Israël (« fascisme », « impérialisme », « racisme », « colonialisme », etc.).

L’antisionisme d’origine stalinienne a fusionné avec l’antisionisme arabe mis au point dans les années 1950 et 1960 par les réfugiés nazis au Caire (Johann von Leers, ancien adjoint de Goebbels, notamment). Les milieux occidentaux tiers-mondistes ont suivi, et bien entendu toutes les variétés de l’extrême gauche, trotskistes compris.

Nous en sommes toujours là : rien de nouveau n’est apparu dans le discours antisioniste radical.


Pendant longtemps, la gauche a quand même soutenu Israël. C'était lié en partie à l’Holocauste. Ensuite on a pu observer une certaine schizophrénie : la gauche condamnait les attentats terroristes perpétués par les Palestiniens et, en même temps, soutenait la cause palestinienne. Ça a changé. Peut-on dire que la gauche a trahi les Juifs?

P-A.T. La gauche avait déjà abandonné les Juifs après 1945, lorsqu’elle était sous influence stalinienne. Après la disparition de l’empire soviétique, la gauche s’est trouvée de nouveaux maîtres à penser, des anarcho-trotskistes au sous-commandant Marcos, de Chomsky à José Bové.

Les mouvements anti-mondialisation dits « altermondialistes » ont pris la relève du « génial camarade Staline » et du « Grand Leader » Mao. Diverses combinaisons de positions anticapitalistes radicales, d’antiaméricanisme et d’antisionisme sont apparues dans les années 1990 et 2000.

Une partie de la gauche française, par exemple, la plus engagée dans l’anti-mondialisation, est revenue à ses positions anticapitalistes et antijuives d’avant l’affaire Dreyfus.


Quel intérêt réel a la gauche aujourd'hui à soutenir la cause arabe?

P-A.T. En Europe, la gauche et surtout l’extrême gauche se sont engagées dans une stratégie de conquête de l’électorat musulman. Ce qui implique beaucoup de complaisance à l’égard des islamistes radicaux comme à l’égard du terrorisme palestinien, toujours excusé au nom de la « juste révolte des humiliés ».

Les leaders de gauche, comme ceux de droite, croient pouvoir ainsi éviter l’Europe soit visé par le terrorisme. Illusion très répandue. En outre, la gauche, comme la droite, est saisie par la hantise d’être privée de pétrole. C’est la composante « réaliste » de son parti pris pro-arabe.


Pourquoi l'Occident accuse-t-il Israël de racisme...


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mordeh'ai - dans Réflexions